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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0810 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Merci beaucoup. Bonsoir. Je suis content d’ĂȘtre encore lĂ  ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je pense que c’est juste leur habitude, de chanter pour moi Ă  mon arrivĂ©e Ă  l’estrade chaque soir. Mais c’est pour moi un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici. N’importe qui qui se lĂšve et qui apporte la Parole de Vie aux gens, c’est un privilĂšge que Dieu lui a accordĂ©. Je suis trĂšs content pour ce–pour ce rĂŽle. Et j’espĂšre que ça sera une glorieuse rĂ©union.

Beaucoup de gens sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris, ils ne le savent pas maintenant mĂȘme. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... rĂ©union, souvent vient ici, prie simplement pour les malades. Et sous l’onction de l’Esprit, vous percevez quelque chose qui tourbillonne, des choses comme cela. Et ça y est. Ce–c’est sĂ»r que je sens...

2          Cela pouvait... La foi de quelqu’un tire. Alors, quand cela s’arrĂȘte, c’est terminĂ©. C’est ainsi que parfois j’arrive Ă  savoir comment les gens sont–sont guĂ©ris dans l’assistance. C’est parce qu’ils... Je sens cela tirer et tirer, et c’est juste comme quelqu’un qui tire mon...?... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... et–et s’arrĂȘte...

Parfois, j’aimerais bien me retourner, car j’ai quelque chose d’autre Ă  l’esprit. J’observe–observe chaque geste. Et je laisse simplement cela aller, car je sais que la personne s’apercevra dans quelques jours que quelque chose lui est arrivĂ©. Voyez? Et un homme tĂ©moignait, il n’y a pas longtemps, sur un...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

3          Je l’ai rencontrĂ© dans le couloir de l’hĂŽtel; il a dit: «FrĂšre Branham, j’étais simplement assis Ă  la rĂ©union, a-t-il dit, quelque chose m’a complĂštement envahi.» Il a dit: «Je suis rentrĂ© chez moi, et j’ai dit: ‘Seigneur JĂ©sus, qu’y a-t-il? Que m’est-il arrivĂ©?» Et il portait un bandage herniaire depuis trente ans. Et il a dit qu’il s’est couchĂ© un tout petit peu lĂ  et s’est rendormi; il a dit qu’il s’est vu en songe de retour Ă  la rĂ©union. Il a dit qu’il avait vu le Seigneur passer et montrer du doigt son bandage herniaire. Il s’est rĂ©veillĂ© et a ĂŽtĂ© son bandage herniaire et...?... Cela Ă©tait complĂštement parti.

Une dame a dit alors qu’elle avait Ă©tĂ©... Elle Ă©tait chez elle. Elle Ă©tait revenue de la rĂ©union. Et elle souffrait de l’estomac, cela l’avait longtemps dĂ©rangĂ©. Elle n’arrivait pas Ă  entrer dans la ligne de priĂšre. Elle a dit, elle a dit: «...?... vrai, assurĂ©ment qu’il saura que le reste est vrai.» Alors, elle a dit qu’elle croyait simplement en Dieu. Et elle Ă©tait...

C’était un jour aprĂšs qu’elle avait Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union; elle faisait la vaisselle. Elle a dit que, tout d’un coup, quelque chose s’était passĂ©, une sensation trĂšs froide l’avait envahie, et elle s’était mise Ă  crier. Elle a dit qu’elle ne savait pas ce qui s’était passĂ©. Elle a couru prendre du lait sucrĂ©. Et, gĂ©nĂ©ralement, le lait sucrĂ©... l’estomac trĂšs chaud avec la fiĂšvre, elle vomissait directement cela. Elle a pris un verre de lait sucrĂ© et elle s’est sentie trĂšs bien. Elle dit qu’elle a couru en parler Ă  sa voisine, et sa voisine Ă©tait tout simplement Ă  quatre pattes, remerciant Dieu de ce qu’elle avait aussi Ă©tĂ© guĂ©rie.

Ce qu’il y avait, c’est que l’Ange de Dieu avait vu sa foi et Il Ă©tait passĂ© dans le quartier, confirmant Sa Parole par des signes et des prodiges. Elles Ă©taient lĂ . Et ces deux femmes Ă©taient tellement heureuses, elles se rĂ©jouissaient. L’une souffrait d’une maladie gynĂ©cologique. Elle a dit que cela l’avait frappĂ©e au mĂȘme moment.

4          Voyez, quand je parle de Celui qui est descendu du Ciel, un Don envoyĂ© de Dieu, je Le manifeste simplement ici. Je suis juste Son porte-parole. Je ne fais que ce qu’Il dit. Et quand je peux vous amener Ă  croire en Lui, Il ira n’importe oĂč que vous ĂȘtes et confirmera Sa... la Parole de Dieu. Eh bien, c’est vrai. Et c’est vrai. Beaucoup de gens, maintenant, cela...

On dirait que quand je dis quelque chose d’autre en dehors du Saint-Esprit, je sens comme si quelque chose se resserre, c’est juste un tout petit peu, cela peut ĂȘtre un peu mal compris. Si donc vous me laissez simplement, pendant une ou deux minutes, vous raconter...

5          Vous voyez, quand je parle d’un Ange, je–je ne veux pas parler de l’adoration d’un ange. Est-ce que tout le monde comprend? Je ne veux pas parler de l’ado-... Non, non, non. Non, on n’adore pas un ange; on adore Dieu (Voyez?), pas un ange, mais le ministĂšre des anges... Je crois que tout le monde... que les anges de Dieu veillent sur nous. Et je crois que–que JĂ©sus a dit: «Leurs anges voient continuellement la face de Mon PĂšre qui est dans les cieux», je...

Eh bien, jadis, mes ancĂȘtres Ă©taient–étaient autrefois catholiques. Et cela peut ĂȘtre juste un... Vous pouvez penser que c’était un peu une conception catholique, mais ça–ça–ça ne l’est pas. Non. Je crois...6Quelqu’un m’a dit, il n y’a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, eh bien, pourquoi ne rendez-vous pas toute la gloire au Saint-Esprit et ne dites-vous pas que c’est le Saint-Esprit?» J’ai dit: «Mon frĂšre, je dois ĂȘtre vĂ©ridique... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Si c’est le Saint-Esprit...»

J’ai dit: «Cela–cela–cela est un don envoyĂ© de Dieu. Il n’a jamais dit qu’Il Ă©tait le Saint-Esprit, Il ne m’a jamais dit qui Il Ă©tait. Il a dit: ‘Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu.’ Et Cela ne crĂ©e pas la mĂȘme atmosphĂšre que le Saint-Esprit quand Il vient. Le Saint-Esprit me rend joyeux. Mais quand Cela arrive, ce–ce n’est pas cette atmosphĂšre-lĂ ; c’est une atmosphĂšre trĂšs sacrĂ©e, on dirait, auguste. Et c’est diffĂ©rent, mais Cela est envoyĂ© de Dieu.»

Il a dit: «FrĂšre Branham, le ministĂšre des anges a existĂ© dans l’Ancien Testament, par exemple pour Daniel et pour les autres.» Mais c’est une erreur, mes amis. Ce–ce–ce–c’est faux. Eh bien, il a dit: «Depuis que le Saint-Esprit est venu, c’est le Saint-Esprit qui conduit l’Eglise.»

C’est la vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit conduit l’Eglise. C’est vrai. Mais il y a des esprits au service de Dieu, envoyĂ©s de Dieu, des dons spĂ©ciaux, mes amis.

7          Maintenant, permettez-moi juste de vous demander ceci, et puis vous... Nous savons tous que–que Jean-Baptiste Ă©tait–était un chrĂ©tien, ou un homme de la saintetĂ© (Vous croyez cela aussi, n’est-ce pas?), un homme avec le Saint-Esprit. Il est nĂ© rempli du Saint-Esprit dĂšs le sein de sa mĂšre. Mais il y avait eu un ange qui Ă©tait descendu et qui avait annoncĂ© sa naissance: Gabriel (Est-ce vrai?) devant Zacharie. Marie... Gabriel Ă©tait encore venu.

Eh bien, des anges viennent aux gens. Mais quand Gabriel vient, c’est qu’il y a quelque chose de capital. Voyez? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Gabriel annoncera la Seconde Venue, et il sonnera la trompette de Dieu, les morts en Christ ressusciteront.

8          Maintenant, remarquez ceci. Alors, vous dites: «Eh bien, ils ont existĂ© avant que le Saint-Esprit vienne.»

Eh bien, aprĂšs le jour de la PentecĂŽte, et aprĂšs qu’ils avaient reçu le Saint-Esprit... Combien ici croient que Philippe avait le Saint-Esprit? Voyons. Eh bien, alors qui Ă©tait-ce? Etait-ce le Saint-Esprit qui lui avait dit d’aller dans le dĂ©sert de Gaza, ou Ă©tait-ce l’Ange du Seigneur qui lui Ă©tait apparu? Ce n’était pas le Saint-Esprit; l’Ange du Seigneur (Est-ce vrai?) qui lui Ă©tait apparu.

Combien croient que Pierre, saint Pierre, avait reçu le Saint-Esprit? Faites voir les mains. AssurĂ©ment. Vous tous, vous croyez. Mais quand il Ă©tait en prison, on tenait une rĂ©union de priĂšre chez les Jean Marc, c’était l’Ange du Seigneur qui Ă©tait entrĂ© dans la prison. Est-ce vrai? Il avait reçu le Saint-Esprit.

9          Combien croient que Paul avait reçu le Saint-Esprit? Eh bien, aprĂšs quatorze jours sans lune, ni Ă©toiles, ni lumiĂšres, il Ă©tait lĂ  dans la cale en train de prier. Il en est sorti et a dit: «Ayez bon courage, car l’Ange du Seigneur, dont je suis le serviteur, s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi la nuit derniĂšre et m’a parlĂ©.» Est-ce vrai? «L’Ange du Seigneur dont... le serviteur...»

Combien croient que Jean le rĂ©vĂ©lateur avait reçu le Saint-Esprit? AssurĂ©ment qu’il L’avait reçu. Eh bien, tout le Livre de l’Apocalypse lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par un ange. Et Jean s’est prosternĂ© pour adorer l’ange. Est-ce vrai? Il a dit: «Garde-toi de le faire.» Aucun vrai ange n’accepterait d’ĂȘtre adorĂ©. C’est vrai. Il a dit: «...?... ĂȘtre adorĂ©, adore Dieu; car je suis de tes compagnons serviteurs, les prophĂštes, ceux qui ont le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ.» Il Ă©tait un ange envoyĂ© de Dieu. Jean, ou ces apĂŽtres, ou n’importe lequel d’entre eux, le Saint-Esprit est dans l’Eglise.

10        Et les docteurs, ici, des Ecritures vous enseigneront ces choses. Il y a neuf dons spirituels dans l’église. Ils opĂšrent partout dans l’église.

Par exemple, si cette tente ici ce soir cachait tout le Corps de Christ... Le Saint-Esprit conduit le Corps de Christ. Et dans ce Corps, il y a neuf dons spirituels. Ils sont ici dans le Corps. Les dons de guĂ©rison, les dons de prophĂ©tie, cela peut descendre sur quelqu’un ici ce soir, cette dame assise ici, cet homme-ci, ou cet homme-ci; et il peut donner une prophĂ©tie et cela peut ĂȘtre vrai. Mais cela pourrait peut-ĂȘtre ne plus jamais opĂ©rer de nouveau en lui. Cela pourrait revenir au...

Voyez, cela ne fait pas de lui un prophĂšte. Cela fait... Nous sommes dans le Corps. Mais nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Et nous sommes candidats Ă  ces dons. Et quand le corps s’établit ici... Vous rappelez-vous ce que Paul a dit: «Si quelque chose est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  quelqu’un assis lĂ , qu’il garde silence et tout», comme cela? C’est ça l’Eglise apostolique. C’est lĂ  qu’elle est censĂ©e en arriver maintenant. Et dans ce...

11        Et il pourrait... Et il pourrait y avoir ici ce soir quelqu’un avec une priĂšre de la foi, qui peut offrir une priĂšre de la foi qui peut guĂ©rir quelqu’un. Ce don de guĂ©rison peut ĂȘtre sur lui ce soir. Ça peut ĂȘtre sur cette dame ici demain soir, sur cet homme ici le soir suivant. Ça peut revenir sur elle. C’est dans l’Eglise, le Corps.

Eh bien, ce sont les neuf dons spirituels qui sont dans le corps maintenant. Ils opĂšrent dans le Corps. Mais alors, il y a des dons et des appels qui sont sans repentir. Il y a un prophĂšte confirmĂ© envoyĂ© de Dieu, de... Vous ne recevez pas cela. C’est un don envoyĂ© de Dieu, c’est innĂ©, Cela descend, Cela vous Ă©tablit. Et cela... Un prophĂšte, pas un don de prophĂ©tie...

Qui jamais s’est levĂ© pour juger EsaĂŻe, vĂ©rifier si sa prophĂ©tie Ă©tait vraie ou pas? Ils savaient depuis son Ă©poque qu’il Ă©tait un prophĂšte. Qui s’est levĂ© pour dire Ă  JĂ©rĂ©mie, aprĂšs que Dieu lui eut parlĂ©, qu’Il l’avait Ă©tabli prophĂšte avant sa naissance, depuis le ventre de sa mĂšre... Et tous ceux qui vivaient correctement avaient reconnu qu’il Ă©tait un prophĂšte.

Mais pour cet esprit de prophĂ©tie qui est dans l’église maintenant, il est dit: «Si quelqu’un prophĂ©tise, que deux ou trois jugent.» Voyez? Voir si c’est un faux esprit qui est entrĂ© dans l’église. Voyez, c’est aujourd’hui le jour, l’ordre. Donc, les docteurs aborderont ces choses plus tard. Mais ce que je veux dire, s’ils n’ont pas dĂ©jĂ  abordĂ© cela...

12        C’est pareil avec l’église. C’est le temps oĂč l’église a besoin d’un bon enseignement apostolique Ă  l’ancienne mode sur Dieu, pour–pour mettre la chose en ordre. Les dons et les appels sont dans l’église, mais les gens ne savent pas comment se maĂźtriser (Voyez?); ils ne savent pas s’emparer de Dieu.

Ainsi donc, j’ai demandĂ© aujourd’hui aux organisateurs, quand je leur parlais, j’ai dit: «Donnez-moi l’occasion dans les–dans les annonces qui sont faites dans le journal Voice of Healing, pour les prĂ©dicateurs qui aimeraient... Je ne suis pas un docteur, mais j’aime certes Dieu. Et aux intervalles entre mes campagnes de guĂ©rison, permettez-moi d’aller Ă  des Ă©glises distinctes et autres, enseigner et prĂȘcher la Parole, juste comme cela, Ă  des Ă©glises distinctes.»

13        Je crois donc que nous vivons dans les derniers jours, juste Ă  l’ombre de la Venue du Seigneur. Et je–j’aimerais... Je sais que j’aurais Ă  rendre compte pour beaucoup de choses. Et j’aimerais ĂȘtre Ă  mesure de dire en ce jour-lĂ : «Seigneur, j’ai fait de mon mieux.» Il a dit...

J’aimerais qu’Il dise: «C’est bien.» Et j’aimerais faire tout mon possible pour aider les gens.

Eh bien, ceci est le commencement de la rĂ©union. Quand je viens prier pour les malades, je reste dans ma chambre, je jeĂ»ne beaucoup; je prie beaucoup, je cherche le Seigneur, et Cela descend, puis sert les gens. Et c’est Lui qui sert...?...

14        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... c’est ce que je veux dire. Puis, ça commence le... Juste laisser la ligne de priĂšre passer sans cesse, sans cesse, sans cesse. Voyez? Et...?... soir, nous commençons aussitĂŽt la ligne de priĂšre. Nous commencerons cela aussitĂŽt afin que je puisse les rencontrer... face...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] prier pour eux. Voyez? Soyez simplement respectueux.

15        Maintenant, ce soir, si je dois disposer de quelques minutes, du temps juste pour lire une portion de la Parole... En fait, je crois qu’aucun service n’est complet sans la lecture prĂ©alable de la Parole, car c’est la Parole qui compte. C’est cela qui subsiste. C’est le Fondement, la Parole, la rĂ©vĂ©lation, et les visions. Maintenant, la Parole vient en premier. Et si nous lisons la Parole de Dieu, si rien d’autre n’arrive...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Dieu bĂ©nira Sa Parole. Mais mes paroles failliront, comme celles de n’importe quel autre homme. Mais la Parole de Dieu ne peut pas faillir. C’est impossible.

Maintenant, Ă©coutez attentivement pendant que je lis les Ecritures et qu’ensuite je vous parle juste quelques instants; puis, nous formerons la ligne de priĂšre, nous nous mettrons Ă  prier pour les malades. Je vois que beaucoup parmi vous ici devant, surtout, ont des cartes de priĂšre. Et j’espĂšre vraiment que Dieu vous guĂ©rira tous ce soir, tout le monde.

16        Maintenant, pendant que le Seigneur... ici Ă  l’estrade, s’Il guĂ©rit ceux qui sont Ă  l’estrade, vous lĂ -bas dans l’assistance, acceptez simplement cela sur base de ma... Acceptez cela. Croyez cela de tout votre coeur, et je vais simplement...?... Il–Il vous rĂ©tablira. Probablement que dans la ligne de priĂšre, vous ne penserez mĂȘme pas Ă  avoir des cartes de priĂšre, vous  n’allez mĂȘme pas entrer dans la ligne de priĂšre pour qu’on prie pour vous; vous serez guĂ©ri lĂ .

Maintenant, dans Luc, chapitre 2, Ă  partir du verset 25... Je vais essayer de commencer la ligne de priĂšre Ă  vingt et une heures trente pile, le Seigneur voulant. Et maintenant, sur... Nous consacrons au moins une heure au service...?...

Maintenant, tout celui qui a sa Bible... Combien de Bibles avons-nous? Faites voir les mains. Oh! C’est vraiment merveilleux.

17        Eh bien, j’aime vraiment porter ma Bible. Quand j’étais un petit garçon... Peut-ĂȘtre que dimanche, ou dimanche en huit, j’aimerais raconter l’histoire de ma vie, comment cela... On me disait que j’avais l’air d’un prĂ©dicateur. Et je...?... sur mon visage au point que je voulais...?... Je ne voulais pas avoir l’air d’un prĂ©dicateur, avoir une Bible sous le bras. Je pensais que c’était faire la poule mouillĂ©e. Mais je dĂ©couvre, mes amis, que c’est ce qui fait un vrai homme. Je voulais devenir un homme de six pieds [1,82 m] et de cent quatre-vingt-dix livres [86 kg]. Je voulais devenir un vrai homme. Mais, voyez, je ne pouvais pas...?... petit.

Mais regardez, vous ne pouvez pas juger un homme par sa taille. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kg], mais qui n’avaient pas un gramme d’homme...?... On juge un homme par le caractĂšre...?... l’homme...?... Et puis, ĂȘtre un homme selon le coeur, un homme selon le coeur de Dieu, et Dieu vous bĂ©nira. Maintenant, le verset 25.

Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui. (C’est ce genre d’homme qu’il Ă©tait.)

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur,... laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole:

Car mes yeux ont vu ton salut.

18        Inclinons la tĂȘte juste pour un moment de priĂšre, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez vraiment respectueux et priez.

Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne maintenant mĂȘme. Les soucis de la journĂ©e sont passĂ©s. Le soleil s’est couchĂ© derriĂšre l’horizon, Ă  l’ouest. Un jour, notre vie mortelle se couchera pour la derniĂšre fois. Ce que nous avons fait aujourd’hui sur le plan spirituel est devant Toi maintenant. Pardonne-nous tous nos manquements. Nous sommes assemblĂ©s ici Ă  cet endroit, ĂŽ Dieu, ce soir, sous cette tente pour parler de Ton Fils JĂ©sus, de la conduite du Saint-Esprit, de l’Ange de Dieu, et de l’ArmĂ©e cĂ©leste. Ô Dieu, viens Ă  notre rencontre, le veux-Tu?

On est ici dans cette ville avec des incroyants, et–et il y a une oeuvre de tĂ©nĂšbres. Je m’attends Ă  ce que cela s’élĂšve, doute et critique. Mais nous sommes trĂšs reconnaissants pour la Parole. Pendant des heures de...?...

19        Maintenant, ce soir, il y a un petit groupe fidĂšle assemblĂ© ici, qui est venu en aucun autre but que de connaĂźtre davantage Ă  Ton sujet. Certains d’entre eux sont trĂšs malades, PĂšre. J’ai essayĂ© de tout mon coeur, selon tout ce que je sais, de leur parler du don, ce que Tu as dit que Ton pauvre serviteur indigne ferait. Et je suis trĂšs reconnaissant de ce que, pendant les quelques soirĂ©es passĂ©es, Tu as confirmĂ© et rendu tĂ©moignage que ce que je disais Ă©tait vrai. Je suis trĂšs reconnaissant, PĂšre. J’espĂšre qu’eux tous ont cru cela, Seigneur; nous Te rendrons toute la louange et toute la gloire, car nous savons que cela vient uniquement de Toi. Nous croyons en Toi ce soir, PĂšre, avec tout ce que nous pouvons.

Oh! Satan m’îterait la vie mĂȘme, mais c’est sur Toi que je compte. Je sais que j’affronterai des dĂ©mons d’ici peu, des ĂȘtres surnaturels, qui apparaĂźtront sous une forme drĂŽle et minable, d’un nuage noir, affrontant mon Ăąme mĂȘme. Alors, PĂšre, si Tu ne me couvres pas de Ton Sang et de Ta protection, cela viendrait vite sur moi et je ne pourrais plus avoir d’autres services, car je resterais Ă©tendu sans secours. Oh! Aide-moi, Seigneur. Aide-moi Ă  ĂȘtre sincĂšre, car je sais que nous ne luttons pas contre la chair et le sang maintenant, mais contre les puissances spirituelles. En effet, les hommes qui...?... Les cinq sens ne peuvent pas comprendre comment ces choses peuvent arriver. Mais avec Toi, tout est possible. Et surtout, quand ce qui se passe se trouve dans Ta Parole. ProtĂšge-nous.

Puissent les anges de Dieu...?... leur poste...?... Puissent-ils se tenir dans les allĂ©es, et que le grand, l’Ange de Dieu dĂ©ploie Ses grandes ailes dans toute cette tente ce soir. Puisse-t-Il laisser couler goutte Ă  goutte la... divine...?... et les laisser tomber sur chaque Ăąme. Qu’il n’y ait personne de faible parmi nous Ă  la fin du service.

Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur, mon PĂšre. Comme Tu m’as envoyĂ© faire ceci, confirme encore Ta Parole ce soir, Seigneur. Que plusieurs croyants soient ajoutĂ©s ici, car nous le demandons pour Ta gloire, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ. Amen.

20        Juste quelques paroles sur l’Expectative. Eh bien, j’aimerais que vous m’accordiez une attention trĂšs soutenue, s’il vous plaĂźt. Ceci est un peu difficile. Pendant que je me tiens ici, il y a dĂ©jĂ  l’onction. Et puis, chercher Ă  venir parler de la Parole, c’est–c’est une chose dure...?... maintenant.

GĂ©nĂ©ralement, l’expectative, tout le monde... M’entendez-vous tous, tout autour, partout, trĂšs bien? M’entendez-vous derriĂšre, au fond de la tente?...?... Eh bien, c’est bien. De ce cĂŽtĂ©-ci, ça va? M’entendez-vous par lĂ ? Bien.

Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Et si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union ce soir pour critiquer, ou pour vous moquer, ou pour crĂ©er de l’agitation...?... le diable vous donnera quelque chose Ă  critiquer, et il vous donnera quelque chose qui suscitera votre curiositĂ©. Vous recevez exactement ce Ă  quoi vous vous attendez.

Et si vous ĂȘtes venu ce soir vous attendant Ă  voir le Seigneur dans Son oeuvre, Dieu se manifestera Ă  vous, et Il vous donnera une grande paix. Si seulement vous ĂȘtes venu ce soir vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri, vous serez guĂ©ri. Vous recevez exactement ce Ă  quoi vous vous attendez.

21        Eh bien, remarquez, cet homme dont nous allons parler s’appelait SimĂ©on. Les thĂ©ologiens croient gĂ©nĂ©ralement qu’il avait environ quatre-vingts ans. C’était un homme de foi avancĂ© en Ăąge, un noble docteur d’IsraĂ«l, jouissant d’une merveilleuse rĂ©putation. Il a vĂ©cu Ă  l’époque qui a juste prĂ©cĂ©dĂ© la Venue de JĂ©sus. Il Ă©tait un homme pieux.

Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moignage. Il y a toujours eu quelque part quelqu’un sur qui Dieu pouvait mettre la main et dire: «Voici Mon serviteur.» Il a toujours... Cela s’est amenuisĂ© parfois jusqu’à un seul, qui restait. Mais Dieu a toujours eu un tĂ©moin. Vous croyez cela, n’est-ce pas? NoĂ©, et–et ainsi de suite, souvent par Ses prophĂštes, et autres... Mais Il n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin terrestre par lequel Il peut oeuvrer, parler, qui peut s’avancer, au milieu des critiques, et Le manifester. C’est vrai. Et je suis reconnaissant qu’Il ait beaucoup–beaucoup de centaines de serviteurs maintenant par qui Il peut oeuvrer juste avant la Venue.

22        Lors de la derniĂšre rĂ©union, notre organisateur, frĂšre Lindsay, me lisait une lettre d’un prĂ©dicateur baptiste qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste. Et il... Je lui avais parlĂ© de la vision que le Seigneur m’avait donnĂ©e, il s’en Ă©tait moquĂ©. Il avait critiquĂ© cela. Quand je lui avais parlĂ© de l’Ange qui venait, il avait dit: «Qu’as-tu pris au souper aujourd’hui, Billy? Tu ferais mieux de rentrer vite...»

J’ai dit: «FrĂšre, je n’apprĂ©cie pas cela. TrĂšs bien.  Si vous ne voulez pas de moi, il y aura quelqu’un d’autre qui recevra cela, car c’est Dieu qui m’a envoyĂ©, et j’irai.»

Il a dit: «Billy,   tu as dit que tu amĂšneras cela Ă  travers le monde.» Mais je l’ai fait. Amen. Ce n’est pas moi qui l’ai amenĂ©, mais c’est le Seigneur qui l’a envoyĂ©, et c’est juste...?... Alors, il a reçu une longue lettre que frĂšre Lindsay dans son bureau... de ce prĂ©dicateur baptiste qui maintenant s’excuse beaucoup, il a Ă©crit Ă  frĂšre Lindsay pour qu’elle soit publiĂ©e dans le journal, qu’il s’excuse. Il a dit: «Si j’avais...» S’il avait Ă©tĂ© plus spirituel, il aurait compris davantage au sujet des puissances de Dieu, et comment des visions et autres  s’accomplissent.

23        Cela me suit depuis le jour de ma naissance. Je n’ai rien eu Ă  faire dans la Venue de Cela, rien de ma justice. Personne dans ma famille n’était chrĂ©tien ni rien. Cependant, je suis simplement nĂ© en ce moment-lĂ , et Dieu a ordonnĂ© cela. C’est pourquoi je suis ici ce soir. Il n’y a rien en–en moi-mĂȘme dont je puisse dire, mĂȘme comme chrĂ©tiens...?... savoir.

Car, quand les membres de ma famille sont devenus...?... Je me rappelle que le premier dans ma famille, c’était ma mĂšre...?... Je l’ai moi-mĂȘme baptisĂ©e, on est entrĂ© dans la riviĂšre en pataugeant, et puis mon vieux grand-pĂšre, Ă  quatre-vingts ans et quelques, et ses bras Ă©taient suspendus Ă  mon cou. Et cela tombait.

24        Eh bien, SimĂ©on Ă©tait un vieil homme, il croyait la Parole de Dieu. Eh bien, rappelez-vous, il jouissait d’une bonne rĂ©putation. Eh bien, je sais que je m’adresse ce soir aux prĂ©dicateurs qui jouissent d’une bonne rĂ©putation, aux gens au caractĂšre chrĂ©tien ici. Mais la meilleure rĂ©putation que vous ayez jamais eue, c’est d’ĂȘtre un chrĂ©tien.

Eh bien, SimĂ©on Ă©tait un grand homme. Mais maintenant, le Saint-Esprit Ă©tait descendu et lui avait rĂ©vĂ©lĂ©, quoiqu’il fĂ»t vieux, qu’il ne mourrait pas avant de voir le Christ du Seigneur. Eh bien, c’était une rĂ©vĂ©lation spirituelle par le Saint-Esprit, qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ. Eh bien, rappelez-vous, il Ă©tait vieux. Mais il Ă©tait... c’est...

Je m’imagine certains d’entre eux qui disaient: «Eh bien, cet homme a un tout petit peu perdu la tĂȘte. Eh bien, il avait... Nous attendons JĂ©-... la Venue du Christ depuis quatre mille ans.»

25        De grands hommes, depuis Adam jusqu’ici, ont attendu que la Semence de la femme vienne Ă©craser la tĂȘte du serpent. Ils ont attendu le Christ pendant quatre mille ans. C’est vrai, amis; vous le savez. Mais il y a ici un vieil homme, avancĂ© en Ăąge, qui a dit: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ, car le Saint-Esprit me l’a dit.» Une raison trĂšs valable, n’est-ce pas? Il croyait ce qui lui avait Ă©tĂ© dit. Croyez-vous? Le Saint-Esprit lui avait donnĂ© la rĂ©vĂ©lation: «Tu ne mourras pas, SimĂ©on, avant de voir le Christ du Seigneur.»

Et il a dit: «Amen. Je crois cela.» Il s’y est accrochĂ©.

TrĂšs bien. Maintenant, nous n’avons pas deux Saint-Esprit; il n’y en a qu’un Seul. Et ce mĂȘme Saint-Esprit qui avait rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  SimĂ©on est dans la salle ce soir.

J’aime la Parole. Le Saint-Esprit se nourrit de la Parole de Dieu. Les chrĂ©tiens devraient toujours lire la Bible, car le Saint-Esprit se nourrit... Sa nourriture, c’est la Parole de Dieu. «L’homme ne vivra pas de pain seulement (Amen! Ça y est.), mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» C’est ce dont les chrĂ©tiens vivent, la Parole. Et le Saint-Esprit aime la Parole, Il est ici ce soir pour recevoir la Parole. Il est en vous. Et quand la Parole sort, alors le Saint-Esprit reçoit la Parole de Dieu et rĂ©vĂšle Cela.

SimĂ©on, c’est un vieil homme donc. Il croyait. Il lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait pas avant de voir le Christ du Seigneur.

26        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... de la guĂ©rison divine sur des charbons il n’y a pas longtemps. Et il a dit: «Je crois, frĂšre Branham a dĂ©noncĂ© cela depuis l’estrade, que c’était un cancer, qu’il se rĂ©tablirait.» Il a dit: «Il a demandĂ© Ă  l’homme d’aller de l’avant et de tĂ©moigner, et de dire aux gens de tĂ©moigner de leur guĂ©rison avant qu’ils soient guĂ©ris. Ceux qui sont lĂ  dans l’assistance, tant qu’ils vont de l’avant et tĂ©moignent, croient Dieu et tĂ©moignent...» Il a dit: «Alors, il va çà et lĂ  et dit que ces gens Ă©taient guĂ©ris.»

J’ai dit: «Tout ce que je peux faire, prendre...?... Sa Parole et ce que Dieu a dit.»

Il a dit: «C’est pourquoi les guĂ©risons divines ne sont pas... La guĂ©rison divine n’existe pas.»

Amis, cette personne a simplement mal compris. Il n’y a aucun autre moyen au monde d’ĂȘtre guĂ©ri que par la guĂ©rison divine [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la foi.

27        Regardez, Abraham crut en Dieu et il tĂ©moigna des choses qui n’existaient pas, car il avait la Parole de Dieu. Cela suffisait pour Abraham. Vingt-cinq ans plus tard, la promesse s’est–s’est accomplie.

Et aujourd’hui, nous croyons en Dieu, nous exprimons Sa Parole, nous disons qu’Elle est accomplie avant qu’Elle soit accomplie; car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, ou qu’on n’entend pas. Voyez-vous ce que je veux dire? D’accord. C’est ça. Attendez-vous Ă  cela. Et quand vous croyez cela dans votre coeur, vous le confessez.

Ne tenez pas compte des symptĂŽmes. Si vous tenez compte des symptĂŽmes, rassurez-vous, vous ĂȘtes perdu. Chaque homme qui, Ă  n’importe quel moment, a tenu compte des choses naturelles a toujours perdu sa victoire.

28        Regardez, vous parlez des symptĂŽmes, et si Jonas dans le ventre du grand poisson avait tenu compte des symptĂŽmes? La premiĂšre chose, il Ă©tait rĂ©trograde. Puis, il avait les mains et les pieds liĂ©s. Ensuite, il avait Ă©tĂ© jetĂ© par-dessus le navire dans une mer houleuse. Un grand poisson l’avait avalĂ©. Chaque fois qu’un poisson...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] l’eau Ă©tait...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... il descend au fond.

Observez vos poissons rouges reposer leur nageoire au fond et se reposer aprĂšs qu’ils... les mers approximativement, beaucoup de brasses de profondeur depuis la pĂ©ninsule lĂ , un endroit trĂšs profond pour...?...

TrĂšs bien. Disons que c’était cinq mille brasses de profondeur. Jonas Ă©tait lĂ , rĂ©trograde, fuyant Dieu, les mains liĂ©es derriĂšre lui, dans une mer houleuse, Ă  cinq mille brasses de profondeur dans la mer, dans le ventre d’un grand poisson. Qu’il regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait le ventre du grand poisson; de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y avait le ventre du grand poisson; et juste lĂ  en haut, il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Vous parlez des symptĂŽmes. Il avait beaucoup de symptĂŽmes autour de lui. Mais il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres.» Il a dit: «Je verrai encore Ton saint temple, ĂŽ Eternel.»

Il savait que lors de la dĂ©dicace du temple, Salomon avait offert une priĂšre, disant: «Si Ton peuple se retrouve quelque part en dĂ©tresse comme cela, et qu’il ait les regards tournĂ©s vers ce saint temple et prie, alors, exauce du haut des cieux.» Il croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon.

29        Si Jonas, rĂ©trograde, dans le ventre d’un grand poisson, Ă  cinq mille brasses de profondeur, entourĂ© du ventre du grand poisson, pouvait avoir les regards tournĂ©s vers un temple naturel sur terre, grĂące Ă  la priĂšre qu’un homme terrestre avait offerte, et avait cru que Dieu avait exaucĂ© cela, Ă  combien plus forte raison vous et moi, en tant que chrĂ©tiens, liĂ©s par les maladies, devrons-nous tourner les regards vers les cieux, oĂč Christ est assis Ă  la droite de Dieu, avec Son propre Sang, intercĂ©dant maintenant pour n’importe quoi.

Des symptĂŽmes, ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Ne les recevez pas. N’ayez rien Ă  faire avec eux.

Si vous en tenez compte, vous vous dĂ©tournez de Dieu. Nous regardons Ă  l’invisible, non pas Ă  ce que nous voyons. Aucun homme ne peut regarder Ă  ce qu’il voit et ĂȘtre un chrĂ©tien. Il vous faut croire l’invisible, car c’est par la foi que vous ĂȘtes guĂ©ri, non pas par la vue ou par la sensation.

30        Et si quelqu’un se prĂ©sentait un matin Ă  votre porte, un agent de service express, et qu’il brandissait un panier plein de serpents Ă  sonnette, avec votre nom lĂ -dessus? Il dit: «Les voici, c’est Ă  vous.»

Vous savez qu’ils sont lĂ , juste comme vous savez que vos symptĂŽmes sont lĂ . Si vous les recevez, c’est Ă  vous. Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de les recevoir. Vous pouvez dire: «Je n’en veux pas.»

Il dira: «Votre nom est là-dessus.»

Vous direz: «Je n’en veux pas. Je n’en veux pas.»

Il peut se tenir lĂ  et discuter comme il veut. Mais, tant que vous ne les recevez pas et que vous n’en accusez pas rĂ©ception, ils appartiennent au service express tant que vous n’en accusez pas rĂ©ception. N’accusez rĂ©ception d’aucune chose que le diable apporte. Vous dites: «Ça y est, mĂȘme si je refuse d’avoir cela.» C’est vrai. «Reprenez cela.» N’ayez rien Ă  faire avec ça.

Si vous ne témoignez pas avoir reçu cela... Quand vous témoignez que vous avez toujours votre maladie, le diable la maintient sur vous. Mais refusez de témoigner de cela. Dites: «Je ne recevrai pas cela. Non, monsieur.»

31 Oh! la la! C’est alors que vous faites agir la foi. Donnez une chance Ă  votre foi. DĂ©ployez-la; dĂ©bridez-la; qu’elle oeuvre. Vous l’avez complĂštement liĂ©e par les traditions. DĂ©liez-la, libĂ©rez-la. Laissez Dieu disposer de vous Ă  Sa guise. La parole de quelqu’un est vraie, c’est soit ce que vous regardez, soit ce que Dieu dit. La Parole de Dieu est vraie. Croyez-La. TrĂšs bien.

Mais la premiĂšre fois que vous tĂ©moignez de votre maladie, cela vous ramĂšne directement dans cette sphĂšre-lĂ . Vous avez accusĂ© rĂ©ception pour cela. Refusez d’accuser rĂ©ception pour cela. TĂ©moignez de ce que vous croyez.

32        Quand je souffrais de l’estomac, c’était tellement grave que mĂȘme les mĂ©decins avaient dit qu’il n’y avait pas...?... vous. C’était encore les Mayo. Je L’avais acceptĂ©, Lui, sur base de cette Ecriture. Il est le Souverain Sacrificateur de ma confession. J’ai dit: «Je refuse, je ne tĂ©moignerai plus d’autre chose que de ce que Dieu dit. Je crois Sa Parole.»

JĂ©sus est mort pour nous guĂ©rir. Chacun de vous est guĂ©ri. Chacun de vous est guĂ©ri maintenant mĂȘme. JĂ©sus vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri; il vous faut simplement confesser cela et le croire. C’est vrai. C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© (au passĂ©) guĂ©ris. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il a fait cela au Calvaire. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il a vaincu toute maladie et tout pĂ©chĂ© et tout, au Calvaire, pour vous. Juste comme avoir une table dressĂ©e, elle est lĂ . Tout ce qu’il vous faut faire, c’est aller manger. Il vous faut accepter cela, croire cela dans votre coeur et confesser cela. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession.

33        Quand je me suis mis Ă  manger et Ă  avaler la premiĂšre bouchĂ©e... Le mĂ©decin avait dit: «Une seule bouchĂ©e, s’il mange, provoquera l’indigestion. Mon gars, tu mourras sur place.»

Et je mange les haricots, le pain de maĂŻs, les oignons. Oui, oui. J’ai pris, j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction pour cela, j’ai mis cela dans ma bouche, j’ai mĂąchĂ© cela, je l’ai avalĂ©.

Le diable a dit: «Tu vas mourir.» Et cela remontait directement.

J’ai tenu ma main sur la bouche, j’ai ravalĂ© cela. J’ai dit: «Non, non. Hum, hum. Je refuse. Non, non.» Quelqu’un doit avoir raison; soit c’est ce que mon systĂšme a dit, soit ce que Dieu a dit. Je compte sur ce que Lui a dit.

34        Je descendais la rue et l’eau chaude me coulait Ă  la bouche aussitĂŽt que je... Je chantais: Je–je peux, je vais, je crois vraiment que JĂ©sus me guĂ©rit maintenant.

Quelqu’un demandait: «Comment allez-vous?»

Je disais: «Merveilleux.»

«Etes-vous guéri?»

«Assurément.»

«Comment vous sentez-vous?»

«Bien.»

«Y a-t-il quelque chose qui cloche?»

«Rien.» Et je fais... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]... Je ravale.

«Comment vous sentez-vous?»

«Bien.»

«Etes-vous guéri?»

«Assurément.»

Je m’y accrochais jour aprĂšs jour, semaine aprĂšs semaine, et un matin, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. J’ai cru en Lui. Je L’ai pris au Mot. Personne n’avait jamais chassĂ© cela de moi, mais la Parole l’avait dit.

Et la Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, n’importe quand, Ă  n’importe quel lieu et dans n’importe quelle condition. C’est vrai. C’est ce qu’il y a; c’est la Parole de Dieu: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Croyez-La.

35        Les dons ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s pour stimuler la foi. Mais la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole. C’est de lĂ  que vient la foi, en Ă©coutant la Parole du salut. C’est juste comme ceci. JĂ©sus... Mais Dieu a dit: «Venez Ă  Moi, toutes–toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre, et abreuvez-vous.»

Un petit arbre, une fois plantĂ© sous terre, un petit pommier d’à peu prĂšs cette taille, s’enfonce droit sous terre. Chaque pomme qui sera jamais sur cet arbre-lĂ , chaque fleur, chaque feuille, chaque branche qui sera jamais sur cet arbre-lĂ , s’y trouve en ce moment-lĂ  mĂȘme. Sinon, d’oĂč cela vient-il? Eh bien, l’arbre est plantĂ© dans le sol, et tout ce que l’arbre fait, c’est s’abreuver. Il ne fait que s’abreuver et s’abreuver jusqu’à ce qu’il soit bombĂ©, qu’il soit bombĂ©, et jusqu’à ce qu’il porte des branches, des fleurs et des pommes.

Et Christ est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Nous sommes plantĂ©s en Lui par le Saint-Esprit, et alors, nous ne faisons que nous abreuver auprĂšs de Lui. Chaque personne qui est un chrĂ©tien... Le diable ne se soucie pas de combien vous venez Ă  Christ, tant que vous ne vous abreuvez pas. Vous pouvez vous tenir Ă  la table, avoir de l’eau dans la bouche et dire: «Eh bien, me voici. Me voici.»

Vous avez peur de déployer votre foi. Voyez?

36        J’aime les fusils. Un homme, lors de la derniĂšre rĂ©union Ă  Minneapolis... Le frĂšre connaissait ma faiblesse: j’aime chasser. Alors, il m’a offert un fusil. Et, oh! combien j’aime ça, la chasse, les fusils et la pĂȘche. Alors, il a dit: «J’ai un fusil chez moi Ă  la maison juste pour aller chasser. Si je ne l’utilise pas du tout, il ne me servira Ă  rien.»

Et quand vous recevez le Saint-Esprit, tout ce dont vous avez besoin pour votre pĂšlerinage sur terre se trouve alors en vous. DĂ©gagez cela et mettez cela Ă  l’oeuvre. Voyez? LibĂ©rez votre foi et croyez en Dieu.

37        Eh bien, SimĂ©on avait une promesse du Saint-Esprit, qu’il ne mourrait pas avant de voir le Christ du Seigneur. Et il n’avait pas non plus peur d’en tĂ©moigner. Certains parmi eux disaient: «Montrez-le-moi.»

«Mais Il sera lĂ . Le Saint-Esprit me l’a dit.» Combien c’est merveilleux! N’aimez-vous pas cela? Il allait çà et lĂ , racontant aux gens: «Oui, je ne mourrai pas avant de L’avoir vu.»

«Eh bien, SimĂ©on, Ă  ta place, j’arrĂȘterais de dire cela, car tu es un grand homme parmi les gens. En effet, l’enseignement du sĂ©minaire...?...»

Mais je vous assure, frĂšre, sĂ©minaire ou cimetiĂšre, ou je ne sais comment vous appelez cela, c’est tout pareil, je n’ai rien donc contre cela; c’est en ordre. Mais un prĂ©dicateur du sĂ©minaire me rappelle toujours un poulet de couveuse: Ça ne fait que piauler, piauler, sans maman auprĂšs de qui aller. C’est donc–c’est...

Quand vous naissez de nouveau, frĂšre, l’expĂ©rience du sĂ©minaire, ça ne change rien; vous avez un PĂšre qui veillera sur vous, et vous n’avez pas peur de recevoir Dieu. Peu importe ce que disent les gens; c’est ce que Dieu dit qui est la VĂ©ritĂ©. Quelqu’un a raison et l’autre, tort. Ce n’est pas ce que la couveuse a fait de vous qui compte, mais ce que Dieu dit Ă  ce sujet; c’est vrai.

38        Maintenant, remarquez, SimĂ©on ne s’est pas fait des soucis. Il a dit: «Oh! Le Saint-Esprit me l’a dit.»

J’aimerais que vous remarquiez. Eh bien, Ă  l’époque, on n’avait pas de presse, on n’avait pas de radio ni de tĂ©lĂ©visions que nous avons aujourd’hui. L’unique moyen donc pour eux de transmettre des messages, c’était soit d’écrire une lettre, soit de bouche Ă  oreille.

LĂ  sur les collines de JudĂ©e, une nuit, les anges Ă©taient descendus et avaient chantĂ© devant quelques bergers, disant: «Allez en JudĂ©e, Ă  BethlĂ©hem, car il y est nĂ© le Christ, le Seigneur.» Quelques mages, des astrologues, Ă©taient venus d’une autre partie du monde, ils Ă©taient venus en visite. Les mages Ă©taient venus visiter le Christ, car ils avaient vu un signe dans le ciel, qui montrait qu’Il venait, l’Etoile du matin.

Eh bien, un matin au temple, il est arrivĂ© au temple... (Attentivement maintenant, nous allons commencer la ligne de priĂšre.) Remarquez, un matin au temple... Imaginons-nous que c’était le lundi matin; ils Ă©taient tous occupĂ©s au temple, et SimĂ©on Ă©tait lĂ  dans une piĂšce de priĂšre, en train de prier. Les mamans Ă©taient toutes venues au temple.

39        A JĂ©rusalem, Ă  l’époque, il y avait beaucoup de gens qui croyaient, et ils venaient pour offrir des sacrifices de purification, faire circoncire leurs fils aprĂšs huit jours. Et, oh! disons qu’il y avait cinquante mamans lĂ  debout en ligne ce matin-lĂ , prĂȘtes pour la circoncision et pour offrir leur... Certaines mamans lĂ  debout, avec deux agneaux ou un, je ne sais combien c’était. Si c’était l’enfant d’un riche, on apportait des agneaux. Mais pour l’enfant d’un pauvre, on devait offrir des tourterelles ou des pigeons.

Je parcours du regard lĂ  tout du long, et lĂ  jusqu’au bout de la ligne. Tenez, je vois une mĂšre timide lĂ  debout portant un Enfant emmaillotĂ©, tenant deux petites tourterelles; c’était un...?... Et Il–Il Ă©tait pauvre. Je suis content que Dieu aime les pauvres. Je la vois se retourner, regarder son Enfant et sourire. Il ne regarde mĂȘme pas vers cette dame...

40        Et tout d’un coup, dans toute cette foule de gens, le Saint-Esprit parla Ă  SimĂ©on. Il... Il vient juste...?... La foi l’avait amenĂ© au temple; il est passĂ© au milieu des gens, a longĂ© cette ligne-lĂ , s’est arrĂȘtĂ© juste lĂ  oĂč Ă©tait cette maman, a reçu cet Enfant-lĂ  dans ses bras et a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.»

Pourquoi? Il avait la promesse du Saint-Esprit. C’est pourquoi le Saint-Esprit l’avait conduit. Car le Saint-Esprit avait promis cela, et la promesse Ă©tait lĂ . Voyez? Si donc le Saint-Esprit a promis qu’il Le verrait... Maintenant, l’Enfant parcourait la ligne. Il savait qu’il arriverait bien lĂ , sous la conduite du Saint-Esprit.

41        Et au mĂȘme moment, il y avait lĂ  une vieille femme lĂ , on dit qu’elle Ă©tait aveugle, Anne, une prophĂ©tesse. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait lĂ  dans un coin, assise dans un fauteuil. Tout d’un coup, le Saint-Esprit agit sur elle. Et la voici venir en se faufilant au milieu des gens, aveugle, elle arriva lĂ  oĂč Il Ă©tait, et alors elle prophĂ©tisa.

Qu’était-ce? Le Saint-Esprit  conduisant ces gens qui avaient la promesse.

Combien parmi vous ce soir croient dans la guĂ©rison divine? Ecoutez, amis, n’est-ce pas Ă©trange? Vous croyez dans la guĂ©rison divine, et Dieu peut vous guĂ©rir, n’est-ce pas? N’est-ce pas Ă©trange que le Saint-Esprit soit en train d’agir juste au mĂȘme moment, juste avant le... Ne croyez-vous pas que c’est sincĂšre? C’est le Saint-Esprit qui est... Il faut... vous amĂšne droit au bon endroit lĂ . Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. Vous ĂȘtes au bon endroit, au bon moment. Le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on vous a conduit ici ce soir. Etes... Croyez-vous que vous avez la promesse du Saint-Esprit? Que vous allez ĂȘtre guĂ©ri? Croyez-vous cela? N’est-ce pas Ă©trange que vous soyez ici ce soir? Le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on vous a conduit juste au bon endroit, Ă  une rĂ©union de guĂ©rison...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

42        Et maintenant, si vous croyez...?... Aussi sĂ»rement que... Combien croient dans la guĂ©rison divine? Vous savez, la raison mĂȘme pour laquelle vous... Avant que vous puissiez croire... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... [Un enregistrement double, ce n’est pas audible–N.D.E.]...?... le caoutchouc d’une bicyclette...?... Le mĂ©decin a trouvĂ© un...?... Il a pris une petite gomme de crayon...?... Il y a quelque chose qui rĂ©clame le soufre. FrĂšre...?...

Voyez-vous ce que je veux dire? Sinon, il n’y aurait pas du tout de rĂ©clamation ici dedans. Voyez? Alors, quand cela rĂ©clame quelque chose...S’il y a dans votre coeur un dĂ©sir d’ĂȘtre guĂ©ri par la guĂ©rison divine, il y a une Fontaine quelque part. AllĂ©luia!

Je sais que vous pensez que je suis un saint exaltĂ©; allez donc de l’avant et pensez cela. Cela m’importe peu. AllĂ©luia! S’il y a dans votre coeur un dĂ©sir qui rĂ©clame Dieu, il doit y avoir Dieu quelque part... La profondeur appelant la profondeur. Et elle rĂ©pondra de quelque part. Il doit y avoir un...?... qui crĂ©e dans votre coeur, car il y a...?... un CrĂ©ateur pour crĂ©er cela.

Et s’il y a un... S’il y a ici une crĂ©ation qui rĂ©clame du soufre, il doit y avoir du soufre quelque part, car j’en ai besoin. Et c’est la faim et la soif davantage de Dieu...?... les chaĂźnes...?... des dĂ©nominations et autres...?... commencent Ă  rĂ©clamer le Saint-Esprit. Dieu seul...?... Dieu appelle. La profondeur appelant la profondeur. Il doit arriver quelque chose. Les pierres se mettront aussitĂŽt Ă  crier. Et maintenant, vous...?... pour la guĂ©rison, Dieu va...?... et envoyer cela. La profondeur appelle la profondeur. Et si vous ĂȘtes venu ce soir avec une expectative, Dieu vous guĂ©rira. Vous ĂȘtes tenu de recevoir cela. Oh! la la! Absolument. Il vous faut recevoir cela.

43        Il n’y a pas longtemps Ă  la rĂ©union de Fort Wayne...?... Nous avons tenu une grande rĂ©union lĂ -bas. Des milliers assistaient. Il y avait un homme qui souffrait de sclĂ©rose en plaques; il Ă©tait restĂ© couchĂ© dix ans, alitĂ©, la colonne vertĂ©brale endommagĂ©e. On dĂ©plaçait...?... la rĂ©union. La derniĂšre soirĂ©e, je passais Ă  cĂŽtĂ© de...?... cherchant Ă  l’amener lĂ  oĂč j’étais. Il Ă©tait Ă©tendu sur l’estrade. Les gens le traversaient. Finalement, on l’a amenĂ© lĂ . J’ai dit... raconter l’histoire et j’ai regardĂ©, j’ai dit: «Monsieur, voyez-vous cela?» Oh! la la! La profondeur appelant la profondeur... Je me suis inclinĂ©; j’ai demandĂ©: «Me croyez-vous?»

Il a dit: «Monsieur, imposez-moi les mains; c’est tout ce que je dĂ©sire.» Je lui ai imposĂ© les mains. LĂ ...?... cet homme...?... AussitĂŽt la vie est entrĂ©e dans son corps, ses bĂ©quilles...?... Il a parcouru la salle...?... Cela a mĂȘme amenĂ© le roi d’Angleterre Ă  m’envoyer un message afin d’aller prier pour lui. J’ai reçu des lettres lĂ -dessus maintenant. Le roi Georges d’Angleterre, lĂ  d’oĂč nous venons... LĂ ...?... on est allĂ© lui dire ce qui Ă©tait arrivĂ©, ce qui s’était passĂ©. «Il a envoyĂ© chercher frĂšre Branham et ce dernier a offert une priĂšre...»

44        Eh bien, beaucoup de grandes choses se produisent.  C’est juste une petite vie intĂ©rieure. Souvent, je n’en parle pas aux gens. Mais, lĂ  au fin fond, Ă  l’intĂ©rieur, oĂč se passent des choses ... amenĂ© un homme Ă  parler... Il n’y a pas longtemps, j’étais dans...?... plusieurs endroits lĂ  en SuĂšde. Nous Ă©tions Ă  table. Le Seigneur montre beaucoup de choses. J’ai dit Ă  mon frĂšre Baxter, qui est ici prĂ©sent maintenant; il Ă©tait avec moi...?... Et j’ai dit: «FrĂšre Baxter, quand nous nous lĂšverons d’ici et que nous allons Ă  sortir, avais-je dit...?...»

Il a dit: «OĂč?»

Et j’ai dit: «Ce sera...?... moi et rappelez-vous ce que j’ai dit.»

Nous Ă©tions partis de lĂ , ça faisait environ une demi-heure ...?... deux femmes lĂ -bas...?... FrĂšre, lĂ  debout, et les frĂšres se tenaient dans la rue. Et j’ai dit: «Vous savez, quand nous abordons ce virage-ci, il y aura un homme en chapeau blanc, qui s’avancera. Et il voudra que j’aille prier pour sa femme...?... juste exact.» Et nous avions dĂ©passĂ© environ trois ou quatre pĂątĂ©s de maisons, nous avons pris le virage, et un homme descendait les marches. Ces choses-lĂ  se sont accomplies. C’est juste Ă  l’intĂ©rieur, le monde n’en sait rien.

45        A Fort Wayne, on avait dĂ©couvert l’hĂŽtel oĂč nous restions. Et, oh! la la! on ne pouvait mĂȘme pas arriver... Eh bien, ils s’étaient simplement alignĂ©s dans les couloirs, pleins, et tout. Je ne pouvais pas sortir du bĂątiment. Et le garçon d’hĂŽtel nous a amenĂ©s prendre le petit-dĂ©jeuner, et il nous a fait passer un grand tas de cendre, descendre l’allĂ©e et aller au sous-sol. Et je me rendais Ă  un petit restaurant appelĂ©, je pense qu’on appelle cela Toddle House, ou quelque chose comme cela. Et c’est lĂ  que je mangeais.

Un matin, nous descendions, quelques matins aprĂšs cela; j’avais mon manteau relevĂ© comme ceci. Non pas comme si je ne voulais pas rencontrer de prĂ©cieuses personnes, mais c’était juste relevĂ©. Ça en Ă©tait pratiquement fini de moi. Alors, je descendais la rue, madame Margie Morgan, l’infirmiĂšre dont je parlais, elle assiste gĂ©nĂ©ralement Ă  beaucoup de rĂ©unions pour aider–aider Ă  garder les patients en ligne.

46        Et alors, je passais par lĂ , allant au Toddle House. Alors, le Saint-Esprit m’a dit: «Tourne Ă  ta gauche»?... le Seigneur.

J’ai dit: «Allons dans cette direction.»

Elle a dit: «Le restaurant est ici.»

J’ai dit: «Allons nĂ©anmoins dans cette direction. L’Ange du Seigneur me dit d’aller ici.» Nous avons continuĂ© Ă  descendre la rue sur une petite distance. Il y avait une–une place lĂ -bas, j’ai dit: «CafĂ©tĂ©ria Miller.» Quelque Chose a dit: «Entres-y.» Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu... Vous savez de quoi je parle, d’une conduite.

Alors, je suis entrĂ©. Ma femme Ă©tait avec moi; nous avions notre fillette. Et je me suis mis Ă  table. J’ai commandĂ© des pruneaux et une–une tasse de–de jus d’orange, ou quelque chose comme cela. Je me suis assis et j’ai juste demandĂ© la bĂ©nĂ©diction. Quand je me suis relevĂ©, j’ai entendu quelqu’un dire: «Gloire Ă  Dieu.»

J’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Madame Morgan a dit: «Maintenant, je vous avais dit que si vous y allez...» Elle a dit: «Ils ne savaient pas oĂč vous seriez...?...»

J’ai dit: «Soeur Margie, Ceci, c’est l’Esprit du Seigneur. Il ne m’envoie jamais au mauvais endroit.» Et ma femme lui a dit, a dit: «...?... Esprit...?...»

47        Elle s’est avancĂ©e lĂ , elle a dit: «FrĂšre Branham?»

J’ai dit: «Oui.»

Elle s’est mise Ă  pleurer. Je l’ai tenue par la main, et j’ai dit: «Je sais que vous avez besoin de moi pour quelque chose.»

Elle a dit: «Voici mon frĂšre.» Elle a dit: «FrĂšre Branham, nous avons vendu nos biens. Nous avions des vaches. Nous avions un petit endroit, et nous l’avions vendu. Nous avons assistĂ© Ă  environ six ou sept rĂ©unions.» Elle a dit: «Mon frĂšre est dans un Ă©tat tel que son coeur est... diaphragme, a-t-elle dit, c’est ressorti.» Elle a dit: «Son Ă©tat empire de plus en plus.» Elle a dit qu’elle avait dĂ©pensĂ© tout...?...beaucoup d’argent...?... Elle a dit: «Nous avons suivi rĂ©union aprĂšs rĂ©union, cherchant Ă  entrer. Nous avons reçu des cartes de priĂšre, nous Ă©tions presque dans la ligne, puis nous avons Ă©tĂ© abandonnĂ©s. Et...?... a manquĂ© sa place, nous n’arrivons pas Ă  comprendre cela.» Elle a dit: «Il s’est bien dĂ©battu jusqu’à prĂ©sent, il a tenu bon.» Elle a dit: «Tout notre argent est dĂ©pensĂ©.» Elle a dit: «Il nous reste juste environ trois dollars.» Elle a dit: «Hier soir, j’ai priĂ© toute la nuit.» Elle a dit: «Nous jeĂ»nons afin que notre argent puisse subsister jusqu’à la fin de la rĂ©union.» Elle a dit: «Nous avons juste payĂ© notre chambre d’hĂŽtel.» Elle a dit: «Ce matin, vers quatre heures, a-t-elle dit, le Seigneur m’a rĂ©veillĂ© dans un songe et a dit: ‘Va Ă  la cafĂ©tĂ©ria Miller Ă  neuf heures et tiens-toi lĂ .»

Ô Dieu! J’ai regardĂ© Ă  ma montre, il Ă©tait neuf heures pile. Oh! la la! L’Esprit du Seigneur Ă©tait sur moi. J’ai imposĂ© les mains au frĂšre; son coeur s’est rĂ©tabli comme cela. Les gens se sont mis Ă  crier. Je suis sorti discrĂštement, je suis sorti comme cela. Je suis sorti du bĂątiment pendant qu’ils se rĂ©jouissaient.

48 Juste au moment oĂč je franchissais la porte, il y avait une femme qui venait de Chicago, trĂšs bien habillĂ©e, une jeune fille, elle s’est prosternĂ©e dans la rue: «Ô JĂ©sus, merci!»

Et j’ai dit: «Levez-vous, soeur.» Elle s’est inclinĂ©e et m’a saisi par le cĂŽtĂ© du manteau, et je l’ai tenue par la main, j’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

Elle a dit: «Oh! FrĂšre Branham, je me meurs, a-t-elle dit, du cancer.» Elle a dit: «C’est dans un Ă©tat horrible.» Elle a dit: «Je ne peux simplement pas continuer. Je sais que je ne peux vivre que quelques jours.» Elle a dit: «Les Mayo m’ont abandonnĂ©e et tout. ‘C’est trĂšs gros et c’est malin, comme cela, a-t-on dit, c’est impossible.» Elle a dit: «Comme mes habits me serrent trop, a-t-elle dit, je n’arrive simplement pas Ă  aller plus loin.» Elle a dit: «J’ai priĂ©, et le Seigneur m’a dit ce matin, dans un songe, d’ĂȘtre ici Ă  la cafĂ©tĂ©ria Miller Ă  l’extĂ©rieur Ă  neuf heures dix.» Et elle Ă©tait lĂ . Oh! la la!

Nous descendions la rue. Nous nous Ă©tions engagĂ©s Ă  descendre. Eh bien, en un instant, ses habits s’étaient dĂ©gagĂ©s sur elle quand le Saint-Esprit l’avait guĂ©rie.

49        Nous descendions droit la rue. J’allais traverser la rue, et Quelque Chose a dit: «Ne traverse pas la rue.» Nous nous dirigions vers un drugstore pour acheter un petit livre de coloriage pour l’enfant; nous devrons le garder en chambre toute la journĂ©e. J’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «Allez toutes de l’avant, traversez directement l’allĂ©e. Et dites aux frĂšres de se tenir lĂ -bas. J’y arriverai dans quelques minutes.» Ainsi donc, je–j’ai dit: «Il me dit d’attendre ici.»

Alors, je me suis tenu lĂ  environ vingt minutes. J’ai vu ma femme acheter le livre et d’autres choses, puis continuer. J’ai donc attendu lĂ  juste un peu. Et il y avait un...?... se tenant lĂ  en train de regarder. Je suis rentrĂ© lĂ  oĂč il y avait les articles de pĂȘche, vous savez, puis je suis retournĂ© dans le coin; j’ai dit: «Ô PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que Ton serviteur fasse?» Je me tenais lĂ , attendant juste un petit moment.

Vous ne pouvez pas juste vous imaginer cela; vous devez effectivement... C’est une Voix, exactement comme la vĂŽtre et la mienne. Elle a dit: «Va au coin.» Je suis descendu au coin...

50        Je suis allĂ© au coin et je me suis tenu lĂ . Je venais de traverser, j’étais allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et je me suis tenu lĂ  environ cinq minutes. Le policier continuait Ă  siffler, et le trafic... les piĂ©tons passaient, et autres. Je me tenais lĂ .

Et peu aprĂšs, il y a eu une... j’ai vu une femme venir derriĂšre tous les autres piĂ©tons. Elle portait une petite robe Ă  carreaux et l’un de ces petits bonnets canadiens, on dirait. Et elle avait son porte-monnaie sous le bras et regardait de cĂŽtĂ©. Et l’Esprit a dit: «Approche-toi d’elle.»

Je me suis avancĂ© lĂ , et je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’elle, comme cela. Je me suis tenu lĂ  oĂč elle passait. Elle est passĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ©, regardant de l’autre cĂŽtĂ©, elle a continuĂ©. Je me suis dit: «Ô Dieu, je n’ai jamais vu cela de ma vie. Je sais que quelque chose... je–je sais que c’était Ta Voix.»

Et juste Ă  ce moment-lĂ , elle s’est retournĂ©e et a regardĂ© derriĂšre. Elle Ă©tait Ă  environ vingt ou trente pieds [6 Ă  9 m] de moi; elle a dit: «Salut, FrĂšre Branham.» Elle est vite revenue. Elle a fait: «Oh!...» Elle s’est mise Ă  pleurer.

J’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»

Elle a dit: «FrĂšre Branham, je viens du Canada.» Elle a dit: «Je vous ai suivi Ă  travers tout le Canada.» Elle a dit: «Il y a deux soirĂ©es, j’ai passĂ© la nuit au couloir de l’hĂŽtel.» Elle a dit: «Quelqu’un m’a donnĂ© hier une piĂšce de cinq cents pour faire quelque chose pour eux.» Elle a dit: «J’ai pris une tasse de cafĂ©. Et j’étais en route pour partir, Ă  environ deux pĂątĂ©s plus bas ici, pour faire de l’auto-stop et retourner au Canada.» Elle a dit: «Je ne pouvais pas...» On ne peut pas avoir... juste beaucoup d’argent quand on vient ici. Elle a dit: «Si je retourne au Canada, j’aurai un  cinq cents pour le cafĂ©.» Elle a dit: «J’étais seule lĂ  en train de pleurer, chemin faisant.» Elle a dit: «Seigneur, je resterais toujours comme ceci.» Elle a dit: «Oui, et le Saint-Esprit a dit: ‘Tourne Ă  ta droite.’...?...» Il a dit: «Maintenant, traverse la rue. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...ne savais oĂč j’allais.»

Et j’ai dit: «Quel est votre problĂšme?»

Elle a dit: «Ma main, FrÚre Branham.»

J’ai dit: «Au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ă©tendez votre main.» Et elle s’est dĂ©ployĂ©e comme ça.

51        Un gros policier se tenait dans la rue, il a dit: «Je vous connais, FrĂšre Branham.» [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]...?... une petite ligne de priĂšre Ă©tait juste...?... bĂ©nĂ©diction Ă  l’ancienne mode...?... lĂ . Dieu seul lui permettra voir cela...?... [Un enregistrement double rend cette partie inaudible.–N.D.E.]... Juste je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] cela...?... la gloire Ă ...?... Et alors, je commencerai  la ligne de priĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il est temps maintenant mĂȘme. Excusez-moi pour juste une ou deux minutes de plus, s’il vous plaĂźt.

52        L’avion avait Ă©tĂ© forcĂ© d’atterrir. Ceci, c’est la vie intĂ©rieure que je ne raconte pas tout le temps Ă  tout le monde. Cela donc... J’avais Ă©tĂ© forcĂ© d’atterrir. J’étais censĂ© ĂȘtre Ă  la maison. Ma femme avait dit...?... J’étais censĂ© ĂȘtre de retour, nous allions au Texas... nous Ă©tions au Texas, nous en revenions. Et j’étais restĂ© lĂ . Une tempĂȘte nous avait obligĂ© d’atterrir. Je suis donc restĂ© toute la nuit, et le lendemain matin, on m’a dit d’ĂȘtre au... lĂ  au hangar, on m’a dit d’ĂȘtre lĂ  Ă  neuf heures, Ă  la passerelle.

Je devais donc... J’ai dĂ» donc sortir. J’avais quelques lettres que je devais expĂ©dier. Je me suis donc dit: «Eh bien, Ă  quelle distance suis-je de la poste...?... la ville.» ...?... juste environ deux pĂątĂ©s de maisons, juste...?... Je vais aller expĂ©dier cela.»

C’était une belle matinĂ©e, le soleil s’était levĂ©, au printemps, je descendais la rue en chantant. Je chantais un petit cantique que les pentecĂŽtistes chantaient. Qu’est-ce?

... presque partout des gens,

Dont les coeurs sont tout enflammés,

Du feu descendu Ă  la PentecĂŽte,

Et nous parlons aujourd’hui partout,

Que Sa puissance est juste la mĂȘme...

Quelque chose comme cela, vous savez.

53        Je descendais la rue en chantant cela juste (Oh! la la!) pour moi-mĂȘme, vous savez, passant un moment glorieux. J’avais...?... JĂ©hovah Dieu, que Tu es grand, que Tu es merveilleux, merveilleux! Et–et les oiseaux chantaient dans les arbres...?... AllĂ©luia! C’est merveilleux, n’est-ce pas merveilleux? M’avançant comme cela.

Et j’allais traverser la rue, et j’ai entendu l’Ange de Dieu parler aussi clairement que vous m’entendez; Il a dit: «ArrĂȘte-toi ici.» J’ai attendu un peu. J’ai attendu quelques instants, j’allais traverser la rue. On dirait que je n’arrivais simplement pas Ă  faire cela. Je suis rentrĂ© dans un coin et j’ai dit: «Ô PĂšre, que veux-Tu que je fasse?»

J’étais nerveux et pressĂ©. Voyez? En effet, je pensais que je devais prendre l’avion. Je disais... J’étais nerveux et pressĂ©. Et j’ai dit: «Oh! Que–que veux-Tu que je fasse?» Il m’a laissĂ© rester lĂ ...?... Je me suis calmĂ© quelques instants. J’ai entendu Sa Voix dire: «Fais demi-tour et rentre.»

54        OĂč? Je ne sais pas. Je ne pose jamais de questions. J’ai simplement fait demi-tour et j’ai commencĂ© Ă  rentrer. J’ai descendu la rue, j’ai dĂ©passĂ© l’hĂŽtel, je suis descendu de plus en plus, de plus en plus. J’allais en fredonnant:

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement;

Je suis allĂ© au bout de la ville, je suis allĂ© vers le nord de Memphis, lĂ  oĂč il y a de petites cabanes de gens de couleur, et de vieilles petites maisons en planches. J’y allais; je me disais: «Qu’est-ce que je fais ici?» Il a dit: ‘Rentre’, et voilĂ  oĂč je vais.» Je continuais simplement. Je continuais lĂ , je gravissais le flanc de la colline et descendais vers un petit endroit, je descendais vers la riviĂšre...?...

Et il m’est arrivĂ© de passer prĂšs de... Il y avait une tante Jemima typique, appuyĂ©e contre la clĂŽture, comme ceci. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... une chemise pour homme nouĂ©e autour de sa tĂȘte. Et elle regardait.

55        C’était une trĂšs belle matinĂ©e, le soleil s’était dĂ©jĂ  levĂ© au-dessus de...?... le parfum des roses. Oh! la la! Les fleurs en floraison comme au printemps.

Elle Ă©tait appuyĂ©e contre la clĂŽture, comme ceci. Elle me regardait simplement, les traces de larmes sur ses joues. Elle a dit: «Bonjour, parson.» Parson, c’est ainsi qu’on appelle les prĂ©dicateurs...?... Elle a dit: «Bonjour, parson.»

J’ai levĂ© les yeux et j’ai dit: «Bonjour, tantine.» Et j’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais parson?»

Elle a dit: «J’ai offert une priĂšre pour vous.»

J’ai dit: «Oui, madame.»

Elle a dit: «Parson, avez-vous dĂ©jĂ  entendu l’histoire de cette femme, cette Sunamite, dans la Bible?» Elle a dit: «Le Seigneur lui avait donnĂ© un enfant alors qu’elle avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’ñge de la fĂ©conditĂ©.»

J’ai dit: «Oui, madame. Je l’ai lue plusieurs fois.»

Elle a dit: «Je suis l’un de ces genres de femmes aussi.» Elle a dit: «Le Seigneur m’a donnĂ© un enfant, et j’avais promis au Seigneur de l’élever en chrĂ©tien...?...» Elle a dit: «Parson, il a pris le mauvais chemin...?...» Et elle a dit: «Il est couchĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur maintenant, se mourant d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, de la syphilis. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©. Ils lui ont donnĂ©...?... tout ce qui pouvait ĂȘtre fait.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et elle a dit: «Le mĂ©decin Ă©tait ici hier soir et il a dit–a dit: ‘Il ne vivra pas jusqu’au matin.’» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

«... était comme cela?»

Elle a dit: «Je me suis levĂ©e le jour et j’ai dit: ‘Mais Seigneur, oĂč est Ton Elie?» Elle a dit: «Je me suis mise Ă  prier.» Elle a dit: «J’ai priĂ© et priĂ©.» Elle a dit: «Ce matin, pendant que je priais, je me suis endormie.» Elle a dit: «Je me suis vue en songe ici le lendemain matin.» Elle a dit: «Puis, je vous ai entendu venir, chantant ce cantique lĂ . J’ai dit: ‘Seigneur, je Te remercie.’» Voyez? Voyez? Ce sont les fils et les filles de Dieu qui sont conduits par le... Elle attendait.

56        Elle a dit: «Je vous ai attendu depuis. Quand je vous ai vu venir, le Saint-Esprit a dit: ‘Le voilĂ .’»

J’ai dit: «Oh! Je...?...» J’ai dit: «Tantine, je m’appelle Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

Elle a dit: «Non, non. Je n’ai jamais entendu parler de vous, parson Branham.»

J’ai dit: «Eh bien, tantine, ai-je dit, le Seigneur m’a envoyĂ© prier pour les malades. Je suis arrivĂ© ici et...?... des campagnes.» Et j’ai dit: «Tantine, ce matin, je me dirigeais vers la poste et le Saint-Esprit m’a dit de venir par ici...?...»

Et elle a dit: «Entrez, parson.» Elle a ouvert la porte. Je suis entrĂ© et j’ai regardĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur,  il y avait un beau gaillard, un jeune homme de couleur Ă©tendu lĂ , tenant cette couverture...?... lui, faisant: «Hum, hum.»...?... m’a dit de faire...?...

Elle a dit: «Oh! la la!» Et elle a dit: «Parson Branham, gloire au Seigneur...?...» ...?... prier pour lui de tout mon coeur. J’ai dit: «Je crois que le Seigneur...?... maintenant.» Nous nous sommes donc agenouillĂ©s, nous nous sommes mis Ă  prier. J’ai dit: «Priez.»

Et je voulais voir comment elle priait. Et, oh! vous parlez d’une priĂšre! Il vous fallait entendre cette vieille sainte s’adresser Ă  Dieu. Elle a dit... J’ai pleurĂ© comme un enfant. J’ai dit: «Maman...» Je pleurais, alors qu’elle disait: «Seigneur, assurĂ©ment, Tu n’as pas...?... Exauce-moi, Seigneur.» Elle a dit: «Voici pasteur Branham ici ce matin...?... le Saint-Esprit, Il m’a dit d’aller me tenir Ă  la porte. Seigneur, le voici...?... mon PĂšre.» Elle pleurait comme cela.

Quand elle s’est relevĂ©e, il faisait: «Hum.» Elle a pris son tablier et a enveloppĂ©... s’est essuyĂ©e les larmes des yeux. Elle a dit: «Mon enfant chĂ©ri, ne reconnais-tu pas maman...?...»

Je disais... Peu importe combien il Ă©tait avancĂ© en Ăąge, il Ă©tait toujours le bĂ©bĂ© Ă  maman. Une mĂšre n’oubliera jamais, une vraie mĂšre. Elle l’a tapotĂ© comme cela sur la joue.

Il a dit: «Hum! Est-ce ta voix, maman? Hum, a-t-il dit,» ...?... il fait sombre. Tu vois, j’ai froid, maman, trĂšs froid. Je ne sais pas oĂč je vais, maman. Hum, maman, maman. Prie pour moi. Prie pour moi. (Comme cela.) Hum.» Il s’est remis Ă  faire comme cela.

Elle a dit: «Ne voudriez-vous pas prier, parson Branham?

57        Je me suis agenouillĂ©, j’ai placĂ© mes mains sur ses pieds froids. J’ai dit: «Ô Dieu, c’est tout...?... Je ne comprends pas, mais c’est Toi qui m’as envoyĂ© ici.»

A ce moment-lĂ , je n’avais pas dit plus que ça. Il a dit: «Oh! Maman!» Il a dit: «Il fait clair ici.» Quelques minutes aprĂšs, il Ă©tait assis sur le bord du lit.

Environ un mois aprĂšs cela, j’ai eu de ses nouvelles. Les mĂ©decins l’avaient dĂ©clarĂ© guĂ©ri. Il Ă©tait–était revenu Ă  Dieu, et il vivait, parfaitement rĂ©tabli. Pourquoi? Cette vieille maman s’attendait Ă  ce que Dieu entre en scĂšne. Elle avait priĂ© et elle avait cru.

Le mĂȘme Saint-Esprit qui l’avait conduite lĂ -bas, le mĂȘme Saint-Esprit qui m’avait conduit lĂ -bas, le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on au temple, vous a conduit ici ce soir. Attendez-vous Ă  ĂȘtre guĂ©ri. C’est maintenant le moment de recevoir cela et de laisser Dieu vous guĂ©rir, maintenant, ou de vous donner tout ce dont vous avez besoin. Ne croyez-vous pas cela? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

58        Que Dieu vous bĂ©nisse, pendant que nous prions.

Notre PĂšre cĂ©leste, nos coeurs languissent ce soir, alors que nous nous souvenons de grandes expĂ©riences que Tu nous as accordĂ©es. Un jour, quand la vie aura touchĂ© Ă  sa fin et que nous rencontrerons ces bien-aimĂ©s qui ont Ă©tĂ© de grands combattants de la foi, qui T’avaient fait confiance et avaient cru en Toi, ĂŽ Dieu, puisses-Tu nous accorder de nous asseoir autour du TrĂŽne de Dieu, lĂ  oĂč il y a tous les arbres toujours verts, lĂ  oĂč coule la mer de la Vie, lĂ , nous  asseoir et parler ensemble, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, au fil de l’éternitĂ©... Voir tous ceux-lĂ  qui ont Ă©tĂ© frits dans des fournaises de feu, jetĂ©s dans des fosses aux lions, Paul et Silas dans la prison de Philippes, ceux qui avaient Ă©tĂ© conduits par l’Esprit au cours des Ăąges, mĂȘme dans ce dernier Ăąge qui se termine, quand la grande robe de l’Eglise aura Ă©tĂ© jetĂ©e sur nous... Ô PĂšre, combien nous Te remercions!

Parle à chaque coeur ici ce soir. Qu’il n’y ait personne de faible parmi nous. Qu’il y ait une grande foi patriotique pour nous tenir sur la promesse de Dieu, qui est infaillible. Cela doit s’accomplir. Tu as promis à Abraham; il a cru cela. Tu nous conduits aujourd’hui par Ton Esprit.

59        Alors que nous commençons maintenant le service, je Te demande, PĂšre, d’ĂȘtre avec nous et de bĂ©nir tout le monde. Viens en aide, alors que je prie pour les malades. Que tout le monde dans l’assistance vĂ©rifie la vision. Levez les yeux, acceptez la promesse maintenant mĂȘme. Dites: «PĂšre, je crois en Toi maintenant. J’ai la promesse. Je suis ici sous Ton onction.»

Le Saint-Esprit descend comme des langues de feu, Il se pose sur chaque coeur qui brûle de la foi chrétienne, qui croit cela. Bénis-nous maintenant, PÚre.

Que l’Ange qui a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  Ton serviteur se tienne Ă  cĂŽtĂ© de moi ce soir, affronte ces maladies, au point que chaque esprit dĂ©moniaque poussera des hurlements, Seigneur. Que la puissance soit prĂ©dominante pour le chasser de chaque personne malade dans cette salle, de tous les affligĂ©s assis ici dans ces fauteuils roulants, liĂ©s, tremblants, frappĂ©s, paralysĂ©s, la paralysie, quoi que ce soit, rongĂ©s de cancer... Et, ĂŽ Christ, exauce la priĂšre de Ton serviteur. Accorde-le, PĂšre.

Bénis-nous ce soir comme Tes enfants assemblés, rassemble-nous dans une grande foi juste avant la grande tribulation et la Venue du Fils de Dieu, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

[Un frùre forme la ligne de priùre. Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... conduis-moi, Ă  la lumiĂšre;

Précieux Seigneur, prends ma main,

Conduis-moi Ă  la maison.

Quand ce chemin devient morne,

Précieux Seigneur, reste à cÎté,

Quand ma vie sera pratiquement finie,

Et que je me tiendrai Ă  la riviĂšre,

Dirige mes pas, tiens ma main;

Précieux Seigneur, tiens ma main,

Conduis-moi Ă  la maison.

Pendant qu’on les aligne, vous qui ĂȘtes sur des civiĂšres, tenez simplement votre carte. Les huissiers vous prendront.

60        Regardez, je pense Ă  IsraĂ«l dans le dĂ©sert, allant Ă  la Terre promise, regardant le Jourdain houleux, fatiguĂ©. Regardez ici, saints, Dieu leur avait donnĂ© la promesse qu’ils hĂ©riteraient la terre. Est-ce vrai? Ils avaient parcouru un long chemin dans le dĂ©sert. Mais vers un...

61        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... donc, enfin aprĂšs le rivage. Il y avait le Jourdain houleux et mouvementĂ© au mois d’avril, coulant Ă  flot des collines de JudĂ©e. Mais juste de l’autre cĂŽtĂ© se trouvait la Terre promise. C’est lĂ  que vous les malades, vous vous tenez ce soir. La foi... JosuĂ© a regardĂ© tout autour et a vu les IsraĂ©lites qui se comptaient par millions. A l’époque, il n’y avait pas parmi eux d’architectes, pas de constructeurs de ponts, pas de matĂ©riaux pour construire. JosuĂ© a regardĂ©.

Mais parmi eux, il y avait un intermĂ©diaire, quelque chose qui pouvait frayer la voie, l’Arche de l’alliance. JosuĂ© plaça l’Arche en premiĂšre position avec les sacrificateurs et ils se dirigĂšrent vers le Jourdain pour frayer la voie aussitĂŽt qu’ils touchaient le Jourdain, ils traversĂšrent vers la Terre promise. Pourquoi? Ils avaient la promesse.

62        Ce soir, amis, nous avons des ennuis et des Ă©preuves, la derniĂšre riviĂšre que nous atteignons, ça sera le Jourdain. Est-ce vrai? Je pense qu’un jour, notre petite maison lĂ ... Je n’y reste pas longtemps; ma femme m’est pratiquement Ă©trangĂšre. Mon enfant, une fois, alors que je rentrais, ne me reconnaissait mĂȘme pas, elle avait peur de moi. J’avais changĂ©. J’avais perdu mes cheveux et tout le reste, et mes Ă©paules s’étaient affaissĂ©es. Ce n’était pas son papa. Je me suis dit: «Ô Dieu, mais je suis sur le champ de bataille.»

Un de ces quatre matins, je serai... ces quatre matins, je descendrai lĂ  oĂč elle est boueuse. C’est vrai. Je vais lever les deux mains et crier Ă  tue-tĂȘte: «De la place, Jourdain! Je vais traverser.» Amen. Et nous irons de l’autre cĂŽtĂ©, car nous avons la promesse: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place, et Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi.» Un de ces quatre matins, nous traverserons, n’est-ce pas?

63        Maintenant que vous ĂȘtes ici ce soir et dans le besoin, traversons maintenant vers la promesse de Dieu pour votre guĂ©rison. Y a-t-il une promesse? «Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Est-ce vrai? Saint Marc 11.24. C’est JĂ©sus-Christ qui parlait donc. Ses Paroles ne peuvent pas faillir.

Quelqu’un disait: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de commettre des fois une erreur?»

Non, non. Il m’a promis. Je crois en Lui. Je peux commettre une erreur, mais pas Lui. Ses Paroles ne peuvent pas faillir.

Prions encore. Maintenant, jouez doucement ceci: Reste avec moi, s’il vous plaüt, soeur. Juste nous donner l’accord, une petite note.

64        Maintenant, amis, regardez bien dans cette direction. Dieu n’est pas mort. L’Esprit du Seigneur dont je parlais...?... Demain soir, nous parlerons de ce que c’est. Ici mĂȘme Ă  ma droite, non pas Ă ... C’est vrai. Je peux sentir cela s’approcher de moi. Je ne suis pas un hypocrite. L’Esprit de Dieu est toujours prĂšs. Mais vous pouvez juste... Je vais... Un jour, Dieu vous permettra peut-ĂȘtre de savoir ce que je veux dire...?... Cela commence Ă  s’établir. Cette chair commence Ă  se sentir Ă©trange. Avec Son Esprit prĂšs, ça devient juste on dirait laiteux, juste un genre de sentiment Ă©trange, comme une grande rĂ©vĂ©rence, une crainte respectueuse.

Soyons vraiment respectueux, tout le monde. Détendez votre esprit. Maintenant, croyez de tout votre coeur; vous sentirez des effets. Amis, Dieu sait que je vous dis la vérité. Il est ici.

Maintenant, PÚre, veux-Tu simplement nous bénir ce soir. Ils forment cette ligne de priÚre ici, Seigneur. Beaucoup, parmi ceux qui viennent, sont des nécessiteux; veux-Tu les bénir ce soir par Ta Présence, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

65        Est-ce vous le patient? Howard?...?... Pouvez-vous vous approcher directement...?... Est-ce vous? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] Elle veut venir...?... vibrer sur ma main. Peut-ĂȘtre juste–juste attendre un moment...

Et tout le monde, soyez bien respectueux et dans la priÚre. Pensez donc au Seigneur et à Sa bonté. Croyez-vous cela, vous tous, de tout votre coeur?

Maintenant, ceci ne guĂ©rit pas les gens, mais cela dĂ©couvre certainement. Cela–cela n’agit pas du tout sur ma main. [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Juste un instant...?... Maintenant, croyez-vous, soeur, de tout votre coeur? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... vous, mĂšre, avec ce petit enfant maintenant. J’aimerais que vous soyez bien portante ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... parler juste au travers de vous comme cela. Mais quand Il vous guĂ©rira comme cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E. L’enregistrement saute, ça rend l’écoute difficile; il y a beaucoup de parasites...–N.D.E.]...?...

...Ton humble serviteur, Seigneur.  Aide-nous, Toi JĂ©sus. Seigneur, puisses-Tu venir ce soir guĂ©rir beaucoup ...?... Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur, PĂšre...?.. Au Nom de Ton Fils JĂ©sus. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

66        Regardez dans cette direction. Etes-vous...?... mal de dos...?... est discernĂ©. C’est pourquoi cela n’était pas...?... Nous aimerions Te remercier, PĂšre cĂ©leste, pour Ta misĂ©ricorde et Ta bontĂ©. Et maintenant, Dieu bien-aimĂ©, pendant que nous prions et demandons, je Te demande de guĂ©rir notre bien-aimĂ©...?... Accorde-le, Seigneur. Que cette puissance dĂ©moniaque qui a liĂ© son dos la quitte immĂ©diatement, Seigneur...?... Tu as posĂ© Tes saintes mains sur elle. Les mĂ©decins ont dit que ceci...?... l’arthrite, mais c’est le diable qui l’a liĂ©...?... sur le sabbat? Et, PĂšre, nous Te le demandons maintenant au Nom de JĂ©sus, par la puissance du Saint-Esprit, sur base des mĂ©rites de Christ Ă  la croix. Sors de la femme, toi esprit de...?... D’accord. Est-ce en ordre? [Espace vide sur la bande, et les paroles sont inaudibles.–N.D.E.]

Que tout le monde soit respectueux. Priez. Ayez foi en Dieu. Dieu accordera cela. Trùs bien...?... en vous... frùre. [Un frùre fait un commentaire.–N.D.E.]

67        Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? [Un frĂšre fait un commentaire.–N.D.E.] Observez ceci maintenant. [Il y a beaucoup de parasites qui rendent l’audition difficile.–N.D.E.]...?...

Maintenant, ces choses...?... TrĂšs bien. J’aimerais que vous suiviez. Maintenant, regardez ici. La Bible dĂ©clare que ça sera par la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins...?... Maintenant, vous avez...?... Certains d’entre eux sont...?... maintenant, ...?... Maintenant, c’est une PrĂ©sence d’un Etre surnaturel...?... votre vie...?... Oui, madame. Maintenant, je place ma main lĂ -dessus...?... Maintenant voici...?... Je ne sais pas...?... Quelque chose de surnaturel est arrivĂ© comme vous pouvez voir ici. Est-ce vrai? Vous avez reçu de rĂ©sultats physiques suite Ă  une action surnaturelle. Est-ce vrai?...?... Maintenant, la maladie quitte cette personne, cela est parti maintenant. J’aimerais que vous regardiez...?... maintenant...?... Maintenant, je tiendrai ma main tout aussi calme que je le peux. Vous croyez...?... dans ceci, assistance. Maintenant, ce que je disais qu’il arriverait...?... doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez simplement la main...?... Tout...?... vous tous?...?... Les voilĂ . Voyez?

68        Maintenant, j’aimerais que vous observiez. Si cela ne quitte pas, eh bien, soeur bien-aimĂ©e, vous quitterez l’estrade telle que vous y ĂȘtes montĂ©e. Si cela quitte...?... ça se fera voir visiblement ici. Si vous avez remarquĂ©, puisse...?... que je ne sais pas juste tout ce qu’elle a fait...?... elle est venue estropiĂ©e et aveugle, et tout, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Vous pouvez voir ce qui lui arrive. Mais vous devez accepter cela, exactement ce que je vous dis de faire. Voici ce que l’Ange m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre pendant que tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Eh bien, j’ai dit: «Ils ne me croiront pas.»

Il a dit: «Il te sera donnĂ© deux signes...?... par ceci, ils te croiront.» Est-ce vrai? Maintenant, vous savez que ceci...?... D’abord, cela est causĂ© par une fiĂšvre. Est-ce vrai? Personne Ă  part vous et Dieu ne sait cela. Et ces choses disent...?... Est-ce vrai? Maintenant, si cela quitte, alors il y a...?... je vois quelque chose...?... ma main maintenant. Voyez-vous ce drĂŽle de petit...?... lĂ ? Pendant que je vous parlais, quelque chose vous est arrivĂ©...?... Ce sont juste des nerfs...?... [Les paroles sont inaudibles.–N.D.E.]...?...

69        Voici une femme qui a connu des temps difficiles au cours de sa vie, des troubles avec...?... [Les paroles sont inaudibles.–N.D.E.]...?... Et maintenant, PĂšre, je place mes mains...?... Je Te prie, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir...?... de faire partir ce dĂ©mon qui a liĂ© notre soeur...?... sors de la femme.

Maintenant, avant que je relĂšve la tĂȘte...?... [Les paroles sont inaudibles.–N.D.E.] Satan, quitte la femme...?... Maintenant, juste un instant. [Les paroles sont inaudibles.–N.D.E.] Aie pitiĂ© de notre soeur. Elle pleure, Seigneur...?... Elle veut se dĂ©barrasser de son affliction...?... PĂšre, Dieu...?... coeur...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Maintenant, avant que je redresse la tĂȘte ou que je regarde ma main, je la tiens dans la mĂȘme position, cette main est redevenue normale, n’est-ce pas? Maintenant, vous pouvez redresser la tĂȘte, assistance. Maintenant, avant que je redresse la tĂȘte ou que je regarde, soeur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

70        [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] ...?... Est-ce vrai? Vous souffrez aussi de l’estomac. Est-ce vrai? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ...?... Vous ai-je dit la...?... Etes-vous prĂȘt Ă  le servir maintenant de tout votre coeur?

Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Puisse-t-il repousser...?... sachant que ce trouble d’estomac le dĂ©range et ce dĂ©mon est en train de vibrer maintenant sur ma main, car il sait que son heure est venue pour quitter le...?... Toi dĂ©mon, sors de lui. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cet homme. TrĂšs bien, vous pouvez redresser la tĂȘte, assistance.

TrÚs bien, frÚre, croyez-vous de tout votre coeur maintenant? TrÚs bien, rentrez chez vous et mangez tout ce que vous voulez. Cela monte et tout est terminé maintenant. Rentrez simplement chez vous....?...

71        [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.]...?... Aimez-vous le Seigneur? Vous faites...?... Combien dur...?... Voici de quoi vous vous inquiĂ©tez...?... et vous pensez beaucoup que ça ne va pas avec...?... La chose principale pour vous, ce sont vos nerfs. C’est ce qui vous dĂ©range; vous ĂȘtes nerveux...?... Parfois, vous pensez...?... Vous avez connu beaucoup de hauts et de bas dans la vie, n’est-ce pas? C’est vrai. Vous avez subi des interventions chirurgicales et autres, et tout. Est-ce vrai? Maintenant, JĂ©sus est ici pour guĂ©rir. Croyez-vous au Seigneur? TrĂšs bien. Voudriez-vous incliner la tĂȘte? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] La vĂ©ritĂ©...?... Toi esprit Ă©touffant, quitte-la au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Sors de...?...

TrÚs bien, vous pouvez regarder, amis. Le goitre a quitté sa gorge. Elle a donné sa vie à Christ, elle va devenir Sa servante le reste de Ses jours...?... Que Dieu vous bénisse, madame.

72        TrĂšs bien, venez. Bonsoir. [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] C’est ce qui est Ă  la base de la plupart de vos problĂšmes: nerveux...?... ça vient sur vous...?... le soir, n’est-ce pas? Allez-vous promettre Ă  Dieu, de tout votre coeur, de Le servir, de vous dĂ©tourner de vos pĂ©chĂ©s et de Le servir? Promettez-vous cela? Allez-vous arrĂȘter de fumer? Allez-vous le faire? Donnez votre vie Ă  Christ. Il vous rĂ©tablira.

Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de notre frĂšre ici debout, sachant que...?... le tenant...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Rien n’est cachĂ© devant Toi, Seigneur. Tu connais toutes choses. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers le...?... Pardonne-lui chaque offense, et dĂ©barrasse-le de ce dĂ©sir de fumer, et guĂ©ris-le ce soir. Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur. Que ses nerfs se calment. Qu’il s’en aille ce soir avec une grande foi en Dieu, se sentant fort, affrontant des oppositions demain, disant: «Oh! Combien je Te suis reconnaissant, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.» Puisse--t-il marcher tous les jours de sa vie portant cette Bible, prĂȘchant la Parole, parlant aux autres, leur disant que Tu guĂ©ris; puisse-t-il conduire d’autres Ă  Christ. Exauce la priĂšre de Ton serviteur.

Satan, sur base de la confession de cet homme, tes puissances sont faibles comme le Calvaire s’est approchĂ©, car tu sais que tout ton temps, tu as perdu ta victoire quand JĂ©sus mourut Ă  la croix. Et je me tiens ce soir comme Son reprĂ©sentant. Je dis en Son Nom, JĂ©sus-Christ: Sors du jeune homme, et laisse-le tranquille.

Regardez ici, monsieur, vers moi. TrĂšs bien. L’habitude de la cigarette vous a quittĂ©; vos pĂ©chĂ©s sont sous le Sang; et votre nervositĂ© est terminĂ©e. Redressez-vous et dites: «Gloire au Seigneur!» Quittez l’estrade et rentrez chez vous.

73        TrĂšs bien. Avancez maintenant.  Tenez-vous prĂšs de moi. Bonsoir, soeur. Oh! la la! Quelle masse de foi qui tire par ici! C’est Ă  peine si j’arrive Ă  saisir ce qui ne va pas chez ce...?... me tirant de l’autre cĂŽtĂ©, c’est une... C’est cela; continuez simplement Ă  croire. Continuez simplement Ă  croire de tout votre coeur.

[Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] Oui, madame. Votre maladie principale, c’est...?... la chirurgie. Vous avez beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas? Vous pensez beaucoup, et vous vous chargez aussi des soucis des autres...?... Evitez simplement cela. Oui, je crois que c’est...?... Je ne lis pas ses pensĂ©es maintenant, je vous dis simplement ce qui est la vĂ©ritĂ©. Et elle sait que c’est vrai. Maintenant, ce que vous devez faire maintenant, c’est compter sur JĂ©sus-Christ et croire en Lui de tout votre coeur. Croyez-vous que, pendant que vous vous tenez ici, si je demande Ă  Dieu, cette nervositĂ© vous quittera? Croyez-vous cela? Croyez-vous que l’histoire que j’ai racontĂ©e au sujet de cet Ange est la vĂ©ritĂ©? Vous aurez ce que vous avez demandĂ©, soeur.

74        PĂšre cĂ©leste, une pauvre petite mĂšre nerveuse se tient ici, tremblant, et Satan l’a liĂ©e, Seigneur, il cherche Ă  Ă©courter ses jours et Ă  l’envoyer Ă  une tombe prĂ©maturĂ©ment. Seigneur, Tu es ici avec de la misĂ©ricorde et...?... plein de compassion. Exauce la foi de Ton serviteur, Seigneur. Si cela peut ĂȘtre chassĂ© d’elle ici sur cette estrade ce soir, elle retournera chez elle en croyant et en Te glorifiant. Aide-moi, PĂšre bien-aimĂ©, d’avoir la foi de faire partir d’elle cette puissance. Tu as dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons», et elle croira cela le reste de sa vie, Seigneur. Aie pitiĂ© alors que Tu dĂ©fies ce dĂ©mon. 

Toi, dĂ©mon de l’oppression, qui lies notre soeur, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, quitte cette femme. Sors d’elle.

Ça y est. (TrĂšs bien, amis, redressez la tĂȘte.) Maintenant, je ne suis pas en train de crier sur vous, mais parfois, on ne peut pas dorloter les dĂ©mons, vous savez, et vous... TrĂšs bien, soeur, c’est terminĂ©. Vous sentez-vous bien? Dites amen. C’est bien. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant simplement et en ayant un...?...

TrÚs bien. Disons: «Gloire au Seigneur!»

75        C’est lui le prochain dans la ligne? [Un frĂšre fait des commentaires.–N.D.E.] Ici ce soir pour qu’on prie pour...?... prier pour lui. Regarde dans cette direction, fiston. Ce  n’est pas votre fils. N’est-ce pas vrai? Quand avez-vous...?... tout le temps...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que Dieu laisse...?... Vous avez entendu JĂ©sus dire...?... la croix au Calvaire...?... ça s’empire tout le temps...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Ô Dieu, accorde-le. Cet esprit de cĂ©citĂ©, je t’adjure par JĂ©sus-Christ, quitte le petit garçon.

[Espace vide sur la bande. Les paroles sont inaudibles.–N.D.E.] ...?... Je–je crois qu’il part juste...?... N’est-ce pas vrai...?... frùre? Et avant que la main soit atteinte de l’arthrite, assis là se mourant de...?... l’arthrite...?... Est-ce vrai? Est-ce vrai? Ayez foi, croyez.

76        Il est nerveux. Cela peut avoir corrigĂ© une partie de ça. Me croyez-vous, frĂšre, de tout votre coeur? Vous m’ĂȘtes inconnu, n’est-ce pas? Oui, frĂšre...?... maladie. N’est-ce pas vrai? Et croyez-vous de tout votre coeur? Dites donc, frĂšre, je crois que vous ĂȘtes de confession catholique, n’est-ce pas...?... N’ĂȘtes-vous pas de confession catholique? Est-ce vrai? S’il vous plaĂźt, levez la main. Je pensais vous avoir vu...?... Me croyez-vous de tout votre coeur? Rentrez chez vous et servez Dieu de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Que Dieu vous bĂ©nisse. (Maintenant, que tout le monde soit bien respectueux.) Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous aurez juste ce que vous croyez maintenant. Ayez foi. Oui, oui.

77        Je cherche Ă  saisir la dame lĂ  dans le... Un homme est assis lĂ ... Un homme est assis lĂ  dans...?... Il y a un pauvre vieux frĂšre estropiĂ© assis lĂ . Regardez dans cette direction, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Regardez dans cette direction. Je vois un homme... Cet homme a eu une congestion cĂ©rĂ©brale, n’est-ce pas? Il a eu une congestion cĂ©rĂ©brale. Je vois l’homme estropiĂ©...?...

TrĂšs bien. Non seulement cela, mais vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas? Oui, vous avez beaucoup souffert du coeur...?... Oui, vous avez aussi un caillot au cerveau, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Tenez-vous debout. Vous n’avez pas Ă  rester estropiĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira lĂ  mĂȘme. C’est vrai.

Croyez-vous, tout le monde? Maintenant, croyez de tout votre coeur maintenant. Avancez, vous qui ĂȘtes...?... soyez guĂ©ris. Tous ensemble, offrons la priĂšre pendant que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir. Vous lĂ -bas, madame. Oui, vous vous ĂȘtes levĂ©e lĂ -bas, souffrant du cancer, JĂ©sus-Christ vous a aussi guĂ©rie tout Ă  l’heure. Cette dame lĂ -bas souffrant de la maladie gynĂ©cologique, Dieu vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure, soeur. Car...

Inclinons la tĂȘte partout. Soyez respectueux partout. Ayez foi en Dieu. Tout le monde, soyez respectueux juste un instant. J’essaie de parler...?... Oh! la la! C’est glorieux. Prions, tout le monde. Maintenant, inclinez la tĂȘte.

PĂšre... sait... Gardez...?... devant Toi. Tu peux faire marcher les boiteux, faire voir les aveugles, faire entendre les sourds, faire parler les muets. Tu es ici. Tu peux dĂ©livrer ceux qui sont liĂ©s par les puissances de Satan. Dieu Tout-Puissant, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur les gens maintenant mĂȘme, car le Saint-Esprit vient avec puissance, soufflant sur tout le monde...?...

Ayez foi. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. Levez-vous de lĂ  au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous...?...

 

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