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PrĂ©dication Le Temps de l’union et son signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0818 La durĂ©e est de: 1 hour and 19 minutes .pdf La traduction VGR
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Le Temps de l’union et son signe

1 Bonsoir. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir et de me tenir Ă  cet endroit.

2 Je, ce matin, en venant sur la route
 J’étais allĂ© prier, m’attendre au Seigneur. Et en venant sur la route, j’ai mis la radio pour Ă©couter un–un prĂ©dicateur radiophonique, FrĂšre Smith, le frĂšre de couleur (L’avez-vous Ă©coutĂ© ce matin? quelqu’un d’entre vous?), de l’Ohio, je crois. Quelqu’un m’avait parlĂ© de ses prĂ©dications et m’avait dit: “Vous devriez mettre la radio pour l’écouter, comme ça.”

3 Je suis justement tombĂ© sur lui, ce matin. Et il disait clairement que le pĂ©chĂ© abonde dans le monde aujourd’hui, et il
 Et j’ai pris une autre station de radio un peu plus loin, et lĂ  j’en ai entendu un autre. Quand je suis arrivĂ© ici, j’étais presque sur le point de, je me suis demandĂ© s’il ne serait pas trop tard pour venir Ă  l’église, ce matin, quand je suis arrivĂ©. Donc, c’est vraiment un grand privilĂšge pour nous d’ĂȘtre ici ce soir et de servir, au service du Seigneur.

4 Et je parlais de FrĂšre Neville et du message, l’autre jour, Ă  cette petite dame, notre soeur qui vient de nous quitter. C’était, nous savons tous qui c’était, c’est Soeur Weaver. Et je pensais Ă  un homme ici, qui va se faire baptiser ce soir; elle
je l’ai baptisĂ©e dans ce baptistĂšre quand je
il a fallu l’amener jusqu’ici en fauteuil roulant. Elle se mourait du cancer, et il ne lui restait que cette nuit-lĂ  Ă  vivre; les mĂ©decins l’avaient condamnĂ©e, elle allait mourir le lendemain matin. Je suis allĂ© chez elle et j’ai essayĂ© de lui parler de la guĂ©rison Divine, et elle ne faisait que rĂ©pĂ©ter: “Je ne suis pas digne que vous veniez sous mon toit.” Elle a dit: “Je–je ne suis pas digne qu’un ministre soit dans ma maison.” Elle a dit: “Je suis une pĂ©cheresse.” Mais, elle a dit: “Monsieur, je ne veux pas mourir comme ça.” Et, donc, c’est GrĂące Weber, pas loin d’ici, qui m’avait emmenĂ© lĂ -bas. Je venais d’arriver, Ă©puisĂ© par les rĂ©unions; et lĂ , quand j’ai priĂ© pour elle et que je lui ai lu l’Écriture, elle a Ă©tĂ© sauvĂ©e. Ensuite, elle avait de la peine Ă  soulever la main, mais elle a voulu serrer la main Ă  tout le monde. Elle
 Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©.

5 Et pendant qu’ils se serraient la main, j’ai eu une vision oĂč je l’ai vue se diriger vers un poulailler et en revenir. J’ai dit: “Bien, maintenant tout ira bien”; c’est arrivĂ© il y a dix-huit ans. Et depuis, elle a toujours eu une longueur d’avance sur ce cancer. Si elle est morte
 Elle n’est pas du tout morte du cancer, elle a eu une crise cardiaque, c’est ce qui l’a emportĂ©e. On l’a mise sous oxygĂšne; elle est morte d’une crise cardiaque.

6 Et alors, je rĂ©flĂ©chissais, Ă  la toute fin, pendant que les gens sortaient, et qu’ils chantaient Alors JĂ©sus vint. C’est exactement ce qui est arrivĂ©: Il est venu et lui a prĂȘtĂ© vie pendant ces dix-huit ans. Et je me suis dit: Comme c’est appropriĂ©. Cette femme n’était probablement pas consciente de ce qu’elle faisait lĂ . Mais, bon, peut-ĂȘtre que si. Cependant, comme c’était appropriĂ© d’avoir cette partie-lĂ , Alors JĂ©sus vint.

7 Maintenant, c’est juste avant de commencer, je–j’espĂšre, ma grande sĂ©rie de rĂ©unions. Je deviens trĂšs nerveux. Ce matin, j’étais super tendu, alors je suis allé–allĂ© prier. Je–je suis ici, Ă  la maison. La famille, je les ai conduits en Arizona, et je
pour que les enfants puissent reprendre l’école. Et je suis ici, juste pour–pour me dĂ©tendre un peu, aller Ă  la chasse avec FrĂšre Wood et un groupe de frĂšres d’ici; aller Ă  la chasse cette semaine. Nous allons dans le Kentucky. Et je
j’étais
 Je suis arrivĂ© prĂ©cisĂ©ment le jour oĂč–oĂč Mme Weaver est dĂ©cĂ©dĂ©e, et ça tombait bien que je sois ici pour pouvoir assister FrĂšre Neville lors de ces funĂ©railles.

8 Et j’essaie de ne pas
j’essaie de–de ne pas trop en parler, vous savez, en prĂ©sence de gens qui se plaignent. Parce que je pense que l’une des choses les plus horribles, c’est de voir un–un homme ou une femme qui se plaint constamment. J’ai toujours pensĂ©: “Ô Dieu, garde-moi d’ĂȘtre comme ça.” Voyez, cela–cela affaiblit continuellement la foi, vous savez. C’est que vous–que vous
si vous–si vous
 Je sais qu’en vieillissant, chacun d’entre nous, des choses et encore des choses vont nous arriver. Et je sais que ces petites choses vont continuer Ă  s’accumuler – en vieillissant, c’est inĂ©vitable. Mais je pense que l’une des choses les plus horribles, c’est que Satan couronne la vie de quelqu’un: un vieux grincheux, ou une vieille grincheuse, vous voyez. Je–j’espĂšre ne pas en arriver lĂ . J’espĂšre pouvoir supporter ces choses, mes fardeaux, et–et arriver Ă  ce que
je veux que ma vie soit couronnĂ©e de la Gloire de Dieu: Sa patience, Sa bontĂ©, Sa paix, Sa douceur, et qu’elle soit remplie du Saint-Esprit.

9 Et je
l’une des principales choses dont j’ai toujours souffert au cours de ma vie, c’est la nervositĂ©. C’est que, quand je suis trĂšs Ă©puisĂ©, je deviens vraiment abattu. Je deviens
on a l’impression que personne ne se soucie de nous, vous savez, et–et on est complĂštement
 Ça vous arrive aussi. Il se trouve que j’en ai vraiment une surdose, vous savez, et parfois ça devient vraiment grave, et j’ai du mal à
 C’est la tension, c’est elle qui produit ça. Et alors j’en arrive au point oĂč, bien des fois, spĂ©cialement avec toutes ces visions, vous voyez, ça m’affecte. Je regarde une personne, je me dis: “C’est une vision. Non, non, non, pas du tout. Oui! N’est-ce pas ça?” Vous voyez? Et, vous ne vous rendez pas compte du prix Ă  payer pour ça. Et donc–et donc, on–on se pose des questions. Ensuite on se met Ă  rĂ©flĂ©chir: “Eh bien, tu es
” Ensuite on se retire dans un coin et on se dit: “Eh bien, maintenant, qu’est-ce que–qu’est-ce que j’ai accompli? Me voici, j’ai–j’ai cinquante ans et je n’ai encore rien fait pour le Seigneur; et je–je vieillis. Et qu’est-ce que
? Oh! la la!” Alors on attrape le
ce qu’on avait l’habitude d’appeler “le cafard”. Certains d’entre vous, les frĂšres d’à peu prĂšs mon Ăąge, vous vous souvenez de ce qu’on avait l’habitude d’appeler “avoir le cafard”. Papa parlait de ça, et je me demandais ce qu’il voulait dire, mais maintenant je le sais vraiment, ce qu’il voulait dire. Et donc, vous vous mettez Ă  vous sentir comme ça, alors qu’il n’y a rien de vrai lĂ -dedans; c’est seulement vous, et vous le savez. Voyez, vous le savez, que ça vient de vous.

10 Donc, lĂ  j’essayais de me calmer un peu, et de me prĂ©parer pour la–la grande offensive qui, je l’espĂšre, aura lieu prochainement. Passer alors par
 Je dois aller Ă  New York trĂšs bientĂŽt, et je
pour des rĂ©unions lĂ -bas, une campagne. Ensuite descendre Ă  Shreveport, et ensuite retourner Ă  Phoenix. AprĂšs quoi revenir par l’ouest
la frontiĂšre sud des États-Unis. Et puis, on est maintenant en train de faire les prĂ©paratifs pour notre dĂ©placement outre-mer, pour commencer lĂ -bas dĂšs que nous le pourrons, aprĂšs le premier de l’an, peut-ĂȘtre en mars ou en avril, quelque chose comme ça; Ă  partir de Stockholm ou d’Oslo, faire le tour du monde, si nous y arrivons, lors de cette prochaine tournĂ©e.

11 Et maintenant je suis Ă  la maison, pour, en quelque sorte, me reposer un peu, me retrouver et rĂ©cupĂ©rer. Et, si le Seigneur le veut, je reviendrai du Kentucky pour ĂȘtre ici dimanche prochain. Et–et si ça va, que c’est agrĂ©able au Seigneur, et que FrĂšre Neville n’y voit pas d’inconvĂ©nient, eh bien, j’essaierai de prendre le service dimanche prochain, si–si le Seigneur le veut. Et, s’Il est aussi bien disposĂ© que FrĂšre Neville, je–je serai ici. Oui monsieur, Il est aussi bien disposé s’Il est aussi bien disposĂ© pour ça que FrĂšre Neville. J’espĂšre qu’Il l’est. C’est que, voyez, je sais que bientĂŽt je, si le Seigneur le veut, je vais ĂȘtre loin de vous pendant un certain temps.

12 Et je
juste des petits messages, quand un petit quelque chose me vient Ă  coeur, alors je–je–j’ai envie de vous l’exprimer, vous voyez, et nous pouvons fraterniser autour de ça. Maintenant, j’en ai un assez grand nombre, cinq ou six qui me sont venus ces quelques derniers jours. Je suis allĂ© chasser l’écureuil ici, dans les environs, pendant deux ou trois jours. Je vais dans les bois et je prends un crayon et du papier. Voyez? Alors, quand il commence Ă  faire bien jour, je m’adosse Ă  un arbre quelque part. Si je ne m’endors pas, je me mets Ă  prier, et lĂ  je, le Seigneur me donne quelque chose, je commence Ă  prendre des petites notes lĂ -dessus, vous voyez. Vous savez ce que je veux dire: quand on se recueille, alors on
 Puis je rentre, je recopie tout ça sur un calepin. Et alors, quand on fait appel Ă  moi, je vais vite chercher mon calepin, je le parcours pour voir avec quoi je pourrais commencer, vous voyez. C’est ce qui vient d’arriver.

13 Donc, maintenant j’aimerais, si le Seigneur le veut, parler seulement
 J’essaie de faire
d’écourter ces grands et longs messages, vous voyez, qui prennent des heures. Et le Seigneur m’a aidĂ© Ă  ĂȘtre assez court Ă  Chicago, le dernier soir lĂ -bas: environ trente minutes. Et quelqu’un est venu me dire: “Je ne pensais pas que tu pourrais y arriver, mais tu l’as fait!” Donc, trente minutes, au lieu d’environ deux heures et demie ou trois heures, vous savez. Alors, peut-ĂȘtre que ce soir, je pourrai me dĂ©pĂȘcher et m’entraĂźner un peu Ă  ça, ne pas vous retenir trop longtemps.

14 Que Dieu vous bĂ©nisse. OĂč que j’aille, il n’y aura jamais d’endroit comme ce tabernacle ici. C’est chez moi, mon doux chez-moi. Aussi, toute ma sympathie va Ă  la famille Weaver. Et ce prĂ©cieux frĂšre de couleur qui est dĂ©cĂ©dĂ©, j’ai priĂ© avec lui un peu avant qu’il parte, et c’était un brave homme. Il est maintenant Ă  la Maison avec Dieu, et c’est terminĂ©. Il faut partir d’une maniĂšre ou d’une autre, ça nous le savons tous. Alors nous
que le Seigneur fasse reposer leur Ăąme en paix et, un jour, nous nous attendons Ă  nous retrouver dans un Pays lĂ -bas, oĂč il n’y a pas de maladie, pas de chagrin, pas de mort. Jusque-lĂ , faisons tout ce que nous pouvons pour l’Évangile.

15 À propos de tension, je priais Ă  ce sujet ce matin. Que feriez-vous si vous n’aviez pas de tension? RĂ©flĂ©chissez-y. La tension fait partie de la vie. Ça m’a un peu encouragĂ© quand j’ai eu cette pensĂ©e. Si vous n’aviez pas de tension, vous seriez comme une poupĂ©e de chiffon, vous n’auriez pas de sentiments. Rien ne pourrait vous faire rĂ©agir. C’est comme un mari et sa femme – peut-ĂȘtre, si elle veut faire quelque chose, et qu’ils essaient de travailler ensemble (spĂ©cialement des ChrĂ©tiens), et que l’autre veut
 Et alors, quand vous vous rĂ©unissez pour
vous dĂ©couvrez ce qu’elle a fait; elle dĂ©couvre
 Voyez, en fait, la tension vous rapproche l’un de l’autre. Quelqu’un vous dit que: “Eh bien,” il dit, “pense un peu Ă  ta petite femme qui a supportĂ© beaucoup de tension quand tu n’étais pas trĂšs gentil, ou Ă  ton mari qui a supportĂ© de la tension quand tu n’étais pas trĂšs gentille. AprĂšs, quand tout est pardonnĂ©, regarde quels sentiments tu Ă©prouves pour lui. Oh, lĂ , vraiment, tu
” Voyez, il faut que vous ayez des tensions. C’est tout.

16 RĂ©flĂ©chissez un peu, Ă  propos de sentiments: et si vous ne ressentiez rien, pas de douleurs, rien? Et s’il n’y avait pas de douleur du tout? Vous n’auriez absolument aucun sentiment. Voyez? Et si vous ne ressentiez rien, alors il vous manquerait un de vos sens. Voyez? Alors, voyez, tout est pour le mieux, finalement. Donc: “Ô Dieu, donne-nous simplement la grĂące de tenir debout face Ă  cela”, c’est ça qu’il faut. Si nous nous tenons simplement debout, soutenus par cette grĂące, que nous nous tenons lĂ  et disons: “Nous savons que, quand cette vie-ci sera terminĂ©e, celle qui est magnifique est de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ  oĂč nous comptons aller.” Et alors, nous–nous nous rappelons que toutes ces choses, ce sont des tensions.

17 Or, certaines personnes essaient de prĂ©senter le Christianisme en disant que “vous ĂȘtes libĂ©rĂ©s des soucis, vous ĂȘtes
” Non, pas du tout. “Vous ĂȘtes libĂ©rĂ©s de la tension.” Oh non! Vous ajoutez de la tension en devenant ChrĂ©tien, parce qu’avant vous Ă©tiez un peu je-m’en-foutiste, insouciant, n’importe comment, lĂ -bas ce que vous faisiez vous Ă©tait Ă©gal.

18 Mais quand vous devenez un vrai ChrĂ©tien, Ă  tout instant vous vous demandez: “Suis-je agrĂ©able Ă  mon Seigneur? Si seulement je pouvais L’entendre me parler!” Cela vous met sous tension, vous met sur vos gardes. C’est ce qui fait de vous ce que vous ĂȘtes. Alors, aprĂšs tout, la tension est une bĂ©nĂ©diction. Ça dĂ©pend juste de la maniĂšre dont vous la regardez. Ça dĂ©pend juste de la maniĂšre dont vous la regardez. Voyez? Si vous regardez simplement l’autre cĂŽtĂ©, il y a–il y a
 Aussi fine qu’elle soit, une tranche aura quand mĂȘme toujours deux cĂŽtĂ©s, vous voyez. Alors, il faut voir les deux cĂŽtĂ©s.

19 Donc, la tension
 Je me dis: “Oh! la la! c’est
 Qu’est-ce que c’est que cette tension? Si seulement j’avais pu naĂźtre sans cette tension.” Eh bien, si je n’avais pas eu cette tension, je n’aurais pas Ă©tĂ© ce que je suis. Je n’aurais pas Ă©tĂ© un ChrĂ©tien, peut-ĂȘtre. C’est cette tension qui m’a poussĂ© vers JĂ©sus-Christ. Voyez? Alors, elle a Ă©tĂ© une source de bĂ©nĂ©diction pour moi.

20 Et donc, comme Paul l’a dit – quand il avait eu une tension ou quelque chose d’autre, bien qu’il ait consultĂ© le Seigneur trois fois pour–pour qu’Il lui enlĂšve ça. Et le Seigneur a dit: “Saul, Ma
Paul, Ma grĂące te suffit.”

21 Il a dit: “Alors, je me glorifierai de mes infirmitĂ©s. Quand je suis faible, c’est lĂ  que je suis fort.” Voyez? Tant que c’est selon la volontĂ© de Dieu, c’est bien.

22 Or, je L’ai consultĂ© une fois, quand ça me dĂ©rangeait tellement que ça me faisait peur. Et Il m’a dit, il y a environ huit ou dix ans, Il a dit: “Ça ne te fera plus jamais peur.” Et ça ne m’a plus jamais fait peur. Non monsieur; je ne–je ne me fais pas de souci pour ça. Je la ressens, mais, je sais qu’elle est lĂ , mais je continue simplement Ă  avancer, parce que ça ne me fait plus peur – je suis trĂšs reconnaissant pour ça. Bon, Il aurait pu dire: “Ça n’existera plus”, tout aussi bien que: “Tu n’auras plus peur.”

23 Donc, c’est Sa volontĂ© que cela arrive, alors je l’accepte de bon grĂ© et je dis: “Merci Seigneur, je vais marcher comme ça.”

24 Maintenant, inclinons la tĂȘte un instant pour–pour prier. Y a-t-il une requĂȘte spĂ©ciale de priĂšre? (Je vois qu’il y a des mouchoirs posĂ©s ici.) Levez la main. Seigneur, bĂ©nis chacun de Tes enfants.

25 Notre PĂšre CĂ©leste, nous nous approchons maintenant de Ton grand TrĂŽne majestueux de la grĂące, parce qu’il nous a Ă©tĂ© demandĂ© de venir. Nous venons sur l’invitation de JĂ©sus-Christ. Nous venons avec tous nos soucis, et nous les dĂ©chargeons sur Lui, parce qu’Il prend soin de nous. Quel grand rĂ©confort de savoir qu’Il prend soin de nous. Le grand Dieu du Ciel, le CrĂ©ateur, prend soin de nous, Sa crĂ©ation. Cela nous rĂ©jouit tellement, Seigneur. Quel rĂ©confort en ces temps oĂč nous vivons, alors que rien ne semble pouvoir–pouvoir nous rĂ©conforter si ce n’est Ta Parole. C’est ça notre consolation: Ta Promesse. Et dans Ta Promesse, Tu nous as dit de faire connaĂźtre nos requĂȘtes, et: “Si vous demandez quelque chose en Mon Nom, Je le ferai.” Et toutes ces grandes Promesses: “Demandez, et vous recevrez. Dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, ne doutez pas, et elle sera ĂŽtĂ©e.” Toutes ces Promesses, et nous pouvons puiser en Elles ce que nous demandons.

26 Des mains se sont levĂ©es, ces gens ont besoin de quelque chose, Seigneur. Tu connais leur besoin; pourvois-y, PĂšre. Je dĂ©pose ma priĂšre devant Toi avec les leurs, ma main levĂ©e avec les leurs. Il y a ici, sur cette chaire, des mouchoirs qui ont Ă©tĂ© posĂ©s ici. Oh, ces gens, comme ils ont la foi, une foi vaillante, Seigneur
 On dirait que c’est quelque chose en quoi Tu m’as bĂ©ni, de pouvoir prier pour les malades. OĂč que ce soit, n’importe oĂč, oĂč que j’aille, il y a quelque chose en rapport avec la priĂšre pour les malades. Ô Dieu, accorde Ton secours maintenant. Je Te prie avec sincĂ©ritĂ© d’exaucer les requĂȘtes reprĂ©sentĂ©es par les mouchoirs qui ont Ă©tĂ© placĂ©s ici, ces gens qui ont demandĂ© ces choses. Que Ta misĂ©ricorde soit sur eux.

27 Seigneur, nous avons appris que Soeur Hicks a lĂ  une femme qui est venue de quelque part, qui a fait tout le trajet jusqu’ici en avion, afin de recevoir de la priĂšre, elle est atteinte de cancer; elle demande si elle pourrait l’amener ici. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’épargner la vie de cette personne; accorde-le. Mon jeune neveu Mikie, Ă©tendu lĂ -bas, malade, qui vomissait, avec une forte fiĂšvre; j’arrive de lĂ -bas. Seigneur, je–je crois que nous avons eu lĂ  la priĂšre de la foi, que Tu as stoppĂ© cette fiĂšvre, et je–je–je T’en suis reconnaissant, j’ai senti la fiĂšvre quitter ce garçon avant que je sorte de la chambre.

28 Maintenant, Seigneur
et merci pour toutes ces choses. Maintenant, c’est Ă  moi qu’il incombe de parler de Ta Parole. Donne-nous Ta Parole, Seigneur. “Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.” BĂ©nis nos Ăąmes et donne-nous la–la grĂące dont nous avons besoin, fais que nous la puisions dans les Promesses de Dieu ce soir, dans la Parole, pour ĂȘtre soutenus pendant le reste de cette semaine; accorde-le. BĂ©nis notre pasteur, cette Ăąme vaillante, sa femme, ses enfants, les diacres, les administrateurs, et toutes les personnes qui entreront dans ce bĂątiment ou en sortiront; accorde-le, PĂšre. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions. Amen.

29 Maintenant, je veux lire Ă  deux endroits dans les Ă©crits du Seigneur. Je veux lire premiĂšrement dans le Livre des Psaumes, le Psaume 86. Et ensuite je veux lire dans Matthieu, au chapitre 16, de 1 Ă  3. Je veux lire une partie de ce Psaume, pas tout, mais jusqu’au verset 11 environ, ce qui fait un peu plus de la moitiĂ©.

30 Et je veux annoncer ceci, si j’intitule mon sujet avant de prĂȘcher dessus: Le temps de l’union et son signe. “Le signe du temps de l’union” – ça semble un peu compliquĂ©. L’union; voyez? Le temps; le temps de l’union, on en est lĂ  maintenant. Et le signe de ce temps de l’union.

31 Dans–dans le Psaume, une priĂšre de David, le Psaume 86. Éternel! incline ton oreille, rĂ©ponds-moi; car je suis affligĂ© et pauvre. Garde mon Ăąme, car je suis un de tes saints; toi, mon Dieu! sauve ton serviteur qui se confie en toi. Use de grĂące envers moi, Seigneur! car je crie Ă  toi tout le jour. RĂ©jouis l’ñme de ton serviteur; car Ă  toi, Seigneur, j’élĂšve mon Ăąme. Car toi, Seigneur! tu es bon, prompt Ă  pardonner, et grand en bontĂ© envers tous ceux qui crient vers toi. Éternel! prĂȘte l’oreille Ă  ma priĂšre,
sois attentif Ă  la voix de mes supplications. Au jour de ma dĂ©tresse je crierai vers toi, car tu me rĂ©pondras. Oh, c’est beau, n’est-ce pas? “Tu me rĂ©pondras.” Seigneur! nul entre les dieux n’est comme toi, et il n’y a point d’oeuvres comme la tienne. Toutes les nations que tu as faites viendront et se prosterneront devant toi, Seigneur! tu glorifieras ton nom. Car tu es grand, et tu fais des choses merveilleuses; tu es Dieu, toi seul. Écoutez maintenant. Éternel! enseigne-moi ton chemin; je–je marcherai dans ta vĂ©ritĂ©; unis mon coeur Ă  la crainte de ton nom. (L’unitĂ©! Voyez?) 
unis mon coeur Ă  la crainte de ton nom. [version Darby]

32 Je parle maintenant d’union; et du signe du temps. Maintenant, au chapitre 16 de Matthieu. Les pharisiens et les sadducĂ©ens abordĂšrent JĂ©sus
pour l’éprouver, lui demandant de leur faire voir un signe venant du ciel. Et JĂ©sus leur rĂ©pondit: Le soir, vous dites: Je
 Il fera beau, car le ciel est rouge; Et le matin: Il fera sombre
de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Hypocrites! Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes du temps. Que le Seigneur ajoute Ses bienveillantes bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette Parole.

33 Maintenant, nous parlons de cette union, de ce temps de l’union; le signe du temps de l’union. Voyez, JĂ©sus Ă©tait ici, dans cette derniĂšre lecture de l’Écriture, Il reprochait au clergĂ© de n’avoir pas su discerner le temps, ou le signe du temps. Or, cela a toujours Ă©tĂ© quelque chose d’important pour les gens, voyez, de savoir discerner le signe du temps oĂč l’on vit; en effet, Dieu l’écrit clairement, de sorte que cela n’échappe Ă  personne.

34 Bon, habituellement, je retourne en arriĂšre relever des exemples d’autres ministres, d’autres serviteurs du Seigneur du temps de la Bible (par exemple, le signe au temps de NoĂ©, le signe du temps de Daniel et–et ainsi de suite, les diffĂ©rents signes), mais, ce soir, je veux laisser ça de cĂŽtĂ© pour–pour gagner du temps, pour pouvoir
 Mais cela a toujours Ă©tĂ© la maniĂšre de faire de Dieu, de leur donner un–un signe naturel du temps, afin que tous sachent en quel temps ils–ils Ă©taient. Et ces pharisiens auraient dĂ» reconnaĂźtre leur temps. Ils auraient dĂ» savoir en quel temps ils Ă©taient. Ailleurs, Il a dit: “Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour.” Voyez? Ce–c’est vraiment quelque–quelque chose de trĂšs important pour nous, d’avoir l’intelligence de ces choses. Voyez: “Sans intelligence!”

35 VoilĂ  ce qu’ils disaient toujours au sujet des prophĂštes, ils disaient: “Et il avait l’intelligence, par des visions du Seigneur. Et la Parole du Seigneur fut adressĂ©e aux–aux prophĂštes d’autrefois.” Voyez, ils avaient l’intelligence des choses par la Parole du Seigneur, au moyen des prophĂštes. Et alors les prophĂštes donnaient un signe. Par exemple, un homme est restĂ© couchĂ© un certain temps sur le cĂŽtĂ©, ensuite il s’est retournĂ© et est restĂ© couchĂ© sur l’autre cĂŽtĂ©. Un homme a dĂ» ĂŽter ses vĂȘtements. Et, oh, ils ont fait beaucoup de choses pour montrer le signe sous lequel ils vivaient. Et maintenant, nous savons que le Dieu qui a fait les cieux et la terre, et–et qui a Ă©laborĂ© Son oeuvre de maniĂšre Ă  dĂ©crire Ses temps par des signes, ce mĂȘme Dieu vit aujourd’hui. Donc, certainement que nous, que quelque chose
 En voyant le–le temps dans lequel nous vivons – il doit certainement y avoir quelque chose qui Ă©chappe Ă  quelqu’un, quelque part. Voyez? Parce que Dieu ne laisserait jamais ces choses arriver sans nous avoir donnĂ© un signe clair, pour que, lĂ , pour que–pour que nous puissions comprendre.

36 Or, voici ce qu’il y a aujourd’hui, c’est que le clergĂ©, nous ne percevons pas la chose correctement. C’est comme c’était Ă  cette Ă©poque-lĂ , ils ne croyaient pas que le temps Ă©tait venu. Ils–ils croyaient qu’ils menaient une vie assez paisible, Ă  cette Ă©poque-lĂ , donc ils n’attendaient pas de Messie. Et JĂ©sus a dit que Sa Venue, ce serait “comme un voleur dans la nuit”, au moment oĂč les–oĂč les gens ne seraient pas conscients de Sa Venue. Mais quelques-unes des vierges qui sont allĂ©es Ă  Sa rencontre, la moitiĂ© d’entre elles, avaient de l’huile dans leur lampe et Ă©taient prĂȘtes; elles guettaient ce signe. Et c’est Ă  elles que je m’adresse ce soir, voyez, Ă  celles qui attendent le signe maintenant, le signe de Sa Venue.

37 Ces signes donnĂ©s par le Seigneur sont donnĂ©s uniquement aux croyants. Les incroyants ne les voient jamais. Ils leur passent complĂštement au-dessus de la tĂȘte, et ils ne les voient pas. Et maintenant, aussi sĂ»rement qu’un Ange de Dieu pourrait se tenir sur cette estrade ce soir, tout aussi rĂ©ellement que–que je vous regarde, et je pourrais le regarder; ou vous pourriez le regarder, et moi, je ne le verrais pas, ou encore je pourrais le regarder, et vous, vous ne le verriez pas. Ça, vous savez que c’est conforme Ă  l’Écriture; c’est l’exacte VĂ©ritĂ©. Ils ont vu
 Vous savez que Paul est tombĂ© par terre, mais ils
aucun d’eux n’a vu cette LumiĂšre.

38 Cette LumiĂšre Ă©tait bien lĂ , quand Jean s’est tenu lĂ  devant les multitudes, et qu’il y avait des milliers de personnes lĂ -bas, sur la rive, des membres du clergĂ© et–et des sages, de grands hommes. Et Jean lui-mĂȘme a dit, il a rendu tĂ©moignage qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui, et qu’une Voix avait dit: “Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en Qui Je me plais Ă  demeurer.” Et personne d’autre que Jean ne L’a vue. Voyez? C’était seulement pour lui.

39 Avez-vous remarquĂ© comme il Ă©tait frappant, le signe, pour les mages? Ils ont regardĂ©, il y avait
 C’étaient des HĂ©breux. Ce n’étaient pas vraiment des astronomes indiens, c’étaient des HĂ©breux; c’est qu’ils Ă©taient allĂ©s lĂ -bas, dans ce pays, Ă©tudier l’astronomie, pour terminer leurs Ă©tudes. Et quand ils Ă©taient
ils ont regardĂ© en direction de JĂ©rusalem, sachant qu’ils voyaient ces trois Ă©toiles qui correspondaient au–au chemin de naissance de chacun d’eux, de Cham, de Sem et de Japhet, de la race dont ils descendaient, chacun, et ils ont vu ces Ă©toiles de leur chemin de naissance. Pour eux, c’était un signe: lorsque ces Ă©toiles Ă©taient alignĂ©es, le Messie Ă©tait sur terre.

40 Oh! la la! Ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils soient venus: “OĂč est-Il? OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Nous avons vu Son Étoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. OĂč est-Il?” Ils savaient que cet enfant Messie Ă©tait couchĂ© quelque part, parce que Dieu leur avait donnĂ© un signe du temps, qui indiquait que Dieu et l’homme Ă©taient en train de s’unir ensemble. Quelle unitĂ©, quand Dieu s’est uni Lui-mĂȘme Ă  un corps humain! La principale, la plus grande de toutes les unions qui aient jamais Ă©tĂ© faites, c’est lorsque Dieu s’est uni Ă  l’homme; qu’Il a laissĂ© Sa–Sa glorieuse lignĂ©e en tant que Dieu, a Ă©tendu Sa tente et intĂ©grĂ© l’humanitĂ©, et est devenu l’un d’eux pour les racheter. L’unitĂ©. Ce qui a fait quoi? Ce qui a amenĂ© pour toujours la paix entre Dieu et l’homme; combien nous en sommes reconnaissants.

41 Et les signes n’étaient pas envoyĂ©s
 Maintenant, pensez un peu, tous les hommes et tous les astronomes, les gens de cette Ă©poque-lĂ , leur horloge, c’était les Ă©toiles. Une sentinelle montait au sommet de la–de la tour, il montait lĂ -haut et observait. Et il voyait quand certaines Ă©toiles Ă©taient dans une certaine constellation, alors qu’elles passaient, il savait quelle heure il Ă©tait. Vous vous rappelez, dans l’Écriture: “Sentinelle, quelle heure est-il?” Et la sentinelle revenait lui dire l’heure qu’il Ă©tait. Voyez, ils mesuraient le temps par les Ă©toiles.

42 Maintenant, n’est-il pas Ă©trange que ces Ă©toiles aient Ă©tĂ© parfaitement alignĂ©es pour trois hommes, et que personne d’autre n’ait vu ça? Voyez? Parfaitement alignĂ©es. Or, on peut ĂȘtre Ă  ce point alignĂ© sur l’Écriture. Voyez? Quand ces Ă©toiles se sont unifiĂ©es, qu’elles se sont unies ensemble pour former cette constellation, au mĂȘme moment trois hommes ont aussi Ă©tĂ© unis. Et on peut ĂȘtre tellement uni Ă  Dieu, dans Sa Parole, que ces choses deviennent des rĂ©alitĂ©s, alors on peut les voir et savoir qu’elles sont vraies. Voyez? Le signe du temps! On pourrait, en regardant, passer carrĂ©ment par-dessus, dire: “Oh, que d’absurditĂ©s!”

43 Mais, pour vous, ce ne sont pas des absurditĂ©s. Pour vous, le fait est que vous ĂȘtes uni Ă  la Parole, et La voici. Alors c’est–c’est tout Ă  fait la LumiĂšre, FrĂšre Pat, quand–quand–quand–quand on voit ce signe s’unir avec le croyant. Et c’est Ă  lui que j’adresse ceci, au croyant, car l’incroyant ne le voit jamais. Et quelle rĂ©primande ce serait, s’Il Ă©tait sur terre aujourd’hui – pour beaucoup de membres de notre clergĂ© aujourd’hui, qui ne peuvent pas percevoir ce signe, les signes que nous percevons tous les jours ici, au Tabernacle, et ces choses que nous voyons. D’autres personnes les perçoivent, et voient l’écriture sur la muraille, et pourtant beaucoup n’en tiennent aucun compte et ne les voient mĂȘme pas du tout. Pour eux, c’est carrĂ©ment sans intĂ©rĂȘt; ils ne les remarquent pas.

44 Maintenant remarquez, lĂ , qu’Il–qu’Il leur a indiquĂ© des signes nationaux. Bon, quand ils L’ont questionnĂ© Ă  ce sujet, ils voulaient des signes; et Il leur a donnĂ© des signes qui se sont rĂ©alisĂ©s. Ils voulaient savoir quand serait la fin du monde, quel serait le signe, Ă  la fin. Et Il leur a indiquĂ© de nombreux endroits dans les Écritures, oĂč il Ă©tait question de signes nationaux, de signes cĂ©lestes dans les cieux, et de signes terrestres; Il leur a donnĂ© des signes, un signe, des signes, continuellement un signe. Et quand Il leur a parlĂ©, lĂ , Ă  un certain endroit, d’un signe national, Il a dit: “Quand vous verrez les nations, voyez, commencer Ă  se rassembler autour de JĂ©rusalem, voyez, – alors nous saurions que le temps de leur dĂ©tresse est proche, – quand vous verrez JĂ©rusalem encerclĂ©e par l’armĂ©e.”

45 Maintenant, avant qu’ils puissent faire ça, Dieu
 Le monde devait s’unir. Titus, ce grand gĂ©nĂ©ral romain, devait rĂ©unir ses armĂ©es et arriver lĂ , aprĂšs que les Juifs avaient rejetĂ© le signe du temps, que Dieu leur avait donnĂ©. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Titus a rĂ©uni ses armĂ©es et est venu prendre la ville. Il fallait d’abord qu’il y ait une union du (soi-disant) peuple de Dieu contre la Parole de Dieu, avant que la nation puisse s’unir contre le peuple de Dieu. Voyez, la–la–l’unitĂ©, l’union; s’unir ensemble.

46 Je crois que nous vivons dans un grand temps d’union. Je note ces feux rouges, ces signaux clignotants et tout (les femmes, comment elles agissent; et les hommes, comment ils agissent; et les Ă©glises, comment elles agissent), je montre Ă  ce petit groupe, de tout mon coeur, que je crois que nous sommes en train de nous aligner, en conformitĂ© avec la Parole de Dieu en cette grande heure prophĂ©tique, juste avant la venue du Seigneur JĂ©sus; nous nous unissons ensemble et nous nous prĂ©parons.

47 Or, vous voyez, avant que Titus unisse les nations de
rĂ©unisse ses armĂ©es, IsraĂ«l, eux, ils se sont unis ensemble, ils se sont ralliĂ©s: ils ont refusĂ© de croire que JĂ©sus Ă©tait le Messie. Ils L’ont rejetĂ©, et L’ont chassĂ©, et L’ont crucifiĂ©. Et alors, quand ils ont rejetĂ© le salut qui leur avait Ă©tĂ© envoyĂ©, ils se sont unis ensemble pour le faire. Maintenant, retenez bien cela: ils se sont unis ensemble pour rejeter le Message de l’heure! Il fallait qu’ils le fassent. Et aprĂšs qu’ils l’ont fait, alors le signe national est arrivĂ©.

48 Les nations ont commencĂ© Ă  s’unir ensemble, et Titus a amenĂ© cette grande armĂ©e de Romains et de Grecs, et il a encerclĂ© les murs de JĂ©rusalem, il a enfermĂ© ces gens Ă  l’intĂ©rieur, lĂ , et ils sont morts de faim. Ils ont mangĂ© l’écorce des arbres. C’est ce que JosĂšphe, le grand historien, nous raconte. Et ils ont mangĂ© l’herbe qu’il y avait par terre. Ils ont mĂȘme fait bouillir les enfants les uns des autres et les ont mangĂ©s; voyez, ces gens avaient perdu la raison. Et alors quand, finalement, Titus, qui Ă©tait installĂ© sur les collines, lĂ , autour de JĂ©rusalem, et–et les gens qui Ă©taient lĂ -dedans, ils pensaient qu’ils faisaient la volontĂ© de Dieu, quand ils ont vu ces armĂ©es avancer sur eux. Ils avaient refusĂ© d’écouter ce Grand MaĂźtre, le Seigneur JĂ©sus, leur parler de ces choses.

49 Pas un seul des ChrĂ©tiens ne s’est fait prendre lĂ -dedans, car ils avaient vu le signe et s’étaient dĂ©placĂ©s. Voyez? Ils ont dit: “Que ceux qui seront sur le toit ne descendent pas, ou que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arriĂšre pour prendre son manteau; mais fuyez en JudĂ©e, et priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat.” En effet, en hiver, les–les collines auraient Ă©tĂ© complĂštement enneigĂ©es; et le jour du sabbat, la porte, les portes auraient Ă©tĂ© fermĂ©es, la porte, alors ils se seraient fait prendre dans cette situation-lĂ . Voyez? Nous voulons parler de ça bientĂŽt, de
de la maniĂšre dont Dieu fait ces choses, si le Seigneur le veut.

50 Maintenant remarquez, Il
 Ils ont priĂ© pour que ce soit
que ça n’arrive pas comme ça, JĂ©sus leur avait dit de prier pour ça – et ils n’ont pas pris un seul d’entre eux lĂ -dedans. Ils Ă©taient partis, parce qu’ils avaient regardĂ© le signe, et ils Ă©taient partis; un point c’est tout.

51 Oh, comme les Ă©glises aujourd’hui devraient voir le signe du temps oĂč nous vivons! Fuyez Ă  toute vitesse vers le Calvaire, pour avoir la Vie; pas vers une Ă©glise, mais vers JĂ©sus-Christ. Unissez-vous Ă  Lui, pas Ă  une organisation ou Ă  un credo d’église. Unissez-vous Ă  Christ, et soyez sĂ»rs que c’est bien Lui. Vous ne pouvez pas accepter n’importe quoi, vous devez ĂȘtre certains que c’est Lui. Quel temps d’union!

52 Alors, nous voyons qu’ils ont rejetĂ© le Messie, et ensuite ils se sont unis ensemble et se sont liguĂ©s, et ils ont fait une–une
entre eux une motion qui dĂ©clarait que toute personne qui recevrait JĂ©sus comme ProphĂšte serait excommuniĂ©e de l’église. Vous vous souvenez du garçon aveugle qu’on avait amenĂ©, ses yeux privĂ©s de la vue? Et les disciples ont dit: “Qui a pĂ©chĂ©? Lui, ou son pĂšre, sa mĂšre?”

53 Et JĂ©sus a dit: “Dans ce cas, ni l’un ni l’autre; mais c’est afin que les oeuvres de Dieu s’accomplissent, qu’elles soient connues.”

54 Et souvenez-vous, ils ont dit que le pĂšre et la mĂšre n’avaient pas pu le dire. Ils ont dit: “Ils savent que c’est notre fils, mais nous, on ne sait pas comment il a Ă©tĂ© guĂ©ri.” C’est que les Juifs avaient dĂ©clarĂ© que toute personne qui confesserait qu’Il Ă©tait le ProphĂšte serait excommuniĂ©e.

55 Mais, vous voyez, les oeuvres de Dieu, c’était que ce garçon ne faisait pas partie de ce groupe-lĂ . Alors il a dit: “Eh bien, moi je trouve Ă©trange que vous ne sachiez pas d’oĂč vient cet Homme, et pourtant Il m’a donnĂ© la vue.” Voyez? Maintenant, lui il pouvait le dire. Voyez, c’était ça, les oeuvres de Dieu. Il avait Ă©tĂ© guĂ©ri, et, rĂ©tabli, et il pouvait–il pouvait le dire, parce que rien ne le retenait nulle part. C’était sur lui que les oeuvres avaient Ă©tĂ© faites, et assurĂ©ment il voyait sa
pour la premiĂšre fois de sa vie.

56 Alors, les Juifs se sont unis contre JĂ©sus et–et contre Sa fonction de Messie et Son Message Messianique. Nous voyons la mĂȘme chose arriver maintenant, exactement la mĂȘme chose. Le communisme s’unit afin de dĂ©truire l’église, et la seule façon dont
ça, c’est aprĂšs que l’église se sera aussi unie dans le Conseil des Églises, le Conseil mondial des Églises, afin de nier et de dĂ©truire le Message, la Parole! Elles ont rejetĂ© la Parole, c’est ce que les Ă©glises ont fait! Elles ne peuvent pas L’accepter, parce que Celle-ci s’oppose Ă  leur credo dĂ©nominationnel; peu importe combien de Colonnes de Feu seraient suspendues dans notre
au milieu des gens, ou combien de personnes seraient
combien de choses seraient prĂ©dites et se rĂ©aliseraient, et tous les grands signes qu’Il a promis pour le dernier jour – elles ne le peuvent pas.

57 Elles sont donc en train de s’unir maintenant, et votre pasteur ici et beaucoup d’autres peuvent vous le dire, ceux qui lisent, qu’elles sont
qu’elles ont formĂ© le mouvement oecumĂ©nique du–du–du monde. Et le
c’est un ministre luthĂ©rien qui est Ă  la tĂȘte de ça. Alors, si jamais un dĂ©sastre survenait, se produisait ici, dans le quartier: si nous ne sommes pas unis Ă  ce mouvement oecumĂ©nique, lĂ  notre Ă©glise ne pourra plus ĂȘtre une Ă©glise, et ils pourront l’utiliser comme entrepĂŽt. Ou, si l’un de nous frĂšres voyait quelqu’un en train de mourir ou qui est blessĂ©, et essayait de lui offrir une bĂ©nĂ©diction spirituelle, nous pourrions ĂȘtre abattus Ă  cause de ça; c’est tout Ă  fait exact. On pourrait nous donner dix ans de prison fĂ©dĂ©rale pour avoir offert un secours, parce que nous ne sommes pas membres de ce mouvement oecumĂ©nique. Ne voyez-vous pas la marque de la bĂȘte? Voyez? Voyez?

58 Maintenant nous voyons arriver ce temps de l’union. Voyez? Maintenant observez! Et lĂ  l’église s’est unie contre le Message; et alors, une fois qu’elle l’a fait, les nations s’unissent dans le communisme pour dĂ©truire de nouveau l’église; exactement ce qu’elles avaient fait au dĂ©but. Voyez? Cela se rĂ©pĂšte de nouveau.

59 Il fallait d’abord qu’IsraĂ«l rejette le Message. Et quand ils ont rejetĂ© le Message, alors les forces armĂ©es, la vie nationale, se sont unies ensemble (avec d’autres nations), et sont venues dĂ©truire l’église. Et aujourd’hui, ils ont rejetĂ© le Message du Seigneur JĂ©sus, ils ont rejetĂ© le Message. Et maintenant l’heure est venue oĂč le communisme est en train d’unir le monde entier contre l’église. Voyez, il faut qu’il en soit ainsi. Or, c’est dur de dire ça.

60 C’était dur pour ces Juifs de croire, ils ont dit: “Maintenant venez, frĂšres, nous voyons que–que notre–notre Dieu est avec nous, donc nous allons–nous allons entrer dans le temple. Et maintenant, nous allons prier, et laisser le saint pĂšre Untel et le saint pĂšre Untel conduire la priĂšre. Fermez la porte!” Et Titus est restĂ© sur ses positions, il n’a pas bougĂ© de lĂ  pendant environ un an ou plus. Voyez, il a montĂ© la garde et les a laissĂ©s complĂštement mourir de faim. Pas un seul n’a pu sortir de la ville; et ils sont morts, morts de faim. Et quand il est entrĂ© lĂ  et a dĂ©moli les murs, le sang a jailli et coulĂ© comme des riviĂšres lĂ -bas, quand il a massacrĂ© tout ce qui s’y trouvait.

61 Or, l’Ange du Seigneur avait prophĂ©tisĂ© cela, dans l’Ancien Testament, et avait dit que cela allait arriver. Et ces ministres, qui faisaient partie du clergĂ©, qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre au courant et informer les gens Ă  ce sujet – bien au contraire, quand JĂ©sus s’est tenu au milieu d’eux, ils ne L’ont mĂȘme pas reconnu, et ils ont essayĂ© d’en faire une–une–une sorte de–de patte de lapin: “Fais-nous un tour, voyons comment–comment on fait ça! Montre-nous un signe.” Voyez? Et Il a dit: “Je
” Mais, Il a fait tant de choses, et pourtant ils ne pouvaient pas voir ce qu’il en Ă©tait. Voyez? Et alors, quand ils L’ont rejetĂ© comme leur
le Message de ce jour-lĂ , ils ont rejetĂ© le Message de ce jour-lĂ .

62 Ils n’ont pas vu le signe de ce jour-lĂ . Le signe de la–la prophĂ©tie Biblique a Ă©tĂ© accompli devant eux, et ils ont dit: “Entrons maintenant!” C’étaient des hommes saints. C’étaient des hommes dont la vie Ă©tait irrĂ©prochable. Ils n’auraient pas pu ĂȘtre comme ça, et ensuite–et ensuite ĂȘtre un–un–un sacrificateur. Un sacrificateur aurait Ă©tĂ© tuĂ©, on l’aurait lapidĂ© Ă  mort pour la moindre petite chose. Alors il devait mener une vie pure, sainte. Il n’aurait pas pu faire ça, parce qu’on l’aurait lapidĂ© pour Ă  peu prĂšs n’importe quoi. Donc c’étaient de grands hommes, et des hommes saints aux yeux des gens, et pourtant ils sont entrĂ©s, en disant: “Maintenant nous allons
 Nous avons Dieu, le Dieu qui a Ă©tĂ© avec nous tout au long des Ăąges. Nous allons entrer dans Son saint temple.” Ça l’était, le saint temple de Dieu! Mais, vous voyez, Il avait Ă©tĂ© rejetĂ©, dans Son saint temple. Voyez? “Nous allons entrer dans la maison du Seigneur. Maintenant, vous les HĂ©breux, vous savez tous que nous sommes la race Ă©lue, nous ici, c’est ce que nous sommes. Et Dieu est notre Dieu: le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Il est avec nous. Il va nous dĂ©livrer de ces Philistins incirconcis lĂ -bas (comme on pourrait les appeler), ces Romains et ces Grecs. Il va nous en dĂ©livrer. Entrons dans la maison du Seigneur!”

63 Ça avait l’air d’ĂȘtre une bonne idĂ©e; mais qu’est-ce qu’ils avaient fait? Le BĂątisseur de la maison s’y Ă©tait trouvĂ©, sous la forme d’un humble charpentier galilĂ©en, et ils L’avaient rejetĂ©; alors que Dieu avait confirmĂ© qu’Il Ă©tait Son Messager de l’heure, le Germe. Et ils L’avaient rejetĂ©. Alors, toutes les priĂšres, toute la sincĂ©ritĂ©, tous leurs sacrifices ne voulaient rien dire pour Dieu. Ils avaient fait ça! Et Dieu a laissĂ© cette grande armĂ©e s’unir pour la dĂ©truire.

64 Et nous voyons aujourd’hui que les Ă©glises, de par les dĂ©nominations et tout ça, rejettent la Parole de Dieu. Elles ne veulent pas qu’on leur parle de ces choses, que la science peut pourtant prouver par des photos et tout, mais quand mĂȘme elles ne veulent rien avoir Ă  faire avec Cela. Donc le communisme est en train de se mettre en place pour les dĂ©truire, exactement comme Titus l’avait fait, et la Bible a dit qu’ils le feraient. Exactement!

65 Maintenant, vous voyez oĂč nous vivons? Au temps de l’union. Quand nous voyons ces choses qui s’unissent, oh; comment se fait-il que nous ne voyions pas ces choses! Vous pouvez–vous pouvez regarder ici, dans l’Écriture, et voir oĂč Il l’a promis, que c’est ce qu’Il ferait. Maintenant nous le voyons s’accomplir. Nous voyons, dans l’église, ce qu’Il a promis de faire; nous le voyons s’accomplir. Nous voyons les nations s’unir ensemble. Nous voyons les ismes s’unir ensemble. Nous voyons les Ă©glises s’unir ensemble. C’est le temps de l’union. C’est l’heure de l’union. C’est ça l’esprit de l’ñge: “Il faut que nous nous unissions.” Tout ce qu’on discute doit ĂȘtre organisĂ©; sinon, mĂȘme le gouvernement ne l’accepterait pas.

66 Vous savez, en tant que citoyen
 Je ne peux pas, en tant que citoyen, en tant que citoyen des États-Unis, pourtant je–je
si vous me donniez un chĂšque de cinq dollars, je n’oserais pas y apposer mon nom. Voyez? Voyez, je ne le pourrais pas. Voyez, c’est un temps d’union. Tout doit passer par une sorte d’union, et c’est prĂ©cisĂ©ment cette union qui amĂšne la marque de la bĂȘte. Voyez? C’est un temps d’union, et tout va dans cette direction. Vous pouvez le voir de vos propres yeux, il suffit de regarder. C’est un temps d’union, oĂč tout, ensemble, se rĂ©unit.

67 Les Juifs–Juifs se sont unis, contre JĂ©sus en tant que leur–en tant que leur Messie. Et donc, nous voyons ce qui est arrivĂ©. Nous voyons la mĂȘme chose maintenant, le communisme s’unit pour dĂ©truire l’église, aprĂšs que l’église s’est unie dans le Conseil mondial des Églises, et qu’elle essaie de dĂ©truire le Message, la Parole de Dieu. Elles essaient de s’En dĂ©barrasser. La seule chose qu’elles peuvent faire, c’est former entre elles un conseil, parce qu’elles sont sĂ©parĂ©es: un petit groupe ici, les mĂ©thodistes, et les baptistes, et les luthĂ©riens, et les presbytĂ©riens, l’église du Christ, et ainsi de suite comme ça. Elles ne peuvent rien faire, parce que celle-ci sera contre celle-ci, celle-ci sera contre l’autre – leurs doctrines diffĂšrent autant que l’est diffĂšre de l’ouest. Voyez, elles ne peuvent pas. Mais une fois rĂ©unies sous un seul grand chef, elles ont ce qu’il faut. LĂ  elles ont ce qu’il faut.

68 C’est ce qui fait que les catholiques sont dans une telle unitĂ©, les catholiques romains – Ă©videmment, eux, ils sont en unitĂ©, ils sont
la majoritĂ©, ce sont les catholiques romains; les grecs et les autres catholiques ne sont–ne sont pas aussi nombreux que les catholiques romains. Alors ils s’unissent ensemble, et c’est ce qui les rend solidaires. Peu importe ce qui arrive, c’est le pape qui est le chef de tout. Voyez? Et peu importe ce que dit n’importe qui d’autre: “Il est infaillible; il est–il est–il est vicaire de Dieu, c’est tout; il est l’adjoint de Dieu; il a la juridiction de l’enfer, du Ciel et du purgatoire.” Voyez? Alors, dans ce cas-lĂ , on ne peut rien faire du tout: tout ce qu’il dit fait loi.

69 Maintenant les protestants sont en train de se donner un chef, exactement comme ça, mĂȘme chose. Et la Bible ne dit-elle pas qu’une image a Ă©tĂ© faite Ă  la bĂȘte? Qu’est-ce qu’une image? C’est quelque chose qui est semblable, qui a Ă©tĂ© fait semblable. VoilĂ , c’est ça: la mĂȘme chose. Qu’est-ce que c’est? Du fait qu’ils s’unissent ensemble, et c’est ça l’esprit de l’ñge, c’est de s’unir.

70 S’unir ensemble, donc, pour essayer de dĂ©truire le Message. Comment Le dĂ©truisent-ils? Comment pourraient-ils dĂ©truire la Parole de Dieu? Ils peuvent La rendre inopĂ©rante, inefficace, en adoptant des traditions, comme ils l’avaient fait lĂ -bas, au commencement, annulant ainsi l’effet de la Parole de Dieu. Voyez, ils disent: “Oh, ça, c’est
 En fait, au fond
” On voit cette femme incrĂ©dule, lĂ , qui cherche à
elle
 Son nom m’échappe en ce moment; si je pouvais citer son nom. Elle
 Je cherche Ă  en retenir tellement.

71 Je pensais Ă  cette Miss Nations, l’autre jour; je souhaiterais qu’on ait une autre femme comme celle-lĂ , qui prenne position. C’est elle qui est allĂ©e dans les bars et a jetĂ© dehors le whisky, et a arrachĂ© les affiches et tout ça. Pourquoi est-ce qu’une femme ne prend pas position comme ça aujourd’hui, ne va pas arracher quelques-unes de ces photos de femmes nues de sa propre race, et ce genre de chose? De celles-lĂ , on n’en a plus.

72 Bon, mais cette femme, une incrĂ©dule, qui dit que–que “la Bible, il est anticonstitutionnel de la lire dans les Ă©coles publiques”, et ce genre de chose.

73 Maintenant, ce qu’ils font aussi, l’avez-vous remarquĂ©, ils essaient de dire maintenant, et des gens qui Ă©tudient beaucoup l’Écriture l’ont dit, “qu’une grande partie de la prophĂ©tie, de ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© dans la Bible, Ă©tait absolument faux et ne s’est jamais accompli”. Vous en avez entendu parler et vous l’avez lu. Et ils essaient de dire toutes sortes de choses; vous voyez, ils essaient de dĂ©truire l’effet de cette Parole. S’ils peuvent seulement La dĂ©truire et Y substituer un credo ou quelque chose qui est de l’homme, qui semble Ă  leurs yeux meilleur que la Parole, alors ils La dĂ©truisent par leur–par leur tradition. Et c’est par ce moyen qu’ils essaient de dĂ©truire la Parole de Dieu: par une politique dĂ©nominationnelle.

74 Maintenant, chaque Ă©glise a sa propre politique. L’église du Christ a la sienne, l’église ChrĂ©tienne a la sienne, et les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens; ils ont tous leurs diffĂ©rentes politiques. Maintenant ils s’en Ă©cartent, parce qu’ils sont sĂ©parĂ©s. Voyez, la chose n’aurait pas pu se faire avant, c’est maintenant qu’ils doivent le faire. Voyez, c’est le temps de l’union, et maintenant ils rassemblent tout ça, ils mettent tout ça en commun, et on voit avec quoi ils se retrouvent. Oh, c’est comme faire cuire une miche de pain faite de viande de cheval et d’ordures sorties de la poubelle, plus tout ce qu’ils ont mis avec; en faire des boulettes et ajouter Ă  ça des pommes de terre pourries et d’autres choses, et voir avec quoi on se retrouve. Moi je ne veux rien de ça, c’est sĂ»r que non. Non monsieur! C’est comme ça qu’ils font. Voyez, ils prennent des gens qui croient que JĂ©sus Ă©tait un mythe, une Ă©glise qui croit que JĂ©sus Ă©tait un mythe; l’autre, certains qui croient qu’Il Ă©tait un ProphĂšte.

75 L’une dit: “Le temps des miracles est passĂ©.”

76 L’autre dit: “Il est possible que ça existe.”

77 Et tout ça rĂ©uni; et la Bible dit: “Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord?” Voyez? Or, c’est ça le genre d’unitĂ© qu’ils ont. Et en mettant un Ă©minent saint pĂšre au-dessus, on a lĂ  une image de la bĂȘte, exactement ce que la Bible dit. Maintenant ils ont un ministre luthĂ©rien Ă  la tĂȘte. Eh bien, nous voyons que c’est le temps de l’union. C’est la mĂȘme chose maintenant, ils s’unissent ensemble, le communisme et tout le reste; dans le monde, et dans l’église, et tout, ils s’unissent ensemble.

78 Observez la nature. Oh! la la! La nature, si vous observez la nature, elle fait la mĂȘme chose. La nature est le calendrier de Dieu des signes. Le saviez-vous? JĂ©sus leur a dit d’observer la nature. La mer qui mugirait, voyez, et il y aurait diffĂ©rentes choses, et des tremblements de terre en divers lieux, des conflits nationaux, des signes dans le ciel, des signes sur la terre, partout il y aurait des signes de ce temps qui arrive.

79 Observez les nuages. Avant que les nuages puissent produire une pluie torrentielle, savez-vous comment ça se passe? Plusieurs petits nuages se regroupent pour former un gros nuage. Eh bien, celui-ci est poussĂ© par un peu de vent, celui-lĂ  est poussĂ© par un peu de vent, et ils sont poussĂ©s tous ensemble, et lĂ  on a un ouragan. Voyez? Ils s’unissent avant de pouvoir produire un orage; il le faut.

80 Observez les canards et les oies qui s’unissent ensemble avant de quitter leur pays. Voyez? Ils s’unissent ensemble. On les voit voler d’un Ă©tang Ă  l’autre, d’un endroit Ă  l’autre, ils se rassemblent tous. Ils s’unissent, se prĂ©parent pour leur dĂ©part. Voyez, c’est simplement
c’est la nature, et Dieu a crĂ©Ă© la nature, et la nature agit d’aprĂšs le plan de Dieu. C’est une loi, une loi de Dieu non Ă©crite: la nature agit en conformitĂ© avec Sa loi.

81 C’est comme, quand on parle Ă  un service funĂšbre de la sĂšve qui descend dans la tombe, au bout de la racine de l’arbre, pour rester lĂ  jusqu’à la rĂ©surrection au printemps. C’est une loi de Dieu. Il n’y a pas d’intelligence qui puisse faire descendre cette sĂšve lĂ ; on ne pourrait pas la drainer, on ne pourrait pas l’extraire. Il n’y a pas de meilleure façon de faire que celle de Dieu. C’est Dieu qui a le moyen parfait. Alors, quand les feuilles tombent, alors Il envoie la sĂšve en bas, dans la tombe, et la cache. Comme Job l’a dit: “Cache-moi dans la tombe jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e.” Voyez? Elle descend lĂ , parce que c’est une loi de la nature, avant le gel. Regardez les feuilles qui commencent maintenant Ă  tomber. Pourquoi? C’est une loi de la nature.

82 Les canards vont se rassembler, tous, et ils vont se regrouper autour d’un chef. LĂ , d’une maniĂšre ou d’une autre, ils savent, je ne sais pas comment, mais ils le savent, que ce certain petit canard mĂąle est un chef. Et ce petit, tous, ils se rassemblent et se regroupent directement autour de lui, puis ils s’élĂšvent dans les airs. Et il
 Pourtant il n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang, mais tout droit vers la Louisiane ou le Texas il ira, vers les champs de riz. Voyez, avant de s’envoler, de quitter le lieu oĂč ils sont nĂ©s cette annĂ©e-lĂ , ils s’unissent ensemble. Amen! C’est ça: ils se regroupent autour de leur chef.

83 Le problĂšme, chez l’homme, c’est qu’il ne reconnaĂźt pas son chef. Oui monsieur. Ils vont se regrouper autour d’une dĂ©nomination, ils vont se regrouper autour d’un Ă©vĂȘque ou d’un homme, mais ils ne veulent pas se regrouper autour du Chef, le Saint-Esprit dans la Parole. Voyez? Ils disent: “Oh, eh bien, j’ai peur de devenir un peu fanatique; j’ai peur de partir du mauvais pied.” Ohhhh, c’est ça! Qu’arriverait-il si le petit canard disait: “Je n’aime vraiment pas sa maniĂšre de soigner son plumage. Je ne crois pas que je vais le suivre.” Vous mourrez de froid. Vous serez coincĂ©s lĂ -bas, si vous ne partez pas avec le–avec le vol au moment du dĂ©part. Ils s’unissent ensemble, et c’est ce que fait la nature.

84 Les oies s’unissent ensemble, se regroupent autour de leur chef; elles font la mĂȘme chose.

85 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© les abeilles quand elles essaiment? Les abeilles s’unissent ensemble avant d’essaimer, se rassemblent autour de leur reine. C’est vrai. Et lĂ  oĂč elle va, elles y vont aussi, voilĂ . Oui! Que font-elles? Elles s’unissent avant l’essaimage. C’est exact; toute la nature!

86 Les poissons s’unissent ensemble avant la migration du printemps. LĂ -bas dans l’ocĂ©an, on peut les trouver; ces gros
ce qu’on appelle des “bossus”, les saumons. Quand ils viennent lĂ , avant cette migration, on les voit par dizaines de milliers, lĂ -bas dans la mer, qui s’amĂšnent tout autour, tout autour; dans l’eau salĂ©e, alors qu’en fait ce sont des poissons d’eau douce. Et les voici qui remontent directement dans cette eau douce, ils remontent pour la saison du frai. Ils remontent lĂ -bas et fraient, environ tous les quatre ans, et ils meurent dĂšs qu’ils ont frayĂ©. Et ils savent qu’ils vont lĂ -bas pour mourir, et il n’y a aucun moyen de les arrĂȘter. Ils sautent les Ă©chelles Ă  poissons et tout le reste, pendant leur remontĂ©e lĂ -bas, sachant qu’ils vont Ă  leur mort. Mais c’est la loi de la nature qui les pousse, ils savent qu’ils remontent lĂ -bas pour frayer dans la fosse, et ils meurent. Et les petits arrivent, et lĂ  quelque chose les unit ensemble, les voilĂ  qui partent vers l’ocĂ©an. C’est une union! C’est une loi. On ne peut pas faire mieux que la loi de Dieu.

87 Les nations se–se disloquent, car nous voyons que c’est le temps maintenant oĂč–oĂč elles sont censĂ©es le faire. Nous sommes dans un processus de troubles nationaux. Nous voyons que les nations rompent leurs relations. AnnĂ©e aprĂšs annĂ©e – nous voyons telle nation s’enfoncer dans le communisme, telle autre s’enfoncer dans le communisme. Et ici mĂȘme, dans notre propre nation, c’est ravagĂ© par le communisme, et il va prendre le contrĂŽle! Voyez, il le fera, il n’y a pas moyen de l’arrĂȘter. Pourquoi? Pour la mĂȘme raison qu’on n’aurait pas pu arrĂȘter Titus. Les gens ont rejetĂ© Dieu et Sa Parole. Oui monsieur, alors ils vont le faire, et nous voyons que le processus est enclenchĂ©.

88 Je, d’habitude, j’en ai pour deux ou trois heures; jusqu’ici j’ai dĂ©jĂ  mis environ trente minutes. Voyez? Mais pour arriver Ă  donner tout ça, je me dĂ©pĂȘche vraiment. Étudiez ces choses quand vous serez rentrĂ©s.

89 Remarquez, ils sont en train de s’unir maintenant mĂȘme. Vous dites: “FrĂšre Branham, est-ce bien vrai?” Ils s’avancent vers le Combat d’HarmaguĂ©don; c’est exactement ce qu’ils vont faire. Voyez? Et c’est dans ce but-lĂ  qu’ils s’unissent en ce moment. C’est pour ça que nous avons l’O.N.U. et toutes ces choses que nous avons. Le monde occidental s’unit contre le monde oriental, le communisme et tout le reste, tous, ils s’unissent ensemble. Les Ă©glises s’unissent ensemble. Tout semble s’unir. Ils s’unissent, ils s’unissent ensemble, c’est ce que nous voyons.

90 De plus, pendant qu’il y a toute cette union de la nation, ces signes, ces signes nationaux, lĂ  nous voyons dans le monde des tremblements de terre en divers lieux, diffĂ©rentes choses qui s’unissent; on rassemble le monde, on rassemble les gens, on rassemble toutes les Ă©glises, toutes ces choses. Et pendant qu’il y a toutes ces unions, il y a une autre union qui est en train de se faire. Amen! C’est lĂ -dessus que je veux maintenant attirer votre attention.

91 Dieu est en train d’unir Son Épouse. Elle s’assemble, de l’est et de l’ouest, du nord et du sud. Il y a un temps d’union, et c’est en train de se produire maintenant mĂȘme. Elle s’unit pour quoi? L’EnlĂšvement. Amen! Dieu est en train de La prĂ©parer. Oui monsieur, Elle s’unit! À quoi s’unit-Elle? À la Parole! “Car tous les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais.” Elle s’unit Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, malgrĂ© ce qu’en disent les dĂ©nominations ou qui que ce soit d’autre. Elle s’unit. Elle se prĂ©pare. Pourquoi? Elle est l’Épouse. C’est vrai. Et Elle s’unit Ă  Son Époux, voyez, et l’Époux est la Parole. “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.”

92 Et l’Église, et, l’Épouse et la Parole deviennent tellement un que la Parole Elle-mĂȘme accomplit les oeuvres de l’Époux. Amen! Le voyez-vous? Une union! Ce n’est plus: “AdhĂ©rez Ă  l’église”; ce n’est plus telle chose, mais fuyez tout et attachez-vous Ă  JĂ©sus-Christ. Voyez? C’est le temps de l’union. Dieu rĂ©unit Son Épouse, Il restaure Cela; parfaitement. Il unit les Paroles de Sa promesse.

93 II Thessaloniciens, chapitre 2; il Y est dit, au chapitre 5, il est dit: “Les saints qui dorment dans la poussiĂšre de la terre se rĂ©veilleront. Et alors, nous nous unirons avec eux (les vivants, avec ceux qui sont morts), nous nous unirons avant mĂȘme d’arriver LĂ -haut”, parce que l’Épouse sera au complet quand Elle arrivera LĂ -bas. Ceux qui sont vivants, ils sont en train de s’unir Ă  la Parole, et ceux qui sont partis l’ont dĂ©jĂ  fait; et tout Cela s’assemble pour former une grande union, l’union qui se fait avant de monter LĂ -haut. Amen!

94 Le communisme doit gagner du terrain, ces autres choses doivent gagner du terrain, et l’église doit s’unir lĂ -bas, quand ces
et les nations lĂ -bas, pour former le Conseil mondial des Églises; et l’Épouse doit s’unir sous la Parole de Dieu. Pour accomplir cela, Dieu a envoyĂ© le signe CĂ©leste et ces choses, qui sont des preuves pour l’Église, comme Il l’a fait pour la nation. Amen.

95 Dieu; le temps de l’union! Oui monsieur. Oh! la la! Alors, souvenez-vous, maintenant, il y a une union de la Parole (qui s’unit de nouveau), une restauration de “la Foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes”. Une restauration! Ce qui ne pouvait se faire qu’en ce jour-ci. Le seul temps oĂč cela pouvait se faire, c’est maintenant. On ne s’y Ă©tait jamais attaquĂ©, nulle part; elles s’étaient lancĂ©es dans des folies dĂ©nominationnelles. Mais maintenant, pas question d’adhĂ©rer Ă  une folie dĂ©nominationnelle, parce que c’est le temps de l’union d’hommes et de femmes de toute race, toute couleur, tout credo – tout est assujetti Ă  Christ par le BaptĂȘme du Saint-Esprit et le retour Ă  la Parole.

96 Le temps de l’union pour l’Église! Oh! la la! L’union de chaque Parole qui a Ă©tĂ© dispersĂ©e partout par ces organisations: depuis le moment oĂč, Ă  NicĂ©e, Rome, elles ont organisĂ© la premiĂšre Ă©glise, de mĂȘme elles ont organisĂ© Luther, elles ont organisĂ© Wesley, elles ont organisĂ© toutes les autres Ă©glises. Et pour faire ça, il fallait qu’elles adoptent un credo, alors, quand Dieu a envoyĂ© autre chose, elles n’ont pas pu recevoir Cela. C’est pourquoi ce n’était pas possible avant maintenant. Dieu a promis que, dans les derniers jours, “la Foi des pĂšres serait rĂ©tablie et redonnĂ©e Ă  l’Épouse de nouveau”, qu’il en serait ainsi, et ça ne pouvait se faire en aucun autre temps qu’en ce temps-ci. Regardez quel signe est venu du Ciel: une Colonne de Feu suspendue parmi nous, et avec les signes et les prodiges du Seigneur JĂ©sus-Christ. Quand Il nous parle, ça ne manque jamais, ça arrive de façon parfaite chaque fois. Amen! Alors nous voyons oĂč nous en sommes. Au temps de l’union!

97 Nous voyons les nations s’unir, nous voyons le monde s’unir, nous voyons le communisme s’unir, nous voyons les Ă©glises s’unir; et nous voyons Dieu s’unir Lui-mĂȘme Ă  Son Épouse, si bien que Lui et l’Église, c’est la mĂȘme chose. AllĂ©luia! Comme la pyramide, lĂ . C’est vrai! Ils s’unissent ensemble; Dieu s’unit! Pourquoi? Jamais, depuis le premier Ăąge de l’église, la Colonne de Feu n’avait Ă©tĂ© parmi les gens. Jamais, depuis le premier Ăąge de l’église, ils n’avaient vu les choses que nous voyons aujourd’hui. Et ceci n’a Ă©tĂ© rendu possible que lorsque Dieu a envoyĂ© les Sept Sceaux et nous a donnĂ© un signe par Cela, Il a envoyĂ© du Ciel sept Anges; et Il est venu pour restaurer cette Parole qui avait Ă©tĂ© dispersĂ©e par ces dĂ©nominations, et pour relier tout cela de nouveau Ă  la Parole de Dieu, pour faire descendre Son Saint-Esprit.

98 JĂ©sus a dit: “Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voudrez, cela vous sera accordĂ©.” Il unit de nouveau l’Épouse Ă  la Parole, qui est Dieu. L’Église et la Parole, pas l’Église et le credo, l’Église et la Parole; l’Épouse et la Parole, unies ensemble. Oh! la la! Quel
 RĂ©tablir quoi? La Foi des premiers pĂšres pentecĂŽtistes, voyez, qui avait Ă©tĂ© dispersĂ©e par le groupe de Luther. Pas par Luther lui-mĂȘme; pas par Luther, pas par Wesley, pas par ces grands fondateurs. Mais, aprĂšs leur dĂ©part, une Ă©glise est apparue, et ils
alors, ce qu’ils en ont fait, ils en ont fait une organisation. Ils ont acceptĂ© des credos et tout, et sont partis comme ça. Et regardez-les aujourd’hui, maintenant ils sont entrĂ©s dans ce Conseil mondial des Églises.

99 Bon, vous voyez, mais, dans les derniers jours, vous voyez, nous voyons des choses arriver maintenant qui n’étaient jamais arrivĂ©es auparavant. Voyez, c’est le signe de Dieu, et toutes ces unions sont le signe du temps. Maintenant nous voulons regarder cela attentivement, et ĂȘtre vraiment sĂ»rs que nous le comprenons. Abandonnant la
ils abandonnent la vraie Parole pour adopter des dĂ©nominations; pour accepter des credos et les opinions de diffĂ©rents hommes plutĂŽt que d’accepter la Parole.

100 Apocalypse 10 dit: “Le Message du septiĂšme ange.” Maintenant souvenez-vous, ça, c’est juste au moment des Sept Trompettes, et il y a sept anges qui font retentir Sept Trompettes. C’est Ă  cela qu’on va arriver ensuite. Mais, souvenez-vous, lĂ , trĂšs spĂ©cifiquement il est dit: “
de l’ange”, non pas la Trompette du septiĂšme ange, mais le “Message du septiĂšme ange”. Voyez, pas l’ange de la Trompette, mais l’ange du Message! Voyez, l’ange a seulement sonnĂ© de la trompette, ce septiĂšme ange, l’ange de la Trompette. Mais ici il est dit: “Aux jours du Message du septiĂšme ange”, voyez, quand son Message est fini. Voyez, ça, c’est le Message de l’ñge de l’église. C’est en ce temps-lĂ  qu’il
le Message, pas la Trompette, et “le mystĂšre de Dieu (qui est Ă©crit dans la Parole) s’accomplirait”.

101 Maintenant, regardez dans quel jour nous vivons! Regardez ces Sceaux, c’est ce qui a rassemblĂ© cette Parole de Dieu qui avait Ă©tĂ© dispersĂ©e – Luther, lĂ , et tous les autres, ces grands rĂ©formateurs qui Ă©taient allĂ©s de l’avant, tout cela a Ă©tĂ© repris et montrĂ© dans la Bible, oĂč ils allaient ĂȘtre: la place prĂ©cise de chaque homme, ce que l’un ferait et ce qui arriverait Ă  l’église, ce que l’autre ferait, et ce qui arriverait Ă  l’église, et toutes les choses qu’il avait laissĂ©es en suspens. Et alors, au dernier jour, alors que nous ne savions rien de tout cela, il nous a Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance qu’une certaine chose arriverait; c’est mĂȘme passĂ© dans les journaux et tout, et voilĂ  qu’Il descend directement, rĂ©vĂšle cela et relie les mystĂšres ensemble. Amen! FrĂšre, moi, je trouve que c’est sublime! Moi, je trouve que cela unit les Ă©lĂ©ments de la Parole. Peu m’importe ce que–ce que
mais oui, ce que les gens disent, pensent, m’importe, c’est vrai, mais ça, pour moi, c’est la VĂ©ritĂ©, c’est ce que je crois.

102 Comme les mages, qui venaient de Babylone, ils ont criĂ©: “OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Il est sur la terre en ce moment. Il faut que nous Le trouvions.” C’est vrai. Et je crois qu’Il est si prĂšs de venir que je peux dire: “Voici, l’Époux vient! J’entends le cri de minuit!” Amen! Nous sommes juste au moment de la fin. Oh! la la! cette heure dans laquelle nous vivons. Remarquez. Voyez?

103 Quel jour! Quel temps que celui oĂč nous vivons, oĂč ce grand mystĂšre de Dieu s’accomplit; faisant connaĂźtre la DivinitĂ©, montrant ce qu’il En est; ces petits ismes, au moyen desquels ils ont dĂ©viĂ© et fait de Lui ceci, et quelqu’un a fait de Lui ceci, et quelqu’un a fait de Lui cela. Mais l’Ange du Seigneur est descendu et a dĂ©voilĂ© tous leurs ismes, Il a dĂ©gagĂ© de lĂ  la VĂ©ritĂ© et L’a prĂ©sentĂ©e. VoilĂ , c’est Ça, c’est absolument parfait, pas moyen de le voir autrement. VoilĂ , c’est Ça: c’est ce qu’Il est. Voyez, la semence du serpent, toutes–toutes ces diffĂ©rentes choses qui ont Ă©tĂ© si mystĂ©rieuses pour les gens. Voyez? Qu’est-ce que c’est? Il
 C’est le signe qui indique quoi? Qu’il faut s’unir!

104 Qu’est-ce qu’Il a dit, dans Malachie 4? Qu’Il rĂ©tablirait! Qu’Il rĂ©tablirait la Foi pentecĂŽtiste originelle, La redonnerait aux gens, avec le mĂȘme Message pentecĂŽtiste, le mĂȘme signe pentecĂŽtiste, la mĂȘme preuve pentecĂŽtiste, le mĂȘme Dieu, la mĂȘme Puissance, le mĂȘme enseignement, tout exactement pareil, avec la confirmation de la mĂȘme Colonne de Feu qui a jetĂ© Paul Ă  terre, lĂ  sur le chemin de Damas; Il est parmi nous aujourd’hui, faisant les mĂȘmes choses qu’à cette Ă©poque-lĂ . S’unir!

105 Nous voyons les nations s’unir, nous voyons le monde s’unir, nous voyons les Ă©glises s’unir. Nous voyons l’Épouse s’unir, s’unir Ă  la Parole. Pourquoi? La Parole est Dieu. Et comme la Parole
 Comme l’Époux (Ă©tant la Parole) et l’Épouse (Ă©tant l’auditrice de la Parole), ils se joignent ensemble, dans une Union. Ils s’unissent, c’est comme un mariage. Voyez, ils se prĂ©parent pour un mariage, et ils–ils deviennent un. La Parole devient vous, vous devenez la Parole. JĂ©sus a dit: “En ce jour-lĂ , vous le saurez. Tout ce que le PĂšre est, Je le suis; et tout ce que Je suis, vous l’ĂȘtes; et tout ce que vous ĂȘtes, Je le suis. En ce jour-lĂ , vous saurez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, que Je suis en vous, et que vous ĂȘtes en Moi.” Voyez? En “ce jour-là”. Quel jour? Ce jour-ci! Nous voyons les grands mystĂšres cachĂ©s de Dieu ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s. Oh, comme j’aime ça!

106 Oh, remarquez qu’il n’était pas possible de faire de rapprochement entre la science et la Parole, comme on le fait aujourd’hui. Le rapprochement n’aurait pas pu se faire avant. Ce n’est que maintenant qu’il est possible.

107 Remarquez, Il a dit: “des signes cĂ©lestes, des signes cĂ©lestes”. La science et les signes nationaux; bon, aujourd’hui ils ont de grands signes dans le ciel, ils ont des astronautes et tout. Mais ces astronautes, ça produit quel effet sur la science mondiale? Ça Ă©veille une crainte chez les gens. Ils ne savent pas Ă  quel moment ils pourraient envoyer lĂ -haut quelque chose comme ça et simplement lĂącher ces bombes – et nous n’existerions plus. Voyez? Alors, voilĂ  les signes qu’ils ont: des choses qui font peur Ă  voir dans le ciel. Voyez? Ils les ont: des missiles atomiques et tout, toutes sortes de signes.

108 Vous voyez ce–ce traitĂ© qu’ils ont signĂ© l’autre jour, dĂ©clarant qu’ils n’allaient plus faire exploser de bombes en surface, mais maintenant ils vont sous l’eau et dans le sol, ils continuent quand mĂȘme Ă  les tester. Voyez? Ils signent un traitĂ©: “Nous n’allons plus faire ceci, si vous dites que vous n’allez plus le faire (mais nous allons retourner chez nous et le faire de cette maniĂšre-ci; nous savons qu’au mĂȘme moment vous faites pareil lĂ -bas).” Voyez? Il n’y a absolument rien, ce n’est que
il n’y a aucune confiance entre eux, il n’y a–il n’y a rien. On peut
 Voyez? Et ils ont tous peur les uns des autres. C’est un signe qui fait peur.

109 La science, l’homme et les nations ont produit, dans le ciel, un signe qui fait peur. C’est tout Ă  fait vrai. Donc, ils ont peur les uns des autres. Et il y a un signe cĂ©leste qui a Ă©tĂ© donnĂ© à
 Voyez, bon, eux aussi, ils ont leur signe dans le ciel, un signe qui fait peur, un homme astronaute; il pourrait avoir un missile atomique, le lĂącher et dĂ©truire la nation entiĂšre. Monter lĂ -haut comme astronaute et se tenir lĂ . Rien ne les empĂȘche de faire ça. Ils peuvent certainement le faire, ils
quand ils le veulent. Ils peuvent la rĂ©duire en poussiĂšre s’ils le veulent, mais
dans les quinze prochaines minutes. Et ce que l’un peut faire, l’autre aussi peut faire pareil. Donc, vous voyez, lĂ , ils ont un signe, mais ce genre de signe les effraie.

110 Ils s’unissent ensemble, ils unissent leurs forces. Le monde libre, il unit ses forces. Le communisme unit ses forces avec la Russie. Tous; mais chacun a peur de l’autre. Voyez, c’est un signe qui fait peur. C’est vrai. Ça, ce sont des signes nationaux et tout.

111 Mais l’Église a reçu un Signe CĂ©leste: un Astronaute! Amen! JĂ©sus-Christ, sous la forme d’une Colonne de Feu; comme Il Ă©tait dans l’Ancien Testament, comme Il Ă©tait quand Il a rencontrĂ© Saul lĂ -bas sur le chemin de Damas, le mĂȘme JĂ©sus ici aujourd’hui! Et qu’est-ce que Cela produit? Est-ce que Cela amĂšne la peur? Cela amĂšne un amour, une union les uns avec les autres. Amen! De la sympathie les uns pour les autres. Cela amĂšne l’Amour de Dieu, oh, Cela nous unit et nous amĂšne, amĂšne le Corps de Christ, Ă  l’unitĂ© en tant qu’Épouse. C’est ce qu’il produit maintenant: cette grande union que Dieu


112 Eux, ils s’unissent, un groupe ici pour combattre l’autre, un groupe par ici pour combattre l’autre. Et l’église est lĂ , entre les deux; regardez bien ce qui va arriver: elle va s’unir avec eux. C’est tout Ă  fait vrai. Mais, bon, nous voyons que cela amĂšne de la peur et de l’agitation.

113 Mais l’Église (l’Épouse) est unie par un seul Dieu, sous un seul Esprit (l’Esprit de Dieu), dans une sainte Union de Dieu, afin d’ĂȘtre une sainte Épouse pour Dieu. C’est vrai: tous ensemble; l’unitĂ© du Corps. Le Corps attend, comme une Épouse; puisque–puisqu’Elle est l’Épouse, puisque nous disons ĂȘtre l’Épouse. Pour ce temps de l’union de l’Épouse, l’Église s’unit si Ă©troitement. Cela devrait crĂ©er entre nous tellement d’amour, au point qu’il nous soit difficile d’ĂȘtre Ă©loignĂ©s les uns des autres. C’est vrai. On ne fait que
 On n’a pas besoin de supplier les gens de prier, on n’a pas besoin de les supplier d’adorer Dieu, on n’a pas besoin de les supplier de faire ce qui est bien. Ils sont tellement amoureux de Lui que rien d’autre ne compte.

114 Pensez Ă  une jeune fille, une trĂšs jolie petite demoiselle, qui va Ă©pouser un beau jeune homme dont elle est follement amoureuse, cela compte plus pour elle que sa propre vie, et elle sait que, trĂšs prochainement, ils vont se marier. Alors que le jour du mariage approche, cette petite, je vous le dis, elle ne tient plus en place. Voyez? Elle prĂ©pare tout; elle s’abandonne complĂštement Ă  lui. C’est vrai. Tout ce qui lui fait plaisir, c’est ça qu’elle veut faire. Eh bien, il devrait en ĂȘtre ainsi de l’Église aujourd’hui: notre vie devrait ĂȘtre tellement cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e Ă  l’intĂ©rieur par le Saint-Esprit.

115 Ce que je vous ai enseignĂ© ici, je vous parle de ces signes et de ces diffĂ©rentes choses qui sont en train de se produire – je n’ai pas le temps de le faire maintenant, je le ferai dans un autre message, si le Seigneur le veut. Mais il y a encore une petite chose qui manque dans l’Église. Ça, nous voulons y venir, et je suis sur le point de le faire maintenant. Voyez? Nous voulons y venir, si
 Vous devez le faire. Si vous ne le faites pas – vous devez le faire, un point c’est tout. En effet, regardez, le temps de l’union est proche, car Dieu est en train de rassembler l’Église pour produire un–un EnlĂšvement, afin qu’Elle aille au mariage pour la Grande Union: quand Dieu et l’homme s’uniront pour l’ÉternitĂ©, quand des crĂ©atures du temps s’uniront avec ce qui est Éternel.

116 Cela s’est fait une fois: sous la forme du Fils de l’homme sur la terre. Et Lui, il Lui a fallu donner Sa Vie, afin d’amener une puissance, d’unir d’autres hommes par cette mĂȘme Puissance, pour produire l’Épouse de JĂ©sus-Christ. Et maintenant l’Église est en train de S’unir au Corps de Christ. Elle S’est libĂ©rĂ©e, dĂ©gagĂ©e de chaque petite chaĂźne, Elle Se prĂ©pare; Elle se rassemble, il y a une union entre eux; oh, de l’amour et de la joie, et le Saint-Esprit agit parmi eux. Oh! la la! quel temps!

117 Comme nous voyons les canards se prĂ©parer, nous voyons les oies se prĂ©parer, nous voyons la bĂȘte
les abeilles se prĂ©parer, nous voyons les nuages se prĂ©parer pour la pluie, nous voyons tout: tous s’unissent ensemble pour leur grande offensive. Nous voyons la Ligue des Nations, les nations rĂ©unies, qui s’unissent dans le communisme. Ici, dans le monde occidental, nous voyons qu’elles s’unissent. Nous voyons l’église, elles s’unissent ensemble, toutes les autres. Alors, c’est absolument impossible, en aucun autre temps il n’aurait pu en ĂȘtre ainsi; il n’aurait pas pu en ĂȘtre ainsi il y a vingt ans, il n’aurait pas pu en ĂȘtre ainsi. Il n’aurait pas pu en ĂȘtre ainsi il y a dix ans, il faut que ce soit maintenant mĂȘme. Voyez, parce que ces ismes et tout n’en Ă©taient pas encore venus lĂ .

118 Maintenant, rĂ©veillez-vous! Secouez-vous au plus vite et regardez ici oĂč nous en sommes! OĂč sommes-nous? Comme ces mages, nous sommes bien alignĂ©s sur Sa Parole, et la LumiĂšre du Seigneur brille sur notre sentier. Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts. Gloire Ă  Dieu, qui nous a donnĂ© JĂ©sus-Christ, Lui que nous aimons et qui nous a amenĂ©s Ă  ce point. Et comme nous
 Nous sommes Son peuple, rachetĂ© au prix de Son Sang.

119 Oh! la la! Quand arrive le temps de l’union, nous regardons, comme nous nous unissons les uns avec les autres par les liens de Son Esprit, nous
 Est-ce possible que ce soit Son Esprit? Bien sĂ»r que C’est Son Esprit. Pourquoi Cela? C’est Sa Parole, et Il est
c’est lĂ  l’Esprit de la Parole. Et quand cet Esprit de la Promesse vient sur vous, et qu’Il confirme et dĂ©montre ce qu’Il est, ici mĂȘme – est-Ce le mĂȘme Esprit? C’est Celui qui Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert! C’est Celui qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ! C’est Lui qui a rencontrĂ© Saul quand il Ă©tait en route vers Damas! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement! Et Il fait la mĂȘme chose!

120 Et nous voyons les nations rĂ©unies, nous voyons les chefs des Ă©glises rĂ©unis, nous voyons le communisme rĂ©uni, nous voyons les ismes s’unir, nous voyons toutes ces choses; et maintenant nous voyons l’Épouse s’unir Ă  la Parole. Oh! la la! Le moment est venu oĂč les saints vont ressusciter pour s’unir avec ceux qui sont vivants, afin d’aller s’unir Ă  JĂ©sus-Christ pour l’ÉternitĂ©.

121 Que Dieu nous aide, chacun de nous, Ă  nous unir Ă  Christ ce soir, que nous abandonnions tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons, toute notre Ăąme, tout notre corps et toute notre pensĂ©e, Ă  JĂ©sus-Christ, et que nous attendions le moment de cette union. Quand la trompette de Dieu retentira, qu’il n’y aura plus de temps,
Et que poindra le matin Éternel, resplendissant de beautĂ©;
Quand les morts en Christ ressusciteront et se rassembleront lĂ -bas, sur l’autre rive (avec l’Épouse qui est vivante), pour ĂȘtre enlevĂ©s ensemble.

122 Regardez l’union! Dieu qui unit l’Église avec Sa Parole et la Parole avec l’Église, les deux devenant une seule et mĂȘme chose: “Dis ceci, et cela arrivera. Fais ceci, et cela arrivera. C’est ça; c’est Moi devant toi, c’est Moi qui le prouve; c’est Moi avec toi.” TrĂšs bien.

123 Nous voyons que maintenant le moment arrive oĂč la Trompette retentit, et ces saints endormis, lĂ -bas, ils ne peuvent pas parvenir sans nous Ă  la perfection, ils comptent sur nous (HĂ©breux 11); et quand ils s’assemblent, ils s’unissent avec les vivants. L’Église s’unit avec la Parole, alors l’Église et la Parole qui s’unissent ensemble deviennent un. Les saints morts et les saints vivants s’unissent ensemble pour ĂȘtre un; et tous ensemble ils vont s’unir Ă  Christ lĂ -bas, pour le Souper des Noces de l’Agneau.

124 C’est le temps de l’union, et les signes fusent de toutes parts. Les signes sont prĂ©sents dans les nations, les signes sont prĂ©sents dans le communisme, les signes sont prĂ©sents dans le monde occidental, les signes sont prĂ©sents dans le Conseil des Églises. Et le Signe est ici ce soir, prĂ©sent dans la fonction du Saint-Esprit, et la Parole de Dieu le confirme et en Ă©tablit la VĂ©ritĂ©. Amen! Le temps de l’union! Le signe du temps de l’union!
Inclinons la tĂȘte.

125 Seigneur JĂ©sus, mon pauvre coeur bondit de joie en voyant la possibilitĂ© (pour moi, un homme d’ñge mĂ»r), mais pourtant la possibilitĂ© que je voie Ta venue dans cette gĂ©nĂ©ration; que je sois vivant et que je me tienne ici, que je voie le moment oĂč cette Trompette retentira: “Que celui qui est souillĂ© se souille encore. Que le juste pratique encore la justice. Que celui qui est saint se sanctifie encore.” Ô Seigneur Dieu!

126 Et de penser que nous nous tiendrons lĂ  – en un instant, en un clin d’oeil, quand le monde ne saura pas ce qui se passe, mais tout Ă  coup, vous verrez apparaĂźtre devant vous vos bien-aimĂ©s qui sont dĂ©cĂ©dĂ©s et qui reviennent s’unir avec vous. Et nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil; et nous serons tous ensemble enlevĂ©s Ă  la rencontre de notre Seigneur dans les airs. Alors nous nous unirons Ă  Lui, et nous serons lĂ  pour toujours, plus jamais nous n’aurons Ă  ĂȘtre privĂ©s de Sa PrĂ©sence.

127 Comme c’est glorieux aujourd’hui, Seigneur, de savoir que nous sommes maintenant unis, en Ă©tant un seul Esprit. Un seul Esprit, le Saint-Esprit, qui a le contrĂŽle absolu de la Parole, vient en nous. Et comme c’est glorieux, quel privilĂšge de pouvoir nous dĂ©tacher de tout ce qui est du monde, pour nous unir Ă  JĂ©sus-Christ. Et de penser qu’un jour, sous une forme physique, avec un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux, nous nous assiĂ©rons Ă  table, au Souper des Noces, et lĂ  nous serons unis et mariĂ©s Ă  Lui; pour vivre comme Épouse et Époux tout au long des temps Ă  venir, tout au long d’une ÉternitĂ© sans fin.

128 Seigneur Dieu, que ceci ne soit pas qu’une pensĂ©e mythique pour les gens, mais que cela devienne une rĂ©alitĂ©, au point qu’une faim et une soif intenses s’installeront dans les gens, qu’ils
en lisant leurs journaux, en regardant
en Ă©coutant la radio et les nouvelles, et en voyant que c’est le temps de l’union. Les signes clignotent.

129 Seigneur Dieu, nous avons parlĂ©, entre autres, des femmes, de ce qu’elles feraient dans les derniers jours; de ce que l’église ferait dans les derniers jours; de ce que les Âges de l’Église seraient, et de ce que les Sceaux seraient, de toutes ces autres choses. Et nous voyons ce qui est arrivĂ© du temps de NoĂ©. Nous voyons ce qui est arrivĂ© du temps de Sodome et de Lot, quand l’Ange de Dieu S’est fait connaĂźtre dans une chair humaine, qui a mangĂ© la chair d’une vache et bu le lait de la vache, et mangĂ© du pain; Il s’est tenu lĂ  et a pu dire ce qui se passait derriĂšre Lui. Et JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se produirait Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.

130 Seigneur Dieu, nous avons vu la pyramide, la maniĂšre dont nous l’avons construite lĂ , nous avons vu comment nous y avons ajoutĂ© ces choses; et nous constatons que nous sommes au temps de la fin, attendant le Chef, la Pierre angulaire. Gloire Ă  Dieu! Nous Te prions, PĂšre, de rĂ©veiller les gens rapidement maintenant, et de nous rassembler, dans l’amour divin et le respect envers JĂ©sus-Christ et les uns envers les autres.

131 Si certains d’entre vous ici, ce soir, n’ont pas cette espĂ©rance en eux, voulez-vous lever la main vers Dieu et dire: “Seigneur Dieu, unis-moi Ă  Toi, unis-moi Ă  Toi”? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, vous; oui. “Unis-moi Ă  Toi, Seigneur.” Oui! Oh! la la! Les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille,

132 Regardez IsraĂ«l lĂ -bas, ils sont rĂ©unis. IsraĂ«l, ils sont venus du monde entier pour s’unir; pour s’unir, et maintenant ils sont une nation. Ils sont une nation unie: ils ont leur propre drapeau, leur propre monnaie, leur propre armĂ©e, tout; s’ils l’ont jamais Ă©tĂ©, c’est maintenant. IsraĂ«l est uni, Rome est unie, l’église est unie. Et l’Épouse est en train de s’unir, amen; la venue de cette Grande Union. Qu’est-ce que c’est? Tout se dirige vers ce Signe, ce Signe principal et capital, JĂ©sus et Son Épouse qui s’unissent pour ĂȘtre un.

133 Dieu notre PĂšre, accorde ces bĂ©nĂ©dictions que je demande pour ces gens, et puissions-nous ĂȘtre unis Ă  Toi de coeur et d’esprit, car ils ont levĂ© la main, montrant qu’ils dĂ©sirent cela. Seigneur Dieu, purifie-nous et fais que nous soyons Ă  Toi; accorde-le, Seigneur. Tout ce que nous savons faire et pouvons faire, c’est demander. Et alors, Tu as dit que si nous le demandions et le croyions, nous le recevrions; je l’attends, Seigneur. Je Te remercie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire. (Amen. Oh! la la!)
Voici, l’Époux vient!
J’entends le cri de minuit!
Nous monterons avec un cri de joie, si tous nous tenons bon,
Et Le rencontrerons dans le ciel.
Veille et prie, mon frĂšre,
De peur que quelqu’un ne prenne ta couronne,
Car le tiÚde et le rétrograde
Ne porteront pas la robe de mariage.

134 C’est vrai. PrĂ©parons-nous pour ce cri de minuit. Il viendra Ă  l’heure oĂč vous n’y penserez pas. Il y aura un cri, pas au milieu du monde des incrĂ©dules; ce sera un secret. Mais les croyants, qui attendent ceci – vous voyez les Ă©toiles qui s’alignent? Voyez? Qu’est-ce que cela a produit? Exactement la mĂȘme chose que la premiĂšre fois. Voyez, nous en sommes lĂ , les signes arrivent. Nous voyons apparaĂźtre les signes de Sa venue bĂ©nie,
Voici, les feuilles du figuier maintenant verdissent;
L’Évangile du Royaume est allĂ© vers chaque nation;
Et nous sommes proches, on peut voir la fin.
Alors, avec joie, nous partons proclamer le Message de Son apparition bénie,

135 Pas vrai? Oh, proclamer le Message de Son apparition bĂ©nie! C’est ce que nous devons faire. Dire Ă  tout le monde: “Tenez-vous prĂȘts, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu.” Amen! Je L’aime. Oh, comme je L’aime. Maintenant, levons-nous, lĂ . Alors que nous nous saluons, tournez-vous pour serrer la main Ă  quelqu’un, et dites: Jusqu’à ce que (serrez-vous la main, lĂ ) nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus;
Jusqu’à ce que

Souvenez-vous, il se pourrait que vous soyez rappelĂ©s. Notre prochaine rĂ©union pourrait avoir lieu Ă  Ses pieds. Oh, Dieu soit avec vous jusqu’à ce jour!

136 Maintenant, pensez un peu: avant que nous nous revoyions; avant que nous nous revoyions dimanche matin, ou mercredi soir, il se peut que
tout Ă  coup, quelqu’un a disparu. Un tel a disparu – ils sont partis. Oh, de penser que votre mari a disparu, ou que votre femme a disparu, et–et la femme de Jean a disparu, et–et–et par ici, les enfants ont disparu. Tout est arrivĂ© (qu’est-ce qui s’est passĂ©?), alors vous ĂȘtes laissĂ© derriĂšre! Oh, que de pleurs et de gĂ©missements, lorsque les perdus ont reçu leur sentence,
Ils ont crié aux rochers et aux montagnes, (Comme Israël, quand ils sont retournés dans la ville, au temple.) Ils ont prié, mais leurs priÚres sont venues trop tard. (Ils avaient rejeté le Message.)

137 Oh, frÚre, ne faites jamais ça. Quoi que vous fassiez, restez fidÚle à la cause! Oui monsieur!

138 Alors, jusqu’à ce que nous nous revoyions, voici ce que nous ferons: RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Comme d’un bouclier puissant;
Quand les tentations surviennent, (Qu’est-ce que vous faites?) Murmure Son Nom en priant.
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.

139 Inclinons maintenant la tĂȘte, en fredonnant. Nous nous courberons devant Lui,
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Pour Le couronner Roi des rois,
Le voyage terminé. (Il le sera, un jour.)
Ô prĂ©cieux Nom, prĂ©cieux Nom, Nom si doux! Jusqu’à ce que nous nous revoyions, que Dieu soit avec vous. Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux! Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.

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