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PrĂ©dication Le MinistĂšre ExpliquĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0711 La durĂ©e est de: 52 minutes .pdf La traduction Shp
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Le MinistÚre Expliqué

1          Merci, FrĂšre Lindsay. Et bonsoir, assistance. C’est un grand privilĂšge ce soir d’ĂȘtre ici en ce bel endroit, de notre nation, pour commencer la premiĂšre rĂ©union depuis notre retour de l’Europe.

Je suis un peu fatigué ce soir, de... Nous avons eu à conduire durement. Nous venons de New York, et nous sommes passé par la maison, et nous sommes directement venu ici sans tarder.

Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici et de rencontrer, dĂ©jĂ , certains amis que nous avions rencontrĂ©s dans d’autres rĂ©unions, surtout frĂšre Richey et frĂšre Hall. Nous avons eu frĂšre Hall Ă  Carlsbad, Ă  New Mexico, et j’ai appris Ă  l’aimer ; et frĂšre Richey, Ă  la rĂ©union de Houston. Et on a l’impression de revenir Ă  la maison. Et puis, on trouve cette merveilleuse atmosphĂšre de communion, eh bien, bon, on dirait que c’est... Je crois qu’un prophĂšte a dit une fois: «J’entends le bruit d’une pluie abondante.» J’espĂšre qu’il en sera ainsi pendant ces quelques jours de rĂ©veil Ă  venir.

2          J’ai toujours voulu avoir une chance, une opportunitĂ© plutĂŽt de venir Ă  Minneapolis. Je reportais cela pendant les trois ou quatre derniĂšres annĂ©es, de venir ici. Il est toujours arrivĂ© que quelque part nous avons contournĂ© vers ailleurs et on a dĂ» rater Minneapolis. Et quand j’ai appris que nous venions, eh bien, je m’étais certainement rĂ©joui pour cela.

Et comme je suis un peu fatiguĂ©, et que je reviens de mes vacances, cela peut prendre une ou deux soirĂ©es avant que nous allions... que la rĂ©union atteigne son rythme normal. Une chose, c’est du neuf pour la plupart d’entre nous, je pense, ici, la plupart d’entre vous plutĂŽt. Et autre chose, c’est que j’ai dĂ» me dĂ©pĂȘcher afin qu’en ce... GĂ©nĂ©ralement, avant que je commence les lignes de priĂšre, je passe trois jours Ă  jeĂ»ner et Ă  prier, comme beaucoup de gens savent comment je–j’essaie d’ĂȘtre, d’avoir le... Combien ici ont Ă©tĂ© dans l’une des rĂ©unions auparavant? Faites-nous voir les mains. Eh bien, c’est vraiment merveilleux.

3          Eh bien, et cette fois-ci, aprĂšs ĂȘtre arrivĂ© Ă  la maison Ă  temps pour commencer ici, eh bien, je n’ai pas fait cela. Et je peux ĂȘtre juste un peu...

Nous prenons on dirait notre temps pour la premiĂšre ou la deuxiĂšme soirĂ©e, et je suis sĂ»r que vous me supporterez et vous prierez pour moi pendant que je suis... Je ferai tout mon possible, avec l’aide de Dieu, pour aider les nĂ©cessiteux dans cette rĂ©union et faire tout mon possible pour prier pour tout le monde. J’espĂšre que ça sera comme... Le Seigneur a Ă©tĂ© vraiment bon envers moi dans la priĂšre pour les malades et les nĂ©cessiteux.

4          Et depuis mon retour d’Europe, c’est ma priĂšre rĂ©union. Et suis-je un peu trop... pas trĂšs bruyant, FrĂšre Hall... Je suis–je suis un peu petit, et je ne parle pas Ă  trĂšs haute voix pour commencer. Et puis, c’est un peu difficile sous une tente. Mais je...

Ce sera pour moi la deuxiĂšme fois de tenir donc un service de guĂ©rison sous une tente. Mon premier rĂ©veil, c’était sous une tente, quelque chose Ă  peu prĂšs comme ça, juste aprĂšs ma conversion. Et j’ai toujours aimĂ© entendre cette toile de tente flotter au vent.  Et on dirait qu’il y a quelque chose Ă  ce sujet. Je–je me souviens de l’époque oĂč Abraham habitait sous tentes avec Isaac, Jacob aussi, lĂ . Ils Ă©taient hĂ©ritiers du Royaume, et nous sommes ses enfants. Si nous sommes morts en Christ, nous revĂȘtons la nature d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

5          Et maintenant, chaque soir, d’aprĂšs ce que je comprends, la sĂ©rie de rĂ©unions prendra douze soirĂ©es, si le Seigneur nous le permet. Et nous aimerions essayer de faire en sorte que chaque soirĂ©e compte. Ainsi donc, pendant les quelques premiĂšres soirĂ©es, la premiĂšre ou la deuxiĂšme soirĂ©e, pendant que je serai en train de jeĂ»ner et prier...

Beaucoup parmi vous comprennent que le ministĂšre que notre Seigneur JĂ©sus-Christ m’a permis d’avoir, a... (Comme je le dis humblement) est un peu Ă©trange, un peu diffĂ©rent peut-ĂȘtre de, peut-ĂȘtre, de ce Ă  quoi vous ĂȘtes habituĂ© dans vos campagnes de guĂ©rison. Mais je ne peux que faire ce qu’Il m’ordonne. Comme quelqu’un d’autre, nous devons juste faire ce qu’Il ordonne. Cela opĂšre de façon un peu Ă©trange, car c’est sous... la conduite d’un Etre surnaturel. Et ce–c’est bien un phĂ©nomĂšne... un phĂ©nomĂšne plutĂŽt, par rapport–par rapport–par rapport Ă  ce qu’on vous a dit.

Evidemment, cela dĂ©nonce les maladies, les pĂ©chĂ©s de votre vie, et vous dit pourquoi, ce qui a fait que vous soyez malade. Mettez simplement cela en ordre, eh bien, je n’ai jamais vu cela faillir jusqu’à prĂ©sent, en ce qui concerne la guĂ©rison des gens. Et cela...

Souvent, la faiblesse, lĂ , c’est le manque de foi aprĂšs que les gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris. A l’estrade, ici devant le don divin, cela dĂ©livrera n’importe quoi. Tout... Peu importe Ă  quel point  on est estropiĂ©, aveugle, on a des membres tordus, ils seront guĂ©ris ici l’estrade.

6          Mais maintenant, on m’a souvent fait des remarques que... Combien de temps cela dure-t-il? On dit: «Eh bien, dans quelques jours, la plupart de ces cas vont rechuter dans leurs Ă©tats.» Alors, on ose dire que c’est de l’hypnotisme et autres, en fait, nous les chrĂ©tiens, nous ne sommes–nous ne sommes pas lents, sur ces choses, Ă  comprendre que l’ennemi a toujours eu quelque chose Ă  dire contre Dieu. Et nous nous y attendons. Nous ne nous attendons pas Ă  passer la vie sans persĂ©cution, car la Bible dĂ©clare: «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.»

Et je ne peux qu’ĂȘtre honnĂȘte. Et si quelqu’un est honnĂȘte, vĂ©ridique et sincĂšre, Dieu sera avec lui. Et si un homme dit tout... Eh bien, nous avons le libre arbitre, et nous pouvons dire tout ce que nous voulons. Mais si je disais quelque chose, et que cela n’était pas vrai, alors Dieu ne rendrait pas tĂ©moignage Ă  cela. Mais si je dis quelque chose au sujet de Dieu, quelque chose que Dieu a fait, et qu’ensuite Dieu en retour vienne rendre tĂ©moignage que cela est vrai, alors vous devriez croire cela, car Dieu l’a dit, et pas un homme. Et c’est absolument loyal pour n’importe quelle assistance. Et c’est ce qu’on soutient.

7          Et il n’y a rien que j’aie Ă  faire de moi-mĂȘme, je suis juste un–juste un homme comme le reste d’entre vous, frĂšres, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. Et cela...

Je suis nĂ© dans une famille trĂšs pauvre, j’ai grandi sans religion. Les membres de ma famille avant moi, mes grands-parents, Ă©taient catholiques ; ma mĂšre et mon pĂšre n’avaient jamais frĂ©quentĂ© une Ă©glise, pas du tout. Nous sommes de souche irlandaise, de nationalitĂ© plutĂŽt. Et nous ne frĂ©quentions pas l’église. Jusqu’au moment oĂč j’étais un petit garçon d’environ sept ans, ou premiĂšrement Ă  ma naissance, une chose trĂšs particuliĂšre Ă©tant arrivĂ©e le matin, Ă  ma naissance. Une LumiĂšre est entrĂ©e dans la piĂšce. Eux tous se sont mis Ă  crier. LĂ , dans les montagnes oĂč je suis... Kentucky, oĂč je suis nĂ©. Cela a continuĂ© pendant sept ans. Et Ă  l’ñge de sept ans, Cela m’est apparu pour la premiĂšre fois comme une Voix me parlant, me disant de ne jamais fumer, ni boire, ni souiller mon corps de quelque maniĂšre que ce soit, car il y aurait un travail pour moi Ă  accomplir quand je serais devenu plus grand.

8          Plus tard dans la vie, Cela a continuĂ© Ă  apparaĂźtre. Cela me montrait des choses ; je disais juste ce que Cela me montrait. Cela n’a jamais manquĂ© de s’accomplir jusque lĂ . En 1947, ’46 plutĂŽt, en avril, le se... ou plutĂŽt le 7 mai, dans une piĂšce, l’Ange du Seigneur est entrĂ© dans la piĂšce. Quand j’ai vu cet Homme, Cela... Depuis, Il me parlait, je ne Le connaissais pas. Quand Il... Je L’ai vu, c’était la premiĂšre fois pour moi de Le voir donc, sous une forme humaine. Il est apparu plusieurs fois. A la riviĂšre aprĂšs mon premier rĂ©veil, Il est descendu sous forme d’une Ă©toile quand c’était Ă  distance, mais quand Cela s’est approchĂ©, Cela avait l’apparence d’une LumiĂšre. Et C’était un... Cela est apparu et plusieurs personnes s’étaient Ă©vanouies, il y en avait lĂ  quelque dix mille, je pense, qui Ă©taient prĂ©sents et qui ont vu Cela. Et puis, Cela juste... Je n’avais jamais su ce que Cela voulait dire.

9          Plus tard, eh bien, quand Il m’a rencontrĂ©, Il m’a dit ce que cela devait faire, c’était d’aller prier pour les malades. Je Lui ai dit que les gens ne me croiraient pas.

Il a dit: «Il te sera donnĂ© des signes, comme il en a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse. De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© deux signes Ă  MoĂŻse pour qu’il prouve aux gens qu’il... que Dieu l’avait envoyĂ© les libĂ©rer, a-t-Il dit, de mĂȘme il me serait dĂ©livr-... donnĂ© deux signes. L’un d’eux arriverait immĂ©diatement, et l’autre suivrait si j’étais sincĂšre.»

En fait, je pense qu’il y a beaucoup parmi vous ici ce soir qui savent comment cela s’est passĂ©. PremiĂšrement, c’était le discernement des maladies... le genre de maladies. J’ai donc exercĂ© cela jusqu’à ce que cela Ă©tait devenu si parfait que Cela ne faillissait jamais. Ensuite, Cela a commencĂ© Ă  dire aux gens les secrets de leurs coeurs, ce qu’ils avaient fait dans la vie, tout au long du parcours de la vie ; beaucoup parmi vous peuvent s’achopper Ă  cela maintenant, et mal comprendre cela.

10        Mais, rappelez-vous, quand NathanaĂ«l est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus, Philippe, son frĂšre Ă©tait allĂ© le chercher et lui avait dit que rien de bon ne pouvait venir de Nazareth. Et quand il est arrivĂ© auprĂšs de Lui, JĂ©sus lui a dit, quand il Ă©tait dans la ligne de priĂšre, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi? Quand m’as-Tu connu?»

Il a dit: «Quand tu Ă©tais sous l’arbre, avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai connu.»

Et il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Son coeur avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ© Ă  Le recevoir.

11        A la femme au puits, quand JĂ©sus parlait avec elle, Il a dit: «Va, chercher ton mari.»Elle a dit: «Je n’en ai point.»

Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Et nous savons que le Messie viendra», et ainsi de suite. Et elle est entrĂ©e dans la ville, elle a annoncĂ© cela aux hommes de la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?»

12        Eh bien, amis chrĂ©tiens, nous allons tous dans l’éternitĂ©. Chacun de nous ici doit rencontrer Dieu et faire face Ă  Dieu un jour. Et nous allons rendre compte des oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies dans notre vie. 

Eh bien, si je vous disais que j’étais un gangster, et que j’avais l’esprit de–de John Dillinger, eh bien, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie des armes et que je sois ce genre de personnage, car son esprit serait sur moi. Si je vous disais que j’avais un esprit d’un artiste, d’un trĂšs cĂ©lĂšbre artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je sois capable de saisir une scĂšne de vagues dĂ©ferlant au coucher du soleil, et que je reproduise presque cela sous des couleurs de la rĂ©alitĂ©. Si j’avais l’esprit d’un artiste, je ferais le travail d’un artiste.

Et si nous avons l’Esprit de Christ, nous faisons donc des oeuvres de Christ. Et l’Esprit qui Ă©tait sur Lui, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge.»

13        Je ne voudrais pas que vous sachiez une cho-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ils me taxent de fanatique, non pas que je me considĂšre trop bon pour ĂȘtre un fanatique, mais Ă  cause de l’Evangile que je reprĂ©sente, je veux que vous reconnaissiez en moi votre frĂšre, et non un guĂ©risseur divin. Ça, c’est juste un qualificatif que les journaux et les magazines m’ont collĂ©. Il n’y a personne qui soit un guĂ©risseur divin. Aucun  homme ne peut vous guĂ©rir. Il y a... MĂȘme Christ, le Fils de Dieu, ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur divin. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.»

Si donc JĂ©sus, notre tendre Sauveur, n’a pas voulu s’attribuer le mĂ©rite d’ĂȘtre un GuĂ©risseur, Ă  combien plus forte raison nous, nous ne devrions pas nous l’attribuer. Nous prions seulement pour les malades.

Et c’est par la foi que vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est par la foi que vous ĂȘtes guĂ©ri. Eh bien, avant que vous puissiez avoir foi... Je trouve que beaucoup de gens accĂšdent Ă  la foi on dirait par hasard, si vous permettez cette expression-lĂ , on dirait en devinant cela. Et quatre-vingt-dix pour cent de gens qui viennent dans la ligne ont l’espĂ©rance plutĂŽt que la foi.

14        Or, l’espĂ©rance est une chose et la foi en est une autre. La foi est un sens sĂ»r. Ce n’est pas une chose qu’on devine ; vous n’imaginez simplement pas cela. C’est tout aussi rĂ©el que n’importe quel autre sens de votre corps, tout autant que la vue. La vue est rĂ©elle. L’ouĂŻe est rĂ©elle. Voir, goĂ»ter, toucher, sentir avec l’odorat et entendre, les cinq sens du corps qui contrĂŽlent le corps, ce sont des facultĂ©s rĂ©elles pour vous, si aucune d’elles n’est lĂ©sĂ©e. Et puis, la foi est tout aussi rĂ©elle que n’importe lequel de cinq sens, plus rĂ©elle, car elle pĂ©nĂštre et dĂ©passe ces cinq sens.

Maintenant, la premiĂšre cause fondamentale de la guĂ©rison divine, c’est que Dieu l’a dit dans Sa Bible. C’est l’unique... C’est le fondement sĂ»r, c’est la Parole de Dieu.

15        Et maintenant, je pense, pendant que je parle ce soir, j’aimerais premiĂšrement essayer de commencer cette rĂ©union d’une nouvelle façon, non pas juste me dĂ©pĂȘcher comme j’avais l’habitude de le faire et passer trois ou quatre soirĂ©es Ă ... avant que les gens se rendent compte de ce qui arrive. Si vous Ă©difiez leur foi, je crois fermement d’abord, sur base de ce qu’est le fondement, la Parole de Dieu, je crois qu’il y aura de meilleurs rĂ©sultats ici mĂȘme Ă  Minneapolis, dans ce rĂ©veil, par rapport Ă  ce que nous avons eu jusqu’à prĂ©sent.

J’ai essayĂ© cela en Europe, et ça a merveilleusement marchĂ©. Quand souvent... A ma derniĂšre soirĂ©e, quand je parlais, beaucoup, beaucoup de centaines de gens, pendant que je parlais Ă  l’aide d’un interprĂšte, ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. J’oublie combien de centaines Ă  la fois, des jeunes gens, juste quand ils ont vu. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend la Parole. Eh bien, la Parole de Dieu vaincra Satan en tout lieu, Ă  n’importe quel endroit, partout, Ă  n’importe quel moment. La Parole de Dieu...

16        Quand JĂ©sus... Nous croyons tous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Est-ce vrai? Nous acceptons qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il Ă©tait plus qu’un homme ; Dieu Ă©tait en JĂ©sus. Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Dieu-Homme, Dieu oeuvrant au travers de Lui.

Or, mais quand Il a affrontĂ© Satan, ou quand Satan L’a affrontĂ©, Il ne s’est pas servi de l’un de Ses beaux dons, je crois qu’en Lui habitaient toutes les puissances des cieux, c’étaient en Lui. Mais Il n’a point utilisĂ© l’un d’eux pour vaincre l’ennemi. Quand Il a rencontrĂ© Satan, Satan L’a tentĂ©. Il a dit: «Il est Ă©crit: l’homme ne vivra pas de pain seulement.»

Puis au pinacle du temple, Il l’a encore affrontĂ© avec la Parole de Dieu. Quand il L’a amenĂ© sur la montagne, Il l’a encore affrontĂ© avec la Parole de Dieu, nous donnant ainsi un exemple, que la Parole de Dieu vaincra l’ennemi en tout lieu, partout, en tout temps. «Il est Ă©crit.»

17        LĂ , c’est quand on prie pour vous ; n’entrez pas dans la ligne de priĂšre Ă  moins de comprendre premiĂšrement ce que vous faites et comment vous devez accepter Dieu.

Il n’y a pas longtemps, ici mĂȘme Ă  la plus grande clinique qu’il y a au monde, les frĂšres Mayo m’avaient abandonnĂ© comme un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Ils ont dit que ça en Ă©tait fini de moi, pour la vie, que je ne pourrais plus jamais ĂȘtre utile ; que j’étais une Ă©pave pour la vie alors que cela, je pense, c’est le meilleur au monde. Quand ils m’ont abandonnĂ©, j’étais une crĂ©ature dĂ©sespĂ©rĂ©e, sans secours. Oh! Je L’aime. C’était le plus long jour que je vis. Alors, Il m’a rencontrĂ©. Et par la foi, je crois en Lui. Et ce soir, je pĂšse plus que jamais je n’ai pesĂ© de ma vie, et j’ai la meilleure santĂ© jamais eue de ma vie. Pourquoi? C’est parce que la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. JĂ©sus a dit dans Luc: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez.» Vous y ĂȘtes.

18        Observez l’ordre de la Parole, et vous allez re-...vous allez recevoir cela, vous allez avoir ça. PremiĂšrement, vous croyez que vous l’avez reçu ; ensuite, cela vous sera accordĂ©. Et quand vous venez, faites votre confession, croyez en Dieu, croyez qu’Il le fera, et Il est tenu de le faire.

Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Aucun homme ne vaut plus que sa parole. Et Dieu est infaillible. Il ne peut pas mentir. Sa Parole est vraie. Et nous L’acceptons uniquement sur base de Sa Parole et nous croyons cela. Cela doit arriver.

19        J’ai vu des cas de cancer que les meilleurs mĂ©decins avaient abandonnĂ©s. D’autres Ă©taient des aveugles de naissance, des enfants handicapĂ©s moteurs, des membres tordus, toutes sortes de formes. Je n’ai jamais vu une seule fois oĂč Il ait donc failli de dĂ©livrer ces gens Ă  l’estrade. Eh bien, c’est vrai. Pourquoi? Il est Dieu. Et quand on Le prend au Mot, tout est possible. Et cela se produira, si nous le croyons, nous agirons sur base de notre conviction.

20        D’abord, nous devons nous rassurer que c’est–que c’est la volontĂ© de Dieu de guĂ©rir. Nous devrions consacrer du temps lĂ -dessus dans des rĂ©unions, les organisateurs le feront probablement, sur la volontĂ© de Dieu de guĂ©rir, comment JĂ©sus est mort pour guĂ©rir, comment la commission a Ă©tĂ© premiĂšrement donnĂ©e pour guĂ©rir.

La premiĂšre chose qu’Il a dite quand Il a envoyĂ© Ses disciples: «GuĂ©rissez les malades ; purifiez les lĂ©preux ; ressuscitez les morts. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» C’était Sa premiĂšre commission, Matthieu 10. Et Marc 16, la derniĂšre commission, Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ© ; et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Pourquoi? Par tout le monde. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent les serpents ou boivent quelque breuvage mortel cela ne leur fera point de mal ; et ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

Le problĂšme, c’est que nous les chrĂ©tiens nous devenons trop faibles lorsqu’on en arrive Ă  la confrontation. Si c’est rĂ©el, c’est rĂ©el. Si ça ne l’est pas, ça ne l’est pas. Et si je ne croyais pas en Lui de tout mon coeur et que je ne savais pas que c’était rĂ©el, je ne me retrouverais pas ici ce soir. Mais je crois cela. Et non seulement cela, je sais que c’est rĂ©el. Voyez? Et j’ai vu cela Ă  des milliers d’endroits.

21        Quand Il–Il m’a rencontrĂ© cette nuit-lĂ  et qu’Il m’a parlĂ©, moi–moi avec ma simple instruction de l’école primaire, comment pouvais-je aller rencontrer des gens du monde pour apporter ce don-lĂ ? Il a dit: «Je serai avec toi.»

J’ai dit: «Ils ne me croiront pas.»

Il a dit: «Il te sera donné deux signes.»

Or, rappelez-vous, les signes ne guĂ©rissent pas ; les signes suscitent la foi pour ĂȘtre guĂ©ri. Mais c’est uniquement par la foi qu’on est guĂ©ri. Comprenez-vous? Voyez? Voyez? Les signes suscitent seulement la foi.

Et alors, MoĂŻse, quand il est allĂ© dire aux enfants d’IsraĂ«l que Dieu l’avait envoyĂ© les libĂ©rer, il a accompli deux signes. Il a introduit sa main en son sein et il l’a fait sortir: la lĂšpre ; il a remis cela en son sein, et c’était redevenu normal. Il a jetĂ© sa verge par terre, c’est devenu un serpent ; il a ramassĂ© cela, et c’est redevenu une verge. IsraĂ«l a cru MoĂŻse.

Or, ces signes qui ont Ă©tĂ© donnĂ©s pour connaĂźtre les pensĂ©es, le coeur desÂČ gens et des choses qu’ils ont faites, ce n’est pas par un homme ; c’est par l’Esprit de Dieu qui descend et rĂ©vĂšle cela. Cela entre souvent dans la rĂ©union, une grande LumiĂšre circulant dans la rĂ©union.

22        Il n’y a pas longtemps, je pense, Ă  Houston, on a photographiĂ© Cela, un photographe. Beaucoup parmi vous, je pense... Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo? Faites-nous voir la... Oh! beaucoup parmi vous...

LĂ , c’est la partie... C’est Lui qui opĂšre la guĂ©rison. Ce n’est pas moi-mĂȘme ; je suis juste un canal. C’est comme la piscine de BĂ©thesda, ce–ce n’était pas l’eau qui guĂ©rissait ; c’était l’Ange sur l’eau qui opĂ©rait la guĂ©rison. Ce n’est pas l’homme qui guĂ©rit, c’est l’Esprit de Dieu sur l’homme qui opĂšre la guĂ©rison. Voyez? Comprenez-vous ce que je veux dire?

Maintenant, je ne connais personne parmi vous. Je–je ne vois personne dans l’assistance que je connaisse. Et Dieu sait que je ne sais pas ce qui cloche chez vous, chez personne. Mais sous l’onction, il n’y a personne qui puisse venir Ă  cette estrade sans qu’il lui soit dit ce qui ne va pas chez lui, ce qu’il Ă©tait, ce qu’il a fait dans la vie (Voyez?), peut-ĂȘtre la cause de la maladie.

23        Maintenant, le but de cela, c’est d’édifier la foi du patient. J’essaie, et je l’ai fait, et je le disais quand j’étais en Europe, j’essaie de retenir cela longtemps que possible, car je ne peux pas... Cela m’affaiblit tellement que je n’arrive pas Ă  me tenir debout. Parfois, on me porte pour me faire quitter l’estrade, comme beaucoup de gens le savent, cela vous soutire la vie mĂȘme.

Et pendant que nous sommes ici ce soir, j’espĂ©rais, avant que je me mette Ă  prier, pouvoir expliquer cela aux gens, afin que vous compreniez. Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose qui cloche chez moi ; cela ne me fait pas mal ; je m’en dĂ©gage un tout petit peu. Mais ça commence Ă  tirer. Et alors, cela change de traits, tout. Je ne sais qui est prĂšs de moi, rien Ă  ce sujet. Le patient vient Ă  l’estrade, et si...

24        Vous pouvez venir maintenant mĂȘme me dire que vous avez eu la foi, je vous croirai. Je vous croirai sur parole, car je crois que vous ĂȘtes un chrĂ©tien et que vous ĂȘtes sincĂšre en disant que vous avez la foi. Mais parfois, vous dites que vous avez la foi alors que vous pensez simplement avoir la foi. Mais alors, je croirai donc que vous avez eu la foi. Mais sous cette onction lĂ , cela... On sait si vous avez la foi ou pas. Et quand il n’y a pas de foi, on dirait que votre patient est ici en bas, et vous, vous ĂȘtes ici en haut. Et lui est ici en bas, disant qu’il a la foi, mais il est censĂ© ĂȘtre ici en haut. Voyez-vous ce que je veux dire? Mais quand la foi de ce patient s’élĂšve ici en haut, alors je n’en ai jamais vu de ma vie, Dieu est mon Juge, manquer d’ĂȘtre dĂ©livrĂ© lĂ  mĂȘme Ă  l’estrade (C’est vrai), peu importe ce que c’était.

J’ai vu des journalistes bondir Ă  l’estrade et crier en voyant de petites jambes, de cette grosseur Ă  peu prĂšs, devenir normales, mesurer cela et autres. Et de petits enfants tordus, recroquevillĂ©s, devenir normaux et quitter l’estrade en marchant ; les gens s’évanouissaient et tout, en voyant cela, et autres ; des estropiĂ©s, et mĂȘme les morts sont du coup ressuscitĂ©s aprĂšs avoir Ă©tĂ© morts et Ă©tendus au bord de la route et tout.

25        Eh bien, il n’y avait rien, je n’avais rien Ă  faire lĂ . Je pense ce soir que si JĂ©sus entrait sous cette tente, et qu’Il nous appelait tous Ă  rĂ©pondre au jugement, le plus faible des saints aurait une rĂ©compense plus grande que la mienne. Eh bien, c’est–c’est du fond de mon coeur que je le dis. Je ne le dis pas pour faire l’humble ; je le dis du fond de mon coeur, car j’étais... Je n’ai pas souffert comme vous, beaucoup parmi vous, de la maniĂšre que ça Ă©volue depuis longtemps.

J’ai grandi dans l’Eglise baptiste quand mon ministĂšre... Et quand ce don m’a Ă©tĂ© apportĂ©, eh bien, ils m’ont dit qu’ils pensaient que j’avais perdu la tĂȘte ; et ils m’ont demandĂ© ce que j’avais mangĂ©. Avais-je eu un cauchemar? Et je n’ai pas apprĂ©ciĂ© cela, et ils ne croyaient pas cela, et ils ont dit: «Toi, avec ton instruction de l’école primaire, prĂȘcher aux gens Ă  travers le monde?» Ils disaient: «Tu ferais mieux de courir vite Ă  la maison», comme cela.

26        Eh bien, ils ne voulaient pas de moi. Alors, les gens du Plein Evangile ont dit: «Nous avons priĂ© pour que ce don vienne Ă  notre Ă©glise.» Ils m’ont reçu. J’avais toujours Ă©tĂ© une brebis galeuse jusqu’à ce moment-lĂ . Finalement, j’ai trouvĂ© les miens.

Toute ma vie, on dirait que je–je n’arrivais pas Ă  trouver ma catĂ©gorie. Quand j’étais un jeune garçon, je ne fumais pas et je ne buvais pas, alors les–les jeunes gens n’avaient rien Ă  faire avec moi, alors... Et les jeunes filles, toutes, quand j’ai commencĂ© Ă  aller avec des jeunes filles, elles allaient aux danses et moi, je n’y allais pas. Je faisais donc tapisserie. Et quand je fus sauvĂ©, je crois en une religion Ă  l’ancienne mode qui touche le coeur. Ce que l’église ne croyait donc pas. Ils ont pensĂ© que j’étais un fanatique et... Eh bien, je... les oiseaux de plumage... je pense que j’ai finalement trouvĂ© le bon endroit. Et j’en suis trĂšs reconnaissant. Je suis donc trĂšs reconnaissant d’ĂȘtre avec des groupes avec lesquels, je crois, nous serons ensemble dans la Gloire.

27        Maintenant, quant au discernement de cela, quelqu’un arrive, je ne sais rien Ă  son sujet, et Cela commence Ă  lui parler. S’il vient avec une foi correcte, il n’y a rien Ă  faire. C’est juste alors lĂ  haut.

Mais maintenant, je vais par exemple prendre une rĂ©union, une soirĂ©e... Je vais... juste le genre de rĂ©union, je–je prends la rĂ©union de Beaumont. Vous Ă©tiez lĂ , FrĂšre Richey? Etiez-vous Ă  Beaumont et Ă  Houston? D’accord. Je vais prendre la derniĂšre rĂ©union de Beaumont, afin que vous ayez une idĂ©e sur la façon dont nous nous y prenons Ă  la rĂ©union. Juste avant d’aller outre-mer, par la voie...

28        Nous sommes arrivĂ©s, nous avons eu plusieurs soirĂ©es de rĂ©unions, nous Ă©tions Ă  Houston. FrĂšre Richey lĂ , je pense que vous tous vous le connaissez, nous avons tenu une sĂ©rie de glorieuses rĂ©unions Ă  Houston. Nous sommes allĂ©s Ă  Beaumont pour terminer, car nous ne pouvions plus trouver d’espace. Un festival, ou quelque chose comme cela allait avoir lieu au ColisĂ©e et nous n’avions plus de place pour les gens Ă  Houston. Et on a parrainĂ© un train pour amener la cargaison, beaucoup de wagons de Houston à–à Beaumont.

Nous sommes entrĂ©s Ă  la rĂ©union, il y avait une ligne de priĂšre formĂ©e comme nous en formons dans des rĂ©unions ordinaires. Nous distribuons un certain nombre de cartes chaque jour. Le cĂŽtĂ© difficile de cela, c’est que juste aprĂšs quelques cas, la vie me quitte, on doit me retirer de la ligne. Et alors, mes frĂšres et ceux qui sont prĂšs, les organisateurs, s’en occupent.

Alors, nous distribuons des cartes. Et puis, nous choisissons juste un certain nombre à partir de ces–de ces cartes et on commence à en appeler à l’estrade.

Et deux ou trois personnes Ă©taient passĂ©es Ă  l’estrade. Et il ne vous faut pas nĂ©cessairement avoir une carte. Alors, les gens montaient Ă  l’estrade pour qu’on prie pour eux. Et il m’est juste arrivĂ© de regarder, on amenait un–un brancard d’ambulance comme ceci. Et cet homme Ă©tait couvert, j’ai juste vu son visage.

29        Et alors, tout Ă©tait vu en vision. Tout, c’est par vision. Quand je vois ce que vous avez fait dans la vie, je vois simplement–vois simplement cela. Mais c’est comme je vous regarde maintenant. Et ça a Ă©tĂ© comme ça dans une mesure depuis que j’étais un petit garçon.

C’est pourquoi je crois que les dons et les appels sont sans repentir, qu’on naĂźt dans ce monde avec des dons. Je crois qu’on doit naĂźtre musicien. Des fois, vous prenez des enfants, vous leur inculquez toutes sortes d’instructions en musique, ils ne deviennent jamais musiciens. Tandis que d’autres qui ne peuvent mĂȘme pas lire leur ABC, ou rĂ©pĂ©ter leur ABC, peuvent jouer toute sorte de musique. C’est innĂ©. On n’y peut rien.

30        Ainsi donc, ce n’était pas ma justice, la bontĂ© de ma famille ; c’était la grĂące de Dieu qui a apportĂ© le don aux gens. Voyez? Et il s’est simplement fait que Dieu a choisi cela dans ce but-lĂ . Alors, au fur et Ă  mesure, cela s’est graduellement davantage dĂ©veloppĂ© tout le temps, augmentant de plus en plus.

Et alors, cette nuit-lĂ , deux ou trois personnes Ă©taient passĂ©es, on avait priĂ© pour elles et elles avaient Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  l’estrade. J’ai cherchĂ© et j’ai vu cet homme. J’ai constatĂ©, alors que je le regardais, j’ai vu qu’il Ă©tait couvert. Et quand il est apparu lĂ , son visage paraissait trĂšs rouge. Et juste au-dessus de lui, j’ai vu une chaire comme celle-ci, et un homme en train de prĂȘcher. J’ai encore regardĂ© en bas, et c’était le mĂȘme homme. J’ai dit: «Monsieur, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur.»

Il a dit: «Oui, monsieur.»

Alors, j’ai commencĂ© Ă  voir quelque chose se dĂ©voiler juste devant moi, et je l’ai vu. J’ai dit: «Oui, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Il y a de cela environ quatre ans, Dieu vous a dit de faire quelque chose que vous n’avez pas fait. Et vous avez manquĂ© de le faire. Et depuis lors, il n’y a que des ennuis. Et vous venez de sortir de l’hĂŽpital maintenant, avec une greffe d’un os dans votre jambe.» Il s’est mis Ă  crier et Ă  pleurer. Et Dieu l’a guĂ©ri lĂ .

31        Et quand j’allais me retourner pour voir mon patient venir, on amenait une jeune dame Ă  l’estrade.

J’ai regardĂ© en bas, il y avait un homme sur un brancard, couchĂ© lĂ . Et j’ai regardĂ© juste au-dessus de lui lĂ , il se tenait lĂ  Ă  mi-hauteur, en l’air, j’ai vu un jeune homme en train de travailler, un monteur rĂ©gleur. Savez-vous ce que c’est un grĂ©eur? Beaucoup parmi vous le savent. Voyez? Il nouait un double noeud de jambe de chien sur quelque chose, un noeud pour–pour lever... J’ai regardĂ©, et j’ai vu l’homme. J’ai continuĂ© Ă  regarder. Et je regardais pour voir oĂč... lĂ  Ă©tait couchĂ© le mĂȘme homme sur une civiĂšre. J’ai de nouveau regardĂ©; cela est apparu encore devant moi. J’ai vu cet homme tomber. J’ai dit: «Monsieur, vous ĂȘtes un monteur rĂ©gleur, n’est-ce pas?»

Il a dit: «Oui, monsieur.» Et il commençait à...

J’ai dit: «Il y a tel temps (J’oublie depuis combien de temps ça faisait alors), vous ĂȘtes tombĂ©. On vous a amenĂ© dans un hĂŽpital, et un homme Ă©lancĂ©, aux cheveux noirs, en lunettes, Ă©tait votre mĂ©decin.»

Il a dit: «C’est vrai.»

J’ai dit: «Votre femme est une blonde. Vous avez deux petits enfants.»

«C’est tout Ă  fait vrai.»J’ai dit: «Vous avez connu une paralysie de dos, ça fait trois, quatre ou cinq ans, ou plus.»Il a dit: «C’est tout Ă  fait vrai.» Et–et il a dit–il a dit: «Eh bien, je ne comprends pas comment vous le savez.» Il a dit: «Que dois-je faire?»

J’ai dit: «Monsieur, je ne sais pas.»

Et je me retournais, j’ai encore regardĂ©, j’ai vu cet homme, ayant juste la mĂȘme taille, en costume brun, marchant droit au-dessus de la tĂȘte de gens, parcourant la salle, en disant: «Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur!»

Et j’ai dit: «Monsieur, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Levez-vous.» ParalysĂ© depuis la taille jusqu’en bas, il s’est levĂ©, il a parcouru la salle en louant le Seigneur.

32        Et–et puis, quand je me suis retournĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, j’ai regardĂ© et j’ai vu une femme assise dans un fauteuil roulant, et j’ai vu une femme debout Ă  cĂŽtĂ© d’elle avec un petit enfant handicapĂ© moteur dans ses bras sous une petite couverture bleue avec une petite frange blanche suspendue tout autour de cela. Eh bien, je me suis retournĂ© pour voir le patient une fois de plus, il venait vers moi dans cette direction. Et j’ai encore regardĂ©, j’ai encore vu, vĂ©rifiant si la vision Ă©tait toujours lĂ . Alors, j’ai regardĂ©, j’ai vu la dame tenir ce petit enfant. Et alors, cela a disparu. Et la da–dame Ă©tait assise avec ses bras comme ceci, elle pleurait.

J’ai dit: «Jeune dame, vous ĂȘtes nĂ©e handicapĂ©e moteur, n’est-ce pas?»

Elle a dit: «Oui, monsieur.»

Et j’ai dit: «J’ai vu en vision votre mĂšre, vous tenir dans une petite couverture bleue avec une frange blanche tout autour.» J’ai juste regardĂ© tout autour comme ceci, j’ai dit... Cela se tenait juste... Et j’ai dit: «Votre mĂšre se trouve ici. Il y a de cela environ vingt-cinq ans, mais je vois encore ses traits. Celle-ci est votre fille, n’est-ce pas?»

Elle a dit: «Oui, monsieur.»

J’ai dit: «Venez vous tenir Ă  cĂŽtĂ© d’elle.» J’ai dit: «Ça y est, bien exact.»

Elle a dit: «Que dois-je faire, monsieur? Suis-je guérie?»

J’ai dit: «Soeur, tout ce que je sais, c’est tout ce que j’ai vu. Cela m’a quittĂ©. Je ne peux dire que ce qu’Il me dit de dire. Nul... Aucun vrai prophĂšte ne peut jamais parler sans que Dieu ait premiĂšrement mis cela dedans. S’il le fait, ça sera un Ă©chec, et cela ne marchera pas. Alors, vous ne ferez que jeter l’opprobre, tout simplement. Voyez, dites seulement ce que Dieu dit de dire. Que ce soit ma propre mĂšre, je ne peux dire que ce qu’Il me dit de dire.

33        Et quand j’ai encore regardĂ© la dame, j’allais prier pour cette autre dame. Et juste Ă  ce moment-lĂ , elle s’est levĂ©e, la dame, une jeune belle dame, elle avait des cheveux noirs qui lui tombaient jusqu’aux Ă©paules. Et j’ai dit: «Bonsoir.»

Elle a dit: «Bonsoir.»

Et j’ai tenu sa main, eh bien, cela semblait Ă©trange. Il y a eu une–une–une vibration de la surditĂ©. J’ai dit: «M’entendez-vous?»

Elle a dit: «Oui, monsieur.»

J’ai dit: «Eh bien, vous... c’est–c’est une surditĂ©...»

Elle a dit: «Je suis sourde d’une oreille.»

J’ai dit: «Je savais que c’est un esprit de surditĂ©. Je ne pouvais pas dĂ©terminer l’exacte portĂ©e de l’affection.»

Elle a dit... Elle a dit: «Oui, monsieur. Je suis sourde d’une oreille depuis plusieurs annĂ©es.»

Et j’ai dit: «Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira si je le Lui demande?»

Elle a dit: «De tout mon coeur, je crois cela.» Et c’était une petite fille Ă  l’air trĂšs sainte. Et je... Une jeune fille d’une vingtaine d’annĂ©es, je suppose... J’ai inclinĂ© la tĂȘte pour prier pour la jeune fille. Et alors, je me suis relevĂ©, j’ai tenu sa main, la vibration ne s’arrĂȘtait pas. On dirait que ça avait dĂ©passĂ©. En effet, on sent cela–cela juste comme quelque chose qui tire sur vous comme cela. Juste... Quand on est sous l’onction, on peut bien le dire. On sent cela simplement partout. Cela se passe juste comme quelque chose qui tire comme cela.

34        Et maintenant, ce soir, je vous ouvre simplement mon coeur, or je suis fatiguĂ© et en voyage, et je voulais vous donner une toile de fond de–de rĂ©unions, afin que vous voyiez. Et alors, si ces choses ne sont pas vraies, alors... au cours de cette rĂ©union, eh bien, vous dites... vous avancerez droit et direz: FrĂšre Branham est un faux prophĂšte. Voyez? Et si c’est vrai, alors glorifiez JĂ©sus-Christ pour Sa grandeur et Sa bontĂ©.

Et alors, quand le... Je me suis mis Ă  prier encore pour la jeune fille, et cela ne la quittait pas. Eh bien, c’était en la touchant avec mes mains.

35        La patiente met sa main droite lĂ -dessus, il faut... ce que... c’est un genre de discernement. Amis chrĂ©tiens, je ne sais pas. Je–je ne peux pas le dire. Tout ce que je sais, je peux le dire, ce que c’est. Vous pouvez voir cela sur ma main. Ma main va gonfler beaucoup, et vous pouvez bien remarquer cela, ces petits points blancs qui parcourent juste sur ma main, ça me paralyse le coeur, de part et d’autre, comme cela, au point que je ne peux pratiquement pas bouger les mains. Et c’est l’effet du germe de maladie dans une personne. Cela ne faillit jamais de le dĂ©tecter.

Et je sais quand cela est lĂ . Je sais quand cela quitte, mais je ne peux pas faire partir cela. C’est votre foi en Dieu qui doit faire partir cela. Je ne peux pas faire partir cela moi-mĂȘme. C’est votre foi.

36        Et alors, j’ai regardĂ© la jeune fille, et j’ai dit: «Eh bien, c’est Ă©trange.» Et j’ai donnĂ©... J’ai encore demandĂ© Ă  JĂ©sus de la guĂ©rir, cela rĂ©sistait ferme lĂ . Eh bien, j’ai dit: «Il y a quelque chose qui cloche. Cela ne veut pas partir.» J’ai dit... Je l’ai regardĂ©e comme cela. Et aussitĂŽt que j’ai regardĂ© la jeune fille, elle avait, oh! probablement cinq pieds [152 cm], deux ou trois pouces [5 ou 7,5 cm] de taille, et elle... J’ai vu cette jeune fille rajeunir sur la scĂšne. C’est ainsi que cela s’est passĂ©, elle a rajeuni juste sur la scĂšne... J’ai vu la jeune fille, Ă  l’ñge de quatorze ans, se tenant lĂ . Elle avait de longues tresses qui lui tombaient dans le dos, avec de petits rubans Ă  carreaux.

J’ai dit: «Vous, quand vous aviez environ quatorze ans, vous portiez de longues tresses, n’est-ce pas?»

Elle a dit: «Oui, monsieur.»

37        Et j’ai vu cette jeune fille prendre la mauvaise voie, et ça a commencĂ© lĂ . Je me suis simplement mis Ă  parler, disant ce que je voyais. J’ai dit: «A quatorze ans, vous aviez pris une mauvaise voie. Vous avez eu un enfant d’un homme avant de l’épouser.» Maintenant, rappelez-vous, amis, si vous avez un pĂ©chĂ© manifeste, confessez-le avant de monter ici, si–si vous ne voulez pas que le public le connaisse, car tout est certainement dĂ©noncĂ© par Cela.

Alors, la jeune fille a dit... Elle s’est mise Ă  pleurer. Elle a dit: «C’est vrai.»

J’ai dit: «Vous avez Ă©pousĂ© un homme que vous n’aimiez pas.»

Elle a dit: «C’est vrai.»

J’ai dit: «Vous l’avez quittĂ©.»

«C’est vrai.»

J’ai dit: «Puis, vous avez adoptĂ© une espĂšce de culte religieux, et on vous a amenĂ©e Ă  Ă©pouser un autre homme.»

«C’est vrai.»

J’ai dit: «Vous ne l’aimiez pas et vous l’avez quittĂ©.»

«C’est vrai.»

J’ai dit: «Vous avez Ă©pousĂ© un autre homme.»

«C’est ça.»

Et cette fois-lĂ , j’ai dit: «Vous avez une fois Ă©tĂ© chrĂ©tienne, vous avez fait marche arriĂšre et vous avez rĂ©trogradĂ© par rapport Ă  Dieu.»

«C’est vrai.»

Elle a titubĂ© comme si elle allait s’évanouir pour tomber par terre. Et alors, elle a lĂąchĂ© un cri, et Dieu lui a pardonnĂ© ; son ouĂŻe a Ă©tĂ© restaurĂ©e, elle a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, debout Ă  l’estrade comme cela, pendant qu’elle se tenait lĂ  tout–tout d’un coup.

38        Et je me suis retournĂ©. Et alors, j’ai vu cette jeune fille estropiĂ©e assise dans ce fauteuil, tout aussi clairement que je vois ce gentleman assis ici, sortir du fauteuil, seulement elle Ă©tait habillĂ©e diffĂ©remment de ce qu’elle portait pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , elle a parcouru l’allĂ©e en marchant, on dirait, agitant ses mains comme cela, et en disant: «Dieu merci. Dieu merci.» Et je l’ai regardĂ©e jusqu’à ce que cela a disparu. Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Soeur bien-aimĂ©e...»

Oh! Cela... amis, vous ne... Vous ne saurez jamais le sentiment qu’on Ă©prouve quand on sait... Quand on sait oĂč on se tient, il n’y a pas... Il n’y a rien... Tous les dĂ©mons de tourment ne peuvent alors pas arrĂȘter cela. Non, monsieur. J’ai vu des fois oĂč les mĂ©decins se tenaient Ă  cĂŽtĂ© du lit et disaient: «Il ne peut pas entrer. Ce fanatisme, eh bien, nous ne pouvons pas laisser entrer cela ici.»

Je disais: «Voulez-vous juste vous mettre de cĂŽtĂ© et examinez le patient d’ici quelques minutes?» Oh! la la! Alors qu’ils sont... les voir parfaitement normaux en quelques minutes. Cela n’a jamais failli. Dieu est mon Juge.

39        Alors, je regardais la petite fille ; j’ai dit: «Soeur, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a exaucĂ© vos priĂšres et vous a guĂ©rie. Levez-vous.»

Et cette jeune fille n’avait pas marchĂ© depuis l’ñge de huit ans. Elle est sortie de ce fauteuil roulant, et elle s’est tenue debout lĂ . FrĂšre Richey, vous Ă©tiez lĂ . Elle a parcouru la salle, glorifiant Dieu. On a reculĂ© le fauteuil roulant. La gloire de Dieu s’est dĂ©versĂ©e dans la salle, et les gens ont commencĂ© Ă  se lever, Ă  jeter leurs bĂ©quilles et des cannes et Ă  marcher.

Qu’est-ce? Cela ne guĂ©rit pas les gens, c’est pour vous dire ce qui ne va pas chez vous. Mais voici ce qui se passe, amis. Cela amĂšne Ă  se rendre compte que le Dieu surnaturel  opĂšre parmi nous. Tout Ă  fait exact.

40        Et ce que je crois... Maintenant, je suis... Je–je sais que c’est Dieu. Mais ce que je pense, amis, c’est que c’est une rĂ©pĂ©tition du temps apostolique. En effet, si...

N’essayez pas de taxer cela maintenant, comme beaucoup de gens, de fanatisme, d’hypnotisme, de spiritisme ; ou de je ne sais quoi. Ils veulent exposer cela. Mais n’est-ce pas qu’une fois saint Paul prĂȘchait et il a dit: «Je vois que vous avez la foi pour ĂȘtre guĂ©ri ; levez-vous, afin que JĂ©sus-Christ...?...» Mais Ă©videmment, Satan va essayer de coller Ă  cela un qualificatif. Eh bien, nous le savons.

Mais je crois que la Venue de JĂ©sus-Christ approche. Je–je crois cela de... Vous–vous... si vous voulez taxer cela de fanatisme, allez simplement de l’avant et taxez-moi alors de fanatique. En effet, je crois dans la Venue littĂ©rale, physique de JĂ©sus pour la deuxiĂšme fois, et je crois que cela s’approche maintenant. Je crois que nous avons juste un peu de temps pour travailler.

41        Je crois que ce rĂ©veil universel qui balaie les pays aujourd’hui est un signe du Message, comme c’était du temps de NoĂ©, pendant que les hommes et les femmes s’adonnaient aux loisirs, dans le pĂ©chĂ©. Et NoĂ© avait un Evangile fanatique qu’il prĂȘchait. Mais il a appelĂ© les gens Ă  se rĂ©fugier dans l’arche.

Et je crois que le glorieux Evangile du Fils de Dieu, manifestĂ© par le Saint-Esprit, est en train de balayer le pays aujourd’hui et de faire entrer les gens dans l’Arche qui est JĂ©sus-Christ, en sĂ©curitĂ© contre tous les jugements qui vont s’abattre. Et quand le jugement frappera la terre et que les puissances atomiques Ă©branleront les nations, nous irons dans la Gloire, naviguant au-dessus des vagues. Je crois cela.

Et je crois qu’il y a une petite Eglise qui a Ă©tĂ© taxĂ©e de fanatique depuis longtemps.

42        Maintenant, je sais certes bien qu’il y a des fanatiques. Certainement qu’il y en a. Il y en a plein. Mais une petite Eglise qui a essayĂ© de combattre, non pas devenir une quelconque dĂ©nomination ou un quelconque nom, mais je veux dire des gens qui aiment Dieu, et qui ont tenu ferme pour le surnaturel, et pour Dieu qui habite au milieu de nous aujourd’hui comme Il avait promis qu’Il le ferait, par le Saint-Esprit... Ils ont Ă©tĂ© taxĂ©s de saints exaltĂ©s, de fanatiques, de guĂ©risseurs divins ; ils ont Ă©tĂ© relĂ©guĂ©s dans les allĂ©es et traitĂ©s de tous les noms.

Mais chaque tableau cĂ©lĂšbre, avant d’ĂȘtre accrochĂ© au musĂ©e, doit passer par la commission de censure. Et je crois que la petite Eglise est passĂ©e par la commission de censure. Et trĂšs bientĂŽt, un cri se fera entendre des cieux, et Dieu va L’accrocher au musĂ©e, L’emmener dans l’EnlĂšvement, L’amener dans la Gloire. Et nous voyons des signes et des prodiges, comme nous les voyons aujourd’hui, pour stimuler la foi, croire que lorsqu’Il viendra, nous serons enlevĂ©s et amenĂ©s ensemble Ă  Sa rencontre dans les airs avec ceux qui nous ont prĂ©cĂ©dĂ©s.

43        Maintenant, je crois que beaucoup d’entre eux sont tombĂ©s, ont rĂ©trogradĂ© et se sont Ă©loignĂ©s... J’utilise ce mot rĂ©trogradĂ©. C’est un mot un peu dur pour un baptiste, n’est-ce pas? Mais je–je crois que vous pouvez trĂšs bien rĂ©trograder. Ce–c’est vrai. Je–je sais donc que vous le pouvez.

Et je crois que Cela appelle ceux qui ont Ă©tĂ© une fois rebelles et qui se sont Ă©loignĂ©s de Dieu. Je crois que Cela les rappelle, rassemble l’Eglise juste avant que le jour grand et redoutable de l’Eternel arrive, quand Dieu enverra JĂ©sus pour la seconde fois sur la terre pour rassembler les rachetĂ©s, ceux qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s par Sa mort au Calvaire, pour les ramener Ă  la Maison dans la Gloire.

44        Et maintenant, amis, maintenant pour ce soir, je ne voudrais pas prendre davantage du temps. Je pense que nous aimerions prier pour quelques malades ce soir, amener les gens au point oĂč nous pouvons nous dĂ©tendre. Mais pendant une ou deux soirĂ©es, plus ou moins, nous familiariser les uns avec les autres pendant que je suis en priĂšre. Allez-vous me promettre maintenant... Etre juste appelĂ© comme ceci une fois, directement dans la rĂ©union, c’est un petit choc pour moi. Voudriez-vous prier avec moi, afin que Dieu accorde cela?

Maintenant, je ne peux rien faire Ă  ce sujet avant qu’Il vienne vers moi. Vous voyez? Je suis tout aussi impuissant que n’importe quelle crĂ©ature dans le monde, avant qu’Il vienne. Il peut venir ce soir juste pendant que nous sommes dans la priĂšre. J’espĂšre qu’Il viendra. Cela ne s’est jamais passĂ© si vite. GĂ©nĂ©ralement, je jeĂ»ne et je prie deux ou trois jours, ensuite je commence Ă  sentir Cela me quitter, et puis Cela s’approche de moi. Peu aprĂšs, Cela est sur moi, et puis cela... Je... Cela change tout alors. Dans les rĂ©unions, je–je ne parle pas, j’entre simplement, et on commence la ligne de priĂšre, alors je prie pour les malades. Ainsi donc, priez avec moi.

45        Maintenant, le... Pendant que nous prions ce soir, et les gens ici, certains d’entre eux sont probablement des cas urgents, peut-ĂȘtre des gens trĂšs malades qui ne peuvent pas revenir, peut-ĂȘtre, demain soir, ou une autre soirĂ©e... Mais si vous vous engagez ensemble et que vous commencez une rĂ©union de priĂšre chez vous... Eh bien, vous tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les luthĂ©riens, qui que vous soyez, rassemblons-nous tous. Et maintenant, nous ne reprĂ©sentons aucune dĂ©nomination ; nous reprĂ©sentons JĂ©sus-Christ (Voyez?), pas une quelconque dĂ©nomination.

Franchement, maintenant mĂȘme, je ne suis membre d’aucune dĂ©nomination d’église, pas du tout. Je–je n’appartiens Ă  rien. J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste. Et selon leur dĂ©sir, je–je ne suis plus baptiste. Je...

46        Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps... J’étais Ă  Little Rock, dans l’Arkansas. Et un homme qui Ă©tait horriblement estropiĂ©, pratiquement toute la vie, il marchait avec des bĂ©quilles. Il avait reçu une carte de priĂšre, il a Ă©tĂ© appelĂ©, on Ă©tait arrivĂ© Ă  ce numĂ©ro, Ă  l’estrade et il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Et quand il est sorti, il m’a rencontrĂ© il y a quelques jours dans la rue. Il parcourait les rues, ses bĂ©quilles en mains, criant et allant de l’avant. Il a dit: «FrĂšre Branham.» Il a dit: «Vous savez, a-t-il dit, quand...» C’était un nazarĂ©en, et il a dit: «Vous savez, la premiĂšre fois que–que je vous ai entendu prĂȘcher, a-t-il dit, je me suis dit que vous Ă©tiez certainement un nazarĂ©en.» Il a dit: «Et puis, j’ai vu beaucoup de pentecĂŽtistes autour.» Il a dit: «Quelqu’un m’a dit que vous Ă©tiez pentecĂŽtiste.» Il a dit: «Maintenant, a-t-il dit, je vous ai entendu dire que–que vous Ă©tiez un baptiste. Alors, je–je ne comprends pas ça.»

J’ai dit: «C’est facile.» J’ai dit: «Je suis un pentecĂŽtiste nazarĂ©en baptiste.» C’est donc ce que nous sommes. Nous reprĂ©sentons juste le Seigneur JĂ©sus-Christ dans Sa misĂ©ricorde. C’est vrai. Car nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps et devenir un seul peuple.» Et cela...

47        JĂ©sus ne va pas me demander si j’étais mĂ©thodiste, luthĂ©rien, baptiste ou pentecĂŽtiste ; Il va me juger d’aprĂšs ce que j’ai Ă©tĂ© dans mon coeur. C’est vrai. Et c’est sur cette base qu’Il nous jugera tous.

Ainsi donc, n’allez donc pas penser qu’il y a juste une seule Ă©glise. Nous reprĂ©sentons toutes les Ă©glises. Et beaucoup de ceux qui viennent dans la ligne sont mĂ©thodistes, baptistes, catholiques, et toutes sortes, tout genre de... Je n’ai jamais vu un seul jusqu’à prĂ©sent qui soit venu et qui n’ait pas Ă©tĂ© sauvĂ© alors qu’il est venu sur base de la foi. C’est vrai. Car c’est par la foi que vous ĂȘtes guĂ©ri. Pas sur base de votre bontĂ©.

J’ai vu des gens venir, des chrĂ©tiens de renom, se tenir lĂ  et il leur avait Ă©tĂ© dit la raison pour laquelle ils ne pouvaient pas ĂȘtre guĂ©ris. J’ai vu des racoleuses, des prostituĂ©es, des gens de mauvaise rĂ©putation, venus des rues, ĂȘtre guĂ©ris, de l’état d’estropiĂ©s, d’aveugles et tout, des pĂ©cheurs.

Or, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre chrĂ©tien pour ĂȘtre guĂ©ri. Mais il vous faut ĂȘtre chrĂ©tien pour rester guĂ©ri. Car la Bible dĂ©clare: «Va et ne pĂšche plus, de peur qu’une chose pire ne t’arrive.» Est-ce vrai?

48        Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Ce n’est pas boire, fumer, jouer Ă  l’argent, rejeter l’église. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Est-ce vrai? Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. Voyez? Vous n’ĂȘtes pas... Vous ne faites pas... Vous n’ĂȘtes pas dĂ©truit ou sĂ©parĂ© de Dieu parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Vous ĂȘtes sĂ©parĂ© par rapport Ă  Dieu, de Dieu, parce que vous refusez de marcher avec Lui, de marcher dans la voie Ă  laquelle Il a pourvu.

Vous avez la mort et la vie devant vous. Juste comme Adam et Ève, chaque homme a le libre arbitre. Et l’Arbre de la Vie et l’arbre de la mort sont devant nous tous. Vous pouvez prendre soit l’un, soit l’autre que vous souhaitez. Ça dĂ©pend de l’arbre dont vous mangez, c’est ce que vous ĂȘtes. C’est vrai. Et Dieu est... Dieu vous a crĂ©Ă© avec le libre arbitre pour faire tout ce que vous voulez faire Ă  ce sujet. Il ne peut pas vous contraindre Ă  L’aimer, Il ne vous force pas Ă  L’aimer.

49        Si j’avais forcĂ© ma femme Ă  m’aimer, je redouterais de l’épouser. Mais elle est venue sur base... Elle m’a acceptĂ© tel que j’étais et elle m’a Ă©pousĂ©. C’est bien. Elle m’a aimĂ©, elle m’a acceptĂ© tel quel. Et c’est ainsi que nous devons venir vers Dieu. Il veut que nous L’aimions, que nous venions, que nous croyions Sa Parole. Et la Parole de Dieu enseigne la guĂ©rison divine. Combien croient cela? Faites-nous voir les mains. C’est bien. C’est bien. La Parole enseigne cela ; c’est rĂ©glĂ©. Combien croient dans les dons et les appels? Faites-nous voir votre... C’est bien.

Eh bien, les dons et les appels ne vous guĂ©rissent pas. Les dons et les appels stimulent la foi pour... C’est la foi qui vous guĂ©rit.

50        Maintenant, la personne Ă  l’estrade, si elle n’a pas la foi, il lui sera dit immĂ©diatement qu’elle n’a pas la foi. Et puis, peut-ĂȘtre ici maintenant, en voici une illustration: Voici venir monsieur Jones, il s’avance ici. Il dit: «Bonsoir, frĂšre.»

«Avez-vous foi, FrÚre Jones?»

«Oui, j’ai la foi», et voici, il est ici en bas.

Voici un... Je vais me servir de cela, mes propres termes, une vibration qui passe ici en haut. Et frĂšre Jones est ici en bas. TrĂšs bien. Il dit: «J’ai la foi.» Il–il ne sera jamais guĂ©ri ici en bas. Il le sera dans un–un certain temps, car il a le plus petit brin de foi, si vous vous y accrochez, cela vous fera sortir.

51        Mais je veux parler de la guĂ©rison instantanĂ©e, comme ce Ă  quoi vous vous attendez Ă  l’estrade, lorsque vous faites la dĂ©claration que tout est guĂ©ri Ă  l’estrade. Il y a des critiqueurs, des centaines, assis en train d’observer, les journaux et tout le reste pour critiquer cela. Alors... Or, je ne suis pas responsable aprĂšs qu’ils sont partis d’ici et qu’ils se sont Ă©loignĂ©s du don. Je ne suis pas responsable.

Mais toute puissance qui ouvrira les yeux d’un aveugle Ă  l’estrade au point qu’il peut lire la Bible peut lui faire lire cela tout le temps s’il garde la foi. C’est la foi. DĂšs que vous perdez la foi... Vous frĂ©quentez un groupe d’incroyants, et ils disent: «Il n’y a rien là», et Satan se met Ă  vous tromper. Alors, vous retombez droit dans l’orniĂšre oĂč vous Ă©tiez pour commencer. C’est... Vous ĂȘtes...

52        Quelqu’un dit: «Comment la guĂ©rison divine... Est-ce... Dure-t-elle tout le temps?» Elle dure aussi longtemps que dure votre foi. Et le salut dure aussi longtemps que dure votre foi. Lorsque vous trouvez que vous n’ĂȘtes plus sauvĂ©, vous n’ĂȘtes plus sauvĂ©. Car c’est par la foi que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© au moyen de la grĂące. Est-ce vrai?

Lorsque vous venez Ă  l’autel, que faites-vous? Vous confessez vos pĂ©chĂ©s et vous demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Et puis, dans votre coeur... Maintenant, saisissez cela. Dans votre coeur, vous devez croire qu’Il vous a pardonnĂ©. Est-ce vrai? Vous devez croire cela.

Ensuite, vous quittez l’estrade. Et alors, vous devez confesser premiĂšrement cela, que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous ne pouvez simplement pas garder cela sous un boisseau ; vous perdrez cela aussitĂŽt. Vous devez confesser cela et dire Ă  tout le monde que vous en ĂȘtes content. Or, et si vous marchez dehors et que quelqu’un dise: «Il n’y a rien Ă  cela ; vous avez Ă©tĂ© juste excitĂ© Ă  l’autel»?

53        Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici prĂ©sents? Faites-nous voir les mains. TrĂšs bien. Oh! la la! Cent pour cent, je crois. TrĂšs bien.

Chacun de vous a Ă©tĂ© sauvĂ© de la mĂȘme façon par Dieu, par la foi. Vous pouvez venir ici, crier, prier, prier, crier toute cette semaine, et la semaine prochaine, un mois, vous resterez toujours un pĂ©cheur tant que vous ne L’accepterez pas par la foi. Est-ce vrai? Ce ne sont pas vos cris qui vous sauvent. C’est votre foi qui vous sauve. TrĂšs bien.

Alors, une fois que vous acceptez cela, vous croyez cela et quelqu’un dit: «Voyons si vous paraissez diffĂ©rent. Eh bien, vous avez toujours des yeux bruns, vous... Vous ĂȘtes juste le mĂȘme qu’autrefois.» Vous ne pouvez rien montrer qui prouve que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, seulement vous tĂ©moignez l’invisible. Votre foi dit que vous ĂȘtes sauvĂ©. Puis vous...?... ce que vous faites. Vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ© ; ensuite vous dites que vous ĂȘtes sauvĂ© ; puis, vous agissez comme Ă©tant sauvĂ© ; enfin, vous vous associez avec ceux qui sont sauvĂ©s ; et cela produit la justice. N’est-ce pas vrai? Et peu aprĂšs, tout le monde sait que vous ĂȘtes sauvĂ©. N’est-ce pas vrai?

54        Eh bien, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. JĂ©sus (HĂ©breux 3.1) est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Eh bien, n’importe quel Ă©rudit parmi vous sait que le mot profession est traduit de la mĂȘme façon que le mot pro-... confession. Il est le Souverain Sacrificateur.

Eh bien, ça y est, saisissez cela maintenant, vous n’aurez mĂȘme pas Ă  venir ici pour ĂȘtre guĂ©ri! Vous serez guĂ©ri lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis. Je crois que cela est possible maintenant mĂȘme, que les gens dans cette salle soient guĂ©ris juste ici mĂȘme maintenant. J’ai vu cela. J’ai vu des fois oĂč il ne restait plus un seul fauteuil roulant dans la salle, pas une bĂ©quille, pas un aveugle, pas une personne sourde sur des milliers qui Ă©taient assis.

55        Une nuit, pendant que je parlais, les gens ont vu un miracle ĂȘtre accompli par Dieu, ils l’ont simplement acceptĂ© lĂ  mĂȘme, et il n’y avait pas de civiĂšre, pas de fauteuil roulant, ni rien qui n’ait Ă©tĂ© vidĂ©, et ils sont sortis. C’était Ă  Vandalia, dans l’Illinois (C’est vrai), dans une rĂ©union sous une grande tente.

Maintenant, voici ce qu’il y a, amis. C’est... Voyez, si vous comprenez cela, vous ĂȘtes chrĂ©tien parce que vous croyez que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Et tout est rĂ©glĂ© parce qu’il est le Souverain Sacrificateur.

Maintenant, remarquez. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Comprenez-vous ce que je veux dire? Ce que vous confessez que vous ĂȘtes, c’est ce que vous ĂȘtes. Tout homme ne vivra jamais au-delĂ  ou plus haut que ce qu’il croit, qu’il vit.

Prenez un homme qui parle tout le temps de boire. Il parle de boire ; il pense à boire, il tombe directement dans cette catégorie-là, il devient un soûlard. Un homme qui tout le temps pense à des choses vulgaires, il regarde des choses vulgaires, il pense aux choses vulgaires ; il lit la vulgarité...

 

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