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PrĂ©dication Crois-tu cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0115 La durĂ©e est de: 1 heure .pdf La traduction Shp
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Crois-tu cela?

1          Merci, FrĂšre Bosworth. Bonsoir, assistance. Il fait bon ĂȘtre ici. Et asseyez-vous, s’il vous plaĂźt.

Tout le monde se sent-il bien? J’espĂšre que oui. J’étais trĂšs content ce matin, en allumant la radio, de suivre l’émission qui passait au temple, oh! la la, et d’entendre les tĂ©moignages des gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Hier soir, nous avons eu une interruption spontanĂ©e, et l’Esprit du Seigneur est descendu sur nous dans une grande effusion. Nous nous attendons Ă  ce que cela augmente davantage tout le temps. Je crois que ça sera le cas, pas vous?

Et si je ne me trompe pas, il y a un homme assis juste devant moi maintenant, si je suis... avec un badge de ministre. Vous Ă©tiez dans un fauteuil roulant hier soir ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas? [L’homme dit: «Oui.»–N.D.E.] Je venais de faire une dĂ©claration il y a quelques instants. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ© entre lĂ  et cela ; vous n’ĂȘtes plus dans un fauteuil roulant, si vous ĂȘtes simplement assis lĂ . Mais cet homme a une forte foi. Et s’il n’est pas dĂ©jĂ  guĂ©ri, si on l’a transportĂ© et qu’on l’a mis lĂ , je ne sais quoi, je crois que cet homme va ĂȘtre guĂ©ri durant la rĂ©union. Je pensais que c’était lui qui tirait, hier soir. C’était ça, en partie. Ayez simplement bon courage, et croyez de tout votre coeur.

Maintenant, je n’ai aucun moyen de contrĂŽler ces choses. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison et je... Tout ce que je fais, c’est simplement parler et montrer ce qu’Il m’a ordonnĂ© de faire. Mais c’est Dieu qui doit opĂ©rer la guĂ©rison. Nous croyons tous cela, n’est-ce pas?

2          Eh bien, cet aprĂšs-midi, je suis venu, non pas sous l’onction pour la guĂ©rison, ce que nous... On vient juste pour parler de la Parole, essayer de stimuler la foi, et vous amener Ă  croire en JĂ©sus.

Ça a Ă©tĂ© une semaine trĂšs agrĂ©able, la semaine passĂ©e. Des foules ont Ă©tĂ© pratiquement les plus rĂ©duites que j’aie jamais eues de toute ma vie, dans–dans des rĂ©unions, le public. Je crois que c’est l’assistance la plus petite Ă  avoir... Ceci Ă©tant la cinquiĂšme soirĂ©e, je pense, ou on tend vers la sixiĂšme soirĂ©e de service, que j’ai donc eue depuis tout le temps que j’en tiens, mĂȘme quand j’étais dans de petites Ă©glises avant d’aller ailleurs.

Mais il y a eu une unitĂ© Ă  ce sujet. Et je me rends compte que la ville a Ă©tĂ© trĂšs durement ciblĂ©e ; il y a eu beaucoup de services. L’autre jour, j’ai reçu un chĂšque qui avait Ă©tĂ© donnĂ© en offrande, il appartenait Ă  un autre homme. Il Ă©tait censĂ© l’avoir reçu en aoĂ»t passĂ©. Quelqu’un a confondu et l’a placĂ© dans–dans notre offrande, un autre homme qui Ă©tait passĂ© dans la ville.

3          FrĂšre Roberts a Ă©tĂ© ici il y a quelque temps. Et puis on dirait, Ă  voir la façon dont cela... Tout le monde est dans de campagnes et en dĂ©placement. Et nous cherchons tous Ă  faire quelque chose de bien pour l’humanitĂ© souffrante. Et je suis sĂ»r que c’est le dessein du coeur de chaque homme, c’est d’essayer d’aider, ou de faire quelque chose pour l’Eglise.

On a assistĂ© Ă  beaucoup de grands services l’annĂ©e passĂ©e ici Ă  Houston. Et le... On dirait que c’est pratiquement sur la mĂȘme ligne: c’est la prĂ©dication de l’Evangile, la priĂšre pour les malades et autres. Et quoi que ce soit, nous–nous remercions Dieu pour ce qu’Il a fait et pour les rĂ©sultats qui ont Ă©tĂ© obtenus par chaque...

4          Mais, amis, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, on s’épuise. Je sais que c’est ça, car, dans mon propre domaine de priĂšre pour les malades, et le fait que je suis dans des rĂ©unions aprĂšs tant de soirĂ©es... A vrai dire, hier soir aurait Ă©tĂ© notre derniĂšre soirĂ©e. Voyez? Cinq soirĂ©es, c’est pratiquement la limite pour nous, trois Ă  cinq soirĂ©es, et puis nous allons ailleurs.

Les autres ministres qui prĂȘchent la guĂ©rison par la Parole, il faut parfois un long moment pour Ă©difier la foi comme cela. C’est... Parfois ils restent six, huit, dix semaines, peut-ĂȘtre, trois mois, parce que c’est nĂ©cessaire pour eux de faire cela.

Mais ici, en haut, c’est juste pour dĂ©montrer comme d’habitude, montrer ce que–ce que Dieu a fait de cette façon surnaturelle, eh bien, ça ne dure pas longtemps avant que les gens... Les quinze ou vingt premiĂšres minutes, si ce sont des gens spirituels, ils saisiront tout de suite, et puis des choses commencent Ă  se produire. Et gĂ©nĂ©ralement, en moins de cinq jours, nous–nous quittons la ville pour aller ailleurs.

5          Il m’incombe gĂ©nĂ©ralement durant un temps de parler un tout petit peu Ă  l’assistance sur le message d’évangĂ©lisation. Ils m’ont demandĂ© le dimanche aprĂšs-midi de... si je voulais prĂȘcher, ou du moins essayer. Et je ne suis pas un prĂ©dicateur.

Quand j’ai entendu votre pasteur, l’un des pasteurs ici, frĂšre Richey, Ă  l’émission radiophonique de ce matin, je me suis dit: «Oh! la la! s’il est assis Ă  l’estrade cet aprĂšs-midi, oh! la la! quelle impression aurais-je.» Mais je... Tout ce que je peux faire, c’est faire de mon mieux pour la gloire de Dieu. Je ne suis pas instruit, j’ai de ce cĂŽtĂ©-lĂ  beaucoup de dĂ©fauts qui m’empĂȘchent d’ĂȘtre un prĂ©dicateur. Je ne suis pas un prĂ©dicateur.

Et j’ai souvent fait cette petite dĂ©claration avant de commencer le message... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

6          Une fois, quand j’étais un petit garçon, mon papa Ă©tait un parfait cavalier. Il pouvait bien monter un cheval, dresser des chevaux et autres.

Franchement, cela... c’était lors d’une compĂ©tition d’équitation qu’il a rencontrĂ© ma mĂšre. Il avait Ă  peu prĂšs dix-neuf ans, dix-huit ou dix-neuf, et elle, quatorze. Ils se sont mariĂ©s. Et je suis nĂ© alors que ma mĂšre n’avait pas encore atteint seize ans.

Mais j’avais toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre comme mon papa. En effet, un jour, je me disais, alors que j’étais un petit garçon, que quand je serai devenu un homme, j’allais ĂȘtre un vrai cow-boy. C’est un grand mot Ă  prononcer au Texas, n’est-ce pas? Mais... on dit que c’est la patrie de cow-boys, alors...

Un petit garçon aime, vous savez, lire les magazines sur l’histoire de Western, aller au cinĂ©ma et autres. Bon, je pensais que la haute ambition pour moi Ă©tait de devenir un cow-boy. J’attendais simplement le temps oĂč j’en arriverai Ă  porter ces jambiĂšres de cuir, vous savez, et des bottillons, un trĂšs large chapeau et... Oh! J’étais... j’avais un grand enthousiasme.

7          Alors, quand j’ai eu environ dix-huit ans, eh bien, je suis allĂ© Ă  l’ouest, en Arizona, pour ĂȘtre un cow-boy. J’avais fui la maison.

J’avais une petite habitude avant de quitter la maison: faire l’équitation. Je prenais un vieux cheval de labour, un vieux, et je labourais avec lui toute la journĂ©e, et le pauvre vieux cheval ne pouvait guĂšre remonter jusqu’à l’abreuvoir pour boire. Je lui enlevais le harnais, et je me procurais une poignĂ©e de graterons, je les mettais en dessous de la selle, je faisais descendre cela, et puis, d’un bond, je montais dessus.

Et le pauvre vieux cheval était vieux et raide, il ne pouvait pas se lever. Fatigué, vous savez, il se tenait simplement là, braillant, sautillant. Je prenais mon vieux chapeau en paille et je le frappais. Je disais: «Oh! la la! A moins que je ne sois pas un cow-boy.» ...?...

8          Mon jeune frĂšre et les autres s’asseyaient sur le mur de la clĂŽture et se moquaient de moi, vous savez, et ils me donnaient une trĂšs forte poignĂ©e, disant que j’étais vraiment un cow-boy. Je me disais: «Attendez que j’arrive Ă  l’ouest. Oh! la la! Je vais leur montrer ce qu’est un cow-boy venant de l’Indiana.»

Je suis allĂ© Ă  l’ouest. Je me rappelle le... J’avais assez d’argent. J’allais me procurer une paire de jambiĂšres en cuir. Je pensais en avoir assez. Je suis allĂ© lĂ . Une trĂšs grosse et belle paire oĂč Ă©tait mentionnĂ© A-R-I-Z-O-N-A, avec au bout des tĂȘtes de boeufs comme ça, deux gros boutons d’airain Ă  la place de ses yeux. Je me suis dit: «Oh! la la! Cela a l’air joli. Essayons-le.» Je les ai enfilĂ©es.

Pouvez-vous voir un de ces tout petits poulets avec des plumes rabattues sur sa patte, c’est Ă  peu prĂšs l’air que j’avais. Il y avait environ trois pieds [91,44 cm] de cuir qui retombaient par terre. Ces jeunes gens avaient de longues jambes lĂ , c’était trop pour l’Indiana.

J’ai vu tout cela ; je me suis dit: «Oh! la la! J’offrirai un beau spectacle en traĂźnant tout ce cuir dans la rue comme cela.» Je me suis dit: «Quel... Hum.» Je me suis donc dit: «Eh bien...»

9          On allait organiser un rodĂ©o, alors je... Un homme a dit... J’ai dit: «Combien ça coĂ»te?» J’ai trouvĂ© que ça coĂ»tait environ vingt-cinq, trente dollars. Oh! la la! J’avais environ trois ou quatre dollars.

Il a dit: «Vous feriez mieux de changer pour une paire de Levis.» C’est ce que j’ai donc fait. Et je suis sorti. C’était la premiĂšre fois pour moi de voir un rodĂ©o. J’ai vu tous ces cow-boys en ligne sur le mur de clĂŽture, et je me suis dit: «Eh bien, je vais y aller et m’y asseoir aussi.»

Je m’étais procurĂ© un large chapeau, qui Ă©tait on dirait une affaire en carton-pĂąte, vous savez, et cela avait vraiment l’air d’un chapeau western. Je suis montĂ© lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ces grands gaillards, j’ai regardĂ© tout autour, vous savez, comme si j’étais aussi grand qu’eux.

On a fait venir un homme lĂ , qui allait monter un certain cheval. Quand il est sorti des stalles de dĂ©part, eh bien, il est montĂ© sur la selle d’un bond, et ce cheval a fait Ă  peu prĂšs deux bonds. J’ai reconnu que celui-lĂ  ne ressemblait pas Ă  mon vieux cheval de labour Ă  la maison. On dirait qu’on pouvait mettre toutes les quatre pattes dans un bassin Ă  eau et lui enlever la selle. Il a fait environ deux bonds, et cet homme gisait au milieu de la route lĂ  et les ramasseurs sont venus le prendre, le sang lui coulait du nez, des oreilles. Dans quel horrible Ă©tat il Ă©tait! L’ambulance a dĂ» l’emporter.

10        Un homme est passĂ© par-lĂ , il a dit qu’il donnerait Ă  tout homme cinquante dollars s’il passait une minute sur ce cheval-lĂ . Il continuait Ă  promener le regard tout autour. Personne ne voulait le monter. Il m’a regardĂ© droit en face, il a dit: «Es-tu un cavalier?»

J’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai trĂšs vite changĂ© d’avis. Quand je... Je savais que ce n’était pas mon vieux cheval de labour que je montais.

De mĂȘme, quand j’étais ordonnĂ© au dĂ©but dans l’Eglise baptiste, oh! la la! j’étais le prĂ©dicateur le plus heureux qu’on ait jamais vu. Quelqu’un demandait: «Etes-vous un prĂ©dicateur?»

Je répondais: «Oui, monsieur.»

11        Un jour, alors que je tenais ma premiĂšre rĂ©union chez les gens de la saintetĂ©, j’étais Ă  Saint Louis, et j’ai rencontrĂ© rĂ©vĂ©rend Robert Daugherty. Il Ă©tait dans une rĂ©union sous tente. Je suis allĂ© lĂ  ce soir-lĂ , et sa petite fille venait d’ĂȘtre guĂ©rie. Son tĂ©moignage a Ă©tĂ© publiĂ© lĂ .

Et il allait m’amener lĂ  Ă  la rĂ©union, lĂ  oĂč il la tenait. Il s’est levĂ© lĂ , il s’est mis Ă  prĂȘcher. Et c’était la premiĂšre fois pratiquement que j’entendais donc un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste prĂȘcher. Ce jeune homme prĂȘchait jusqu’à ce que ses genoux se collent. Il descendait jusqu’au plancher, il retenait son souffle. On pouvait l’entendre Ă  deux pĂątĂ©s de maison. Il se relevait en prĂȘchant.

Quelqu’un a demandĂ©: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

J’ai dit: «Non, monsieur.» Non, non. Avec mes vieilles et lentes maniĂšres de baptiste, on n’y pense pas si vite. C’est tout. Donc, je... Je n’étais donc pas un prĂ©dicateur aprĂšs avoir entendu cela. Je me suis alors tenu tranquille, depuis lors. Quand je suis avec les hommes du plein Evangile, je ne suis pas prĂ©dicateur. J’ai simplement laissĂ© aller cela. J’ai dit: «Non, je vais prier pour les malades.» Laissez cela aller comme cela.

12        Mais j’apprĂ©cie vraiment venir en ce jour-ci comme ceci, pour essayer de lire une portion de la Parole et expliquer Cela au mieux de ma connaissance ; car tout... Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Chaque Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Ainsi donc, quand on vient Ă  la rĂ©union comme ceci, on n’a pas Ă  venir sous l’onction de la guĂ©rison. On n’a pas Ă  prier ou Ă  jeĂ»ner. J’entre simplement et je me mets Ă  lire la Parole et je ne sais quoi. Voyez-vous? Il y a une atmosphĂšre diffĂ©rente lorsqu’on prĂȘche la Parole par rapport Ă  celle qu’il y a quand on est sous l’onction de cet Ange de Dieu. En effet, vous ĂȘtes trĂšs sensible Ă  chaque esprit. On sent comme si c’est encastrĂ© dans le mur, et vous sentez l’un tomber ici ou lĂ  comme cela.

13        Et alors, cet aprĂšs-midi, je suis venu pour essayer de parler un peu sur la Parole. Et je cherchais Ă  dĂ©cider juste... Je pensais que j’allais parler sur un petit sujet dont j’ai l’habitude: Montre-nous le PĂšre, cela nous suffit. Jean 14. FrĂšre Lindsay a dit: «Je souhaiterais que vous attendiez un peu plus longtemps, qu’on ait cela–qu’on ait cela sur bande.»

Je me suis alors dit que je pourrais dans ce cas parler de la rĂ©surrection de Lazare, comment il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© d’entre les morts. Je ne sais pas si j’en ai parlĂ© quand j’étais ici auparavant ou pas. En ai-je parlĂ©? D’accord.

Au chapitre 11 de Saint Jean, si vous voulez lire avec moi pendant quelques instants... J’aime vraiment la Parole, pas vous? Oh! la la! La Parole est rĂ©elle. Et Ă  partir du–du verset 20, du chapitre 11 de Saint Jean. Et suivez attentivement, accordez-moi toute votre attention pendant quelques instants.

14        Je vais dĂ©poser ma montre ici et essayer de partir bien vite, afin de vous permettre de–d’aller tĂŽt, de rentrer chez vous, prendre votre dĂźner. C’est encore le souper dans l’Indiana. Mais je ne sais pas ce qu’il en est ici. Mais je suis bien un gars sassafras, Ă  l’ancienne mode, qui croit toujours qu’il y a le dĂźner, le petit-dĂ©jeuner et le souper pour moi. De toute façon, mon souper goĂ»te tout aussi bien que votre dĂźner pour vous. C’est bien. Chapitre 11, verset 20, voici ce que nous lisons:

Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort.

Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.

JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera. (J’aime ça, pas vous?)

Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour. (Voyez, ils croyaient Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale.)

JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et... vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ;

Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

15        Inclinons la tĂȘte un instant pour la priĂšre.

Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes assemblĂ©s ici dans cette salle cet aprĂšs-midi dans un seul but: glorifier JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et je Te prie, PĂšre, de bien vouloir, pour ainsi dire, tirer le rideau sur tout le reste sauf la Parole de Dieu cet aprĂšs-midi, dans la puissance de l’Esprit, afin qu’Elle ait un libre passage dans chaque coeur, et que chaque croyant ici prĂ©sent soit bĂ©ni, que tous les malades parmi nous cet aprĂšs-midi soient guĂ©ris, et que Dieu reçoive la gloire, et que tous les pĂ©cheurs viennent Ă  JĂ©sus. Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur, Seigneur, et bĂ©nis cette partie du service maintenant. Oins les lĂšvres de Ton serviteur qui parle, et les oreilles de Ton peuple qui Ă©coute. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, notre Sauveur. Amen. 

16        Durant ce temps du ministĂšre de notre Sauveur, Il Ă©tait devenu trĂšs populaire. Il habitait chez Marthe, Marie et Lazare, qui Ă©taient tous frĂšres et soeurs. (M’entendez-vous? TrĂšs bien.)

Ils Ă©taient frĂšres et soeurs. Et les historiens nous apprennent que Lazare Ă©tait un scribe, et que Marie et Marthe fabriquaient des tapis et autres pour le temple, ce qui, je pense, peut ne pas ĂȘtre prouvĂ©, ou ça ne change pas tellement, ce qu’ils faisaient.

Mais l’essentiel, c’est qu’ils Ă©taient des amis de JĂ©sus. Et le ministĂšre de JĂ©sus avait tellement prospĂ©rĂ© qu’on l’avait appelĂ© hors de la contrĂ©e, en ce moment-ci, pour aller faire l’oeuvre missionnaire ailleurs, prĂȘcher l’Evangile, guĂ©rir les malades, et accomplir Sa mission sur terre telle que le PĂšre le Lui avait ordonnĂ©.

17        Sa naissance, quand JĂ©sus naquit sur terre, Il avait une mauvaise rĂ©putation dĂšs le dĂ©part. Il a toujours Ă©tĂ© reçu par des gens simples, souvent raillĂ© par les adeptes des–des sectes religieuses de l’époque et–et par des gens trĂšs chics et orgueilleux. Et c’est pratiquement pareil aujourd’hui aussi. C’est pareil.

Ce n’est pas que je cherche Ă  dire que les gens riches ou trĂšs chics ne peuvent pas ĂȘtre sauvĂ©s ; ils le peuvent, s’ils s’humilient et viennent comme nous autres. Mais nous devons tous passer par une seule voie: c’est venir, reconnaĂźtre que nous ne sommes rien et que Lui est tout ; et ĂȘtre disposĂ©s Ă  nous abandonner Ă  Lui pour tirer profit de Lui.

Et si jamais vous recevez quelque chose de la part de Dieu, vous devez vous humilier et n’ĂȘtre rien devant Lui, ne rien savoir, mais avoir un seul but ; c’est que vous cherchez Ă  trouver JĂ©sus. Alors, quand vous vous humiliez, Dieu vous Ă©lĂšve. Mais quand vous vous Ă©levez vous-mĂȘme, Dieu veillera Ă  ce que vous soyez abaissĂ©. C’est vrai. Il l’a dit dans Sa Parole.

18        Eh bien, JĂ©sus, Ă  Sa naissance, Il Ă©tait... Je crois que tous les dons sont prĂ©destinĂ©s, la prescience de Dieu. Croyez-vous cela? Je le crois. Je crois qu’il n’y a rien Ă  quoi vous aboutissez en vous dĂ©battant vous-mĂȘme, ou rien que quelqu’un puisse donner Ă  un autre. Je ne crois pas dans cela. Je ne dis pas que ça ne peut pas exister. Ma croyance ne change pas le programme de Dieu. Mais je ne vois pas cela dans les Ecritures.

Pour trouver un fondement Ă  tout ce que je prĂȘche, je crois, ça doit avoir un... Je dois avoir un... quelque chose derriĂšre cela, en d’autres termes, pour tirer foi de ça. Et cela doit provenir de la Parole de Dieu, qui est le fondement de toute foi. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et par consĂ©quent, je crois que tous les grands dons ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s par Dieu Ă  venir dans le monde.

19        Par exemple, JĂ©sus Lui-mĂȘme. Il Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu Ă  venir dans le monde. Croyez-vous cela? Il Ă©tait la Semence de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. Et sa tĂȘte devait Ă©craser le–le talon.

Je crois que MoĂŻse a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© par Dieu. Croyez-vous cela? A sa naissance, il Ă©tait un enfant particulier. Il a grandi au palais de Pharaon–Pharaon, avec son pied sur le trĂŽne pour devenir hĂ©ritier de... mĂȘme le fils de Pharaon, pour hĂ©riter du trĂŽne. Mais il Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu. S’il avait Ă©tĂ© un–un homme ordinaire, il serait allĂ© de l’avant, il aurait reçu ces grands honneurs. Mais il Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu Ă  un autre but.

Je pense que Jean-Baptiste... Je crois que c’était sept cents douze ans avant sa naissance qu’il a Ă©tĂ© vu par le prophĂšte EsaĂŻe, et ce dernier a dit qu’il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Il Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu.

20        JĂ©rĂ©mie, avant mĂȘme qu’il sorte du sein de sa mĂšre, Dieu a dit qu’il le connaissait, Il l’avait sanctifiĂ©, Il l’avait consacrĂ© prophĂšte des nations, avant mĂȘme qu’il sorte du sein de sa mĂšre. Est-ce vrai?

21        Je crois que ces choses sont prĂ©destinĂ©es. Je pense qu’aujourd’hui, nous, on se laisse travailler plus ou moins par une petite Ă©motion, ou un petit enthousiasme, et parfois cela jette l’opprobre plus que ça ne fait du bien. Ne le pensez-vous pas? Ne dites jamais rien. Par exemple, j’ai vu un homme venir et dire: «Oh! Le Seigneur m’a appelĂ© Ă  prĂȘcher. J’ai Ă©tĂ© converti hier soir. Le Seigneur m’a appelĂ© Ă  prĂȘcher.» Vous feriez mieux d’attendre, jeune homme. Voyez si Dieu a rĂ©ellement donnĂ© cet appel lĂ . Il y a lĂ  une plante, vous savez, qui a Ă©tĂ© plantĂ© Ă  un moment donnĂ©. Et quand le soleil chaud est apparu, elle a sĂ©chĂ©. Assoyez-vous, avant de construire une maison, Ă©valuez le prix et voyez si vous ĂȘtes premiĂšrement capable de faire cela. Et puis... Mais parfois, nous sommes enthousiasmĂ©s. Et je–je prĂ©fĂ©rerais avoir un peu d’enthousiasme plutĂŽt que de ne pas avoir d’asme du tout, juste avoir quelqu’un d’enthousiasmĂ© Ă  ce sujet.

22        Mais JĂ©sus, dĂšs Sa naissance, est nĂ© avec le cachet d’un Enfant illĂ©gitime, que Son pĂšre Ă©tait Joseph et qu’Il Ă©tait nĂ©, en d’autres termes, un bĂątard, nĂ© d’un pĂšre qui... d’une mĂšre qui Ă©tait... Il avait Ă©tĂ© conçu avant qu’ils fussent mariĂ©s. Je dis que cela est faux, car Dieu Ă©tait Son PĂšre. Il est nĂ© d’une vierge.

Puis, nous trouvons que Sa Venue sur terre, avant qu’Il fĂ»t ici, il avait Ă©tĂ© annoncĂ© qu’Il serait ici. Et Dieu, chaque fois...

Eh bien, si j’apporte une doctrine là-dessus, que vous ne croyez pas cela, c’est en ordre. Nous ne nous disputerons pas là-dessus. Mais c’est juste comme si vous m’invitiez à manger une tarte à la cerise chez vous. Et j’aime ça. Et si je prenais une tarte à la cerise, je continuerais à la prendre jusqu’à ce que je tombe sur un noyau ; je ne jetterai pas la tarte, je jetterai le noyau, je continuerai à manger la tarte.

C’est donc ce qu’on fait Ă  ce sujet. Ce que vous croyez, recevez-le. Et ce que vous ne croyez pas, eh bien, mettez ça de cĂŽtĂ©.

23        Et Dieu, quand Il envoie quelque chose de grand sur la terre, Il l’annonce par des anges. Nous le savons. La naissance de JĂ©sus et tout, ça a Ă©tĂ© annoncĂ© par l’Ange. Or, des anges mineurs viendront. Disons, par exemple, celui qui vient me visiter, un ange mineur.

Mais quand vous voyez Gabriel descendre, un événement important est en cours. Gabriel a annoncé la premiÚre Venue de Jésus, Il annoncera la Seconde Venue de Jésus. Il sonnera la trompette, les morts en Christ ressusciteront. Gabriel, le Grand Archange de Dieu...

24        Ainsi donc, pendant ce temps, avant la naissance de JĂ©sus, eh bien, Marie, la mĂšre, la petite vierge habitait Ă  Nazareth, c’est lĂ  qu’elle a grandi.

Et mĂȘme avant cela, Jean a dĂ» venir comme prĂ©curseur. Nous considĂ©rons Jean-Baptiste, quel grand homme il Ă©tait! JĂ©sus, en ce moment-ci de notre Message, allait voir Jean-Baptiste. Il attirait toutes les rĂ©gions aux alentours de JudĂ©e et de Jourdain, vers le Jourdain pour l’entendre. Quel grand homme il Ă©tait! Il avait Ă©tĂ© aussi prĂ©destinĂ©.

Et Ă  sa naissance, Zacharie... Avant sa naissance, son pĂšre Ă©tait au temple. C’était son devoir d’offrir de l’encens pendant que les gens priaient, de brĂ»ler de l’encens. Et, un jour... Remarquez, c’était un homme pieux (J’aime ça, pas vous?), un adorateur de Dieu.

Eh bien, il y avait un opprobre chez lui. Sa femme Ă©tait vieille. Elle avait toujours voulu enfanter des enfants, ce que toutes les femmes juives dĂ©siraient, mais... On pensait que c’était un grand honneur, et un dĂ©shonneur d’ĂȘtre stĂ©rile. C’est comme la premiĂšre femme de David, quand elle s’est moquĂ©e de lui du fait qu’il dansait devant l’Arche, Dieu a placĂ© une malĂ©diction sur elle de sorte qu’elle ne pouvait  pas enfanter.

25        Et alors, Zacharie, un homme juste, un homme saint, un homme pieux, lui et sa femme avaient priĂ©, ils croyaient qu’un jour Dieu leur donnerait des enfants ; ils s’étaient accrochĂ©s Ă  Dieu. Et alors, en ce temps particulier, pendant qu’il agitait cet encens Ă  l’intĂ©rieur, Gabriel, l’Ange, apparut devant lui et lui parla: AprĂšs les jours de son service au temple, il devait rentrer chez lui et aller avec sa femme, et elle devait concevoir et enfanter un fils, Ă  qui ils donneraient le nom de Jean.

Zacharie Ă©tait cependant un homme de bien, un homme saint, un homme juste, qui avait priĂ© pour ces choses... Remarquez cela. Il manqua de croire ce qu’il avait demandĂ© dans la priĂšre, alors que sa priĂšre Ă©tait exaucĂ©e. N’est-ce pas Ă  peu prĂšs comme la plupart d’entre nous aujourd’hui? On prie, et si Dieu exauce vos priĂšres, ça vous effraye Ă  mort.

Remarquez. Il avait priĂ© tout ce temps, et Dieu Ă©tait en train d’exaucer sa priĂšre. Et je le dĂ©clare ici. Dieu exaucera chaque priĂšre sincĂšre (Je le crois) Ă  Sa propre maniĂšre.

26        Elle avait donc dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter. Zacharie a dit: «Oh! Cela n’est pas possible. Oh! la la! Elle est vieille, et moi aussi. Comment cela se peut-il?

Parce qu’il n’a pas cru l’Ange, l’Ange a dit: «Tu resteras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra.» Et il fut frappĂ© de mutitĂ©. Et vous savez, les gens l’attendaient. Et quand il sortit, eh bien, il leur a fait signe. Ils ont vu qu’il avait Ă©tĂ©... il avait vu un Ange.

Et il est allé, et sa femme a conçu, et le petit Jean allait naßtre.

27        Six mois plus tard, l’Ange est encore allĂ© chez une petite vierge du nom de Marie, elle habitait la ville la plus mĂ©chante, pire que Houston, au Texas. Il est descendu dans une ville du nom de Nazareth, et...

Et peu importe combien mĂ©chants sont les gens, Dieu... Ce Houston, au Texas, c’est une bonne ville, l’une des plus belles villes oĂč j’aie jamais Ă©tĂ©. Mais vous ici, comme dans toutes les autres villes, on a partout le bien et le mal. C’est vrai. Ça dĂ©pend de... Le bien et le mal ont Ă©tĂ© placĂ©s devant les gens dans le jardin d’Eden. Et cela est toujours lĂ , le bien et le mal.

Si vous voulez voir quelque chose dans une mauvaise ville, une petite ville mĂ©chante, vous devriez venir dans ma petite ville, chez moi. D’accord. C’est appelĂ© Le petit Chicago. Ne soyez donc pas indisposĂ©s quand j’ai mentionnĂ© Houston, Texas.

En effet, Dieu a des enfants partout. C’est vrai. Je crois que quand l’Enlùvement aura lieu, les gens viendront de partout, pour aller dans l’Enlùvement.

28        Et quand cet Ange est descendu Ă  Nazareth... PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte, un peu, et reprĂ©sentons-nous que c’était un matin de travail, peut-ĂȘtre, une journĂ©e de lessive, quand Marie devait aller puiser de l’eau, Ă  la maniĂšre des gens de l’Orient, transporter de l’eau sur la tĂȘte. Peut-ĂȘtre qu’elle remontait en portant de l’eau... Et tout d’un coup, une forte LumiĂšre a brillĂ© autour d’elle. Et dans cette LumiĂšre se tenait le grand Archange Gabriel, il se tenait lĂ  devant elle, et il a dit: «Je te salue Marie, tu es bĂ©nie parmi les femmes.»

Eh bien, cette salutation a effrayĂ© la petite vierge. Cela vous effraierait, l’apparence d’un Ange, debout devant vous. Cela m’avait effrayĂ©. Et il a dit: «Tu es bĂ©nie parmi les femmes.» Et il s’est mis Ă  lui dire qu’elle enfanterait un fils sans avoir connu un homme, et qu’on Lui donnerait le Nom de JĂ©sus.

29        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer la diffĂ©rence entre Marie et Zacharie. Zacharie, ce ministre, un ministre de l’Evangile, ou un prĂ©dicateur, comme c’était Ă  l’époque, sacrificateur au temple, il connaissait toutes sortes de choses qui Ă©taient arrivĂ©es auparavant, par la puissance miraculeuse de Dieu, mais il douta de l’Ange dans son cas, alors que Marie a dit: «Je suis la servante du Seigneur.» Elle ne douta pas de ce que cela pouvait se faire ou autre.

Et remarquez combien plus elle devait croire par rapport Ă  ce que lui devait croire. Anne avait eu un enfant auparavant, alors qu’elle en avait dĂ©passĂ© l’ñge. Sara avait eu un enfant aprĂšs qu’elle eut dĂ©passĂ© l’ñge. Et cela Ă©tait dĂ©jĂ  arrivĂ© plusieurs fois. Mais Marie devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©. Aucune femme n’avait jamais enfantĂ© comme cela dans le monde, sans avoir connu un homme.

Mais elle avait avantage Ă  croire par apport Ă  Zacharie. Ainsi donc, elle ne douta pas de Dieu. Elle Le prit simplement au Mot. Amen. J’aime ça. Prendre Dieu au Mot. Croire Cela malgrĂ© tout. Peu importe Ă  quel point cela paraĂźt impossible, croyez en Dieu, et Il fera s’accomplir cela.

30        Et remarquez. AussitĂŽt que... Elle n’a pas attendu d’ĂȘtre sĂ»re qu’elle allait avoir cet Enfant. Elle n’a pas attendu de sentir la vie avant de dire quoi que ce soit Ă  ce sujet. Elle s’est mise aussitĂŽt Ă  tĂ©moigner, disant aux gens qu’elle aurait cet Enfant alors qu’il n’y en avait encore aucun signe. Que Dieu nous donne beaucoup d’autres Marie. C’est vrai.

N’attendez pas des signes et des prodiges. Prenez Dieu au Mot, mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir, disant que cela va arriver. Dieu l’a dit.

Je crois que si chaque patient dans cette salle, maintenant mĂȘme, acceptait cela sur base de la Parole de Dieu et croyait cela, et se mettait Ă  tĂ©moigner, et louer Dieu pour sa guĂ©rison, la rĂ©union se terminerait sans aucune personne estropiĂ©e ici Ă  l’intĂ©rieur. C’est vrai. Dieu est tenu d’exaucer Sa Parole.

M’entendez-vous trùs bien? Est-ce que je parle à trùs haute voix? D’accord. Priez pour moi.

31        Remarquez. Alors, aussitĂŽt qu’elle s’est mise Ă  gravir les contrĂ©es montagneuses de JudĂ©e... En effet, l’Ange lui avait parlĂ© d’Elisabeth. Elisabeth et Marie Ă©taient des cousines germaines. JĂ©sus et Jean Ă©taient des cousins germains. Et quand elle gravissait la contrĂ©e montagneuse pour voir sa cousine qui Ă©tait aussi enceinte, quand elle a rencontrĂ© Marie, ou plutĂŽt Elisabeth a vu Marie venir, sans doute qu’elles ont couru et se sont mises Ă  se saluer, elles se sont Ă©treintes comme les femmes en avaient l’habitude, quand elles se rencontraient, avec sourire, elles Ă©taient amicales

Je vous assure, c’est tout un problĂšme pour les gens aujourd’hui. Ils n’ont pas l’air amical comme autrefois. Les gens sont devenus trop Ă©goĂŻstes. On en est arrivĂ© Ă  penser qu’on habite un petit monde Ă  soi. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

Eh bien, vous savez qu’autrefois on allait dans une ferme, quand–quand l’un des voisins tombait malade, on y allait et on aidait Ă  faire son travail ; on coupait du bois et on le ramenait. Et aujourd’hui, vous ne savez pas que votre voisin est mort, Ă  moins que vous le lisiez dans un journal. C’est vrai. L’égoĂŻsme...

32        Et les gens se passent dans la rue ; autrefois, eh bien, on se tenait l’un et l’autre Ă  la main, on se serrait la main, comme cela, disant: «Comment ça va, frĂšre?» Et aujourd’hui, lorsqu’on passe dans la rue, on se donne un petit sourire stupide, et on dresse la tĂȘte en l’air. Oh! la la! Il n’est pas Ă©tonnant que l’amour ait disparu.

Je dĂ©teste ce vieil homme qui pense ĂȘtre plus grand que quelqu’un d’autre. AprĂšs tout, vous ĂȘtes six pieds [1,82 m] de terre. C’est tout ce que vous ĂȘtes. C’est vrai, tout le monde.

33        Il n’y a pas longtemps, je me tenais dans un musĂ©e. Il y avait un tableau d’un homme lĂ , de cent cinquante livres [68 kg]. Et on–on donnait une analyse de composants chimiques de son corps. Il valait quatre-vingt-quatre cents. C’est tout ce qu’un homme de cent cinquante livres [68 kg] valait, quatre-vingt-quatre cents. Mais il va se rassurer de porter un chapeau de dix dollars sur ces quatre-vingt-quatre cents, et penser ĂȘtre quelqu’un de grand. C’est vrai. Une femme emmitouflera ces quatre-vingt-quatre cents dans un manteau de fourrure de cent dollars et ne parlera pas Ă  la moitiĂ© de ses voisines.

Qu’y a-t-il? L’amour de Dieu vous amĂšne quelque part. C’est vrai. Qu’est-ce? C’est toujours quatre-vingt-quatre cents. Vous vous en occupez trĂšs bien. Mais cette Ăąme vaut dix mille mondes, vous laisserez tout y ĂȘtre avalĂ©... C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©.

34        Il n’y a pas longtemps j’étais dans une grande rĂ©union. Et une princesse d’une quelconque espĂšce lĂ  Ă©tait assise dans la rĂ©union, lĂ  tout au fond. Si je l’avais vue assise lĂ  au fond, tout aussi nue que cette femme-lĂ  l’était, j’aurais enlevĂ© mon veston, je serais parti la couvrir, lui demander de la porter, pendant que je prĂȘchais l’Evangile.

Je l’ai fait une fois Ă  une femme. Elle s’est fĂąchĂ©e, elle s’est levĂ©e, elle est sortie de la salle d’un pas lourd. Mais j’ai eu le privilĂšge de lui parler de toute façon. C’est vrai. C’est vrai.

35        C’est une honte, la façon dont les fem-... les femmes chrĂ©tiennes s’habillent et permettent Ă  leurs jeunes filles et autres de s’habiller dans des rues. Je vous assure. On me dit qu’Adam et Ève s’étaient rendu compte qu’ils Ă©taient nus pour avoir mangĂ© des pommes. Si manger des pommes a amenĂ© des femmes Ă  reconnaĂźtre qu’elles Ă©taient nues, il est temps que nous leur passions de nouveau des pommes. C’est vrai. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

Oh! C’est une honte. Elles s’habillent ici dehors sur ces plages, quelque part, pour se faire bronzer, une femme mariĂ©e avec un petit enfant, ou quelque chose comme cela, ou ces jeunes dames, et se dire remplies du Saint-Esprit? Si vous ĂȘtes... On reconnaĂźt l’arbre par ses fruits qu’elle porte. C’est vrai.

36        J’ai une jeune fille ici. Je ne sais pas ce qu’elle deviendra. Mais je vous assure, si jamais je la surprenais Ă©tendue sur la plage, elle aurait un bronzage du fils, mais ce sera du fils de Charlie Branham, une planche la ferait bronzer. Ça, c’est une chose sĂ»re. C’est une bonne chose. Oui, monsieur. C’est peut-ĂȘtre une prĂ©dication sassafras, Ă  l’ancienne mode, mais elle vous sauvera. C’est une chose sĂ»re. Cela vous redressera. Cela n’est peut-ĂȘtre pas dit en des termes convenables, mais vous Ă©couterez cela ; cela vous fera du bien. C’est une chose sĂ»re. Oui, monsieur. C’est une disgrĂące, Ă  voir comment les gens...

Cette femme veut... Elle est venue aprĂšs la rĂ©union. Elle a trouvĂ© un des organisateurs. Elle a dit: «J’aimerais rencontrer docteur Branham.» Docteur Branham. Je suis votre frĂšre. Amen. Elle est arrivĂ©e lĂ , portant une paire de lunettes ; c’était au bout d’un bĂąton, comme ceci, la tĂȘte en l’air, elle a levĂ© la main comme ceci. Elle a dit: «Docteur Branham, enchantĂ©!»

J’ai dit: «Eh bien, abaissez cela ici, afin que je vous voie, ou que je vous reconnaisse quand je vous reverrai.» C’est exact.

Tout cet artifice! Mais j’aime une poignĂ©e de main Ă  l’ancienne mode, cela a...?... oĂč les gens peuvent vraiment se serrer la main avec quelqu’un d’autre et avoir de l’émotion, une bonne poignĂ©e de main chaude. Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs. Parfois, les meilleurs coeurs battent sous cette vieille chemise bleue, comme cela. C’est vrai. Certainement.

37        Eh bien, Marie Ă©tait lĂ  en route, de toute façon. Quand elle a vu Marthe, et elles... Marie, je veux dire, et–et Elisabeth. Elles ont couru l’une vers l’autre, elles se sont embrassĂ©es, elles se sont mises Ă  s’étreindre. Je peux entendre Marie dire: «Oh! J’ai appris que tu es enceinte.»

Elle a dit: «Oui, mais  je... juste...» PrĂ©sentons cela juste un instant sous forme de saynĂšte, afin que vous ayez une image. «Je–je suis enceinte, mais j’ai juste un peu peur.» Voyez, Jean Ă©tait plus ĂągĂ© de six mois, que JĂ©sus six mois plus tard, quand l’Ange Gabriel Ă©tait apparu. Et elle a dit: «J’ai un peu peur, car ça fait six mois que je suis grosse, mais l’enfant n’a pas de vie Ă  l’intĂ©rieur. Il n’a point bougĂ©.» Voyez?

38        Et c’était tout Ă  fait anormal, car la vie se manifeste vers deux mois, quelque chose comme cela. Mais dans ce cas, six mois dĂ©jĂ , il n’y avait toujours pas de vie. Et elle a dit: «Je suis inquiĂšte au sujet de l’enfant.» En d’autres termes (nous prĂ©sentons cette partie juste sous forme de saynĂšte, voyez?): «Je suis un peu inquiĂšte Ă  ce sujet.»

Et Marthe alors... Je vois Marie dire: «Eh bien, l’Ange Gabriel m’est apparu, il m’a dit que j’allais avoir un Enfant, sans avoir connu un homme, et que je L’appellerai JĂ©sus.»

AussitĂŽt qu’elle a dit: «JĂ©sus», la puissance du Saint-Esprit est descendue, et le petit enfant mort dans le sein de sa mĂšre s’est mis Ă  tressaillir de joie. Si la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres d’un humain, Il a apportĂ© la vie Ă  un enfant mort, que devrait-Il faire aux chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, qui sont censĂ©s ĂȘtre vivants en JĂ©sus-Christ? C’est exact.

39        Elle a dit: «Comment m’est-il accordĂ© que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi? Car aussitĂŽt que la voix de ta salutation a frappĂ© mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» Il avait reçu le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre avant sa naissance... AllĂ©luia!

Certainement, je crois aux miracles et aux signes par la puissance de l’Evangile de Christ. Oui, je crois en Lui de tout mon coeur. Et je sais qu’Il est rĂ©el. Si le monde entier faisait des commĂ©rages, cela ne jette aucun doute dans mon esprit. Je crois cela de tout mon coeur. Oui.

Son Nom a Ă©tĂ© prononcĂ©, et le petit enfant s’est mis Ă  tressaillir. Il Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre, il a reçu la vie quand le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© murmurĂ© pour la premiĂšre fois par les lĂšvres d’une mortelle, de Sa mĂšre... «Comment m’est-il accordĂ© que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi? Car, voici, aussitĂŽt que tes paroles ont Ă©tĂ© proclamĂ©es dans mes oreilles, mon enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.»

40        Quel genre d’enfant serait-ce, qui naquit Ă©tant rempli du Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre, dit la Bible? Il Ă©tait le prĂ©dicateur du Saint-Esprit. C’est exact.

Et quand Il sortit... Quand il a eu environ neuf ans, nous avons appris qu’il est allĂ© au dĂ©sert. Il Ă©tait oint de l’esprit d’Elie. Il agissait comme lui. Il lui ressemblait. C’était un petit homme frĂȘle, chauve, drapĂ© dans un morceau d’habit... comme ceci, une peau de chameau autour de lui, ceint d’une ceinture en cuir aux reins. Mais quand il sortit du dĂ©sert de JudĂ©e, il prĂȘcha un Message qui secoua toutes les rĂ©gions. Ô Dieu, donne-nous d’autres Baptiste comme cela. Amen. Oui, monsieur. Il sortit en vieux pantalon, poilu, sans col retournĂ© derriĂšre, pas de poulets frits deux fois par jour, devoir toucher cent dollars par semaine avant de prĂȘcher. Il est venu, oint du Saint-Esprit. AllĂ©luia!

41        Il n’a pas non plus rejetĂ© les lignes de conduite. Quand HĂ©rode passait par lĂ  avec la femme de son frĂšre Philippe, quelqu’un a dit: «Ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce.» Il s’est avancĂ© droit en face de lui et a dit: «Il ne t’est pas permis de l’avoir.» Ô Dieu, donne-nous des hommes qui prendront position pour la vĂ©ritĂ© (Amen!), sans tenir compte de celui qui est assis prĂšs ou de qui c’est. Advienne qui pourra, ils placeront l’Evangile Ă  la ligne de dĂ©marcation. C’est vrai. Ils appelleront le chat par son nom. Ce qui est bien, bien ; ce qui est faux, faux. Si vous n’ĂȘtes pas en ordre, alors mettez-vous en ordre. Cela vous redressera, cela vous rendra diffĂ©rent, vous agirez diffĂ©remment, vous mĂšnerez une vie diffĂ©rente, vous serez diffĂ©rent. Le Saint-Esprit sera prĂ©cieux pour vous. Il vous redressera.

42        C’est ça le problĂšme de ces contrĂ©es aujourd’hui, et partout Ă  travers le monde. On a trop d’églises froides et formalistes, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de dĂ©barrasser l’Eglise d’un peu de raideur. Et cela concerne aussi les pentecĂŽtistes. Amen. Vous savez que c’est vrai.

En effet, vous avez peur. Un cĂŽtĂ© reste ici, et l’Eglise de Dieu ici, et les assemblĂ©es sont ici, et celui-lĂ  ici, ayant peur de ceci, cela ou autre. DĂšs que vous oubliez cela et que vous entrez en Christ (AllĂ©luia!), le Saint-Esprit peut avoir le droit de passage. Amen!

Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toute façon, alors je ferais tout aussi mieux de me dĂ©gager. C’est vrai! C’est exact. L’Esprit de Dieu le fera. Peut-ĂȘtre que je suis un saint exaltĂ©. Si je le suis, je suis le saint exaltĂ© le plus heureux qu’on ait jamais vu. Amen. S’il faut un marquage pour ĂȘtre un saint exaltĂ© et croire la Parole de Dieu, alors, marquez-moi lĂ . C’est vrai. C’est vrai. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, que «vos fils et vos filles prophĂ©tiseront ; et Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur Mes serviteurs et sur Mes servantes.» Et ce jour est lĂ , maintenant. C’est vrai.

43        Alors, quand je les ai vues lĂ  debout... Oh! la la! Le petit enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans le sein de sa mĂšre. Puis, aprĂšs sa naissance, il a prĂȘchĂ©. Toutes les rĂ©gions venaient l’écouter. Nous nous demandons quel genre de Message il prĂȘchait. Il prĂȘchait Christ.

Si les Ă©glises arrĂȘtent de prĂȘcher la thĂ©ologie et des histoires comme cela, une espĂšce de thĂ©ologie humaine et une philosophie quelconque, ou quelque chose comme cela, ou qui va ĂȘtre le prochain maire, ou–ou quelque chose au sujet des fleurs, des roses ou quelque chose comme cela, pour prĂȘcher Christ, le Fils de Dieu (AllĂ©luia!), cela attirera des hommes. AllĂ©luia! «Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» C’est vrai. C’est exact.

44        Oh! la la! Comme le Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, maintenant, maintenant mĂȘme, Ă  l’existence, gratuit pour tous... Cela est reprĂ©sentĂ© sous forme de type mĂȘme, tout au long de la Bible, que le Saint-Esprit conduira l’Eglise aujourd’hui. IsraĂ«l, quand il a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir du dĂ©sert, c’était une Ă©glise ; c’était le peuple de Dieu.

Je parlais Ă  FrĂšre Frodsham il y a quelques instants dans la rue. Le... Autrefois, il Ă©tait le rĂ©dacteur de L’Evangile de la PentecĂŽte.

Quand IsraĂ«l Ă©tait dans le dĂ©sert, quand ils Ă©taient en Egypte, ils Ă©taient le peuple de Dieu. Quand ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  en sortir, ils Ă©taient devenus l’Eglise de Dieu. Car l’Eglise veut dire les appelĂ©s Ă  sortir. Ainsi donc, Dieu appelle un peuple Ă  sortir de Babylone, de la confusion. AllĂ©luia! Amen.

Vous direz: «Pourquoi dites-vous amen Ă  vous-mĂȘme?» Eh bien, je ne suis pas... Si vous ne le dites pas, je le dirai. Je crois cela. Amen! C’est vrai. Le mot amen veut dire ainsi soit-il. Et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui.

45        Et lĂ , quand IsraĂ«l a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir, c’était un type de l’Eglise... IsraĂ«l a toujours Ă©tĂ© un type de l’Eglise. C’était l’église naturelle, Celle-ci est l’Eglise spirituelle. Ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. Et aussitĂŽt qu’ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir, ils ont traversĂ© la mer Rouge, ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s en MoĂŻse. Et aussitĂŽt qu’ils s’étaient retrouvĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, ils ont Ă©tĂ© alors baptisĂ©s de l’Esprit.

Miriam prit un tambourin, elle parcourut les rivages, en dansant. AllĂ©luia! Oui, oui. Elle avait remportĂ© la victoire. En avez-vous dĂ©jĂ  remportĂ© comme ça? D’accord. Elle dansait en Esprit, et toutes les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, en dansant. MoĂŻse s’est tenu lĂ , les mains levĂ©es, chantant en Esprit.

Pourquoi? LĂ  gisaient ces maĂźtres de corvĂ©e derriĂšre eux. Toutes ces vieilles choses qu’ils avaient jamais faites, les plus sournoises qu’ils... Et des choses que vous avez faites, quand vous voyez le Sang rouge de Christ, vous avez Ă©tĂ© purifiĂ© de tous vos pĂ©chĂ©s, vous pouvez aussi chanter des chants de victoire. AllĂ©luia!

GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son!

Qui sauva un vil comme moi,

Autrefois j’étais perdu,

Mais maintenant je suis retrouvé,

Autrefois j’étais aveugle, mais maintenant je vois. (C’est exact.)

46        Alors, je les vois. AussitĂŽt aprĂšs cela, ils ont eu besoin de nourriture pour survivre. Dieu a fait pleuvoir du ciel de la nourriture, de la manne, un type du Saint-Esprit. Chaque matin, ils sortaient en ramasser. C’était bon. Ils en mangeaient. Cela avait le goĂ»t du miel. Ils se lĂ©chaient bien les lĂšvres en mangeant.

Je vous assure, ce Saint-Esprit qui est en train de pleuvoir maintenant, dont cela Ă©tait le type, et ceci, l’antitype, Cela a le goĂ»t du miel. C’est vrai. J’ai vu des saints de Dieu, tellement ivres de Cela, qu’ils se lĂ©chaient les lĂšvres et disaient: «Hum, hum, trĂšs bon.» Il y a quelque chose au sujet du miel. C’est vrai.

47        David, l’ancien psalmiste de la Bible. Il a parlĂ© du miel. Et il–il Ă©tait un berger. Et le berger portait une petite gibeciĂšre. LĂ -dedans, on mettait du miel. Et quand leur brebis tombait malade, ils mettaient du miel partout sur un–sur un rocher–rocher, une roche calcaire. Et ces brebis malades se mettaient Ă  lĂ©cher ce rocher-lĂ . Et alors, en lĂ©chant du miel... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] ...?... Il est lĂ . AllĂ©luia! gloire! LĂ©chez simplement cela. C’est vrai.

Ecoutez, frĂšre, permettez-moi de vous le dire. Je vais mettre cela sur Christ, pas sur une quelconque Ă©glise. Cela sera sur Christ, c’est lĂ  sa place. LĂ©chez-Le. AllĂ©luia! Ils ont besoin de guĂ©rison, s’il y a une quelconque vertu, s’il y a une quelconque puissance, s’il y a de la louange, cela Lui revient. Amen. C’est vrai. Sur Christ, Le Roc solide. Le Roc. Le rocher jouait aussi un grand rĂŽle lĂ .

48        Ça fait longtemps qu’on utilisait le rocher. Autrefois, quand les gens Ă©taient mordus par un chien enragĂ©, on l’amenait et on le collait Ă  une pierre de... S’ils restaient collĂ©s, ils allaient se rĂ©tablir. Et s’ils ne collaient pas, ils mourraient. Le pire chien enragĂ©, que je connaisse, c’est le diable. C’est vrai. Et l’unique remĂšde que je connaisse, c’est le Rocher des Ăąges. Attachez-vous-Y. Accrochez-vous-Y, Dieu s’en occupera.

Le petit garçon ici dans le fauteuil roulant, vous le monsieur aveugle, vous qui ĂȘtes couchĂ© sur la civiĂšre, tenez la main immuable de Dieu. Le diable peut vous avoir mordu, mais il y a assez de puissance attrayant dans le Rocher des Ăąges, fendu pour moi ; laisse-moi me cacher en Toi. AllĂ©luia! Le diable ne peut pas vous avoir quand vous Y ĂȘtes cachĂ©.

Accrochez-vous-Y. Accrochez-vous-Y. Ne laissez pas Cela se dĂ©tacher de vous. Peu importe le nombre des symptĂŽmes qui se font voir, combien de ceci, cela ou autre, accrochez-vous-Y. Restez-Y jusqu’à ce que la puissance guĂ©rissante vous ait dĂ©barrassĂ© de toute la maladie. C’est exact. Il le fera.

49        Observez cette Manne une fois de plus, avant de quitter cela, c’était un type parfait, un type parfait du Saint-Esprit. Rappelez-vous, cette manne tombait chaque nuit, chaque nuit. Et ils devaient en ramasser une nouvelle provision chaque jour. Est-ce vrai? Si c’est cela, dites: «Amen.» TrĂšs bien. S’ils en gardaient jusqu’au delĂ , les asticots y entraient.

C’est ça le problĂšme de beaucoup d’expĂ©riences des pentecĂŽtistes aujourd’hui. Ils comptent tĂ©moigner sur quelque chose qui est arrivĂ© il y a deux ou trois ans. Ces expĂ©riences ont des asticots. Pourquoi pas maintenant? AllĂ©luia! On en a une nouvelle, rĂ©cente. C’est exact. Chaque jour... Chaque jour avec Christ, ça devient plus doux que le jour avant. Ils sont lĂ , mangeant la manne chaque nuit.

50        Eh bien, remarquez. Un type du Saint-Esprit. Cela n’est jamais venu ; un sacrificateur n’est jamais venu La leur donner ; un prĂ©dicateur ne leur a jamais fait consommer Cela par le baptĂȘme ; mais Cela venait d’en haut, descendant d’auprĂšs de Dieu.

Et remarquez. MoĂŻse a parlĂ© Ă  Aaron, et puis, ils sont sortis, ils ont ramassĂ© plusieurs grands omers pleins, afin que cela soit conservĂ© dans le lieu trĂšs saint, que chaque sacerdoce qui allait entrer derriĂšre, dans le lieu trĂšs saint, aprĂšs cela, puisse demander au sujet de ces choses. Ils avaient le droit de goĂ»ter la manne originelle. Elle ne vieillissait pas lĂ -dedans. Cela restait Ă©ternellement bon, lĂ  derriĂšre, dans le lieu trĂšs saint. Est-ce vrai? Les vers ne pouvaient pas entrer lĂ  dedans. Mais c’était dĂ©posĂ© lĂ  afin que chaque homme qui commençait le sacerdoce ait le droit de goĂ»ter de la manne originelle.

51        Oh! Comme c’est beau! Le jour de la PentecĂŽte, quand le Saint-Esprit est descendu du Ciel, notre Manne, aprĂšs que nous Ă©tions passĂ©s par le Sang, que nous avions Ă©tĂ© sauvĂ©s, purifiĂ©s de nos pĂ©chĂ©s, le Saint-Esprit est descendu, frĂšre...

Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «Ceci est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et chaque personne qui reçoit le baptĂȘme de l’Esprit peut avoir le mĂȘme genre du Saint-Esprit qu’eux avaient eu le jour de la PentecĂŽte. AllĂ©luia...?...  Je crois cela. La vĂ©ritĂ© de Dieu.

Non pas quelque chose de semblable Ă  cela, mais la chose rĂ©elle. Le mĂȘme genre du Saint-Esprit qui Ă©tait tombĂ© jadis descend maintenant, le mĂȘme genre. Le vĂ©ritable Saint-Esprit qui apporte le mĂȘme genre d’évidence et de preuve que les autres avaient eu jadis, vient avec le mĂȘme Saint-Esprit. AllĂ©luia! Amen. Oh! Que c’est bon. Vous direz, j’aime ce... «Oh! Je–je sens Cela maintenant mĂȘme.» C’est vrai. C’est rĂ©el. Tout aussi rĂ©el que Cela l’a donc Ă©tĂ© pour moi. C’est exact. Exactement le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu jadis le jour de la PentecĂŽte.

52        Le problĂšme aujourd’hui, nous avons... Nos Ă©glises se sont Ă©loignĂ©es de Cela. C’est tout Ă  fait vrai. Cela me rappelle ce que nous essayons de faire en construisant une grande et belle Ă©glise, on y met de beaux bancs, on trouve le tout meilleur de ceci, quelqu’un pour chanter comme un choeur angĂ©lique. On voit les gens lĂ  debout sur l’estrade, chantant, les visages maquillĂ©s et tout le reste, et des manches retroussĂ©es autour de leurs–leurs bras comme cela, et leurs genoux nus se faisant voir pratiquement ; on sort dans la rue et on allume la cigarette. Et vous appelez ça un choeur angĂ©lique? Qu’est-ce qui ne va pas avec vous les hommes et les femmes? Vous vous dites chrĂ©tiens. Agissez alors en consĂ©quence. On les reconnaĂźt par leurs fruits. Mais vous faites des compromis.

Rappelez-vous, la beautĂ© qui frappe l’oeil, c’est celle du diable. Au commencement, il... LĂ  tout au dĂ©but, il a essayĂ© d’amĂ©nager un lieu meilleur que celui de MicaĂ«l. Il est descendu dans CaĂŻn, il a essayĂ© d’utiliser la mĂȘme chose, il a offert cependant un sacrifice Ă  Dieu. Il a fait la mĂȘme chose qu’Abel, mais sans le sang. Exact.

53        Cela me rappelle un jour, mon frĂšre et moi, nous nous promenions, nous avions vu une–une  vieille tortue. C’était la crĂ©ature la plus amusante que j’aie jamais vue, une vieille tortue. Je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Elle peut lancer ses pattes comme cela, vous savez, en marchant. J’ai dit Ă  mon frĂšre, j’ai dit: «C’est la crĂ©ature la plus amusante, n’est-ce pas?»

Il a dit: «Oui.»

Nous nous sommes approchĂ©s d’elle. Elle a fait... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Cela m’a rappelĂ© certains de ses membres, quand on se met vraiment Ă  prĂȘcher l’Evangile, ils se renferment dans leur coquille: «Je suis un membre chez les baptistes, je suis un membre chez les mĂ©thodistes.»

Allez de l’avant, si votre nom n’est pas au Ciel, vous irez aussi en enfer. C’est exact. Il n’y a que ceux dont les noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau, qui seront rachetĂ©s, nĂ©s de nouveau... JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume.» Exact. Alors, vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous devenez une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation en Christ. Oh! AllĂ©luia! En d’autres termes... Ne soyez pas excitĂ© Ă  ce sujet. AllĂ©luia veut dire gloire Ă  Dieu. Je Le loue. Amen.

54        Alors, cette vieille tortue, je l’ai regardĂ©e, elle avait l’air amusante. Elle s’est recroquevillĂ©e. J’ai dit: «Eh bien, je vais te montrer ce que je vais faire.» J’ai dit: «Je vais la faire marcher.» Je me suis procurĂ© un trĂšs long saule, et je me suis mis Ă  dĂ©verser ça sur elle. Elle est restĂ©e simplement lĂ . Vous ne pouvez pas la fouetter Ă  l’intĂ©rieur. C’est tout ce qu’il y a. Non, elle restera simplement lĂ  et boudera.

Je l’ai amenĂ©e Ă  l’eau. J’ai dit: «Je vais l’arranger.» Je l’ai plongĂ©e dans l’eau, il y a eu quelques bulles qui sont montĂ©es. Vous pouvez la baptiser de telle façon, de telle autre façon, la tĂȘte en avant, n’importe comment vous voulez. Elle descend un pĂ©cheur sec, elle remonte un pĂ©cheur mouillĂ©. Elle est toujours un pĂ©cheur. L’eau ne vous sauve pas. C’est vrai.

Je me suis dit: «Comment puis-je faire marcher cette drĂŽle de crĂ©ature?» On ne peut pas discuter de baptĂȘmes et amener donc l’église Ă  avancer. Ne le pensez pas. Vous ne pouvez pas le faire.

55        Je me suis abaissĂ©, j’ai pris un morceau de papier, j’ai allumĂ© un petit feu, et j’ai placĂ© ce gaillard lĂ -dessus. Je vous assure ; il s’est alors dĂ©placĂ©. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, d’un rĂ©veil de feu envoyĂ© de Dieu. Amen. C’est vrai. Cela les fera alors marcher. C’est vrai. PrĂȘchez le feu au point qu’on ne peut pas rester tranquille. Exact.

Peu aprĂšs, on a fait descendre la vieille tortue lĂ , et on en a attrapĂ© une, on lui a coupĂ© la tĂȘte. Elle gisait lĂ , et mon frĂšre est arrivĂ©, il a dit: «As-tu eu une tortue?»

«Oui.»

Il a regardĂ© lĂ  par terre, il allait la ramasser. Et la gueule de la vieille tortue Ă©tendue lĂ  a fait... l’a saisi. Elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e lĂ  une heure environ. Il a dit: «Je pensais que tu l’avais tuĂ©e.»

J’ai dit: «Je lui ai tranchĂ© la tĂȘte, de son corps.» J’ai dit: «Elle est bien morte, et elle ne le sait pas.» C’est ça le problĂšme de beaucoup de gens. Morts et ils ne le savent pas, c’est vrai, avec ces histoires de l’église et autres tout autour d’eux. Ils ne savent pas ce que reprĂ©sente la puissance du Saint-Esprit. Ne faites pas cas de ce que la science dit, et ce que ceci dit, et ce que cela dit, croyez en Christ. Amen! Oh! la la! Je me sens bien. Amen. Vraiment, je me sens bien. Merci Seigneur.

56        Eh bien, permettez-moi de vous dire quelque chose, amis. Alors, quand JĂ©sus est descendu au Jourdain pour ĂȘtre baptisĂ© par Jean, Jean a vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe, venir sur Lui, Il fut rempli de l’Esprit de Dieu, Il alla ensuite au dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© pendant quarante jours, Il en sortit. Les miracles et les signes commencĂšrent Ă  L’accompagner. La Bible dĂ©clare: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

Il y a toujours des signes et des prodiges qui accompagnent l’Eglise de Dieu, partout. Cela s’est toujours fait, et ça se fera toujours. Vous ne pouvez jamais... Vous pouvez prendre l’histoire oĂč que vous vouliez. Dieu a toujours envoyĂ© des rĂ©veils et des rĂ©veils, cela commence ; ensuite, on en fait une organisation ; et puis, ils ne peuvent pas supporter cela, Ă©videmment. Ensuite, la chose suivante, vous savez... il n’y a jamais eu d’organisation qui soit jamais tombĂ©e et qui se soit relevĂ©e. Dieu a toujours Ă©loignĂ© Son peuple de cette histoire-lĂ . C’est vrai. C’est exact.

Dieu rassemble un peuple aujourd’hui. Je crois cela de tout mon coeur, pas Ă  sortir de votre Ă©glise, mais Ă  ĂȘtre unis de coeur. Laissez les Ă©glises tranquilles. Elles sont bonnes, chacune d’elles. Mais ce dont nous avons besoin, c’est du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et du Saint-Esprit de la Bible, prĂȘchĂ© dans ces Ă©glises, avec puissance ; redressant une fois de plus ces membres lĂ . Amen.

57        Maintenant, je Le vois s’en aller donc. Son ministĂšre avait tellement prospĂ©rĂ© qu’Il a dĂ» ĂȘtre appelĂ© ailleurs. Lazare Ă©tait restĂ© tomber malade en Son absence.

Ecoutez. DĂšs que JĂ©sus quitte votre maison, attendez-vous Ă  ce que la maladie frappe, les ennuis, le chagrin, les dĂ©ceptions. Vous croyez cela, n’est-ce pas? DĂšs que JĂ©sus quitte votre maison, les ennuis commencent aussitĂŽt qu’Il est parti.

Evidemment, dans ce cas-ci, Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©. Il s’en est allĂ© parce que le travail de Son PĂšre l’appelait, Il s’en Ă©tait allĂ© prĂȘcher ailleurs. Je crois que JĂ©sus avait vu Lazare en vision. On a envoyĂ© Le chercher. Il n’est pas venu. On a encore envoyĂ© Le chercher ; Il n’est pas venu.

Si c’était votre pasteur que vous aviez envoyĂ© chercher et qui n’était pas venu, vous auriez dit: «Eh bien, ce vieux hypocrite, je vais aller adhĂ©rer Ă  une autre Ă©glise.» C’est pourquoi votre pasteur ne peut rien faire pour vous. Vous devez croire qu’il est un homme de Dieu. Croyez-vous cela? Vous devez avoir foi en lui. Sinon il ne pourra rien faire de bon pour vous. Si vous tombez malade, envoyez le chercher. Qu’il vienne vous oindre d’huile et prier pour vous. Dieu a promis que la priĂšre de la foi sauverait le malade. C’est vrai. Il est un homme de Dieu, Dieu l’honorera. C’est vrai.

Parfois, il ne peut pas venir au moment exact oĂč vous l’appelez. Mais, rappelez-vous, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

58        Bon! Peu aprĂšs, Lazare est tombĂ© davantage malade. On dit qu’il est mort d’hĂ©morragie, disent certains historiens. Je ne sais pas. Mais de toute façon, il est tombĂ© malade et il est mort. On l’a amenĂ© et on l’a enseveli. Un jour passa. Quelle heure sombre! Oh! la la! Oh! Le soutien de la famille Ă©tait parti ; ces deux jeunes filles Ă©taient restĂ©es.

Le deuxiĂšme jour passa. Oh! Que c’est sombre! L’Homme en qui ils avaient investi beaucoup de confiance, elles... Leur Homme bien-aimĂ© pour qui ils avaient quittĂ© leur Ă©glise, et tout, et elles Ă©taient lĂ ... Il les avait déçues. Et leur frĂšre Ă©tait mort. Ces choses avaient l’air sombre, n’est-ce pas?

On a peut-ĂȘtre priĂ© pour vous, vous ĂȘtes venu ici, vous avez vu des puissances et des miracles de Dieu, vous ĂȘtes rentrĂ©. Et tout d’un coup, vous savez, eh bien alors, vous vous sentez mal le jour suivant. Peut-ĂȘtre que vous tombez malade le jour suivant. Quelque chose peut arriver le jour suivant.

Eh bien, vous le savez, n’est-ce pas? Quand JĂ©sus a priĂ© pour un petit garçon Ă©pileptique, quand Il est allĂ© vers lui, ce dernier avait piquĂ© la crise la plus aiguĂ« qu’il ait jamais piquĂ©e. Votre foi n’est pas dans les symptĂŽmes. Elle est en Dieu, croire Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire?

59        Quand votre pasteur prie pour vous, et que vous dites: «Eh bien, il ne doit pas ĂȘtre un homme de Dieu, sinon Dieu aurait exaucĂ© sa priĂšre», qu’en est-il de votre foi? C’est votre foi qui touche Dieu, pas tellement sa priĂšre. Vous obĂ©issez Ă  la Parole de Dieu. Et quand vous obĂ©issez Ă  la Parole de Dieu, Dieu est tenu de vous exaucer, si vous croyez en Lui. Cela relĂšve de vous. Ne blĂąmez pas l’autre homme. D’accord. Dieu accomplit des signes, des prodiges, des miracles et tout, mais on dirait que les gens ne saisissent pas ce que c’est.

60        Un homme est venu vers moi il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© chez Freeman, j’ai Ă©tĂ© chez Roberts, j’ai–j’ai Ă©tĂ© chez Ogilvie, j’ai Ă©tĂ© chez eux tous. Ils ne peuvent rien faire de bon. Je viens chez vous.»

J’ai dit: «Vous ĂȘtes tout aussi mal en point maintenant que vous l’avez toujours Ă©tĂ©. Vous ĂȘtes venu chez la personne qu’il ne faut pas. Allez chez Christ.» Amen.

Pourquoi perdez-vous du temps auprĂšs d’un homme? L’homme ne peut rien faire pour vous. Il peut prĂȘcher la Parole ; il peut montrer Ses signes, ce que Dieu lui donne. Mais il ne peut pas vous guĂ©rir ; c’est Ă  Dieu de vous guĂ©rir. C’est exact. Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est la vĂ©ritĂ©, amis. C’est vrai.

Bon, votre pasteur est tout aussi habilitĂ© Ă  le faire, ou n’importe quel ancien de l’église, ou n’importe quel autre homme. C’est exact. Il a autant le droit de le faire que n’importe quel autre homme. Car tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi en Dieu.  Vous y ĂȘtes.

61        Maintenant, remarquez vite. Ensuite, le quatriĂšme jour arriva. PremiĂšrement, JĂ©sus a dit: «Notre ami Lazare dort.»Ils ont dit: «S’il dort, il fait bien.» «Je vais le rĂ©veiller.»On a dit: «S’il dort, il fait bien.»Il a dit: «Il est mort, mais Je vais le rĂ©veiller.» TrĂšs bien. Ils L’ont alors accompagnĂ© et ils sont allĂ©s lĂ . Eh bien, ils sont arrivĂ©s dans la ville. Encore quelques instants, je vais terminer. Mon temps arrive au terme tout de suite. Je... Oh! la la! Je me sens bien cet aprĂšs-midi, je sens la rĂ©action de la foi. Cela m’édifie, lĂ  mĂȘme, votre foi qui rĂ©agit.

62        Je vois maintenant, si je peux prĂ©senter ma version, vous montrer l’attitude de Dieu pour vous guĂ©rir... Si on vous avait prĂȘchĂ© la guĂ©rison divine et qu’on l’avait pratiquĂ©e au cours de l’ñge, comme on vous a prĂȘchĂ© l’Evangile du Saint-Esprit, alors, frĂšre, soeur, on obtiendrait les mĂȘmes rĂ©sultats ici mĂȘme cet aprĂšs-midi par la guĂ©rison, comme c’était par le Saint-Esprit. Croyez-vous cela? Certainement. Mais quand je me mets Ă  prĂȘcher sur la puissance du Saint-Esprit, Il commence Ă  apporter la Parole de Dieu et Ă  placer Cela lĂ , dans l’assistance, chaque... rempli du Saint-Esprit...?... tendra la main et saisira Cela comme ça. Oh! la la! Ils se saisissent simplement de Cela maintenant mĂȘme. Ils ne peuvent pas s’en empĂȘcher ; ils En ont faim.

FrĂšre, si vous voulez juste vous retourner et vous rendre compte qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, et que c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris, vous pouvez recevoir la puissance de Dieu lĂ  mĂȘme, pour ĂȘtre guĂ©ris lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis. Amen. Exact.

63        Il arrive dans cette ville maintenant. Quatre jours... Marthe et Marie Ă©taient assises lĂ . Sombre. Oh! la la! Plus d’espoir. Lazare avait pourri dans la tombe. Ce sont juste des mots que vous... que vous tous, vous pouvez comprendre. Il gisait simplement lĂ , vous pouvez dire dĂ©composĂ© si vous le voulez, mais il avait pourri. C’est...

Un soir, j’ai dit que j’en avais tellement marre que j’ai dĂ©gueulĂ©. Et eux tous se sont mis Ă  rire. J’ai dit: «Je suis tout aussi malade quand je dĂ©gueule que vous l’ĂȘtes quand vous vomissez, et c’est donc cela la diffĂ©rence.» J’ai dit: «C’est bien pareil.»

N’essayez pas de faire parade avec trop d’histoires, mais soyez juste ce que vous ĂȘtes. C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui. Ils essaient de devenir trop empesĂ©s. C’est la vĂ©ritĂ©. Amen. Je suis sincĂšre lĂ -dessus, pas vous? Amen. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.

64        Les gens font parade avec trop de... L’Evangile en arrive Ă  ĂȘtre une chose tout rembourrĂ©e, ĂȘtre instruite Ă  outrance. On les place dans... ici dans ces sĂ©minaires, ou cimetiĂšres, ou je ne sais pas ce que c’est... (C’est tout pareil, tous les deux endroits sont pour les morts.)

Et cela me rappelle bien un... Un prĂ©dicateur du sĂ©minaire me rappelle bien un poulet de couveuse. Un petit poulet de couveuse qui ne fait que gazouiller, gazouiller, gazouiller, et qui n’a pas de maman. Il a Ă©tĂ© Ă©clos mĂ©caniquement. Cela me rappelle aussi un prĂ©dicateur de couveuse. C’est vrai. Tenez ferme. J’aime les gens Ă  l’ancienne mode, sauvĂ©s par Dieu, du Saint-Esprit, et l’action du Saint-Esprit. Exact. Cela rĂ©agit. C’est vrai.

65        Remarquez, vite. Maintenant que nous Le voyons entrer dans cette ville, Marthe Ă©tait assise lĂ . Elle Ă©tait trĂšs lente, en son temps, on dirait. Mais maintenant, une fois, la foi s’est emparĂ©e d’elle. Quelqu’un est venu et a dit: «Le MaĂźtre entre dans la ville.»

Oh! la la! Je peux la voir, vite. A l’heure la plus sombre qu’elle ait jamais connue, juste Ă  l’heure la plus sombre que le petit foyer ait jamais connue. Oh! Leur bien-aimĂ© Ă©tait mort. Quatre jours s’étaient Ă©coulĂ©s. Elles pensaient avoir foi dans leur MaĂźtre au point qu’elles ont pu le faire sortir de l’église pour Le suivre.

66        Quiconque suivait JĂ©sus devait renoncer Ă  revenir dans l’église. Vous savez que c’est vrai. Il Ă©tait un fanatique, disait-on. On affirmait qu’Il l’était, plutĂŽt. Et quiconque Le suivait Ă©tait chassĂ© de l’église.

Elles avaient quittĂ© l’église et tout pour Le suivre. Et alors, Il Ă©tait parti, Il les avait abandonnĂ©es, Ă  la mort de leur frĂšre.

Je peux entendre certains d’entre eux dire: «Eh bien, s’il y a quelque chose en Lui, pourquoi n’a-t-Il pas guĂ©ri Son ami?»

Je peux entendre les autres dire: «Bah! Ça y est. Voyez, Il est parti discrĂštement pour y Ă©chapper.» Voyez?

67        Et lĂ , Ă  l’heure la plus sombre qu’ils aient jamais connue, JĂ©sus vint alors. Oh! la la! A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Il vient gĂ©nĂ©ralement Ă  l’heure la plus sombre. C’est vrai.

Oh! Si j’avais le temps ici mĂȘme! Je sens quelque chose bouillonner en moi. J’aurai souhaitĂ© pouvoir faire sortir cela de lĂ . Mais je n’en ai pas. Je parlerai Ă  un autre moment. Cette heure sombre... Je me rappelle, quand je pense... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

 

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