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PrĂ©dication L'Ange De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 48-0304 La durĂ©e est de: 1 heure et 17 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Ange De Dieu

1          Que personne ne parte donc d’ici en disant: «FrĂšre Branham a dit que l’EnlĂšvement aurait lieu dans dix ans.» Je ne sais pas; personne ne le sait. MĂȘme pas les anges du Ciel. Je ne sais pas. Mais je sais que c’est vraiment proche, Ă  partir des signes qu’Il avait dit comme devant s’accomplir. Il a dit: «C’est Ă  la porte.» Et nous les avons maintenant mĂȘme.

2          Je sais que la chose suivante qui doit arriver, c’est la restauration des dons Ă  l’Eglise. Et la chose la plus difficile que j’aie eu Ă  faire dans cette oeuvre de pionnier, c’est faire ceci, afin que les gens voient que... Dieu ne peut pas ramener les dons Ă  l’Eglise tant que Son Eglise est divisĂ©e. Il nous faut premiĂšrement unir l’église avant l’arrivĂ©e des dons.

3          Mais si tous les gens du plein Evangile Ă©taient d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord, un grand rĂ©veil secouerait le monde entier. Et chaque don spirituel serait dans l’Eglise Ă  l’heure qui suit cela. Les signes et les prodiges qui Ă©taient accomplis par les apĂŽtres seraient une petite chose par rapport Ă  ce qui s’accomplirait si nous pouvions unir l’Eglise ensemble. Cela doit arriver. Cela arrivera. Cela arrivera peut-ĂȘtre aprĂšs que j’aurai quittĂ© la scĂšne. Mais j’aimerais placer mes paroles dans ceci afin que vous sachiez que ma voix est ce...

4          Ô chrĂ©tiens, unissez-vous d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. En effet, Dieu ne peut pas envoyer les dons Ă  l’Eglise pendant que l’Eglise est sĂ©parĂ©e, pas plus qu’Il ne peut envoyer le Saint-Esprit Ă  moins que nous soyons d’un commun accord. C’est vrai. En effet, cela vient par le Saint-Esprit. Croyez-le.

5          Ces dĂ©clarations que j’ai faites au sujet de l’Ange de Dieu, ces dĂ©clarations que j’ai faites au sujet de la guĂ©rison, je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui a dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  une rĂ©union qui ignore que c’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Vous avez vu cela de vos propres yeux. AssurĂ©ment.

J’ai vu des gens passer Ă  l’estrade et–et ne pas ĂȘtre guĂ©ris. Il y a eu des milliers qui venaient devant Christ, qui n’étaient pas guĂ©ris. Il a dit: «Je le peux, si vous croyez.» Mais Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

6          Faites un saut Ă  Jeffersonville et rendez-moi visite Ă  un moment donnĂ©. Allez-vous le faire? Je serai content de vous accueillir. Ecrivez-moi une lettre et envoyez-la-moi. Si seulement je peux... Envoyez-la chez moi. N’importe quand que je pourrais... vous pourriez m’appeler. En effet, si vous ĂȘtes malade, je prierai pour cela au tĂ©lĂ©phone.

Je ne peux pas dire que je pourrais venir Ă  tout moment. J’avais l’habitude de dire: «Je viendrai vers vous, qu’il neige ou qu’il pleuve.» Je viens du Canada, et environ seize ou dix-huit billets d’avion sont lĂ . Oh! Je me pose donc des questions. Vous voyez, on ne peut pas aller; en effet, lorsque vous allez chez l’un, il y en a un autre. Il y en a un ici, et il y a un autre lĂ -bas, et vous–et vous ne savez oĂč aller.

Mais je–je vous aime. Et je suis ici pour vous aider. Je ferai tout mon possible pour vous, pour essayer de vous prouver que je vous aime vraiment. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous.

7          Maintenant, avant de partir, j’aimerais lire ce petit passage des Ecritures avant de commencer la ligne de priĂšre. Matthieu chapitre 4, versets 23 et 24.

JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple.

Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guérissait.

8          Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant, s’il vous plaĂźt, partout dans l’assistance. Eh bien, soyez vraiment respectueux. J’aimerais savoir avant donc de commencer Ă  prier, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, combien, parmi vous qui allez passer dans la ligne de priĂšre, croient que si je demande Ă  Dieu, Dieu exaucera ma priĂšre et vous guĂ©rira? Croyez-vous cela? Croyez-vous qu’Il le fera? Que Dieu vous bĂ©nisse.

Mes amis, l’Ange du Seigneur m’a dit: «Si tu peux amener les gens Ă  te croire...» Maintenant, je vais vous dire quoi faire, lorsque vous passerez dans cette ligne ce soir: sortez d’ici en vous rĂ©jouissant, tout aussi heureux que possible, dites aux gens que vous ĂȘtes guĂ©ri. Et mettez-vous Ă  tĂ©moigner. Les disciples avaient passĂ© dix jours et dix nuits Ă  JĂ©rusalem, louant Dieu constamment, avant que le Saint-Esprit descendĂźt.

9          PĂšre, Je Te remercie pour cet autre privilĂšge ce soir, c’est le troisiĂšme voyage dans cette belle petite ville de Phoenix, la vallĂ©e du soleil, oĂč mon coeur a brĂ»lĂ© de venir depuis que j’étais un petit garçon. Ô Dieu, d’une maniĂšre ou d’une autre, je Te prie, ĂŽ Dieu, de susciter pour nous un–un rĂ©veil dans chaque Ă©glise de cette ville. Accorde-le, Seigneur. Qu’un puissant rĂ©veil remuant Ă©clate dans cette ville.

PĂšre, je Te prie d’agir. Je prie que l’Ange de Dieu se tienne ici Ă  cette chaire ce soir, et que personne ne passe Ă  cette chaire sans ĂȘtre guĂ©ri. Exauce ma priĂšre, PĂšre, alors que je T’implore d’un coeur sincĂšre. Tu sais que j’essaie de tout mon coeur de Te servir au mieux de ma connaissance, et je Te prie de m’exaucer ce soir. BĂ©nis FrĂšre Garcia... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Oh! J’étais Ă  moitiĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et c’était... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la ligne. Et un homme s’est avancĂ© avec une femme. Et elle Ă©tait... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... nous jusqu’à ce que...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et lorsque j’ai saisi sa main Ă  elle, bien sĂ»r, il y avait... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] sentir la vibration, car l’arthrite est causĂ©e par l’acide. Et j’ai offert la priĂšre pour la femme. Et pendant que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

10        Ses yeux, on dirait qu’elle entrait en transe. Je l’ai fait passer, Ă©videmment. Puis, j’ai quittĂ© et je suis parti, je suis revenu quelques jours aprĂšs, et son mari Ă©tait Ă  la porte. Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, quelque chose est arrivĂ© Ă  ma femme. Elle parle comme si elle dĂ©lirait.»

Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il de mal?»

Il a dit: «Eh bien, voici ce qui se passe.» Il a dit: «Lorsqu’elle priait ... lorsque vous priiez pour elle, on dirait qu’elle est entrĂ©e en transe jusqu’à notre retour Ă  la maison. Et elle m’a demandĂ© qui Ă©tait cet autre Homme qui se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous pendant que vous priiez pour elle. Et j’ai dit: ‘Il n’y avait pas un autre Homme.’ Elle a dit: ‘Oh! Si. Il y avait un Homme en robe blanche avec une chevelure noire.’»

J’ai dit: «RĂ©pĂ©tez cela, frĂšre.» Et il l’a rĂ©pĂ©tĂ©. Et j’ai dit: «C’est l’Ange du Seigneur qui est apparu.» Voyez?

«Elle a dit: ‘Eh bien, Il avait le regard baissĂ© sur frĂšre Branham pendant que celui-ci priait.’ Et elle a dit: ‘Il m’a parlĂ©. Et Il m’a dit: ‘‘Maintenant, tu cherches la guĂ©rison.’’ Il a dit: ‘‘La priĂšre de frĂšre Branham sera exaucĂ©e; tu seras guĂ©rie. Mais, a-t-Il dit, frĂšre Branham a l’air trĂšs faible, n’est-ce pas?» Il a dit: ‘‘Mais il sera fort d’ici peu.’’ ‘Ainsi, cela m’a encouragĂ©e.’» Voyez: «Il sera fort d’ici peu.»

11        Eh bien, la femme n’a jamais entendu parler de l’histoire. Et elle L’a dĂ©crit, disant que c’était un Homme grand, au visage brun foncĂ©, avec une chevelure noire Lui retombant sur les Ă©paules. Elle a dit: «Je L’ai vu quitter la chaire.» Et elle n’en avait jamais entendu parler de sa vie. Et elle a dit: «Quand frĂšre Branham s’est agenouillĂ© afin de prier pour moi, alors cet Homme a regardĂ©, Il s’est avancĂ© lĂ ; au lieu de prier, Il continuait simplement Ă  regarder frĂšre Branham.» Et elle a dit: «Il m’a regardĂ©e, et Il a dit: ‘Eh bien, tu es venue pour la guĂ©rison, et tu seras guĂ©rie.’ Et puis, Il a dit: ‘Eh bien, frĂšre Branham a l’air trĂšs maigre, n’est-ce pas?’ Il a dit: ‘Mais il sera fort dans quelques instants.’» Voyez? Et elle a dit: «Ensuite, lorsque le... on a commencĂ© Ă  Ă©carter la civiĂšre, Il est directement sorti par la porte avec moi, et c’est la derniĂšre chose que j’ai vue Ă  Son sujet.»

12        Eh bien, c’est l’Ange de Dieu. On L’a vu plusieurs fois dans des rĂ©unions. Et je sais qu’Il est ici ce soir. Je sais qu’Il est ici. Je L’ai senti trois ou quatre fois depuis que je suis ici.

Maintenant, afin qu’on sache... Eh bien, beaucoup de gens comprennent mal. Maintenant, mes amis, ceci n’est en aucun cas une adoration de l’Ange. Ce n’est pas le cas. Je ne prie pas au nom de l’Ange, ou je ne connais mĂȘme pas Son nom. Mais si vous vĂ©rifiez les Ecritures, quand Dieu envoie Son peuple, il y a un Ange qui les conduit. MoĂŻse...

Vous dites: «Eh bien, qu’en est-il du Nouveau Testament?»

Certainement. Il y a toujours eu l’Ange du Seigneur. C’est vrai. Pierre, quand il Ă©tait en prison, l’Ange du Seigneur est descendu (Est-ce vrai?) et l’a dĂ©livrĂ©. Oh! la la! Plusieurs fois. Il est...

Qu’en est-il de Paul quand il est allĂ© Ă  MacĂ©doine? Et quand il a fait naufrage, l’Ange du Seigneur lui est apparu cette nuit-lĂ  et lui a dit qu’Il les avait tous livrĂ©s entre ses mains. Certainement. Ça a toujours Ă©tĂ©.... Paul n’a jamais adorĂ© l’Ange.

Jean le rĂ©vĂ©lateur, aprĂšs que le Livre entier d’Apocalypse eut Ă©tĂ© Ă©crit, alors Jean a dit: «Je suis tombĂ© aux pieds de l’ange (Est-ce vrai?) qui me montrait ces choses. Il a dit: ‘Adore Dieu.’» Il Ă©tait un de Ses compagnons et un des prophĂštes. Voyez?

Remarquez. Dieu envoie toujours le surnaturel sur le naturel. Par exemple, sur le serpent d’airain, la piscine, et autres. MĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme: Il ne s’est jamais attribuĂ© le mĂ©rite d’avoir guĂ©ri quelqu’un. Est-ce vrai? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

13 Les mĂ©decins savaient qu’il Ă©tait mort. Je suis allĂ© prĂ©senter mes condolĂ©ances Ă  la famille. Et quand je sortais de la maison, on dirait, la femme pleurait l’homme. Et alors que je m’engageais Ă  la porte, une main humaine, on dirait, m’a touchĂ© par le bras. Et je l’ai sentie me saisir. Et alors que je cherchais Ă  avancer, je n’ai pas pu bouger. Quand je me suis retournĂ©, la main m’a lĂąchĂ©.

Je me suis dirigĂ© vers le chevet du lit et j’ai baissĂ© le regard vers l’homme. Il y avait dans la piĂšce la femme d’un prĂ©dicateur mĂ©thodiste et une autre soeur. Et je me suis mis Ă  prier. Quand je suis revenu Ă  moi-mĂȘme, j’étais Ă©tendu sur le corps de cet homme, l’homme mort; on avait placĂ© un drap sur son visage pendant au moins une demi-heure. Mon visage Ă©tait posĂ© juste contre le sien, et je lançais un appel dans le monde de l’esprit: «FrĂšre Elie.» Son nom Ă©tait Elie. «FrĂšre Elie.» Je lançais un appel dans ce monde Ă  son esprit, ne sachant pas ce que je faisais...

Quelques instants aprùs, je me suis tenu tranquille, appelant. J’ai senti cette main d’homme s’approcher de mes oreilles. Cet homme travaille ce soir sur le chemin de fer de Pennsylvanie, il est en vie.

14        Eh bien, Dieu sait que c’est vrai. Si ce n’est pas le cas, Il me tuerait du haut de cette chaire maintenant mĂȘme. Cela ne veut pas dire que tout le monde peut croire. Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme. Je dois agir conformĂ©ment Ă  ce que l’Ange me dit. Mais quand vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Mais ce qu’on veut pour la guĂ©rison... Et mĂȘme votre... Remarquez. Ce que vous cherchez est dĂ©jĂ  dans le coffre-fort du ciel pour vous. Christ, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Est-ce vrai? Voyez, cela est dĂ©jĂ  accompli.

C’est juste comme si je dis... Tenez: Si je vous donnais un chĂšque postal, ou un mandat postal, d’une valeur de cinq mille dollars, eh bien, vous diriez: «Est-ce que ce mandat postal est approvisionnĂ©?» Certainement. Si le gouvernement est quelque peu crĂ©dible, eh bien alors... ou celui qui a Ă©tabli le mandat postal, tout le gouvernement... Avant que ce mandat postal soit Ă©tabli, il devrait y avoir premiĂšrement un dĂ©pĂŽt de cinq mille dollars, avant que ce mandat postal soit Ă©tabli. Est-ce vrai? Le dĂ©pĂŽt doit premiĂšrement ĂȘtre fait.

15        Eh bien, le... Maintenant, remarquez. Le dĂ©pĂŽt... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] pour votre guĂ©rison a Ă©tĂ© placĂ©e dans la pharmacie de Dieu, ou dans Sa banque le jour de la crucifixion au Calvaire. Voyez-vous ce que je veux dire? Il a donc Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Et votre guĂ©rison a donc Ă©tĂ© acquise et le prix en a Ă©tĂ© payĂ©. Oh! la la! Elle est vĂŽtre. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est juste tendre la main et la recevoir.

Eh bien, afin que les gens voient et sachent, Dieu a promis d’envoyer des dons. Est-ce vrai? Il y a neuf dons spirituels promis au corps. Il s’agit du corps des croyants. Ce n’est pas pour les incroyants. La guĂ©rison divine n’est pas pour vous qui ne croyez pas; c’est pour ceux qui croient. Le Saint-Esprit n’est pas pour ceux qui ne Le croient pas; c’est pour ceux qui croient Cela.

16        Eh bien, il y a quelques annĂ©es, quand le Saint-Esprit a eu... avant qu’Il vienne, l’église commençait Ă  devenir formaliste jadis Ă  l’époque des mĂ©thodistes, et vous avez rĂ©clamĂ© votre dĂ©livrance auprĂšs de Dieu en criant et Dieu a envoyĂ© le baptĂȘme de l’Esprit. Eh bien, depuis lors, les gens ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s en recevant le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce vrai? Eh bien, ceux qui ne croient pas Cela, ils ne peuvent pas Le recevoir. Il vous faut croire Cela.

C’est pourquoi Il a envoyĂ© des prĂ©dicateurs oints pour prĂȘcher la Parole, et vous L’avez reçu. Et maintenant, vous avez reçu... Combien ici prĂ©sents ont reçu le Saint-Esprit? Faites voir la main. Eh bien, c’est bien. Oh! la la! Regardez lĂ , pratiquement cent pour cent. C’est merveilleux. Oh! la la! Nous devrions pouvoir faire quelque chose. C’est vrai. Eh bien, il n’y a rien maintenant...

17        Eh bien, tant de croyants ici prĂ©sents qui ont reçu le Saint-Esprit, eh bien, il ne devrait pas y avoir une personne faible parmi vous dans les quelques heures qui vont suivre. C’est vrai. Qu’en pensez-vous, soeur, lĂ  sur la civiĂšre? Croyez-vous que c’est vrai? TrĂšs bien.

Maintenant, remarquez. Si vous pouvez croire. Eh bien, plusieurs miracles qui sont accomplis, je les vois toujours dans ma chambre, en priĂšre, avant de venir dans la salle. Combien parmi vous tous ici ont appris comment le don de guĂ©rison m’est venu? Pas vous? Presque vous tous, je vois; en effet, j’ai racontĂ© cela la fois passĂ©e ici. Environ... Croyez-vous toujours cela? Oh! C’est trĂšs bien. C’est bien.

Eh bien, nous aimerions lire juste une portion de la Parole ici et enseigner cela juste pendant quelques instants, et puis, nous nous apprĂȘterons pour le service, pour le service de guĂ©rison.

18        Eh bien, c’était au dĂ©but du ministĂšre du MaĂźtre. Il guĂ©rissait les gens partout, et Sa renommĂ©e s’était rĂ©pandue. Eh bien, si les gens avaient doutĂ© de Lui, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, qu’Il Ă©tait le GuĂ©risseur divin, ils n’auraient pas pu ĂȘtre guĂ©ris. MĂȘme Sa priĂšre pour eux ne les aurait pas guĂ©ris. Ses mains n’auraient pas eu... posĂ©es sur eux ne les auraient pas guĂ©ris. JĂ©sus ne s’était jamais attribuĂ© le mĂ©rite d’avoir guĂ©ri quelqu’un. Il disait: «Ta foi t’a sauvĂ©.» Est-ce vrai? «Ta foi t’a sauvĂ©.»

Une fois, une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, puis tout le monde voulait toucher le bord de Son vĂȘtement. Vous remarquez dans des rĂ©unions, vous entendrez les gens dire... Je les entendrai. Je dirai peut-ĂȘtre Ă  quelqu’un sous l’inspiration: «Allez dans cette rue, ou allez dans ce coin, jetez vos bĂ©quilles.» Ensuite, le suivant qui passera dira: «FrĂšre Branham, dites-moi de faire de mĂȘme.» Vous voyez? Ils suivent simplement tout ce qu’ils voient quelqu’un d’autre faire.

Eh bien, ami, si quelqu’un ici peut donc s’élever jusqu’à toucher Christ par la foi, on dirait que tout le reste d’entre vous, vous le pouvez.

19        Tenez, l’autre soir... Je ferais mieux de faire cette dĂ©claration. C’était juste la semaine passĂ©e. Nous Ă©tions Ă  Miami. Et c’est vraiment une ville de confusion. Il y a toutes sortes de doctrines et tout qui envahissent le pays lĂ . Partout... Et quand... En rentrant, j’essayais... On disait que les gens ne sortiraient pas, mais ils–ils l’ont fait; ils sont venus Ă  la rĂ©union par milliers.

Mais voici ce qui s’est passĂ©. Un soir, au cours du service, il fallait nous dĂ©pĂȘcher, car nous avions eu plusieurs centaines Ă  faire passer dans la ligne. Nous avons fait monter d’abord quelques sourds, des muets, je pense peut-ĂȘtre un aveugle, quelques oeuvres comme cela qui avaient Ă©tĂ© accomplies. Et c’était la derniĂšre soirĂ©e. Deux jeunes garçons aveugles de naissance, qui n’ont point vu de toute leur vie, ont recouvrĂ© la vue; et d’autres choses de ce genre.

En effet, nous menions un combat difficile, car il y avait tant de confusion parmi les Ă©glises, parce que beaucoup de gens entraient dans ces villes et cassaient les Ă©glises, voyez; ils allaient commencer leur propre Ă©glise. C’est difficile de faire comprendre aux gens que nous ne voulons pas commencer une Ă©glise; nous essayons de notre mieux d’unir l’Eglise. C’est ce dont nous avons besoin. Ne croyez-vous pas cela? Nous avons besoin de collaborer ensemble.

20        Et alors, Ă  propos, je priais pour les gens qui passaient comme cela. Et tout d’un coup, je... quelqu’un, lĂ ... la foi avait commencĂ© Ă  baisser dans la ligne; on pouvait sentir cela. Et c’est l’unique chose que je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

...s’est jamais intĂ©ressĂ© Ă ... Les Espagnols: vous ĂȘtes humbles, vous ĂȘtes disposĂ©s Ă  manger ou Ă  prendre les miettes, tout ce que vous... Vous venez dans cette attitude-lĂ , et c’est pourquoi vous ĂȘtes guĂ©ri. La raison pour laquelle vous ĂȘtes guĂ©ri, c’est que vous venez avec humilitĂ©. Tout celui qui  vient avec un cou raide ne recevra jamais rien de Dieu. Vous devez voir combien vous pouvez vous abaisser, et alors Christ vous guĂ©rira (C’est vrai), ou Il vous sauvera. Il vous donnera le Saint-Esprit, si seulement vous...

Eh bien, quand... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] vers Lui, non pas Lui vers vous. Et alors, vous recevrez de Sa part.

21        Alors, pendant que je priais, j’avais le dos tournĂ© Ă  l’assistance. Il y avait plusieurs centaines de gens. Et je priais comme ceci, les gens passaient dans la ligne. De temps en temps, je devais arrĂȘter quelqu’un, car on dirait qu’il n’avait pas la foi pour venir ĂȘtre guĂ©ri Ă  ce moment-lĂ .

Et pendant que je priais, j’ai senti Quelque Chose. Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Un infirme est guĂ©ri quelque part, car j’ai senti cela.» Et aprĂšs quelques instants, j’ai dit: «Un infirme...»

J’ai entendu quelqu’un crier lĂ  derriĂšre. Il y avait un jeune homme d’affaires de la ville, assis lĂ  avec sa femme. Il avait un bras infirme. Et il Ă©tait lĂ , ses bras en l’air, remerciant Dieu. Il nous a alors racontĂ© qu’il Ă©tait assis lĂ , et disait: «Je tenais Ă  entrer dans la rĂ©union. Ça fait deux ou trois soirĂ©es que je suis lĂ , mais, a-t-il dit, je n’arrivais pas Ă  me mĂȘler Ă  ces gens. Il y avait beaucoup de gens lĂ , et il y avait beaucoup de besoins. Et j’ai dit: ‘Ô Dieu, si c’est Ton don, guĂ©ris-moi.’» Et cela a ravivĂ© sa foi, et elle s’est mise en action. Voyez-vous? Moi, je lui tournais le dos, j’ai senti Cela agir. Je... Alors, il s’est levĂ©.

22        Eh bien, amis, ce n’était pas moi. Mais cela prouve que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. En effet, Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Est-ce vrai, FrĂšre Bosworth?

Eh bien, ces choses ici, au cours d’une rĂ©union... Un soir, lĂ , j’étais debout, j’ai entendu un esprit passer Ă  cĂŽtĂ© de moi, un esprit d’étouffement. J’ai senti cela revenir. Quelques instants aprĂšs... C’était au Keel Auditorium. Il y avait lĂ  quatorze mille personnes ce soir-lĂ . Et j’ai dit: «Quelqu’un souffrant d’un goitre est guĂ©ri; en effet, l’esprit vient de passer par ici.» Et j’ai dit: «Franchement, le voici revenir» Et cela... Alors qu’il passait, j’ai entendu cela s’étrangler; cela peut pratiquement Ă©touffer certains d’entre vous. Mais cela est...

23        Je sais qu’il y a beaucoup de choses qui se disent, mais qui ne sont pas vraies. Mais il y a un Dieu vrai, et Il guĂ©rit. C’est vrai. Et quand cela est passĂ©, je... j’ai de nouveau annoncĂ© cela. Et j’ai dit: «Quelqu’un... Regardez dans la ligne. Quelqu’un est guĂ©ri d’un goitre.» LĂ , au deuxiĂšme balcon, j’ai entendu quelqu’un s’écrier. Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est moi.»

C’était le journaliste de Post Dispatch lĂ -haut, avec le journal. Un goitre, un goitre interne dont il souffrait depuis des annĂ©es, l’a quittĂ©. Il a dit: «Tout Ă©tait illuminĂ© lĂ  tout autour par la puissance de Dieu.» Voyez-vous?

Lorsque sa foi... Il Ă©tait venu lĂ  pour critiquer. Il nous a consacrĂ© un article d’une page entiĂšre et tout dans le journal le lendemain. Il Ă©tait venu pour critiquer. Mais dĂšs qu’il a commencĂ© Ă  voir Dieu Ă  l’oeuvre et voir ce que Dieu faisait, il a lui-mĂȘme cru. Et puis, quand il a cru, Dieu l’a rĂ©compensĂ©. Et il n’a mĂȘme point eu Ă  entrer dans la ligne de priĂšre, il a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ -haut, au deuxiĂšme balcon. Oh! la la!

Dites-moi qu’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sa puissance est illimitĂ©e. Et Il peut faire la mĂȘme chose, mĂȘme en ce moment mĂȘme.

24        Eh bien, remarquez. Nous sommes tous ici dĂ©sirant ĂȘtre... Nous voulons ĂȘtre bien portants. Et plus vous entrez dans la profondeur de ceci, mieux vous serez. Ne venez pas pour tenter la chance Ă  ce sujet. Venez avec un coeur sincĂšre, croyant de tout votre coeur; recevez votre guĂ©rison pendant que je prie. Voyez-vous? C’est comme cela que vous vous y prenez. Eh bien, ne venez pas en croyant cela Ă  moitiĂ©.

Eh bien, souvenez-vous, je suis ici. Et ces dĂ©clarations que j’ai faites au sujet des vibrations, au sujet de ces choses... Combien dans cette rĂ©union ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions et ont vu des sourds, des muets, des aveugles, des infirmes, et autres, ĂȘtre guĂ©ris? Faites voir la main. Combien ont dĂ©jĂ  vu la rĂ©vĂ©lation des maladies aux gens, celle de leurs pĂ©chĂ©s et autres, des vibrations...? Eh bien, combien ont vu cela? Oh! Voyez?

Eh bien, si je fais ces dĂ©clarations, et elles sont... et que je les fais de moi-mĂȘme, qu’il n’y ait rien de cela qui se soit accompli, alors ne croyez pas cela, car mes paroles seraient fausses. Mais si je fais ces dĂ©clarations, et que Dieu les confirme, alors c’est le tĂ©moignage de Dieu lĂ -dessus. Est-ce vrai? C’est le tĂ©moignage de Dieu qui dĂ©clare que c’est vrai. Eh bien, alors, si Dieu dit que c’est vrai, et qu’Il confirme la Parole avec des signes et des prodiges qui La suivent, n’est-ce pas ce pour quoi vous avez priĂ© depuis des annĂ©es?

25        Eh bien, oh! la la! Oh! la la! Je crois que nous pouvons ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. AssurĂ©ment. Oh! la la! J’aime sentir cet esprit accueillant en rĂ©action comme cela. Ce–c’est merveilleux. TrĂšs bien. Maintenant, lisons une portion de la Parole. Eh bien, ceci concerne le fils de l’officier du roi qui Ă©tait guĂ©ri. Ensuite, nous ne prendrons que quelques instants afin d’aborder le service de guĂ©rison.

JĂ©sus retourna donc Ă  Cana en GalilĂ©e, oĂč il avait changĂ© l’eau en vin. Ceci... officier du roi dont le fils Ă©tait...

[Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Comme je le disais il y a quelques instants ou quelque chose comme cela. L’était-il? TrĂšs bien. Je me suis simplement demandĂ© si j’avais pris le texte de quelqu’un d’autre.

Mais de toute façon, Il Ă©tait donc retournĂ© en–en GalilĂ©e oĂč Il avait  accompli un miracle. Ainsi donc, Il y Ă©tait retournĂ© de nouveau. Ce miracle qu’Il avait alors accompli, c’était au souper des noces, assurĂ©ment, Ă  Cana, quand Il avait changĂ© l’eau en vin.

Il Ă©tait plutĂŽt un Jeune Homme. Il avait grandi dans un–un environnement trĂšs pauvre.

26        Et aujourd’hui, si jamais on n’avait pas le souvenir que JĂ©sus avait Ă©tĂ© dans le monde, qu’Il a jamais Ă©tĂ© ici, et s’Il entrait en scĂšne aujourd’hui, on assimilerait cela Ă  un tas de fanatisme, du coup. Est-ce vrai?  Eh bien, ne l’oubliez pas. Il y avait beaucoup, beaucoup de centaines que JĂ©sus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Ă©taient Ă©loignĂ©s de nous.

TrĂšs bien. Ensuite, peu aprĂšs cela, la dame a cĂ©dĂ© sa place Ă  deux ou trois personnes. Et puis, quelques instants aprĂšs, la ligne est arrivĂ©e Ă  la fin dans un service oĂč il n’y avait plus de miracles; c’était une ligne rapide. Et quand elle a vu la grande multitude de gens, elle n’a absolument pas eu assez de coeur pour venir de toute façon, voyant les autres, et elle Ă©tait infirme d’un pied. Elle s’est dit: «Seigneur, je sais que cet homme de cent vingt livres [54 kg] ne peut pas guĂ©rir les gens. Mais je sais que Ton Ange est ici, car Tes Paroles sont confirmĂ©es.» Et elle a dit: «Je crois en Toi maintenant.» Et son pied s’est redressĂ©. Elle s’est levĂ©e et a dit: «FrĂšre Branham, je n’ai plus besoin de ma bĂ©quille.» Elle l’a dĂ©posĂ©e par terre et elle est sortie en marchant, tout aussi normale que n’importe qui d’autre.

Pourquoi? Elle avait... elle Ă©tait humble; elle Ă©tait disposĂ©e Ă  attendre; elle Ă©tait disposĂ©e Ă  faire quelque chose. Et c’est ce que Dieu honore. (Est-ce vrai?)  Se prĂ©fĂ©rer l’un l’autre. C’est vrai.

27        Maintenant, cet homme ici, regardez-le, combien il Ă©tait humble. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...l’envoyer.

Eh bien, Jésus lui a fait des réprimandes. Il a dit: «Oh! Eh bien...» Et;

«Si vous ne voyez des signes et des prodiges, vous ne croyez point.»

Nous sommes censĂ©s croire, mĂȘme si nous ne voyons pas du tout des signes ni des prodiges. Est-ce vrai? Mais... Eh bien, remarquez. Il l’a Ă©prouvĂ© lĂ .

L’officier du roi lui a dit: Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure.

Oh! la la! Quel sentiment! Pouvez-vous vous imaginer votre fils mourant, et vous venez lĂ  voir l’homme qui prie pour les malades. Cet Homme lui dit: «Eh bien, si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point.»

LĂ , remarquez combien il s’était humiliĂ©. Il a dit: «Mais Seigneur, descends sinon mon enfant mourra.»

Maintenant, suivez ce que JĂ©sus a dit. Eh bien, Il pouvait s’en aller. Mais Il a vu la foi. Il a vu l’humilitĂ©. Il a vu que l’homme savait de quoi il parlait. «Va, lui dit  JĂ©sus, ton fils vit.» (Oh! la la! Vous y ĂȘtes.) «Va; ton fils vit.  Et cet homme c-r-u-t.» Il crut. Eh bien, il Ă©tait venu pour qu’Il descende chez lui prier pour l’enfant. Mais JĂ©sus n’y est pas allĂ©. Il dit: «Ton fils vit.» Et l’homme crut cela.

Eh bien, c’est ce que... Maintenant, Ă©coutez le reste de l’histoire.

La Parole que JĂ©-... crut Ă  la Parole que JĂ©sus lui avait dite, et il s’en alla. Comme dĂ©jĂ  il descendait, son serviteur venant Ă  sa rencontre, lui dit... lui apportĂšrent cette nouvelle: Ton enfant vit...  (Ecoutez donc ceci. Oh! la la! J’aime ça.)

Puis, il appela le... Il leur demanda Ă  quelle heure il s’était trouvĂ© mieux, et ils lui dirent: Hier, Ă  la septiĂšme heure, la fiĂšvre l’a quittĂ©.

Le pĂšre reconnut que c’était Ă  cette heure-lĂ  que JĂ©sus lui avait dit: Ton fils vit. Et il crut (Vous y ĂȘtes, lorsque cela est mis ensemble. TrĂšs bien.), lui et toute sa maison.

JĂ©sus fit encore ce second miracle lorsqu’il fut venu de JudĂ©e en GalilĂ©e.

28        Remarquez. Eh bien, il voulait qu’Il aille avec lui prier pour son fils, mais Il n’est pas allĂ©. Il a plutĂŽt dit: «Ton fils vit», et l’homme a cru cela. Eh bien, si l’homme n’avait pas cru cela, il n’en aurait pas Ă©tĂ© ainsi. Mais JĂ©sus l’avait dĂ©jĂ  interrogĂ© Ă  ce sujet pour savoir s’il avait assez de foi.

Plusieurs d’entre vous ont remarquĂ© dans les rĂ©unions, quand la ligne de priĂšre passe, on tombe de temps en temps sur quelqu’un qui a la foi. On s’arrĂȘte juste un moment sur cette personne, juste assez pour susciter un tout petit peu la foi, que cela tienne ferme. Voyez, si vous pouvez les amener Ă  croire.

Maintenant, celui... la chose la plus difficile que Dieu ait jamais eu Ă  faire, c’est amener un mortel Ă  croire un autre mortel. Ce serait facile si cet Ange qui m’a parlĂ© se tenait ici Ă  la chaire ce soir en train de vous dire ceci. Eh bien, vous courriez vers Lui et L’adoreriez. Vous seriez disposĂ©s Ă  tomber Ă  Ses pieds. S’Il se tenait ici, paraissant tel que je L’ai vu lorsqu’Il est venu: un grand Homme sĂ©rieux. Je sais le sentiment que j’éprouve.

29        Mais, amis, je n’ai rien accompli de ma vie, aucun miracle, aucun de ces miracles au cours de ces vingt et un mois que j’ai passĂ©s dehors, pendant lesquels il en a Ă©tĂ© accompli des milliers. Je n’en ai accompli aucun. C’est Lui qui accomplit cela. Voyez? C’est Lui. Je n’ai rien Ă  faire avec cela. C’est Lui. Je ne suis que Son porte-parole. Je ne dis que ce qu’Il me dit. Comment aurais-je su quand les gens avaient la foi, et les gens qui n’en avaient pas? Et comment aurais-je su ce que vous avez fait il y a dix ans, ou vingt ans? Je ne l’aurais pas su. C’est Dieu.

L’heure est donc arrivĂ©e oĂč la Bible se rĂ©pĂšte ainsi que l’accomplissement de la Parole. Eh bien, Dieu a promis d’envoyer la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison. Et Il a promis la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison dans la pluie de l’arriĂšre-saison, en d’autres termes, une double portion, pareil au vĂȘtement d’ElisĂ©e; quand Elie l’a laissĂ© tomber, ElisĂ©e l’a pris et il a reçu une double portion. Et c’était le type de l’Eglise et de Christ. Christ a Ă©tĂ© enlevĂ©. Et le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ est sur l’Eglise ce soir, le Saint-Esprit. Voyez-vous? «Mais si tu me vois partir», a dit Elie. Et il a pris le vĂȘtement. Maintenant... Il en a frappĂ© le Jourdain et a dit: «Que le Dieu d’Elie parle.»

30        Maintenant, remarquez. Ce soir, l’Eglise est censĂ©e, vous ĂȘtes censĂ©s garder les yeux sur Christ. Cent vingt l’ont fait quand Il fut enlevĂ©. Et ils sont montĂ©s dans la chambre haute. Et vous direz: «Etait-ce le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ?»

Une femme demanda un jour, disant: «Que mes fils s’assoient l’un Ă  gauche, l’autre Ă  droite dans Ton Royaume.»

Il répondit: «Peux-tu boire la coupe que je bois? Les persécutions, et autres?»

«Oui.»

«Peux-tu ĂȘtre baptisĂ©e du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©?»

Elle a dit qu’elle le pouvait. Il a acceptĂ© qu’elle le pouvait. Et ce baptĂȘme, c’était le Saint-Esprit. Et ensuite, Il a dit: «Oui, mais quant Ă  s’asseoir Ă  droite ou Ă  gauche, ce n’est pas Ă  Moi de l’accorder, mais c’est au PĂšre de l’accorder.» Mais, remarquez. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

31        Souvenez-vous... Comme je le disais Ă  docteur Bosworth il y a quelques instants au sujet de Saint Jean 5.19, oĂč Il a dit que... Quand Il a guĂ©ri cet homme Ă  la piscine, qu’Il s’en est allĂ© et que les Juifs tĂ©moignant de Lui, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Voyez?

Eh bien, remarquez. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette piscine oĂč il y avait probablement dix mille personnes couchĂ©es lĂ . Eh bien, Quand la Bible dit: «De grandes multitudes», cela voulait dire: «Beaucoup de gens», n’est-ce pas? Peut-ĂȘtre dix mille personnes Ă©taient lĂ : des estropiĂ©s, des aveugles, des boiteux, et toutes sortes de gens couchĂ©s lĂ : des sourds, des muets, des lunatiques. Et Il est allĂ© auprĂšs d’un homme qui souffrait d’une infirmitĂ© depuis vingt et un ans. Et Il a dit: «Monsieur, veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Et quand je me dirige vers l’eau...» Voyez, il pouvait marcher. «Quand je me dirige vers l’eau, quelqu’un d’autre, qui est un peu mieux que moi, descend avant moi.»

Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Eh bien, l’homme ne douta point de Lui. Il a simplement obĂ©i. Et l’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice. Est-ce vrai?

Il n’a jamais dit: «Eh bien, qui es-Tu pour me dire cela?» Il a simplement obĂ©i Ă  ce qu’il lui a Ă©tĂ© dit de faire, il a pris son lit...

32        Eh bien, pourquoi n’était-Il pas allĂ© vers un de ces aveugles, un de ces infirmes, et un de ces boiteux? C’est parce que... Eh bien, Il ne... Il n’avait pas un aspect diffĂ©rent des autres hommes. Il ne s’habillait pas diffĂ©remment des autres hommes. Eh bien, c’est lui... quelqu’un. Vous  pouvez... vous pouvez... Les ministres et autres, ils peuvent s’habiller comme ils veulent.

Quelqu’un a posĂ© une question ici il y a quelques jours... Beaucoup parmi vous ont entendu parler d’Abaick. Vous savez, ils Ă©taient venus ici en ce temps-lĂ . Eh bien, nous avons cherchĂ© Ă  nous rencontrer depuis un temps. Nous nous sommes rencontrĂ©s il y a quelques jours en Floride, et nous nous sommes fait photographier et nous avons dit: «...?... AmĂ©ricain...?... consulte la guĂ©rison divine.»

33        De toute façon, monsieur, eh bien, il–il–il Ă©tait un homme portant une longue barbe et une longue chevelure. C’est ce qu’était donc son propre point de vue. C’est–c’est parfaitement en ordre. Si vous voulez vous habiller de cette maniĂšre ou ĂȘtre ainsi, c’est en ordre. Mais cela ne fait pas de vous «oui» ou «non». C’est l’état de votre coeur devant Dieu qui fait de vous ce que vous ĂȘtes. C’est vrai.

Eh bien, lorsqu’Il est passĂ©, Il Ă©tait juste JĂ©sus; Il Ă©tait simplement un Homme habillĂ© de façon ordinaire. Il a traversĂ© la foule et Il a vu cet homme qui n’avait rien de remarquable Ă  voir. Il a simplement dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

Il a dit: «Prends ton lit et marche.» Et c’est ce qu’il a fait.

Et puis, quand Il a Ă©tĂ© interrogĂ©, Il leur a alors dit que le Fils de l’Homme ne pouvait faire que ce qu’Il voyait le PĂšre faire auparavant.

34        Maintenant, Le voici venir... de nouveau Ă  Cana, et le fils d’un certain officier du roi Ă©tait malade. Maintenant, remarquez le verset 47:

Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers Lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était prÚs de mourir.

Maintenant, remarquez. «Ayant appris que...» Remarquez le verset 3–3 lĂ ... le verset 47: «Ayant appris que JĂ©sus Ă©tait retournĂ© dans la contrĂ©e», oĂč Il avait accompli un miracle, «il alla vers Lui pour son fils, car son fils Ă©tait prĂšs de mourir.»

Comprenez-vous cela? Il savait qu’Il pouvait le faire, car Il avait dĂ©jĂ  accompli un miracle lĂ . Eh bien, si le fait qu’Il avait accompli un miracle a pu amener cet officier du roi Ă  croire que Sa Parole pouvait guĂ©rir son fils, pourquoi alors ne pouvons-nous pas croire aprĂšs qu’Il eut accompli des centaines de miracles ici devant nous? Voyez-vous ce que je veux dire?

Remarquez. Combien Ă©taient ici le matin oĂč cette femme Ă©tait morte lĂ  sur le... Cette dame Hattie Waldrop, de voir ici... Est-ce que cette dame est ici dans la...? Est-ce que madame Hattie est ici ce soir? Madame Waldrop? Eh bien, la voici ici mĂȘme. Elle Ă©tait morte ici du cancer de coeur, de colon, et de foie... Elle est en vie, n’est-ce pas? Oh! la la! TrĂšs bien, n’est-ce pas, soeur? Vous y ĂȘtes. Son mĂ©decin avait le rayon X ici et tout.

35        Maintenant, nous voici de retour ce soir dans la mĂȘme ville oĂč la dame Ă©tait Ă©tendue lĂ , morte de cancer; elle est vivante ce soir. Ceci est le deuxiĂšme miracle. Voyez-vous? Oh! la la! Le deuxiĂšme. Il s’est accompli des douzaines et des douzaines. Est-ce vrai?

Maintenant, remarquez. L’officier du roi, il a amenĂ© son fils, il est ven-... Tenez, il ne pouvait pas amener son fils, mais il est simplement venu auprĂšs de Lui. Et il a dit: «Eh bien, descends prier pour mon fils.» Maintenant, suivez. Il... La foi vient de ce qu’on entend. Il a entendu qu’Il avait accompli cela.

Eh bien, combien ont appris que JĂ©sus a guĂ©ri ici au cours de la rĂ©union passĂ©e? Faites voir les mains. Combien savent qu’Il a guĂ©ri ici au cours de la rĂ©union passĂ©e? Eh bien, en voici la preuve ici. Combien ont Ă©tĂ© guĂ©ris au cours de la rĂ©union passĂ©e ici? Faites voir les mains. Eh bien, vous y ĂȘtes. Maintenant, vous ne pouvez pas renier cela.

Eh bien alors, si un seul miracle accompli à Cana a amené un homme à venir et croire en Christ, combien plus en Arizona devraient venir ce soir (Est-ce vrai?) et croire! En effet, regardez combien plus ont été guéris.

36 Eh bien, remarquez ici maintenant, au verset 48.

Ensuite, JĂ©sus lui a dit: Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point.

En d’autres termes, Il lui a fait des reproches pour voir s’il pouvait supporter cela.

Eh bien, vous savez ce qui serait arrivĂ© Ă  Phoenix ce soir si le MaĂźtre Ă©tait ici et qu’Il disait l’une ou l’autre chose comme cela? Eh bien, oh! la la! on exploserait et on s’en irait. Eh bien, vous n’avez pas Ă  venir.

Mais cet homme n’était pas de ce genre-lĂ . Il Ă©tait un homme humble. Ce qui importait, c’était d’amener Christ auprĂšs de son fils. Mais, vous voyez, les gens qui affichent cette attitude, disant... Eh bien, ils ont envie d’ĂȘtre prĂ©fĂ©rĂ©s Ă  quelqu’un d’autre. Ils n’obtiennent rien de Dieu. Ceux qui sont disposĂ©s Ă  se tenir Ă  l’écart, ceux qui sont disposĂ©s à–à cĂ©der... prĂ©fĂ©rant l’un l’autre, ceux-lĂ  obtiennent quelque chose de la part de Dieu.

Une jeune dame ici, l’autre soir, dans une rĂ©union, Ă©tait lĂ  derriĂšre. Et elle Ă©tait infirme. Elle marchait Ă  l’aide d’une bĂ©quille. Alors son tour arriva, son numĂ©ro fut appelĂ©. Et elle vit une dame assise lĂ  derriĂšre, souffrant d’un cancer. Elle a envoyĂ©, et le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] L’un.

37        «... aprĂšs cela, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Et cela incluait Phoenix, Arizona (C’est vrai.), le 4 mars 1948. Alors, Sa puissance est toujours la mĂȘme ce soir qu’elle l’était le jour oĂč Il l’a dĂ©versĂ©e sur l’Eglise. Alors, vous qui avez goĂ»tĂ© les bords de la coupe d’or de Ses bĂ©nĂ©dictions, comment pouvez-vous croire autre chose que le Saint-Esprit est ici ce soir pour guĂ©rir chacun, ou remplir chacun ici?

Oh! la la! S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Sa puissance est la mĂȘme. Il est illimitĂ©, Ses puissances aussi. Je peux me tenir ici ce soir, avec tĂ©moignage sur tĂ©moignage, heure aprĂšs heure, Ă  vous raconter ce qu’Il a fait. Mais un seul tĂ©moignage de Sa part, en guĂ©rissant quelqu’un, parlera plus fort que je ne le pourrais mĂȘme si je parlais pendant cinquante ans. C’est vrai. Que Lui parle, et nous gardons silence. Et Il peut parler.

38        Eh bien, chacun de vous est bien instruit. Vous savez comment cela vient. Il faut un respect parfait. On doit avoir les yeux fermĂ©s, et les tĂȘtes inclinĂ©es. En effet, cela n’est en aucun cas... Ceci n’est pas une arĂšne. C’est la maison de Dieu. Et c’est un lieu oĂč nous devrions tĂ©moigner du respect pour Christ.

Et puis, voici une autre chose. Si celui qui passe vient dans la ligne de priĂšre, laissez-moi vous avertir fermement. Si vous avez l’intention de venir dans la ligne de priĂšre, ne venez pas avant d’avoir premiĂšrement donnĂ© votre coeur Ă  Christ. Puis ne vous arrĂȘtez pas Ă  cela. AprĂšs que vous vous serez repenti et que vous serez baptisĂ©, attendez jusqu’à ce que vous receviez le baptĂȘme de l’Esprit.

Amis, je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence. Je sais que je ne ferai pas longtemps. Personne d’entre nous ne le fera. Nous nous approchons de la fin. Eh bien, tout le monde le sait. Il n’y a personne ici ce soir de plus de quatorze ans qui ignore que nous nous approchons de quelque chose. Et j’aurais souhaitĂ© que vous Ă©coutiez ceci. AssurĂ©ment, si Dieu, par mes priĂšres, ouvre les yeux des aveugles, dĂ©bouche les oreilles des sourds et fait marcher les boiteux, certainement que je devrais savoir quelque chose sur ce dont je parle. Nous nous approchons de la fin. C’est vrai.

39        Et vous les jeunes, ou vous les vieux, qui ĂȘtes en dehors de Christ... Oh! Que Dieu vous aide, mes amis. C’est maintenant le temps. C’est l’heure. Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, recevez-Le maintenant. Car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui, les autres passeront en Jugement. Si vous n’ĂȘtes pas en Christ ce soir, Ă©coutez mes paroles; en effet, il n’y a que ceux qui sont en Christ qui iront dans l’EnlĂšvement.

Ce soir, si vous n’ĂȘtes pas prĂȘt, prĂ©parez-vous. Et si vous venez dans la ligne de priĂšre Ă©tant un pĂ©cheur, vous ne pouvez pas... Vous direz: «Un pĂ©cheur peut-il venir?» Oui, oui. Un pĂ©cheur peut venir. Mais quand Dieu touche votre corps, si vous n’entrez pas alors en Christ, attendez-vous Ă  ce qu’une chose pire que cela vous suive tout de suite.

40        Tenez. Il y a quelques semaines, une femme est venue dans la ligne de priĂšre, elle Ă©tait un peu... Les journaux ont Ă©crit un article terrible sur nous concernant les ambulances qui bloquaient la circulation des tramways et autres. La dame, j’allais toucher sa main. Avant que je puisse toucher sa main, elle a dit: «J’ai le cancer.»

J’ai saisi sa main, j’ai dit: «Ce n’est pas le cancer, soeur, mais vous avez des cancers.» Elle en avait environ (Oh!) dix ou douze. Et ils cognaient depuis divers endroits. Et ma main s’est enflĂ©e rapidement, les vibrations la parcouraient

Elle a dit: «Quelque chose peut- il ĂȘtre fait pour moi?»

J’ai dit: «Si vous pouvez croire. Mais si je peux rĂ©primander cela et le chasser, et que vous doutiez de cela, cela retournera. Et si vous ne servez pas Christ, alors cela retournera.» J’ai dit: «Je vois que vous n’ĂȘtes pas une chrĂ©tienne.»

Elle a dit: «Non, je ne le suis pas.»

Quand elle m’a donc regardĂ© dans les yeux... Je ferais tout aussi mieux de vous raconter cela, car plusieurs le savent dĂ©jĂ . Des fois, quand–quand j’arrive Ă  attirer leur attention, c’est comme cela que je les amĂšne dans ce canal. Voyez-vous? Et alors, ce n’est pas la lecture des pensĂ©es; ce n’est pas de la psychologie. Si ça l’est, alors Paul s’en est servi quand il a regardĂ© l’homme et a dit: «Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri.»

41        Je vous concĂ©derai ceci: C’est de la psychologie dans ce sens. Si... PsychĂ© signifie certainement pensĂ©e. Et il s’agit de la pensĂ©e de Christ. En effet, l’ĂȘtre humain a le privilĂšge d’entrer et de connaĂźtre la pensĂ©e de Christ... AllĂ©luia! Oh! la la! Quelle rĂ©alitĂ© que de demeurer dans le canal de Christ. Nous, des mortels indignes, nous y avons Ă©tĂ© introduits pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, pour ĂȘtre des concitoyens dans–dans... Oh! la la! Je me mets Ă  crier lorsque je reçois...

Remarquez. Dans ce domaine oĂč mĂȘme des anges ne peuvent pas accĂ©der... Vous direz: «Des anges?» Oui, oui. Nous sommes des fils et des filles; les anges sont des serviteurs. C’est vrai. Les serviteurs ne peuvent pas aller lĂ  oĂč les fils et les filles iront. Ils ne peuvent pas avoir cette relation-lĂ , car ils sont des serviteurs, et nous, nous sommes des fils et des filles.

42        Remarquez. Alors, quand j’ai regardĂ© cette femme, j’ai vu qu’elle fumait. Et je lui en ai parlĂ©; j’ai dit: «Eh bien, vous fumez.»

Elle a dit: «Oui.»

J’ai dit: «Abandonnez cela. Et donnez votre coeur Ă  Christ.»

Elle a dit: «A quelle église devrais-je adhérer?»

J’ai dit: «Je... Ce n’est pas Ă  moi de vous le dire. C’est Ă  vous de chercher. Mais si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, recevez le Saint-Esprit et allez dans une Ă©glise du plein Evangile qui prĂȘche et qui croit Ă  la guĂ©rison divine et au Saint-Esprit.»

Elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ  un moment. J’ai dit: «Voudriez-vous le faire?»

Elle l’a promis. Et alors, les vibrations ont quittĂ© ma main quelques instants aprĂšs que le cancer a Ă©tĂ© rĂ©primandĂ© pour la premiĂšre fois. Elle a pris cela ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Les mĂ©decins ne lui donnaient que quelques jours Ă  vivre. Et la femme s’est levĂ©e. Elle est partie; elle a fait son travail; elle a fait le travail de sa voisine, elle a continuĂ© Ă  fumer ces cigarettes. Elle Ă©tait membre d’une... elle avait adhĂ©rĂ© Ă  l’église... Avant cela, elle Ă©tait membre de l’église de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et mĂȘme son pasteur... S’il comprenait correctement les Ecritures, si quelqu’un est guĂ©ri par Dieu, il devrait abandonner ses pĂ©chĂ©s; il lui a dit de cesser de fumer la cigarette. Un autre rĂ©vĂ©rend de... Un ministre de l’Evangile de la ville est allĂ© auprĂšs d’elle et l’a avertie de ne pas le faire.

Et elle a dit: «Eh bien, je n’arrive simplement pas Ă  abandonner cela.»

Il a dit: «Ce n’est pas ce que vous avez promis Ă  frĂšre Branham et au Dieu Tout-Puissant.» La femme est morte d’une crise cardiaque quelques nuits aprĂšs la derniĂšre visite du prĂ©dicateur.

43        Voyez-vous? Oh! la la! Ne pĂ©chez plus. Bon. Si vous commettez un pĂ©chĂ©, aussitĂŽt que vous pĂ©chez, vous avez certainement un avocat. Mais, je veux dire, n’allez pas lĂ  vous mettre Ă  suivre le mĂȘme chemin que vous suiviez, car quelque chose de pire vous arrivera. Souvenez-vous, si ma voix est juste devant Dieu pour guĂ©rir les malades, elle est juste pour vous avertir. En effet, attendez-vous Ă  quelque chose de pire.

Et si cette femme ici, souffrant du cancer de coeur, du colon et de foie,...  Eh bien, l’abcĂšs sur votre foie vous tuerait. Et elle avait le cancer. Comment vit-elle maintenant aprĂšs qu’elle Ă©tait morte lĂ  mĂȘme dans les rues? Comment vit-elle? En effet, elle a rĂ©solu dans son coeur de servir Christ le reste de ses jours. C’est pourquoi mĂȘme les mĂ©decins et les autres... Eh bien, elle rĂ©side ici Ă  Phoenix ce soir, parcourant les rues en glorifiant Dieu, car elle n’en a pas honte. Elle racontera cela Ă  tout le monde. C’est vrai. Voyez, elle sert Dieu.

44        Maintenant, si vous ĂȘtes dans cette condition, prenez la rĂ©solution dans votre coeur de servir Dieu Ă  partir de ce soir. Peu importe que vous soyez un pĂ©cheur, quand vous serez ici pour ĂȘtre guĂ©ri, prosternez-vous directement Ă  l’autel et donnez-Lui votre coeur, sur-le-champ, et alors, recevez le Saint-Esprit. Avancez ici, et frĂ©quentez l’église de votre choix.

Mais, souvenez-vous, choisissez-en une qui croit dans la guĂ©rison divine et au plein Evangile, car d’autres vous injecteront du poison, et vous perdrez votre expĂ©rience aprĂšs tout. C’est vrai. Allez quelque part oĂč il y a vraiment des gens du plein Evangile qui croient Ă  la Venue de Christ.

Je crois que le temps de sĂ©paration est ici maintenant. Que celui qui est souillĂ© se souille, que celui qui est sanctifiĂ© se sanctifie. L’heure est arrivĂ©e oĂč Dieu trace la ligne de dĂ©marcation. C’est vrai. L’Eglise est sur le point de partir dans l’EnlĂšvement.

Eh bien, mes amis, nous avons environ une heure et quinze minutes pour prier maintenant pour les malades. Eh bien, si quelqu’un parmi vous peut... Attendez, ne vous prĂ©cipitez pas ce soir.

45        Maintenant, Ă©coutez-moi, mes amis. Souvenez-vous, je vous aime de tout mon coeur. J’aimerais vous voir en bonne santĂ©. Et c’est la raison de ma prĂ©sence ici ce soir, c’est pour vous voir en bonne santĂ©. J’ai mis de cĂŽtĂ© mes vacances pour venir ici prier pour vous, car je vous aime. J’avais promis Ă  ces Espagnols que je reviendrais. Et si un homme ne vaut pas sa parole, il ne vaut rien. C’est vrai. Et peu importe mes propres intentions, j’étais moralement obligĂ© d’ĂȘtre ici. Et je tenais Ă  revenir. Je vous aime de tout mon coeur, autant que je le peux.

J’ai pris vos enregistrements pour vous entendre chanter. Soeur Garcia y a chantĂ© un cantique, en solo. Et pendant plusieurs heures, quand je serai lĂ  loin, quelque part au Canada, lĂ -bas dans ces champs... Oh! la la! Oh! TrĂšs fatiguĂ©...

Parfois, au cours d’un service lĂ -bas, on pourrait avoir autant... Un soir, trente-cinq mille personnes Ă©taient assemblĂ©es lĂ . LĂ  Ă ... Rien que dimanche aprĂšs-midi, mille huit cents sont venus Ă  l’autel et mille ont donnĂ© leur coeur Ă  Christ. Et ce soir-lĂ , cinq cents ont reçu Ă  la fois le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai.

46        Eh bien, Il est ici pour sauver, Il est ici pour guĂ©rir. Et plusieurs fois, je termine maintenant de parler juste de la guĂ©rison divine. Mais il s’avĂšre trĂšs indispensable que je vous parle aussi de votre Ăąme. En effet, vous avez une Ăąme qui ira Ă  la rencontre de Dieu lĂ -bas. Vous devez ĂȘtre respectueux.

Je me demande, alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande si la soeur ici, la pianiste, l’un d’eux voudrait bien aller au piano. Jouez pour moi Crois seulement, juste une minute. La pianiste. Merci, frĂšre.

Je me demande, pendant que vous ĂȘtes assis ici maintenant (Savez-vous quoi?): OĂč serez-vous dans une annĂ©e, aprĂšs ce soir? OĂč serez-vous dans cinq cents ans, aprĂšs ce soir? Vous savez pourquoi? Probablement quelque part de sablonneux, le vent soufflera sur votre tombe et votre Ăąme sera quelque part dans l’EternitĂ©. Vous le savez. Est-ce vrai? Eh bien, oĂč serez-vous dans une annĂ©e, aprĂšs ce soir? Peut-ĂȘtre que vous serez le mĂȘme. OĂč serez-vous demain soir? Peut-ĂȘtre que vous serez dans l’EternitĂ©.

47        Je me demande, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e maintenant pour la priĂšre, partout, chrĂ©tiens, s’il vous plaĂźt, que chacun...

Ô PĂšre, la glorieuse heure est de nouveau lĂ  maintenant pour la guĂ©rison des malades. Bien des fois, j’ai essayĂ© de lutter ici Ă  Phoenix, croyant que d’une façon ou d’une autre, d’une certaine maniĂšre, lĂ  dans cette petite ville dĂ©sertique oĂč il y a, semble-t-il, de grandes confusions parmi les gens, que Tu as une Eglise, un reste que Tu appelles maintenant. Ô Eternel Dieu, Auteur de la Vie, parle maintenant juste en ce moment-ci.

Il peut mĂȘme y avoir quelqu’un ici ce soir qui ne Te connaĂźt pas par le pardon de ses pĂ©chĂ©s. S’il y en a, PĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] une LumiĂšre verte, je vais lĂ . La grande marche de l’antĂ©christ a commencĂ©. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Accorde ce soir qu’un jeune homme rebelle et Ă©garĂ©, une jeune fille, un homme ou une femme vieille Te parle pour le pardon de ses pĂ©chĂ©s.

48        Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, tout le monde, s’il y a une personne non sauvĂ©e, qu’elle lĂšve simplement la main et dise: «FrĂšre Branham, j’aimerais que vous priiez pour moi; je ne suis pas sauvĂ©e.» Je le ferais maintenant mĂȘme. Quelqu’un qui n’est pas sauvĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Je vous vois lĂ  dehors. Vous lĂ , et vous, vous, il y a quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous, soeur, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, je vois votre main. Quelqu’un par ici? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un lĂ  Ă  ma droite maintenant? Dites: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. J’ai certainement besoin de Christ. J’ai besoin de Lui ce soir.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Et vous, jeune dame. Quelqu’un d’autre lĂ  derriĂšre? Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

49        Ô mes amis, ne voyez-vous pas que nous avons besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode? Nous avons besoin d’un banc de pĂ©nitents Ă  l’ancienne mode Ă  la place de... Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, et vous, frĂšre. Oui. C’est maintenant le moment, maintenant mĂȘme, mes amis.

Je me tiens ici, un peu fatiguĂ© ce soir. Je sens le Saint-Esprit se mouvoir dans cette salle. Il doit en ĂȘtre ainsi. Qu’est-ce qui peut amener la conviction dans un coeur humain? Nous nous rendons compte que nous pourrons ĂȘtre dans la tombe, Ă  ce moment-ci, la semaine prochaine.

Un jeune homme s’est tenu sur les marches ici il y a quelques jours, debout lĂ . Il est tombĂ© dans un trou d’irrigation. Et deux heures aprĂšs, on l’en a fait sortir, et sa petite Ăąme Ă©tait dans l’EternitĂ©. Pensez-y, mes amis, comme vous pouvez rapidement aller Ă  la rencontre de Dieu.

Ô PĂšre, ce soir, Tu as vu les mains de ceux qui T’aiment et qui aimeraient ĂȘtre sauvĂ©s. Ô Dieu, il y aura un–un nombre de gens qui sortiront de cette Babylone et de cette confusion pour entrer dans Ton Royaume. Oh! Cette grande heure sombre oĂč les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille, les signes que la Bible a prĂ©dits! Ô Dieu, aie pitiĂ©. Je Te prie maintenant mĂȘme, pendant qu’ils sont assis lĂ , de proclamer Ă  leurs coeurs une paix qui vient du pardon. Accorde-le, ĂŽ Dieu!

Qu’ils n’aillent pas au lit ce soir avant de s’ĂȘtre agenouillĂ©s lĂ  criant, disant: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, je suis un pĂ©cheur ce soir. Je veux ĂȘtre sauvĂ©. Je crois que Tu envoies Ta voix d’avertissement. Et je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Ô Dieu, accorde-le. Puissent-ils venir humblement vers Toi et ĂȘtre sauvĂ©s. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ. Amen...?...

50        Je sollicite une attention soutenue de tout le monde. S’il y a un incroyant, ne restez pas dans la salle maintenant. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je suis venu prier pour les malades. Et tout doit ĂȘtre trĂšs respectueux. Eh bien, vous les mamans, gardez vos enfants prĂšs de vous. Vous savez ce qui arrive. Vous avez vu cela dans des rĂ©unions auparavant. Souvent, ces dĂ©mons sortent directement pour entrer dans ces gens. Et ils vont simplement d’une personne Ă  une autre. Et ceux-ci suivent rĂ©union aprĂšs rĂ©union, cherchant Ă  entrer dans la ligne de priĂšre.

Je ne sais pas quand. Je m’en vais outre-mer. C’est peut-ĂȘtre la derniĂšre fois pour moi d’ĂȘtre donc Ă  Phoenix. Ainsi, je–je ne sais pas. Et j’aimerais vous aider, comme... ainsi je sais ceci: AprĂšs donc mon dĂ©part d’ici, vous me direz: «JĂ©sus m’a vraiment envoyĂ©.» Et je vais faire tout mon possible pour vous ce soir. Il me faut votre collaboration.

51        Eh bien, regardez. Qu’y a-t-il avec votre soeur? Est-ce la vĂŽtre? Vous dites quoi? Eh bien, regardez, bien-aimĂ©e soeur. Sans doute que vous avez essayĂ© beaucoup de choses pour vous rĂ©tablir.

Il y avait des lépreux, ils étaient assis à la porte et ils mendiaient. La ville était assiégée par les Syriens.

Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici jusqu’à mourir? Nous pouvons entrer dans la ville, il n’y a rien lĂ  Ă  manger.» Ils crevaient de faim; ils mangeaient les enfants les uns des autres. Et s’ils restaient assis lĂ , ils mourraient, certainement. Ils n’avaient qu’une seule chance, c’était d’aller dans le camp de l’ennemi. Et s’ils... Ils ont dit: «S’ils nous tuent, de toute façon, nous allons bien mourir, car en restant assis ici, nous allons mourir. Si nous allons dans cette direction, nous allons mourir. Si nous restons assis ici, nous allons mourir. Si nous descendons lĂ , s’ils nous tuent, eh bien, nous aurons bien mis fin Ă  notre misĂšre, car nous allons de toute façon mourir. Mais s’ils nous tĂ©moignent de la compassion, eh bien, ils... eh bien, nous vivrons.»

52        Alors, ils sont descendus lĂ . Et Dieu, sur base du mĂ©rite de ce genre de foi, les a rĂ©compensĂ©s. Et Il a provoquĂ© un grand bruit dans le dĂ©sert, et les autres ont pensĂ© qu’IsraĂ«l avait engagĂ© beaucoup de mercenaires pour venir. Et ils se sont enfuis. 

Ils sont entrés dans les tentes et ils ont trouvé des vivres, de la nourriture, du vin. Et non seulement ils ont sauvé leur propre vie, mais aussi celle de la ville.

Maintenant, ce soir, je ne vous demande pas de venir dans la maison de l’ennemi. Je sais que vous ĂȘtes tuberculeux. Et mĂȘme dans cette belle ville ici oĂč il y a un bon climat, et vous... tel que vous ĂȘtes, et vous souffrez de la tuberculose, vous ĂȘtes sĂ»r de mourir. C’est vrai. Vous en ĂȘtes conscient.

Eh bien, vous–vous–vous croyez en Dieu, n’est-ce pas? Eh bien, de mĂȘme que vous avez cru en Dieu, croyez en moi, comme cet Ange de Dieu est descendu et me l’a dit. Vous en avez entendu l’histoire, n’est-ce pas, soeur? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu l’histoire, comment Il est venu, l’Ange du Seigneur est venu Ă  moi? Oui.

53        Pendant que j’étais assis dans une piĂšce... Depuis mon enfance, j’avais un appel en moi. Alors, j’étais assis dans une piĂšce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a directement touchĂ© le plancher. Un Etre surnaturel est venu, marchant dans la piĂšce. Un Ange a dit qu’il Ă©tait envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et que tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre, mĂȘme pas le cancer.»

Alors, vous me demanderez: «Est-ce que tout le monde est guĂ©ri, FrĂšre Branham?» Tous ceux qui croient vraiment sont guĂ©ris. Des milliers ont Ă©tĂ© guĂ©ris. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Vous ĂȘtes libĂ©rĂ© maintenant. C’est votre femme, n’est-ce pas? Je sais ce que je penserais, le sentiment que j’aurais Ă©prouvĂ© si c’était ma femme.

Franchement, un jour, ma femme Ă©tait couchĂ©e lĂ  dans un cercueil. La tuberculose! C’est vrai. C’est pourquoi je hais ce dĂ©mon, et il me hait. C’est lui qui a brisĂ© ma famille, il y a des annĂ©es, et il m’a arrachĂ© les ĂȘtres les plus chers qui aient vĂ©cu. Et c’est pourquoi aujourd’hui, lorsque j’ai le pouvoir sur lui, je–je veux le voir ĂȘtre chassĂ©.

Et je–je vais vous dire,  mon cher frĂšre, nous pourrons ne plus jamais nous rencontrer encore dans la vie, mais si votre chĂšre femme croit de tout son coeur que cet Ange est venu et m’a dit cela, votre femme sera bien portante et une femme heureuse. Eh bien, croyez, soeur, de tout votre coeur. Vous serez en mesure, avec votre propre force, de vous lever de lĂ , de sortir de la salle et de quitter votre civiĂšre. Demain, vous vous occuperez de votre travail. C’est comme la dame ici qui est morte du cancer lĂ  mĂȘme.

54        Eh bien, pour Dieu, il n’est pas plus difficile de guĂ©rir la tuberculose que de guĂ©rir le cancer. C’est vrai. Comme la vibration a quittĂ©, le cancer est mort, la femme s’est levĂ©e, elle a cru en Dieu, et elle s’en est allĂ©e. Elle a cru ce que je lui ai dit. Est-ce vrai, soeur? Elle a cru ce que je lui ai dit, le germe du cancer est mort en elle. Et peut-ĂȘtre que son mĂ©decin est dans la salle ce soir. Il m’a envoyĂ© chercher, il a dit qu’il aimerait me serrer la main. Il voulait me montrer les rayons X de cette femme. TrĂšs bien.

Maintenant, si elle peut croire, ne le pouvez-vous pas?

J’ai reçu une lettre de la part d’un ministre ici, ne sachant pas oĂč... C’est une Ă©glise espagnole. Je l’ai reçue dans le dossier. Il y a une photo avant et une photo aprĂšs. Il se tenait ici souffrant de la tuberculose. C’est l’un des spectacles les plus hideux. C’est Ă  peine qu’il pouvait respirer; il Ă©tait trĂšs faible. Et il fut guĂ©ri ici mĂȘme. Le cancer. Comment Dieu est... Son tĂ©moignage Ă©tait trouvĂ© dans les archives du mĂ©decin... Trois ou quatre noms des mĂ©decins Ă©taient en dessous de cela, comme cela. Elle Ă©tait congĂ©diĂ©e, parfaitement guĂ©rie du cancer.

55        Seulement cela? Des centaines de rayons X. Vous allez voir l’une de ces... Eh bien, au cours des rĂ©unions, il y a quelque chose comme, environ soixante-dix Ă  quatre-vingt pour cent qui passent par la ligne de priĂšre, vous ici, qui sont guĂ©ris dans l’espace de quatre-vingt-dix jours, et qui sont bien portants. Et trente pour cent ne le sont pas. Eh bien, vous serez Ă  l’un de ces groupes. Soyons parmi les soixante-dix pour cent ce soir, et soyons bien portants. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Maintenant, pendant que le frĂšre et tout... OĂč est frĂšre Joseph? OĂč est-il? Merci. J’aimerais que frĂšre Joseph prenne les cartes de priĂšre, car il ne sait pas. En effet, il ne parle pas espagnol... prononce pas ses mots.

Eh bien, je vais vous dire ce que j’aimerais que les autres fassent. Si vous ĂȘtes un incroyant... Eh bien, souvenez-vous au cours de cette derniĂšre rĂ©union, juste ici dans cet auditorium. Cet homme est peut ĂȘtre ici dans la salle ce soir, ce dĂ©mon est venu sur lui. Il s’est tenu debout et a dit que c’était de la psychologie, ici mĂȘme Ă  Phoenix. Et cet homme a parcouru l’ouest, cherchant Ă  entrer dans des rĂ©unions.

Et la derniĂšre soirĂ©e, Ă  Santa Rosa, sa femme est venue lĂ  et a saisi frĂšre Brown et moi, et elle Ă©tait presque tombĂ©e sur notre chemin. Et son mari Ă©tait assis lĂ , les yeux rĂ©vulsĂ©s, un homme de Phoenix, venant de Phoenix, en Arizona. Cet homme est-il ici dans la salle ce soir? Si vous y ĂȘtes, levez la main. Et lĂ , dans son... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Plus de quarante-cinq minutes lĂ  avec cet homme. Puis, le dĂ©mon l’a quittĂ©. Il a recouvrĂ© son bon sens, il est retournĂ© chez lui. Il disait que c’était de la psychologie. Mais quelques jours aprĂšs, il a eu... un sentiment Ă©trange l’a envahi. Et il est parti de lĂ  marchant comme... La police l’a ramenĂ© ici dans la ville.

56        Eh bien, si vous ĂȘtes un croyant, restez dans la salle. Si vous ne l’ĂȘtes pas, n’y restez pas. Que ça soit dehors, oĂč que vous soyez. Maintenant, vous devez garder votre tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que vous m’entendiez appeler.

Ceci n’est donc pas du fanatisme. N’ayez pas de telles pensĂ©es. Ce n’est pas du fanatisme. Dieu nous fera rĂ©pondre au jour du Jugement. Est-ce vrai? LĂ  oĂč les secrets de tous les coeurs seront dĂ©voilĂ©s.

Et je vous ai dit, Dieu a accompli cela auparavant. Et vous, soyez vraiment respectueux, gardez votre tĂȘte inclinĂ©e. Et quand vous entendrez ma voix dans ce microphone dire: «Levez la tĂȘte», alors je vais...

Si quelque chose se produit, un miracle... Je n’ai pas de contrĂŽle des miracles. C’est ce que... Mon don, ce ne sont pas des miracles; mon don, c’est la guĂ©rison. Vous tous, vous comprenez cela, n’est-ce pas? Il y a neuf dons spirituels. Mais bien souvent, l’Ange du Seigneur accomplira des miracles.

57        Combien se souviennent ici dans cet auditoire de ce jour-lĂ , il n’y a pas longtemps, quand je me tenais lĂ  et lançais un dĂ©fi, et faisant passer tout par la ligne des miracles? Les prĂ©dicateurs furent convaincus lĂ , ils vinrent Ă  l’estrade et demandĂšrent Ă  Dieu si–si c’était Sa volontĂ© que je fasse monter les gens pour guĂ©rir tout celui qui venait pour passer par une ligne de miracles. Que si ce n’était pas Sa volontĂ©, ils ont demandĂ© que cet Ange me rencontre et me dise de ne pas faire cela, donc d’arrĂȘter cela.

Combien se souviennent de ce qui s’est passĂ©? Etait-ce dans l’auditorium? MĂȘme un homme dur d’oreille Ă©tait devenu complĂštement sourd. Une petite fille, de mĂȘme. Est-ce vrai? C’est vrai.

Eh bien, vous voyez, je surveille. Quand je sens une parfaite conduite du Saint-Esprit, alors je parle.

Maintenant, aujourd’hui, j’ai Ă©tĂ© complĂštement... Nous sommes allĂ©s faire le tour de la ville, j’ai amenĂ© ma femme et les autres faire le tour de la ville.

58        Eh bien, remarquez. Demain, je vais rester en priĂšre. Je vais probablement en savoir plus Ă  ce sujet demain soir. Mais ce soir, vous qui ĂȘtes donc dans la ligne de priĂšre, vous–vous... FrĂšre Joey vous dira comment former la ligne. Et vous passerez l’un aprĂšs l’autre.

Et maintenant, je vous promets ceci, avec l’aide de Dieu, que je prierai pour chaque malade qui franchira cette porte avant de quitter Phoenix. Et je ferai tout mon possible. Je–je veux prier pour vous, je passe et je prie pour vous au mieux de ma connaissance avant de quitter cette salle.

Eh bien, croyez-vous ces choses que je vous ai dites? (Est-ce que la priĂšre se fait de ce cĂŽtĂ©-ci? J’ai besoin de quelques-uns dans la ligne de priĂšre ici.)

Croyez-vous que ces choses sont vraies? Croyez-vous qu’elles sont vraies? Et alors, si je demande Ă  Dieu, sincĂšrement, de tout mon coeur, croirez-vous en Lui de mĂȘme de tout... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] que vous vous rĂ©tablirez? Croyez-vous  cela? TrĂšs bien. J’aimerais que tout le monde incline la tĂȘte maintenant.

PĂšre, je Te prie d’envoyer Ton Ange parmi nous. Et que Ton serviteur, non pas...?... ce soir, mais que l’Ange de Dieu, qui m’a rencontrĂ© cette nuit-lĂ  dans la piĂšce et qui m’a annoncĂ© ces choses, qui s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s pendant ces vingt-deux mois maintenant, je prie qu’Il se tienne Ă  mes cĂŽtĂ©s ce soir et qu’Il prenne les choses qui sont de Dieu et les proclame Ă  Ton serviteur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... au milieu de nous tous. Vous aurez...?... J’essaie encore maintenant, je viens donc au Nom de JĂ©sus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Oh! Viens-moi en aide, ĂŽ Dieu! Et je Te rendrai toute la gloire et toute la louange, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

59        Vous pouvez relever maintenant la tĂȘte pendant que j’entre dans la piĂšce pour la priĂšre. Je demande... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

[Un prĂ©dicateur espagnol parle.–N.D.E.]

Que tout le monde soit maintenant respectueux, et inclinez la tĂȘte. Soyez maintenant trĂšs respectueux si Dieu doit accomplir un miracle. La premiĂšre chose que j’aimerais maintenant savoir: Croyez-vous tous fermement ceci de tout votre coeur? Si vous croyez, levez les mains maintenant. Et lĂ ... Maintenant, gardez bien vos tĂȘtes inclinĂ©es pendant que je vous parle juste  un instant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Aide-moi Ă  bĂ©nir les autres. Accorde-le, s’il Te plaĂźt, Seigneur. Maintenant, mon frĂšre se tient ici, Ton serviteur, souffrant de ce diabĂšte. Je me rends compte que le sang devient maintenant sucrĂ©. Encore quelques coups de plus, et un petit organe ainsi que les mains et les pieds vont cĂ©der. Et alors, Satan aura la victoire. Le serviteur de Dieu sera couchĂ© le reste de sa vie, car celle-ci aura Ă©tĂ© Ă©courtĂ©e. Eh bien, sans doute qu’il a essayĂ© beaucoup de choses, ĂŽ Dieu. Mais ce soir, il ne vient pas essayer; il vient ce soir pour ĂȘtre guĂ©ri. Accorde-le, PĂšre. Je sais que Tu exauces ma priĂšre, car Tu es ici pour ouvrir les yeux des aveugles, pour guĂ©rir les sourds, les muets et les estropiĂ©s. Combien plus ne donneras-Tu pas le sang de vie Ă  mon frĂšre. Je rĂ©primande maintenant ce diabĂšte. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cet homme. Que Dieu te chĂątie doublement si tu le retiens plus longtemps. Sors de lui, par JĂ©sus-Christ, nous le demandons.

Qu’en est-il de vous, monsieur?... dĂ©pend de ce que le mĂ©decin...?... Si vous pouvez accepter cela...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

60        Regarde donc mon frĂšre qui souffre maintenant de sa maladie. Tu es ici pour le libĂ©rer, pour le rĂ©tablir. Tu ne faillis certes pas. Tu es Dieu, d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Les Ăąges passent. Tu Ă©lĂšves des hommes. Tu abaisses d’autres, Tu Ă©tablis des rois, et Tu abaisses... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Envoie des dons. Tu es montĂ© en Haut et Tu as donnĂ© des dons aux hommes. Maintenant, mon frĂšre souffre. Je Te prie sincĂšrement, PĂšre, de tout mon coeur, de le guĂ©rir. Je rĂ©primande cette toux asthmatique, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que cela le quitte pour ne plus jamais revenir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... pourrais leur dire ce qui cloche en eux? Eh bien, souvenez-vous, nous revenons de chez le mĂ©decin. J’ai dit que si vous n’approchez pas cela de façon critique, je ferai ce que Dieu dira.

Ils ont amenĂ© l’enfant, ils ont placĂ© sa petite main sur la mienne. Eh bien, souvenez-vous, c’était diffusĂ© par une puissante station. Et leur mĂ©decin Ă©tait Ă  l’écoute. Et ils avaient Ă©tĂ© chez le mĂ©decin la veille.

J’ai dit: «Oui, monsieur. Le petit enfant souffre d’une insuffisance rĂ©nale, il mouille le lit la nuit. Et autre chose, il renvoyait rĂ©cemment toute sa nourriture, car il a des spasmes d’estomac.»

Il a dit: «FrĂšre Branham.» Il a dit: «Docteur, vous entendez cela.» Ils Ă©taient lĂ . J’ai exactement rĂ©pĂ©tĂ© ce que le docteur leur a dit. Il a dit: «Eh bien, ma femme.» Elle est venue.

J’ai dit: «L’enfant a hĂ©ritĂ© cette maladie des reins de sa mĂšre, car elle souffre aussi des reins. Et autre chose, vous Ă©prouvez une sensation de fatigue trĂšs effrayante tout le temps, n’est-ce pas?» J’ai dit: «Vous avez environ quarante ans. Vous connaissez un changement de vie.»

Elle a dit: «C’est exactement ce que le mĂ©decin a dit.»

61        Eh bien, il m’a dit... Il a placĂ© sa main lĂ -dessus, il Ă©tait un propriĂ©taire, le propriĂ©taire d’une station. Et il... J’ai dit: «Eh bien, vous ĂȘtes inquiet. Et voici Ă  quoi vous pensez. Mais, une chose, vous pensez que vous souffrez de la tuberculose, mais vous souffrez de la pleurĂ©sie au flanc.»

Il a dit: «C’est juste... (avec le mĂ©decin Ă  l’écoute) C’est exactement ce que le mĂ©decin m’a dit hier.»

J’ai dit: «Maintenant, voici quelque chose que le mĂ©decin ne pouvait pas vous dire.» J’ai dit: «Vous tergiversez entre deux opinions. Vous pensez que vous servez Dieu, et vous aimeriez faire cela en animant cette Ă©mission comme cela. Mais vous avez un appel, et vous aimeriez entrer dans le ministĂšre.» Et j’ai dit: «Ce que je vous conseillerais de faire, c’est d’oublier l’émission radiophonique et d’aller lĂ  dans le champ de moisson.»

Il m’a entourĂ© de ses bras et s’est Ă©criĂ© lĂ  mĂȘme. Et il s’est fait que cet homme est un membre de l’église de frĂšre Bosworth ici. C’est vrai. Vous y ĂȘtes.

Ainsi, voyez, c’est parfait. Dieu ne peut pas mentir, car Il est Dieu. Est-ce vrai? Eh bien, ce n’est pas moi, c’est Lui. Maintenant, ne pouvez-vous pas croire de tout votre coeur? Amen. Maintenant, inclinez simplement la tĂȘte et soyez vraiment respectueux, chacun de vous.

 

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