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PrĂ©dication Crois-Tu Cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0716 La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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Crois-Tu Cela?

1          Merci, FrĂšre Lindsay. Bonsoir, assistance. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour parler de la Personne la plus glorieuse qui ait jamais vĂ©cu sur terre, ou qui puisse jamais vivre sur terre, notre Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est pourquoi, j’ai... Un jour, je parlais, et ma femme... A l’une des premiĂšres rĂ©unions auxquelles nous assistions donc, elle a dit: «Ce sont lĂ  tous ceux qui sont venu?»

J’ai dit: «L’Evangile est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue.» J’ai dit... «Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

2          Et maintenant, il m’incombe cet aprĂšs-midi de parler. Il fait un peu chaud sous la tente. Et je... Je ne suis pas un prĂ©dicateur pour commencer, mais je–j’aime parler de la Parole. La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole. C’est ce qui nous donne la foi. Avant que nous puissions avoir la foi, il nous faut avoir une base pour la foi. N’est-ce pas vrai? Le...

Si vous alliez vous marier, vous auriez... votre femme devrait vous dĂ©clarer qu’elle vous aimait et qu’elle vous serait fidĂšle. Vous avez un... vous avez alors sa parole. Et puis, votre foi, cela dĂ©pend uniquement de ce que vous percevez, si sa parole est tout Ă  fait vĂ©ridique ou pas.

C’est ainsi que nous devons nous y prendre de toute façon. Par la foi, il nous faut avoir le... une toile de fond, un fondement.

3          Et maintenant, nous n’allons pas vous garder plus longtemps que possible en parlant. Comme je l’ai dit, je ne suis pas un prĂ©dicateur, j’aime simplement parler de la Parole. Autrefois, je... Tout au dĂ©but, quand j’étais ordonnĂ© comme prĂ©dicateur baptiste, oh! la la! c’était la–l’une des plus glorieuses heures de ma vie. Je...

Quand j’étais un petit garçon, je me disais qu’il fallait ĂȘtre une poule mouillĂ©e pour porter une Bible. Mais quand j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© et que j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©, je descendais la rue avec ma Bible sous le bras. Et, oh! la la! quand on m’appelait «frĂšre» ou quelque chose du genre, je gonflais simplement. Je pensais ĂȘtre un vĂ©ritable prĂ©dicateur. Et on a eu juste une licence locale pour exhorter, juste pour l’Etat de l’Indiana oĂč je pouvais prĂȘcher, cĂ©lĂ©brer les mariages, officier Ă  l’ensevelissement ou baptiser. Je pensais donc ĂȘtre un vrai prĂ©dicateur, jusqu’au jour oĂč j’ai entendu un vrai prĂ©dicateur. Et alors, je me suis rendu compte que je n’étais pas un prĂ©dicateur.

4          Cela me rappelle quand j’étais chez moi. Mon pĂšre dressait des chevaux sauvages. Il Ă©tait nĂ© dans l’Etat du Kentucky. Ma mĂšre vient d’Oklahoma et elle a dĂ©mĂ©nagĂ© au Texas, juste au nord de Paris. Et mon papa est allĂ© Ă  l’ouest dresser les chevaux. Et c’était un bon cavalier et un trĂšs bon tireur et... avec un fusil. Et il est allĂ© Ă  l’ouest dresser les chevaux, et c’est ainsi qu’il a rencontrĂ© ma mĂšre.

Ainsi, j’avais toujours pensĂ© que je voulais devenir un cavalier. J’entendais mon papa parler de la façon dont il dressait les chevaux et Ă©corchait le... vous savez, l’attelage et autres. Et nous habitions dans une ferme ; alors, je me disais: «Oh! la la! Quand je serai un peu plus grand, je deviendrai un vrai cavalier.» Je suis allĂ© au cinĂ©ma Ă  quelques reprises et j’ai vu certains films, vous savez, certains lĂ -dessus, sur ces ranch-hĂŽtels. Et je me disais: «Oh! Je deviendrai bien un vĂ©ritable hĂ©ros.»

5          Alors, comme j’avais l’habitude de prendre un vieux cheval aprĂšs que nous avions labourĂ© avec lui toute la journĂ©e, vous savez, et je le faisais sortir derriĂšre la grange, vers l’abreuvoir... Combien de garçons de campagne sont ici prĂ©sents? Faites-nous voir les mains. Eh bien, ne soyez pas timides. Je me le disais bien. TrĂšs bien.

Alors, nous sortions lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de ce vieil abreuvoir, et je me procurais une poignĂ©e de graterons que je plaçais sous la selle, et je tirais les sangles dessus. Je montais au milieu de ce vieux cheval, vous savez. Et, oh! la la! la pauvre vieille crĂ©ature tellement fatiguĂ©e, elle–elle travaillait Ă  mort. Et moi, je m’asseyais lĂ , et il n’arrivait pas Ă  dĂ©tacher ses pattes du sol. Il braillait simplement et tournoyait. Je prenais mon vieux chapeau en paille, j’avais mes petits frĂšres en ligne lĂ . Et je disais: «Regardez ; je suis un cow-boy», et je frappais ce vieux cheval avec mon chapeau. Et la pauvre vieille crĂ©ature, eh bien, c’est Ă  peine qu’elle–elle aurait pu projeter un oeuf de son dos. J’étais donc lĂ -haut sur cette selle, vous savez, sautillant... Je pensais en ĂȘtre un.

6          Et un jour, je pensais ĂȘtre un vrai cavalier. J’avais donc quittĂ© la maison et j’étais parti Ă  l’ouest pour devenir un cow-boy ; j’avais dĂ©barquĂ© en Arizona. Ainsi donc, j’étais Ă  Phoenix. Eh bien, il y avait un rodĂ©o. Et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, je suis fauchĂ©, je vais donc me faire un peu d’argent.»

Il s’est fait que, un peu plus tard, en identifiant l’époque, c’est au mĂȘme moment que frĂšre Lindsay Ă©tait lĂ , pas trĂšs loin de lĂ , en train de prĂȘcher l’Evangile. Et nous ne savions pas cela jusque tout rĂ©cemment quand nous identifions les moments oĂč nous Ă©tions lĂ .

Alors, il y avait un rodĂ©o lĂ -bas, aprĂšs le rassemblement. Et on disait (oh!) qu’on pouvait sortir monter le cheval, et qu’il y aurait des prix pour les cavaliers.

Eh bien, je me suis dit: «Il me faudra me procurer une paire de jambiĂšres en cuir, vous savez, avant de me prĂ©senter lĂ .» Je suis allĂ© Ă  l’un des magasins d’équipements, et j’ai choisi une belle paire, vous savez, portant de trĂšs grosses lettres A-R-I-Z-O-N-A dessus, et les tĂȘtes des boeufs, vous savez. Je les ai enfilĂ©es. Il y avait Ă  peu prĂšs une telle quantitĂ© de cuir lĂ  par terre, comme ça. J’avais l’air de l’un de ces petits coqs agressifs avec ces... avec toutes ces plumes qui pendaient.

Eh bien, les gens n’allaient pas... je savais que ce n’était rien. J’ai donc fini par dĂ©couvrir leur prix ; je n’avais pas d’argent. Alors, je me suis procurĂ© une paire de Levis, et je suis allĂ© au parc.

7          Ils Ă©taient... Je suis montĂ© lĂ , Ă  cĂŽtĂ© des autres cow-boys dĂ©figurĂ©s, vous savez, aux jambes arquĂ©es ; et ils Ă©taient assis lĂ . Ils appellent... il circulait, disant qu’on allait demander Ă  un cavalier de monter un cheval donnĂ©. Je me suis dit: «Oh! la la! Je vais l’observer.» Et j’ai dit: «S’il n’arrive pas Ă  le monter, moi, j’y rĂ©ussirai.» Aussi, je–je n’avais jamais vu un rodĂ©o auparavant.

Et peu aprĂšs, quand il est sorti, j’ai vu cet homme monter dans la glissiĂšre, se tenir comme ceci, et il va faire une lutte libre en se prĂ©sentant. Et, oh! la la! quand il a atterri sur ce cheval-lĂ , celui-ci a braillĂ© Ă  deux reprises et on dirait qu’il avait... C’était un de ces irrĂ©guliers, vous savez. Et il a pu mettre ses deux pattes dans un bassin et projeter la selle par-dessus le mur du corral.

Donc, aussitĂŽt que cet homme s’était mis sur lui comme cela, il a effectuĂ© environ trois mouvements prĂ©cipitĂ©s en avant comme ceci, et il a sautillĂ© en abaissant chaque Ă©paule Ă  tour de rĂŽle. Et quand il a fait cela, cet homme a Ă©tĂ© projetĂ© en l’air en se tordant, il est tombĂ© par terre. Le personnel de ramassage a pris le cheval.

L’homme est revenu faire l’appel, disant: «Je donnerai cinquante dollars Ă  tout homme qui fera dessus une minute ; cinquante dollars.» Et il parcourait du regard toute la clĂŽture. «Cinquante dollars, qui en veut?» Il est avancĂ© tout droit vers moi, il a demandĂ©: «Es-tu cavalier?»

J’ai dit: «Non, monsieur.» Eh bien, cela... Je n’étais pas un cavalier... Je pensais en ĂȘtre un jadis jusqu’à ce temps-lĂ .

8          Eh bien, alors, comme je pensais ĂȘtre prĂ©dicateur autrefois, je portais ma Bible ici et lĂ , j’avais une petite licence en poche. Je pensais ĂȘtre un prĂ©dicateur.

Et un jour, j’étais Ă  Saint-Louis, dans le Missouri, et j’étais entrĂ© dans une rĂ©union des pentecĂŽtistes en plein air. Il y avait lĂ  un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste du nom de Daugherty. Et, oh! bontĂ© divine! Cet homme s’est mis Ă  prĂȘcher. Son visage devenait bleu, et ses genoux se tordaient, et il tombait droit par terre. Quand il se relevait, il reprenait le souffle, et on pouvait l’entendre Ă  deux pĂątĂ©s de maisons, toujours en train de prĂȘcher. Quelqu’un s’est avancĂ© et m’a demandĂ©: «Etes-vous prĂ©dicateur?

J’ai dit: «Non, monsieur ; non, non.»

Avec mes vieilles maniĂšres lentes de baptistes, je n’y pense pas si vite. C’est tout. Je dois donc en venir Ă  prendre mon temps. Ainsi, lĂ  oĂč il y a de vrais prĂ©dicateurs, je ne dis jamais que je suis prĂ©dicateur. Je me cache donc en quelque sorte pour cela. Ainsi...

9          Mais j’aime vraiment me prĂ©senter, quand on n’est pas sous cette onction pour les malades, vous savez. Et on peut bien ĂȘtre libre, on se sent libre de prĂȘcher ou de parler de la Parole, ou de n’importe quoi. Et c’est ce qu’il y a. On m’accorde un peu de temps, de temps en temps, afin que je puisse plutĂŽt me rĂ©jouir.

Eh bien, quand l’onction pour la guĂ©rison est lĂ , je continue simplement Ă  prier et Ă  jeĂ»ner. On en arrive Ă  Ă©prouver une sensation calme et trĂšs sacrĂ©e, pas comme la joie ; on Ă©prouve juste une sensation trĂšs sacrĂ©e. Mais quand vous parlez du Saint-Esprit, alors Cela vient avec joie, avec bonheur, avec allĂ©gresse, et le rafraĂźchissement de la PrĂ©sence du Seigneur. Et je suis trĂšs content de–d’avoir cela cet aprĂšs-midi.

Juste avant que nous commencions le service, je lis un texte comme... si nous pouvons appeler cela un texte. Je pensais m’expliquer d’abord sur le fait que je n’étais pas un prĂ©dicateur. Comme vous entendez ces bons prĂ©dicateurs par ici, eh bien, alors, vous ferez la diffĂ©rence dans quelques minutes.

10        Mais ce que je voulais vous dire, c’est un peu sur la guĂ©rison divine, juste avant que nous lisions la Parole.

Beaucoup de gens pensent que la guĂ©rison divine est juste une supercherie. Ce n’est pas ça. C’est l’Evangile clair et simple de Christ.

Eh bien, que penseriez-vous si je vous disais cet aprĂšs-midi que chaque personne malade dans cette salle Ă©tait guĂ©rie? C’est pourtant vrai. C’est vrai. Pour Dieu, vous ĂȘtes guĂ©ri.

Voyez, souvent, les gens aiment discuter. Il n’y a pas longtemps, ce ministre, lĂ  oĂč la photo a Ă©tĂ© prise, voulait discuter si Christ... Il disait: «Christ n’a pas fait l’expiation pour nos maladies quand Il a fait l’expiation pour nos pĂ©chĂ©s.»

Eh bien, voici ce qu’il en est, amis. Et parfois, c’est juste trùs simple, si seulement vous essayez de comprendre cela. Combien de malades y a-t-il ici cet aprùs-midi? Faites-nous voir les mains. Je sais qu’il y en a un groupe parmi vous. Trùs bien.

11        Eh bien, voici ce que j’aimerais que vous fassiez. J’aimerais que vous compreniez bien ce que je vous dis maintenant, et qu’ensuite vous vous y accrochiez pendant que je prĂȘche. Allez-vous le faire?

Vous ne vivrez jamais au-delĂ  de ce que vous confessez que vous ĂȘtes. C’est votre confession qui vous sauve. «Celui qui Me confesse devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et devant les saints anges.» Quand vous dites que vous ĂȘtes malade, vous ĂȘtes malade. Eh bien, cela... Je ne prĂȘche pas la science chrĂ©tienne lĂ . Je prĂȘche la puissance de Dieu, et le Saint-Esprit rend tĂ©moignage Ă  cela. Voyez?

Mais voici ce qui se passe. Vous L’acceptez parce que vous pensez qu’Il vous a sauvĂ©. Et vous vous mettez Ă  dire aux gens, Ă  tĂ©moigner de cela, croyant votre tĂ©moignage, et cela opĂšre la justice. C’est ce qui se passe pour la guĂ©rison.

12        Eh bien, voici ce qui se passe. C’est le pĂ©chĂ© qui a introduit la maladie dans le monde. La maladie est la consĂ©quence du pĂ©chĂ©. Eh bien, avant que nous ayons une quelconque maladie, nous n’avions pas de pĂ©chĂ©. Et quand le pĂ©chĂ© est apparu, la maladie a Ă©tĂ© la consĂ©quence du pĂ©chĂ©. JĂ©sus est alors venu pour nous dĂ©barrasser du pĂ©chĂ© et dĂ©barrasser... Il n’y a pas un prĂ©dicateur de l’Evangile dans le monde qui ne croit pas que JĂ©sus-Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s.

Eh bien, ils... C’est lĂ  que ça se trouve, ici, Ă  cet endroit-ci. Eh bien, suivez attentivement. Voici lĂ  oĂč Il avait payĂ© le prix. Et quand Il est mort pour notre pĂ©chĂ©, comme rĂ©sultat de Sa mort, la maladie est tombĂ©e directement avec cela. Voyez-vous?

En d’autres termes, si mon pied Ă©tait ce que vous vouliez dĂ©truire, dĂ©truisez la tĂȘte et vous aurez eu le pied. Voyez? Le pied va avec cela donc.

C’est en faisant l’expiation pour les pĂ©chĂ©s qu’Il a fait l’expiation pour les consĂ©quences du pĂ©chĂ©. La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Et JĂ©sus est mort pour nos pĂ©chĂ©s. Et la maladie, l’iniquitĂ©, et tout, Ă©taient inclus dans Sa mort pour nos pĂ©chĂ©s. Voyez-vous cela? Donc, quand Il est mort pour les pĂ©chĂ©s du monde, lĂ  au Calvaire, Il vous a guĂ©ri, vous, vous, vous, chacun de vous. Et vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Il vous a dĂ©jĂ  pardonnĂ© vos pĂ©chĂ©s si seulement vous acceptez cela.

13        Eh bien, vous n’allez pas en enfer parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur ; vous allez en enfer parce que vous avez refusĂ© d’accepter la voie qui Ă©loigne de l’enfer. Il y a une Ă©chappatoire, c’est Christ. Il y a une Ă©chappatoire de votre maladie, de la mort rapide, de la tombe prĂ©maturĂ©e, c’est par Christ. Mais maintenant, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... Vous avez pĂ©chĂ© au commencement, et Christ est mort pour vos pĂ©chĂ©s. Par consĂ©quent, Il vous a sauvĂ© quand Il mourut. Il vous a sauvĂ©, et Il vous a guĂ©ri quand Il mourut, car Il avait pris votre place.

Mais maintenant, tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter cela par la foi, et vous le recevrez. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, il n’y a rien de plus Ă  faire, car le prix de votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Vous pouvez avoir cela juste cet aprĂšs-midi. Vous pouvez avoir cela maintenant mĂȘme, en cette minute mĂȘme oĂč vous croyez cela. Quand votre foi satisfait aux exigences de Dieu, croire que Christ est mort pour votre maladie, quand Il mourut pour vos pĂ©chĂ©s (et Il est mort pour vos pĂ©chĂ©s au Calvaire), et que vous acceptez cela sur cette base-lĂ  ; en ce moment-lĂ , vous ĂȘtes guĂ©ri aux yeux de Dieu. Voyez? Ensuite, mettez-vous Ă  en tĂ©moigner, en le croyant.

Vous ne... nous... vous tĂ©moignez des choses que vous ne voyez pas. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Et nous regardons Ă  l’invisible.

14        Abraham, vingt-cinq ans avant la naissance d’Isaac, tĂ©moignait et croyait Dieu alors qu’il avait cent ans. Paul, avant que la tempĂȘte eĂ»t donc cessĂ©, savait ce qui arriverait, car il avait reçu la Parole de Dieu pour ça.

Eh bien, vous avez eu la Parole de Dieu pour cela cet aprĂšs-midi. Et je souhaiterais que vous fassiez cela. Si vous le faites... Voici un dĂ©fi que j’aimerais lancer en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile. Si cet aprĂšs-midi vous croyez, et que le Saint-Esprit descende parmi nous, et vous pouvez en fait, pendant que vous priez, sentir le Saint-Esprit dans votre coeur, qu’Il a acceptĂ© votre priĂšre, si vous vous tenez lĂ -dessus lĂ  mĂȘme et que vous croyez cela... Ne perdez plus le temps dans la ligne de priĂšre ; vous n’en avez pas besoin. Si vous croyez cela lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes, alors c’est rĂ©glĂ© pour la maladie, pour le reste du chemin. Ça se fera. Alors, levez-vous avec une foi ferme, marchez avec hardiesse. On vous demande: «Comment savez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri?»

«C’est parce que Dieu a dit que j’étais guĂ©ri, et je crois Sa Parole. VoilĂ  pourquoi.»

15        Eh bien, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous sentez comme cela, que vous ĂȘtes sauvĂ©. Si je... si quelqu’un disait: «Je sais que je suis sauvĂ©, car un frisson m’a parcouru, ainsi de suite», ce n’est pas Ă  cause de cela que je suis sauvĂ©. Satan peut me flouer n’importe oĂč et il peut aussi vous flouer sur base de vos sentiments. C’est vrai. Mais quand je reviens et que je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, ma foi est basĂ©e sur la Parole de Dieu», alors, il ne peut pas me flouer lĂ -dessus

Rappelez-vous. JĂ©sus avait en Lui toutes les qualitĂ©s du PĂšre. Croyez-vous cela? AssurĂ©ment qu’Il en avait. Tous les merveilleux dons de Dieu Ă©taient en Christ, Son Fils, car Il Ă©tait le Rejeton de Dieu. Mais remarquez, quand Il a rencontrĂ© Satan, pour vous donner un exemple, Il ne s’est jamais servi d’un don contre lui. Quand Satan L’a affrontĂ©, Lui, Il a dit: «Il est Ă©crit (DeutĂ©ronome 7.14, je pense, ou c’est 8.14, et aussi dans les Psaumes): L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Satan L’a encore Ă©levĂ© sur le haut du temple. JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Et il L’a amenĂ© au sommet de la montagne. JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Voyez? «Il est Ă©crit.»

16        Maintenant, remarquez. C’est ça! J’aimerais que vous voyiez cela et que vous le saisissiez maintenant. La Parole de Dieu, la Parole Ă©crite de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, en tout lieu, en tout temps. Il est Ă©crit. C’est ça.

Tout le monde n’a pas de dons. JĂ©sus a ramenĂ© cela Ă  un niveau oĂč ceux qui n’ont pas de dons, ceux qui n’ont pas une trĂšs grande foi, peuvent simplement dire: «Il est Ă©crit.» (C’est ça.), et ensuite tenir ferme lĂ -dessus.

Le maĂŻs produira du maĂŻs. Est-ce vrai? L’orge produira l’orge. Le blĂ© produira le blĂ©. JĂ©sus a dit que la Parole de Dieu est une Semence qu’un semeur a semĂ©e. Et chaque Parole va... Chaque Parole de Dieu, chaque promesse de Dieu, se reproduira selon son espĂšce. Croyez-vous cela? Voyez?

17        Eh bien, que fait le fermier? Il sĂšme le blĂ©. Eh bien, il attend la rĂ©colte. Le matin suivant, et s’il allait lĂ  dĂ©terrer cela, disant: «Eh bien, cela n’a pas encore germĂ©. Il n’y a rien lĂ . Alors, je–je n’aurais pas de blé»? Eh bien, s’il ne va pas avoir de blĂ©... S’il continue Ă  dĂ©terrer cela, Ă  regarder cela, il n’aura jamais de blĂ©. Semez simplement cela et laissez cela tranquille. Amen.

C’est ça. C’est Ă  Dieu de faire se reproduire cela. C’est Ă  Dieu d’envoyer la pluie. Et c’est Ă  vous d’accepter Dieu sur base de Sa Parole. AllĂ©luia! C’est Ă  Dieu de faire s’accomplir la Parole. Et aucun homme ne vaut plus que sa parole. Et Dieu ne vaut pas du tout plus que Sa Parole.

Et je dis ceci en lançant un dĂ©fi par la foi, que chaque promesse de Dieu s’accomplira si vous affichez une bonne attitude mentale vis-Ă -vis de cela. C’est vrai. Regardez cela. Croyez cela

18        John Sproule, beaucoup parmi vous ont entendu parler de John, le Glory Barn [La glorieuse grange], il y a des annĂ©es. Dans l’Alsace Lorraine, en France, il disait que sa femme et lui se promenaient un aprĂšs-midi, et ils regardaient une statue de Christ. Il s’est tenu Ă  l’écart, Ă  critiquer ; il disait: «Eh bien, je ne vois pas de souffrance. Je ne vois rien de si noble dans ce monument-lĂ .»

Le guide a dit: «Eh bien, vous le regardez d’un mauvais angle, monsieur.» Il a dit: «Agenouillez-vous ici Ă  l’autel.» Il a dit: «Il y a un autel qui est bĂąti ici.» Il a dit: «Maintenant, levez les yeux.»

Il a levé les yeux et a dit: «Oh! la la!» Son coeur a failli lui manquer.

Voyez, c’est exactement la façon dont vous regardez cela. Si vous considĂ©rez la Parole de Dieu comme ayant existĂ© dans un passĂ© lointain, et que Christ a vĂ©cu il y a des annĂ©es, et qu’Il n’existe plus aujourd’hui, qu’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est exactement ce que vous en retirerez. Mais cela ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme de l’histoire, ça demande qu’on se mette Ă  genoux et qu’on lĂšve les yeux vers Cela et qu’on croie Cela. La façon dont vous regardez la Parole de Dieu...

19        Eh bien, acceptez cela maintenant mĂȘme, et dites Ă  Dieu maintenant mĂȘme dans la priĂšre: «Seigneur, cet aprĂšs-midi, je suis assis ici, malade. J’ai vu tous ces prĂ©dicateurs prĂȘcher la Parole ; j’ai vu des chrĂ©tiens ; j’ai vu des prostituĂ©es devenir des dames et des saintes ; j’ai vu des ivrognes dans la rue entrer et devenir des gentlemen et des hommes corrects, des saints de Dieu devenir des prĂ©dicateurs de l’Evangile par la prĂ©dication de la Parole. Je crois que Tu as envoyĂ© ces hommes.» Dites: «Maintenant, PĂšre, je–j’ai vu quelqu’un venir faire des dĂ©clarations sur le don de la guĂ©rison divine, connaĂźtre les coeurs des gens. Je vois cela. Et je sais que Tu habites dans Ton peuple. Partout dans le monde, Tu agis...?... par Ton peuple. Et cet aprĂšs-midi, je vais T’accepter comme mon GuĂ©risseur divin et mon Sauveur divin. Et je vais croire cela, le confesser et m’y attacher ; veuille simplement me bĂ©nir cet aprĂšs-midi et rendre cela tel que je peux le croire dans mon coeur.»

Allez-vous faire cette promesse-lĂ  Ă  Dieu? Allez-vous le faire? A vous qui ĂȘtes malades, dites: «Je promets cela, Seigneur. Si seulement Tu me touches, avec une petite foi cet aprĂšs-midi, alors je vais croire cela, partir d’ici une personne guĂ©rie le reste de ma vie. Je refuserai de voir autre chose que la promesse de Dieu.»

Maintenant, faites ça. C’est l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre guĂ©ri, c’est par la foi. Acceptez donc cela, croyez-le, et Dieu le fera s’accomplir.

TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte.

20        Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes assemblĂ©s ici maintenant pour quelques instants, autour de Ta Parole, parler de la Parole. Et la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole. Et maintenant que nous sommes bien sur le point d’ouvrir la Bible et de La lire, nous nous rendons compte que personne ne peut ouvrir ce Livre. Jean a dit: «Personne au Ciel ni sur la terre ne pouvait ouvrir le Livre, ni sous la terre. Mais l’Agneau immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde Ă©tait digne de venir prendre le Livre de la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, d’ouvrir le Livre et d’En rompre les Sceaux.»

Et maintenant, que l’Agneau de Dieu, par le Saint-Esprit, entre directement dans cette rĂ©union cet aprĂšs-midi, prenne la Parole de Dieu, L’ouvre simplement Ă  chaque coeur. Et puissent les lĂšvres de Ton serviteur, alors qu’eux reçoivent la Parole, puissent-elles ĂȘtre circoncises pour parler, et que leurs coeurs soient circoncis pour recevoir ; et que les fruits soient au centuple. Car nous le demandons dans le beau Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

21        Dans l’Evangile selon saint Matthieu, ou plutĂŽt saint Jean, chapitre 11. Je dĂ©sire lire juste quelques versets. Vous qui aimerez noter cela, c’est juste un passage familier dont vos pasteurs ont souvent parlĂ© et... la rĂ©surrection de Lazare, Ă  partir du verset 20 jusqu’au 27 inclus. Ecoutez attentivement la Parole.

Je sais qu’il fait terriblement chaud ici Ă  l’intĂ©rieur cet aprĂšs-midi. Mais, oh! amis, nous cherchons ici Ă  Ă©chapper Ă  un lieu oĂč il fait plus chaud qu’ici. Il n’y aura pas de ventilateurs lĂ -bas. Et–et nous aimerions Ă©chapper Ă  ce lieu horrible appelĂ© enfer, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Maintenant, chapitre 11 de Saint Jean, Ă  partir du verset 20.

22        Je vous assure, je vous aime, vous ici ; vous apportez vos Bibles et vous lisez la Parole. J’aime ça. Vous ĂȘtes trĂšs gentils. Les foules n’ont pas atteint des proportions que nous... que je pensais qu’elles attendraient ici ; en effet, c’est loin de la ville et nous avons eu des difficultĂ©s. Mais ceux qui sont venus ont formĂ© un beau–un beau groupe de gens, on dirait, avec une grande foi, trĂšs obĂ©issants, des groupes tout aussi gentils, que ceux auxquels on peut parler n’importe oĂč dans le monde, comme j’en ai eus. Maintenant, Ă©coutez attentivement la Parole.

Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort.

Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas... Dieu, Dieu te l’accordera. (J’aime ça, pas vous?)

JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera. (Voyez-vous ce que ce genre de foi produit?)

Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, aux derniers jours.

JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et... vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ;

Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

Elle lui dit: (Ecoutez attentivement ceci.)... Oui, Seigneur, (Oh! J’aime ça.)... Je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.

23        Pouvons-nous prier maintenant?

PĂšre, bĂ©nis Ta Parole alors qu’Elle a Ă©tĂ© lue. Puisse-t-Elle ĂȘtre proclamĂ©e maintenant et s’enfoncer dans les coeurs pendant que j’En parle. Et que le Saint-Esprit produise au centuple pour la guĂ©rison du corps et pour l’ñme aussi. Et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate ici, PĂšre. Nous avons un vif dĂ©sir, nous prions, sachant que c’est l’unique espoir qui reste dans le monde aujourd’hui. En effet, tous les royaumes et toutes les puissances seront Ă©branlĂ©s et secouĂ©s. Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable. Aide-nous aujourd’hui, ĂŽ Dieu, Ă  prĂ©senter ce Royaume. Et que des hommes se hĂątent d’Y entrer. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

24        Eh bien, c’était au dĂ©but du ministĂšre de notre Seigneur. Il Ă©tait nĂ© dans le monde, Il avait eu un mauvais dĂ©part, juste pour commencer.

Vous savez, j’aime penser Ă  Lui comme... Si jamais vous savez qui JĂ©sus Ă©tait en fait, alors vous pouvez beaucoup plus apprĂ©cier Son grand Sacrifice. Vous devez connaĂźtre qui Il est, premiĂšrement.

Il n’était pas juste un homme honnĂȘte, ni un homme bon. Il Ă©tait le Fils de Dieu. Personne, aucun ange, rien d’autre que Lui ne pouvait donc occuper cette place. Et Il Ă©tait disposĂ© Ă  descendre pour nous.

Et Ă  Sa naissance, Il naquit ici sur terre, Il entra par l’étable et sortit par la peine capitale. Et pourtant, nous nous plaignons parfois parce que nous avons quelques Ă©preuves et quelques ennuis. Eh bien, regardez ce qu’Il... ce qui Lui Ă©tait arrivĂ©.

25        Savez-vous pourquoi Il naquit dans une Ă©table? C’est parce qu’Il Ă©tait un Agneau. Les agneaux ne naissent pas dans des maisons ; ils naissent dans des granges. Et Lui Ă©tait... Avez-vous remarquĂ© au Calvaire? On L’a conduit Ă  l’abattoir. C’est ce qu’on fait aux agneaux. On les conduit. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu, l’Agneau auquel il avait Ă©tĂ© pourvu, pourvu pour nous, afin que nous les pĂ©cheurs, nous ayons accĂšs auprĂšs de Dieu par Lui.

Eh bien, quand Il naquit, Sa rĂ©putation... Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre un Enfant illĂ©gitime. On disait que Joseph Ă©tait Son pĂšre, et Marie, Sa mĂšre. Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’était pas Joseph qui Ă©tait Son pĂšre.

26        Il n’y pas longtemps, lĂ  dans les montagnes, j’ai rencontrĂ© un homme, un vieux trappeur. Et il me parlait, disant... Il Ă©tait censĂ© avoir une bonne instruction. C’était un homme de science, il l’était. Alors, il Ă©tait allĂ© lĂ  en hiver et il s’était mis Ă  poser des piĂšges ; il aimait beaucoup cela. Il est donc restĂ© parce que c’était paisible.

Et il m’a dit ; il a dit: «Croyez-vous cette histoire de la naissance virginale?»

J’ai dit: «Chaque Parole de cela.»

Il a dit: «Vous ne croyez pas réellement cela, Billy.»

Et j’ai dit: «Si, je crois, chaque Parole de cela.»

Il a dit: «Eh bien, c’est impossible.» Il a dit: «Il ne pouvait pas naĂźtre comme cela.» Il a dit: «C’est contraire Ă  toute recherche scientifique.»

J’ai dit: «Je ne sais contre quelle recherche scientifique cela est, mais ce n’est pas contraire Ă  la Parole de Dieu.» Et j’ai dit: «Dieu a dit qu’Il Ă©tait Son Fils, et je le crois.»

Il a dit: «Bon, cela dĂ©pend de qui vous pensez que Dieu Ă©tait. Si vous voulez dire que Joseph Ă©tait Dieu, c’est en ordre.»

J’ai dit: «Joseph Ă©tait un homme comme vous et moi. Mais Dieu est JĂ©hovah, l’Esprit de Dieu, l’Esprit qui couvait la terre.»

Il a dit: «Oh! C’est impossible.» Il a dit: «Billy, a-t-il dit, le maĂŻs ne peut mĂȘme pas reproduire... ni rien.» Il a dit: «Aucun enfant ne peut naĂźtre en dehors du contact rĂ©el entre un mĂąle et une femelle.»

J’ai dit: «Grampy, je dĂ©teste contester votre parole alors que vous ĂȘtes un vieil homme, mais, ai-je dit, vous ĂȘtes en erreur lĂ .»

Il a dit: «Vous ne croyez pas en fait que cet Enfant-là était né.»

J’ai dit: «Je crois que JĂ©hovah Dieu a couvert de Son ombre une petite vierge appelĂ©e Marie et Il a crĂ©Ă© dans son sein une cellule de sang, sans qu’elle ait du tout connu un homme, et de lĂ  est venu le Fils de Dieu.»

27        Et nous n’y entrons pas par la naissance, par Son Sang saint de juste, sans dĂ©sir sexuel. Il mourut au Calvaire, donnant Son Sang afin que nous soyons libĂ©rĂ©s du pĂ©chĂ©. FrĂšre, croyez-vous cela? Si vous ne croyez pas, vous ĂȘtes perdu. C’est tout. En effet, c’est par le Sang.

Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu. Le... Nous sommes le sang de notre pĂšre. JĂ©sus Ă©tait le Sang de Son PĂšre, qui Ă©tait le Sang saint et sans mĂ©lange, non pas par le dĂ©sir sexuel, mais c’est par le Saint-Esprit qu’Il est nĂ©, qu’Il a Ă©tĂ© conçu dans le sein de Marie, et Il est nĂ©. Je crois cela de tout mon coeur.

Il a dit: «Je ne peux simplement pas voir que cela ait pu ĂȘtre ainsi.» Il a dit: «En effet, cela ne pouvait pas se reproduire sans un contact rĂ©el.» Et Il a dit: «Et pas... ils devaient ĂȘtre...»

J’ai dit: «Ecoutez, Grampy. Allez-vous alors me concĂ©der...» AprĂšs quelques jours de discussion, il m’a rencontrĂ© lĂ -bas dans une–dans une vieille petite cabane, oĂč il y avait un groupe d’hommes. Il a repris. J’ai dit: «Allez-vous me concĂ©der qu’Il avait une mĂšre terrestre, mais que c’est impossible pour n’importe quoi de naĂźtre sur cette terre sans avoir un pĂšre littĂ©ral et une mĂšre littĂ©rale?»

Il a dit: «C’est tout Ă  fait vrai.»

J’ai dit: «Eh bien, j’aimerais alors vous poser une question. Si vous dites que c’est impossible pour Lui d’exister ici par JĂ©hovah Dieu, le CrĂ©ateur, sans un pĂšre cĂ©l-... terrestre, cependant vous Lui reconnaissez avoir eu une mĂšre terrestre, comment donc le premier homme est-il apparu ici sans pĂšre ni mĂšre?» Il a dĂ» avoir un papa et une maman quelque part. Que ça soit un tĂȘtard, un singe, je ne sais comment vous voulez appeler cela, il a dĂ» avoir un papa et une maman selon lui. Il ne m’a jamais rĂ©pondu jusqu’aujourd’hui. Il... C’est vrai. Et il ne le peut pas. Dieu le CrĂ©ateur a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image. C’est ainsi que je crois ça.

Il a dit: «Eh bien, Darwin a déclaré telle et telle choses.»

Je n’ai pas assez de foi pour croire cela. Je crois simplement ce que Dieu a dit Ă  ce sujet. Ma foi, c’est ce que le Seigneur a dĂ©clarĂ©.

28        Et Il est venu dans ce monde sous des critiques, et Il en est sorti par la peine capitale au Calvaire, comme Sacrifice expiatoire. Mais Sa naissance Ă©tait glorieuse. Les anges de Dieu Ă©taient descendus et avaient chantĂ© pour cela.

Depuis le dĂ©but des temps, je crois qu’Il Ă©tait la Semence de la femme, qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. Je le crois. Et Il devait venir par la femme, un Sauveur.

Et remarquez. Alors, quand Il Ă©tait... Avant Sa naissance, de grands Ă©vĂšnements se produisirent. Il y avait un reste de gens qui croyaient, qui avaient foi, que Dieu enverrait le Messie. Leur nombre s’était amenuisĂ© Ă  quelques-uns. Mais Dieu a toujours eu un reste parmi les gens. (Est-ce que je crie trop fort?) Il y a toujours eu un reste parmi les gens, qui croit Sa Parole. Croyez-vous cela? Il a aujourd’hui quelqu’un, quelque part, qui croira en Lui. J’espĂšre que nous tous, nous faisons partie de ce groupe cet aprĂšs-midi.

29        Remarquez. Alors, quand Il a parlĂ© aux prophĂštes, leur annonçant tout au sujet de Sa Venue... Tout le monde, au cours des Ăąges, a parlĂ© de Sa naissance. Jean-Baptiste en avait parlĂ©.

Comme Jean Ă©tait un enfant trĂšs particulier... comme son pĂšre Zacharie, sa mĂšre Elizabeth, comme ils Ă©taient vieux et qu’ils avaient dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir un enfant... Zacharie Ă©tait un homme juste, un homme craignant Dieu. Ô Dieu, donne davantage des Zacharie aujourd’hui, des hommes et des femmes qui craignent Dieu. Ils priaient dans leur maison, prĂ©sentant des supplications devant Dieu.

Zacharie Ă©tait au temple un jour, offrant son offrande, le sort lui Ă©chut d’offrir le parfum. Dieu envoya un Ange du nom de Gabriel, il descendit du Ciel et se tint Ă  cĂŽtĂ© de l’autel.

30        Remarquez Ă  quel genre d’homme Il est venu lĂ : un homme qui Ă©tait juste. Un homme juste, ce n’est pas un homme sans pĂ©chĂ©, mais un homme qui compte sur Sa justice Ă  Lui, en confessant ses torts Ă  Dieu.

Remarquez. Alors, l’ange dit au–au sacrificateur Zacharie ; il dit, quand ses jours de service furent Ă©coulĂ©s et qu’il devait rentrer chez lui, que sa femme concevrait, enfanterait un enfant et qu’on l’appellerait Jean.

Or, Zacharie, quoique sacrificateur, ministre de la Parole, a manquĂ© de croire l’ange. Remarquez. Alors, l’ange a dit...

Quand Dieu dit quelque chose, Il l’accomplira. Amen. Croyez-vous cela? Il aura une Eglise. Je ne sais qui est LĂ -dedans, mais Il aura une Eglise sans tache ni ride. Il y aura quelqu’un. Je ne sais qui c’est, mais Elle sera lĂ . Vous dites: «OĂč La trouvera-t-on?» Je ne sais pas. Mais Elle sera lĂ , car Dieu l’a dit, et Dieu ne peut pas mentir.

31        Remarquez. Maintenant, quand quelque chose est sur le point de se produire sur terre, premiĂšrement, Dieu envoie un messager. Et ce messager est oint par un Ange. Eh bien, parfois, les anges mineurs viennent. Il y a des anges mineurs et des anges majeurs. Eh bien, cet Ange qui Ă©tait venu, c’était Gabriel, qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu. C’était quelque chose d’important. Alors, il est descendu. Et quand Gabriel descend du Ciel, rappelez-vous, quelque chose est sur le point d’arriver. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de JĂ©sus, Gabriel annoncera la Seconde Venue de JĂ©sus. La trompette de Dieu retentira d’abord... un ange.

Remarquez. Il est donc venu, il a annoncĂ© que Jean naĂźtrait. Et Zacharie, un sacrificateur, un homme juste, cependant sans la foi convenable... Saisissez-vous ce que je veux dire? Beaucoup de gens viennent dans la ligne et disent: «Je suis chrĂ©tien ça fait trente ans.» C’est bien. Mais qu’en est-il de votre foi maintenant? Dieu ne vous guĂ©rit pas sur base des mĂ©rites de votre salut ; Il vous guĂ©rit sur base des mĂ©rites de votre foi. Si vous croyez... AllĂ©luia!

Remarquez. Si vous croyez... Il n’a jamais dit Ă  la femme des nations quoi que ce soit, mais Il a dit: «Si tu crois...» TrĂšs bien. VoilĂ  la question. Pouvez-vous croire Dieu en Le prenant au Mot? Oh! la la! Si nous le faisions, il y aurait un allĂ©luia qui parcourrait le pays. Les guĂ©risons afflueraient de partout. Vous verriez les hommes dans des rues tenant d’une main...?... et l’autre, affirmant que Dieu les a guĂ©ris. Accrochez-vous-Y. Dieu le fera s’accomplir (C’est vrai), car Il y est tenu. Il a jurĂ© qu’Il le ferait.

32        A l’époque, quand on concluait une alliance, on prenait un agneau ou une bĂȘte. On rĂ©digeait l’alliance entre deux hommes. Ils en rĂ©digeaient les termes. Et puis, ils tuaient une bĂȘte. Et ils dĂ©chiraient cette alliance en deux au-dessus de cette bĂȘte. Un homme prenait une partie et un autre, une autre. Et puis, pour confirmer cette alliance, cet homme devait prendre ce mĂȘme morceau de papier et le ramener, cela devait... parfaitement. Eh bien, c’est ça. Cela devait s’ajuster parfaitement avec le morceau qui en avait Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©.

Eh bien, Dieu a conclu une alliance avec l’Eglise. Il l’a Ă©crite: la Bible. Et le jour de l’expiation, Dieu a immolĂ© Son Fils. Croyez-vous cela? Il L’a dĂ©coupĂ©, Il a amenĂ© Son corps en haut Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il a renvoyĂ© Son Esprit comme une alliance pour nous. Et ce jour-lĂ , si nous n’avons pas ce mĂȘme Saint-Esprit en nous, nous ne pourrons pas faire partie du Corps.

C’est bien une vieille prĂ©dication sassafras, mais elle vous sauvera. C’est vrai. Il nous faut avoir l’Esprit de Christ en nous, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sorti de ce corps-lĂ , pour constituer Son Corps, pour revenir avec Lui. Oh! la la! C’est vrai. Dieu a conclu une alliance avec nous.

33        Et alors, notre sacrificateur, il n’a pas cru Dieu, il n’a pas cru l’Ange. Et l’Ange a dit: «Parce que tu n’as pas cru ma Parole, je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu, tu deviendras muet jusqu’au jour oĂč ton enfant naĂźtra.»

Zacharie sortit, il fit des signes aux gens. Ils ont compris qu’il avait vu un ange. Il est retournĂ© en JudĂ©e, dans la rĂ©gion montagneuse oĂč il habitait. Et puis, sa femme, qui avait dĂ©passĂ© l’ñge de fĂ©conditĂ©, a conçu, et elle s’est cachĂ©e pendant des mois, car elle Ă©tait enceinte.

Puis, six mois plus tard, Dieu a encore envoyĂ© Gabriel. Oh! la la! Je L’aime bien. Je–je deviens de temps en temps trĂšs heureux. Vous pourrez penser que comme baptiste, je suis un peu bruyant. Mais je suis un baptiste avec le Saint-Esprit. Ainsi, je...?... Ça attrape un, il devient bruyant. N’allez donc pas penser que je suis un fanatique ; en effet, je ne le suis pas. Si vous vous sentiez comme moi, vous feriez probablement la mĂȘme chose.

34        Remarquez. Il a encore envoyĂ© Gabriel dans la ville la plus misĂ©rable sur terre (Minneapolis a donc une chance, n’est-ce? TrĂšs bien.), le lieu le plus vilain sur terre, Nazareth, auprĂšs d’une petite vierge qui menait une vie correcte devant Dieu.

Une pauvre. Pas une riche et hautaine. Dieu ne regarde pas Ă  votre argent, ni Ă  votre habillement. Il regarde votre coeur. AllĂ©luia! Je suis content de ce que ce salut Ă  l’ancien temps fera que celui qui est en salopette et celui en smoking s’étreignent et s’appellent frĂšres. Il fera que celle qui est en robe calicot et celle en robe de soie se mettent ensemble et s’appellent soeurs. Cela ĂŽte l’orgueil...

C’est ça le problĂšme de l’Eglise aujourd’hui: on est trop empesĂ©, on a trop d’orgueil. Abaissez-vous, vous ĂȘtes de toute façon six pieds [1,80 cm] de poussiĂšre. C’est vrai. Vous avez une Ăąme qui ira Ă  la rencontre de Dieu un jour. C’est ça le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste et des autres Ă©glises de la saintetĂ© ; elles s’enflent trop d’orgueil. On a une bonne Ă©glise et un bon endroit, et nous pensons qu’il nous faut imiter le monde.

C’est lĂ  que le peuple de Dieu a toujours connu des ennuis, quand ils imitaient les autres. C’est Lui notre ModĂšle. AllĂ©luia! Le temps de compĂ©tition.

35        Peignez en rouge vos marches, et voyez si le voisin ne peindra pas les siennes en rouge. C’est vrai. Achetez une Mercury et voyez si le voisin ne voudra pas acheter une Mercury. Ils veulent se concurrencer. Peu m’importe que mon pantalon soit assorti Ă  mon manteau, ou que ma chemise soit assortie Ă  mon manteau, je veux que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu. C’est ce genre d’accord que les chrĂ©tiens devraient avoir. Non pas si les voisins ont une grande Ă©glise et que moi, j’en aie une petite. Je veux Christ. AllĂ©luia! C’est vrai. Oui. C’est lĂ  qu’on en arrive, amis.

36        Marie, une petite vierge innocente, lĂ  Ă  Nazareth, et peut-ĂȘtre que nous appellerons cela le jour de la lessive, je ne sais pas.

GĂ©nĂ©ralement, le lundi, chez moi Ă  la maison, c’est un jour oĂč ma femme fait la lessive. C’est toujours un jour ardu. Nous avions l’habitude de transporter de l’eau, la faire bouillir dans un vieux baquet derriĂšre la maison, et... (Vous savez ce que je veux dire) et faire la lessive. J’aidais aussi Ă  faire la lessive dans un vieux baquet en cĂšdre. Oh! De bons moments, de toute façon!

Tant que vous aimez le Seigneur, qu’est-ce que ça change? Le bonheur ne consiste pas dans le nombre de biens de ce monde qu’on a, il consiste dans la satisfaction que l’on tire de la portion qui vous est Ă©chue. C’est en cela que consiste le bonheur. Trouvez Christ, et vous avez le bonheur. Vous l’avez. C’est vrai.

37        Alors, ici... Regardez Gabriel. Il descend du Ciel sur ordre de Dieu. Toutes ces nombreuses jeunes filles, par lĂ , probablement aux cheveux manucurĂ©s, peu importe comment vous appelez cela, et toute cette espĂšce de produit, lĂ  comme on en a. J’ai dit le mot qu’il ne fallait pas, mais... Je ne m’y connais pas sur ce qu’ils font. Mais vous savez...

Mais il est allĂ© auprĂšs d’une humble croyante, simple, pure. AllĂ©luia! C’est ce qu’Il fait aussi aujourd’hui. Vous ne pouvez pas attirer Dieu par votre habillement. Vous attirez Dieu par votre façon de vivre, de penser et d’agir. Que Dieu nous aide Ă  retourner Ă  l’Evangile du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Je crois en cela, pas vous? La religion de l’ancien temps, du fond de bois, au ciel clair, qui tue le pĂ©chĂ©. C’est vrai. Cela vous aidera. Cela vous sauvera.

38        TrĂšs bien. Elle descendait lĂ , probablement pour puiser de l’eau. PrĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte juste une minute, afin que les petits enfants puissent saisir cela. Peut-ĂȘtre qu’elle descendait puiser de l’eau.

Selon les maniĂšres des Orientaux, ils transportaient cela sur la tĂȘte, une grosse vieille cruche munie des ailes, ici sur les cĂŽtĂ©s, des anses.

Je peux voir la petite Marie, ĂągĂ©e d’environ dix-sept ans, fiancĂ©e Ă  un homme d’environ quarante-cinq ans, avec quelques enfants. Elle chemine lĂ . Mais elle Ă©tait juste dans son coeur, car Joseph Ă©tait un homme juste devant Dieu.

Ce serait de loin mieux si les femmes, les jeunes dames aujourd’hui, choisissaient quelque chose comme cela aujourd’hui, plutît qu’un petit gars avec un paquet de cigarettes en poche.

39        Il n’y a pas longtemps, il y avait une jeune fille jadis au tabernacle, dans mon Ă©glise ; c’était une petite fille douce, une petite fille chrĂ©tienne. Elle sortait avec un jeune garçon qui avait un flacon dans sa poche et qui fumait la cigarette. Je ne voyais rien dans ce garçon-lĂ  moi-mĂȘme. On a essayĂ© pendant deux ou trois ans de faire de lui un chrĂ©tien, mais il ne voulait pas. Et j’ai demandĂ© Ă  la jeune fille, j’ai dit: «Soeur, que vois-tu dans ce garçon-lĂ ?»

Savez-vous quel genre de rĂ©ponse elle m’a donnĂ©e, comme l’un de ces adolescents d’aujourd’hui? Elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, il a de petits pieds si mignons, et il sent si bon.»

Je me suis dit: «Quelle façon de choisir un mari!» J’ai dit: «Je prĂ©fĂ©rerais Ă©pouser un homme qui est un chrĂ©tien, qui a des pieds comme un fourgon, qui sent comme une mouffette, pourvu qu’il soit un chrĂ©tien.» C’est vrai. Pourvu qu’il soit un chrĂ©tien. C’est vrai.

Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Christ. AllĂ©luia! Il prendra soin de vous et sera un gentleman, s’il est sauvĂ©. TrĂšs bien. Dieu juge non pas par l’apparence, mais par le coeur. C’est vrai.

40        Il y a des annĂ©es, nous avions une bonne Ă©glise Ă  l’ancienne mode, me dit-on. Je ne... je n’étais pas avec eux Ă  l’époque. Les gens s’assemblaient, chantaient des louanges Ă  Dieu, criaient, Le louaient et Le glorifiaient. Et aujourd’hui? Oh! la la! Tout cela est Ă©teint. Il est temps de retourner (C’est vrai) aux jours oĂč Dieu peut nous bĂ©nir.

Remarquez. Ensuite, Marie, en route, comme nous avançons avec notre saynÚte, elle marchait, probablement en chantant un cantique, en chantant un psaume.

Soudain, une grande LumiĂšre, disons, est apparue devant elle. Et dans cette LumiĂšre se tenait un grand ange. Oh! la la! Cela a effrayĂ© la petite vierge. Cela vous effraierait. Je sais comment je m’étais moi-mĂȘme senti quand l’un m’est apparu. Et l’Ange a dit: «Je te salue, Marie...» En d’autres termes: «ArrĂȘte-toi. Tu es bĂ©nie entre les femmes, car tu as trouvĂ© grĂące devant Dieu.» Et Il a dit... Eh bien, Il s’est mis Ă  lui parler d’Elisabeth, sa cousine. Jean et JĂ©sus Ă©taient des cousins de second degrĂ©. Marie et–et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines.

Et Il a dit qu’elle avait trouvĂ© grĂące devant Dieu, et qu’elle concevrait et enfanterait un Enfant sans avoir connu un homme.

41        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer quelque chose, de trĂšs prĂšs. Regardez quand l’ange est allĂ© auprĂšs du sacrificateur Zacharie et qu’il lui a annoncĂ© que Sara... ou plutĂŽt Elisabeth aurait un enfant de lui ; Zacharie avait beaucoup d’exemples antĂ©rieurs Ă  cela. Anne avait eu un enfant aprĂšs avoir dĂ©passĂ© l’ñge de fĂ©conditĂ©. Sara, pratiquement vieille de cent ans ou plus, avait enfantĂ© un enfant aprĂšs l’ñge de fĂ©conditĂ©: beaucoup d’exemples. Mais ce sacrificateur endurci a manquĂ© de croire Dieu.

Mais point Marie ; elle n’a jamais doutĂ©. Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Ta Parole.»

Remarquez. Elle n’a pas attendu d’ĂȘtre sĂ»re. Elle n’a pas attendu de sentir quelque chose, de sentir la vie. Elle s’est aussitĂŽt mise Ă  louer Dieu pour cela, car elle avait reçu Sa promesse.

FrĂšre, soeur, donnez-nous ici Ă  Minneapolis davantage de Marie qui prendront Dieu au Mot, sans attendre de sentir quelque chose, ou que quelque chose se produise, qui Le prendront au Mot et se mettront Ă  se rĂ©jouir Ă  ce sujet. AllĂ©luia! Dieu a dit qu’Il Ă©tait le GuĂ©risseur ; je crois cela. Il a dit qu’Il m’avait crĂ©Ă©. Je crois cela. Le prendre au Mot et se mettre Ă  se rĂ©jouir Ă  ce sujet. AllĂ©luia! C’est le genre de personne qu’il nous faut.

42        Elle est allĂ©e raconter Ă  tout le monde qu’elle aurait un enfant alors qu’il n’y avait pas de signe ni rien de cela. Elle n’avait pas Ă  avoir des signes. Tout ce qu’elle devait avoir, c’était la Parole de Dieu. C’est tout ce qu’il nous faut avoir. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ© pour moi. Qu’en est-il de vous? Croyez cela. Prenez-Le au Mot et dites que c’est vrai, allez simplement de l’avant. C’est tout ce qu’il vous faut faire, c’est Sa Parole. Cela doit s’accomplir. Croyez-vous cela, frĂšre? Accrochez-vous-Y. AllĂ©luia! C’est vrai. Accrochez-vous-Y. Cela produira des rĂ©sultats chaque fois. Je n’ai jamais vu cela Ă©chouer.

Quand un coeur fidĂšle vient devant Dieu et qu’il est sĂ©rieux, qu’il a pris Dieu au Mot et s’est mis Ă  tĂ©moigner de cela, Ă  regarder Ă  l’invisible, alors les promesses de Dieu produisent toujours ce qui est rĂ©clamĂ©. C’est vrai.

43        TrĂšs bien. Marie est allĂ©e çà et lĂ  dire aux gens qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme. TrĂšs vite, elle... L’ange lui avait parlĂ© de sa cousine, et elle est montĂ©e en JudĂ©e la voir. Oh! la la!

Il y a quelque chose au sujet de l’Evangile, qui fait que lorsque nous entendons la Bonne Nouvelle, nous aimons rapporter Cela aux autres, n’est-ce pas? Tout celui qui est sauvĂ© aime le rapporter Ă  quelqu’un d’autre. Tout celui qui est guĂ©ri aime le rapporter Ă  quelqu’un d’autre.

Elle est allĂ©e apporter la bonne nouvelle Ă  sa cousine, qu’elle aurait l’Enfant, et que sa cousine aurait aussi un enfant. TrĂšs bien. Je peux la voir monter vers la maison.

44        Et prĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte une fois de plus ici. Je peux voir Elizabeth assise sous la vĂ©randa, peut-ĂȘtre faisant son–son travail, tricotant, ou je ne sais quoi qu’elle pouvait ĂȘtre en train de faire, et Marie s’approche. TrĂšs vite, aussitĂŽt que Marie arrive, elle voit Elizabeth. Oh! la la! Toutes les deux femmes Ă©taient des chrĂ©tiennes, comme nous le dirions aujourd’hui. Elles ont couru, elles se sont jetĂ©es dans les bras l’une de l’autre, s’étreignant, s’embrassant, se saluant. Oh! J’aime ça. J’aime ce sentiment chaud et bon, pas vous? Je dĂ©teste cette vieille maniĂšre froide et formaliste que nous avons. Aujourd’hui, les gens, ils sont si Ă©loignĂ©s les uns des autres, ils ne se soucient pas les uns des autres. C’est ça le problĂšme. MĂȘme les membres d’église deviennent pareils. Ils ne se soucient pas les uns des autres. Eh bien, si quelqu’un fait quelque chose de faux, on cherche Ă  l’enfoncer. Ne l’enfoncez pas, relevez-le ; aidez-le. C’est vrai. Ne cherchez pas Ă  le critiquer et Ă  en parler Ă  quelqu’un d’autre ; allez vers lui, entourez-le de vos bras. Et aujourd’hui, on a tellement peur, on ne voudrait mĂȘme plus lui serrer la main.

J’aime une bonne poignĂ©e de main en coup de pompe, Ă  la mĂ©thodiste, vous savez, l’une de ce genre. On descend du coup et on se la serre.

45        Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une sĂ©rie de rĂ©unions. Il y avait une espĂšce de princesse, l’une ou l’autre chose, je ne sais pas, venant de... Elle Ă©tait venue Ă  la rĂ©union. Elle portait assez d’habits pour bourrer un fusil. Et si je l’avais vue avant la rĂ©union, je serais parti la couvrir de mon manteau pour le temps oĂč je serais en train de prĂȘcher. Je l’aurais fait.

Alors, elle est venue aprĂšs la rĂ©union, tenant une paire de lunettes au bout d’un bĂąton, vous savez, ressortie comme ceci. Je ne sais pas... Une crĂ©ature d’apparence bizarre, pratiquement sans habits, pas du tout. Elle s’est avancĂ©e comme ceci. Et elle a dit: «J’aimerais rencontrer docteur Branham.» Docteur Branham. En voilĂ  l’idĂ©e! Pas docteur, je suis votre frĂšre.

46        Alors, elle s’est avancĂ©e. Et l’un des organisateurs l’a amenĂ©e auprĂšs de moi, vous savez, comme cela, pour la prĂ©sentation, disant: «Voici telle et telle», une espĂšce de nom trĂšs long. Elle a dit: «Eh bien, docteur Branham, a-t-elle dit, enchantĂ©e.» Elle avait la main levĂ©e comme ceci, faisant...

J’ai saisi la main, je l’ai baissĂ©e. J’ai dit: «Baissez-la par ici afin que je vous reconnaisse lorsque je vous reverrai...?...» Oh! Je n’aime pas ces choses artificielles, formalistes. Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Un jour, vous aurez Ă  vous tenir dans la PrĂ©sence de Dieu pour rendre compte de cette Ăąme pĂ©cheresse et rĂ©pondre devant Dieu. Elle Ă©tait lĂ , debout, tout comme cela.

47        Autrefois, il y a longtemps, quand un voisin tombait malade, ou quelque chose comme cela, nous allions couper son maĂŻs, lui couper du bois, si c’était en hiver. Mais aujourd’hui, un voisin peut mourir, et vous ne le saurez pas avant de le lire dans le journal. C’est vrai. Il n’y a plus d’amitiĂ© parmi les gens. C’est horrible. L’amour... «Parce que l’iniquitĂ© se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira», a dit JĂ©sus dans Matthieu, chapitre 24. C’est vrai.

48        Eh bien, alors, elle s’est mise Ă  parler Ă  Elizabeth, et Elizabeth s’est mise Ă  lui parler. Et je peux entendre Elis... Marie dire Ă  Elisabeth... Suivons leur conversation. Je peux entendre Elizabeth dire... ou Marie dire Ă  Elizabeth: «Oh! Je suis si heureuse, car on m’a dit que tu allais devenir mĂšre dans ta vieillesse.» Et, Ă©videmment, elle pouvait voir cela et le reconnaĂźtre.

Et je peux entendre Elisabeth dire: «Oui, je suis–je–je le suis. Oh! J’en suis si heureuse. Mais, Marie, je–j’ai un peu peur. Tu vois, cela–cela fait six mois que je suis enceinte. Et Ă  notre connaissance, l’enfant n’a pas de vie.» Elle Ă©tait dĂ©jĂ  un peu inquiĂšte Ă  ce sujet, vous savez. Le petit Jean Ă©tait lĂ . Et c’est tout Ă  fait anormal. Vous voyez, ce n’est–ce n’est pas correct. Ainsi donc, Ă  environ deux ou trois mois, il y a la vie. Et elle a fait tout ce temps sans qu’il y ait pourtant la vie.

49        Et Marie a dit: «L’ange Gabriel m’a rencontrĂ©e et m’a dit que j’enfanterais aussi un Fils. Et je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus.» Eh bien, aussitĂŽt qu’elle a prononcĂ© JĂ©sus, le petit Jean s’est mis Ă  tressaillir et Ă  bondir dans le sein de sa mĂšre.

FrĂšre, la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a donc Ă©tĂ© prononcĂ©, cela avait donnĂ© la vie Ă  un enfant mort. Que devrait-Il apporter Ă  une Eglise du Saint-Esprit quand le Nom de JĂ©sus...?... la puissance de la maladie et du pĂ©chĂ©. AllĂ©luia! Oui, c’est... Ce Nom-lĂ , JĂ©sus-Christ, la premiĂšre fois qu’Il a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres des mortels, Il apporta la vie Ă  un enfant qui Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre. La Bible dĂ©clare qu’il reçut le Saint-Esprit et naquit du sein de sa mĂšre rempli du Saint-Esprit. AllĂ©luia! Oh! la la!

Qu’y a-t-il avec les chrĂ©tiens? Un brĂ©chet, mi-mĂ©duse. Ayez en vous une colonne vertĂ©brale et prenez position pour Dieu et pour ce qui est correct. Et aujourd’hui, prenez position pour ce que dit la Bible, et croyez-le de tout votre coeur.

50        Le petit Jean s’est mis Ă  tressaillir d’allĂ©gresse dans le sein de sa mĂšre, et le Saint-Esprit est venu sur Elizabeth. Elle a dit: «D’oĂč vient que la mĂšre de mon Seigneur... Car, aussitĂŽt que ta salutation a frappĂ© mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» Oh! la la!

Pensez Ă  ce que cela a fait. Quand le Nom de JĂ©sus fut prononcĂ©, Cela apporta la vie Ă  cet enfant mort. Que devrait-Il apporter Ă  vos membres, monsieur? Que devrait-Il apporter Ă  votre maladie, Ă  vous les hommes assis ici et Ă  vous qui ĂȘtes lĂ ?

Prenez le Nom de JĂ©sus avec vous, partout oĂč vous allez ; murmurez-Le partout dans la priĂšre. Soyez loyal ; soyez saint. Vivez pour Dieu, et Dieu confirmera Sa Parole. Oui, oui. Il a jurĂ© de le faire. Vous y ĂȘtes. La Parole a frappĂ© son oreille et son enfant s’était mis Ă  tressaillir d’allĂ©gresse. Elles se sont Ă©treintes.

51        Peu aprĂšs, aprĂšs leur sĂ©paration, quelques jours aprĂšs, lĂ -haut, on se demandait alors si ce petit Jean... quel genre de garçon il serait. Quand Jean naquit... Nous croyons qu’il avait environ huit ans ou neuf ; il fut conduit au dĂ©sert, non pas dans les cimetiĂšres thĂ©ologiques, ou sĂ©minaire thĂ©ologique. C’est tout Ă  fait la mĂȘme chose. C’est pratiquement exact. MĂȘme si je voyais l’un ou l’autre. C’est vrai.

Savez-vous ce qu’un prĂ©dicateur de sĂ©minaire me rappelle toujours? Je ne blesse pas vos sentiments, frĂšre, j’espĂšre. Mais Ă©coutez, cela produit des hommes de temps Ă  autre. Mais un prĂ©dicateur de sĂ©minaire me rappelle des poulets de couveuse, qui ne font que piauler, piauler, piauler. Ils n’ont pas de mamans. C’est vrai. Cela a un Ă©norme...?...

52        Je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui ne sait pas distinguer le grain de haricot du grain de cafĂ©, mais qui connaĂźt Dieu dans son coeur pour traiter avec les membres de ma famille, plutĂŽt que d’avoir un homme assez instruit pour Ă©touffer un mulet, mais qui ne sait rien au sujet de Dieu. C’est vrai.

Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, frĂšre. Une expĂ©rience sassafras Ă  l’ancienne mode, c’est ce qu’il nous faut aujourd’hui.

Nous n’avons pas besoin de connaĂźtre la gĂ©nĂ©alogie, vous avez besoin d’un peu de genoulogie. C’est ce qu’il faut Ă  l’homme aujourd’hui. Retournez Ă  Dieu ; retournez Ă  la vie de priĂšre oĂč... parlant ouvertement. Priez, accrochez-vous Ă  Dieu jusqu’à ce que cela s’accomplisse. Dieu le fera. AllĂ©luia!

Eh bien, ne soyez pas effrayĂ©s par cet allĂ©luia, cela veut dire Gloire Ă  notre Dieu. Et Il mĂ©rite tout cela. Amen. Je crois cela. Amen veut dire Ainsi soit-il. Vous ne m’effrayerez pas en disant cela.

53        TrĂšs bien. Remarquez. Nous y sommes maintenant. Alors, le petit Jean, aprĂšs sa naissance, fut amenĂ© au dĂ©sert et il resta avec Dieu. Quand il Ă©tait...

Ensuite, Jésus naquit, nous savons tout sur Sa naissance, survenue six mois plus tard. Quand le petit... Quand Jésus... Jean sortit du désert, regardez comment il vint. Oh! la la! Oh! la la! Il vint...

Je me suis souvent demandĂ© ce que prĂȘchait Jean. Quel homme! Les gens n’allaient pas voir comment il Ă©tait habillĂ©. Il portait un vieux pantalon de poils, un morceau de... il se drapait dans une peau de chameau pour nouer ce vieux tissu dans lequel il s’était drapĂ©, ou la vieille peau poilue d’un animal autour de lui.

Alors, il est sorti, il s’est tenu sur les rivages de Jourdain ; il n’y avait pas de siĂšges oĂč s’asseoir. Ceux-ci peuvent ĂȘtre durs, mais eux n’en avaient pas du tout. Mais il avait secouĂ© toutes les contrĂ©es voisines autour du Jourdain. Pensez-y: Sans expĂ©rience de sĂ©minaire, ne sachant comment se tenir et dire: «Aaaamen», comme un veau mourant.

Mais il–il avait un Message de la part de Dieu. C’est vrai. Il ne prĂȘchait pas la vaine philosophie humaine ; il prĂȘchait Christ, et cela secouait la nation.

54        Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, qu’Il nous donne davantage de baptistes comme cela, et je les croirai. Amen. C’est vrai. Je disais Ă  un Ă©vĂȘque il n’y a pas longtemps: «PrĂ©sentez-moi davantage de Jean. Il prĂȘchait le Saint-Esprit, et il avait le Saint-Esprit.» Oui, oui. Il ne mĂ©nageait rien non plus. Il mettait tout Ă  sa place. Il a prĂȘchĂ© et il a secouĂ© toutes les rĂ©gions. Pourquoi? Il prĂȘchait Christ. C’est vrai.

Christ prĂȘchĂ© dans la simplicitĂ© secouera les gens. C’est la puissance de Dieu. «Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» C’est vrai. Remarquez attentivement. AprĂšs JĂ©sus...

Nous devons donc nous dĂ©pĂȘcher, car je me suis fait prendre ; mon temps est dĂ©jĂ  Ă©coulĂ©, il me reste environ dix minutes. Oh! la la! Nous ne terminons jamais de parler de Lui.

55        Et comment JĂ©sus, quand Il fut baptisĂ©, je peux voir... Reprenons un peu la saynĂšte, et... Je peux voir JĂ©sus et Lazare, c’étaient des amis, ils jouaient ensemble. Ils ne se connaissaient pas. Et Lazare, avons-nous appris, Ă©tait une espĂšce de scribe au temple, et peut-ĂȘtre que le... sa fil... ses soeurs faisaient des tapisseries et autres, elles faisaient de la tricotterie.

Et juste sous forme de saynĂšte maintenant, je peux voir JĂ©sus et Lazare jouer ensemble. Et peu aprĂšs, Lazare revient et dit Ă  JĂ©sus: «Oh! la la, il y a un puissant prophĂšte qui se tient au Jourdain. Il parle de Quelqu’Un de plus grand que lui qui vient, qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Tu devrais aller le voir.» Et peu savait-il qu’il parlait en ce moment-lĂ  mĂȘme Ă  l’Homme en question.

56        Vous ne savez pas qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous aujourd’hui. Et dans l’église, cet homme qui a commis une faute, c’est l’un des fils de Dieu ou l’une des filles... ou des filles de Dieu. Ne le rejetez pas, aidez-le. C’est vrai. Entoure-le d’un bras. Vous ne savez pas ce que Dieu peut faire avec lui, si seulement vous l’aidez un peu. C’est vrai. 

Et puis, peu aprĂšs, je peux voir JĂ©sus aller avec Jean, ou plutĂŽt aller lĂ -bas avec Lazare. Et Il fut baptisĂ© par lui au Jourdain. JĂ©sus alla au dĂ©sert. Et quand le PĂšre a parlĂ©, a–a tĂ©moignĂ© de Son Fils, L’a confirmĂ© comme Ă©tant le Fils bien-aimĂ© en qui Il mettait son affection... Il alla au dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par l’Esprit.

57        C’est bien ainsi que ça se passe. DĂšs que vous recevez le Saint-Esprit, la chose suivante, le diable vient directement pour des tentations. Quand vous confessez votre guĂ©rison, observez le diable venir directement pour vous faire rĂ©tracter lĂ -dessus et dire que c’est faux. C’est le moment de tenir ferme, car vous ne tĂ©moignez pas de ce que vous voyez ou de ce que vous ressentez. Vous tĂ©moignez de ce que vous croyez. C’est vrai. Accrochez-vous-y.

Il est allĂ© au dĂ©sert et Il a Ă©tĂ© tentĂ© par le diable, Il en est revenu. Son ministĂšre, au moment du passage de l’Ecriture que nous avons lu (maintenant, nous allons y aller aussi vite que possible), avait atteint un niveau oĂč des foules affluaient de partout et Ă©taient guĂ©ries, elles Ă©coutaient Ses prĂ©cieuses Paroles alors qu’Elles tombaient de Ses lĂšvres. Son ministĂšre Ă©tait devenu tellement important qu’il se dĂ©veloppait. Oh! la la! Les gens venaient, goĂ»tant simplement du miel qui sortait de Sa bouche.

58        Hier soir, quand je lisais ce passage des Ecritures dans Saint Luc, chapitre 5, comment ils venaient Ă©couter Sa Parole, ils Le pressaient pour entendre la Parole de Dieu, combien glorieux... L’Eglise aujourd’hui devrait se hĂąter de partout pour entendre la Parole de Dieu, s’accrocher Ă  la Parole.

Nous sommes l’église naturelle, ou plutĂŽt l’Eglise spirituelle, juste comme IsraĂ«l Ă©tait l’église naturelle. Nous avons Ă©tĂ© retirĂ©s de la servitude, la servitude humaine, juste comme IsraĂ«l Ă©tait sorti de la servitude en Egypte. Croyez-vous cela? Nous avons traversĂ©...

Nous avons eu un sacrifice par lequel nous Ă©chapper. Le sang sur le linteau, la porte, ou sur le montant, juste une croix, parfaitement. Une fois Ă  l’intĂ©rieur, personne ne devait sortir de sous le sang avant qu’on l’ait appelĂ© Ă  en sortir. Ils ont traversĂ© le Jourdain, ou plutĂŽt traversĂ© la mer Rouge, le type du Sang, la puissance de Dieu qui sanctifie, tuant toute la nature du pĂ©chĂ©, le pĂ©chĂ© derriĂšre vous, les chefs de corvĂ©e, la cigarette, le whisky, les dĂ©bits de boisson et le cinĂ©ma. Tout ce qui vous dĂ©rangeait jadis et qui entravait votre expĂ©rience chrĂ©tienne est mort dans le Sang de Christ. Oui, oui, frĂšre.

59        Si jamais vous avez une fois Ă©tĂ© purgĂ© par le Sang de Christ, ces choses sont mortes. Si ce n’est pas... Si vous aimez le monde, les choses du monde, l’amour du PĂšre n’est pas en vous. C’est peut-ĂȘtre un peu dur Ă  ĂȘtre enseignĂ© ici, mais c’est la vĂ©ritĂ©, je vous assure. Je n’ai pas d’étalons dans l’Eglise. Non, pas du tout. Absolument pas.

Le vieux–vieux chĂȘne qu’on a par ici conserve ses feuilles tout l’hiver. Quand le printemps arrive, vous n’avez pas Ă  arracher les anciennes feuilles, vous laissez simplement la nouvelle vie entrer ; les vieilles feuilles tomberont. C’est comme ça. Laissez Christ entrer dans le coeur ; le reste prendra soin de soi. C’est vrai. Recevez simplement Christ dans le coeur ; cela prendra soin du reste.

60        Et dans leur marche, oh! comme c’est beau! Cela est le type de nos Ă©glises aujourd’hui, comment ils ont traversĂ© la mer Rouge. Et puis, MoĂŻse s’est mis Ă  chanter en Esprit. Miriam a pris un tambourin, s’est mise Ă  danser juste comme Ă  une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode: dansant, chantant, et louant le Seigneur. Pourquoi? Ils avaient remportĂ© la victoire. Ils avaient la victoire. Tous les... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... le lendemain matin. Et quand ils sont sortis, il y avait de la manne partout sur terre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... venu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Ils ont goĂ»tĂ© cela, cela avait le goĂ»t du miel. Oh! la la! Il y a quelque chose de doux dans le miel.

61        David, un berger, avait l’habitude... Les anciens bergers de l’époque se promenaient avec une gibeciĂšre. Ils mettaient du miel dans cette gibeciĂšre. Et quand leurs brebis tombaient malades, ils prenaient ce miel, le dĂ©versaient sur un rocher et faisaient lĂ©cher le rocher Ă  la brebis malade. En lĂ©chant du miel, elle consommait du calcaire du rocher et cela guĂ©rissait la brebis.

Eh bien, Ă©coutez, frĂšres. J’ai toute une gibeciĂšre pleine de miel. Eh bien, je vais mettre cela sur un Rocher appelĂ© JĂ©sus. Vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher trĂšs vite et voyez si vous ne vous rĂ©tablissez pas. Oui, oui. LĂ©chez autant que possible. AllĂ©luia! Et, frĂšre, je vais mettre cela sur JĂ©sus-Christ, pas sur l’Eglise baptiste, ni sur l’Eglise mĂ©thodiste ni sur l’Eglise presbytĂ©rienne, ni sur quoi que ça puisse ĂȘtre. Sa place, c’est sur Christ. Ne lĂ©chez pas votre Ă©glise, lĂ©chez Dieu. AllĂ©luia! C’est lĂ  le lieu de la promesse. Non pas ce que docteur Untel a dit Ă  ce sujet, mais ce que Dieu a dit Ă  ce sujet. C’est Lui qu’il faut croire. Oui, oui.

62        Il y a quelque chose au sujet de cette pierre-lĂ , c’est que cela se colle. NaguĂšre, quand on avait l’habitude de... une personne Ă©tait mordue par un chien enragĂ©, on prenait la–la personne qui avait la morsure du chien enragĂ©, on l’amenait Ă  la pierre antirabique. Si la personne se collait Ă  la pierre, elle Ă©tait guĂ©rie. Si elle ne se collait pas, elle mourait.

Oh! Le pire dĂ©mon, ou le pire chien enragĂ© que je connaisse, c’est le diable. Il nous a tous mordus tout du long. C’est vrai. Et, je vous assure, il y a un Rocher, JĂ©sus-Christ. Allez-Y. Attachez-vous-Y. Accrochez-vous-Y. AllĂ©luia! Cela vous tirera d’affaire. Accrochez-vous simplement au Rocher d’ñges, fendu pour moi ; laisse-moi me cacher en Toi. Accrochez-vous-Y fermement si vous ĂȘtes malade. Regardez et voyez si vous ne vous rĂ©tablissez pas. Accrochez-vous simplement au Rocher ; cela vous tirera d’affaire. C’est vrai. Oui, oui.

63        Amis, considĂ©rons juste un peu plus longtemps le miel. La manne, ça a le goĂ»t du miel, a-t-il dit, sur le rocher. Eh bien, c’était un type du Saint-Esprit.

Dieu avait dit Ă  MoĂŻse de demander Ă  Aaron d’aller prendre un omer rempli de cela et de l’amener Ă  l’endroit oĂč ça devait ĂȘtre conservĂ©, dans le lieu trĂšs saint. Que chaque gĂ©nĂ©ration qui passera Ă  partir de ce moment-lĂ , quand les fils de leurs fils leur demanderaient: «A quoi cela servait-il?», et chaque sacrificateur, qui Ă©tait de la lignĂ©e des sacrificateurs, savait qu’aussitĂŽt qu’il passait derriĂšre, qu’il entrait dans le sacerdoce, qu’il avait le droit de goĂ»ter une bouchĂ©e de manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au commencement. Oui, oui. Il pouvait en avoir une bouchĂ©e. AussitĂŽt qu’il Ă©tait ordonnĂ© dans le sacerdoce, il pouvait goĂ»ter de la manne originelle.

64        Oh! Que c’est beau ça, ce qui s’applique au Saint-Esprit, la puissance qui nous soutient pour faire avancer l’Eglise. S’ils manquaient de manger la manne, ils mourraient. Et si nous manquons de nous nourrir du Saint-Esprit, nous mourrons. Si nous manquons de prier jusqu’à l’exaucement chaque jour, tout le temps, de nous maintenir sous le Sang, on se dessĂ©chera et on mourra dans son expĂ©rience chrĂ©tienne.

Ainsi donc, amis, ce qui arriva le jour de la PentecĂŽte quand notre Manne fut dĂ©versĂ©e... Pendant qu’ils Ă©taient tous assemblĂ©s en un seul lieu, de commun accord, il n’y avait pas de dispute quant Ă  savoir s’ils Ă©taient mĂ©thodistes, baptistes ou luthĂ©riens. Ils Ă©taient Ă  un seul endroit, d’un commun accord, s’attendant Ă  ce que Dieu tienne Sa Parole. En effet, dans Luc 24.49, Il leur a dit: «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» Actes 1 dit: «Quand le Saint-Esprit surviendra sur vous, vous serez alors Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, dans la Samarie et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.»

65        Et cent vingt personnes s’étaient assemblĂ©es dans la chambre haute, attendant la puissance qui allait les soutenir pour descendre parmi les gens. Et soudain, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis, et des langues sĂ©parĂ©es apparurent et se posĂšrent sur...?... dans les rues...

Et permettez-moi de vous dire quelque chose maintenant mĂȘme. La vierge Marie et les autres Ă©taient juste lĂ  parmi eux. C’est vrai. Et si Dieu n’a pas fait d’exception pour la sainte vierge Marie pour qu’elle aille au Ciel autrement qu’en recevant le Saint-Esprit, femme, qu’en est-il de vous? C’est vrai. Il vous faudra payer le mĂȘme prix, avoir la mĂȘme expĂ©rience, avoir la mĂȘme chose qu’eux avaient eue jadis au commencement.

66        Car, je vous assure, quand la puissance de Dieu s’est mise Ă  descendre, ils avaient perdu toute la dignitĂ© et tout le reste. Ils sont allĂ©s dans les rues, en titubant comme des gens ivres, remplis du Saint-Esprit...?... Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin (mĂȘme Ă  Minneapolis, Minnesota, ou...), en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

FrĂšre, je vous assure, chaque homme qui payera le prix, qui prendra position pour Christ, a le droit de recevoir le baptĂȘme, pas quelque chose que vous fabriquez, mais l’original, comme ce qui Ă©tait descendu au dĂ©but, comme ce qu’ils avaient eu le jour de la PentecĂŽte. AllĂ©luia! Vous allez de toute façon me taxer de saint exaltĂ©, vous feriez tout aussi mieux de vous y habituer. C’est vrai. Amen.

67        Permettez-moi de vous dire autre chose. Le Saint-Esprit est un produit authentique. Vous n’avez pas Ă  recevoir une copie ou quelque chose comme cela, attendez jusqu’à ce que vous goĂ»tiez la Manne originelle qui Ă©tait descendue le jour de la PentecĂŽte. AllĂ©luia! Oui, monsieur. Ils Ă©taient lĂ , ils avaient reçu le Saint-Esprit. C’est...

Savez-vous le problĂšme de l’église aujourd’hui? Elle a besoin d’un bon rĂ©veil de l’ancien temps Ă  la Saint Paul et d’un enseignement biblique du Saint-Esprit, lĂ -dessus une fois de plus. C’est vrai. Il faut le Feu descendu du Ciel...

68        Cela me rappelle quand j’étais un petit garçon, je me promenais le long de la riviĂšre une fois, j’ai vu une vieille tortue. C’était la crĂ©ature la plus amusante que j’aie jamais vue, une vieille tortue. Elle lançait ses pattes comme ça. Mon jeune frĂšre et moi avions regardĂ© comment elle marchait. Nous nous sommes approchĂ©s d’elle, alors elle est rentrĂ©e dans sa carapace. Juste comme certains de ces chrĂ©tiens formalistes et froids, comme quand on se met Ă  leur parler de la guĂ©rison divine: «Oh! Docteur Untel a dit que c’est faux.» Oh! la la! Retirez-vous dans votre carapace. C’est en ordre. TrĂšs bien.

J’ai dit: «Faisons-la marcher de nouveau.» Je me suis procurĂ© un bĂąton, c’est comme si je l’avais frappĂ©e Ă  mort. Elle n’a pas marchĂ©. On ne peut pas la faire sortir d’elle en la frappant. C’est tout. Elle va simplement se retirer et haleter.

J’ai donc dit: «Je vais te dire ce que je vais faire. Je vais la faire marcher. Je vais l’amener ici dans l’eau, et je vais lui rĂ©gler son compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  la riviĂšre et je l’ai plongĂ©e. Il y a juste eu quelques bulles qui sont montĂ©es et c’était tout. FrĂšre, vous pouvez les baptiser de telle façon et de telle autre façon, les asperger, les plonger face en avant, face en arriĂšre. Il descend un–un pĂ©cheur sec et remonte un pĂ©cheur mouillĂ©. Il reste toujours un pĂ©cheur. Ce n’est pas votre baptĂȘme d’eau qui vous sauve.

69        Je vais vous dire ce que j’ai fait. Je suis allĂ© me procurer un morceau de papier et j’ai allumĂ© un petit feu, et j’ai mis cette vieille crĂ©ature dessus. Elle a alors marchĂ©, je–je dis vrai. C’est vrai.

Et ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui, c’est de l’Evangile de Feu–Feu du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, qui descend Ă  l’autel et dans chaque coeur. Cela constituera une Ă©glise, aussi certainement que deux fois deux font quatre. C’est vrai. Oui, oui. Ramenez la puissance de Dieu. Ramenez une fois de plus le Saint-Esprit dans les coeurs des gens, de telle sorte que vous pouvez avoir une foi vivante en Dieu, lorsque vous parlez de la guĂ©rison divine: «Oui, j’accepte cela.» AllĂ©luia! C’est vrai. Revenez Ă  la Bible et revenez au Saint-Esprit. AssurĂ©ment! Comme c’est merveilleux!

70        Eh bien, JĂ©sus, dans Son ministĂšre, on allait Ă©couter Sa Parole prĂ©cieuse. Il en arriva Ă  devoir quitter la maison. Et quand Il est parti, la tristesse et les ennuis ont commencĂ©. Et chaque fois qu’Il sort de chez vous, la tristesse et les ennuis entrent. Chaque fois qu’Il sort de votre Ă©glise, la confusion et l’état de rĂ©trograde entrent. Quand vous...?... les troubles sont en route ; gardez-Le avec vous tout le temps.

Maintenant, dans ce cas-ci, Ă©videmment, Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©, mais Son oeuvre L’avait amenĂ© ailleurs. Et aussitĂŽt qu’Il Ă©tait allĂ© ailleurs, Lazare, Son ami intime, est tombĂ© malade Ă  mort. On a envoyĂ© chercher JĂ©sus afin qu’Il vienne prier pour lui. Et au lieu que JĂ©sus vienne, Il a simplement poursuivi Son chemin. Et on a encore envoyĂ© Le chercher. Et Il a tout bonnement continuĂ© Son chemin, ignorant apparemment cela. JĂ©sus connaissait tout ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©.

71        C’est pourquoi... (Amis, j’ai dĂ©passĂ© le temps.) Et maintenant, si vous envoyiez appeler votre pasteur et qu’il ne venait pas prier pour vous, alors que vous ĂȘtes malade, eh bien, vous diriez: «Ce vieil hypocrite, je vais aller adhĂ©rer Ă  l’église de voisins, ou de quelqu’un d’autre.» C’est pourquoi votre pasteur ne peut rien faire pour vous. Vous devez avoir foi en lui, confiance en lui en tant qu’homme de Dieu, et savoir que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. C’est vrai. Eh bien, votre pasteur ne m’a pas dit de dire cela non plus.

Mais je sais ceci: vous devez avoir confiance dans l’homme avec qui vous traitez, sinon cela ne vous fera aucun bien d’avoir une quelconque relation. C’est vrai. Vous devez croire votre pasteur. C’est un homme de bien, sauvĂ© par Dieu, il prĂȘche l’Evangile ; soutenez-le avec tout ce que vous avez. S’il ne l’est pas, allez ailleurs oĂč on fait cela. C’est vrai. Eh bien, cela met les choses au point de part et d’autre. Eh bien, rappelez-vous ceci. S’il prĂȘche l’Evangile, restez avec lui, aidez-le, car il est un homme envoyĂ© de Dieu, ordonnĂ© par Dieu pour nourrir votre Ăąme.

72        Et alors, quand ils ont envoyĂ© chercher JĂ©sus, Celui-ci a poursuivi Son chemin. Je pense que JĂ©sus savait alors ce qui arriverait. Eh bien, si vous prenez... Quand Il passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda... Regardez lĂ . Un grand nombre de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ .

Quand la Bible parle d’un grand nombre, cela veut probablement dire dix mille au moins, des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des paralytiques–paralytiques, des aveugles, des estropiĂ©s, des muets, attendant le mouvement des eaux, car Dieu envoyait un ange Ă  certaines pĂ©riodes. Est-ce vrai?

La guĂ©rison venait alors par l’ange, n’est-ce pas? Ce n’était pas l’eau, mais l’ange. Et si l’eau disait: «Regardez quelle grande eau je suis»? Non, ce n’était pas l’eau ; c’était l’ange. En effet, quand l’ange s’en allait, ça restait juste de l’eau (Est-ce vrai?), juste de l’eau.

73        Alors, JĂ©sus passa prĂšs de cette piscine et Il vit tout ce grand nombre, et Il a guĂ©ri un seul homme. Il n’était pas estropiĂ© ; il avait une indisposition depuis trente-huit ans. Il l’a guĂ©ri, et Il s’en est allĂ©, laissant chacun de ces estropiĂ©s couchĂ©s lĂ . Est-ce vrai? Saint-Jean, chapitre 5. Il les a laissĂ©s tous. On dirait que Son coeur compatissant aurait dĂ» sympathiser et guĂ©rir eux tous. Il pouvait probablement le faire.

Mais observez le chapitre 19, le verset 19 de ce mĂȘme chapitre, quand les Juifs L’interrogeaient. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai? Dieu devait premiĂšrement le Lui montrer. Aussi, Il n’a pas dit qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur divin. Il attendait que Dieu Lui montre en vision ce qui allait arriver, ensuite, Il l’allait accomplir.

74        N’est-ce pas ainsi qu’Il opĂšre aujourd’hui? Il en sera donc tel que Dieu le dit. Mais vous ne pouvez rien dire avant que Dieu le dise premiĂšrement. Ainsi, si quelqu’un pense...

Quelqu’un disait l’autre jour... J’ai entendu quelqu’un dire: «Oh! C’est de la supercherie.» Si vous pensez que c’est de la supercherie, alors que pensez-vous de JĂ©sus-Christ? C’est vrai. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre ; le Fils aussi le fait pareillement.» Il a dĂ» attendre que Dieu le Lui montre, et puis Il est allĂ© accomplir cela. Eh bien, Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait premiĂšrement.

75        Je crois qu’Il avait vu la rĂ©surrection de Lazare. C’est vrai. Et quand Il est allĂ©...?... Alors, Il s’est prĂ©sentĂ©. Peu aprĂšs, Il a dit: «Lazare, notre ami, dort.»

Les disciples ont dit: «Il fait bien.»

Il leur a alors parlĂ© ouvertement, de façon qu’ils comprennent cela. «Il est mort.» Il a dit: «Mais...» Ecoutez, j’aime ça. Il a dit: «Et Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.» Il savait ce que le PĂšre Lui avait ordonnĂ© de faire, car Il a dit: «Je vais le rĂ©veiller.» Et Il s’en alla, Il prit le chemin du retour.

Eh bien, lorsque l’état de santĂ© de Lazare s’empirait de plus en plus malade et qu’ensuite on L’envoya chercher... Oh! Comme c’était dĂ©courageant! Ils ont envoyĂ© chercher le Pasteur pour venir prier pour lui. Ils avaient quittĂ© leur Ă©glise. Ils avaient tout abandonnĂ© pour suivre cet Homme, ce GuĂ©risseur divin, il n’y avait pas d’espoir qu’Il vienne. Il poursuivait Son chemin, ignorant leur message. Quelle heure sombre! Puis, tout Ă  coup, vous savez, la mort frappa, tua Lazare. On l’a emmenĂ© et on l’a enseveli.

76        Le premier jour passa. Oh! la la! Comme c’était sombre! Le deuxiĂšme jour passa ; sombre. Le troisiĂšme jour, le quatriĂšme jour, il n’y avait plus d’espoir. Il pourrissait dĂ©jĂ  dans la tombe, et les vers de son corps grouillaient en lui. Il n’y avait d’espoir nulle part. Elles Ă©taient dĂ©couragĂ©es, leur Pasteur les avait abandonnĂ©es, leur Bien-aimĂ©. Celui qui opĂ©rait des miracles les avait abandonnĂ©es, Il n’était pas venu Ă  leur secours. Et Marie et Marthe Ă©taient restĂ©es seules lĂ , leur pĂšre et leur mĂšre Ă©tant morts ; maintenant, ces deux jeunes filles Ă©taient restĂ©es seules au monde.

Quelqu’un Ă©tait venu pour–pour les encourager. Elles Ă©taient assises, vĂȘtues de sacs, portant des voiles noirs, pleurant et gĂ©missant Ă  cause de leur frĂšre. Et alors, Ă  l’heure la plus sombre, puis JĂ©sus vint. C’est ainsi qu’Il s’y prend. Amen.

FrĂšre, c’est peut-ĂȘtre l’heure la plus sombre pour vous maintenant mĂȘme. Mais JĂ©sus vient juste Ă  l’heure la plus sombre. Quand j’y pense, c’était l’heure la plus sombre jamais connue pour la femme Ă  la perte de sang ; elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent. Puis JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre jamais connue pour JaĂŻrus ; sa fillette Ă©tait couchĂ©e, morte. Puis JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre jamais connue sur la mer pour Pierre et les apĂŽtres ; on dirait qu’ils allaient ĂȘtre noyĂ©s. Puis JĂ©sus vint.

77        Oh! FrĂšre, c’était l’heure la plus sombre que j’aie jamais connue il y a deux ans, aux cliniques Mayo, quand les meilleurs mĂ©decins Ă©taient entrĂ©s et avaient dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, il n’y a plus d’espoir pour vous. Vous n’allez jamais, jamais guĂ©rir de cela. Ça en est fini de vous.» C’était l’heure la plus sombre que j’aie jamais connue ; puis JĂ©sus vint. Oh! la la! Oh! Combien je L’aime! Oui, oui. Combien je pense Ă  Lui! Combien Il a fait pour moi. Je pense Ă :

GrĂące Ă©tonnante!

Oh! quel doux son!

Qui sauva un vil comme moi!

J’étais une fois perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Si aveugle qu’on devait me conduire par le bras. Je ne savais oĂč j’allais. Maintenant, ma vue est vingt sur vingt. Une pauvre crĂ©ature couchĂ©e lĂ , misĂ©rable et vile, mourant ; puis JĂ©sus vint. Quel merveilleux... Comme Il vient juste Ă  l’heure la plus sombre!

78        Puis, quelqu’un a dit... Je peux l’entendre dire: «Dites donc, voilĂ  le GuĂ©risseur divin qui n’était pas venu quand Lazare Ă©tait vivant, Il revient furtivement dans la ville maintenant. Il est lĂ  dehors.»

Maintenant, Ă©coutez. Marie, ou plutĂŽt Marthe, excusez-moi, avait lu l’histoire de la femme sunamite, qui avait eu un enfant. Et elle, par... Et quand elle... l’enfant Ă©tait mort, elle ignorait la cause de sa mort. Mais elle savait que si elle pouvait atteindre Elie le prophĂšte, que Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Et tout ce que... Elle pouvait dĂ©couvrir ce que Dieu voulait dire par cela, une fois qu’elle pouvait atteindre le prophĂšte...

Alors, elle a demandĂ© qu’on selle un cheval, qu’on aille de l’avant et qu’on ne s’arrĂȘte pas. Elle a donc donnĂ© l’ordre. Elle est arrivĂ©e auprĂšs du prophĂšte et le prophĂšte a dit: «Tiens, je vais t’envoyer un tissu oint, en d’autres termes. Je vais te donner mon bĂąton. Va le poser sur l’enfant.»

Elle a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante! Je ne te quitterai pas.» Elle savait que Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Elle est restĂ©e juste avec le prophĂšte jusqu’à ce qu’elle eĂ»t dĂ©couvert.

79        Elie est allĂ© avec elle jusque dans la chambre oĂč se trouvait le mort, et lĂ , il parcourait la piĂšce, sans prier pour l’enfant. Il parcourait la piĂšce, puis il s’est Ă©tendu sur l’enfant. Le Seigneur Dieu a oeuvrĂ© par Elie. AllĂ©luia!

Ô chrĂ©tiens, vous ne savez pas de quoi je parle ; je ne crois pas. Voyez, Ă©coutez ça. Dieu Ă©tait dans Elie. Et...?... Et Elie le savait. La femme le savait. Et il a Ă©tendu... Il savait. C’est pourquoi il avait envoyĂ© ce bĂąton-lĂ . Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, car Dieu Ă©tait en lui. Oh! la la! Voyez-vous ce que je veux dire? Dieu Ă©tait en lui. Et s’il touchait quoi que ce soit, cela Ă©tait bĂ©ni. Il n’avait pas priĂ© pour l’enfant ; il s’est Ă©tendu sur l’enfant. Et le Dieu qui Ă©tait dans Elie... Le souffle entra dans l’enfant, il Ă©ternua sept fois, il se leva bien portant.

80        Et Marie savait assurĂ©ment, ou plutĂŽt Marthe, que si Dieu Ă©tait dans Elie, assurĂ©ment Il Ă©tait dans Son Fils. Oh! la la! Elle savait que si elle pouvait l’atteindre, elle pouvait dĂ©couvrir pourquoi son frĂšre Ă©tait mort.

Elle est directement sortie de la ville. Je peux entendre certains d’entre eux dire: «Eh bien, regardez oĂč vous allez maintenant.» Elle a repoussĂ© ces vieux critiqueurs, elle est sortie directement. JĂ©sus n’était pas encore entrĂ© dans la ville, elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč Il Ă©tait.

Maintenant, suivez. On dirait qu’elle avait le droit de Le rĂ©primander. On dirait qu’elle avait le droit de Le gronder et de dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu? Oh! Je pensais que Tu pouvais le guĂ©rir.» Si elle avait fait cela, le miracle ne se serait jamais accompli.

C’est votre approche du don divin qui produit les rĂ©sultats. C’est la façon dont vous vous approchez de cela qui compte. N’est-ce pas vrai? La façon dont vous vous approchez de n’importe quoi...

81        Elle eut une approche correcte. Elle se prĂ©senta, elle tomba Ă  genoux et dit: «Seigneur...» Elle n’a pas dĂ©considĂ©rĂ© Son titre. «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Oh! la la! Cela L’a touchĂ©. Elle savait que si elle pouvait toucher Son coeur, elle aurait ce qu’elle voulait. Elle dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» J’aime ça. «Maintenant mĂȘme, Seigneur.» Il est mort, il est enseveli depuis quatre jours. Les entrepreneurs des pompes funĂšbres l’ont emmenĂ© lĂ , ont embaumĂ© son corps et l’ont emportĂ©. Il est mort depuis quatre jours, et il–il est simplement en train de pourrir lĂ  sous terre. «Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

Oh! FrĂšre, soeur, vous pouvez avoir essayĂ© tout ce qu’il y a au monde. Vous pouvez avoir essayĂ© de vous rĂ©tablir. Vous les hommes assis ici, souffrant du cancer, vous pouvez avoir tout fait ; sans doute que vous l’avez fait, «mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, maintenant mĂȘme.» Quand?

«J’attendrai le service de ce soir.»

Non. «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Il le fera.» Quand? Maintenant. Il est assis Ă  la droite du PĂšre, regardant vers le bas maintenant mĂȘme, prĂȘt Ă  intercĂ©der.

«Mais, FrĂšre Branham, je–je suis malade.»

«Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Il attend que tu dises: «Seigneur, je crois en Toi. Seigneur, je crois en Toi. Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

«Mais, FrĂšre Branham, je–je suis sourd d’une oreille.»

«Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur.»

«Eh bien, on avait prié pour moi auparavant.»

«Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur. Oh! la la! Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu.»

«FrÚre Branham, je cherche à recevoir le Saint-Esprit depuis longtemps.»

«Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Vous y ĂȘtes. C’est ce qu’il faut. C’est ce qu’est la foi.

82        Remarquez. Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Maintenant, redressons-Le. «Oh! la la! Ton frĂšre ressuscitera.» Observez les anciennes puissances prophĂ©tiques se rassembler maintenant, l’endroit convenable, la personne convenable, le temps convenable. «Mon frĂšre est mort et il est dans la tombe. Mais Toi, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, il ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

Cela Le frappa. Cela Le toucha. La foi... Cela n’avait jamais Ă©tĂ© fait auparavant, la foi. «Ton frĂšre ressuscitera.»

Elle a dit: «Oui, Seigneur. Il ressuscitera au dernier jour.» Ces Juifs croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. «Oh! Il ressuscitera. C’est un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour ; je le sais.»

Regardez-Le. Oh! la la! Il n’y avait pas... Son aspect n’avait rien pour nous plaire. Oh! Il Ă©tait probablement un Homme d’apparence frĂȘle. Il a dit... Un Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. Mais Il a redressĂ© Son petit corps, Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.»

83        Oh! la la! C’est ça. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois...» Regardez ça. «Je crois que Tu es le Fils de Dieu, que Tu dis ĂȘtre, qui devait venir dans le monde. Je crois ce que Tu as dit que Tu es. Ce que Dieu a fait pour Toi, c’est la vĂ©ritĂ©. J’en crois chaque Parole.»

«OĂč l’avez-vous enseveli?» Oh! la la!

C’est lĂ  qu’une femme m’a dit il n’y a pas longtemps, quand j’étais... Elle a dit: «JĂ©sus n’était pas le... divin.» Elle a dit: «C’était un Homme de bien, un bon Enseignant, ainsi de suite ; c’est bon pour les gens de vivre de cela. Juste comme avec pĂšre NoĂ«l, des histoires pour les enfants. Mais, a-t-elle dit, Il n’était pas Dieu.»

J’ai dit: «Oh! Si, Il Ă©tait Dieu.»

Elle a dit: «Non, Il ne L’était pas.»

J’ai dit: «Il L’était.»

Elle a dit: «Ecoutez, je peux vous le prouver. Quand Il descendait à la tombe de Lazare, Il avait pleuré comme un homme.»

J’ai dit: «Oui.» Je crois qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Je crois qu’Il Ă©tait un Dieu-Homme. Je crois que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Je crois que Dieu habitait dans Son Fils, Il demeurait dans Son Fils, et qu’Il rĂ©conciliait le monde avec Lui-mĂȘme par Son Fils.» Croyez-vous cela? Je le crois de tout mon coeur. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu le–Dieu le Fils ici sur terre. Tout ce que le PĂšre avait, Ă©tait alors en Lui. Et je crois qu’Il Ă©tait plus qu’un homme, Il Ă©tait un Dieu-Homme. Et quand Il descendait Ă  la–à la tombe, Il a pleurĂ© comme un homme. C’est vrai. Mais quand Il s’est tenu lĂ , qu’Il s’est redressĂ© et a dit, Il leur a dit d’îter la pierre, il a dit: ‘Lazare, sors.’ Quand Il a ressuscitĂ© le mort, Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait un Homme quand Il pleurait, mais Il Ă©tait Dieu quand Il a ressuscitĂ© le mort. C’est vrai. Oui, oui. Il Ă©tait Dieu.

84        Et, je vous assure, quand Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , Il avait faim comme un homme, quand Il cherchait dans le figuier quelque chose Ă  manger, alors Il avait faim comme un homme. Mais quand Il prit cinq petits pains et qu’Il nourrit cinq mille personnes, c’était Dieu dans Son Fils. Il Ă©tait un Dieu-Homme. Je sais qu’Il L’était.

Il Ă©tait un Homme cette nuit-lĂ  quand Il Ă©tait couchĂ© dans cette barque lĂ -bas, que toutes les vagues faisaient tanguer. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Il Ă©tait un Homme alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  la poupe de cette barque, fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Mais quand Il s’est levĂ© et qu’Il a posĂ© son pied sur le bastingage, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», c’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils. AllĂ©luia!

Je crois qu’Il Ă©tait un Dieu-Homme. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait une Personne divine que Dieu avait envoyĂ©e du Ciel. Oui, oui. Je sais qu’Il avait pleurĂ© comme un homme quand Il mourait Ă  la croix ; les rochers se fendirent par le milieu et les cieux s’obscurcirent, mon Sauveur inclina la tĂȘte et mourut. C’est vrai. Il Ă©tait un homme quand Il mourait. Mais quand Il ressuscita le troisiĂšme jour, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu. C’est vrai. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Il L’a ressuscitĂ©. Il Ă©tait Dieu. J’en crois chaque Parole.

85        Je peux donc Le voir parcourir ce lieu-lĂ , vers la tombe. Il a dit: «Ôtez la pierre.» On dirait que s’Il avait Ă©tĂ© un gentleman, Il aurait pu l’îter Lui-mĂȘme. Mais Il a demandĂ© Ă  ces femmes de le faire. Pourquoi? Vous avez votre part Ă  faire. Oui, oui. Vous devez faire votre part. Il a dit: «Ôtez la pierre.»

Elles ont Îté la pierre et il se dégagea une odeur trÚs nauséabonde. Et elles étaient sur le point de suffoquer à cause de cela, un cadavre humain.

Alors, je peux Le voir se redresser encore ; Il a dit: «PĂšre, Je Te loue de ce que Tu m’exauces toujours. Mais c’est Ă  cause de ces gens qui sont ici que J’ai dit...» Il avait dĂ©jĂ  eu la vision. Il savait ce qui allait arriver. Alors, Il cria d’une voix forte, poussant un cri, disant: «Lazare, sors.»

Je crois, frĂšre, que s’Il ne l’avait pas spĂ©cifiquement appelĂ© par son nom de Lazare, je crois que la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale aurait alors eu lieu. C’est ce que je pense Ă  Son sujet. C’est vrai. Je crois que la rĂ©surrection de toute crĂ©ature morte, qui soit jamais morte, aurait eu lieu ; elle serait sortie de la tombe s’Il avait simplement dit: «Sortez.» Oui, oui. Mais Il a appelĂ©: «Lazare, sors.»

Je me rĂ©jouis aujourd’hui de ce que mon nom est inscrit dans Son Livre. «Un jour, Il appellera aussi, et je rĂ©pondrai», dit Job.

86        Mais lĂ , Il avait appelĂ© Lazare, un homme mort depuis quatre jours ; son corps Ă©tait putrĂ©fiĂ©, son Ăąme avait effectuĂ© un voyage de quatre jours quelque part lĂ ... Je ne sais oĂč elle Ă©tait, vous non plus ; nous n’allons donc pas en discuter. Mais l’ñme de cet homme qui Ă©tait partie depuis quatre jours est revenue. Et un homme mort s’est tenu debout et a encore vĂ©cu. Crois-tu cela?

Oui, oui. Je le crois. Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Crois-tu cela?

Je crois qu’Il est Celui qui avait parlĂ© aux mers, et elles s’arrĂȘtĂšrent. Crois-tu cela?

Je crois qu’Il a dit dans Sa Parole: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes.» Crois-tu cela?

Je crois qu’Il a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous pouvez, et cela vous sera accordĂ©.» Crois-tu cela?

Je crois que, dans les derniers jours, il y aura un relĂąchement ; les hommes seront tĂȘtus, emportĂ©s, aimeront le plaisir plus que Dieu. Je crois que nous vivons en ce jour-lĂ . Crois-Tu cela?

Il a dit: «En ce temps-lĂ , le germe de l’Eternel aura de la magnificence.» Il a prophĂ©tisĂ© qu’Il aura une Eglise, que les miracles accompagneront ceux qui auront cru. Dans Marc 16, Il a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je crois que nous vivons en ce jour-lĂ  maintenant mĂȘme. Crois-tu cela?

87        Je crois que Son Esprit est ici mĂȘme cet aprĂšs-midi. Je crois qu’Il a dit que quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvĂ©. Crois-tu cela?

Je crois que chaque homme ou chaque femme qui est ici maintenant mĂȘme sous l’onction du Saint-Esprit peut accepter JĂ©sus maintenant mĂȘme et recevoir le Saint-Esprit. Crois-tu cela?

Je crois qu’Il guĂ©rira chaque personne dans cette salle maintenant mĂȘme, si seulement vous Le touchez. Vous... Crois-tu cela?

88        Il y a trois ans, un Ange m’a rencontrĂ© dans des sphĂšres qui sont... dans une piĂšce et a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Crois-tu cela? Je crois qu’Il est ici maintenant. Crois-tu cela?

Je crois qu’Il veut guĂ©rir maintenant mĂȘme. Crois-tu cela?

Je crois qu’Il veut guĂ©rir ces hommes du cancer. Crois-tu cela? Je crois qu’Il veut guĂ©rir ce petit garçon estropiĂ©. Crois-tu cela? Je crois qu’Il veut remplir cet endroit du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Crois-tu cela?

89        Levons-nous et rendons-Lui alors gloire. Oh! la la! Le voici ...?... Avez-vous besoin du Saint-Esprit? Avez-vous besoin de Christ dans votre vie? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Maintenant, pendant qu’Il est ici, acceptez-Le maintenant mĂȘme sur base de la Parole. Dites: «Seigneur, sur Ta Parole, me voici, Seigneur. Je crois maintenant que Tu vas me guĂ©rir. Je crois que Tu vas me sauver. Je crois que Tu vas me donner le Saint-Esprit.» Que chaque main se lĂšve maintenant. Que chaque coeur se tourne vers Dieu pendant que nous prions. L’aimez-vous? Je vais Lui demander... Je Lui ai demandĂ© cet aprĂšs-midi, avant de venir ici, de vous remplir du Saint-Esprit et de vous guĂ©rir. Je crois qu’Il va le faire. Croyez-vous cela? Crois-tu cela? Demandez-le-Lui maintenant. L’aimez-vous?

90        Notre PĂšre, nous sommes assemblĂ©s ici cet aprĂšs-midi dans aucun autre but que de glorifier Ton Fils JĂ©sus ; et maintenant, pendant qu’Il se meut dans cette salle, ĂŽ Dieu, lĂ  dans l’assistance, nous ne reverrons plus jamais ce jour. Il arrivera que nous aurons Ă  Te rencontrer au Jugement avec ce que nous avons fait de cela. Ô Dieu, je prie maintenant, alors que le Saint-Esprit nous a parlĂ© cet aprĂšs-midi, que Toi, ĂŽ Dieu, Tu remplisses leurs coeurs maintenant mĂȘme, Seigneur. Envoie le Saint-Esprit. GuĂ©ris chaque malade dans cette salle maintenant mĂȘme. Qu’ils reçoivent la Parole avec joie et qu’ils soient remplis du Saint-Esprit maintenant mĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ.

Combien croient? Combien croient qu’ils sont...?... Dites: «Gloire au Seigneur.» Combien acceptent cela? Dites: «Gloire au Seigneur.» AllĂ©luia!

91        Que chaque personne ici prĂ©sente, chaque personne ici Ă  l’intĂ©rieur, impose les mains Ă  celui qui se tient Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Placez la main sur celui qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Maintenant, Dieu va faire ceci. Je sais qu’Il va le faire. Oh! la la! Regardez lĂ  maintenant, amis. Les mains des uns sur les autres. La vieille mĂšre imposant sa main Ă  un petit enfant. Le vieux papa imposant les mains Ă  la mĂšre. Oh! Ça y est. C’est ce dont je parle. Maintenant, recevez cela, amis. Ça y est.

Ô Dieu, prĂ©cieux Ange du Seigneur, remplis maintenant mĂȘme du Saint-Esprit, va avec tout un chacun d’eux. Je prie...?... Accorde-le, Seigneur. Croyez en Lui.

 

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