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PrĂ©dication Le Sceau de PĂąques de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0410 La durĂ©e est de: 2 hours and 17 minutes .pdf La traduction VGR
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Le Sceau de PĂąques

1 C’est vraiment un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce matin, Ă  cet anniversaire du chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Évangile, ici Ă  Phoenix, et de savoir que le Seigneur m’a accordĂ© un petit rĂŽle lĂ -dedans, de faire partie de cette association fraternelle. Je tiens Ă  saluer FrĂšre Carl Williams et son Ă©pouse, FrĂšre Stromei et les autres, ici sur l’estrade: FrĂšre Shores, FrĂšre Outlaw, les ministres, et vous tous, chers amis.

2 Vous savez, moi aussi, je–je viens de passer un anniversaire, la semaine derniùre. Je suis juste un peu plus vieux que ce chapitre. Je crois qu’il a dit que “cinq ans, et
que ce chapitre existe depuis cinq ans”.

3 L’autre jour, quelqu’un me disait, il disait: “Quel ñge avez-vous, Frùre Branham?”

4 Je lui ai dit: “Vingt-six ans.” J’ai dit: “J’ai effacĂ© les vingt-cinq premiĂšres annĂ©es. Je ne L’ai pas tellement bien servi pendant ces annĂ©es-lĂ .” J’ai dit: “J’espĂšre que Lui aussi, Il les effacera.” D’obtenir que Lui le fasse, ce sera une autre affaire.

5 Mais je suis content d’ĂȘtre ici. Et maintenant, nous ne voulons pas prendre beaucoup de votre temps. C’est que nous
que je–je, aprĂšs avoir entendu de bons tĂ©moignages comme ceux-lĂ  et toutes ces choses qui se passent, j’ai toujours peur de
et ces chants, de faire quelque chose qui gĂąche ça. En fait, je veux plutĂŽt y ajouter, s’il y a quelque chose que je puisse y ajouter. Ces soeurs


6 Ce frĂšre qui a chantĂ© ce cantique, ce matin, le frĂšre de couleur, j’ai bien apprĂ©ciĂ©: Il veille sur le passereau.

7 Et ces soeurs qui ont chantĂ© ce cantique; celui-lĂ , il a Ă©tĂ© une aide pour moi depuis la premiĂšre fois que je suis venu ici. Je l’ai en disque, et je l’ai usĂ©, Ă  force de le jouer: Je voudrais en reparler avec Lui. J’avais demandĂ© Ă  mon ami, FrĂšre Dawson Riley, de, et Ă  quelques-uns, de voir s’ils pouvaient obtenir que ces dames, si elles Ă©taient encore de ce monde, qu’elles le rechantent ce matin. J’espĂšre que Terry l’a enregistrĂ©. Je pense bien que oui. Je voudrais le recopier de lĂ , sur un disque, peut-ĂȘtre, ou quelque chose, parce que j’aime vraiment beaucoup ce chant. Et c’est mon–mon dĂ©sir: de parler de tout cela avec Lui. Je pense que nous voulons tous faire cela. C’est pour cela que nous sommes ici ce matin.

8 Maintenant, les rĂ©unions Ă  venir la semaine prochaine. Est-ce que je peux en parler? [Un frĂšre dit: “Bien sĂ»r.”–N.D.É.] La semaine prochaine, je–je serai chez nous, au Tabernacle, dimanche prochain, pour les rĂ©unions de PĂąques: samedi soir, dimanche et dimanche soir. Et ensuite je retournerai en Californie. Vous tous qui venez de Californie, ce serait vraiment un plaisir pour nous de vous voir Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas. Je pense que Billy s’est trompĂ© dans les invitations qu’il a envoyĂ©es. C’est
 Il a dit “que c’était Ă  l’hĂŽtel Biltmore”, je crois, “que c’est ce qui Ă©tait prĂ©vu”. C’est
 [Quelqu’un dit: “On n’a pas pu l’avoir.”] On n’a pas pu l’avoir. Et ce sera Ă  l’hĂŽtel Eastmont? [“Embassy.”] Embassy, l’hĂŽtel Embassy. Les gens du Plein Évangile de la rĂ©gion, lĂ -bas, pourront vous dire ce qu’il en est, si vous passez par lĂ -bas.

9 Ensuite, nous rentrerons de lĂ -bas, et j’irai en Afrique du Sud. Dans un mois, jour pour jour, nous partirons pour l’Afrique du Sud, et je m’attends Ă  des moments glorieux dans le Seigneur, avec trois nations environ qui seront lĂ -bas. Alors, bien sĂ»r, nous–nous sollicitons vos priĂšres. Je ne vous reverrai probablement pas avant mon retour, si le Seigneur fait en sorte que nous y allions. J’espĂšre vous apporter un compte rendu formidable Ă  notre retour.

10 La derniĂšre fois que nous y sommes allĂ©s, je pense que le Seigneur m’a donnĂ© la plus glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions que j’aie jamais eue. Une fois, en rĂ©ponse Ă  un appel Ă  l’autel, – et ça, c’étaient des purs indigĂšnes, – pour autant que je sache, il y en a trente mille qui ont acceptĂ© Christ en mĂȘme temps. Et nous avons pensĂ© qu’ils parlaient peut-ĂȘtre de la guĂ©rison physique, lĂ , parce qu’il y en avait eu Ă  peu prĂšs vingt-cinq mille de guĂ©ris en une seule fois. Et le lendemain, le maire de–de Durban, Sidney Smith, m’a dit: “Allez Ă  la fenĂȘtre, et regardez ce qui va passer dans la rue.” Et c’étaient des camions remplis de bĂ©quilles empilĂ©es, et tout, qui passaient l’un aprĂšs l’autre; ensuite marchaient les indigĂšnes – qui Ă©taient en guerre entre eux – Ă  travers les rues de la ville, en chantant Crois seulement dans leur langue maternelle.

11 Je peux vous dire que mon coeur Ă©tait rĂ©joui. Comme
 Quand on voit quelque chose comme ça, FrĂšre Shores, lĂ , on a le sentiment de ne pas avoir travaillĂ© en vain. Vous voyez, d’avoir essayĂ©. J’espĂšre que Dieu va rĂ©pĂ©ter cela; pas parce que–parce que c’est nous qui allons lĂ -bas, mais parce que nous attendons la Venue du Seigneur.

12 Et, comme dit le cantique, nous sommes Ă  la recherche de cette petite brebis perdue, qui est, qui
 Il–Il ne viendra pas, tant que cette petite brebis ne sera pas entrĂ©e. Il faut que toutes soient dans la bergerie. Il ne fermera pas la porte tant que la derniĂšre ne sera pas entrĂ©e. Donc, mes frĂšres dans le ministĂšre, je suis vraiment avec vous ce matin, nous sommes Ă  la recherche de cette derniĂšre brebis. Elle est peut-ĂȘtre Ă  Phoenix ce matin. Je ne sais pas. Mais quand la derniĂšre entrera, alors le Berger fermera la porte.

13 [Un frĂšre dit: “FrĂšre Branham?”–N.D.É.] Oui? [“Est-ce que je peux dire un mot?”] Bien sĂ»r. [“J’ai oubliĂ© quelque chose. Nous avons parlĂ© de
” Espace non enregistrĂ© sur la bande.] C’est tout Ă  fait en ordre. [“Je sais qu’il arrive Ă  tout le monde d’oublier, de temps en temps.”] Pas Ă  moi. [“Oh!”]

14 D’ailleurs, moi, il faut presque que je mette par Ă©crit tout ce que je dois dire. Je
 En prenant de l’ñge, j’ai plus de mal Ă  me rappeler, je note mes passages de l’Écriture, et tout. Avant, j’arrivais Ă  aligner une cinquantaine de passages de l’Écriture dans ma tĂȘte, sans mĂȘme
et Ă  les ressortir comme ça; mais depuis cette Ă©poque-lĂ , j’ai fait bien des kilomĂštres difficiles.

15 Donc, nous attendons la Venue du Seigneur. Que le Seigneur vous bénisse tous!

16 On arrive ici, sur l’estrade, et on se dit
 On est assis lĂ , on entend ces gens tĂ©moigner. On se dit: “Bon, quand ce sera mon tour, je relĂšverai ce qu’il a dit lĂ .” Et il y en a tellement Ă  dire qu’on y passerait la journĂ©e. Mais vraiment, je vous apprĂ©cie tous. Que ce petit chapitre continue Ă  grandir. Que chaque assemblĂ©e, Ă  Phoenix, continue Ă  grandir jusqu’au retour de JĂ©sus. C’est ma priĂšre sincĂšre.

17 Maintenant, pour nous dĂ©lasser un peu, je pense, levons-nous pour prier. D’accord?

18 Dieu Tout-Puissant, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui L’as ressuscitĂ© des morts, et qui nous L’as donnĂ© en sacrifice, et comme Seigneur et Sauveur. Nous Te sommes si reconnaissants de ce privilĂšge que nous avons ce matin, d’ĂȘtre dans Ta PrĂ©sence, avec Ton peuple qui a Ă©tĂ© rachetĂ© et qui attend Sa glorieuse seconde Venue, oĂč Il nous prendra avec Lui. S’il y a du pĂ©chĂ© parmi nous, Seigneur, purifie-nous avec Ton hysope. Et nous Te prions, PĂšre CĂ©leste, de guĂ©rir tous les malades parmi nous.

19 Et s’il se trouvait ici quelqu’un qui ne Te connaĂźt pas par ce glorieux baptĂȘme du Saint-Esprit pour lequel nous combattons avec tant de ferveur, en disant que c’est une chose indispensable, selon les Écritures, pour ce dernier jour. Ô Dieu, nous prions qu’Il descende sur nous tous aujourd’hui, et qu’Il nous baptise de nouveau dans le Corps, et qu’Il fasse aussi entrer ceux qui sont au dehors, PĂšre.

20 BĂ©nis-nous, alors que nous lirons Ta Parole et que nous nous efforcerons de dire ce qui est la VĂ©ritĂ© de Ta Parole. Ferme nos bouches Ă  ce qui n’est pas la VĂ©ritĂ©, et ouvre nos coeurs et nos bouches Ă  ce qui est la VĂ©ritĂ©, alors que nous nous remettons Ă  Toi. Utilise nos bouches pour parler, nos oreilles pour entendre et nos coeurs pour recevoir. Car c’est au Nom de JĂ©sus, qui l’a Ă©tabli ainsi, que nous le demandons. Amen.

21 J’aimerais lire, dans la Sainte Parole, trois passages de la Bible. Si vous voulez les noter, que vous voulez les suivre, lire la suite du passage pour en savoir plus, je serai trĂšs heureux que vous les notiez. Les passages que je vais lire, c’est Matthieu 28.1-10, et puis Apocalypse 1.17-18, Romains 8.11. Je vais les rĂ©pĂ©ter. Donc, Matthieu 28.1 Ă  10, Apocalypse 1.17 et 18, et Romains 8.11.

22 Maintenant, nous approchons de PĂąques. Pendant que vous cherchez vos passages et que vous les notez. Je pense que la semaine qui vient est la semaine la plus importante, la plus glorieuse, historiquement, de toutes les semaines de l’annĂ©e. Je pense que c’est la plus glorieuse des choses que nous allons cĂ©lĂ©brer lĂ , cette semaine, cette semaine qui vient, l’évĂ©nement le plus important qui se soit jamais produit sur terre. Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose qui puisse dĂ©passer ça. Vous direz: “Eh bien, la–la crucifixion, c’était un Ă©vĂ©nement important.” Mais il y a beaucoup d’hommes qui sont morts, beaucoup d’hommes qui ont Ă©tĂ© crucifiĂ©s, mĂȘme Ă  l’époque de notre Seigneur. Mais il n’y en a qu’Un seul, parmi eux, qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. VoilĂ  ce qui a rĂ©glĂ© la chose de façon dĂ©finitive.

23 Bon, je vais lire. Et c’est une sorte de petit message de prĂ©paration Ă  PĂąques, d’une quarantaine de minutes, si le Seigneur le veut. Lisons maintenant dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre 28, le dĂ©but. AprĂšs le sabbat, Ă  l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allĂšrent voir le sĂ©pulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus. Son aspect Ă©tait comme l’éclair, et son vĂȘtement blanc comme la neige. Les trembles
 Les gardes (excusez-moi) tremblĂšrent de peur, et devinrent comme morts. Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes: Pour vous, ne craignez pas; car je sais que vous cherchez JĂ©sus qui a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Il n’est point ici; il est ressuscitĂ©, comme il l’avait dit. Venez, et voyez le lieu oĂč il Ă©tait couchĂ©, Et allez promptement dire Ă  ses disciples qu’il est ressuscitĂ© des morts. Et voici, il vous prĂ©cĂšde en GalilĂ©e: c’est lĂ  que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit. Elles s’éloignĂšrent promptement du sĂ©pulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici, JĂ©sus vint Ă  leur rencontre, et dit: Je vous salue. Elles s’approchĂšrent pour saisir ses pieds, et elles l’adorĂšrent. Alors JĂ©sus leur dit: Ne craignez pas; allez dire Ă  mes frĂšres de se rendre en GalilĂ©e: c’est lĂ  qu’ils me verront.

24 Dans l’Apocalypse, au chapitre 1, les versets 17 et 18: Quand je le vis, je tombai Ă  ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite, en disant: Ne crains point! Je suis le premier et le dernier, Et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Je tiens les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.

25 Dans l’ÉpĂźtre aux Romains, au chapitre 8, et Ă  partir du verset 11: Et si l’Esprit de celui qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts rendra aussi la vie Ă  vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

26 Maintenant j’ai confiance que le Seigneur JĂ©sus ajoutera Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de ces Paroles. C’est que PĂąques, je l’ai gravĂ© dans mon coeur comme la rĂ©union la plus importante, ou, l’évĂ©nement le plus important de–de l’annĂ©e.

27 Je vous demanderais de m’excuser un instant. Est-ce que ça rĂ©sonne trop fort pour vous, lĂ -bas, est-ce que c’est assourdissant? Ça va? Vous entendez bien comme ça? Oh! Vous n’entendez pas. Comme ça, est-ce que c’est mieux, juste comme ça? C’est que je ne voulais pas parler trop prĂšs.

28 Bon, si je dis ceci, c’est qu’à PĂąques, Il a prouvĂ© ce que la Bible avait dit. De toutes les Écritures qui annonçaient ce qu’Il allait faire, c’est lorsqu’Il est ressuscitĂ© des morts qu’Il a scellĂ© Sa fonction de Messie – le sceau de PĂąques. C’est tellement courant, aujourd’hui, on parle d’acheter des timbres de PĂąques [en anglais ici, le mĂȘme mot pour “timbre” et pour “sceau”–N.D.T.]. Eh bien, ce matin, c’est de cela que je veux parler, du Sceau de PĂąques. Ce n’est pas le mĂȘme sceau que ceux qu’on achĂšte avec notre argent, le timbre qu’on colle sur les lettres, pour l’Association contre la tuberculose, je crois, ou quel que soit le nom de l’organisme. Je–je crois que ce sceau est un sceau un peu diffĂ©rent. Et puisque PĂąques est le jour le plus important de l’annĂ©e pour nous les ChrĂ©tiens, qui disons ĂȘtre les enfants de Dieu, je voudrais explorer ce sujet, voir comment il nous faut ĂȘtre en communion avec cette grande chose que Christ a faite pour nous.

29 Des centaines et des centaines d’annĂ©es avant Sa Venue, la Parole de Dieu a Ă©tĂ© prononcĂ©e au sujet de Sa crucifixion, de Sa mort, de Sa souffrance et aussi de Sa rĂ©surrection. Nous allons peut-ĂȘtre avoir des rĂ©unions lĂ -dessus la semaine prochaine, alors que nous Ă©couterons nos–nos Ă©missions Ă  la radio, et puis dans nos assemblĂ©es, avec nos pasteurs, et ainsi de suite, la semaine qui vient.

30 Mais parmi tous les jours et toutes les choses que JĂ©sus a faites – et nous apprĂ©cions vraiment toutes les confirmations de la Parole de Dieu qu’Il a donnĂ©es, et ce qu’Il a fait pour L’accomplir: en guĂ©rissant les malades, en ressuscitant les morts, en chassant les dĂ©mons, en prĂȘchant l’Évangile aux pauvres, et en accomplissant chaque Parole que Dieu avait dit qu’Il accomplirait Ă  Sa venue; et puis aussi, en souffrant pour nos pĂ©chĂ©s Ă  notre place, afin d’ĂȘtre la victime expiatoire pour notre pĂ©chĂ©, Ă  la croix, alors que personne d’autre que Lui n’aurait pu le faire. Mais par-dessus tout cela, c’est PĂąques, je crois, qui a scellĂ© le tout.

31 En effet, avant Lui, il y avait eu sur terre des prophĂštes qui avaient prophĂ©tisĂ©. Il y avait eu sur terre des prophĂštes qui avaient guĂ©ri les malades, mĂȘme ressuscitĂ© les morts, et accompli les mĂȘmes signes que JĂ©sus.

32 Mais PĂąques a apportĂ© la preuve. Pour le vrai croyant, PĂąques a scellĂ© la Parole de Dieu pour toujours. Toute dĂ©solation et tout doute ont Ă©tĂ© anĂ©antis en ce matin de bonheur. L’homme avait Ă©tĂ© comme enfermĂ© dans une prison, mĂȘme les gens religieux, avant ce jour-lĂ , parce qu’ils avaient Ă©té avaient vu de grands mouvements religieux, des mouvements du Saint-Esprit, et tout – mais lorsqu’un homme mourait, il semblait que c’était terminĂ©. Mais quand Celui-ci est venu et qu’Il a dit: “J’ai le pouvoir de donner Ma vie; J’ai le pouvoir de la reprendre”, et qu’ensuite Il a prouvĂ© ce qu’Il avait dit. Pour moi, c’est ce qui–ce qui scelle le tout: quand–quand quelque chose a Ă©tĂ© dit, et qu’ensuite c’est prouvĂ©.

33 Si un homme dĂ©clare quelque chose, par exemple, Colomb, qui croyait que la terre Ă©tait ronde: on nous dit qu’il observait les bateaux qui arrivaient, et il voyait le mĂąt bien avant de voir le reste du bateau. Pour lui, c’était la preuve que la terre Ă©tait ronde. À l’époque, les gens ne croyaient pas ça, mais lui, il Ă©tait un visionnaire. Il s’est mis en devoir de prouver exactement ce dont il avait une vision, de prouver que c’était la vĂ©ritĂ©.

34 Et Dieu s’est mis en devoir de prouver que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Alors Il
 Et il n’y avait qu’un seul Homme qui pouvait accomplir cela, c’était JĂ©sus. Et Il est venu prouver que c’était la VĂ©ritĂ©. C’est ce qui a scellĂ© le tout. Ça a brisĂ© tous les sceaux de la dĂ©solation, et balayĂ© toutes les–les superstitions des autres religions, et tout, alors que de grands hommes s’étaient Ă©levĂ©s et avaient dit des choses glorieuses et merveilleuses; mais tous ceux-lĂ , ils sont dans la tombe. Mais notre religion chrĂ©tienne est la seule qui a la tombe vide. Et c’est ce qui me prouve qu’Il est le Dieu des morts et le Dieu des vivants, qu’Il peut ramener les morts Ă  la vie. Et je
cette puissance vivifiante, cet Esprit vivifiant qui est le Sien, a prouvĂ© tout au long des annĂ©es qu’Il est Celui qui peut ramener les morts Ă  la vie.

35 Et quand Il a dĂ©montrĂ©, selon Sa promesse, la grande puissance conquĂ©rante qu’Il avait: Ă  PĂąques Il a prouvĂ© qu’Il pouvait vaincre la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe. “Je suis Celui qui Ă©tait mort, qui est revenu Ă  la vie, qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et qui tient les clĂ©s de–de la mort, de l’enfer et de la tombe.” Quelle–quelle dĂ©claration dans la bouche de quelqu’un. Et Il ne l’a pas seulement dĂ©clarĂ©, mais Il avait dĂ©jĂ  prouvĂ© qu’Il–qu’Il possĂ©dait ce qu’Il disait possĂ©der.

36 Et je me dis: Que Dieu hĂąte le jour oĂč nous, en tant que ChrĂ©tiens qui croient la Bible, nous pourrons prouver ce que nous avançons. Voyez? VoilĂ  ce qui fait, comme ce qu’on disait tout Ă  l’heure, “le sel de la terre”, ce que la soeur disait. C’est vrai. Le monde cherche ce sel. Quand nous pourrons prouver par nos vies, et par la Bible, que nos vies confirment que cette Parole est vivante aujourd’hui, voilĂ , voilĂ  le jour que nous attendons.

37 La Parole
 “Cet Esprit”, ce qui est dit dans Romains 8, lĂ , 11: “Si cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ est en vous, Il rendra aussi la vie Ă  vos corps mortels.” Il ne Lui a pas seulement prouvĂ©, ne nous a pas seulement prouvĂ© qu’Il Ă©tait le RĂ©dempteur JĂ©hovah et qu’Il avait le pouvoir sur la mort, l’enfer et la tombe, mais Il nous a aussi donnĂ© accĂšs au mĂȘme Esprit, pour que nous puissions nous-mĂȘmes avoir l’assurance d’avoir nous aussi Ă©tĂ© vivifiĂ©s par cet Esprit. Car l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite dans votre corps. Il vivifiera aussi votre corps mortel. Or, le mot vivifier signifie “ramenĂ© Ă  la vie, aprĂšs la mort”. AprĂšs ĂȘtre mort, alors il doit ĂȘtre vivifiĂ©.

38 Pendant bien des Ăąges, le monde est restĂ© enfermĂ© dans le doute, jusqu’à ce moment-lĂ . Le moment oĂč cela a Ă©tĂ© prouvĂ©, oĂč on n’en a pas seulement parlĂ©, mais oĂč on l’a prouvĂ©. Je crois que tout ce qui vaut la peine


39 Comme JĂ©sus l’a dit: “Allez enseigner toutes les nations; et prouvez-leur cela, en leur dĂ©montrant la puissance de Dieu. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Ceux qui font des promesses et qui disent croire – Il nous a bien fait comprendre que “ces signes accompagneraient ceux qui croient”. Ce serait la preuve de leur tĂ©moignage. Bon, nous pouvons bien dire que nous croyons. Mais tant que nous n’en avons pas la confirmation par le signe qu’Il a annoncĂ© comme devant venir sur nous, alors, nous n’avons de croyants que la confession, pas la possession.

40 En effet, souvenez-vous
 Il y a quelques jours, j’écoutais une–une Ă©mission sur la station de radio KAIR, Ă  Tucson. Et c’était un prĂ©dicateur qui avait pris parti contre nous, disant “que la religion pentecĂŽtiste n’est que de la frime. Qu’il ne
 De ne pas Ă©couter ça. Que c’est instable.” Et il disait “que tout homme qui parle en langues, et ainsi de suite, et qui prĂ©tend ĂȘtre, guĂ©rir les malades, et tout, par la priĂšre, qu’il fallait s’éloigner de ça. Et qu’il fallait prier pour ces pauvres malheureux, parce qu’ils sont victimes d’une–d’une illusion, qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez eux.” Oh, comme j’aurais aimĂ© parler Ă  ce frĂšre un petit moment! Et il disait que les
“que ça n’avait Ă©tĂ© donnĂ© que pour les apĂŽtres, au jour de la PentecĂŽte, un point c’est tout”.

41 Moi, je vois que, trente ans plus tard, Paul Ă©tablissait ces dons dans l’Église. Dans I Corinthiens 15: “Il a placĂ© dans l’Église le don du parler en langues, des miracles. Et tous ces autres dons ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Église.”

42 JĂ©sus a dit ceci. “Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation.” Jusqu’oĂč? “Par tout le monde.” À qui? “Toute la crĂ©ation.” Ils ne L’ont pas encore reçu. “Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Jusqu’à quand? “Tout le monde.” Pour qui? “Toute la crĂ©ation. Voici les signes qui les accompagneront par tout le monde, et pour toute la crĂ©ation. Voici les signes qui les accompagneront: en Mon nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent une chose mortelle, ou, un serpent, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.” VoilĂ  la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  l’Église: Marc, chapitre 16.

43 Paul Ă©tablit ces dons dans l’Église trente ans plus tard. Et il dit, dans Galates 1.8: “Si un Ange du Ciel vous annonce un autre Évangile que Celui qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© reçu,” voyez, qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, “qu’il soit anathĂšme.” Je crois que la PentecĂŽte a commencĂ© pour ne pas prendre fin. Je crois que c’est pour toute la crĂ©ation, tout le temps et partout, que la PentecĂŽte doit toujours rester. Les bĂ©nĂ©dictions de PentecĂŽte doivent ĂȘtre sur les gens.

44 Or, qu’est-ce que cette bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte? C’est la confirmation de la rĂ©surrection. Ce n’est pas Ă©tonnant que l’Évangile, que ce mot mĂȘme signifie “bonne nouvelle”. Bonne nouvelle de quoi? Qu’Il est ressuscitĂ© des morts. “Et parce que Je vis, vous vivrez aussi.” Vous qui Ă©tiez autrefois morts par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses – Dieu nous a vivifiĂ©s ensemble par cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts. Et nous sommes maintenant assis avec Lui dans les lieux CĂ©lestes, ayant communion avec Lui, parlant avec Lui. Quelle joie de raconter cela Ă  des gens qui croient que c’est la VĂ©ritĂ©!

45 Je me pose la question aujourd’hui. Quant Ă  ce qui est en train d’arriver. Est-ce que nous amenons vraiment les gens Ă  Dieu, ou est-ce que nous les amenons seulement Ă  une Ă©glise? Il nous faut les amener Ă  Christ, oĂč se trouve la puissance vivifiante. C’est bien d’aller Ă  l’église. Certainement. Si on ne va pas plus loin, alors on ne va pas assez loin. Quand vous venez Ă  l’église, c’est bien; mais de l’église, continuez jusqu’à Christ, parce qu’il faut absolument que nous recevions cette puissance vivifiante si nous comptons un jour faire partie de la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale; en effet, c’est la seule chose qui peut nous faire ressusciter d’entre les morts. “Car si l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, Il vivifiera aussi, fera, rendra la vie Ă  vos corps mortels.” Quelle promesse pour nous!

46 Maintenant remarquez. L’essence mĂȘme de cette rĂ©surrection, c’est d’exprimer, de dĂ©montrer et de prouver que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort. Il est vivant. Il vit ici. Il est en nous. “Je serai avec vous, et mĂȘme en vous. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.”

47 Or, en tant que ChrĂ©tiens, nous affirmons tous qu’Il est vivant, ou que nous avons Ă©tĂ© vivifiĂ©s, ramenĂ©s–vivifiĂ©s, ramenĂ©s de la vie
de la mort Ă  la Vie, par Son Esprit. Et si nous n’avons pas Ă©tĂ© vivifiĂ©s, alors nous n’avons pas Ă©tĂ© ramenĂ©s Ă  la Vie.

48 Maintenant nous allons explorer ce sujet, si le Seigneur le veut, et enseigner cela pendant quelques minutes; Ă  savoir: avons-nous Ă©tĂ© vivifiĂ©s, et pouvons-nous ĂȘtre sĂ»rs que ceci est bien la VĂ©ritĂ©?

49 Or, il s’agit de votre vie Ă  vous, il s’agit de ma vie Ă  moi. C’est lĂ  que
 Si ceci, ce que je vais dire lĂ , n’est pas la VĂ©ritĂ©, alors je suis l’un des individus les plus fous du monde, j’ai consacrĂ© ma vie Ă  quelque chose qui ne vaut rien, et vous aussi. Mais si c’est la VĂ©ritĂ©, alors je dois donner tout ce que je suis, je dois donner tout ce que je peux ĂȘtre, Ă  la cause que nous dĂ©fendons. Et je pense que nous ne devons pas perdre notre enthousiasme.

50 En voyant approcher PĂąques, il se passe quelque chose au fond de moi, parce que je–je sais que c’est le jour oĂč cela a Ă©tĂ© scellĂ© pour toujours, aux yeux de Dieu.

51 Maintenant, remarquons: c’est l’Esprit mĂȘme qui L’a fait sortir de la tombe qui habite en nous. Or, comment est-ce possible? L’Esprit qui a ressuscitĂ© Dieu, JĂ©sus, d’entre les morts, habite en nous.

52 Or, or c’est l’Esprit qui vivifie. Ce n’est pas la Parole qui vivifie. C’est l’Esprit qui vivifie la Parole, ou qui fait vivre la Parole, qui Lui donne des ailes pour voler, qui Lui donne le pouvoir d’accĂ©der. C’est l’Esprit qui fait cela.

53 Bon, le blĂ© tout seul, ce n’est que du blĂ©; mais quand la vie qui vivifie entre dedans, dans le blĂ©, alors elle lui donne la vie. Et nous, qui Ă©tions autrefois morts, faits Ă  l’image de Dieu, et pourtant morts par notre pĂ©chĂ© et par nos offenses – Dieu devait pourvoir d’un moyen de faire entrer dans vos corps mortels cette Vie qui vivifie. LĂ  je parle de votre corps.

54 Or, JĂ©sus Ă©tait la Parole. Vous le croyez, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] “Au commencement
” Jean 1: “Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.”

55 En tant que le Messie promis, Il a vivifiĂ© chaque Parole qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e, qui annonçait ce qu’Il allait faire: guĂ©rir les malades, et qu’Il allait naĂźtre d’une vierge, tout cela, Il l’a rĂ©alisĂ©. C’est vrai. Il Ă©tait la Parole manifestĂ©e ici sur terre, mais Il ne pouvait pas faire cela en Ă©tant un simple Homme. Il fallait que l’Esprit de Dieu habite en Lui afin de vivifier pour Lui ces promesses. Maintenant, j’espĂšre que nous allons bien saisir ceci. JĂ©sus Ă©tant Lui-mĂȘme un Homme pour ce qui est du corps, mais il fallait l’Esprit en Lui, l’Esprit. “Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est le PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.” Voyez? JĂ©sus Lui-mĂȘme Ă©tait la Parole, parce qu’Il avait Ă©té  Devant Dieu


56 C’est un mot qu’il vaut mieux ne pas employer – et j’espĂšre que vous, vous le comprendrez comme il faut – devant un grand public. Mais Il avait Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© selon la prescience de Dieu: effectivement, le plan de Dieu, c’était qu’Il enverrait un RĂ©dempteur, et que ce RĂ©dempteur ne pouvait ĂȘtre que Son propre Fils. Donc c’était lĂ  la promesse de Dieu depuis le jardin d’Éden: que JĂ©sus viendrait. Il Ă©tait lĂ , un Homme nĂ© d’une vierge, mais il fallait que l’Esprit de Dieu vivifie cette Parole pour Lui. Et Il Ă©tait la Parole vivifiĂ©e, la Parole vivifiĂ©e pour cette heure-lĂ . Le temps Ă©tait venu oĂč il fallait avoir un RĂ©dempteur. La loi avait Ă©chouĂ©. Les autres choses avaient Ă©chouĂ©. Maintenant il fallait un RĂ©dempteur, et Il Ă©tait le RĂ©dempteur promis. Il avait Ă©tĂ© vivifiĂ© par la Parole de Dieu.

57 Et maintenant, si ce mĂȘme Esprit, qui Ă©tait sur Lui pour qu’Il soit le RĂ©dempteur en cet Ăąge-lĂ , nous L’avons acceptĂ©, alors la promesse qui doit s’accomplir en ces derniers jours: si vous devenez une partie de cette Parole-lĂ , vous ĂȘtes rachetĂ©s avec Lui, parce que le mĂȘme Esprit qui habitait en Christ habite en vous, vivifiant votre vie pour l’ñge actuel. Et au temps de la fin, Il vivifiera aussi vos corps mortels, les ressuscitera, les relĂšvera. Ça chasse la dĂ©solation, quand on voit ça. Et c’est–et c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez?

58 Dans Romains, ici, Paul nous l’a prouvĂ©. Voyez? “Si l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, Il vivifiera aussi vos corps mortels.” L’Esprit mĂȘme qui L’a ressuscitĂ©, c’est Lui qui a vivifiĂ© dans le vrai croyant la Vie Éternelle. L’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite dans le croyant, vivifie dans le croyant la Vie Éternelle.

59 Il n’y a qu’une seule Vie, qu’un seul Esprit Éternel, qu’une seule Vie Éternelle, et c’est Dieu. Seul Dieu est l’Éternel. Et alors, comme nous sommes Ses enfants, nous faisons partie de Lui, c’est-Ă -dire que nous sommes des attributs de Sa pensĂ©e. La pensĂ©e est exprimĂ©e, et devient une parole. Ainsi, chaque individu qui se trouve ici et qui possĂšde la Vie Éternelle Ă©tait dans la pensĂ©e de Dieu avant la fondation du monde. Ça ne pouvait pas ĂȘtre autrement, puisque vous ĂȘtes un attribut – c’est-Ă -dire l’expression d’une pensĂ©e qui est devenue une Parole, une Parole qui a pris Vie, et qui est Éternelle. C’est pour cela que nous avons la Vie Éternelle. Par le mĂȘme principe que le glorieux Fils de Dieu, le RĂ©dempteur, nous devenons des fils et des filles de Dieu par ce mĂȘme Esprit, selon la mĂȘme prescience de Dieu.

60 Regardez les millions, sur terre, qui n’ont pas reçu Cela, quand JĂ©sus Ă©tait ici. Mais combien nous devons ĂȘtre reconnaissants, ce matin, de savoir que nous avons le signe concret et les preuves bibliques que nous sommes inclus dans ce glorieux matin de la rĂ©surrection qui vient, ce glorieux PĂąques. Nous en avons le gage maintenant mĂȘme dans nos corps mortels. Les prĂ©destinĂ©s sont les premiers Ă  ĂȘtre vivifiĂ©s, bien sĂ»r, quand le Saint-Esprit vient prendre possession des Siens.

61 Maintenant, voilĂ  une dĂ©claration d’importance, et je voudrais que mes frĂšres dans le ministĂšre essaient de comprendre ceci. Voyez? Au commencement, Dieu, le grand Esprit, Ă  ce moment-lĂ  Il n’était mĂȘme pas encore “Dieu”: Il Ă©tait l’Éternel. Dieu est un “objet d’adoration”. Il n’avait rien qui puisse L’adorer. Il n’y avait pas–il n’y avait pas d’Anges, ni rien. Il n’y a que Dieu, Lui seul, qui est Éternel. Mais, pour pouvoir ĂȘtre Dieu, il fallait qu’il y ait quelque chose qui puisse L’adorer, Il a donc crĂ©Ă© des Anges, et des Êtres, des ChĂ©rubins, et tout, pour L’adorer. Son glorieux plan commençait Ă  se dĂ©voiler.

62 Mais souvenez-vous: vous, comme–comme vous ĂȘtes ce matin, si vous n’étiez pas dans Sa pensĂ©e Ă  ce moment-lĂ , vous n’y ĂȘtes pas maintenant. Car en vous, il y a une partie qui est Éternelle, et ce qui est Éternel n’appartient qu’à Dieu. Et en Dieu, dans Sa pensĂ©e, vous Ă©tiez assis Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes en ce moment. Dans Sa pensĂ©e, j’étais ici Ă  la chaire ce matin, parce qu’Il est infini, et qu’Il sait toutes choses. Il pouvait donc dire quelle serait la fin dĂšs le commencement, parce qu’Il est Éternel. Et vous, comme vous ĂȘtes un fils de Dieu ou une fille de Dieu, vous Ă©tiez dans Sa pensĂ©e au commencement.

63 Ensuite, quand le Saint-Esprit est venu – vous, vous ĂȘtes ici sur terre, un pĂ©cheur qui erre, mais dans votre vie, tout au fond, il y a quelque chose. Vous ne savez pas ce qui se passe, mais vous avez soif. J’entendais le frĂšre presbytĂ©rien; j’entendais le–le baptiste, lĂ -bas au fond, qui disait qu’il avait Ă©tĂ© baptiste du–du Libre Arbitre, il prĂȘche partout oĂč il le peut. Mon cher frĂšre, c’est que vous, qu’il y a quelque chose en vous, quelque chose qui n’a pas Ă©tĂ© mis lĂ  par vous. C’est quelque chose que vous n’auriez pas pu dĂ©sirer avoir lĂ , au dedans. C’est quelque chose qui est contraire Ă  votre nature. C’est la prescience de Dieu qui se manifeste, la Parole de Dieu.

64 Comme JĂ©sus est nĂ©, le Fils de Dieu, pour ĂȘtre Emmanuel, l’expression complĂšte de Dieu dans un Homme. Et Il L’a trouvĂ© dans un Ă©tat d’obĂ©issance parfaite au bord du fleuve du Jourdain, se faisant baptiser par ce prophĂšte. Et dĂšs qu’Il Lui a obĂ©i et qu’Il est sorti de l’eau, lĂ , les Cieux se sont ouverts aux yeux de Jean. Et Jean a vu le Saint-Esprit, qui est descendu du Ciel et qui a dit: “Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.” Voyez? L’obĂ©issance parfaite, – l’Esprit L’avait cherchĂ©, – dans l’obĂ©issance.

65 Oh, vous, homme ou femme rebelles, ce matin, alors que vous ĂȘtes assis ici et qu’il y a quelque chose en vous qui vous dit que ceci est la VĂ©ritĂ©, c’est le Saint-Esprit qui vous cherche, afin de vous amener Ă  une connaissance de la VĂ©ritĂ© pour l’heure oĂč nous vivons maintenant, pas pour une heure rĂ©volue, pour l’heure actuelle.

66 LĂ -bas, il y avait des milliers de gens qui obĂ©issaient Ă  une heure qui Ă©tait passĂ©e. Mais il y avait une heure prĂ©sente, c’était l’heure oĂč JĂ©sus devait apparaĂźtre, et voilĂ , la Parole se tenait lĂ . Les gens se tenaient lĂ . Et voici qu’une manifestation de Dieu se produisait, pour confirmer que c’était bien la VĂ©ritĂ©.

67 Permettez-moi de dire qu’en tant que pentecĂŽtistes aujourd’hui, nous sommes maintenant dans ces derniers jours oĂč Dieu a promis qu’Il rĂ©pandrait Son Esprit sur toute chair, et que Ses fils et Ses filles prophĂ©tiseraient. Il a dit: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” C’est l’heure. C’est ce qui produit en vous cette crĂ©ation.

68 Je parlais ici, il n’y a pas longtemps, – ça pouvait avoir l’air un peu sacrilĂšge, mais j’espĂšre que vous ne le prenez pas comme ça ce matin, – du fermier qui avait fait couver l’aigle, ou, qui avait fait couver la poule, et c’était un oeuf d’aigle. Beaucoup d’entre vous se souviennent de l’histoire de l’aigle qui avait donnĂ© naissance à–à ce
ou, de la poule qui avait donnĂ© naissance lĂ , Ă  ce poulet, ou–ou–ou, de cet oeuf d’aigle sous ses plumes de poulet. Voyez? C’est l’atmosphĂšre.

69 L’église presbytĂ©rienne, l’église mĂ©thodiste, l’église baptiste, n’importe laquelle d’entre elles peut produire des aigles. Bien sĂ»r: c’est l’atmosphĂšre qui le fait. Comme disait le docteur Bosworth: “On peut prendre un oeuf de poule, le mettre sur un
sous un chiot, attacher le chiot lĂ , et il fera Ă©clore un poussin.” Pourquoi? C’est l’atmosphĂšre. Si une Ă©glise, quelle qu’elle soit, ou un groupe, quel qu’il soit, se rassemble et prie jusqu’à ce qu’ils laissent tomber leurs credos, et tout, et qu’ils regardent tout droit vers Dieu, ça produira des aigles, aussi sĂ»r que je suis ici.

70 C’est ce que je trouve que ce groupe des Hommes d’Affaires a fait: il a essayĂ© de rompre l’atmosphĂšre. C’est qu’on finit par avoir trop l’esprit de clan. On appartient Ă  ceci, et Ă  cela. Rompons l’atmosphĂšre, pour atteindre une atmosphĂšre d’adoration CĂ©leste. Faisons en sorte d’avoir la bonne atmosphĂšre, et il naĂźtra des aigles, et–et de n’importe quelle Ă©glise, de n’importe oĂč.

71 Ce petit aiglon a longtemps suivi la poule, mais il trouvait son–son caquĂštement plutĂŽt bizarre. Il ne comprenait pas oĂč la poule voulait en venir, en grattant dans les–les–les dĂ©chets du tas de fumier, dans–dans la cour. Ce n’était pas de la nourriture, pour lui. Elle mangeait des insectes, et tout, des choses qu’un aigle ne peut pas manger. Alors, il trouvait tout ça bizarre. Et il Ă©tait le vilain petit canard, il Ă©tait – je ne dis pas ça comme un sacrilĂšge – il Ă©tait peut-ĂȘtre baptiste du Libre Arbitre, et, mais, bon, quelque chose comme ça, ou presbytĂ©rien.

72 Mais, vous savez, un jour, comme sa mĂšre savait bien qu’elle avait pondu un oeuf. Il fallait qu’il y ait un enfant quelque part. Alors, elle a Ă©tendu ses grandes ailes dans le vent et elle s’est mise Ă  chercher, et Ă  chercher, en trompetant aussi fort qu’elle le pouvait. Et un jour, elle est passĂ©e au-dessus de la basse-cour. Et quand cet aiglon a entendu ce cri familier – il ne l’avait jamais entendu avant, mais il sentait que ça lui allait comme un gant. Il a su que c’était sa mĂšre. Elle savait que c’était son fils. Elle le cherchait.

73 De mĂȘme, Dieu, dans chaque Ăąge, a prĂ©destinĂ© Son Église pour cet Ăąge-lĂ , un Message pour cet Ăąge-lĂ . Ils avaient beau avoir des lois et tout ce qu’ils voulaient. Mais, quand cette heure arrive, le Saint-Esprit de Dieu, – qui, au commencement, avait cela dans Sa pensĂ©e et qui l’a prononcĂ© pour cet Ăąge-lĂ , – cet Esprit cherche cet oeuf-lĂ . Et quand il entend ce Message, il n’y a pas de dĂ©nomination d’église qui puisse le retenir. Il s’élĂšvera dans les hauteurs. C’est obligĂ©. C’est un oiseau diffĂ©rent. C’est une crĂ©ature diffĂ©rente. Il est un aigle, et il entendra le cri. “Mes brebis entendent Ma Voix.”
Comme quelqu’un disait, Frùre Williams: “De la Nourriture de brebis.”

74 “Mes brebis entendent Ma Voix. Elles ne suivront pas un Ă©tranger.” Quelle que soit la loyautĂ© de l’église, et quelle que soit sa renommĂ©e. “Quand Mes brebis entendront Ma Voix,” qui est la Parole, “elles ne suivront pas un Ă©tranger.” Elles iront tout droit Ă  cette Parole, et elles le peuvent. C’est comme un–un–un aimant.

75 Un jour, dans l’Indiana, pendant que je visitais une fonderie, le sifflet a retenti. Tout le monde a enlevĂ© son tablier et s’est mis Ă  balayer les
à nettoyer son tour des dĂ©chets de fabrication de la journĂ©e, en les rassemblant au milieu de la piĂšce. Je me promenais lĂ , avec l’homme qui me faisait visiter, et il m’a dit: “Regardez ça.” Donc, les hommes ont tous posĂ© leur–leur tablier de travail sur la–sur la table et sont partis.

76 Tout au fond de l’atelier, il a appuyĂ© sur un petit bouton. Et voilĂ  qu’un grand aimant est arrivĂ©, qui a ramassĂ© tous ces copeaux d’acier qui Ă©taient tombĂ©s de ces piĂšces usinĂ©es, lĂ , et il s’est retirĂ©. Il a arrĂȘtĂ© l’aimantation; c’est tombĂ© dans un cubilot. Et ça a Ă©tĂ© refondu pour en faire une–une autre piĂšce, la mĂȘme chose, des essieux, ou ce qu’ils fabriquaient lĂ .

77 Et je suis restĂ© lĂ  Ă  regarder jusqu’à oublier ce qui m’entourait. Et j’ai dit: “Je me demande quelque chose.”
Il a dit: “Quoi donc, monsieur?”
J’ai dit: “J’ai remarquĂ© qu’il y a des morceaux qui ne sont pas montĂ©s.”

78 Il a dit: “C’est de l’aluminium, et l’aimant n’aimante pas l’aluminium.”

79 J’ai dit: “Je vois.” Et il a dit
 Ensuite, j’ai dit: “Eh bien, est-ce que vous avez remarquĂ©, il y a un morceau de fer qui est restĂ©, lĂ -bas.
– Mais, voyez-vous, monsieur, celui-lĂ , il est fixĂ© par un boulon.”

80 J’ai dit: “Je vois.” Et quand il a fait sortir tout ça, j’ai dit: “Et maintenant, qu’est-ce qui va se passer, avec ce qui sort, là-bas?”

81 Il a dit: “Ça retourne directement Ă  l’atelier, c’est versĂ© dans le cubilot, et ça revient pour faire une autre roue.”
J’ai dit: “Gloire au Seigneur!” C’est ça. Voyez?

82 Il y a un grand aimant dans le ciel, qu’un jour Dieu va actionner de Son doigt. Personne ne sait Ă  quel moment Il va venir, mĂȘme les Anges du Ciel ne le savent pas. Dieu seul le sait. Mais il y a des copeaux qui ont Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©s de la Bible – des ChrĂ©tiens bibliques, des croyants pour cette heure-ci. L’un d’eux Ă©tait peut-ĂȘtre un essieu, Ă  une autre Ă©poque. Ceci est peut-ĂȘtre une autre piĂšce. Tout cela contribue Ă  former la grande structure de Dieu. Mais ils seront tous fondus dans le creuset du grand cubilot de Dieu, et coulĂ©s de nouveau pour ĂȘtre Ă  l’image de Dieu. Il n’y a que ceux qui sont aimantĂ©s par cela qui seront enlevĂ©s. Oh, comme
 Quel privilĂšge de savoir qu’il y a quelque chose qui nous concerne dans la rĂ©surrection!

83 Remarquez, lĂ : reconnaĂźtre l’appel de la Parole de Dieu, dont il fait partie. C’est un aigle qui s’adresse Ă  un aigle. Bon, si cette mĂšre avait poussĂ© un cri de–de buse, il ne l’aurait jamais reconnu. Autant rester dans la basse-cour. Mais c’était un cri d’aigle. Il y avait quelque chose dans ce petit qui lui faisait savoir qu’il Ă©tait un aigle.

84 Et c’est la mĂȘme chose pour chaque vrai croyant. Quand la prĂ©dication de la Parole de Dieu est apportĂ©e, et qu’il est confirmĂ© et prouvĂ© que c’est la Parole de Dieu pour cette heure-ci, alors il y a quelque chose Ă  l’intĂ©rieur du croyant, – peu importe combien son pĂšre Ă©tait fidĂšle Ă  une Ă©glise, ou combien sa mĂšre y Ă©tait fidĂšle, ou ses grands-parents, si l’enseignement de cette Ă©glise est contraire Ă  cette heure du Message du baptĂȘme du Saint-Esprit, – il y a quelque chose en lui qui s’écrie. Il quittera cette basse-cour. Il ne peut pas faire autrement. Les poulets, c’était peut-ĂȘtre bien Ă  une certaine Ă©poque, mais maintenant, c’est l’heure de l’aigle. Voyez? C’est–c’est diffĂ©rent. Il y a quelque chose qui fait qu’il doit quitter ce poulailler, et s’envoler dans le ciel. Alors, ce corps terrestre est vivifiĂ©, et amenĂ© Ă  l’obĂ©issance Ă  la Parole de Dieu par cet Esprit qui vivifie.

85 Maintenant, quand ce Saint-Esprit, qu’on peut reprĂ©senter comme l’aigle, survole le pays et qu’Il trouve le croyant. “Personne ne peut venir Ă  Moi, personne ne peut venir Ă  Moi par sa seule volontĂ©. Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, mais personne ne peut venir de lui-mĂȘme.” La pensĂ©e ne vient pas de vous, l’attirance ne vient pas de vous. C’est Dieu qui attire. Voyez? “Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.”

86 Or, le Saint-Esprit est ici sur terre, Ă  la recherche des individus que Dieu a destinĂ©s Ă  la Vie en cet Ăąge-ci. Et dĂšs qu’Il trouve un de ceux-lĂ , Il fait exactement ce qu’Il a fait lorsqu’Il est venu sur JĂ©sus-Christ, le merveilleux super-Fils de Dieu qui nous a tous rachetĂ©s: Il descend faire Sa demeure dans la vie humaine, – maintenant remarquez, – amenant la puissance vivifiante. Or, cette puissance vivifiante qui est venue sur JĂ©sus, elle L’a vivifiĂ©, pour qu’Il manifeste chaque promesse de la Parole de ce jour-lĂ . Et c’est aussi ce que fait le Saint-Esprit qui est venu sur nous en ce jour-ci, si ce n’est pas une imitation, un saint-esprit bidon, si ce n’est pas le diable en train d’imiter le Saint-Esprit, mais que c’est le vrai Saint-Esprit authentique: Il manifestera la promesse de cette heure-ci.

87 Quand Il est descendu sur Luther, Il a manifestĂ© la promesse de cette heure-lĂ . Quand Il est descendu sur Wesley, Il a manifestĂ© la promesse de cette heure-lĂ . Quand Il descend aujourd’hui, Il manifeste la promesse de cette heure-ci. Quand Il est descendu sur MoĂŻse, Il a manifestĂ© la promesse de cette heure-lĂ . Quand Il est descendu sur NoĂ©, Il a manifestĂ© la promesse de cette heure-lĂ . Quand Il est descendu sur JĂ©sus, Il a manifestĂ© la promesse de cette heure-lĂ . Voyez?

88 C’est le Saint-Esprit qui descend vivifier, rendre la vie Ă  ces gens qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s par Dieu Ă  ĂȘtre dans l’EnlĂšvement. Remarquez. C’est-Ă -dire que si c’est un vĂ©ritable aigle, il comprendra le Message de l’heure, si c’est un vĂ©ritable aigle. Bon, le petit aiglon, dans la basse-cour, sans doute qu’il mangeait, oui, mais il–il savait bien que ça ne lui convenait pas tout Ă  fait. Mais lĂ , quand il a entendu la VĂ©ritĂ©, alors il a reçu cette VĂ©ritĂ©. Or, dans Jean 14


89 Ou plutĂŽt, dans Jean 5.24, JĂ©sus a dit, Il a parlĂ© en ces termes: “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.” Pensez seulement, comme c’est simple: “Celui qui croit.” Or, la maniĂšre juste de le dire, c’est: “Celui qui comprend.”

90 Vous allez, lĂ , dans la rue, dire Ă  cette prostituĂ©e: “Est-ce que vous croyez?
– Bien sĂ»r.
– Croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu?
– Mais certainement!
– Vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©e?
– Bien sĂ»r.”

91 Vous allez voir l’ivrogne et vous lui dites: “Vous avez entendu ça, vous avez entendu prĂȘcher ce prĂ©dicateur?
– Oui.
– Vous Y croyez?
– Bien sĂ»r.” Voyez?

92 Mais: “Celui qui comprend, celui qui reconnaĂźt sa place en cette heure-ci. Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a” (au prĂ©sent) “la Vie Éternelle. Il ne vient point en Jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.” Alors, quand cette Vie nouvelle, Éternelle, habite en vous, Elle est le potentiel, ou le gage qui atteste que vous avez Ă©tĂ© vivifiĂ©, pour passer de l’état de mortel Ă  l’immortalitĂ©.

93 Je vais rĂ©pĂ©ter ça. Quand cet Esprit vous a trouvĂ©, vous, l’individu, et qu’Il est venu sur vous, Il est le potentiel, le gage de votre hĂ©ritage Éternel, que Dieu a eu Ă  la pensĂ©e pour vous, et qu’Il a prĂ©parĂ© pour vous avant la fondation du monde. Il est votre potentiel.

94 Comme si vous me demandiez un chĂȘne, et que je vous donne un gland. Or, la–la–la vie de chĂȘne est dĂ©jĂ  dans le gland, mais il vous faut attendre qu’il ait poussĂ©.

95 C’est pareil pour nous. Quand vous recevez le Saint-Esprit de Dieu, Il est le potentiel de Dieu, qui attend sur vous, qui vous a dĂ©jĂ  acceptĂ©. Vous ĂȘtes scellĂ© dans le Corps de Christ par l’Esprit de la promesse de Dieu. Quand Dieu a abaissĂ© le regard vers le Calvaire et qu’Il a vu mourir JĂ©sus, Il n’a pas seulement
 Il est mort pour Son Épouse, le Corps, qui est l’Église-Parole, l’Église qui croit la Parole de Dieu pour l’ñge, que ce soit les pieds, le corps, la tĂȘte, oĂč que ce soit. Voyez? C’est
 Christ saignait, Il Ă©tait en train de mourir. Et Dieu, en Le regardant, a vu Sa rĂ©surrection, et l’Église ressuscitĂ©e avec Lui Ă  PĂąques.

96 Là, je voudrais que vous compreniez l’ensemble de tout ceci, parce que j’ai quelque chose, ici, un petit quelque chose que je voudrais dire, si le Seigneur le veut.

97 Maintenant remarquez. Il est le gage, ou le potentiel. La puissance vivifiante de votre résurrection, quand vous recevez le Saint-Esprit, elle habite alors en vous, le potentiel de cela.

98 Remarquez: dorĂ©navant, vous–vous ĂȘtes en route, vous croissez pour atteindre la rĂ©surrection complĂšte. Aucun arbre n’apparaĂźt du jour au lendemain. Il faut qu’il croisse, et nous aussi, nous croissons dans la grĂące et dans la connaissance de Dieu. Vous ĂȘtes baptisĂ© dans le Saint-Esprit. Et c’est ainsi que l’Église de PentecĂŽte, qui a Ă©tĂ© baptisĂ©e dans le Saint-Esprit, s’est mise Ă  croĂźtre. Des branches sont mortes. Ils les ont retranchĂ©es. Mais l’Arbre continue Ă  croĂźtre, Il continue, parce qu’Il doit parvenir Ă  la rĂ©surrection.

99 Conduits par l’Esprit, qui vivifie la Parole pour vous qui ĂȘtes croyants. La Parole est vivifiĂ©e Ă  mesure que vous avancez: de la premiĂšre branche, Ă  la deuxiĂšme branche, Ă  la troisiĂšme branche, et de plus en plus haut. Ça continue Ă  ĂȘtre vivifiĂ©. L’Esprit de Dieu continue Ă  La vivifier pour vous.

100 Remarquez qu’à la PentecĂŽte, leurs corps ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s par la Vie nouvelle qu’ils ont reçue. LĂ , je me sens religieux. Pensez un peu: Il y avait lĂ  des hommes, des pĂȘcheurs, des receveurs d’impĂŽts, d’humbles petites femmes
des femmes au foyer toutes ordinaires, des jeunes filles vierges. C’étaient des croyants. Ils croyaient que c’était la VĂ©ritĂ©. Ils croyaient que, quand JĂ©sus est mort, – ils croyaient en Lui, – et qu’Il est ressuscitĂ© des morts, ils croyaient que c’était parfaitement le tĂ©moignage de Dieu, qu’Il L’avait fait revenir Ă  la vie.

101 Et alors, ils sont montĂ©s lĂ -bas, pour recevoir leur certificat incontestable, au Jour de la PentecĂŽte. Vous savez ce qu’est un certificat incontestable? C’est quand un titre de propriĂ©tĂ© a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© libre de toute charge et de toute servitude. Ils sont montĂ©s lĂ -haut pour recevoir leur certificat incontestable. Et ils ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s, ou – quelle joie! – ils avaient achetĂ© le terrain; il avait Ă©tĂ© achetĂ© pour eux. Ils l’avaient reçu.

102 C’est vrai, ou pas? “Nous L’avons vu, Lui, ressuscitĂ©, mais qu’en est-il de nous, maintenant? Nous sommes tĂ©moins. Nous Ă©tions lĂ , et nous avons vu l’Homme ĂȘtre crucifiĂ©. Nous avons vu les nuages recouvrir la terre et obscurcir le ciel. Et la–la terre a tremblĂ©, elle a Ă©tĂ© secouĂ©e; elle a eu un effondrement nerveux. Ensuite, quand
 Ils L’ont mis dans la tombe. Ils Lui ont percĂ© le coeur avec une lance, et ils ont descendu Son corps et l’ont mis dans la tombe de Joseph d’ArimathĂ©e.”

103 Et puis ils ont constatĂ© qu’au troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©. Et, comme Son disciple l’a dit: “Nous sommes tĂ©moins de cela. Nous L’avons vu ressuscitĂ©. Nous savons qu’Il est vivant.”

104 Alors, qu’est-ce que ça a fait? Ça a enlevĂ© toute la crainte. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: “Ne craignez point. Je suis Celui qui Ă©tait mort, et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.” Voyez? Ça a enlevĂ© toute la crainte, quand ils ont fait ça.

105 Bon, mais quand ils sont montĂ©s lĂ -bas pour la PentecĂŽte, c’est lĂ  qu’ils ont reçu la puissance vivifiante, la puissance qui leur a donnĂ© la Vie.

106 Or, c’est ce qui me fait croire que vous, frĂšres presbytĂ©riens et mĂ©thodistes, oui, vous recevez potentiellement quelque chose en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ, mais le certificat incontestable n’est pas encore lĂ . Ça c’est quand le titre de propriĂ©tĂ© a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© libre de toute charge et de toute servitude.

107 Dieu a donnĂ© une promesse Ă  Abraham. Abraham a cru Ă  Dieu, et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice. Mais Il a scellĂ© l’alliance par le sceau de la circoncision.

108 Et Dieu vous donne une promesse, potentiellement, comme quoi vous allez recevoir cela, et que vous allez ressusciter, que ce corps va ĂȘtre glorifiĂ© avec Lui au temps de la fin. Mais, vous voyez, vous devez faire valider ce titre de propriĂ©tĂ©. Et cette validation, c’est quand il est dĂ©clarĂ© libre et quitte de toute crĂ©ance, vous avez alors le certificat incontestable. Vous avez le sceau. C’est Ă  vous. Tout ce qui figure dessus vous appartient. Amen.

109 Et quand nous croyons en JĂ©sus-Christ comme notre Sauveur, que nous nous repentons et que nous nous faisons baptiser, que nous parvenons Ă  la foi en Lui, Dieu reconnaĂźt notre repentance et notre foi en Lui, et Il fait descendre sur nous le certificat incontestable. Et le certificat incontestable, c’est l’assurance. C’est la garantie, qui atteste que tout ce qui Ă©tait retenu contre vous dans le passĂ©, vous vous en ĂȘtes entiĂšrement repenti. AllĂ©luia! Et la propriĂ©tĂ© est acquise, et vous en dĂ©tenez le certificat incontestable, qui est l’assurance.

110 Que quelqu’un essaie de vous dĂ©loger de ce terrain, et de dire qu’il ne vous appartient pas, alors que vous avez le certificat incontestable en main. Qu’il essaie seulement. Il n’y a pas une loi dans tout le pays qui le lui permet, parce que vous dĂ©tenez le certificat incontestable.

111 Et il n’y a aucun dĂ©mon, aucune Ă©glise, aucune thĂ©ologie, qui puisse franchir les limites de la preuve et du certificat incontestable Ă©tablis par Dieu, le baptĂȘme du Saint-Esprit, par lequel il est reconnu que nous sommes en JĂ©sus-Christ. Nous sommes certains de ressusciter, aussi certains que Lui, Il est ressuscitĂ©, parce que potentiellement, nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s en Lui. Amen.

112 Les choses anciennes. Qu’est-ce que ça fait à notre corps mortel? Ça transforme nos opinions, ça change nos concepts. Ça nous fait porter notre affection sur les choses d’en Haut. Et le tabac, la boisson, les jeux d’argent, les choses que vous faisiez avant, c’est mort. C’est en dessous de vous.

113 Et vous ĂȘtes vivifiĂ©s. Et cette puissance vivifiante met votre corps dans l’état d’un ĂȘtre enlevĂ©, dĂ©jĂ . Remarquez les gens de PentecĂŽte lĂ -haut, quand ils ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s par le Saint-Esprit. Écoutez-moi bien. Ce groupe de la PentecĂŽte, lĂ -haut, au Jour de la PentecĂŽte, quand ils ont reçu de Dieu leur titre de propriĂ©tĂ© incontestable, bien sĂ»r, ça a glorifiĂ© leur Ăąme. Ils ont criĂ©. Ils ont vu des langues de Feu qui se divisaient sur chacun d’eux. Et ça a tellement vivifiĂ© leurs corps qu’ils n’arrivaient mĂȘme plus Ă  parler une langue terrestre. Ça a vivifiĂ© leurs corps Ă  une langue CĂ©leste, le Lieu oĂč ils iraient. La puissance vivifiante de Dieu a secouĂ© leurs corps mortels, au point que tout leur langage mortel a Ă©tĂ© transfigurĂ©, transformĂ© en une langue immortelle. Quelle puissance vivifiante! Quoi? Quelque chose qui fait partie de vous.

114 “Si l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite dans vos corps mortels, Il vivifiera aussi vos corps mortels.” Nous sommes donc vivifiĂ©s par la puissance du Dieu vivant.

115 Des langues, vivifiĂ©es Ă  un nouveau langage CĂ©leste – pour parler aux gens: enlevĂ©s, Ă©levĂ©s dans une autre atmosphĂšre, diffĂ©rente de celle dans laquelle ils avaient vĂ©cu jusqu’alors. Aussi, cette nouvelle Vie qui les vivifiait, qui Ă©tait venue en eux, Elle a vivifiĂ© leur langage. Ils ont parlĂ© de nouvelles langues. Oh oui!

116 Regardez-les bien, lĂ . Elle Ă©tait aussi destinĂ©e Ă  leur donner ensuite, aprĂšs ce certificat incontestable, elle Ă©tait destinĂ©e Ă  leur donner chaque promesse qui Ă©tait sur ce terrain. Chaque promesse qui Ă©tait sur le terrain de la Parole de Dieu, qui avait Ă©tĂ© promise dans la Bible, cette puissance vivifiante leur a Ă©tĂ© donnĂ©e pour vivifier cette promesse en eux. Ils imposaient donc les mains aux malades, et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris. Ils parlaient de nouvelles langues. Ils accomplissaient de grands signes et des prodiges, parce que c’était inclus dans la promesse de Dieu. Et quand JĂ©sus est mort pour leur racheter cela, – le terrain qui appartenait aux fils de Dieu, – Il a prouvĂ© qui Dieu Ă©tait.

117 Comment pouvons-nous oser ramener cela à une oeuvre sociale, et en faire une organisation? Nous n’avons pas le droit de le faire.

118 C’est le Saint-Esprit, qui cherche aujourd’hui des coeurs honnĂȘtes qui croiront ce Message. Tout ce que la Bible contient comme promesses est destinĂ© au croyant. Et quand vous acceptez cela dans sa plĂ©nitude, et Dieu sait que vous le ferez, alors Il vous donne le certificat incontestable. Ensuite, toutes les promesses qui ont Ă©tĂ© faites sont en votre possession, et le Saint-Esprit est lĂ  pour vivifier cela en vous. Oh! la la! Quelle–quelle sorte de gens devrions-nous donc ĂȘtre? Comme c’est merveilleux de voir le glorieux Saint-Esprit de Dieu ici pour accomplir cette puissance! Pensez-y. Alors que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est ici pour rendre tĂ©moignage de cette heure-ci. JĂ©sus l’a dit. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Comment un homme peut-il oser enlever ça de Là?

119 “Vous ferez, vous aussi, les oeuvres que Je fais”, Jean 14.12. “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” C’est l’assurance. Quand on voit un groupe de gens rassemblĂ©s, et que ces signes se manifestent, c’est l’assurance que le certificat incontestable est lĂ  pour confirmer qu’ils sont la propriĂ©tĂ© de Dieu. Amen.

120 Alors, PĂąques, c’est aussi nous. Amen. Nous sommes maintenant dans notre PĂąques. Nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s, allĂ©luia, passĂ©s des choses du monde aux choses de la promesse de Dieu. Pas que nous le serons; nous le sommes dĂ©jĂ . C’est le potentiel.

121 C’est la promesse de Dieu: Il doit rĂ©pandre Son Esprit, dans les derniers jours, et c’est cela qu’ils doivent faire. Remarquez, ils imposaient les mains aux malades – tout ce qui Ă©tait dans la promesse de Dieu. “Je rĂ©pandrai Mon Esprit, dans les derniers jours, sur toute chair. Vos vieillards auront des songes. Vos jeunes gens auront des visions.” Et toutes les diffĂ©rentes promesses qu’Il a faites, tout ce qui se trouve lĂ , dans la promesse de Dieu – JĂ©sus nous l’a rachetĂ©. Et quand nous devenons


122 Ou plutĂŽt, nous, si nous sommes destinĂ©s Ă  ce terrain-lĂ , si nous sommes destinĂ©s Ă  ĂȘtre sur ce terrain-lĂ , – comme l’aiglon qui allait et venait dans le poulailler, – si vous ĂȘtes destinĂ©s Ă  ce terrain-lĂ , le Saint-Esprit est ici pour vous trouver. Et quand Il vous trouve, vous reconnaissez Son appel. Vous reconnaissez l’heure Ă  laquelle vous vivez. Vous reconnaissez que ces choses doivent arriver. Vous ĂȘtes rapidement enlevĂ©s Ă  Sa rencontre, et maintenant vous ĂȘtes assis dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh, quelle promesse! Quel PĂšre CĂ©leste, qui a bien voulu nous donner ces choses!

123 L’Esprit a vivifiĂ© leur communion avec Dieu, si bien qu’ils ramenaient les morts Ă  la vie en ce jour-lĂ . Ils Ă©tendaient leur corps sur les morts, et ceux-ci revenaient Ă  la vie. Écoutez bien. Ils ont fait les choses mĂȘmes que JĂ©sus avait faites, parce que le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui Ă©tait sur eux. Si un Esprit fait agir un homme de cette façon, il fera agir un autre homme de la mĂȘme façon. Si


124 Comment est-ce que Ceci peut venir sur quelqu’un qui dit qu’il a l’Esprit de Dieu, mais qui nie les actions de Dieu? Ce n’est pas possible.

125 Remarquez. La Vie de Dieu, – qu’on appelle Zoe en grec, – agissant Ă  travers eux et en eux, a vivifiĂ© leur pensĂ©e Ă  Sa Parole. Maintenant je vais le dire bien posĂ©ment, lĂ . L’Esprit de Dieu qui agit parmi les gens vivifie la pensĂ©e de l’individu Ă  la promesse de Dieu. Voyez? C’est ce qu’Il fait. Regardez. LĂ  j’essaie de vous montrer que–que
de vous faire comprendre que je parle maintenant de l’Église, qu’Elle aussi est vivifiĂ©e, ramenĂ©e Ă  la Vie, en Lui.

126 MĂȘme s’ils Ă©taient seulement Ses attributs, au dĂ©part. Mais si Dieu a dit: “À telle Ă©poque,” tout au commencement, “Jean Untel sera Mon serviteur”, il y a des millions d’annĂ©es. Or, Jean Untel est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, il a Ă©tĂ© enfantĂ© dans l’iniquitĂ©, et il est venu au monde en disant des mensonges, parce qu’il est un mortel. Mais voilĂ  peut-ĂȘtre qu’il lui vient un peu de sentiment religieux. Il ira se rattacher Ă  une Ă©glise. Il se rattachera peut-ĂȘtre Ă  une Ă©glise pentecĂŽtiste. Je ne sais pas. Il pourrait se rattacher Ă  n’importe quel mouvement. Mais qu’il entre une fois dans l’atmosphĂšre de Dieu. Voyez? Jean Untel reconnaĂźtra forcĂ©ment Qui est son PĂšre, tout comme cet aiglon a reconnu qui Ă©tait sa mĂšre. Il le reconnaĂźtra, c’est inĂ©vitable. Voyez? C’est que Jean Untel est un attribut de Dieu, qui est devenu une parole qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e, ensuite le Saint-Esprit part Ă  la recherche de cette parole. La voilĂ . Il l’appelle, Il lui donne la Vie Ă©ternelle, et Il l’amĂšne dans la PrĂ©sence de Dieu, la Parole de Dieu.

127 Regardez. Dieu a fait pareil quand Il a vu JĂ©sus. C’était–c’était lĂ  l’oeuvre achevĂ©e, que Dieu a achevĂ©e en JĂ©sus, quand Il a dit: “Tout est accompli.” Le plan tout entier Ă©tait accompli.

128 Et quand l’Esprit de Dieu vient sur vous, et que vous ĂȘtes vĂ©ritablement l’un des attributs de Dieu dont Il a parlĂ©. Bon, si vous ne l’ĂȘtes pas, vous vous demanderez ce qu’il en est, vous ne saurez pas oĂč donner de la tĂȘte, vous courrez ici et lĂ , et tout le reste, et vous n’arriverez jamais Ă  la connaissance de la VĂ©ritĂ©. [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] Si vous ĂȘtes l’un d’eux, les choses anciennes disparaissent rapidement, voyez, et vous devenez un ĂȘtre nouveau, le plan du salut est achevĂ©. Vous ĂȘtes disposĂ© Ă  obĂ©ir Ă  toute Parole que Dieu a prononcĂ©e Ă  votre sujet, voyez, que vous devez accomplir. Vous vous soumettez Ă  Sa Parole. Le contrat, exactement, le certificat incontestable qui se rapporte au contrat, le titre de propriĂ©tĂ© vous appartient. Les dettes sont entiĂšrement payĂ©es. C’est entiĂšrement effacĂ©, et, comme ce qui est arrivĂ© au Jour de la PentecĂŽte.

129 Maintenant, remarquons l’Esprit vivifiant, cet Esprit vivifiant, sur d’autres personnes.

130 Bon, je vous avais dit que je n’allais pas parler bien longtemps, et il ne me reste que vingt minutes pour tenir parole, si je le fais, – remarquez, – pour m’en tenir au temps que j’ai dit: environ–environ une heure.
Remarquez, donc cette puissance vivifiante. Cela ne vient que


131 Par contre, on En trouve beaucoup de parodies. Il y a beaucoup de gens qui pensent vraiment L’avoir, alors qu’ils ne L’ont pas. Beaucoup de gens le font Ă  cause d’une fausse impression qu’ils ont eue en voyant d’autres ChrĂ©tiens agir. Satan peut imiter tout cela. Nous le savons. Et, en tant que missionnaire, on en voit les imitations: crier, danser, parler en langues, toutes ces choses. On peut en voir des imitations n’importe oĂč. Absolument. Parmi des paĂŻens et des gens qui nient mĂȘme le fait que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Voyez? Ils font toutes ces choses par eux-mĂȘmes.

132 Mais le vrai, le vĂ©ritable Esprit vivifiant qui vient au croyant, Il le vivifie Ă  la Parole de Dieu, lĂ , Il le ramĂšne Ă  la Nourriture d’aigle, le ramĂšne lĂ  oĂč il vit. “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.”

133 Remarquons maintenant cet Esprit vivifiant, lorsqu’Il est venu sur d’autres personnes, comme Il l’a fait au–au Jour de la Pentecîte.

134 Remarquons, Ă  la PentecĂŽte, comment ils ont agi, et voyons s’ils ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s par cette puissance vivifiante dont nous parlons. Le Jour de la PentecĂŽte, ils attendaient tous lĂ -haut. Au fond d’eux-mĂȘmes, ils avaient peur. Les Juifs, ce qu’ils allaient faire, lĂ , ça leur faisait peur. Mais qu’est-ce qui s’est passĂ©? Quand cette puissance vivifiante est descendue du Ciel, il y a une hardiesse qui s’est emparĂ©e d’eux. Il y avait quelque chose, une comprĂ©hension, alors que quelques heures auparavant, ils Ă©taient encore dans l’incertitude. Ils savaient qu’Il–qu’Il Ă©tait mort.

135 Ils savaient qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. Ils Lui avaient parlĂ© en chemin. “Mais est-ce que c’était pour eux, ça, ou est-ce que c’était seulement pour ceux-lĂ , pour JĂ©sus Lui-mĂȘme?”

136 Mais lĂ , au Jour de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit, le certificat incontestable, est descendu sur les croyants. Cela les a rendus participants de Sa rĂ©surrection, a rendu chacun participant de Sa communion. Le Saint-Esprit est venu et leur a confirmĂ© qu’ils allaient ressusciter, parce que lĂ , ils avaient Ă©tĂ© ressuscitĂ©s potentiellement, en passant de l’état de lĂąches Ă  celui de braves.

137 Ils avaient–ils avaient peur de la Parole mĂȘme qu’ils avaient Ă  la pensĂ©e, – que ceci ne vous Ă©chappe pas, – ils avaient peur. Ils savaient qu’Il Ă©tait la Parole.

138 MĂȘme les Juifs devaient l’admettre. NicodĂšme avait dit: “Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. Personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec Lui. Ça, nous le savons. Nous le reconnaissons.”

139 Donc, les disciples
 Pierre a mĂȘme jurĂ© en Sa PrĂ©sence. Ils L’avaient tous abandonnĂ©, au moment de Sa crucifixion.

140 Mais maintenant ils sont dans la chambre haute, dans la PrĂ©sence de Dieu. Et tout Ă  coup, voilĂ  le Saint-Esprit qui descend du Ciel, et Il les a vivifiĂ©s. Quand ils ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s, ils n’avaient plus peur de tĂ©moigner du Message qu’ils croyaient, et qu’ils savaient ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Sans ça, ils avaient peur de le faire.

141 Combien de presbytĂ©riens, combien de mĂ©thodistes, combien de baptistes, dans le monde aujourd’hui, combien de pentecĂŽtistes connaissent la VĂ©ritĂ© et ont peur de prendre position pour Elle? Je suis persuadĂ© qu’il y a de quoi se demander ce qui est descendu sur vous, au juste. Est-ce que vous faites partie de Sa rĂ©surrection? Est-ce que vous oseriez aller crier pour une thĂ©orie, pour une idĂ©e d’homme? Ou bien avez-vous le vrai courage et la–la vĂ©ritable stature d’homme qu’il faut pour prendre position et appeler le bien “bien” et le mal “mal”? Est-ce que vous faites partie de Sa rĂ©surrection, ou bien est-ce que vous adorez un ramassis de credos? Est-ce que vous ĂȘtes un de ceux qui se contentent d’aller au culte, est-ce que vous avez votre nom Ă©crit lĂ , tout en Ă©tant mort par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses?
Celui qui ne croit pas l’entiĂšre Parole de Dieu est un pĂ©cheur.

142 Ces pharisiens croyaient que beaucoup de choses Ă©taient la VĂ©ritĂ©. Ils disaient: “Nous sommes les enfants de Dieu.” Et c’est ce qu’ils Ă©taient, jusqu’à ce que cette Parole ait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Mais une fois que cette Parole avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e et confirmĂ©e, alors ils sont devenus pĂ©cheurs, pour avoir rejetĂ© Ce qu’ils savaient ĂȘtre juste, et ils en avaient rendu tĂ©moignage. “Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec Lui.”

143 Je me demande, aujourd’hui: OĂč en sommes-nous? Je vous le demande. OĂč en sommes-nous, face Ă  la rĂ©surrection? Osez-vous prendre position? Osez-vous prendre Dieu au Mot? Si vous ĂȘtes destinĂ© Ă  la Vie, vous le ferez Ă  coup sĂ»r. Si vous ĂȘtes un aigle, vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de le faire, il y a Quelque Chose en vous. Ou bien voulez-vous vous contenter d’ĂȘtre au service d’un credo quelque part, et de dire: “Je vais Ă  l’église. Je suis aussi bon que vous.” Voyez? Si vous n’ĂȘtes pas en possession de ces droits par naissance, vous ne le verrez jamais, vous ne pouvez pas le voir. Mais si vous ĂȘtes en possession de ce droit par naissance, au contraire, vous ne pourrez pas vous empĂȘcher de le voir, parce que cela fait partie de vous, et que vous en faites partie.

144 Comment est-ce que je pourrais renier la mĂšre qui m’a donnĂ© naissance? Comment est-ce que je pourrais renier le pĂšre dont le sang coule dans mes veines? Comment est-ce que je pourrais nier que Charles Branham est mon pĂšre? Je ne pourrais pas le faire. Je suis prĂȘt Ă  porter son opprobre, ou quoi que ce soit d’autre, parce que je suis son fils. AllĂ©luia!

145 Alors, en Ă©tant un fils de Dieu, – et Il Ă©tait la Parole de Dieu, – comment est-ce que je pourrais nier que la Bible est la VĂ©ritĂ©, dire que JĂ©sus-Christ n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Voyant l’heure Ă  laquelle nous vivons, nous avons besoin d’un jour de PĂąques dans l’église. D’une rĂ©surrection! Nous avons besoin d’une rĂ©surrection, pour faire agir la puissance de la foi, pour que des hommes et des femmes prennent position pour ce qui est la Parole confirmĂ©e de Dieu.

146 Vous dites: “Eh bien, nous avons notre mouvement Jeunesse pour Christ.” C’est trĂšs bien. “Notre Ă©glise organise une sĂ©rie de rĂ©unions. Nous voulons faire tant de membres.” Je n’ai rien contre ça. C’est trĂšs bien. Mais ça, c’est seulement l’atmosphĂšre. C’est peut-ĂȘtre du plumage de vieille poule. Mais si vous ĂȘtes dans la bonne atmosphĂšre lĂ -dessous, c’est un aiglon qui Ă©clora, si vous ĂȘtes un oeuf d’aigle. Si vous avez Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© par Dieu Ă  le voir, vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de le voir, vous sortez, par une rĂ©surrection. C’est comme cela que sont nĂ©s les baptistes, c’est comme cela que sont nĂ©s les mĂ©thodistes, dans la rĂ©surrection de leur Ă©poque, mais ils sont devenus une poule au lieu de devenir un aigle.

147 Comme je l’ai dit il n’y a pas longtemps, en descendant de Tucson, j’ai observĂ© quelque chose de trĂšs Ă©trange. J’ai vu un faucon assis sur un cĂąble, lĂ -bas. Ce faucon a perdu depuis longtemps son identitĂ©. Avant, c’était un oiseau voisin de l’aigle. Il n’aurait pas pu suivre un aigle; non, absolument pas. Il n’y a rien qui puisse suivre un aigle. Mais il Ă©tait un faucon.

148 Christ est l’Aigle, et l’église devrait au moins ĂȘtre un faucon. Eux, ils peuvent voler plus haut que tous les autres oiseaux. Mais ce faucon-lĂ , il s’est ramolli. Il a perdu son identitĂ©. Il reste assis sur les cĂąbles du tĂ©lĂ©phone, Ă  attendre un lapin mort. Il sautille comme un vautour, au lieu de voler comme un faucon.

149 Oh, mon frĂšre, ma soeur, vous, les pentecĂŽtistes, qui ĂȘtes ma propre famille bien-aimĂ©e! L’église est en train de perdre son identitĂ©. Elle descend s’appuyer sur un vieux credo formaliste, au lieu de s’envoler dans les Cieux, lĂ -bas, Ă  la recherche de la manne fraĂźche.

150 Avant, le faucon chassait sa manne Ă  lui, mais aujourd’hui, il prend ce qui est Ă©crasĂ© par les voitures et ce que mangent les vautours. Il sautille comme un vautour. Il a l’air d’un vautour.

151 Nous nous sommes tellement parĂ©s du monde moderne: nos femmes qui se coupent les cheveux et qui portent des shorts, nos hommes qui n’ont pas assez de cran pour dire la vĂ©ritĂ© depuis la chaire. Nous nous sommes ramollis depuis longtemps, Ă  l’égard de la Parole.

152 Ô Dieu, envoie le Saint-Esprit Ă  la recherche de ces aiglons qui sont quelque part, qui sont prĂȘts Ă  tenir, lĂ -bas, quoi qu’il arrive, qui vont s’envoler dans l’inconnu, qui ne resteront pas assis sur les cĂąbles du tĂ©lĂ©phone, Ă  attendre de voir arriver de la littĂ©rature d’école du dimanche. Qu’on me donne la Parole, toute fraĂźche, par la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Nous avons besoin d’un PĂąques, d’une rĂ©surrection, ce qui est le potentiel. Mon ami, si vous vous satisfaites de la charogne du monde, il y a quelque chose qui ne va pas.

153 Ma soeur, mon frĂšre, permettez-moi de vous dire ceci dans la crainte de Dieu, en sachant que je ne vivrai peut-ĂȘtre pas jusqu’à revoir un temps de PĂąques. Mais une chose est certaine: quand un vĂ©ritable fils de Dieu prĂ©destinĂ© par la Parole de Dieu entend cette Voix de Dieu, il se lĂšve et va Ă  Sa rencontre. C’est le potentiel, qui indique qu’il ira rencontrer la vraie Parole vivante. Comme Lui, Il Ă©tait, c’est ainsi que l’Épouse ira Ă  la rencontre de l’Époux. Elle fait partie de Son Corps.

154 Remarquez: nous avons, depuis longtemps, nous perdons notre identitĂ©. Nous venons le mercredi soir, certains d’entre nous. D’autres restent chez eux Ă  regarder Qui aime Suzie? – la tĂ©lĂ©vision, toutes sortes de choses mondaines, toutes sortes de divertissements qui vous retiennent loin de l’église. Nous l’avons perdue depuis longtemps.

155 Nos sĂ©minaires, nos Ă©coles, produisent une bande de Ricky, avec tout un tas de thĂ©ologie, et–et de divertissements, et tout, dans l’église, pour remplacer la rĂ©union de priĂšre. Par l’habillement on cherche Ă  Ă©galer ce que font les modernistes, pour les faire entrer. Ce n’est pas comme ça que vous les gagnerez. De cela, ils en ont plus que vous. Vous n’avez rien Ă  faire sur votre terrain
sur leur terrain. Que ce soit eux qui viennent sur le vĂŽtre, oĂč le vĂ©ritable baptĂȘme rayonne, oĂč se trouve la vĂ©ritable puissance de la rĂ©surrection. N’essayez pas de construire une Ă©glise comme la leur. N’essayez pas d’avoir un pasteur comme cela. N’essayez pas de faire ceci, cela ou autre chose, ou de collaborer avec le monde. Eux, ils brillent de l’éclat de Hollywood.

156 Le vĂ©ritable Évangile rayonne de puissance. C’est ce que les aigles entendent. Ils ne cherchent pas ce qui brille. Ils cherchent ce qui rayonne. Ce qui rayonne d’humilitĂ©, qui rayonne d’amour, qui rayonne de puissance, voilĂ  ce que recherche le vĂ©ritable aigle. On ne peut pas gratter le sol d’une basse-cour et que ça lui plaise. Il n’arrivera jamais Ă  s’y faire. Il ne se laissera jamais dire ces choses, parce qu’il n’y croit pas.

157 Que cette Voix s’écrie du haut du Ciel: “Je suis Celui qui Ă©tait mort, et Je suis de nouveau vivant.” Quelque chose se produira. “Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et il arrivera, dans les derniers jours, que Je Me rĂ©pandrai sur toute chair.” Gloire Ă  Dieu! “Je vivifierai votre langage mortel. Je vivifierai vos langues mortelles. Je vous donnerai la preuve que Je vous prendrai avec Moi dans la rĂ©surrection.” Les aigles au coeur affamĂ© s’efforcent d’atteindre cela de toutes leurs forces. C’est la Perle de grand prix, ils vendent tout pour aller l’acheter. Amen.

158 Que Dieu nous vienne en aide, mes amis. Nos assemblées sont en train de perdre leur identité.
DĂ©pĂȘchons-nous, maintenant, voyons quelques-uns d’entre eux.

159 Regardez bien comment ont agi les disciples, ils avaient peur. Ils savaient que JĂ©sus Ă©tait la VĂ©ritĂ©, mais, voyez-vous, C’était contraire Ă  l’opinion populaire, Ă  la religion populaire du temps, Ă  la religion la plus stricte: les sar-
les pharisiens, les sadducĂ©ens, et ainsi de suite, leurs sectes, leurs clans, leurs dĂ©nominations. Ils Ă©taient–ils Ă©taient contre cette “hĂ©rĂ©sie”. Mais JĂ©sus Ă©tait la Parole, qui s’était identifiĂ©e.

160 Et JĂ©sus, en Esprit, est le Saint-Esprit. “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Vous, vous Me verrez”, pas le corps, mais la Vie qui Ă©tait en Lui. Dieu, qui est sur l’Église, pour appeler, comme Il l’a fait Ă  l’époque, des fils, obĂ©issants.

161 “Je fais toujours ce qui est agrĂ©able Ă  Mon PĂšre. Qui de vous peut M’accuser de pĂ©chĂ©?” Autrement dit, le pĂ©chĂ©, c’est “l’incrĂ©dulitĂ©â€. “Qu’est-ce que la Parole a annoncĂ© Ă  Mon sujet, que Je n’aie pas fait?” VoilĂ . “Montrez-moi ce que la Parole a dit que J’allais faire, que Je n’aie pas fait. Qui peut M’accuser? Qui de vous peut mettre le doigt sur Moi, dire que Je n’ai pas accompli la Parole de Mon PĂšre?” Oh, quand l’église pentecĂŽtiste en arrivera lĂ ! “Qui peut M’accuser d’incrĂ©dulitĂ©?”

162 Oh, ChrĂ©tiens, ne vous identifiez pas au faucon, mais Ă  l’aigle. Le faucon est mou, il redescend. Ça, vous ne verrez jamais un aigle le faire. Il ne le fera jamais. Il chasse sa nourriture Ă  lui depuis le ciel. Dieu l’a fait de maniĂšre Ă  ce qu’il puisse la voir. Il prend de la manne fraĂźche, pas quelque chose de mort.

163 Les HĂ©breux, eux, quand ils ont traversĂ© le dĂ©sert, ils ont essayĂ© de manger de la manne morte. Elle s’était gĂątĂ©e. Elle Ă©tait–elle Ă©tait pleine d’asticots. Vous savez ce qu’on veut dire. C’est contaminĂ©, pourri. Les vers s’y sont mis.

164 Pourquoi est-ce que je mangerais une nourriture qui est morte depuis des annĂ©es? Elle a peut-ĂȘtre de l’allure et de la tenue, mais elle n’est pas fraĂźche. Il nous faut avoir de la nourriture nouvelle, Ă  chaque gĂ©nĂ©ration. C’est ce que fait l’aigle, qui cherche cette nourriture – Ă  chaque gĂ©nĂ©ration, pendant que nous faisons route. Remarquez.

165 ConsidĂ©rons maintenant de nouveau quelques personnages. ConsidĂ©rons quelques prophĂštes de l’Ancien Testament, voyons ce qu’ils ont fait.

166 Regardons d’abord Étienne: Étienne au milieu de ce conseil du sanhĂ©drin. Quand ce conseil l’avait fait venir lĂ -bas, cette grande assemblĂ©e de croyants, ou de prĂ©tendus croyants, ils l’ont fait venir, et ils ont essayĂ© de le condamner. “Eh bien,” il leur a dit, “hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles! vous vous opposez toujours au Saint-Esprit.” C’est-Ă -dire Ă  la Vie Éternelle. “Ce que vos pĂšres ont fait, autrefois, du temps des prophĂštes, c’est ce que vous faites aujourd’hui.” Et ils grinçaient des dents contre lui. Ils ne voulaient pas entendre cela. Il s’opposait Ă  leur credo. Il s’opposait Ă  leur dĂ©nomination. Et ils ont tuĂ© cet homme par lapidation. Il a levĂ© les mains, les yeux fixĂ©s vers le Ciel, il a dit: “Je vois les cieux ouverts, et JĂ©sus debout Ă  la droite.” Pourquoi? Il avait en lui la puissance de rĂ©surrection, la puissance vivifiante qui l’a emportĂ© dans le sein de JĂ©sus.

167 Remarquez, rapidement, lĂ . Regardez Philippe, lĂ -bas, pendant cette glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil. Il faisait des rĂ©unions de rĂ©veil – aucun homme ne se serait avisĂ© de faire une telle chose, voyons, mĂȘme s’il avait obtenu une grande collaboration de la part des assemblĂ©es, et tout, lĂ -bas. Il faisait cette glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil. Et la puissance vivifiante de Dieu lui a parlĂ© et lui a dit: “Étienne
” Elle lui a peut-ĂȘtre dit: “Tu as une glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil, mais J’ai un homme Ă  qui Je veux que tu parles.”

168 Et Étienne obĂ©it, peu importe ce qu’il y a, combien de critiques. “Oh, Étienne, tu ne peux quand mĂȘme pas partir.
– Si, je le peux. Dieu l’a dit.”

169 Et il est parti dans le dĂ©sert, et lĂ -bas, il a trouvĂ© l’eunuque. Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? Il a dit: “Est-ce que
 Si tu crois de tout ton coeur que JĂ©sus est le Fils de Dieu, je te baptiserai.” Et quand il l’a baptisé 

170 Regardez. Il avait Ă©tĂ© vivifiĂ© par cette puissance vivifiante, qui lui a fait quitter une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil avec des milliers de participants, pour aller Ă  la rencontre d’un seul homme dans le dĂ©sert. Oh, voilĂ  qui est contraire Ă  tous les raisonnements. Voyez? “Voyons, il y a dix mille personnes qui ont besoin de toi ici.” Mais il y en a une qui a un besoin lĂ -bas. Voyez? Et la puissance vivifiante l’a envoyĂ© Ă  l’endroit prĂ©vu par Dieu. AllĂ©luia!

171 Hommes et femmes, elle vous fera vous lever. Elle vous fera faire les choses que Dieu veut que vous fassiez. Peu m’importe ce que quelqu’un d’autre en dit. Le voisin dit: “Oh, celui-lĂ , il a perdu la tĂȘte: il prie toute la nuit; il lit la Bible.” Peu m’importe ce qu’ils disent. C’est ce que Dieu vous a appelĂ© Ă  faire. C’est vrai. “Oh, ils disent que nous ne pouvons plus avoir de rĂ©veil pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode.” Oh, que si, nous le pouvons. Vous pouvez l’avoir en vous. Et vous ĂȘtes la majoritĂ©, en Dieu, quoi que les autres en pensent.

172 Remarquez: aprĂšs avoir obĂ©i. Écoutez bien, lĂ . AprĂšs avoir obĂ©i Ă  Dieu, Ă  Sa Parole, quand il a eu rempli sa mission, la puissance vivifiante qu’il avait reçue Ă  la PentecĂŽte l’a enlevĂ©, a vivifiĂ© son corps. À des kilomĂštres et des kilomĂštres de lĂ , il a Ă©tĂ© transportĂ© en Esprit, et il s’est trouvĂ© quelque part, dans un autre pays. La puissance vivifiante de Dieu! Et si nous sommes pentecĂŽtistes: “La mĂȘme puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, si elle habite dans vos corps mortels.” Voyez? TrĂšs bien. Remarquez.

173 ConsidĂ©rons un autre homme qui avait cette puissance vivifiante. Il y a bien longtemps, il y avait un homme qui s’appelait Énoch. Quand une nouveautĂ© arrivait, ou que quelque chose apparaissait, qui disait: “Bon, maintenant, il nous faut revenir Ă  l’ancienne Ă©cole, ou ceci, cela ou autre chose”, Énoch marchait avec Dieu. Tout ce que Dieu disait de faire, Énoch n’en manquait pas un seul mot. Il marchait avec Dieu. Qu’est-ce qu’il Ă©tait? Il Ă©tait un fils de Dieu. Il Ă©tait un aigle qui avait Ă©tĂ© appelĂ© pour cette Ă©poque-lĂ .

174 Et le moment venu, il Ă©tait tellement rempli de cette puissance vivifiante! Rappelez-vous: il marchait avec Dieu depuis cinq cents ans ou plus, et il n’avait pas une seule fois manquĂ© Ă  Sa Parole. Il n’avait pas une seule fois eu un mauvais comportement. Il n’avait pas une seule fois fait autre chose que de garder le tĂ©moignage. Tout ce que Dieu lui disait de faire, il le faisait. Il ne discutait pas; il le faisait, c’est tout. Peu importe ce que n’importe qui d’autre en pensait, il le faisait. Pourquoi? Il Ă©tait rempli de la puissance vivifiante. Le moment venu pour ce vieil homme de mourir, Dieu a tout simplement fait descendre l’échelle, et il est montĂ© Ă  la Maison. Il l’a vivifiĂ© et Il a fait monter son corps mortel dans un enlĂšvement. Amen. VoilĂ  la puissance vivifiante.

175 Regardez Élie, une fois que son travail a Ă©tĂ© terminĂ© sur terre. Il Ă©tait tellement rempli de cette puissance vivifiante, il avait condamnĂ© les cheveux coupĂ©s Ă  la Jackie Kennedy de l’époque. Il avait dit Ă  JĂ©zabel ce qu’il pensait d’elle. Il avait dit Ă  ces prĂ©dicateurs et Ă  ces sacrificateurs ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal, et ils ne l’avaient pas cru. Mais il avait sĂ©vĂšrement condamnĂ© ces femmes maquillĂ©es, et tout. Et il Ă©tait tellement rempli de cette puissance vivifiante que rien ne pouvait lui nuire. Dieu l’avait nourri du haut des cieux, l’avait emmenĂ© Ă  l’écart. Il Ă©tait tellement rempli de puissance vivifiante qu’une fois le moment venu de mourir, le Jourdain s’est ouvert, et il a continuĂ© Ă  marcher, un char est descendu pour l’emporter Ă  la Maison – il Ă©tait tellement rempli de cette puissance vivifiante. Il Ă©tait devenu un vrai, un authentique fils de Dieu. Oui.

176 Remarquez: il a eu un successeur, et ce dernier s’appelait ÉlisĂ©e. ÉlisĂ©e avait une double portion de cette puissance vivifiante. Voyez? Il en avait une double portion. Bien, lui, il a prĂȘchĂ© pendant environ quatre-vingts ans, ou il avait environ quatre-vingts ans – il est tombĂ© malade, et il est mort. Bon, lui, il n’est pas rentrĂ© Ă  la Maison comme Élie. Voyez? Ils sont tous les deux reprĂ©sentĂ©s lĂ , dans l’Église: certains saints montent, d’autres se reposent. Mais remarquez: alors qu’Élie Ă©tait montĂ© dans l’enlĂšvement; ensuite, ÉlisĂ©e s’est endormi en Dieu, rempli de la puissance vivifiante. Regardez la prophĂ©tie qu’il a donnĂ©e juste avant de mourir. Voyez?

177 LĂ  je vais vous montrer quelque chose. Peu m’importe que vous soyez mort, ou quel que soit l’endroit oĂč vous ĂȘtes, cette puissance vivifiante ne s’en va jamais. Des annĂ©es et des annĂ©es aprĂšs sa mort, sa chair avait disparu, s’était dĂ©composĂ©e, les vers de la peau l’avaient dĂ©vorĂ©e. Mais un jour, on portait un mort, on l’a jetĂ© sur ses os, et il y avait en eux tellement de puissance vivifiante que cet homme est revenu Ă  la vie. AllĂ©luia! Il est ressuscitĂ© des morts, parce que cette puissance vivifiante qui Ă©tait sur ce saint de Dieu ne l’avait pas quittĂ©, elle Ă©tait restĂ©e lĂ , sur ses os.

178 Oh, souvenez-vous, nous sommes chair de Sa chair, os de Ses os, si nous sommes Son Épouse. La mort n’entravera pas du tout cette puissance vivifiante. “Quand les vers de ma peau dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu.” Gloire Ă  Dieu! Quelle
 Je ne sais pas ce que je dis. Quelle espĂ©rance pour un homme ĂągĂ© comme moi, sachant que je vois ma fin approcher, bientĂŽt, Ă  cinquante-six ans.

179 Depuis que je suis tout jeune, je suis lĂ , Ă  essayer de proclamer Ceci. Mais je sais qu’en moi, je n’ai rien de bon, je n’ai rien fait. Mais il y a en moi cette puissance vivifiante, qui m’a vivifiĂ© un jour, quand j’étais un jeune homme, m’a fait passer des choses du monde Ă  la Vie Éternelle. Oh, que de choses se sont produites! J’ai eu des visions, j’ai prĂ©dit des choses. Il n’a encore jamais permis qu’aucune d’elles faillisse. J’ai parlĂ© en d’autres langues. J’ai prophĂ©tisĂ©. J’ai fait ces choses par l’Esprit de Dieu qui habite en moi. VoilĂ  la puissance vivifiante. Je sais qu’un jour


180 Mon RĂ©dempteur est vivant en ce moment. Et un jour, quand Il viendra, ces os ressusciteront pour aller Ă  Sa rencontre dans les airs. Vous aurez beau m’ensevelir dans la mer, le faire brĂ»ler, Ă  l’endroit oĂč vous voudrez – cette puissance vivifiante est Éternelle. Fiou! Je ressens PĂąques maintenant mĂȘme. Oui monsieur. Je l’ai depuis des annĂ©es. C’est en moi.

181 C’est en vous. Si vous, si l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite dans vos corps mortels, Il vous a vivifiĂ©s, vous a fait passer des choses du monde Ă  la Parole de Dieu, Elle seule. Il vous a vivifiĂ©s, vous a fait passer de cette vie Ă  la Vie Éternelle. Vous qui Ă©tiez autrefois morts par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses, vous avez maintenant Ă©tĂ© vivifiĂ©s ensemble, afin d’ĂȘtre assis dans les lieux CĂ©lestes avec JĂ©sus-Christ, festoyant de la Manne d’en Haut, voyant la main de Dieu se manifester, prouver la promesse pour aujourd’hui.

182 “Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants. Et ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme dans les heures oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera sur la terre”, lĂ  ce n’est plus le Fils de Dieu. Le “Fils de l’homme”, qui revient, le Message prophĂ©tique pour le dernier jour, quand l’aigle volera; pas le lion, pas le boeuf de l’ñge du sacrifice. Voyez?

183 À chaque fois, une puissance religieuse s’est avancĂ©e pour rĂ©pondre au dĂ©fi de la puissance politique du monde. Quand le lion s’est Ă©levĂ©, comme puissance religieuse, il a affrontĂ© la puissance de Rome.

184 Ensuite, quand est venue l’heure du sacrifice, c’est le boeuf qui s’est avancĂ©, parce qu’il est l’Animal de sacrifice du Seigneur.

185 Ensuite sont venus les rĂ©formateurs, au fil des Ăąges de l’église, c’est lĂ  qu’est venue la face d’un homme. Et il y a eu les rĂ©formateurs, depuis Luther, Wesley, oh, Calvin, et ainsi de suite, jusqu’à l’ñge pentecĂŽtiste.

186 Mais dans le dernier Message qui a Ă©tĂ© proclamĂ©, c’est lĂ  qu’est venu un aigle qui vole. C’est le temps de l’aigle, le temps de la rĂ©vĂ©lation, la Parole de Dieu manifestĂ©e, la Parole de Dieu prouvĂ©e. Oh, enfants, avancez-vous dans ce baptĂȘme du Saint-Esprit. Entrez et croyez-Y de tout votre coeur, Dieu vous remplira.

187 Regardez un peu. Nous voyons lĂ , souvenez-vous: “Nous sommes chair de Sa chair et os de Son os.” Comme Dieu a fait sortir Ses os et Sa chair de la tombe, on ne peut pas non plus cacher l’homme qui a ce potentiel. La mort ne peut pas le prendre. JĂ©sus a dit: “Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Je les ressusciterai au dernier jour.” Oh! la la! PĂąques! VoilĂ , nous sommes en plein PĂąques. Quand Il est ressuscitĂ©, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui. Il a fait descendre le certificat incontestable. Nous le dĂ©tenons, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. “Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles; le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.” HĂ©breux 13.8 le prouve. Il est le mĂȘme.

188 Ces messies, ces oints, croient cela. Qu’est-ce que le messie? Qu’est-ce que le messie? Le Messie, c’est “Celui qui est oint”. Et si Lui, Il Ă©tait le Messie – puisqu’Il Ă©tait Celui qui Ă©tait oint pour ce jour-lĂ , pour accomplir la Parole de Dieu, pour ĂȘtre le RĂ©dempteur et le Oint – et que Dieu a ressuscitĂ© ce corps-lĂ , alors Son Épouse est l’ointe pour ce jour-ci. Elle est dĂ©jĂ  ressuscitĂ©e avec Lui Ă  la rĂ©surrection, puisque “les deux sont un”. Amen.

189 Je–j’aimerais pouvoir le dire comme je le vois. J’aimerais avoir l’instruction qui me permette de le faire. Voyez? Je–j’espùre que vous le voyez. J’espùre que Dieu, le Saint-Esprit, descendra mettre cela dans votre coeur, vous faire voir ce que je veux dire.

190 La résurrection, nous sommes maintenant dans la résurrection. Nous sommes assis avec Lui dans la résurrection, mais seulement ceux qui ont la Vie.

191 Pas ceux qui n’ont pas la Vie. Eux, ils ne reconnaĂźtront pas Cela. Ils ne Le reconnaĂźtront jamais. Ils continueront Ă  croire qu’ils reçoivent le Saint-Esprit, qu’ils reçoivent le salut, et l’EnlĂšvement sera dĂ©jĂ  passĂ© et terminĂ©. Il a dit: “Élie est dĂ©jĂ  venu, voilĂ  comment ils ont agi, vous ne l’avez pas reconnu.” Voyez?

192 Remarquez. La mort n’arrĂȘte pas la puissance vivifiante de Dieu. Remarquez. La mort ne peut pas l’arrĂȘter.

193 Vous dites: “Eh bien, ma mĂšre Ă©tait une femme remplie de l’Esprit. Mon pĂšre, je n’ai jamais vu un homme aussi rempli de la puissance que mon pĂšre. Mais il est mort, FrĂšre Branham.” Bien sĂ»r. Cela n’a pas arrĂȘtĂ© la puissance vivifiante.

194 MoĂŻse avait cette puissance vivifiante. Vous le croyez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Il n’y a jamais eu un homme comme lui sur terre, jusqu’à JĂ©sus. En effet, non seulement il avait des visions, mais il parlait face Ă  face avec Dieu.

195 MĂȘme une prophĂ©tesse, Miryam, a contestĂ© sa parole un jour. Il a dit: “Ne crains-tu pas Dieu? Regarde Mon serviteur MoĂŻse. Il n’y a personne au monde comme lui, en cette heure. Il n’y a jamais eu quelqu’un comme MoĂŻse. Je parle Ă  MoĂŻse. Qu’a-t-il jamais dit qui n’ait pas Ă©tĂ© la vĂ©ritĂ©? Tu vois? Je parle Ă  MoĂŻse. Ne crains-tu pas Dieu? Ne dis surtout pas un mot contre lui.” Et elle a Ă©tĂ© frappĂ©e de lĂšpre sur-le-champ, et–et elle se mourait. Elle n’a pas vĂ©cu bien longtemps aprĂšs cela. MoĂŻse a priĂ© pour elle.

196 Et MoĂŻse est montĂ© sur la montagne, aprĂšs cent vingt annĂ©es de ministĂšre, ou, quatre-vingts annĂ©es de ministĂšre, cent vingt annĂ©es de vie, il est montĂ© lĂ -bas, sur les montagnes, et il est mort, et il a Ă©tĂ© enterrĂ© dans la vallĂ©e. Mais cette puissance vivifiante, elle Ă©tait sur lui. Environ huit cents ans plus tard, il Ă©tait lĂ , debout sur la montagne de la Transfiguration. Amen. Qu’est-ce qu’il Ă©tait? Il Ă©tait inclus dans cette rĂ©surrection. Bien sĂ»r qu’il l’était. Il avait la puissance vivifiante de Dieu. Il Ă©tait lĂ , debout.

197 Regardez Job, Abraham, Isaac, les saints, au jour de la rĂ©surrection, ce glorieux matin: Job et eux tous, ils savaient qu’il viendrait. Alors qu’il avait dit: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant”, des centaines et des centaines d’annĂ©es avant la venue de Christ. En fait, le Livre de Job a Ă©tĂ© Ă©crit avant la GenĂšse, il paraĂźt – le Livre le plus ancien de la Bible.

198 Et dans ses Ă©preuves, comme celles que nous traversons maintenant. MĂȘme sa femme, ce qu’il avait de plus proche sur terre, lui a dit: “Mais maudis donc Dieu, et meurs!”

199 Il a dit: “Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Éternel a donnĂ©, l’Éternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni!”

200 Et quand l’Esprit de Dieu est venu sur lui et qu’il s’est mis Ă  prophĂ©tiser, il a dit: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. Quand les vers de ma peau dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu.” Et Il a prĂ©parĂ© un endroit pour y ĂȘtre enterrĂ©. Il a dit: “Nous allons acheter ce terrain.” Il l’a achetĂ©, et il s’y est fait enterrer.

201 Plus tard est venu un homme du nom d’Abraham. L’église qui croissait, qui continuait Ă  avancer. Abraham, eh bien, lui aussi, il avait le potentiel de Dieu, la Vie Ă©ternelle, Éternelle, parce que Dieu l’avait appelĂ©. Maintenant remarquez. Quand il est mort, ou plutĂŽt, que Sara est morte, il a achetĂ© un terrain en Palestine, prĂšs du tombeau de Job, et il y a enterrĂ© Sara. Abraham est mort, et il a aussi Ă©tĂ© enterrĂ© avec Sara. Abraham a engendré–a engendrĂ© Isaac.

202 Et Isaac, quand il est mort, il s’est couchĂ© avec Abraham, sur ce mĂȘme terrain. Or, lĂ , Isaac avait engendrĂ© Jacob.

203 Jacob est mort au loin, en Égypte. Mais comme il Ă©tait prophĂšte, lĂ , et qu’il avait ce potentiel, cette puissance vivifiante, il a dit: “Ne m’enterre pas ici, Joseph. Viens ici, mon fils prophĂšte. Pose ta main sur cette hanche que Dieu a rendue infirme. Jure au Dieu du Ciel que tu ne m’enterreras pas ici.” Qu’est-ce qu’il y avait dans cet homme? Pourquoi l’Égypte n’était-elle pas un endroit aussi valable qu’ailleurs? Il Ă©tait prophĂšte. Il savait oĂč la rĂ©surrection allait avoir lieu. Elle n’allait pas avoir lieu en Égypte, mais en Palestine. Il a dit: “Pose tes mains sur ma hanche infirme, et jure par le Dieu que j’ai servi – toi qui es mon fils prophĂšte – que tu n’enterreras pas mes os ici. Emporte-moi lĂ -haut pour m’y enterrer.”

204 Joseph, qui Ă©tait lui aussi prophĂšte, a posĂ© ses mains sur son pĂšre infirme. Il a dit: “Je jure, par le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, que je ne t’enterrerai pas ici.” Ils l’ont emportĂ© pour l’enterrer dans ce pays-lĂ . Pourquoi? Pourquoi?

205 Quand Joseph est mort, il a dit: “Ne m’enterrez surtout pas ici. Ne m’enterrez pas ici.” Pourquoi? Dieu est Dieu partout, mais Il a un plan. Joseph Ă©tait prophĂšte. Il a dit: “Un jour,” Ă©coutez ses paroles, “le Seigneur Dieu de nouveau vis-
vous visitera et vous fera sortir de ce pays. Et quand vous partirez, emportez mes os.”

206 Cette puissance vivifiante Ă©tait dans ces os. Oh! “Si l’Esprit de Celui qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts habite en vous, Il rendra aussi la vie Ă  vos corps mortels.”

207 “Ne dĂ©posez pas mes os ici. Enterrez-les lĂ -bas, avec ceux qui ont reçu la promesse.”

208 Quand JĂ©sus est venu – tenez, j’ai un passage de l’Écriture ici, Matthieu 27.51. Quand JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Job avait vu venir cela, et il avait dit: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Aux derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. Quand les vers de ma peau dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu. Je Le verrai.” Ils le savaient. C’était un prophĂšte. Abraham Ă©tait prophĂšte. Isaac Ă©tait prophĂšte. Jacob Ă©tait prophĂšte. Joseph Ă©tait prophĂšte. Et ils avaient la rĂ©vĂ©lation de Dieu, conformĂ©ment Ă  Sa Parole. Ce matin de PĂąques, quand Celui-lĂ  est venu racheter tous ceux qui avaient cru en Lui, eux aussi sont ressuscitĂ©s, selon la Bible.

209 Cette puissance vivifiante est entrĂ©e dans le tombeau de Job, oĂč il ne restait mĂȘme plus une cuillerĂ©e de poussiĂšre d’os de lui. AprĂšs toutes ces centaines, ces centaines et ces centaines d’annĂ©es, ses os s’étaient dĂ©composĂ©s. Ils–ils Ă©taient retournĂ©s, revenus Ă  l’état de gaz terrestres, il ne restait plus lĂ  qu’un peu de poussiĂšre de cendre. Pourtant, quand cette puissance vivifiante, – selon la Parole de Dieu, Ă  travers la promesse, des centaines et des centaines, oui, des milliers d’annĂ©es plus tard, – quand cette puissance vivifiante est sortie du tombeau: Job, Abraham, Isaac, Jacob et tous les autres sont sortis du tombeau avec Lui.

210 La Bible l’a dit. Dans Matthieu chapitre 27, verset 51, il est dit que “plusieurs des saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre sont ressuscitĂ©s et sont sortis des tombeaux avec Lui, quand Il est ressuscitĂ©, le matin de PĂąques”. Pourquoi? Ils avaient ce potentiel. Ils avaient cette puissance vivifiante, voyez, ils sont donc ressuscitĂ©s des morts et L’ont accompagnĂ© dans la rĂ©surrection. Ils ont bĂ©nĂ©ficiĂ© avec Lui de la rĂ©surrection, parce qu’ils Ă©taient remplis de cette puissance vivifiante. Ils avaient ce vĂ©ritable sceau de PĂąques.
“Eh bien,” vous direz, “si seulement j’avais vĂ©cu Ă  l’époque de l’Ancien Testament.”

211 Attendez un instant. Dans I Thessal-
Thessaloniciens chapitre 4, verset 16, j’aimerais que vous lisiez ça. “Nous ne voulons pas, frĂšres, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont pas d’espĂ©rance. Car, si nous croyons que JĂ©sus est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour,” pas faire semblant de croire, mais que nous le croyons, “croyons aussi que Dieu ramĂšnera par Lui et avec Lui ceux qui se sont endormis.”

212 Les saints du Nouveau Testament qui ont cette puissance vivifiante, eux aussi, ressusciteront Ă  Sa deuxiĂšme Venue; aussi sĂ»r que les saints de l’Ancien Testament l’ont fait, avec toute cette puissance vivifiante sur leurs os, et les enlĂšvements, les puissances, et tout, qui rĂ©vĂ©laient Dieu. Ces prophĂštes, Ă  qui la Parole de Dieu Ă©tait venue, ils sont ressuscitĂ©s avec Lui en ce matin de la rĂ©surrection; et c’était la promesse de Dieu, que tous ceux qui sont en JĂ©sus-Christ L’accompagneront aussi dans Sa rĂ©surrection – la puissance vivifiante de Dieu sur leurs os.

213 Pas étonnant que nous imposions les mains aux malades. Pas étonnant que nous nous aimions les uns les autres. Nous sommes frÚres et soeurs. Nous ne devons pas nous détester parce que nous sommes corrigés par la Parole de Dieu. Nous devons nous aimer les uns les autres et avoir du respect les uns pour les autres. Vous savez, si vous ne le faites pas, cela ne vous fera pas de bien.

214 Il y a un jeune homme qui est ici mĂȘme, dans cette assemblĂ©e, en ce moment. Il y a quelques jours
 Cet homme est croyant. Ce garçon avait un cancer Ă  l’oreille, et il n’en parlait pas. Il travaillait lĂ -bas, Ă  la maison. J’avais participĂ© Ă  une partie de chasse avec lui, lĂ -bas, avec les frĂšres Moseley et FrĂšre Dawson, ici, – nous Ă©tions montĂ©s chasser lĂ -bas, – le fils de FrĂšre Williams. Il s’est trouvĂ© que je regardais son oreille, et j’ai vu que son oreille Ă©tait tout enflĂ©e. J’ai dit: “Qu’est-ce que tu as, Donavon, lĂ , Ă  l’oreille?”

215 Il a dit: “Frùre Branham, ça fait longtemps que c’est là. Je ne sais pas.”

216 Je l’ai juste–juste saisi par la main. C’était un gros cancer Ă  son oreille. Je n’ai pas dit un mot; je lui ai juste tenu la main, et j’ai pensĂ©: “Mon frĂšre!” Au bout d’un jour ou deux, il n’en restait pas la moindre cicatrice. C’était son respect envers le Dieu du Ciel qui, par Sa puissance vivifiante, a tuĂ© ce cancer et a Ă©pargnĂ© la vie de Donavon Weerts, lĂ -bas. C’est vrai.

217 Qu’est-ce que c’est que ces choses? Regardez, ici, les gens de Phoenix. Regardez les gens qui ont cru Ă  ceci. Regardez les gens qui ont ceci, qui vous imposent les mains. Regardez bien ce qui se passe. C’est une puissance vivifiante. “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” S’ils imposent les mains aux malades, – cette puissance vivifiante, d’aigle Ă  aigle, – il va se passer quelque chose. Par contre, d’aigle Ă  buse, ça ne marchera pas. D’aigle Ă  aigle, celui qui s’élĂšve de la basse-cour jusque dans les Cieux. “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru” – quand les deux sont dans la foi.

218 Voyez cette mĂȘme puissance vivifiante de Dieu reprĂ©sentĂ©e dans ces deux prophĂštes, Élie et ÉlisĂ©e. Remarquez: le mĂȘme mot; une fois, c’est seront enlevĂ©s; et l’autre, c’est ont Ă©tĂ© enlevĂ©s. Seront enlevĂ©s, et ont Ă©tĂ© enlevĂ©s. Voyez? Lui, il a Ă©tĂ© enlevĂ©. Nous, nous serons enlevĂ©s; nous les rejoindrons, irons Ă  leur rencontre dans les airs. “EnlevĂ©s pour aller Ă  leur rencontre dans les airs.”

219 Remarquez: un oiseau a besoin de deux ailes pour s’équilibrer. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Élie Ă©tait l’aile de l’enlĂšvement, Élie. ÉlisĂ©e Ă©tait l’aile de la rĂ©surrection. Voyez? Les deux ensemble reprĂ©sentent les saints qui vivent et ceux qui sont passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©.

220 Souvenez-vous: vivifiĂ©s pour voir de l’autre cĂŽtĂ© des rideaux. Ces gens qui, Ă  l’époque, ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s pour regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau, et voir jusqu’à notre temps; ces prophĂštes!

221 Regardez Paul: il a dit comment, dans les derniers jours, ces gens se comporteraient, en se disant ChrĂ©tiens. Il Ă©tait prophĂšte, rempli de la puissance vivifiante, il a vu d’avance ce qui allait se passer. Nous croyons cela. N’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Il a reçu la puissance vivifiante.

222 Regardez la puissance vivifiante, aujourd’hui, qui prĂ©dit des choses, chaque Ă©vĂ©nement, sans faillir. Cela ne manque pas une seule fois de s’accomplir. La puissance vivifiante; pas la puissance d’un homme, mais la puissance de Dieu. La puissance, le certificat incontestable de PĂąques, le JĂ©sus ressuscitĂ© qui nous a envoyĂ© le certificat incontestable, qui nous garantit que nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui.

223 Remarquez. Vous vous rappelez la petite brochure des Hommes d’Affaires, là, Regarder au-delà du rideau du temps? Je prends de l’ñge, et je sais que mes jours diminuent. Je deviens tout


224 J’écoute ce morceau que les dames ont chantĂ© tout Ă  l’heure. Cela fait dans les dix-huit ou vingt ans que je l’ai, maintenant. Je veux en parler, Seigneur. Ensuite on y va, on se met Ă  prier, et lĂ  cette puissance vivifiante arrive. Je suis tout reposĂ©. J’ai regardĂ© LĂ -haut. Je dis: “Voyez, lĂ -bas.”

225 Je me souviens du matin oĂč j’ai Ă©tĂ© ravi dans l’au-delĂ . Ma femme, qui est assise lĂ , au fond, Ă©tait allongĂ©e avec moi, sur le mĂȘme lit, ce matin-lĂ . J’étais Ă©veillĂ©, et j’ai levĂ© les yeux. Et elle, elle dormait. Je me suis dit: “Pour faire quelque chose pour le Seigneur, tu fais mieux de te dĂ©pĂȘcher, mon gars. Tu as passĂ© cinquante ans.” Et lĂ  le Saint-Esprit m’a ravi, et j’ai regardĂ© LĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ©. J’ai vu les saints – aussi vrai que je suis ici, derriĂšre cette chaire, avec ce Livre sacrĂ© posĂ© ici, moi, un ministre de l’Évangile.

226 Est-ce que je vous ai dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©? Si je l’ai fait, je veux que vous me le disiez. Est-ce que cela n’a pas Ă©tĂ© chaque fois parfait, sur l’estrade? Est-ce que ce n’est pas arrivĂ© Ă  chaque fois comme Il l’avait dit? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Ceci, c’était AINSI DIT LE SEIGNEUR.

227 Je me suis tenu lĂ , et j’ai regardĂ©, cette fois-lĂ . J’ai vu des dizaines de milliers de fois des milliers de gens qui venaient, des jeunes hommes et des jeunes femmes qui accouraient, qui me sautaient au cou, en criant. Je regarde derriĂšre moi, et je me vois allongĂ© sur le lit. “Ô Seigneur, laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.”

228 Qu’est-ce que c’est? C’est la puissance vivifiante qui va nous enlever. Cette glorieuse puissance vivifiante. La puissance vivifiante est venue en ces derniers jours.

229 C’est pour cela que je suis en Arizona en ce moment. Il y a beaucoup de gens ici mĂȘme qui Ă©taient ici, Ă  Phoenix, et qui m’ont entendu vous dire ici mĂȘme de cette estrade: “AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Combien s’en souviennent? “Va maintenant. Quelque chose est sur le point d’arriver.”

230 J’ai vu venir sept Anges. Le magazine Life l’a bien montrĂ©, n’est-ce pas, comme le brouillard de Cela passait lĂ -haut, Ă  une altitude de vingt-sept milles [43 km] et mesurait trente mille [48 km] de large? N’est-ce pas, Fred Sothmann et les autres, Gene Norman, et les autres, assis lĂ , au fond? Ils Ă©taient prĂ©sents, quand ces sept Anges sont apparus, juste lĂ , sur la colline. Cela a secouĂ© les collines sur des kilomĂštres Ă  la ronde, comme ça. Sept Anges se tenaient lĂ . Ils m’ont mis une Ă©pĂ©e Ă  la main, disant: “Retourne chez toi, ouvrir ces Sept Sceaux qui sont donnĂ©s.” Et les voici: ce vrai mystĂšre qu’ont Ă©tĂ© le mariage et le divorce, la semence du serpent, et toutes ces choses qui ont fait l’objet de disputes – c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

231 Qu’est-ce que c’est? La puissance vivifiante qui entre dans l’Église, qui La prĂ©pare, pour cette heure dont nous approchons. La puissance vivifiante!
Ô Dieu, aide-nous à recevoir Cela. Aide-nous à Y croire.

232 Voyez, mais si Cela va vous servir Ă  quelque chose ou pas dĂ©pend uniquement de l’attitude que vous adoptez face Ă  Cela. Voyez? Il faut que vous Y croyiez. Si vous n’Y croyez pas, Cela ne vous servira Ă  rien du tout.

233 Ce brave Samuel s’est tenu lĂ , devant le peuple, et il a dit: “Est-ce que je vous ai dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©? Est-ce que je vous ai dĂ©jĂ  demandĂ© de l’argent pour vivre?
– Non, mais nous voulons un roi quand mĂȘme.”

234 VoilĂ  comment l’église est aujourd’hui. Ils veulent leurs idĂ©es Ă  eux. Ils ne prĂȘtent aucune attention Ă  vous. Ils continuent leur chemin. Eh bien, ça montre simplement que la puissance vivifiante n’y est pas.

235 “Oh,” vous dites, “eh bien, j’ai parlĂ© en langues. J’ai sautĂ© et j’ai criĂ©.” Tout ça, c’est bien.

236 Mais si cette puissance vivifiante est lĂ , vous reconnaĂźtrez. Comme cet aiglon: c’est sa mĂšre. C’est la Parole. C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ce que Dieu avait promis. C’est ce qui avait Ă©tĂ© prĂ©dit. C’est exactement ce qui est arrivĂ©. Nous sommes, sans l’ombre d’un doute, potentiellement dans la rĂ©surrection maintenant mĂȘme, les saints se prĂ©parent Ă  ĂȘtre enlevĂ©s dans les airs.

237 Donc JĂ©sus, tellement rempli de cette puissance vivifiante, a dit: “Si vous pouvez dĂ©truire ce temple, que vous pensez avoir mis quarante ans Ă  bĂątir, Je le relĂšverai en trois jours.”

238 Pourquoi? Pourquoi JĂ©sus a-t-Il pu dire cela? Je vous le demande. Pourquoi JĂ©sus a-t-Il pu dire une chose pareille? Il savait qu’Il Ă©tait Celui-lĂ . Amen. Si seulement je pouvais faire pĂ©nĂ©trer cela bien profondĂ©ment. Il savait Qui Il Ă©tait. Il savait que chaque Parole que Dieu avait Ă©crite, lĂ -dedans, Ă  Son sujet, Il l’avait accomplie. Il savait qu’Il Ă©tait Celui dont David avait parlĂ©.

239 Savez-vous que c’est de vous que la Bible parle? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Savez-vous que votre position, c’est d’ĂȘtre en Christ? Si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature. Savez-vous que cette Parole, pour vous, c’est votre vie quotidienne? Mais bien sĂ»r. C’est pour vous. Vous ĂȘtes un aigle. C’est votre Nourriture.

240 Il savait que, par la puissance de Dieu, Il allait le faire, parce qu’il Ă©tait prophĂ©tisĂ© qu’Il allait le faire. C’est pour cela qu’Il n’a pas eu peur de dire: “DĂ©truisez ce temple. Je le relĂšverai en trois jours, parce que David a dit: ‘Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.’” Il savait que pas une seule cellule de Son corps ne se corromprait. Et elles mettent soixante-douze heures Ă  se corrompre. Il a dit: “DĂ©truisez ce temple. Je le relĂšverai, en trois jours.” Pourquoi? Il Ă©tait tellement rempli de cette puissance vivifiante, qui vivifiait chaque Parole. Il a considĂ©rĂ© et vu que chaque Parole que Dieu avait Ă©crite Ă  Son sujet, et ce qu’avaient dit les prophĂštes, Il l’avait accompli. Il savait que cela aussi, cela allait s’accomplir.

241 De mĂȘme, chaque Parole que Dieu a dite, est-ce que votre esprit Y a dit “amen”, et est-ce qu’Elle s’est accomplie dans votre vie de croyant?

242 Est-ce que vous refusez d’accepter quelque chose, en disant: “Eh bien, mon assemblĂ©e enseigne autre chose”? Alors, fais attention, faucon.

243 Remarquez. Les aigles croient. Ils ne posent pas de question, pas du tout. Ils Y croient. Remarquez.

244 Donc, Il savait que cela allait arriver, parce que la Parole l’avait dit. Et chaque Parole qui avait Ă©tĂ© Ă©crite Ă  Son sujet devait s’accomplir. Il savait que Cela avait Ă©tĂ© Ă©crit par la puissance de Dieu, par les saints prophĂštes qui avaient prophĂ©tisĂ© que c’est ce qu’Il allait faire.

245 Et une prophĂ©tie ne manque jamais de s’accomplir. Ce n’est pas possible. La Parole de Dieu ne peut pas faillir. Et c’est Ă©crit dans
par l’Esprit que
 Et maintenant aussi, l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, s’Il habite dans votre ĂȘtre, dans votre corps, Il rendra aussi la vie Ă  votre corps mortel. Donc, qu’il soit fusillĂ©, brĂ»lĂ©, qu’on lui fasse ce qu’on veut, qu’on le tourne en dĂ©rision, qu’on le dĂ©truise, qu’on le rejette, qu’on lui fasse ce qu’on veut. Dieu le ressuscitera, parce qu’Il a dit qu’Il le fera. Et chaque saint de Dieu qui a cette promesse en lui sait que c’est la VĂ©ritĂ©. Alors, ne crains pas, mon frĂšre, nous sommes dĂ©jĂ  Ă  PĂąques.

246 ConsidĂ©rez maintenant la transfiguration – juste avant que nous terminions. Transfigurer; la transfiguration, nous sommes tous reprĂ©sentĂ©s lĂ , dans la transfiguration. Regardez ce que nous voyons aujourd’hui. Remarquez, lĂ , ce que nous voyons aujourd’hui: la puissance vivifiante de Dieu. Nous Ă©tions tous lĂ -bas. Il y avait les saints dĂ©cĂ©dĂ©s, reprĂ©sentĂ©s par MoĂŻse, il y avait la rĂ©surrection, et JĂ©sus-Christ glorifiĂ©. ÉlisĂ©e
 MoĂŻse, Élie et JĂ©sus, tous debout sur la montagne: les saints dĂ©cĂ©dĂ©s, les saints enlevĂ©s, et JĂ©sus glorifiĂ©. Oh! la la!

247 Eh bien, vous dites
 J’ai entendu un gars dire ceci. Ils disent: “Vous autres, eh bien, si vous avez une puissance comme celle-lĂ , vous devriez aller dire aux gens ce que vous pouvez faire.” Loin d’un vrai ChrĂ©tien l’idĂ©e de dire une telle chose. Voyez? AssurĂ©ment, nous ne prĂ©tendons pas avoir aucune puissance. Pour


248 Mais il y a une chose que nous faisons. Quand ils ont regardĂ© tout autour, avec toute cette puissance sur eux, “ils ne virent que JĂ©sus seul”. Et le vrai, le vĂ©ritable croyant, son souci n’est pas de savoir s’il soutient une dĂ©nomination, ni quoi que ce soit du genre. Il ne veut vous faire voir qu’une seule chose: ce Christ glorifiĂ©; c’est tout ce qui importe. Une vraie, une vĂ©ritable expĂ©rience de la montagne de la Transfiguration ne glorifie que JĂ©sus-Christ. Elle n’a pas glorifiĂ© MoĂŻse, elle n’a pas glorifiĂ© Élie, elle ne les a pas glorifiĂ©s, eux, elle n’a rien glorifiĂ© d’autre; mais ce qu’ils ont vu, c’était le Christ glorifiĂ©. Et tout vĂ©ritable croyant a cela dans son coeur: de glorifier JĂ©sus-Christ. VoilĂ  ce qu’il essaie de faire voir aux gens.

249 Pas de dire: “Eh bien, si vous vous rattachez à nos groupes, si vous venez faire ceci ou faire cela.” Oh, ne faites pas ça. Ne faites pas ça.

250 Voyez la Parole de Dieu – qui est Christ – magnifiĂ©e; et accomplissez la promesse d’aujourd’hui, en cette heure glorieuse de la rĂ©surrection. Remarquez. Et c’est ce qui fait leur joie: de savoir que nous sommes avec Lui, chair de Sa chair et os de Ses os. Quelle joie! Le vrai croyant, c’est la seule chose qui l’intĂ©resse.

251 Une dĂ©nomination, ça ne les intĂ©resse pas. Une organisation, ça ne les intĂ©resse pas. Ce que pensent les autres femmes, ça ne les intĂ©resse pas. Ça ne les intĂ©resse pas. Absolument pas. Elles ne feront pas ces choses que font les
ces autres femmes. Ils
 Ces hommes ne feront pas ces choses. Ils ne resteront pas lĂ  Ă  faire les bĂ©bĂ©s dans une organisation, pour Ă©viter d’ĂȘtre exclus, par peur de perdre leur gagne-pain. Ces choses ne les intĂ©ressent pas. Elles n’ont aucun sens pour eux.

252 Ils n’ont qu’un seul dĂ©sir dans leur coeur, c’est que JĂ©sus-Christ soit glorifiĂ©. Leur comportement doit ĂȘtre selon Dieu. Il doit absolument l’ĂȘtre: Ă  la gloire de JĂ©sus-Christ, et rien d’autre. Et qu’est-ce que JĂ©sus? La Parole. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Maintenant remarquez: et de voir Sa mĂȘme mĂ©thode de confirmation, par laquelle Il prouve Sa rĂ©surrection. Alors, qu’est-ce que c’est? De voir votre vie – par Sa Parole promise, oĂč Il a dit “qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement” – prouver qu’Il est encore vivant.

253 Peu m’importe si toutes les portes me sont fermĂ©es, dans le pays. LĂ , je
 Comme je l’ai dit, j’ai eu cinquante-six ans l’autre jour. Je pourrais disparaĂźtre. Je suis Ă  l’ñge des crises cardiaques. Je suis Ă  l’ñge de tout cela, et tout le reste. Eh bien, ça change quoi? Cela ne me faisait rien quand j’étais jeune. Cela ne me fait rien maintenant non plus, Ă  quelle heure ce sera mon tour et quand ma carte sera retirĂ©e du fichier. Peu m’importe qu’on ne sache mĂȘme pas que j’ai vĂ©cu sur terre. Pour moi, ça ne change rien. Les gens n’ont pas besoin d’ériger de grands monuments ou de grands Ă©difices pour marquer mon passage sur cette terre.

254 Il n’y a qu’une seule chose que je veux qu’on sache: qu’on sache que “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”. Et j’ai Son certificat incontestable dans mon coeur. Et je sais qu’un jour
 MĂȘme si je vais peut-ĂȘtre mourir noyĂ© en mer. Je serai peut-ĂȘtre tuĂ© en Afrique. Je ne sais pas ce qui va m’arriver. Mais il y a une chose que je sais, c’est que je dĂ©tiens le certificat incontestable. AllĂ©luia! MĂȘme si toutes les portes se ferment. Cela ne me fait rien du tout. Je n’essaie pas de glorifier un homme, ni une organisation, ni moi-mĂȘme, ni aucun des groupes, ni rien d’autre. Je veux que les gens voient que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et que Son Esprit est vivant. “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.”

255 Pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: “Ne crains point. Je suis Celui qui Ă©tait mort, mais Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.”

256 “Car maintenant, nous sommes rachetĂ©s par Lui et nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui, et nous sommes maintenant (pas nous serons) assis dans les lieux CĂ©lestes en Lui.” Or, quand nous avons cet Esprit en nous, le certificat incontestable, cela montre que tous les doutes ont Ă©tĂ© effacĂ©s. Quoi? Christ vit, – pas je vis, pas moi, – “Christ vit en moi”. Ce n’est pas vous qui vivez, mais Christ qui vit en vous, parce que Sa Parole vivante vit en vous; ce qui montre que tous les comptes de vos idĂ©es mĂ©thodistes, baptistes et pentecĂŽtistes, et tout le reste, ont Ă©tĂ© entiĂšrement effacĂ©s. Et JĂ©sus-Christ


257 Comme sur la montagne de la Transfiguration: tous les prophĂštes, et tout le reste, c’est terminĂ©. Tous les jours des luthĂ©riens, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens, c’est trĂšs bien, mais “Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Écoutez-Le”, la Parole pour cette heure-ci, l’heure des Sceaux. Alors que tous les mystĂšres des temps passĂ©s, qui avaient Ă©tĂ© cachĂ©s pendant toutes ces annĂ©es, et qui sont
 Cette grande pyramide du temps a Ă©tĂ© coupĂ©e Ă  la pierre de faĂźte, et lĂ  elle a Ă©tĂ© affinĂ©e de plus en plus, afin que l’Étoile de David puisse s’installer Ă  Sa position. Et la glorieuse Église du Dieu vivant s’élĂšvera comme les ailes d’un aigle, emportĂ©e lĂ -bas dans la Gloire. Oui.

258 Maintenant, au dedans, maintenant, au dedans, dans nos corps: parlant de nouvelles langues; prophĂ©tisant et voyant d’avance; imposant les mains aux malades, et ils sont guĂ©ris; le monde, mort, avec toutes les choses du monde. Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, et nous dĂ©tenons maintenant la puissance. AllĂ©luia! En ce matin de la rĂ©surrection,
OĂč les sceaux de la mort seront brisĂ©s,
Nous ressusciterons (Alléluia!), nous ressusciterons. (Amen!)

259 Il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour nous empĂȘcher de le faire. Nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s par Dieu pour cette heure-ci. La Parole de Dieu Se manifeste Ă  travers nous. Et nous vivons dans la PrĂ©sence de Dieu, par la Parole de la promesse de Dieu. Il n’y a aucun dĂ©mon de l’enfer qui puisse m’empĂȘcher de ressusciter. Il n’y aura aucune porte qu’il puisse me fermer au nez ce matin-lĂ . Les sceaux sont brisĂ©s. AllĂ©luia!

260 Je suis libre. Je suis un aigle. Je ne suis plus en cage: je suis libre. Je suis ressuscitĂ© d’entre les morts, pour entrer dans la Vie nouvelle, celle de JĂ©sus-Christ. Pas seulement moi, mais chaque homme, femme, garçon ou fille qui se trouve ici et qui a Ă©tĂ© rempli, est entrĂ© dans l’Esprit de Dieu, est une nouvelle crĂ©ature en Christ. Vous ĂȘtes un aigle.

261 Nous sommes vivants aujourd’hui, et nous bĂ©nĂ©ficions de la rĂ©surrection pour toujours. Parce qu’Il vit, nous sommes vivants aussi. Et Il vit en nous, nous fait vivre. Et l’Esprit qui L’a fait ressusciter d’entre les morts, qui habite dans notre ĂȘtre, rendra la vie Ă  nos corps mortels en ce glorieux PĂąques Éternel. Gloire Ă  Dieu!

262 Oh, reprenez le monde, reprenez tout ce que vous voudrez, mais donnez-moi JĂ©sus. Amen. Je L’aime. Il est tout pour moi.

263 Et puisque vous faites partie de Lui, je fais partie de vous et vous faites partie de moi. Et ensemble, nous faisons partie de Lui.

264 Oh, ChrĂ©tiens, quelle possibilitĂ© nous avons! Nous avons des possibilitĂ©s que saint Paul n’aurait mĂȘme pas rĂȘvĂ© d’avoir. Nous avons des possibilitĂ©s qu’Énoch, Élie et les autres n’ont jamais eues – les possibilitĂ©s que nous avons maintenant.

265 Il y a une petite brebis lĂ -bas, quelque part, et Il ne sera pas satisfait tant qu’elle ne sera pas revenue dans la bergerie. Avec l’aide de Dieu, et conformĂ©ment Ă  une vision, et Ă  un AINSI DIT LE SEIGNEUR, je retourne outre-mer. Cette derniĂšre petite brebis est peut-ĂȘtre une brebis noire, lĂ -bas, c’est bien possible – lĂ  oĂč ils ne croient mĂȘme pas qu’ils ont une Ăąme. Mais Dieu sait que ce n’est pas vrai. Je continuerai Ă  chercher jusqu’à la fin de mes jours pour la trouver, oĂč qu’elle soit.

266 J’espĂšre que je n’ai offensĂ© aucun de mes frĂšres en disant ces choses sĂ©vĂšres. Je
 Ce n’est pas que je ne veux pas que vous alliez Ă  l’église. Bien sĂ»r, je veux que vous alliez Ă  l’église. Allez Ă  l’église que vous frĂ©quentez. Mais ne fondez pas votre espĂ©rance lĂ -dessus, en disant: “Eh bien, je fais partie de ceci, ou je fais partie de cela.” Oh, mon frĂšre, ma soeur, faites partie de Christ. Allez Ă  l’église, mais faites partie de Christ. Amen.

267 Que ce–que ce potentiel, s’il n’est pas en vous, qu’il vous vivifie, vous amĂšne la Vie maintenant mĂȘme. Ne voulez-vous pas recevoir Cela maintenant?

268 La salle En est remplie. Je sens Cela m’envelopper. Je sais que C’est ici: la puissance de Dieu, le grand Voyant qui a des visions, le grand Diseur d’avenir qui peut dire les choses sans que cela ait jamais manquĂ© de s’accomplir, le glorieux Être qui peut parler et personne ne peut rĂ©pliquer par un “non”, un Homme qui peut ouvrir et personne ne peut fermer. Celui qui Ă©tait mort est maintenant vivant, et Il est vivant aujourd’hui, ici Ă  Phoenix, marchant parmi les fleurs nĂ©es de nouveau.

269 Pas Ă©tonnant, en ce matin de PĂąques, qu’il y ait eu des petites larmes de rosĂ©e sur la joue de chaque lis et de chaque rose. Pourquoi? C’est qu’elles savaient qu’elles Ă©taient sorties du sol, et qu’il y avait quelque part une fleur Éternelle qui s’épanouissait. Elle prendra sa place un jour. C’est vrai.

270 Pas Ă©tonnant que des larmes de joie coulent sur nos joues. Pas Ă©tonnant que nos coeurs tressaillent et frĂ©missent, quand nous sentons cette mĂȘme puissance de transformation venir dans nos vies Ă  nous et nous remplir, nous faisant mĂȘme parler dans une langue qui vient du Ciel.

271 Nous sommes tellement vivifiĂ©s, Ă©levĂ©s dans Sa prĂ©sence, lĂ : prophĂ©tiser, voir d’avance, prĂ©dire, et tout cela concordant parfaitement avec la Parole. Si ce qui est prophĂ©tisĂ© est contraire Ă  Cela, n’y croyez pas. Mais si cela concorde avec la Parole, alors Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit, c’est un AINSI DIT LE SEIGNEUR.

272 “Ne crains point. Je suis Celui qui Ă©tait mort, et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.” VoilĂ  le sceau de PĂąques de Dieu, qui scelle chaque lettre de cette Parole dans votre coeur. Le sceau, qu’est-ce que c’est? “Vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites, lues de tous les hommes.” Ça, vous le savez. Mais une fois que Dieu a pris possession de vous, qu’Il vous a scellĂ© du sceau de PĂąques, lĂ  vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Christ, et vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature.

273 Si vous n’avez pas encore Ă©tĂ© scellĂ© ce matin, faites-le, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

274 [Un frĂšre se met Ă  parler dans une autre langue. Espace non enregistrĂ© sur la bande.–N.D.É.] 
Seigneur. Vous avez entendu cela? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”]

275 RĂ©flĂ©chissez maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e. Romains 8.11: “Si l’Esprit de Celui qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts est en vous, Il rendra aussi la vie Ă  vos corps mortels.”

276 À quoi est-ce que nous pouvons nous attendre, les amis? Que reste-t-il? Regardez Formose, et le monde entier. Des missiles atomiques, et tout, qui sont prĂȘts Ă  frapper le monde – tout angoissĂ©s, effrayĂ©s, ils crient. Et ces singeries Ă  l’écran, lĂ , oĂč ils font toutes sortes de plaisanteries, c’est tout comme un petit garçon qui traverserait un cimetiĂšre en sifflotant, le soir – on essaie de faire croire aux gens que tout va bien. Ne vous y trompez pas. La Venue du Seigneur est proche.

277 Avez-vous remarquĂ©, l’autre jour, un pĂȘcheur est venu me raconter ça, il Ă©tait lĂ -bas, dans une baie, oĂč il y a une espĂšce de pointe rocheuse, ou quelque chose, lĂ -bas. Il m’a racontĂ© que, longtemps avant que la terre tremble lĂ -bas, en GrĂšce, tous les poissons qui viennent manger vers cette heure-lĂ , le matin, n’étaient pas venus manger. Comment ça? Ils n’étaient pas Ă  la surface. La deuxiĂšme fois que cela s’est produit, la mĂȘme chose est arrivĂ©e. Alors il a tout de suite su que quelque chose allait se passer. Les poissons n’étaient pas venus manger Ă  ce moment-lĂ .

278 Et toutes les mouettes, et tout, qui se nourrissent de ces poissons, elles avaient arrĂȘtĂ© de se nourrir. TĂŽt le matin, alors que c’est l’heure oĂč elles se nourrissent. Elles s’étaient posĂ©es sur le banc, elles se sont Ă©loignĂ©es des rochers, et tout. En effet, quelques minutes plus tard, les algues se sont mises Ă  bouillonner, Ă  s’élever du sol, du lit marin. Voyez? Ces poissons le savaient, avant que cela arrive.

279 En allant en Inde, je lisais dans le journal: “Le tremblement de terre doit ĂȘtre terminĂ©.” Depuis des jours, les petits oiseaux ne revenaient pas Ă  leurs nids dans les rochers. Le bĂ©tail ne restait pas prĂšs des abris, sous
à l’ombre, dans la chaleur du jour. Les moutons restaient au milieu des champs, appuyĂ©s les uns contre les autres. Ils ne s’approchaient plus de ces rochers, pendant deux ou trois jours avant que le tremblement de terre arrive.

280 Pourquoi? Ces moutons, ils le savaient. Ils savaient que quelque chose allait arriver. Ces oiseaux, ils savaient que quelque chose allait arriver. Ces mouettes, elles savaient que quelque chose allait arriver. Ces poissons, ils savaient que quelque chose allait arriver. C’est le mĂȘme Dieu qui a fait entrer ces animaux dans l’arche.

281 Ne pouvez-vous pas voir, gens remplis de l’Esprit, que quelque chose est sur le point d’arriver? Ne vous attendez pas Ă  quelque chose de grandiose, d’universel, de grande envergure, mais seulement Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus. Rappelez-vous, rappelez-vous seulement les Paroles et la promesse du Seigneur.

282 Ne voulez-vous pas vous dĂ©pĂȘcher d’entrer? Éloignez-vous de ces grands murs. La rĂ©surrection est toute proche maintenant. S’il y a quelqu’un ici qui ne sait pas s’il ira dans cette rĂ©surrection, qui n’est pas sĂ»r d’avoir cette puissance de rĂ©surrection qui repose en lui!

283 Quand les vers de votre peau le dĂ©truiraient, quand une bombe atomique exploserait au milieu de vous, cela ne pourrait pas dĂ©truire cette puissance vivifiante, cette puissance de rĂ©surrection. Non, non. Ma soeur, mon frĂšre, votre prĂ©cieux nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau, lĂ -haut. Personne ne peut l’en effacer. Il n’y a pas assez de gommes dans le monde entier pour effacer votre nom du Livre, LĂ -bas, oĂč Son Sang en a fait le rachat.

284 Si vous n’ĂȘtes pas certain de cela, ne–ne prenez pas de risque Ă  ce sujet, maintenant. Voyez? Vous pourriez risquer le coup de franchir une barricade quelque part sans ĂȘtre tuĂ©, mais pas cette barricade-ci, vous ne pourrez pas la franchir. Non, non. Vous en payeriez le prix. Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ©. Il y a un feu rouge qui clignote maintenant. Laissez ça de cĂŽtĂ©, laissez de cĂŽtĂ© vos propres idĂ©es, laissez de cĂŽtĂ© les choses du monde.

285 Venez. Ressuscitons ensemble, en ce merveilleux temps de PĂąques, cette glorieuse cĂ©lĂ©bration de PĂąques. Pouvez-vous le cĂ©lĂ©brer dans votre coeur, cette semaine? Si ce n’est pas le cas, voulez-vous lever la main vers Dieu?

286 Dites: “Ô Dieu, je n’en suis pas certain. Je ne sais pas si je peux vraiment faire tout cela ou pas. Voudrais-Tu me venir en aide? Je vais lever ma main vers Toi, Seigneur. Viens-moi en aide.” Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. “Je–je–je Te dĂ©sire, Seigneur. Viens-moi en aide. Je–je dĂ©sire–je dĂ©sire ressusciter. Je–je le dĂ©sire. Je dĂ©sire en avoir le potentiel maintenant mĂȘme. Je veux savoir que tout est en ordre. Je veux savoir que tout est en ordre, Seigneur. Je sais que je ne peux pas me permettre de me trom-
” On ne voudra pas s’ĂȘtre trompĂ©, Ă  ce moment-lĂ . Ce ne sera pas
ce sera trop tard. C’est maintenant le jour. Oh! C’est maintenant le jour. N’attendez pas.

287 Il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais. Un vieil homme de couleur est venu me voir lĂ -bas, au fond de la salle. Il m’a dit, il a dit: “RĂ©vĂ©rend, j’veux vous dire: moi j’dis que vous avez raison.” Il a dit: “Y a longtemps que j’ai dit au Seigneur que j’veux avoir mon billet en main ce matin-lĂ . J’veux savoir que c’est bien Ă©crit ce qu’il faut, dessus.” Il a dit: “Y aura bien des ennuis, lĂ -bas, au bord du fleuve.” Il a dit: “Moi, je–je–j’arrive bientĂŽt Ă  ce fleuve.” Il a dit: “Je–j’veux pas avoir d’ennuis, lĂ -bas. J’veux tout mettre en ordre ici mĂȘme.” C’est ça.

288 Est-ce que vous avez votre visa? Si vous n’avez pas votre visa
 Vous avez beau avoir un passeport, si vous n’avez pas votre visa, vous ne pouvez pas entrer dans le Pays. Vous le savez. Est-ce que vous avez fait tous vos prĂ©paratifs? Si non, c’est maintenant qu’il faut le faire.

289 Ne craignez pas, si vous avez un peu peur. LĂ  il y a peut-ĂȘtre une centaine de mains qui se sont levĂ©es ici. Alors, si vous avez un peu peur, rĂ©glons cela maintenant.

290 Bon, je sais qu’on a diffĂ©rentes maniĂšres de faire. Certains hommes disent: “Approchez-vous, que je vous donne une poignĂ©e de main.” D’autres disent: “Venez vous agenouiller devant l’autel.” Bon, tout ça, c’est bien. Je n’ai absolument rien Ă  dire contre cela, absolument rien; tout ce qu’ils disent.

291 Mais je vais vous dire quelle est ma maniĂšre Ă  moi: “Tous ceux qui crurent, tous ceux
” Ce n’est pas de vous avancer devant l’autel qui vous fera croire. Ce n’est pas de serrer la main du prĂ©dicateur qui vous fera croire. Mais si vous ĂȘtes appelĂ© par Dieu, et que vous ĂȘtes un aigle dĂšs le dĂ©part, il suffit d’un cri pour que vous sachiez. Vous croyez. Si vous le croyez vraiment, je vais prier avec vous.

292 Imaginez-vous que cet aiglon aurait pu rester encore dans la basse-cour? Non, non. Ah non. Non. Ne restez pas ici plus longtemps, mon ami. Soyons–soyons enlevĂ©s maintenant. La grĂące de Dieu est ici pour le faire.

293 PĂšre CĂ©leste, nous sommes conscients que nous approchons de l’heure de la fin. Nous ne sommes plus ici pour longtemps maintenant. Pas Ă  cause de notre Ăąge, mais Ă  cause du temps. Nous croyons que beaucoup de jeunes qui sont ici seront encore vivants quand cela se produira. Et cela pourrait se produire dĂšs aujourd’hui. Nous ne connaissons ni la minute ni l’heure. Mais, Seigneur, Tu nous as dit: “Quand vous verrez ces choses arriver”, et cela fait dĂ©jĂ  longtemps qu’elles arrivent.

294 Nous savons que nous sommes Ă  une heure trĂšs avancĂ©e, d’aprĂšs les savants. Il y a six ou sept ans, il Ă©tait minuit moins trois minutes. Nous ne savons pas pendant combien de temps ce tic-tac se prolonge, mais nous savons que nous en sommes trĂšs proches.

295 Ô Dieu, d’avoir cette assurance: de voir que notre coeur ponctue chaque promesse de Dieu d’un “amen”, de voir que l’Esprit Lui-mĂȘme, qui est venu en nous, vivifie notre ĂȘtre.

296 Ô Dieu, permets que mes frĂšres voient cela ce matin. Permets que mes frĂšres voient cela, voient que cet Esprit entre pour vivifier en eux la Parole. Permets que mes soeurs voient la mĂȘme chose, Seigneur. Alors, s’ils voient qu’il y a quelque chose qui empĂȘche que cette Parole soit vivifiĂ©e en eux, ĂŽ Dieu, qu’ils s’en dĂ©barrassent au plus vite. Accorde-le, PĂšre. Tout est entre Tes mains, maintenant. Je sais que j’ai failli, dans bien des choses, et que je continue Ă  faillir, mais, Seigneur, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Maintenant, c’est entre Tes mains. Ils sont Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus, reçois-les, PĂšre.

297 Maintenant, pour vous qui ĂȘtes ici et qui avez besoin de guĂ©rison pour votre corps. Combien sont croyants ici? Levez la main. “Je suis un croyant, pour autant que je connaisse mon coeur.” Combien sont en possession de cela? Sans l’ombre d’un doute, vous savez que vous ĂȘtes maintenant, dans votre coeur, ressuscitĂ©s d’entre les morts? Vous le savez? Oh! la la! Alors, qu’est-ce qui pourrait arriver dans une rĂ©union comme celle-ci? Je sais que je tarde, mais qu’est-ce qui pourrait arriver maintenant mĂȘme? Pensez un peu Ă  ce qui pourrait se passer. Le potentiel se trouve lĂ , en vous. Voyez? Vous, qui avez levĂ© la main, c’est comme–comme si vous aviez prĂȘtĂ© serment devant Dieu, lĂ : “Je sais que quelque chose m’est arrivĂ©. Je n’en suis peut-ĂȘtre pas vraiment lĂ  oĂč je devrais en ĂȘtre.”

298 Moi non plus. Non monsieur. Je suis bien loin de lĂ  oĂč je devrais en ĂȘtre. Mais je sais ceci: je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Je sais que quelque chose m’est arrivĂ©. Il y a bien
pas maintenant, alors que je suis un homme ĂągĂ©, mais il y a bien, bien des annĂ©es que c’est arrivĂ©.

299 Et je sais que le jour oĂč je suis entrĂ© lĂ -bas, dans cet hĂŽpital, c’est lĂ  que j’ai affrontĂ© mon grand dĂ©fi. J’ai vu mourir ma femme; je demandais qu’elle vive. “Qu’est-ce que j’ai fait d’autre que de me tenir au coin de la rue, Ă  prĂȘcher et Ă  prier pour les malades?”
Alors Satan m’a dit: “Voilà, Il refuse d’exaucer ta priùre.”

300 Je l’ai vue mourir, mais je sais qu’il y avait en elle cette puissance de rĂ©surrection. Ces os ressusciteront.

301 J’ai vu ma petite fille Ă©tendue lĂ . J’ai posĂ© ma main sur elle et j’ai dit: “Ô Dieu, ne la reprends pas.”

302 Il semblait qu’Il faisait descendre le rideau en disant: “Je ne t’écoute mĂȘme plus.”

303 Satan m’a dit: “VoilĂ . Un seul mot
” Il se gardait bien de me dire que Dieu n’existait pas, parce que cela, je le savais. Mais il m’a dit qu’Il ne m’aimait pas, que je ne comptais pas pour Lui. Voyez? Toutes les raisons – il m’a dit: “Tu n’es qu’un jeune homme, Ă  peine vingt ans. Et voilĂ  ta femme qui est allongĂ©e dans une morgue. Et ton bĂ©bĂ© aussi est en train de partir. Et–et justement
 Tu as dit qu’Il est un grand GuĂ©risseur, et qu’Il est tout cela. Et regarde: lĂ  qu’est-ce qu’Il fait? Un seul mot, Il n’aurait mĂȘme pas besoin de le prononcer, il Lui suffirait d’abaisser le regard et de dire – un petit signe de tĂȘte, c’est tout ce qui arriverait, et elle guĂ©rirait. Mais, tu vois, Il ne t’aime pas. Tu ne comptes pas pour Lui. Il laisse ta petite mourir, lĂ , Il refuse mĂȘme d’exaucer ta priĂšre en cette heure obscure.”

304 Tout ce qu’il disait Ă©tait absolument vrai. “Mais, qu’est-ce que tu as fait? Tu as travaillĂ© toute la journĂ©e, jusqu’à ne presque plus tenir debout. AprĂšs, tu es restĂ© debout tous les soirs jusqu’à minuit, une heure du matin. Aux coins des rues, Ă  prĂȘcher. À faire des visites Ă  l’hĂŽpital. Et rentrer t’asseoir dans un fauteuil, dormir assis lĂ  pendant une heure ou deux, et retourner au travail. Le lendemain soir, la mĂȘme chose. Et te voici dans les vingt et un, vingt-deux ans. Tous les amis, toutes les jeunes femmes, tous les jeunes hommes que tu as cĂŽtoyĂ©s, ils te traitent de dĂ©traquĂ©. Qu’est-ce que tu as fait? Tu t’es rendu ridicule. Tu ne t’en rends pas compte?” J’étais sur le point de me rallier Ă  son avis.

305 Et Quelque Chose au fond de moi – c’était cette puissance vivifiante. J’ai dit: “L’Éternel a donnĂ©, et l’Éternel a ĂŽtĂ©. Que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni!” Quand tous mes espoirs s’écroulent,
Il est toute mon espérance et mon soutien.
Car, sur Christ, le
 [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
sable mouvant.
Oh, Il viendra au son de la victoire,
Que je me trouve alors en–en Lui,
VĂȘtu du vĂȘtement de Sa justice.

306 Pas de la mienne; je n’en ai pas. La mienne, ce serait un vĂȘtement souillĂ©, sale. Je trouverais terrible de devoir essayer de gagner le Ciel par ma prĂ©dication. Je trouverais terrible de devoir essayer de gagner le Ciel par mes visions. Je vais au Ciel parce que je possĂšde Sa grĂące dans mon coeur. Sa grĂące envers moi, voilĂ  pourquoi j’y vais. VoilĂ  pourquoi nous y allons.

307 Oh, mes amis, vous faites partie de ce Corps. Vous ĂȘtes les enfants de Dieu. Bien, je dis cela pour affermir votre espĂ©rance. Si vous avez trouvé 

308 Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Et ce que je vous ai dit, c’est–c’est ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte, autrefois. Non pas que je me prĂ©sente comme Ă©tant Son prophĂšte. Non monsieur. Mais je vous dis la VĂ©ritĂ©. Est-ce qu’Il a dĂ©jĂ  dit quelque chose qui n’ait pas Ă©tĂ© vrai? VoilĂ  vingt et quelques annĂ©es que je vous connais, ici Ă  Phoenix, depuis ce chant Je voudrais en reparler avec Lui, dans l’assemblĂ©e de FrĂšre Outlaw, je crois, et de FrĂšre Garcia. Est-ce que je vous ai dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©?

309 Souvenez-vous, il n’y a qu’un seul espoir: Ayez cette puissance vivifiante. Elle vous soutiendra. Quand tout le reste aura cĂ©dĂ©, elle vous soutiendra.

310 Des gens m’ont dit: “Est-ce que vous avez gardĂ© votre religion, FrĂšre Branham?”
J’ai rĂ©pondu: “Non. C’est elle qui m’a gardĂ©.”

311 C’est elle qui me garde. Ce n’est pas moi qui la garde. Ce qui compte, ce n’est pas si moi je tiens bon ou pas. Ce qui compte, c’est si Lui a tenu bon ou pas. C’est Lui qui a tenu bon pour moi.

312 Il n’était pas obligĂ©. Il y avait des Anges dans chaque arbre, qui disaient: “DĂ©gage seulement les doigts de Tes liens. Tu n’as qu’à faire un geste du doigt; Tu n’as mĂȘme pas besoin de le soulever de la croix. Tu n’as qu’à faire un geste du doigt, et Tu verras.” Voyez, cette bande de moqueurs. Mais s’Il avait fait cela, je ne pourrais pas avoir ce tĂ©moignage aujourd’hui; vous ne pourriez pas l’avoir. Mais, parce qu’Il est restĂ© sur la croix, Il y est restĂ© attachĂ©, voilĂ  pourquoi je reste attachĂ© Ă  Lui. Christ est le Roc oĂč je me tiens;
Tout le reste est sable mouvant.

313 Maintenant, si vous ĂȘtes malades, posez simplement vos mains les uns sur les autres. Prions. Imposez les mains Ă  quelqu’un prĂšs de vous. Quel que soit votre problĂšme, ayez la foi, maintenant. Si je vous ai dĂ©jĂ  dit la VĂ©ritĂ©, c’est bien maintenant. Voyez? JĂ©sus a dit: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Et vous ĂȘtes des croyants, vous venez de lever la main. Ne doutez pas. Il y a une pauvre personne souffrante Ă  qui vous imposez les mains. Quelqu’un vous impose les mains, Ă  vous.

314 Souvenez-vous, cette puissance vivifiante, cette puissance qui a fait sortir JĂ©sus de la tombe. Maintenant, vous avez foi en ce que vous possĂ©dez dans votre–dans votre corps. Ce sera une aide pour la personne Ă  qui vous imposez les mains. “S’Il habite en vous, Il rendra aussi la vie Ă  vos corps mortels.”

315 Dieu bien-aimĂ©, alors que je me tiens ici, ce matin, Ă  l’approche de l’heure de midi, aux alentours de l’heure oĂč JĂ©sus s’est Ă©criĂ©: “Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? J’ai soif.” Pas Ă©tonnant que le prophĂšte ait vu cela d’avance, et qu’il ait dit: “Tous Mes os, ils Me regardent. Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds.” “Mais Il a Ă©tĂ© mis au nombre des malfaiteurs. Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.” Nous revendiquons cela ce matin, ĂŽ Dieu. Nous le revendiquons.

316 En ce matin de rĂ©surrection, constate cette VĂ©ritĂ© confirmĂ©e, tirĂ©e de Ta Parole, Seigneur, et que j’ai dĂ©clarĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. Il est le Juge, et nous en sommes tĂ©moins, qu’Il nous a rachetĂ©s. Et par la grĂące de Dieu, cette puissance de rĂ©surrection se trouve en nous. Et nos amis sont malades, ceux Ă  qui nous imposons les mains.

317 Ô Dieu, nous dĂ©fions le diable, par la foi qui est au milieu de nous ce matin, alors que nous imposons les mains aux gens, et que j’étends mes mains au-dessus des gens. Que toute maladie, toute affliction qui essaie de retenir les gens, en prĂ©sence de cette VĂ©ritĂ© confirmĂ©e, sorte. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ces gens soient libĂ©rĂ©s aujourd’hui. La Bible, les Paroles de notre Dieu l’ont dĂ©clarĂ©: “S’ils imposent les mains aux malades, ces derniers seront guĂ©ris.” Et nous avons Ă©levĂ© les mains vers Toi, ĂŽ Dieu.

318 Comme toute plante de la terre qui boit Ă  Ta source – aussi sĂ»r que la plante qui a Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e, qui boit Ă  Ta source, se met Ă  croĂźtre. Elle se met Ă  pousser. La tige de maĂŻs, la fleur, tout ce qui boit Ă  Ta source pousse vers Toi.

319 Et ce matin, nous avons poussĂ© de plusieurs centimĂštres, Seigneur. Nous pouvons atteindre des choses plus Ă©levĂ©es. Nous buvons Ă  Ta source. Nous sommes Tes crĂ©atures, qui avons en nous la puissance de rĂ©surrection, Seigneur. Et nous Te prions d’exaucer notre priĂšre en faveur de nos frĂšres et soeurs. Et que toute affliction qui entrave ces bien-aimĂ©s, ici, qui possĂšdent cette puissance, Seigneur, se retire pour qu’ils puissent servir Dieu. Et tout ira bien, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

320 Vous croyez en Lui? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Quitter quelque chose comme ceci? Comment le peut-on? On dirait qu’il faut presque se forcer Ă  le faire. Est-ce que c’est ce que vous ressentez? [“Amen.”] Je–je–je
 C’est peut-ĂȘtre seulement moi qui
 Mais j’ai ce sentiment, cet Ă©trange sentiment, quand je suis parmi les gens, quand on est rassemblĂ©s, comme ceci. Je sais qu’ici quelque part, dans l’invisible, – comme la radio, la tĂ©lĂ©vision, ou ces choses, qui passent dans cette salle, – Christ est dans cette salle. Pensez seulement: notre RĂ©dempteur! Tony, Il est ici. Amen.

321 Et qui pourrait ĂȘtre plus heureux que les gens qui sont en possession de cela, avec la preuve biblique Ă  l’appui: chaque Parole de Dieu Ă©tant manifestĂ©e, jusqu’à voir mĂȘme des Anges et Son Être, comme cela a Ă©tĂ© le cas au long des–des Ăąges! Et voici, les Paroles des voyants, ce qu’ils avaient prĂ©dit, cela s’est produit exactement ainsi. Et nous voici Ă  la veille de Sa Venue. Oh, quel temps merveilleux!

322 Nous Le verrons. Un de ces jours, Il viendra. Jusqu’à ce qu’Il vienne, alors, voulez-vous prier pour moi? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Je vais au-devant de pĂ©rilleux dangers. Je le sais. Voyez? Je rencontre des paĂŻens, qui vous tireraient dessus comme ils boivent un verre d’eau – c’est le prix Ă  payer. C’est qu’on vient sur leur terrain: des dĂ©mons qui vous mettent au dĂ©fi, contre la Bible, et avec quelle facilitĂ©. Mais je n’ai jamais vu une seule fois oĂč notre Dieu n’ait pas remportĂ© la victoire. J’y vais en Son Nom, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, l’espĂ©rance de la Vie Éternelle, la rĂ©surrection et la Vie. “Celui qui vit et croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.” Je crois que c’est la Parole Éternelle de Dieu. Est-ce que vous le croyez aussi? [“Amen.”] Est-ce que vous prierez pour moi? [“Amen.”] Et moi, je prierai pour vous. Que Dieu veille sur nous jusqu’à ce que nous nous retrouvions.

323 Maintenant levons-nous un instant. (Est-ce que tu dĂ©sires dire quelque chose?) Courbons la tĂȘte.

324 Ce serait dommage de ne pas chanter ce petit chant, n’est-ce pas? Vous vous souvenez de notre chant, Je L’aime – est-ce que c’est dans chaque coeur? Chantons-le. Ma chĂšre soeur, est-ce que vous voudriez
 Je tiens Ă  dire que j’apprĂ©cie aussi que vous ayez jouĂ©, soeur. TrĂšs bien. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, changeons de chant: Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Écoute ma priùre,
Oh, enlÚve toute ma culpabilité,
Oh, que je sois dĂšs ce jour
Entier Ă  Toi!

325 N’est-ce pas que ça fait quelque chose, ça? Combien d’entre vous aiment ce qui est vrai, du coeur
 Je–je–j’aime les chants de jubilĂ©. Mais oui. Mais quand on est dans un esprit d’adoration, on aime vraiment les bons vieux cantiques doux, n’est-ce pas? Je crois que c’est sous l’action du Saint-Esprit qu’Eddie Perronet et les autres ont Ă©crit ces cantiques grandioses. Vous ne croyez pas? Fanny Crosby, quand elle a Ă©crit: Ne me laisse pas, ĂŽ doux Sauveur,
Écoute mon humble cri;
Pendant que Tu en visites d’autres,
Oh, ne me laisse pas.
Toi, ma seule Source de réconfort,
Plus que la vie pour moi;
Qui ai-je sur terre d’autre que Toi?
Qui d’autre au ciel que Toi?

326 N’est-ce pas merveilleux? Cela nous donne envie de chanter Je L’aime. N’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Cette fois-ci, pendant que nous chantons Je L’aime, nous allons
 Nous nous aimons les uns les autres. Si nous ne nous aimons pas les uns les autres, alors, nous ne pouvons pas L’aimer, Lui. Serrons-nous donc la main. Levons-nous, tendons la main par-dessus la table, quelque part, pour nous serrer la main. Je
 [FrĂšre Branham s’éloigne du microphone pour parler avec quelqu’un.–N.D.É.]
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Courbons la tĂȘte, maintenant.

327 Je vais demander Ă  FrĂšre Williams, au jeune FrĂšre Williams, de venir ici un instant. Je vais lui demander s’il veut bien terminer la rĂ©union par la priĂšre.

328 J’aime FrĂšre Williams, un jeune ChrĂ©tien, et je pense qu’il est rĂ©ellement un serviteur de Christ, sa petite famille. J’ai beaucoup de communion fraternelle avec eux. Et ces chers frĂšres Moseley, et eux tous, nous avons passĂ© du temps ensemble, et il y a tellement de mes chers amis, ici Ă  Phoenix, que j’aime de tout mon coeur. Et je repense Ă  ce matin-lĂ , dans cette vision, Il a dit: “Tous ceux que tu as aimĂ©s, et tous ceux qui t’aiment, Dieu te les a donnĂ©s.”

329 Je crois qu’il y a quelqu’un ici qui est en train de se repentir de ses pĂ©chĂ©s, une jeune femme par terre, qui pleure.
Courbons la tĂȘte pour elle un instant.

330 Dieu bien-aimĂ©, est-ce que c’est cette petite brebis qui restait Ă  Phoenix? Je ne sais pas, ĂŽ Dieu. Toi, Tu le sais. Mais un jour ce sera la derniĂšre. Mais PĂšre, ceci en est une, sans aucun doute. C’est pourquoi je Te prie de lui venir en aide maintenant mĂȘme. Ouvre la porte avec douceur, dis: “Viens, Mon enfant. Entre, aprĂšs ce chemin fatigant et Ă©puisant. Tu as chancelĂ© lĂ -dehors, dans les tĂ©nĂšbres. Aujourd’hui Je sors te chercher. C’est Mon Esprit qui te parle, et qui te fait maintenant rentrer dans la bergerie.” Accorde-le, ĂŽ Dieu. Que cette jeune femme
elle est Ă  la croisĂ©e des chemins, dans sa vie. “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle.” Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©, Ă  cette jeune ChrĂ©tienne. “Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.” En ce moment, des saints prient auprĂšs de cette jeune femme.

331 Rappelez-vous, mĂȘme Paul a Ă©tĂ© lapidĂ© si fort qu’il en Ă©tait mourant, et lorsque les
?
saints ont priĂ© auprĂšs de lui, la vie est revenue. C’est qu’il y avait dans les corps de ces saints cette puissance vivifiante, qui a ramenĂ© l’esprit de la vie dans saint Paul. Ô Dieu, on peut assurĂ©ment prier la priĂšre de la mort pour faire sortir
ou, faire sortir de cette personne la mort par la priĂšre de la foi, la faire passer Ă  la vie. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©.

332 BĂ©nis-nous maintenant, alors que nous nous attendons Ă  Toi. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous prions.

333 Maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, je vais demander Ă  FrĂšre Williams


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