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PrĂ©dication Croyez-vous que je puisse faire cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0820E La durĂ©e est de: 1 heure et 27 minutes .pdf La traduction Shp
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Croyez-vous que je puisse faire cela?

1          Merci, FrĂšre Lindsay. Bon aprĂšs-midi, ou plutĂŽt bonsoir. Nous sommes on dirait tout confinĂ©s ici ce soir. J’étais plutĂŽt ravi. Je parlais des bonbons Ă  la menthe. Combien Ă©taient ici Ă  la rĂ©union du soir... la rĂ©union de l’aprĂšs-midi? Je parlais des bonbons Ă  la menthe. Et que leurs coeurs soient bĂ©nis; j’ai trouvĂ© des petits enfants debout lĂ  dehors, ils m’ont offert deux gros bĂątons de bonbons Ă  la menthe. C’est trĂšs bon.

Et maintenant, chĂ©ris, j’espĂšre que vous suivez; je vais simplement lĂ©cher cela ici mĂȘme ce soir. Tout ça, c’est pour moi. C’est trĂšs bon. C’est trĂšs bien. Je suis bĂ©ni du Seigneur. J’aime toujours le bonbon Ă  la menthe de toute façon. TrĂšs bien.

Puis-je laisser celui-ci, Frùre Gordon? Si vous...?... Oh! Oui. C’est vrai. D’accord, c’est bien. M’entendez-vous trùs bien? D’accord, vraiment bien.

Eh bien, voici ce que j’ai toujours dit, que j’étais un pneu de rĂ©serve. Quelqu’un m’a demandĂ©, disant: «Etes-vous un prĂ©dicateur, FrĂšre Branham?»

J’ai dit: «Non, je suis un pneu de rĂ©serve.» C’est quand les autres pneus sont Ă  plat que nous pouvons alors rouler avec. C’est ça. Merci.

2          Eh bien, nous sommes censĂ©s ĂȘtre ici une heure...?... Et je suis sĂ»r que vous tous, vous ĂȘtes heureux d’ĂȘtre ici ce soir. On s’en approche, c’est le deuxiĂšme dimanche soir dans notre tente... de nos rĂ©unions sous tente. Et nous aurons donc deux soirĂ©es plus longues, je pense, avant jeudi soir, Dieu voulant. Et nous nous attendons Ă  ce que Dieu nous bĂ©nisse avec quelque chose.

Demain soir, j’ai annoncĂ© que je serai... j’aurai quelque chose d’un peu diffĂ©rent, peut-ĂȘtre, que je pourrais... je vais essayer quelque chose de diffĂ©rent, de telle maniĂšre que je pourrais prier pour plus de malades chaque soir, peut-ĂȘtre essayer de prendre une centaine si possible chaque soir. C’est... si j’ai... essayer de vous l’expliquer davantage demain, et je pourrais prier pour chaque individu. Maintenant, je crois que la foi des gens est assez Ă©levĂ©e maintenant pour que je fasse cela, je crois, avec l’aide du Tout-Puissant. Que Dieu nous l’accorde. J’aimerais lire juste une petite portion de la Parole. Et tout aussi vite que possible, il vous faudra... Beaucoup...?... Maintenant, dans Saint Matthieu, chapitre 9, verset 27, nous commençons Ă  lire ici un cas qui s’est produit Ă  l’époque de notre Seigneur.

3          Eh bien, tout le monde entend-il trĂšs bien partout? Entendez-vous? LĂ , tout au fond de la rangĂ©e, entendez-vous? Partout. C’est trĂšs bien.

Je ne suis pas un... tirĂ© beaucoup...?... de toute façon. Et je...?... de petites choses devant vous. Ce n’est pas aussi fort que l’autre grande soirĂ©e, parce que...?... Suivez attentivement.

Etant parti de là, Jésus fut suivi par deux aveugles, qui criaient: Aie pitié de nous, Fils de David!

Lorsqu’Il fut arrivĂ© Ă  la maison, les aveugles s’approchĂšrent de lui, et JĂ©sus leur dit: Croyez-vous que je puisse faire cela? Oui, Seigneur, lui rĂ©pondirent-ils. (J’aime cela, pas vous?)

Croyez-vous que je puisse faire cela? Oui, Seigneur, lui rĂ©pondirent-ils. Alors il leur toucha les yeux, en disant: Qu’il vous soit fait selon votre foi. (Maintenant, et s’ils ne croyaient pas, ils n’auraient jamais Ă©tĂ© guĂ©ris.) Et leurs yeux s’ouvrirent. JĂ©sus leur fit cette recommandation sĂ©vĂšre: Prenez garde que personne ne le sache. (Ils croyaient donc effectivement, n’est-ce pas?)

Mais, dĂšs qu’ils furent sortis, ils rĂ©pandirent sa renommĂ©e dans tout le pays.

Comme il s’en allait, voici, on amena Ă  JĂ©sus un dĂ©moniaque muet. (Eh bien, si vous remarquez bien, ce...)

[Un frùre interrompt.–N.D.E.] Trùs bien. C’est de loin mieux, n’est-ce pas? Merci. C’est trùs bien. Cela nous ramùne à la maison une fois de plus, n’est-ce pas? C’est bien. C’est trùs bien.

Maintenant, comme je lisais:

... on amena à Jésus un démoniaque muet.

Le dĂ©mon ayant Ă©tĂ© chassĂ©, le muet parla. Et la foule Ă©tonnĂ©e disait: Jamais pareille chose ne s’est vue en IsraĂ«l. Mais les pharisiens dirent: C’est par le prince des dĂ©mons qu’il chasse les dĂ©mons. JĂ©sus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ©.

4          Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez la disposition des Ecritures ici. PremiĂšrement, l’aveugle. Et lui juste...?... Oui, il a dit: «Seigneur, aie pitiĂ©.»

Jésus a dit: «Je le peux, si vous croyez que Je le peux.» (Avez-vous saisi cela?) Donc, Il...

Ils ont dit: «Seigneur, nous croyons.»

Alors, Il leur toucha les yeux en disant: «Maintenant, qu’il vous soit fait selon votre foi.» Et ils recouvrĂšrent la vue.

Ensuite, on Lui amena un sourd-muet. Eh bien, aujourd’hui, ce serait... Eh bien, cet homme, ils... ses nerfs auditifs Ă©taient inopĂ©rants. Mais JĂ©sus a dit que cette personne sourde-muette, c’était un esprit, un dĂ©mon qui l’avait rendue sourde-muette. Eh bien, c’était cela. C’était un esprit. L’esprit sourd-muet Ă©tait sorti de l’homme, il a pu parler et entendre, aprĂšs que l’esprit fut sorti de lui. Voyez-vous ce que je veux dire?

Mais si vous dites cela aujourd’hui, la science meri–meri-... mĂ©dicale moderne se moquerait de vous en disant: «Oh! Des esprits, ça n’existe pas.»

Mais nous les chrĂ©tiens, nous croyons la Bible. La Bible dĂ©clare: «C’était un esprit.» Eh bien, voici ce qui se passe.

5          Il y a lĂ  un groupe. J’ai remarquĂ© ici quelque part cet aprĂšs-midi... Sans encore l’onction, je–je ne peux pas les voir. Mais il y a un... un groupe de muets ici. Eh bien, j’ai confiance en Dieu qu’ils seront dans la ligne ce soir.

A Portland, dans l’Oregon, j’ai eu toute une Ă©cole qui Ă©tait venue, tout un groupe. Il y avait une petite classe de scouts, neuf ou dix d’entre eux, qu’une femme avait amenĂ©s, et chacun d’eux, l’un juste aprĂšs l’autre. Ils avaient des cartes de priĂšre. Ils sont montĂ©s Ă  l’estrade, tous les neuf ont parlĂ© et ont entendu aprĂšs avoir quittĂ© l’estrade, et ils sont rentrĂ©s Ă  leur Ă©cole. Et la mĂ©decine les a dĂ©clarĂ©s guĂ©ris. Neuf d’entre eux. Le sĂ©nateur de l’Etat Ă©tait assis lĂ  au balcon, il a vu cela se produire.

Eh bien, si vous pouvez amener les gens à voir cela, que c’est un esprit sourd-muet... C’est un esprit.

6          Eh bien, Ă©coutez ça. C’est comme j’ai expliquĂ© l’autre soir. Si quelque chose bloquait la circulation au niveau de ma main... Eh bien, il n’y a qu’un seul moyen de dĂ©bloquer cela, c’est de libĂ©rer cela. Et alors, la nature prendra soin de ça tant que ce lien est dĂ©fait.

Eh bien, c’est pareil quand une force invisible lie les oreilles, ou la langue, ou un membre de quelqu’un. Maintenant, prenez la personne liĂ©e. Eh bien, c’est difficile de distinguer pareille personne. C’est peut-ĂȘtre un chrĂ©tien de renom, plein de l’Esprit de Dieu, mais cependant liĂ©. Maintenant, le...

7          Quelqu’un a fait un commentaire dans un journal il n’y a pas longtemps, disant: «Eh bien, les gens vont Ă  la campagne de guĂ©rison de Branham, et ils sont exorcisĂ©s.» Il a dit: «Il prend... Il–il dĂ©tecte tous les dĂ©mons et les chasse tous.»

Eh bien, c’était une chose vraiment terre Ă  terre Ă  dire pour quelqu’un. Mais c’est par ignorance que cet homme l’a fait. Si seulement il s’asseyait et lisait un instant la Bible, il dĂ©couvrirait. Eh bien, il a fait cela... il a juste dit cela ne sachant pas mieux.

Et s’il Ă©tait mieux avisĂ©, que Dieu vienne en aide Ă  son Ăąme; en effet, il a donc blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit. Il n’y aura jamais de pardon pour cela. Voyez: «Celui qui blasphĂšme contre le Saint-Esprit...» C’est un pĂ©chĂ© impardonnable. Cela ne peut jamais ĂȘtre pardonnĂ©, pas du tout. Durant toute l’éternitĂ©, vous ĂȘtes toujours perdu, pour toujours. Dire cela... vous ne faites que parler contre le Saint-Esprit. Voyez? Faites donc attention. Si vous ne comprenez pas cela, ne dites rien, allez simplement de l’avant. Voyez? Laissez cela tranquille, parce que...

Oh! la la! Ce que j’ai vu se produire, amis, en rapport avec cela.

8          Mais la Bible dĂ©clare clairement que ce sont des dĂ©mons. Et ils lient les gens. Regardez la femme, la fille d’IsraĂ«l; elle Ă©tait toute liĂ©e, recroquevillĂ©e. Et JĂ©sus a dit: «Qui parmi vous a...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit: «Combien plus pour cette fille d’IsraĂ«l qui est liĂ©e par le diable?» Elle Ă©tait voĂ»tĂ©e, peut-ĂȘtre Ă  cause de l’arthrite.

Aujourd’hui, les mĂ©decins diraient qu’elle Ă©tait arthritique, c’est ça le terme mĂ©dical. Mais JĂ©sus aurait appelĂ© cela un dĂ©mon. Aujourd’hui, le cancer, le cancer est un terme mĂ©dical, il vient du mot crabe, qui a beaucoup de pattes. On appelle cela cancer. C’est un terme mĂ©dical. JĂ©sus aurait dit: «DĂ©mon.»

9          Evidemment, si quelqu’un a une instruction ordinaire de l’école, il sait qu’un dĂ©mon, c’est un tourmenteur. Si vous avez un tourmenteur dans votre Ăąme, voyez votre pasteur. Si vous avez un tourmenteur dans votre corps, c’est la raison de ma prĂ©sence ici. Voyez? TrĂšs bien. Le tourmenteur, le dĂ©mon...

L’épilepsie, c’est le terme que la mĂ©decine rĂ©serve Ă  cela aujourd’hui. Quand un homme avait amenĂ© un Ă©pileptique Ă  JĂ©sus, il a dit: «Mon fils a un dĂ©mon. Et souvent, il le jette dans le feu et dans l’eau.» Voyez-vous ce que c’était? Tomber, languir, s’évanouir: l’épilepsie. Il a dit: «C’est le dĂ©mon qui le jette lĂ -dedans.»

Et JĂ©sus a chassĂ© l’esprit, en disant: «Sors de lui.» Est-ce vrai?

Le petit enfant a piquĂ© la crise la plus aiguĂ«, je pense, jamais piquĂ©e. Il est tombĂ© par terre, et il Ă©cumait lĂ , par terre. On pensait qu’il Ă©tait mort. Mais Il a dit: «Il n’est pas mort.» Et Il l’a relevĂ©. Il Ă©tait juste... Le dĂ©mon lui a fait piquer une crise avant de le quitter, il l’a dĂ©chirĂ©. C’est ce qui arrive souvent.

10        Aujourd’hui, si donc un chrĂ©tien... Quand ils viennent et que le dĂ©mon est chassĂ© d’eux, leur Ă©tat empire aussitĂŽt, ils disent: «Oh! J’ai manquĂ© ma guĂ©rison.»

Croyez ce qui vous a Ă©tĂ© dit. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole. Et Dieu est ici avec Son don, confirmant la Parole par des signes qui accompagnent. Voyez-vous ce que je veux dire?

L’une des choses les plus merveilleuses dont je peux me souvenir maintenant mĂȘme, juste comme un petit exemple, c’est arrivĂ© juste avant de venir. J’étais... Eh bien, chaque fois, je... Je vais prendre autre chose afin que cela... Cela ne me prendra pas juste quelques instants.

Tout au dĂ©but de mon ministĂšre... Je ne sais pas ce que ces prĂ©dicateurs ici disent des autres choses. Mais voici une seule chose qui Ă©tait arrivĂ©e; je sais qu’aucun d’eux ici n’était avec moi lorsque ceci Ă©tait arrivĂ©.

11        C’était environ la troisiĂšme rĂ©union que je tenais donc. Ma femme est arrivĂ©e. Elle–elle est la plus timide... Elle est pire que ma mĂšre. Et vous savez qu’elle est timide. Alors, je lui ai parlĂ©, disant: «Je vais te prĂ©senter aux gens ce soir.» Et elle a eu peur de venir, elle craignait que je le fasse en fait. Elle est vraiment timide et rĂ©servĂ©e, une timide petite jeune fille de campagne. Alors, elle–elle est venue Ă  la rĂ©union. Et elle est venue Ă  ma rencontre.

Et nous avions lĂ  au tabernacle, oh! trois ou quatre cents personnes, un millier peut-ĂȘtre par une grande soirĂ©e. Mais cette fois-ci, il y avait des milliers lĂ .

L’autre soir, Ă  la mĂȘme rĂ©union dont je vous parlais, le journal qui avait Ă©tĂ© publiĂ© sur une femme qui Ă©tait ressuscitĂ©e d’entre les morts, madame Hattie Waldrop. Un cancer Ă©tait tombĂ© du cou d’un homme et m’avait roulĂ© sur le pied. Vous rappelez-vous que je vous en ai parlĂ© il y a quelques soirĂ©es? C’est Arkansas Sun, de Jonesboro, qui a publiĂ© cet article. J’étais Ă  cette rĂ©union-lĂ . Et Jones... Une Ă©norme croix lĂ ... Vingt-six mille personnes assistaient Ă  la rĂ©union

12 Ainsi donc, le correspondant du journal se tenait aussi prĂšs que ce poteau quand le cancer tomba du cou de cet homme et roula sur mon pied. Je l’ai ramassĂ© et je l’ai dĂ©posĂ© sur un morceau de papier. Il avait peur de mettre ses mains dessus. Il a demandĂ© Ă  cet homme s’il pouvait en tirer une photo. Il a dit: «Oui.» Mais il a pris la photo de son cou, Ă  l’endroit d’oĂč cela Ă©tait tombĂ©. Un prĂ©dicateur.

Un soir, j’ai vu un homme avec un cancer Ă  l’aile de son nez; c’était, on dirait, une grosse semence de verrue, blanche, Ă  peu prĂšs comme cela. C’est... au bout de cela. A l’intĂ©rieur, c’était vraiment sanglant et rouge, juste comme ceci Ă©tait. Et pendant que je priais pour lui, le cancer a quittĂ©. Et personne ne vit oĂč il Ă©tait parti. Son visage Ă©tait devenu aussi lisse...

13        Au cours de cette mĂȘme rĂ©union, j’ai vu une femme arriver avec son mouchoir sur le visage. C’est la rĂ©union oĂč j’étais restĂ© huit jours et huit nuits sans quitter. Alors, une femme est arrivĂ©e, elle tenait son mouchoir sur le visage, comme ceci. Je pensais qu’elle pleurait. C’était vers trois ou quatre heures du matin. J’ai tenu sa main. Et je pensais qu’elle pleurait.

J’ai dit: «Madame, eh bien, la vibration, c’est le cancer.» Elle a fait descendre le mouchoir; le nez Ă©tait rongĂ©, une jeune femme d’environ trente-huit, quarante ans. Alors, j’ai dit: «Oh! la la!»

Et elle a dit: «Je viens d’ĂȘtre abandonnĂ©e par les meilleurs mĂ©decins. Cela est trop avancĂ© maintenant, ils ne peuvent rien faire. Ils ont luttĂ© contre cela avec le traitement au rayon X, le radium et tout, mais c’est trop avancĂ©.»

J’ai dit: «Croyez-vous?»

Elle a dit: «De tout mon coeur.»

J’ai dit: «Allez-vous me croire sur parole dans ce que je dis?»

Elle a dit: «Oui.»

J’ai dit: «Prions.» Et j’ai priĂ©. Les vibrations se sont arrĂȘtĂ©es. J’ai dit: «Soeur, il n’y a qu’une seule chose que je puisse vous dire: Croyez-moi sur parole. La bĂ©nĂ©diction de Dieu est sur vous. Si vous L’acceptez et que vous me croyiez sur parole, croyiez que je vous ai dit, ce que Dieu m’a dit dans mon coeur, vous serez guĂ©rie.»

14        Environ deux mois plus tard, j’étais quelque part, et il y avait lĂ  un jeune homme debout. Il a dit... il s’est directement levĂ© dans la rĂ©union, il a dit: «Puis-je tĂ©moigner, RĂ©vĂ©rend Branham?»

J’ai dit: «Qu’y a-t-il? Allez de l’avant.» J’ai dit: «Dites-le.»

Et il a dit: «Regardez ça. Vous rappelez-vous...» Il a dit: «Je suis un exterminateur de–de Texarkana.» Il a dit: «Ma mĂšre assise ici, il y a environ deux mois, Ă©tait venue auprĂšs de vous sans nez.» Il a dit: «J’aimerais que vous la regardiez maintenant»: tout aussi parfaite que possible.

Eh bien, c’est vrai. Et il a dit: «J’ai aussi la dĂ©claration mĂ©dicale ici mĂȘme pour confirmer cela.» Et... C’était lĂ . Et sa photo avant et sa photo aprĂšs, c’était lĂ , une dĂ©claration.

15        Au cours de la rĂ©union, ma femme est arrivĂ©e, et l’enfant Ă©tait juste toute petite Ă  l’époque, d’environ trois, quatre mois. Et nous... Elle est arrivĂ©e ce soir-lĂ . Nous sommes allĂ©s... Nous sommes allĂ©s au quai pour la chercher. Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ . Et avant que nous y arrivions, Ă  une distance d’environ deux pĂątĂ©s de maisons, il y avait, juste comme c’est le cas ici, des gens.

Ces gens de l’Arkansas... Y a-t-il... Ils... Il y en a ici, je suis sĂ»r. Je n’ai jamais tenu une rĂ©union, mĂȘme pas au Canada, sans qu’il y ait quelqu’un de l’Arkansas. Y a-t-il un originaire de l’Arkansas ici? Faites voir les mains. C’est bien. Je le sais. C’est bien. Je sais. Voyez? Jamais je n’ai vu...

16        J’allais le demander Ă  Londres, en Angleterre, en SuĂšde; partout oĂč vous allez, vous trouvez les gens de l’Arkansas. LĂ  oĂč j’étais sur la cĂŽte ouest, et j’ai dit lĂ  un soir, alors que je tenais des rĂ©unions, lĂ  oĂč Charles Fuller, Ă  l’auditorium municipal de Long Beach... FrĂšre Fuller a dit: «FrĂšre Branham, les gens d’ici ne viendront jamais Ă©couter pareil fanatisme.»

J’ai dit: «Oh! C’est vrai?»

«Non, a-t-il dit, vous feriez mieux de prĂȘcher l’Evangile pendant que vous ĂȘtes ici.»

J’ai dit: «C’est ce que je fais.»

Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, c’est la guĂ©rison divine.»

J’ai dit: «FrĂšre Fuller, je suis aussi membre de l’Eglise baptiste. Je sais le sentiment que vous Ă©prouvez en rapport avec cela. Mais, ai-je dit, permettez-moi de vous dire quelque chose.»

Il a dit: «FrĂšre Branham, tout ici, c’est la guĂ©rison divine.» Il a dit: «Les gens ne sortiront pas.» Il a dit: «PremiĂšrement, c’était ce mouvement de McPherson. Ensuite, il y a eu ces fanatiques de la pentecĂŽte.» Il a dit: «D’un bout Ă  l’autre de cette rue, ici, et tout, c’est la guĂ©rison divine.» Et il a dit: «Les gens ne sortiront pas. Vous allez louer cet auditorium pour pratiquement mille dollars.» Il a dit: «On va vous laisser seul.»

J’ai dit: «Ecoutez, FrĂšre Fuller, ai-je dit, Dieu reconnaĂźtra Son don mĂȘme s’il Ă©tait en plein enfer.» Voyez? J’ai dit: «Ne vous en faites pas.»

Il a dit: «Eh bien, je ne pourrais pas annoncer cela.»

J’ai dit: «Je ne vous ai jamais demandĂ© de le faire, FrĂšre Fuller. Je vous parle simplement.»

Il a dit: «Venez et mettez-vous sur les rangs.»

J’ai dit: «Je serai lĂ .»

Mais il a dit: «Je vous préviens que vous serez abandonné dehors.»

Nous sommes descendus lĂ  cet aprĂšs-midi-lĂ , frĂšre Moore et un groupe d’entre nous. On a eu environ mille huit cents, deux mille personnes assises lĂ . Quand son groupe est sorti, il avait apportĂ© son sermon...

17        Eh bien, rappelez-vous, Charles Fuller est un merveilleux homme envoyĂ© de Dieu, un vrai chrĂ©tien. Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  suivi son Ă©mission ou pas. Il anime L’heure du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui est une trĂšs bonne Ă©mission. C’est un merveilleux et magnifique enseignant, un homme de bien, avancĂ© en Ăąge, et il avance vraiment en Ăąge. Mais c’est un homme de bien. Je crois que c’est un vrai chrĂ©tien.

Et quand nous quittions, frĂšre Fuller sortait: frĂšre Moore et moi, nous nous tenions lĂ . Et son auditoire sortait aprĂšs qu’il eut apportĂ© un bon sermon. Et une dame Ă©tait allĂ©e lui serrer la main pour donner son coeur Ă  Christ, ce qui est merveilleux.

Il allait sortir. Et lĂ , aprĂšs que toute sa foule Ă©tait sortie, des gens bien habillĂ©s, vous savez, de trĂšs haut niveau d’instruction. Il se tenait lĂ , il leur disait: «Croyez simplement maintenant mĂȘme, et soyez sauvĂ©s. C’est tout.» Voyez? Alors, quand sa foule est venue... est partie, ma foule est entrĂ©e... sur des fauteuils roulants, en camisoles de force.

Et, frĂšre, c’est diffĂ©rent quand votre foi doit affronter quelque chose comme cela. Rien que prĂȘcher, parler Ă  une foule, leur dire de lever la main et d’accepter Christ. Il Ă©tait devenu pĂąle.

Ce soir-lĂ , il y avait beaucoup de gens lĂ -bas, ils Ă©taient debout, jusque du cĂŽtĂ© de la plage. Un auditorium pour cinq mille cinq cents n’offrirait mĂȘme pas des siĂšges Ă  la moitiĂ© d’entre eux. Ils Ă©taient debout partout dehors.

Je vous assure, lĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles. Vous pouvez compter...

18        Remarquez, ma femme Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ , quand en regardant, nous avons vu toute cette foule de gens lĂ  debout, Ă  Jonesboro. Elle a dit: «ChĂ©ri, est-ce que tous ceux-ci sont venus t’entendre prĂȘcher?»

J’ai dit: «Non. Ils sont venus de l’est et de l’ouest. Ils viennent du nord et du sud, ils viennent des pays lointains pour fĂȘter avec le Roi, dĂźner comme Ses convives.» J’ai dit: «Ce sont les enfants du Roi.» J’ai dit: «Ils ne sont pas ici pour me voir, chĂ©rie. Ils sont ici pour voir JĂ©sus.»

Elle a dit: «Eh bien, comment vas-tu donc accĂ©der Ă  l’auditorium?»

J’ai dit: «Il y aura des hommes qui me rencontreront au pied de la colline ici.»

J’ai regardĂ© cette foule-lĂ ; j’ai dit, les mains levĂ©es, j’ai dit: «Cher Agneau mourant, Ton Sang prĂ©cieux ne perdra jamais de sa puissance jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu soit sauvĂ©e pour ne plus pĂ©cher.»

L’Evangile est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue. C’est vrai. MĂȘme quand Il est prĂȘchĂ© dans sa simplicitĂ©... «Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» C’est vrai.

19        Cet aprĂšs-midi-lĂ , une dame aveugle s’est avancĂ©e, et elle voyait des arbres et autres. Elle est allĂ©e lĂ  au cimetiĂšre, elle a regardĂ© les pierres tombales, lĂ  oĂč les membres de sa famille avaient Ă©tĂ© ensevelis. Des annĂ©es depuis qu’elle avait vu...

Alors, quatre hommes... Je n’avais jamais vu ce qu’était devenue ma femme aprĂšs cela. On m’a fait passer dans la foule. Il y avait probablement deux mille personnes Ă  la porte, comme cela. Et alors, nous nous sommes finalement faufilĂ©s au travers de la foule jusqu’à l’intĂ©rieur. Et je n’avais pas dormi. J’étais vraiment trĂšs Ă©puisĂ©; j’avais perdu environ vingt-huit livres [12 kg]. Je me suis faufilĂ© dans la foule; ces trĂšs grands gaillards m’ont frayĂ© un chemin au travers.

Je suis montĂ© Ă  l’estrade, il y avait dix-huit ou vingt cas de brancards placĂ©s juste lĂ  tout le long comme cela. Et il y avait une fillette assise ici mĂȘme. Elle avait un cas de tuberculose. Ses infirmiĂšres Ă©taient avec elle.

20        Et aussitĂŽt arrivĂ© Ă  l’estrade, j’ai jetĂ© le regard en bas, et j’ai pu juste percevoir la vibration venir.

Une grande chose s’était produite lĂ  cet aprĂšs-midi-lĂ . Une dame Ă©tait passĂ©e Ă  l’estrade; un autre cas. J’avais saisi sa main. Elle avait une vibration d’une maladie de femme. J’ai dit: «Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique.»

Elle portait un petit garçon dans le bras. Elle a dit: «Oui, oui.»

J’ai dit: «Me croyez-vous?»

Elle a dit: «De tout mon coeur.»

J’ai tenu sa main, et je me suis mis Ă  prier. Cela ne la quittait pas. Et j’ai dit: «Soeur, je ne comprends pas pourquoi. Etes-vous chrĂ©tienne?»

Elle a dit: «Oui, oui.»

21        Et je la regardais simplement. Et cela est apparu. Une vision a commencĂ© Ă  apparaĂźtre. Eh bien, rappelez-vous, il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette femme, debout lĂ , son infidĂ©litĂ© Ă  son voeu de mariage quatre jours avant cela, devant l’assistance, vingt mille personnes ou plus suivaient.

Alors, elle s’est mise Ă  pleurer. L’homme derriĂšre elle, c’était son mari, il l’a retournĂ©e d’une secousse et a dit: «C’est quoi?» (Vous voyez pourquoi je dois souvent prier?) «C’est quoi?»

Elle a dit: «Chéri, je regrette.»

Alors, Cela... Je me suis simplement dĂ©tendu. Cela est allĂ© sur lui, et Ça lui a rĂ©vĂ©lĂ© le mĂȘme acte qu’il avait commis avec sa comptable, et la voiture Ă  bord de laquelle ils Ă©taient, et le lieu oĂč ils Ă©taient. Il Ă©tait devenu pĂąle. Il a dit: «FrĂšre, que dois-je faire?» J’ai regardĂ©...

Il l’a regardĂ©e, il a tendu sa main et a dit: «ChĂ©rie, j’ai Ă©tĂ© un rat.» Il a dit: «Si tu me pardonnes, je vais te pardonner. Et nous commencerons une nouvelle vie ici mĂȘme devant le peuple de Dieu.»

Elle a dit: «Je te pardonne.»

Et ils ont placĂ© le petit enfant au milieu d’eux, ils se sont Ă©treints, ils se sont agenouillĂ©s par terre et ils ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Dieu.

Et rĂ©vĂ©rend Richard T. Reed, de Jonesboro, dans l’Arkansas, les a baptisĂ©s dans la foi chrĂ©tienne. Le lendemain matin, ils ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s Ă  l’église. C’est ainsi que le Seigneur opĂšre. Exact.

22        Eh bien, pendant qu’ils Ă©taient Ă  l’estrade, cette fillette regardait. J’ai levĂ© les yeux vers elle, plutĂŽt j’ai baissĂ© les yeux vers elle. Et elle avait les yeux levĂ©s vers moi. Je continuais Ă  voir quelqu’un lĂ  debout Ă  ma droite, continuant Ă  faire signe de la main, comme ceci. J’ai regardĂ© lĂ  en bas, et j’ai vu des gens se rĂ©jouir.

Il y avait un aveugle qui venait de Kennett, qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri ce soir-lĂ  avant cela. Il Ă©tait en route vers chez lui Ă  la maison, il avait bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une pension pour aveugle pendant douze ans. Et il avait Ă©tĂ© guĂ©ri. J’avais demandĂ© Ă  Dieu de le bĂ©nir. J’ai dit: «Croyez-vous?»

Il a dit: «De tout mon coeur.»

J’ai dit: «Allez de l’avant, en vous rĂ©jouissant, en tĂ©moignant de votre guĂ©rison.»

On l’a conduit Ă  une vieille Ford. Il montait la route, sur une distance d’environ cent et quelques kilomĂštres, vers Kennett, dans le Missouri. Et il remontait la route, en louant Dieu pour sa vue, tout aussi aveugle que possible. Tout d’un coup, il s’est Ă©criĂ©, disant: «ArrĂȘtez le vĂ©hicule. Je vois les lumiĂšres.» Il a sautĂ© du vĂ©hicule, il a parcouru la route de long en large, bondissant et poussant des cris.

Il est allĂ© Ă  Kennett, juste... ou Ă  l’église catholique oĂč on cĂ©lĂ©brait la messe, il a levĂ© sa canne en l’air et son chapeau dessus. Il a parcouru l’église catholique en criant: «Je suis guĂ©ri. Je suis guĂ©ri par la gloire de Dieu.» Il est entrĂ© dans l’Eglise mĂ©thodiste. Il parcourait les rues...?... la contrĂ©e lĂ . Il tĂ©moignait partout de sa guĂ©rison.

23        Quand j’ai regardĂ© d’un cĂŽtĂ©, j’ai vu un homme faire signe de la main, comme ceci. Et je me suis dit que ça ressemblait Ă  un conducteur d’ambulance. Il portait un uniforme bleu.

J’ai dit: «Me faites-vous signe, monsieur?»

Il a dit: «Oui, oui.» Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai amenĂ© ma patiente depuis Kennett, lĂ  oĂč un aveugle a Ă©tĂ© guĂ©ri ce matin.» Il a dit: «Je dois effectuer un autre voyage ce soir depuis l’hĂŽpital.» Il a dit: «Je pense que ma patiente est morte.» (Il nous fallait avoir un mĂ©decin de garde lĂ . Il y avait trop de malades et autres; il vous faut avoir un mĂ©decin de garde. Nous ne pouvions le trouver nulle part.)

Il a dit: «Je pense que ma patiente est morte. Ne voudriez-vous pas venir auprĂšs d’elle?»

Et j’ai dit: «FrĂšre, j’aimerais y aller. Mais comment pourrais-je traverser cette foule? Il y a probablement deux ou trois mille personnes entre ici et lĂ .»

24        Il y avait une rangĂ©e rĂ©servĂ©e aux ambulances lĂ  dehors. Beaucoup d’entre elles, dix-huit ou vingt d’entre elles, Ă©taient parquĂ©es dans cette rangĂ©e-lĂ . Et j’ai dit: «Eh bien, je–je ne pourrais pas arriver lĂ .»

Quatre hommes sont descendus du balcon, ils ont dit: «Nous allons vous amener, FrÚre Branham, si vous le désirez.»

J’ai dit: «Eh bien, veuillez chanter un cantique, ou quelque chose comme cela, pendant que j’y vais?»

Un des prĂ©dicateurs s’est avancĂ© au micro. On a commencĂ© Ă  me faire traverser la foule. Oh! la la! Je poussais, les gens pleuraient, imploraient. Oh! Vous savez. Nous sommes arrivĂ©s Ă  l’ambulance; on a ouvert la portiĂšre. Il est venu Ă  la portiĂšre. Et une scĂšne que je n’oublierai jamais...

25        Parfois, quand je me retrouve seul dans des montagnes, je m’assieds et je rĂ©flĂ©chis Ă  ces choses. Eh bien, je n’ai pas le temps, pratiquement pas. Il y avait un prĂ©cieux vieux frĂšre de l’Arkansas, un vrai type, en vieille chemise bleue dĂ©lavĂ©e, lavĂ©e plusieurs fois, le chapeau rafistolĂ© avec une ficelle au-dessus, une corde tout autour, les chaussures presque sans semelles. Il s’était agenouillĂ© par terre, saisissant ce chapeau; il avait vraiment besoin de bien se raser et les larmes lui coulaient sur le visage; il disait: «Ô Dieu, ramĂšne-moi la maman.»

Et j’ai regardĂ©, il y avait une femme Ă©tendue lĂ , la bouche ouverte, les yeux ouverts et aussi rĂ©vulsĂ©s.

Et l’interniste a dit: «Voici frĂšre Branham.»

26        Il s’est retournĂ© et a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, combien je voul-... voulais... elle tenait Ă  vous voir!» Il a dit: «C’est une bonne femme, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Elle a aidĂ©... Elle a Ă©levĂ© cinq enfants.» Il a dit: «Ils ont tous grandi et ils se sont mariĂ©s.» Il a dit: «Maintenant, nous...» Il a dit: «Nous lui avons procurĂ© un petit endroit.» Et il a dit: «Elle... Nous avons cueilli ensemble des mĂ»res l’étĂ© passĂ©.» Et il a dit: «Elle a confectionnĂ© quelques couvertures piquĂ©es.» Il a dit: «Elle a un cas trĂšs grave de cancer, a-t-il dit, on l’a abandonnĂ©e. Et hier, nous avons vendu les mĂ»res et certaines de ses couvertures piquĂ©es, afin de pouvoir rĂ©unir l’argent pour payer l’ambulance qui nous amĂšnerait jusqu’ici.» Il a dit: «Elle tenait vraiment Ă  vous voir. Et elle est morte, FrĂšre Branham. C’était sa derniĂšre requĂȘte. J’ai fait tout mon possible, monsieur.»

Et j’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, papa.» J’ai placĂ© ma main... J’ai dit: «Vous la verrez dans un pays meilleur alors.»

Il a dit: «Oui, c’était une chrĂ©tienne, FrĂšre Branham. Mais, oh! elle tenait vraiment Ă  vous voir.»

27        J’ai dit: «C’est en ordre.» J’ai dit... J’ai pris la main de la femme. Eh bien, je ne sais pas si la femme Ă©tait morte ou pas. Dieu est mon... Je pense qu’elle Ă©tait dans le coma. Je ne suis pas sĂ»r. De toute façon, je ne pouvais pas sentir le pull de son coeur, ni rien.

Mais maintenant, suivez. J’ai alors placĂ© ma main sur la sienne, elle Ă©tait froide. J’ai placĂ© ma main sur la sienne; c’était froid. On dirait qu’une matiĂšre boueuse lui coulait des yeux. Et ses–ses dents artificielles avaient Ă©tĂ© enlevĂ©es, ses lĂšvres s’étaient rĂ©trĂ©cies et sa bouche Ă©tait reculĂ©e comme cela, son visage Ă©tait trĂšs mince. Et elle Ă©tait... ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s comme cela, elle Ă©tait couchĂ©e comme cela. Je l’ai saisie. Je l’ai secouĂ©e.

Apparemment, elle Ă©tait morte; si elle l’était, je ne sais pas. Dieu est mon Juge, je ne peux pas le dire. Mais quand j’ai tenu sa main droite, ce cancer s’est manifestĂ©. Eh bien, j’ai alors su; je pense donc que si la femme Ă©tait morte, le cancer aurait aussi quittĂ©. Eh bien, je–je pense qu’il l’aurait fait. Maintenant, c’est la raison pour laquelle je pense qu’elle Ă©tait dans le–dans le coma. Je tenais donc sa main, et cela a frappĂ©, je pouvais entendre... sentir cela frapper comme ça, tourner, frapper. Ainsi donc, j’ai dit: «Papa, prions.»

Et il a dit: «D’accord, FrĂšre Branham.» Il s’est agenouillĂ©, il s’est mis Ă  invoquer, disant: «Ô Dieu, pourquoi l’as-Tu laissĂ©e partir comme cela? Pourquoi n’a-t-elle pas pu vivre encore un peu plus longtemps?»

28        Eh bien, aprĂšs l’avoir entendu prier, je me suis mis Ă  pleurer moi-mĂȘme. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Pauvre vieil homme, je l’ai regardĂ©, ses vieilles mains levĂ©es vers Dieu, et il Ă©tait faible et tremblant.

Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, ai-je dit, sois misĂ©ricordieux. Console le coeur du frĂšre.» J’ai continuĂ©. J’ai continuĂ© Ă  prier. Il criait simplement Ă  tue-tĂȘte. J’ai dit: «PĂšre, sois misĂ©ricordieux et guĂ©ris-la.» Et la vibration du cancer s’est arrĂȘtĂ©e.

Eh bien, Satan m’a alors dit: «Elle est donc morte.»

Eh bien, j’ai continuĂ© simplement Ă  tenir. J’ai dit: «Seigneur, je crois que Tu as ressuscitĂ© Lazare de la tombe. Je crois que Tu as redonnĂ© Ă  la femme, la veuve, son fils. Je crois que Tu as imposĂ© les mains Ă  la fille de JaĂŻrus et elle est revenue Ă  la vie. Maintenant, Tu es ici. Tu peux Ă©pargner sa vie. Je ne compte que sur Toi, PĂšre. Je Te prie de m’exaucer», comme cela.

29        Je l’ai sentie saisir ma main. J’ai alors su qu’elle Ă©tait vivante. Je ne l’ai pas dit. J’ai simplement arrĂȘtĂ© de prier, j’ai observĂ© son mari pleurer beaucoup, il ne m’avait pas entendu arrĂȘter de prier. Et je l’ai regardĂ©e, j’ai vu cette peau sur le front de la femme commencer Ă  se rider. Je savais qu’il y avait la vie dans la femme. Je me suis simplement tenu lĂ  un moment, Ă  cĂŽtĂ© du lit.

Quelques instants aprĂšs, elle s’est mise Ă  regarder autour. J’ai dit: «Bonsoir.» Il Ă©tait Ă  genoux sur le plancher, la tĂȘte contre le plancher, pleurant simplement dans l’ambulance.

J’ai dit: «Bonsoir.»

Elle a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»

J’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham.»

Elle a dit: «Oh! C’est vous?»

J’ai dit: «Redressez-vous.»

Elle s’est redressĂ©e, comme cela. Il s’est relevĂ©, il l’a regardĂ©e. Il a dit: «Maman! Maman!» Et il l’a entourĂ© de ses bras et s’est mis Ă  l’embrasser, comme cela. Ils criaient tous deux ensemble, assis dans l’ambulance. Et je me suis dirigĂ© vers la portiĂšre.

30        Et le chauffeur Ă©tait assis lĂ , l’interniste, le chauffeur. Il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas sortir par cette portiĂšre-lĂ .» Il a dit: «Ils se sont entassĂ©s lĂ .» Il a dit: «Je vais vous dire ce que je ferai.» Il a dit: «J’ai envoyĂ© ces hommes tout autour...»

LĂ  au fond du parking, c’était plein de gens debout. Certains d’entre eux n’avaient pas quittĂ© le lieu depuis huit jours. Il bruinait. Ainsi donc, ils avaient ce...

Ils restaient juste assis sur le siĂšge. Tout le monde Ă  l’intĂ©rieur restait lĂ . Ils laissaient quelqu’un aller leur acheter un hamburger ou quelque chose comme cela, il revenait. Ils mangeaient lĂ  mĂȘme. Ils ne se dĂ©plaçaient pas. Ils restaient lĂ  mĂȘme, dormaient juste sur leurs siĂšges.

Et il–il s’est mis Ă  dĂ©boutonner son manteau, comme ceci, et il l’a gardĂ© Ă  la portiĂšre, comme s’il enlevait son manteau. Il a dit: «Maintenant, quand je fais cela, vous, vous sortez de l’autre cĂŽtĂ©. Et ils vont vous rencontrer lĂ -bas au bout.»

J’ai dit: «D’accord.» On dirait que c’était un procĂ©dĂ© hypocrite, mais je ne pouvais simplement pas... J’ai dĂ» faire cela. Je ne pouvais pas retourner dans l’auditorium.

31        Je suis sorti de cĂŽtĂ©, comme cela, de l’autre cĂŽtĂ© qui Ă©tait prĂšs de la clĂŽture. J’ai longĂ© cette rangĂ©e d’ambulances lĂ . Et lĂ  loin, j’ai contournĂ© le bout de l’allĂ©e, je suis entrĂ© dans un grand parking. Et c’était aussi grand que trois ou quatre fois cette tente. Et ça fourmillait du monde.

Eh bien, je me suis dit: «OĂč sont ces gens-lĂ ?» Et personne ne me connaissait. Ils ne m’avaient pas vu lĂ  derriĂšre. Alors, je me suis mis Ă  pousser, cherchant Ă  atteindre la porte. Je pensais peut-ĂȘtre qu’ils Ă©taient lĂ  vers la porte. Et il y avait des lumiĂšres fortes lĂ -bas. Et je–j’allais, me faufilant comme ceci. Et tout le monde criait: «Asseyez-vous. Cessez de pousser.»

Je continuais d’avancer, vous savez. Et je... «ArrĂȘtez de pousser.» Et je continuais simplement d’aller.

Peu aprĂšs, je... Il y avait lĂ  un grand gaillard debout, parant avec son couteau. Je m’étais on dirait butĂ© contre lui, comme cela. J’ai dit: «Pardonnez-moi.»

Il a dit: «J’ai dit: ‘ArrĂȘtez de pousser.’»

J’ai eu peur qu’il poussĂąt. Je–je me suis alors arrĂȘtĂ©. Et alors, j’ai dit: «Oui, monsieur. Excusez-moi, monsieur.» Je me suis tenu lĂ  un peu.

Il m’a regardĂ©, d’en haut, il a continuĂ© Ă  parer tout en parlant Ă  un autre homme.

32        Je l’ai un peu regardĂ© jusqu’à ce qu’il eĂ»t bien retournĂ© la tĂȘte. J’ai regardĂ© pour voir oĂč Ă©tait la porte. Il y avait encore une bonne distance jusqu’à la porte. Je ne voyais cependant personne venir me chercher.

Alors, j’ai entendu un cri. J’ai entendu quelqu’un crier: «Papa! Papa! Oh! Papa!» Le cri le plus pathĂ©tique.

J’ai regardĂ© tout autour pour voir oĂč c’était. Et une fille de couleur bien habillĂ©e passait au milieu de l’assistance, tout aussi aveugle que possible. Ses yeux Ă©taient tout aussi blancs de cataracte que ma chemise. Elle passait comme ceci, personne ne faisait cas d’elle alors qu’elle passait, comme cela, criant: «Papa! Oh! papa!»

Et je l’ai observĂ©e. Je me suis dit: «Eh bien, alors, c’est Ă©tonnant, n’est-ce pas? On dirait que quelqu’un devrait aider cette pauvre fillette. Sans tenir compte de ce qu’on pense de cela, ils–ils devraient aider cette jeune fille d’une façon ou d’une autre.» Je me suis dit: «Je pense que je vais l’aider.»

33        Je n’ai vu personne. Alors, je me suis mis Ă  m’avancer vers elle. Et je me disais: «Vous savez, peut-ĂȘtre que le Seigneur la guĂ©rira.» Alors, je me suis mis Ă  penser Ă  cela. Et je l’ai entendue pleurer. Et je... Elle pleurait. Et je me suis avancĂ©. Je me suis dit: «Je vais simplement Ă©prouver sa foi, juste engager une conversation avec elle.» Et je... N’importe quelle voie qu’elle prenait, je me mettrais bien sur sa voie.

Et finalement, elle m’a heurtĂ©. Et elle a dit: «Excusez-moi, munsieur.»

Et j’ai dit... C’est le parler du Sud, vous savez, munsieur. J’ai dit: «Oui, madame.» Alors, elle a reculĂ©. Elle a dit: «Papa!»

Je me suis dit: «Eh bien, je vais simplement voir quel genre de foi vous avez...?...» On dirait que c’était de nouveau hypocrite que de faire cela. Et j’ai dit: «Ah! Que voulez-vous?»

Elle a dit: «Munsieur, j’ai perdu mon papa. Je n’arrive Ă  le retrouver nulle part.»

J’ai dit: «On dirait que vous ĂȘtes aveugle.»

Elle a dit: «Oui, munsieur. Je suis aveugle.»

Une brave dame avec qui parler. Et j’ai dit: «Eh bien, ah, je ne vois pas de gens de couleur tout autour.» J’ai dit: «D’oĂč venez-vous?»

Elle a dit: «Je viens de Memphis.»

34        J’ai regardĂ© tout autour, j’ai vu tout un tas de bus de sociĂ©tĂ© parquĂ©s lĂ . J’ai vu l’un d’eux porter la mention Memphis. Je me suis dit: «Eh bien, je pourrais l’amener Ă  ce bus-lĂ  de toute façon.» Alors, j’ai dit... Si les gens ne commençaient pas Ă  me reconnaĂźtre, en rentrant. Alors, j’ai dit: «Eh bien, que faites-vous ici?» Juste pour tester sa foi...

Elle a dit: «Je suis venue voir le guérisseur.»

J’ai dit: «Le quoi?»

Elle a dit: «Le guérisseur.»

Et j’ai dit: «Vous ne croyez pas cela, n’est-ce pas?»

Elle a dit: «Oh! Si, munsieur.»

Oh! la la! J’ai commencĂ© Ă  sentir quelque chose remuer mon coeur.

Et elle a dit: «J’ai suivi toutes les bonnes Ă©missions Ă  la radio.» Elle a dit: «Ce matin, depuis de cet endroit, j’ai entendu tĂ©moigner des gens qui n’avaient jamais parlĂ© auparavant de leur vie.» Elle a dit: «J’ai entendu un aveugle venant de Missouri qui a recouvrĂ© la vue.» Elle a dit: «Monsieur, je suis venue pour recouvrer ma vue.»

Oh! la la! Je me suis dit: «Oh! Je suis un hypocrite, Seigneur, ai-je dit; pourquoi l’ai-je heurtĂ©e comme cela?» Je me suis dit: «Eh bien, je vais aller jusqu’au bout.» J’ai dit: «Croyez-vous en cela?»

Elle a dit: «Oui, munsieur!» Elle a dit: «Je crois cela de tout mon coeur.»

35        J’ai dit: «Au jour... Comment ĂȘtes-vous devenue aveugle?»

Elle a dit: «Quand j’étais une petite fille, le mĂ©decin m’a dit que je souffrais des cataractes.» Et elle a dit: «Il a dit: ‘Quand ça sera mĂ»r... ’» Eh bien, je ne sais cependant pas ce que signifie mĂ»r. «Mais, a-t-elle dit, quand ce sera mĂ»r, il les ĂŽtera.» Et elle a dit: «Maintenant que cela est mĂ»r, il a dit que cela est descendu, et cela a voilĂ© mon nerf optique. Et s’il enlevait les cataractes, il m’arracherait les yeux.» Elle a dit: «Mon seul espoir, c’est d’arriver auprĂšs de cet homme-lĂ . Et on me dit que c’est sa derniĂšre soirĂ©e ici. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  m’approcher du bĂątiment. Et j’ai perdu mon papa, je ne sais que faire. Personne ne veut m’aider.» Elle a dit: «Pouvez-vous m’aider Ă  aller au bus, munsieur?»

J’ai dit: «Oui, madame. Mais, ai-je dit, premiĂšrement, concernant cette guĂ©rison...» J’ai dit: «Avez-vous entendu cet homme tĂ©moigner au sujet de l’Ange qui est descendu du Ciel?»

Elle a dit: «Oui, munsieur.»

J’ai dit: «Croyez-vous cela?»

Elle a dit: «De tout mon coeur.»

J’ai dit: «En ce jour oĂč nous avons toute la meilleure mĂ©decine et les meilleurs mĂ©decins jamais eus, voulez-vous me dire que le Dieu Tout-Puissant ferait quelque chose comme cela?»

Elle a dit: «Oui, munsieur. Je le crois.»

36        Et je... Maintenant, elle ne me voyait pas. Elle Ă©tait totalement aveugle; elle l’était depuis l’ñge de douze ans, et elle en avait en ce moment-lĂ  environ vingt, je pense. Et elle a dit... Et j’ai dit: «Etes-vous complĂštement aveugle?»

Elle a dit: «Oui, munsieur. Je ne peux pas distinguer la journée de la nuit.» Elle a dit: «Je ne le peux pas depuis des années.»

Et j’ai dit: «Eh bien, regarde. Est-ce que vous... Pourquoi ne...» J’ai dit: «Nous–nous avons de bons mĂ©decins.»

Elle a dit: «Mais, monsieur, ils ne peuvent pas m’aider.» Elle a dit: «Je vais vous dire ce que je ferai.» Elle a dit: «Si vous me faites entrer dans le bĂątiment oĂč se trouve cet homme, je retrouverai mon papa aprĂšs cela.» Oh! la la! C’était trop pour moi. Je ne pouvais pas supporter cela. Elle a dit: «Faites-moi entrer lĂ  oĂč il est, et je retrouverai mon papa.» Elle a dit: «Il y a eu un homme aveugle, qui Ă©tait aveugle depuis douze ans; ce matin, il a recouvrĂ© sa vue. Et, monsieur, ne voudriez-vous pas m’aider Ă  arriver lĂ  oĂč il est, afin que je recouvre la vue?»

Et je me suis souvenu de la pauvre vieille aveugle Fanny Crosby:

Ne me passe pas, ĂŽ! doux Sauveur,

Ecoute mon humble cri;

Pendant que Tu appelles les autres,

Ne me passe pas.

37        Alors, j’ai regardĂ©; mon coeur Ă©tait simplement brisĂ©. J’ai dit: «Ecoutez, madame. Peut-ĂȘtre que je suis celui que vous voulez voir.» Et, amis, je n’oublierai jamais. Ces mains se sont saisies de moi, par le revers, comme cela.

Elle a dit: «Est-ce vous le guérisseur?»

J’ai dit: «Non, c’est moi frĂšre Branham.» J’ai dit: «Le GuĂ©risseur, c’est JĂ©sus-Christ.»

Elle m’a saisi, comme cela. Elle a dit: «Oh! Ne me dĂ©passez pas. Ayez pitiĂ©.»

J’ai dit: «Soeur, Ă©videmment, je ferai tout mon possible en tant qu’homme. Et je crois que JĂ©sus exaucera notre priĂšre.» J’ai dit: «Croyez-vous en Lui?»

Elle a dit: «De tout mon coeur, monsieur.»

J’ai dit: «Maintenant, permettez-moi d’avoir votre main.»

Pensez-vous qu’elle allait lĂącher mon manteau? Absolument pas. Elle s’accrochait lĂ  mĂȘme. Elle a dit: «Je ne vais pas vous lĂącher, munsieur.» Elle a dit: «Est-ce que...»

Et j’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez, soeur. Permettez-moi d’avoir votre main droite. Et vous pouvez tenir avec votre main gauche. Mais je veux sentir la vibration de ces cataractes pour savoir si elles sont mortes ou pas.»

38        Je l’ai finalement persuadĂ©e de me laisser tenir sa main. J’ai saisi cela, et elles Ă©taient lĂ . J’ai dit: «Maintenant, afin que personne ne nous remarque, ai-je dit, inclinez la tĂȘte maintenant. Ne relevez pas la tĂȘte jusqu’à ce que je vous l’ordonne. Croyez de tout votre coeur.»

Elle a dit: «Oui, munsieur.» Elle a inclinĂ© la tĂȘte. Voici comment j’ai priĂ©. Je n’oublierai jamais comment j’avais priĂ©. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, il y a mille neuf cents ans, une vieille croix rugueuse Ă©tait traĂźnĂ©e dans les rues de JĂ©rusalem. Elle effaçait les empreintes ensanglantĂ©es de Celui qui la portait. En route vers Golgotha, Son petit corps frĂȘle et faible tombait sous le fardeau. Simon de CyrĂšne, un homme de couleur, un Ethiopien passait, il a pris la croix et L’a aidĂ© Ă  la porter.» J’ai dit: «PĂšre, je suis sĂ»r que Tu comprends. Voici une de ses filles ce soir, titubant dans l’obscuritĂ©. Ne veux-Tu pas l’aider?»

39        AussitĂŽt que j’avais dit cela, les vibrations cessĂšrent Ă  ma main. J’ai dit: «Maintenant, gardez votre tĂȘte inclinĂ©e, soeur, juste un instant.» Elle a gardĂ© la tĂȘte inclinĂ©e. J’ai attendu un moment que les cataractes se rĂ©trĂ©cissent. J’ai dit: «Maintenant, gardez les yeux fermĂ©s jusqu’à ce que vous releviez votre visage Ă  peu prĂšs au mĂȘme niveau que le mien... votre jugement.»

Elle a dit: «Oui, monsieur.» Elle a dit: «Je me sens trÚs fraßche.»

J’ai dit: «N’ouvrez pas les yeux.» Et quand elle Ă©tait Ă  peu prĂšs au mĂȘme niveau, j’ai dit: «Maintenant, recouvrez votre vue, car JĂ©sus vous a guĂ©rie.» Elle a ouvert les yeux. Elle a dit: «Cela a pris... Sont-ce lĂ  les lumiĂšres?»

J’ai dit: «Oui, madame.»

Elle a dit: «Est-ce que ce sont des gens qui passent?» Elle a dit: «Ô Seigneur, autrefois, j’étais aveugle, maintenant je vois.» Elle a lĂąchĂ© un cri. Elle est tombĂ©e en avant.

Et les gens ont commencé à regarder. Et ils sont arrivés, se rassemblant en courant. Et je me suis mis à courir.

J’ai entendu... J’ai vu venir, juste un tout petit peu avant que je me mette Ă  prier, j’ai vu un homme traverser la foule, Ă  ma recherche. Et je me suis dirigĂ© vers lui.

40        Juste au moment oĂč je me dirigeais vers lui, il y avait un vieux frĂšre. Je n’oublierai jamais cela. Il–il avait une–une canne. Il avait un pied tors. Il se tenait comme ceci. Il a dit: «Je vous connais, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Je me tiens ici sous la pluie depuis huit jours.» Il a dit: «Dites-moi quoi faire, et Dieu confirmera votre parole.»

J’ai dit: «Vous, de tout votre coeur, croyez-vous?»

Il a dit: «De tout mon coeur.»

J’ai dit: «Jetez votre canne et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Il a jetĂ© sa canne et il a lĂąchĂ© un cri. Et il est montĂ© en l’air, sautant. Il est redescendu tout aussi normal que n’importe quel homme, il s’est mis Ă  crier.

41        Et, amis, je commençais Ă  me diriger vers ces hommes. Ça ne fait pas de mal Ă  le dire. A mes tout dĂ©buts, mon frĂšre m’avait donnĂ© un costume pour aller lĂ , il avait fait un accident avec, et c’était dĂ©chirĂ© Ă  plusieurs endroits. Ma femme et moi Ă©tions allĂ©s dans un bazar acheter des piĂšces qu’on repasse pour raccommoder, vous savez; et je ne sais pas ce que c’est. J’avais cousu la poche, lĂ  oĂč c’était dĂ©chirĂ© ici sur le cĂŽtĂ©, tout le long du cĂŽtĂ©. J’ai pris une aiguille... Et je ne suis pas un trĂšs bon couturier. J’ai donc cousu cela.

Et quand j’allais et que je rencontrais des prĂ©dicateurs et tout, j’avais honte Ă  cause de ce manteau en lambeaux. Je tenais cela donc de cĂŽtĂ©, plaçant ma main droite comme ceci, et je serrais la main des gens avec ma main gauche, en disant: «Eh bien, je... Excusez-moi pour la main gauche, mais c’est celle qui est proche de mon coeur.» Voyez? Juste comme cela, disant cela pour ne pas les laisser voir ce vieux manteau en lambeaux.

42        Mais, frĂšre, pendant que je cherchais Ă  atteindre ces hommes-lĂ  (Que Dieu bĂ©nisse leurs vaillants coeurs), ils se frayaient un chemin lĂ , cherchant Ă  amener leurs enfants Ă  toucher ce vieux manteau en lambeaux, Ă  mon passage. Ils jetaient simplement leurs bĂ©quilles, les gens poussaient des cris, hurlaient, simplement afin de toucher le vieux manteau.

FrĂšre, ce n’était pas le vieux manteau qui opĂ©rait la guĂ©rison, c’était leur foi en JĂ©sus-Christ qui opĂ©rait la guĂ©rison.

Et ce mĂȘme Christ qui Ă©tait Ă  Jonesboro ce soir-lĂ  est ici Ă  Cleveland ce soir pour accomplir n’importe quel miracle, faire tout ce que votre foi exigera que ça s’accomplisse aprĂšs s’ĂȘtre Ă©levĂ©e. Croyez-vous cela?

43        Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, je me souviens de cette glorieuse et merveilleuse soirĂ©e, de cette pauvre jeune fille de couleur; je me souviens d’il y a quelques semaines plus tard aprĂšs cela. Je m’étais arrĂȘtĂ© lĂ  dans un hangar d’avion, quelqu’un s’était avancĂ© et avait dit: «Vous souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham?» Ô Dieu, un jour, quand tout sera terminĂ© et que nous nous serons rassemblĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, quel merveilleux moment ça sera de s’asseoir avec ces rachetĂ©s!

Nous voici ici ce soir, Seigneur, de l’autre cĂŽtĂ© du pays, ici Ă  Cleveland, dans l’Ohio, on a Ă©tĂ© de l’autre cĂŽtĂ© des eaux bleues, lĂ -bas aux autres pays des nĂ©cessiteux. Nous sommes toujours en train de combattre, nous ne nous fatiguons pas en chemin. Ô Dieu, nous croyons en Toi pour toutes choses. Nous Te voyons ici guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, manifester ce matin de glorieuses puissances, Te manifester par de grandes guĂ©risons, interprĂ©ter les pensĂ©es des coeurs des gens, leur rĂ©vĂ©ler leurs maladies, les pĂ©chĂ©s secrets et les pensĂ©es de leur esprit, guĂ©rir les paralytiques, les estropiĂ©s, les sourds et les muets.

Ô Christ de Dieu, cette glorieuse soirĂ©e deviendra d’ici peu de l’histoire, si Tu tardes. Aide-nous maintenant Ă  accĂ©der avec la vraie foi. Accorde-le, Seigneur. Que les gens se repentent de tout ce qu’ils ont fait de mal. Accepte-nous maintenant dans le Bien-aimĂ©, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

44        [Un frĂšre forme la ligne de priĂšre.–N.D.E.]

Oh! N’est-Il pas merveilleux, glorieux? Pendant qu’on forme la ligne de priùre, croyez maintenant de tout votre coeur. Nous attendrons d’abord d’avoir certains là.

Il ne vous faut pas avoir une carte de priĂšre. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Cette carte de priĂšre, c’est simplement pour mettre les gens en ligne. On en distribue une centaine chaque jour. Et alors, je pense que c’est vin... cinquante le matin et cinquante l’aprĂšs-midi. On amĂšne les cartes de priĂšre, on les bat, on remet Ă  chaque personne et ils y Ă©crivent leurs maladies. Et vous montez... C’est simplement pour vous garder en ligne. Cela n’a rien Ă  faire... Que Dieu bĂ©nisse ce couple qui vient ici.

Trùs bien. Il est ici pour accomplir n’importe quel miracle, faire tout ce que vous croyez qu’Il fera. Ayez simplement foi en Lui. Croyez en Lui.

45        Maintenant, depuis ici mĂȘme Ă  l’estrade, Ă  maintes, maintes reprises et maintes reprises, Dieu guĂ©rit les malades et les nĂ©cessiteux. Dieu peut rĂ©vĂ©ler, depuis ici mĂȘme Ă  cette estrade, ce dont vous avez besoin, si seulement vous croyez. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Ayez foi. Ayez foi, et que Dieu fasse misĂ©ricorde. Voyez? Et par Sa misĂ©ricorde, Il vous guĂ©rira, Il vous rĂ©tablira. Croyez de tout votre coeur maintenant mĂȘme.

Eh bien, ça y est. Ce que... Vous savez ce que j’essaie de faire maintenant mĂȘme, n’est-ce pas? Combien le savent? Voyez? J’attends que l’onction me frappe. C’est vrai. Quand je sentais Cela...

Je sais que Cela est ici Ă  l’estrade... Amis, Dieu sait que c’est vrai. Parfois, je ne vois pas Cela. Mais regardez pendant que j’explique cela. Il y a juste une pression, on dirait, dans le... on dirait entre le ciel et la terre. Si Cela allait dans cette direction, vous pourrez le dire. Si Cela vient dans cette direction-ci, on peut le dire. C’est vrai... Vous pouvez le dire. C’est juste comme la forme d’un homme. Et maintenant, Cela est juste derriĂšre moi, ici mĂȘme. Et quand Il descend sur vous, on perçoit bien cela faire Whouush [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]» Et alors, quand j’entends Cela descendre, alors je–je regarde l’assistance, je peux voir des choses arriver. Alors, je ne peux juste dire que ce qu’Il dit. Voyez? Je peux juste parler, juste dire ce qui cloche, ce qu’il y a. J’observe de prĂšs, j’essaie de–j’essaie de prendre... de Le laisser oeuvrer au travers des gens.

46        Eh bien, pendant que vous vous mettrez en ligne lĂ  derriĂšre, que tout le monde soit trĂšs respectueux. Ayez foi et croyez.

Je cherche à saisir ce petit garçon, mais il a tourné son petit visage, maman, et...

Le gentleman assis juste lĂ , vous en chemise brune. Vous souffrez de dos, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? ObĂ©irez-vous Ă  ce que je vous ai dit de faire? Levez-vous et soyez donc guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Bon. TrĂšs bien. Il est ici, Il guĂ©rira.

Vous souffrez de dos et de coeur aussi, n’est-ce pas, frĂšre, assis lĂ  dans ce siĂšge, un homme grand? N’est-ce pas vrai? Levez-vous et soyez alors guĂ©ri. Croyez en JĂ©sus-Christ. Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Tenez, ce frÚre assis ici. Oui, oui. Que Dieu vous bénisse, frÚre.

La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous est extrĂȘmement nerveuse, lĂ . Elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs. N’est-ce pas vrai, soeur? TrĂšs bien, tenez-vous debout. Croyez-vous cela maintenant? Acceptez cela et soyez guĂ©rie.

Soeur, vous–vous... vous refusez la nourriture, c’est que vous souffrez de l’estomac, ou quelque chose comme cela, vous assise lĂ  derriĂšre, n’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guĂ©rison Ă©galement. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez maintenant. Je vous vois vous dĂ©placer, vous laver la bouche, et des choses semblables... Rentrez chez vous, mangez tout ce que vous voulez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

47        Ayez foi, croyez, ayez... Dieu vous l’accordera. TrĂšs bien. Que le patient vienne. Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Maintenant, juste un instant. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible...

Donnez-lui la carte de priÚre, monsieur. Oh! Avez-vous déjà une carte de priÚre? TrÚs bien. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible.

Eh bien, maintenant, avancez, monsieur. Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, dans cette direction... La chose, lorsqu’on regarde l’assistance, reprĂ©sentez-vous simplement, on sent comme si un millier de gens sont en train juste de–juste de tirer, Ă©tablissant simplement le contact avec vous, comme cela. Voyez? C’est Ă  peine si vous pouvez isoler cela, ce qui cloche. Mais lorsque vous prenez une personne Ă  la fois, lĂ  vous pouvez la voir...

48        Faites voir la main, monsieur. Je dois voir cela d’une autre façon. Regardez dans cette direction, monsieur, et croyez de tout...?... Maintenant, c’est quelque chose de diffĂ©rent de ce que... Je ne peux pas... Vous avez souffert de quelques maladies, maladies internes. Mais pas... Il y a quelque chose, sinon vous ne pleureriez pas comme cela, juste simplement pour ça. Et c’est... J’aimerais que vous regardiez dans cette direction.

Et maintenant, je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, monsieur. Je–je–j’essaie simplement de dĂ©couvrir ce qui cloche chez vous. Oui, oui. Et j’aimerais que vous... Croyez-vous que Dieu me rĂ©vĂ©lera ce qui cloche chez vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Oui, monsieur.

Je vois ce qui cloche chez vous. Vous avez tout essayĂ© au monde, pratiquement, pour vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© chez les mĂ©decins. Tous vous ont rejetĂ©. C’est une maladie de nerfs. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Rien ne peut vous aider. Vous avez Ă©tĂ© abandonnĂ©. Mais JĂ©sus vous aidera maintenant.

Me croyez-vous, frĂšre? Croyez-vous cela? M’obĂ©irez-vous en tant que Son serviteur maintenant? Voulez-vous ĂȘtre en bonne santĂ© et vous dĂ©barrasser de tout ce sentiment bizarre de lassitude, de morositĂ©, comme si vous perdiez votre esprit, et des choses comme cela? Maintenant, je vous en indique l’origine: c’est la prostate. Voyez? Mais la vraie cause de cela, c’est un dĂ©mon. Il vous hante. N’est-ce pas vrai? Vous n’avez pas du tout de paix. Jour et nuit, cela vous poursuit. On dirait que vous Ă©prouvez simplement des sentiments de morositĂ© lĂ . N’est-ce pas vrai? Oui, oui. Vous ĂȘtes las, vous ne dormez pas, vous ĂȘtes nerveux, vous vous levez...?... la nuit. N’est-ce pas vrai?

49        Comment pourrais-je savoir cela si Dieu ne me le rĂ©vĂšle pas? Oui, frĂšre. Maintenant, je vais demander Ă  JĂ©sus de vous guĂ©rir et de vous rĂ©tablir. Croyez en Lui de tout votre coeur.

Maintenant, il y a des choses que personne au monde ne saurait si Christ ne les rĂ©vĂ©lait pas. N’est-ce pas vrai? Au cours de votre vie, vous avez souffert d’une maladie...?... Autrefois, vous Ă©tiez...?... la ligne, marchant...?... n’est-ce pas? Et vous demandez pardon pour cela...?... voir cela une seule fois. C’est vrai, n’est-ce pas vrai? Que Dieu vous l’accorde. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Chaque parole de cela.

Comment pourrais-je savoir cela si JĂ©sus-Christ ne le rĂ©vĂ©lait pas? C’est vrai. Car personne Ă  part Dieu seul ne sait cela. N’est-ce pas vrai? Eh bien, je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais je vous dis simplement avec exactitude ce qui est arrivĂ©. Est-ce vrai? Oui, monsieur.

50        Quand vous Ă©tiez un–quand vous Ă©tiez un enfant, un petit garçon en culotte courte, vous avez eu des problĂšmes avec quelque chose, courant... Je pense que c’est un chien qui vous pourchassait, ou quelque chose comme cela (n’est-ce pas vrai?), un gros chien, et vous avez couru Ă  la vĂ©randa. C’est vrai, je vois cela quand vous Ă©tiez un petit garçon. Est-ce la vĂ©ritĂ©, monsieur? TrĂšs bien. Qui saurait cela si ce n’est Dieu seul? Cela ne peut ĂȘtre que vrai, n’est-ce pas?

Oh! la la! Comme c’est merveilleux! Maintenant, Son... Est-ce que ces choses sont la vĂ©ritĂ© mĂȘme, mon frĂšre? TrĂšs bien. Alors, je vais Lui demander de vous en dĂ©barrasser. Allez-vous m’accepter sur parole maintenant et faire ce que je vous ordonne? Le ferez-vous? Maintenant que je prie, dites: «JĂ©sus, je crois de tout mon coeur. Et maintenant, je me confie en Toi. Je crois que la priĂšre de la foi va me sauver maintenant.» Croyez-vous cela? TrĂšs bien.

51        Inclinons la tĂȘte ensemble. Notre PĂšre cĂ©leste, Tu es ici pour bĂ©nir mon frĂšre. Ô Toi, Fils de Dieu, qui peux rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es mĂȘmes de nos coeurs, Tu es capable de tout faire, de dĂ©livrer ce pauvre mortel enfermĂ© dans la cage; dans une cage d’oĂč il ne peut pas se libĂ©rer lui-mĂȘme, pareil Ă  un aigle dans une cage en train de cogner les ailes au point oĂč, avec ses yeux las, il tombe Ă  la renverse. Ô PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers lui. Ton serviteur sait ce dont il souffre.

Toi démon qui tourmentes sa vie, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sors de cet homme.

Maintenant, regardez ici, monsieur. C’est parti. Maintenant, vous ĂȘtes libre. Partez d’ici en tĂ©moignant... Vous sentez-vous trĂšs bien maintenant? Magnifique. Merveilleux. C’est... Partez d’ici en vous rĂ©jouissant, tĂ©moignant. Maintenant, si j’ai pu vous dire ce qui vous est arrivĂ© quand vous Ă©tiez un petit garçon, lĂ  au cours des Ăąges, jusque lĂ  oĂč vous en ĂȘtes maintenant, la vie que vous aviez menĂ©e, les choses que vous aviez faites, c’était vrai, n’est-ce pas? Chaque parole est-elle vraie?

Maintenant, je vais vous dire ce que seront les rĂ©sultats dans le futur. Partez d’ici heureux, en chantant, en tĂ©moignant, en disant aux gens que Dieu vous a guĂ©ri. Oubliez que jamais vous avez Ă©tĂ© nerveux. Dans trente jours, vous serez un homme tout Ă  fait diffĂ©rent. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

52        Pouvez-vous avoir le tĂ©moignage? Pouvez-vous entendre ce qui s’est passĂ©, ce qui a Ă©tĂ© dit? Combien ont entendu cela, lĂ  au fond, au sujet d’un gros chien, jaune alors qu’il Ă©tait un petit garçon, qui l’avait pourchassĂ© quand il Ă©tait vendeur des journaux, qui l’avait pourchassĂ© dans la rue jusque sur les marches de la porte? Et puis, la chose suivante, quand sa vie, celle qu’il a menĂ©e jusqu’ici, quand il Ă©tait adolescent, l’ñge, ainsi de suite comme cela, jusqu’à quelque... Quand il est venu Ă  l’église, les choses qu’il avait faites, et tout Ă  ce sujet, comment ça s’est passĂ©? Qui pouvait savoir cela en dehors de Dieu seul? Est-ce vrai?

Maintenant, ce qui est arrivĂ©, c’est que j’ai vu cet homme passer directement lĂ  dans les airs au-dessus de moi lĂ . J’ai vu un jeune garçon en pantalon corsaire brun ĂȘtre chassĂ©, poursuivi par un–un chien. Et c’est juste comme...

Eh bien, la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ est ici, amis, pour guĂ©rir, pour rĂ©tablir ceux qui sont ici pour ĂȘtre guĂ©ris.

53        TrĂšs bien. Vous petite dame, avancez. Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible.

Si ma voix ne porte pas assez loin, dites-le-moi. En effet, quand Cela descend sur moi, l’onction, cela... Combien ont vu la photo? Vous avez vu la... Vous tous, vous avez vu Sa photo, n’est-ce pas? Voulez-vous dire qu’il y a ici des gens qui n’ont pas vu Sa photo?

Elle a Ă©tĂ© prise et examinĂ©e par un expert de l’Etat. Elle se trouve sur la table lĂ  derriĂšre. Tenez, je crois que c’est... La voici, quand Cela avait Ă©tĂ© photographiĂ©. Eh bien, Cela a Ă©tĂ© examinĂ© par l’équipe de G. Edgar Hoover, chargĂ© des empreintes digitales et des photos, et autres, et il a Ă©tĂ© confirmĂ© que C’est parfait. C’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel ait jamais–ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. La premiĂšre fois dans toute la... du monde. George J. Lacy, à–à l’immeuble Shell de Houston, au Texas, Ă©tait celui qui a dĂ» examiner cela pendant deux jours. Si vous remarquez bien, voyez-vous comment cela vacille, flambe et brĂ»le? Et ils... George a dit: «Eh bien, passez devant le monde.»

54        D’abord, cela a dĂ» ĂȘtre examinĂ©. Ce n’est pas une photo truquĂ©e, ou quelque chose comme cela. Nous avons cherchĂ© le meilleur que les Etats-Unis aient, il a gardĂ© cela deux jours. Et sa–sa dĂ©claration est ici mĂȘme. Aucune photo ne peut ĂȘtre publiĂ©e sans cette dĂ©claration.

Et ça y est. Cela tourbillonnait juste devant des milliers de gens, juste au-dessus de lĂ  oĂč je me tenais, vacillant, flamboyant, faisant whoush, whoush. [FrĂšre Branham illustre le son.–N.D.E.] Juste autour, comme...

Pendant que je me tenais lĂ  en train de tĂ©moigner, disant: «Je dis la vĂ©ritĂ©. Et si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu me rendra tĂ©moignage, car je tĂ©moigne pour Lui. Et si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, Dieu ne me rendra pas tĂ©moignage.» Et j’ai dit: «Il rend tĂ©moignage par des signes et des prodiges.» Et j’ai dit: «Il peut tĂ©moigner...» Et Ă  ce moment-lĂ , Le voici venir. Et Il a rendu tĂ©moignage. Et Cela est lĂ  maintenant.

Les dĂ©mons l’ont exprimĂ© par des cris. Les incroyants, les hommes de science ont eu Ă  dire que c’est vrai.

55        Monsieur Lacy a observĂ© cela, il a dit: «Eh bien, les hypocrites disaient que ces lumiĂšres autour des saints et du Sauveur, c’était juste l’oeuvre d’un artiste.» Il a dit: «Elles Ă©taient lĂ ; en effet, cela ne peut plus ĂȘtre mis en doute. Ce n’est pas de la psychologie; l’objectif optique de l’appareil photo ne captera pas de la psychologie.» Non, cela–cela Ă©tait lĂ . Voici le journal sur ça. Si nous avions le temps, nous Ă©cririons cela.

C’est comme ça que Cela entre dans la rĂ©union. C’est comme ça que Cela a Ă©tĂ© vu plusieurs, plusieurs fois.

Quand je baptisais des centaines Ă  la riviĂšre Ohio, au bas de la rue Spring, Ă  Jeffersonville, alors que des milliers se tenaient sur le rivage... Ă  quatorze heures pile, je baptisais la dix-septiĂšme personne. Je me suis mis Ă  prier, et des milliers se tenaient lĂ  en train de regarder. Et Cela est descendu des cieux, vert, tourbillonnant en descendant, on dirait une grande Ă©toile verte Ă  distance. Et quand Cela s’est approchĂ©, C’était cette LumiĂšre-lĂ , une Colonne de Feu.

Je pense que C’est la mĂȘme qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l Ă  l’époque oĂč Cela allait devant MoĂŻse. Et Cela est dans l’Eglise aujourd’hui. Cela est ici ce soir, la mĂȘme Colonne de Feu.

56        Quand Il m’a parlĂ©, Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes pour confirmer son ministĂšre, il te sera donnĂ© deux signes. Et par ces signes, les gens croiront.» Et Il est lĂ . Je crois que c’est le mĂȘme Ange de l’alliance.

Et Il est descendu alors que des centaines et des centaines se tenaient lĂ , des gens s’étaient Ă©vanouis, Ă©taient tombĂ©s, et tout. Les journaux ont publiĂ© un long article: «Une Etoile mystique apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur Ă  quatorze heures pendant qu’il baptisait.» C’était lĂ .

Amis, dĂ©cidez-vous. L’heure est arrivĂ©e. On a beaucoup fait de la religion. On a beaucoup fait de la religion. Mais l’heure est arrivĂ©e oĂč Dieu appelle Son peuple Ă  sortir. C’est vrai. Il le confirme par des signes et des prodiges. Et c’est ça.

Et voici la dĂ©claration. Tout le monde est le bienvenu pour la lire. Cela est ici n’importe quand, et pour n’importe qui. Et regardez cela.

57        Appelez George J. Lacy. Vous avez entendu parler de lui. Il est l’un des membres de l’équipe d’Edgar Hoover, l’un des meilleurs de l’AmĂ©rique. Ce musĂ©e va ensuite au... Cette photo va au musĂ©e des arts religieux. C’est pour la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel a Ă©tĂ© donc photographiĂ©.

Je dis: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ.» Quand Cela descend, c’est Ce qui produit les–les oeuvres.

Eh bien, le–le chrĂ©tien croit par les signes et les prodiges. Les dĂ©mons crient. Ils rendent tĂ©moignage Ă  Cela. Dieu sait que c’est vrai. Et maintenant, Dieu est descendu et Il a montrĂ© aux hommes de science. Et les sceptiques ne peuvent plus douter.

58        FrĂšre, aussi certainement que je me tiens Ă  cette chaire, ce pays est prĂȘt et mĂ»r pour le jugement. C’est vrai. Je suis AmĂ©ricain, et j’aime cela. Et si une guerre Ă©clate, je suis prĂȘt Ă  y aller. J’ai eu cinq frĂšres dans l’autre guerre... quatre frĂšres, je veux dire. Et nous sommes prĂȘts Ă  aller maintenant. Oui, oui. C’est la nation la plus grande qu’il y ait sous les cieux. C’est... Je suis content d’ĂȘtre AmĂ©ricain. C’est vrai. Si cela vaut... pas... Si cela vaut quelque chose, cela mĂ©rite qu’on combatte pour ça, ça mĂ©rite qu’on prenne position pour ça. C’est vrai.

Mais, frĂšre, quand nous sommes pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers, quand l’Evangile a Ă©tĂ© rejetĂ© et foulĂ© aux pieds, et qu’on a parlĂ© de... vous rĂ©coltez ce que vous semez. IsraĂ«l Ă©tait le peuple favori de Dieu. C’est vrai. Mais ils rĂ©coltaient ce qu’ils semaient.

Nous ne pouvons pas manquer de subir un moment terrible de jugement. Le monde est prĂȘt pour cela maintenant, et il va le subir. Notez mes paroles. Et alors, si cela ne s’accomplit pas, vous direz: «Il est un faux prophĂšte.» Nous allons subir le jugement. Je sens cela par l’Esprit.

59        TrĂšs bien, soeur. Faites voir la main. Venez par ici. Eh bien, la raison pour laquelle je fais cela, soeur, c’est juste pour entrer en contact avec vous. Ou, est-ce elle la patiente? Parfois, les gens se tiennent ici debout et peut-ĂȘtre, pour parler, ou quelque chose comme cela. C’est pourquoi je vois... Mon frĂšre lĂ  les garde en ligne; ce sont donc juste les patients avec des cartes.

TrĂšs bien. Oui, soeur. Que Dieu bĂ©nisse votre pauvre Ăąme. Maintenant, regardez dans cette direction. Ce que je fais... Maintenant, ceci n’est pas... Je suis juste... Vous ĂȘtes un ĂȘtre humain. Vous avez un esprit. Et ceci est un don pour contacter votre esprit humain. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous–vous ĂȘtes une croyante, une croyante chrĂ©tienne ayant le Saint-Esprit. TrĂšs bien.

60        Maintenant, regardez. Dans la Bible, j’aimerais vous raconter quelque chose. Une fois, quand le ministĂšre de JĂ©sus Ă©tait devenu trĂšs populaire, il y eut l’un d’eux, du nom de Philippe, qui s’était converti. Il alla chercher son frĂšre, NathanaĂ«l. Il amena NathanaĂ«l lĂ  oĂč se tenaient des lignes de priĂšre, comme nous le dirions. Et quand JĂ©sus a vu NathanaĂ«l venir, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a vraiment point de fraude.» Est-ce vrai? En d’autres termes, aujourd’hui, on dirait: «Voici un trĂšs bon chrĂ©tien.» Est-ce vrai? Maintenant, c’est ce que vous ĂȘtes. Exact.

Et il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

II a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre.» Est-ce vrai? C’est ce que JĂ©sus a dit Ă  Philippe. Et Philippe a reconnu et a dit... ou plutĂŽt NathanaĂ«l. Et il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» N’est-ce pas?

Eh bien, Jésus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes.» Est-ce vrai?

Maintenant, quand vous ai-je connue? Quand vous vous absteniez de la nourriture là à table à cause des troubles gastriques. Et maintenant, cela vous a quittée. Rentrez chez vous, mangez ce que vous voulez. Que Dieu vous bénisse, soeur.

Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. TrÚs bien. (Pardonnez-moi, soeur.)

61        Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Il y a quelque chose qui cloche chez vous, Ă©videmment, sinon vous ne seriez pas ici. Eh bien, regardez dans cette direction, soeur bien-aimĂ©e. Je vois que vous avez beaucoup de choses qui clochent chez vous. Vous avez peur au sujet d’une chose, alors que c’est faux. Oui, je vois autre chose aussi. Je vous vois souffrir aussi d’arthrite, n’est-ce pas? Me croyez-vous? Vous le devez, n’est-ce pas? Vous le devez. TrĂšs bien. Ôtez simplement vos verres, levez les mains, et dites... Rendez grĂąces et gloire Ă  Dieu. Martelez les pieds de haut en bas, car cela vous a quittĂ©e. Et vous pouvez rentrer chez vous, en gardant cela comme souvenir, soeur. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. TrÚs bien.

62        TrĂšs bien, lĂ . Viens, jeune fille. Amenez la petite... Oh! la la! Une douce petite crĂ©ature. Oh! la la! C’est une petite muette, ou... Eh bien, Ă  la fois sur... Je... Elle est sourde de toute façon. Je... TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte, tout le monde.

Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, Toi qui nous as apportĂ© la Vie, ce bien-aimĂ© petit ange aux cheveux bouclĂ©s... Je me souviens de ma propre petite Rebecca, Seigneur, je me souviens de ma petite Sharon qui gĂźt lĂ . Et cette petite chĂ©rie vient ici en pleurant, elle penche sa petite tĂȘte sur mon sein. Ô Dieu, bĂ©nis cette fillette. Si Tu Ă©tais ici, Tu lui imposerais Tes saintes mains, et chaque puissance dĂ©moniaque la quitterait. JĂ©sus, aide Ton serviteur, Seigneur, alors que j’affronte cet ennemi pour le compte de cette enfant. PuissĂ©-je avoir la puissance de la foi pour croire, qui rĂ©primandera ce dĂ©mon pour qu’il la quitte.

Satan, au Nom du Seigneur JĂ©sus, lĂąche-la. Continuez Ă  la tenir. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette fillette et guĂ©ris ses oreilles, Seigneur. Tu es ici pour la rĂ©tablir. Et cet esprit dĂ©moniaque est venu sur les oreilles de la petite crĂ©ature. Tu es ici pour la rĂ©tablir.

Toi dĂ©mon, sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ. Le voilĂ  partir. Regarde ici...?... Entends-tu, petite fille?...?... Est-ce que cela te dĂ©range tout le temps? M’entends-tu trĂšs bien? Cela arrĂȘte de te dĂ©ranger maintenant. Hein? Eh bien, qu’Il bĂ©nisse son petit coeur. Disons: «Gloire Ă  Dieu.»

Ô JĂ©sus, nous Te remercions pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. BĂ©nis-la maintenant, garde-la en bonne santĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen.

Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Aimes-tu JĂ©sus? De tout ton coeur? Je t’aime aussi, chĂ©rie. Et je pense que tu es une douce petite fille. TrĂšs bien. Retourne auprĂšs de maman maintenant et dis: «Dieu merci pour la guĂ©rison...?...» Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. TrÚs bien. Eh bien, que tout le monde soit respectueux, tout aussi respectueux que possible.

63        Et faites venir le petit gars. Maintenant, tout le monde, soyez tout aussi respectueux et ne faites pas de bruit, autant que possible. Gardez-le calme ici. Les oreilles aussi, trĂšs bien, inclinez la tĂȘte, tout le monde.

Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que ce petit gars se tient ici ce soir, Satan a liĂ© ses oreilles. Tu peux rĂ©tablir son Ă©tat, ĂŽ Dieu. Et je Te prie de guĂ©rir le petit enfant et de le rĂ©tablir. Tu as dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.» Ô Dieu, ce bien-aimĂ© petit garçon, Tu es ici pour le rĂ©tablir. Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur, alors que je prie au Nom de Ton Fils.

Toi, esprit démoniaque, qui as lié ce petit garçon, au Nom de Jésus-Christ, sors de lui.

Oui. Ça va? TrĂšs bien. Vous pouvez relever la tĂȘte. Le petit garçon est en train de pleurer... Peux-tu m’entendre? Dis: «Amen.» [Le petit garçon dit: «Amen.»–N.D.E.] Amen. Ça y est. Tu es normal et rĂ©tabli maintenant, chĂ©ri. Dis: «Gloire au Seigneur!» LĂšve les mains et dis: «Gloire au Seigneur!» [Le petit garçon dit: «Gloire au Seigneur!»] Amen. Le voilĂ . Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri; cours. TrĂšs bien.

64        TrĂšs bien, avancez. Bonsoir, monsieur.

Rendons gloire Ă  Dieu... Allez de l’avant. C’est trĂšs bien. Je... RĂ©jouissons-nous simplement dans la PrĂ©sence de notre Seigneur.

GrĂące Ă©tonnante, ĂŽ quel doux son,

Qui sauva un vil comme moi!

Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Vous qui souffrez du coeur lĂ , comprenez-vous, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Vous assis lĂ  dans la deuxiĂšme rangĂ©e, derriĂšre lĂ , si vous avez foi en Dieu, croyez de tout votre coeur, vous pouvez le recevoir. Votre dos et tout seront guĂ©ris. Croyez-vous cela? Levez-vous. Oui, c’est de vous que je parle. JĂ©sus vous a guĂ©ri de votre mal de dos et de votre maladie de coeur, frĂšre. Vous ĂȘtes bien portant maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

AprÚs dix mille ans passés là,

Brillant comme le soleil,

Oh! Nous n’aurons pas moins de temps pour louer Dieu,

Que tout au début quand nous avions commencé.

Amen. Croyez-vous tous? Les gens pensent que c’est un groupe plutĂŽt bruyant. Mais vous auriez dĂ» ĂȘtre lĂ  Ă  la PentecĂŽte quand–quand ils Ă©taient tous en train d’agir comme des gens ivres, la vierge Marie et tous. Vous dites que ce n’est pas vrai? C’est la Bible qui le dit.

65        Il est ici. TrĂšs bien, monsieur. Votre tumeur vous a quittĂ©. Vous pouvez quitter l’estrade. Vous ĂȘtes guĂ©ri de votre maladie. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Amen.

Oh! Combien j’aime JĂ©sus,

Oh! Combien j’aime JĂ©sus,

Oh! Combien je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... combien j’aime JĂ©sus,

Car Il m’aima le premier.

(Combien réellement ont...)

Je ne L’abandonnerai jamais,

Je ne L’abandonnerai jamais,

Je ne L’abandonnerai jamais,

Car Il m’aima le premier.

Notre PĂšre cĂ©leste, c’est du fond de notre coeur. Tu es ici. Ta PrĂ©sence se fait sentir maintenant mĂȘme parmi nous. Nous voyons des signes et des prodiges. Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Mille neuf cents ans sont passĂ©s. Tu as dit: «Je serai toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Cleveland reçoit son temps de visitation. L’Evangile est prĂȘchĂ© juste avant...?... Aide, PĂšre, que tous Te reçoivent, qu’ils soient guĂ©ris et sauvĂ©s par la manifestation de Tes dons et des puissances que Tu as promis pour les derniers jours. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

66        TrĂšs bien, faites-le venir. Vous savez, parfois, vous devez donner libre cours Ă  vos sentiments, n’est-ce pas? JĂ©sus a dit une fois, alors que les gens criaient, certains disaient: «Demande-leur de se taire»... Les sacrificateurs, ils disaient: «Demande-leur de se taire. Ils nous Ă©nervent.»

JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Voyez? Quelque chose doit se produire. Oh! la la! Quand Il est proche, quelque chose se produit.

TrĂšs bien. Croyez-vous? TrĂšs bien, l’arthrite vous a quittĂ©. Et vous pouvez quitter l’estrade en louant Dieu. Ça y est, vous ĂȘtes guĂ©ri.

Disons: «Gloire Ă  Dieu!» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui... TrĂšs bien, faites venir votre patiente. Venez, soeur.

TrĂšs bien, ayez foi. Que tout le monde croie de tout son coeur. Croyez-vous? Maintenant mĂȘme, est-ce que vous... L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Pouvez-vous croire en Lui?

Comment va votre dos, frĂšre? TrĂšs bien maintenant, n’est-ce pas? C’est fini pour toujours. Votre foi vous a sauvĂ©, bien-aimĂ© frĂšre. J’ai vu cela il y a quelques instants.

67        Bonsoir, soeur. Me croyez-vous? M’accepteriez-vous en tant que prophĂšte de Dieu, pour croire que je sais ce que Dieu fera pour vous? Ferez-vous ce que je vous ordonne de faire alors? TrĂšs bien. Vos–vos yeux, c’est ce qui vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Maintenant, ce soir, lorsque vous rentrerez chez vous, j’aimerais qu’au moment de vous coucher, vous placiez votre main sur vos yeux et que vous disiez: «Seigneur, aide-moi.» Le matin, quand vous vous rĂ©veillerez, tout sera terminĂ©. Vous serez... Croyez-vous cela? TrĂšs bien, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, et qu’Il soit avec vous.

Disons: «Gloire au Seigneur!» Maintenant, j’aimerais avoir votre tĂ©moignage Ă  votre retour. Revenez et racontez ce qui est arrivĂ©.

Elle devient aveugle. L’op... Les nerfs mĂȘmes de ses yeux deviennent inactifs. Donnez-lui quelque chose Ă  faire afin qu’elle puisse croire cela, avoir foi, et Dieu lui accordera cela. Maintenant, faites ce que je vous ai dit. Revenez demain soir, et voyons... faites-nous entendre de vos nouvelles.

Combien croient qu’elle va ĂȘtre parfaitement normale? De tout mon coeur, elle est... je crois cela de tout mon coeur.

68        TrĂšs bien. Venez, soeur. Faites venir la–la patiente.

TrĂšs bien. Evidemment, nous voyons ce que cette femme a en main lĂ  mĂȘme, pendant qu’elle traverse l’estrade. Elle est toute prĂȘte Ă  se fier en Dieu. Toi esprit dĂ©moniaque qui as liĂ© cette femme aux oreilles, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, quitte la femme.

M’entendez-vous? Dites: «Amen.» M’entendez-vous maintenant? Dites amen. M’entendez-vous? M’entendez-vous? Cela ne l’a point quittĂ©e. Non, ça y est. TrĂšs bien, demandons encore.

Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te demandons d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur, de la guĂ©rir, de la rĂ©tablir. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme.

Entendez-vous cela? Entendez-vous cela? M’entendez-vous? (Elle entend juste un peu.) M’entendez-vous? Elle entend juste du bruit, c’est tout... VoilĂ , c’est encore sur elle. Maintenant, tout le monde juste un instant. Il y a peut-ĂȘtre quelque chose qui cloche dans sa vie, que je peux dĂ©couvrir dans un instant.

69        Regardez dans cette direction. [Une soeur parle avec frĂšre Branham de la patiente.–N.D.E.] Oui, madame. Cela la retient maintenant, je n’arrive pas Ă  voir la raison.

Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Ta bénédiction sur cette femme que je bénis en Ton Nom.

Toi dĂ©mon, quitte la femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’elle.

Maintenant, tout le monde peut voir que cela la retient toujours. Voyez? Voyez-vous cela sur ma main? Maintenant, observez ici, assistance, afin que vous voyiez; vous saurez alors de quoi je parle. Vous voyez donc ceci, quand cela la quittera maintenant, elle entendra. Voyez? Maintenant, observez.

Regardez ma main maintenant. Maintenant, observez. Je vais enlever ma main de la sienne et placer ma propre main dessus; regardez ici. Maintenant, observez. Je vais prendre son autre main ici et la mettre dessus. Eh bien, observez aussitĂŽt que cette main va ici. Ça y est. Voyez-vous ces petites choses blanches circuler lĂ , comme de petites bulles? Eh bien, cela me va droit au coeur. C’est ce qui me dĂ©range beaucoup. Voyez? Voyez-vous cela parcourir lĂ ? Eh bien, suivez. Maintenant, observez. Maintenant, observez quand je lĂšve sa main. Voyez-vous cela quitter? Maintenant, observez. Cela est lĂ . Voyez-vous cela? Maintenant, c’est ce que cela... Eh bien, c’est ce qui cloche chez elle. Elle souffre Ă©galement d’une maladie gynĂ©cologique. Elle a une affection de reins. Voyez?

70        Maintenant, prions encore. Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible. Voyez?

Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur la femme, et bĂ©nis-la; je la bĂ©nis en Ton Nom, qu’elle soit guĂ©rie ce soir, et que cet esprit de l’ennemi soit ĂŽtĂ© d’elle.

Toi dĂ©mon, quitte la femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’elle.

Cela la retient toujours. (Vous pouvez redresser la tĂȘte et regarder.) Si je pouvais lui Ă©crire, j’aimerais lui poser une question. Avez-vous un stylo lĂ ? TrĂšs bien, tout le monde, soyez respectueux. Maintenant, inclinez simplement la tĂȘte.

71        JĂ©sus, Fils de Dieu, aie pitiĂ© de la femme ici. Pourquoi cet esprit la retient-il, je ne sais pas, Seigneur. Je ne peux pas savoir avant que Tu me le rĂ©vĂšles. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, de rĂ©vĂ©ler, ou de guĂ©rir cette femme, PĂšre. Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur. Au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ.

Satan, toi, dĂ©mon de surditĂ© et des maladies qui as liĂ© cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’elle.

Cela est toujours lĂ , soeur...?... Maintenant, ça en est un, c’est du type obstinĂ© lĂ . Je ne sais pas exactement quoi faire avant que Dieu me le montre. Il me faudra attendre pour dĂ©couvrir ce qu’Il m’ordonne de faire. Il y a quelque chose qui cloche dans la vie de la femme ou, d’une façon ou d’une autre, Dieu retient cela. Je ne sais pas. Voyez, je ne peux pas le dire avant qu’Il le rĂ©vĂšle. Maintenant, cela dĂ©montre mon impuissance. Voyez? Tout ce que je peux dire, c’est ce qu’Il me dit. Je peux juste... Soyez respectueux. Je crois qu’Il me le dira, me montrera ce que c’est.

72        Je vais encore essayer de prier pour elle pour voir... Je regarde droit la femme. Je n’arrive pas Ă  voir une chose. Elle... Je peux voir ce qui cloche chez elle. Voici, cela vibre. Mais je n’arrive pas... Il n’y a rien devant moi qui fait voir ce qui cloche dans sa vie, ni rien. Mais il y a une raison quelconque pour laquelle Dieu maintient cela. Je ne sais pas. Je lui ai demandĂ©, j’ai Ă©crit ici: «Croyez-vous?»

Elle a dit: «Oui.»

Maintenant, je vais simplement prier encore. Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Accorde la guĂ©rison de cette pauvre femme qui est ici sourde, Ă  cause de cet esprit, liĂ©e par des maladies. Je Te demande de la guĂ©rir. Accorde cela, Dieu bien-aimĂ©. S’il y a quelque chose qui ne marche pas, je demande pardon, et je Te prie de faire savoir cela ce soir, qu’elle... ce qui cloche et pourquoi cet esprit ne la quitte pas. Si c’est Ă  cause de la faiblesse de ma propre foi, pardonne-moi. Si c’est Ă  cause de la faiblesse de sa foi, pardonne-lui. Alors, Seigneur, exauce la priĂšre de Ton serviteur et fais que cet esprit de surditĂ© la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ.

73        Eh bien, cela continue Ă  bouger sur sa main. Eh bien, juste un instant. J’en ai d’autres dans la ligne. Je vais la faire asseoir ici juste un instant, la faire passer derriĂšre moi et commencer avec les autres dans la ligne de priĂšre. Et je pourrais dĂ©couvrir ce qui ne va pas.

Eh bien, voyez-vous combien impuissante est une personne tant que Dieu ne rĂ©vĂšle pas cela? Elle est ici, elle se tient ici. Je ne sais que–que faire. Je ne peux pas le dire avant que Dieu me le montre. Voyez-vous ce que je veux dire? Combien comprennent donc? Voyez? Voyez, ce n’est pas frĂšre Branham; c’est le Seigneur. Peut-ĂȘtre que ce pourquoi Il fait cela, c’est afin que vous voyiez que ce n’est pas moi; c’est Lui.

Eh bien, ça y est. Je peux percevoir sa maladie ici. Voyez-vous ce que c’est, c’est une maladie gynĂ©cologique, une affection de reins, la surditĂ© dans les deux oreilles. Et ça y est. Mais maintenant, quant Ă  faire partir cela, ça dĂ©pend de sa foi en Dieu. Voyez, c’est tout ce que je peux faire.

Je vais lui demander de se tenir ici juste une minute. Je n’aimerais pas qu’elle quitte. J’aimerais qu’elle reste ici jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Regardez. Dites-lui de regarder vers moi et de prier. Maintenant, tout le monde, soyez respectueux. Nous pouvons voir ce qui cloche chez cette femme. Attendez une minute.

74        TrĂšs bien, avancez directement, soeur. Maintenant, assistance, si vous remarquez... Regardez ma main maintenant. Voyez? La femme ne souffre pas de la mĂȘme chose. Franchement, c’est quelque chose comme la paralysie, ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas. Il me faudra d’abord dĂ©couvrir. C’est quelque chose qui n’a pas un germe de maladie. Il y a une grosseur sur l’oreille de la femme lĂ  derriĂšre. Mais ce qui est ici, je ne sais pas. Voyez? Il me faudra dĂ©couvrir cela par une vision, si Dieu me le rĂ©vĂšle. S’Il ne le fait pas, je–s’Il ne le fait pas, je ne peux pas le lui dire. Voyez? Maintenant, si ce n’est pas cela, je ne saurai rien Ă  ce sujet. Si je le sais, je ne peux pas la guĂ©rir. La guĂ©rison vient de Dieu (Voyez?), de Dieu. Maintenant, tout le monde, soyez simplement respectueux.

75        Maintenant, regardez dans cette direction, soeur. Juste un instant. J’aimerais vous parler juste une minute pour contacter votre esprit. Depuis combien de temps Le servez-vous? Depuis longtemps? Oui, madame. L’aimez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous de tout votre coeur? Oui, madame. Regardez, vous avez souffert de cette maladie depuis un temps. C’est l’arthrite. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous avez... L’annĂ©e passĂ©e, ou quelque chose comme cela, vous devez ĂȘtre tombĂ©e un peu. N’est-ce pas? Oui. Vous ĂȘtes tombĂ©e de quelque chose. Et oui. Je peux voir. Vous tombez constamment en descendant. N’est-ce pas vrai? Je peux vous voir en vision. Il y a environ un ou deux ans, vous Ă©tiez plus grosse et–et en meilleure forme que maintenant. Vous ĂȘtes aussi nerveuse, n’est-ce pas, soeur? C’est vrai. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien.

Maintenant, tout le monde, inclinez la tĂȘte juste un instant.

Notre PÚre céleste, je Te demande de guérir notre soeur ici debout. Rétablis-la, Dieu bien-aimé. Que cette puissance démoniaque qui lie notre soeur quitte au Nom de Jésus-Christ. Sors de la femme.

TrĂšs bien. Regardez dans cette direction maintenant, soeur. TrĂšs bien. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Dites: «Merci, Seigneur.» Maintenant, levez et baissez les pieds. Vous y ĂȘtes. Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade, bien portante.

76        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» AllĂ©luia! Il est ici. Il est ici pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Ne croyez-vous pas cela? Maintenant, combien ici aimeraient qu’on prie pour eux ce soir? Combien aimeraient qu’on prie pour eux?

Maintenant, j’aimerais que frĂšre Lindsay, ou l’un d’eux, vienne ici. J’aimerais traiter avec cette femme ici, cette femme qui est–qui est... Elle continue Ă  tourner la tĂȘte de cĂŽtĂ©. On ne peut pas lui parler parce qu’elle n’entend pas. J’aimerais dĂ©couvrir pourquoi cet esprit ne veut pas la quitter.

Et combien aimeraient qu’on prie pour eux maintenant? Levez simplement la main pour dire: «FrĂšre Branham, j’aimerais qu’on prie pour moi, et je crois en JĂ©sus de tout mon coeur.» Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir, vous tous? TrĂšs bien.

Je vais vous dire ce que je veux que vous fassiez. Combien de chrétiens y a-t-il dans la salle? Voyons, partout dans la salle, faites voir la main. Croyez-vous tous dans la guérison divine? TrÚs bien.

77        J’aimerais que vous qui ĂȘtes malades, juste vous les malades qui aimeraient qu’on prie pour vous, vous vous leviez, vous qui ĂȘtes malades et qui pouvez vous tenir debout, vous qui le pouvez.

Maintenant, chrĂ©tiens, j’aimerais que vous voyiez combien de malades il y a. Et maintenant, j’aimerais que chacun de vous les malades, vous vous imposiez les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est bien. C’est magnifique. Oh! la la!

Tu crois, chĂ©ri, de tout ton coeur? Tu crois, chĂ©ri, de tout ton coeur? Crois-tu? L’acceptes-tu comme ton GuĂ©risseur, chĂ©ri? Vous, frĂšre? TrĂšs bien.

Pendant que tout le monde est donc d’un commun accord, offrons la priĂšre. FrĂšre Lindsay, j’aimerais que tous les prĂ©dicateurs, s’ils le veulent, viennent aussi ici devant juste un instant. Les prĂ©dicateurs qui croient dans la guĂ©rison divine. J’aimerais que vous vous avanciez ici juste un instant.

Ceci est fait Ă  dessein maintenant. Voir cette priĂšre, peut-ĂȘtre pendant que vous attaquez leur priĂšre, je peux voir ce qui cloche ici. Voyez-vous? Eriger des barriĂšres ici entre l’assistance et cette femme ici, c’est lĂ  que je vais.

78        TrĂšs bien. C’est bien magnifique. Regardez les prĂ©dicateurs qui croient dans la guĂ©rison divine. Disons: «Gloire au Seigneur!» AssurĂ©ment. C’est bien. Si vous croyez en Dieu, vous devez croire dans la guĂ©rison divine, n’est-ce pas? C’est vrai. TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte pendant que nous prions.

Notre PĂšre cĂ©leste, nous croyons que Tu es maintenant le Grand JĂ©hovah Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Nous croyons que Tu es ici pour guĂ©rir chaque personne qui a besoin de la guĂ©rison. Tu vois leurs mains imposĂ©es les uns sur les autres.

Seigneur, il y a chez cette femme derriĂšre moi ce soir quelque chose que je n’arrive pas Ă  dĂ©couvrir. Je sais que Tu me montreras cela. Je sais que Tu le feras, PĂšre. Je crois en Toi. Je Te prie de nous environner de Ton Esprit et de me laisser voir ce qui cloche chez cette femme.

Ô Eternel Dieu, bĂ©nis ces mouchoirs ici. GuĂ©ris tous ceux qui sont reprĂ©sentĂ©s par ces mouchoirs. RĂ©tablis-les tous.

Ces gens lĂ  dans l’assistance, Seigneur, Tu vois leurs mains posĂ©es les uns sur les autres. Tu sais tout Ă  leur sujet. Et PĂšre, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de guĂ©rir chacun d’eux. Que la puissance de Satan les libĂšre maintenant mĂȘme.

Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet esprit dĂ©moniaque tĂȘtu et impie quitte. Sors des gens au Nom de JĂ©sus-Christ. C’est vrai, acceptez cela. Croyez cela de tout votre coeur.

79        Eh bien, regardez les gens guĂ©ris se lever partout. Rendons gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia! ChrĂ©tiens...

Venez, FrĂšre Lindsay. Faites-la sortir de la tente.

Acceptez cela. Croyez cela de tout votre coeur.

Pouvez-vous, soeur, croire cela? Vous lĂ , souffrant du cancer, JĂ©sus-Christ vient de vous guĂ©rir. C’est vrai.

Vous, souffrant de l’oreille, Dieu vous a guĂ©ri. C’est vrai.

Ôtez vos lunettes. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre, soeur. Vous y ĂȘtes.

La dame aveugle, qui avait les deux yeux louches. Elle est là, normale et guérie.

Disons: «Gloire au Seigneur!» Vous ĂȘtes guĂ©ris, amis.

Qu’en est-il de cela, là, frùre? Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, frùre? Croyez-vous de tout votre coeur? Acceptez cela.

Que pensez-vous de cette maladie? Sentez-vous que c’est parti? Acceptez cela (C’est vrai.) et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

Combien ici acceptent cela de tout leur coeur maintenant mĂȘme? Acceptez la guĂ©rison.

Rendons gloire Ă  Dieu pendant que je vais voir cette femme ici, voir ce qui cloche.

Disons: «Gloire au Seigneur!» Combien maintenant croient dans la guĂ©rison divine? «Je vais T’accepter, Seigneur JĂ©sus, comme mon GuĂ©risseur maintenant mĂȘme.»

Ô PĂšre, accorde que l’esprit de Satan qui a liĂ© ces gens les quitte. Maintenant mĂȘme, que le Saint-Esprit prenne le dessus sur leur vie et qu’Il rĂ©tablisse chacun d’eux au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

 

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