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PrĂ©dication TĂ©moignage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0823 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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TĂ©moignage

1          Merci, FrĂšre Lindsay. Bonsoir, mes amis. FrĂšre Lindsay me disait tout Ă  l’heure qu’il avait dĂ» sortir furtivement un peu tĂŽt, et nous Ă©tions donc en train d’en parler...?... comment cela se passe. C’est ce qu’était le... ce dont nous parlions. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ici ce soir, et j’aimerais vous remercier vous tous pour votre temps, ainsi que–ainsi que pour de bonnes choses que vous avez faites pour nous depuis que nous sommes ici.

Et aujourd’hui, j’ai eu le privilĂšge de m’asseoir avec vos pasteurs et leurs Ă©pouses. Quelle merveilleuse heure de communion nous avons passĂ©e! La PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait lĂ . Je m’en souviendrai longtemps, de la prĂ©cieuse collaboration parmi tous les prĂ©dicateurs rĂ©unis, combien ils Ă©taient tous aimables, combien ils–ils–ils ont Ă©tĂ© gentils envers moi.

Et combien vous avez Ă©tĂ© tous gentils envers moi! Il y a tant de choses que vous avez faites, je ne peux simplement pas les mentionner du haut de la chaire, ici. Mais je suis sĂ»r que chacun de vous sait ce que c’est. Et je suis trĂšs content du fond de mon coeur de ce que vous avez fait.

2          MĂȘme un autre frĂšre a Ă©tĂ© si gentil il y a quelques instants, il avait un fusil qu’il voulait me montrer. Il a couru vite dehors et il l’avait dans le vĂ©hicule, il a dit: «Tendez simplement votre main et posez-la sur ce...?...» Mais c’est trĂšs gentil. Que Dieu le bĂ©nisse. Il y a un autre...?...

Un frĂšre est venu et m’a fait monter dans une grande tour ici, aujourd’hui, deux d’entre eux, ici en haut, d’oĂč on peut voir toute la ville. Et juste de petites choses aimables...

Hier soir, Ă  mon retour chez moi, il y avait lĂ  deux gĂąteaux et une trĂšs grosse tarte Ă  la cerise. Et je suis plein de tartes Ă  la cerise...?... C’était trĂšs bon. J’apprĂ©cie certainement cela.

Et je... Tout le monde est gentil. Je vais vous dire ce que j’ai trouvĂ© chez les habitants de Cleveland: ils agissent plus qu’ils ne parlent. C’est donc le meilleur. Les actes parlent toujours plus haut que les paroles, en dĂ©finitive. C’est vrai.

Un jeune homme disait Ă  son–à son amie, il continuait Ă  lui dire combien il l’aimait, et il–et il n’était pas tout Ă  fait fidĂšle autant qu’il devrait l’ĂȘtre. Elle a dit: «Eh bien, chĂ©ri, si seulement tu agis au lieu de parler...» Ainsi donc... C’est vrai. Si seulement vous agissez au lieu de parler...

3          Eh bien, nous sommes sĂ»rs que le Seigneur sera avec nous ce soir pour nous bĂ©nir, nous accorder de Ses–Ses bĂ©nĂ©dictions, je l’espĂšre. Eh bien, je...?...

Il leur a coupĂ© cela, ou plutĂŽt je leur ai coupĂ© cela, l’un ou l’autre. Quelqu’un a de toute façon coupĂ© cela. Pouvons-nous... Ne croyez pas... Eh bien, nous allons quelque part.

C’est juste com–comme cette lumiĂšre-lĂ : ce n’est pas la lampe qui produit la lumiĂšre, c’est la–l’électricitĂ© qui se trouve dans le fil qui produit la lumiĂšre. Elle chauffe le fil, le fil chauffe et produit la lumiĂšre. Mais ce n’est pas le gros fils. Si on enlĂšve le–le courant, le fil reste inopĂ©rant. Et c’est pareil avec nous.

Savez-vous donc que l’électricitĂ©... J’ai travaillĂ© dans ce domaine pendant des annĂ©es. Mais il n’y a–il n’y a personne au monde qui sait ce qu’est l’électricitĂ©. N’est-ce pas Ă©trange? Personne ne sait ce que c’est. On peut l’exploiter ; on peut produire de la lumiĂšre avec ; on peut cuire avec ; on peut chauffer avec ; on peut Ă©clairer avec. Mais personne ne sait ce que c’est. Il y a deux Ă©lĂ©ments de matĂ©riaux qui roulent ensemble et qui produisent une continuitĂ©, et cela transmet l’électricitĂ©. C’est ce qui se passe. Quand ces deux Ă©lĂ©ments se mettent Ă  rouler ensemble, cela le fait passer dans le gĂ©nĂ©rateur.

Il en est de mĂȘme quand un–un chrĂ©tien se met Ă  travailler avec Dieu, tourner ensemble, cela produit une force invisible qui opĂšre des mystĂšres dont personne parmi nous ne sait rien. Tout ce que nous savons, c’est que C’est Dieu. N’est-ce pas vrai? Oui. Ôtez Cela de nous et nous sommes inopĂ©rants, n’est-ce pas?

4          Nous sommes donc reconnaissants ce soir que Dieu nous ait bĂ©nis, qu’Il nous ait accordĂ© de Sa grĂące. Et maintenant, puisse-t-Il nous ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous adorons ensemble ce soir.

Et j’étais horriblement fatiguĂ©. Hier soir, on m’a amenĂ©. Avant mĂȘme que je me rende compte de lĂ  oĂč j’étais, je me suis retrouvĂ© dehors. Et je... Il n’y avait pas... Beaucoup de prĂ©dicateurs priaient pour les malades ; en fait, j’ai appris qu’on affirme qu’il se produit de grands rĂ©sultats. J’en suis trĂšs content.

Et souvenez-vous-en toujours: chaque fois que vous tombez malade, faites venir votre pasteur, ou allez Ă  votre Ă©glise ; allez quelque part et laissez quelqu’un prier pour vous.

Et les petits tissus de priĂšre, c’est en commĂ©moration de la guĂ©rison divine. Beaucoup parmi vous y croient, n’est-ce pas? S’envoyer un mouchoir l’un Ă  l’autre.

5          Eh bien, je pense l’avoir annoncĂ© auparavant, et je vais encore l’annoncer ce soir. J’envoie ces tissus par milliers chaque semaine, partout Ă  travers le monde. Et de grands tĂ©moignages de toutes sortes affluent de partout. Certains de tĂ©moignages les plus extraordinaires, surtout parmi les estropiĂ©s et autres, qui devaient attendre. Des gens qui ont des enfants, ils reçoivent cela et gardent cela dans la Bible. Et de temps en temps, vous entendez toutes sortes de choses qui se sont accomplies.

Et maintenant, j’envoie cela Ă  n’importe qui, n’importe oĂč dans le monde, tout Ă  fait gratuit. Et si vous en dĂ©sirez un, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, et je–je serai content de vous en envoyer aussitĂŽt.

J’ai quelques instructions, lĂ , que l’un des secrĂ©taires Ă  Jeffersonville, au bureau, m’a envoyĂ©es hier soir, qu’on a rĂ©ceptionnĂ©es, sur comment croire Ă  la guĂ©rison selon la Bible. Je pense que mes frĂšres ont donnĂ©... ont distribuĂ© hier soir ce que j’avais ici. Il y en restait quelques-unes. Il m’en avait envoyĂ©es une douzaine. Je lui avais dit de distribuer aux malades qui sont... comment croire en Dieu sur base de la Bible. Et tout doit ĂȘtre fondĂ© sur la Bible.

6          Maintenant, si vous dĂ©sirez en avoir un chez vous, envoyez simplement chercher cela, n’hĂ©sitez pas. Et juste pour... Placez cela dans... Actes, chapitre 19, et laissez cela lĂ . Et quand une maladie ou quelque chose comme ça, dans votre maison, eh bien...

Je n’étais probablement pas au point pour votre photo. On m’a dit que vous alliez prendre une photo, mon frĂšre. Et on disait que ce n’étaient pas des journalistes. Alors, je–je serai content si vous dĂ©sirez en prendre une autre. C’est tout Ă  fait en ordre, frĂšre.

Ainsi donc, souvent, quand les chrĂ©tiens, ou n’importe quoi qui peut ĂȘtre fait pour... n’importe quoi pour la gloire de Dieu, c’est en ordre, voyez? Mais je n’aime pas que l’oeuvre de Dieu soit critiquĂ©e. C’est vrai. D’accord, frĂšre...?... Ainsi donc, je–j’aime que cela... tout dans le Royaume de Dieu marche aussi correctement que...?... marche.

7          Maintenant, Ă©crivez-moi simplement, William Branham, Jeffersonville, Indiana. Et je serai content de vous en envoyer un. C’est... ou ce dont vous avez besoin pour l’un de vos bien-aimĂ©s, afin de le leur distribuer.

Eh bien, quand vous recevez cela, vous avez un petit morceau de papier attachĂ©, une petite photocopie des instructions sur la maniĂšre de procĂ©der. Mais alors, le ruban, j’ai personnellement priĂ© dessus pour chacun d’eux. Des milliers et des milliers...

Chaque fois que je rentre chez moi, je prends simplement de grands rouleaux, des centaines de yards de rubans, je m’isole dans le bois ou quelque part, je m’installe lĂ  et je prie et prie, je dĂ©coupe le ruban, je prie et prie pour cela. Et je crois que s’il y a une seule chose que Dieu honore, c’est la sincĂ©ritĂ©. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement sincĂšre, c’est ce que l’Ange m’avait dit concernant la priĂšre, Il a dit: «Si tu es sincĂšre et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

8          Quelque chose est arrivĂ© il y a quelques instants, et je... On essayait quelque chose que je n’avais jamais... depuis tous les jours de mon ministĂšre, je n’avais jamais fait ceci. Je... Hier soir, un homme d’affaires de la ville, qui est un frĂšre en Christ me l’a demandĂ© dans l’intĂ©rĂȘt des gens de Cleveland, et de vous tous partout, un autre jour de service... Cet homme a acquis l’arĂšne, ou un grand auditorium, quelque part ici dans la ville pour un service. Et il... il m’a demandĂ© hier soir, frĂšre Bowman, un des pasteurs associĂ©s, qu’ils aimeraient... ou les pasteurs qui collaborent plutĂŽt, qu’ils aimeraient... que nous ayons un service.

Et je lui ai rĂ©pondu que je devrais prier et chercher la face du Seigneur. Les organisateurs, je leur avais demandĂ©, ils Ă©taient tous d’accord. Evidemment, tout ce que le Seigneur me dit, mĂȘme si je suis vraiment fatiguĂ©, je dois cependant exĂ©cuter cela.

Mais ce qu’on peut dire Ă  un groupe de gens comme celui-ci...?... venir. C’est tout. Ainsi, dimanche aprĂšs-midi et dimanche soir. On annoncera cela, probablement demain. Il y aura des services dans un auditorium ici dans la ville ou dans une arĂšne. Et les services de dimanche aprĂšs-midi seront probablement des rĂ©unions d’évangĂ©lisation, la prĂ©dication. Et dimanche soir, on priera pour les malades.

9          Et je pense que nous devrions tous dire pour ce frĂšre-lĂ  qui parraine ceci, nous devrions tous dire: «Merci Dieu pour notre frĂšre.» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «Merci Dieu pour notre frĂšre.»–N.D.E.] Que lui et les siens vivent longtemps dans les Ăąges sans fin. Car n’importe qui a autant de compassion pour les malades et des besoins de gens de la ville, certainement que Dieu bĂ©nira un tel homme d’affaires. C’est vrai. C’est donc beaucoup apprĂ©ciĂ©, je suis sĂ»r, de moi et de–de tous parmi ce... de tous les chrĂ©tiens.

Rassemblons-nous tous. Faites venir dimanche aprĂšs-midi ceux qui ne sont pas sauvĂ©s. Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous accordera un grand appel Ă  l’autel, peut-ĂȘtre un appel Ă  l’autel, peut-ĂȘtre qu’Il fera que trois, quatre, cinq cents personnes [Espace vide sur la bande–N.D.E.] croiront en Dieu. Et une fois retournĂ© chez moi, je prierai pour demain soir de tout mon coeur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] soient sauvĂ©s dimanche aprĂšs-midi, que de prĂ©cieuses Ăąmes entrent ainsi dans Son Royaume.

Puis, dimanche soir (Oh! la la!), j’espĂšre simplement que nous aurons un glorieux service de guĂ©rison dimanche soir. J’espĂšre qu’il en sera ainsi. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous tous, et qu’Il vous garde toujours dans Sa volontĂ© divine, c’est ma priĂšre.

10        Maintenant, pour notre passage des Ecritures, dans... juste un tĂ©moignage, et puis nous commencerons le... Ce soir, nous allons prendre juste un... ordinaire, aller directement de l’avant avec la rĂ©union de priĂšre comme d’habitude, le Seigneur y pourvoyant.

L’un des frĂšres Ă©tait juste un peu plein de joie ce matin. Ai-je le temps de raconter cela? Je ne... C’était un... Nous prenions un petit-dĂ©jeuner ensemble. Quelle merveilleuse communion! Je me suis levĂ© pour parler... Et c’était juste comme ici maintenant ; c’est pratiquement si intime. Nous parlions des rĂ©unions, d’aller dans des rues. RĂ©vĂ©rend monsieur Bowman m’a tenu le bras. Je parlais: «Comment voyiez-vous ces choses, cela est-il juste naturel lorsque cela se produit?»

11        Eh bien, pendant que je parlais avec lui, tout d’un coup, Quelque Chose est directement descendu sur moi, et je me suis rendu compte que j’étais dans une autre rĂ©gion de la ville. Je–je savais. Je pouvais entendre monsieur Bowman parler, mais je–je savais que je n’étais pas avec lui, que j’étais quelque part ailleurs.

Alors, j’ai regardĂ©: LĂ , dans un coin, se trouvait une dame qui tenait deux petites jumelles, ou plutĂŽt une paire de petites jumelles. Et elles Ă©taient... elles avaient des cheveux tressĂ©s dans le dos. Elle les tenait en mains.

Alors, j’ai commencĂ© Ă  revenir Ă  moi-mĂȘme, et j’étais toujours en train de marcher avec les prĂ©dicateurs. Deux ou trois d’entre eux Ă©taient en train de marcher ensemble, avec la femme de l’un des prĂ©dicateurs. Et alors, nous avons avancĂ© de quelques petits pas. Et juste au moment oĂč je me mettais Ă  lui parler de cela, Cela est encore descendu sur moi.

12        J’étais en ce moment-lĂ  en train de marcher le long de la rue, mais roulant Ă  bord d’un vĂ©hicule, tout aussi naturel que si j’étais dans ma chambre et j’étais changĂ© ici mĂȘme. Voyez? Et j’ai vu trois jeunes filles portant une espĂšce de–de costume, comme si elles Ă©taient... elles avaient Ă©tĂ© Ă  un mariage, ou quelque chose comme cela, marchant dans les rues dans cette direction-ci. Je n’ai pas exactement su ce que c’était. Elles traversaient dans cette direction.

Et il a dit... Puis, je suis revenu Ă  moi-mĂȘme. J’ai annoncĂ© aux frĂšres ce qui allait arriver. Et quand nous sommes entrĂ©s dans le vĂ©hicule et que nous avons dĂ©marrĂ©, nous Ă©tions censĂ©s aller vers le sud sur une route Ă  sens unique. Mais ce prĂ©dicateur, je suppose, a grandi ici, a directement pris le sens inverse, il est allĂ© dans le sens contraire de la rue.

13        Et, oh! la la! il y avait lĂ  un gros policier montĂ© sur un cheval, lĂ , il a agi comme s’il allait nous tailler en piĂšces. Il Ă©tait... Oh! la la! Il dĂ©bitait simplement tout. Alors, je me suis posĂ© des questions. Il nous a retenus quelques instants lĂ , juste assez longtemps pour que les trois jeunes filles en costume viennent passer Ă  cĂŽtĂ© de nous.

J’ai dit–j’ai dit: «En voilĂ  la raison, frĂšre, ne les voyez-vous pas lĂ ?»

Oh! la la! Eux tous se sont alors écriés: «Gloire au Seigneur!»

Le policier a dit: «Allez-vous-en», sans–sans nous coller une contravention. Voyez, ça arrive simplement ainsi, frĂšres. Cela est infaillible, c’est parfait. Il n’y a rien d’imitĂ©. C’est rĂ©el.

14        Eh bien, ces choses arrivent plusieurs fois. Souvent, on entre dans une ville... Souvent, dans une rĂ©union, je me tiens ici et je vois l’une aprĂšs l’autre. LĂ , c’est dans la rĂ©union. Je ne prends pas du temps. J’ai pris beaucoup de temps Ă  parler d’une autre chose. Sans doute qu’ils sont guĂ©ris. La bĂ©nĂ©diction leur revient. Maintenant, je vois des fois, dans des rĂ©unions, diverses personnes qui vont ĂȘtre guĂ©ries ; je vois diffĂ©rents dĂ©sirs et tout concernant les gens.

Eh bien, je vous assure... Eh bien, ce soir, dans la ligne de priĂšre, Dieu va accorder une grande bĂ©nĂ©diction aussi certainement que n’importe quoi. Eh bien, si je–je ne vois pas cela ici, ça sera dans la ligne de priĂšre, car je sais que c’est pour ce soir. Et je... Voyez?

15        Et, remarquez, on voit cela juste–juste en marchant le long de la rue. Souvent cela est arrivĂ©. Vous ne savez pas quand cela va arriver, ni ce qui va arriver. Vous ĂȘtes simplement transformĂ©. Et vous, Ă©videmment, vous ĂȘtes simplement emportĂ© quelque part ailleurs, et on vous montre simplement ce qui va arriver. Ensuite, vous redescendez droit par terre. Et puis, vous savez juste ce que...

Parfois, je suis assis dans une piĂšce. Je peux ĂȘtre simplement assis dans une chambre chez moi, juste assis lĂ , attendant. Et on dirait juste que Quelque Chose a simplement changĂ©, et on est quelque part ailleurs, on voit exactement ce qui va arriver, on voit comment cela se dĂ©roule. Et alors aprĂšs, on se retrouve dans sa chambre. Et puis, quand cela s’accomplit, on le voit.

Il n’y a rien que je fais. Je ne fais que rĂ©pĂ©ter un acte d’une reprĂ©sentation. Voyez? Je ne fais que rĂ©pĂ©ter ce qu’Il m’a dĂ©jĂ  dit de faire. Ça n’exige pas la foi. Il s’agit juste de rĂ©pĂ©ter ce qu’Il m’a dit de faire. Voyez?

16        Maintenant, le seul aspect qui inclut la foi, c’est dans cette ligne de priĂšre, quand je dois exercer la foi ici. Mais quand cela... Quand je prie pour les malades...

Mais quelqu’un, si vous me dites d’aller chez quelqu’un et que vous me dĂ©criviez la disposition de toute chose, je vais bien y aller et attendre que tout soit tel qu’Il le dit ; ensuite, je dis exactement ce qu’Il a dit. Et c’est tout. Cela doit arriver. C’est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Cela est dans la prescience de Dieu. C’est dĂ©jĂ  planifiĂ©. J’y vais simplement je rĂ©pĂ©ter cela. Voyez? Ainsi, il–il n’y a rien que je puisse faire, si ce n’est rĂ©pĂ©ter ce qu’Il m’a dit de faire.

17        Maintenant, les prĂ©dicateur lĂ , en longeant la rue (Oh! la la!), cela arrive tout le temps. Mais juste... Je pense que Dieu m’a fait parler afin qu’Il fasse savoir cela aux prĂ©dicateurs, savoir ce dont je parlais, lĂ  dans la rue, et leur montrer cela arriver.

Et il a mĂȘme tournĂ©... Voyez, ce n’était pas lui qui avait pris le virage, le Saint-Esprit a eu Ă  l’amener lĂ -bas. Ça devait ĂȘtre ainsi. Croyez-vous dans cela? Il le fallait. Ces jeunes filles ne devraient ĂȘtre nulle part ailleurs. Nous risquions de prendre une autre voie et de contourner cela. Et voyez, les jeunes filles se seraient retournĂ©es Ă  l’autre extrĂ©mitĂ©, Ă  une distance de deux, trois pĂątĂ©s de maisons. Mais il nous fallait ĂȘtre lĂ . Il ne pouvait simplement pas avancer directement.

18        Ce policier devait l’arrĂȘter et le retenir lĂ  jusqu’à ce que ces jeunes filles aient traversĂ© devant nous, selon ce qu’Il m’avait montrĂ©. Voyez? Et le policier n’a fait que le rĂ©primander jusqu’à ce moment-lĂ . Alors, le policier a dit: «Allez de l’avant.» Voyez? Le policier n’a mĂȘme pas su que c’était le Saint-Esprit qui agissait sur lui. Voyez? C’était Lui, en le retenant lĂ .

En effet, frĂšre, soeur, Dieu rend l’ennemi fou. Eh bien, Judas Iscariot a jetĂ© l’argent et a dit: «J’ai livrĂ© le Sang innocent.» Voyez? Est-ce vrai?

Le Romain a dit: «Certainement, c’est le Fils de Dieu.»

La femme de Pilate... ConsidĂ©rez Pilate, il a dit: «Je me lave les mains. Je ne trouve point de crime en Lui.» Est-ce vrai? C’est Son ennemi.

ConsidĂ©rez sa femme paĂŻenne, elle lui avait dit: «Qu’il n’y ait rien entre toi et ce Juste, car aujourd’hui, j’ai beaucoup souffert en songe Ă  cause de Lui.» Est-ce vrai? Un paĂŻen... Dieu amĂšne Ses ennemis Ă  tĂ©moigner. Les dĂ©mons qui Ă©taient dans ces gens criaient, disant: «Eh bien, Tu es le Fils de Dieu, le Saint d’IsraĂ«l.» Est-ce vrai?

19        Les dĂ©mons, les diseurs de bonne aventure, parlaient en faveur des apĂŽtres. Alors que les autres disaient qu’ils Ă©taient des imposteurs, ces diseurs de bonne aventure disaient: «Eh bien, ces gens sont des hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie.» Voyez? Il amĂšne les dĂ©mons Ă  tĂ©moigner de Lui. Tout doit tĂ©moigner.

Le jour de Sa mort, Dieu rendit tĂ©moignage. La terre rendit tĂ©moignage. La lune et les Ă©toiles refusĂšrent de briller. Le soleil se coucha en plein jour. Les Ă©lĂ©ments changĂšrent complĂštement. Il y eut des tĂ©nĂšbres tels qu’on pouvait les toucher. Et pensez-y, la lune s’obscurcit ; les Ă©toiles s’obscurcirent, le Dieu mĂȘme qui les avait crĂ©Ă©es s’était retournĂ©. Dieu Lui-mĂȘme, JĂ©hovah, ne pouvait pas supporter de voir le chĂątiment qui devait tomber sur Son propre Fils.

Et tous les Ă©lĂ©ments... Quand Il–quand Il mourut, le Romain dit: «C’est le Fils de Dieu.» Il y eut un grand tremblement de terre qui Ă©branla les rochers qui Ă©taient dans les montagnes depuis le jour de la crĂ©ation. La terre soutint que c’était le Fils de Dieu. Le soleil dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. La lune, les Ă©toiles, les Ă©lĂ©ments, partout...

20        Et Il alla dans le sĂ©jour des morts ; et ils reconnurent qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et ceux qui ne s’étaient pas repentis du temps de NoĂ©, lors de la patience, qui attendaient, enchaĂźnĂ©s lĂ -bas, reconnurent que c’était le Fils de Dieu. Tout leur...

NoĂ© tĂ©moigna de Lui. Enoch tĂ©moigna de Lui avant NoĂ©. Et tous, tout devait reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu et que ce qui a Ă©tĂ© dit au sujet de la semence de la femme s’était accompli. Puis, Il ressuscita, ayant arrachĂ© les clĂ©s au diable, les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, Il ressuscita, fendit la tombe et l’ouvrit ; Il sortit. Oh! la la! Il a dit: «Tout pouvoir M’a Ă©tĂ© donnĂ© dans le Ciel et sur la terre. Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort. Et celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

Il est montĂ© en Haut et Il s’est assis Ă  la droite de Dieu, pour intercĂ©der. Et nous avons autant de puissance que le Ciel. Est-ce vrai?

21        Et si quelqu’un entrait ici ce soir et vous donnait un mandat postal d’un million de dollars? Oh! la la! Un pauvre peut-ĂȘtre dans...?... Eh bien, vous vous rĂ©jouiriez et diriez: «Oh! la la!» Comme vous vous rĂ©jouiriez!

Et peut-ĂȘtre que cela est apportĂ© par un homme en lambeaux qui arrive lĂ , pauvre, sale et laid. Et peu importe son aspect, ce n’est pas le messager, c’est le message qu’il vous apporte qui compte. Est-ce vrai? Ne faites donc pas cas du messager, c’est le Message que vous Ă©coutez.

Eh bien, vous considĂ©reriez ce morceau de papier-lĂ , vous vous mettriez Ă  vous rĂ©jouir. Vous diriez: «Oh! la la! Ma fortune s’élĂšve Ă  un million de dollars. C’est un mandat postal d’un million de dollars, ou c’est une traite bancaire: un million de dollars.» Vous diriez...

«Je ne comprends pas ; de quoi vous rĂ©jouissez-vous? Vous n’avez rien.»

Vous diriez: «Eh bien, j’ai un mandat postal, ou... d’un million de dollars.»

Eh bien, je dirais: «Eh bien, ce n’est qu’un morceau de papier, et juste de l’encre Ă©crit sur un morceau de papier.»

Vous diriez: «Mais regardez ça. C’est un mandat postal. Avant que cela puisse ĂȘtre Ă©crit, il a dĂ» y avoir un million de dollars versĂ©s dans le compte avant que ce mandat puisse ĂȘtre Ă©tabli.» Est-ce vrai?

22        Eh bien, vous diriez: «Lorsque vous lisez la Bible, qu’est-ce qui vous amĂšne tous Ă  vous comporter ainsi quand vous dites: ‘Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris?’ Quand Il dit: ‘Tout ce que vous voulez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.’» Eh bien, nous devrions nous mettre Ă  nous rĂ©jouir.

«Eh bien, diriez-vous, eh bien, ce ne sont que des Paroles, juste des Paroles.» Mais, frĂšre, avant que cette Parole soit Ă©crite dans la Bible, on a dĂ» alimenter le compte au Calvaire lĂ -bas pour s’occuper de tout ce qu’Il a dit. Oui, oui.

Et chacun de nous a un compte lĂ  et il peut y puiser ce soir, juste tout ce dont vous avez besoin. Et Il se tient lĂ  avec un stylo Ă  la main, Ă  la droite du PĂšre, prĂȘt Ă  Ă©tablir votre pardon, prĂȘt Ă  Ă©tablir pour votre guĂ©rison, ou n’importe quoi dont vous avez besoin, Il est prĂȘt Ă  Ă©crire cela ce soir. Est-ce vrai? Le compte Ă  Ă©tĂ© alimentĂ© pour vous au Calvaire. Tout ce dont vous avez besoin, Il est lĂ  pour accomplir cela devant Dieu. Oh! Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons des gens heureux. Il n’est pas Ă©tonnant que nous puissions nous rĂ©jouir en Dieu de notre salut, car Il est merveilleux et magnifique.

23        Eh bien, dans sa lecture, ou plutĂŽt dans l’Ecriture, voici ce que nous lisons, dans Saint Matthieu, chapitre 9, verset 18 jusqu’à 26 inclus:

Tandis qu’il leur adressait ces paroles, voici, un chef arriva, se prosterna devant lui–se prosterna devant lui, et dit: Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, impose-lui les mains, et elle vivra. (Oh! J’aime ça. Voyez? Viens, impose-lui la main. Eh bien, c’était un Juif qui parlait Ă  JĂ©sus.)

JĂ©sus se leva, et le suivit avec ses disciples.

Et voici une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derriĂšre, et toucha le bord de son vĂȘtement.

Car elle disait en elle-mĂȘme: si je puis seulement toucher son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.

24        Maintenant, suivez les Ecritures, ce n’est pas une promesse que l’on a. Mais elle s’est dit dans le coeur: «Si je touche Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Voyez?

Or, vous avez plus que cela. Vous avez une promesse divine. Est-ce vrai? Vous avez une promesse divine, et un don divin ici parmi vous maintenant. ConsidĂ©rez simplement combien vous avez pour croire, c’est plus que ce que cette pauvre femme avait. Elle n’avait mĂȘme pas un passage des Ecritures pour soutenir cela. Et les Ecritures dĂ©clarent: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est une promesse. Or, elle n’avait pas de promesse, mais elle a de toute façon cru cela. Suivez.

JĂ©sus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t’a guĂ©rie. Et cette femme fut guĂ©rie Ă  l’heure mĂȘme.

Lorsque JĂ©sus fut arrivĂ© Ă  la maison du chef, et qu’Il vit les joueurs de flĂ»te et la foule bruyante, il leur dit: Retirez-vous, car la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Mais ils se moquaient de Lui.

Quand la foule eut été renvoyée, Il entra, pris la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.

Le bruit s’en rĂ©pandit dans toute la contrĂ©e.

25        Que Dieu bĂ©nisse Sa Parole lĂ , Il a dit: «Elle ne reviendra pas Ă  Moi sans effet, sans avoir atteint le but. Voyez? Votre foi dans la Parole de Dieu produit des rĂ©sultats.

Le petit chef... ReprĂ©sentons-nous–reprĂ©sentons-nous que c’était un homme qui... probablement qu’il–qu’il s’était sĂ©parĂ© des croyants. En effet, la grande Ă©glise de cette Ă©poque-lĂ  ne croyait pas en Lui. Ils ne croyaient pas en Lui. «Eh bien, Il n’est qu’un–un imposteur.»

Mais qu’arriverait-il si ces gens pouvaient sortir de l’enfer ce soir et revenir? Ils aimeraient croire en Lui. Ils savent maintenant qu’Il est le Fils de Dieu. Ils auraient donc reconnu que c’était leur visitation, mais c’était trop loin... Eh bien, ne laissez pas cela ĂȘtre une excuse pour vous, croyez maintenant. Croyez maintenant.

26        Maintenant, rappelez-vous, quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un fanatique, pour s’ĂȘtre opposĂ© aux Ă©glises. Il Ă©tait taxĂ© de spirite, de BĂ©elzĂ©bul. Est-ce vrai? Quelqu’un sait qui Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, le diable, la grosse mouche qui faisait fuir les autres mouches de l’estrade, BĂ©elzĂ©bul? On L’a taxĂ©, en d’autres termes, de spirite, qu’Il accomplissait toutes ces choses par spiritisme, ou par un dĂ©mon mĂ©chant ou quelque chose comme cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il s’était sĂ©parĂ© des croyants, il Ă©tait allĂ©...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... Est-ce vrai?

27        Eh bien, ayez simplement foi et croyez. Eh bien, ce petit chef s’était sĂ©parĂ© des croyants et il Ă©tait allĂ© rester avec les autres. Et... mais il y a eu un besoin ; sa fille tomba malade. Eh bien, probablement qu’il avait appelĂ© le mĂ©decin, mais le mĂ©decin avait fait tout son possible. NĂ©anmoins, l’état de la fille s’aggravait de plus en plus. Et peu aprĂšs, la fille expira, elle mourut, une fille d’environ douze ans, on prĂ©sume. Mais alors, la jeune fille tomba malade. Il n’y avait pas d’espoir ; le mĂ©decin ne pouvait donner aucun espoir. Eh bien, il lui fallait aller auprĂšs de JĂ©sus.

C’est ainsi parfois que Dieu doit avoir les gens, avant qu’ils croient en Lui. N’est-ce pas vrai? Ils doivent aller auprĂšs de JĂ©sus.

Je peux entendre quelqu’un dire: «Eh bien, cet Homme, ce NazarĂ©en, ce Fanatique par lĂ , qui opĂšre ces guĂ©risons, ce GuĂ©risseur divin, pourquoi ne L’appelez-vous pas?»

«Eh bien, le... Je vais me faire chasser de la synagogue si j’ai quelque chose Ă  faire avec Lui.»

Vous voyez, Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un charlatan. Et, frĂšre, tous ceux qui ont jamais vĂ©cu comme Dieu, ou qui ont Ă©tĂ© dans le programme de Dieu, ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme des hĂ©rĂ©tiques, des charlatans, des fanatiques. Certains... d’autres le sont peut-ĂȘtre. C’est vrai. Probablement que certains–certains le sont peut-ĂȘtre.

28        Mais tout aussi sĂ»r qu’il y a un faux, il y a un vrai. Voyez? Il doit exister un vrai dollar avant qu’un faux dollar soit contrefait Ă  partir de celui-lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas? Si–sinon, eh bien, le faux serait le vrai.

Ainsi donc, cela dĂ©pend de votre discernement. Si c’est conforme aux Ecritures, mĂȘme si c’est contraire Ă  votre vie, croyez donc cela. «Car il n’est personne qui, faisant un miracle en Mon Nom, puisse aussitĂŽt parler mal de Moi.» N’est-ce pas ce que JĂ©sus a dit? C’est vrai. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Les neuf dons spirituels Ă  l’oeuvre, agissant dans le Corps, ce qui a Ă©tĂ© promis par JĂ©sus-Christ. Voyez?

29        Mais le monde s’en est Ă©loignĂ©, il est devenu si formaliste et indiffĂ©rent qu’ils ont simplement Ă©tabli leurs propres voies, leurs propres rites, leurs propres credos et autres. Et si vous ne suivez pas cela, vous n’ĂȘtes pas dans la chose. Voyez? C’est ainsi que sont les Ă©glises aujourd’hui. Il vous faut directement monter et regarder avec mes lunettes, sinon vous ne voyez pas du tout. Voyez?

Eh bien, vous avez... Eh bien, Dieu ne se limite pas Ă  une quelconque Ă©glise. Non, Il ne le fait pas. Rappelez-vous, quand les disciples se sont mis Ă  penser une fois qu’ils Ă©taient les seuls, les seuls, JĂ©sus, le lendemain mĂȘme, avait envoyĂ© soixante-dix autres. Est-ce vrai?

Dieu ne veut jamais que quelqu’un Ă©difie quelque chose autour de lui-mĂȘme. Toute la gloire revient Ă  JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Voyez? Nous ne devons donc pas chercher Ă  penser Ă  nous-mĂȘmes, ou Ă  notre Ă©glise. Nous devons tendre nos bras et chercher Dieu. C’est vrai.

30        Eh bien, quand vous voyez n’importe quoi, sondez cela, examinez cela. «Eh bien, a dit JĂ©sus, si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mes jours. EsaĂŻe n’a-t-il pas parlĂ© de Moi et tout?» Eh bien, tous les prophĂštes avaient parlĂ© de ce jour-ci. N’est-ce pas vrai? Ces choses devaient arriver en ce jour-ci. Et il est dit que, dans les derniers jours, il y viendrait des moqueurs. Est-ce vrai?

Eh bien, considĂ©rez ce qu’Il a dit que les esprits allaient... ou l’Esprit dit... a dit que les gens seraient dans les derniers jours. Ils seraient hautains. Savez-vous ce que veut dire hautain? «EmportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu.» Regardez ces arĂšnes et autres par ici, les stades: le dimanche et tout le reste, ils remplissent les cinĂ©mas et les dancings. «Aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien...» Les saints exaltĂ©s, les pĂ©quenauds, et tout le reste... Voyez...?... «Ennemis des gens de bien.»

Ce n’est pas que nous soyons bons. Mais, oh! la la! il n’y a qu’un seul qui est bon, Dieu. Mais Dieu est dans les gens, c’est ce qui les rend bons. C’est ce qui rend un homme parfait. C’est Dieu en vous qui vous rend parfait. Voyez? «Soyez donc parfait, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Voyez? «Soyez donc parfait.» Comment pouvez-vous ĂȘtre parfait? Ce n’est pas de vous-mĂȘme, mais c’est par Lui. Dieu ne vous regarde donc pas ; Il Le regarde, Lui. Eh bien, vous dites: «Je suis en Lui.»

Comment entrez-vous en Lui? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et alors vous ĂȘtes en Lui, une fois baptisĂ© dans le Saint-Esprit pour former le Corps: 1 Corinthiens 12. Est-ce vrai? Alors, en Lui...

31        Maintenant, «... enflĂ©s d’orgueil, emportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...» Pas l’Eglise...?... Les gens qui frĂ©quentent l’église, l’école du dimanche, qui confessent. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Est-ce ce que dĂ©clare la Bible?

Maintenant, rappelez-vous, c’était lĂ -dessus que l’accent Ă©tait mis. L’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers jours, ces jours-ci, un temps annoncĂ© expressĂ©ment pour la... oĂč cette prophĂ©tie doit s’accomplir, c’est maintenant, dans les derniers jours. Nous sommes lĂ . Nous y sommes.

«Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce», les cercles de couture, les cercles de cuisine, les soupers de bienfaisance.

Eh bien, je–j’espĂšre que cela ne blesse personne parmi vous. Mais, frĂšres, quand il arrivera un temps, Ă  mon tabernacle, oĂč je dois peut-ĂȘtre rentrer un jour, mais s’il arrive un temps oĂč nous devons faire bouillir des poulets et les vendre Ă  cinquante cents le plat pour payer un prĂ©dicateur, j’arrĂȘterai de prĂȘcher. C’est tout Ă  fait vrai.

Et cela reprĂ©sente des cercles de couture oĂč on fait le tricotage et la couture, la couture, et la couture, et on parle de mademoiselle Unetelle. C’est–c’est pratiquement Ă  cela que ça aboutit. C’est vrai.

32        Quand je prĂ©levais le compteur, j’allais dans le sous-sol, lĂ  oĂč on organisait ce genre d’activitĂ©s. Et les plaisanteries qu’un marin ivre ne dĂ©biterait pas, ces femmes les dĂ©bitaient lĂ -bas. Elles ne savaient pas que j’étais un prĂ©dicateur. Je prĂ©levais le compteur. Je m’approchais et frappais Ă  la porte. Elles venaient Ă  la porte, elles toutes lĂ  fumant la cigarette, allant de l’avant.

Je disais: «Mesdames, le...» Je disais: «Je pourrais ĂȘtre renvoyĂ© du travail Ă  cause de ceci, mais c’est en ordre.» Je demandais: «Voulez-vous me dire que vous ĂȘtes toutes ici dans une adoration religieuse, comme j’ai entendu certaines parmi vous rĂ©pĂ©ter une priĂšre il y a quelques instants?»

Elles ont dit: «C’est notre cercle de couture», quelque chose comme cela.

J’ai dit: «Et les plaisanteries que vous dĂ©bitez, n’est-ce pas...»

Elle a dit: «Vous ĂȘtes censĂ© prĂ©lever le compteur.»

J’ai dit: «Je suis prĂ©dicateur de l’Evangile. Je m’occupe des affaires de mon PĂšre tout le temps.» C’est vrai. J’ai dit...

Je me suis agenouillĂ© dans cette piĂšce et on a priĂ© dans la piĂšce, cela a mis fin Ă  ce cercle de couture et de tricotage aprĂšs cela. C’est vrai. J’ai demandĂ© Ă  Dieu de sauver cette bande de pĂ©cheresses. C’est–c’est vrai. Je ne sais pas si cela a produit un effet ou pas ; il me faut peut-ĂȘtre attendre jusqu’à l’EternitĂ©, mais j’ai fait ma part. Exact.

Oh! la la! «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Eloignez-vous de ces hommes-lĂ . Restez loin de cela. Allez auprĂšs de Dieu et priez Dieu, restez accrochĂ© Ă  Dieu. Vivez pour Dieu.

33        Je–je... GĂ©nĂ©ralement, dans mes rĂ©unions... Tout celui qui a Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions le sait ; je ne parle jamais aux gens comme ceci. Ce n’est pas... Mais je sens que le temps est arrivĂ©, amis, oĂč quelque chose doit ĂȘtre dit. Voyez? Voyez? Si Dieu a accompli ces choses, et puis si Dieu est le... est... c’est vrai, nous savons qu’Il l’est, et qu’Il peut accomplir ces choses, le Saint-Esprit me dit de dire ces choses. Je ne sais pas pourquoi dire ces choses.

Et, amis, Ă©loignez-vous de vos voies de demi chrĂ©-... il n’existe pas de demi chrĂ©tiens. Vous vous trompez vous-mĂȘme. Voyez? Vous ĂȘtes... soit vous ĂȘtes un chrĂ©tien, soit vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Jamais vous... Comme je le disais, vous n’avez jamais vu un homme Ă  la fois ivre et sobre. Soit vous ĂȘtes ivre, soit vous ĂȘtes sobre. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un oiseau qui soit Ă  la fois blanc et noir? Soit il est noir, soit il est blanc. Voyez? Et soit vous ĂȘtes en ordre avec Dieu, soit vous ne l’ĂȘtes pas. C’est vrai.

Et l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre en ordre avec Dieu, c’est de naĂźtre de nouveau. JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut pas voir le Royaume de Dieu.» Peu importe ce qu’il a fait, combien de bonnes oeuvres il a accomplies, il doit naĂźtre de nouveau. Alors, une fois nĂ© de nouveau, il peut comprendre de quoi il est question. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, et qu’Il vous garde, c’est ma priĂšre.

34        Nous allons former la ligne de priĂšre juste dans un petit instant. Il est temps maintenant, nous pouvons donc passer une heure et demie ou plus dans la ligne de priĂšre, ou autant que nous le pouvons. Merci encore une fois Ă  vous tous.

Je pense que vous vous demandez pourquoi j’ai arrĂȘtĂ©, n’est-ce pas? Je–je sais qu’il est temps d’arrĂȘter, car Celui qui veille sur moi est venu Ă  l’estrade. Et je sais quand il est temps d’arrĂȘter. D’accord. C’est le temps pour le service de priĂšre.

35        Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas pourquoi Tu as voulu que j’arrĂȘte en ce moment-ci, j’avais d’autres choses Ă  dire, ainsi que la petite histoire Ă  raconter sur un–un cas de guĂ©rison. Mais Tu as parlĂ©, et je–j’aimerais obĂ©ir. BĂ©nis, PĂšre bien-aimĂ©, maintenant les services. Que Ton Esprit se meuve sur cette assistance d’une façon trĂšs merveilleuse. PĂšre, que des hommes et des femmes assis ici ce soir s’enferment de toutes les autres pensĂ©es. Qu’ils oublient le travail qu’ils doivent faire demain, ou ce qu’ils ont fait aujourd’hui. Qu’ils vivent pour cette heure qui vient maintenant, que cela... comme si c’était la derniĂšre heure qu’ils vivent sur la terre. Puissent-ils penser uniquement Ă  Christ qui se tient ici Ă  l’estrade, oh! dans Sa majestĂ© et Sa grande saintetĂ©, qu’ils Le voient se tenir ici, l’Homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, qui avait inclinĂ© la tĂȘte, l’Agneau de Dieu. Il fut frappĂ©, brisĂ©. Et Il Ă©tait l’Agneau conduit Ă  la boucherie. Et, oh! Ses mains tremblaient, Sa chair tremblait, alors qu’on lui enfonçait les clous, alors qu’on Lui enfonçait les Ă©pines au front et que le sang coulait, descendant dans Ses yeux...

Combien je dĂ©sire vivement me tenir lĂ  oĂč Marie et Jean se tenaient, au pied de la croix, et laisser le Sang me couvrir!

36        Ô Dieu, nous sommes maintenant au... nous arrivons Ă  la fin de cette petite sĂ©rie de bonnes rĂ©unions que nous avons tenues ici, Tes enfants s’attendent Ă  Toi. Nous savons que c’est l’affaire du diable de venir lĂ  oĂč les gens sont, dire: «Eh bien, nous allons simplement attendre. Nous allons voir.» Ô Dieu, c’est ce qu’il fit Ă  m’époque oĂč Tu Ă©tais ici dans la chair, il a amenĂ© les gens Ă  ĂȘtre sĂ©duits, ils se sont Ă©loignĂ©s et ils ont oubliĂ© Dieu, alors ils ont rĂ©coltĂ© une grande moisson aprĂšs. PĂšre, que des hommes et des femmes ne nĂ©gligent pas ce soir. Mais qu’ils viennent et T’acceptent, Toi que nous aimons et que nous chĂ©rissons, et Ă  qui nous rendons toute la gloire et toute la louange.

Et que Ton don, le grand Ange de Dieu qui s’est tenu Ă  la droite de Ton humble serviteur, qui a parlĂ© et envoyĂ© ces choses, confirme cela sous les yeux des milliers. Ô Eternel Dieu, puisse-t-Il venir ce soir avec grande puissance et bĂ©nĂ©dictions et servir tout un chacun ici prĂ©sent, Seigneur. Que plusieurs soient guĂ©ris ce soir grĂące Ă  Sa PrĂ©sence. Que toute la gloire soit rendue Ă  Dieu, que toute la louange soit accordĂ©e au Glorieux Saint et infini Fils de Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

37        Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible, pendant que nous passons ce temps de service de priĂšre...?... [Un frĂšre forme la ligne de priĂšre.–N.D.E.]

... crois seulement,

Tout est possible, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement ;

Tout est possible, crois seulement.

Ta carte a-t-elle Ă©tĂ© appelĂ©e pour cela, fiston? Est-ce qu’on a appelĂ© ta carte lĂ ? Non. Je peux...?... Tu n’as pas eu de carte ; j’allais dire... demander Ă  certains huissiers et te faire venir...?... D’accord, maintenant, juste un instant [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Il n’y a pas longtemps.

38        Combien connaissent le compositeur de ce cantique? Paul Rader. Oh! Combien... Quel vaillant soldat!

Je connaissais frĂšre Rader. Je le connaissais. Il Ă©tait membre de l’Eglise baptiste. J’ai appris sa mort, quand il se mourait... Je lui avais tĂ©lĂ©phonĂ© il n’y avait pas longtemps...?... un vaillant guerrier. La petite chorale de l’Institut Biblique Moody, qui passe Ă  la radio, Ă©tait lĂ  en train de chanter, me dit-on, Ă  sa...

Ils avaient donc baissĂ© tous les rideaux dans la piĂšce, les stores. Et ils chantaient Ă  l’intĂ©rieur, ils chantaient: Mon Dieu plus prĂšs de Toi, et quelque chose comme cela.

Et frĂšre Rader Ă©tait bien tranchant. Vous savez comment il Ă©tait. Il a regardĂ© tout autour, il a dit: «Qui se meurt, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux-lĂ .» Il a dit: «Chantez-moi quelques bons cantiques de l’Evangile Ă  l’ancienne mode.» Alors, ils se sont mis Ă  chanter Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus, et...?... Alors, Luc se tenait lĂ , son frĂšre. Je pense que vous avez connu Luc. Il l’a fait venir Ă  son chevet et a dit: «Luc, nous avons parcouru un long chemin ensemble. Mais, penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a fermĂ© les yeux et il s’en est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu.

Il y a quelques semaines, j’étais au Fort Wayne Gospel Tabernacle, lĂ  oĂč nous tenions une rĂ©union. Et lĂ -dedans...

Je n’avais jamais entendu ce cantique auparavant. Un soir ou deux, aprĂšs que l’Ange du Seigneur m’était apparu et m’avait commissionnĂ©, j’étais dans... j’entrais dans mon Ă©glise, ma pianiste Ă©tait lĂ  en train de jouer Crois seulement. Et j’ai dit: «Rejouez cela.» L’Ange du Seigneur semblait aimer cela.

39        «Crois seulement», et je pense Ă  cet Ă©pileptique qui avait Ă©tĂ© amenĂ© Ă  JĂ©sus, Il a dit: «Je le peux, si seulement tu crois, car tout est possible.» C’est... Je jouais cela. Ce cantique est devenu le chant-thĂšme de nos campagnes depuis lors.

Un soir, lĂ  Ă  Fort Wayne, j’étais assis lĂ , lĂ  loin au bureau de frĂšre Rediger. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de B. E. Rediger, au Fort Wayne Gospel Tabernacle? Vous saviez...?... Romaine donc, n’est-ce pas? Romaine, maintenant, elle s’est mariĂ©e, ce mois-ci. Elle Ă©tait...?... psychiatre... elle s’est mise... l’une de ses–ses soeurs est morte de la mĂȘme maniĂšre.

40        Et je suis revenu un jour chez moi, et on... plusieurs centaines de gens s’étaient assemblĂ©s lĂ  Ă  l’extĂ©rieur ; c’est Ă  peine que je pouvais entrer. Quand on me faisait passer dehors, mon frĂšre, ou quelqu’un a dit: «Eh bien, ne voudriez-vous pas passer ici derriĂšre dans votre hangar Ă  charbon? Madame Rediger est lĂ  derriĂšre dans votre remise de charbon.»

J’ai dit: «Quel Rediger? B.E. Rediger de Fort Wayne?»

Il a dit: «Oui.» Il est mort ça fait des annĂ©es. Eh bien, pas mort, il est allĂ© dans la Gloire. C’était un guerrier de la foi. Je crois qu’il a hĂątĂ© la bataille, et Dieu a dĂ» le retirer de la scĂšne. Il est entrĂ© en ce temps-ci. Il est avec Dieu.

Qu’arriva-t-il donc? J’ai demandĂ©: «La fille de B.E. Rediger?»

Il a répondu: «Oui, mais elle est dans cet état depuis environ deux ans maintenant.»

Je suis allĂ© derriĂšre. Vous ne saurez jamais le sentiment que j’ai Ă©prouvĂ© en voyant madame Rediger. Elle avait toujours eu une place dans mon coeur, comme une vraie dame. Et madame Rediger Ă©tait assise lĂ  dans ma remise de charbon, dans l’église avec sa fille, assise lĂ , impuissante. L’onction m’avait dĂ©jĂ  quittĂ©. Mais pendant que je me tenais lĂ , me souvenant du frĂšre Rediger, en quelques instants, c’est revenu. Elle Ă©tait simplement assise lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, et bavant, une belle jeune fille.

Et tout d’un coup, le Saint-Esprit est descendu, l’Ange de Dieu s’est approchĂ©. J’ai dit: «Satan, quitte cette jeune fille, au Nom du Seigneur JĂ©sus.»

Elle a recouvrĂ© le bon sens, elle est rentrĂ©e Ă  la maison, normale. Elle l’est maintenant mĂȘme. Elle s’est ensuite occupĂ©e de toutes les affaires en cet Ă©tĂ© au tabernacle et tout. Elle s’est mariĂ©e ce mois-ci.

41        Pendant que j’étais lĂ  Ă  Fort Wayne Tabernacle, lĂ , Ă  Ă©couter, j’ai entendu retentir ce cantique Crois seulement. J’étais juste dans le mĂȘme siĂšge oĂč Paul Rader s’asseyait. Oh! la la! Quelque chose Ă©mut mon coeur. Oh! la la! Il s’en est allĂ©, mais ses chansons continuent Ă  vivre.

La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous

Que nous pouvons rendre notre vie sublime,

En partant, laisser derriĂšre nous,

Des empreintes de pas sur le sable du temps.

Prions maintenant. PĂšre, je me souviens de Ton serviteur Paul Rader ; je me souviens combien il croyait en Toi pour la guĂ©rison divine ; je me souviens de frĂšre Rediger. Ô Dieu, chaque annĂ©e, les gens lĂ  Ă  sa tombe, ces prĂ©cieux et bien-aimĂ©s membres au... Son amour subsiste dans leurs coeurs. Plusieurs d’entre eux aimeraient ĂȘtre ensevelis autour de lui, sachant qu’un jour le tombeau s’ouvrira, il en sortira. Il y a plusieurs de ces bien-aimĂ©s et prĂ©cieux saints de Dieu Ă  travers le monde, que Tes enfants ont rassemblĂ©s.

Ne serait-ce pas merveilleux si un jour, alors que nous sortirons tous pour nous rassembler, et puis ĂȘtre enlevĂ©s dans les airs Ă  la rencontre du Seigneur? Nous attendons avec un ardent dĂ©sir ce jour lĂ , PĂšre, et nous savons qu’il est proche. BĂ©nis-nous maintenant ce soir alors que nous, cette gĂ©nĂ©ration, nous accomplissons notre part pour frayer un sentier que les autres pourront suivre aprĂšs. Aide-nous, PĂšre, ce soir.

Et maintenant, je sais que je dois me tenir ici devant des puissances dĂ©moniaques, et je reconnais qu’elles sont dans cette salle ce soir, circulant, me hantant. Mais Tu es ici, PĂšre, pour me protĂ©ger contre toutes les puissances dĂ©moniaques. Je Te prie de m’aider ce soir. Que chaque esprit, esprit impur, quitte les gens. Qu’ils soient rĂ©tablis au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

42        Faites voir vos mains juste un instant. J’aimerais vous parler un moment...?... FrĂšre, ceci est le premier cas, Ă©videmment, ce soir. Mais je–je crois que vous avez une tumeur. N’est-ce pas vrai? Oui, oui, une tumeur... Cela a frappĂ© comme une tumeur. Et chaque fois que je me mettais Ă  faire... dire quelque chose d’autre... c’était parce que j’étais... je n’arrivais pas Ă  croire cela dans mon propre coeur, que c’était un esprit qui Ă©tait...?...

C’est Ă  peine que j’arrivais Ă  penser dans mon propre coeur que ce jeune garçon avait une tumeur. Je pensais que ça pourrait ĂȘtre quelque chose d’autre, une autre chose. Mais ce–ce n’était pas cela. C’est–c’est une tumeur. Et l’esprit, chaque fois que j’allais dire quelque chose, ça se manifestait comme une tumeur, tumeur, tumeur. Et je ne pouvais guĂšre... que j’arrivais... J’ai honte de moi-mĂȘme, et je demande pardon devant Dieu. Mais c’est ce que cela–c’est ce que c’est. C’est une tumeur.

43        Maintenant, jeune homme, Dieu seul peut vous guĂ©rir. Vous le savez, n’est-ce pas? Vous n’ĂȘtes qu’un jeune homme. Vous aimeriez Le servir, n’est-ce pas, frĂšre? Allez-vous le faire s’Il vous permet de vous rĂ©tablir? Et Le servirez-vous toute votre vie? Que Dieu vous bĂ©nisse. Inclinons la tĂȘte.

PĂšre, Je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre frĂšre. Il est dans le besoin, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre guĂ©ri. BĂ©nis-le maintenant, et que l’Esprit du Seigneur repose sur lui pour le rĂ©tablir. Que cette puissance dĂ©moniaque qui est sur lui quitte et s’en aille. Qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.

Maintenant, juste un instant, assistance, cela le retient. Maintenant, vous pouvez redresser la tĂȘte juste un instant si vous le voulez.

J’aimerais que vous voyiez quelque chose ici, jeune homme, qui augmente votre foi. Vous ĂȘtes nerveux...?... chercher Ă  considĂ©rer vos propres pensĂ©es. Savez-vous ce que je veux dire? Vos propres... Eh bien, observez. J’aimerais que vous enleviez votre main de la mienne. J’aimerais que vous regardiez ici Ă  ma main, mon bras. C’est comme le vĂŽtre ou celui de n’importe quel autre homme, n’est-ce pas?

Permettez-nous de tenir votre main par ici juste un instant. Vous voyez comment elle ne produit pas du tout d’effet sur la mienne là, n’est-ce pas? Maintenant, prenez votre autre main, posez-la dessus. Eh bien, observez ce qui arrive maintenant: Cela commence à gonfler. Ces points-là, voyez-les parcourir là, ces petits points? C’est ce que nous appelons–ce que nous appelons les vibrations.

44        Parfois, vous percevez cela dans l’air venant des puissances dĂ©moniaques. Ne pensez pas qu’il y en ait plusieurs ici ce soir aussi. C’est vrai. Maintenant, cela ne vous fera aucun bien d’essayer de votre mieux... Et vous savez de qui je parle, d’essayer de tout rejeter de ce cĂŽtĂ©-ci, car Dieu le ramĂšnera sur vous. Souvenez-vous-en.

Le jeune homme est malade. Eh bien, si cela quitte, vous serez bien portant. Sinon, Ă©videmment, je... si–si probablement vous voulez cela... Eh bien, seule votre foi...

45        Maintenant, j’aimerais que vous veniez ici juste un...?... J’aimerais que vous observiez trĂšs attentivement maintenant, je vais prier encore et ordonner Ă  cela de quitter. Si cela quitte et que la main devienne normale... Maintenant, suivez. Enlevez simplement cette main-lĂ  vers vous, cette main-ci. Eh bien, voyez, ça redevient normal. Maintenant, mettez votre autre main juste dans la position oĂč Ă©tait cette autre, juste dans la mĂȘme position. Maintenant, ça n’y est pas. Evidemment, pour moi, cela ne veut rien dire. C’est le discernement qui compte pour moi. Poser votre main lĂ -dessus, comme la mienne, gonfler, changer en toutes sortes de couleurs, des choses blanches, ou je ne sais quoi c’était qui la parcourait lĂ , cela ne veut rien dire lĂ . Le–le cĂŽtĂ© mystĂ©rieux qui relĂšve de Dieu, c’est de vous dire ce qui cloche chez vous. N’est-ce pas vrai?

Mais maintenant, observez et posez cette main lĂ -dessus une minute. VoilĂ  ce que vous pouvez voir vous-mĂȘme. Maintenant, je vais essayer de tenir ma main aussi immobile que je... Voyez, ce n’est pas la position dans laquelle ma main se trouve, vous pouvez voir cela, jeune homme, juste la mĂȘme, n’importe oĂč. Voyez-vous cela parcourir lĂ ? C’est votre tumeur. Maintenant, c’est la multiplication des cellules vivantes. Cela a une vie en soi, ça se dĂ©place lĂ , faisant: Thrrrr, thrrr... [FrĂšre Branham illustre–N.D.E.]

46        Eh bien, je suis... j’aimerais que vous observiez ma main et que vous croyiez de tout votre coeur que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Voyez? Et vous dites que vous allez promettre Ă  Dieu de Le servir et tout. D’accord. Voulez-vous incliner la tĂȘte une fois de plus, maintenant, tout le monde, pendant que le jeune homme seul observe?

Notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers le jeune homme. L’ennemi essaie de rĂ©sister, mais Tu es plus qu’à la hauteur de l’ennemi. Maintenant, aide-nous, Dieu bien-aimĂ©, Ă  avoir foi pour croire en Toi. Et maintenant, Seigneur, nous venons Ă  Toi avec la foi d’un enfant, croyant que Tu existes et que Tu es le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Te cherchent. Et maintenant, j’implore Ă  cette estrade le Sang du Seigneur JĂ©sus, que nous soyons protĂ©gĂ©s, que l’Esprit de Dieu ait la prĂ©Ă©minence, qu’Il puisse chasser les mauvais esprits et rĂ©tablir ces gens.

Oh! toi démon qui as lié le jeune garçon, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, sors de lui. Le voila partir.

47        Maintenant, jeune homme, avant que je regarde ma main moi-mĂȘme, quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? L’assistance peut relever la tĂȘte si elle le dĂ©sire. TrĂšs bien. Maintenant, je vais relever la mienne. Maintenant, regardez, frĂšre, quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? La tumeur est morte. Maintenant, observez. Maintenant, voyez-vous comment votre main est devenue maintenant? C’est exactement comme la mienne. Maintenant, placez cette main ici dessus. Juste comme c’était. Maintenant, cette main... vous voyez quand vous placiez cela lĂ -dessus, elle gonflait, elle devenait trĂšs sombre et de petits points blancs parcouraient lĂ -dessus comme cela. Est-ce vrai? Eh bien, placez cela lĂ -dessus maintenant et voyez ce qui arrive. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. Ayez simplement foi et croyez.

48        TrĂšs bien. Venez, frĂšre. Maintenant, voyez, il faut la foi. Si–si–si tu peux croire, tout est possible.

Bonsoir, soeur. Pouvez-vous croire? Trùs bien. Laissez-nous prendre votre main... Oui, madame. Vous avez plus d’une maladie...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oui, madame. Ça se voit par une vibration, que ça peut... essayant de traverser là...?... Observez quand vous enlevez votre main, regardez ma main maintenant. Placez votre main ici sur la mienne.

Maintenant, placez cette main ici dessus et observez cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, placez cette main ici dessus et observez cela. Ça y est. Maintenant, regardez ça. Oh! Je vois que vous en avez plus d’une. Vous souffrez aussi de l’arthrite, n’est-ce pas? Vous avez... voyez, l’arthrite est un acide dans le sang comme...?... Ceci est le changement de...?... Mais je regardais là, et j’ai vu un petit...?... là-dedans...?... Trùs bien. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?

49        Est-ce que l’assistance voudra incliner la...?... PĂšre cĂ©leste, c’est sacrĂ© de savoir que Tu es ici, sachant que le Sang de JĂ©sus purifie de tous les pĂ©chĂ©s, de tous les maux, de toute maladie, des afflictions, des maladies, par la foi, en croyant...

Maintenant, Seigneur, aie pitiĂ© de notre soeur. Elle souffre et elle se tient ici, sachant que ces choses lui ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es. Je demande cette bĂ©nĂ©diction. Aide-moi Ă  avoir foi pour elle, et avec elle, que l’ennemi puisse la lĂącher, que son tĂ©moignage soit alors puissant, qu’elle sorte raconter aux autres et conduire les autres Ă  Christ. Exauce la priĂšre de Ton serviteur.

Toi dĂ©mon, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, quitte la femme. TrĂšs bien, soeur. Regardez dans cette direction. Cela vous quitte. Allez, libre. Attendez, remettez votre main. Levez vos pieds de haut en bas. Quittez l’estrade tout en vous rĂ©jouissant, en Ă©tant heureuse, car Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Oh! Il veut guĂ©rir plusieurs ce soir. TrĂšs bien. Maintenant, si seulement je peux me garder moi-mĂȘme bien en place, aussi proche que possible. Cela aide. Maintenant, que tout le monde soit en priĂšre.

50        Et vous lĂ , dans l’assistance, dans la ligne de priĂšre: combien lĂ  dans l’assistance ont ces cartes, ou n’en ont pas, cherchent maintenant Ă  ĂȘtre guĂ©ris? TrĂšs bien. Essayez simplement... Maintenant, voici ce que vous avez Ă  faire: Demandez Ă  notre PĂšre cĂ©leste. Et s’Il... Parfois, je ne vois pas Cela ; je sens Cela. Cela se dĂ©ploiera. Mais je... Je ne perçois donc pas cela. Voyez? Je ne peux pas dire exactement qui c’était, mais cela quitte. Et puis, je–je me demandais oĂč c’était. Mais je fournis vraiment beaucoup d’efforts pour vous. Je fais tout ce que je sais, avec difficultĂ©, ce soir, une grande difficultĂ©. Maintenant, soyez en priĂšre.

51        Avancez, soeur. Tenez...?... Regardez dans cette direction. Oui, madame. Vous avez beaucoup... DerniĂšrement, vous vous ĂȘtes Ă©croulĂ©s, n’est-ce pas? Oh! Je vois autre chose. Vous souffrez aussi de l’estomac, n’est-ce pas? Oui, madame. Je vois les deux autres, vous ĂȘtes aussi nerveuse, n’est-ce pas? Est-ce vrai? On dirait une paralysie... TrĂšs bien. Croyez-vous maintenant que JĂ©sus va... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ĂȘtre normale? Croyez-vous cela?

Inclinons la tĂȘte. Cette dame est une chrĂ©tienne et une croyante.

Notre PĂšre cĂ©leste, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus, Ton Fils, d’entre les morts, et Il est assis Ă  la droite de Ta majestĂ© divine ce soir, intercĂ©dant pour nous pauvres crĂ©atures indignes de la terre, nous appelant Ă  venir auprĂšs de Toi: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos», nous reposer de nos ennuis, nous reposer de nos maladies, nous reposer de nos pĂ©chĂ©s, nous donner simplement du repos. «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Maintenant, la soeur que voici, oh! combien elle a besoin de Toi ce soir! Elle va Ă  table, elle n’arrive pas Ă  manger... mais Tu peux la guĂ©rir, PĂšre, si seulement elle dĂ©ploie cette foi-lĂ .

Satan, toi le tourmenteur, sors de la femme au Nom du Seigneur Jésus. Regardez dans cette direction, soeur. Cela vous quitte maintenant. Allez manger ce que vous voulez. Le diabÚte vous a quittée.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]...?... Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible pendant un moment.

52        Je comprends qu’elle est...?... Oui. La tumeur. Est-ce vrai? Maintenant, croirez-vous? Inclinons la tĂȘte.

Notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers cette pauvre femme. Accorde, Seigneur, qu’elle soit guĂ©rie de cette tumeur. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Accorde-le, qu’elle en soit dĂ©barrassĂ©e, peut-ĂȘtre qu’elle mourrait lors de l’intervention chirurgicale. Mais Tu es ici, PĂšre, pour l’en dĂ©barrasser, ĂŽter tout cela d’elle. Aide-la maintenant Ă  ĂȘtre guĂ©rie au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

Cela ne quitte simplement pas. Juste un instant. Cela ne l’a pas quittĂ©e. Vous voyez, vous voyez cela parcourir ma main comme cela.

Satan, au Nom du Seigneur JĂ©sus, sors de la femme.

On dirait qu’il rĂ©siste. Que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e. J’aimerais vous parler. Maintenant, regardez-moi. Est-ce que vous–est-ce que vous habitez loin? Pas trĂšs loin. Il y a quelque chose... Voyez, la tumeur rĂ©agit, d’une certaine façon. Mais il y a quelque chose qui l’empĂȘche de quitter. Croyez-vous que je suis quelqu’un qui est...?... aussi travaillĂ© dur dans la vie...?...

53        C’est ce qu’il y a...?... Vous savez que c’est vrai, soeur. Vous... Mais vous avez eu un dĂ©sir de faire cela, rĂ©cemment, plus que jamais au cours de ces deux ou trois derniĂšres semaines. Vous priiez pour cela, demandant Ă  Dieu de bien vouloir vous ramener. N’est-ce pas vrai? Autrefois, vous avez essayĂ© de commettre un suicide. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Mais maintenant, vous vous en ĂȘtes Ă©loignĂ©e. C’est cette chose qui vous a ramenĂ©e au Seigneur. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais j’ai une vision. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Allez-vous alors promettre de retourner Ă  Dieu, de Le servir toute votre vie et de vivre...? Allez-vous le faire? Promettez-vous cela? TrĂšs bien, inclinez la tĂȘte.

Notre PĂšre cĂ©leste, notre bien-aimĂ©e soeur ici debout qui Te connaissait autrefois et qui s’est Ă©garĂ©e, maintenant le pĂ©chĂ© secret de sa vie lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, la chose qui l’avait amenĂ©e Ă  s’égarer. Et maintenant, dans ce canal de temps, les jours Ă©coulĂ©s, Tu es venu et Tu lui as rĂ©vĂ©lĂ© cela, Seigneur, elle revient. Veux-Tu la recevoir ce soir ici mĂȘme Ă  l’estrade? Une commĂ©moration, et de l’heure. Merci, PĂšre. Merci.

Que Dieu vous bénisse, soeur. Vos péchés vous sont pardonnés. Votre corps est guéri. Maintenant, allez et ne péchez plus.

54        TrĂšs bien. Des fois, vous vous demandez pourquoi ces choses sont lĂ , ce qui est Ă  la base de ça. La femme, je pense que vous avez pu entendre, d’ici, elle... ce qu’elle avait fait quand elle Ă©tait une petite fille, et puis, aprĂšs, il y eut une fois qu’elle avait connu Dieu, puis elle s’est Ă©loignĂ©e de Lui, et comment, il y a de cela environ deux semaines, elle voulait demander Ă  Dieu, elle a essayĂ© de prier pour revenir. Elle n’était mĂȘme point revenue pour se rendre pleinement compte de Christ jusqu’à ce moment-ci. Et quand elle... Cela ne voulait pas la quitter avant que ça lui soit premiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ©, que cela lui soit donnĂ©. Ensuite, cela l’a quittĂ©e, et la tumeur est morte et a disparu. Amis, le Tout-Puissant est ici en Personne.

TrĂšs bien. C’est l’esprit de surditĂ© sur la femme. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte juste un instant...?... JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui ne peut pas faillir. Les cieux et la terre peuvent passer, mais Ta Parole ne passera pas. Tu as promis ces choses, et nous sommes contents d’ĂȘtre en vie en ce jour pour les voir s’accomplir. Et maintenant, alors que notre soeur est ici debout, Satan a placĂ© sur elle un esprit de surditĂ©, peut-ĂȘtre pour l’amener Ă  rester sourde, Ă  s’avancer devant un vĂ©hicule en marche quelque part et se faire tuer. Des maladies sont installĂ©es dans son corps, Seigneur... avec foi, croire. Oh! Aide, PĂšre bien-aimĂ©, qu’elle soit guĂ©rie ce soir.

Toi dĂ©mon, sors de la femme au Nom du Seigneur JĂ©sus...?... rĂ©el... tout est terminĂ© et parti, soeur. Pouvez-vous entendre ce qu’était le diagnostic? TrĂšs bien. L’ouĂŻe de la dame est parfaite. Je lui ai demandĂ© si elle entendait. Je lui ai parlĂ© de son... Elle souffrait de l’arthrite, du mal de dos, et elle souffrait des amygdales, des amygdales terribles au niveau de la gorge. Est-ce vrai, madame? Maintenant, m’entendez-vous trĂšs bien? Maintenant, regardez ceci. Dites: «Gloire au Seigneur!» [La soeur dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Gloire au Seigneur! [La soeur dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Vous ĂȘtes parfaitement normale et rĂ©tablie. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant.

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux.

55        Bonsoir, soeur. Approchez-vous un peu plus, s’il vous plaĂźt, soeur. Maintenant, alors que vous vous avancez, venez en croyant. Il y a quelque chose qui cloche chez vous, sinon vous ne seriez pas ici. Soeur, je vois que vous ĂȘtes une bonne femme. Me croirez-vous si je vous dis quelque chose? Allez-vous me croire et accepter cela? Le croirez-vous? TrĂšs bien. La maladie gynĂ©cologique dont vous souffriez vous a dĂ©jĂ  quittĂ©e, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

TrĂšs bien. Faisons... Que tout le monde soit respectueux maintenant. Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible.

TrĂšs bien, soeur. Je ne sais pas ce qui vous est arrivĂ©, mais quand je me suis retournĂ©, une LumiĂšre blanche est passĂ©e prĂšs de vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Quittez l’estrade...?...

Eh bien, c’était pratiquement la deuxiĂšme fois que cela est donc arrivĂ© dans–dans mon ministĂšre. La jeune fille a Ă©tĂ© guĂ©rie aussitĂŽt qu’elle s’est mise–s’est mise Ă  traverser l’estrade.

Disons: «Gloire au Seigneur!» C’est comme ça, j’aime voir cela se passer comme ça. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Maintenant, quand elle arrivĂ©e ici, sa foi juste...

56        Jeune fille, vous aviez extrĂȘmement beaucoup de foi en vous levant lĂ  ; croyant que vous alliez ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas? Avez-vous cru cela de tout votre coeur? Vous Ă©tiez en train de prier, ou quelque chose comme cela, pour ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas? Cela–cela–cela est un mystĂšre pour moi. Je ne comprends pas cela, mais j’ai vu une LumiĂšre briller autour de vous. J’ai su que vous Ă©tiez–vous Ă©tiez guĂ©rie. Dieu vous a bĂ©nie. Vous sentez-vous trĂšs bien maintenant? Elle m’a entendu. Oh! Oui, madame. Cela...

Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] TrĂšs bien. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible maintenant.

57        TrĂšs bien. Avancez. Eh bien, vous m’ĂȘtes inconnue, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes une inconnue. Je ne suis pas trop sĂ»r de ceci, soeur. Veuillez vous approcher un peu afin que je vous parle un moment. Maintenant, n’ayez pas peur. Evidemment, vous Ă©prouvez une sensation Ă©trange maintenant. Oui, madame. Ce–ce n’est pas quelque chose qui vous fera du mal. C’est la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Cela vous a rĂ©tablie de ce qui clochait. Je–j’aimerais que vous regardiez dans cette direction juste un moment. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse maintenant mĂȘme, Ă©videmment, et vous ne... En effet, une chose, je sais que votre sang ne circule pas bien. Il y a quelque chose qui cloche dans votre sang. Maintenant, je ne peux pas dire exactement ce que c’est, mais votre circulation sanguine n’est–n’est pas bonne. Mais je ne peux pas dire cela. Ce n’est pas... C’est quelque chose qui est arrivĂ© et je crois que c’est quelque chose qui manque dans le sang. (Voyez?) Et plutĂŽt qu’une maladie... Oui. Il y a dans votre coeur un dĂ©sir pour quelque chose, n’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse, femme. Le...

Ecoutez. Vous dĂ©sirez un enfant, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Oui, madame. Il y a quelque chose qui cloche dans le sang. Je sais. Voyez? Le–le sang n’est pas fĂ©cond. Mais Dieu rend votre sang fĂ©cond, soeur.

Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, cette pauvre petite femme tremblante s’avance ici comme ça. Alors qu’il y a trop de contrĂŽle de naissance dans le monde aujourd’hui, une mĂšre, une femme s’est avancĂ©e comme ceci avec le dĂ©sir d’avoir des enfants. Que Dieu bĂ©nisse cette femme, que je bĂ©nis, et puisse-t-elle recevoir le dĂ©sir de son coeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, Ton humble serviteur implore pour cette femme. Amen.

Qu’Il vous bĂ©nisse, ma soeur.

58        Disons: «Gloire Ă  Dieu, qui nous donne la victoire.» C’était un peu intrigant pour moi ; il y avait dans le sang quelque chose de travers, qui Ă©tait Ă  la base de cette maladie-lĂ . Mais Dieu est ici pour ĂŽter toute chose. Dieu est le Donateur de la vie.

J’ai eu une grande confusion l’autre jour au sujet de quelqu’un. Une petite fille assise lĂ  avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la surditĂ©. Et on avait juste amenĂ© sa carte, on la lui avait donnĂ©e pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ . Quand je me suis retournĂ© quelques instants aprĂšs, j’en ai parlĂ© ...

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est trĂšs bien. Vraiment merveilleux.

MĂšre, vous assise lĂ  (Amen!), vous ĂȘtes dans un Ă©tat critique, n’est-ce pas, mĂšre? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? C’est un...?... Eh bien, c’est un...?... aussi, mais je crois que c’est vous. Ne...Vous avez eu...? une tumeur, une tumeur maligne? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que si je–si je demandais Ă  Dieu de vous bĂ©nir, vous serez guĂ©rie? Que Dieu vous accorde ce que vous dĂ©sirez.

59        La jeune fille qui vous a amenĂ©e lĂ  aussi, vous ĂȘtes aussi malade, soeur. C’est... Vous ĂȘtes sa fille, n’est-ce pas vrai? Je vois. Et vous souffrez d’un kyste, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur JĂ©sus vous accorde ce que vous dĂ©sirez, Ă  vous deux, et la mĂšre et la fille. Rentrez chez vous, rĂ©tablies...?...

Oh! Disons: «Merci, Seigneur!» Elles font passer le bras l’une sur l’autre.

Notre PĂšre cĂ©leste, que cette bĂ©nĂ©diction que Ton serviteur a demandĂ© pour elles, cette mĂšre et cette fille, qu’elles reçoivent leur bĂ©nĂ©diction. Qu’elles sortent, Seigneur, en croyant le Message de l’Ange qui a dit: «Rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre.» Qu’elles soient guĂ©ries toutes, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je prie.

TrĂšs bien. Bonsoir, soeur. Maintenant, juste un instant. Approchez-vous un peu plus. Eh bien, beaucoup de choses clochent chez vous. Il y a une relation entre vous et cette femme et quelqu’un d’autre ici prĂ©sent. Maintenant, il y a des esprits associĂ©s.

Eh bien, soyez respectueux, partout. C’est dans les environs, juste ici quelque part. Cette femme est devant le don. Maintenant, je ne sais pas ce qui cloche chez elle. Elle–elle a beaucoup de choses. Mais cela continue simplement Ă  tirer de ce cĂŽtĂ©-ci, entre les deux lĂ . C’est un... C’est quelqu’un ici prĂ©sent qui souffre de la mĂȘme maladie qu’elle.

60        Maintenant, maintenant, juste un instant. Je souhaiterais que vous voyiez ce que c’est. Juste, oh! j’aimerais dire: «AllĂ©luia!»

Regardez dans cette direction, soeur. Croyez maintenant de tout votre coeur. Vous souffrez du coeur ; ça, c’est une chose. N’est-ce pas vrai? Prions.

Notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux, Seigneur. Cette femme a l’ennemi numĂ©ro un: la maladie du coeur. Et elle sait qu’elle ne peut pas rester trĂšs longtemps sans Ton assistance. Aucun mĂ©decin ne peut donc avoir quoi que ce soit Ă  faire avec la maladie du coeur, il n’y a que Celui qui habite dans le coeur, JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis-la. Qu’elle soit guĂ©rie de cette maladie du coeur.

Satan, toi qui l’as liĂ©e, sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ.

Maintenant, ton coeur est redevenu normal. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Ça y est. Amen. Amen.

61        Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Maintenant, je sais qu’elles sont... Cette femme Ă©tait... Voyez-vous ces deux esprits? Oh! JĂ©sus-Christ peut tout guĂ©rir, n’est-ce pas? Il est le Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas? Maintenant, voilĂ  la maladie du coeur juste se manifester ici partout maintenant. En effet, cela enflamme la foi. Voyez-vous? Maintenant, juste... Voyez? Je ne sais pas exactement oĂč cela se trouve. L’appel pour la maladie du coeur, il y en a beaucoup. C’est en ordre, soeur. Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. Voyez? Voyez? Il est ici pour guĂ©rir. C’est Sa bĂ©nĂ©diction guĂ©rissante. Tout le monde, louez bien–bien le Seigneur...?... vous ĂȘtes reconnaissant pour Sa bontĂ©. Acceptez cela. Acceptez toujours cela et soyez... N’est-Il pas merveilleux? Maintenant, il y a beaucoup de cas de maladie du coeur que je vois... Continuez Ă  prier maintenant.

62        Et faites venir ici la dame suivante. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? Oui, continuez simplement Ă  croire. Oui, madame. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, n’est-ce pas? La maladie des nerfs vous a complĂštement brisĂ©e, vous avez toutes sortes de pensĂ©es et tout, n’est-ce pas vrai?

Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, dĂ©livre cette femme de cet ennemi qui la lie. Toi dĂ©mon, sors de la femme au Nom de JĂ©sus-Christ. TrĂšs bien, soeur. Je te bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Rentre chez toi ; tu cries, louant Dieu de t’avoir guĂ©rie.

63        TrĂšs bien. Approchez, soeur. Comment est...?... Bonsoir, soeur. Maintenant, avant que cela commence, ce coeur... vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Cela se meut simplement partout. Ces...

Venez ici. Une maladie gynĂ©cologique aussi, est-ce vrai? La maladie gynĂ©cologique, la maladie du coeur, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. C’est un coeur palpitant qui est Ă  la base de cela. Croyez-vous de tout votre coeur?

Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as dit: «Ce que vous lierez sur la terre sera liĂ© dans les cieux, et ce que vous dĂ©lierez sur la terre sera dĂ©liĂ© dans les cieux.» Et si je suis Ton serviteur, que j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux ce soir, libĂšre cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, de cette maladie du coeur, de la maladie gynĂ©cologique, de la nervositĂ©. Que cela la quitte. Je la bĂ©nis en Ton Nom dans ce but.

Sors d’elle, Satan, au Nom de JĂ©sus. Il...?... Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Merveilleux!

64        Faites venir la dame ici. Croirez-vous, soeur, si je vous dis quelque chose? Me croirez-vous sur parole et accepterez-vous cela? Il y a quelque chose sur vous maintenant, n’est-ce pas? Quelque chose qui vous donne une sensation trĂšs Ă©trange. Votre foi, soeur. Votre arthrite vous a quittĂ©e. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse et en bonne santĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Cette dame assise ici, en chapeau noir, juste ici, souffre aussi du coeur. Je ne peux pas dire exactement ce qui est arrivĂ©. Cela... Oui, madame, vous avec votre doigt... votre main levĂ©e. C’est ici mĂȘme, n’est-ce pas vrai? Souffrez-vous du coeur? Levez-vous, madame. Oui, c’est... Oh! Vous ĂȘtes soeur Brown, n’est-ce pas? Eh bien, je suis... Je–je–je–je ne savais pas qui vous Ă©tiez, soeur Brown. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que JĂ©sus-Christ vous accorde ce que vous dĂ©sirez. Maintenant, comme c’est vous, Soeur Brown, je savais qui vous...

Prenons quelqu’un d’autre lĂ  mĂȘme. Voyons. Il y a une petite dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous ici, qui cherche Ă  trouver aussi grĂące. Voudriez-vous vous lever, jeune fille? Regardez dans cette direction. Croyez-vous de tout votre coeur? Connaissez-vous la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous? Vous ne la connaissez pas, hein? Je pense que vous non plus, vous ne la connaissez pas. Vous vous ĂȘtes simplement assise lĂ , il s’est fait que vous vous ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Est-ce vrai? La petite dame, vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas? La maladie des nerfs, Les yeux vous dĂ©rangent aussi. La maladie des yeux, c’est... Dites donc, vous ĂȘtes de confession catholique aussi, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes de confession catholique. TrĂšs bien. Acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur maintenant, et Il vous guĂ©rira. Allez-vous le faire? Si oui, levez la main. Levez la main et dites: «J’accepte.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Amen.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

65        La dame assise ici, assise ici, en train de me regarder, portant des lunettes, vous avez un cancer de sein, mais Christ vous en a guĂ©rie. Vous pouvez vous lever maintenant et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes rĂ©tablie.

Vous là en manteau brun, vous en souffriez également. Maintenant, levez-vous simplement. Vous, là debout avec votre carte de priÚre. Oui. Levez-vous. Jésus-Christ a... Oui, monsieur. Il vous a guéri maintenant.

Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Il guĂ©rira n’importe qui parmi vous si vous croyez cela. Croyez-vous cela? Levons-nous donc. Oh! Comme c’est merveilleux!

Je crois, mes amis, pendant que cet Esprit se meut dans l’assistance, que c’est maintenant mĂȘme le temps pour Dieu de guĂ©rir du coup parmi toute votre assistance. Faisons cela. Croyons en Lui de tout notre coeur.

66        Oui, c’était un cas de maladie du coeur, debout lĂ  mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Oui, c’est vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est–c’est bien vous. Oui, oui. Est-ce... Amen. Oui, mĂšre, vous avec les mains levĂ©es, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure de la maladie du coeur. C’est...

Je ne... Inclinons la tĂȘte.

Pendant que vous ĂȘtes lĂ  debout lĂ  dans la ligne, chers amis, peut-ĂȘtre que vous n’alliez pas tout Ă  fait passer par la ligne. Croyez, vous tous d’un commun accord. Imposez-vous les mains les uns aux autres lĂ  ; allez-vous le faire? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Acceptez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, allez-vous le faire, s’il vous plaĂźt? C’est comme ça. Levez-vous et dites: «Je Te remercie, Seigneur, maintenant mĂȘme, de m’avoir guĂ©ri.»

Maintenant, pendant que je prie pour vous, croyez de tout votre coeur. Il peut vous guĂ©rir vous tous maintenant mĂȘme, ensemble.

PÚre céleste, je Te demande maintenant de guérir chacun de ces gens. Que le Saint-Esprit de Dieu descende dans cette salle.

Satan, lĂąche ces gens maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte les gens.

Levez les mains maintenant et dites: «Merci, JĂ©sus. Merci, Seigneur.» Que c’est parfait!

Combien remercient le Seigneur pour leur guĂ©rison? Dites: «Amen.» C’est bien. Croyez cela. Rendez-Lui gloire, car Il sait ce qui cloche chez vous. Oh! la la! Mes amis, ça paraĂźt blanc partout au-dessus de vous lĂ -bas. Partout, il y a simplement une puissance glorieuse de Dieu...

 

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