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PrĂ©dication Il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0818 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit

1          Bonsoir, mes amis. Je suis content d’ĂȘtre de retour ici ce soir. Et j’aimerais remercier frĂšre Baxter pour ses commentaires sur... de ma propre part et de la part de ma mĂšre.

J’aimerais que ma mĂšre soit Ă  l’estrade avec moi si elle veut. Elle est aussi timide que je l’étais, et dimanche, lorsque je tiendrai le dernier service...?... D’habitude, elle me retournait sur son tablier Ă  carreaux. Ainsi donc... Elle peut toujours le faire. Je–je...

Eh bien, tout le monde pense Ă  sa mĂšre, vous savez. Je pense qu’une mĂšre, une bonne mĂšre fidĂšle, c’est le cinquiĂšme Evangile: Matthieu, Marc, Luc, Jean et la mĂšre. La mĂšre occupe la premiĂšre place. C’est elle qui vous Ă©lĂšve en premier, c’est la maman.

2          Ainsi donc, nous sommes contents d’ĂȘtre dedans ce soir. Je suis dĂ©solĂ© de ce qu’il pleut comme cela, mais je suis... Nous allons donc... Ça nous est bien Ă©gal. Cela ne dĂ©rangera rien.

Et beaucoup de ceux qui sont debout, qui le dĂ©sirent, je pense, il y a quelques siĂšges ici Ă  l’autre bout, s’ils dĂ©sirent s’asseoir, juste faire... Tout ce que vous trouvez de mieux, c’est ainsi qu’il faut que ça soit. C’est–c’est ce que nous aimerions pour tout le monde, qu’on soit le plus Ă  l’aise possible. C’est mon... C’est la raison de ma prĂ©sence ici, essayer d’aider ces gens Ă  ĂȘtre en meilleure forme.

Je sais que, maintes fois, je commets beaucoup d’erreurs et j’ai des manquements en beaucoup de choses, et j’ai honte de moi-mĂȘme. Mais je... Mais dans mon coeur, j’essaie de tout mon mieux. Je fais simplement tout ce que je sais faire.

3          Et si... Ă  la fin, je... Et si–et s’Il me rejette à–à la fin... Eh bien, je sais que chaque soir, ça diminue. Mais s’Il me regarde au bout du chemin, Il est toujours juste. Voyez-vous? Il... Eh bien, Il est juste, car oĂč est-ce que je... S’il me fallait vivre et qu’il n’y avait pas de Ciel oĂč aller, si le Ciel n’existait pas, je–j’aimerais toujours mener la vie d’un chrĂ©tien. Je–je–j’aimerais... Eh bien, c’est de loin mieux, de loin pacifique, et tout ce que je sais, c’est que cette espĂ©rance bĂ©nie que nous avons... Et vivre pour Lui, c’est... Et s’il n’y avait pas de Ciel, je choisirais toujours d’ĂȘtre un chrĂ©tien. J’ai essayĂ© de deux cĂŽtĂ©s, et je sais que le meilleur, c’est toujours d’ĂȘtre un chrĂ©tien.

4          Et, oh! que c’est irrĂ©futable! Que de preuves irrĂ©futables nous avons de ce que le Ciel existe, que nous Y irons un jour! Et tout aussi certains que nous sommes en Christ, Dieu ramĂšnera avec Lui en ce jour-lĂ  ceux qui gardent Christ.

Et nous... Beaucoup de gens essaient de se dĂ©brouiller pour y entrer. Beaucoup de gens essaient d’y entrer sur base de beaucoup d’actes de mĂ©rite. Ce n’est ni par les bonnes oeuvres, ni par vos mĂ©rites, ni par rien que vous puissiez faire, ni rien que vous puissiez fabriquer par vous-mĂȘme; c’est en croyant en Lui, en acceptant. Par la foi vous ĂȘtes...

Il est suspendu lĂ  Ă  la croix. Vous n’aurez jamais Ă  endurer le jugement. Dieu a jugĂ© vos pĂ©chĂ©s en Lui. Voyez? Dieu L’a jugĂ©, Lui avait pris votre place. Est-ce vrai? Nous Ă©tions coupables, Ă©trangers Ă  Dieu, sans espĂ©rance, sans misĂ©ricorde, des paĂŻens, emportĂ©s par des idoles muettes, Ă©trangers Ă  Dieu. Et Christ a pris notre place.

5          Et, remarquez, Abraham est mort; Isaac est mort; Jacob est mort; les patriarches sont morts, mais Christ mourut: une sĂ©paration. A Sa mort, Dieu n’était pas avec Lui. Il dut endurer l’absence de Dieu Ă  Sa mort afin que nous ayons la PrĂ©sence de Dieu Ă  notre mort. Voyez? Et lĂ , Dieu a fait tomber sur Lui notre jugement. VoilĂ  notre jugement.

Les pĂ©chĂ©s de certains hommes les prĂ©cĂšdent et ceux des autres les suivent. Confessons les nĂŽtres maintenant afin qu’ils nous prĂ©cĂšdent. Et Christ a subi notre jugement. Et Dieu, dans le jardin d’Eden, quand Il a proclamĂ© la mort sur la race humaine: « Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ , tu mourras », chaque ĂȘtre humain... Et la mort veut dire la sĂ©paration. C’est pourquoi nous appelons cela la mort des uns par rapport aux autres. Nous nous sĂ©parons simplement les uns des autres.

Mais un chrĂ©tien ne meurt pas: « Celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais. » C’est cela: « Ne mourra jamais. » Et celui qui croit Mes Paroles et qui entend Mes Paroles... Jean 5.24: Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, est passĂ© (au passĂ©) de la mort Ă  la Vie... Il ne viendra point en jugement. » Vous voyez?

6          Eh bien, alors, Dieu a placĂ© sur Christ mes pĂ©chĂ©s et les vĂŽtres. Et Celui-ci les a portĂ©s au Calvaire. Il a placĂ© ma maladie sur Lui. Il a placĂ© mon iniquitĂ© sur Lui. Et lĂ , Il a offert le sacrifice suprĂȘme pour vous et pour moi, et pour chaque homme au monde. Chaque personne qui ait jamais souffert d’une maladie a Ă©tĂ© guĂ©rie au Calvaire. Chaque pĂ©cheur qui ait jamais existĂ© ou qui existera jamais a Ă©tĂ© pardonnĂ© au Calvaire. Mais ce qu’il nous faut faire, c’est accepter cela. Voyez? Voyez? C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris: au passĂ©. C’est alors qu’Il a accompli cela. Tout...

Un certain groupe religieux à Louisville, dans le Kentucky, enseigne que, si un enfant meurt et que ses parents n’avaient pas le Saint-Esprit, l’enfant n’existera plus jamais, que ça en est fini à jamais pour lui.

Et j’avais une petite discussion lĂ -dessus avec l’un d’eux. Je disais: « Oh! Ce n’est pas possible. Ce pauvre petit enfant innocent n’a pas de contrĂŽle de son... Eh bien, il n’a aucun moyen... Comment est-il venu ici? Il n’y pouvait rien au fait d’ĂȘtre ici. Il n’y pouvait rien au fait que son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient des pĂ©cheurs. »

7          Voici ce que je dirai sur base de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu. Chaque enfant qui meurt avant l’ñge de la raison va dans la Gloire. Oui, oui. Christ est mort pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde. Et quand vous atteignez l’ñge de la raison... Nous Ă©tions tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©. Mais quand Il est mort, Il a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©. Et quand vous atteignez l’ñge de la raison, alors, Ă  partir de ce moment-lĂ , vous ĂȘtes responsable. Voyez? Ce n’est pas...

Vous n’ĂȘtes pas responsable de quelque chose que vous n’avez pas fait. Christ est effectivement mort pour vous sauver, pour ĂŽter le pĂ©chĂ© d’Adam. Mais lorsque vous pĂ©chez, vous devez confesser vos pĂ©chĂ©s. PremiĂšrement, vous devez confesser cela.

Mais l’enfant n’a commis aucun pĂ©chĂ©, si... Il n’est pas responsable de ses actes. Et Christ est mort pour libĂ©rer cet enfant-lĂ . Et je... Qu’il soit nĂ© d’un parent ivrogne, ou de n’importe quoi qu’il puisse ĂȘtre, cet enfant-lĂ  va au Ciel. Je le crois. Et je crois qu’il arrivera Ă  reconnaĂźtre la croix lorsqu’il arrivera lĂ , savoir que Christ Ă©tait mort pour lui. Je crois cela. Oui, oui.

Oh! Je–je suis le croyant le plus fervent en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je... et en ce qu’Il a fait, ce qu’Il reprĂ©sente pour moi ce soir. Il est plus que la vie pour moi.

8          Et je me mets simplement Ă  vous parler, et je dĂ©passe mes limites. J’aimerais consacrer juste un peu de temps et... Beaucoup parmi vous peuvent se demander pourquoi je ne prie pas pour beaucoup de gens Ă  la rĂ©union. Je...?... pour commencer, juste vingt-cinq ou trente par soirĂ©e sur l’estrade, et tout. J’essaie bien de me prĂ©server pour tenir le coup jusqu’à la semaine prochaine...?... le temps.

Celle-ci sera la–la sĂ©rie de rĂ©unions la plus longue que j’aie jamais tenue, le moment le plus long. Et frĂšre Lindsay me parlait, disant: « FrĂšre Branham, montez simplement prĂȘcher quelques soirĂ©es, et prĂ©servez-vous. » Il m’a dit...

En effet, je viens directement d’une sĂ©rie de grandes rĂ©unions lĂ . Et nous sommes directement rentrĂ© Ă  la maison, et on a Ă©tĂ© constamment en mouvement, et puis on est encore arrivĂ© ici. D’ici, on va droit Ă  Kansas City, et droit en Californie. C’est difficile de dire oĂč on sera, Ă  partir de lĂ . C’est ce qui le rend trĂšs ardu. Voyez-vous? Eh bien, s’il n’y avait que cette rĂ©union, ça serait diffĂ©rent.

9          Mais je n’aimerais plus jamais, jamais me laisser aller loin, comme je l’avais fait l’autre fois, rester Ă  l’estrade huit jours et huit nuits, sans quitter (Voyez-vous?), mangeant Ă  l’estrade, dormant Ă  cĂŽtĂ© de la chaire; la ligne de priĂšre Ă©tait toujours lĂ . Je m’étalais, je dormais un peu et je me rĂ©veillais. J’entendais cette musique, jouant sans cesse Crois seulement, crois seulement. On me faisait entrer dans un vĂ©hicule pour dormir. Je n’arrivais alors pas Ă  dormir. On me faisait entrer dans le vĂ©hicule juste pour... On avait alors l’habitude... Il y avait des entretiens d’environ cinq minutes.

Puis, je me mettais en route vers chez moi. Je remontais sur la route en voiture. J’avais une vieille Ford. Elle Ă©tait pratiquement dĂ©classĂ©e. Et je–je remontais la route sur une petite distance, puis je m’arrĂȘtais. Je me tirais tous les cheveux avec les mains (Il n’y en a pratiquement aucun lĂ  maintenant) cherchant Ă  me garder Ă©veillĂ©, pour prier pour les malades, me gardant Ă©veillĂ©, comme cela. Et je cognais le cĂŽtĂ© du genou contre la vieille Ford jusqu’à ce que ce cĂŽtĂ©-lĂ  a eu une bosse, comme cela, cherchant Ă  me garder Ă©veillĂ©, visitant les malades.

10        Je me rappelle une petite plaisanterie. Ce n’est pas une plaisanterie. Je ne voulais pas le dire ainsi. Mais juste quelque chose d’un peu amusant. Je roulais sur la route, alors que je dormais trĂšs profondĂ©ment, j’ai entendu des vĂ©hicules klaxonner. J’étais sur l’autre bande de la route. Et je...

Mais une fois, je me suis rĂ©veillĂ©, et j’étais lĂ  loin dans le pĂąturage des vaches avec mes mains dehors, en train de dire: « Cela arrivera, soeur, si seulement vous croyez. » Je priais rĂ©ellement pour les malades. Je pensais que je priais pour les malades lĂ  dans le pĂąturage des vaches.

Ma femme... Ecoutez. Je–je suis rentrĂ© chez moi, et elle a essayĂ© de me mettre au lit. Et je–je n’arrivais pas Ă  dormir. Les gens Ă©taient lĂ  en ligne tout autour de la maison. Et j’étais...

Je me suis réveillé, je serrais un oreiller sous mon bras, comme ceci, disant: « Que Dieu te bénisse, chérie. Rassure-toi, tu vas te rétablir. »

Et elle se tenait lĂ , pleurant, criant et me secouant. Elle disait: « ChĂ©ri, qu’y a-t-il? »

Je disais: « Oh! ChĂ©rie, je pensais que je priais pour les malades. » Et j’ai dĂ©posĂ© l’oreiller. Et je suis allĂ© lĂ . Je me rappelle que je dormais Ă  peine, je dormais Ă  peine. Et elle est sortie. Nous avions une petite cabane Ă  deux piĂšces, il faisait froid au possible. Nous avions une vieille couverture Ă  la porte pour prĂ©server ensemble les enfants de la pneumonie. Et il y avait...

11        Je me rappelle que je m’étais Ă©talĂ© de travers sur le lit. Et j’étais trĂšs fatiguĂ©. Et je ne pouvais simplement pas bouger. Ma fillette ne me reconnaissait pas, j’avais tellement perdu du poids, je suis entrĂ© et je me suis Ă©tendu lĂ . Et j’ai entendu un vieux vĂ©hicule venir et s’arrĂȘter... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il y avait dehors une vieille Chevrolet modĂšle 30 Ă  peu prĂšs, les phares rattachĂ©s avec du fil de fer. J’ai entendu lĂ  dans la cuisine un petit enfant faisant du bruit. Et j’étais dans l’autre piĂšce.

J’ai entendu ma femme lĂ  dehors dire: « Eh bien, ne... Ne le rĂ©veillons pas. » Elle a dit: « Il vient Ă  peine de dormir. » Elle a dit: « Restez bien lĂ  et, de toute façon, on tend vers l’aurore. »

Et j’ai entendu un petit enfant faire un drĂŽle de bruit, faire... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Et je–et j’ai entendu la maman dire: « Ça fait pratiquement six semaines maintenant qu’il continue Ă  pleurer. » Elle a dit: « Personne ne sait ce qui cloche. Le mĂ©decin n’arrive pas Ă  arrĂȘter cela. On ne sait pas ce qui cloche. » Elle a dit: « J’ai roulĂ© sans arrĂȘt depuis tout lĂ -bas dans l’Ohio (En fait, ils venaient de l’Ohio), depuis tout lĂ -bas. » Et–et je l’ai entendue dire: « Eh bien, si vous... »

« Il vient de dormir il y a environ cinq minutes », a dit Meda.

12        J’étais Ă©tendu lĂ . Je me suis dit: « Eh bien, je tĂącherai de revenir dormir. » Puis-je revenir dormir, alors qu’une pauvre petite vieille mĂšre est assise lĂ  dehors, dans la cuisine, avec un enfant dans les bras? De penser qu’une petite intercession aiderait peut-ĂȘtre l’enfant. Je ne pouvais pas faire cela. Je me suis levĂ©, j’ai portĂ© la chemise et j’ai essayĂ© de sortir sous le froid. Je suis allĂ© dans la cuisine. La mĂšre Ă©tait assise lĂ  avec un petit enfant. Et ma femme lui parlait, elle voulait lui faire quelque chose de froid, ou plutĂŽt une tasse de cafĂ©, ou quelque chose comme cela. Elle a dit: « Non, nous avons pris quelque chose Ă  manger en venant. »

J’ai demandĂ©: « Depuis combien de temps pleure-t-il, maman? »

Elle a dit: « Pratiquement six semaines. On ne sait pas ce qui ne va pas chez lui. »

J’ai dit: « Si–si je demande au Seigneur, croyez-vous qu’Il le bĂ©nira, et qu’alors vous pourrez... vous retournerez chez vous en croyant, en gardant cela? »

Elle a dit: « Oui, FrÚre Branham. »

Je me suis agenouillĂ©, ma femme aussi, nous Ă©tions autour de la table. La maman a couchĂ© son petit enfant sur la table. J’ai placĂ© mes mains sur la petite crĂ©ature. Et j’ai dit: « PĂšre, cela... C’est Toi qui as fait venir ce petit enfant dans le monde. Il ne peut pas parler. On ne sait pas ce qui cloche chez lui. Les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  trouver la maladie. Mais voudras-Tu simplement aider la petite crĂ©ature?

Et pendant que nous avions encore notre main posĂ©e sur le petit enfant, il a arrĂȘtĂ© de pleurer. Quelques instants aprĂšs, il gazouillait et riait. Nous sommes restĂ©s assis lĂ , causant quelques instants, et l’enfant Ă©tait normal et bien portant. Ils l’ont simplement pris et ils sont rentrĂ©s chez eux.

13        Et, oh! la la! mes amis, Dieu seul sait. Un jour, j’aimerais prendre chacun de vous, nous asseoir et vous parler un petit instant.

Aujourd’hui, je... Ma fillette, on l’a amenĂ©e dans un petit endroit par ici, un petit...?... un petit zoo. Et je pensais qu’elle resterait un peu longtemps, j’étais donc un peu inquiet. C’étaient mon frĂšre et les autres qui l’avaient amenĂ©e lĂ , ainsi que maman. Nous nous sommes assis; nous avons pris le vĂ©hicule et nous avons dĂ©valĂ© les poteaux indicateurs. Eux Ă©taient bien entrĂ©s, ils visitaient. Le vĂ©hicule Ă©tait parti. Alors, ils s’étaient dirigĂ©s... Ă©taient dĂ©jĂ  rentrĂ©s.

Cette soeur s’était avancĂ©e lĂ . Mon frĂšre, d’abord. Et il a dit: « FrĂšre Branham? »

J’ai dit: « Oui, monsieur. »

Il s’est retournĂ©, il lui a serrĂ© les mains, il a dit: « Je viens d’Indiana. »

J’ai dit: « Oui, monsieur. »

Il a dit: « J’assiste Ă  la rĂ©union. »

J’ai dit: « Quel est votre problĂšme? »

Il a dit: « C’est ma femme. » Elle s’est avancĂ©e.

Pendant que je me tenais lĂ , cette pauvre petite femme souffrait d’une–une maladie grave. Je l’ai regardĂ©e. J’ai perçu ce qu’il y avait. Et j’ai dit: « Je peux vous dire ce qui cloche chez vous, soeur. » J’ai dit: « Vous souffrez de tumeur du coeur. »

« C’est exact, FrĂšre Branham. » Il a dit: « Oh! Si seulement je peux avoir une carte de priĂšre avant la fin des rĂ©unions pour entrer dans la ligne de priĂšre. » J’espĂšre qu’elle l’aura.

14        Dans Actes, au chapitre 27, lisons juste quelques versets, Ă  partir du verset 20. C’est le voyage missionnaire de Paul. J’aime vraiment lire sur... pendant que vous prenez... Je vois certains d’entre eux ouvrir leur Bible. J’aime lire ces choses, de l’époque.

Je pensais Ă  Pierre, sur le toit, attendant le dĂźner. Il Ă©tait lĂ  chez Si-... chez SimĂ©on, le corroyeur, lĂ  Ă  JoppĂ©. Et Corneille, un homme juste, un homme bon, Ă©tait en priĂšre. Un ange vint Ă  lui et dit: « Envoie des gens chez Simon, le corroyeur, chercher quelqu’un du nom de Pierre qui viendra vous annoncer toutes choses. »

Pendant que Pierre Ă©tait sur le toit, il a vu descendre une nappe pleine de toutes espĂšces de reptiles. Et...?... attendant, il a eu une vision.

15        Et je pensais à–à... VoilĂ  venir... Quand Paul passait par chez Philippe, c’était... Ce dernier avait quatre filles qui Ă©taient des prophĂ©tesses. Et quand ils sont arrivĂ©s: « AINSI DIT LE SEIGNEUR, cet homme sera liĂ© Ă  son arrivĂ©e Ă  JĂ©rusalem. »

Je pensais Ă  Agabus, un prophĂšte de Dieu confirmĂ©. Il venait de JĂ©rusalem, il a vu Paul, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait lĂ  dans la cour, il s’est avancĂ©, et il a dĂ©fait la fermeture de la ceinture de Paul, il s’est liĂ© les mains et a dit: « AINSI DIT LE SEIGNEUR, l’homme Ă  qui appartient ceci sera liĂ© avec des chaĂźnes aussitĂŽt arrivĂ© Ă  JĂ©rusalem. » Voir des gens en visions, ensuite lire sur Paul: des tempĂȘtes. Il leur a parlĂ©, disant: « Ne partez pas de cet endroit, car ça sera votre ruine. » Voyez, Dieu a toujours eu des esprits Ă  Son service. Je crois en eux. Je crois aux esprits qui sont au service, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu. Le Saint-Esprit, les prĂ©dicateurs, conduire l’église, les anges gardiens qui veillent sur nous. « Leurs anges voient toujours la face de Mon PĂšre qui est au Ciel. » Est-ce vrai?

16        Remarquez, verset 20 maintenant, quand Paul Ă©tait lĂ  et que l’orage Ă©tait terrible.

Le soleil et les Ă©toiles ne parurent pas pendant plusieurs jours, et la tempĂȘte Ă©tait si forte que nous perdĂźmes enfin toute espĂ©rance de nous sauver.

Toute espĂ©rance, pensez-y. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis ici ce soir, et que toute espĂ©rance est perdue. Peut-ĂȘtre que votre petite barque Ă  bord de laquelle vous ĂȘtes, naviguant sur la terre, toute espĂ©rance est perdue: vous souffrez du cancer, ou de quelque chose d’autre, de la tuberculose, du coeur, ou de quelque chose qui vous tuera tout de suite.

Rappelez-vous, une personne atteinte de cancer, souffrant du coeur, ou de la tuberculose, quelque chose comme cela, si rien n’est fait tout de suite, elle ne vivra pas longtemps. La maladie du coeur, c’est le numĂ©ro 1. Le cancer, c’est le numĂ©ro 2. La tuberculose, c’est le numĂ©ro 3.

17        Remarquez, toute espĂ©rance Ă©tait perdue.

On n’avait pas mangĂ© depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit: O hommes,... (Oh! la la! Je pense qu’il a Ă©tĂ© dans la cale en train de prier. Ne le pensez-vous pas?) il fallait m’écouter et ne pas partir de CrĂšte, afin d’éviter ce pĂ©ril et ce dommage.

Maintenant, je vous exhorte Ă  prendre courage; car aucun de vous ne pĂ©rira, et il n’y aura de perte que celle du navire.

Pensez-y. « Pourquoi dis-tu cela, Paul? Il fait toujours tout aussi sombre qu’auparavant. Et la tempĂȘte est tout aussi forte que jamais. Qu’est-ce qui te donne tant de courage de te tenir lĂ  maintenant? »

Tout le monde... Quatorze jours, quatorze nuits, pas de soleil, pas de lune, pas d’étoiles, ni rien; le navire emportĂ© par les vents, le vent soufflant, ils ne savaient oĂč ils Ă©taient lĂ  en plein ocĂ©an. Et si jamais vous avez Ă©tĂ© lĂ , alors que les navires les plus grands d’aujourd’hui paraissent comme une gousse d’arachide, pratiquement, sur ces vagues, Ă  quoi ressembleraient ces vieux petits navires-lĂ  de l’époque? Toute espĂ©rance Ă©tait perdue.

Paul a dit: « O Hommes (J’aime ça.), il fallait m’écouter et ne pas partir. Mais il n’y aura de perte que celle du navire. » Suivez le verset 23.

Un ange de Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,

et m’a dit: Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi. (Ecoutez sa–sa foi dans sa vision.)

C’est pourquoi, ĂŽ hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.

Oh! N’aimez-vous pas simplement cela? Il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit. Si c’est un ange venu effectivement de Dieu, envoyĂ© de Dieu, il doit en ĂȘtre ainsi. C’est un message direct de la Gloire.

18        Maintenant, j’aimerais juste prendre un cas, je vous avais annoncĂ© que je le raconterais, et faire passer la ligne de priĂšre. Cela vous dĂ©range-t-il que je vous raconte ces quelques cas? Voyez? Si c’est le cas, je vais juste commencer...

Je–je ne le fais que pour glorifier le Seigneur JĂ©sus-Christ avec vous, amis. Et certains des prĂ©dicateurs parlent d’autres choses pendant les rĂ©unions du jour, et autres. J’essaie d’apporter quelque chose qu’ils...

Un livre, mes amis, de ce volume-ci, de trois ou quatre cents pages ne contiendrait pas les tĂ©moignages sur ce que le Seigneur a dĂ©jĂ  accompli directement. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre. »

19        Eh bien, observez cette unique chose. C’est pour votre foi, afin que vous ayez une parfaite confiance... Lorsqu’on vous dit quelque chose, accrochez-vous-y. Ne laissez rien de cela. Qu’il pleuve ou qu’il neige, tenez ferme lĂ  mĂȘme. Dieu l’a promis; Dieu le fera. Est-ce vrai?

Eh bien, selon ce... selon l’opĂ©ration du don... La Parole accomplira cela Elle-mĂȘme. Mais l’opĂ©ration du don, c’est une double confirmation de Dieu.

Eh bien, vous ĂȘtes assis ici. Vous tous, vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et vous suivez la Parole. Dieu au Ciel sait que je ne vois personne que je connais. Il n’y a qu’un Seul qui vous connaĂźt, c’est Dieu. Dieu sait tout Ă  votre sujet. Et Dieu peut vous guĂ©rir.

20        A prĂ©sent, Il est ici. D’abord, Sa Parole vous dit ce qu’Il va–ce qu’Il va faire. La Parole de Dieu dit ce qu’Il fera, Elle vous donne une promesse. Nous tous, nous le croyons, n’est-ce pas? C’est... la Parole de Dieu. Ensuite, Il envoie un don dans l’église. Et maintenant, un don... Les gens...

Eh bien, je–je vous aime tous. Dieu le sait. Quand cette vie sera passĂ©e, j’aimerais prendre un rendez-vous avec chacun de vous qui avez assistĂ© Ă  cette rĂ©union, pour passer juste mille ans ensemble, juste un jour Ă  parler des choses, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la mer de la Vie.

Celle-ci est la sĂ©rie de rĂ©unions la plus courte que j’aie jamais tenue, avec le moins de gens. Mais ça a Ă©tĂ© l’une des sĂ©ries de rĂ©unions les plus douces et les plus glorieuses que j’aie jamais tenues de ma vie. Il ne s’est pas produit beaucoup de miracles. Il ne s’est pas produit beaucoup de choses. Il y a rĂ©gnĂ© juste une douce atmosphĂšre cĂ©leste.

Eh bien, je sais ce que c’est. Ce sont des groupes de gens qui n’ont jamais connu cette incomparable voie glorieuse. Ils viennent chaque jour, ils donnent leur coeur Ă  Christ. Et cela plaĂźt au PĂšre. C’est ce qui se passe. Je souhaiterais avoir une possibilitĂ© de rester Ă  Cleveland, une raison pour y revenir (Voyez?), juste... En effet, c’est ici qu’on en a besoin.

21        En parcourant la ville et en voyant son Ă©tat, en me promenant dans la ville, je vois... Beaucoup de gens sortent... Ce don est un novateur. Il doit aller Ă  des endroits. Cela doit produire. Il y aura des gens qui me suivront ici, des prĂ©dicateurs de l’Evangile et autres, avec de rĂ©veils.

Mais premiĂšrement, avant que vous attrapiez des gens, il doit y avoir une dĂ©monstration divine de quelque chose qui les attire et qui leur fait reconnaĂźtre que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est exact.

Et maintenant, remarquez, les rĂ©unions sont glorieuses et merveilleuses. Je vous aime tous. Les dons doivent ĂȘtre confirmĂ©s. Tout le monde peut dire tout ce qu’il veut. Ils peuvent avoir l’impression. Mais quand Dieu envoie rĂ©ellement quelque chose, Il confirmera que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Dieu en parlera. La Bible dit dans HĂ©breux: « Dieu rendant tĂ©moignage Ă  Ses dons... » HĂ©breux 11.10. Est-ce vrai? Dieu rendant tĂ©moignage, alors vous avez le tĂ©moignage de Dieu. Le Saint-Esprit est le Don de Dieu. Croyez-vous cela? Quand Il vient Ă  vous, Il confirmera qu’Il est lĂ . Tous les dons de Dieu rendent tĂ©moignage. Ce n’est pas quelque chose que vous faites semblant de croire. Cela ne marchera pas. Vous devez ĂȘtre sĂ»r.

22        Eh bien, une confirmation de la PrĂ©sence de Dieu est qu’Il est ici dans la Parole; ensuite, Il est ici dans des dons. Maintenant, remarquez comment ils opĂšrent et comment ils sont confirmĂ©s.

Rapidement. Je vais vite me dĂ©pĂȘcher maintenant. Et votre foi atteint un niveau trĂšs Ă©levĂ©, je crois le niveau le plus Ă©levĂ© que je peux voir la foi atteindre. Ce qu’il vous faut maintenant, c’est libĂ©rer votre foi. Voyez? Mais la question que vous vous posez, c’est comment monter ici Ă  l’estrade, voir ces gens ĂȘtre guĂ©ris ici... Mais si seulement vous vous libĂ©rez... vous libĂ©rez votre foi lĂ  oĂč vous ĂȘtes, ça sera tout Ă  fait pareil lĂ  oĂč vous ĂȘtes. AprĂšs tout, c’est votre foi qui compte. Voyez? C’est votre foi. La foi seule est l’unique moyen pour vous d’obtenir cela auprĂšs de Dieu, tout. Vous obtenez le salut, le pardon, tout ce qui provient de Dieu par la foi. Croyez cela. Acceptez cela.

23        Peu importe comment cela apparaĂźt ici... Nous ne regardons pas Ă  ce que nous voyons; nous regardons Ă  ce que nous ne voyons pas. Est-ce vrai? De toute façon, voir ne veut pas dire regarder. Le mot voir veut dire comprendre. JĂ©sus a dit: « Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il ne peut voir le Royaume de Dieu. » En d’autres termes, il ne peut pas comprendre le Royaume de Dieu avant sa nouvelle naissance. Voyez? Vous devez accepter cela par la foi. Et ensuite, quand Il entre en vous, vous comprenez cela.

Vous acceptez la guĂ©rison de la mĂȘme façon. Accrochez-vous-y bien. Non pas ce que vous regardez, ce que vous croyez, ce que vous comprenez comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, ce que vous regardez, les choses invisibles, alors vous vous y accrochez. C’est la raison de toutes ces visions. Je donnerai ma vie pour n’importe laquelle, car cela ne faillit jamais. J’ai foi en cela. Je crois cela. Si je peux vous amener Ă  croire de mĂȘme, ça sera alors terminĂ©. Voyez?

24        Maintenant, venons-en vite Ă  une vision. (Je vous avais dit que je vous la raconterais ce soir. Je vais juste prendre environ quinze minutes de plus, si possible.) Cela est arrivĂ© il y a deux ans. J’étais dans ma chambre, juste aprĂšs une grande rĂ©union. J’ai vu une rĂ©gion montagneuse, rocheuse, tout aussi naturelle.

Ce n’est pas ce que vous avez eu au... Eh bien, ce n’est pas un songe, ami. Un songe est un songe. Une vision est quelque chose que vous regardez, comme je vous vois maintenant mĂȘme, ou comme vous me voyez.

Parfois, je me tiens juste comme ceci; je peux ĂȘtre assis dans ma chambre, assis dans ma chambre en train de parler Ă  ma famille, puis je m’éloigne complĂštement, je suis parti pour une heure et demie ou deux heures. Je reste assis, tout Ă  fait immobile, sans aucun souffle. C’est ce que la mĂ©decine n’arrive pas Ă  comprendre. Quand il n’y a mĂȘme aucun souffle. Vous pouvez placer un... un appareil aussi efficace que vous aimeriez placer Ă  mon nez, aucun souffle, me dit-on. Mais ma respiration, mon coeur bat tout bonnement, mais ils ne comprennent pas cela.

Je suis parti dans une autre rĂ©gion, un autre monde... Et une fois revenu Ă  vous, vous avez exactement ce que Dieu avait dit. Et cela n’a jamais failli. Cela ne peut pas faillir; c’est Dieu.

25        Maintenant, je sais que cela a peut-ĂȘtre l’air bien Ă©trange pour quelqu’un de penser qu’une personne, sans mĂȘme une instruction de l’école primaire ou quelque chose comme cela, fasse ce genre de dĂ©claration et dise: « Oh! OĂč est-ce possible? Ça serait quelque chose... Si les dons viennent, ils devraient passer par une grande Ă©glise, peut-ĂȘtre, disons le–le... »

L’autre jour, quelqu’un a dit... Eh bien, rappelez-vous, les membres de ma famille ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s... Avant moi, on Ă©tait catholique. Je n’ai rien contre les catholiques. Ce sont des gens tout aussi braves que n’importe qui. C’est tout Ă  fait vrai. Nous sommes tous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Mais nous sommes nĂ©s de nouveau. Si les protestants Ă©taient tout aussi fidĂšles Ă  leur croyance que les catholiques le sont aux leurs, ça serait de loin diffĂ©rent.

26        C’est la raison pour laquelle vous le remarquez, on peut amener un catholique Ă  cette estrade. FrĂšre, il est... Je sais de quoi je parle... Ils croient que ce que le prĂȘtre dit est vrai. C’est bien. Ce que le prĂȘtre dit, ça a force de loi et c’est la parole d’Evangile. Alors, s’ils arrivent Ă  voir les signes et les prodiges ĂȘtre accomplis, alors, ils me croient. C’est tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est croire cela (Voyez?), et cela se produit.

Eh bien, ces dons et ces appels sont sans repentir. Maintenant, remarquez, Dieu accomplit ces choses Ă  Sa propre maniĂšre.

Eh bien, quand cela se produit en chambre, je deviens semi conscient, je quitte la terre, je suis quelque part, je reviens, je vois exactement ce qui Ă©tait arrivĂ©, j’en parle aux gens, je note cela. Et peut-ĂȘtre que certains ont cette vision, que je suis sur le point de vous raconter maintenant, Ă©crite dans leurs Bibles. Je l’ai racontĂ©e partout en Floride, d’un bout Ă  l’autre de l’AmĂ©rique Centrale, au Canada, Ă  travers Windsor et dans la rĂ©gion orientale de l’AmĂ©rique avant que cela arrivĂąt. Elle est Ă©crite dans mon livre qui va paraĂźtre, ça figure dĂ©jĂ  dans le livre.

La vision est... C’est une vision qui ne s’était jamais accomplie, mais j’avais dit: « AINSI DIT L’ESPRIT DE DIEU, elle s’accomplira. » Et avant l’impression du livre, la vision a Ă©tĂ© accomplie. Allez prendre cela pour la vĂ©rifier.

27        Eh bien, j’étais en vision, j’ai vu une rĂ©gion rocheuse, tout autour. J’ai vu un enfant de l’ñge de ce petit garçon couchĂ© ici maintenant, qui semble avoir une terrible affliction. Et il Ă©tait... il avait des cheveux noirs, des cheveux bruns sombres, un petit visage plat, un nez plat, un petit garçon mignon. Il avait environ dix ans, mais il Ă©tait pauvrement vĂȘtu, Ă©tendu mort au bord de la route, tuĂ© dans un accidentEt je passais.

L’Ange du Seigneur a dit: « Ce garçon peut-il vivre? »

Et j’ai dit: « Seigneur, je ne sais pas. »

Et Il m’a montrĂ© comment m’agenouiller devant le garçon. Et je lui ai imposĂ© les mains. On s’apprĂȘtait Ă  l’amener Ă  la morgue ou quelque part. Et le petit garçon a repris vie et il a vĂ©cu de nouveau. Et je commence...

Y a-t-il ici quelqu’un qui m’avait entendu rĂ©pĂ©ter cela auparavant? Faites voir vos mains lĂ . Oui, oui, il y en a. TrĂšs bien. Je suis sur le point de vous raconter l’histoire maintenant, comment cela s’est accompli. Et toute la nation en a Ă©tĂ© tĂ©moin (C’est vrai), les gouverneurs en chef.

28        J’allais Ă  Miami, en Floride, dans une rĂ©union de docteur Bosworth, quand cela avait commencĂ©. J’allais lĂ . Il tenait lĂ  une petite rĂ©union que... Je vous demande pardon. J’y allais assister un petit garçon dans une sĂ©rie de rĂ©unions de quelques soirĂ©es. Et il m’avait cĂ©dĂ© la tente. C’est un petit garçon, le petit David, pour qui nous avons priĂ© l’autre soir lorsqu’il avait connu un moment inconscient.

Alors, j’allais... il m’avait demandĂ© de bien vouloir aller passer la soirĂ©e avec lui. Et j’y allais passer la soirĂ©e. Et la veille au soir, j’ai eu cette vision. Je me suis dit: « Eh bien, comme j’y vais, me disais-je, cela peut arriver lĂ -bas. »

Mais on dirait que c’était une rĂ©gion rocheuse. Ainsi donc, je disais que je n’arrivais pas tellement Ă  oublier cela. J’observais simplement afin d’identifier la rĂ©gion. Juste exactement comme j’avais vu cela, et je... quand je regardais et que je voyais ce qui se passait...

Je suis entrĂ© sous la–sous la tente, une tente Ă  peu prĂšs de cette dimension-ci, je suppose. Et j’en ai parlĂ© aux gens. J’ai dit: « Il y a un petit garçon quelque part. » J’ai dĂ©crit son aspect. « Il va ressusciter des morts. Vous tous, Ă©crivez cela dans vos Bibles. » J’ai dit: « Si cela n’arrive pas, vous qui recevez le journal de frĂšre Lindsay lĂ , le petit Voice of Healing... » [La Voix de la GuĂ©rison.] J’ai dit: « FrĂšre Lindsay va publier l’article dans le journal. » J’ai dit: « Cela... » Et frĂšre Lindsay en tĂ©moigne lui-mĂȘme.

29        Alors, nous sommes allĂ©s de l’avant. Et le lendemain aprĂšs-midi, il y a eu un petit garçon qui s’était noyĂ© dans une–dans une rigole d’irrigation qui passait par lĂ , Ă  l’ouest de Miami. Et quand je suis allĂ© Ă  la tente ce soir-lĂ , il y avait un groupe lĂ  loin derriĂšre, qui disait: « Il y a un petit garçon qui s’est noyĂ© ce matin. Il gĂźt lĂ  derriĂšre en ce moment. On ne l’avait pas amenĂ© Ă  la morgue. Et comme vous en avez fait mention hier soir, les gens se sont demandĂ© si c’est ce petit garçon. »

J’ai dit: « Je serai content de faire cela. »

Les huissiers et beaucoup de prĂ©dicateurs m’ont amenĂ© lĂ  derriĂšre. J’ai dit: « Eh bien, vous rappelez-vous l’aspect de ce petit garçon? »

Je suis donc allĂ©, le petit garçon avait environ cinq ans, la tĂȘte noire comme du charbon. J’ai dit: « Non, non. Ce n’est pas du tout cet enfant. » Alors, j’ai dit: « Le... Ce garçon-lĂ  a huit ou environ, entre huit et dix ans, il a une coiffure drĂŽle, drĂŽle comme un–un... coupĂ©e ici par derriĂšre, comme cela. Sa chevelure est trĂšs... » Ce petit garçon avait une trĂšs bonne coiffure soignĂ©e, et c’est un tout petit garçon. J’ai dit: « Non, ce n’est pas le garçon en question. Il est trop jeune. » J’ai dit: « Ce garçon-lĂ  n’a pas cinq... environ cinq ans. » J’ai dit: « Ce garçon-lĂ  a environ huit ou dix ans, il est plus costaud que cet enfant-lĂ . » Il... ce petit garçon Ă©tait assez bien habillĂ©, mais cet autre petit garçon Ă©tait tout... Oh! Il n’avait presque pas d’habits sur lui. Et j’ai dit: « Et je suis sĂ»r que c’était un accident de vĂ©hicule. Je ne suis pas... Car on dirait qu’il Ă©tait complĂštement Ă©crasĂ© et dĂ©chiquetĂ©. » J’ai dit: « Mais de toute façon... » Et j’ai offert une priĂšre pour consoler la famille.

30        Il y avait lĂ  un prĂ©dicateur d’Indianapolis, du nom de Raymond Huckstra. Beaucoup parmi vous l’ont peut-ĂȘtre connu. Et il Ă©tait avec le petit David. Il a enseveli le petit garçon. C’étaient quelques jours aprĂšs.

J’ai continuĂ© le parcours, racontant aux gens partout dans des rĂ©unions. Je disais: « Maintenant, il y a une vision qui ne s’est pas encore accomplie: une grande vision principale, qui va tout bouger. » Et nous avons parcouru le Canada. Et beaucoup parmi vous, comme vous le savez, Ă©taient dans la rĂ©union. Je disais: « Ecrivez cela dans votre Bible, car, AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT, elle s’accomplira. Absolument. »

Et Ă  Kuopio, en Finlande, nous Ă©tions lĂ -haut, lĂ  loin, prĂšs de Laponie, au pays du soleil de minuit. Et j’étais montĂ© dans une tour, j’étais en jeĂ»ne. Beaucoup de prĂ©dicateurs Ă©taient lĂ -haut. J’avais une interprĂšte, madame Mae Isaacson; beaucoup parmi vous peuvent l’avoir connue, l’avoir vue... Ainsi donc, c’était une AmĂ©ricaine, une AmĂ©ricaine d’origine finlandaise. Et nous sommes descendus. Il y avait lĂ  un Anglais, venu de l’Angleterre, ivre, et qui faisait...

Ils... ils chantaient le cantique: A Golgotha. Et eux tous chantent leurs cantiques en mineur.

J’aime ça. J’aime quelque chose qui touche votre Ăąme (Voyez-vous?), une Ă©motion. Je–j’aime les chants de jubilĂ©e. FrĂšre, donnez-moi Mon Dieu plus prĂšs de Toi; JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix. C’est bien, ce sont des choses qui me vont au coeur.

31        Et cet homme... Nous Ă©tions conduits... essayions de le conduire Ă  Christ. FrĂšre Lindsay, frĂšre Baxter, un groupe d’entre eux, nous sommes montĂ©s Ă  bord du vĂ©hicule et nous descendions la colline. Beaucoup d’entre eux avaient prĂ©cĂ©dĂ©.

Et la plupart d’entre eux lĂ -bas, ils... Je sais que je m’adresse aux Finlandais. Et ils sont trĂšs pauvres. Si certains parmi vous, femmes amĂ©ricaines, jeunes filles surtout, aviez Ă  vous habiller comme ces pauvres jeunes filles finlandaises, en habits trĂšs amples et lourds, et... Oh! la la! Mais elles sont aimables, juste la–la crĂšme mĂȘme du christianisme.

Ainsi donc, nous... Pendant qu’on descendait, ils avaient eu leur... On avait fait venir un taxi lĂ -haut, des chevaux et des calĂšches comme taxis, descendant la colline. Eh bien, beaucoup parmi eux avaient prĂ©cĂ©dĂ©, et j’étais restĂ© avec quelques prĂ©dicateurs. Et frĂšre Lindsay, frĂšre Jack Moore et moi, et madame Isaacson, ainsi que deux autres prĂ©dicateurs, nous descendions la colline.

Et les vĂ©hicules sont trĂšs, trĂšs rares en Finlande. Nous avons connu des moments oĂč on en avait dix mille ou plus de rassemblĂ©s, avec des milliers debout dans la rue, et peut-ĂȘtre cinq vĂ©hicules parquĂ©s lĂ . C’est... Le carburant, c’est environ soixante-cinq, soixante-dix cents le gallon, et les vĂ©hicules coĂ»tent Ă  peu prĂšs quatre ou cinq mille dollars. Vous pouvez vous reprĂ©senter cela.

32        Eh bien, alors, en descendant la colline, nous Ă©tions arrivĂ©s lĂ  loin aux pieds de la colline, et nous sortions. J’étais en arriĂšre. Ils m’ont dit: « FrĂšre Branham, pouvez-vous interrompre votre jeĂ»ne et manger juste un peu? »

J’ai dit: « Non. Le Saint-Esprit ne veut pas que je mange. »

Et je suis descendu. Je me disais qu’il y avait quelque chose de drĂŽle. Et tout d’un coup, j’ai regardĂ©. J’ai vu des foules rĂ©unies sur la route. Il y avait un petit garçon Ă©crasĂ© et tuĂ© par un vĂ©hicule.

Deux petits garçons traversaient la route, et un vĂ©hicule les a percutĂ©s directement d’un cĂŽtĂ©, il a heurtĂ© un petit garçon au menton et lui a roulĂ© dessus, de l’autre cĂŽtĂ©. Et une voiture de tourisme Ford 35, roulant Ă  la vitesse d’environ soixante miles [96 km] Ă  l’heure, avait projetĂ© un petit garçon de cet autre cĂŽtĂ©. On l’a fait entrĂ© dans un vĂ©hicule, un autre vĂ©hicule, et on l’a amenĂ© Ă  l’hĂŽpital.

33        Mais ce petit garçon, il n’avait pas dĂ©viĂ© alors que cela se retournait, cherchant Ă  Ă©viter les enfants, il l’a tamponnĂ© sur la route, le projetant vers le nord. Et l’autre petit garçon Ă©tait tombĂ©, projetĂ© vers le sud, et il l’a cognĂ© en le projetant vers le nord, il a roulĂ© sur lui, il l’a Ă©crasĂ© sous le vĂ©hicule, et il l’a refoulĂ© de dessous le vĂ©hicule; ce sont les roues qui ont fait cela, en roulant sur lui. Il Ă©tait Ă©tendu au bord de la route, tout Ă©crasĂ© comme... sur, lĂ  sur des herbes plates, Ă  la distance de ce poteau. On l’avait couvert de quelque chose; c’était trĂšs pathĂ©tique.

Et frĂšre Lindsay, pleurant comme un enfant... Et alors, quand nous sommes sortis, il y avait un grand groupe de gens assemblĂ©s lĂ . Et le maire de la ville (On l’appelait le gouverneur en chef lĂ -bas, je pense, ou quelque chose comme cela, c’était l’équivalent de maire de la ville), se tenait lĂ .

Et Ă  mon arrivĂ©e sur le lieu, ils ont dit... Eh bien, voici ce qu’ils ont dit. C’est madame Isaacson qui me l’a rapportĂ©. Ils disaient: « VoilĂ  le faiseur des miracles venu de l’AmĂ©rique. Voyons ce qu’il fera Ă  ce sujet. » Voyez-vous comment Satan... Oh! la la! « Nous verrons ce qu’il fera. » Comme si je pouvais faire quelque chose Ă  ce sujet. Mais en tout, la sagesse providentielle de Dieu, oh! comme Il peut...

34        Eh bien, j’avais vu beaucoup d’enfants auparavant. Quand on a prĂ©sentĂ© le petit enfant lĂ , je l’ai regardĂ©, j’ai dit: « Dites donc, j’ai vu cet enfant quelque part. » TrĂšs excitĂ©. J’ai moi-mĂȘme un petit garçon un peu plus grand, et je pensais Ă  cette pauvre mĂšre, au coeur brisĂ©; son petit garçon gisait lĂ  mort, il rentrait Ă  la maison aprĂšs l’école, le petit garçon Ă©tait trĂšs pauvrement vĂȘtu. Mais j’étais trĂšs Ă©mu par cela, et frĂšre Lindsay pleurait, et eux tous. Je pleurais moi-mĂȘme. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Quiconque Ă©prouve de la compassion pour un ĂȘtre humain pleurerait...?... Et madame Isaacson pleurait, frĂšre Moore...

Et j’ai dit Ă  madame Isaacson; j’ai dit: « Demandez Ă  ce pasteur-lĂ  si ce petit garçon frĂ©quente son Ă©glise. »

Il a dit: « Non. »

Et j’avais dĂ©jĂ  parlĂ© par l’interprĂšte. Et j’ai dit: « Eh bien, demandez s’il lui donne... »

35        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... rĂ©primander, le regardant. J’ai continuĂ© Ă  me poser des questions. « OĂč ai-je vu cet enfant? » Et j’ai dit Ă  frĂšre Lindsay et frĂšre Moore, j’ai dit: « Je–j’ai vu cet enfant quelque part. » Je l’ai encore regardĂ©. Je me suis dit: « Eh bien... » J’ai tenu son petit manteau, j’ai dit: « Depuis quand est-il mort? »...?... froid, raide, sa petite bouche ouverte, ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s lĂ , sale, un peu de sang sur son visage. Il Ă©tait lĂ , tout Ă©crasĂ©, sa petite jambe placĂ©e comme ceci, les jambes de son petit pantalon en arriĂšre, comme cela (Oh! la la!), lĂ  oĂč le vĂ©hicule l’avait Ă©crasĂ©. Et ils pleuraient tous.

Et j’ai dit: « Ô PĂšre, sois misĂ©ricordieux, console la chĂšre pauvre mĂšre qui va apprendre cette nouvelle ainsi que le pĂšre. » J’ai dit: « Aie pitiĂ© d’eux. »

Et j’ai encore regardĂ© l’enfant. J’ai dit: « Je n’arrive pas Ă  oublier cela. J’ai vu cet enfant-lĂ . » Et l’Ange du Seigneur m’a parlĂ©, disant: « C’est le petit garçon que Je t’avais montrĂ©. Ça fait pratiquement deux ans. »

J’ai dit: « D’accord. Je le reconnais maintenant. AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT DE DIEU: Le petit garçon va ressusciter. » Oh! la la!

J’ai dit: « FrĂšre Moore, prends ta Bible. » Il avait mentionnĂ© cela. J’ai dit: « Il s’agit de ce petit garçon. Regarde la description. Il est lĂ  tout Ă  fait. Il va revivre. » Oh! la la! Je me suis agenouillĂ©, tel que j’avais vu en vision et j’ai imposĂ© les mains au petit garçon.

Il a lĂąchĂ© un cri, il Ă©tait lĂ , revenu Ă  lui-mĂȘme. Les gens ne savaient que faire. Il Ă©tait normal, pas un seul os brisĂ© dans son corps, ni rien, tout aussi normal qu’il pouvait l’ĂȘtre, il est rentrĂ© Ă  la maison.

36        Deux jours aprĂšs, la mĂšre de l’autre enfant ainsi que le pĂšre Ă©taient Ă©tendus sur les marches. Ils avaient dĂ» me tirer. Je vous assure, ils ont causĂ© une agitation telle que des milliers se sont tenus dans des rues, partout.

Une fillette estropiĂ©e, je me rappelle que j’allais entrer ce soir-lĂ . Je n’oublierai jamais ce tĂ©moignage. J’allais entrer ce soir-lĂ . Deux officiers m’escortaient, deux hommes derriĂšre. On allait entrer. Aucun d’eux ne parlait l’anglais. Ils devaient me rencontrer Ă  environ deux pĂątĂ©s de maisons plus loin pour entrer dans des lignes, arriver dans la salle.

Je m’engageais pour entrer, et il m’est arrivĂ© de passer par lĂ . Il y avait–il y avait un dortoir derriĂšre. Et je l’ai remarquĂ©. Ça devait ĂȘtre une fillette qui venait de sortir des toilettes. Alors, en passant... Je n’oublierai jamais ce tĂ©moignage. Ai-je le temps pour le rapporter?

37        Eh bien, supportez-moi une minute, allez-vous le faire? Je dois simplement apporter celui-ci, ce tĂ©moignage. C’est si doux. J’ai regardĂ©, il y avait une pauvre fillette finlandaise. Elle portait des appareils orthopĂ©diques, de la taille aux jambes. Cette jambe Ă©tait paralysĂ©e, plus courte, et elle Ă©tait chaussĂ©e de gros souliers. Quelque chose au bout de son soulier remontait, allait jusqu’aux Ă©paules, et cela Ă©tait rattachĂ© ici par un bouton-pression derriĂšre. Elle se servait de deux bĂ©quilles. Et elle m’a regardĂ© comme cela. Elle cherchait Ă  traverser vers moi, elle se tenait lĂ . Et de ses petits yeux bleus d’enfant coulaient des larmes qui tombaient sur ses petites joues, elle a souri. Elle m’a regardĂ©. Son petit coeur, on dirait qu’il bondissait simplement. Elle avait ses petites bĂ©quilles. Alors, elle m’a regardĂ©. Et elle voulait s’approcher de moi au moment oĂč je–j’allais passer.

J’ai aussi une fillette chez moi. J’en ai une au Ciel, morte depuis environ dix ans. Je vous raconterai cela dimanche.

Alors, je l’ai regardĂ©e, je savais qu’elle voulait venir lĂ  oĂč j’étais, la pauvre petite crĂ©ature. Je me suis arrĂȘtĂ©. Et elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles. Elle a renvoyĂ© sa petite Ă©paule en arriĂšre pour permettre Ă  cette bretelle de tirer son orteil. Cette jambe Ă©tait infirme. Et elle a avancĂ© cela lĂ , et ces gros appareils orthopĂ©diques, de part et d’autre, supportaient... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... pour la faire avancer Ă  l’aide de ses bĂ©quilles, afin qu’elle puisse faire un pas. Sinon, cela resterait bien mou sans aucun moyen de se maintenir debout. M’entendez-vous? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... comme cela...

38        Et je suis simplement restĂ© tranquille. Les deux derriĂšre moi s’étaient arrĂȘtĂ©s, ils cherchaient Ă  me pousser. Et je ne pouvais pas leur dire non. Je suis simplement restĂ© tranquille. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Et je souhaitais... Je ne pouvais pas utiliser cela. Et je sortais dans des rues pendant qu’eux tous entraient dans la salle. J’allais lĂ  oĂč se trouvaient tous ces petits enfants, vous savez. Je leur donnais de l’argent. Oh! la la! J’avais une file d’enfants. Oh! ils Ă©taient... Il y avait un petit groupe qui me rencontrait lĂ  dehors chaque soir, de petits enfants les plus doux. Et j’aime vraiment de petits enfants.

Et–et ces petites filles finlandaises, elles tiraient leurs petites jupes comme ceci, en disant: Kiitos. Cela veut dire: « Merci. » Voyez? Je donnais de l’argent, vous savez, et ils disaient: « Kiitos. » Alors, je l’ai vue s’avancer vers moi. Elle s’est approchĂ©e, et je me suis demandĂ©: « Que veut-elle? »

Et elle s’est approchĂ©e davantage de moi. Elle s’est servie de ses petits appareils orthopĂ©diques, elle s’est arrĂȘtĂ©e. Et elle... Ces petits yeux bleus d’enfant se sont levĂ©s vers moi; ses petites lĂšvres tremblaient. Et elle s’est emparĂ©e de mon manteau, l’a rapprochĂ© d’elle, elle l’a baisĂ©, et elle l’a lĂąchĂ©. Elle a pris sa petite bĂ©quille, elle a reculĂ©, a levĂ© les yeux, et ses petites lĂšvres tremblaient, elle a tirĂ© sa petite jupe et a dit: « Kiitos. » Oh! la la!

39        Je me suis dit: « Quelle aimable enfant! » Je savais que cette enfant Ă©tait guĂ©rie. Dieu au Ciel ne pouvait pas s’empĂȘcher de guĂ©rir cette enfant-lĂ . Absolument pas. Cet Ange a dit: « Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire... » C’est exact. Cette enfant croyait Ă  la maniĂšre simple d’enfant. Oui, oui. Je savais que cette enfant Ă©tait guĂ©rie.

J’essayais de le lui dire: « Tu es guĂ©rie. Tu peux enlever tes appareils orthopĂ©diques. Tu es guĂ©rie. Dieu t’a guĂ©rie. »

Et on continuait Ă  me pousser. Je suis allĂ© Ă  l’estrade. Ce soir-lĂ , aprĂšs la rĂ©union, il y a eu beaucoup d’estropiĂ©s lĂ  dans la ligne. Si vous prenez le journal Voice of Healing, je pense que vous remarquerez qu’il y avait une cargaison de bĂ©quilles et autres, sur lesquels les gens Ă©taient transportĂ©s, les Lapons et tous... Je prenais un petit repos; on Ă©tait sur le point de me faire partir. Et j’ai dit: « Appelons encore environ dix cartes de priĂšre. »

Ils ont dit: « A partir de quel numéro va-t-on appeler? »

J’ai dit: « Appelez Ă  partir d’un numĂ©ro quelconque. » Et je me suis retournĂ© comme ceci pour prendre un verre d’eau. Et lĂ ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ă©tait la premiĂšre sur l’estrade. Oh! la la! [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Comme son petit coeur bondissait simplement, vous savez. Elle essayait de m’atteindre, se basculant vers l’arriĂšre comme cela... Elle s’est approchĂ©e de moi.

J’ai dit: « ChĂ©rie... Venez ici, soeur Isaacson. J’aimerais que vous lui disiez quelque chose. Dites-lui qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ  dehors. Voyez? Descendez du cĂŽtĂ© de l’estrade devant cette assistance. » Une jambe Ă©tait un peu plus courte que l’autre. Et j’ai dit: « Dites-lui de se dĂ©barrasser des appareils orthopĂ©diques. Laisse descendre droit tes mains, comme cela, au fur et Ă  mesure que ça s’enlĂšve. Tu es guĂ©rie. »

Je suis allĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] les appareils orthopĂ©diques. Elle est allĂ©e lĂ , elle a dit: « Kiitos. » Et elle est allĂ©e lĂ . Elle a enlevĂ© ses appareils orthopĂ©diques. Elle est revenue Ă  l’estrade, courant avec ses appareils orthopĂ©diques sur la tĂȘte, criant et pleurant, montant et descendant les marches Ă  la cause, aussi vite que possible.

Et il est arrivĂ© que l’une des autoritĂ©s qui l’avait amenĂ©e Ă©tait lĂ . Alors, nous avons tenu un service, assez sĂ»rement, dans la ville. On ne pouvait mĂȘme pas retenir les gens. Le lendemain... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... quelqu’un les retenait au loin. Alors, pour essayer de garder les gens Ă  distance...

40        Et alors, soeur Isaacson a dit: « FrĂšre Branham, a-t-elle dit, ce petit garçon, l’autre petit garçon qui avait Ă©tĂ© tamponnĂ©, a-t-elle dit, il se meurt. C’est le troisiĂšme jour. Et elle a dit: « Il se meurt. » Elle a dit: « On veut vous parler. »

J’ai dit: « Eh bien, faites-les monter. » Et je suis sorti lĂ , et je...

Par l’interprĂšte, ils ont dit: « Nous sommes venus afin que... »

J’ai dit: « Que voulez-vous de moi? »

« Nous voulons que vous alliez guĂ©rir notre petit garçon, comme vous avez guĂ©ri... comme l’autre. »

J’ai dit: « Ecoutez, soeur, frĂšre. Je ne peux pas faire cela. C’était une vision. Dieu m’avait montrĂ© cela il y a deux ans. »

Ils ont dit: « Voulez-vous descendre Ă  l’hĂŽpital et relever notre petit garçon? Il va mourir. Et nous l’aimons. »

Et j’ai dit: « Certainement que vous l’aimez, mais, ai-je dit, je ne peux rien faire avant que Dieu me montre premiĂšrement quoi faire. » Et j’ai dit: « Si donc Il me dit quelque chose, eh bien, alors... »

Elle a dit: « Allez... » [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

J’ai dit: « Non. » J’ai dit: « Ecoutez, si je voulais trouver grĂące devant Dieu... Si je voulais obtenir de Lui une faveur, j’essaierais de trouver grĂące devant Lui premiĂšrement. » J’ai dit: « Maintenant, Ă©coutez, je ne dis pas que votre petit garçon mourra, ou qu’il va... Je ne sais pas. »

Elle a dit: « Si l’autre a pu ressusciter d’entre les morts, sĂ»rement que notre petit garçon peut ĂȘtre sauvĂ© de la mort. »

J’ai dit: « Dieu peut le faire. Mais je ne suis que Son serviteur. C’est Lui qui doit me le dire. »

41        Alors, elle a dit...J’ai dit: « Donnez votre vie Ă  Christ. Si votre petit garçon meurt maintenant, et que vous tous, vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tiens, vous ne serez plus jamais avec lui. Mais si vous mourez... s’il meurt, et que vous, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, quand vous mourrez, vous irez au Ciel et vous serez avec lui Ă©ternellement. »

Eh bien, ils ont compris que c’était une–une bonne proposition. Alors, ils ont simplement demandĂ© quoi faire. Nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ -bas. Et je leur ai fait rĂ©pĂ©ter la priĂšre et donner leur coeur Ă  Christ, ce qu’ils ont fait. Et puis, ils se sont relevĂ©s. Et ils ont dit: « Entrez et demandez Ă  Dieu quoi faire. »

Eh bien, j’ai dit: « J’entrerai prier, ensuite, je vous ferai savoir. »

Ils ont dit: « Nous attendrons pour dĂ©couvrir ce qu’Il dit. »

J’ai dit: « C’est trĂšs gentil. Mais Il n’est pas obligĂ© de me rĂ©pondre. Voyez? Il peut ne pas me rĂ©pondre pendant une semaine. Il peut ne pas me rĂ©pondre, Il peut me rĂ©pondre dans une heure. Mais vous, rentrez chez vous, et je vous ferai savoir ce qu’Il aura dit. »

Ils ont dit: « Non, descendez Ă  l’hĂŽpital. »

J’ai dit: « Il peut me rĂ©pondre dans cette piĂšce tout comme Il peut me rĂ©pondre Ă  l’hĂŽpital. » J’ai dit: « Allez et croyez donc. Et tout ce qu’Il dira... S’Il dit que votre enfant va mourir, je vous enverrai le message. S’Il dit que votre enfant va vivre, je vous enverrai le message. Mais je ne peux pas parler avant que Lui m’ait premiĂšrement parlĂ©. »

42        TrĂšs bien. Je suis entrĂ© et j’ai priĂ©: rien. Je suis donc allĂ© Ă  l’hĂŽpital. L’état du petit garçon empirait, il s’affaissait tout le temps. Cette nuit-lĂ  est passĂ©e. C’était la nuit oĂč la fillette estropiĂ©e avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Puis, la nuit suivante, rien ne s’est passĂ©. Je suis allĂ©...

Et, oh! ces gens Ă©taient dans un Ă©tat d’affolement. Ils tĂ©lĂ©phonaient Ă  madame Isaacson pratiquement toutes les quinze minutes: « Qu’a dit le Seigneur sur notre enfant? » Rien n’a Ă©tĂ© dit.

Je suis rentrĂ© cette nuit-lĂ . Mon frĂšre Howard (assis... debout de ce cĂŽtĂ©, il travaille dans la ligne de priĂšre), il est entrĂ© avec moi. Et leur bonbon lĂ -bas... ces pauvres gens n’ont pas de sucre Ă  y mettre. Et il tenait deux petits morceaux de bonbons ce jour-lĂ , Ă  peu prĂšs gros comme ça. Il a dit: « FrĂšre, je vais te donner ceci », alors que nous montions. FrĂšre Baxter est allĂ© dans sa chambre, frĂšre Lindsay dans l’autre chambre.

43        Et j’occupais une chambre pour moi, afin que je puisse tout le temps ĂȘtre seul pour prier. J’ai pris ces deux petits morceaux de bonbons et je suis entrĂ©. Et quand je suis entrĂ©, je les ai dĂ©posĂ©s, comme ça. Et je me suis avancĂ© lĂ  Ă  la fenĂȘtre. Et il faisait encore jour. Il ne fait pas nuit lĂ  Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e. Et j’ai levĂ© les mains et j’ai dit: « Ô Grand JĂ©hovah, combien c’est merveilleux... » Ă  la fenĂȘtre de l’hĂŽtel. Et j’ai dit: « Oh! Tu es la source de toute bontĂ©. Tu es la Fontaine de la Vie. Tu es le Commencement et la Fin. Tu es Dieu. » Je me suis mis Ă  Le louer Ă  la fenĂȘtre. Et je disais: « Oh! Combien je T’aime. Comme Ton Fils est mort pour me racheter, et ce que Tu as fait pour cette fillette ce soir.... Combien j’apprĂ©cie travailler pour Toi, PĂšre. »

Alors, je me suis retournĂ© pour partir. Et en me retournant pour regarder dans cette direction, je me suis retournĂ©, j’ai regardĂ©... la Bible dans la main... Il se tenait lĂ  Ă  me regarder. Il a placĂ© un vase sur la table. Et dans ce vase, il y avait deux fleurs American Easter. Nous les appelons tous des jonquilles ou je ne sais comment vous les appelez, vous savez, des jonquilles brillantes, des fleurs de PĂąques. Et peut-ĂȘtre que je les dĂ©signe mal. Je ne sais rien au sujet des fleurs. Mais de toute façon, je les appelle les fleurs de PĂąques.

44        Et elles Ă©taient dans un petit vase d’à peu prĂšs cette hauteur. Je les ai regardĂ©es, et l’une est tombĂ©e vers le sud et l’autre vers le nord. J’ai vu ça. Il a dit: « Ce sont les deux petits garçons. »

Et celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord s’est relevĂ©e; et l’autre qui Ă©tait tournĂ©e vers le sud s’est relevĂ© en partie, puis est descendue en flĂ©trissant... Celle tournĂ©e vers le nord, c’était le petit garçon qui avait Ă©tĂ©... qui Ă©tait revenu d’entre les morts. Et celle tournĂ©e vers le sud, c’est celui qui se mourait, il dĂ©pĂ©rissait.

Et j’ai dit: « Ô Dieu, aie pitiĂ©. »

Il m’a regardĂ©, et Il a dit: « Que t’a donnĂ© ton frĂšre? »

J’ai dit: « Des bonbons, Seigneur. »

Il a regardé et Il a dit: « Mange. »

J’en ai pris un et j’en ai mangĂ©. Ça avait un trĂšs bon goĂ»t. Alors, celle du nord, ça s’est redressĂ© directement.

45        Eh bien, j’allais faire sortir cela. Et c’était... et cette fleur de PĂąque, tournĂ©e vers le nord, ou plutĂŽt vers le sud dĂ©pĂ©rissait. Eh bien, je pense que j’étais... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! la la!

Il a dit: « Si tu refuses de manger cela, cet enfant mourra. »

J’ai mis cela dans la bouche, je l’ai mĂąchĂ©, et je l’ai avalĂ©, trĂšs vite. Et aussitĂŽt que j’avais avalĂ© cela, celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le sud s’est redressĂ©e et s’est tenue avec celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord. Alors, Il m’a regardĂ©, Il a disparu de ma vue. Je me tenais lĂ .

J’ai couru dehors. J’ai dit: « FrĂšre Moore, venez. Soeur–soeur Isaacson, vous tous, venez ici. Trouvez le pĂšre et la mĂšre, et dites: AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra. »

En effet, ce qu’il a fait... le docteur l’avait dĂ©jĂ  abandonnĂ©. On ne le lavait pas depuis qu’il Ă©tait lĂ , il Ă©tait dans un Ă©tat trĂšs critique, il avait une commotion cĂ©rĂ©brale et tout. Il n’avait pas Ă©tĂ© lavĂ©. Cet aprĂšs-midi-lĂ , on l’a lavĂ©, car on disait qu’il allait mourir de toute façon.

Et alors, on a appelĂ© chez eux Ă  la maison. Une femme qui s’occupait de l’autre petit enfant a dit: « Ils sont Ă  l’hĂŽpital, ils ont reçu un appel urgent. L’enfant se mourait il y a quelques instants, ils se sont prĂ©cipitĂ©s Ă  l’hĂŽpital. »

Elle a appelĂ© l’hĂŽpital. La mĂšre est venue au tĂ©lĂ©phone en pleurant. Elle a dit... Madame Isaacson a dit: « FrĂšre Branham a dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra et ne mourra pas.’ »

Elle a dit: « Oh! Soeur Isaacson, il y a environ cinq minutes, nous surveillions le dernier souffle. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... debout en train de pleurer, nous tous... Le maire de la ville est arrivĂ© avec... Eux tous ont Ă©crit dans leurs livres et tout. Tous, nous essayons et...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

46        Jamais...?... pouvait ĂȘtre prouvĂ©... Vous croyez cela, n’est-ce pas? Dieu, devant qui je me tiens et qui me jugera Ă  la barre du Jugement, sait que c’est vrai. C’est vrai. Ces visions ne peuvent pas faillir. C’est le moyen principal et le premier moyen par lequel le don opĂšre. Le moyen secondaire, c’est le mĂȘme ici. Nous connaissons par le discernement. Il y a trois moyens par lesquels cela opĂšre. PremiĂšrement, c’est par... C’est le moyen par lequel il opĂšre. Le deuxiĂšme moyen, c’est de se tenir ici. Vous voyez des maladies et de petites choses que les gens ont faites et autres; ça, c’est secondaire. TroisiĂšmement, c’est de passer imposer les mains aux malades. Car JĂ©sus a dit: « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Est-ce vrai? Dieu sait que ces tĂ©moignages sont la vĂ©ritĂ©.

Maintenant, prions. PĂšre cĂ©leste, je vois dehors la pluie faire beaucoup de bruit maintenant. Tu es ici, Fils de Dieu. Tout ce que j’ai vu...?... outre-mer, des milliers de ces pauvres petits enfants... Je me souviens chaque jour du grand privilĂšge que nous avons, en tant qu’AmĂ©ricains, de nous asseoir Ă  table avec tout ce que nous aimons manger. Oh! Il y a beaucoup de restes. Je pense ce soir, lĂ  loin en Finlande, ces pays-lĂ , aux petits enfants affamĂ©s qui parcourent les rues en pleurant, se tordant les petites mains sales et les yeux, implorant pour un morceau de pain, ayant quelque...?... Ô Dieu, nous sommes indignes.

47        Un jour, ça sera terminĂ©, n’est-ce pas, PĂšre? Alors, nous nous rassemblerons tous Ă  Ta grande table accueillante. Comme, ce soir, nous sommes assis ici dans cet auditoire, de grands hommes et de grandes femmes qui ont menĂ© des combats de la vie... Je vois certains parmi eux frappĂ©s par des maladies, d’autres par l’ñge. Je pense qu’une nuit, quand tout sera terminĂ©, nous nous rassemblerons chez Toi, lĂ  oĂč il n’y aura pas de pluie, mais la puissance de Dieu prĂ©dominera.

Nous serons assis Ă  table, une table accueillante. Puissions-nous tous nous rassembler lĂ  comme des familles qui avaient Ă©tĂ© brisĂ©es, Seigneur. Accorde-le Ă  tout celui qui est prĂ©sent ici ce soir, d’ĂȘtre lĂ  quand on appellera. Je regarderai par-dessus la table, je verrai quelques-uns d’entre eux, ces vieux vĂ©tĂ©rans, ces saints de Dieu... Nous serons assis lĂ ; nous aurons Ă  pleurer un peu, Ă  tendre la main par-dessus la table et Ă  nous la serrer, en disant: « Te souviens-tu de Cleveland, alors que nous tenions des rĂ©unions? » Pleurer...

Alors, le Roi sortira dans Sa beautĂ©, Il longera la table, Il tendra Ses mains portant des cicatrices de clous, Il essuiera toutes les larmes de nos yeux et dira: « Ne pleurez plus. Tout est terminĂ© maintenant. Il n’y a plus de maladies. » Vous n’aurez plus Ă  avoir une autre campagne de guĂ©rison. Il n’y aura plus de nuits fatigantes. Tout est terminĂ©. Il n’y aura plus de faim; vous tous, mangez ici. » Voir chaque...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... de ce monde de chaos, pour entrer dans la merveilleuse lumiĂšre de l’Evangile du Fils de Dieu. Accorde-le, PĂšre bien-aimĂ©. Que des signes et des prodiges s’accomplissent ce soir pour Le glorifier, Lui que nous aimons, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

48        [Un frĂšre forme la ligne de priĂšre.–N.D.E.] [Une soeur donne une prophĂ©tie.–N.D.E.] Amen. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Que Dieu bĂ©nisse la soeur qui a donnĂ© cela. Ayez foi et croyez.

Vous essayez de croire, n’est-ce pas, soeur? Ayez simplement foi. C’est pour votre jeune garçon, n’est-ce pas? Le jeune garçon souffre du coeur, n’est-ce pas? Est-ce vrai? N’ĂȘtes-vous pas aussi devenue chrĂ©tienne rĂ©cemment? Je me le disais. Me croirez-vous si je vous disais quelque chose? Vous avez dĂ©jĂ  fait ce qui amĂšnera le jeune garçon Ă  ĂȘtre guĂ©ri. Ne doutez de rien; croyez simplement. Croyez-vous que si je demandais Ă  Dieu Ă  partir d’ici, vous pourrez prendre le jeune garçon et rentrer chez vous, et qu’il sera bien portant, si je le Lui demande? Inclinons la tĂȘte une minute.

PĂšre, un petit garçon...?... ici va mourir si quelque chose n’est pas fait pour lui. Je sais que Tu nous as promis de lier sur terre ce que nous aurions liĂ©. Et je Te prie de lier l’esprit de l’ennemi qui cherche Ă  ĂŽter la vie de cet enfant. Que cette mĂšre rĂ©cemment convertie et cet enfant soient heureux et en bonne santĂ© le reste de leurs jours, car je les bĂ©nis au Nom de Ton Fils maintenant, JĂ©sus-Christ.

Maman, prenez votre enfant et rentrez chez vous. Il va se rétablir.

49        Vous, frĂšre, assis juste derriĂšre ici, tout inquiet et brisĂ© par la tuberculose. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous pouvez aussi rentrer chez vous. Vous ĂȘtes aussi guĂ©ri.

Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Dieu vous rĂ©tablira de n’importe quoi, vous qui avez foi et qui croyez en Lui. Croyez-vous cela? TrĂšs bien.

Oui, soeur. C’est en ordre maintenant. C’est–c’est en ordre...?... soeur. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. [La bande devient inaudible.–N.D.E.] ... vous Ă©tiez nĂ©e. Vous Ă©tiez nĂ©e. Vous ĂȘtes de parents divorcĂ©s...?... C’est ça votre problĂšme. C’est dans votre...?... Maintenant, si Dieu peut rĂ©vĂ©ler le passĂ©, vous dire ces choses que vous savez ĂȘtre la vĂ©ritĂ©... Est-ce vrai? Eh bien, alors, la chose suivante, c’est pour vous de reconnaĂźtre, que vous vous tenez maintenant dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant... Un jour, au Jugement, quand nous nous tiendrons lĂ , Il rendra tĂ©moignage qu’Il Ă©tait ici. Adorez-Le.

50        Maintenant, ce que je vous ai dit, c’était la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, la chose suivante, si j’ai vu ce qui a Ă©tĂ© depuis que vous Ă©tiez une petite fille, lĂ  dans le pĂšlerinage de votre vie, et mĂȘme vos parents avant vous jusqu’ici, Dieu vous guĂ©rira de cette jambe estropiĂ©e et vous rendra...?... Croyez-vous cela? De tout votre coeur?

TrĂšs bien. Tout le monde, inclinez-vous. Ô JĂ©sus, misĂ©ricordieux Fils de Dieu, nĂ© de la vierge Marie, qui as souffert sous Pilate, crucifiĂ© Ă  la croix du Calvaire, l’Innocent Ă  la place du coupable, qui es mort, qui as Ă©tĂ© enseveli et qui ressuscitas le troisiĂšme jour, Tu es assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre, intercĂ©dant maintenant pour nous; je viens Ă  Toi pour aider une soeur ici. LĂ  au cours du cycle du temps, Tu lui as parlĂ© avant mĂȘme qu’elle vienne sur la terre, concernant ses parents; et d’elle, jusqu’à cet Ăąge-ci... Elle se tient ici ce soir, liĂ©e Ă  sa jambe gauche, souffrant des nerfs. Beaucoup de choses l’ont liĂ©e. Et Toi qui connais ce qui a Ă©tĂ© dans le passĂ©, Tu connais ce que sera le futur. Dis-le au travers des lĂšvres de Ton serviteur, ĂŽ Dieu. Exauce ma priĂšre.

Satan, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, quitte la femme.

Trùs bien, soeur, regardez dans cette direction, en croyant...?... aller à un hîpital...?... J’ai huit...?... Remerciez le Seigneur pour votre jambe gauche, soeur.

51        Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie de ce mal de dos, si seulement vous croyez. Croyez-vous? Tenez-vous alors debout, car Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri de cela. Amen. Amen.

Venez. D’accord, vous pouvez vous avancer. Bonsoir, monsieur. Permettez-moi de vous tenir la main maintenant, frĂšre. Venez ici, frĂšre. Je vais vous poser une question ici mĂȘme, frĂšre, devant l’assistance. Maintenant, lorsque vous montiez lĂ ... AprĂšs que vous avez passĂ© quelques moments lĂ , vous avez commencĂ© Ă  Ă©prouver une sensation Ă©trange. Cela est sur vous maintenant mĂȘme. N’est-ce pas vrai? Levez simplement la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

TrĂšs bien. Juste...?... lever la main afin que les gens voient que c’est vrai. Ecoutez, mon frĂšre, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. JĂ©sus vous rĂ©tablit. Vous croyiez cela avant mĂȘme que je vous aie dit ce qui clochait chez vous. Mais vous souffriez des nerfs...?... Votre maladie est terminĂ©e. Disons: « Gloire au Seigneur! » Maintenant, sa foi l’a guĂ©ri. Maintenant, soyez en priĂšre. Amis...?... Maintenant, Dieu est...?...

52        D’accord. Bonsoir, monsieur. Avancez, faites voir la main. Oui, avant que je vous saisisse, je sens cela me frapper dĂ©jĂ , c’est...?... C’est le plus...?...

Il y a beaucoup de vibrations qui se font sentir, j’aurais probablement pu saisir cela avant. Il m’est juste arrivĂ© de sentir cela alors qu’il s’approchait. Maintenant, ce dĂ©mon-lĂ  sait. Maintenant, si– si seulement cet homme a la foi, il doit partir. Maintenant, je ne peux pas le faire partir de lui, Ă  moins que lui me croie. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! Oui! Voici un... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Continuez de croire, alors cela aura Ă  vous quitter. C’est cela donc l’ennui maintenant mĂȘme. Il sait que Dieu est ici pour le faire partir. Croyez de tout votre coeur.

Inclinez la tĂȘte. MĂšres, gardez vos enfants.

PĂšre, bĂ©nis cet homme que je bĂ©nis en Ton Nom. Satan a liĂ© cet homme, pour lui ĂŽter la vie et le jeter n’importe oĂč, ou essayer de le tuer, Ă©courter ses jours. Mais Tu as promis que tout ce que nous demanderions en croyant que nous l’avions reçu, nous le verrons s’accomplir. C’est Ă©crit dans la Parole.

Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne de quitter cet homme. Maintenant, regardez ici, monsieur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Disons: « Gloire au Seigneur », tout le monde. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez respectueux.

53        TrĂšs bien, soeur. Oh! Oui. C’est vous la dame que j’ai rencontrĂ©e lĂ  au zoo l’autre jour. N’est-ce pas vrai? Amen. Faites voir la main, soeur. TrĂšs bien. C’est elle la dame; et finalement, vous avez eu votre carte de priĂšre. Elle me demandait s’il y avait un moyen pour elle d’arriver...

J’ai dit: « Soeur, je ne peux pas donner une carte de priĂšre. » J’ai dit: « Si je–si je... Eh bien, allez demander Ă  mon frĂšre, c’est lui qui distribue les cartes. Et si vous vous tenez dans la section, il vous en donnera une. Mais maintenant, quant Ă  ĂȘtre appelĂ©e, ça, c’est la providence de Dieu. » (Est-ce vrai?) Mais on dirait que cela doit avoir agi. Je ne sais pas. Cette dame s’était approchĂ©e de moi et elle se tenait lĂ ; son mari et elle parlaient. AussitĂŽt qu’elle s’est approchĂ©e, elle avait une foi telle que l’Esprit du Saint... le Saint-Esprit a frappĂ©, a parlĂ© directement et Il lui a dit ce qui clochait chez elle. C’est vrai, n’est-ce pas, soeur? TrĂšs bien. Prions maintenant? Inclinons la tĂȘte.

Notre PĂšre cĂ©leste, Tu es prĂšs pour guĂ©rir cette pauvre petite femme frĂȘle. O Dieu, je sais que, sans Ton secours, il lui est totalement impossible d’exister. Mais Tu es ici pour l’aider. Et je la bĂ©nis maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Puisse cela la quitter et ne jamais revenir. Puisse-t-elle rentrer chez elle en chantant, heureuse, louant Dieu. Et puisse cela dĂ©clencher un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans cette partie d’Indiana, car je demande ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

TrÚs bien, soeur; regardez dans cette direction maintenant, de tout votre coeur, et croyez. La vibration quitte maintenant. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin. Ecrivez-moi votre témoignage, et je vais...?... croyez que « Dieu va me rétablir. » Que Dieu vous bénisse, soeur.

Disons: « Gloire au Seigneur », partout...?... cela l’a affaiblie. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez respectueux. (Qu’est-ce? Oh! C’est...?... )

54        TrĂšs bien. Cet homme est... Cet homme est dans un Ă©tat pire. Cela vous a rendu faible, n’est-ce pas, soeur? N’ayez simplement pas peur.

Toute puissance qui peut tuer un cancer, ou redresser un membre estropiĂ©, ou qui peut ramener un homme de la mort Ă  la vie, ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e avec lĂ©gĂšretĂ©. Maintenant, l’homme ici entend trĂšs difficilement. Et il a au niveau du poignet quelque chose qui bloque la circulation, au niveau de son poignet; en effet, il ne peut pas serrer le poing ni rien. TrĂšs bien, inclinez la tĂȘte partout.

Notre PĂšre cĂ©leste, Toi qui as fait sortir JĂ©sus de la tombe, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cet homme. Satan l’a ruinĂ©. Un esprit de surditĂ© est venu sur lui pour l’amener Ă  marcher devant un vĂ©hicule quelque part et ĂȘtre tuĂ©, Ă©courter ses jours, en bloquant la circulation vers ses jambes, en ĂŽtant l’une de ses mains. Mais il vient ce soir, PĂšre, en tant que croyant. Rends son tĂ©moignage puissant dans la communautĂ© oĂč il vit. Que son tĂ©moignage suscite un rĂ©veil. Il avance en Ăąge. Juste un peu de temps, les oeuvres de JĂ©sus. Puisse-t-il ĂȘtre Ă  mesure, par son tĂ©moignage, de gagner beaucoup, beaucoup d’ñmes Ă  Toi. Accorde-lui cette opportunitĂ©, PĂšre. Nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment. Aide-moi maintenant dans ce dĂ©fi de foi contre Satan.

Vous, puissances dĂ©moniaques qui avez liĂ© notre frĂšre que voici, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, sortez de lui. Continuez Ă  ĂȘtre respectueux. La vibration l’a quittĂ©. Juste un instant maintenant...?...

RĂ©pondez-moi. TrĂšs bien. Vous pouvez redresser la tĂȘte. M’entendez-vous maintenant? Dites: « Amen. » J’aimerais que vous disiez cela. J’aimerais que vous... M’entendez-vous? Pouvez-vous m’entendre trĂšs bien? D’accord. Bougez votre main de haut en bas comme ceci. Basculez votre main en avant en arriĂšre, comme ceci. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est terminĂ©; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portant, frĂšre.

Disons: « Gloire au Seigneur », tout...

55        Avancez, soeur.

Maintenant, frĂšre bien-aimĂ©, dans environ... Vous pourrez entendre un murmure ou n’importe quoi vers le matin ou le lendemain. Ensuite, vous allez pratiquement redevenir totalement sourd. Continuez simplement Ă  louer Dieu. Continuez Ă  garder ce cornet acoustique enlevĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez reçu cela.

Bonsoir, soeur. Et si je vous dis ce que... que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise dans le fauteuil, me croirez-vous? La maladie du coeur, vous pouvez donc quitter l’estrade maintenant, bien portant, pendant que vous louez.

Disons: « Gloire au Seigneur! », tout le monde. Il est ici pour faire connaßtre Ses secrets et rétablir toute chose.

Bonsoir, soeur bien-aimĂ©e. Croyez-vous de tout votre coeur? Je sais ce qui cloche chez vous, mais vous n’avez pas encore reçu votre guĂ©rison maintenant. Vous avez cependant deux choses qui clochent chez vous. J’en vois une autre apparaĂźtre. Laissez-moi... ainsi... Vous essayez d’avoir foi, n’est-ce pas? Vous vous efforcez, n’est-ce pas? Mais ce n’est pas cela. DĂ©tendez-vous simplement, soeur, et dites: « Je crois. » Ce n’est pas ce que vous pouvez faire par vous-mĂȘme, c’est juste ce que la simple foi... juste...

Quelle est la couleur de ma chemise? C’est blanc. Eh bien, vous avez le sens de la vue qui vous dit que c’est blanc, n’est-ce pas? Eh bien, si votre foi dit: « Je vais ĂȘtre guĂ©rie maintenant mĂȘme, c’est pareil. » Vous savez cela tout aussi certainement que votre vue dit que cette chemise est blanche; c’est fini. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Voyons. Ça y est.

56        Maintenant, il me faudra ĂȘtre honnĂȘte avec vous, soeur...?... Je–je–j’aimerais vous voir guĂ©rie lĂ  mĂȘme. Mais cela... J’aimerais que vous regardiez ma main ici un instant. Voyez-vous comment elle devient rouge et de petites taches blanches qui la parcourent? Je vais enlever votre main de la mienne, placer ma main dessus. Cela n’est pas lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Je vais prendre votre autre main. Ne tenez rien dans cette main. Ici, placez cette main ici. Cela n’est pas lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Or, il y a autant de sensation dans cette main que vous en avez dans cette autre main, n’est-ce pas? Mais alors, Il m’a dit de prendre la main droite du patient dans ma main gauche, celle qui est prĂšs du coeur. Voyez? Et je le fais de tout mon coeur. Voyez?

Eh bien, regardez. J’aimerais que vous observiez. Maintenant, voyez-vous ma main? Eh bien, regardez ici. Voyez-vous cela maintenant? Eh bien, ramenez votre main Ă  la position oĂč elle Ă©tait. Regardez lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire?

Maintenant, soeur, c’est la puissance de Satan. Vous souffrez des troubles gynĂ©cologiques, n’est-ce pas? Ça tend pratiquement vers un cancer. J’aimerais vous poser une question. Je pensais avoir vu ici... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, c’était juste une question. Eh bien, demandez-lui, Ă©tait-ce vrai, soeur, ce que je vous ai dit? Si c’était vrai? Exact. Juste un–un secret que je ne pourrais pas dĂ©voiler devant l’assistance. Croyez-moi de tout votre coeur et soyez guĂ©rie. Allez-vous le faire, soeur?

57        Inclinons la tĂȘte, partout. PĂšre, je Te remercie pour Ta misĂ©ricorde ce soir. BĂ©nis notre soeur bien-aimĂ©e maintenant. Que cette puissance de l’ennemi la quitte. Elle essaie, Seigneur, elle essaie d’avoir foi. Elle vient vers Ton serviteur pour qu’il l’aide par la foi, Ă  intercĂ©der pour elle. J’unis ma foi Ă  la sienne. Et j’entre dans ce canal maintenant de la foi pour dĂ©fier ce dĂ©mon qui l’a liĂ©e.

Satan, toi qui as liĂ© cette pauvre petite femme pour lui ĂŽter la vie, je viens dans ce dĂ©fi de la foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, soutenant le don de la guĂ©rison divine qui m’a Ă©tĂ© confiĂ© par un Ange. Sors de la femme par le Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant... Amen.

VoilĂ , cela l’a quittĂ©e. Maintenant, avant que je lĂšve les yeux pour regarder... Soeur, regardez ma main. Est-elle aussi normale que l’autre main maintenant? Maintenant, Ă©coutez, soeur bien-aimĂ©e, quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, vous savez cela sans aucun doute. Pendant que je me tiens ici, vous disant des choses sur votre vie (Est-ce vrai?), ce qui clochait chez vous... Maintenant, suivez. Eh bien, voici ma main, juste la mĂȘme. Maintenant, prenez la vĂŽtre, juste pareille. Maintenant, placez cette autre main, dans la mĂȘme position oĂč vous l’aviez placĂ©e il y a quelques instants. Quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. C’est ce qu’il y a. Oui. Voyez? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

(Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible.) Croyez de tout votre coeur. C’est diffĂ©rent maintenant. Observez cela baisser.

58        TrĂšs bien. Faites venir la dame. Bonsoir, soeur. (Venez...?... ) Regardez dans cette direction. Oh! Votre maladie, c’est dans le dos. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que si je demande Ă  Dieu, Il vous accordera encore sa libertĂ©? TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte, s’il vous plaĂźt.

Notre... cĂ©leste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] pour lui parler, elle Te sert dans ses fonctions ici dans ce camp, car Tu as donc ordonnĂ© qu’elle fasse ceci. Nous Te remercions pour sa guĂ©rison. Et nous prions, ĂŽ Dieu, qu’elle devienne un grand tĂ©moignage dans sa communautĂ©, par JĂ©sus-Christ. Amen.

Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous savez quand cela est arrivĂ©, c’est donc... TrĂšs bien. C’est parti.

Disons: « Gloire au Seigneur », tout le monde. Oh! la la! Vous pensez que cela... la puissance du Saint-Esprit l’a simplement engourdie aussi quand Il...

59        TrĂšs bien. Faites venir la dame, et que tout le monde soit trĂšs respectueux maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; ayez foi maintenant. Vous ĂȘtes juste un peu...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... votre maladie.

Oh! Je vois. J’allais vous dire quelque chose. Vous aviez eu deux ou trois choses qui clochaient chez vous, mais la chose principale, c’est que vous–vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? Maintenant mĂȘme, je vois comment vous vous dĂ©placez. Et quand une vision est apparue devant moi, j’ai vu ce qui se passait, la façon dont vous vous teniez. TrĂšs bien.

Eh bien, vous avez eu des ennuis dans votre vie, n’est-ce pas, un bon nombre? Vous avez subi une intervention chirurgicale dans votre vie. Vous avez Ă©tĂ© dĂ©rangĂ©e par d’autres maladies, et vous savez de quoi je parle. Vous comprenez. Est-ce que tout cela est vrai? Tout est vrai. TrĂšs bien. Votre foi est au bon niveau, soeur, au bon niveau pour que vous soyez guĂ©rie, si seulement vous acceptez cela maintenant. Allez-vous le faire?

Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis Ta servante que voici, Seigneur; qu’elle soit libre ce soir de ce dĂ©mon qui la lie.

Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette femme. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est maintenant le moment pour vous d’agir sur base de ce que je vous dis de faire. Levez la main en l’air. Soulevez et baissez les pieds comme ceci. Vous y ĂȘtes; votre arthrite vous a quittĂ©e, soeur.

Disons: « Gloire au Seigneur », tout le monde.

Vous serez bien portante le reste de vos jours. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.

60        Tout le monde, croyez. Bonsoir, jeune fille. Vous avez un trĂšs...?... la foi d’ĂȘtre guĂ©rie. Est-ce que vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous pensez que c’est merveilleux. Croyez-vous que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©? Tout ce que vous avez entendu, est-ce la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous? Je veux dire ce que vous m’avez entendu dire ici, ce que vous pensiez ce soir, et je vous ai dit ce qui clochait chez vous. Mais je pourrais faire cela, car Il m’a promis que je le pourrais; ainsi donc, je–je sais que je pourrais... ça sera en ordre. Vous avez quelque chose dans votre coeur, n’est-ce pas? Ce sont des troubles gynĂ©cologiques. Vous souffrez d’une... gynĂ©cologique. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Cela vous a quittĂ©e maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Mais comment...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Seigneur JĂ©sus... Que personne...?... croire...?...

Je dĂ©teste devoir dire ces choses, mais quand le Saint-Esprit les dit, on doit les dire. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

TrĂšs bien. Allez directement de l’avant, soeur. Quittez l’estrade et soyez guĂ©rie de votre tumeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous pouvez rentrer chez vous...?...

Disons: « Gloire au Seigneur! » Croyez-vous de tout votre coeur?

61        Madame, votre petit garçon est Ă  environ cinquante pour cent diffĂ©rent maintenant de ce qu’il Ă©tait, car la lumiĂšre commence Ă  l’entourer pour rendre... Vous pouvez donc le ramener Ă  la maison maintenant si vous le voulez. Soyez bien portants.

Combien aimeraient recevoir leur guĂ©rison maintenant mĂȘme? Maintenant, rappelez-vous, amis, si Dieu est ici pour rĂ©vĂ©ler des choses et annoncer des choses, si jamais quelque chose arrive pour vous faire douter de cela, que Dieu ait pitiĂ©. C’est tout ce qui peut ĂȘtre fait. N’est-ce pas vrai? Que Dieu ait pitiĂ©. Maintenant, vous devez croire de tout votre coeur en vue de demeurer ou de garder votre guĂ©rison.

Il y a des mouchoirs ici. Il veut que je prie dessus. Oui. Cette partie ici dedans, je venais de prier sur ceci. Il y a quelqu’un en Hollande, ou plutĂŽt Hot Hollander Hotel. Holland, H-o-l-l-a-n-d-e-r, Hollander. TrĂšs bien. Ceci est... Son mouchoir est posĂ© ici mĂȘme. On peut venir le rĂ©cupĂ©rer. Je l’ai reçu il n’y a pas longtemps dans la piĂšce. Ce sont tous ces...?...

Tenez, qu’est-ce? C’est un tĂ©lĂ©gramme. Juste une minute. « S’il vous plaĂźt, priez pour la guĂ©rison de mon... mourant. » Oh! En voilĂ  la raison, cette requĂȘte de priĂšre.

Maintenant, juste avant... Inclinons la tĂȘte pendant que nous prions sur ceci.

Notre PĂšre cĂ©leste, Tu connais toutes choses et Tu peux tout faire. Nous Te confions maintenant ces lettres, ces requĂȘtes, dĂ©posĂ©es ici sur cette estrade, sur cette chaire; que Tu guĂ©risses tous ceux qu’ils reprĂ©sentent. Il y en a plusieurs qui sont profondĂ©ment et sincĂšrement en dĂ©tresse et dans le besoin. Ô Dieu, Ă©coute la priĂšre de Tes enfants alors que nous nous unissons ensemble maintenant. Et d’un commun accord, nous Te prions de guĂ©rir tous ces gens et de les rĂ©tablir par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

62        Maintenant, combien aimeraient... croiront que si nous demandons Ă  Dieu maintenant mĂȘme, ils seraient... ils recevraient leur guĂ©rison? Maintenant, regardez, cela prendrait ... Cela prendrait environ une heure pour terminer un... Oh! Plus que ça. Maintenant, Dieu sait tout cela.

Maintenant, voyez, quand... Voici ce qu’il y a, amis. Lorsque vous vous mettez Ă  croire comme cela, cela–cela commence Ă  paraĂźtre comme si c’est juste... Vous devez isoler cela. Et quand tout le monde cherche... ReprĂ©sentez-vous simplement, juste environ trois mille choses se lancent sur vous au mĂȘme moment. Il vous faut pratiquement amener la personne juste devant vous quand cela arrive comme cela, avant que vous sachiez ce que c’est.

Mais, s’il vous plaĂźt, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, si vous me croyez... Et Dieu, devant Qui je me tiens, sait cela au sujet du don et des visions, que c’est vrai, je dis la vĂ©ritĂ©. Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus... J’aimerais aller au Ciel quand je quitterai cette terre. Je n’aimerais pas aller lĂ -bas et oser entrer comme un imposteur. Je n’y entrerais pas. Et je rends tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.

Et le soir, je me sens condamnĂ© d’avoir... Nous faisons monter les gens, nous leur disons ce qui cloche, et nous apportons... et amenons les gens Ă  atteindre un niveau; pourtant ils disent... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... maintenant, pour amener tout le monde dans la ligne de priĂšre. Ce n’est pas nĂ©cessaire, mes chers amis.

63        Maintenant, je sais qu’il y a des gens qui parcourent le pays et disent qu’ils sont les seuls Ă  avoir le droit de prier pour les malades et tout. Eh bien, c’est une erreur. Tout chrĂ©tien a le droit de prier pour les malades. La Bible dĂ©clare: « Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres. » Tout le monde. Vos pasteurs ici ont autant que moi, ou n’importe qui d’autre, le droit de prier pour les malades

Vous n’avez pas Ă  suivre des campagnes de guĂ©rison. Parfois, dans les campagnes de guĂ©rison, vous verrez des choses se passer. Quelqu’un peut avoir un–un tĂ©moignage de guĂ©rison. Cela stimule votre foi. Vous voyez des signes...

64        Mais, rappelez-vous, l’Ange du Seigneur a dit: « De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes pour prouver Ă  IsraĂ«l que son tĂ©moignage Ă©tait vrai, il te sera donnĂ© aussi deux signes. » Avez-vous entendu cela auparavant? Vous avez entendu l’histoire. Et MoĂŻse a accompli ces signes une seule fois. C’était assez. Est-ce vrai? IsraĂ«l l’a suivi vers la Terre promise.

J’espĂšre que Dieu vous accordera la grĂące, pendant les cinq prochaines minutes, de croire que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Voyez? Je dis cela sur base des mĂ©rites de JĂ©sus-Christ, et la Bible, et le tĂ©moignage du don pour confirmer cela, que l’attitude de Christ est exactement la mĂȘme envers chacun de vous. Il est ici pour vous guĂ©rir ce soir.

65        Peut-ĂȘtre que vous pouvez ne pas avoir la foi pour susciter quelque chose instantanĂ©ment, juste un miracle pour vous seul. Vous pouvez ne pas avoir ce genre de foi. Mais JĂ©sus a dit: « Si vous aviez la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©, vous pourriez dire Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et petit Ă  petit, cela s’accomplirait.’ Cela ne disparaĂźtrait pas instantanĂ©ment. Mais petit Ă  petit cela s’accomplira.

Or, le grain de sĂ©nevĂ©, la raison pour laquelle Il a dit cela... Vous pouvez hybrider le chou frisĂ©; vous pouvez hybrider l’épinard, hybrider cela ensemble, mais on ne peut pas hybrider quoi que ce soit avec le grain de sĂ©nevĂ©. Ça ne s’hybridera pas. C’est juste le sĂ©nevĂ© avec le sĂ©nevĂ©.

Si vous avez juste le moindre petit grain de foi, c’est-Ă -dire la foi authentique du grain de sĂ©nevĂ©, qui ne bouge pas, accrochez-vous-y; cela vous fera sortir.

Maintenant, il y a des gens qui ont une foi comme ceci. D’autres en ont comme ça; d’autres, comme cela, d’autres peuvent plonger leur tĂȘte droit dans des miracles. Mais le fait que vous n’avez pas une foi grande comme cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri. Si vous avez la moindre petite foi, accrochez-vous-y simplement. Elle vous fera sortir. Allez-vous croire cela? C’est la vĂ©ritĂ©. Dieu me fera rĂ©pondre pour cela si je ne vous ai pas dit la vĂ©ritĂ©. Pouvez-vous accepter cela maintenant sur base de... de Dieu?

66        Petite fille, tu as Ă©tĂ© guĂ©rie depuis les vingt derniĂšres minutes, chĂ©rie, toi assise lĂ -bas, la petite fille Espagnole assise lĂ . Voyez? Et ne–ne t’inquiĂšte pas Ă  ce sujet. Je t’ai vue guĂ©rie il y a quelques instants.

Maintenant, remarquez. Regardez. Chaque personne ici prĂ©sente peut recevoir sa guĂ©rison maintenant mĂȘme. Quand vous croirez ĂȘtre guĂ©ri, tout autant que vous croyez que c’est blanc, croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri, acceptez cela et dites: « Merci, Seigneur. » Partez directement, prenez cela, acceptez-Le sur ces bases-lĂ  et soyez guĂ©ri. Combien croient cela maintenant. Dites: « Amen. »

Trùs bien. J’aimerais que vous vous leviez pendant que nous offrons la priùre.

Regardez. Il y a un homme assis ici pour qui mon coeur saigne. Venez ici. Etes-vous un vrai croyant en Christ, frĂšre? Je vois que vous ĂȘtes huissier. Venez ici juste un instant.

Comment vous sentez-vous, soeur? Mieux? TrĂšs bien. C’est ainsi qu’il faut accepter cela de toute façon. Rentrez chez vous et soyez bien portante maintenant. Vous sortez de votre fauteuil roulant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien rĂ©tablie Eh bien, vous n’avez pas Ă  lui imposer les mains maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre foi vous a sauvĂ©e; une petite femme mennonite.

67        Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, Tu es ici pour guĂ©rir les malades, accomplir des miracles, chasser les dĂ©mons, rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs de gens, appeler les dĂ©mons par leurs noms, guĂ©rir toutes sortes de maladies et d’afflictions parmi les gens. Seigneur Dieu, nous Te remercions pour tout ce que Tu as dĂ©jĂ  fait ce soir, et nous Te prions, ĂŽ Dieu, que ceci soit une glorieuse soirĂ©e, oĂč chaque personne dans le bĂątiment se lĂšvera, comme cette femme est sortie du fauteuil roulant tout Ă  l’heure, debout par la foi, croyant. Ô Dieu, puissent-ils rentrer chez eux guĂ©ris, eux tous, complĂštement rĂ©tablis. Je demande cette bĂ©nĂ©diction maintenant pour leur guĂ©rison, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

Satan, toi esprit impie, toi qui essayes de lier les gens par l’incrĂ©dulitĂ©, qui essayes de les faire douter, tu es un perdant. Tu es vaincu. J’implore maintenant que le Sang de JĂ©sus-Christ soit sur chaque croyant, que toi... impur...?... esprit quitte cette assistance. Sors des gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. LibĂšre-les par le Nom de Christ.

 

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