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PrĂ©dication Sur Ta Parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0714 La durĂ©e est de: 48 minutes .pdf La traduction Shp
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Sur Ta Parole

1          Si je peux accomplir ma part au service du MaĂźtre ce soir, essayer d’aider Son peuple le long du chemin... Je suis sĂ»r que c’est dans ce but-lĂ  que tout le monde est ici, essayer de prier et d’aider quelqu’un Ă  s’approcher de Dieu, ou ĂȘtre guĂ©ri s’il est malade, affligĂ© et Ă©puisĂ©. Et nous sommes trĂšs content d’apprendre que hier soir beaucoup d’entre eux avaient Ă©tĂ© guĂ©ris. Juste Ă  la fin du service, on dirait plutĂŽt qu’il y a eu une grande prise de la foi. J’espĂšre qu’il en sera de mĂȘme ce soir s’il y a quelque chose de plus grand, et beaucoup seront guĂ©ris.

Il y en a beaucoup qui sont guĂ©ris, que peut-ĂȘtre nous ne pourrons pas appeler Ă  partir d’ici Ă  l’estrade, mais quelques jours plus tard, vous constaterez que ce lĂ©ger trouble d’estomac n’est plus lĂ ; la maladie du coeur n’est plus lĂ . Ça part simplement, tant que notre foi subsiste, c’est ce qui guĂ©rit. Ils ont foi, en croyant en Dieu.

2          Et maintenant, ce soir, juste consacrer beaucoup de temps... juste un peu en retard, tout autant de temps que possible Ă  la priĂšre pour les malades. Les ministres ici, la journĂ©e, ils parlent et enseignent sur la foi, comment recevoir la foi.

Quant Ă  moi, je ne suis pas prĂ©dicateur. Je suis juste... J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© afin de prier pour les malades. Je passe mon temps Ă  prier toute la journĂ©e. Je dois faire cela pour accomplir le devoir de la soirĂ©e. Et ĂȘtre maladif, ça vous ĂŽte la vie, le jeĂ»ne et la priĂšre. Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, quand est-ce que vous vous reposez donc?»

Je ne me repose pas. Mais un jour, j’aurai du repos, si je suis fidĂšle et vĂ©ridique. Quand je traverserai la riviĂšre, de l’autre cĂŽtĂ©, j’espĂšre que Dieu aura une place oĂč je pourrai me reposer.

3          Une personne qui mĂšne sa vie pour elle-mĂȘme, mĂšne une vie Ă©goĂŻste. Nous devons vivre pour les autres: «Portez les fardeaux les uns des autres et accomplissez ainsi la loi de Christ.» Et nous devons sympathiser les uns avec les autres. Et par consĂ©quent, quand vous faites tout ce que vous savez faire, alors en vous couchant la nuit, eh bien, vous ĂȘtes consolĂ© de savoir que vous–vous avez essayĂ© de faire de votre mieux.

Je ne peux pas faire croire tout le monde. C’est impossible. JĂ©sus ne pouvait pas le faire quand Il Ă©tait sur terre. Je sais qu’il y aura quelques-uns qui croiront. Mais s’il y a quelque chose que je peux ajouter pour soutenir l’Evangile   c’est mon devoir en Ă©tant ici  , c’est essayer d’aider quelqu’un le long du chemin.

4          Ce soir, je vous parle simplement pendant quelques instants, juste pour dĂ©tendre un peu l’esprit. Je suis sĂ»r que vous apprĂ©ciez tous l’atmosphĂšre qui rĂšgne ici parmi les gens. C’est comme, je pense qu’on a dit que la tente offrait quatre mille places assises. Il y a bien trois mille cinq cents qui sont dans la tente ce soir. Puis, il y a trois mille cinq cents Ăąmes, trois mille cinq cents esprits.

Et en regardant de ce cĂŽtĂ©-ci, il y a... Et l’état dans lequel je suis en ce moment-ci, cela... je... on le sent. On peut le dire. Il y a une forte attraction. Beaucoup de gens ont foi.

Parfois, j’essaie de prendre ceux qui sont au fond dans l’assistance, au fond par rapport Ă  moi. Mais il y arrive une telle... Je pense que je pourrai appeler cela le feu croisĂ©. Ce cĂŽtĂ©-ci croit, ce cĂŽtĂ©-lĂ  croit; celui-ci tire, celui-lĂ  tire, c’est Ă  peine que vous pouvez exercer le discernement.

5          Et j’ai demandĂ© Ă  mon organisateur de bien vouloir placer tous les malades et les affligĂ©s, comme ceci, tout autour de moi ici, afin que je n’aie pas de dĂ©rangement.

Beaucoup parmi vous peuvent se demander pourquoi les gens quittent l’estrade le soir. Cela vient donc de deux cĂŽtĂ©s, voyez; c’est difficile. On n’arrive pas Ă  dĂ©tecter d’oĂč cela vient. Et vous devez isoler cette personne. On peut observer cela juste quelques instants, ou avoir un contact proche avec cela; cela produit gĂ©nĂ©ralement une vision, on dit aux gens ce qui cloche chez eux. Je ne sais pas ce qui cloche chez qui que ce soit. J’ai seulement Ă ...

6          Souvent, quand les gens arrivent, je n’essaie pas du tout d’utiliser ma propre pensĂ©e. Cela parle simplement et dit ce qui cloche. GĂ©nĂ©ralement, si moi, je me tiens et que je regarde, je vois quelque chose qui est... quelqu’un devant moi, peut-ĂȘtre qu’il continue Ă  apparaĂźtre devant moi, cette personne-lĂ ; je me mets Ă  promener le regard pour voir oĂč c’est. Et je–je trouve. Alors, quand je trouve la personne, je–je sais oĂč ça se trouve.

Je cherche maintenant mĂȘme quelqu’un qui Ă©tait... que j’ai vu cet aprĂšs-midi. Mais je ne sais pas oĂč il est. Je ne l’ai pas encore trouvĂ©. Je le verrai lĂ  dans l’assistance, d’ici peu. Cela ne faillit jamais lĂ -dessus, car je... Ça sera lĂ  quelque part. Il s’agit d’une dame qui porte un petit enfant souffrant du coeur. Et je–je le trouverai quelque part. Et ce–c’est dans une piĂšce.

7          Cela montre exactement oĂč c’est, et Ă  quoi il ressemble, tout Ă  ce sujet. Et des fois, j’arrive et je cherche cette personne. Et quand–quand je la vois, alors je la reconnais. Parfois, dans la rĂ©union, pendant que cela est en cours, je vois quelqu’un se lever et c’est... je vois la vision devant moi. Je regarde pour voir oĂč se trouve la personne, alors j’observe comment elle agit, et puis je dis exactement ce que je vois se passer.

Alors, quand la personne est debout devant moi... C’est juste comme si ce gentleman qui est assis ici avec son... en... brun...?... dans son veston... ou en veste. Si je lui disais... s’il montait Ă  l’estrade et que je ne l’avais jamais vu auparavant de ma vie, et que je lui parlais juste comme je lui parlais. Je l’ai vu assis quelque part, je vois une dame assise prĂšs de lui, en robe jaune, et tout. Je dis exactement ce que je vois, et tout, comme cela. Et alors, quand il y a un incrĂ©dule, ou un esprit hautain, ça le dĂ©range.

Eh bien, vous pourrez ne pas vouloir croire cela, amis chrĂ©tiens, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Et ce–ce n’est pas quelque chose de neuf; c’est l’Evangile au cours de l’ñge.

JĂ©sus, quand Il est entrĂ© pour ressusciter la fille de JaĂŻrus, Il les a tous mis hors de la maison. Souvent, c’est comme cela. Il a une fois pris une personne par la main et l’a conduite en dehors de la ville, loin des foules, Il l’a amenĂ©e Ă  l’écart et lui a parlĂ©.

Il a parlĂ© avec une femme au... la femme samaritaine au puits. Il avait renvoyĂ© les disciples. Il savait qu’elle viendrait, et Il s’est mis Ă  lui parler. Et puis, Il est allĂ© tout droit. AprĂšs qu’Il est entrĂ© en contact, aprĂšs lui avoir parlĂ©...

8          Si vous remarquez bien souvent le soir, je peux attirer l’attention de quelqu’un et me mettre Ă  lui parler, surtout Ă  l’estrade. On peut lui parler. PremiĂšrement, je dois Ă©tablir le contact avec son Ăąme. Et ensuite, quand cela commence Ă  vibrer contre vous, alors la puissance du Saint-Esprit discerne simplement sa vie, et vous voyez le tableau de cela devant vous.

Et maintenant, vous pourrez penser: «Eh bien, c’est de la psychologie.» Eh bien, si ça l’est, Paul s’en Ă©tait servi quand il avait regardĂ© un homme et avait dit: «Je vois que vous avez la foi d’ĂȘtre guĂ©ri. Levez-vous.»

Et dans un sens, c’est de la psychologie, c’est la pensĂ©e de Christ dans le chrĂ©tien, qui agit. Voyez, ce n’est pas notre pensĂ©e, pas notre psychologie, mais la puissance de Christ, Sa pensĂ©e. Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous. Voyez? Et alors, cela va lĂ  et connaĂźt, pas l’homme, mais Christ connaĂźt.

9          Maintenant, j’aimerais lire juste quelques paroles. J’aimerais commencer par prier avant vingt et une heures si possible. Et comme je dis, tout... Aucune rĂ©union n’est complĂšte sans la lecture de la Parole.

Et maintenant, tous ceux que je ne prendrai pas pendant la priĂšre du jour et de la soirĂ©e pour... J’ai un frĂšre ici, il veille sur moi. Et quand il... Je ne peux pas le savoir moi-mĂȘme, mais dĂšs qu’il voit le premier signe de faiblesse, il vient me retirer de l’estrade. Mais ne lui en voulez pas, voyez? Il cherche simplement Ă  me protĂ©ger. Ainsi donc, je ne peux trop supporter. Et alors, c’est toute ma force qui me quitte. Je dĂ©teste le dire, mais ce qui est vrai est vrai. Et c’est–c’est simplement la vie qui se retire de vous, car vous... c’est l’onction de quelqu’un d’autre, quelque chose en dehors de l’homme, et c’est Lui qui fait l’oeuvre, pas moi.

10        Ont-ils dĂ©jĂ  montrĂ© Sa photo? J’aimerais... L’avez-vous fait, FrĂšre Lindsay? Eh bien, je vous demande pardon. FrĂšre Lindsay n’a pas de photo. FrĂšre Lindsay va tĂącher de l’apporter pour la montrer, peut-ĂȘtre demain soir. Combien aimeraient voir cela?...?...

Il vous racontera l’histoire lĂ -dessus. C’était lors d’un dĂ©bat. Eh bien, pour ainsi dire aujourd’hui, je ne fais pas de dĂ©bats. Je ne me dispute avec personne. C’est... Si Dieu n’appuie pas mes points de vue, alors ils ne sont pas vrais. Mais si Dieu dit que c’est vrai, ça va. Je ne crois pas dans des disputes, des dĂ©bats, des querelles au sujet des choses. Que tout le monde garde sa propre opinion. Dieu nous jugera tous.

11        Alors, un ministre de Houston, au Texas, m’avait dĂ©fiĂ© sur le caractĂšre scripturaire de la guĂ©rison divine, telle qu’enseignĂ©e dans la Bible, aujourd’hui. Je n’oserais pas... je n’ai rien Ă  dire lĂ -dessus, pas du tout.

Et lĂ ... ils... Ă©videmment, on me garde Ă  l’écart dans une piĂšce, car je dois rester seul et prier toute la journĂ©e. Sinon, je n’ai pas de visions. Je ne vois pas ce qui va arriver.

Et alors, ce jour-lĂ , j’étais en priĂšre. Et les rapporteurs des nouvelles, les journalistes... Je ne parle pas aux journalistes; ce sont mes organisateurs qui leur parlent, aux journalistes, aux magazines et autres. Et alors... Non pas que j’aie quelque chose contre eux, c’est seulement que je passe mon temps avec Lui, s’il me faut rencontrer Son peuple.

12        Et je sais, si je venais vers vous, pour que vous priiez pour moi, j’aimerais que vous soyez sincĂšre et que vous priiez de votre mieux pour moi si j’étais malade. Et faites aux autres ce que vous voulez qu’on fasse pour vous.

Et alors, un monsieur, Bosworth, docteur Bosworth... Eh bien, pratiquement tout le monde ici le connaĂźt. Combien connaissent frĂšre Bosworth? Oui. Eh bien, c’est un bien-aimĂ©, un vieil homme chrĂ©tien; je peux vous l’assurer. Il Ă©tait l’un des organisateurs de la rĂ©union. Et tout aussi doux, et correct dans l’Evangile au possible... Et je l’aime vraiment de tout mon coeur. Et il Ă©tait l’organisateur de la rĂ©union à–à Houston en ce temps-lĂ . Et nous Ă©tions au–au grand colisĂ©e, lĂ , lĂ  oĂč on allait avoir le... tenir leur centenaire au Texas et tout. Nous avions bien passĂ© quelques soirĂ©es lĂ -bas.

13        Alors, ce ministre baptiste, docteur Best, du tabernacle baptiste de Texas, avait lancĂ© un dĂ©fi, il l’avait publiĂ© dans un journal, il disait que si je ne venais pas en dĂ©battre avec lui, c’est que j’avais peur de soutenir ce que je croyais. Il savait donc que je ne croyais pas cela, si...

Eh bien, c’était simplement Satan qui essayait de me travailler. Alors, je–je n’allais pas me disputer avec lui.

Et il a continuĂ©. Il a publiĂ© cela dans le journal du lendemain, disant: «Eh bien, cela montre qu’ils sont... Ils ne peuvent pas soutenir ce dont ils parlent, ces pentecĂŽtistes, saints exaltĂ©s, et autres.» Il a dit: «Ils ne peuvent pas soutenir ce dont ils parlent.» Alors, monsieur Bosworth, il avait pratiquement soixante-treize ans, mais c’était trop pour lui. Il ne pouvait pas supporter cela. Il a dit: «FrĂšre Branham, laissez-moi y aller.» Monsieur Best Ă©tait un homme jeune d’environ trente ans.

Et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, vous pouvez y aller si vous ne vous disputez pas.»

Il a dit: «Je ne me disputerai pas.»

Alors, on a organisĂ© le dĂ©bat. Et les journaux ont tous publiĂ© cela Ă  la une et tout. Et c’est ce que je pense au sujet des gens de la saintetĂ©, ou des gens du plein Evangile. Vous pouvez donc ĂȘtre un peu en dĂ©saccord dans vos Ă©glises sur... en dĂ©saccord, l’un croit ceci, et sur le baptĂȘme, diffĂ©rentes choses sur lesquelles vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord. Mais quand on en arrive en fait Ă  la confrontation, ils sont d’un seul coeur. Ils vont...

Un jour, cette vieille querelle va ĂȘtre dissipĂ©e, et alors nous serons un, exact. Puisse Dieu hĂąter ce jour-lĂ . Et eux tous qui sont nĂ©s de nouveau dans le Royaume de Dieu, ils sont frĂšres et soeurs. On peut se disputer dans une petite famille, comme jeunes gens et frĂšres, et se quereller les uns avec les autres, nĂ©anmoins, nous sommes tous enfants de Dieu dĂšs lors que nous sommes nĂ©s de nouveau.

14        Et ils ont affluĂ© lĂ , aprĂšs avoir parcouru des centaines et des centaines de kilomĂštres en avion, par trains et tout, ils Ă©taient spĂ©cialement venus quand ils ont vu cela dans le journal que j’allais passer en dĂ©bat. Et cette–cette nuit-lĂ , au...

Monsieur Best avait louĂ© les services d’un photographe pour qu’il vienne lĂ , un membre de l’Association amĂ©ricaine de photographes. Et ils sont venus au... Il a dit: «J’aimerais que vous me tiriez six photos pendant que je serai en train de mettre en piĂšces ce vieil homme, avec l’Evangile.» Alors, le photographe Ă©tait venu pour photographier cela.

Et je savais qu’il passerait un mauvais quart d’heure lĂ -dessus. En effet, monsieur Bosworth Ă©tait tout aussi calme que possible. Il est montĂ© Ă  l’estrade. Et monsieur Best fulminait et allait de l’avant. Il a dit: «Je pose juste une question: Est-ce lĂ  l’attitude de l’Eglise baptiste, la confĂ©rence baptiste, ou est-ce l’attitude de monsieur Best seul?»

J’ai moi-mĂȘme Ă©tĂ© bercĂ© dans un berceau baptiste. Je sais que les baptistes croient dans la guĂ©rison divine. Je savais donc que ce n’était pas l’attitude de l’église, mais je–je savais que ça devait ĂȘtre la sienne personnelle. Il a donc dĂ» accepter que c’était son attitude personnelle.

15        Alors, il y avait beaucoup, beaucoup de milliers de gens rĂ©unis ce soir-lĂ , juste un grand espace bondĂ©. Et alors, le...

Je suis montĂ© au troisiĂšme balcon. Je n’allais pas y aller, mais je me suis par la suite ravisĂ© d’y aller. Alors, je me tenais au troisiĂšme balcon.

Et monsieur Bosworth a dit: «Je vais juste poser une question Ă  monsieur Best. Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-Ils Ă  Christ? Si vous pouvez rĂ©pondre Ă  cela, c’est tout...» Il Ă©tait JĂ©hovah Rapha, Il Ă©tait JĂ©hovah ManassĂ©. Et s’Il ne l’était pas, alors nous chercherons un autre Sauveur. C’était donc rĂ©glĂ©.

16        Il n’y avait donc rien. Tout le monde s’est mis Ă  railler l’homme et Ă  taper ses... les mains. Alors, il s’est levĂ© lĂ , il a essayĂ© de prĂȘcher un peu sur quelque chose. Et il...?... qu’il–il n’arrivait mĂȘme pas Ă  faire cela. Il Ă©tait tellement coincĂ© et embrouillĂ©.

Et le pauvre vieux frĂšre Bosworth avait vraiment fait du bon travail ce soir-lĂ , il Ă©tait tout aussi calme que possible, il se tenait simplement lĂ , il le regardait.

Et alors, ils allaient avoir une petite prise de bec Ă  la fin, et ce monsieur Best n’arrĂȘtait pas de dire: «Faites-moi voir ce faiseur des miracles.»

Monsieur Bosworth a dit: «FrĂšre Branham ne prĂ©tend pas ĂȘtre un faiseur des miracles.»

Il a dit: «J’aimerais le voir venir s’exĂ©cuter.»

Il a dit: «Il ne fait pas le clown pour les gens», et juste comme ça. Il a dit: «Il passe son temps à prier.»

Il a dit: «Eh bien, j’aimerais le voir.» Il continuait comme cela.

17        Monsieur Bosworth a dit: «Eh bien, il est dans la salle. S’il veut venir Ă  l’estrade, c’est en ordre.»

Et j’étais assis lĂ , lĂ -haut avec mon frĂšre, et avec quatre gardes qui m’avaient fait entrer, avec ma femme et l’enfant.

Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti Quelque Chose descendre sur moi. Je me suis levĂ© et j’ai commencĂ© Ă  descendre...?... Quand je suis arrivĂ© Ă  l’estrade, j’ai dit: «J’ai prĂȘchĂ© Ă  plusieurs millions de gens, directement ou indirectement. Il y a des livres qui ont parcouru le monde. J’ai prĂȘchĂ© devant des milliers par radio ou par l’intermĂ©diaire de quelqu’un. Et jamais, Ă  aucun moment, je ne me suis dit guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «Je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine ne fait pas de vous un guĂ©risseur divin, pas plus que la prĂ©dication du salut ne fait de vous un sauveur divin. Si vous prĂȘchez le salut, cela fait de vous un sauveur divin, si prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de vous un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: « Non, ce n’est pas ce que je–je prĂ©tends.» J’ai dit: «Je fais seulement mes dĂ©clarations, et si je fais mes dĂ©clarations, et si elles sont vraies, alors Dieu confirmera que c’est vrai, Dieu soutiendra cela. Et si je dis de... faux... quelque chose de faux, alors Dieu n’honorera rien de faux. Il honorera toujours la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «Je dis la vĂ©ritĂ©, et Dieu reconnaĂźt la vĂ©ritĂ©.»

Et Ă  ce moment-lĂ , eh bien, la gloire du Saint-Esprit est descendue.

18        Et il s’est fait que le photographe qui Ă©tait lĂ  a tirĂ© une photo. Et il a failli piquer une crise cardiaque en voyant cela.

Cela est entrĂ© dans des rĂ©unions, souvent, comme un grand tourbillon de feu, tourbillonnant. Tenez, il n’y a pas longtemps, je baptisais; plusieurs milliers de gens Ă©taient lĂ  Ă  observer, au mois d’aoĂ»t, au bas de Spring Street Ă  Jeffersonville. Cela est descendu des cieux, visible devant environ dix mille personnes. Cela est descendu lĂ  oĂč je me tenais, une Voix s’est fait entendre de LĂ . Des centaines se sont Ă©vanouis sur le rivage, les journaux ont publiĂ© de longs articles: « Une Ă©toile mystique apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur pendant qu’il baptisait.»

Un soir, pendant que je parlais dans une salle, j’étais... j’avais environ trois mille personnes assis comme ceci, environ deux mille debout. Et je me suis mis Ă  prier pour le... un petit garçon, c’était le premier, c’était un cas d’infirmitĂ©. Ses petits pieds Ă©taient recroquevillĂ©s, comme ceci, par la polio. Je tenais le petit garçon dans les bras et je priais.

Et pendant que je priais, la LumiĂšre a brillĂ© fort en face de moi. Et je me suis dit: «Le concierge doit avoir allumĂ© la lumiĂšre.» LĂ -haut... On a... On fait des spectacles lĂ , Ă  cet endroit-lĂ . Alors, je me suis dit: «Eh bien, c’est en ordre. C’est Ă©trange qu’un homme fasse cela. Ce n’est mĂȘme pas courtois, ne parlons mĂȘme pas d’un chrĂ©tien qui allume la lumiĂšre en face de quelqu’un pendant qu’il prie.»

J’ai simplement continuĂ© de prier. Elle devenait de plus en plus intense. Et tout le monde Ă©tait trĂšs respectueux, avec la tĂȘte inclinĂ©e. J’ai redressĂ© la tĂȘte. Cela a parcouru la salle en voltigeant, l’Etoile du Matin est arrivĂ©e, Elle est directement venu lĂ  oĂč j’étais. Je tenais le petit garçon. Elle s’est Ă©tablie juste lĂ  oĂč j’étais.

19        Je ne sais pas si je l’avais laissĂ© tomber ou ce qui est arrivĂ©. Mais dĂšs qu’il a touchĂ© le plancher, ses petits pieds qui Ă©taient recroquevillĂ©s, comme ceci, se sont redressĂ©s. La maman, assise devant elle, a redressĂ© la tĂȘte, elle s’est mise Ă  crier, elle s’est Ă©vanouie et elle est tombĂ©e par terre. Le petit garçon s’est mis Ă  courir sur l’estrade, criant Ă  sa maman.

Et il y avait une jeune fille nazarĂ©enne qui jouait un grand piano pour enfant, assise juste lĂ . Les nazarĂ©ens sont un peu Ă©motifs. Y a-t-il des nazarĂ©ens ici? Faites-nous voir les mains. Certainement, il y a des nazarĂ©ens quelque part. C’est bien. Eh bien, ils ont assez de religion pour crier de temps Ă  autre, vous savez. Alors, ils Ă©taient assis... Cette jeune fille Ă©tait une jeune fille trĂšs attrayante, blonde, elle Ă©tait assise en train de jouer du piano. Et quand elle a regardĂ© et a vu Cela, elle a simplement levĂ© les mains en l’air, elle est devenue trĂšs pĂąle, et elle s’est mise Ă  crier Ă  tue-tĂȘte; en effet, elle Ă©tait l’amie intime de ces gens. Elle a vite arrĂȘtĂ© de jouer du piano.

Elle jouait ce cantique Le Grand MĂ©decin est ici maintenant. Vous avez entendu cela. Et lĂ  mĂȘme, aussitĂŽt qu’elle avait quittĂ© en courant, devant environ cinq mille personnes, ces touches en ivoire ont continuĂ© Ă  jouer.

Le Grand médecin est ici maintenant,

Le Compatissant JĂ©sus,

Il console les coeurs par des paroles,

Pas un autre nom que JĂ©sus.

Cela n’a pas jouĂ© un ou deux mots, mais tout jusqu’à la fin, comme cela. Des centaines ont commencĂ© Ă  affluer Ă  l’autel, criant, avec leurs mouchoirs, pleurant: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur.»

20        Ainsi donc, cela est arrivĂ© plusieurs fois. Et alors... Et ce soir-lĂ , quand on En a pris une photo... Souvent, les gens disaient que c’était de la psychologie. Mais l’homme qui avait photographiĂ© Cela Ă©tait un Juif orthodoxe, du nom de Ted Kipperman. Monsieur Ayers Ă©tait un catholique romain. Il se tenait lĂ , faisant des moqueries. On a publiĂ© un article dans un journal, la veille de cela, juste avant, et on disait que j’étais un hypnotiseur, on a fait toutes sortes de commentaires injurieux.

Il a failli piquer une crise cardiaque. Et il essaie... Il avait cherchĂ© Ă  entrer Ă  l’HĂŽtel Rice. Et, Ă©videmment, on ne lui a pas permis de venir lĂ  oĂč j’étais.

Le lendemain matin, on a envoyĂ© la photo, par avion, Ă  Washington, D.C., protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur. Avant que cela soit publiĂ©, cela a dĂ» passer par le FBI pour des examens. Et quand on l’a fait, on a envoyĂ© chercher le meilleur, George J. Lacy, le meilleur qu’il y a aux Etats-Unis. Il a gardĂ© cela pendant deux ou trois jours, pour voir s’il y avait quelque retouche, ou quelque chose qui n’allait pas, cette photo pourrait...

21        Quand Il a fait sortir cela, il a dit: «Eh bien, c’était parfaitement vrai que cette LumiĂšre Ă©tait lĂ , Cela l’a frappé», et il a rĂ©digĂ© un remarquable commentaire, qui devait accompagner chaque photo, comme cela. Cela est lĂ , visible.

Et on m’a demandĂ© si je voulais vendre cela. J’ai dit: «Non, monsieur. Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a eu assez de considĂ©ration pour moi pour se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s et se faire photographier, j’ai assez de considĂ©ration pour Lui pour ne pas vendre cela.» Voyez? Ainsi donc, j’ai dit... Jamais je... Ainsi donc, j’ai remis cela aux studios, je les ai laissĂ©s faire ce qu’ils voulaient faire avec. Et ils ont dit qu’ils devraient en tirer quelque chose, afin que chaque pauvre personne puisse–puisse en avoir, si elle en voulait. Et je...

22        La premiĂšre fois, monsieur Lacy a dit que c’était la premiĂšre fois, dans toute l’histoire de l’humanitĂ©, qu’un Être surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. On a dit que juste un... il a Ă©tĂ© dit plusieurs fois que ces halos autour des saints, et les incroyants disent que c’était un artiste qui avait peint cette photo-lĂ . Mais il a dit: «Cela doit avoir Ă©tĂ© certainement lĂ , car les objectifs optiques... l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendrait pas de la psychologie. C’était–c’était lĂ .»

Et je suis trĂšs reconnaissant ce soir de savoir que cette mĂȘme Colonne de Feu et–et la NuĂ©e, et je ne sais ce que C’est... On vous montrera la photo trĂšs bientĂŽt. Et peut-ĂȘtre, si... On peut en trouver une ici pour le service. Et si oui, vous ĂȘtes plus que le bienvenu pour ça.

Et je suis trĂšs reconnaissant de savoir que j’ai un rĂŽle, que je suis comptĂ© parmi vous, la grande Eglise de Dieu qui se tient debout aujourd’hui pour le plein Evangile, pour la justice, et pour la puissance du Saint-Esprit dans ces derniers jours. Je suis reconnaissant pour vous, et je suis reconnaissant que Dieu m’ait accordĂ© l’occasion d’ĂȘtre comptĂ© parmi vous, et d’ĂȘtre appelĂ© votre frĂšre, et soeur. Et c’est... Vous et moi, nous sommes frĂšre et soeur.

23        Eh bien, tout au long du pĂšlerinage, il est arrivĂ© tellement de choses que je... Ça a Ă©tĂ© remarquable. Beaucoup de choses qui dĂ©passent ce que je pourrais savoir dire ici dans cette salle, de grands miracles et autres.

Et chaque soir, j’essayerai de lire un petit passage des Ecritures pour vous dire quelque chose d’ici la fin des services. Et maintenant, il est temps pour moi de me mettre à prier pour les malades. J’ai quelques quarante-cinq minutes maintenant pour tenir le service.

Et maintenant, tous ceux que je n’arriverai pas Ă  prendre ce soir avec les cartes de priĂšre... Je pense qu’il y a environ cent ici Ă  l’intĂ©rieur maintenant avec des cartes de priĂšre. Et si je n’en prends pas beaucoup ce soir, alors demain soir, eh bien, ou demain aprĂšs-midi, frĂšre Lindsay et frĂšre Hall prieront pour le reste d’entre eux qui n’ont pas... qui ont les cartes de priĂšre qui sont restĂ©es. Nous commencerons demain aprĂšs-midi. Venez au service de l’aprĂšs-midi et suivez ces hommes. Si vous donnez des instructions pour savoir comment recevoir Christ... Tenez, ça ne fait que dĂ©clencher cela ici mĂȘme. Le don de Dieu fera marcher cela pour vous. Voyez? Mais pour obtenir et rester avec cela, vous devez avoir la foi pour croire et garder bien cela.

24        J’ai vu des gens monter Ă  l’estrade, complĂštement aveugles, ils ne pouvaient mĂȘme pas voir leurs mains devant eux. Et en moins de cinq minutes, ils prennent cette mĂȘme Bible et en lisent un chapitre. Et alors, dans trois ou quatre jours, ils reviennent tout aussi aveugles qu’au dĂ©part. Ils sont allĂ©s parmi les incroyants, ils sont allĂ©s lĂ  et ont laissĂ© Satan se tenir juste...

Si vous pouvez lire cela ici devant le don, vous pouvez lire cela lĂ  dans l’assistance, n’importe oĂč, car Dieu couvre la terre entiĂšre. Gardez simplement la foi en Lui.

Vous direz: «Eh bien, c’est Ă©trange.» Non, ça ne l’est pas, prĂ©dicateur de l’Evangile. J’ai perçu un petit ressentiment, juste un tout petit peu. Alors je... Rappelez-vous, les choses spirituelles sont discernĂ©es spirituellement.

Un homme peut ĂȘtre ici ce soir et recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, et ĂȘtre un vrai chrĂ©tien ici mĂȘme ce soir, et demain ĂȘtre un vrai chrĂ©tien, et dans une semaine, se retrouver ivre dans un bar. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est quand il perd la foi en Dieu que cela revient. C’est la mĂȘme chose avec la guĂ©rison.

25        Tout ce que vous pourrez jamais recevoir de Dieu, c’est par la foi. Et la raison pour laquelle je dis cela, qu’ils seront dĂ©livrĂ©s ici, ou qu’il leur sera dit ce qui cloche chez eux, il a dit les raisons pour lesquelles ils ne le peuvent pas, c’est que je crois ce qu’Il m’a dit, c’est la vĂ©ritĂ©. Et pendant ces annĂ©es, Il s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s. Et je sais qu’Il le fera maintenant. C’est parce que je crois cela. Je crois simplement cela, juste de tout mon coeur, de toute mon Ăąme, de tout mon corps, de toute ma pensĂ©e. Et croyez cela.

Et alors, si votre numĂ©ro est appelĂ© ce soir dans la ligne de priĂšre, et si Dieu rĂ©vĂšle votre coeur et vous parle, et qu’Il vous dĂ©livre ici; n’ayez jamais un autre tĂ©moignage, si ce n’est qu’Il vous a guĂ©ri. En effet, si vous le faites, si une fois vous tĂ©moignez dans l’autre sens, du cĂŽtĂ© nĂ©gatif, cela vous retournera pire que jamais. Rappelez-vous donc, si vous ne pouvez pas accepter cela sur ces bases-lĂ , ne venez pas du tout. Voyez? Ne venez pas du tout. En effet, ça serait embarrassant ici devant l’assistance de toute façon que cela soit dit. Ainsi donc, ne venez pas du tout.

En effet, la Bible dĂ©clare: «Va et ne pĂšche plus, de peur qu’il ne t’arrive une chose pire.» Voyez? Va et... pĂšche...

26        Or, le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Est-ce vrai? Le premier pĂ©chĂ© qui a Ă©tĂ© commis par Ève, c’était Ă  cause de son incrĂ©dulitĂ© Ă  la Parole de Dieu. Est-ce vrai? C’est lĂ  que tout rĂ©side ce soir, douter de la Parole de Dieu. Si vous croyez la Parole de Dieu telle qu’Elle est Ă©crite ici, vous n’avez besoin de rien d’autre.

Mais pour stimuler la foi des gens, Dieu envoie des dons. Cela exalte Sa Parole, cela parle de Sa Parole. Et si un quelconque don, ou un ange, ou n’importe quoi ne parle pas directement par la Parole de Dieu, ce n’est pas le genre correct d’ange. C’est vrai. Ce n’est pas l’ange qu’il faut. Mais si cela parle et rend tĂ©moignage Ă  JĂ©sus-Christ, et parle conformĂ©ment aux Ecritures, alors cela vient de Dieu. C’est ce que 1 Jean 4 dit.

27        Bon, je souhaiterais lire une portion de la Parole, dans Saint Marc chapitre 5, ou plutĂŽt Saint Luc, chapitre 5. Ensuite, nous prierons, et alors nous commencerons la ligne de priĂšre.

Comme JĂ©sus se trouvait auprĂšs du lac... et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, (Oh! N’auriez-vous pas aimĂ© ĂȘtre lĂ ?)

Il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂȘcheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.

Il monta dans l’une de ces barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.

Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau et jetez vos filets pour pĂȘcher.

Simon lui répondit: Maßtre, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.

Que Dieu ajoute Ses bénédictions à ce passage des Ecritures.

28        Donc, je... juste un commentaire, juste un instant. Il guĂ©rissait et Il prĂȘchait. J’aurais voulu Le voir, pas vous? Quand Il marchait, l’Aimable Homme de chagrin, habituĂ© Ă  la souffrance, Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards, probablement qu’Il Ă©tait de petite taille, un Homme d’apparence dĂ©licate... Un bel homme, du temps de la Bible, c’était un homme aux larges Ă©paules et d’une forte constitution. Mais Lui n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards, l’Homme de douleur, habituĂ© au chagrin. Mais Il n’avait pas une apparence attrayante, mais, oh! ce qui Ă©tait en Lui!

Il est descendu au bord du lac pour prĂȘcher. Et alors, tous les gens Ă©taient allĂ©s pour L’entendre. Je peux me reprĂ©senter Pierre assis sur une souche aprĂšs avoir tirĂ© ses filets toute la nuit, dĂ©couragĂ©, et il Ă©tait assis lĂ  et il a dit: «Voyons ce que ce Gars a Ă  dire.»

Mais quand Il s’est mis Ă  parler, il y avait quelque chose de diffĂ©rent. Il parlait diffĂ©remment de tous les autres hommes.

29        Je peux bien Le voir s’approcher un peu plus prĂšs tout le temps. Et les foules grossissaient. Je peux L’entendre, Il monte Ă  bord de la barque et se repousse un peu du rivage. Et Il avait empruntĂ© la barque de Simon. AprĂšs qu’Il eut terminĂ© de parler, Il a dit Ă  Simon: «Maintenant, avance en pleine eau et jette le filet.»

JĂ©sus ne vous emprunte jamais quelque chose sans vous rembourser au centuple. Est-ce vrai? Tout ce qu’Il... Laissez-Le avoir votre foi ce soir.

Un petit garçon est venu une fois avec quelques poissons en main. Il y avait cinq mille personnes lĂ , ou plus. Eh bien, le petit garçon avait cinq poissons. Ce n’était pas grand-chose entre ses mains. Mais, oh! la la! une fois que cela fut placĂ© entre les mains du MaĂźtre, ce que cela a pu faire! Cela avait nourri cinq mille personnes, entre les mains du MaĂźtre. Et le peu que vous avez ce soir, placez-le simplement entre les mains du MaĂźtre. Avance donc en pleine eau et jette.

30        Pierre a dit: «Seigneur, nous avons durement travaillĂ© toute la nuit, sans rien attraper.» On est dĂ©couragĂ©. C’étaient des pĂȘcheurs. Ils ne devinaient pas tout bonnement. Ils connaissaient la mer, la position que la lune devrait avoir lĂ , lĂ  oĂč devraient ĂȘtre les poissons. Ils Ă©taient... ils avaient grandi au bord de cette mer, des GalilĂ©ens. Ils avaient durement travaillĂ© toute la nuit dans cette mĂȘme eau, et ils n’avaient rien attrapĂ©. Mais il a dit: «Seigneur, sur Ta Parole, je jetterai le filet.»

VoilĂ  le secret. Vous avez peut-ĂȘtre pĂȘchĂ© Ă  la seine dans chaque cabinet de mĂ©decin qu’il y a dans le pays. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre passĂ© par des lignes de priĂšre. Vous avez peut-ĂȘtre demandĂ© Ă  votre pasteur de prier. Vous avez peut-ĂȘtre demandĂ© aux chrĂ©tiens consacrĂ©s de prier. Vous avez peut-ĂȘtre essayĂ© tout ce que vous savez faire. Mais ce soir, dites: «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet maintenant mĂȘme. Je vais arrĂȘter d’essayer n’importe quoi, je vais simplement Te croire maintenant mĂȘme, et Te prendre aux Mots. Je vais jeter les filets.» Et ce ne sera pas long, que vous tirerez jusqu’à ce que vous sentirez une petite secousse et le filet sera plein de poissons: la joie, le salut, la guĂ©rison, les bĂ©nĂ©dictions de la part de Dieu.

31        Voici la dame que je cherche, elle est assise ici mĂȘme, elle porte une robe Ă  carreaux. Votre enfant souffre-t-il de coeur, madame, vous qui pleuriez lĂ ? Si c’est le cas, levez la main, si ce n’est pas vrai, levez la main. Certainement. Oui, madame. D’accord. N’ayez plus peur, votre enfant se rĂ©tablira maintenant. C’est... Regardez lĂ .

Il m’est juste arrivĂ© de me retourner. J’ai senti quelque chose tirer sur moi. Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure, soeur, pour quelqu’un... n’est-ce pas? C’est le pĂšre de l’enfant qui est assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, n’est-ce pas? Oui, monsieur.

Eh bien, vous venez d’un endroit loin d’ici, n’est-ce pas? N’est-ce pas que vous ĂȘtes venus d’un endroit loin d’ici? Et vous devez retourner, n’est-ce pas? Et alors, ramenez maintenant votre enfant, et ne vous en faites pas. C’était lui qui pleurait tout Ă  l’heure. Alors, le petit enfant va se rĂ©tablir maintenant. N’ayez pas peur, car Dieu a exaucĂ© votre priĂšre; JĂ©sus l’a fait. Que Dieu vous bĂ©nisse.

32        Oh! Il est merveilleux, n’est-ce pas? Je sais, la femme portait une espĂšce de robe Ă  carreaux. Et je regardais constamment cette dame assise ici, et je n’arrivais pas Ă  voir un enfant. Mais la dame Ă©tait censĂ©e avoir un petit enfant dans ses bras, avec son petit comme cela, un petit–un petit enfant chauve. Et je le cherchais pour voir si quelqu’un... j’ai cherchĂ© les enfants. Et un enfant a pleurĂ© lĂ  derriĂšre il y a quelques instants, une maman l’a pris et elle est sortie. J’ai regardĂ© attentivement et ce n’était pas cet enfant-lĂ . Mais je savais que celui-lĂ  Ă©tait ici quelque part. TrĂšs bien.

Dieu va... Priez simplement, Il me parlera, et Il me dira quoi vous dire.

33        Prions maintenant. Ô PĂšre, Tu es si doux, si plein d’amour et de compassion. Et je sais que Tu es ici, et Tu nous aimes tous. Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.

Oh! Combien c’est vrai, que Tu es le Rocher dans une terre aride. MoĂŻse a frappĂ© le rocher, il a fait jaillir de ses eaux pour un peuple mourant et pĂ©rissant. Et de mĂȘme que le Rocher Ă©tait dans le dĂ©sert, Il est avec nous aujourd’hui, dĂ©jĂ  frappĂ©, les eaux du salut jaillissant pour ceux qui pĂ©rissent, qui se meurent du pĂ©chĂ©, des gens aimables.  «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s. Venez Ă  Moi, vous toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre, abreuvez-vous, et soyez satisfaits.

34        Nous Te remercions pour Ton amour, dont Tu nous as aimĂ©s alors que nous Ă©tions Ă©trangers,  des aliĂ©nĂ©s par rapport Ă  Dieu, retranchĂ©s de la misĂ©ricorde, pĂ©cheurs de nature, allant Ă  la tombe sans Christ et Ă  l’éternitĂ© sans Dieu. Et Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s Ă  notre place, Il est passĂ© devant Dieu maintenant avec nos pĂ©chĂ©s comme sacrifice expiatoire, pour s’offrir pour nous, prendre notre place, et Son Ăąme est allĂ©e en enfer. Mais il n’était pas possible que Son Saint voie la corruption, aussi L’a-t-Il ressuscitĂ© aprĂšs trois jours.

Oh! Et Il est le Souverain Sacrificateur ce soir, assis lĂ , intercĂ©dant, avec Son propre sang; Il est passĂ© devant le MaĂźtre. Et ce soir, ce que nous serons n’apparaĂźt pas, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons Tel qu’Il est. Nous croyons que c’est bientĂŽt, Seigneur. Viens, Seigneur JĂ©sus.

Agis ce soir avec un amour doux et une douce compassion sur Ton peuple. GuĂ©ris tout celui qui est malade et nĂ©cessiteux; brise les coeurs des hautains. « Celui qui marche en pleurant quand il porte la semence, revient sans doute avec allĂ©gresse quand il porte de prĂ©cieuses gerbes.» ModĂšle-nous et façonne-nous selon Ta propre volontĂ©. BĂ©nis ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, et puissent-ils, d’une façon ou d’une autre ce soir, par la Parole ou par l’Esprit de Dieu, ĂȘtre convaincus de ce qu’ils sont en erreur, et qu’ils viennent humblement Te donner leurs coeurs. Que tous les malades soient guĂ©ris, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen.

35        Quel numĂ©ro de carte de priĂšre? D’accord, monsieur. De 100 Ă  ... de... de 50... de 1Ă  100 de la sĂ©rie A. Commencez vers... Combien avions-nous fait passer hier soir? 15? 1 Ă  15? C’était Ă  une place. Prenons de 85 Ă  100, peut-ĂȘtre.

36        [FrĂšre Lindsay annonce les cartes de priĂšre Ă  appeler et ensuite fait des commentaires sur la photo, dans le texte suivant:

Pendant qu’on forme la ligne de priĂšre, j’aimerais vous montrer cette photo qu’il nous est arrivĂ© d’avoir tout Ă  l’heure, celle dont frĂšre Branham parlait, qui montre la LumiĂšre surnaturelle au-dessus de sa tĂȘte. AussitĂŽt que cette photo a Ă©tĂ© prise, j’ai pris des arrangements pour soumettre le nĂ©gatif Ă  un examinateur de documents douteux, monsieur George J. Lacy, de Houston, au Texas. Je lui ai prĂ©sentĂ© une requĂȘte, j’ai dit: «Vous avez tous les moyens scientifiques Ă  votre disposition, pouvez-vous me dire s’il y a eu une tricherie sur ce nĂ©gatif prĂ©cis? Pouvez-vous dire s’il y a une superposition? Pouvez-vous dire s’il y a eu une double exposition? Pouvez-vous dire si le film a Ă©tĂ© fabriquĂ© de quelque maniĂšre que ça soit?» Il a dit: «Absolument, je le peux.» Alors il l’a prise, ça nous a coĂ»tĂ© une somme considĂ©rable, comme c’est un expert spĂ©cialisĂ© dans ce domaine, il a examinĂ© cela pendant plusieurs heures dans son laboratoire.

Et puis, il a signé de son propre nom en dessous de cela, il a déclaré que le négatif était absolument, absolument, sans aucun doute authentique.

Puis-je juste ajouter cette parole: La photo avait Ă©tĂ© prise par un photographe hostile, celui-lĂ  qui parlait en mal de la rĂ©union. Le fait qu’il... la dĂ©claration mĂȘme avait Ă©tĂ© publiĂ©e dans le journal, et il Ă©tait tout aussi surpris que tout le monde.

C’étaient des Juifs, des Juifs orthodoxes, et autres. Je considĂšre simplement ceci comme une vĂ©rification et une confirmation. Et frĂšre Branham considĂšre cela–non pas qu’il est surnaturel sous quelque aspect que ce soit–mais une confirmation de son ministĂšre et du Message, d’apporter la guĂ©rison divine au peuple du monde. Amis, je crois que la Bible est vraie. Ainsi donc, ce soir, alors que frĂšre Branham accomplit ce service, puissions-nous tous ĂȘtre dans l’Esprit de Dieu et nous rendre compte que le surnaturel est ici ce soir pour dĂ©livrer les gens, non seulement les guĂ©rir, mais les guĂ©rir dans leurs Ăąmes, amener des hommes et des femmes Ă  JĂ©sus.

Maintenant, chantons ce choeur Crois seulement

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement;

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Vous pouvez vous asseoir.–N.D.E.]

37        C’est bien. C’est l’arriĂšre fond de cela, soeur. Si vous le faites, j’apprĂ©cierai cela. Eh bien, que tout le monde soit respectueux. Et je... Puis-je dire ceci maintenant, alors que je fais cette dĂ©claration: Je ne suis pas responsable de ces rĂ©unions. Je suis... J’espĂšre que des gens dehors entendront aussi cela. Je ne suis pas un fanatique, amis. Si je meurs ce soir, ce que j’ai dit s’avĂ©rera la vĂ©ritĂ©. Cette photo scelle la chose, d’une part. Dieu confirme que je dis cela... Voyez, ce n’est pas moi, c’est Lui. Avez-vous vu cela... Pouvez-vous tous voir cela ici? Nous ramĂšnerons cela sur la table des livres, si vous le voulez, FrĂšre Lindsay, afin qu’ils voient cela. Et nous veillerons Ă  vous en apporter quelques exemplaires.

Une dame Ă  l’hĂŽpital, derniĂšrement, en avait une placĂ©e sur sa table. Elle regardait cela, pas moi, mais l’Ange du Seigneur, sous forme d’halo. Et elle a dit que la photo a commencĂ© Ă  tournoyer, la... Cela s’est dĂ©tachĂ© et s’est suspendu au-dessus d’elle. Elle s’est levĂ©e et est rentrĂ©e Ă  la maison, bien portante. C’était donc une... c’était... ce n’est pas... ce–c’est Lui. Eh bien, je ne fais que dire des faits et la vĂ©ritĂ©.

38        Maintenant, je ne serai pas responsable pour des sceptiques et des incroyants qui sont Ă  la rĂ©union, ou de ceux qui ne garderont pas leurs tĂȘtes inclinĂ©es alors qu’on le leur a demandĂ©. Combien savent que j’ai dit cela? Faites-nous voir les mains. Si donc quelque chose est dit, je peux vous prendre Ă  tĂ©moin. Car c’est une chose dangereuse de jouer avec Dieu.

Dieu est ici pour agir, guĂ©rir les gens, les rĂ©tablir, sauver les perdus et les nĂ©cessiteux. Et nous aimerions que vous fassiez cela. Je ne crois pas qu’il y en ait ici qui soient sceptiques. Soyez vraiment respectueux et en priĂšre.

Certains d’entre eux disent: «Eh bien, la guĂ©rison divine, je n’y crois pas.» Eh bien, si je n’y croyais pas, je ne ferais pas obstacle Ă  quelqu’un qui y croit.

39        J’aurais bien voulu avoir la foi de l’un des patriarches. Nous pouvons ne pas ĂȘtre capable d’ĂȘtre enlevĂ© comme Elie. Nous pouvons ne pas arrĂȘter le soleil comme JosuĂ©. Nous pouvons ne pas faire une promenade un aprĂšs-midi comme Enoch et rentrer simplement Ă  la Maison en marchant avec Dieu, sans mĂȘme–sans mĂȘme goĂ»ter Ă  la mort. Nous pouvons ne pas ĂȘtre capables de faire cela, mais ne faisons pas... Ne faisons pas obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui le peut.

TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux.

Je devine, vous vous demandez pourquoi j’enlĂšve cette montre. Avez-vous remarquĂ© cela? Les vibrations arrĂȘtent cette montre, complĂštement. J’en ai eu une dans un magasin, lĂ , une montre Longines que quelqu’un m’a donnĂ©. Je ne sais pas quelle force cela exerce sur ça, mais ça arrĂȘte la montre lĂ .

40        Eh bien, que tout le monde soit en priĂšre, et faites venir les patients, s’il vous plaĂźt. Maintenant, vous ici en bas, sans cartes de priĂšre, continuez simplement de regarder dans cette direction et croyez de tout votre coeur maintenant. TrĂšs bien.

Bonsoir, soeur. Y a-t-il deux micros? Si vous voulez l’un d’eux, je vais... ou peut-ĂȘtre que c’est mieux... Eh bien, c’est...

Maintenant, les cartes de priĂšre, c’est simplement pour garder la ligne en Ă©tat. C’est tout, afin que tout le monde ne se prĂ©cipite pas Ă  venir, et accorder juste une bonne chance Ă  tout le monde. Voyez? Nous pouvons les garder en ligne. Mais maintenant, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir une carte, si seulement vous croyez. Prions juste encore une fois si vous voulez. Je...

41        PĂšre, je–je Te demande d’ĂȘtre prĂšs maintenant, alors que nous savons que Ta conduite devra ĂȘtre ce qui va s’occuper de cette soirĂ©e. Maintenant, nous savons que nous sommes un peuple en route vers l’éternitĂ©, nous inclinons la tĂȘte vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s et oĂč, un jour, nous retournerons si JĂ©sus ne vient pas bientĂŽt. Et nous savons que quelque part, des milliers d’annĂ©es d’ici ce soir, nos Ăąmes seront quelque part dans l’éternitĂ©.

Et nous sommes ici avec une profonde sincĂ©ritĂ©, cherchant Ă  apporter l’Evangile tel que nous savons L’apporter, l’Evangile, la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit aux gens. MĂȘme si cela est souvent mal compris, mais, PĂšre, je Te prie d’accorder ce soir que beaucoup puissent croire.

Et aide Ton humble serviteur Ă  pouvoir discerner les maladies et les causes chez les gens.

42        Je Te remercie pour la guĂ©rison de ce petit enfant bien-aimĂ© que nous connaissions... Tu connais toutes choses, et ce que Tu as dit. Il ne vivrait qu’un peu de temps, mais maintenant il a la vie. Nous Te sommes trĂšs reconnaissant d’avoir exaucĂ© la priĂšre de cette chĂšre mĂšre et d’avoir manifestĂ© cela. Des annĂ©es Ă  venir, elle se rappellera les bĂ©nĂ©dictions.

Maintenant, aide-moi, PĂšre, alors que je dĂ©fie l’ennemi, sachant que je suis allergique Ă  ces choses, comme nous tous. Mais je prie que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous entoure, chacun de nous, et qu’il ne puisse entrer nulle part, mais qu’il soit chassĂ© dans les tĂ©nĂšbres du dehors, dans l’attente de la destruction totale du dernier jour. Aide-moi, PĂšre, car je m’avance maintenant pour lancer le dĂ©fi, en tant que reprĂ©sentant de JĂ©sus-Christ. Je le demande, en Son Nom. Amen.

43        Bonsoir. Avancez juste... Puis-je avoir votre main juste un instant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oui, madame. Maintenant, regardez dans cette direction. Vous vous efforcez beaucoup de croire, n’est-ce pas? Vous voulez croire. L’aimez-vous de tout votre coeur? Maintenant, ce qu’il y a maintenant, c’est essayer d’amener votre foi au point. Je sais ce qui ne va pas chez vous maintenant. Mais j’aimerais vous amener au point oĂč vous pourrez rĂ©ellement ĂȘtre en mesure d’ĂȘtre guĂ©rie, d’ĂȘtre bien portante. C’est ce que vous dĂ©sirez. Vous savez que l’unique espoir que vous avez est en Christ, n’est-ce pas? En effet, tant que vous perdez le temps avec ceci, vous soignez avec ceci, il n’y a pas d’espoir Ă  moins de trouver Christ et de trouvez misĂ©ricorde auprĂšs de Lui.

44        Eh bien, vous... que pensez-vous qu’Il ferait s’Il se tenait ici portant mon veston? Il vous dirait ce qui cloche chez vous, Il vous imposerait les mains, peut-ĂȘtre, et dirait: «Maman bien-aimĂ©e, cela vous fait-il mal?» Mais Il est montĂ© en haut, Il est montĂ© en haut et Il a fait des dons aux hommes. Croyez-vous cela?

Maintenant, ce que vous pensez... Eh bien, je ne lis pas vos pensĂ©es. Mais ce que vous pensez, c’est ce que je vais vous dire. Eh bien, votre maladie, c’est la maladie d’estomac, ça vous dĂ©range. Est-ce vrai? Je vous vois refuser la nourriture et tout, et parfois vous ĂȘtes tellement affamĂ©e que vous voulez manger. Certaines choses que vous pouvez avoir, et certains... des brĂ»lures. On vous a dit que c’était une maladie de nerfs, et aussi cela cause des ulcĂšres. Et avec cela, vous avez une fuite au niveau de la vĂ©sicule biliaire. Vous souffrez d’une autre maladie, qui vous a dĂ©rangĂ©e; vous devenez aussi faible tard (N’est-ce pas vrai?), dans les aprĂšs-midi, vous devenez trĂšs faible. Je vous vois couchĂ©e.

45        Vous avez priĂ©, juste avant de venir Ă  cette rĂ©union, que quelque chose arrive ici, vous vous Ă©tiez agenouillĂ©e Ă  cĂŽtĂ©. Oui, madame. Je vous ai vue lĂ  oĂč vous vous teniez, regardant par les fenĂȘtres, le soir. C’est vrai, n’est-ce pas? Je–je vois cela tel que je vous le dis, cela est fermĂ©. C’est vrai, n’est-ce pas, maman?

Eh bien, quand j’ai prononcĂ© cette derniĂšre parole, quelque chose vous a envahie, n’est-ce pas vrai? Cela vous a envahie, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation Ă©trange qui vous a frappĂ©e. C’est alors que votre foi vous a guĂ©rie. Vous ne souffrez plus d’estomac maintenant. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Maintenant regardez ici. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

46        Par une seule priĂšre pour cette assistance, je vais demander Ă  Dieu d’îter chaque affliction et chaque maladie dans l’assistance. Je crois qu’Il le fera, pas vous? D’accord. J’aimerais que vous jetiez vos cannes par terre et que vous sortiez de fauteuils roulants, de je ne sais quoi, et que vous marchiez.

Ô PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, entre dans cette assistance maintenant. Je rĂ©primande chaque puissance dĂ©moniaque qui retient Ton peuple. Qu’il le lĂąche maintenant, et qu’il loue de façon glorieuse JĂ©sus-Christ pour la puissance de guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. AllĂ©luia!

 

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