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Prédication Dieu se révèle à son peuple de William Branham a été prêchée 50-0813E La durée est de: 1 heure et 25 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu se révèle à son peuple

1          Bonsoir. Je suis très content de revenir encore ce soir afin de prier pour les malades et les nécessiteux, ceux qui ont besoin de–de la guérison.

Cet après-midi, nous avons passé un temps glorieux à parler de la Parole, et de la façon dont notre Dieu peut prendre soin de nous. Et j’aime lire Sa Parole et–et parler de Lui.

Et maintenant, nous sommes assemblés ce soir afin de prier pour les nécessiteux, les malades et les affligés, ceux qui ont besoin de la prière. Et j’ai confiance que Dieu guérira beaucoup ce soir. Maintenant, Il est ici, tout ce que nous... vous devez faire, c’est croire en Lui et L’accepter. Et maintenant, alors que je prie pour les malades, j’ai dit aux frères que je commencerai sans tarder la ligne de prière.

2          Et j’aimerais d’abord lire un passage des Ecritures avant que nous priions. Dans Exode, chapitre 3... Exode, c’est la sortie de–de l’église. Israël était le peuple de Dieu jusqu’à leur sortie de l’Egypte. C’est alors qu’ils étaient devenus l’église de Dieu. Le mot église veut dire les appelés à sortir, l’exode, faire sortir. Et c’est Dieu qui traite avec Son serviteur, amenant, pour faire sortir les enfants hors d’Egypte.

Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian ; et il mena le troupeau derrière le désert, et vint à la montagne de Dieu, à Horeb.

L’Ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu.

3          Inclinons la tête. Notre Père céleste, nous croyons ce soir que Tu es toujours le même Grand Jéhovah Dieu, qui voyait le besoin du peuple du temps de Moïse. Et à cette époque-là, pour accomplir Ta promesse envers le peuple, celle que Tu avais faites à Abraham, leur père, Tu as fait venir Moïse sur la scène. Un petit garçon naquit dans un foyer d’une naissance vraiment étrange, quelque chose de particulier s’est produit. Ils ont vu que l’enfant était beau, on le cacha dans les joncs. Tu l’as guidé, Tu l’as nourri, Tu l’as élevé jusqu’à l’âge de quarante ans. Puis, il... les gens ne comprirent pas que c’est lui qui devait être leur guide. Ils ne reconnurent pas le guide.

Et aujourd’hui, ce–c’est pareil, Père. Il semble que nous n’arrivons pas à nous rendre compte que c’est le Saint-Esprit qui est notre Guide, qu’Il vient à nous pour nous guider... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...lui est apparu dans une flamme de feu, un Ange qui marchait devant lui. C’est Celui qui était sur la verge, qui avait frappé le pays, qui avait ouvert la mer Rouge, qui était suspendu au-dessus d’eux comme une Colonne de Feu, qui les guidait. Et où que le Feu allait, ils allaient. La Nuée pendant le jour et le Feu pendant la nuit...

4          Père, nous croyons que Tu es avec nous aujourd’hui. Nous savons que Tu es avec nous. Tu as Ton... T’es révélé d’une façon–d’une façon mystérieuse, nous disant que Tu étais avec nous, accomplissant des signes et des prodiges. Et puis, Tu es descendu et Tu as permis aux incroyants de voir un signe dont on ne peut pas parler légèrement parmi leurs propres hommes de science qui ont prouvé que c’est réellement le même Jéhovah.

Et nous T’aimons, Père, ce soir ; nous savons que Tu es avec nous. Et nous prions que Ton Esprit révèle ce soir les grandes choses de Dieu, de sorte que toute l’assistance, d’un commun accord, puisse... Maintenant, nous savons qu’il n’est pas impossible d’avoir une répétition de la Pentecôte ce soir. Nous sommes tous ici ensemble dans le même lieu. Puissions-nous être d’un commun accord, dans une seule attente, à savoir que Dieu viendra au milieu de nous et guérira tous les malades et tous les nécessiteux. Accorde-le, Seigneur. Bénis-nous maintenant dans la suite de ces services, au Nom de Ton Fils bien-aimé Jésus, nous le demandons. Amen.

5          Très bien. Maintenant, nous aimerions vous parler juste quelques instants, juste pendant très peu de temps sur: Dieu se révèle à Son peuple.

Eh bien, Dieu ne peut pas faire croire quelqu’un par force. Dieu peut seulement se révéler sous différentes formes. Il s’est révélé dans le vent, et dans... et des actions mystérieuses–mystérieuses et autres. Il s’est révélé sous la forme des anges. Il s’est révélé dans un homme, en prêchant l’Evangile. Il s’est révélé aux gens en–en temps de détresse, comme... Et des fois, Il doit retirer un bien-aimé, des fois, pour amener le coeur de quelqu’un à connaître Dieu. Croyez-vous cela? Il le fait. Il se révèle dans le coucher du soleil, dans le lever du soleil. Il se révèle dans les réunions par de grandes bénédictions en étendant Sa main devant les gens et en les bénissant. Croyez-vous cela?

Et maintenant, Il essaie de Se révéler aujourd’hui aux malades et aux nécessiteux sous la forme d’un Etre angélique, qui descend, comme Il le faisait à la piscine de Béthesda, mais maintenant sur des hommes pour Se révéler par l’accomplissement des signes et des prodiges. Aussi par...

6          Eh bien, comme on vous l’a dit tout à l’heure, quand frère Baxter parlait de la photo qui a été prise... Pour certains, c’est peut-être rien de plus qu’une photo. Mais pour moi, c’est un signe sacré.

Aussitôt que la photo fut prise lors de ce débat, ce soir-là, alors que j’étais assis...

A trois ou quatre reprises... Nous avons plusieurs, plusieurs, plusieurs occasions. Ce petit groupe ici ne remplirait pas un coin de ce grand stade là. Cet endroit était bondé de gens.

Et j’étais assis tout en haut. J’ai dit: «Je ne dirai rien ce soir. Je vais suivre docteur Bosworth et l’autre tenir ce débat sur les Ecritures.»

Et le prédicateur baptiste avait loué, comme on vous l’a dit... on vous l’a lu, loué les services de quelques photographes ; il a dit: «Venez par ici, tirez-moi une demi-douzaine de photos pendant que j’écorche le vieil homme.»

7          Mais ne vous disputez jamais avec les gens. Restez simplement tranquille, et laissez Dieu en débattre. Je ne me disputerai pas, je ne débattrai avec personne. Je n’y crois pas pour commencer. Je ne peux que déclarer ce qu’est la vérité. Si vous voulez y croire, c’est très bien. Sinon, il y en a d’autres qui croiront cela. C’est vrai, n’est-ce pas? Voyez? Et ne discutez pas. N’engagez pas de débat. La Parole de Dieu ne doit pas faire l’objet de dispute comme cela. Chacun a une conception correcte. Et ceux qui croient, c’est en ordre ; ceux qui ne croient pas, eh bien, c’est donc pareil. C’est bien.

J’avais donc refusé de dire quoi que ce soit là-dessus ; en effet, dès que vous vous mettez à discuter avec les gens, vous êtes dans tous vos états... la Présence du Seigneur alors. Je sais donc que Dieu n’est pas là-dedans. Alors, je... Ceux qui veulent discuter, c’est leur affaire.

8          Mais j’étais assis là, je suivais la discussion en cours. Tout d’un coup, j’ai eu un ressentiment quand il a dit... cet homme a dit: «Que ce faiseur des miracles s’avance et qu’il en accomplisse.» Faiseur des miracles... Et il a dit: «Qu’il s’avance. J’aimerais le voir.»

Et frère Bosworth a dit: «Frère Branham est dans la salle.» Il a dit: «Je ne peux pas dire où. Mais s’il veut bien descendre ici et parler aux gens avant qu’ils soient congédiés, ce sera en ordre.»

Et juste à ce moment-là, Quelque Chose m’a saisi simplement comme cela. Et alors, j’ai su qu’il me fallait aller devant. Alors, je suis descendu du balcon, je suis allé à l’estrade. Aussitôt que je suis arrivé à l’estrade, j’ai dit: «C’est vraiment dommage que les gens aient à discuter sur la Parole de Dieu.» J’ai dit: «Que personne ne soit navré, ou–ou n’ait de ressentiment envers monsieur Best ; en effet, c’est tout à fait en ordre. Mais, ai-je dit, ce n’est pas ce que croient les baptistes. En effet, j’ai moi-même été bercé dans un berceau baptiste. Je sais que les baptistes croient dans la guérison divine et prient pour les malades.» Et j’ai dit: «Ce n’est pas ce que croient les baptistes. Ça, c’est ce que monsieur Best seul croit.»

Et je vois qu’ils envoient des lettres partout dans le pays. Mais cela n’arrêtera pas l’oeuvre de Dieu. Elle avancera sans cesse. C’est vrai. Ce sont les gens... Des croyants remplis du Saint-Esprit ne font pas attention à de telles balivernes. Ainsi donc, ils... Tout acte du diable ne sert que de–de tremplin à Christ, à chaque coup.

9          Ainsi...?... J’ai dit: «Bien, je... Tout ce que je peux faire, ai-je dit, j’ai parlé, je pense, à trois ou quatre millions de gens, directement ou indirectement. Je n’ai jamais, à aucun moment, jamais prétendu être un guérisseur divin.» J’ai dit: «Jamais. Je ne peux guérir personne. Mais, ai-je dit, ce que je dis, si c’est de Dieu, alors Dieu parlera après pour confirmer Sa Parole. (Voyez?) Et si ce n’est pas de Dieu, alors Dieu ne le fera pas, Il n’aura rien à faire avec cela, car Dieu ne mettra pas Ses mains sur ce qui est faux.» Vous le savez. J’ai dit: «Ma parole, c’est juste celle d’un homme. Mais quand Dieu parle, alors c’est Dieu.» Voyez? Et j’ai dit: «Si je témoigne de quelque chose et que Dieu vient dire que c’est la vérité, alors c’est la Parole de Dieu. Croyez en Lui.» Et j’ai dit: «Si je suis véridique, Dieu rendra témoignage.»

Et à ce moment-là, Il est venu là, Il est descendu du Ciel comme un tourbillon, et Il m’a simplement enveloppé. Et–et un homme a couru et a pris une photo.

10        Beaucoup de gens ont vu cela. Même certains membres d’autres églises, comme l’Eglise catholique romaine, et tout, ils ont été convertis et ont cru de tout leur coeur.

Et ils ont pris une photo. Et quand l’homme qui avait pris la photo... Très critique, il a dit que j’étais un hypnotiseur... Il avait fait publier un article horrible dans un journal, faisant de cela un scandale à tout égard. Et il a dit: «Eh bien, c’est un hypnotiseur. Il hypnotise ces gens, et ils s’en vont simplement comme cela.»

Et quand il s’est mis à développer ces photos, il a tiré les six de monsieur Best. Et chacune d’elles était vide, parfaitement vide. Et quand il a sorti celle-ci, ce Halo est apparu dessus. Il a failli piquer une crise cardiaque. Il ne savait pas ce qui s’était passé. Il a cherché à me faire sortir de l’hôtel Rice. Naturellement, vous comprenez pourquoi ils devaient... ils ne pouvaient pas le faire.

11        Et le lendemain matin, il est devenu un croyant. Il était un–il était un Juif orthodoxe, mais il est devenu un fervent croyant en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Alors, ils ont pris la photo. Ils m’ont d’abord demandé quoi en faire, avant de... J’ai dit...

Eh bien, aussitôt que j’ai regardé cela, j’ai dit: «C’est Cela.» Voyez? Avant de voir Cela... Ma mère était la première à voir Cela entrer dans la pièce alors que j’étais un bébé, environ une demi-heure après ma naissance, peut-être un peu moins.

La fois suivante que j’ai vu Cela, C’était un tourbillon dans un buisson, faisant: whoush.  [Frère Branham souffle.–N.D.E.] Et Cela m’a parlé. J’avais sept ans. Il a dit: «Ne fume jamais, ne chique jamais, ne bois jamais, ni ne souille ton corps d’aucune manière. Tu auras un travail à faire quand tu seras plus grand.»

12        Et immédiatement après cela, je transportais de l’eau, je rentrais à la maison, venant d’une vieille petite grange derrière la maison, en pleurant. Je voulais aller à la pêche. Et tous les jeunes garçons étaient allés pêcher. J’avais... Mes cheveux me tombaient sur le visage, et je transportais de l’eau, deux petits seaux à sirop. Et alors que je longeais la petite route de campagne, c’était juste un–un septembre calme, vers la fin. Et je me suis arrêté sous un énorme peuplier argenté. Les feuilles commençaient à brunir. Nous avons eu une gelée légère. Et j’étais assis là, pleurant. Je me disais: «Oh! la la! C’est horrible, n’est-ce pas? Tous ces jeunes garçons sont là en train de pêcher. Me voici obligé de rester à la maison pour transporter de l’eau.» J’étais assis là, je pleurais. Il y avait des traces de saleté sur mon visage, causées par les larmes qui coulaient... Et j’étais assis sous l’arbre. C’était tout aussi calme qu’ici, sous cette tente, ce...?...

13        Tout d’un coup, j’ai entendu Quelque Chose faire: whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] J’ai dit: «Où est-Il?» J’ai levé les yeux. Aucune feuille ne bougeait. J’ai dit: «Eh bien, d’où vient ce vent?» Eh bien, j’ai encore versé des larmes, et j’ai pris mes seaux, je me suis éloigné, et ça devenait de plus en plus fort. Eh bien, je me suis arrêté.

Et juste à peu près au niveau de ces lumières, dans l’arbre, il y avait comme un tourbillon (comme nous l’appelons dans l’Indiana. Et je pense que vous appelez cela un petit cyclone, on dirait, vous savez) qui soufflait; c’était juste dans le buisson, faisant: whoush, whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.]

Et je L’ai regardé. Et aucune autre feuille ne bougeait à part là même, et de là se fit entendre une Voix audible, juste comme vous m’entendez, disant: «Ne fume jamais, ne chique jamais, ne bois jamais, ni ne souille ton corps d’aucune manière. Tu auras un travail à faire quand tu seras plus grand.»

14        Maman est assise ici ce soir. J’ai couru à toute vitesse que possible. Elle pensait qu’un serpent m’avait mordu, ou quelque chose de ce genre. Mais je n’arrivais pas à le lui dire.

Puis, mon jeune frère et moi, quelques jours plus tard, après ça, nous étions assis dehors sous un arbre. Nous jouions aux billes. Et j’ai éprouvé une sensation étrange, on dirait un... Quelque Chose se tenait près de moi. Et tout d’un coup, quelque chose s’est passé. Je me suis assis. Et j’ai regardé, et je vis apparaître du fleuve un grand pont, enjambant le fleuve, et seize personnes en sont tombées. Je suis allé le leur dire. Ils ont dit: «Eh bien, tu as fait un rêve.»

J’ai dit: «Non, je regardais cela. Je l’ai vu.»

Vingt-deux ans après, le grand pont municipal enjamba le fleuve Ohio et seize hommes y perdirent la vie.

Et cela a débuté juste comme cela et ça a commencé... Ça, c’était avant même que je devienne chrétien. Ma famille n’était pas chrétienne. Les dons et les appels sont sans repentir. C’est prédestiné par Dieu. Donc, Cela a continué à annoncer des choses sans cesse.

15        Je me rappelle l’autre fois, c’était quand mon père m’avait offert de prendre une gorgée de whisky et m’avait traité de poule mouillée, parce qu’on n’en prenait pas. J’ai pris la bouteille et j’allais en prendre. Et pendant que je me tenais là, j’allais boire cela. J’ai entendu Quelque chose faire: whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] S’il ne s’agissait que de moi, j’en aurais bu. Mais c’était Dieu qui protégeait Son don inné. Ce n’était pas ma justice, c’était la Sienne.

Alors, vous savez comment sont tous les garçons. Ils ont une petite chérie quand ils atteignent seize, dix-sept ans. Moi, comme tous les jeunes garçons, je–j’avais une petite amie. Je pensais qu’elle était la créature la plus jolie que j’aie jamais vue, avec des dents comme des perles, vous savez, et des yeux comme une  colombe.

Et nous sommes allés nous promener, elle, moi, un–un autre garçon et sa petite amie. Et nous nous sommes arrêtés à un petit point de vente pour nous procurer des sandwiches et des cocas. Et quand je me suis arrêté, je suis entré acheter des sandwiches et des cocas et je suis ressorti, j’étais... J’ai pris mon coca, j’ai mangé le sandwich. J’ai ramené les bouteilles. Et à ma surprise, quand je sortais, ma petite chérie fumait une cigarette.

16        J’avais toujours eu mon opinion sur une femme qui fumait la cigarette, et je ne l’ai pas encore changée: C’est la chose la plus dégradante et la plus immorale qu’une femme ait jamais faite. C’est vrai. C’est tout à fait vrai. C’est vrai. [L’assemblée applaudit.–N.D.E.] Merci. Merci, mes amis. Merci. Je suis content d’apprendre que vous croyez cela.

Eh bien, mesdames, ne vous fâchez pas contre moi. Corrigez-vous simplement. C’est vrai.

Ecoutez. Vous voulez parlez d’une cinquième colonne, une mère qui fume la cigarette, c’est ça la plus grande cinquième colonne que l’Amérique ait jamais eue. Les médecins déclarent qu’elles ne peuvent même pas élever normalement leurs enfants. C’est de l’empoisonnement par de la nicotine qui tuera l’enfant avant qu’il atteigne dix-huit mois. Quatre-vingts pour cent d’entre eux meurent. Ça, ce sont les statistiques officielles.

Maintenant, écoutez. Ne craignez pas qu’une autre nation vienne nous battre. Ce ne sera pas une autre nation. C’est nous-mêmes qui nous battons. Ce qui détruit une pomme, ce n’est pas le rouge-gorge qui la picore, mais le ver qui lui ronge le trognon. C’est–c’est toute notre propre pourriture parmi nous, c’est ce qui nous tue, la dépravation, le déclin des moeurs que nous subissons.

17        Remarquez. Puis, j’ai vu cette femme, cette jeune fille fumer la cigarette. Cela m’a secoué. Et pour tout couronner, elle a dit: «Prends une cigarette, Billy.»

J’ai dit: «Non, mademoiselle. Je ne fume pas.»

Elle a dit: «Eh bien, tu as dit que tu n’allais pas aux bals dansants, et tu ne... Maintenant, tu ne fumes pas.» Elle a dit: «Tu ne bois pas. Que fais-tu?»

J’ai dit: «J’aime aller à la pêche, à la chasse.» Bien sûr, cela ne l’intéressait pas. Elle a dit–elle a dit: «Eh bien, tu n’es qu’une grosse poule mouillée.»

Oh! la la! Une femme m’a taxé de poule mouillée. Je–j’ai dit: «Donne-moi cette cigarette-là.»

Et elle m’en a donné une. Elle a dit: «C’est comme ça, un homme.»

Je voulais être un homme. J’ai donc pris une cigarette, j’ai allumé une allumette comme cela, et je l’approchais de ma bouche. J’ai entendu Quelque Chose faire: whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] Et j’ai vu... J’étais déterminé. Je crois que si j’avais mis cette cigarette dans la bouche, je me serais évanoui. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Je suis sorti de la voiture. Et ils ont braqué les phares sur moi. Je remontais la route et ils... pleurant. Et eux, derrière moi, me taquinaient. Et je suis allé dans le champ et je me suis étendu là sur un tas de foins, je me suis assis là et j’ai pleuré et pleuré, j’ai réclamé la mort et tout le reste. Je ne voulais pas être une grosse poule mouillée. Mais c’était Dieu protégeant Son don. Voyez? C’est vrai.

Puis, les choses ont continué au cours de la vie, mon ami ; ça prendrait des heures pour les aborder. J’essaierai d’aborder cela le dimanche prochain, le Seigneur voulant.

18        Mais Il est apparu là sur la rivière Ohio, devant pratiquement dix mille personnes pendant que je baptisais en août. Je baptisais quelques cinq–cinq cents personnes, je pense, cet après-midi-là. Des centaines se tenaient là, et la chorale chantait Aux rebords du fleuve Jourdain je me tiens. C’était vers 14 heures. Nous n’avions pas eu de pluie depuis environ deux semaines.

J’avais mon dix-septième candidat que j’amenais dans l’eau. Je me suis relevé, et je lui ai demandé s’il croyait. Il croyait. S’il s’était repenti à la réunion. Oui. J’ai levé ma main, j’ai dit: «Père, alors que je baptise ce garçon d’eau, puisses-Tu le baptiser du Saint-Esprit.»

Et quand j’allais le faire, Quelque Chose a fait: whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] J’ai levé les yeux. J’ai entendu une Voix. Elle a dit: «Lève les yeux.» Des milliers se tenaient partout sur la rive du fleuve Ohio, en face de Louisville. Un journal a publié un long article là-dessus.

19        Et j’ai regardé, descendant droit du ciel, d’un endroit à peu près aussi grand que cette estrade, les cieux bleus comme des eaux... une grosse chose, on dirait une étoile, descendait droit de là, tourbillonnant, faisant whoush [Frère Branham illustre.–N.D.E.], descendant droit visiblement, devant les yeux. C’est descendu droit, c’était comme une étoile à distance. Quand Ça s’est approché, Cela ressemblait à un feu tournoyant d’une Lumière, Cela est descendu droit et Cela s’est tenu là où j’étais. Puis, Cela est directement remonté dans les cieux. Les eaux avaient diminué.

Je me suis souvent demandé si ce n’était pas l’Ange qui était sur les eaux (Voyez?)...?... Béthesda, vous savez. Il partait...

Et les journaux ont publié un long article: «Une Etoile mystérieuse apparaît au-dessus d’un ministre pendant qu’il baptise.» Et Cela a continué à venir.

20        Un soir, à Camden, dans l’Arkansas, j’essayais d’expliquer ; les gens étaient très septiques. Je venais d’être appelé à ce ministère. Je leur parlais, disant: «Eh bien, mes chers amis, je ne suis qu’un homme. J’essaie d’expliquer quelque chose, que Dieu a envoyé Son Ange qui est avec moi.» Tout du long.

Quelques semaines avant cela, quand Cela était descendu pour se faire connaître... Je–j’expliquerai d’abord cela.

Et pendant que je me tenais là, expliquant cela aux gens, Cela a directement parcouru un auditorium comme celui-ci. J’ai regardé. C’est entré par la porte de devant, et Cela est venu, se déplaçant, se déplaçant. Les gens se sont mis à crier, à s’évanouir. Un prédicateur baptiste était assis là, assis dans un fauteuil ; il était cloué pendant des années, comme ceci, comme diacre de l’église baptiste. Eh bien, en un instant, il est sorti de là, poussant son fauteuil dans la rue, criant à tue-tête.

Et Cela s’est avancé droit là où j’étais, C’est venu droit au-dessus de là où j’étais, ça a tourbillonné, tourbillonné, tourbillonné.

Un journaliste se tenait là, il a pris une photo, un photographe plutôt, il En a pris une photo. Cela a paru sur la photo cette fois-là. Et il fut converti ; le lendemain, il donna son coeur à Christ. Il est entré dans ma chambre en pleurant, et il fut converti.

21        L’hôtel où je restais, le gardien de l’hôtel Washaw, il est entré et a dit: «Frère Branham, ça fait des années que je suis membre de l’église baptiste. Mais il me faut ce Saint-Esprit dont vous parlez.» Voyez? Et là...

Puis, Cela–Cela est apparu plusieurs fois, et sous diverses formes. J’ai vu Cela plusieurs fois. J’ai vu Cela entrer dans ma chambre et me parler.

Et la dernière fois que Cela m’est apparu, juste avant que je sois appelé pour ceci, j’étais dans ma chambre. Je priais. Cela me réveille parfois la nuit. Je reste éveillé toute la nuit des fois, plusieurs fois, en train de prier. Je peux sentir Cela près de moi. Cela s’approche très près, puis Il s’en va. Je peux sentir Cela maintenant. Il est proche.

Alors quand je me mets à prier pour les malades, Il descend comme ceci, et Ça fait comme ceci: whoush. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] Puis, Il s’en va. Alors, quand Cela–quand Cela descend, c’est Ce que je vois ; c’est Ce qui détecte.

22        Alors, si j’utilise ma propre voix, mon opinion personnelle, Cela–Cela ne parlera  pas. Mais quand je reste tranquille, alors Cela parle de soi. C’est Ce qui révèle les maladies.

Alors, et quand Cela est descendu... Et ce soir-là, j’étais assis là, et je lisais. Je priais, je lisais et je priais. Et on tendait vers environ trois heures du matin. C’est généralement un beau moment où Il vient. Il est venu vers moi, oh! des douzaines et des douzaines de fois dans la vie. Alors, j’étais assis là en train de lire.

Et quand Il vient, Il me montre des choses. Mon frère ici présent en est témoin. Ça peut faire des semaines avant qu’Il vienne. Il me montre, par exemple, qu’on descend dans la rue, disons, dans cette direction. Je vais juste vous l’illustrer sous forme d’une saynète. Vous descendez la rue dans cette direction. Et je vois une clôture blanche, un portail. J’ouvre le portail, et là est déposée une vieille houe dans la cour. Et je m’approche, je vois un médecin qui s’en va. Il porte une trousse. Je toque à la porte. Une dame vient à la porte en pleurant, son bébé se meurt. Très bien. J’entre. J’enlève mon chapeau, je le dépose ici sur la radio. Et je...?... maison. Et puis, j’éprouve une sensation très étrange. Je vais et...

Maintenant, avant de faire cela, je verrai quelqu’un prendre mon chapeau et le poser au coin du lit. Eh bien, j’irai et–et–et je prierai pour l’enfant. Je le verrai guéri, s’en sortir.

Eh bien, peut-être qu’il va... Je dirai aux gens ce qui va se passer. Et je–je dirai: «Maintenant, il y a...»

23        C’est comme ce qui s’est passé dans ma chambre il y a juste quelques instants ; j’ai eu une vision. Je peux vous dire que quelque chose va se passer ce soir, ici même donc. Il est entré dans ma chambre il y a quelques instants pendant que j’étais seul. Et alors, Il a dit... juste comme ce...

Et alors, quand... j’irai. Peut-être que je visite les malades, ou je vais quelque part, je suis en train de marcher. Je dirai: «Oh! Voici ce portail. C’est ça juste ici.» Je me dirigerai droit vers cet endroit. Quelqu’un sera avec moi, je dirai: «Observez et voyez ce qui arrive.»

J’entrerai dans la pièce, je déposerai mon chapeau là.

Maintenant, tout est dans la chambre, sauf le... Il n’y a pas là de femme en pull-over rouge. Je ne peux dire un mot. Cette femme en pull-over doit être assise là. Eh bien, peut-être que quand elle va entrer, l’autre dame va sortir. Ce n’est pas encore le moment. Je continue simplement à parler. Puis, j’attends. Puis, les voilà tous dans la pièce, mais mon chapeau n’a pas été déplacé de la radio au lit. Tout doit être parfaitement tel qu’Il me l’a montré. Alors, quand tout est comme Il me l’a montré, et que tout est parfait, je me tiens près de l’enfant et je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

Cela ne peut pas faillir. Je n’ai jamais vu cela faillir. C’est parfait. C’est le premier procédé par lequel Cela opère. Le deuxième procédé, c’est ici à l’estrade. Et–et ainsi, ils... Ce–c’est comme ça, ou–ou cela–cela se produit, la façon dont cela–cela opère et se passe.

24        Eh bien, la soirée où cela a eu lieu, quand Il m’a appelé à ce ministère, j’étais assis dans une pièce, je priais. Oh! la la! J’avais prié toute la nuit, j’avais on dirait, un fardeau. Puis, je me suis levé, je faisais le tour de la pièce, et je priais encore.

Et j’étais un prédicateur baptiste prospère. J’avais des auditoires parfois de trois mille personnes, et je tenais des réveils ; des milliers étaient sauvés à la fois.

Et j’étais assis là, et j’ai vu une Lumière entrer dans la pièce en oscillant. Et j’ai regardé pour voir où C’était. Je me suis dit: «Eh bien, tiens!» Là où j’allais prier, c’est loin dans ces collines ; je savais que personne ne viendrait là en voiture. Je me suis dit: «Eh bien, où était-ce?»

Et j’ai regardé, C’était là, juste ici en haut au-dessus de moi. C’était cette même chose que vous voyez dans la photo. Cela se répandait sur le plancher, devenant de plus en plus large, se répandant dans la pièce. Eh bien, je me suis dit: «Ô Dieu.»

25        Imaginez-vous juste donc comment vous vous sentiriez. Eh bien, mes amis, ces choses, ce n’est absolument pas quelque chose que vous vous imaginez dans votre esprit. Je parle tout aussi directement, et Il me parle tel que je vous parle maintenant, ce n’est absolument pas de l’imagination. Vous voyez?

Et j’ai entendu Quelque Chose partir, marcher... J’ai entendu Quelque Chose marcher. Et j’ai regardé. Et quand je–j’ai vu les pieds d’un Homme, Il marchait pieds nus dans cette Lumière, venant à ma droite. Il vient toujours à ma droite. C’est la raison pour laquelle je fais passer la ligne de prière de ce côté-ci. Il vient toujours à ma droite.

Et–et j’ai regardé, et j’ai vu Ses pieds. Et quand Il est arrivé auprès de moi, c’était un Homme grand. Il était costaud. Il pesait environ deux cents livres [90,7 kg], on dirait, Il était tout aussi naturel que je me tiens ici. Il avait les bras croisés comme ceci. C’était pour moi la première fois de Le voir sous cette forme-là. Il s’est avancé droit là où j’étais. Il a baissé le regard. Il avait un visage lisse, des cheveux sombres, qui Lui tomaient sur... vers on dirait–on dirait les épaules. Son visage était imberbe, Il avait un visage lisse.

26        Et Il marchait, Il a levé les yeux vers moi avec une sorte... Il avait l’air pathétique. Il était on dirait un Homme de... Eh bien, je ne pourrais pas représenter les traits de son–de Son caractère qui se reflétaient sur Son visage. Il avait l’air d’un homme sympathique, au bon coeur. Mais pourtant, C’était un Homme qui, s’Il parlait, les choses arriveraient comme ça.

Je L’ai donc regardé, et Il m’a regardé. J’avais tellement peur que je–je me suis mordu le pouce au point que cela saignait pratiquement. Ecoutez, mon ami. Vous l’auriez aussi fait. Ne pensez pas que vous ne l’auriez pas fait. Et j’étais juste...?... comme cela.

Il a dit: «N’aie pas peur.»

27        J’ai reconnu que c’était la même Voix qui m’avait parlé tout du long. C’était la première fois que je Le voyais donc comme cela, mais j’ai reconnu cette Voix-là. Il a dit: «N’aie pas peur. Je suis envoyé de la Présence du Dieu Tout-Puissant pour te dire que ta naissance particulière et ta vie particulière ont toujours été mal comprises des hommes.» Il a dit: «Ta vie particulière et ta naissance particulière, c’est pour indiquer que tu as un don de guérison divine pour les peuples du monde.»

Et j’ai dit: «Monsieur, je ne suis pas instruit. Je ne pourrais pas partir.»

Il a dit: «Je serai avec toi.»

Et J’ai dit: «Monsieur, je–je suis... je–je ne suis pas instruit.» J’ai dit: «Je–je ne pourrais pas partir. Les gens ne me croiraient pas.»

Il a dit: «De même qu’il a été donné deux signes au prophète Moïse, il te sera donné deux signes.» Il a dit: «Le premier, c’est que tu seras à mesure de détecter les maladies par ta main, en tenant avec ta main gauche, la main droite du patient. Et si tu es sincère en priant, et que tu les amènes à te croire, et que tu es sincère en priant, rien ne résistera à ta prière, même pas le cancer.» Voyez, Il a mentionné le cancer. C’est l’unique maladie qu’Il a mentionnée. Et Il a dit: «Alors, si tu es sincère, avec cela, il arrivera que tu leur révéleras les secrets de leurs coeurs.» Il a dit: «Voilà les deux signes.» Et Il a dit: «Je vais...»

Et j’ai dit: «J’irai.»

Il a dit: «Je serai avec toi.»

28        Et juste alors, la Lumière a commencé à se condenser. Et Elle s’est condensée autour de l’Ange, et elle est entrée dans l’Ange. L’Ange est monté dans cette petite Lumière, la Colonne de Feu que vous avez vu ce soir. Et Elle est sortie de la pièce. Je ne savais quoi faire.

Le premier patient vint vers moi, et je l’ai touché, il souffrait du cancer. Je ne savais pas ce qui clochait chez lui. C’est... Je me suis simplement écarté, et alors je me suis mis à prier, et le cancer s’en est allé

Et aujourd’hui, la femme pèse environ cent cinquante-cinq livres [70 kg], et elle est en parfaite santé aussi, une infirmière diplômée de vingt et un ans. Elle souffrait d’un cancer qui l’avait complètement rongée.

29        Maintenant, c’est comme ça que ça se passe. Quand j’ai vu la photo, j’ai reconnu que C’était la même chose que j’avais vue depuis mon enfance. J’ai reconnu que C’était la même Personne.

Maintenant, ce que je pense que Cela est... Je ne voudrais pas En tirer profit, parce que C’est trop sacré pour cela. Et j’ai fixé un... Je leur ai dit de fixer un prix, de sorte que tous les pauvres puissent obtenir cela. Si c’était à moi, ça se ferait, peu importe le coût de son impression, c’est ce qui ferait. Mais cela n’est pas à moi. Cela leur appartient.

Mais, mes chers amis, à mon avis, ce que c’est, c’est Dieu, pour les sceptiques et les incroyants qui ne croyaient pas aux signes, afin que vous croyiez, ils doivent aussi croire. Et Dieu nous a donné des signes pour le monde aujourd’hui.  

30        Il envoie toujours des signes. Ne croyez-vous pas cela? «Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez: Vous trouverez un Enfant emmailloté.» Est-ce vrai? Les–les mages suivaient une Etoile qui les conduisait. Dieu donne toujours des signes et des prodiges. Et je pense que c’est un signe qui nous fait savoir que nous sommes dans le dernier jour. Et même l’incroyant n’a pas d’excuse aujourd’hui.

Et quand on m’a parlé, on m’a amené, c’était devant la photo, et tout. On m’a dit: «Tu mourras comme tous les mortels, Révérend Branham, mais ta photo subsistera tant qu’il y aura une civilisation chrétienne.»

Eh bien, là-dessus, on ne dirait pas moi sur cette photo. Tout le monde dit: «Ce n’est pas vous.» Eh bien, vous pouvez vous imaginer cela si proche de vous, cela changerait vos traits aussi. Ça le fait.

J’aime pêcher, chasser, comme tout le monde. Et je travaille. Mais quand c’est le temps pour ces choses, alors Dieu prend le dessus.

31        Maintenant, croyez, mes amis. Il n’y a rien que je puisse faire de moi-même. C’est Dieu qui fait cela. Que le Seigneur Jésus vous bénisse. Je voudrais prier.

Père céleste, bénis ce soir. Peut-être que nous... La réunion a un peu traîné, mais nous allons croire en Toi pour tout, ce soir. Accorde-le, Père. Tu sais ce que j’attends maintenant. Et je crois que Tu vas l’accorder à Ton serviteur, Père. Tu n’as jamais montré quelque chose qui ait manqué de s’accomplir. Que Dieu bénisse... Donne une grande force et une puissance, et que l’Ange dont je parle, Père, descende sur Ton humble serviteur, en cette heure, afin que les signes et les prodiges se produisent par les mains de Ton Saint Fils Jésus ; qu’Il étende Ses mains pour guérir les malades, donner la vue aux aveugles, faire marcher les boiteux, faire entendre les sourds, faire parler les muets, et que toutes sortes de maladies soient guéries ; que les gens sachent avant que ce grand monde soit basculé hors de son orbite par ces grandes puissances du monde, les bombes à hydrogène et à oxygène, les bombes à hydrogène, les puissances atomiques, que nous croyons qu’elles vont bientôt basculer le monde hors de son orbite. Que Dieu nous fasse miséricorde. Ô Père, que les hommes et les femmes ici dans cette salle ce soir, des jeunes garçons et des jeunes filles, se rendent compte de la gravité de ce...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et que les incroyants et les non convertis croient et soient sauvés. Car nous le demandons en...?...

32        Par où commençons-nous? Combien en avons-nous pris? [Un frère répond: «Vous êtes censé commencer par 100.»–N.D.E.] Alors, nous allons commencer par le premier...?...

Il y a un petit garçon quelque part dans l’auditoire, je l’ai vu il y a quelques instants, qui a été guéri. Je n’ai pas été à mesure de le repérer quelque part. C’est un petit garçon, et il n’a pas plus de dix ans, huit ou dix, il porte une chemise jaune, il a... Je regardais un petit enfant hydrocéphale là, mais ce n’est pas cet enfant-là. L’enfant... ou plutôt le jeune garçon a quelque chose qui cloche aux genoux. Il est handicapé au niveau des genoux, ses yeux sont en mauvais état, il est aveugle. Il va être ici dans la salle ce soir quelque part, je pense, ou peut-être demain soir vers...?... Mais c’est un petit garçon. Il portera une chemise jaune. Maintenant, cherchez-le.

33        Est-ce de cela que vous souffrez? Est-ce cela ce qui cloche chez vous? Jésus-Christ vous guérit, mon garçon. Vous n’avez plus à vous inquiéter à ce sujet. C’est vrai. Que Dieu vous bénisse. Tenez, je ne vous avais pas vu, chéri, assis parmi ces femmes.

Croyez-vous cela, mère, de tout votre coeur? Eh bien, oui. Vous-même, vous souffrez, n’est-ce pas? Vous avez une tumeur, n’est-ce pas, madame? C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main si c’est...

Et vous, madame, assise à côté de lui là, vous êtes extrêmement nerveuse, n’est-ce pas, soeur? Très bien. Vous... Allez de l’avant, croyez en Jésus. Est-ce vrai? Vous êtes guérie. Que Dieu vous bénisse. Très bien. Nous...

Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux. Maintenant, Père, Tu connais toutes choses. Ceci dépend exclusivement de Ta force et de Ta puissance. Bénis ces gens, Dieu bien-aimé, et guéris-les pour l’amour de Jésus. Amen.

Que tout le monde soit vraiment respectueux. N’ayez pas peur ni de doute. Croyez simplement.

Je viens de capter quelque chose dans ces environs. Je ne peux pas le dire. C’est quelqu’un assis juste là qui est dérangé par... C’est–c’est... Je crois... Oui, je crois que c’est vous, soeur. Vous souffrez de nerfs, n’est-ce pas, une espèce de... ou–ou une oppression démoniaque, n’est-ce pas vrai? Est-ce... Très bien. Cela vous a quitté maintenant. Vous venez d’en être guérie il y a juste quelques minutes. Tout est fini. Vous avez des douleurs, et tout, qui vous dérangent et vous font mal (C’est vrai, n’est-ce pas?), des douleurs dans votre corps. C’est Satan qui  vous tente, qui vous attaque. Très bien, reprenez courage ; Jésus connaît tout cela et Il vous a rétabli. Que Dieu vous bénisse.

Pourquoi regardez-vous comme cela, monsieur? Ce mal de dos dont vous souffriez vous a aussi quitté, là même. Oui, monsieur, c’est–c’est terminé maintenant. Que Dieu vous bénisse.

Maintenant, que tout le monde soit vraiment respectueux, s’il vous plaît. Par où a-t-on commencé à appeler votre ligne de prière? L’onction? Ceux qui ont de... prière. Prenez cela, frère, pendant que je... [La ligne de prière est formée par un frère qui se sert des cartes de prière numéro L-25 à L-40 et l’assemblée chante Crois seulement.–N.D.E.]

34        Petit garçon, comment est... Tes yeux vont bien maintenant? Vois-tu très bien? Ta jambe va très bien? Eh bien, tu vas te rétablir, chéri. Tu viens de loin, et Jésus-Christ connaît tout à ton sujet ; et Il m’a montré que tu allais venir ; tu vas donc te rétablir.

Voyons, je n’arrive guère... Lève-toi ; nous voulons te voir debout. Le voilà. Oh! la la! C’est un tout petit garçon. Eh bien, c’est bon. Très bien. Il est–il est... Dieu a été miséricordieux envers le petit garçon, et je...

Eh bien, tout le monde, soyez aussi respectueux que possible pendant que nous prions pour les malades...?... J’apprécie votre gentillesse, en étant respectueux aussi...?... madame.

Maintenant, on devrait avoir une place pour les mères de ces petits enfants. Cela tirera... Voyez, cela attire l’attention des gens et ça interfère avec la guérison. Eh bien, si les huissiers veulent bien trouver une place pour les mères... Ont-elles une place dans la ligne de prière? Si elles ont leurs cartes, appelez-les. Quand ce sera leur petit tour, amenez-les droit à l’estrade. C’est bien. Mais si elles... En effet, les gens qui observent...

Maintenant, la soeur au piano, j’aimerais que vous jouiez Reste avec moi, constamment tout le temps pour ainsi... [Une portion de la bande est inaudible.–N.D.E.]

35 J’aimerais...?... tenu de savoir... Dieu connaît tout à ce sujet, vous savez, d’une façon ou d’une autre...?... doit connaître, a une voie pour connaître, sinon je n’aurais pas pu vous dire ce qui clochait chez vous maintenant même et ce que vous êtes en train de faire. Il n’y a que Dieu seul qui sait ce que vous faites ; alors, quand Il me le révèle et que je vous en parle, alors cela confirme la foi (Est-ce vrai?), cela confirme que ce que j’ai dit est la vérité. Croyez-vous de tout votre coeur? Très bien. Pouvons-nous...?...

Voudriez-vous descendre là, frère, pour ainsi garder notre micro...?... en opération...?...

Très bien. Pouvons-nous prier. Notre Père céleste, nous sommes ici ce soir, assemblés sous cette tente. Tu peux redresser tout ce qui est mauvais. La soeur ici, sachant que, d’une manière ou d’une autre, Ton Esprit est descendu et lui a révélé les choses de sa vie, lui a parlé, sachant qu’aucun homme ne peut connaître cela sauf Dieu... Et, Père, nous Te remercions de ce que Tu es ici, et nous Te demandons de bénir notre soeur que voici et de la guérir. Que la puissance de l’ennemi qui l’a liée sorte d’elle. Au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitte la femme.

Très bien, soeur. Maintenant, regardez ici. Si j’ai été à mesure de connaître ce qui a été, je connaîtrai ce qui sera. Croyez-vous que...?...? Très bien...?... Quittez l’estrade...?... Que Dieu vous bénisse. Soyez rétablie. Très bien.

36        Venez, soeur. Permettez-nous de vous tenir  la main, soeur. Vous souffrez des maladies, des maladies internes...?... On dirait, ou quelque chose de distant. Vous–vous regardez dans cette direction et juste...?... Et j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Croyez-vous? Bien sûr, maintenant, vous vous rendez compte que la sensation... Vous éprouvez une sensation très étrange en ce moment-ci. Mais c’est... C’est vous la patiente qui venez devant ce don oint de Dieu. C’est ce qui donne ce résultat, une sensation, on dirait, de quelque chose qui se tient tout près. Eh bien, c’est...?... Oui, je vois ce qui cloche chez vous. C’est une maladie des nerfs...?... la nervosité. Pour vous dire ce que vous ressentez, vous sentez comme si vous alliez perdre la tête. Vous êtes bouleversée...?... N’est-ce pas? Tout va mal...?... Cela agit sur vous ; le pire moment, c’est le soir. Je vous vois aller parfois...?... assise dans un–dans un fauteuil. Vous faites quelque chose quand vous priez aussi. Je crois que vous faisiez la vaisselle quand vous étiez en train de prier. Vous disiez, en priant, quand vous avez entendu parler de la réunion, vous avez alors prié que vous obteniez une carte et que votre carte porte un nouveau numéro. Vous êtes venue ce soir et votre carte a été appelée ; alors vous vous êtes tenue là en bas, vous demandant tout simplement ce qu’Il allait...?... Et voici ce qu’il y a. Je vous ai parlé, pensant que peut-être cela me conduira, mais cela n’a pas... me retient. Le discernement est...?... restez là.

37        Maintenant, croyez-vous que Dieu exaucera ma prière? Je ferai tout mon possible pour vous. Demandez à Dieu, alors Dieu vous rendra heureuse. Croiriez-vous ce que je vous dis, si chaque parole que je vous ai dite est la vérité? C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Mais c’est... Chaque parole est la vérité.

Maintenant, croyez-vous, si je vous le dis donc, que cela vous quittera? Vous saurez que je vous ai dit la vérité parce que je vous ai dit la vérité de ce côté-ci. Si c’est de ce côté-ci, ça sera pareil, n’est-ce pas? Mais je ne vous l’aurais pas dit, si cela ne vous avait pas quitté. Et si je... Si je vous le disais, vous sauriez que cela vous avait quitté, parce que maintenant même que vous êtes debout, cela vous dérange. Vous êtes fatigué, et le soleil semble lugubre, et tout comme cela. Et tout semble comme une phobie ; vous avez peur des choses. Et ce n’est pas normal. Voyez? C’est vrai, n’est-ce pas? Or, en restant davantage plus longtemps, nous allons y arriver, continuez simplement à penser...?...

Vous voulez être guéri. Et je vais maintenant demander à Jésus de vous guérir. Je crois qu’Il le fera, n’est-ce pas, soeur? Très bien, approchez-vous un peu plus maintenant.

Vous avez eu un grand combat dans la vie de toute façon. N’est-ce pas que... Savez-vous de quoi je parle là? Je n’ai pas à le dire, parce que ceci fonctionne. Vous voyez? Mais vous savez de quoi je parle.

38        Notre Père céleste, par Ton Esprit, regarde le cours du temps. Oh! Tu es ici, bien-aimé Jésus. Tu es si aimable et si gentil, et nous T’aimons de tout notre coeur. Et notre soeur se tient ici, elle a été liée par l’oppression de Satan. De mauvais esprits ont essayé de placer de l’orgueil sur elle. Mais Tu es ici pour enlever cette malédiction de l’ennemi. Car Tu as dit, les dernières Paroles sorties de Tes lèvres sacrées alors que Tu quittais le monde, Tu as dit: «Voici les miracles qui les accompagneront. En Mon Nom, ils chasseront les démons.» Viens-moi en aide, Dieu bien-aimé, en ce duel de la foi contre l’ennemi.

Maintenant, toi mauvais esprit qui a lié cette femme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Calvaire, répandant Son Sang gratuitement afin que toi et toute ton espèce, au Nom représentatif de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... don divin de la guérison, donné... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Je t’adjure, par le Fils...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... pour être, que tu sortes de la femme. Voilà, cela est parti...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... C’est exactement ce que vous avez demandé.

39        Maintenant, souvent... Eh bien, ceci peut paraître étrange. Tout le monde, soyez vraiment respectueux. Si vous pouvez amener la personne... Juste ce que j’essayais de faire pour la femme, c’était de l’amener à avoir une bonne attitude mentale. Elle n’aurait même pas eu besoin qu’on prie pour elle. Une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse de Dieu amènera cela à s’accomplir. Croyez-vous cela?

La Parole est une Semence (Est-ce vrai?) qu’un Semeur a semée. Et chaque semence se reproduira selon son espèce. Si vous avez besoin du salut, voici la Semence. Si vous avez besoin de guérison, voici la Semence dans la Parole. La Parole de Dieu est une Semence. Placez-La dans votre coeur. Ne La déterrez pas chaque matin pour voir si Elle a bourgeonné. Placez-La là et laissez-La là. C’est à Dieu de produire la moisson. Laissez-la simplement là, arrosez-La avec la foi et, chaque jour, louez en remerciant Dieu pour cela. Très bien.

40        Très bien. Cette première chose, c’est l’esprit de surdité sur notre frère. Il a aussi une affection de gland. Voudriez-vous donc incliner la tête juste un instant jusqu’à ce qu’il recouvre son ouïe?

Père céleste, nous avons lu dans la Parole que Tu as chassé d’un homme l’esprit de surdité et il a entendu. Nous T’avons vu prendre ces petits muets, nés sourds-muets, et leur restituer ce que Satan leur avait dérobé. Nous les avons vus se lever, prononcer des mots et répéter après nous tout ce que nous disions, et ils criaient, ils se tenaient les oreilles, effrayés, ne sachant pas ce qui se passait.

Maintenant, Satan a lié cet homme, et il cherche à l’amener à marcher devant un véhicule en marche quelque part pour se faire tuer, écourter ses jours. Mais Tu es ici pour ôter cette malédiction de Satan. Et l’homme vient parce que la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et il est venu avec respect maintenant pour être guéri. Accorde-le-lui ce soir. Rétablis-le.

Toi démon, quitte l’homme au Nom de Jésus-Christ.

Très bien. Vous pouvez relever la tête. Parlez au frère maintenant même parce que...?... Ecoutez s’il ne... Très bien. Il est... Le voilà qui vient.

41        Bonsoir. Un petit enfant? Eh bien, c’est une éruption cutanée. Maintenant, si je demande au Seigneur Jésus de guérir l’enfant, croyez-vous qu’Il le fera? Allez-vous Le louer pour cela...?... Maintenant, le petit enfant a une éruption cutanée. Inclinons la tête pendant que nous prions.

Père céleste, quand que Tu étais ici, Tu as placé Tes mains sur les petits enfants comme celui-ci et Tu les as bénis. Et Tu as dit: «Laissez venir à Moi les petits enfants et ne les en empêchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.» Ainsi donc, si Tu étais ici, Tu imposerais les mains au petit enfant et Tu réprimanderais cette maladie de la peau. Elle quitterait l’enfant et elle redeviendrait une petite fille normale, sans cette maladie de peau. Quand Tu étais ici sur terre, et que tu vivais, Tu as fait ces choses, et Tu nous as enseigné: « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais ; vous en ferez de plus grandes.» Tu es monté en haut et tu as donné des dons aux hommes. Et ce soir, Seigneur, par les mérites de Christ, Tu es venu vers les Tiens sous la forme d’un Ange de Dieu qui a été envoyé aux hommes pour cette oeuvre que Tu as accomplie au Calvaire, afin que nous puissions achever cette oeuvre.

Maintenant, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, j’impose les mains à cet enfant et je réprimande cette maladie de la peau. Qu’elle quitte l’enfant et qu’elle ne la dérange plus jamais, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

La vibration s’est arrêtée sur l’enfant. C’est parti. Vous étiez aussi guérie de...?...

Disons: «Gloire au Seigneur!» Eh bien, si vous connaissez la petite enfant, observez ce qui s’est passé. On dirait que les histoires sur ses bras commencent à sécher. Eh bien, cela va–cela va sécher et disparaître. C’est très bien.

42        Très bien, monsieur. Voyons votre main. Juste avant que je la touche, juste un moment. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous réfléchissez beaucoup, n’est-ce pas, frère? Vous considérez les choses sincèrement, vous les prenez à coeur. Que Dieu vous bénisse. C’est bien d’être ainsi. L’affection de la colonne vertébrale dont vous souffriez vous a quitté. En effet, vous êtes guéri...?... Que Dieu vous bénisse, monsieur...?...

Disons: «Gloire soit rendue à Dieu!», tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire soit rendue à Dieu!»–N.D.E.]

Oui, très bien. Approchez, mère.

Comment vous sentez-vous maintenant, frère? Il y a un changement, n’est-ce pas? Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Je sais que vous voudrez Le louer, et...

43        Bonsoir, maman. Maintenant, regardez dans cette direction-ci. Sans prendre ces gens, je–j’aimerais voir si Dieu va me montrer ce qui cloche chez vous. Maintenant, regardez dans cette–cette direction.

Et maintenant, ceci n’est pas une télépathie mentale, ni de la psychologie. Pierre a dit à la porte appelée la Belle à l’homme qui était là, il a dit: «Regarde-nous.» Est-ce vrai? Jésus a dit à la femme, Il a dit: «Apporte-moi à boire.» Il est entré en contact avec elle. Paul, pendant qu’il prêchait, il a dit à un homme, il a dit: «Je vois que tu as la foi pour être guéri.» Est-ce vrai? Ce n’est donc pas de la psychologie. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant. Vous croyez, n’est-ce pas?

Croyez-vous cela? Très bien. Cette arthrite dont vous avez souffert, qui vous dérangeait, vous a quittée. Vous en êtes quitte maintenant. Levez les mains. Bougez-les de haut en bas comme ceci. Bougez vos pieds de haut en bas. Quittez l’estrade, guérie et en bonne santé. Que Dieu vous bénisse. Faites-nous voir: Marchez jusque là.

Disons: «Amen», maintenant, tout le monde [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Nous aimons le Seigneur Jésus.

44        Avancez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, regardez dans cette direction-ci et ne–ne doutez pas. Mais ayez simplement foi. Je crois...  je trouve en vous un bon et véritable esprit de foi. Maintenant, vous voulez quelque chose de ma part, n’est-ce pas, une intercession de la part... auprès de Dieu, en fait maintenant que vous sentez, maintenant même, vous sentez qu’il y a–qu’il y a quelque chose qui se meut en vous en ce moment-ci. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. C’est l’Ange de l’Eternel, soeur. Votre foi établit le contact. Voici ce que vous voulez: Vous voulez la guérison de vos yeux, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Eh bien, que Dieu vous l’accorde, ma soeur.

Père céleste, bénis cette femme que je bénis en Ton Nom, qu’elle recouvre la vue. Guéris-la, Père, alors que je lui impose les mains au Nom de Ton Fils Jésus pour sa guérison.

Très bien, bien-aimée soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Enlevez vos lunettes. Vous êtes guérie. Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade. Voyez-vous très bien? Amen. C’est...?...

Disons: «Gloire au Seigneur!»

45        Mes amis, vous pouvez taxer ceci de fanatisme, mais le Saint-Esprit vient de m’arrêter en ce moment-ci. Je vois ce petit garçon David. Et il me regarde, on dirait qu’il est dans un état critique. Combien ont entendu parler du petit David? Il a connu un accident. Il a été écrasé derrière par une chose qui roulait comme ceci sur un–sur un... Et il est couché à l’hôpital. Et le Saint-Esprit semble me dire de prier pour le garçon. Je ne sais pas. Inclinons la tête.

Père céleste, ô Dieu, bénis ce pauvre petit garçon. Il a fait entrer des petits enfants, par vague, dans le Royaume de Dieu en agitant sa main. Et je Te prie, ô Dieu, juste en ce moment, on durait, Tu révèles à Ton serviteur de prier pour lui.

Maintenant, Toi qui as pu exaucer la prière quand les gens priaient chez les Jean-Marc, un ange est descendu dans la prison, Il a libéré l’apôtre Pierre et l’a fait sortir de la–la prison. Tu es toujours Jésus ce soir. Chaque ange T’est soumis. Je Te prie, ô Dieu, de ramener ce petit garçon à lui-même, hors cet état d’inconscience maintenant même, et que la puissance du Saint-Esprit le libère, Seigneur. Satan a cherché à le tuer. Mais nous croyons maintenant que Tu vas accorder ceci à Ton humble serviteur alors que nous, par amour pour ce petit garçon, nous implorons la miséricorde pour le petit David en ce moment-ci, au Nom de Jésus-Christ, il vivra. Accorde-le, Seigneur. Amen.

Que tout le monde croie de tout son coeur.

Venez. C’est la première fois que cela m’a frappé depuis longtemps. Combien parmi vous ont déjà entendu parler du petit David? Presque vous tous, vous avez appris son accident. Nous ferions mieux d’aller prier pour lui. Appelez-le d’ici peu.

46        Très bien. C’est vous la patiente, n’est-ce pas, soeur? Très bien...?... D’abord, avant de tenir votre main, j’aimerais vous parler juste un peu. Je... Naturellement, vous êtes juste un peu nerveuse, un peu bouleversée, on dirait. Je veux vous amener à avoir une bonne attitude devant Dieu, du point de vue mental, envers la promesse de Dieu avant que je prie pour vous.

Maintenant, croyez-vous que Jésus est ici? Croyez-vous que ces choses que j’ai dites sont la vérité? Le sont-elles? Très bien. Maintenant, vous savez que vous m’êtes inconnue. Je ne vous connais pas. Mais vous souffrez de quelque chose. Et oui, vous souffrez de beaucoup de choses. Une chose, c’est que vous êtes nerveuse. Vous êtes faible, et votre force devient... Non, voici la chose. Je vois cela maintenant. C’est de l’estomac que vous souffrez. C’est vrai, n’est-ce pas? Je–je pensais d’abord que c’était la tuberculose, sans vous avoir tenue. J’avais vu que vous êtes très faible. Vous devenez très faible. Mais je vous ai vue refuser les aliments à table comme ceci. Ce que vous ne pouvez pas manger. C’est vrai, n’est-ce pas? Très bien. Ça y est. Très bien. Puis, une autre chose, vos yeux aussi sont en mauvais état, vous savez. Et vous êtes une myope, vous n’avez pas une très bonne vision. Voilà. Voyez-vous comment cela...?... en haut? Le voilà sur ma main. Maintenant, croyez-vous?

47        Eh bien, ce qui a été à la base de ceci, soeur, c’est la maladie des nerfs. C’est un ulcère dans votre estomac. Cela vous cause des douleurs et de l’aigreur dans l’estomac et de l’agitation. Parfois, vous pensez que vous souffrez du coeur, évidemment, c’est juste... Ce n’est pas la maladie du coeur. Arrêtez de vous inquiéter à ce sujet. D’habitude, quand vous vous couchez, vous pouvez avoir cela. C’est un gaz dans votre estomac, qui fait pression sur votre coeur. Ce n’est pas la maladie du coeur. Votre coeur est en bon état.

Maintenant, je crois que Dieu va vous rétablir, soeur. Croyez-vous cela de tout votre coeur, Vous avez...?... Il vous a maintenant rétablie. Ça y est. C’est parti. Voyez, votre foi, soeur, c’est ce qui fait cela.

Très bien. La femme a été guérie en se tenant ici même, juste en se tenant debout. Rendons grâces à Dieu.

Père céleste, nous Te remercions pour la guérison de notre soeur. Et maintenant, Seigneur, puisse-t-elle être en bonne santé, rétablie, et qu’elle rentre à la maison en se réjouissant, et heureuse, au Nom de Jésus nous prions. Amen.

Maintenant, soeur, rentrez à la maison et mangez ce que vous voulez. Tout est fini. Vous n’aurez pas...?... plus de maladie...?... Que Dieu vous bénisse, soeur.

Très bien. Que tout le monde dise: «Gloire soit rendue à Dieu.» [L’assemblée dit: «Gloire soit rendue à Dieu.»–N.D.E.] Amen. Maintenant, que tout le monde soit bien respectueux.

48        Maintenant, les gens qui viennent, il y a différentes maladies. Maintenant, combien là dans l’assistance aimeraient être guéris ce soir? Faites voir vos mains. Oh! la la! C’est bien, n’est-ce pas, que vous ayez une si grande foi pour lever la main et rendre témoignage? Maintenant, combien croient qu’ils vont être guéris ce soir? Eh bien, c’est simplement merveilleux. C’est bon.

Maintenant, regardez, mon ami. Nous pouvons faire passer ligne après ligne ici, ou quoi que ce soit, ou des gens après des gens. C’est très bien. Cela va juste... ils continueront à venir, les gens seront guéris. C’est vrai. Mais tout le monde là dans l’assistance peut être aussi guéri en même temps, si seulement vous avez foi pour croire. Ayez foi ; ne doutez pas.

Maintenant, est-ce là votre prochain patient? Attendez juste une minute. Laissez-la s’asseoir juste là où elle est. Regardez dans cette direction-ci, soeur. Maintenant, vous souffrez de quelque chose. Eh bien, je ne sais pas. Mais ce que j’aimerais que vous fassiez, j’aimerais contacter votre esprit humain. Croyez-vous maintenant?

C’est un peu difficile, parce qu’il y a tout un groupe de gens là qui essaient de croire en même temps. Maintenant, n’est-ce pas vrai, vous là-bas derrière elle? Voyez? C’est juste un peu... Vous sentez cela être déversé de quelque part. Et c’est merveilleux ; je suis heureux pour vous. Mais j’essaie de...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?...

49        Quand c’est trop bas, vous n’arrivez pas. Ça doit être bien en ordre. Maintenant, vous avez touché cette vague. Et vous touchez cela, et vous commencez à bien saisir cela. C’est ce qui se passe avec la foi. Vous pouvez sentir cela juste un tout petit peu de ce côté-ci, un tout petit peu de ce côté-là. Mais quand vous isolez cette personne, c’est alors que la foi vient donc.

Eh bien, la dame est malade, sinon elle ne serait pas... Maintenant, à voir, je voudrais... La dame semble être suffisamment en très bonne santé. C’est tout ce que je pourrais dire, juste naturellement en regardant la femme. Or, si je m’aventurais à dire qu’elle avait quelque chose, ce serait qu’elle est un peu mince. Oh! Sa santé pourrait être ruinée par des complications, ou quelque chose comme cela, je... Ça, je ne le sais pas. Mais si je disais autre chose que la révélation ou ce que Dieu révélerait, ce serait faux. Voyez? Je dois le savoir. Et c’est peut-être ça qui cloche chez elle. Je ne sais pas.

Mais croyez-vous, madame, que Dieu me révélera ce qui cloche chez vous, vous assise là? Très bien. Maintenant, regardez dans cette direction-ci, et croyez simplement, là dans votre coeur, dites-vous: «Seigneur Jésus, c’est Toi qui as accompli ces choses. Et Tu les as accordées à Ton serviteur, que les secrets de mon coeur soient connus.»

50        Oui, elle est une personne triste, n’est-ce pas? Et vous souffrez maintenant... Vous avez des complications. Et à part ça, vous souffrez de l’arthrite. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Levez-vous. Marchez dans cette direction-ci avec vos mains en l’air en martelant vos pieds de haut en bas. Marchez rapidement, comme ceci. Ne vous inquiétez plus à ce sujet. Très bien. Vous pouvez quitter l’estrade maintenant. Jésus-Christ vous guérit. Que Dieu vous bénisse...?... Très bien.

C’est une Espagnole. Elle dit: «Je savais que l’Esprit de Dieu était en vous.» Voyez? C’est donc très... Que Dieu vous bénisse, soeur.

Eh bien, à Mexico, ou là près de la frontière, parmi les vôtres, je n’ai jamais vu un Espagnol venir à l’estrade sans être parfaitement guéri. Ils sont humbles. Ils n’ont pas beaucoup de biens de ce monde, mais ils croient en Dieu.

51        Je suis parti... Ils sont partis à Mexico City... une petite fille un jour... Et j’avais lancé un défi, que je n’avais jamais vu quoi que ce soit se tenir à l’estrade sans que ça soit parfaitement guéri. J’ai dit... J’ai lancé deux ou trois défis de ce genre, pendant que je me tenais à côté de cet enfant, cette femme Espagnole. J’ai dit: «Allez prendre n’importe qui que vous voulez et amenez-le ici. Et vous les autres, sacrifiez vos places. Laissez-moi avoir cette personne. Et si cette personne-là n’est pas guérie, alors dites que c’est faux.»

Et ils sont allés me chercher une petite fille qui n’avait jamais marché de sa vie, et elle était toute déformée. Et je suis resté là une heure et quarante-cinq minutes tenant cette fille dans mes bras. Et quand le Saint-Esprit est venu sur elle et l’a guérie, elle est directement descendue avec moi, je la tenais par les mains, parcourant la salle comme cela. Et les Indiens et les Espagnols poussaient des cris, et certains d’entre eux se roulaient par terre dans la cour et tout, la façon dont cela s’était produit.

52        Tout récemment à Zion, dans l’Illinois... Combien étaient aux réunions de Zion, s’il y a quelqu’un...? Ici, quelqu’un ici comme témoin de ces choses, c’est bien.

Un soir... J’ai vu cela apparaître dans des journaux et tout. Je me tenais là quand Ford Wilson, un journaliste de Chicago Tribune... Ils ont amené un petit enfant là qui était tellement déformé qu’il n’avait même pas l’air d’un humain, un enfant handicapé moteur. Et j’ai tenu le petit enfant, j’ai prié pour lui, et je suis resté là un moment, il semblait que si son... J’ai baissé les yeux. Je tenais sa tête relevée. Et ce qui était arrivé, une jambe avait à peu près cette grosseur-ci, et l’autre était normale, à peu près comme ceci. Et ses petites mains étaient tordues. J’ai fait passer les petites mains autour de mon corps et je les tenais là pendant que je priais. Je continuais à prier et à observer. J’ai vu les petites mains bouger, puis elles se sont relâchées.

Et en quelques instants, j’ai relevé sa petite tête, ses petits yeux brillaient comme un ange, et ses petites mains se sont redressées comme cela, il m’a entouré, il a quitté l’estrade, et il est redevenu tout aussi normal que n’importe quel enfant.

53        Et quand Ford Wilson a vu cette jambe d’environ cette grosseur devenir normale comme l’autre, il a enjambé un bouquet de fleurs qui était sur l’estrade et a dit: «Il n’y a que Dieu qui peut créer.» C’est vrai. Et c’était là. Et le petit garçon se tenait là tout aussi normal et parfaitement guéri.

Cela a été publié dans le journal. Vous vous en souvenez tous, dans le journal Waukegan. C’était publié: «Un petit garçon handicapé moteur, tout tordu et complètement difforme, a quitté l’estrade en marchant normalement sans un support humain.» Oh! Il est toujours Dieu. Il connaît toutes choses.

Que Dieu vous bénisse, soeur. Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Que Dieu vous bénisse.

Inclinons donc la tête et rendons-Lui gloire. Père céleste, nous Te remercions pour Tes miséricordes et Ta bonté. Sois près de nous maintenant et bénis tous les nécessiteux. Et ceux qui viennent Te chercher, puissent-ils rentrer chez eux en se réjouissant et heureux au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Tout le monde, regardez-la maintenant. Elle ne marche plus comme si elle était brisée par l’arthrite, n’est-ce pas? Très bien. Que Dieu vous bénisse, soeur.

54        Très bien. Venez directement devant. Vous êtes avec elle? Je suis sûr que ça va. Ce... J’aimerais que la petite fille...?... besoin, je ne sais pas. Mais Dieu me le révélera. Croyez-vous cela, mon frère? Oui, oui.

La petite dame, vous vous posez des questions. Vous êtes faible. Vous savez ce qui cloche chez elle, n’est-ce pas? Je n’aimerais pas que vous me le disiez. Mais si, par le Saint-Esprit... Eh bien, chérie, je ne peux pas le guérir. Il m’est impossible de te guérir. Mais mon don venant de Dieu, c’est uniquement de te révéler ce qui cloche chez toi, et ce que tu peux faire pour être guérie. Eh bien, si je le fais, vas-tu croire de tout ton coeur?

Tu souffres de la tuberculose. C’est vrai, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Et veux-tu que je te dise comment être guérie? Crois au Seigneur Jésus-Christ de tout ton coeur et crois qu’Il exauce ma prière, et la tuberculose s’en ira, et tu seras une petite dame normale et en bonne santé. Crois-tu cela? Que Dieu te bénisse. Ne pleure donc pas, juste...

55        Que tout le monde incline la tête. Notre Père céleste, notre petite dame est ici dans le besoin. Elle vient chercher à se rétablir. Elle veut vivre comme les autres jeunes filles, et être Ta petite servante. Et nous réalisons que ça a une telle prise maintenant qu’il faut Ta puissance pour briser les griffes de Satan. Mais Toi, Tu es capable de le faire. Accorde-le-lui ce soir, Seigneur, que sa foi puisse s’élever et se saisir de la foi qu’il faut pour sa guérison.

Satan, libère la fille au Nom du Seigneur Jésus. Juste un instant. Que tout le monde soit respectueux. Cela la retient. Maintenant, ce n’est pas nécessaire... Je ne vous dirais rien de faux, chérie. Regarde ici. Tu vois, cela continue à te retenir. Eh bien, regarde ici. J’aimerais voir si quelque chose sera révélé. Je suppose que tu es une chrétienne et une croyante. Je ne vois aucune raison pour laquelle elle ne devrait pas être guérie. Elle a fait des promesses et tout ce qui pouvait être fait si elle est guérie.

56        Vous avez eu l’impression ici il y a quelque temps, pendant qu’on priait, que si jamais vous êtes guérie, vous aimeriez devenir une missionnaire, faire l’oeuvre de Dieu, faire Son oeuvre. Dieu vous l’accordera. Je crois que vous... Si–si seulement vous avez foi, la chose est terminée. Vous vous sentez mieux en écoutant cela, n’est-ce pas? Oui, parce que c’est ce que–ce que...

Tenez, frère, venez ici. Vous êtes sa parente. Ici, monsieur, c’est ce que sont les vibrations. Vous voyez ces petits... Voyez comment cela frappe ma main, comme ça, toutes ces petites choses qui me parcourent la main. Cette main. Regardez ici. C’est comme de petites bosses qui parcourent maintenant, c’est le... ça vient de la tuberculose. Arrivez-vous à voir cela, apparaître? Eh bien, observez ici maintenant que j’enlève sa main là: il n’y a rien maintenant. Maintenant, je place ma main dessus ; il n’y en a pas. Voyons votre main ici, soeur. Maintenant, placez votre main, il n’y en a pas. Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez, cela se déplace. Ça ne dépend pas (Voyez?) de la–la position de ma main.

Maintenant, voyons votre main. Vous ne vous portez pas très bien vous-même, frère. Vous avez une mauvaise circulation sanguine. Voyez-vous cela? Vos mains deviennent raides, n’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? La maladie des reins...?...

57        Maintenant, observez, touchez... Ça se voit ici. Venez ici, Frère Baxter, je dois tenir les mains de quelqu’un. Eh bien, maintenant, regardez sa main (Voyez?) sur la mienne. Voyez? Voyez-vous cela là? Maintenant, je place ma main dessus. C’est pareil. Maintenant, posez votre main dessus, juste comme des aiguilles, cela... Maintenant, regardez là. Voyez? Maintenant, posez sa main dessus et observez la différence entre la vôtre et la sienne. Maintenant, regardez là. Eh bien, c’est... ça s’engourdit au possible, on dirait des milliers d’aiguilles me piquent. Voyez-vous ce que je veux dire maintenant, monsieur? Peux-tu voir cela, chérie, ce dont je parle? Voyez? Maintenant, regarde cela. Eh bien, ça s’est emparé de ma main ici, il n’y a pas du tout de sensation. Eh bien, lève simplement ta main, observe-la redevenir normale. Vois-tu ce que je veux dire? Eh bien, voyez-vous cela ici? Non, je voulais seulement que vous voyiez cela dans son intérêt, vous voyiez cela parcourir là. Elle sait qu’elle est malade, et terriblement malade comme...

Soeur, aie bon courage. Cela t’a donc quittée. Maintenant, observe ici. Ramène directement ta main sur toi. Il n’y en a plus. N’est-ce pas vrai? Quelque chose s’est passé, n’est-ce pas? Très bien, soeur. La bénédiction de Dieu est sur toi. Tu vas te rétablir maintenant. C’est fini. Eh bien, vous y êtes. Votre–votre propre... Tu t’es regardée, n’est-ce pas? Tu as vu cela. Te sens-tu bien maintenant? Dis: «Gloire au Seigneur!» Très bien, soeur.

58        Prions. Père, nous Te remercions pour Ta puissance de guérison, pour la foi qui vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Bénis-la, Dieu bien-aimé, et fais d’elle ta petite servante et accorde-lui le désir de Ton coeur... de son coeur, au Nom de Ton Fils Jésus. Amen.

Très bien, soeur ; quitte l’estrade, et je vais te dire ce que j’aimerais que tu fasses. Quitte l’estrade en te réjouissant, et j’aimerais que tu manges tout ce que tu peux manger. Va de l’avant et oublie que tu aies jamais souffert de la tuberculose. Voyez? Et alors vers... Maintenant, note mes paroles. Pèse-toi demain, et–et alors dans environ trente jours, pèse-toi encore et envoie ton témoignage à La Voix de la Guérison. Vas-tu le faire. Que Dieu vous bénisse. Très bien.

59        Restez ici même, frère. Père, bénis mon cher frère et guéris-le. Satan, lâche-le maintenant au Nom du Seigneur Jésus, car je t’ordonne de quitter cet homme.

Très bien, mon frère. Vous y êtes. Eh bien, vous n’aviez pas de carte de prière. Ce–c’est... Mais maintenant que...

L’homme ne voulait devancer personne, juste la faire marcher, elle est si faible. Mais quand je suis venu ici et que j’ai capté cela sur lui... Il a dit: «Je vais essayer d’entrer dans la ligne de prière plus tard.» Un homme qui a une telle attitude mérite d’être dans la ligne de prière. C’est vrai.

Que Dieu vous bénisse. Très bien. Tout est fini maintenant, frère. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant. Que Dieu vous bénisse. Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Très bien, croyez maintenant.

60        Venez ici. Croyez-vous de tout votre coeur? Très bien. Voyons donc. Vous êtes un peu excitée de toute façon. Ainsi, je–j’ose vous dire ceci, soeur. Eh bien, regardez dans cette direction-ci. Croyez de tout votre coeur. Vous avez une tumeur. Saviez-vous cela? Vous avez le droit de le savoir. C’est vrai. Vous avez un bon diagnostique. Croyez-vous que Jésus vous guérira de ce...?... dont vous souffrez. Que Dieu lui accorde la guérison ce soir, que vous ayez la force et la puissance, si elle a la foi. Et la foi sans les oeuvres est morte.

Et nous prions, ô Dieu, maintenant, que si elle s’est servie des oeuvres pour venir ici à l’estrade, puisse-t-elle partir en Te louant et en bonne santé. Que ce démon appelé tumeur quitte la femme au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu.

Que Dieu vous bénisse, soeur. Toutes les vibrations se sont arrêtées. Mettez-vous à vous réjouir, et partez... tout est...?... soeur.

61        Je vais vous dire quelque chose [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... accepter Son peuple. Si je vous dis d’abord... Croyez-vous maintenant que vous êtes guérie, soeur, de tout votre coeur? Vous avez tendance à...?... Et des sentiments aussi...?... Très fatiguée, très fatiguée, épuisée. Ne... Et juste, juste la nuit quand vous vous couchez, vous ne pouvez simplement pas vous reposer. N’est-ce pas vrai? Je voulais bien le dire. Elle a donc dit que sa fille pouvait vérifier cela.

Je ne voulais pas dire ceci à la dame avant qu’elle soit guérie parce qu’elle est très nerveuse, après tout. Mais la femme souffrait de la tuberculose, et cela l’a quittée. Maintenant, c’est... si quelqu’un ici présent... s’il y a un médecin ici, vous savez que ce sont les vrais symptômes de la tuberculose. Tout le monde le sait. Mais vous êtes guérie maintenant, soeur. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous réjouissant et vous serez en bonne santé. Que Dieu vous bénisse, soeur.

62        Parfois, cette façon-là, vous ne... C’est... Vous devez... Je vous retiens trop longtemps, je pense. Je vois des gens quitter. Ainsi, je devrais terminer, et je ne voudrais pas faire cela. Très bien. Faites venir cette dame juste un instant.

Venez, soeur. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Maintenant, permettez-nous de vous tenir la main juste un instant.

Eh bien, que tout le monde soit vraiment calme, juste pendant quelques instants. Si vous voulez bien nous donner au moins cinq minutes de plus, je serai heureux de congédier cela, si vous... Mais ne vous déplacez pas. Cela interrompt. Vous voyez, quand vous faites cela, vous... Quand vous traitez avec cela, l’Esprit de Dieu est tout aussi sensible.

Je–je n’ai pas... Personne n’a le choix, quant à savoir ce que les lignes de prière seront. Nous distribuons une... tant de cartes et nous nous mettons simplement à prier pour ce que nous avons là. Et nous ne savons pas qui sera là, ou qui ne sera pas dans la ligne. C’est Dieu seul qui le sait. Et tout ce que je peux faire, c’est prier. C’est... Dieu...

[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... un groupe ici même, et prier pour tout le monde. Prendre tout le monde...?... Censé être dans la ligne et avoir cela... Ça se passe chaque soir, que nous ayons de cartes de prière ou pas. Vous voyez? Ceux qui attendent, il est en effet temps pour eux d’obtenir... Ils s’assoient et observent, il est temps pour qu’on prie pour eux, ne le pensez-vous pas? C’est vrai.

63        Et maintenant, ces choses... Tous ceux qui sont dans cette salle, Dieu sait exactement ce qui cloche chez eux. C’est vrai, n’est-ce pas? Il connaît tout à ce sujet. Mais maintenant, Il doit révéler cela d’abord. Et alors, quand Il me le révèle, alors je sais ce que c’est. Mais je ne peux pas le savoir avant que Dieu le révèle premièrement. Eh bien, et quand vous croyez cela...

Maintenant, soyez respectueux pendant quelques minutes. Certaines soirées, nous avons dans la ligne des gens qui... différentes choses qui clochent chez eux. On dirait que des miracles et des choses arrivent. La soirée suivante, peut-être nous n’aurons pas... Je ne sais pas. Cela dépend de Dieu seul, de Lui-même.

Mais il ne vous faut pas être ici à l’estrade pour être guéri. Dieu connaît tout à votre sujet. Vous pouvez être guéri n’importe où, en accept–acceptant Dieu. Ceci, c’est pour vous donner à la connaissance de Dieu ; si vous comprenez, dites: «Amen.» [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.]

64        Très bien, maintenant, soeur. Oui, madame. Je suis désolé de vous le dire, soeur ; en effet, c’est un cancer. Vous–vous le savez. Et c’est à un stade avancé aussi.

Maintenant, pensez-y, mes amis. Et si c’était votre mère? Et si c’était votre femme, votre soeur? Vous voudriez que quelque chose se fasse, n’est-ce pas? C’est vrai. Maintenant, et si c’est... ou si c’était vous-même qui vous teniez là? Pensez-y simplement. Une personne sur huit chaque année.

Eh bien, sans Dieu, la femme est absolument sans espoir. Eh bien, c’est vrai. Et la vie vaut autant pour cette chère âme que pour n’importe qui en ce lieu. Eh bien, qui pourrait condamner ou trouver une faute dans quoi que ce soit qui essaie d’aider cette femme qui veut vivre?

65        Maintenant, il n’y a qu’une seule chose que je puisse dire: un Etre surnaturel. Ce qu’est Son Nom, soeur, je ne connais pas. Celui qui me parle, Dieu, Qui connaît, se tient ici devant moi, et la Bible est posée ici, Il sait que c’est la vérité. Cet Etre surnaturel m’a dit, Il a dit que si j’amène les gens à me croire, alors même pas le cancer ne résisterait à la prière. Eh bien, c’est ce qu’Il m’a dit. Il aura à répondre de cela devant Dieu. J’aurai à répondre de la vérité de ce que je connais.

Et je sais que des centaines de cas avec des preuves irréfutables de médecins, des cas qui étaient au dernier stade, des gens qui se mourraient quand ils... Vous semblez être une personne en bonne santé, à vous voir... sont des gens parfaitement normaux ce soir... Vous pouvez aussi le devenir.

66        Maintenant, regardez. Il y eut une fois des lépreux assis au portail, à Samarie, alors que les Syriens les avaient assiégés. Vous rappelez-vous cette histoire dans la Bible? Ils ont dit: «Pourquoi resterions-nous assis ici jusqu’à mourir? Si nous entrons dans la ville, nous mourrons ; ils meurent de faim. Si nous–si nous restons assis ici, nous mourrons. Si nous allons dans le camp des Syriens et qu’ils nous tuent, nous mourrons simplement. En effet, nous allons–nous allons mourir de toute façon. Eh bien, s’ils nous épargnent la vie, nous vivrons.» N’est-ce pas vrai? Et grâce à cette simple et petite ombre de la foi, ils se sont dirigés vers le camp de l’ennemi et Dieu les a récompensés. Or, quand Il les a sauvés, cela a sauvé tout le... oh! tout Israël. C’est vrai, n’est-ce pas?

Maintenant, on ne vous a pas demandé ce soir d’aller dans le camp de l’ennemi. On vous a demandé de venir dans la maison du Père, là où Il vous attend pour votre guérison. Eh bien, pourquoi resterez-vous assis là jusqu’à mourir? Faisons quelque chose à ce sujet. Croyons en Dieu. Sortons, et affrontons cela avec l’Esprit de Dieu qui est sur nous.

67        Eh bien, sans l’ombre d’un doute, je peux prouver sans faillir que si vous me croyez, cela vous quittera maintenant. Cela va–cela va... Eh bien, tenez. Regardez ma main. Voyez-vous son aspect? Maintenant, regardez ici quand j’enlève ma main. Voyez-vous l’aspect de ma main? Maintenant, replacez votre main. C’est la raison pour laquelle il vous faut cela. Voyez-vous comment cela gonfle rapidement? Voyez-vous ces drôles de petites choses, on dirait, qui parcourent là? C’est ce que j’appelle des vibrations. Maintenant, regardez ça. Ça revient. Cela passe par vagues, on dirait. Voyez-vous comment cela passe? C’est le cancer qui se déplace. Maintenant, observez cela. Maintenant, là. Voyez-vous cela se déplacer? Maintenant, observez. Cela revient. Voyez-vous cela venir là? Eh bien, ça fait: Thrrrr, thrrrr. [Frère Branham illustre.–N.D.E.] Maintenant, ça disparaît. Ça revient encore. Le voilà. Voyez-vous cela?

Maintenant, soeur, là, vous pouvez voir cela, mais seul Dieu peut vous en débarrasser. Allez-vous croire? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

68        Vous souffrez d’autres maladies à part cela, vous savez?...?... le goitre aussi... Saviez-vous cela? Cela n’est pas visible de l’extérieur, mais vous avez un goitre interne. Oh! la la! Des yeux faibles, un goitre interne, vous êtes très nerveuse, vous souffrez d’une maladie gynécologique. Juste tout...?... Maintenant, regardez, soeur. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour vous rétablir. Maintenant, regardez ici. Soyez respectueuse ; croyez de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous avez demandé.

Que tout le monde incline la tête. Notre Père céleste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Pauvre femme, elle veut vivre. Et je crois qu’elle vient maintenant à la Source intarissable de la Vie, Jésus-Christ. Aide-la, Dieu bien-aimé. Elle va partir d’ici ce soir avec courage, elle va croire, elle va partir pour être guérie, pour se tenir devant l’ennemi et témoigner de la gloire de Dieu. Et nous avons appris que toutes choses concourent pour le bien de ceux qui T’aiment. Ce soir, c’est le moment où la foi doit venir.

Aide-moi, Dieu bien-aimé. Donne-moi moi-même la foi alors que je m’avance dans ce défi pour réprimander ce démon qui a lié cette femme.

Toi démon, tu t’es caché aux médecins. C’est vrai. Mais tu ne peux pas te cacher à Dieu. Sors de la femme. Au Nom de Jésus-Christ, quitte-la. Le voilà partir, soeur. Regardez ici. Très bien. La voilà, guérie.

69        Disons: «Gloire à Dieu», tout le monde. Pourquoi ne pouvons-nous pas tous... la voilà maintenant...?... pleine de force et de la puissance du Tout-Puissant. Croyez-vous? De tout votre coeur? Allez-vous accepter Christ maintenant comme votre Guérisseur? Il connaît ce qui cloche chez vous. Ne croyez-vous pas cela?

Croyez-vous cela, soeur, là? De tout votre coeur? Levez-vous et soyez alors rétablie. Que Dieu vous bénisse, soeur.

Très bien. Combien ici croient que Dieu les guérira maintenant même, maintenant même ici? Regardez dans cette direction...?... Dites: «Gloire au Seigneur.» Amen. On se sent merveilleusement bien. Disons: «Gloire à Dieu!», tout le monde.

Très bien. Levons-nous. Etes-vous prêts? Croyez-vous de tout votre coeur que Jésus-Christ est le Fils de Dieu? [L’assemblée répond: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous qu’Il est mort et qu’Il est ressuscité? Il est assis à la droite du Père intercédant sur base de votre confession. Croyez-vous cela?

70        J’aimerais que chaque personne malade ici maintenant impose la main à quelqu’un à côté d’elle. Tout le monde ici, imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est bien, chérie. C’est bien, maman. C’est bien. Là, que Dieu vous bénisse, papa. C’est comme ça. Croyez, soeur. Croyez, soeur. Imposez la main ici même là-bas. C’est bien. Très bien.

Partout, imposez-vous les mains les uns aux autres. Oh! la la! (Oh! Vous dites? Que dites-vous? )

Maintenant, regardez, mes amis. Que tout le monde soit respectueux. Ecoutez. Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guérir?

Juste une minute. Il y a une dame qui se tient ici. Soeur, est-ce vous–est-ce vous la suivante dans la ligne? Très bien. Regardez dans cette direction. Croyez-vous en Dieu de tout votre coeur? Donnez à l’huissier votre carte de prière là. Très bien. Tenez-vous là où vous êtes. Répétez ceci: «Seigneur, je T’accepte maintenant comme mon Guérisseur. Je crois que je me tiens dans la Présence de Ton don divin. Je crois que ce que cet homme a dit est vrai.»

Votre tuberculose vous a quittée, soeur. Et vous êtes guérie. Très bien. Que tout le monde croie d’un commun accord. Maintenant, tout le monde.

Notre Père céleste, oh! sois miséricordieux. Accorde ce soir que chaque personne malade dans cette salle soit guérie. Que le Saint-Esprit se meuve maintenant. Que le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ô Bon Médecin, Tu es ici, Tu peux... Te manifestant à plusieurs reprises. Accorde-le, Seigneur Dieu, qu’en ce moment, cette puissance de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] que Tu es pour guérir.

Satan, lâche ces gens. Au Nom de Jésus-Christ, je réprimande chaque esprit d’infirmité, et boiteux. Au Nom du Seigneur Jésus, quitte ces gens et sors d’eux...

 

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