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PrĂ©dication TĂ©moignage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0814 La durĂ©e est de: 1 heure et 5 minutes .pdf La traduction Shp
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TĂ©moignage

1          Je suis reconnaissant...?... Baxter. Bonsoir, assistance. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir pour essayer de prier pour les malades et les nĂ©cessiteux, faire tout mon possible pendant que je suis ici pour vous aider.

J’aimerais lire un passage des Ecritures, lĂ  oĂč cela... J’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©, et je viens d’arriver dans le... J’étais dans un petit camping-car, Ă©coutant le message de frĂšre Baxter ce soir. Et je suis trĂšs content que Dieu l’ait oint pour parler comme cela ce soir, que Dieu agira au milieu de nous.

Et je suis trĂšs content de voir ce soir des gens qui sont des chrĂ©tiens. Je sais que–sais que l’un des grands Ă©vĂ©nements de cette contrĂ©e, ici, c’est–c’est le match de baseball ici. Quelqu’un disait: «Que le match commence seulement, vous vous retrouverez seul sous tente.» Eh bien, c’est–c’est diffĂ©rent. Le peuple de Dieu aime Dieu. Voyez-vous?

2          TrĂšs bien. J’aimerais lire les Ecritures trĂšs rapidement et commencer la ligne de priĂšre. Cela se trouve dans Jean, chapitre 4, Ă  partir du verset 46.

Il retourna donc Ă  Cana en GalilĂ©e, oĂč il avait changĂ© l’eau en vin. Il y avait Ă  CapernaĂŒm un officier du roi, dont le fils Ă©tait malade.

Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était prÚs de mourir.

JĂ©sus lui dit: Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point.

L’officier du roi lui dit: Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure.

Va, lui dit JĂ©sus, ton fils vit.

J’aimerais vous faire remarquer qu’il voulait... S’il y avait une ligne de priĂšre, il aurait voulu une carte de priĂšre. Et il voulait que JĂ©sus descende chez lui guĂ©rir son fils. Mais JĂ©sus n’est pas parti chez lui. Mais il lui a premiĂšrement parlĂ© trĂšs directement, disant: «Si vous ne voyez des miracles, vous ne croyez point.»

Il a dit: «Seigneur, viens, sinon mon enfant va mourir.»

JĂ©sus... (Maintenant, suivez, verset 50.)

Va, lui dit JĂ©sus, ton fils vit. Et cet homme crut Ă  la parole que JĂ©sus lui avait dite, et il s’en alla.

Observez l’ordre des Ecritures. JĂ©sus a dit quelque chose, que son fils allait guĂ©rir. Et cet homme lui-mĂȘme a cru ce que JĂ©sus avait dit. Voyez? Bien. C’est trĂšs bien. Maintenant, 51:

Comme déjà il descendait, ses serviteurs, venant à sa rencontre, lui apportÚrent cette nouvelle: Ton enfant vit. (Quelque chose était arrivé.)

Il leur demanda Ă  quelle heure il s’était trouvĂ© mieux... (En d’autres termes, quand son Ă©tat a changĂ©, de pire en meilleur)... et ils lui dirent: Hier, Ă  la septiĂšme heure, la fiĂšvre l’a quittĂ©.

Le pĂšre reconnut que c’était Ă  cette heure-lĂ  que JĂ©sus lui avait dit: Ton fils vit. Et... (Et est une conjonction)... et il crut, lui et toute sa maison.

3          Il–il a reconnu que c’était Ă  l’heure oĂč JĂ©sus avait dit: «Ton fils vit. Va, ton fils vit.» Et cet homme a cru que ce que JĂ©sus avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Or, et s’il avait dit: «Eh bien, je vais rentrer, mais déçu. Je voulais qu’Il vienne lui imposer les mains.» L’enfant n’aurait probablement pas vĂ©cu. Mais cet homme a cru que ce que JĂ©sus avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Et c’est pourquoi nous sommes ici ce soir, c’est parce que nous croyons que ce que JĂ©sus a dit est la vĂ©ritĂ©. Or, ce que les gens disent, c’est autre chose. Mais ce que JĂ©sus a dit, nous sommes prĂȘts Ă  prendre position pour ce qu’Il a dit, que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Souvenez-vous-en donc.

Maintenant, juste avant que nous formions la ligne de priĂšre, je pense qu’il serait nĂ©cessaire, juste pendant... de donner un tĂ©moignage. Maintenant, nous allons essayer chaque soir d’entrer un peu dans l’Esprit du Seigneur un peu plus profondĂ©ment.

4          J’ai priĂ© toute la journĂ©e, cherchant Ă  me prĂ©parer pour cette rĂ©union. Ceci entre dans la deuxiĂšme semaine. Ceci est... MĂȘme avec ça, c’est l’assistance la plus petite que nous ayons jamais eue, au mieux de mes souvenirs, tout ce temps, avec autant de gens rĂ©unis. Mais je m’inquiĂšte pour l’assistance, que... Et cela... eusse cela avoir plus de respect, et autant... avec autant de bonne foi, meilleure foi que ce que vous avez ici mĂȘme. C’est vrai. Et je crois vraiment que Dieu va guĂ©rir chaque personne. Je–je crois cela de tout mon coeur. Et je...

Maintenant, amis, j’ai dĂ©sirĂ© voir encore une fois une seule chose dans ma vie. J’ai vu cela une fois, chaque personne dans la salle avait Ă©tĂ© guĂ©rie du coup. J’ai vu cela une seule fois. Et il y avait deux, trois fois autant de cas de civiĂšres et de brancards qu’il y en a ici. Et ils ont entassĂ© leurs civiĂšres, ils ont jetĂ© leurs bĂ©quilles et autres. Et les gens sont sortis de cette salle-lĂ  en marchant, louant Dieu, et... Eh bien, je crois que si cela peut arriver une fois, cela peut encore arriver.

5          Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu, croyant que la promesse de Dieu allait s’accomplir pour eux. Pourquoi ne pouvons-nous pas croire que la promesse de Dieu va s’accomplir pour nous ce soir?

Eh bien, moi-mĂȘme, je fais tout... (Et Dieu le sait, avec ma main ici) je fais tout mon possible, tout. J’ai priĂ© toute la journĂ©e, et je... Et la nuit, j’arrive ici, je fais de mon mieux pour faire tout ce que je sais faire... Non pas pour rendre cela tel que les gens pourraient accorder trop de considĂ©ration Ă  la ligne de priĂšre, ou ils pourraient accorder trop de considĂ©ration Ă  une seule chose, mais juste essayer de garder cela, au mieux de ma connaissance, tel que l’Esprit de Dieu peut entrer dans les coeurs des gens pour guĂ©rir chaque personne. Voyez? C’est ce que j’essaie de faire, et Dieu le sait.

6          Aujourd’hui, frĂšre Lindsay et moi, nous parlions... FrĂšre Lindsay est un homme de bien. FrĂšre Hall, aussi. Et je... Nous distribuons ces cartes ici, dans l’intention de prier pour chaque personne qui reçoit une carte de priĂšre. C’est vrai. Ce que je n’arrive pas Ă  prendre la nuit, nous le prenons le matin au service de dix heures trente. C’est frĂšre Lindsay et frĂšre Hall qui s’occupent de la ligne de priĂšre ici. De grandes choses s’accomplissent.

Eh bien, vous, si vous voyez le temps approcher et que vous n’ĂȘtes pas entrĂ©, venez le lundi ou chaque matin Ă  dix heures trente. Et j’ai traitĂ© avec ces hommes. J’ai examinĂ© leur vie, et je sais que ce sont de braves hommes, sauvĂ©s par Dieu. Et des signes et des prodiges vont–vont... Ceci–ceci stimule la foi. Et le matin, Dieu confirmera donc ça. Venez aux rĂ©unions du matin, si vous n’assistez pas Ă  celles du soir. Si vous voulez qu’on prie pour vous, venez, et Dieu exaucera leur priĂšre, de grandes oeuvres s’accompliront.

7          Nous parlions cet aprĂšs-midi. FĂšre Lindsay m’a regardĂ©. Nous sommes ensemble depuis quatre ans, et je n’ai jamais entendu ce timbre de voix. Ça doit ĂȘtre l’Esprit de Dieu qui a dit cela, ou j’ai saisi cela sous cet angle-lĂ . Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, avec un temps limitĂ©, a-t-il dit, je l’ai dit depuis longtemps: cinquante-trois, ce serait probablement le... quelque chose de grand.» Il a dit: «Je crois que nous avons encore une autre annĂ©e, Ă  peu prĂšs, pour continuer.»

Eh bien, rappelez-vous, amis, nous allons examiner la chose bien en face. Dieu n’envoie jamais le jugement avant d’avoir premiĂšrement envoyĂ© Sa misĂ©ricorde. Mais aprĂšs Sa misĂ©ricorde, il doit y avoir le jugement. Rejeter la misĂ©ricorde, c’est faire venir le jugement, chaque fois. Et maintenant, Ă  aucun...

Au cours des Ăąges, depuis l’ñge initial des apĂŽtres, il n’y a jamais eu des signes et des prodiges comme ce que Dieu a placĂ©s devant les gens. AssurĂ©ment, Ă©loignĂ©s Ă  des milliers de kilomĂštres, enflĂ©s d’orgueil, emportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu... Voyez? En effet, JĂ©sus a dit qu’ils seraient ainsi. Comme ils Ă©taient du temps de NoĂ©, il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.

8          Maintenant, rappelez-vous, je suis AmĂ©ricain. GĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration, en remontant jusqu’à la troisiĂšme ou quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, on est AmĂ©ricain. Beaucoup de Branham ont plantĂ©... Et l’autre jour, alors que je parcourais la France, beaucoup d’entre eux gisent lĂ , ils sont tombĂ©s pendant la guerre. J’ai eu quatre frĂšres dans cette derniĂšre guerre. L’un d’eux m’avait aidĂ© dans la ligne de priĂšre, il a fait quatre ans dans la marine, et il avait Ă©tĂ© abandonnĂ© comme un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.

Des centaines ont Ă©tĂ© renvoyĂ©s comme mutilĂ©s de guerre, condamnĂ©s Ă  ne plus jamais sortir d’un fauteuil. Un autre a Ă©tĂ© consumĂ© par un Ă©clat d’obus et un autre s’était cognĂ© contre quelque chose et cela a exercĂ© une pression sur sa colonne vertĂ©brale, telle qu’on disait qu’on devait immobiliser sa colonne vertĂ©brale aprĂšs un certain nombre de semaines toute sa vie, il Ă©tait descendu dans un ravin avec–avec Patton dans son char de combat.

Je voulais y aller. Si cela se rĂ©pĂ©tait, je tenterais encore d’y aller. Si ce pays ne mĂ©rite pas qu’on combatte pour lui, il ne mĂ©rite pas qu’on y habite. C’est vrai. Je suis AmĂ©ricain. Mais tout aussi certainement que je suis prĂ©dicateur, debout ici Ă  cette chaire, nous nous dirigeons vers le jugement. C’est...

9          Dieu aimait IsraĂ«l. Mais chaque fois qu’IsraĂ«l pĂ©chait, il rĂ©coltait ce qu’il avait semĂ©. Et nous sommes passibles du jugement. Notez cela, et rappelez-vous que je l’ai dit du haut de cette chaire. Quand cela s’accomplira, rappelez-vous ce que j’ai dit. TrĂšs bien.

Mes amis chrĂ©tiens, et amis pĂ©cheurs, quoi que vous fassiez, si vous croyez que Dieu m’a envoyĂ©, cherchez le Royaume de Dieu aussi vite que possible et entrez-Y, car c’est l’unique lieu de refuge que nous avons aujourd’hui. Le monde touche Ă  la fin de l’ñge. Vous n’ĂȘtes en sĂ©curitĂ© qu’en Christ.

Je ne dis pas cela pour vous effrayer. Je le dis avec autant de bon sens, que je sais que je me tiens ici Ă  cette chaire et que je le dis. Mais mon coeur a Ă©tĂ© Ă©mu pendant un temps. Et je sais que nous sommes prĂȘts pour quelque chose. Eh bien, venez. Et vous les chrĂ©tiens, ne restez plus dans cet Ă©tat de tiĂ©deur. Mettez tout de cĂŽtĂ©. Approchez-vous de Dieu autant que possible. Marchez avec Lui, parlez avec Lui. Que tout le reste passe en deuxiĂšme position, sauf votre vie de priĂšre. Accrochez-vous Ă  Lui tout le temps.

Maintenant, je ne sais pas pourquoi je me suis arrĂȘtĂ© dans mon discours pour dire cela, mais je peux le prouver. Je serais disposĂ© Ă  dire que c’est l’Esprit de Dieu lĂ  qui parle maintenant mĂȘme, un avertissement pour vous. C’est vrai. Rappelez-vous, je le dis sous l’onction de l’Esprit de Dieu. Evidemment... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

10        TrĂšs bien. Nous allons prier pour les malades maintenant mĂȘme. Soyez respectueux. Prions maintenant. PĂšre cĂ©leste, c’est Ă©trange ce soir, je vois le monde cĂ©der Ă  la convoitise, et je sais que le jugement de Dieu suit. Comme pour Sodome et Gomorrhe, leurs pĂ©chĂ©s sont parvenus aux oreilles de Dieu. Et Il a envoyĂ© un Ange, deux d’entre eux, pour faire sortir les justes, les sĂ©parer...?... le Saint-Esprit appelant les gens Ă  se sĂ©parer des choses du monde, Ă  recevoir la marque de Dieu, le baptĂȘme du Saint-Esprit, avant que la marque de l’apostasie soit placĂ©e sur eux. Accorde-le, Seigneur.

Aide-nous ce soir alors que nous sommes ici sous cette tente, ne sachant quand nous partirons. Accorde que nos tĂ©moignages retentissent partout, appelant le long des haies, des routes et des chemins, appelant l’impie Ă  la repentance; et Ă  la guĂ©rison, les malades et les affligĂ©s. Accorde que ces signes s’accomplissent ici ce soir, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

11        Quand je parle... Je n’ai pas le temps d’aller Ă ...?... Mais pendant que vous vous dĂ©tendez et que vous vous apprĂȘtez Ă ... TrĂšs bien.

Je me rappelle au dĂ©but quand ceci est venu vers moi. Veuillez m’accorder toute votre attention un moment... C’était Ă©trange comment j’étais... je redoutais me mettre en marche. Et je–je pense que si vous apprenez un peu plus Ă  ce sujet, ça sera plus facile pour vous de venir recevoir cela, d’entrer dans cela. Et je me disais: «Comment m’y prendrai-je?» Mais, amis, Dieu m’a toujours prĂ©cĂ©dĂ© et Il a frayĂ© la voie.

Je me rappelle, j’étais encore en uniforme, j’étais garde-chasse de l’Etat d’Indiana. Et je suis descendu... Mon enfant, la fillette, elle a maintenant quatre ans. J’avais promis Ă  Dieu... Il m’avait visitĂ© environ deux ou trois semaines avant cela. J’avais dit: «Si seulement Tu attends que l’enfant naisse, Seigneur, je partirai.» Il m’a accordĂ© ce privilĂšge par la grĂące.

12        Et je... AussitĂŽt l’enfant venue Ă  la maison, je suis allĂ© prendre certains de ce capuchons de bouteille... vous savez, pour faire boire du thĂ© aux herbes aux chats (Je pense que c’est ce qu’on leur donne), aux petits amis.  Ainsi donc, je suis allĂ© prendre ces capuchons de bouteille. Et je suis juste entrĂ©, et j’ai touchĂ© mon chĂšque. Je gagnais trente dollars par semaine. Et je–je suis entrĂ© toucher mon chĂšque. Et quand j’entrais, quelqu’un est descendu du bus en provenance de Louisville, au coin de la rue. Jeffersonville est une trĂšs petite ville. Je l’ai vu me regarder d’une façon Ă©trange. Alors, je suis entrĂ© au Drugstore Mason, lĂ , pour–pour toucher mon chĂšque. Et quand j’en suis ressorti, je tenais les capuchons de bouteille et je les avais dans ma poche.

Et quelqu’un a posĂ© sa main sur mon Ă©paule et a dit: «Monsieur?» Je me suis retournĂ©. Et c’était le... ce mĂȘme homme qui me regardait de façon trĂšs Ă©trange. Il a dit: «Je vois que vous ĂȘtes un agent public.» J’ai dit: «Je travaille pour le service de conservation de la nature de l’Indiana.»

Il a dit: «Je cherche un–un groupe. Peut-ĂȘtre que vous pouvez m’aider. Etes-vous un habituĂ©?»

J’ai dit: «Oui, oui. Je suis un habituĂ© d’ici.» Et il... J’ai dit: «J’habite ici pratiquement toute ma vie.»

13        Et il a dit: «Eh bien, je vais vous raconter mon histoire.» Il a dit: «Ma santĂ© dĂ©pĂ©rit depuis environ deux ans.» Il a dit: «Je viens de Paducah, dans le Kentucky, Ă  environ deux cents miles [3.201 km] de la riviĂšre.» Il a dit: «Hier soir, j’ai eu un songe Ă©trange.» Il a dit: «J’ai vu en songe un grand Ange brillant descendre du ciel et il m’a dit de venir Ă  Jeffersonville, Indiana, et de chercher quelqu’un du nom de Branham pour qu’il prie pour moi.» Il a dit: «Maintenant, connaissez-vous quelqu’un ici du nom de Branham?» Je vous assure, j’ai pensĂ© que mon coeur Ă©claterait. C’était... J’ai dit: «Ma mĂšre gĂšre une pension juste au coin. Elle s’appelle Branham.» Il a dit: «Oh! C’est une Branham?» Il a dit: «Serait-ce votre nom?» J’ai fait passer mon bras autour de lui. J’ai dit: «FrĂšre, il y a trois semaines j’étais dans ma chambre. Une Grande LumiĂšre a brillĂ© lĂ -dedans et un Ange m’a dit d’aller prier pour les...?...» Il a simplement Ă©clatĂ©. LĂ  dans la rue, nous nous sommes agenouillĂ©s. J’ai enlevĂ© mon chapeau, je me suis agenouillĂ© dans la rue, au coin. J’ai dit: «PĂšre, je ne comprends pas. Mais Tu as envoyĂ© cet homme ici pour rĂ©pĂ©ter ce que l’Ange du Seigneur m’a annoncĂ©.» Quand j’ai fini de prier, j’ai regardĂ© et les gens avaient enlevĂ© leurs chapeaux, ils se tenaient le long de la rue, retenant leurs enfants. Il n’y avait personne dans la rue, ils Ă©taient juste debout. Je m’étais donc agenouillĂ© dans la rue... Dieu l’a guĂ©ri sur-le-champ, de façon glorieuse.

14        Quelques jours aprĂšs cela, ou quelques semaines plutĂŽt, un autre cas me vient Ă  l’esprit tout Ă  l’heure. Vous vous rappelez, l’autre soir, je vous dirais que je vous ai parlĂ© l’autre soir de l’Ange qui Ă©tait entrĂ© dans la piĂšce oĂč je restais à–à–à Camden, en Arkansas.

Et le lendemain, aprĂšs cela, je suis entrĂ© dans une petite Ă©glise lĂ , une petite Ă©glise pour tenir un service du matin, pas la priĂšre pour les malades, juste prĂȘcher. J’étais trĂšs Ă©puisĂ©. Je l’avais Ă©tĂ© des jours et des jours. Je ne m’étais mĂȘme pas couchĂ©, si ce n’est me mettre en travers du lit, ou rester assis dans un fauteuil. Ils avaient divers endroits. Ils m’emmenaient simplement de maison en maison, de lieu en lieu, tout le temps. Et on est descendu Ă  une petite Ă©glise, j’allais y parler.

Et quand j’en sortais, ils avaient quatre agents de police lĂ -bas qui me faisaient sortir, debout Ă  la porte; alors, quand j’en sortais, les gens... Oh! FrĂšre, soeur, cela briserait le coeur Ă  un homme de fer. Je–je suis humain. Et je me tiens ici, je vois de petits enfants, comme ici, Ă©tendus tout au long, comme ceci. J’ai moi-mĂȘme des enfants. Je vois des malades et je me dis: «Ô Dieu, que puis-je faire?» Mais je–je ne le peux pas. J’ai... Je ne peux pas faire plus que ce qu’Il m’ordonne. Je ne le peux pas. Ce serait un Ă©chec si je le faisais.

15        Je sortais donc. Les gens cherchaient Ă  toucher mes habits et, vous savez, on passait au milieu de la foule, ils pleuraient. Et j’ai entendu quelqu’un crier: «PitiĂ©, pitiĂ©, pitiĂ©.» Et il m’est arrivĂ© de me retourner pour regarder, seul Ă  l’écart... Dans l’Arkansas, ils ont ce qu’ils appellent la loi de Jim Crow: les gens de couleur et les blancs ne peuvent pas se mettre ensemble. Je viens du sud, mais je ne pense pas que cela soit correct.

Ainsi donc, je–j’ai regardĂ© lĂ , et lĂ  se tenait un pauvre vieil homme de couleur, avancĂ© en Ăąge, avec une petite couronne de cheveux blancs, ses cheveux. Il tenait son bonnet en main. Sa femme Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il avait levĂ© les mains, il Ă©tait aveugle au possible, il disait: «PitiĂ©, pitiĂ©.» Des larmes lui coulaient Ă  flots sur les joues.

16        Je me suis souvenu du vieil aveugle BartimĂ©e qui se tenait aux portes de JĂ©richo. Il a regardĂ© tout autour, j’allais continuer. Le Saint-Esprit a dit: «Va lĂ  oĂč il se trouve.» Je me suis retournĂ©.

Ils ont dit: «N’y allez pas, FrĂšre Branham.»

J’ai dit: «Mais le Saint-Esprit me dit d’y aller.»

Et je suis allĂ© lĂ , ils ont formĂ© un cercle. Je n’oublierai jamais ce que sa femme a dit. Elle a dit: «Le pasteur vient vers toi, chĂ©ri.»

Je me suis avancĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait. Ses faibles mains sont retombĂ©es, il a dit: «Est-ce vous, pasteur Branham?»

J’ai dit: «Oui, oui.»

Il m’a tĂątĂ© le visage, il a dit: «Oh! Vous ĂȘtes un jeune homme.»

J’ai dit: «Non, monsieur, pas trop jeune.» J’ai dit: «J’ai trente-six ans.»

Il m’a tĂątĂ© le visage comme cela... Il a dit: «Pasteur Branham, avez-vous juste une minute pour m’écouter?»

J’ai dit: «Oui, monsieur.»Il a dit: «Ma vieille maman avait une ‘ligion comme la vĂŽtre.» (‘ligion.) Il a dit: «Elle ne m’a jamais dit un mensonge de toute sa vie.» Il a dit: «Pasteur Branham, elle est morte ça fait maintenant plusieurs annĂ©es.» Il a dit: «Je suis devenu aveugle, je reçois une pension pour aveugle ça fait environ dix ans.» Il a dit: «J’habite Ă  environ deux cents miles [3.201 km] d’ici. Je n’ai jamais entendu parler de vous de ma vie. Mais, a-t-il dit, ce matin, vers trois heures, a-t-il dit, je me suis rĂ©veillĂ© dans la chambre. Et Ă©videmment, je ne peux pas voir, mais, a-t-il dit, on dirait que devant moi se tenait ma vieille maman. J’ai dit: ‘Maman, est-ce toi?’ Elle a dit: ‘Oui, chĂ©ri.’ Elle a dit: ‘Va Ă  Camden, dans l’Arkansas. LĂšve-toi, habille-toi et cherche quelqu’un du nom de Branham, il prie pour les malades. Tu recouvreras ta vue.’» Il a dit: «Pasteur Branham, je me suis habillĂ© et me voici.» Il a dit: «Pouvez-vous m’aider?»Oh! la la! Je me suis dit: «Ô Dieu, Tu as rendu tĂ©moignage que ces pierres crieront, quelque chose doit le dire.»

17        J’ai simplement placĂ© mes mains sur ses yeux et j’ai dit: «PĂšre, je ne comprends pas.» J’ai dit: «Tu as envoyĂ© le frĂšre ici; je rĂ©clame sa vue.»

J’ai fait descendre mes mains, je l’ai vu sourire, en s’essuyant les yeux. Il a regardĂ© tout autour, il a un peu souri, il a dit: «Je peux voir, chĂ©ri.» Elle a dit: «Tu vois, chĂ©ri?»

Il a dit: «Certainement.» Elle a dit: «Vois-tu ces gens lĂ , cette voiture rouge parquĂ©e derriĂšre?» Elle est tombĂ©e sur ses genoux et elle a criĂ© Ă  tue tĂȘte.

A ce moment-lĂ , les gens ont brisĂ©...?... La prochaine chose que j’ai sue, c’est que j’étais Ă  bord d’une voiture. Voici ce que je me suis dit, ami: «Dieu connaĂźt tout Ă  ce sujet.» Il peut parler aux gens par des visions, des songes et des rĂ©vĂ©lations, Il peut les envoyer. Il est le Seigneur JĂ©sus ce soir.

18        PĂšre, je–je–je Te demande d’ĂȘtre donc au milieu de nous ce soir. GuĂ©ris tous ceux qui sont vraiment dans le besoin, PĂšre. BĂ©nis-les maintenant que je m’avance dĂ©fier l’ennemi, pour accomplir les signes et les prodiges que Tu m’as ordonnĂ© d’accomplir. Je sais que Tu seras ici, Seigneur. Tu ne feras jamais dĂ©faut; Tu n’abandonneras jamais Ta promesse, non plus. Et je prie maintenant que les gens puissent avoir une grande foi, PĂšre. Avec ça, on entame la deuxiĂšme semaine de ce rĂ©veil, long. Je crois qu’avant que le grand jugement balaie cette ville ici, Tu manifesteras la misĂ©ricorde. Aide ce soir que quelque chose soit fait pour gagner des Ăąmes Ă  Toi, Te glorifier, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

TrĂšs bien, vous aurez le... Une centaine? Jusqu’oĂč Ă©tiez-vous allĂ© hier soir? Jusqu’à 40 en partant de 25? Commençons donc juste Ă  40 [Un frĂšre appelle les numĂ©ros de cartes de priĂšre, de M-40 Ă  M-55 pour former la ligne de priĂšre.–N.D.E.]... que le pianiste veuille passer au piano, s’il vous plaĂźt, et joue Reste avec moi.

19        Eh bien, combien a-t-il appelĂ©s, 25? Combien avez-vous appelĂ©s aujourd’hui? 15. Peut-ĂȘtre que nous pouvons en prendre plus que ça, ou essayer d’avoir... faire un autre choix, si nous le pouvons ce soir, et voir si nous pouvons avoir plus. Je crois donc que peut-ĂȘtre le Seigneur veut que nous changions un peu de programme ce soir.

J’ai vu un spectacle pathĂ©tique il y a quelques instants, cela m’a simplement dĂ©chirĂ© le coeur: une pauvre fillette assise, soulevant la main d’un homme aveugle, pendant qu’ils chantaient Maintenant je crois. Oh! la la! Comment au monde... Ayez foi, tout le monde, croyez. Dieu sait que je souhaiterais pouvoir faire quelque chose. Oh! Si seulement je le pouvais. Si je le pouvais, je le ferais. Je suis tout aussi impuissant que les autres. Je ne peux que dire ce qu’Il dit. Je ne peux que faire ce qu’Il dit de faire. J’espĂšre que cet homme sait de qui je parle, et la petite fille aussi. Dieu les bĂ©nira. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

20        Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que–que... Si le pianiste... veuillez jouer doucement Reste avec moi. Connaissez-vous cela? J’aime vraiment ce cantique-lĂ , pas vous? C’est tout ce que je veux qu’Il fasse: Reste avec moi. Je–je ne pourrais pas vivre sans Lui. Je n’aimerais pas vivre sans Lui. Il est ma vie. Il est tout ce que j’ai. Et je ne pourrais pas vivre sans Lui, et je sais que vous ne pouvez pas vivre sans Lui. Et je veux qu’Il reste avec moi.

(AussitĂŽt que vous ĂȘtes prĂȘt avec la ligne de priĂšre...) Maintenant, soyons vraiment trĂšs respectueux. Je sais que je prends beaucoup de votre temps, mais, amis, je–j’aimerais vous parler, et juste, je... Je–je vous aime, et je–je pense que je prends–prends trop de temps donc, et peut-ĂȘtre que je ne prie pas pour assez de gens malades. Mais je cherche Ă  vous amener au niveau oĂč vous tous Ă  la fois... J’aimerais voir cela avant que Dieu me rappelle Ă  la Maison. Je–j’aimerais voir cela encore une fois avant que Dieu me rappelle, voir cela comme ça.

21        Maintenant, soyez trĂšs respectueux pendant un moment, et prenons bien notre temps avec chaque cas. Et vous tous, regardez, croyez. Maintenant, Ă  l’estrade... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... essayez de saisir cela, mais quand ça ne se fait pas, je continue simplement Ă  parler, Il continue Ă  ajouter d’autres choses, autres choses, autres choses, jusqu’à ce que je sente que la foi est lĂ . Mais si–si vous vous tenez lĂ  pendant un certain temps, Cela rĂ©vĂ©lera tout ce que vous ayez jamais fait dans votre vie, chaque maladie et chaque affliction que vous ayez jamais eue. Cela le fera. Je le sais. Souvent, chez moi, quand je prenais des cas, je les faisais asseoir dans mon bureau, je fermais la porte, personne ne pouvait entrer. Je restais assis lĂ  avec eux jusqu’à ce que ça soit fini. Alors, quand je suis dans ce genre de rĂ©unions, je ne peux pas faire cela, car je serais pratiquement mort avant que j’arrive Ă  la rĂ©union.

22        Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux; nous sommes juste... Que personne ne soit pressĂ©. Et, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas pendant que l’Esprit du Seigneur est Ă  l’oeuvre. Pendant qu’Il se meut, soyez vraiment respectueux. Alors je vous dirai ce que je ferai: si vous faites cela pour... Ă  chaque cas, je vous donnerai alors une opportunitĂ© de montrer...?... si seulement nous prenons notre temps. Maintenant, est-ce que tout le monde sera respectueux? Regardez donc, croyez de tout votre coeur. Et pendant que Dieu guĂ©rira les malades ici Ă  l’estrade, Il en guĂ©rira lĂ  dans l’assistance au mĂȘme moment.

D’accord, ami. Est-ce vous le–le... Je vois. TrĂšs bien. Regardez dans cette direction, monsieur, s’il vous plaĂźt, juste un instant. On dirait que je–je n’arrive pas Ă  le distinguer d’un autre. Peut-ĂȘtre que cela... fatiguĂ©. Je peux sentir l’onction de l’Esprit. Mais cela veut simplement dire que ceci...?... Maintenant, vous savez, mon bien-aimĂ© frĂšre, que quand vous confessez votre foi en Christ, croire maintenant de tout votre coeur, croyez-vous? Vous croyez, de tout votre coeur? Et vous n’avez pas de doute que cet Esprit qui est ici maintenant, qui est mĂȘme sur vous maintenant, c’est sans doute l’Esprit de Dieu. Cela ne peut pas ĂȘtre un quelconque effet psychologique. C’est juste l’Esprit de Dieu. Voyez-vous? Oui. Croyez-vous cela de tout votre coeur...?... Eh bien, vous habitez dans les parages, n’est-ce pas? Dans cette ville ici, je dirais. J’aimerais que vous regardiez simplement.

23        Oui, oui, frĂšre. Vous souffrez de l’arthrite, c’est ce qui vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Je vois comment vous vous dĂ©placez. J’aimerais que vous regardiez simplement dans cette direction-ci, et soyez aussi sincĂšre que possible...?... La vie n’a pas Ă©tĂ© un lit fleuri d’aisance pour vous, n’est-ce pas, frĂšre? Vous avez eu beaucoup de chagrins, beaucoup d’ennuis. Vous avez des ennuis maintenant mĂȘme, frĂšre. N’est-ce pas vrai?

Une fois, vous ne vouliez pas entrer dans cette ligne de priĂšre...?... Vous Ă©tiez autrefois incroyant, vous critiquiez beaucoup la religion. N’est-ce pas vrai? Vous avez fait une chose grave, en ce temps-lĂ , aussi, quelque chose qui vous a fait mal. Je pense que vous–vous avez rĂ©primandĂ© Dieu, ou maudit par Dieu, ou quelque chose comme cela, ou vous avez fait quelque chose de mal, vous l’avez fait, n’est-ce pas? Comment pensez-vous, frĂšre, par l’Esprit de Dieu. Est-ce un tract Ă  ce sujet? TrĂšs bien.

24        Eh bien, Ă  ce sujet, ça vous a causĂ© du tort. Eh bien, Ă©tant donnĂ© que vous avez mis cela sur tracts, alors regardez dans cette direction-ci. Croyez de tout votre coeur. Vous avez payĂ© cher pour cela, frĂšre. Vous avez beaucoup d’ennuis maintenant, nerveux...?... Vous avez beaucoup de problĂšmes au foyer aussi, n’est-ce pas? Des ennuis en famille dans votre propre foyer, est-ce vrai? Allez-vous croire que je suis serviteur de Dieu? Est-ce en ordre que je dise ce que le Seigneur dit? Vous avez aussi eu d’autres ennuis, n’est-ce pas, des troubles sexuels. Est-ce vrai, des troubles sexuels? Ecoutez ce que je veux dire. Personne en dehors de Dieu seul ne sait mieux que vous. Est-ce vrai? Croyez-vous cela de tout votre coeur maintenant, frĂšre? Laissez-moi prendre votre main.

Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, sans doute que Tu sais tout Ă  ce sujet. Je suis trĂšs reconnaissant que Tu sois ici ce soir, bĂ©nissant...?.... ce pauvre vieux frĂšre fuyait et esquivait de venir Ă  la rĂ©union, mais il T’aime dans son coeur. Ô Dieu, fraye une voie pour lui. Accorde-le, Seigneur. Il a des ennuis. Tu as dit que Tu seras prĂšs de nĂ©cessiteux. O Dieu, bĂ©nis mon frĂšre maintenant que je le bĂ©nis en Ton Nom. Que tous ces ennuis disparaissent comme un nuage disparaissant devant le soleil; et qu’il soit guĂ©ri ce soir de son arthrite ainsi que de toutes ces autres maladies, Seigneur; qu’il soit renouvelĂ© et rĂ©tabli une fois de plus. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

25        Regardez ici, frĂšre. Que je vous voie...?... Vous vous sentez guĂ©ri, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©ri, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, et poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et tous vos ennuis vont disparaĂźtre maintenant et vous serez bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

(Puis-je avoir ceci? Merci.) Ô Dieu, Toi devant qui je me tiens maintenant, je tiens un tract ici: «Existe-t-il un Dieu? Je L’ai maudit.» Si Dieu au Ciel, devant qui je me tiens, sait que je ne sais rien de ce tract-lĂ , ni rien Ă  ce sujet... Et comme cela a existĂ©, que je me disais que peut-ĂȘtre quand ils ont vu le tract, je... Le Seigneur a permis qu’on aille au fond de son coeur et qu’on saisisse quelque chose qui est vraiment un secret. JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’y a rien qui puisse faillir devant Dieu. Cet homme va se rĂ©tablir maintenant mĂȘme. TrĂšs bien.

26        Venez...?... Soyez vraiment respectueux, croyez de tout votre coeur.

Je vois que vous avez enlevĂ© vos lunettes avant de venir, n’est-ce pas? C’est ainsi qu’il faut avoir foi. AssurĂ©ment. Donnez-nous votre main. Je crois qu’il y a plus que ces lunettes. Oui, madame, il y en a. Il y a beaucoup de choses qui ne vont pas chez vous. L’une, c’est que vous ĂȘtes nerveuse, extrĂȘmement nerveuse. En fait, vous ĂȘtes... Cela tient beaucoup l’astigmatisme de vos yeux. Ensuite, c’est le temps de changement, la mĂ©nopause...?... (C’est vrai, n’est-ce pas?) Cela vous rend extrĂȘmement nerveuse. Et il y a quelque chose... Vous avez mal aux jambes, n’est-ce pas? N’est-ce pas que c’est la phlĂ©bite, ou quelque chose comme cela? C’est vrai, n’est-ce pas? Amen. C’est bien. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, votre foi est au point pour la guĂ©rison. Allez-vous m’accepter en tant que Son serviteur et L’accepter comme votre GuĂ©risseur?

Inclinons alors la tĂȘte. PĂšre, tout est possible Ă  ceux qui croient. Nous Te remercions pour la guĂ©rison de notre soeur. Je prie, ĂŽ Dieu, qu’elle soit heureuse tous les jours de sa vie, qu’elle Te serve de tout son coeur. Nous la bĂ©nissons en Ton Nom, le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. TrĂšs bien, soeur. Votre foi va... guĂ©rie, et vous allez vous rĂ©tablir maintenant mĂȘme.

27        D’accord. Tout le monde, respectueux. Le prochain, c’est qui donc? D’accord. Cet homme n’est pas...?... Jumalan rauhaa. Cette vieille arthrite... Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte. C’est fini, soeur.

Notre PĂšre cĂ©leste, j’ai traversĂ© cette mer baltique, j’ai parcouru ces collines et j’ai vu ces tout petits trains passer avec ces pauvres Finlandais il y a quelques semaines, chargĂ©s de fardeau venir en marchant, portant de vieilles bicyclettes, se rassemblant par milliers... Je me souviens quand on descendait de la montagne Ă  Kuopio, on a vu ce petit garçon Ă©tendu au bord de la route, mort, Ă©crasĂ©, sans secours, son petit visage tout couvert. On dirait que la vie Ă©tait Ă  jamais  terminĂ©e, pas de respiration, pas de pouls. Alors, je me suis souvenu de la vision du Seigneur. Je lui ai donc imposĂ© les mains, j’ai invoquĂ© le Nom du Seigneur, et sa vie est revenue. Il n’y a pas eu un os brisĂ© dans son corps. Combien cela a Ă©pargnĂ© les coeurs de ces bien-aimĂ©s, qui Ă©taient venus de Laponie! Ô Dieu misĂ©ricordieux, Toi qui as pu prendre un jeune garçon Ă©crasĂ©, mort, Ă©tendu au bord de la route... Or, la vision n’a pas pu le guĂ©rir; C’était l’Esprit de Dieu. Tu peux guĂ©rir notre soeur ce soir. C’est l’arthrite. BĂ©nis-la...?... Je rĂ©primande maintenant l’arthrite, que cela quitte son corps au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Dites-lui de ne pas avoir peur...?... Vous ĂȘtes guĂ©rie. Cela vous a quittĂ©e. Puisse cela guĂ©rir dans...?... et que Dieu soit avec vous...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

28        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Amen. Oh! la la! Comment allez-vous, jeune homme? Faites-nous voir votre main. Croyez-vous de tout votre coeur? On dirait que je n’arrive pas Ă  saisir cela, frĂšre. J’aimerais que vous me regardiez. Eh bien, vous ĂȘtes malade, sinon vous ne seriez pas ici. Evidemment, on sait que vous portez des lunettes; d’une façon ou d’une autre, ce–ce–ce n’est pas... Sans doute que vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous, sinon vous–vous... Ce serait autre chose que ça. J’aimerais que vous me regardiez et que vous croyiez de tout votre coeur. Ne doutez de rien. Maintenant, je ne dis pas, frĂšre, que j’aie quoi que ce soit Ă  faire avec votre guĂ©rison. Je ne peux que faire ce qu’Il m’ordonne.

Maintenant, L’aimez-vous? Vous aimez Le servir, n’est-ce pas? C’est l’épilepsie. N’est-ce pas vrai? Je vous ai vu tomber. C’est une forte chose qu’il peut... Rappelez-vous ceci, mon frĂšre, JĂ©sus-Christ guĂ©rit toutes sortes de maladies. Mais c’est comme une puissance dĂ©moniaque, vous ne savez pas quand elle vient, elle frappe et s’en va, n’est-ce pas? Regardez, vous rappelez-vous une fois quand un pĂšre avait amenĂ© son petit garçon au MaĂźtre? Il a dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi.»

Il a dit: «Je le peux, si tu crois.» Est-ce vrai? Il a dit: «Car tout est possible à ceux qui croient.»

Il a dit: «Il a un dĂ©mon, souvent il le jette dans l’eau et dans le feu pour le dĂ©truire.» Voyez, il tomberait bien n’importe oĂč. C’est un dĂ©mon. Et quand JĂ©sus a rĂ©primandĂ© l’esprit, le petit garçon a piquĂ© les crises les plus aiguĂ«s jamais piquĂ©es de toute sa vie. Mais aprĂšs que cela Ă©tait parti, c’était fini.

29        Eh bien, s’Il se tenait ici maintenant, et qu’Il vous disait ce que j’ai dit maintenant, et...?... les mĂ©decins appellent cela l’épilepsie. Lui l’a appelĂ© un dĂ©mon qui le dĂ©range. Alors, Il prononcerait Sa bĂ©nĂ©diction sur vous et vous en dĂ©barrasserait. Vous le croyez, n’est-ce pas? Croyez-vous que si je demande Ă  JĂ©sus, Il vous en dĂ©barrassera de toute façon? D’accord. Venez ici et croyez...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Rappelez-vous, je ne serai pas responsable de ceux qui redressent la tĂȘte ou de ceux qui ne sont pas respectueux au moment oĂč on prie pour l’épilepsie. En effet, cela va d’une personne Ă  l’autre. Maintenant, regardez dans cette direction, et alors, peu importe ce qui arrive, soyez respectueux. Regardez simplement dans cette direction. Maintenant, peu importe ce qui arrive... Et soyez respectueux. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que vous m’entendiez dire: «Relevez la tĂȘte.» Maintenant, jeune homme, regardez dans cette direction et croyez au Seigneur JĂ©sus.

30        Notre PĂšre cĂ©leste, je me rends compte de la gravitĂ© de cette puissance dĂ©moniaque qui a liĂ© ce jeune homme. Je demande que le Sang de Ton Fils JĂ©sus se tienne au milieu de tous ici...?... Aie pitiĂ© de Ton humble serviteur ici debout, qui cherche Ă  servir les autres, Seigneur. JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Dieu, ne nous regarde pas en juge, mais regarde-nous avec Ta misĂ©ricorde. Et maintenant, en tant que Ton humble serviteur, qui ne mĂ©rite pas de l’ĂȘtre, mais implorant la misĂ©ricorde, je demande maintenant que l’esprit de Satan qui a liĂ© le jeune homme le quitte, qu’il sorte de lui et qu’il aille dans les tĂ©nĂšbres de dehors; qu’il ne dĂ©range personne d’autre au Nom de JĂ©sus-Christ.

Quitte le jeune homme, Satan, toi serpent crapuleux... Christ prouve ici qu’au Calvaire, Il t’a dĂ©pouillĂ© de ta puissance, et quitte ce soir, par la confession et la foi dans l’oeuvre achevĂ©e de JĂ©sus, le Fils de Dieu, au Calvaire. En tant que chrĂ©tiens, nous t’ordonnons de quitter ce jeune homme. Sors de lui au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.

31        TrĂšs bien...?... Maintenant, regardez, redressez la tĂȘte maintenant. C’est la premiĂšre fois de toute ma vie de voir avec certitude, je l’ai vu ramper, un... jaune...?... Et il a changĂ© et a quittĂ© le jeune homme. Maintenant, frĂšre, je crois de tout mon coeur, Satan, tu as eu...?... Que Dieu bĂ©nisse ce jeune homme...?...

J’aimerais juste remercier Dieu. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta misĂ©ricorde. BĂ©nis ce jeune homme, Seigneur, et rends sa vie fructueuse, et garde ces puissances loin de lui, Seigneur. Qu’il aille dans les tĂ©nĂšbres de dehors, liĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Jamais dans tout mon ministùre je n’avais vu cela auparavant...?...

32        [Durant les trente-trois secondes qui suivent, la qualitĂ© de la bande audio ne permet que de saisir quelques mots de temps Ă  autre. On n’a transcrit que le texte clairement perçu.–N.D.E.]

Vous ne dormez pas trop souvent cependant...?... c’est une chose. Autre chose, vous avez obtenu...?... cancer. N’est-ce pas vrai?...?... maintenant, et croyez de tout votre coeur. J’ai une fillette chez moi, et je sais qu’elle prie comme vous aussi. Je ferai tout mon possible, je demande, pour Lui demander...?... je crois qu’Il...?...

Notre PĂšre cĂ©leste, Tu vois les gouttes de larme couler de ces petites joues pĂąles, se dĂ©verser. Que peut-elle faire, Seigneur? Elle est sans secours, sans Toi. Elle deviendra une Ă©pave d’ici peu. Satan voulait la cribler, mais nous prions maintenant. Ô PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers cette petite dame. Fortifie sa foi maintenant  mĂȘme pour qu’elle prenne le dessus sur cette puissance dĂ©moniaque. PĂšre, aussi certainement que je suis ici et que je suis Ton serviteur, je crois que Tu vas la guĂ©rir maintenant. Tu ne peux pas faillir; Tu es le Seigneur JĂ©sus. Satan, quitte la jeune fille. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, sors d’elle. Tu sais ce qui est arrivĂ©...?... Ă  toi, n’est-ce pas? Tu es guĂ©rie, soeur.

33        Maintenant, je vais vous dire ce que j’aimerais que vous fassiez. Maintenant, si j’ai pu vous dire ce que vous faisiez Ă  l’école, et dans votre vie Ă  l’époque; j’allais continuer, mais c’était cassant. Vous Ă©tiez en train de pleurer parce que l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur vous. Et Il est encore sur vous maintenant, n’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes une gentille petite dame. Et vous voulez travailler pour le Seigneur. Vous voulez accomplir Son oeuvre. Maintenant, maintenant, allez-vous me croire? Si vous me croyez sur parole maintenant, et que vous faites ce que je vous dis, Dieu fera exactement ce que je dis qu’Il fera ici. J’aimerais que vous quittiez cette salle, lorsque vous partirez ce soir, tout aussi heureuse. J’aimerais que vous souriez et que vous vous mettiez Ă  dire Ă  tout le monde: «Le Seigneur m’a guĂ©rie.» Et si seulement vous sentez... Satan dit: «Non, vous ne l’ĂȘtes pas.»

Dites: «Eh bien, Satan, tu ferais tout aussi mieux de t’éloigner, car un homme qui a pu me dire ce qui est arrivĂ© dans ma vie, m’a dit que je serai bien portante, et je suis bien portante maintenant. Retire-toi donc de moi.» Voyez? Et soyez tout aussi heureuse que possible; oubliez... Et quand vous sortirez, observez la diffĂ©rence dans votre façon de lire. Cela a Ă©tĂ© guĂ©ri immĂ©diatement, voyez. Et–et la nervositĂ© vous a quittĂ©e. Vous vous sentez calme, n’est-ce pas? Plus de morositĂ©. Cela va rester... Si cela peut faire que vous vous sentiez bien ici mĂȘme et attirer la PrĂ©sence de Dieu vers vous ici, croyez simplement ce que je vous ai dit, et cela restera avec vous.

34        Maintenant, la raison pour laquelle je fais cela, chĂ©rie, c’est que tu es embrouillĂ©e, tu connais ce temps de la vie, d’une petite fille. Ta mĂšre est-elle prĂšs dans la salle? Je me le disais bien. Je peux la voir lĂ  dans l’assistance. Je pensais... TrĂšs bien. Maman, vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas? C’est juste son jeune Ăąge maintenant mĂȘme, c’est ce qui fait cela.

Et n’est-ce pas que vous, vous savez, vous emportez directement. Ainsi, commencez donc–donc tout de suite, soyez heureuse, et rĂ©jouissez-vous et tout va s’arranger pour vous. Croyez-vous cela? Dites: «Amen.» Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez vraiment respectueux, et louez le Seigneur maintenant.

35        D’accord. Bonsoir. Nerveux, vous devenez trĂšs fatiguĂ©, c’est le rein... Non, c’est dans votre dos, dans votre colonne vertĂ©brale. Est-ce vrai? Croyez-vous? Aussi sĂ»rement, comme vous avez priĂ©, demandez cela.

Je te bénis, ma soeur, pour ta guérison maintenant. Au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, notre désir est que tu sois guérie.

Me crois-tu? As-tu suivi ma priĂšre? Alors, tu es guĂ©rie, soeur. Il n’y a rien qui puisse empĂȘcher cela de t’arriver maintenant. Va, en te rĂ©jouissant, sois heureuse. Il est...?... Te sens-tu trĂšs bien maintenant? Va en te rĂ©jouissant et sois heureuse, Dieu prendra...?... TrĂšs bien. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. L’aimez-vous de tout votre coeur? Disons...

36        Que Dieu vous bĂ©nisse. Me croyez-vous de tout votre coeur? Cela doit vous quitter...?... faible maintenant...?... vieux, la maladie gynĂ©cologique vous dĂ©range. Votre maladie de nerfs cause votre... C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que si je Lui demandais, vous vous rĂ©tablirez? De tout votre coeur? Oh! la la! Bien-aimĂ©e vieille mĂšre.

Inclinez la tĂȘte, tout le monde. Notre PĂšre cĂ©leste, alors qu’elle se tient ici, je pense Ă  ma propre mĂšre assise derriĂšre dans la rĂ©union. Sans doute que ces mains ont un jour aidĂ© les autres. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de l’aider. Il y a plusieurs annĂ©es, peut-ĂȘtre qu’une mĂšre l’a bercĂ©e, l’a tapotĂ©e et lui a essuyĂ© les larmes par un baiser... Maintenant, elle s’en est allĂ©e. Mais il y a toujours des mains qui peuvent tapoter et enlever toutes les larmes et tous les soucis par un baiser: JĂ©sus, le Fils de Dieu. Je bĂ©nis ma soeur avancĂ©e en Ăąge que voici, et je Te demande, ĂŽ PĂšre, de lui accorder beaucoup de jours de bonne santĂ© et avec encore de la force; qu’elle puisse Te glorifier, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. N’ayez pas peur. Allez directement de l’avant. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse...?... Gardez votre main sur lui comme ceci...?...

37 C’est pourquoi cela est arrivĂ©. Un peu nerveux, n’est-ce pas? Les yeux vous font mal. C’est pourquoi vous portez des lunettes. TrĂšs bien. Et aussi, vous avez souffert de l’arthrite...?... C’est pire...?... C’est vrai, n’est-ce pas? Evidemment, je ne... Il n’y a aucun moyen pour moi de savoir Ă  moins qu’Il me le dise. N’est-ce pas vrai? Mais c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Je voulais justement dire cela, afin que ça vous encourage. Eh bien, j’aimerais vous poser une question. Les maladies et autres dont je vous ai parlĂ©s, c’étaient dans votre corps. En fait, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, mais quand j’ai parlĂ© de cette autre, cela vous donne plus de foi que n’importe quoi que j’ai dit, cela... C’était vrai, n’est-ce pas? En effet, Il m’a dit de vous le dire.

Eh bien, comme vous avez cru de tout votre coeur, Il vous a guĂ©rie, soeur...?... Maintenant, pendant que je vous parlais, cela avait quelque chose Ă  faire avec la chose. Quand j’ai mentionnĂ© cela, ce mot-lĂ , et que vous avez cru comme il faut, c’est alors que ça a quittĂ©. Maintenant, regardez, afin que vous sachiez... Me croyez-vous? TrĂšs bien, levez les mains en l’air, toutes les deux, trĂšs haut. Levez les pieds, comme ceci, de haut en bas. Voyez? Voyez, cela ne fait pas mal. Votre arthrite et tout, tout est parti. Poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant avec la bĂ©nĂ©diction de Dieu sur vous. Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde.

38        Je vois que vous ĂȘtes l’une des collaborateurs Ă  la rĂ©union. Vous aimez votre travail, le travail d’un indĂ©pendant? L’aimez-vous? Eh bien, maintenant, vous ĂȘtes malade et vous ĂȘtes ici pour ĂȘtre guĂ©rie. Merci pour ce...?... Maintenant, une chose... Ne me dites pas ce qui ne va pas. Mais j’aimerais vous poser une question. Est-ce une affection d’organe? Dites simplement oui ou non. Une affection d’organe, une maladie interne, le...?...

C’est quelque chose qui Ă©tait prĂšs d’une maladie. TrĂšs bien. J’aimerais que vous regardiez ma main avant que je touche quoi que ce soit. Voyez-vous ici? Voyez-vous l’aspect de ma main? Vous travaillez ici, et vous mĂ©ritez quelque... que vous voyiez afin que vous puissiez le dire aux autres. J’aimerais que vous regardiez ma main. Je ne sais pas ce que...

Dieu sait que je ne sais rien Ă  votre sujet. Eh bien, voyez, je place ma main lĂ -dessus. Voyez, ma main est lĂ , tout–tout aussi normale que toute autre. Eh bien, j’aimerais que vous... Regardez, si vous dĂ©posez votre mouchoir ici, placez cette main ici, lĂ . TrĂšs bien, pas de diffĂ©rence, n’est-ce pas? Elle a bien le mĂȘme aspect. Mais maintenant, j’aimerais que vous placiez cette main lĂ -dessus, juste comme vous avez fait avec l’autre. Maintenant, regardez. Voyez, ça gonfle, ça devient rouge, ça prend des colorations sombres? Regardez, ça s’installe ici mĂȘme. Maintenant, observez quand j’appuie sur cet index. Observez ceci. Voyez-vous cela parcourir lĂ ? Eh bien, vous voyez cela avec vos yeux, n’est-ce pas? Savez-vous ce qui ne va pas chez vous? Ça y est: C’est un dĂ©sordre de femmes. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous? Maintenant, vous voyez cela avec vos yeux, n’est-ce pas? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... cette main... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] cette main, juste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... votre main droite. Maintenant, ça y est. Voyez-vous cela apparaĂźtre? Evidemment, cela ne reprĂ©sente rien pour moi. C’est vous qui voyez cela (Voyez-vous?), vous dit ce qui ne va pas chez vous...?... Maintenant, voyez-vous la diffĂ©rence? C’est toujours...?... OĂč que vous soyez, c’est pareil. On dirait de petites verrues, n’est-ce pas? De petits points blancs, comme des bulles, ou je ne sais quoi parcourt cela. Maintenant, voyez, c’est quand je... Je vais tenir ma main tranquille afin que vous voyiez. Vous pouvez le dire aux autres. Maintenant, observez. Eh bien, on dirait que ça s’arrĂȘte un peu. Vous ĂȘtes nerveuse, soeur. Maintenant, vous avez d’autres petites choses aussi: l’affection rĂ©nale. C’est vrai, la nervositĂ©. Maintenant, observez; le voici revenir. Voyez? Voyez-vous cela revenir? Le voilĂ  revenir. Eh bien, voyez-vous ce que...?... Y a-t-il quelqu’un ici qui connaĂźt cette dame? Voyez? Eh bien, vous savez comment ça se passe parmi les gens. Eh bien, soeur, regardez dans cette direction. J’aimerais, voyez-vous...?... Maintenant, je crois que vous ĂȘtes une femme profondĂ©ment sincĂšre. Et maintenant, vous sentez l’onction de l’Esprit. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, ça commence bien Ă  vous envahir maintenant. N’est-ce pas vrai? Eh bien, si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient. C’est vrai. D’autres frĂšres espagnols...?... italiens?

39        J’aimerais que vous regardiez. Maintenant, je vais demander Ă  Dieu de vous guĂ©rir. Si cette main reste dans le mĂȘme Ă©tat, alors rien ne s’est fait. Si cela quitte, Dieu vous a guĂ©ri. Il y aura trois tĂ©moins, n’est-ce pas? D’accord. Maintenant, observez vous-mĂȘme, et je vais garder ma main aussi tranquille que possible. Maintenant, rappelez-vous l’aspect qu’avait la main ici, je veux que vous voyiez que c’est le mĂȘme aspect.

Maintenant, que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e et prie Ă  l’exception de cette dame. J’aimerais que vous soyez en priĂšre, mais j’aimerais que vous observiez ma main.

Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur ici, elle est venue pour la guĂ©rison. Elle se tient Ă  l’estrade, en train d’observer ma main de prĂšs. Et maintenant, Seigneur, sachant le type et la–la nature de notre soeur, que c’est ce que Tu as dit. Et par consĂ©quent, PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir. Tu as dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre, alors aucune maladie ne rĂ©sistera.» Et je Te demande maintenant de guĂ©rir notre soeur.

Toi démon qui tourmente son corps, au Nom de Jésus, le Fils de Dieu, sors de la femme.

Maintenant, soeur, le voilĂ  partir. Cela quitte maintenant mĂȘme. Eh bien, cette main-lĂ , je la garde parfaitement normale. Avant que je lĂšve la tĂȘte ou que j’ouvre les yeux, cela devient normal. Est-ce vrai? Maintenant, tout a quittĂ©. Est-ce vrai? D’accord. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

40        Maintenant, assistance, redressez la tĂȘte. Maintenant, cette femme se tient ici mĂȘme, je n’ai point bougĂ© ma main. Est-ce vrai, soeur? Juste Ă  cette place, tout aussi lisse que cette main-ci ou n’importe laquelle. Est-ce vrai? Toutes ces verrues, des bosses, et autres ont quittĂ© cela. Est-ce vrai? Tout aussi normal que possible. D’accord, vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Regardez, ne...?... Je vois cela maintenant. Allez-vous laisser passer cela? Juste...?... Maintenant, juste quelque chose dont je lui ai parlĂ©, s’inquiĂ©tant qu’elle continue dessus, ce qu’elle ne devrait pas faire.

41        TrĂšs bien. Venez, madame. Ne vous en faites pas du tout. JĂ©sus a absolument dit: «N’ayez pas peur, n’ayez pas peur.» Ne laissez rien vous dĂ©ranger. Bonsoir, soeur. Laissez-nous prendre votre main. Regardez dans cette direction, soeur, juste une minute. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez beaucoup de choses qui ne marchent pas chez vous. La tension artĂ©rielle est un peu Ă©levĂ©e; vous ĂȘtes diabĂ©tique. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes... Les maux de tĂȘte tout...?... N’est-ce pas vrai? Pratiquement...?... C’est vrai, n’est-ce pas? Vous croyez qu’Il va guĂ©rir...?... TrĂšs bien, prions. PĂšre cĂ©leste, elle se tient ici. Tu connais tout Ă  son sujet. Je Te prie de la guĂ©rir, Dieu bien-aimĂ©. Aie pitiĂ© d’elle. Fais qu’elle soit rĂ©tablie, complĂštement guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, heureuse, vous rĂ©jouissant, louant Dieu. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez respectueux maintenant.

42        Avez-vous brandi votre doigt vers moi, monsieur? TrĂšs bien. Seulement, soyez juste–juste respectueux. Etes-vous –ĂȘtes-vous l’un des patients pour qui on va prier? Beaucoup de ces cas de civiĂšres ici, c’est–c’est vraiment dommage que les gens... Je suppose qu’ils sont dans... Et je vois qu’on a seulement...?...

Maintenant, monsieur. Vous ĂȘtes ici, cherchant pour la maman... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je–je sais ce que... je peux vous dire ce qui ne va pas chez vous. Ayez simplement foi. Je crois que Dieu va vous guĂ©rir, soeur. Je le crois effectivement. Maintenant, frĂšre, ayez simplement foi. Maintenant, je vous dis ce que j’aimerais que vous, les deux cas de civiĂšre, vous fassiez avant que j’atteigne le bout de la rangĂ©e. J’aimerais que vous regardiez dans cette direction, droit vers moi, que vous priiez Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers vous et de vous guĂ©rir. Allez-vous le faire? TrĂšs bien alors. C’est ce que je veux que vous fassiez. Faites-le aussi, monsieur, pour elle.

43        Oh! Comment–comment je sais, amis? S’il vous plaĂźt, croyez-moi. Oh! comme Dieu veut faire une percĂ©e dans cette rĂ©union maintenant mĂȘme. Et Il–Il... Combien voulaient...?... exaucer une priĂšre pour nous, tout le monde, pour une grande effusion. Vous n’allez pas croire que je vous dirai quelque chose de faux, n’est-ce pas? On dirait que c’est sombre dans cette salle quand je me suis retournĂ©. Maintenant, cette onction n’est pas sur moi juste en ce moment; Elle est tout prĂšs. Combien ont une de ces photos, pour voir Cela? Voyons, avez-vous des photos? D’accord. Regardez cela, lorsque vous voyez cette photo. La mĂȘme Chose est ici mĂȘme maintenant. Je pense que je peux appeler cela Chose. On a dit: «Cette sainte Chose qui est dans Marie est appelĂ©e le Fils de Dieu.» C’était une sainte Chose... Croyez simplement, bien-aimĂ© frĂšre, bien-aimĂ©e soeur. Ayez foi en Dieu.

Est-ce vous le patient? Croyez-vous de tout votre coeur, huissier? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre? Rentrez chez vous et prenez votre souper. Votre trouble d’estomac vous a quittĂ© et vous ĂȘtes bien portant...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

TrĂšs bien, ayez... Est-ce que tout le monde est en priĂšre? TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde soit respectueux.

44        Vous, soeur, passez directement devant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez-vous m’obĂ©ir en tant que serviteur de Dieu? Descendez jusqu’au bout de l’estrade lĂ . Marchez d’un pas lourd, soulevant les pieds de haut en bas, et votre arthrite quittera. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Allez de l’avant, soeur. Comment vous sentez-vous maintenant? Soeur, vous sentez-vous bien maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

TrĂšs bien, qui est le... la petite dame? TrĂšs bien, venez ici, madame. Regarde dans cette direction, fiston. Me crois-tu? En tant que petit garçon, c’est un enfant, la foi d’un enfant. Me crois-tu? Vas-tu m’obĂ©ir en tant que prophĂšte et serviteur de Dieu, et croire que Dieu m’a envoyĂ© ici pour ta guĂ©rison? Le trouble d’estomac dont tu souffrais t’a quittĂ©. Rentre chez toi et prends tout ce que tu veux, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi, papa. Disons: «Gloire Ă  Dieu aux siĂšcles des siĂšcles.» Faites-moi venir un autre patient.

45        Croyez-vous de tout votre coeur? Allez-vous faire ce que je vais vous dire de faire? TrĂšs bien, monsieur. Quand vous descendrez l’allĂ©e, quand vous rentrerez chez vous ce soir, j’aimerais que vous leviez simplement les mains et que vous criiez Ă  tue-tĂȘte, car l’arthrite vous a quittĂ© avant que vous entriez...?... AllĂ©luia! C’est vrai. Amen.

Dieu peut parler...?... cette salle...?... Croyez-vous cela? D’accord, tout le monde, soyez respectueux.

Oh! Juste un instant. Cette femme, c’est pour l’ouĂŻe. D’accord, que tout le monde incline la tĂȘte.

Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur elle.

Toi dĂ©mon qui la tourmente, au Nom du Seigneur JĂ©sus, sors d’elle, quitte-la. Je t’adjure de partir, au Nom de JĂ©sus...?...

Pouvez-vous m’entendre maintenant?...?... Maintenant, tout est terminĂ©, pouvez-vous m’entendre trĂšs bien? Regardez ici, amis. Pouvez-vous m’entendre? Dites: «Amen.» Votre arthrite, le trouble fĂ©minin, et tout ce qui n’allait pas... Poursuivez votre chemin maintenant, dites, Ă  trĂšs haute voix: «Amen.» Amen. C’est bien. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, louez Dieu de tout votre coeur tout au long de vos jours.

46        Oh! la la! Votre soeur? Vous voulez aussi qu’on prie pour vous. Est-ce vrai? D’accord, tenez-vous debout, soeur. TrĂšs bien, monsieur. Vous n’avez pas Ă  venir ici. Allez-vous me croire, ce que je vous dis? Vous souffrez des nerfs. Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©rie. C’est vrai.

Vous, monsieur. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri? La maladie du coeur dont vous souffriez vous a quittĂ©. Louez simplement Dieu et soyez heureux.

Vous, soeur, vous souffrez aussi de nervositĂ©, n’est-ce pas? C’est vrai, n’est-ce pas? Tenez-vous debout et dites: «Gloire au Seigneur», et soyez guĂ©rie. C’est vrai. N’ayez pas de doute; croyez Dieu. C’est bien, frĂšre. C’est ainsi qu’il faut recevoir votre guĂ©rison.

Soeur, vous avez une paralysie qui se gĂ©nĂ©ralise sur vous depuis longtemps. C’est vrai, n’est-ce pas? Je crois que Dieu va vous donner une victoire ce soir. Croyez-vous cela? Si je Lui demande depuis cette estrade, croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Croyez-vous? De tout votre coeur? Vous croyez que vous pouvez vous lever et rentrer chez vous. Allez-vous le faire?

47        Regardez dans cette direction, monsieur. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Vous ĂȘtes entrĂ© lĂ , poussĂ©, je pense, lĂ  dans la ligne, mais voici ce que... Monsieur, je dois ĂȘtre sincĂšre avec vous, en tant que ministre qui confesse. On vous a dit beaucoup de choses. On vous a dit que vous souffriez d’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas? Mais vous... Il y a plus que ça qui ne va pas chez vous, monsieur. Et je crains de vous dire ici mĂȘme ce qui ne va pas chez vous, depuis cette estrade, car cela vous effraierait. Mais si vous croyez Dieu de tout votre coeur... C’est dans vos os, frĂšre, c’est lĂ  que ça se trouve. Et vous... Et si seulement vous croyez Dieu de tout votre coeur, Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela? Moi aussi, je crois. Pas vous, soeur, que vous serez guĂ©rie?

Qu’en est-il...?... soeur, couchĂ©e lĂ  aujourd’hui, croyez-vous que ce cancer vous quittera si Dieu veut... Et le petit enfant ici, qu’en est-il de lui, soeur? Qu’est-ce que vous ĂȘtes en tant que...?... cette arthrite et dire cela... Ne croyez-vous pas que Dieu va faire cela pour vous?

48        Maintenant, tout le monde. Tenez, le frĂšre aveugle assis ici, ici debout. Oui, monsieur. Et le–le petit garçon assis lĂ  au fond avec–avec des yeux louches. Eh bien, ne croyez-vous pas que Dieu fera cela? Hein? TrĂšs bien. Maintenant que... Je vais vous demander quelque chose. Je vais vous demander de vous consacrer maintenant mĂȘme Ă  Dieu, que Dieu accomplisse cela.

Papa, si vous croyez ce que je vous dis, vous pouvez retourner en marchant ce soir, et...?... sa femme vous récupérera.

Monsieur, vous pouvez vous lever et marcher aussi.

Dieu Tout-Puissant, qui est prĂ©sent dans ce monde de tous les mortels, Tu es ici ce soir. Ô Dieu, accorde que ces gens qui sont ici, souffrant et nĂ©cessiteux, une pauvre vieille mĂšre couchĂ©e ici, Satan l’a paralysĂ©e. Ô JĂ©sus, au Nom du Fils de Dieu, je rĂ©primande ce dĂ©mon qui a liĂ© cette pauvre vieille mĂšre couchĂ©e lĂ , paralysĂ©e. Toi dĂ©mon, sors de la femme.

Que Dieu bĂ©nisse ce pauvre homme, qui essaie et prie. Puisse-t-il se lever au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que la femme sorte du lit et soit guĂ©rie et rĂ©tablie. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, guĂ©ris du cancer cette femme ici, elle se meurt. L’aveugle penchĂ© sur sa canne, le petit enfant, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ©. BĂ©nis ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ.

49        Avancez, vous qui voulez vous tenir prĂšs pour qu’on prie pour vous. Avancez vers l’estrade. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tenez...?... Le frĂšre s’est levĂ© du brancard d’ambulance. Qu’un de vous huissiers aille prĂšs de lui et le fortifie pour qu’il marche. Une dame, paralysĂ©e, se lĂšve de l’estrade. AllĂ©luia! Levez-vous, bien-aimĂ©e, et croyez au Seigneur JĂ©sus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Dieu vous a guĂ©rie.

Vous lĂ , avec un cornet acoustique Ă  l’oreille: ĂŽtez cette histoire de votre oreille. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.

Et vous debout, lĂ  mĂȘme, en retrait de l’autre cĂŽtĂ© de la tente, ça fait longtemps que vous ĂȘtes...?... vous souffriez de tuberculose dans un sanatorium. Vous ĂȘtes venu ici il y a quelques jours Ă  cause de cela. Croyez en JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme et vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

Et vous, mon frÚre. Tenez-vous debout; le Seigneur Jésus-Christ est ici pour faire couler sur chacun de vous la puissance de guérison.

Vous, madame. Levez-vous et ayez foi. Vous avez apporté votre...?...

 

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