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PrĂ©dication Le Combat de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1231 La durĂ©e est de: 1 hour and 3 minutes .pdf La traduction Vgr
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Le Combat

1 Ses voies sont insondables, n’est-ce pas? Merveilleux Seigneur! Qu’il est doux de Lui faire confiance. Je suis sur que vous avez passĂ© des moments merveilleux ce soir. En ouvrant la porte, lĂ , il y a quelques instants, d’entendre Soeur Gertie chanter ce vieux cantique Tiens bon, encore une heure, cela m’a rappelĂ© des souvenirs de ma petite Ă©glise, juste avant que je parte, la fois prĂ©cĂ©dente, pour aller sur les champs de l’oeuvre missionnaire. En ce moment, je regarde "Cherchez Dieu premiĂšrement" ici, en face, sur cette vieille poutre, je me rappelle que c’est Sammy Davidson qui a peint cela lĂ -dessus, il y a environ vingt-cinq ans, et de l’autre cĂŽtĂ© je crois qu’il y a : "Ou passerez-vous l’EternitĂ©? RĂ©flĂ©chissez-y!" Et juste ici, il y avait une-une "femme au puits", et "Daniel dans la fosse aux lions". Oh! la la! Beaucoup de choses se sont passĂ©es depuis.

2 Il Ă©tait presque dix-sept heures, cet aprĂšs-midi, quand j’ai reçu un appel d’urgence : Ă  environ trente ou quarante milles [50 ou 60 km] d’ici, Ă  la campagne, une femme mourante, une amie trĂšs chĂšre, la mĂšre de Georgie Carter. Je savais qu’il y aurait beaucoup de ministres ici, capables d’assurer la relĂšve jusqu’à ce que je sois revenu. Edith aussi est trĂšs mal en point. Et pendant que nous Ă©tions lĂ , le Seigneur Dieu est entrĂ© en scĂšne : Soeur Carter est loin d’ĂȘtre mourante. Donc, donc nous sommes reconnaissants de cela.

3 Et maintenant, c’est bientĂŽt l’heure du service de communion, je pense qu’ils comptent faire cela vers le minuit. A quelle heure as-tu prĂ©vu de la donner? [FrĂšre Neville dit : "N’importe quand Ă  partir de maintenant, n’importe quand aprĂšs vingt-trois heures trente."-N.D.E.] N’importe quand, des que nous
 Combien vont prendre la communion ce soir, faites voir vos mains. C’est, oh, c’est merveilleux. TrĂšs bien, je veux juste dire un mot ou deux. Je vais peut-ĂȘtre poser ma montre ici pour environ dix ou quinze minutes, et nous commencerons la communion. Maintenant, L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit : "Amen."-N.D.E.] Amen. Et je sais que vous avez passĂ© des moments merveilleux - n’est-ce pas?

4 Tiens, mais c’est FrĂšre Thomas Kidd et Soeur Kidd qui sont lĂ , qui ont fait tout le trajet depuis l’Ohio. Je suppose qu’on les a dĂ©jĂ  fait monter ici. Oh, c’est trĂšs bien, j’espĂšre que c’est enregistrĂ©, et que j’obtiendrai la bande. Vous savez, ils n’abandonnent pas. Ils sont Ă  quelques jours d’avoir cent ans, mais-mais c’est ce qui fait que je garde courage, c’est de voir des gens comme eux. Pensez-y, je suis un vieil homme, et mĂȘme avant que je sois nĂ©, ils prĂȘchaient l’Evangile. Et alors, me voici un vieil homme, et eux, s’ils ne peuvent pas aller quelque part faire entendre leur voix, ils partent avec un magnĂ©tophone et vont d’hĂŽpital en hĂŽpital, de maison en maison, prĂȘcher l’Evangile. C’est formidable. Amen. Je me rĂ©jouis Ă  cause d’eux et de tous ceux qui ont eu part aux rĂ©unions ici.

5 Maintenant, souvenez-vous, nous allons annoncer cela, si le Seigneur le veut, lĂ , dĂšs que l’église sera achevĂ©e, ce qu’ils prĂ©voient vers le dix fĂ©vrier, alors, nous allons, si le Seigneur le veut, nous voulons prendre au moins huit ou dix jours, ou peut-ĂȘtre deux semaines, sur les Sept Sceaux de l’Apocalypse. Nous enverrons d’ici des cartes Ă  nos visiteurs d’un peu partout, pour les informer bien Ă  l’avance, et alors, s’ils dĂ©cident de venir, eh bien, cela nous fera vraiment plaisir de vous accueillir. Et peut-ĂȘtre que le Seigneur nous accordera une autre manifestation de Sa PrĂ©sence, comme Il l’a fait la derniĂšre fois, quand nous avons terminĂ© les Sept Âges de l’Église.

6 Si jamais vous dĂ©sirez prier pour quelqu’un, eh bien, pensez Ă  moi tout le temps, parce que je suis quelqu’un qui en a vraiment besoin. Maintenant, ca me gĂšne un peu de prendre ces dix ou quinze minutes, ici, pour dire un petit quelque chose avant que nous commencions, mais courbons la tĂȘte un instant.

7 Seigneur JĂ©sus, oh, un jour la bataille sera terminĂ©e, et il n’y aura plus de malades pour qui prier, et il n’y aura plus de pĂ©cheurs qui se repentent. Mais, PĂšre, pendant que ce jour est ce qu’il est, donne-nous de travailler pendant que nous avons de la lumiĂšre pour nous permettre de travailler, car l’heure vient oĂč personne ne pourra travailler. Maintenant, je prendrai seulement quelques instants, Seigneur, sinon je m’en voudrais de terminer l’annĂ©e sans avoir dit encore quelques mots. Aide-moi, PĂšre, je Te prie, Ă  dire quelque chose qui sĂšmera du courage dans le coeur de Ton peuple; alors, nous pourrons partir d’ici ce soir, aprĂšs avoir pris la communion, et nous savons qu’il y a de la force dans la communion. IsraĂ«l a pris la communion d’abord, lĂ -bas en Egypte, et ils ont marchĂ© pendant quarante ans sans que leurs souliers s’usent ou que leurs vĂȘtements s’éliment. Et, sur deux millions et demi de personnes, il n’y en avait pas un seul d’entre eux qui Ă©tait faible quand ils sont sortis du dĂ©sert. Seigneur, fais que nous nous rappelions cela, ce soir, comme nous approchons de cette grande heure. C’est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen.

8 Si je traitais du contexte que j’avais note cet aprĂšs-midi dans l’intention de l’aborder, nous serions encore ici Ă  cinq heures du matin. [Quelqu’un dit : "Ce serait trĂšs bien."-N.D.E.] Mais je veux lire juste une Parole, dans
 ["Ce serait trĂšs bien."] Merci. Dans EphĂ©siens, chapitre 6, verset 12, seulement quelques instants maintenant, pour puiser du courage. Car nous n’avons pas Ă  lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autoritĂ©s, contre
princes de ce monde de tĂ©nĂšbres, contre les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes.

9 "Les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes." Et j’aimerais tirer de cela, pendant dix ou quinze minutes, un petit contexte, ou plutĂŽt un petit texte, que je dĂ©sire intituler : Le combat. Un combat est une Ă©preuve de force. Et nous, ce par quoi on
teste les forces. Autrefois, on
 Autrefois, les Indiens faisaient un feu, et ils mettaient un certain nombre d’hommes a ce bout-ci de la corde, et un certain nombre a ce bout-lĂ , et le-le tir a la corde, le test de force, avait pour but de tirer l’équipe perdante pour les faire passer a travers le feu. Maintenant, nous savons qu’il y a beaucoup de choses qui pourraient nous servir Ă  dĂ©velopper pendant quelques instants ce sujet, du-du combat, mais je dĂ©sire utiliser ces minutes pour parler briĂšvement du plus grand combat qui existe : celui qui se livre entre l’Eglise et Satan. Cette grande force de Satan. Et nous dĂ©sirons parler de la grande force de Dieu dans Son Eglise.

10 Maintenant, ce grand combat se poursuit depuis bien des annĂ©es. Il a commencĂ© au Ciel, d’ou Satan a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© sur la terre, et est alors devenu ennemi du peuple de Dieu. Et depuis lors, il a employĂ© toute sa force et toute sa stratĂ©gie pour essayer de tirer le peuple de Dieu sur les feux, ou, dans ses feux.

11 Et nous savons Qui a le plus de puissance : c’est Dieu. Et Dieu, quand Il a donnĂ© Ă  Son peuple la meilleure Chose pour combattre Satan, Il lui a donnĂ© Sa Parole. En effet, parce que la Parole est Dieu - et qui est plus fort que Dieu? Donc, la Parole est Dieu, et la Parole devient notre force. Dieu, dans l’Eglise, devient la Force de celle-ci, pour tirer Satan dans ses feux, qu’il a faits. Et la lutte se poursuit. Or, JĂ©sus a dit, dans Marc 16 : "En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons."

12 Bon, je sais que c’est un vieux dicton que les gens, ou, il y a un vieux dicton que
et en fait, il n’est pas si vieux. Les gens ne croient pas aux dĂ©mons, aujourd’hui. Mais ce qu’il faut faire, a mon avis, c’est connaitre votre ennemi. Et-et, connaitre votre ennemi et vous entrainer pour le combat que vous allez livrer lorsque vous le rencontrerez, parce que vous allez le rencontrer. Et le connaitre, connaitre son
connaitre son point fort, ensuite vous entrainer pour le combat qui se livrera lorsque vous le rencontrerez. Car une chose est sure, vous allez le rencontrer, donc entrainez-vous pour ce combat.

13 Maintenant, s’entrainer au combat, c’est comme ce que fait un boxeur. Son-son ennemi qu’il va affronter lĂ -bas dans un combat, un match - un trĂšs bon boxeur, d’habitude, il connait et il Ă©tudie son adversaire. Il Ă©tudie ses frappes, sait d’ou il dĂ©coche ses coups, s’il se penche en avant, s’il reste en arriĂšre, s’il se bat de la main droite ou de la main gauche. Il Ă©tudie tout ca. Et si c’est un bon boxeur intelligent, il va se trouver un partenaire d’entrainement qui se bat exactement comme son adversaire, car il connaitra alors tous ses coups lorsqu’il arrivera lĂ -bas.

14 Je trouve que ca, c’est une trĂšs bonne chose Ă  faire pour les ChrĂ©tiens. C’est vrai. Et maintenant, si vous voulez commencer Ă  vous entrainer, commencez par Jean 3.16, la RĂšgle d’Or. Commencez tout de suite avec cela, ce qui vous fera entrer sur le ring. Ensuite entrainez-vous pour les-pour les coups qui mettent K.-O., parce que vous devrez les utiliser. Ca, tout le monde le sait. Vous devez vous entrainer Ă  frapper votre ennemi. Et Dieu utilise toujours Sa Parole. Nous devons nous rappeler que Dieu utilise Sa Parole pour vaincre Son ennemi. Si Dieu avait pu envisager ou donner Ă  Son peuple quelque chose de mieux avec quoi vaincre l’ennemi, Il l’aurait fait. Donc, comme je l’ai toujours dit : "Quand Dieu prend une dĂ©cision, c’est la meilleure qui soit. Il n’a jamais besoin de modifier Ses dĂ©cisions." Alors, la premiĂšre dĂ©cision, ce que Dieu a donnĂ© Ă  Son peuple dans le jardin d’Eden, comme moyen de combattre l’ennemi, c’était Sa Parole. Ils Ă©taient fortifies par Sa Parole.

15 Alors l’ennemi va Ă©tudier la
notre stratĂ©gie par la Parole. Et Satan, donc, a Ă©tudiĂ© tout cela si parfaitement que, lorsqu’il est venu a Eve, il avait la-la meilleure stratĂ©gie qu’il pouvait utiliser sur elle : c’était de raisonner avec la Parole. Or, vous ne devez jamais raisonner avec la Parole de Dieu. Croyez-La, c’est tout. Ne cherchez pas Ă  L’expliquer. Ne cherchez pas Ă  La comprendre. En effet, vous ne pouvez pas comprendre Dieu, et alors, Dieu est la Parole, et Elle est faite pour ĂȘtre crue, c’est tout. Et c’est la notre Force : d’accepter simplement la Parole. Et tout le monde sait qu’une semence dans la bonne sorte de terre produira selon son espĂšce. Nous recevons simplement la Parole.

16 Et voila qu’Eve s’est arrĂȘtĂ©e pour raisonner, lorsqu’il
elle lui a cite la Parole : "Dieu a dit : ‘Vous ne devez pas en manger, car le jour ou vous en mangerez’, ce jour-la nous mourrons."

17 Et Satan ne lui a pas donnĂ© tort. Il a dit : "Certainement, c’est vrai." Mais, il a dit : "Tu vois, vous avez besoin de LumiĂšre nouvelle." Quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que Dieu avait dit. "Et si vous faites cela, vous serez un peu plus intelligents. Vos yeux s’ouvriront." Mais, elle a dit : "Eh bien, Dieu a dit que nous mourrions."

18 Il a dit : "Oh, certainement que
" Voyez, voila, juste ce petit bout-la : "Certainement que vous ne mourrez point." Mais Dieu a dit que vous mourriez, un point c’est tout! Et voila ce qui-ce qui Ă  cause la cassure de ce grand tir Ă  la corde, et qui a prĂ©cipitĂ© toute la race humaine dans la mort, c’est parce qu’Eve a Ă©coutĂ© un raisonnement qui s’opposait Ă  la Parole de Dieu. Et c’est dommage qu’elle ait fait ca, mais c’est fait. Maintenant, par contre, nous sommes encore fortifiĂ©s, car le maillon a Ă©tĂ© refait en JĂ©sus-Christ. Nous le savons. Dieu nous a donnĂ© notre meilleur moyen de dĂ©fense : de se fier simplement Ă  Sa Parole.

19 Vous savez, et bien des gens aujourd’hui disent que le diable n’existe pas. Ils croient que ce n’est qu’une pensĂ©e, tout simplement. C’est ce qu’ils croient. Et il y a des gens qui croient que-que-que le Saint-Esprit est une bonne pensĂ©e, et que le diable est une mauvaise pensĂ©e. Mais, si vous remarquez, quand la Bible parle du Saint-Esprit, Il a dit : "Quand Il sera venu, Lui, le Saint-Esprit." Et "Lui" est un pronom personnel. Voyez? Donc, Lui, Il est une Personne. Et le diable est une personne. Et les dĂ©mons sont des personnes. Oui, ce sont des dĂ©mons, et ils-ils se prĂ©sentent de bien des maniĂšres. Mais on pense que ca, c’est une conception vieillotte.

20 Un homme discutait avec moi, ici, il y a quelques semaines. Il disait : "Vous savez ce que vous faites? Vous disposez simplement l’esprit des gens Ă  penser une certaine chose, quand vous leur dites cette chose-la. C’est simplement un changement de pensĂ©e."

21 J’ai eu Ă  faire face Ă  la mĂȘme chose en Inde, une fois, les saints hommes de lĂ -bas, ou nous avons eu, je crois, l’assistance la plus nombreuse Ă  laquelle j’aie jamais prĂȘchĂ© lors d’une seule rĂ©union, un demi-million de personnes; et j’ai capte cela par le discernement de l’Esprit. Ils voyaient le Saint-Esprit designer des gens, les designer dans l’assistance et dire diffĂ©rentes choses, et je captais leur pensĂ©e. Les rajahs et les saints hommes, ils disaient : "Il lit dans leurs pensĂ©es."

22 Alors, au bout de quelques instants, environ cinq ou six personnes Ă©taient passĂ©es dans la ligne de priĂšre, et un aveugle est venu. Il Ă©tait complĂštement aveugle, ses yeux Ă©taient aussi blancs que ma chemise. Et j’ai dit : "Maintenant, voici un aveugle, tout le monde peut voir qu’il est aveugle." Et j’ai dit : "Si je pouvais l’aider, je le ferais, mais le seul moyen pour moi de le faire, ce serait par un don, peut-ĂȘtre en signalant quelque chose qu’il a fait; ce qui donnerait Ă  penser que, si Dieu sait ce qu’il a fait, Il sait certainement ce qu’il va faire." Alors, j’ai dit : "Maintenant, je le regarde," j’ai dit, "c’est un adorateur du soleil. Il est aveugle depuis vingt ans." Et, lorsque l’interprĂšte le lui a dit, c’était exact. J’ai dit : "C’est un homme mariĂ©. Il
 sa femme est plutĂŽt petite, et il a deux fils, l’un d’environ sept ans et l’autre de neuf ans." C’était tout Ă  fait exact. J’ai dit leurs noms, comment ils s’appelaient.

23 Puis, de l’assistance, de l’enceinte oĂč se trouvaient les gens, c’est venu comme une vague : "C’est mental, c’est quelque chose comme-comme de la lecture tĂ©lĂ©pathique de pensĂ©e."

24 Alors j’ai pense : "Seigneur, si Tu veux bien me venir en aide. Je-j’ai besoin de Ton aide, Seigneur. Ces gens essaient d’assimiler cela Ă  de la tĂ©lĂ©pathie. Ce n’en est pas, et Tu le sais, Seigneur." Pourtant je leur avais donnĂ© le passage de l’Ecriture, celui oĂč JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien sans que le PĂšre le Lui ait d’abord montrĂ©. Puis, en me retournant pour regarder cet homme de nouveau, je l’ai vu, juste au-dessus, la, en vision, il avait d’aussi bons yeux que les miens. Je me suis dit : "C’est maintenant le moment."

25 J’ai dit : "Cet homme est un adorateur du soleil, voila, et il est devenu aveugle." Et j’ai dit : "Maintenant, les
 LĂ  il y a les prĂȘtres mahomĂ©tans, et il y a les-les prĂȘtres des sikhs, des jains, et des diffĂ©rents types de religions, de Bouddha. Et cet homme dĂ©sire recouvrer la vue. Or vous direz qu’il a adorĂ© la crĂ©ation au lieu du CrĂ©ateur. Je le crois aussi. Mais nous voici ici ce soir." J’ai dit : "Et on nous a
aujourd’hui, on m’a reçu dans le temple des jains, ou dix-sept religions Ă©taient prĂ©sentĂ©s pour m’interroger, et toutes, elles sont contre Christ, toutes!" Et j’ai dit : "Alors, et bon nombre d’entre vous, messieurs, vous y Ă©tiez. Maintenant, si Christ, c’est une faussetĂ©, alors, cet homme dĂ©sire ĂȘtre dans le vrai, et certainement que le Dieu de la crĂ©ation, qui a fait le monde, sera le Seul Ă  pouvoir lui rendre la vue. Cela va de soi." Et j’ai dit : "Maintenant, si n’importe lequel d’entre vous, le mahomĂ©tisme Ă©tant la religion principale ici, si le prĂȘtre mahomĂ©tan vient lui rendre la vue, alors je me ferai disciple du mahomĂ©tisme, ou si le prĂȘtre bouddhiste vient lui rendre la vue. Mais que le Dieu qui l’a crĂ©Ă©, le Dieu - il y a quelque part quelqu’un qui est Dieu, forcement, puisqu’on ne peut pas avoir une crĂ©ation sans qu’il y ait un CrĂ©ateur. Et il faudra un CrĂ©ateur pour crĂ©er la vue dans ses yeux. Voila vingt ans qu’il est aveugle pour avoir regarde le soleil, il pensait qu’il irait au Ciel s’il le faisait. Cet homme a fait cela par ignorance." J’ai dit : "Qu’est-ce que vous, les prĂȘtres bouddhistes, vous feriez? Vous changeriez seulement sa façon de penser. Vous diriez qu’il a eu tort." Eux, ils adorent leurs ancĂȘtres morts. Et j’ai dit : "Bon, vous seriez d’avis qu’il, vous diriez qu’il a eu tort, mais qu’est-ce que vous feriez? Vous changeriez sa façon de penser." Et j’ai dit : "Qu’est-ce que les mahomĂ©tans feraient? Ils changeraient sa façon de penser. Les sikhs, les jains, et ainsi de suite, ils changent la façon de penser des gens."

26 J’ai dit : "Nous avons la mĂȘme chose aux Etats-Unis. Tous les mĂ©thodistes veulent amener tous les baptistes Ă  devenir mĂ©thodistes, et les pentecĂŽtistes veulent faire de tous les mĂ©thodistes des pentecĂŽtistes. C’est un changement de pensĂ©e. Mais ce n’est pas de ca que nous parlons. Nous parlons de Dieu, le CrĂ©ateur." Et j’ai dit : "Surement que le CrĂ©ateur parlera." Or, je n’aurais pas dit ca s’il n’y avait pas eu cette vision, en aucun cas. Alors j’ai dit : "Maintenant, Lui, s’Il vient lui rendre la vue, qu’Il soit Dieu." Et j’ai dit : "Maintenant je mets au dĂ©fi tout prĂȘtre, ou rajah, ou saint homme, ou quoi que ce soit : venez lui rendre la vue, et j’adopterai votre philosophie, vous aurez fait un converti." C’était le groupe de gens le plus silencieux que j’aie jamais entendu. Voyez? Personne n’a bouge.

27 Et j’ai dit : "Pourquoi ĂȘtes-vous si silencieux?" J’ai dit : "La raison pour laquelle vous l’ĂȘtes, c’est parce que vous ne pouvez pas le faire - et moi non plus, je ne peux pas. Mais le Dieu du Ciel, qui a ressuscite Son Fils JĂ©sus-Christ dont nous sommes le serviteur, vient de me montrer en vision que cet homme va recouvrer la vue." Voyez? J’ai dit : "Maintenant, s’il n’en est pas ainsi, alors faites-moi expulser de l’Inde. Mais s’il en est ainsi, chacun de vous se doit de donner sa vie Ă  JĂ©sus-Christ. Je voudrais vous demander ceci : combien ici donneront leur vie Ă  Christ si cet aveugle recouvre la vue? Vous voyez vos prĂȘtres : personne n’est monte ici. Pourquoi ne viennent-ils pas, alors qu’ils vous ont dit que leur religion est si grande et si importante? Pourquoi quelqu’un ne vient-il pas dire quelque chose?" Personne n’est venu. J’ai dit : "Alors vous, dans l’auditoire, si vous voyez cet aveugle, qui est ici present
"

28 Et là un médecin est venu examiner ses yeux. Il a secoué la tete, il a dit : "Il est aveugle."

29 Alors j’ai dit : "Bien sur qu’il est aveugle." Mais, j’ai dit : "Si
 Et si Dieu lui rend la vue, combien d’entre vous serviront JĂ©sus-Christ?" Et Ă  perte de vue devant moi, des ocĂ©ans de mains noires. Je me suis tournĂ© vers l’homme, j’ai dit : "Seigneur JĂ©sus, qu’on sache que Tu es Dieu." L’homme m’a sautĂ© au cou, et il y avait lĂ  le maire de Bombay assis lĂ , il lui a aussi sautĂ© au cou, il voyait aussi bien que n’importe qui.

30 Qu’est-ce que c’est? C’est-c’est rĂ©ellement une puissance! Dieu est Dieu, et Satan est Satan! Si vous ne croyez pas au diable
 Au dĂ©but, quand j’ai commencĂ©, je-je me heurtais contre lui tous les jours. Ne me dites pas que le diable n’existe pas, parce que je sais que ce n’est pas vrai. Je dois me battre avec lui tous les jours. Alors, je sais que-que le diable existe. Et il faut avoir reçu un bon entrainement, quand on le rencontre. Pas un entrainement par la psychologie, pas un entrainement par l’instruction, mais un entrainement par le Saint-Esprit : la puissance de Dieu, dans Sa Parole, pour La manifester. Connaissez votre ennemi. Oh, qu’il est cruel!

31 Comme j’aimerais rester la en ce moment et insister lĂ -dessus, parcourir la Bible pour vous montrer, tout au long, l’homme qui s’est trouve face Ă  face avec lui. Comment, dans le combat contre l’ennemi, ils se sont fortifies par la Parole de Dieu. NoĂ© a vĂ©cu cette expĂ©rience, il savait que Dieu lui avait dit qu’il allait pleuvoir. Et le combat faisait rage entre la science et la Parole de Dieu : La science, qui dit que "cela ne peut pas arriver". Dieu, qui a dit que "cela arrivera". Amen.

32 La mĂȘme chose existe aujourd’hui. Cela arrivera! Et cela arrive! Les dĂ©mons existent! Mais JĂ©sus les a chassĂ©s, et Il a donnĂ© Ă  Son Eglise l’autoritĂ© de faire de mĂȘme : "Chassez les dĂ©mons en Mon Nom!" Il a chassĂ© sept dĂ©mons d’une jolie femme, un jour. Et Il a dit : "Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans des lieux arides, puis il revient, amenant avec lui sept autres dĂ©mons." Donc, ca montre bien que, si cet homme a Ă©tĂ© purifiĂ© de dĂ©mons, quelque chose qui se trouvait en lui Ă©tait sorti. Un dĂ©mon Ă©tait sorti! Maintenant, lorsque le diable est sorti, cela, Dieu
donne Ă  Dieu la possibilitĂ© d’entrer. Donc, lorsqu’il sort, il faut laisser entrer le Saint-Esprit. N’en restez pas lĂ . Sinon, si vous vous repentez seulement de vos pĂ©chĂ©s et que vous poursuivez votre chemin, alors vous serez pires que jamais. Mais ce lieu que Satan habitait et occupait autrefois, qu’il soit rempli du Saint-Esprit de Dieu, et lĂ  vous aurez en vous la force de la Parole de Dieu manifestĂ©e, et vous chasserez les dĂ©mons. Le combat se poursuit. Les LumiĂšres du soir brillent. Le Saint-Esprit de Dieu est prĂ©sent.

33 Et maintenant, dans environ-environ trois minutes, ce sera le moment oĂč les sifflets vont retentir, il sera minuit. Alors, comme nous quitterons ce bĂątiment pour rentrer Ă  diffĂ©rents endroits et dans nos foyers, et pour affronter l’extĂ©rieur, pour affronter le monde, n’y allons pas comme nous l’avons fait dans le passĂ©. Allons-y avec la puissance de Sa rĂ©surrection. Allons-y au Nom de JĂ©sus-Christ, en dressant bien haut la banniĂšre, et avec la foi dans Sa Parole, pour pouvoir manier l’EpĂ©e Ă  deux tranchants, en prenant le bouclier et l’armure complĂšte de Dieu pour affronter l’ennemi, parce qu’il devient chaque jour plus fort et plus puissant. Alors que-alors que l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu lĂšve un Ă©tendard contre lui. Si nous sommes arrivĂ©s Ă  la fin de ces choses que nous
et si c’est avec nous que les mystĂšres de Dieu ont Ă©tĂ© menĂ©s Ă  terme, alors nous cherchons plus de force, une force pour l’enlĂšvement, pour affronter une
force plus terrible - ce qui enlĂšvera l’Eglise et L’emportera dans la Gloire. Il faut absolument que nous ayons ça. Affrontons 1963 avec ce dĂ©fi : nous sommes les serviteurs du Dieu vivant! Et comme Schadrac, Meschac et Abed-Nego d’antan, nous ne nous inclinerons pas devant les dĂ©mons de ce monde et nous ne retirerons pas ce que nous avons dit - au contraire, continuons le combat.

34 Je ressens ce soir, pendant que nous tendons l’oreille pour entendre ces sifflets, un peu ce que David a ressenti, cette nuit chaude et redoutable ou il s’est Ă©tendu lĂ -bas, sous les buissons de muriers, alors que l’ennemi Ă©tait en Ă©veil. Quelle heure cela a du ĂȘtre pour David! Quel moment pour lui, Ă©tendu lĂ ! Il ne savait pas de quel cote se tourner, il ne savait pas quoi faire, parce qu’il savait qu’ils Ă©taient plus nombreux que lui. Mais tout a coup, il a entendu un bruit de Vent qui soufflait dans les cimes des buissons. Il a su que Dieu marchait devant lui, et il est allĂ© au combat. C’est un peu ce que je ressens ce soir, aprĂšs le Message d’hier soir : je me trouve Ă  l’heure la plus sombre Ă  laquelle j’aie jamais fait face de toute ma vie. Je me sens comme Esaie au temple, aprĂšs avoir vu ces anges : je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures. Mais Ă©coutez : je-je suis
je dois affronter cela d’une façon ou d’une autre, seulement j’attends d’entendre passer ce souffle dans les buissons de muriers afin d’aller affronter l’ennemi, ou qu’il soit. Que Dieu nous aide Ă  le faire.

35 Maintenant, je crois qu’il est minuit moins une. Et 1962 avec tout son passĂ©, laissons-le ĂȘtre du passĂ©.

36 Levons-nous maintenant, chacun d’entre nous. Le combat se poursuit. Chacun de vous
 Paul a dit : "Oubliant les choses qui sont du passĂ©," toutes nos erreurs de l’annĂ©e derniĂšre, "je cours vers le but de la vocation cĂ©leste." Toutes les erreurs que j’ai faites, pendant ces annĂ©es passĂ©es, pardonnez-les-moi. O Dieu, pardonne-moi. Eglise, pardonnez-moi. Et le ministĂšre, que je-j’ai l’impression de ne pas avoir rempli convenablement; o Dieu, pardonne-moi cela. Eglise, pardonnez-moi mes erreurs. Et je courrai vers le but de la vocation cĂ©leste en JĂ©sus-Christ. Ce que demain nous rĂ©serve, je n’en sais rien, mais je sais Qui tient 1963 dans Sa main.

37 Maintenant, levons nos mains vers Dieu et prions, chacun Ă  notre façon, en faisant nos confessions et en demandant Ă  Dieu de nous aider pendant l’annĂ©e qui vient.

38 PĂšre CĂ©leste, comme nous sommes debout ici, et que, dans nos coeurs, beaucoup de pensĂ©es sont en train de s’éteindre, et, les erreurs de l’annĂ©e derniĂšre, comme nous approchons de la mort de 1962 et de la naissance de 1963, o Dieu, fais que nous ayons gravi un Ă©chelon de plus sur l’échelle, afin que nous puissions alors voir JĂ©sus et Son programme. Que tous ceux qui sont ici, Seigneur, en priĂšre, pendant que la vieille annĂ©e s’éteint et que la nouvelle naissance de cette nouvelle annĂ©e arrive, puissent le pĂ©chĂ© et l’incrĂ©dulitĂ© du vieil homme s’éteindre dans nos coeurs, et la nouvelle Naissance y entrer, avec l’annĂ©e 1963, comme un Vent impĂ©tueux qui remplira nos ĂȘtres et fera de nous de nouvelles crĂ©atures en Christ.

39 Fais de nous de bons serviteurs. Pardonne notre passe. BĂ©nis notre avenir. Guide-nous, o Seigneur Dieu, par Ta main puissante, JĂ©hovah. BĂ©nis les ministres qui sont ici. BĂ©nis tous les laĂŻques, tous les visiteurs. Sois avec nous, Seigneur. Nous sommes Tes serviteurs, et nous nous livrons entiĂšrement Ă  Toi pour 1963, afin que la puissance de Ton Esprit puisse avoir plus de prĂ©Ă©minence dans notre vie et dans notre ĂȘtre. Aide-nous, ĂŽ Dieu. Pardonne-nous et aide-nous, nous T’en prions. Suscite des hommes puissants! Suscite de puissants combattants de la Foi! Cette annĂ©e, Seigneur, ouvre cette Manne cachĂ©e, ce Roc sous le rocher, pour que nous puissions voir le programme de Dieu. Coiffe la pyramide de notre vie, Seigneur; place la Pierre de faite, JĂ©sus-Christ, sur chacun de nous sans exception. Que Ses grandes et magnifiques saintes bĂ©nĂ©dictions soient sur nous tous. Que le feu du Saint-Esprit vienne sur nous. Que la puissance de la rĂ©surrection soit manifestĂ©e. O Dieu, combien nous Te remercions, ce soir. Nous sommes Ă  Toi. Nous nous livrons totalement Ă  Toi, Seigneur.

40 Alors que je vais lĂ -bas, ne sachant ni ou, ni comment, ni ce que je ferai, je mets ma confiance en Toi, Dieu Tout-Puissant, que Tu me guideras, moi, Ton serviteur inutile, afin que je sois utilisĂ© pour l’honneur et la gloire du Tout-Puissant. Accorde-le, PĂšre.

41 Accueille nos priĂšres. BĂ©nis nos efforts. GuĂ©ris ceux qui sont malades et affligĂ©s, tant spirituellement que physiquement. Et fais de nous Tes serviteurs. Nous sommes l’argile, Tu es le Potier. Façonne chacun de nous Ă  Ta maniĂšre, pour que nous puissions former ensemble un solide assemblage avec JĂ©sus-Christ, comme membres de Son Corps. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ă  cause de Lui, et pour la cause de l’Evangile. Amen et amen. [Un frĂšre parle dans une autre langue. Un frĂšre donne une interprĂ©tation. -N.D.E.]

42 Merci, Dieu notre PĂšre. Nous Te remercions pour cette exhortation du Nouvel An, qui nous fait repartir avec l’espĂ©rance et la consolation de savoir ceci, grĂące Ă  ces paroles adressĂ©es Ă  ces hommes qui n’étaient pas au courant : le Message est vrai, et Tu nous demandes d’Y ĂȘtre fideles. Nous ferons tout ce que pouvons, Seigneur, pour T’ĂȘtre fideles, a Toi et a Ta Parole.

43 Accueille-nous, au Nom de Celui qui nous a enseignĂ© Ă  tous que nous devons prier comme ceci [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e prient ensemble. -N.D.E.] : "Notre PĂšre qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton RĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offenses. Ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du mal. Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent, dans tous les siĂšcles, le RĂšgne, la puissance et la gloire. Amen."

44 Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous garde. Maintenant, ceux qui doivent rentrer chez eux
 C’est maintenant cinq minutes aprĂšs l’heure, c’est cinq minutes en 1963. Alors, que Dieu vous bĂ©nisse. Et-et, vous qui dĂ©sirez rester pour la communion, vous ĂȘtes vraiment les bienvenus, nous serons heureux que vous vous joigniez a nous. Ce n’est pas une communion fermĂ©e, c’est pour tous les croyants qui sont en communion avec Christ. Vous ĂȘtes les bienvenus, si vous voulez rester pour prendre la communion avec nous. Et la raison pour laquelle nous faisons cela, c’est parce que c’est la premiĂšre chose Ă  faire, car nous nous mettons en route. Et IsraĂ«l, avant de se mettre en route, ils ont immole l’agneau et mange des herbes amĂšres, et ils se sont mis en route. Et je me suis dit : "Comme c’est opportun, ce soir!" L’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, Il a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©, c’est la fĂȘte, et il est minuit. C’est a ce moment-la qu’ils l’ont mange, vous savez, a minuit. Faisons de mĂȘme. Vous qui dĂ©sirez rester avec nous et vous prĂ©parer pour ce voyage qui est Ă  venir, qui nous attend, nous serons heureux que vous vous joigniez Ă  nous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

45 Et vous qui devez partir maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, et que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que je vous revoie. Amen. Les autres, vous pouvez vous asseoir, et la nous commencerons la communion. La soeur va
 Trùs bien, monsieur. Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus; (jusqu’à ce que nous nous revoyions)
Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
Dieu soit avec vous jusqu’à ce jour!

46 Chantons-le de nouveau pendant que nous attendons, vous savez, que ceux qui doivent partir soient sortis. Nous devons ĂȘtre au calme, car ceci est une chose trĂšs solennelle. Je vais lire quelque chose dans l’Ecriture ici, dans un instant, quelque chose de trĂšs, trĂšs, trĂšs bon. Maintenant, chantons-le de nouveau. Jusqu’à ce que nous nous
 Serrons la main Ă  quelqu’un. S’il y a quelque chose qui ne va pas dans votre vie, et que la personne a qui vous avez fait du tort est ici, allez vers elle maintenant et rĂ©glez la chose. Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
Dieu

Est-ce que le pianiste peut venir au piano, s’il vous plait? 
soit avec vous jusqu’à ce jour!
Jusqu’à ce que


47 [FrĂšre Neville dit : "Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre Branham."-N.D.E.] Je remets tout ca entre tes mains, FrĂšre Neville. ["Que le Seigneur te bĂ©nisse. Je crois que
?
"]
?
 Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
Dieu soit avec vous jusqu’à ce jour!
Que Dieu vous bénisse, frÚre. Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi;
Dans la joie ou le chagrin,
Il prend soin de toi.
Chantons-le de nouveau. Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi;
Dans la joie ou le chagrin,
Il prend soin de toi.

48 C’est beau, n’est-ce pas? Chantons-le encore, pendant que le calme se fait. Il
 (fermez les yeux) 
de toi,
Il prend soin de toi;
Dans la joie ou le chagrin,
Il prend soin de toi.

49 PĂšre CĂ©leste, nous sommes si heureux d’avoir dĂ©couvert que cela est vrai : pendant nos heures les plus sombres ou quand le soleil brille, Il ne nous dĂ©laisse ni ne nous abandonne jamais. Nous sommes si heureux de cela, de ce que notre confiance ne soit fondĂ©e sur rien d’autre que sur le Sang de JĂ©sus et sur Sa justice. Nous ne nous confions pas, Seigneur, dans la gloire de ce monde. Nous ne nous confions, nous n’oserions jamais nous confier dans ces appuis, si agrĂ©ables soient-ils - nous nous appuyons, au contraire, entiĂšrement sur le Nom de JĂ©sus. Combien nous Te remercions, PĂšre.

50 Maintenant nous sommes sur le point de participer Ă  l’une des-l’une des ordonnances naturelles, trĂšs peu nombreuses, que Tu nous as laissĂ©es. L’une, c’était le baptĂȘme, l’autre la communion, et la suivante le lavage des pieds. O Dieu, nous y entrons donc de maniĂšre solennelle, sachant que cet Agneau est l’Agneau de la PĂąque. Le-le grand voyage dans le dĂ©sert Ă©tait juste devant les enfants. Il fallait d’abord que le sang ait Ă©tĂ© applique sur le linteau de la porte, avant qu’on puisse manger l’agneau pascal.

51 O Dieu, sonde nos coeurs en ce moment. Le Sang est-il la, Seigneur? S’il n’y est pas, nous Te prions de-de l’appliquer maintenant mĂȘme, en ĂŽtant nos pĂ©chĂ©s et en les couvrant, alors ils seront sĂ©parĂ©s de nous, Seigneur, les pĂ©chĂ©s de ce monde, et ainsi nous pourrons ĂȘtre saints et prĂ©sentables devant notre PĂšre maintenant, alors que nous venons prendre le-le corps et le Sang versĂ© de notre Agneau, le Fils de Dieu, notre Sauveur. Sonde nos coeurs pendant que nous lisons, PĂšre, et fais que nous soyons Ă  Toi. Car nous le demandons au Nom de l’Agneau, JĂ©sus-Christ. Amen.

52 Dans l’Epitre aux-aux Corinthiens, au chapitre 11, je dĂ©sire lire quelques versets; en commençant au verset 23, je lis ceci. C’est Paul qui parle Ă  l’église de Corinthe. Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus,
la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain, Et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit : Prenez et mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mĂ©moire de moi. De mĂȘme, il prit la coupe, et aprĂšs avoir soupĂ©, prit la coupe, mais aprĂšs avoir soupe
 Excusez-moi. Je vais le relire. De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mĂ©moire
toutes les fois que vous en boirez, en mĂ©moire de moi. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes
qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s. Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde. Ainsi, mes frĂšres, lorsque vous vous rĂ©unissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous rĂ©unissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je rĂ©glerai les autres choses quand je serai arrivĂ©.

53 Quand je pense Ă  ceci, ce moment des plus solennel! Il est aussi ecrit que, lorsque cette communion a Ă©tĂ© donnĂ©e pour la premiĂšre fois, et le lavage des pieds
que nous devrons omettre ce soir, parce que nous n’avons pas d’eau. L’eau est complĂštement coupĂ©e, nous n’avons mĂȘme pas pu utiliser les toilettes ce soir, parce qu’ils ont juste fait des raccords du mieux qu’ils ont pu, pour que nous puissions avoir cette rĂ©union ce soir. Mais nous ferons comme eux avaient fait : il est dit, je crois que c’est Luc qui l’a dĂ©clarĂ© : "Apres avoir chantĂ© un cantique, ils partirent." Mais savez-vous ce que ceci reprĂ©sente? Savez-vous, au commencement, lorsque cette ordonnance a Ă©tĂ© donnĂ©e pour la premiĂšre fois en IsraĂ«l, lĂ -bas en Egypte, ils Ă©taient en route vers le pays promis. Et c’est ce que nous ressentons ce soir, que nous sommes en route vers le Pays promis. Et le voyage est devant nous.

54 Et ils avaient un signe : lorsque l’ange de la mort passait, il fallait qu’il y ait du sang sur la porte, sans quoi le fils ainĂ© ou l’enfant ainĂ© mourrait, dans la maison. L’idĂ©e de cela, et le vĂ©ritable sens, c’était qu’il faut d’abord appliquer le sang. Avez-vous remarquĂ© comment Paul a Ă©tabli cela, ici? "Si quelqu’un mange indignement, sans discerner le corps du Seigneur, il mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme", ce qui signifie la mĂȘme chose, c’est-a-dire que la mort, la mort spirituelle, pĂšse sur la personne qui prend la sainte CĂšne indignement. Celui qui va boire, qui se conduit mal, qui vit comme le monde, et qui vient ensuite Ă  la table du Seigneur. Nous ne devons pas faire ca. Maintenant purifions nos coeurs et purifions nos mains de
et nos esprits de pensĂ©es mauvaises, pour que nous puissions venir Ă  la table du Seigneur avec respect et saintetĂ©, en sachant que nous nous joignons nous-mĂȘmes Ă  notre Sacrifice, JĂ©sus-Christ, qui est notre seul salut.

55 Et maintenant, ce soir, la maniĂšre dont nous procĂ©dons, c’est que l’un des anciens se tient la, FrĂšre Zabel. Et je pense, FrĂšre Zabel, ce soir, si tu veux bien appeler d’abord les gens qui sont sur l’estrade, pour que ces gens descendent de l’estrade et forment la premiĂšre ligne ici, s’il te plait. Maintenant, FrĂšre Zabel va vous diriger, dans quelques instants, des que nous aurons demande la bĂ©nĂ©diction sur la communion.

56 Ce pain kascher, il est fait par des ChrĂ©tiens. C’est du pain sans levain. Et si vous remarquez, quand vous le mettez dans votre bouche, il est trĂšs rugueux, ce doit ĂȘtre amer. C’est ride, rompu, mĂ©lange; cela reprĂ©sente le corps rompu et mutile de notre Seigneur JĂ©sus. Oh, quand j’y pense, j’ai l’impression que mon coeur va s’arrĂȘter! Quand je pense qu’Il a Ă©tĂ© mutile, brise, frappe, le Fils de Dieu innocent! Savez-vous pourquoi Il a fait ca? Parce que j’étais coupable. Et Il est devenu moi, un pĂ©cheur, pour que moi, par Son Sacrifice, je puisse ĂȘtre rendu semblable Ă  Lui : un fils de Dieu. Quel Sacrifice!
Courbons la tete.

57 Dieu trĂšs Saint, ce soir je tiens, dans ce petit plat de mĂ©tal, ce pain qui reprĂ©sente le corps rompu, mutile, brise, frappe, de notre Seigneur - alors que ce prophĂšte s’est Ă©criĂ© : "Il Ă©tait blesse pour nos transgressions, brise pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombe sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris." Oh, comme nous nous souvenons de cela, Seigneur! Alors que je me rattache Ă  ce Sacrifice ce soir, et cet auditoire aussi, Seigneur, Ă  ce Sacrifice : puissions-nous nous souvenir de notre Seigneur, Sa mort, Sa flagellation et tout ce qu’Il a endure pour nous, comme nous mettons ce pain dans notre bouche. O Dieu, nous sommes des gens indignes. Nous ne sommes pas dignes d’une chose aussi sainte, alors, que Ta saintetĂ©, Seigneur, Ta PrĂ©sence et Ton Sang purifient nos coeurs. Et en recevant cela, puissions-nous prendre une ferme dĂ©cision dans nos esprits, de Le servir constamment, jour et nuit, tous les jours de notre vie. Maintenant, sanctifie ce pain pour l’usage auquel il est destinĂ©. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

58 Et je tiens ceci dans mes mains, aprĂšs trente
environ trente-trois annĂ©es de service, pendant lesquelles j’ai servi mon Seigneur, et j’ai honte de moi-mĂȘme. Mais je pense, que ferais-je si j’avais deux vraies gouttes de Son Sang dans ma main ce soir? Qu’en ferais-je? Mais, vous savez, j’ai dans mes mains, ce soir, Ă  Ses yeux, quelque chose de plus grand : ceux qu’Il s’est acquis par Son Sang, Son Eglise. Donc, lorsque je tiens ceci, le jus de ces raisins, je pense Ă  cela. Il a dit : "Je ne boirai plus dĂ©sormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que J’en boive de nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre." Alors, remarquez, aprĂšs que la guerre du pĂ©chĂ© sera terminĂ©e, la premiĂšre chose que nous ferons lorsque nous arriverons de l’autre cotĂ©, ce sera de prendre la communion, la sainte CĂšne.

59 Courbons la tĂȘte maintenant, pendant que nous bĂ©nissons ce vin. Notre PĂšre CĂ©leste, quand je pense - en tenant ce vin ici qui reprĂ©sente le Sang de JĂ©sus - que c’est par ce Sang qui coule que mes pĂ©chĂ©s ont disparu. Ils sont mis dans la Mer de l’Oubli, on ne s’en souviendra plus jamais. Et par ce Sang, un garçon qui se mourait un jour, lĂ -bas, dans un hĂŽpital - et Tu m’as sauvĂ©. O Dieu, combien je Te remercie, Seigneur. Et puis Tu m’as confiĂ© la charge, par le Saint-Esprit, de conduire les gens au Calvaire et de leur montrer le chemin de la Maison. Merci, PĂšre. Et maintenant, sanctifie ce vin, pour l’usage auquel il est destinĂ©. Et puisse chaque personne qui prendra part Ă  ce sacrement, ce soir, recevoir la force spirituelle et physique pour le voyage qui est devant nous. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [On sert la communion Ă  l’assemblĂ©e. Espace non enregistre sur la bande. -N.D.E.]

60 D’ĂȘtre debout ici Ă  regarder les familles qui viennent, et ce sera comme cela, un de ces jours : famille par famille, rang par rang, groupe par groupe, un par un. Lorsque nous Le rencontrerons, quel moment ce sera, quand toutes les vies humaines qui ont Ă©tĂ© sur terre, qui ont cru en Lui et se sont confiĂ©es en Lui, se rencontreront lĂ -bas, ce Jour-la. Ce sera merveilleux, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit : "Amen."-N.D.E.]

61 Nous devons omettre le lavage des pieds ce soir, Ă  cause de l’eau. Nous n’avons pas les installations qu’il faut en ce moment, ce sera bientĂŽt rĂ©parĂ©, nous l’espĂ©rons. Les travaux avancent bien, on travaille avec rapiditĂ© pour prĂ©parer le nouveau tabernacle. Cependant, je trouve qu’il est quand mĂȘme trĂšs opportun d’avoir la communion le premier jour de l’annĂ©e comme ceci, Ă  cette heure-ci.

62 Maintenant, vous qui venez de l’extĂ©rieur de la ville, conduisez trĂšs prudemment demain, en rentrant chez vous. Que Dieu soit avec vous. Et vous qui ĂȘtes d’ici, de la patrie, des environs, que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide. Et maintenant, si le Seigneur le veut, la je dois partir pour la sĂ©rie de rĂ©unions que j’aurai prochainement en Arizona, et ensuite, Dieu voulant, je serai de retour parmi vous pour les Sept Sceaux, comme je l’ai promis. Je dĂ©sire vraiment vos priĂšres. J’ai rĂ©ellement besoin de vous, alors n’oubliez pas de prier pour moi. Et puisse tout aller bien pour vous. Je suis vraiment reconnaissant de votre prĂ©sence et de l’oreille attentive que vous avez prĂȘtĂ©e Ă  ce que j’ai dit, Ă  l’Evangile. Je crois que nous sommes en train d’effectuer un changement maintenant. Et je, je vous remercie pour votre gentillesse.

63 Beaucoup d’entre vous font de nombreux kilomĂštres en voiture pour venir entendre une personne toute simple comme moi essayer d’apporter la Parole de Dieu. Je suis sur que vous ĂȘtes aussi venus Ă©couter quelqu’un de plus grand que moi, parce que moi, je n’ai rien Ă  offrir. Je suis sans instruction, sans personnalitĂ©, en moi-mĂȘme je ne suis rien. Alors, quand je vois des gens qui font des centaines et des centaines de kilomĂštres en voiture, et debout a attendre ici, Ă  deux heures du matin : ce n’était pas pour quelque chose que moi, je possĂšde. C’est pour Christ. Je suis si heureux que vous L’aimiez. Et moi aussi, je L’aime. Et ensemble nous L’aimons. Et, parce que nous L’aimons, nous n’aurons jamais Ă  nous sĂ©parer. Il se pourrait que nous nous sĂ©parions pour un peu de temps ici, alors que le temps passe, mais nous serons de nouveau rĂ©unis. Ma seule ambition a Ă©tĂ© d’essayer de conduire les gens Ă  cet endroit.

64 Et maintenant, pour commencer la nouvelle annĂ©e, je veux vous dire, non pas "Bonne annĂ©e", mais je veux vous dire ceci : "Que Dieu vous bĂ©nisse." Et s’Il le fait, vous aurez alors tout ce dont vous avez besoin pour l’annĂ©e qui vient. Et j’ai confiance qu’Il le fera.

65 Et je, par Sa grĂące, nous allons essayer, pendant cette prochaine annĂ©e, s’Il me prĂȘte vie, et vous prĂȘte vie, par Sa grĂące, j’espĂšre que je serai un meilleur pasteur l’annĂ©e prochaine que je ne l’ai Ă©tĂ© cette annĂ©e, j’espĂšre que je serai un meilleur serviteur pour Christ. Je ferai de grands efforts pour essayer de vivre plus prĂšs, plus fidĂšlement, pour apporter le Message tel qu’Il me Le donne; je vous L’apporterai de mon mieux, je ne retiendrai rien de ce qu’Il voudrait que je vous transmette. Je ferai tout ce que je peux. Et je sais que c’est aussi votre sentiment. Vous-vous avez ce sentiment, nous dĂ©sirons tous travailler ensemble maintenant, car les lumiĂšres du soir sont vraiment en train de pĂąlir, et le soleil se couche, disparaitra bientĂŽt. La terre est en train de se refroidir, nous le savons, sur le plan spirituel, l’église est en train de se refroidir et le rĂ©veil est terminĂ©. Nous ne savons pas ce qui va arriver ensuite, mais nous ferons confiance Ă  Dieu pour cela, quoi qu’il arrive. Et maintenant, comme parfois nous


66 Et je veux que vous vous rappeliez que le Tabernacle, ici, Ă  l’un des pasteurs les plus formidables du monde, FrĂšre Orman Neville, un homme rempli de piĂ©tĂ©, un homme bon. Et, en mon absence, FrĂšre Neville assure la direction entiĂšre, comme si j’étais la. Les administrateurs, les diacres, et tout, doivent demeurer dans leurs fonctions, comme ils le font. Et ceci est notre quartier gĂ©nĂ©ral. C’est ici que nous-que nous-que nous sommes installĂ©s, ici mĂȘme. Billy Paul ne sera pas avec moi lĂ -bas, sauf pour la sĂ©rie de rĂ©unions. Il reviendra ici. Les affaires et tout, continuent quand mĂȘme Ă  ĂȘtre gĂ©rĂ©es d’ici. Si je vais lĂ -bas, cela ne signifie pas que je vous quitte. Je pars, vous comprenez, simplement par suite d’une vision. Je ne sais pas ce que cela signifie. J’ai confiance et je crois vraiment que ce sera pour l’avancement de toute l’Eglise. Et je sais que, si nous suivons les directives du Seigneur, ce sera prĂ©fĂ©rable pour nous tous. C’est tout ce que nous savons faire. Ce n’est pas facile pour moi. Je me souviens qu’une fois, dans le passe, j’ai du m’éloigner de l’église. Quelques-uns des vieux de la vieille, la, vous vous en souvenez : je n’y arrivais pas! J’aime les gens.

67 Quand j’étais un petit garçon, on ne m’aimait pas, personne ne se souciait de moi quand j’étais gamin, et moi, quand je trouvais quelqu’un qui m’aimait, je-je me disais que "je mourrais volontiers pour lui". Et donc, parce que quelqu’un vous aime, quelqu’un se soucie. Une fois, je grimpais sur un poteau, et mon crochet s’est dĂ©tachĂ©, un vieux poteau de cĂšdre, le noeud Ă©tait tout en haut et je l’ai heurtĂ© avec mon Ă©peron, j’ai fait un tour sur moi-mĂȘme, et je suis tombĂ© d’environ quatre ou cinq mĂštres, et je me suis accrochĂ© Ă  l’aide de mes bras. Une dame a criĂ© et elle se tapotait comme cela. J’ai toujours aimĂ© cette dame, elle s’est souciĂ©e. Elle Ă©tait quelqu’un qui s’était souciĂ©. Et je me disais toujours que "quelqu’un qui se soucie de moi, je l’aime".

68 Il y a quelque temps, j’étais en ville, je pensais aux jours d’autrefois et Ă  ce que Dieu a fait pour moi, et je l’apprĂ©cie rĂ©ellement. Et je vous remercie pour votre amour et pour votre fraternitĂ©. Jamais je ne chercherais Ă  vous conduire dans une mauvaise direction. Ce sera toujours dans la bonne voie, pour autant que je sache. Et vous m’en ĂȘtes tĂ©moins, je n’ai jamais rien dit au sujet de moi-mĂȘme, cela a toujours Ă©tĂ© JĂ©sus-Christ. Voyez? Voyez? J’ai essayĂ© de demeurer dans Sa Parole aussi Ă©troitement que je le pouvais, pour vous conduire et vous guider vers cet endroit.

69 Et je vous remets maintenant entre les mains de FrĂšre Neville, d’abord entre les mains de Dieu, et ensuite aux bons soins de FrĂšre Neville, afin qu’il soit le berger de l’église et qu’il veille sur l’hĂ©ritage, jusqu’à ce que je puisse faire cette sĂ©rie de rĂ©unions et revenir vers vous. Confiant qu’à ce moment-la je pourrai vous apporter une grande rĂ©vĂ©lation de la part de Dieu, qui rĂ©jouira chaque coeur et glorifiera l’Eglise de Dieu.

70 Nous avons l’habitude de prendre la communion. Je ne veux pas en dire plus long, vous savez ce que je ressens. Et je pense que le cantique que nous devrions chanter maintenant, c’est Ma foi regarde Ă  Toi, Toi, Agneau du Calvaire. Et pendant que nous nous levons pour le chanter, serrons-nous la main les uns les autres, et disons : "Que Dieu vous bĂ©nisse." Ma foi regarde Ă  Toi,

71 Dieu vous bénisse, mon frÚre. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse, soeur. Sauv-
 Que Dieu vous bénisse, frÚre. 
-vin;
Ecou-
 (
?
) 
entier à Toi!
Maintenant, levons les mains vers Lui. Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin;
Ecoute ma priĂšre,
Efface toute ma culpabilité,
Que je sois des ce jour
Entier Ă  Toi!

72 "Jusqu’à ce que nous nous revoyions." Chantons Jusqu’à ce que nous nous revoyions. Tout le monde en choeur maintenant. Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus;
Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
[Frùre Branham parle doucement avec quelqu’un. -N.D.E.]
?
 
soit avec vous jusqu’à ce jour! Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus; (jusqu’à ce que nous nous revoyions)
Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
Dieu soit avec vous jusqu'Ă  ce jour!
Maintenant courbons la tete.

73 FrÚre Neville, si tu veux bien terminer la réunion par la priÚre. Que Dieu vous bénisse.

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