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PrĂ©dication Notre espoir repose en Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0929 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Notre espoir repose en Dieu

1          Merci, FrĂšre Baxter; merci beaucoup. Bonsoir, mes amis. Je suis content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour reprĂ©senter notre Seigneur JĂ©sus-Christ ainsi que Sa grande puissance pour sauver et guĂ©rir pleinement. Les frĂšres venaient de me dire que ce microphone n’était pas trĂšs bon ce soir. M’entendez-vous lĂ  derriĂšre, tout au fond? LĂ  en-haut? Pouvez... Si vous le pouvez, levez la main afin que je voie cela, que je sache que lĂ  au fond... C’est bien; c’est bien.

            Je suis un peu fatiguĂ© ce soir, je suis restĂ© Ă©veillĂ© jusque vers deux heures ce matin, et le Seigneur... J’ai quelque chose Ă  l’esprit, et Il... Je suis restĂ© bien Ă©veillĂ© et j’ai priĂ© jusqu’à ce qu’Il eĂ»t envoyĂ© Sa grande puissance lĂ  et m’eĂ»t rĂ©vĂ©lĂ© ce que c’était. Et ça s’est passĂ© aujourd’hui exactement comme Il a dit que ça se ferait. Et combien nous sommes reconnaissant pour cela!

2          Maintenant, je pense que demain aprĂšs-midi, nous avons annoncĂ© que je devais parler ici Ă  l’auditorium. Ainsi, je–j’espĂšre et j’ai confiance que vous priez pour moi. Et je prie constamment pour vous tous. Il nous reste encore un jour, et puis, nous devons parcourir beaucoup de milliers de kilomĂštres. Et j’espĂšre que, par la grĂące de Dieu, nous reviendrons sains et saufs, et nous pourrons, un jour, tenir ici Ă  New York le genre de rĂ©unions que j’aimerais voir, le genre qui continuera sans cesse, jusqu’à ce que...

            Souvent, les gens, quand ils sont dans la rĂ©union, je ne suis jamais lĂ , et–et Satan en profite. Comme on fait trois ou quatre jours, parfois il faut plus que ça, avant que la bĂ©nĂ©diction commence Ă  se produire rĂ©ellement dans l’individu. Alors, quand–quand Satan retourne Ă  ce moment-lĂ , l’esprit impur qui Ă©tait sorti de l’homme, il essaie alors de tenter de nouveau cette personne. Et souvent, celle-ci cĂ©dera directement. Et alors, cela revient donc. Voyez, si la rĂ©union continuait, les gens pouvaient revenir. Ils pouvaient voir ce qui se passait et rester simplement jusqu’à ce que la rĂ©union soit rĂ©ellement Ă©tablie. Ils verraient des dizaines de milliers ĂȘtre guĂ©ris, je–je pense, si nous pouvions simplement rester assez longtemps.

3          Maintenant, ayez foi. Et voici ce que je vais dire: aprĂšs mon dĂ©part, eh bien, vous–vous dĂ©couvrirez que beaucoup de gens ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ  guĂ©ris dans l’assistance. C’est que, peut-ĂȘtre, ils ne s’en rendent pas compte en ce moment-ci, mais je–je sais que c’est vrai.

            Eh bien, j’aimerais lire un passage des Ecritures, car ma parole est comme celle de n’importe quel autre homme, elle faillira. Mais la Parole de Dieu ne faillira pas.

            Je viens de repĂ©rer mon cher ami et frĂšre, frĂšre Raymond T. Richey. Je pense qu’il a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© et–et... Mais j’ai certainement un chaleureux amour chrĂ©tien pour frĂšre Richey. Il Ă©tait prĂ©sent Ă  l’auditorium le soir oĂč la photo de l’Ange du Seigneur a Ă©tĂ© prise. Il Ă©tait lĂ , lors de la discussion, quand ce prĂ©dicateur s’est avancĂ©, cherchant Ă  me taxer de guĂ©risseur divin. Je lui ai dit que je n’étais pas un guĂ©risseur divin; qu’aucun homme n’était un guĂ©risseur divin. Personne ne peut guĂ©rir, pas du tout, Ă  part Dieu. Et les mĂ©decins, ils ne guĂ©rissent pas; ils ne font qu’assister la nature. Ils ne prĂ©tendent pas guĂ©rir, ils peuvent suturer un endroit, mais ils ne peuvent pas le guĂ©rir. Ils peuvent mettre un os en place, mais ils ne peuvent pas guĂ©rir cela. Il faut Dieu; c’est Lui le GuĂ©risseur. Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» En effet, toutes les maladies, ça doit ĂȘtre dĂ©terminĂ© par Dieu.

4          Eh bien, nous sommes reconnaissant pour les mĂ©decins et autres, qui peuvent nous accorder une assistance mĂ©dicale, mettre les os en place, arracher les dents, et–et–et tout, mais cela est en ordre. C’est... Les mĂ©decins sont des serviteurs de Dieu pour les gens, et ils aident les gens. Dans les hĂŽpitaux et les institutions psychiatriques, nous sommes trĂšs reconnaissants de les avoir. Et je n’ai rien contre eux; tout ce que je fais, c’est prier Dieu de continuer Ă  les aider. Car tout ce qui aide, bĂ©nit, ou fait quelque chose pour aider les gens, je le soutiens. Et je sais que Dieu est dans chaque mouvement qui essaie d’aider les gens.

            C’est ce que nous sommes... nous devrions toujours faire: chercher Ă  faire quelque chose qui aide quelqu’un d’autre. AprĂšs tout, c’est ça l’attitude chrĂ©tienne vis-Ă -vis des choses.

5          Ceci est un trĂšs grand fardeau dont personne ne sait rien. Il n’y a que Dieu et moi seul. Mais quand il m’arrive d’aller au lit, quel merveilleux privilĂšge pour moi de m’agenouiller devant Dieu et de dire: «PĂšre, j’ai fait de tout mon mieux aujourd’hui. J’ai fait de tout mon mieux pour rendre la vie un peu plus agrĂ©able pour les gens.» Et je suis sĂ»r que ces bĂ©nĂ©dictions reviennent et reviennent et me rendent la vie un peu plus agrĂ©able. Si vous voulez faire quelque chose pour Dieu, faites quelque chose pour Son peuple. Si vous voulez qu’on parle en bien de vous, dites quelque chose de bien au sujet de quelqu’un d’autre. BĂ©nissez quelqu’un d’autre, et comme vous bĂ©nissez quelqu’un d’autre, vous bĂ©nissez Dieu. Car JĂ©sus a dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Donc, nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, que le Seigneur JĂ©sus nous bĂ©nisse donc ce soir, alors que nous lisons Sa Parole.

6          Et regardez, tout le monde maintenant, nous sommes ici reprĂ©sentant diffĂ©rentes dĂ©nominations: mĂ©thodiste, baptiste, luthĂ©rienne, catholique, tout... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] types de l’église, mais cela ne reprĂ©sente pas grand-chose devant Dieu, l’église dont vous ĂȘtes membre. C’est l’état de votre coeur qui compte. C’est ce que Dieu considĂšre. Ce n’est pas l’église dĂ©nominationnelle, elles sont toutes bonnes...?... juste comme une entente entre les hommes et autres, et je ne suis pas venu reprĂ©senter une quelconque Ă©glise. Oh! Je reprĂ©sente l’Eglise, l’Eglise que chacun de vous reprĂ©sente. Ceux qui sont nĂ©s de Lui sont dans le Royaume de Dieu, le Corps de Christ.

            Je suis dans la famille Branham, ça fait quarante ans. On ne m’a jamais demandĂ© d’y adhĂ©rer. Je suis nĂ© dans la famille Branham. Et c’est ainsi que vous entrez dans la famille de Dieu. Ce n’est pas en adhĂ©rant Ă  l’église; je n’ai rien contre cela. C’est en ordre; et vous devriez le faire. Mais vous entrez dans l’Eglise de Dieu par la naissance. C’est votre naissance. Alors, vous devenez un enfant de Dieu en naissant de nouveau, en Ă©tant rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© et en devenant une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Alors, vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu, peu importe l’église dĂ©nominationnelle dont vous ĂȘtes membre.

7          Maintenant, dans le Livre de 2 Rois, chapitre 6... J’aime vraiment lire cette Parole et je suis... FrĂšre Baxter s’excusait d’avoir pris trop de temps. J’ai dit: «Ne le faites pas, FrĂšre Baxter.» En effet, je me tenais simplement derriĂšre le rideau, en train de suivre son merveilleux message. FrĂšre Baxter est un trĂšs grand prĂ©dicateur. Et je suis trĂšs content de l’avoir dans notre Ă©quipe, de faire de lui l’un de nous. Et frĂšre Bosworth ici est l’un des plus grands enseignants de la guĂ©rison divine que j’aie jamais entendus de ma vie, frĂšre Bosworth. Il est vieux, et il est... il–il ne... il ne va pas... il ne va pas du tout aimer ça.

            J’étais lĂ  Ă  l’hĂŽtel Biltmore, Ă  Miami un soir; il Ă©tait tout brave et il se tenait droit et fort. Alors, je l’ai regardĂ©, je l’ai apprĂ©ciĂ©. Je connaissais les batailles qu’il avait livrĂ©es au cours de la vie, et je suis juste en train de suivre le chemin qu’il a tail-... qu’il a taillĂ© dans le dĂ©sert. Et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, vous avez soixante-treize ans maintenant. A quel moment vous ĂȘtes-vous trouvĂ© en votre meilleure forme?» Il a renvoyĂ© ses Ă©paules en arriĂšre comme Caleb d’autrefois et a dit: «Maintenant mĂȘme, a-t-il dit, je le suis maintenant mĂȘme.» Il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne me comprenez pas, a-t-il dit; je suis juste un enfant dans une vieille maison.» C’est ce qu’il en pense donc, et Dieu l’a gardĂ© ainsi. Merveilleux!

8          Oh! Si je... Si JĂ©sus tarde et que je peux rester si longtemps, que je sois comme cela. C’est vrai. FrĂšre Richey ici, comment je peux parler de lui! Comment au cours du temps oĂč j’étais un petit garçon Ă  l’école, il Ă©tait lĂ , prĂȘchant l’Evangile et priant pour les malades, alors que j’étais juste un petit garçon. Vos mĂšres et vos pĂšres l’ont Ă©coutĂ© prĂȘcher l’Evangile sur la guĂ©rison divine, et tous deux viennent de Zion, dans l’Illinois. Les candidats qui s’asseyaient aux pieds du–du grand enseignant, le regrettĂ© docteur Dowie. Et docteur Dowie, Ă  sa mort, avait prophĂ©tisĂ© que j’irais Ă  cette citĂ©-lĂ  quarante ans aprĂšs sa mort. Je n’en savais rien, il est mort un jour, et moi, je suis nĂ© le lendemain. Et quarante ans jusqu’au jour oĂč, je suis entrĂ© dans la ville, je n’en savais rien. Oh! Comme le grand mouvement de Dieu est en train de se rassembler; j’entends le bruit d’une pluie abondante.

9          Maintenant, au chapitre 6, verset 8, suivez attentivement. Dieu n’a jamais promis de bĂ©nir ma parole, mais Il a promis de bĂ©nir Sa Parole. Et maintenant, Ă©coutez attentivement donc, alors que nous revivons ce jour oĂč ce grand homme, ElisĂ©e, avait une double portion de l’Esprit d’Elie.

            Il n’y a jamais eu dans un Ăąge deux prophĂštes majeurs sur la terre au mĂȘme moment. Il y a eu plusieurs prophĂštes mineurs, mais il y avait un seul prophĂšte majeur. Et Elie Ă©tait le prophĂšte jusqu’à ce qu’ElisĂ©e fĂ»t venu. Alors, quand Elie Ă©tait enlevĂ©, une portion, une double portion de l’Esprit d’Elie, l’Esprit d’Elie est venu sur ElisĂ©e.

             Voyez, rappelez-vous toujours ceci, Dieu retire Son homme de la terre, mais Il ne retire jamais Son Esprit. Son Esprit redescend directement de ce cĂŽtĂ©-ci. Il reposait sur Elie, Il est parti d’Elie vers ElisĂ©e, d’ElisĂ©e Il est venu sur Jean-Baptiste, de Jean-Baptiste, il a Ă©tĂ© prĂ©dit qu’Il doit revenir dans les derniers jours, le mĂȘme Esprit. Voyez? C’est l’Esprit de Dieu.

10        Le Saint-Esprit Ă©tait sur l’Eglise Ă  la PentecĂŽte, Il a continuĂ© directement au cours de l’ñge, Il a parcouru l’ñge jusqu’aux luthĂ©riens, baptistes, mĂ©thodistes, ainsi de suite, jusqu’à cet Ăąge-ci. Il est toujours le mĂȘme Saint-Esprit. Quand la foi des gens s’élĂšvera au niveau oĂč ils obtiendront les bĂ©nĂ©dictions, savoir qu’elles leur appartiennent, alors la mĂȘme opĂ©ration du Saint-Esprit s’effectuera dans l’Eglise comme elle s’était effectuĂ©e dans le passĂ©, exactement la mĂȘme. Maintenant, suivez ceci attentivement.

     Le roi de Syrie Ă©tait en guerre avec IsraĂ«l, et, dans un conseil qu’il tint avec ses serviteurs, il dit: Mon camp sera dans un tel lieu.

     Mais l’homme de Dieu fit dire au roi d’IsraĂ«l: Garde-toi de passer dans ce lieu, car les Syriens y descendent.

     Et le roi d’IsraĂ«l envoya des gens, pour s’y tenir en observation, vers le lieu que lui avait mentionnĂ© et signalĂ© l’homme de Dieu. Cela arriva non pas une fois ni deux fois.

     Le roi de Syrie en eut le coeur agitĂ©; il appela ses serviteurs, et leur dit: Ne voulez-vous pas me dĂ©clarer lequel de nous est pour le roi d’IsraĂ«l?

     L’un de ses serviteurs rĂ©pondit: Personne! ĂŽ roi mon seigneur; mais ElisĂ©e, le prophĂšte, qui est en IsraĂ«l, rapporte au roi d’IsraĂ«l les paroles que tu prononces dans ta chambre Ă  coucher.

11        Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de savoir que le grand Esprit de Dieu qui Ă©tait sur le prophĂšte ElisĂ©e est sur la terre aujourd’hui agissant encore au travers des fils de Dieu. Le grand Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  la PentecĂŽte est ici ce soir. Et Tes enfants, beaucoup en ont marre d’avoir Ă©tĂ© menĂ©s par le bout du nez, tout pour leur propre bien, leur enseignement, leur formation en tant qu’enfants, pour les amener Ă  apprĂ©cier le Seigneur. Les Ă©preuves sont plus prĂ©cieuses que l’argent et l’or, cependant, comme il est Ă©crit: «Il est vrai que tout chĂątiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie pour le moment.»

            Mais Ă  la fin, quand l’Eglise aura reçu sa formation, alors ils seront des fils adoptĂ©s, ou des fils placĂ©s, pour hĂ©riter de Dieu, ils hĂ©riteront toutes choses et seront Ă©gaux en puissance et en bĂ©nĂ©dictions au Fils de Dieu, ils seront Ses frĂšres.

12        Nous pensons comment Il est nĂ© dans ce monde, le Fils de Dieu. Mais Ă  l’ñge de trente ans, Dieu L’a placĂ©. Sur les rivages du Jourdain ce jour-lĂ , quand Il se tenait dans l’eau, trempĂ© depuis Ses cheveux, Dieu L’a confirmĂ© comme Son Fils en disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute mon affection.» L’adoption, le placement, le placement dans Son Royaume pour l’oeuvre qu’Il devait achever. Et combien nous sommes reconnaissants ce soir de ce qu’Il avait achevĂ© la course. Il n’a donc pas considĂ©rĂ© la honte, mais Il l’a endurĂ©e. Il a Ă©tĂ© clouĂ© au Calvaire comme notre Substitut, Il a subi la peine capitale: Il est entrĂ© par une naissance dans une mangeoire, Il est sorti par une peine capitale.

            Le Roi de Gloire descendit et tabernacla parmi les hommes, loin des palais en ivoire. Il n’a pas pris la forme d’anges, mais celle d’un serviteur de l’homme. Il s’est revĂȘtu de l’humilitĂ©, Il allait çà et lĂ , sans lieu oĂč reposer Sa tĂȘte, Il dormait partout oĂč Il pouvait, Il fut mĂ©prisĂ© par ceux qu’Il aimait et, finalement, Il a Ă©tĂ© fait un Sacrifice sanglant. Mais Il Ă©tait tellement agrĂ©able au PĂšre qu’Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.»

13        Il a ensuite souffert sous Ponce Pilate, Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre, intercĂ©dant maintenant pour nous qui avons acceptĂ© le Saint-Esprit, la troisiĂšme Personne de la trinitĂ©. Et Il rĂšgne et domine dans nos coeurs ce soir. Et Il a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Nous croyons cela.

            Et maintenant, Seigneur, les grandes heures sombres viennent au temps de la fin. Aide-nous maintenant ce soir dans ce service. Que le glorieux Esprit de Dieu descende visiblement parmi nous, que chaque personne ici prĂ©sente sache qu’Il se tient prĂšs d’elle. Ô Dieu, prends l’argile, la voix des ĂȘtres mortels, et proclame, Seigneur, les oracles de Dieu. Que les gens voient, craignent Dieu et Le servent.

            Que tous les malades et les affligĂ©s ici ce soir soient tous guĂ©ris, qu’il ne reste personne de faible. Accorde, Seigneur, que ça soit une soirĂ©e qui sera un mĂ©morial. Ceux qui se souviendront de cette arĂšne saint Nicolas se souviendront toujours de cette soirĂ©e. BĂ©nis-nous maintenant ensemble, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen.

14        Que c’est merveilleux de considĂ©rer les Ecritures juste un instant! En effet, le temps est Ă©coulĂ©, environ douze, quinze minutes. Je voulais terminer de vous raconter la vision qu’on examinait hier soir, le petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© en Finlande. Combien ici dans l’auditorium avaient Ă©crit cela dans leur Bible avant qu’elle s’accomplisse, ceux qui m’avaient entendu en parler? Levez la main. Avais-je posĂ© la question hier soir? Au sujet du petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© en Finlande. Faites-nous voir les mains, en les levant, ceux... Partout dans la salle, partout, regardez ça.

            Voyez, c’était longtemps avant que cela arrivĂąt. Cela l’annonce toujours ainsi, et cela...Vous le notez simplement, que c’est parfait, car ce n’est pas un homme qui parle, c’est Dieu. Ceci est la Voix de Dieu pour les gens. Chaque Parole de Dieu est une Semence et Elle se reproduira exactement telle qu’Elle est proclamĂ©e dans la Bible, si Elle est reçue dans une bonne terre. Donc, c’est la Voix de Dieu pour Son Eglise.

15        Eh bien, parfois pour des individus, Il se sert de la voix d’un ĂȘtre humain, ce qui est secondaire. Cela doit se conformer Ă  Ceci, la Parole Ă©crite. Maintenant, en faisant ceci, Dieu nous a bĂ©nis. Et Elie le prophĂšte... Quand le roi de Syrie dĂ©clarait la guerre contre IsraĂ«l, il y avait inimitiĂ© entre eux. Eh bien, Elie le prophĂšte Ă©tait chez lui. Et il voyait ce que l’ennemi allait faire. Alors, il se rendait auprĂšs du roi d’IsraĂ«l et lui disait lĂ  oĂč le roi de Syrie se mettrait en embuscade pour–pour tomber sur eux, les faire tomber en embuscade sur leur passage. Et le roi d’IsraĂ«l envoyait des gens lĂ -bas voir et ils trouvaient cela exactement comme Elie le prophĂšte le lui avait dit.

            Que Dieu nous aide, en tant que peuple AmĂ©ricain, au point oĂč nous pourrons revenir Ă  Dieu une fois de plus. Ce Dieu qui Ă©tait capable d’aider la nation d’IsraĂ«l dans une sphĂšre divine, Il peut aider l’AmĂ©rique aujourd’hui dans une sphĂšre divine Ă  sortir de tout ça. Et l’unique espoir que nous avons repose en Dieu. Notre espoir ce soir n’est pas dans la bombe atomique, notre espoir ce soir est en JĂ©sus-Christ. Christ est la rĂ©ponse.

16        Alors dans... l’aumĂŽnier Ă  Tokyo, Tokyo au Japon plutĂŽt, pendant la guerre, un ami aumĂŽnier Ă©tait lĂ , il a levĂ© les mains et a dit: «Ô Dieu», dans un camp de consĂ©cration, il a dit: «Je pense que je rentrerai Ă  la maison Te rencontrer Ă  partir de cet endroit-ci.» Il a dit: «J’aurais voulu visiter ma femme et mes enfants une fois de plus, mais nĂ©anmoins, Seigneur, si Tu veux que je rentre Ă  la maison Ă  partir d’ici, je suis prĂȘt Ă  partir.»

            Il a vu une petite sentinelle marchant Ă  son poste, il s’est approchĂ© d’elle, on dirait que la sentinelle voulait lui parler. Il a regardĂ© Ă  droite et Ă  gauche pour voir ce que... Il a demandĂ©: «Etes-vous chrĂ©tien?»

            L’aumĂŽnier a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Moi aussi, chrĂ©tien.»

            VoilĂ  la rĂ©ponse. Pas les Quatre Grands, pas les Nations Unies, mais la voie offerte par Christ. LĂ  en Finlande, vous avez vu les Russes et les Finlandais s’embrasser, s’étreindre, s’enlacer avec les larmes leur coulant sur les joues. FrĂšres, ils n’avaient rien l’un contre l’autre. Le dieu de cet Ăąge Ă©tait entrĂ© dans les coeurs des dirigeants. Tous les royaumes du monde appartiennent Ă  Satan en ce moment-ci. Vous ne voulez pas croire cela, mais c’est l’Ecriture.

17        Satan avait transportĂ© JĂ©sus et il Lui avait montrĂ© tous les royaumes du monde, il a dit: «Ça m’appartient, je peux faire avec tout ce que je veux.» JĂ©sus a reconnu cela, mais Il savait qu’Il les hĂ©riterait. Il Lui a dit: «Si Tu Te prosternes et m’adores, je Te les donnerai.»

            JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit: ‘Tu adoreras le Seigneur Ton Dieu, et Tu le serviras Lui seul.’»

            Dans Apocalypse, il est Ă©crit: «RĂ©jouissez-vous, cieux, et vous saints prophĂštes, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ; et Il rĂ©gnera et dominera aux siĂšcles des siĂšcles.» Il n’y aura alors plus de guerre. Les conducteurs, l’égoĂŻsme partout. Mais en plein milieu de tout ceci, l’Eglise de Dieu est enlevĂ©e par le Saint-Esprit.

18        Elie voyait oĂč le roi allait faire cela, il envoyait donc le roi d’IsraĂ«l et disait: «Eh bien, ne prends pas tel chemin, disait-il, car ils sont en embuscade lĂ .»

            Et observez ce mĂȘme prophĂšte, aprĂšs ĂȘtre allĂ© Ă  Dothan, il n’avait pas vu le... l’Ange du Seigneur ne lui a point montrĂ© les Syriens venir assiĂ©ger la ville, car Dieu avait un autre moyen pour cela. Dieu ne montre pas tout Ă  Ses serviteurs, mais Il montre Ă  Ses serviteurs juste la Parole de connaissance qu’il leur faut connaĂźtre. Vous voyez donc que cela relĂšve de la puissance de Dieu, pas de la puissance d’un homme. MĂȘme si un homme est bĂ©ni, mais cependant, Dieu reste le PĂšre et le Seigneur de tout.

            Balaam a autrefois dit: «Un prophĂšte ne peut dire que ce que Dieu place dans sa bouche. Comment peut-il parler si Dieu ne parle pas?» Et c’était vrai.

19        Maintenant, nous lisons sur les prophĂštes d’autrefois, nous lisons sur les puissances de Dieu et comment cela faisait fonctionner l’église. Et ce soir, ami, elle est tiĂšde et elle n’est pas au niveau oĂč elle devrait ĂȘtre en Christ, avec les trĂšs glorieuses puissances de Dieu rĂ©gnant et dominant dans Son Eglise une fois de plus. Ne soyez pas celui qui est derriĂšre. Ne cherchez pas Ă  ĂȘtre populaire dans le monde et ĂȘtre en ordre avec Dieu, car vous ne le pouvez pas. Vous devez ĂȘtre en ordre avec Dieu, et ensuite ne pas ĂȘtre populaire dans le monde. En ce jour-ci oĂč nous vivons, cherchez Dieu de tout votre coeur. Invoquez-Le pendant qu’il est temps de L’invoquer, pendant que vous avez l’occasion de vous repentir, et pendant que la misĂ©ricorde de Dieu est venue jusqu’à vous. Car l’heure vient oĂč il ne servira Ă  rien d’invoquer. Ça sera alors trop tard. Invoquez maintenant.

            Si vous aviez vĂ©cu dans le passĂ© quand on crucifiait JĂ©sus, vous diriez aujourd’hui: «J’aurais pris position pour Lui; j’aurais donnĂ© ma vie pour Lui.» Vous avez une opportunitĂ© de faire cela maintenant plus que vous n’en auriez eue Ă  l’époque. Prenez position maintenant, l’opposition est plus forte aujourd’hui qu’autrefois.

20        Hier soir, je parlais au petit tabernacle GladTidings oĂč nous avions tenu notre service, car la salle Ă©tait utilisĂ©e hier soir ici. Je racontais comment le Seigneur avait ressuscitĂ© un petit garçon en Finlande, ce qui avait Ă©tĂ© vu en vision deux ans auparavant comme devant s’accomplir. Eh bien, qu’est-ce qui a fait cela? Ce n’est pas votre frĂšre, mais l’Esprit de Dieu. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Elie, sur les–les hommes qui sont partis; c’est le mĂȘme Esprit qui est dans le monde aujourd’hui, en train d’agir. Il voit, Il prĂ©dit. Vous le constatez. Je prie qu’Il soit dans la rĂ©union ce soir pour faire la mĂȘme chose.

            Il Ă©tait sur notre MaĂźtre, JĂ©sus-Christ. Quand un homme venait Ă  Lui et qu’il allait douter de Lui, JĂ©sus a dit, quand Il a vu NathanaĂ«l venir, Il a dit: «Oh! Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude», en d’autres termes, un chrĂ©tien, un croyant.

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

21        Or, Philippe n’a pas cherchĂ© Ă  considĂ©rer cela comme la lecture des pensĂ©es ou–ou de la tĂ©lĂ©pathie mentale, il a juste dit: «Tu es le Fils de Dieu; le Roi d’IsraĂ«l.» Aujourd’hui, son nom est immortel parmi les hommes grĂące Ă  sa dĂ©cision. Votre nom deviendra immortel quand vous prendrez votre dĂ©cision pour JĂ©sus-Christ en tant que Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Alors, quand Il a parlĂ© Ă  la femme au puits de son pĂ©chĂ©, Il lui a parlĂ© un peu, Il a dit: «Va chercher ton mari.» C’était ça; c’était son... c’était l’obstacle pour elle.

            Il a Ă©tĂ© interrogĂ© une fois pourquoi Il... au sujet de la guĂ©rison, quand Il avait vu un homme qui souffrait d’une espĂšce de maladie, et Il a laissĂ© un grand nombre: Saint Jean 5. On L’a interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Saint Jean 5.19. Car le PĂšre aime le Fils, et Il Lui montre toutes choses, Il Lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement», le verset 20.

22        Maintenant, l’Ecriture dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur, Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une personne importante, mais ce qu’Il affirmait ĂȘtre, Il l’était; et Dieu confirmait cela. Il Ă©tait ce qu’Il affirmait ĂȘtre. Et Dieu confirmera chaque personne qui dira la vĂ©ritĂ©. Dieu prouvera que c’est vrai. L’homme peut dire n’importe quoi, cela ne le rend pas vrai. Mais quand Dieu parle, cela se confirme. Et Il a dit qu’Il faisait uniquement ce que le PĂšre Lui montrait.

            Et l’Ecriture dĂ©clare: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», trois, HĂ©breux 13.8. Donc JĂ©sus-Christ, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il l’était hier, Il accomplit toujours les mĂȘmes oeuvres aujourd’hui comme Il l’avait fait hier. Sinon, Il n’est pas JĂ©sus-Christ. Et ce qu’Il soutient n’est pas vrai.

23        Et comment accomplit-Il ces oeuvres? Dans un corps visible? Non. Car il est Ă©crit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes (Ou davantage), car Je M’en vais au PĂšre.»

            Et chaque soir, Il fait davantage dans la rĂ©union, dans une seule rĂ©union, Il fait davantage, en rĂ©vĂ©lant aux gens quoi faire et tout, en une seule rĂ©union, par rapport Ă  ce qui est Ă©crit Ă  Son sujet, ce qu’Il a rĂ©vĂ©lĂ© aux gens dans le Nouveau Testament (Pensez-y), pendant les trois ans du ministĂšre. En effet, il a fait beaucoup de choses qui ne sont pas Ă©crites, d’aprĂšs Luc, mais ce qui est Ă©crit ...

            Une fois, Il a dit Ă  un homme oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche. Il leur a dit oĂč se trouvaient les Ăąnes qui Ă©taient attachĂ©s, Ă  la bifurcation. Il savait oĂč se trouvait un homme qui portait une cruche, qui avait apprĂȘtĂ© la chambre haute. Environ six, sept choses, c’est tout ce qu’Il... ce qui est Ă©crit, qu’Il a dit. Mais Il connaissait leurs pensĂ©es; Il lisait leurs pensĂ©es.

24        Saviez-vous que JĂ©sus lisait les pensĂ©es des gens? Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Il connaissait donc ce qu’ils en pensaient. Il sait ce soir ce que vous en pensez. Il est ici maintenant, Il sait ce que vous en pensez et Il peut rĂ©vĂ©ler par Ses canaux ce que vous en pensez.

            Evidemment, nous savons que le diable a des imitations et des types de tout ce que Dieu a. Tout ce que le diable a, c’est une copie de la chose de Dieu. Chaque contrefaçon a–a un original Ă  partir duquel elle a Ă©tĂ© calquĂ©e. S’il n’y avait pas un dollar authentique, le faux dollar deviendrait l’original et le premier. Et tant qu’il y a une contrefaçon, c’est la preuve qu’il y a un authentique quelque part (Amen!), un vĂ©ritable. Donc, quand vous voyez quelque chose que le diable fait, rappelez-vous, Dieu a quelque chose qui dĂ©passe cela de loin, que le diable essaie d’imiter. Mais JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

25        TrĂšs bien, maintenant Son Esprit est ici. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il agit dans Son Eglise. Eglise, savez-vous ce qu’est le problĂšme avec ça? Voici ce que c’est. Vous ne vous abandonnez pas au Saint-Esprit. Vous recevez le Saint-Esprit et vous vous dites: «Eh bien, c’est aussi loin que je vais.» Eh bien, vous ĂȘtes simplement prĂȘt Ă  vous mettre alors au travail pour Dieu. Quand vous ĂȘtes dans... recevez le Saint-Esprit en croyant en JĂ©sus-Christ et en recevant le Saint-Esprit, alors, vous devenez simplement un candidat pour vous mettre au travail pour Dieu. Livrez-Lui donc vos membres, voyez ce qu’Il vous fera faire. Il peut vous faire prĂȘcher, chanter, tĂ©moigner, distribuer des tracts, parler aux gens, amener quelqu’un Ă  l’église. Toutes sortes de dons et d’assistances qui sont dans le Corps de Christ... Certains sont appelĂ©s pour une chose, d’autres, pour une autre.

            Mais, peu importe ce que vous avez, combien modeste cela est... Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, tout ce que je peux faire, je peux parler aux gens.» Eh bien, cela peut ne pas reprĂ©senter grand-chose pour vous, mais placez cela entre les mains de JĂ©sus, et voyez ce qu’Il fera avec. C’est comme le peu de poissons qui Ă©taient entre les mains du petit garçon, cela pouvait seulement le nourrir. Mais quand il a placĂ© cela entre les mains de JĂ©sus, cela a nourri cinq mille personnes. Il en sera de mĂȘme pour vous. Placez ce que vous avez entre Ses mains.

26        Cette nuit-lĂ  en Finlande, quand le petit garçon Ă©tait ressuscitĂ© des morts, comme je vous l’ai racontĂ© hier soir, la petite fille... l’autre petit garçon avait Ă©tĂ© tamponnĂ© et projetĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Sa tĂȘte, il avait une commotion cĂ©rĂ©brale. On nous a appelĂ© depuis l’hĂŽpital; le petit garçon Ă©tait mourant. Cette pauvre petite mĂšre finlandaise, jamais je n’avais Ă©prouvĂ© tant de pitiĂ© que pour elle. Il y avait des milliers et des milliers. On ne pouvait pas s’approcher de l’auditorium. Sur une distance de deux ou trois pĂątĂ©s de maisons, c’était bien bondĂ© partout, Ă  Kuopio, en Finlande, c’est prĂšs de Laponie.

            Et, oh! quel merveilleux et glorieux moment nous passions en Christ! Et une nuit, quand je suis revenu, on a dĂ» me tirer vers la petite mĂšre. Et le lendemain, madame Isaacson a dit: «FrĂšre Branham, ces pauvres petits pĂšre et mĂšre», le deuxiĂšme jour, elle a dit: «Ils sont assis ici dehors.» Elle a dit: «C’est–c’est pathĂ©tique de les voir.» Elle a dit: «Ils pleurent, ils veulent que vous alliez lĂ -bas.»

            J’ai dit: «SoeurIsaacson, je ne peux rien faire, Dieu devra premiĂšrement me montrer.» J’ai dit: «Je prie pour l’enfant.»

            Elle a dit: «Voudriez-vous juste sortir leur parler?»

            Alors, on les a fait entrer dans une salle. La pauvre petite mĂšre, elle a couru et a dit: «Oh! Allez guĂ©rir mon enfant.» Evidemment, par l’interprĂšte, elle ne parlait pas anglais.

            Et j’ai dit: «Soeur, je ne suis pas capable de guĂ©rir votre enfant.»

            Elle a dit: «Eh bien, on a ressuscitĂ© l’autre petit garçon aprĂšs qu’il Ă©tait mort.» Elle a dit: «Vous pouvez guĂ©rir mon petit enfant; lui, il est mourant.»

            J’ai dit: «Non, madame, quand j’étais lĂ  dans ma patrie, en AmĂ©rique, il y a de cela deux ans, Dieu avait montrĂ© en vision, Il avait dĂ©crit l’endroit exact oĂč le petit garçon serait Ă©tendu, son aspect, comment le petit garçon serait.» Beaucoup parmi vous ont lu cela dans Voice Of Healing, n’est-ce pas? Je vous avais dit que cela serait publiĂ© dans Voice Of Healing, et cela–cela–cela l’a Ă©tĂ©.

27        Et puis, la pauvre petite crĂ©ature, j’avais vraiment pitiĂ© d’elle. Alors, elle a dit... J’ai dit: «C’était une vision.»

            Et elle a dit: «Eh bien, allez, ayez une vision pour mon petit garçon.»

            Eh bien, c’était bien beau, mais vous ne pouvez pas avoir des visions quand vous le voulez; ce n’est pas Ă  volontĂ©, c’est sur l’ordre divin de Dieu. Ce n’est pas ce que moi je veux, mais c’est ce que Lui veut. Eh bien... Alors... Voici ce qui est arrivĂ©. J’ai demandĂ©: «Etes-vous chrĂ©tienne?»

            «Non.»

            J’ai dit: «Ecoutez, votre petit garçon peut ĂȘtre mourant, comme le mĂ©decin le dit. Et il ira au Ciel parce que c’est un enfant.» Il avait environ six, sept ans. J’ai dit: «Il ne sait pas encore ce que c’est le pĂ©chĂ©.» J’ai dit: «Il montera au Ciel. Et si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous ne pourrez plus jamais ĂȘtre avec lui. Et si vous ĂȘtes sauvĂ©, et que le petit garçon meure et monte au Ciel, alors si vous... quand vous mourrez, vous monterez au Ciel; vous serez toujours avec lui, lĂ  oĂč il n’y a pas d’accidents.» Et j’ai dit: «Et peut-ĂȘtre alors, si vous vouliez une faveur de ma part, vous feriez quelque chose pour moi, quelque chose de bien. Si vous voulez trouver grĂące aux yeux de Dieu, faites alors quelque chose de bien.»

            Et alors, elle... On dirait qu’ils ne pouvaient pas manquer cela, alors ils se sont agenouillĂ©s, ils se sont mis Ă  pleurer et Ă  prier, ils ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Christ. Ils se sont relevĂ©s. Alors, la pauvre petite crĂ©ature a dit: «Maintenant, entrez, et ayez une vision pour mon petit garçon.»

            J’ai dit: «Je vais prier.»

            Elle a dit: «Alors, allez Ă  l’hĂŽpital.»

            J’ai dit: «Non, Il peut me montrer dans ma chambre tout comme Il peut me montrer lĂ .» J’ai dit: «Il peut ne pas me montrer du tout.»

            Alors, madame Isaacson a fini par les faire partir. Et Ă  chaque intervalle de quelques minutes, ils rappelaient et demandaient: «Est-ce que frĂšre Branham a dĂ©jĂ  eu la vision?» Et ils s’intĂ©ressaient Ă  leur petit garçon, car le mĂ©decin avait dit qu’il n’était pas revenu Ă  lui-mĂȘme, et c’était le troisiĂšme jour.

28        Nous venions de sortir de l’auditorium ce soir-lĂ  et, oh! je me tenais Ă  la fenĂȘtre, j’avais cette mĂȘme Bible sur mon coeur; je me suis avancĂ© Ă  la fenĂȘtre. Il ne faisait pas nuit lĂ -bas Ă  cette Ă©poque-lĂ  de l’annĂ©e. Les soldats finlandais passaient lĂ , et le... ainsi que les civils, se parlant simplement, vous savez, probablement qu’ils revenaient de la rĂ©union, car ils avaient tous Ă©tĂ© congĂ©diĂ©s de l’auditorium. Tout le pays, lĂ -bas, Ă©tait bien animĂ© avec les gens.

            Et j’ai dĂ©posĂ© ma Bible sur une table. Mon frĂšre Howard s’est avancĂ©, beaucoup parmi vous se rappellent qu’il Ă©tait avec nous la derniĂšre fois ici. Eh bien, s’il y a des Canadiens ici, mon intention en disant ceci n’est pas de dĂ©nigrer votre pays. Voyez? Quand nous Ă©tions au Canada, nous avions eu des bonbons et, oh! lala! ils n’ont simplement pas des produits Ă  y mettre comme les AmĂ©ricains en ont. Eh bien, c’est... C’était, on dirait, fade. Il a dit: «Vous dites que les bonbons du Canada sont fades, goĂ»tez ça.» Il m’a donnĂ© deux morceaux de bonbons, je les ai simplement dĂ©posĂ©s sur la table et je suis allĂ© lĂ . J’ai levĂ© les mains comme cela, et j’ai dit: «Ô Grand JĂ©hovah, que Tu es merveilleux, magnifique!» Il venait de guĂ©rir cette petite orpheline de guerre ce soir-lĂ , vous savez, celle qui Ă©tait estropiĂ©e, avec une jambe courte de six pouces [15 cm] par rapport Ă  l’autre, comme je vous l’ai racontĂ© hier soir. Vous avez vu sa photo dans Voice Of Healing, comment elle ne pouvait pas se dĂ©placer avec cela, une petite orpheline de guerre. Et je remerciais Dieu pour sa guĂ©rison.

29        Et pendant que je me tenais lĂ , j’ai senti quelque chose d’étrange; j’ai regardĂ©, et Il Ă©tait lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s, Il s’y tenait. Il tenait un vase dans Sa main. Je pourrais appeler cela un vase. Je ne connais pas trop bien. C’est une espĂšce d’une affaire longue. Et lĂ -dedans, il y avait deux... ce que j’appelle les fleurs de PĂąques, des jonquilles d’aspect jaune. Je... Nous les appelons lys dans l’Indiana et dans le Kentucky. Je... Cela peut porter un autre nom ici mais, c’est une espĂšce de fleur jaune qui pousse Ă  PĂąques.

            Et elles Ă©taient placĂ©es lĂ  dans ce petit rĂ©cipient qu’Il avait, une petite chose. Alors, Il a dĂ©posĂ© cela lĂ  sur la table. Et l’une de ces petites fleurs de PĂąques qui s’inclinait vers le nord Ă©tait tout Ă©tendue par terre. Et l’autre Ă©tait en train de se faner, de dĂ©pĂ©rir.

30        Alors, Il m’a regardĂ©, c’était un Homme grand et Ă©lancĂ©, d’environ deux cents livres [90,7 kg], Il a des cheveux noirs qui Lui retombent sur les Ă©paules. Il est d’un teint olive, Il a toujours les bras croisĂ©s, Il vient chaque fois vers moi par la droite. Il vient depuis que j’étais un tout petit enfant. Je n’avais que quelques minutes quand Il a fait Sa premiĂšre apparition dans une petite cabane en rondins dans le Kentucky.

            Alors, Il se tenait lĂ , Il a dĂ©posĂ© ces... cette petite chose, Il me regardait. Et j’ai regardĂ© cela, et Il a dit: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            J’ai dit: «Seigneur, deux bonbons.»

            Il a dit: «Mange-les.»

            Alors, j’ai pris un des bonbons, je me suis mis Ă  le croquer, il avait un trĂšs bon goĂ»t, et je l’ai avalĂ©. Et alors, la fleur de PĂąques qui penchait vers le nord... Tout Ă  fait, du point de vue gĂ©ographique, la position dans laquelle le premier garçon Ă©tait tombĂ©, vers le nord, quand la voiture l’avait cognĂ©; tandis que l’autre garçon Ă©tait tombĂ© vers le sud. Il avait Ă©tĂ© frappĂ© Ă  la mĂąchoire et il s’était cognĂ© contre l’arbre. Et l’autre garçon, on lui avait carrĂ©ment roulĂ© dessus, il a Ă©tĂ© Ă©crasĂ© sous le vĂ©hicule, celui qui Ă©tait mort. Et celui qui Ă©tait vivant, il revenait donc de l’école, et ce petit garçon Ă©tait toujours Ă  l’hĂŽpital, nous n’étions pas encore allĂ©s auprĂšs de lui.

31        Et alors, celui qui Ă©tait Ă©tendu dans cette direction-lĂ , quand j’ai mangĂ© le premier, il s’est fait, ouf, qu’il s’est directement relevĂ©.

            Il a dit: «Mange le deuxiĂšme.»

            Alors, je l’ai pris et, oh! quel goĂ»t terrible! Je faisais sortir cela de ma bouche comme cela, et cette fleur a commencĂ© Ă  faire: teuff, teuff, teuff [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]», s’affaissant.

            Il a dit: «Si tu manques de le faire, le petit garçon mourra.»

            J’ai remis ça dans la bouche, j’ai mĂąchĂ© trĂšs vite et je l’ai avalĂ©. Et alors, ça fait teuff [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]» Cela s’est directement redressĂ© avec l’autre. Alors, Il m’a regardĂ©, cet anneau de LumiĂšre que vous voyez sur la photo est descendu lĂ  oĂč Il Ă©tait; Il est montĂ© dans la LumiĂšre et Il est parti.

32        FrĂšre Baxter et mon frĂšre Howard Ă©taient allĂ©s dans leur chambre. FrĂšre Lindsay et frĂšre Moore Ă©taient allĂ©s dans la leur, et soeurIsaacson, dans la sienne. Et j’étais allĂ© dans ma chambre. Je suis sorti en courant et j’ai appelĂ©, j’ai dit: Rappelez-vous, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, cet enfant va vivre, cet enfant qui se meurt Ă  l’hĂŽpital.» J’ai dit: «Appelez-la et dites-le-lui.»

            Ainsi donc, les tĂ©lĂ©phones qu’ils ont lĂ -bas, c’est une toute petite affaire qu’on place plutĂŽt Ă  l’oreille, et on tourne une petite manivelle. Elle a appelĂ© Ă  la maison, madame Isaacson l’a fait. Les membres de la famille avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’hĂŽpital, le petit garçon sombrait et se mourait. Ils avaient une babysitter qui Ă©tait restĂ©e avec l’autre enfant. Eux Ă©taient allĂ©s voir le dernier enfant.

            Et pendant qu’ils–pendant qu’ils tĂ©lĂ©phonaient Ă  l’hĂŽpital, le mĂ©decin est arrivĂ© et il a amenĂ© la dame au tĂ©lĂ©phone et elle a dit: «L’Ange du Seigneur vient d’apparaĂźtre dans la chambre et Il a dit: ‘Ton enfant va vivre.’»

            Elle a dit: «Oh! Eh bien, je le sais. Il est assis lĂ -dedans maintenant, il a repris conscience, il est dans un bon Ă©tat, prĂȘt Ă  ĂȘtre lavĂ© pour rentrer Ă  la maison.»

            L’enfant vit aujourd’hui en Finlande, en parfaite santĂ© et bien portant, car JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a honorĂ© la priĂšre d’une mĂšre. Voyez? Pas moi, c’était la priĂšre de la mĂšre, sa promesse Ă  elle envers Dieu, qu’elle Le servirait, le pĂšre aussi. 

33        Juste un instant, je vais commencer la ligne de priĂšre. Hier soir, quand nous sommes arrivĂ©s Ă  la maison, nous avons reçu un message trĂšs triste. Ma femme est assise ici devant moi avec l’enfant. Nous avons une petite enfant d’environ six mois Ă  la maison, et vous ne savez combien c’est pĂ©nible de quitter cette petite enfant lĂ . Elle a eu une petite nodositĂ© Ă  la tĂȘte; elle l’a dĂ©posĂ©e sur moi comme ceci l’autre jour, et j’ai simplement eu l’impression que le fin fond de mon coeur me quittait. Je L’aime de tout mon coeur.

            Hier soir, nous avons reçu une lettre d’une... de la secrĂ©taire, qui disait: «L’enfant est malade.» Evidemment, la maman, vous savez comment elle s’est sentie. Elle s’est mise pratiquement dans tous ses Ă©tats. Et–et l’enfant reste avec la grand-mĂšre qui habite Ă  une certaine distance du tĂ©lĂ©phone. J’ai dit: «Eh bien, il est presque minuit; n’appelez pas ce soir, appelez le matin.»

34        Nous nous sommes endormis lĂ  juste quelques instants. Je n’arrivais pas Ă  dormir. J’ai entendu ma femme, son souffle devenir alors lent, normal. Alors, je me suis doucement levĂ©, je suis allĂ© dans l’autre piĂšce et je me suis agenouillĂ©. Je me suis mis Ă  prier. Vers trois heures ce matin, j’ai regardĂ© dans la piĂšce, j’ai vu Quelqu’Un venir vers moi portant mon enfant. Elle Ă©touffait, son petit visage Ă©tait devenu rouge; ses petits yeux Ă©taient fixes. Elle Ă©touffait, elle n’arrivait pas respirer, et tout le monde Ă©tait paniquĂ©. On m’a tendu l’enfant, je l’ai placĂ©e dans mes bras et j’ai dit: «Ô Dieu, ne laisse pas mon enfant mourir. Epargne sa vie, s’Il Te plaĂźt, Seigneur.»

            Vers ce moment-lĂ , je l’ai entendue reprendre le souffle. Elle m’a regardĂ©, et elle Ă©tait alors bien portante. Je l’ai remise, et l’Ange du Seigneur a parlĂ© dans la piĂšce, disant: «Le matin, tu recevras des nouvelles que ton enfant a Ă©tĂ© malade, que tout va bien maintenant.» J’ai attendu juste un peu, je suis allĂ© dormir. Je me suis rĂ©veillĂ© le matin vers neuf heures; ma femme est entrĂ©e dans une piĂšce et elle a dit: «Je vais aller tĂ©lĂ©phoner le... Je vais tĂ©lĂ©phoner maintenant pour voir ce qu’il en est de l’enfant.»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, tu n’auras pas Ă  tĂ©lĂ©phoner, mais voici ce que sera le message que tu vas recevoir, quand cette dame ira se renseigner, la dame va dire: ‘L’enfant a Ă©tĂ© terriblement malade, mais tout va bien maintenant; Dieu l’a guĂ©rie hier soir.’»

35        Et alors, elle a tĂ©lĂ©phonĂ©. Mon petit garçon, Billy Paul, eux tous se sont rassemblĂ©s au tĂ©lĂ©phone. J’ai dit: «Observe ces paroles, mot Ă  mot.» Elle a donc tĂ©lĂ©phonĂ©, elle a eu la dame, et elle a dit: «Traverse le champ, demande Ă  la grand-mĂšre des nouvelles de l’enfant.»

            Elle a dit: «L’enfant a Ă©tĂ© terriblement malade, mais tout va bien ce matin.»

            Exactement mot Ă  mot. Ô amis, cela prendrait des heures Ă  rĂ©vĂ©ler; je ne peux pas le faire; c’est illimitĂ©, ce qu’Il fait. Qu’est-ce? Cela montre que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Celui qui Ă©tait autrefois avec Elie, Celui qui Ă©tait sur le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, Celui qui est dans l’église ce soir, le Saint-Esprit connaĂźt le secret de chaque coeur, et Il connaĂźt exactement ce qui arrivera. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte.

36        PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis ce soir d’une façon merveilleuse. Tu connais toutes choses, Seigneur, Tu sais que je ne parle pas de moi-mĂȘme, mais je parle de Ton Esprit qui est ici maintenant. Oh! Que l’Ange de Dieu vienne avec une grande onction ce soir, et que ces gens qui sont ici pour qu’on prie pour eux, Seigneur, beaucoup d’entre eux, des centaines d’entre eux, qu’ensemble ils voient la gloire de Dieu. Et si c’est possible, si c’est Ta volontĂ© divine ce soir, PĂšre, qu’Il apparaisse ici mĂȘme sur l’estrade visiblement, que chaque oeil ici prĂ©sent puisse tĂ©moigner avoir vu Sa glorieuse forme. Oh! Je sais qu’Il se tient prĂšs maintenant.

            Ô Dieu, aide les incroyants ce soir Ă  savoir que Tu es prĂšs, que Ton serviteur a dit la vĂ©ritĂ©. Seigneur, si je dis la vĂ©ritĂ©, alors Tu confirmeras cela Toi-mĂȘme, car Tu es la VĂ©ritĂ©. Tu es la VĂ©ritĂ©, le Chemin, la LumiĂšre. J’ai parlĂ© de Toi, PĂšre, et par consĂ©quent je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Et je ne redoute pas que Tu vas confirmer ce soir que cela est la vĂ©ritĂ©, devant Ton peuple. Et que ceci soit une trĂšs glorieuse rĂ©union, et que demain aprĂšs-midi, Seigneur, littĂ©ralement des centaines de gens Te trouvent. Demain soir, donne-nous l’apogĂ©e final, Seigneur, ce pour quoi nous avons priĂ© durant toute la rĂ©union. BĂ©nis-nous maintenant ensemble, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

37        Je suis terriblement en retard, on est le samedi; assurĂ©ment, vous pouvez vous reposer un peu demain. Que tout le monde soit tout aussi respectueux que possible maintenant. Ne dĂ©rangez pas. Je suis trĂšs content de voir ces frĂšres ici, juste toute une ligne de ces enregistreurs, et quel travail ils font pour le Seigneur! Ces enregistrements sont envoyĂ©s Ă  travers le pays, ils s’introduisent dans des maisons, dans des salles et ailleurs. On en a mĂȘme eu sous forme de films, l’autre jour, pour prĂ©senter ces choses. Et des centaines de gens sont sauvĂ©s et guĂ©ris directement par ces enregistrements. N’ĂȘtes-vous pas contents de ce qu’un homme ait le Message Ă  coeur? Peut-ĂȘtre qu’ils ne sont pas des prĂ©dicateurs, ils cherchent Ă  apporter le Message aux gens. Les mĂ©decins, me dit-on, ainsi que des hommes de–de haut standing dans le monde, sortent pour chercher Ă  gagner des Ăąmes pour Christ. Dieu peut se servir de ces choses; comme un moyen secondaire, comme ceci. Que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nisse chacun de ceux qui Ă©coutent le Message. Qu’ils soient sauvĂ©s et guĂ©ris.

38        Maintenant, s’il vous plaĂźt, chers amis, au Nom du Seigneur, soyez tout aussi respectueux et calmes que possible pendant les quelques prochains instants, s’il vous plaĂźt. Je tĂącherais d’ĂȘtre aussi rapide que possible. Et puis, j’aimerais vous poser une question juste avant que nous formions la ligne de priĂšre, j’aimerais vous poser une question.

            Maintenant, regardez. Chaque personne ici prĂ©sente, Ă  ce que je sache, Ă  part ma femme et monsieur et madame Roberson, monsieur et madame Upshaw, mademoiselle Brown, ce sont les seules que je connaisse dans toute la salle, autant que je peux voir ou connaĂźtre, n’importe oĂč, exceptĂ© frĂšre Bosworth lĂ  derriĂšre, frĂšre Richey, et notre frĂšre ici, frĂšre Baxter, mon fils.

            Maintenant, vous ĂȘtes malade et vous avez des ennuis. Et pouvez-vous vous imaginer? PrĂ©fĂ©reriez-vous prendre ma place, vous tenir ici maintenant et savoir qu’il y a ici quelques... entre cinq et six mille personnes peut-ĂȘtre assises ici, et tous les yeux sont braquĂ©s sur vous, et vous pouvez sentir ces vagues froides de scepticisme et tout affluer maintenant? Satan, agitĂ©, des puissances dĂ©moniaques affluent. Vous auriez dĂ» savoir quel sentiment on Ă©prouve. Juste une vague froide aprĂšs une autre, puis la foi avance, et une vague froide avance. Des vagues, des canaux, c’est juste comme cette radio ou n’importe quoi, la tĂ©lĂ©vision. La tĂ©lĂ©vision, ce sont les ondes, et cela se matĂ©rialise au fur et Ă  mesure que les ondes passent dans une espĂšce de cristal, ou je ne sais pas ce que c’est.

39        Et c’est ainsi que se matĂ©rialise la puissance du Dieu Tout-Puissant. La vision se matĂ©rialise devant vous juste comme la radio, juste comme la tĂ©lĂ©vision. Si Dieu vous a appelĂ© Ă  le faire... Croyez-vous cela? Ça se fait. C’est confirmĂ©. Je vais vous demander d’ĂȘtre aussi calmes que possible, de ne pas vous dĂ©placer, car vous allez certainement interfĂ©rer.

            Et tous les chrĂ©tiens, priez pour moi silencieusement dans votre coeur, s’il vous plaĂźt. Et puis, je suis ici pour reprĂ©senter le Dieu que vous aimez. Et un glorieux jour, vous et moi, chaque personne ici prĂ©sente, nous nous tiendrons devant Dieu pour rendre compte de notre vie et de ce que nous avons fait de JĂ©sus-Christ. J’aimerais me tenir en ce jour-lĂ  et dire: «De tout mon coeur, Dieu bien-aimĂ©, quand j’étais Ă  New York, j’ai essayĂ© de Te reprĂ©senter par tous les moyens possibles. Et je suis reconnaissant que Tu sois descendu et que Tu aies confirmĂ© que ce que je disais Ă©tait la vĂ©ritĂ©.» Cela dĂ©pendra donc de vous, ce que vous en faites. Moi, je serai alors quitte, comme Paul d’autrefois avait dit: «Je suis quitte du sang de tous les hommes.» Et je serai quitte quand ce temps arrivera, si je rends tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©, et que Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©.

40        Et quand quelqu’un sera guĂ©ri ici Ă  l’estrade, que chaque personne qui souffre lĂ  dans l’assistance croie juste Ă  ce moment-lĂ . Croyez pour vous-mĂȘme, et Dieu vous guĂ©rira. Acceptez cela et croyez-le.

            TrĂšs bien. OĂč est Billy?...?... OĂč est...?... TrĂšs bien, commençons donc par 50 alors, de J-50. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] L’aimez-vous? De tout votre coeur? Maintenant, soyons tout aussi calmes que possible devant Lui, afin qu’Il soit lĂ  oĂč nous sommes. Les as-tu, tous les quinze, Billy? Fais venir environ vingt lĂ . TrĂšs bien, tout le monde, tout aussi respectueux que possible maintenant. TrĂšs bien. Faites venir votre patient. Tout le monde, tout aussi calme et respectueux que possible maintenant.

41        Combien de ce cĂŽtĂ©-ci croient maintenant? Combien de ce cĂŽtĂ© ici croient? Et en bas de ce cĂŽtĂ© ici? De deux cĂŽtĂ©s? Oh! N’est-ce pas merveilleux, FrĂšre Baxter? FrĂšre Lindsay, regardez lĂ , ou vous, FrĂšre Bosworth, FrĂšre Richey. Nous sommes... quelque chose doit arriver, amis, quelque chose a simplement...

            Dieu connaĂźt ceci, que l’Ange du Seigneur qui m’a rencontrĂ© a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il n’y aura rien. Pensez-y donc. Quelle que soit la maladie dont vous souffrez, elle ne rĂ©sistera pas Ă  la priĂšre si vous croyez. Maintenant, que devez-vous croire? Croyez premiĂšrement en Dieu. Croyez au Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Croyez au Saint-Esprit. Croyez aux anges. Et enfin, vous devez me croire, que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Maintenant, c’est merveilleux.

            C’est Ă  dessein que je fais ça, ami. Voyez, l’ennemi se tient ici pour me combattre (Voyez-vous?), disant: «Oh! Ce groupe de gens de New York ne croient pas.» Mais le Saint-Esprit est ici, Il dit: «Il est en erreur. C’est faux. Ils croient effectivement.» Et cela me donne l’initiative d’avancer. Voyez-vous? TrĂšs bien.

42        Voici une femme ici debout. C’est vous la patiente, n’est-ce pas, madame? TrĂšs bien. Maintenant, cette femme veut ĂȘtre guĂ©rie. Je ne sais rien au sujet de la dame, je n’ai jamais... Dieu le sait, je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Elle m’est une parfaite inconnue; je ne sais rien Ă  son sujet. Il n’y a rien au monde que je sache. Dieu aura Ă  me le rĂ©vĂ©ler. Maintenant, je ne sais pas; je ne peux rien faire pour sa guĂ©rison, car elle est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Il y a mille neuf cents ans, JĂ©sus-Christ a mis au Calvaire ce dont elle a besoin pour ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, tout ce qu’elle doit faire, c’est accepter cela. Et il lui sera fait selon sa foi. Si elle croit instantanĂ©ment maintenant mĂȘme, d’une grande foi qui prend le dessus sur sa tĂȘte, elle ira droit de l’avant et elle sera guĂ©rie ici. Si elle croit beaucoup cela, il faudra deux, quelques semaines pour qu’elle se rĂ©tablisse. Si elle est petite comme le grain de sĂ©nevĂ©, si c’est seulement ce genre de foi qu’elle a, qu’elle s’y accroche, cela vous amĂšnera directement Ă  la LumiĂšre; accrochez-vous-y donc. Croyez cela, tĂ©moignez-le, confessez-le, et Dieu fera s’accomplir cela.

43        Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Et que tous ceux qui sont ici maintenant sans carte de priĂšre lĂšvent la main, ceux qui veulent qu’on prie pour eux. Tous ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre lĂšvent la main. TrĂšs bien, c’est comme ça. Maintenant, soyez respectueux.

            Eh bien, regardez dans cette direction, partout dans la salle et croyez que c’est la vĂ©ritĂ©, et si vous ĂȘtes malade, acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur et dites: «Seigneur Dieu, pour confirmer ma foi, pour confirmer ma foi, que frĂšre Branham m’appelle. Que frĂšre Branham m’appelle ici et me dise que je suis guĂ©ri.» Allez-vous le faire? Et si seulement vous ne–vous ne... n’y allez pas par hasard, mais croyez vraiment cela de tout votre coeur, Dieu dĂ©tournera mon attention de cette estrade, Il me montrera ce qui se passe lĂ  dans l’assistance, Il vous appellera, ce que vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes, quel est votre nom, et tout Ă  ce sujet. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Maintenant, soyez donc en priĂšre, tout le monde, avec rĂ©vĂ©rence.

44        PĂšre, aide-nous maintenant. Voici une femme ici debout Ă  mes cĂŽtĂ©s. Je ne la connais pas. Tu la connais, Seigneur. Tu sais ce qu’elle est. Tu l’as nourrie depuis qu’elle est sur la terre, chaque souffle qu’elle a aspirĂ©, c’est par Ta grĂące divine. Chaque bouchĂ©e de nourriture qu’elle ait jamais mangĂ©e, c’est par Ta grĂące divine. Et je Te prie, Seigneur, que si elle se tient ici malade et affligĂ©e, de laisser Ton Esprit qui Ă©tait sur Ton Fils, JĂ©sus-Christ, descendre sur ce pauvre vase indigne.

            Indigne, c’est vrai, Seigneur, mais si Tu cherchais des mains saintes ce soir, oĂč les trouverais-Tu? Nous avons tous pĂ©chĂ© et nous sommes privĂ©s de la gloire. Mais, oh! combien nous sommes encouragĂ©s de lire dans les Ecritures qu’Elie Ă©tait un homme de mĂȘme nature que nous. Ce n’était pas sa–sa moralitĂ©, c’est que Toi, Tu l’avais appelĂ© Ă  ĂȘtre et ce qu’il avait fait avec le don que Tu lui avais donnĂ©. Maintenant, viens en aide, Dieu bien-aimĂ©, afin que Ta puissance qui avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits ses pĂ©chĂ©s, qui avait dit Ă  Philippe oĂč il Ă©tait, leurs besoins et leurs causes, puisse-t-Il venir ce soir. Comme j’ai tĂ©moignĂ© de Toi, maintenant, PĂšre, tĂ©moigne que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et ces gens croiront en Toi et seront guĂ©ris. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

45        FrĂšre Baxter, je n’aimerais pas que vous soyez loin maintenant pendant un moment. Maintenant, m’entendez-vous trĂšs bien lĂ  tout au fond? Quand parfois l’onction est trĂšs forte, je... on dit que ma voix ne porte pas assez haut. Vous veillerez Ă  cela, n’est-ce pas, frĂšres, quelque part?

            Maintenant, madame, vous et moi, nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas. Je suis totalement, pleinement, dĂ©pendant de JĂ©sus-Christ. Et vous ĂȘtes ici, il y a ici plusieurs milliers de gens qui se tiennent ici ce soir et qui regardent. Beaucoup parmi eux ont levĂ© la main pour dire qu’ils sont chrĂ©tiens. Ils croient, et ils croient que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Maintenant, voyez dans quelle situation cela me place. Vous voici, vous ĂȘtes venue de l’assistance, lĂ , une parfaite inconnue, vous avez reçu une carte qui porte un numĂ©ro dessus, et vous voici montĂ©e ici. Il s’est fait que c’est votre numĂ©ro qui a Ă©tĂ© appelĂ©. Et vous ĂȘtes la premiĂšre de la soirĂ©e. Oh! lala! Comme c’est magnifique!

46        Maintenant, si je peux connaĂźtre quelque chose... Je vois que vous respirez trĂšs vite. J’aimerais que vous ne soyez pas excitĂ©e, soyez simplement respectueuse. Voyez? Ayez foi en Dieu. Etes-vous consciente de quelque chose d’étrange? Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur. Assistance, j’aurais voulu que vous soyez tous assez prĂšs maintenant pour sentir ce qui est en train de descendre. Cela s’établit. Cela vient directement Ă  ma droite maintenant. L’Ange de Dieu, devant Qui j’aurai Ă  me tenir au jour du Jugement, est en train de venir sur moi. La dame en devient trĂšs consciente maintenant.

            Je vois une vision se dĂ©rouler. Elle disparaĂźt de devant moi maintenant. Oh! Quelle LumiĂšre! Regardez-moi, soeur. Vous cherchez Ă  croire, n’est-ce pas? Vous souffrez de l’asthme; ça, c’est une chose. Vous en avez souffert depuis un bon bout de temps aussi. Dites donc, je vous vois sous une intervention chirurgicale, ou quelque chose comme cela. Cela a aussi eu lieu il y a quelque temps. Je vois un mĂ©decin au teint sombre qui dit, on dirait, qu’il y a quelqu’un qui vous attend dans le couloir, en costume gris.

            Je vois un homme s’approcher de vous, oui, vous avez un, vous souffrez maintenant aussi suite Ă  un examen... une tumeur. N’est-ce pas vrai? Cette tumeur se trouve sur votre sein, n’est-ce pas, le sein gauche, sur le flanc gauche. Je vois le cĂŽtĂ© de la table sur laquelle vous ĂȘtes couchĂ©e, sur laquelle ils examinent. N’ayez pas peur. Cela me quitte maintenant, juste un instant. Vous voulez aussi servir Dieu d’une façon diffĂ©rente de celle dont vous Le servez. Vous avez promis Ă  Dieu, si vous pouvez vous rĂ©tablir, que vous irez de l’avant et que vous chercherez des choses profondes de Dieu, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier Ă  cĂŽtĂ© du lit, lĂ  oĂč est placĂ©, est disposĂ© un fauteuil. Est-ce vrai? Il y a une petite chose verte suspendue lĂ  du cĂŽtĂ© du mur. N’est-ce pas vrai? En chambre. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Allez-vous accepter ce que je vous dis? Allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur maintenant? Levez la main, dites: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur.» Allez en paix, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant, et guĂ©rissez de votre maladie. Allez par ici, en vous rĂ©jouissant simplement.

47        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Maintenant, tout le monde, soyez respectueux. J’aimerais que tout le monde sache que ce que je dis, ce n’est pas de moi-mĂȘme. Ce n’est pas ma voix; c’est ma voix, mais ce n’est pas moi qui l’utilise. J’entre dans une autre place et je vois ce qui se matĂ©rialise devant moi. Les gens disparaissent. En ce moment-ci, je ne peux pas vous dire ce qui clochait chez la personne pour qui je viens de prier. J’ai simplement eu une vision; et je dois simplement dire cela tel que cela me vient. Et puis, la personne tĂ©moigne aprĂšs que cela m’a quittĂ©, si c’est vrai ou si c’est faux. TrĂšs bien. Faites venir le patient. Et que tout le monde soit trĂšs respectueux.

            Bonsoir, monsieur. Je vois Ă©videmment de par votre habillement que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Voudriez-vous vous approcher un peu plus, monsieur? Notre Christ est merveilleux, n’est-ce pas, frĂšre? Je vois que vous ĂȘtes bien un croyant. Oui, oui, je le vois. Dites donc, vous avez un ministĂšre de prier pour les malades vous-mĂȘme. Vous priez pour les malades, n’est-ce pas? Vous Ă©crivez beaucoup de livres et autres sur le mĂȘme sujet, n’est-ce pas? Vous venez du Canada, n’est-ce pas? C’est vrai. Vous souffrez d’une maladie dans vos intestins. Je dis que c’est–c’est le cancer des intestins, c’est ce que c’est. Cela a formĂ© l’ulcĂšre, ça commence Ă  vous causer beaucoup d’ennuis. N’est-ce pas vrai? Mon frĂšre, laissez-moi prendre votre main.

48        Dieu misĂ©ricordieux, je tiens maintenant dans ma main la main qui a Ă©crit les paroles qui apportent le soulagement et pour cette souffrance. Satan cherche Ă  dĂ©truire ce combattant. Mais Tu es ici pour le guĂ©rir. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur mon frĂšre, alors que je parle en Ton Nom. Et, ĂŽ Dieu, si Ton serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, Ă©pargne la vie de mon frĂšre. Et qu’à partir de ce soir, Tu l’en dĂ©barrasses et qu’il soit un combattant, sur les champs lĂ -bas, qui amĂšnera littĂ©ralement des milliers Ă  trouver une grande assistance. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, je maudis ce dĂ©mon appelĂ© cancer au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il sorte de lui, et que cet homme vive. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Votre vaillante foi vous a sauvĂ©. Retournez Ă  la maison. Et votre ministĂšre va prospĂ©rer, et vous ferez pour le Seigneur plus que ce que vous avez dĂ©jĂ  fait. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

49        Connaissez-vous cet homme, FrĂšre Baxter? Eh bien, disons: «Gloire au Seigneur!» [FrĂšre Baxter parle: «J’aimerais dire juste une chose sur cet homme-ci. Il y a eu un Ă©change des lettres en lui et en moi au sujet du dĂ©placement vers New York. J’ai dit: ‘Viens.’ J’ai dit: ‘Il n’y a rien que je puisse vous promettre.’ Quand frĂšre Branham a dit que cet homme a Ă©crit des livres, j’étais sur le point de sauter, car dans la derniĂšre lettre qu’il m’a adressĂ©e, il m’a envoyĂ© un de ses livres sur la guĂ©rison divine. Tout ce que frĂšre Branham a dit au sujet de cet homme est vrai. Et frĂšre Branham ne savait pas ça.–N.D.E.]

            Je ne peux que dire ce que Dieu m’a montrĂ© et me dit de dire. Mais je ne peux seulement que le voir se matĂ©rialiser devant moi, c’est ce que je peux faire. Il n’y a rien d’autre que je puisse faire. Mais cet homme ne va pas mourir de cancer. Il va vivre. TrĂšs bien, faites venir le patient.

50        Bonsoir, soeur. Voudriez-vous vous approcher un peu plus? J’aimerais que vous vous approchiez un peu plus afin que je sache quand Cela commence Ă  parler, Cela va... votre voix va ĂȘtre captĂ©e au microphone. Voyez-vous? Je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Oui. DerniĂšrement vous vous ĂȘtes fait beaucoup de soucis. Vous ĂȘtes... Quelque chose vous dĂ©range. Je vois quand vous vous tenez en chambre, inquiĂšte. Dites donc, c’est dans votre... C’est une tumeur, n’est-ce pas? C’est une tumeur qui vous dĂ©range. Et cette tumeur-lĂ , je vous vois montrer cela. C’est–c’est dans votre bouche, n’est-ce pas? C’est une tumeur dans votre bouche. C’est vrai. Il est arrivĂ© quelque chose donc, n’est-ce pas? La vie de la tumeur a quittĂ©, soeur. Rentrez chez vous bien portante. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, faites...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!», qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. TrĂšs bien. Que la dame vienne, s’il vous plaĂźt.

51        Oh! Quel merveilleux moment! Vous devriez simplement sentir cela maintenant. La foi agit simplement partout maintenant, cela agit simplement. Oh! Que c’est merveilleux! Oh! Si seulement je pouvais faire comprendre aux gens cette unique chose maintenant mĂȘme, ce qui arriverait serait inconnu par rapport Ă  la gloire qui a existĂ©.

            Eh bien, voyons, vous ĂȘtes... Excusez-moi, soeur, cela me met un peu hors de moi. Approchez un peu plus. Je–je–je ne crois pas, humainement parlant, que je vous ai dĂ©jĂ  vue. Sommes-nous inconnus? Oui, madame. Maintenant, j’essaie simplement de–de vous aider. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, ayant le Saint-Esprit, lĂ . Quelle joie ça a Ă©tĂ© quand vous L’avez reçu! Je vous vois crier et faire signe de la main. Eh bien, votre problĂšme maintenant, c’est que vous souffrez. Vous ĂȘtes horriblement nerveuse; cela est sur vous depuis un temps. Cela est dĂ» Ă  vĂŽtre Ăąge, votre cycle de vie, la mĂ©nopause. Je vous vois aussi souffrant d’un dĂ©sordre gynĂ©cologique, cela vous dĂ©range, n’est-ce pas? Oui, madame. Votre estomac est beaucoup troublĂ©. N’est-ce pas vrai? Est-ce vrai, ce qui a Ă©tĂ© dit. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Levez la main et dites: «JĂ©sus-Christ, je crois maintenant que Tu es mort pour ma guĂ©rison. J’accepte ma guĂ©rison maintenant.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez manger tout ce que vous voulez, cet Ă©coulement s’arrĂȘtera. C’était un abcĂšs sur l’ovaire, mais vous allez vous rĂ©tablir maintenant. Partez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

52        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, tout respectueux, juste quelques instants. Ne vous dĂ©placez pas, cela me dĂ©range beaucoup ici. Si seulement vous saviez la pression que causent le dĂ©placement et la friction entre les gens! Voyez, vous ĂȘtes en ligne avec le–le Surnaturel. Et rien qu’un petit geste, vous pouvez percevoir cela. Ça dĂ©range et cela me dĂ©sarçonne ici. S’il vous plaĂźt, soyez respectueux. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait pris un homme... Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’en est-il?» Eh bien, JĂ©sus avait pris un homme par la main et Il l’a fait sortir de la ville, Ă  l’écart de la foule. N’est-ce pas vrai? Il est Ă©crit: «Regarde-nous», ont dit Pierre et Jean.

            TrĂšs bien, venez, monsieur. Soyez trĂšs respectueux, s’il vous plaĂźt, juste un instant. Je sais qu’il se fait tard, mais pensez Ă  la souffrance. A la clinique Mayo, vous attendriez jour aprĂšs jour. J’ai Ă©tĂ© Ă  la clinique Mayo il y a deux ans. Et la chose merveilleuse, ce qui rĂ©jouit mon coeur, c’est qu’à la clinique Mayo, il y a deux semaines, ils ont commandĂ© mon petit livre que vous avez lĂ  derriĂšre au point de vente, sur la guĂ©rison divine, qu’on placera dans leur–dans leur lab-... dans leur bibliothĂšque, pour leurs Ă©tudiants. La clinique Mayo a commandĂ© mon livre sur la guĂ©rison divine, ils veulent savoir comment ces miracles se sont accomplis. On ne peut pas nier qu’il y en a, mais ils veulent Ă©tudier comment ça s’accomplit. Gloire Ă  Dieu! Voici le livre qui rĂ©vĂšle tout cela. Le secret de Dieu.

53        TrĂšs bien. FrĂšre, croyez-vous de tout votre coeur? Votre diabĂšte vous a quittĂ©, vous pouvez donc quitter l’estrade et ĂȘtre heureux.

            TrĂšs bien. Disons: «Gloire Ă  Dieu!» TrĂšs bien. Faites venir la dame.

            Soeur, ayez foi. Vous souffriez de la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Quittez l’estrade, soyez Ă©galement bien portante au Nom du Seigneur. Amen.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Que tout le monde soit respectueux. Qu’en est-il de lĂ  tout au fond maintenant? Mettez-vous Ă  croire. Je crois que le Seigneur va faire une percĂ©e dans cette assistance d’ici quelques instants. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez.

54        Qu’en pensez-vous, vous assise lĂ ? Eh bien, la dame dans ce fauteuil roulant, qu’en pensez-vous? Suivez les instructions de l’infirmiĂšre. Elle sait au sujet de Dieu. TrĂšs bien. Qu’en pensez-vous, monsieur, couchĂ© sur le fauteuil roulant? Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi maintenant. Dieu peut faire... Il a dĂ©jĂ  fait cela, si seulement votre foi peut s’élever. Ayez foi; ne doutez pas.

            Vous tous dans la ligne, allez-vous croire maintenant? TrĂšs bien, faites venir la dame. Il est au milieu de nous maintenant mĂȘme, je regarde ici en bas et je vois le membre du CongrĂšs Upshaw qui Ă©tait infirme pendant soixante-six ans. Il avait postulĂ© pour devenir prĂ©sident des Etats-Unis. Il est connu dans tout le pays, partout, en Angleterre. Cet homme en Ă©tait arrivĂ© Ă ... La mĂȘme chose se passe ici mĂȘme, c’est la mĂȘme chose quand on l’amenait sur un fauteuil roulant en Californie dans l’une des rĂ©unions. J’ai vu un homme se fracturer et tout ce qu’il avait endurĂ©. Et lĂ , il Ă©tait assis lĂ , il avait Ă©tĂ© invalide pendant soixante-six ans. J’ai dit: «Je vois un jeune garçon. Il s’est fracturĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un tas de foins, prĂšs d’une meule de foins.» Il a parlĂ© d’un certain mĂ©decin et autre, et tout ce qu’il avait fait. Et alors, quand frĂšre Baxter est venu, il m’en a parlĂ©, il a dit: «Cela...»

55        J’ai vu lĂ  oĂč il Ă©tait assis, et l’homme lĂ  a dit: «Eh bien, cet homme est un membre du congrĂšs. Il est dans cet Ă©tat-lĂ  depuis des annĂ©es.» Et j’allais quitter. Et alors, j’ai vu monsieur Upshaw sans bĂ©quilles, sans fauteuil roulant ni rien, allant en marchant tout aussi agilement que possible. Et cet homme Ă©tait lĂ , aprĂšs avoir Ă©tĂ© estropiĂ© pendant soixante-six ans. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il est ici ce soir, ĂągĂ© de quatre-vingt-cinq ans, tout aussi agile que n’importe quel homme de trente ans dans la salle. On dirait que s’il devait ĂȘtre guĂ©ri, il aurait dĂ» ĂȘtre guĂ©ri dans le passĂ©, quand ses os Ă©taient... contenaient du bon calcium et autres. Mais Dieu, dans Sa puissance, a montrĂ© qu’Il pouvait tout faire. Il est le Dieu qui Ă©tait... Il est ici maintenant mĂȘme, vous faisant signe de la main. GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son!

56        TrĂšs bien, madame. Votre maladie du coeur vous a quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez lĂ  debout. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse.

            Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Ne voudriez-vous pas perdre cette drĂŽle de tumeur? Vous allez quitter l’estrade Ă©tant heureuse. Cela vous a quittĂ©e. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

            Que quelqu’un lĂ  dans l’assistance prie maintenant et accepte JĂ©sus. Acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur maintenant. Dans votre coeur, dites: «Je crois.» LĂ  tout au fond, lĂ  en haut. S’il vous plaĂźt, tout le monde, soyez respectueux; soyez respectueux, s’il vous plaĂźt. Ne doutez pas; croyez.

            Venez, madame, ayez foi. Bonsoir, soeur. J’aimerais juste vous parler un moment. Oui, madame. Vous–vous pensez que tout va mal chez vous, la maladie du coeur. Cette maladie du coeur est causĂ©e par l’indigestion. Cela s’empire pour vous lorsque vous vous couchez aprĂšs avoir mangĂ©, n’est-ce pas? Tout votre problĂšme, c’est la nervositĂ©, n’est-ce pas vrai? Vous... Il y a aussi la nervositĂ©. Je vous vois vous–vous tenir la tĂȘte comme ceci en marchant. Vous pensez parfois avoir perdu la tĂȘte. N’est-ce pas vrai? Mais JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

57        TrĂšs bien. Venez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ne souffrirez donc plus de cette maladie du coeur, vous pouvez quitter l’estrade et ĂȘtre bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

            Je vois un homme assis lĂ  tirant ses genoux, priant et pleurant. Il a quelque chose enfoncĂ© Ă  l’oreille. Croyez-vous, monsieur? Evidemment, je vois que quelque chose cloche Ă  votre oreille. Dieu peut guĂ©rir cette oreille-lĂ , n’est-ce pas? Croyez-vous cela? Tenez-vous debout juste une minute. Oh! Ce n’est pas tellement une maladie d’oreille, c’est le trouble d’estomac qui vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Maintenant, vous tous, vous pouvez ĂȘtre heureux.

            TrĂšs bien. Venez, soeur. Je vois entre vous et moi le sang couler, ça paraĂźt trĂšs clair. On dirait qu’il contient du sucre, ou de l’eau. Vous ĂȘtes anĂ©mique, n’est-ce pas? Quittez l’estrade et recevez la transfusion du Calvaire par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» TrĂšs bien. Faites venir votre patient.

58        Allez-vous croire, soeur, de tout votre coeur alors que vous avancez? Je vois que vous ĂȘtes gravement malade, je sens la pression de l’ennemi. Vous souffrez du cancer, n’est-ce pas? Venez ici une minute. DĂ©posez votre mouchoir ici mĂȘme. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Venez ici, j’aimerais que vous voyiez ma main. Elle est juste comme la main d’un homme ordinaire, n’est-ce pas? J’aimerais que vous placiez la vĂŽtre ici sur la mienne, que vous me touchiez donc. Maintenant, regardez ce qui est arrivĂ©. Voyez-la gonfler et ces choses blanches qui la parcourent. Maintenant, je vais enlever votre main, je vais placer ma main dessus. Il n’y en a plus lĂ  maintenant, n’est-ce pas? J’aimerais placer votre autre main ici dessus. Il n’y a rien lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Eh bien, vous ĂȘtes toute aussi humaine dans cette main-ci que vous l’ĂȘtes dans cette main-lĂ . Venez ici, FrĂšre Baxter. Mettez votre main ici dessus, il n’y a rien lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Viens ici, Billy Paul. Il n’y a rien lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Il n’y a rien lĂ  maintenant. Maintenant, placez votre main lĂ -dessus, mais ça y est maintenant. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez cette main afin que l’assistance voie.

            Maintenant, ma main devient rouge trĂšs sombre et blanche comme des choses la parcourent, est-ce vrai? Ces petits... c’est comme de petits boutons ou des bosses qui parcourent ma main. Maintenant, observez comment cela va et vient: cela va lĂ , ça se dĂ©place lĂ , ça revient. Vous savez quoi? C’est une vie, un cancer, une grosseur maligne qui est en vous, multipliant les cellules, cherchant Ă  vous ĂŽter la vie.

59        Je vois que vous avez beaucoup priĂ© Ă©galement Ă  ce sujet, n’est-ce pas? On dirait sans rĂ©sultats. Vous avez essayĂ© de croire. Vous avez essayĂ© d’accepter cela. Vous avez priĂ© il n’y a pas longtemps, et vous pensiez que vous alliez rĂ©ellement trĂšs bien alors, mais il s’est fait que ce n’était pas ça. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais je vois lĂ  oĂč vous Ă©tiez. C’est vrai. Mais quand vous avez appris que je... Ou avez vu... Je crois que vous avez vu quelque chose, vous avez lu quelque chose que vous... Je vous vois regarder en bas, et puis, je vous ai entendu dire: «Quand je... FrĂšre Branham, quand j’irai Ă  sa rĂ©union, il priera pour moi, je vais me rĂ©tablir.» Est-ce ce que vous avez dit? Levez la main si c’est vrai. Alors votre foi vous a sauvĂ©e, soeur. OĂč sont les vibrations maintenant? Elles ont disparu. Maintenant, vous pouvez partir et vivre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! lala! Disons: «Gloire au Seigneur!»

60        Sans priĂšre, votre foi vous guĂ©rit. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes heureuse, n’est-ce pas? C’est vrai. Et Il vous a guĂ©rie de la maladie du coeur tout Ă  l’heure. Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade, heureuse, car vous ne souffrez plus de la maladie du coeur. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde.

            Qu’en est-il de vous, soeur; me croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous souffriez des nerfs, n’est-ce pas? Levez-vous et soyez guĂ©rie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, et sortez de... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous n’éprouverez donc plus ces sensations. Allez et rĂ©jouissez-vous. Disons: «Gloire au Seigneur.»

            Je sens simplement quelque chose... C’est diffĂ©rent maintenant, n’est-ce pas, frĂšre? Amen. Amen. C’est vrai. Amen. Votre foi vous a sauvĂ©, mon frĂšre.

            TrĂšs bien, venez, soeur. Voulez-vous guĂ©rir de cet asthme? Levez la main et dites: «Je T’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous impose les mains selon la Parole qui dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Au Nom du Seigneur JĂ©sus, allez et soyez guĂ©rie.

61        Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris, vous lĂ  dans l’assistance? Croyez-vous de tout votre coeur? Je vois une petite dame. Vous sentez donc un changement au sujet de cette nervositĂ©, n’est-ce pas, soeur? Vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie, vous sentez un changement: plus calme, certainement. Eh bien, que tout le monde soit respectueux.

            Si seulement vous pouvez savoir, mon ami chrĂ©tien, ce qui se passe maintenant mĂȘme. Je regarde lĂ  dans l’assistance, je pense maintenant former une autre ligne de priĂšre, appeler un autre numĂ©ro juste dans une minute. Pourquoi avez-vous levĂ© la main, madame? Me croyez-vous? La dame en chapeau rouge lĂ -bas, me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez vous lĂ -bas? Regardez-moi juste une minute. Oui, vous souffrez d’une tumeur, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Je le vois exa-... C’est une tumeur qui est sur la jambe gauche, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main de part et d’autre comme ça. Rentrez chez vous et recevez votre guĂ©rison, soeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, Il vous guĂ©rit.

62        Qui aimerait ĂȘtre guĂ©ri? Qui aimerait croire? Maintenant, que notre PĂšre cĂ©leste me parle maintenant mĂȘme. Je vois un homme debout ici mĂȘme, juste de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est un homme un peu costaud. Il se tient... Oh! Oui, il souffre de–de la hernie. Je vois oĂč je peux voir l’homme. Il a disparu de ma vision tout Ă  l’heure, il se tient juste...

            Un homme est assis ici mĂȘme, il a des cheveux plutĂŽt fins, un homme grand. Oh! N’est-ce pas que vous souffrez de la hernie, hernie? C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse complĂštement.

            Juste un instant, je vois un homme debout devant moi maintenant, il vient dans cette direction, un homme un peu mince, portant un costume gris et une cravate violette. Il est assis juste ici en bas. Levez-vous juste une minute, monsieur. Hein? Cet homme, lĂ , en cravate violette, un homme un peu mince... Oh! Oui, vous souffrez de–de troubles d’estomac, est-ce vrai? Et dites donc, vous avez quelque chose qui cloche aussi Ă  votre vessie, n’est-ce pas? Une affection de la vessie, un ulcĂšre dans la vessie; est-ce vrai? Levez la main. Recevez votre guĂ©rison, mon frĂšre. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

63        Juste un instant. Maintenant, soyez respectueux, amis. Je me sens terriblement faible. Juste un instant, croyez maintenant de tout votre coeur. Maintenant, je vois un homme venir dans cette direction, il vient jusqu’ici. Juste un instant. Cet homme a quelque chose qui cloche avec son... Je vois, non, c’est... On l’examine, un mĂ©decin le consulte. Il s’arrĂȘte et revient dans cette direction. Il se dĂ©place, oui, c’est–c’est son foie. Il souffre d’une affection de foie. Je vois l’homme maintenant, le voici... Cet homme est assis lĂ , il est assis lĂ  mĂȘme. Vous souffrez de foie, n’est-ce pas, monsieur? Le foie est enflĂ©, n’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guĂ©rison, mon frĂšre. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Y a-t-il quelqu’un d’autre ici prĂ©sent qui aimerait ĂȘtre guĂ©ri? Qui accepterait JĂ©sus comme son GuĂ©risseur? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Maintenant, allez-vous me croire? Vous ai-je dit la vĂ©ritĂ©? Est-ce que le Dieu Tout-Puissant a Ă©tĂ© ici pour confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que c’est vrai? Croyez-moi en tant que Son prophĂšte: JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a guĂ©ri chacun de vous. Il n’a pas Ă  vous prendre. Tout est en train de beaucoup bouger maintenant, je ne sais pas si je peux voir quelqu’un ou pas. Mais allez-vous faire–faire ce que je vous demande de faire? Imposez-vous les mains les uns aux autres, comme ceci. Placez vos mains les uns sur les autres, s’il vous plaĂźt. Venez ici, FrĂšre Richey, FrĂšre Bosworth, quelqu’un, trĂšs vite, venez ici. Donnez-moi de l’eau Ă  boire, trĂšs vite...?... Je suis dĂ©solĂ©, mon... que voici...?... Je me sens trĂšs faible, je n’arrive guĂšre Ă  me tenir debout.

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de la misĂ©ricorde, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens et bĂ©nis-les, Seigneur. GuĂ©ris-les tous, au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Je maudis chaque maladie ici prĂ©sente au Nom du Seigneur...?...

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