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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0930E La durĂ©e est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour prier pour les malades. Je regrette que celle-ci soit notre derniĂšre soirĂ©e de ce rĂ©veil particulier. Si le Bon Seigneur me permet de revenir et que vous tous, vous vouliez que nous venions, nous espĂ©rons revenir vers vous un jour pour–pour tenir une–une longue sĂ©rie de rĂ©unions Ă  un moment donnĂ©, lĂ  nous pourrons bien rester continuellement. La prĂ©occupation majeure au sujet des rĂ©unions, l’une des tragĂ©dies, c’est que nous n’arrivons pas Ă  disposer d’auditoriums assez longtemps pour voir vraiment des rĂ©unions aller jusqu’au bout, tel que ça devrait l’ĂȘtre. La plupart du temps, il arrive que des gens sont... Ils prennent... Avant que des rĂ©sultats commencent Ă  se manifester sur des gens, je suis parti, la plupart du temps.

            Mais j’apprĂ©cie certainement toute votre communion, votre gentillesse, et tout ce que vous avez fait; je ne vous oublierai jamais tant que je serai en vie. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est ma priĂšre. Et juste... Vous continuerez Ă  prier pour moi, j’en suis sĂ»r, en tant que chrĂ©tien, comme je cherche Ă  aller dans d’autres parties du monde maintenant pour apporter l’Evangile Ă  d’autres peuples: aux nĂ©cessiteux, aux rejetĂ©s dans d’autres pays. Je sollicite certainement vos priĂšres en ma faveur. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous assiste.

2          J’aimerais vous remercier. FrĂšre Baxter venait de me dire qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Je vous remercie beaucoup. Je ne suis pas digne d’avoir une offrande d’amour; je ne fais pas assez pour mĂ©riter une offrande d’amour. Et je–j’aurais voulu ne pas la prendre. J’ai Ă©tĂ© pasteur d’une Ă©glise pendant quinze ans; je n’avais jamais prĂ©levĂ© une offrande d’amour de ma vie, jamais de toute ma vie je n’avais prĂ©levĂ© une offrande pour moi-mĂȘme ni pour quelqu’un d’autre. J’avais toujours travaillĂ© et–et je subvenais Ă  mes besoins. Quand j’arrive Ă  un endroit comme celui-ci, on me donne une offrande d’amour. C’est ce dont je vis. J’ai une famille, je dois avoir un moyen de subvenir Ă  leurs besoins. Et tout l’argent... Ma femme qui est ici prĂ©sente sait que chaque sou que je n’utilise pas pour notre propre subsistance, juste ce que nous... Nous ne menons pas une vie de luxe; nous essayons simplement de vivre comme... juste avec ce qui nous permet–nous permet de nous en tirer. Et ce qui reste de l’offrande d’amour, nous le rĂ©affectons droit aux missions Ă  l’étranger, pour ĂȘtre utilisĂ© Ă  l’oeuvre du Seigneur. Ce ne sont pas les choses du monde que nous voulons; ce sont les choses cĂ©lestes que nous attendons tant. Un jour, comme l’a dit le poĂšte: Que ça soit une tente ou une cabane, pourquoi m’en faire?On me bĂątit un palais lĂ -bas!Des rubis et des diamants, de l’argent et de l’or, Remplissent ses coffres. Il a des richesses ineffables.

3          Et maintenant, nous n’aimerions pas prendre trop de temps ici en parlant maintenant mĂȘme. Juste afin de vous dire un–juste un petit mot: «Merci, pour toute votre gentillesse.» Et puis, s’il y a un quelconque mĂ©rite qui jamais revienne Ă  quelqu’un, c’est Ă  la personne dont j’ai l’intention de parler maintenant mĂȘme. Les hommes disent: «FrĂšre Branham, je sais que vous passez un temps vraiment dur, beaucoup de gens appellent et tout.» J’aime ça; ça fait partie de ma vie. Mais s’il y a... Nous avons une trĂšs aimable petite famille Ă  la maison. Ma premiĂšre famille fut brisĂ©e par la mort, il y a beaucoup, beaucoup d’annĂ©es. Je me suis donc mariĂ© un peu plus de deux ans aprĂšs que la mĂšre de Billy Ă©tait rentrĂ©e Ă  la maison ainsi que mon enfant. Et puis, j’ai essayĂ© de vivre fidĂšlement envers Dieu, lĂ  quand j’ai imposĂ© les mains sur la tĂȘte de mon bĂ©bĂ© et que je l’avais bĂ©ni, les anges de Dieu Ă©taient venus amener sa petite Ăąme auprĂšs de sa mĂšre. J’ai placĂ© son petit corps Ă  cĂŽtĂ© de celui de sa mĂšre et je les ai ensevelis ensemble. Billy et moi, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, nous allons Ă  cette tombe-lĂ  y dĂ©poser une fleur, sachant une seule chose, qu’à une glorieuse aube JĂ©sus viendra.

            Je ne pensais jamais que je me remarierais donc. Billy avait assez grandi pour aller Ă  l’école. Vous savez comme Job d’autrefois, quand ce qui lui avait Ă©tĂ© retirĂ©, Dieu l’a restaurĂ©. Je ne pense pas que je pouvais avoir trouvĂ© un quelconque moyen. Ce n’était pas mon choix; c’était Dieu qui m’avait donnĂ© une compagne qui est vraiment une–une chĂ©rie pour moi et une vraie mĂšre pour Billy. Elle est juste une jeune fille; elle est de loin plus jeune que moi. Elle a beaucoup travaillĂ© et tout, travaillant pour l’Evangile au point que ses cheveux ont grisonnĂ© Ă  trente ans. Elle est certainement une vraie reine dans notre maison. ChĂ©rie, j’aimerais que tu te lĂšves juste une minute. Elle est assise juste ici devant moi. Je sais que c’est un peu ostensible; c’est ma femme et mon amie lĂ . TrĂšs rĂ©servĂ©e, timide, un peu... Nous sommes un jeune homme et une jeune fille de campagne.

4          J’ai eu beaucoup de bons partenaires dans ma vie, de bons partenaires de chasse. J’aime chasser, aller Ă  la chasse. C’est dans l’Etat de New York que j’ai Ă©tĂ© initiĂ©. J’aime toujours ces montagnes Adirondack par-dessus tout lieu que j’aie jamais vu de ma vie, les montagnes Adirondack. J’ai un trĂšs bon partenaire de chasse. J’appelle ma femme miel, j’appelle ma petite fille sucre; ainsi, nous avons une dĂ©licieuse famille. Elle est tout aussi rĂ©servĂ©e que sa maman, mais je me demande si ma petite Rebecca aimerait se lever juste une minute et nous allons... Oh! Je vais avoir un temps horrible pour avoir fait ceci; je vois. Elle a la tĂȘte inclinĂ©e, et aimerais-tu... Que dire de venir ici et de te tenir ici Ă  cĂŽtĂ© de papa juste une minute? Voudras-tu que les gens voient quel bon partenaire de chasse est-ce? Ne sois pas timide. Tu as dĂ©jĂ  rougi. Elle est assise lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e. TrĂšs bien, chĂ©rie. Oh! la la!

            TrĂšs bien, Billy Paul, je ne... Vous le connaissez, Ă©videmment, mon jeune garçon. OĂč es-tu, Billy? Il est ici quelque part. Il a ce dur travail de distribuer les cartes de priĂšre. Nous avons eu... C’est le travail le plus difficile qu’il y a dans une campagne, cela a fait faire la dĂ©pression Ă  trois ou quatre personnes. Ainsi donc, Billy essaie d’exercer cette fonction-lĂ . C’est juste un jeune garçon dans ses seize ans. Mais c’est un travail un peu difficile pour lui, mais il revient de l’Afrique avec moi; si le bon Seigneur le veut, il entrera donc au collĂšge Bob Jones pour parfaire son instruction, tout ce que Dieu a choisi pour lui de faire dans le pĂšlerinage de la vie. J’espĂšre que Dieu lui donnera donc un appel.

5          Ce n’est pas trĂšs facile de quitter la maison, de quitter les bien-aimĂ©s et les autres. J’ai une fillette chez moi maintenant; son nom est Sara, une fillette aux cheveux noirs, aux yeux bleus, tout aussi douce que possible. Je l’aime de tout mon coeur. Nous l’avons laissĂ©e l’autre jour, et ma femme est venue jusqu’ici. Ils retournent Ă  la maison le matin pendant que nous, nous prendrons l’avion pour l’Afrique pour apporter le Message. Priez pour eux. C’est elle qui se tient Ă  la porte, qui se tient entre le vrai et le faux, et me sert de bouclier. J’apprĂ©cie vos priĂšres pour elle. Que Dieu nous accorde un bon voyage retour ensemble une fois de plus.

6          Maintenant, dans les rĂ©unions, maintes, maintes, maintes fois, des choses sont dites et faites, ainsi de suite, que nous ne pouvons guĂ©rir personne. Nous le savons. Nous ne prĂ©tendons pas guĂ©rir quelqu’un; nous soutenons seulement prier pour les malades. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Un ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©; c’est un peu, on dirait, un tout petit peu diffĂ©rent du ministĂšre des autres ministres, mais Dieu donne diffĂ©remment selon Sa volontĂ©. Croyez-vous cela? Juste tel qu’Il veut, c’est ce qu’Il–Il fait.

            Ainsi donc, nous savons qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Est-ce vrai? Maintenant, j’aimerais lire juste un petit passage des Ecritures, et nous allons directement aborder le service. Je crois que Dieu va nous accorder un grand service ce soir. Je priais juste avec mon jeune garçon, et le rĂ©vĂ©rend Ford est venu me prendre. Que Dieu veuille faire quelque chose de spĂ©cial pour nous ce soir et qu’Il veuille bĂ©nir les gens. GĂ©nĂ©ralement, la derniĂšre soirĂ©e, il y a plus de gens guĂ©ris par rapport Ă  toutes les autres soirĂ©es, c’est parce qu’il y a une grande pression, une force d’attraction et–et les gens veulent entrer dans la ligne.

7          Eh bien, cela ne guĂ©rit personne, mais j’ai demandĂ© Ă  Dieu ce soir de faire quelque chose de spĂ©cial, de guĂ©rir les gens partout dans la salle, partout dans la salle. J’aimerais qu’Il le fasse. Maintenant, je sais qu’Il va le faire. De toute ma vie, je ne me suis jamais agenouillĂ© et priĂ© trĂšs sincĂšrement selon Sa volontĂ©, sans qu’Il ait exaucĂ©. Je n’ai jamais fait cela.

            Eh bien, parfois, si je pensais Ă  quelque chose qui n’était pas correct, peut-ĂȘtre que j’étais quelque peu Ă©goĂŻste sur quelque chose que je demandais dans la priĂšre, cela ne me ferait aucun bien. En effet, si ma priĂšre me revenait simplement, et que je n’avais aucune foi, mĂȘme pour commencer, cela serait exaucĂ©. Mais juste essayer de percer seulement, vous ne pouvez rien tirer de Dieu qui ne soit pas correct; cela doit ĂȘtre correct.

8          Maintenant, j’aimerais lire quelques passages des Ecritures Ă  deux endroits, dans la Sainte Parole de Dieu. Si vous voulez les lire avec moi, ou me suivre, prenez Saint Matthieu, chapitre 4, Ă  partir du verset 23. Et puis, allez, si vous le voulez, dans Saint Luc, chapitre 1, Ă  partir de, je vous demande pardon, chapitre 2, verset 25. Et j’aimerais lire deux portions. L’une d’elles, c’est le commencement du ministĂšre; l’autre, c’est Sa mort, ou pas Sa mort, Sa naissance plutĂŽt, pardonnez-moi. Maintenant, dans Saint Matthieu, chapitre 4, verset 23, JĂ©sus commence Son ministĂšre.

            JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie... toute infirmitĂ© parmi le peuple.

            Sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des dĂ©moniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guĂ©rissait.

            Une grande foule le suivit, de la GalilĂ©e, de la DĂ©capole, de JĂ©rusalem, de la JudĂ©e, et d’au delĂ  du Jourdain.

            Et puis, au chapitre 2 de Saint Luc, voici ce que nous lisons, Ă  partir du verset 25:

            Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui. Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

            Il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut,

9          Inclinons la tĂȘte juste un instant. Dieu Tout-Puissant, nous Te remercions pour cette grande leçon ce soir. Et il est Ă©crit ici dans les Ecritures qu’Il parcourait toute la JudĂ©e, la Samarie, le DĂ©capole, et tout le monde connu de l’époque, faisant le bien, guĂ©rissant les malades, chassant les dĂ©mons, libĂ©rant les captifs. Nous savons cela donc, que Tu n’as pas changĂ© depuis ce jour-lĂ , que Tu es toujours le mĂȘme. A l’époque, en rĂ©pondant Ă  une question, Tu as dit que Tu faisais ce que le PĂšre Te montrait de faire. Dans une priĂšre adressĂ©e Ă  Ton PĂšre, Tu as dit que Tu avais terminĂ© l’oeuvre qu’Il T’avait donnĂ© de faire. Et puis, le Saint-Esprit doit venir sur les hommes, ils doivent continuer avec l’Evangile jusqu’à la fin de l’ñge. Et nous voici, Seigneur, l’ñge touche Ă  la fin.

            Nous Te remercions pour cette grande ville, New York, l’apogĂ©e et la chute de plusieurs. Nous Te remercions pour l’AmĂ©rique, un pays de libertĂ© et une demeure des braves. Nous savons, Seigneur, qu’il a fallu un sacrifice suprĂȘme de beaucoup de prĂ©cieux sang pour que nous soyons libres ce soir d’adorer ici, selon ce que nous dicte notre propre conscience. Que Dieu bĂ©nisse notre pays.

10        Nous nous souvenons de nos jeunes gens lĂ -bas en CorĂ©e ce soir. Ô Dieu, je crois que si beaucoup de missionnaires y avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s, ces choses ne se seraient pas produites. Mais nous avons de l’argent pour des appareils, tout, mais on dirait que quand on en arrive Ă  Ton travail...

            PĂšre, je pense que si l’argent qui est dĂ©pensĂ© pour la dĂ©fense Ă©tait affectĂ© aux missionnaires dans le champ de travail, il n’y aurait pas eu de guerre. Mais je suppose qu’il doit en ĂȘtre ainsi. Aide-nous donc Ă  faire notre part, Seigneur.

            Et comme ce soir est la derniĂšre soirĂ©e de cette sĂ©rie de rĂ©unions ici dans notre patrie, ĂŽ Dieu, peu importe oĂč je vais, je me rappellerai toujours ces grands et longs pins, ce vieux drapeau sous lequel je suis nĂ©, mes aimables amis Ă  travers le pays. Ô Dieu, bĂ©nis-les. Aide-les, Seigneur. Puissent-ils, pendant que nous serons partis... Que le grand rĂ©veil continue Ă  gagner des milliers d’ñmes.

11        BĂ©nis cette grande ville, envoie-leur un rĂ©veil, Seigneur. Envoie Tes serviteurs ici, venant de diffĂ©rentes parties des nations oĂč ils prĂȘchent maintenant, et donne Ă  cette grande ville une secousse pour Dieu. Quand Tes serviteurs arriveront, Billy Graham et les autres, Seigneur, dĂ©verse Ton Esprit sur eux. Que littĂ©ralement des milliers soient sauvĂ©s et convertis Ă  Christ.

            Aide-nous, Seigneur, alors que nous prĂ©parons la voie, dĂ©coupant les ronces, repoussant des pierres, enlevant les souches, sur la ligne de front, donne-nous du courage, Seigneur, et des coeurs trĂšs forts; resserre l’armure; donne-nous une grande force et la puissance de Ton Esprit.

            Et maintenant, Seigneur, bĂ©nis soeur Brown, cette veuve; que Dieu soit avec elle et qu’Il lui vienne en aide. Aide frĂšre Byrd, le pasteur; ces autres Ă©glises, des Ă©glises qui collaborent partout dans la ville, chaque membre laĂŻc, bĂ©nis-les tous ensemble. PĂšre, fais que nous revenions vite, donne-nous une grande victoire en Afrique et Ă  des endroits lĂ -bas, ramĂšne-nous ici pour un autre rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, accorde-le, Seigneur.

12        BĂ©nis tous ceux qui sont ici ce soir. BĂ©nis ma petite famille alors que je les quitte, Seigneur. Que Ta grĂące les soutienne. Que l’Ange de Dieu nous fortifie et nous aide maintenant. BĂ©nis la famille de frĂšre Baxter et celle de frĂšre Bosworth; ils sont en train de partir. Ces autres chers amis, frĂšre Richey, et les autres ici, Seigneur, qui se tiennent prĂšs, beaucoup d’autres prĂ©dicateurs dans la priĂšre, soutenant nos mains devant Dieu, comme Caleb d’autrefois avec JosuĂ©, et ceux qui soutenaient les mains de MoĂŻse. Donne-nous une grande effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir et manifeste-Toi et confirme que Tu es ici. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13        Juste parler un moment. Je dĂ©teste mĂȘme prendre ce temps, mais je dois simplement dire un mot ou deux avant de vous quitter. La premiĂšre fois que j’étais venu Ă  New York, je me disais: «Il y a un groupe de riches aristocrates qui ne recevraient jamais l’Evangile.» Mais j’étais certainement en erreur. Je pense–je pense que certains des gens les plus doux et les plus humbles que j’aie jamais rencontrĂ©s, sont ici mĂȘme Ă  New York. C’est vrai; il y en a beaucoup dans les rues, c’est Ă  peine que vous pouvez rencontrer quelqu’un...

            Ce soir, pendant que nous prenions un petit repas, il y a des gens qui sont entrĂ©s; ils ont regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ , ils ont un peu souri, et je me suis dit: «Ça doit ĂȘtre des chrĂ©tiens.» Quelques instants aprĂšs, ils m’ont serrĂ© la main; ils ont dit: «Oui, nous sommes du–du tabernacle, Glad Tidings Tabernacle.»

            Eh bien, voici ce que je–j’ai trouvĂ©; j’ai dit Ă  ma femme une fois dehors, j’ai dit: «Tu peux aller en Finlande, en Suisse, en Allemagne, en France, en Belgique, oĂč tu veux, quand tu trouves des gens nĂ©s de l’Esprit, ils sont les mĂȘmes partout dans le monde. Car ils sont tous un en JĂ©sus-Christ, concitoyens du Royaume, co-ouvriers dans ce champ de la moisson. Nous sympathisons les uns avec les autres.»

14        Maintenant, ce soir, j’aimerais parler juste un petit instant sur: L’Expectative. SimĂ©on Ă©tait un homme; il Ă©tait vieux; il Ă©tait loin... Les thĂ©ologiens nous enseignent qu’il Ă©tait dans les quatre-vingt et quelques. Mais il avait un vrai coeur, il attendait Dieu. Parfois, l’église en est arrivĂ©e au point oĂč il ne restait que trĂšs peu des croyants. Mais Dieu a toujours eu un reste parmi les gens quelque part qui croient en Lui. Saviez-vous cela? ConsidĂ©rez le monde antĂ©diluvien. Il y avait juste quelques-uns: NoĂ©, ses fils, ses belles-filles et sa femme. C’étaient tous ceux qui Ă©taient entrĂ©s dans l’arche. Est-ce vrai? JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, mais il y en a peu qui le trouveront.»

            Oh! ChrĂ©tien, soyez l’un de ce petit nombre; vous avez une invitation, avancez simplement. «Ce qui arriva du temps de NoĂ©.» ConsidĂ©rez les moeurs: «Ils mangeaient, buvaient, se rĂ©jouissaient, donnaient en mariage, et ils n’ont pas su cela jusqu’au jour oĂč NoĂ© entra dans l’arche.» Soyez l’un de ceux qui entrent. Priez pour moi que je sois avec vous. J’aimerais y ĂȘtre; j’aimerais certainement ĂȘtre lĂ ; c’est le dĂ©sir de mon coeur d’entrer en ce jour-lĂ  avec vous tous et d’ĂȘtre prĂ©sent.

15        Souvent, j’ai voulu prendre chacun de vous, sortir, m’asseoir, parler un peu, vous amener dans ma chambre d’hĂŽtel; je souhaiterais pouvoir le faire. Dieu connaĂźt mon coeur. Quand j’étais un petit garçon, j’étais plus ou moins ce qu’on appelle une brebis galeuse de la famille. Je ne buvais pas, les membres de ma famille Ă©taient tous Irlandais...?... Ils boivent, eux tous, fument, jouent Ă  l’argent. Moi, je prends mon fusil et je vais Ă  la chasse. Aucun d’eux ne me comprenait. Et quand j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste, ils ont dit: «Un jour, tu deviendras un saint exaltĂ©.» Ils ne me comprenaient pas. Je ne pouvais, eh bien, trouver nulle part quelqu’un qui voulait de moi.

            Et finalement, un jour, Dieu m’a placĂ© Ă  cĂŽtĂ© de quelqu’un qui m’a aimĂ©, et je–je suis content d’ĂȘtre l’un de vous. Je crois que c’est la crĂšme de la moisson sans manquer d’égards envers qui que ce soit d’autre. Juste quelque part oĂč je sens que je conviens comme un gant, donc je... Jamais je n’avais... je ne pouvais trouver un endroit oĂč...?... J’avais toujours Ă©tĂ© mal compris. Et je me disais: «Certainement, il y aura quelqu’un d’autre.» J’avais toujours voulu avoir des amis. Oh! Je faisais tout pour avoir un ami.

16        Il n’y a pas longtemps, je me rappelle... Evidemment, mon pĂšre buvait et tout; nous n’avions pas une trĂšs bonne rĂ©putation dans la ville. Je descendais en ville, quand j’étais un petit garçon en lambeaux, me tenant lĂ , les cheveux pendant, pratiquement sans habits. Je me rappelle avoir portĂ© un vieux manteau pour aller Ă  l’école tout l’hiver durant, pas de chemise en dessous. Je le boutonnais jusqu’en haut, comme ceci; et je ne pouvais pas enlever cela. Au printemps, la monitrice m’avait demandĂ© si je n’avais pas chaud dans ce manteau-lĂ ; j’ai dit: «Non, madame.» Je ne pouvais pas l’enlever; je ne portais pas de chemise. Et je–je n’oublierai jamais cela, comment ces gens, vous savez, on a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme de pauvres blancs rebus. Je descendais en ville, je me mettais Ă  parler Ă  quelqu’un. Si–s’il n’y avait personne d’autre Ă  qui parler, il me parlait. Et je me disais: «Qu’ai-je fait? Je n’ai rien fait; je n’ai fait du mal Ă  personne.» Si quelqu’un d’autre passait par lĂ , pour lui parler il se dĂ©tournait, me laissait seul et s’en allait.

17        L’autre jour, j’étais assis sur le porche en train de parler Ă  ma femme, il n’y a pas longtemps. Je disais: «Penses-y, chĂ©rie, il y a quelques annĂ©es, je ne pouvais mĂȘme pas avoir quelqu’un Ă  qui parler; maintenant, il me faut aller quelque part dans le bois me cacher pour avoir un peu de repos.» Je sais. Qu’était-ce? Ma personnalitĂ©? Je n’en ai pas. L’instruction? J’ai l’instruction de l’école primaire, de septiĂšme primaire. Qu’était-ce? Le Sang de JĂ©sus-Christ est descendu et m’a ramassĂ©. Et je L’aime de tout mon coeur, d’un amour immortel. C’est par Son mĂ©rite, Son amour.

            Et je vois des gens qui m’aiment; vous ne savez simplement pas quel sentiment j’éprouve vis-Ă -vis de vous. Je peux vous donner un rendez-vous, amis; je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure ce soir de tenir cela, mais un glorieux jour, quand tout sera terminĂ©, que nous monterons dans la Gloire... Si vous arrivez lĂ  avant moi, un matin, lorsque vous sortirez de votre palais, que le soleil se lĂšvera Ă  l’horizon, regardez en bas dans une petite cabane, lĂ  en bas, quelque part sur le flanc de la colline, vous entendrez quelqu’un se tenant dehors sur la vĂ©randa de derriĂšre, en train de chanter: GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son!, vous direz: «C’est frĂšre Branham qui est arrivĂ©.» Ça sera moi. Je n’ai jamais Ă©tĂ© capable de chanter, mais j’ai toujours voulu chanter GrĂące Ă©tonnante. Je me tiendrai lĂ  en train de chanter GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son qui sauva un vil comme moi.

18        Nous nous assiĂ©rons ensemble lĂ -bas Ă  cĂŽtĂ© du puits de Jacob; nous n’aurons pas Ă  nous dĂ©pĂȘcher, pour avoir des rĂ©unions de priĂšre pour les malades; il n’y aura pas de malades lĂ -bas; on sera tous biens portants alors. Nous nous assiĂ©rons et nous causerons pendant quelques milliers d’annĂ©es ensemble, nous parcourrons les rues d’or. Ne sera-ce pas merveilleux? Ce n’est pas un rĂȘve montĂ© de toutes piĂšces; c’est la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. Nous verrons... Un ancien cantique baptiste que nous chantions dans le Kentucky, nous chantions:

            Je Le reconnaĂźtrai, oui, je Le reconnaĂźtrai,

            Et rachetĂ©, je me tiendrai Ă  Ses cĂŽtĂ©s;

            Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,

            Par les empreintes des clous dans Ses mains.

            Je Le reconnaĂźtrai. Ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est. Et tant que je pourrais Le voir et ĂȘtre avec Lui, peu m’importe l’aspect qu’Il aura, tant que c’est Lui, ça sera le Ciel pour moi, oĂč que ce soit. Et je sais que c’est le mĂȘme sentiment que vous Ă©prouvez. Un reste, que Dieu m’accorde le privilĂšge d’ĂȘtre associĂ© avec vous tous ce soir, un reste qui attend Dieu, comme c’était Ă  l’époque de notre texte.

19        Le Saint-Esprit avait promis Ă  SimĂ©on qu’il ne mourrait pas sans avoir vu le Christ du Seigneur. Il est donc allĂ© çà et lĂ  raconter aux gens qu’il ne mourrait pas sans avoir vu le Christ du Seigneur. Pouvez-vous vous imaginer ce que cet homme avait senti? Allant çà et lĂ ... C’était un vieux sage, Ă  la barbe blanche et aux cheveux blancs qui retombaient jusqu’en bas. Il allait çà et lĂ  dire aux gens: «Eh bien, je ne mourrai pas sans avoir vu le Christ du Seigneur.»

            Eh bien, les gens disaient: «Il se peut que le vieil homme ait un peu perdu la tĂȘte.» Mais le Saint-Esprit lui avait fait la promesse. Il croyait qu’il recevrait... qu’il verrait le Christ avant de mourir, car le Saint-Esprit avait appelĂ©. Il avait donc ce dĂ©sir lĂ  dans son coeur, car il avait la promesse.

20        Si vous croyez, tout ce que vous croyez... Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union ce soir, rien que pour trouver quelque chose Ă  critiquer, le diable vous le montrera; vous le verrez. Et si vous ĂȘtes venu trouver quelque chose au sujet de Dieu, de sorte que vous puissiez vous en aller, bĂ©ni, Dieu vous le montrera. Tout ce que vous dĂ©sirez, tout ce que vous ĂȘtes: «L’homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme.» Vous partirez et vous direz: «Eh bien, je–je ne m’attendais pas Ă  ĂȘtre appelĂ© dans la ligne de priĂšre.» Bon. «Je–je ne m’attendais pas Ă  ce que le Saint-Esprit parle et me dĂ©signe ici.» Si vous ne vous attendez pas Ă  cela, vous ne recevrez pas cela. Mais, selon votre foi (Voyez?), l’expectative.

            Une fois, ma mĂšre m’avait envoyĂ© quelque part pour rencontrer sa soeur. Je ne l’avais jamais vue. Elle m’a dĂ©crit, elle l’a dĂ©crite, disant: «Eh bien, elle a un front fuyant.» Elle a dit: «Elle a des cheveux noirs.» Ma mĂšre est une mĂ©tisse; c’est une Indienne. Et alors, elle a dit: «Elle a un front fuyant. Elle a des cheveux fins.» Elle l’a dĂ©crite, disant: «Elle est mince, une petite femme.» Elle a dit: «Tu la reconnaĂźtras par des traits donnĂ©s.»

            Je parcourais l’assistance du regard, j’avais une idĂ©e de son aspect, et aussitĂŽt que je l’ai vue, j’ai dit: «Tu es ma tante.»

            Elle a dit: «Qui es-tu?»

            J’ai dit: «Connais-tu Ella Branham?»

            Elle a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «C’est ma mĂšre.»

            Elle a dit: «Ma soeur.» Et nous Ă©tions lĂ . Voyez?

21        Eh bien, nous devrions avoir une certaine idĂ©e ce soir, de ce Ă  quoi le Saint-Esprit devrait ressembler dans Son opĂ©ration. Le... JĂ©sus nous a dĂ©crit exactement Ă  quoi ressemblera l’Eglise du Dieu vivant. Il a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»: connaĂźtre les pensĂ©es du coeur, dĂ©crire, discerner, et tout. Est-ce vrai?

            Or, si vous vous attendez Ă  Dieu, cela montre qu’il y a quelque part ici quelque chose que vous attendez. Eh bien, David dit dans les Ecritures: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» La profondeur appelle la profondeur, en d’autres termes, quand il y a un–un dĂ©sir ici Ă  l’intĂ©rieur, il doit y avoir quelque chose lĂ  dehors qui cause... En d’autres... Ici, avant qu’il y ait un dĂ©sir ici Ă  l’intĂ©rieur, il doit y avoir quelque chose qui crĂ©e ce dĂ©sir-lĂ . Voyez? Et s’il y a un CrĂ©ateur qui crĂ©e ce dĂ©sir-lĂ , de cette crĂ©ation... Comprenez-vous ce que je veux dire?

22        Tenez, avant qu’il y ait une–une nageoire sur le dos d’un poisson... Vous ici, vous avez beaucoup de poissons qui passent par ces baies ici. Regardez, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson lĂ -bas, il a dĂ» y avoir premiĂšrement une eau oĂč ce poisson nagerait, sinon il n’y aurait pas eu cette nageoire-lĂ . Voyez, Dieu a placĂ© cette nageoire sur lui pour nager dans l’eau, il a donc dĂ» y avoir premiĂšrement de l’eau avant qu’il y ait une nageoire sur son dos.

            Avant qu’il y ait un arbre qui pousse dans la terre, il a dĂ» y avoir premiĂšrement une terre oĂč il devait pousser, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre pour pousser. Et s’il y a un dĂ©sir dans le coeur humain pour davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  cette profondeur qui appelle la profondeur. Voyez-vous ce que je veux dire?

23        Eh bien, quand la profondeur appelle... Eh bien, combien ici croient dans la guĂ©rison divine? Faites-nous voir les mains. Eh bien, c’est merveilleux. TrĂšs bien. Maintenant, quelque chose dans votre coeur vous dit qu’il y a la guĂ©rison divine en Dieu. Est-ce vrai? Eh bien, maintenant, avant que vous puissiez avoir cela dans votre coeur, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour placer cela dans votre coeur. Voyez? C’est...?...

            Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un journal qu’un petit garçon mangeait les pĂ©dales d’une bicyclette, il mangeait la gomme d’un crayon. Eh bien, le mĂ©decin, quand il a reçu le petit garçon, il a dit... Il l’a consultĂ©, il lui a fait faire cet examen; il a dit: «Vous savez quoi? Le petit garçon n’a pas de calcium dans son corps.» Eh bien, son petit corps est constituĂ© de façon Ă  avoir besoin de calcium; ou je vous demande pardon, pas le calcium, c’est du soufre. C’est le soufre qui est l’un des Ă©lĂ©ments constitutifs du corps humain. Il a dit: «L’enfant n’a pas de soufre, il y a certains organes Ă  l’intĂ©rieur qui doivent avoir du soufre.» Il y a donc quelque chose ici qui rĂ©clame du soufre. Voyez? Si cela rĂ©clame du soufre, il doit y avoir du soufre quelque part, sinon ceci n’aurait pas Ă©prouvĂ© le dĂ©sir du soufre. Voyez?

24        Et s’il y a quelque chose dans le corps humain qui a un ardent dĂ©sir de la guĂ©rison divine (Oh! la la!), nous voici partis, la guĂ©rison divine existe; il y a une fontaine ouverte quelque part. Il doit y en avoir. Si vous Ă©prouvez un vif dĂ©sir... Quand vous Ă©tiez lĂ -bas, avec juste une expĂ©rience tiĂšde, alors votre coeur a commencĂ© Ă  avoir un vif dĂ©sir pour davantage de Dieu, il devait y avoir une fontaine ouverte quelque part. Est-ce vrai? Et Dieu a envoyĂ© cela. Et comme vous Ă©prouvez un vif dĂ©sir pour la guĂ©rison divine, il doit... il y a un CrĂ©ateur qui a placĂ© cette crĂ©ation dans votre coeur. Elle rĂ©clame, la profondeur appelle la profondeur. Il y a une fontaine quelque part.

            Alors, le Saint-Esprit avait promis Ă  SimĂ©on qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il y avait un appel dans son coeur. PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte une minute. Disons qu’on Ă©tait un lundi matin.

25        Il y avait environ deux millions de Juifs en Palestine Ă  l’époque ou plus, probablement quelques centaines d’enfants naissaient chaque soir. Chaque jour, il y avait des enfants. Huit jours aprĂšs, on les amenait au temple pour la circoncision, la purification.

            Et quand Il naquit dans une mangeoire en JudĂ©e, Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, il n’y avait personne lĂ  pour cĂ©lĂ©brer Sa naissance. Dieu a donc envoyĂ© du Ciel des anges, ils ont chantĂ© des cantiques, comme on chante gĂ©nĂ©ralement Ă  la naissance des rois. Des bergers sur des collines, ils sont allĂ©s le leur annoncer. Trois mages sont venus en suivant l’étoile, qui Ă©tait passĂ©e par-dessus chaque planĂ©tarium, et personne, Ă  part ces mages, ne l’avait vue, et elle les avait conduits vers Christ. On ne connaissait pas grand-chose Ă  ce sujet, il n’y avait pas de presse Ă  l’époque comme nous en avons aujourd’hui, la radio et la tĂ©lĂ©vision. Le message se transmettait juste de bouche Ă  oreille.

26        Eh bien, huit jours aprĂšs, voyons, la petite Marie, avec une mauvaise rĂ©putation, pour commencer, elle Ă©tait censĂ©e avoir eu un Enfant illĂ©gitime avec Joseph, nĂ© en dehors du lien de mariage. Tout le monde dans la contrĂ©e se moquait alors d’elle: «VoilĂ  cette femme qui a eu un Enfant sans avoir Ă©tĂ© mĂȘme mariĂ©e.» Dans son coeur, elle savait de Qui cet Enfant Ă©tait. Nous en avions donc parlĂ© cet aprĂšs-midi.

            La voici venir au temple; regardons, eh bien, peut-ĂȘtre deux cents femmes, ou trois cents se tiennent dans la ligne. LĂ  loin se tiennent certaines d’entre elles avec un agneau; c’est l’offrande d’un homme riche. Mais lĂ  loin vers le bas, je vois une petite vierge d’environ dix-huit ans, le visage tout voilĂ©, tenant un petit Enfant emmaillotĂ©.

27        C’est quoi, emmaillotĂ©? D’aprĂšs ce que j’ai appris, c’était un morceau d’étoffe retirĂ© du joug d’un veau. Et quand il labourait, on mettait lĂ  ce morceau d’étoffe pour empĂȘcher le frottement. On n’avait rien Ă  mettre dans l’Enfant... sur l’Enfant, on a donc retirĂ© cette Ă©toffe et on en a emmaillotĂ© l’Enfant. Et Il Ă©tait lĂ , dans les bras de Sa mĂšre, au temple. Tout le monde se tenait Ă  distance: «Je n’aimerais pas m’approcher d’une telle femme. Ce drĂŽle de petit Enfant, ça doit ĂȘtre sĂ»rement une pauvre CrĂ©ature, Il n’a mĂȘme pas d’habits Ă  porter.» Mais c’était le Prince de gloire.

            Elle tenait deux petites tourterelles en main, l’offrande des paysans. Personne ne faisait cas d’elle. Regardons lĂ  loin au temple... Je vois un vieil homme assis lĂ  en train de lire le rouleau, les larmes lui coulant sur les joues, disant: «Seigneur, Tu m’as promis que je ne mourrais pas avant d’avoir vu Ton Christ. Maintenant, je pense que Tu le feras un jour; je deviens terriblement vieux, mais Tu me le montreras un jour.»

28        A ce moment-lĂ , le Saint-Esprit est descendu sur lui, Il a dit: «LĂšve-toi, SimĂ©on, mets-toi en marche.»

            «OĂč, Seigneur?»

            «Avance simplement.» Peut-ĂȘtre qu’Il vous parle ce soir, c’est votre tour d’ĂȘtre guĂ©ri.

            «LĂšve-toi, mets-toi en marche.»

            «OĂč?»

            «Je ne sais pas, lĂšve-toi.» TrĂšs bien.

            Le voici traverser lĂ , conduit par le Saint-Esprit. Il s’avance vers cette ligne-lĂ . Il parcourt cette ligne sous la conduite du Saint-Esprit, il va droit lĂ  oĂč se tenait cette femme, dans la honte, la tĂȘte inclinĂ©e, regardant son petit Enfant, alors que les larmes tombaient sur Son visage; Il Ă©tait emmaillotĂ© dans Ses petites langes. Ce vieux sacrificateur Ă©tendit ses bras lĂ , sans mot dire, il prit l’Enfant dans ses bras, leva les yeux, les larmes lui coulant sur la barbe, il dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            LĂ  loin oĂč fourmillaient un demi-million de gens, au temple, il y avait une vieille prophĂ©tesse assise lĂ , du nom d’Anne. Nous avons appris qu’elle Ă©tait aveugle, mais elle attendait la consolation d’IsraĂ«l. Le Saint-Esprit lui avait parlĂ©. Elle se lĂšve donc, aveugle; elle parcourt le temple, traversant le temple, conduite par le Saint-Esprit, elle est allĂ©e droit devant l’Enfant, elle a levĂ© les mains et a bĂ©ni Dieu.

29        Qu’est-ce? Ce mĂȘme Dieu qui avait agi sur eux... Si vous croyez dans la guĂ©rison divine ce soir et que vous croyez qu’il y a une Fontaine ouverte quelque part, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur SimĂ©on, qui Ă©tait sur Anne, vous a fait entrer au temple ce soir, lĂ  oĂč il y a une Fontaine ouverte, gratuite pour la guĂ©rison ce soir. Attendez-vous Ă  cela. Dieu vous a donnĂ© la promesse, que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri par Sa puissance. Il est ici pour faire cela ce soir. Croyez-vous cela?

            Oh! ce que j’ai vu, ça Ă©merveillait dans les rĂ©unions, oh! les conduites de l’Esprit! Il y a une femme assise ici prĂ©sentement; je souhaiterais lui parler. J’étais Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana. Un grand rĂ©veil Ă©tait en cours lĂ  chez B.E. Rediger et Paul Rader, beaucoup de ces vaillants hommes. FrĂšre Bosworth Ă©tait assis lĂ , il Ă©tait Ă  la rĂ©union, il prĂȘchait. Je restais Ă  l’hĂŽtel Indiana, et les gens avaient dĂ©couvert que je restais Ă  l’hĂŽtel Indiana. Alors, le huissier est venu, le garçon d’hĂŽtel est venu me parler, disant: «FrĂšre Branham, vous ne pouvez mĂȘme pas descendre, il y a trop de gens lĂ .»

30        Ils m’ont donc fait sortir. C’était lĂ  que cet homme qui souffrait de sclĂ©rose en plaques avait Ă©tĂ© guĂ©ri. On a envoyĂ© un message Ă  ce roi George d’Angleterre pour que j’aille, ce roi George d’Angleterre a envoyĂ© un message pour que j’aille prier pour lui pour sa sclĂ©rose en plaques, Dieu l’en a guĂ©ri. Cet homme avait Ă©tĂ© alitĂ©, malade pendant dix ans, paralysĂ© depuis la taille jusqu’en bas. Il Ă©tait assis lĂ , il ne pouvait mĂȘme pas entrer dans la ligne en se tordant. Et un homme d’affaires, ce soir-lĂ , la derniĂšre soirĂ©e de la rĂ©union (FrĂšre Bosworth, assis ici, en est tĂ©moin), l’a relevĂ©.

            Combien lisent We The People? [Nous le peuple]? Vous avez vu cet article dans We the people, ce cĂ©lĂšbre livre qui parcourt le monde. Mes rĂ©unions y Ă©taient publiĂ©es, au sujet de la jeune fille aveugle et tout, dans cette rĂ©union de Fort Wayne, qui Ă©tait... Combien reçoivent le Pentecostal Evangel [L’Evangile de la PentecĂŽte]? Cela y avait Ă©tĂ© aussi publiĂ©, et partout. Vous avez sans doute vu l’article; il a Ă©tĂ© publiĂ© dans ce trĂšs cĂ©lĂšbre livre We The People de cette annĂ©e.

31        Et puis, alors que nous montions Ă  l’estrade, eh bien, cet homme, un homme d’affaires l’a relevĂ©; il n’avait pas marchĂ© pendant dix ans, il Ă©tait alitĂ© Ă  cause de la sclĂ©rose en plaques. On a essayĂ© de l’étendre lĂ ; les gens lui marchaient dessus. Nous avons juste eu ce que nous appelions une ligne rapide. Et cet homme, on l’a retirĂ© de l’estrade; et il Ă©tait pratiquement mort. Et il Ă©tait assis dans son fauteuil roulant une fois de plus; il a levĂ© le regard comme cela. Et je me suis retournĂ©, j’ai senti l’attraction de la foi, j’ai regardĂ© vers le bas et il Ă©tait assis lĂ . Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, si seulement je pouvais toucher la jambe de votre pantalon, je serais guĂ©ri.» Il cherchait Ă  toucher la jambe de mon pantalon pour ĂȘtre guĂ©ri. J’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.» Je l’ai encore regardĂ©; je l’ai vu en vision s’en aller en marchant. Je savais que cela devait donc se produire. J’ai dit: «FrĂšre, ça fait dix ans que vous ĂȘtes alitĂ©, malade.»

            «C’est vrai, monsieur.»

            J’ai dit: «Mais JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.»

            Il s’est levĂ© de ce fauteuil roulant, comme cela, et il s’en est allĂ©.

32        Un vieil homme Ă©tait couchĂ© lĂ -bas, il a dit: «Si seulement je pouvais toucher vos habits, mon frĂšre, je serai guĂ©ri.» Il Ă©tait paralysĂ©, il souffrait de l’arthrite. Et je suis descendu vers lui; il a mis sa vieille main estropiĂ©e sur moi, il a dit: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur, c’est ce que je voulais faire.» Voyez, son attente. Quoi? Qu’il vous soit fait selon votre foi.

            J’ai reçu une lettre de leur part environ six mois plus tard, l’homme qui souffrait de la sclĂ©rose en plaques conduisait sur la route, et l’homme qui Ă©tait paralysĂ©, ou qui souffrait de l’arthrite, Ă©tait lĂ  dans le champ labourant sur un tracteur. Et l’un a vu l’autre, c’étaient des copains, ils Ă©taient assis tout au long de la rĂ©union, et se parlaient. C’était la derniĂšre soirĂ©e. Et lĂ , cet homme qui Ă©tait estropiĂ© pendant des annĂ©es Ă  cause de l’arthrite, recroquevillĂ©, malade au lit, a vu l’autre descendre la rue, celui qui souffrait de la sclĂ©rose en plaques, et cet homme a sautĂ© du vĂ©hicule et il a couru dans le champ. Et cet autre, l’autre homme a sautĂ© du tracteur, ils ont couru, ils se sont saisis, ils se sont mis Ă  s’étreindre, criant et poussant des cris lĂ  dans le champ: «GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son, qui sauva un vil comme moi!» Oui, lĂ -bas.

33        Je me rappelle un matin, je sortais, ma femme et moi, madame Morgan, une infirmiĂšre de chez les Mayo, qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie d’un cancer. On l’avait abandonnĂ©e avec cela et tout, le cancer s’était propagĂ© partout. Elle pesait une quarantaine de livres [18 kg], son Ă©tat Ă©tait de loin pire que celle de mademoiselle, cette dame que je vous ai montrĂ©e, mademoiselle Florence Nightingale d’Angleterre, de l’Afrique du Sud plutĂŽt; de loin pire qu’elle. Et on disait que rien ne pouvait ĂȘtre fait. Elle pĂšse cent cinquante-cinq livres [70 kg] aujourd’hui, elle jouit d’une parfaite santĂ©.

            Elle Ă©tait avec nous, et nous descendions la rue; nous sommes passĂ©s par le–le sous-sol, et nous sommes sortis, nous descendions la rue. Et j’avais relevĂ© mon manteau; je portais la petite Becky, placĂ©e dans mes bras. Nous descendions la rue. Et tout d’un coup, le Saint-Esprit a dit: «Ne va pas chez Toddle House», lĂ  oĂč ce grand monsieur Eaton du Canada avait Ă©tĂ© guĂ©ri, lĂ , dans cette petite Toddle House. Il a dit: «Descends par ici pour le petit-dĂ©jeuner.»

34        Je me suis retournĂ© dans cette direction-lĂ , sans savoir oĂč j’allais. J’ai continuĂ© Ă  marcher; les femmes me suivaient. J’avais entendu Sa Voix; j’ai regardĂ©, et j’étais devant un restaurant oĂč il Ă©tait mentionnĂ©: «Miller’s Cafeteria. Il a dit: «Entres-y.» Et je suis entrĂ©. J’ai commandĂ© des prunes et une tasse de cafĂ©. Je me suis assis. Je venais de demander la bĂ©nĂ©diction et, Ă  ce moment-lĂ , quelqu’un a dit: «Gloire Ă  Dieu!»

            Mademoiselle Morgan a dit: «Eh bien, on vous a eu, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Mais attendez un instant.»

            Et elle remerciait Dieu, une vieille mĂšre s’est levĂ©e et a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, mon frĂšre ici... j’ai suivi rĂ©union aprĂšs rĂ©union, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, cherchant Ă  entrer, je n’y arrivais pas.» Elle a dit: «Et, hier soir, j’ai priĂ© toute la nuit, a-t-elle dit, nous avons mĂȘme vendu notre vache.» (Ils venaient de Texas.) Elle a dit: «Nous avons vendu notre vache pour avoir de l’argent et venir ici, et la derniĂšre rĂ©union se termine ce soir.» Elle a dit: «Nous ne pouvons pas avoir une carte de priĂšre.» Elle a dit: «Nous avons eu plusieurs cartes, mais nous n’avons pas pu ĂȘtre appelĂ©s.» Elle a dit: «Nous savons que nous n’avons pas d’autres ressources, pas du tout, que nous pouvons vendre pour suivre une autre rĂ©union.» Elle a dit: «J’ai priĂ© toute la nuit durant, et vers quatre heures ce matin, je me suis endormie.» Elle a dit: «J’ai vu en songe que je devais venir Ă  la Miller’s Cafeteria, et que je devais me rassurer d’ĂȘtre ici Ă  neuf heures, et il est neuf heures pile.» 

35        Oh! combien Il est merveilleux! Dieu a guĂ©ri cet homme lĂ  mĂȘme. Je suis rentrĂ© sans avoir mangĂ©, je sortais, le Saint-Esprit conduisait, je suis allĂ© Ă  la porte, une petite dame, une jeune dame bien habillĂ©e, habillĂ©e en noire, est tombĂ©e pratiquement dans la rue, elle a dit: «Ça par exemple!» Elle venait de Chicago; elle est dans cette rĂ©union ici ce soir quelque part; elle Ă©tait ici hier. Dieu lui avait parlĂ©, sachant que sa vie Ă©tait en danger, en fin de compte, Il a dit: «Va, tiens-toi devant la Miller’s Cafeteria Ă  neuf heures dix.»

            Je me demande si la dame est ici quelque part maintenant; elle et son mari ont une fabrique de spaghetti Ă  Chicago. Si vous ĂȘtes ici, levez la main ou faites signe de la main, l’une ou l’autre chose. On m’a envoyĂ© un mot qu’elle Ă©tait ici. La voilĂ , lĂ  mĂȘme. Rendons gloire Ă  Dieu. LĂ  mĂȘme. Un cancer malin, fort avancĂ©. Je pense que les Mayo et tous les autres l’avaient abandonnĂ©e, et la voilĂ  ce soir aprĂšs deux ans. GrĂące Ă©tonnante. Voyez, elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit, elle est en parfaite santĂ©. Je pense qu’elle vient de rentrer de l’AmĂ©rique du Sud, elle Ă©tait dans une rĂ©union ici il n’y a pas longtemps, donnant un tĂ©moignage. TrĂšs bien.

36        AprĂšs l’avoir quittĂ©e, je me suis mis Ă  descendre la rue. Le Saint-Esprit a dit: «Ne bouge pas.» Madame Morgan et Meda ont dit: «Allons-y», ma femme. J’ai dit: «Traversez la rue, allez dans le drugstore, et achetez un livre Ă  colorier pour l’enfant. Montez en passant par le sous-sol, la place est archicomble.» J’ai dit: «Le Saint-Esprit n’a pas encore terminĂ©.» Je me tenais lĂ  dans le coin; je suis rentrĂ©. J’aime les fusils, les articles de pĂȘche et autres. Je regardais cela et j’observais, personne ne me voyait; je me suis glissĂ© furtivement dans un coin; j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que je fasse?»

            Il a dit: «Descends au coin, traverse la rue, et tiens-toi lĂ  un petit instant.»

            Je suis allĂ©, j’ai traversĂ© la rue, et je me suis tenu lĂ . Ceci arrive tout le temps. Je me suis tenu lĂ  au coin un petit moment; je ne savais pas ce qui allait se passer. Je me suis tenu lĂ  environ dix minutes et les gens continuaient Ă  aller et venir, aller et venir. Peu aprĂšs, un gros policier Irlandais a fait retentir le sifflet et d’autres piĂ©tons ont traversĂ©. Alors, j’ai regardĂ©, une dame venait, coiffĂ©e d’un petit bĂ©ret Ă©cossais et en tailleur Ă  carreaux, tenant un–un sac Ă  main sur son bras. Elle a traversĂ© la rue. Moi... Elle est passĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ© de moi comme cela, elle a continuĂ©. Il avait dit: «Approche-toi d’elle.» Et c’est ce que j’ai fait. Il est passĂ© comme cela, et je me suis dit: «C’est Ă©trange. Pourquoi a-t-Il voulu que je m’approche d’elle?» Et je me suis tenu lĂ  un petit moment; elle s’est retournĂ©e et a dit: «Oh! a-t-elle dit, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Oh! J’ai failli m’évanouir.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»

            Elle a dit: «Je viens du Canada.» Elle a dit: «Je reçois juste une allocation de cent cinquante dollars par an par ici, j’ai dĂ©pensĂ© tout mon argent.» Elle a dit: «J’avais cinq cents pour le cafĂ©; j’ai dormi dans le couloir de l’hĂŽtel hier soir dans un fauteuil, lĂ  oĂč on m’a laissĂ©e dormir.» Et elle a dit: «J’avais cinq cents pour le cafĂ© ce matin, je descendais pour faire l’autostop afin de retourner au Canada. J’étais Ă  environ deux ou trois pĂątĂ©s de maisons ici en bas, en train de pleurer, disant: ‘Il me faudra rentrer telle que j’étais venue.’ Il a dit: ‘Tourne Ă  ta droite.’ Puis, elle a dit: «Je suis entrĂ©e dans l’Esprit, je ne savais pas oĂč j’étais jusqu’à ce que je vous ai vu vous tenir ici.» Elle a dit: «Je ne sais combien de tours j’ai effectuĂ©s.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»

            Elle a dit: «Mon bras est infirme. Je conduisais un chien quand j’étais une petite fille et je m’étais fracturĂ©e la main.»

            J’ai dit: «Tendez votre main, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.» Ce gros policier-lĂ  a dit: «Je sais qui vous ĂȘtes: FrĂšre Branham.» Comme cela. Et vous parlez d’une ligne de priĂšre, nous en avons formĂ©e une lĂ -bas dans la rue pendant environ une heure donc, jusqu’à ce qu’on ait dĂ» venir me prendre. Beaucoup, beaucoup de choses, et comment... l’une des choses, encore une chose juste un instant. Tard... Il me reste encore cinq minutes.

37        Regardez, vite maintenant, je revenais de Dallas. FrĂšre Bosworth se souvient des choses lĂ -bas. Je rentrais Ă  la maison, par avion. Une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, et j’ai atterri Ă  Memphis. On m’a dit, la compagnie aĂ©rienne a dit: «Nous vous appellerons le matin.» Je suis allĂ© Ă  l’hĂŽtel Peabody. On est restĂ© toute la nuit lĂ -bas. Le lendemain matin, on m’a appelĂ© tĂŽt, on a dit: «Maintenant, soyez prĂȘt Ă  huit heures.»

            J’ai dit: «C’est en ordre.» J’avais quelques courriers, j’avais des courriers Ă  expĂ©dier. Alors je suis sorti, et je priais. Je descendais Ă  la poste en courant pour placer les courriers dans la boĂźte. Ecoutez attentivement ceci maintenant, comment le Saint-Esprit conduit. Je descendais Ă  la poste, descendant la rue, je descendais en chantant ce petit cantique que vous les pentecĂŽtistes, vous chantez: «Il raconte maintenant partout que Sa puissance est juste la mĂȘme.» Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? «Je suis content de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux.» Je descendais en chantant: «Je suis l’un d’entre eux, je suis l’un d’entre eux. Je suis content de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux.» Je descendais comme cela. Je traversais la rue, et le Saint-Esprit a dit: «ArrĂȘte-toi.»

38        J’ai senti l’approche de l’Ange du Seigneur, et je suis revenu parmi ces quelques grandes colonnes lĂ -bas et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que Ton serviteur fasse?»

            Il a dit: «Fais demi-tour et rentre. Continue simplement Ă  aller.» J’ai fait demi-tour, je suis retournĂ© dans la rue. Je continuais Ă  marcher, je continuais, je continuais, une distance, voyez, d’environ trois ou quatre miles [4,8 km ou 6,4 km]. Il Ă©tait huit heures, neuf heures. Oh! la la! Je savais que j’étais... l’avion Ă©tait parti, mais je continuais simplement Ă  marcher. Peu aprĂšs, j’étais dans le quartier des gens de couleur. J’ai regardĂ© lĂ , il y avait une drĂŽle de petite maison peinte en blanc, Ă  la chaux, lĂ -bas, avec des roses en floraison autour de la porte. J’ai regardĂ©, il y avait un vrai type de tante Jemima, appuyĂ©e sur le portail, elle Ă©tait appuyĂ©e lĂ . Elle avait une chemise d’homme nouĂ©e autour de la tĂȘte, comme ceci. Elle Ă©tait appuyĂ©e contre le portail, comme ceci, et (Oh!) je l’ai vue, oh! Ă  cent yards [91 m]. Et je chantais «Crois seulement, crois seulement, tout est possible, crois seulement», en descendant. J’ai arrĂȘtĂ© de chanter, je commençais Ă  passer, j’ai regardĂ© lĂ , elle a dit: «Salut, parson.»

            J’ai dit: «Salut, tantine.»

            Et lĂ  dans le Sud, on appelle un prĂ©dicateur parson; alors, j’ai dit, j’ai dit: «Salut, tantine.» Et j’ai regardĂ©: Les larmes lui coulaient sur ses trĂšs grosses joues. Elle m’a regardĂ©; j’ai dit: «Dites donc, comment avez-vous su que j’étais un parson?»

            Elle a dit: «Je savais que vous veniez.»

39        J’ai dit: «Eh bien, comment avez-vous su que j’étais un parson?»

            Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu sur la femme sunamite dans la Bible, qui avait un enfant?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «Bon, j’étais ce genre de femmes.» Elle a dit: «Je–j’étais stĂ©rile, et j’avais promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui. Mais, a-t-elle dit, j’ai fait de tout mon mieux.» Elle a dit ensuite, elle a dit: «Tout d’un coup, vous savez, mon jeune garçon a pris une mauvaise voie.» Elle a dit: «Il a contractĂ© une horrible maladie, et il est Ă©tendu lĂ , mourant.» Elle a dit: «Les mĂ©decins ne peuvent rien faire pour lui; il est maintenant inconscient, ça fait deux jours. Les mĂ©decins lui ont donnĂ© toutes sortes de piqĂ»res et rien ne peut arrĂȘter cela.» Elle a dit: «Cela est entrĂ© dans la moelle de l’os et, a-t-elle dit, rien ne l’en Ă©vacue.» Elle a dit: «Il est inconscient, ça fait deux jours mais, a-t-elle dit, lui, un rĂ©trograde.» Elle a dit: «Oh! a-t-elle dit, j’ai priĂ© toute la journĂ©e, et toute la nuit: ‘Seigneur, s’Il te plaĂźt, envoie quelqu’un.’» Et elle a dit: «Ce matin, vers quatre heures, le Seigneur m’a dit de sortir et que je verrais un homme en costume brun. Un petit homme aux cheveux noirs qui descendrait la rue, et ça serait un parson.» Et elle a dit: «Je me tiens ici depuis ce temps-lĂ . J’ai vu ce costume brun tourner ce coin-lĂ , a-t-elle dit, j’ai su que c’était le parson.»

40        Oh! AllĂ©luia! De quoi suis-je en train de parler? Le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui conduit l’Eglise aujourd’hui. Voyez? J’ai dit: «Tantine, je m’appelle Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, parson Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.» Elle a dit: «Voulez-vous entrer voir mon garçon?» Elle a dit: «Je n’aimerais pas qu’il meure un rĂ©trograde, a-t-elle dit, j’aimerais qu’il soit sauvĂ©, parson.»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.» J’ai dit: «Tantine, je prie pour les malades, avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de mes rĂ©unions?»

            Elle a dit: «Non, non, parson Branham.» Elle a dit: «Tout ce que je sais, c’est que le Seigneur m’a dĂ©crit que vous seriez un petit homme aux cheveux noirs et que vous porteriez un costume brun, que vous descendriez par ce chemin.»

            Oh! Ce mĂȘme Saint-Esprit qui avait vĂ©cu Ă  l’époque de SimĂ©on est le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui. Il est prĂȘt Ă  venir quand la profondeur appelle la profondeur.

41        Alors, amis, ce matin-lĂ ... J’ai Ă©tĂ© aux palais des rois; j’ai Ă©tĂ© dans des maisons des aristocrates, lĂ , qui valent vingt-huit millions de dollars ou plus. J’ai Ă©tĂ© chez les plus pauvres. Mais je n’avais jamais eu un accueil comme celui que j’avais eu dans cette petite vieille cabane peinte Ă  la chaux ce matin-lĂ , alors que le soleil se levait au-dessus de la colline lĂ -bas, sĂ©chant le doux parfum de roses en floraison. Une vieille chaĂźne Ă©tait accrochĂ©e au portail, un soc de la charrue suspendu lĂ  Ă  son bout pour faire contre poids.

            Je suis entrĂ© dans cette vieille petite maison, il y avait lĂ  un petit lit mĂ©tallique en cuivre, un petit lit en fer placĂ© dans un coin, avec une paillasse dessus servant de matelas; et au-dessus de la porte, il Ă©tait mentionnĂ©: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.» Un vieux baquet Ă  lessive Ă©tait placĂ© lĂ  dans la cuisine, mais c’était un foyer.

            J’ai regardĂ©: LĂ , sur le lit, Ă©tait Ă©tendu un grand gaillard de couleur, fort, tenant des couvertures en main et faisant: «Hmm, Hmm, Hmm, il fait si sombre. Hmm.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il, tantine?»

            Elle a dit: «Parson, il pense ĂȘtre dehors sur une...?... mer, a-t-elle dit, il est perdu ces deux derniers jours.» Elle a dit: «Il est perdu et il pense que c’est...»

            Il a dit: «Il fait si froid ici, hmm.»

            J’ai dit: «Tantine, prions donc.»

            Elle s’est agenouillĂ©e, et cette vieille sainte a offert une priĂšre. FrĂšre, je vous assure, je me suis agenouillĂ© aux pieds du lit et des larmes tombaient simplement par terre. Elle s’est relevĂ©e, elle a pris son vieux tablier et s’est essuyĂ© les yeux. Elle a dit: «Seigneur, ne le laisse pas mourir, Seigneur, jusqu’à ce que j’entende mon petit garçon dire Ă  sa maman qu’il est sauvĂ©.»

42        J’ai touchĂ© ses pieds: ils Ă©taient froids, moites; la mort Ă©tait sur le jeune homme, il avait contractĂ© la syphilis, ça s’était rĂ©pandu en lui, pas moyen. On lui avait administrĂ© le Salvarsan, le 606, le mercure, et tout le reste, la pĂ©nicilline. Rien n’avait pu arrĂȘter cela; cela avait continuĂ©. Il avait eu de mauvaises frĂ©quentations.

            Je me suis alors agenouillĂ©, j’ai dit: «Tantine, prions.» Je me suis mis Ă  genoux pour prier; et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, l’heure pour cet avion-lĂ  est maintenant passĂ©e, ou plus.» J’ai dit: «Mais Tu m’as dit de faire demi-tour et de venir de ce cĂŽtĂ©-ci, et Tu as dit: ‘Ceux qui sont enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.’ Je ne sais pas, PĂšre, pourquoi Tu m’as envoyĂ© par ici. Cela se fera connaĂźtre un autre jour. Mais de toute façon, je crois que c’est ici le lieu oĂč Tu m’as conduit, comme ça se prĂ©sente. Tu m’as montrĂ© Ă  cette femme, elle m’a vu en train de venir, et Tu m’as fait venir par ici.» J’ai dit: «Tout ce que je sais, Seigneur, j’impose les mains Ă  cet homme mourant au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Je T’en supplie, Ă©pargne sa vie.» DĂšs que j’ai dit cela, il a criĂ©: «Oh! Maman, a-t-il dit, il fait clair dans la piĂšce maintenant.»

43        Quelques minutes aprĂšs, il Ă©tait assis sur le bord du lit, nous parlant, dans son bon sens. Environ six mois plus tard, je passais Ă  bord du train, j’allais en Arizona Ă  bord du train. Je passais... J’étais descendu Ă  Memphis, j’allais m’acheter quelque chose Ă  manger lĂ -bas. La petite gare, si quelqu’un parmi vous Ă©tait... a Ă©tĂ© lĂ , vous savez comment le train se dirige tout droit et la gare est de l’autre cĂŽtĂ© devant. Et j’ai entendu quelqu’un crier: «Oh! Parson Branham.»

            Et j’ai regardĂ©, il venait lĂ ; c’était l’un des porteurs lĂ -bas. Il est venu en courant, il m’a saisi par la main, sautillant çà et lĂ , et il a dit: «Parson Branham, vous souvenez-vous de moi?»

            J’ai dit: «Je ne pense pas.»

            Il a dit: «Un matin, le Saint-Esprit vous avait conduit Ă  la cabane de ma maman, a-t-il dit, lĂ  oĂč j’étais mourant.» Il a dit: «Parson Branham, je suis non seulement guĂ©ri, mais je suis sauvĂ© maintenant. Je suis chrĂ©tien, parson Branham.»

44        AllĂ©luia! Je dis que le Dieu qui avait vĂ©cu Ă  l’époque est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Soyez dans l’attente. Cette maman-lĂ  s’attendait Ă  ce que son jeune garçon... s’attendait Ă  ce que Dieu fasse quelque chose. Je m’attends Ă  ce que Dieu fasse quelque chose ce soir. Vous attendez-vous Ă  cela? Je m’attends Ă  ce que la gloire de Dieu descende. Je m’attends Ă  ce qu’il y ait une telle explosion de foi ici qui introduira littĂ©ralement des milliers de ces gens dans une sphĂšre, oĂč ils pourront toucher le bord de Son vĂȘtement et se rĂ©tablir.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le grand prix. Ô Dieu, combien nous L’aimons! Alors que nous Ă©tions des pĂ©cheurs, Il est mort Ă  notre place; Il a pris notre place au Calvaire, Lui qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, Il a cependant Ă©tĂ© rendu coupable de tout pĂ©chĂ©. Son Ăąme est allĂ©e au sĂ©jour des morts, Tu n’as pas souffert que Ton Saint voie la corruption. Le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©. Et ce soir, comme c’était sur le chemin d’EmmaĂŒs, Il est avec nous, ressuscitĂ©, se tenant ici parmi nous maintenant, le Fils de Dieu, se tenant parmi nous, prouvant par des signes et des prodiges qu’Il est ici, entrant dans les coeurs des saints par le Saint-Esprit, prenant les Paroles de Dieu et Les envoyant lĂ  dans cette assistance.

45        Ô Dieu, exauce la priĂšre de Ton serviteur, et comme ceci est la fin de nos rĂ©unions dans cette tournĂ©e pour ce beau et magnifique, Dieu sauve l’AmĂ©rique. Ô Dieu, envoie les anges de Dieu ce soir, et qu’il y ait une effusion du Saint-Esprit telle que littĂ©ralement chaque personne dans la salle sera guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur. Je T’en supplie, exauce ma priĂšre, ĂŽ Dieu, alors que j’essaie de Te servir, implorant avec tout ce que j’ai. Ô Dieu, pendant que nous essayons de faire quelque chose pour Toi, aide-moi, Bien-AimĂ© JĂ©sus, Ă  ĂȘtre Ton serviteur. Et que plusieurs, plusieurs, plusieurs qui sont dans cette salle ce soir, tous ceux qui sont malades et affligĂ©s, soient complĂštement guĂ©ris.

            Et Seigneur, combien nous en serons contents! Et nous Te rendrons toute la louange, toute la gloire. Nous savons que Tu es ici pour guĂ©rir, pour rĂ©pondre. Tu es un Tendre PĂšre, un intermĂ©diaire entre la maladie et la mort. Oh! Que Tu es magnifique! GrĂące Ă©tonnante, comme Tu nous as sauvĂ©s par Ta grĂące, Tu nous as guĂ©ris par Tes meurtrissures, Tu nous as rendus complĂštement des vainqueurs de toutes choses par le Bien-AimĂ© Fils de Dieu. Maintenant, accorde une grande effusion ce soir, au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

46        Gloire Ă  Dieu! Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri maintenant lĂ  derriĂšre. Amen! C’est bien merveilleux. Comment pouvez-vous rester tranquille? TrĂšs bien. Maintenant, soyons Ă  mesure de... Combien aiment le Seigneur? Dites amen. Combien croient qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris ce soir? Faites-nous voir les mains. TrĂšs bien. Que... OĂč est Billy? Billy, quelle–quelle lettre est-ce? TrĂšs bien. Billy dit qu’ils ont distribuĂ© toutes les cartes qu’il avait laissĂ©es, des centaines... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Crois seulement. Allons-y maintenant, allons-y, trĂšs bien:

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement;

            Crois seulement, crois seulement

            Tout est possible, crois seulement.

            Chantons cela comme ceci:

            Seigneur, je crois, Seigneur, je crois,

            Tout est possible, Seigneur, je crois;

            Seigneur, je crois (C’est vrai.), Seigneur, je crois,

            Tout est possible, Seigneur, je crois.

            Changeons cela comme ceci et chantons. Maintenant je crois... Maintenant, maintenant mĂȘme. Combien croient maintenant mĂȘme? TrĂšs bien. Maintenant, chantons cela trĂšs fort maintenant, faisons retentir les chevrons. Allons-y.

            Maintenant je crois, maintenant je crois,

            Tout est possible, maintenant je crois;

            Maintenant je crois, maintenant je crois,

            Tout est possible, maintenant je crois;

            Maintenant que nous... Doucement, fredonnons cela. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.]

47        Un matin, un modeste GalilĂ©en descend d’une montagne, lĂ  oĂč Son PĂšre avait dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection.» Je vois un papa monter avec son enfant qui souffrait de l’épilepsie; il a dit: «Je l’ai amenĂ© Ă  Tes disciples; ils n’ont pu lui faire aucun bien.» Il a dit: «Seigneur, peux-Tu m’aider?»Il a dit: «Je le peux, si tu crois. Car tout est possible Ă  ceux qui croient.» Il a dit: «Seigneur, je crois; viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

            Ce mĂȘme JĂ©sus est ici ce soir parmi nous tous. Soyons tous en priĂšre, tout le monde maintenant, nous attendant Ă  Le rencontrer.

48        Maintenant, un Ă  un, alors que vous vous mettez en ligne maintenant, veuillez ĂȘtre tout aussi respectueux. Je vais vous demander de faire pour moi quelque chose ce soir. Je vous ai parlĂ©, et j’aimerais que vous fassiez ceci pour moi, s’il vous plaĂźt. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt; restez tout aussi respectueux que possible pendant que la ligne continue, car cela me dĂ©sarçonne ici. Et le diable veut simplement une seule chose de travers. Il ne cherchera pas toutes les bonnes choses; il cherchera cette seule mauvaise chose. Voyez? Et maintenant, soyez vraiment respectueux, et Dieu parlera et tĂ©moignera que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, souvenez-vous de ceci: Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Je soutiens simplement un don prophĂ©tique, avec lequel je suis nĂ© dans ce monde avec, il dĂ©tecte, il connaĂźt, il voit, juste tel que le PĂšre me montre. Et je soutiens que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert vers la promesse. Etait-ce une Colonne de Feu? Eh bien, quand le Saint-Esprit, cet Ange de Dieu, a permis que Sa photo soit prise, c’est exactement ce que C’était, une Colonne de Feu, la mĂȘme Chose.

49        Et je sais, et n’importe quel Ă©rudit sait, que cet Ange Ă©tait l’Ange de l’alliance (Est-ce vrai?), C’était Christ. C’est vrai. Il avait rencontrĂ© MoĂŻse dans le buisson ardent; C’était la Colonne de Feu. Ce n’était pas MoĂŻse qui accomplissait les oeuvres, mais c’était cette Colonne de Feu qui le conduisait; c’était Elle qui accomplissait les oeuvres. Et je crois que c’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ qui est ici aujourd’hui. Il ne peut pas guĂ©rir, seulement Il a dĂ©jĂ  accompli la guĂ©rison, Il a dĂ©jĂ  accompli la guĂ©rison. Maintenant, mes amis, vĂ©rifiez maintenant vos cartes les uns les autres, il peut y avoir des sourds; j’ai appelĂ© de 1 Ă  20 pour commencer. S’ils sont... Huissiers, tous vos clients sont-ils lĂ ? Sont-ils tous lĂ , tout...? C’est merveilleux. TrĂšs bien. Faites venir votre patient.

50        Eh bien, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, amis, c’est la derniĂšre soirĂ©e, et on est dimanche soir. Et nous avons juste un peu de temps maintenant. Et peut-ĂȘtre que j’ai beaucoup par ici; cela peut isoler certaines personnes qui sont en train de prier. Mais que chacun de vous reste assis, ceux qui sont–qui sont dans leur siĂšge donc. Et soyez tout aussi respectueux, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et priez. Partout dans la salle, partout, jusque lĂ  au fond, lĂ  sur les cĂŽtĂ©s, en haut, de ce cĂŽtĂ©-ci, partout oĂč vous ĂȘtes, maintenant, soyez vraiment sincĂšre ce soir, et voyez si Dieu ne parle pas et ne confirme pas votre foi. TrĂšs bien.

            Et je crois que le–l’un des organisateurs ici, dans la salle m’a dit qu’on a arrangĂ© ce microphone. Entendez-vous trĂšs bien lĂ  tout au fond? LĂ  tout au fond? Veuillez lever les mains, si vous entendez trĂšs bien. C’est magnifique.

51        Bonsoir, monsieur. Je pense que nous sommes inconnus, monsieur. Je ne vous connais pas. Eh bien, je fais ceci juste pour–pour Ă©tablir un contact avec votre esprit humain. Voyez? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous? Maintenant, il y a quelque chose qui cloche chez vous. Et maintenant, si moi, par l’Esprit de Dieu, je peux voir tout ce qui cloche chez vous, je pourrais ĂȘtre en mesure d’avoir un moyen surnaturel d’analyser cela (Est-ce vrai?), sinon je ne saurais rien Ă  ce sujet.

            Je... L’aimez-vous? N’est-Il pas merveilleux? Certainement qu’Il... Vous ĂȘtes juste un peu nerveux maintenant. Voyez? En effet, vous ĂȘtes bien sous tension du fait d’ĂȘtre lĂ -bas. Mais il n’y a rien de nuisible. Tout cela, c’est pour faire donc du bien; tout cela, c’est pour vous aider. C’est la raison de ma prĂ©sence ici ce soir. Si je ne croyais pas que Dieu m’avait envoyĂ© faire quelque chose pour aider ces pauvres malades, je ne serais certainement pas ici comme un sĂ©ducteur. Si je ne pensais pas et n’étais pas sĂ»r que Dieu m’avait envoyĂ© pour aider les gens, je ne–je n’irais certainement pas en Afrique, je retournerais chez moi auprĂšs de ma famille. Le matin, je reprendrais mon travail et j’irais travailler lĂ -bas pour le service de la conservation de la nature. Mais je–je ne pourrais pas ĂȘtre un sĂ©ducteur. Mais je crois et je sais que Dieu m’a envoyĂ© pour aider les gens. Et c’est pourquoi je suis ici ce soir, c’est que je crois que si–que si Dieu peut faire quelque chose par moi pour augmenter votre foi au point d’accepter le Fils de Dieu comme votre GuĂ©risseur, alors vous serez guĂ©ri. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous le croyez. Oui, oui.

52        Eh bien, oui, oui. Je vois que vous–vous souffrez d’une maladie horrible; ça s’appelle le cancer. Est-ce vrai? C’est un cancer. Ce cancer se localise sous la langue; je pense que c’est dans la bouche. N’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes horriblement nerveux, et je vois que c’est la prostatite qui en est la cause. Cela a eu lieu il y a quelque temps, vous avez Ă©tĂ© un peu dĂ©rangĂ©. Vous n’avez jamais Ă©tĂ© en mesure de mener votre vie, Ă©videmment, vous avez des yeux en mauvais Ă©tat, quelque chose cloche dans vos yeux. Votre ouĂŻe n’est pas saine. DerniĂšrement, vous vous ĂȘtes senti horriblement abattu et Ă©puisĂ©, vous vous ĂȘtes affaibli. N’est-ce pas vrai? Etait-ce vrai? Eh bien, si c’est vrai, afin que l’assistance voie cela, levez cette main si c’était vrai, chaque parole de cela. TrĂšs bien.

            Acceptez-vous maintenant JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Je vous impose les mains et, selon Sa Parole qui dit: «Les malades seront guĂ©ris», vous aurez votre guĂ©rison, mon frĂšre. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant et soyez heureux et rĂ©tabli. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Dites: «Gloire au Seigneur!» Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

53        Oh! Ceci est si merveilleux. Souvent cela vous affaiblit beaucoup. Hier soir, ils ont passĂ© un petit moment avec moi. Mais je me rends compte que je ne peux pas rester plusieurs annĂ©es comme ceci, ami. Cela vous consume la vie. Beaucoup parmi vous peuvent ne pas comprendre pourquoi parfois on doit me retirer de cette estrade. LĂ , c’est un cas de ce dĂ©mon qui quitte cette personne tout Ă  l’heure, qui me fait vaciller, tituber. Voyez? Le cĂŽtĂ© humain est parti; le surnaturel entre et opĂšre au travers de la chair humaine, ce n’est pas la chair humaine, mais le surnaturel opĂšre au travers. Juste comme la lumiĂšre qui passe par cette ampoule-lĂ . Ce n’est pas l’ampoule; c’est la lumiĂšre. Le courant passe par cela. Voyez? On peut Ă©teindre, il fait sombre. C’est pareil avec l’humain ...

            Combien se souviennent quand une femme avait touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus et qu’Il Ă©tait devenu trĂšs faible? Combien se souviennent du prophĂšte Daniel? Quand il avait eu une seule vision, il a dit: «J’ai eu mal Ă  la tĂȘte pendant plusieurs jours.» Est-ce vrai? Maintenant, comprenez-vous ce que je veux dire? Vous voyez, vous entrez dans une sphĂšre dont les gens ne savent rien. Ça ne sert Ă  rien d’essayer d’expliquer cela; vous ne savez pas cela; et cela ne sera pas connu. AprĂšs mon dĂ©part, ceci viendra sur quelqu’un d’autre. TrĂšs bien.

54        Bonsoir, soeur. C’est vous la patiente, n’est-ce pas? Mais nous sommes inconnus, je pense, madame; je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Si nous sommes inconnus, alors je me tiens ici en tant qu’un homme, vous en tant qu’une dame; et il y a des milliers de personnes qui nous regardent. A part cela, un Etre surnaturel se tient ici, c’est l’Ange de Dieu dont je parle. Et tout aussi certainement que je me tiens ici, vous en ĂȘtes consciente. Vous savez qu’il y a quelque chose que vous n’avez jamais ressenti comme cela de votre vie. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient que c’est vrai. En effet, votre foi commence Ă  agir, Ă  tirer.

            Oui, madame, je vous vois vous Ă©loigner de moi maintenant; vous revenez, vous vous arrĂȘtez Ă  cĂŽtĂ© d’un lit. Je vous vois tenir le cĂŽtĂ© d’un lit, vous ĂȘtes estropiĂ©e, ou–ou non, vous souffrez de l’arthrite, ou d’une espĂšce de maladie. Je vous vois ensuite traverser la rue, vous descendez trĂšs doucement pour traverser la rue. Et vous portiez les mĂȘmes habits. C’est rĂ©cemment. Dites donc, vous avez Ă  l’esprit quelque chose qui vous inquiĂšte. Vous ĂȘtes bouleversĂ©e, je vois quelque chose prĂšs de vous. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes bouleversĂ©e au sujet de quelque chose, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes inquiĂšte. Maintenant, soyez honnĂȘte avec moi; il y a–il y a quelque chose dont vous vous inquiĂ©tez. Voici cela apparaĂźtre; oui, c’est concernant un enfant, l’accouchement. Vous craignez de faire une fausse couche comme vous attendez un enfant. Est-ce vrai? Ne vous en faites pas, allez, et JĂ©sus-Christ... Disons: «Gloire Ă  Dieu», Ă  JĂ©sus-Christ. Louons Dieu, comme ceci, glorifions Dieu.

55        Maintenant, Il est ici pour rĂ©tablir, pour guĂ©rir, pour tout faire. La raison pour laquelle je continue Ă  retenir cette dame... Je ne cherche pas Ă  retenir les gens trop longtemps. Si je vois une seule chose, je laisse simplement aller. Mais cette dame Ă©tait dĂ©concertĂ©e quand j’ai dit qu’elle s’inquiĂ©tait au sujet de quelque chose. J’ai alors constatĂ©, j’ai vu pourquoi elle Ă©tait inquiĂšte, je suis allĂ© de l’avant jusqu’à ce que sa foi fĂ»t confirmĂ©e. Parfois, vous devez parler plus longtemps pour les uns que pour les autres. Mais Ă©videmment, cela dĂ©tend, cela rĂ©duit les foules. Peut-ĂȘtre qu’on doit Ă©courter. Mais soyez respectueux maintenant.

            TrĂšs bien. Madame, avancez maintenant. Tout le monde, soyez respectueux. Vous ĂȘtes bĂ©nie, ma soeur. N’ayez pas peur; ayez seulement foi. Ne laissez personne vous mettre autre chose dans l’esprit; vous allez ĂȘtre bien portante. Allez de l’avant. Quand elle est passĂ©e, ce qui me l’a fait savoir, c’est, j’ai senti cela aller de nouveau vers elle. Voyez? Je sais que Dieu a honorĂ© la foi de cette femme.

56        TrĂšs bien. Voudriez-vous vous approcher, madame, s’il vous plaĂźt? Je pense que vous et moi, nous sommes inconnus. Je ne me souviens pas de vous. Si jamais je vous ai vue, ça a dĂ» ĂȘtre quelque part dans la vie, que je ne me rappelle pas. Mais vous ĂȘtes... Vous ĂȘtes venue pour ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas, soeur? Et je vois tout de suite que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes du genre charitable; vous avez un coeur qui fait que vous aimez donner et faire du bien aux autres. Dites donc, vous ĂȘtes une femme d’affaires, n’est-ce pas? N’est-ce pas que vous ĂȘtes dans une espĂšce d’affaires? C’est vrai, vous y ĂȘtes. Je pense que vous ĂȘtes dans l’habillement, n’est-ce pas vrai? Est-ce vrai? Voyez, oui, madame. Et vous, eh bien, dites donc, vous m’avez mĂȘme envoyĂ© des habits, madame. Vous m’avez donnĂ© des habits. L’avez-vous fait? Vous l’avez fait.

            Et vous souffrez d’une espĂšce de maux de tĂȘte et tout. Vous Ă©prouvez une drĂŽle de sensation. Vous avez jeĂ»nĂ© pendant les quelques derniers jours, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous n’avez plus Ă©prouvĂ© cette sensation depuis que vous jeĂ»nez, c’est parce que cela va mieux. Est-ce vrai? Est-ce vrai? Vous avez aussi subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? C’est vrai, oui, oui. Et maintenant, vous avez toujours cru que si je vous impose les mains et que je demande Ă  Dieu, cela vous quitterait. Quand ces sensations vous frappent, vous Ă©prouvez des sensations drĂŽles, vous sentez comme si cela vous tire et vous pousse en avant. Est-ce vrai? Venez ici, soeur; ceci vous donnera une confirmation.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, bĂ©nis cette femme que je bĂ©nis. Tu as dit: «Tout ce que vous lierez sur terre, Je le lierai au Ciel; tout ce que vous dĂ©lierez sur terre, Je le dĂ©lierai au Ciel.» Dieu Tout-Puissant, sachant que ce mauvais esprit a quittĂ© cette femme par les jeĂ»nes, puisse cela rester loin d’elle maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle s’en aille et qu’elle soit bien portante. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse, et soyez bien portante. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde.

57        Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint Nom. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de Ses bienfaits, c’est Lui qui guĂ©rit toutes tes maladies, qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s; ce sont lĂ  les bienfaits de servir le Seigneur.

            TrĂšs bien. Faites venir la dame. Tout le monde, soyez respectueux. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement; ayez foi en Dieu.

58        Je crois que le Tout-Puissant va faire quelque chose de merveilleux. Oh! S’il vous plaĂźt, amis, s’il vous plaĂźt. Puisque Dieu confirme ces choses, je sais que cela semble trop profond pour ĂȘtre sondĂ©, et je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais juste un groupe lĂ  dans l’assistance se pose des questions. Ce n’est pas que vous ne croyez pas, mais vous ĂȘtes simplement dans l’admiration, vous vous posez des questions. Eh bien, faites savoir Ă  l’assistance que c’est vrai. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. LĂ  dans cette assistance ici, je sens cela (C’est vrai), juste une admiration, juste une sympathie. Eh bien, ne vous posez pas des questions; acceptez simplement. Personne ne peut comprendre Dieu. Vous ne le pouvez pas, ça ne sert Ă  rien de l’essayer. Vous ne comprendrez jamais Dieu; vous devez Le croire par la foi.

59        Bonsoir, madame. Eh bien, je ne sais pas, comme si je vous ai dĂ©jĂ  vue dans ma vie; nous sommes inconnus. Et maintenant, regardez, assistance, Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «Je vais t’envoyer lĂ  en Egypte dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l.»

            Il a dit: «Je suis un homme Ă  la langue embarrassĂ©e.»

            Il a dit: «Mais je vais te donner un signe Ă  accomplir devant les gens. Et si tu l’accomplis devant les gens, alors...» Changer sa main, la guĂ©rir de la lĂšpre, et attacher un serpent au bĂąton. Il a dit: «Alors, les gens vont croire que Je t’ai envoyĂ©.» Il a fait cela une fois et c’était rĂ©glĂ©. Est-ce vrai?

            Maintenant, voici une femme, Ă  ce que je sache, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle se tient ici; je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle ne me connaĂźt pas non plus, je pense donc que c’est par les journaux, ou pour avoir Ă©tĂ© dans une rĂ©union et m’avoir vu. Mais nous sommes inconnus, et si je vous tĂ©moigne que quand je suis nĂ©, Ă©tant un petit garçon, lĂ -bas dans les montagnes, cette LumiĂšre est venue et Ă©tait suspendue au-dessus de lĂ  oĂč j’étais. Elle m’a suivi tous les jours de ma vie, je ne dis pas que c’était Ă  cause de ma justice... Cela Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu. EphĂ©siens 1 dit: «Ce qui Ă©tait prĂ©destinĂ© avant la fondation du monde.»

60        Maintenant, certains parmi vous aimeraient un passage des Ecritures pour cela, je le pense. TrĂšs bien, je vais vous le donner. TrĂšs bien, dans Jude, les quatre premiers versets se lisent comme suite:

            Les gens d’autrefois prĂ©destinĂ©s, il s’est glissĂ© parmi vous certains hommes, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, c’est la dissolution, des gens qui changent la grĂące de notre Seigneur en dissolution. Est-ce vrai? Des gens dont la condamnation Ă©tait Ă©crite depuis longtemps, comme Pharaon en Egypte, Juda Iscariot, nĂ© fils de la perdition. Et si vous avez la moindre Ă©tincelle dans votre coeur pour Dieu, vous devriez remercier Dieu et Le servir de toute votre force. (C’est vrai.) Car Il vous en donne une opportunitĂ©.

            Maintenant, je me tiens ici, manifestant le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, JĂ©hovah Dieu. Eh bien, je soutiens ĂȘtre Son reprĂ©sentant en ces derniers jours pour susciter la foi de Son Eglise. Une femme se tient ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, et si je dis la vĂ©ritĂ©, alors que Dieu confirme mes paroles comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, Il n’aura rien Ă  faire avec moi. Tout homme peut dire n’importe quoi, mais si Dieu en parle et confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors, croyez la vĂ©ritĂ©, croyez Dieu.

61        Maintenant, si je vous dis la vĂ©ritĂ©, si donc Dieu me vient en aide, je pourrai voir notre soeur. Eh bien, savez-vous ce que je veux dire par la voir? Non pas que je sais la voir maintenant, mais quand Elie, quand ils descendaient, le roi JĂ©roboam et–et le fils d’Achab, et tous se sont prĂ©sentĂ©s devant, et Josaphat aussi, se sont prĂ©sentĂ©s devant Elie et ont dit: «Devrions-nous aller Ă  la bataille?» Ou ceci, cela. Savez-vous ce qu’Elie a dit? «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi, ou je ne te regarderais pas.» Est-ce vrai? Le prophĂšte a dit: «Je vais... Mais par Ă©gard Ă  lui, je ferais attention Ă  toi.»

62        Maintenant, madame, j’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci et que vous sachiez avec assurance que cette sensation que vous Ă©prouvez maintenant, c’est le Dieu Tout-Puissant. Croyez-vous cela? J’aimerais que vous soyez aussi respectueuse que possible dans Sa PrĂ©sence.

            Maintenant, regardez ici et permettez-moi de vous parler juste un peu. Eh bien, vous ĂȘtes nerveuse; je le vois. En effet, vous vous tordez les mains continuellement. En fait, n’importe qui peut le voir, vous voir trembloter et savoir que vous ĂȘtes nerveuse. C’est un peu plus maintenant que jamais, Ă  cause de la–de la PrĂ©sence. Maintenant, soyez en priĂšre, frĂšre Richey, je vois cela revenir lĂ -bas, interfĂ©rant avec moi ici. Eh bien, j’aimerais que vous vous tourniez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant.

            Voyez, parfois, ce n’est pas que j’ose vous dire de ne pas croire, mais vous ĂȘtes des ĂȘtres humains possĂ©dĂ©s par un–par un esprit. Et lorsque cela vient de ce cĂŽtĂ©-ci, cette vague vient de ce cĂŽtĂ©-ci, la vision ne va pas se matĂ©rialiser correctement. Voyez-vous?

63        Et maintenant, oui, vous souffrez du coeur. Est-ce vrai? Vous souffrez du foie; cela dĂ©range votre foie. C’est vrai. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. N’est-ce pas vrai? Et vous avez... Dites donc, on avait priĂ© pour vous auparavant, n’est-ce pas? Je vous vois dans une espĂšce de grande rĂ©union, oĂč on a priĂ© pour vous. C’est une grande rĂ©union aussi. Je vois un noir, il y a frĂšre Osborn. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Venez ici une minute. Allez-vous... Vous allez ĂȘtre... Allez-vous croire maintenant de tout votre coeur?

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur la femme et rĂ©tablis-la. JĂ©sus de Nazareth, guĂ©ris la femme. Je Te prie, PĂšre, au Nom de JĂ©sus, que cette horrible chose la quitte, surtout cette nervositĂ©, afin qu’elle se calme. Qu’elle quitte ce tabernacle ce soir, rentrant chez elle en se rĂ©jouissant, heureuse, guĂ©rie, chantant les louanges de Dieu, et qu’elle ne soit plus jamais dĂ©rangĂ©e, car je la bĂ©nis au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

64        Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez que vous ferez cela de tout votre coeur et de toute votre force, croire que Dieu pourvoira, et fera... Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Croyez-vous? Oui. Dites donc, il y a quelque chose ici. Juste pour confirmer votre foi un peu plus. Je vois un chirurgien Ă  cĂŽtĂ© de vous dans une salle d’opĂ©ration; vous avez subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? N’était-ce pas une intervention chirurgicale pour les reins, ici? J’ai vu qu’on avait dĂ©posĂ© cette chose sur vous dans ce sens-ci. Eh bien, est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est vrai, levez ce bras-ci. J’ai vu qu’on avait placĂ© cette chose sur vous comme ceci, et on vous a tournĂ©e en travers, lorsqu’on vous a administrĂ© l’anesthĂ©sie. C’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, en rĂ©clamant votre guĂ©rison. Ne dites plus jamais autre chose Ă  ce sujet, si ce n’est que vous ĂȘtes guĂ©rie. Disons: «Gloire au Seigneur!» C’est ça la malĂ©diction de passer de ligne de priĂšre en ligne de priĂšre. Une fois que vous avez acceptĂ© votre guĂ©rison, ne passez plus jamais par une autre ligne de priĂšre. Laissez cela ĂȘtre rĂ©glĂ© une fois pour toutes. Voyez? Chaque fois que vous revenez, cela rend la chose plus difficile, de plus en plus difficile (Voyez?), et c’est ce qui brise cela.

65        Maintenant, frĂšre Baxter a tirĂ© ces rideaux par ici, et cela sera donc de loin mieux pour moi maintenant, je suis sĂ»r. TrĂšs bien, faites venir la dame. TrĂšs bien. Bonsoir, soeur. Croyez-vous maintenant de tout vote coeur? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici pour vous bĂ©nir et vous–vous rĂ©tablir? Croyez-vous? TrĂšs bien, monsieur. Vous ĂȘtes anĂ©mique, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Vous souffrez aussi des nerfs, vous Ă©touffez beaucoup, Ă  cause d’une maladie du coeur, ce sont les pensĂ©es que ça vous donne, mais ce ne sont que des nerfs. Mais vous allez vous rĂ©tablir, croyez-vous cela?

            Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison.»

            Disons: «Gloire au Seigneur.» Avancez maintenant. Ayez foi; ne doutez pas. Combien dans cette ligne maintenant vont croire de tout leur coeur? TrĂšs bien, lĂ  dans l’assistance, continuez donc Ă  croire. TrĂšs bien, faites venir la dame.

66        Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu est ici pour vous guĂ©rir? Croyez-vous que le Saint-Esprit confirmera Son oeuvre ce soir et fera cela? Tout ce que vous vous demandez maintenant, c’est ce qui va ĂȘtre dit Ă  votre sujet, ce n’est pas la lecture de vos pensĂ©es, mais votre maladie du coeur vous a quittĂ©e, et vous pouvez partir, et votre mal de dos aussi. Vous pouvez donc quitter l’estrade, vous rĂ©jouir et dire: «Merci, Seigneur, je suis guĂ©rie.» Disons: «Gloire au Seigneur.»

            TrĂšs bien, venez, madame. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Est-ce de tout votre coeur? Croyez de tout votre coeur. Vous ĂȘtes diabĂ©tique, n’est-ce pas? Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Soyez respectueux, tout le monde, soyez respectueux. Restez partout dans la salle si vous le pouvez. Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. Soyez en priĂšre. Voyez, amis, si seulement vous saviez combien cela me dĂ©sarçonne ici. Combien croient, comprennent ce dont je parle? Voyez? C’est un...?... Voyez, c’est juste... C’est le Saint-Esprit, Il est trĂšs timide, tout aussi timide que possible. TrĂšs bien. Que tout le monde soit trĂšs respectueux. TrĂšs bien.

67        Venez, madame. Bonsoir. Croyez-vous en tant que Dieu... moi en tant que serviteur de Dieu? Vous avez deux ou trois choses qui vous dĂ©rangent. Une chose qui vous prĂ©occupe, ce sont vos yeux, ce dont vous souffrez. Vous souffrez d’une petite affection d’estomac aussi, cela est causĂ© par une maladie des nerfs et le stigmatisme, et cela vous abat. Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©rie? Dites: «JĂ©sus, j’accepte Ton expiation maintenant mĂȘme.» Que Dieu vous bĂ©nisse, allez et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Venez, madame. Si vous venez dans ce sens-ci, si Dieu me parle et me dit ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter cela? La maladie du coeur. Partez et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Disons: «Gloire au Seigneur!» C’est comme ça. Si vous continuez Ă  croire, si seulement vous avez foi, continuez Ă  croire.

68        Vous assis lĂ  en train de parler Ă  cette soeur muette, continuez Ă  croire; il y a quelqu’un qui croit lĂ  mĂȘme, qui croit trĂšs fermement. J’ai observĂ© cela Ă  deux ou trois reprises maintenant. Je surveille cette dame lĂ  juste un instant, en robe verte. J’ai vu Cela se mouvoir au-dessus d’elle Ă  deux reprises maintenant. Dites-lui de se rassurer d’avoir la foi, de ne pas douter; croyez de tout votre coeur.

            Je crois que la femme va recouvrer son parler et son ouĂŻe. Que tout le monde soit respectueux; je ne peux dire exactement que ce qui arrive. Je vois ce qui se passe; elle a Ă©tĂ© comme cela depuis longtemps. Je pense qu’elle est nĂ©e dans cet Ă©tat-lĂ . Je la vois en vision venir, mais cela continue Ă  paraĂźtre sombre autour de sa tĂȘte. Que tout le monde soit respectueux. TrĂšs bien.

69        Venez, monsieur. Evidemment, maintenant Cela quitte, Ça va vers cet homme. Bonsoir, monsieur. Vous ĂȘtes guĂ©ri de votre mal de dos, vous pouvez donc quitter l’estrade et remercier Dieu d’avoir guĂ©ri votre mal de dos, vous n’en souffrez plus. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde, soyez respectueux, croyez de tout votre coeur. Quelque chose a frappĂ© quand j’ai parlĂ© de mal de dos. Il y a un esprit sympathisant qui a frappĂ© tout de suite, quelqu’un d’autre... juste un instant. Je sais que quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri de la mĂȘme chose tout Ă  l’heure. J’ai encore senti cela me tirer de cĂŽtĂ©. Attendez que cet homme passe. VoilĂ  cela passer, oui, c’est une dame. Non, c’est–c’est une dame assise lĂ , avec ces cerises sur son chapeau. Elle souffre de dos. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. La dame assise lĂ  derriĂšre, n’est-ce pas que vous souffriez de colonne vertĂ©brale? Une maladie de colonne vertĂ©brale lĂ  Ă  l’intĂ©rieur? Tenez-vous debout, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, bien portante.

            TrĂšs bien, madame, votre maladie du coeur vous a quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez ici debout. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre bien portante au Nom du Seigneur JĂ©sus.

70        Venez, madame. Ayez foi, croyez. La petite dame lĂ  debout dans le noir, continuez Ă  croire, Cela s’est dirigĂ© vers vous tout Ă  l’heure, il y a quelques instants, ayez foi, croyez, ne doutez pas.

            Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout voter coeur? Votre trouble d’estomac sera guĂ©ri. Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez et dites: «Merci Dieu de m’avoir guĂ©rie, mon estomac.» TrĂšs bien, disons: «Gloire au Seigneur!»

            TrĂšs bien, viens ici, chĂ©rie. Tu veux guĂ©rir de cet asthme, n’est-ce pas? Eh bien, viens ici, fais passer tes bras autour de frĂšre Branham.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cette enfant. Dieu Tout-Puissant, qu’elle porte ce Message Ă  son peuple catholique, qu’elle leur annonce que JĂ©sus-Christ, le grand GuĂ©risseur, l’a guĂ©rie. Je maudis cet asthme au Nom de JĂ©sus-Christ; qu’elle soit guĂ©rie dĂšs maintenant. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Rentre chez toi et sois bien portante. Disons: «Gloire au Seigneur!»

71        TrĂšs bien, venez, mon frĂšre. Bonsoir, frĂšre. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez, il y a quelque chose qui cloche aussi dans votre coeur, n’est-ce pas? Vous souffrez aussi du coeur. Non seulement cela, mais vous souffrez aussi de l’arthrite, n’est-ce pas vrai? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Levez les mains, martelez vos pieds de haut en bas. Ne dites plus rien au sujet de souffrir de l’arthrite, quittez l’estrade; vous ĂȘtes guĂ©ri de l’arthrite, de la maladie du coeur et autres. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            TrĂšs bien, madame, croyez-vous lĂ  oĂč vous ĂȘtes assise? Si je peux par l’Esprit de Dieu vous dire ce qui cloche chez vous, lĂ  oĂč vous ĂȘtes debout, allez-vous accepter votre guĂ©rison maintenant mĂȘme? Vous souffriez d’une tumeur, n’est-ce pas? Quittez l’estrade et ne dites plus cela, soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en pensez-vous lĂ  en haut? Soyez respectueux. Soyez respectueux, et Dieu fera s’accomplir cela. N’ayez pas de doute, ayez toujours foi. Dieu guĂ©rira cela, Il vous guĂ©rira.

72        J’observe cette dame assise ici dans ce fauteuil, et cet homme aussi. FrĂšre, j’aimerais vous voir tous sortir de ces fauteuils ce soir et marcher. J’aimerais que vous croyiez. Quelqu’un... Parfois, les gens pensent, quand ils sont ici dans des fauteuils, ils en arrivent Ă  penser qu’ils constituent des cas dĂ©sespĂ©rĂ©s. Vous ne l’ĂȘtes pas. Vous n’ĂȘtes pas des cas dĂ©sespĂ©rĂ©s. Non, non. JĂ©sus-Christ vous aime et Il veut vous guĂ©rir. TrĂšs bien. Soyez respectueux maintenant.

            TrĂšs bien. Faites venir votre patiente. TrĂšs bien, soeur. Oh! victime de circonstances, des maladies, j’en ai vu beaucoup de cela dans votre vie. Maintenant, ici, vous souffrez du dos, vous Ă©prouvez tout le temps des douleurs lombaires. Vous avez une rate enflĂ©e; vous souffrez du coeur; oui, mais vous n’en souffrez plus. Votre foi vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous et soyez bien portante... C’est comme ça. C’est comme ça. Une personne qui a la foi comme ces petites femmes, elles ont Ă©tĂ© toutes guĂ©ries lĂ -bas dans l’assistance maintenant. C’est bien. Ayez foi en Dieu et ne doutez pas. TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? N’aimeriez-vous pas aller manger un bon repas une fois de plus comme vous en aviez l’habitude? Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Allez manger tout ce que vous voulez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©rie.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Rendons gloire Ă  Dieu comme ceci. Oh! la la! C’est comme ça. Soyez respectueux.

73        J’ai vu un petit enfant ĂȘtre guĂ©ri; il porte une chemise blanche; il souffrait du coeur. Je ne pouvais pas identifier l’endroit exact oĂč il Ă©tait. On dirait qu’il Ă©tait assis Ă  droite. Maintenant, que tout le monde soit respectueux, il y a un petit garçon, un petit garçon un peu Ă©tourdi, d’environ huit ans, qui souffrait du coeur, en chemise blanche. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Si cet enfant est dans l’assistance, il est guĂ©ri. Je l’ai vu apparaĂźtre devant moi, en chemise blanche. Et il... C’est un petit garçon un peu Ă©cervelĂ©. Il a Ă  peu prĂšs... on dirait qu’il est de cette taille, il souffre du coeur. Si cet enfant est dans l’assistance, parents, n’ayez plus peur, car l’enfant va se rĂ©tablir.

74        TrĂšs bien, soeur, avancez. Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, votre maladie du coeur est terminĂ©e. TrĂšs bien. Aussi, je vois autre chose. Je vois, oui, vous avez souffert aussi de l’estomac, n’est-ce pas? TrĂšs bien, monsieur, allez de l’avant, mangez ce que vous voulez maintenant. Croyez-vous? C’est tout ce qu’il vous faut faire; vous pouvez aller...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Cela peut ne pas reprĂ©senter beaucoup pour vous, par rapport Ă  ce que cela reprĂ©sente pour elle. Elle a eu de l’acide dans l’estomac; elle n’a pas mangĂ© depuis longtemps. Voyez, je l’ai vue tourner la tĂȘte, vomir et tout comme cela, et se laver de nouveau le visage, et tout, elle a failli s’évanouir. Mais elle va se rĂ©tablir maintenant mĂȘme. Cela ne reprĂ©sente peut-ĂȘtre pas beaucoup pour quelqu’un d’autre qui n’en souffre pas, mais si c’était vous, vous seriez trĂšs–trĂšs reconnaissant de recevoir cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

75        TrĂšs bien, madame, vous assise dans un fauteuil. Croyez-vous de tout votre coeur? Passez et serrez-moi simplement la main. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Vous allez donc guĂ©rir de la tumeur, et allez au Nom du Seigneur. Disons: «Gloire au Seigneur!» BĂ©nissons le Seigneur. Oh! la la! Mon Ăąme. Regardez ici, des gens se posent des questions au sujet de ces gens dans des fauteuils roulants. Juste un instant, ayez foi. N’ayez pas peur. Ecoutez donc, je vous observe, mais le problĂšme avec vous tous, souvent, quand les gens sont dans des fauteuils roulants, ils pensent: «Oh! la la! Je–je suis un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Je... Le mĂ©decin m’a dit que je ne peux pas en guĂ©rir.» Alors, vous–vous croyez cela. Tant que vous croyez, il en sera ainsi.

            Maintenant, je peux vous voir; je vous ai vus soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. J’ai vu beaucoup de choses. J’ai vu cette dame assise ici pendant les deux ou trois derniĂšres soirĂ©es, j’ai eu une vision chaque soir. Je sais ce qui cloche chez la femme, certainement que je peux lui dire ce qui cloche chez elle, mais je ne peux pas–je ne peux pas la guĂ©rir.

76        Cette dame assise lĂ  mĂȘme a une espĂšce de crise; elle a des crises d’affaiblissement. Quand elle se lĂšve, elle se met bien Ă  avancer, n’est-ce pas vrai, madame? Si seulement vous vous servez d’un peu de foi, ayez foi comme votre infirmiĂšre en a lĂ , et vous pouvez sortir de ce fauteuil roulant, parcourir la salle, continuer jusque chez vous et oublier cela; vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Je peux vous voir en vision, mais je ne peux pas vous guĂ©rir.

            Ce gentleman assis ici avec la main levĂ©e, que pensez-vous, papa? Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Vous m’ĂȘtes inconnu; vous ĂȘtes assis lĂ  avec une armature orthopĂ©dique autour de votre jambe. Vous savez ce qui vous est arrivĂ©, vous avez connu un accident, vous vous ĂȘtes fracturĂ© la hanche, et cela ne se guĂ©rira pas. N’est-ce pas vrai? C’est vrai, levez la main et faites signe de la main comme ceci. C’est vrai. Ayez foi en Dieu, et Dieu guĂ©rira votre hanche. Vous pouvez rentrer Ă  la maison, rĂ©tabli. Amen. Croyez-vous de tout votre coeur? Ne demandez pas...

77        Cet homme assis ici, je vous vois me regarder, monsieur. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez que je suis le prophĂšte de Dieu. Me croyez-vous? TrĂšs bien. Je sais ce qui cloche chez vous; vous souffrez de sclĂ©rose en plaques. Mais Dieu vous guĂ©rira. Maintenant, voyez, Dieu... N’est-ce pas vrai? Levez la main, n’est-ce pas vrai? Dieu peut vous rĂ©tablir, si seulement vous croyez cela. Ayez foi; ne doutez pas; croyez de tout votre coeur. Oh! Que c’est merveilleux!

            Paralysie, mais Dieu peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir. Est-ce vrai? ParalysĂ©, j’ai vu ce qui est arrivĂ©. Vous tirez vos membres...?... Mais Dieu peut vous rĂ©tablir. Voyez, lĂ , amis, ce n’est pas l’infirmitĂ©; ils en sont arrivĂ©s Ă  penser qu’ils ne peuvent pas...

            Maintenant, le mĂȘme esprit est en train de se mouvoir parmi ces gens, ils manquent d’avoir un peu de foi. Si vous faites la mĂȘme chose, vous sortirez de la salle en marchant ce soir. Je ne peux guĂ©rir personne, si je le pouvais, je leur demanderais d’accepter leur foi, d’accepter la foi et de croire. Je dĂ©fie n’importe qui dans cette salle de regarder ici et de croire que Dieu m’a envoyĂ© et de croire le tĂ©moignage que je donne, que c’est la vĂ©ritĂ©, et Dieu vous rĂ©tablira. C’est vrai. Dieu le fera.

78        Je vois une dame assise ici mĂȘme maintenant, elle regarde de ce cĂŽtĂ©-ci; elle porte un chapeau noir, une robe noire. Tenez-vous debout lĂ  mĂȘme, madame. Vous lĂ  mĂȘme, oui, non, oui. Comme vous ĂȘtes debout, tenez-vous debout, vous tous deux, tenez-vous simplement debout une minute. TrĂšs bien, madame, regardez dans cette direction et croyez-moi. Me croyez-vous de tout votre coeur?

            Maintenant, ne vous tenez pas tous debout, vous allez interfĂ©rer avec la... interfĂ©rer avec cette vision qui se dĂ©roule devant la dame. Laissez-moi la voir premiĂšrement. Ceci ici mĂȘme.

            Oui, monsieur, vous souffrez des nerfs. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Le recevez-vous maintenant comme votre guĂ©rison? Au Nom de Christ, soyez guĂ©ri. Amen.

            Qu’en est-il de vous, madame, lĂ  debout avec un truc blanc sur votre chapeau? Croyez-vous de tout votre coeur? De tout votre coeur? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, d’une maladie du coeur? Levez la main. Recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

79        Eh bien, amis, il n’y a pas de fin Ă  cela. Cela peut continuer sans cesse et sans cesse. Croyez-vous de tout votre coeur? Il y a un petit homme ici, cet homme, assis ici en train de me regarder, assis juste derriĂšre la dame. Cet homme assis lĂ  souffre de, je pense, de la hernie, assis juste derriĂšre; n’est-ce pas vrai, monsieur? Levez-vous, levez la main et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur. AssurĂ©ment. Il y a un autre homme assis juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous maintenant en veste avec cravate. Il regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. Cet homme lĂ  a une grande foi, levez-vous, monsieur. Vous souffrez du cancer, mais maintenant, vous ĂȘtes guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. Allez et soyez bien portant. Amen. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Il y a un homme assis de ce cĂŽtĂ©-ci avec une chevelure fine, portant un petit noeud Ă  carreaux. LĂ  mĂȘme, monsieur, vous souffriez de l’arthrite, n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri il y a quelques instants pendant que vous Ă©tiez assis lĂ . Levez-vous et recevez cela, et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous y ĂȘtes; c’est ainsi qu’il faut ĂȘtre guĂ©ri.

80        LĂ  tout au fond, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, croyez de tout votre coeur. Combien lĂ  derriĂšre croient que Dieu m’a envoyĂ© accomplir Son oeuvre? Levez la main. Je vois une dame, assise par ici, quelque chose arrive. Cette dame est en robe bleue, avec une espĂšce de fleur Ă©pinglĂ©e de cĂŽtĂ© ici, on dirait une rose. Cette dame souffre de l’estomac, lĂ  au fond au balcon. Elle est assise lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de la balustrade. Levez-vous, madame. Vous lĂ  derriĂšre, de ce cĂŽtĂ© ici, en robe bleue avec une rose; c’est vous, oui, madame. Tenez-vous debout. Vous souffriez de l’estomac, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©rie; rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            N’importe qui ici peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme pour la gloire de Dieu. Nous pouvons nous tenir ici une demi-heure. Croyez-vous cela? Qu’en est-il de vous ici, madame? Vous pouvez marcher; vous pouvez le faire si seulement vous demandez Ă  Dieu et...?... Vous aussi, monsieur. Ça ne sert Ă  rien que vous restiez assis lĂ , vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli. Levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ, chacun de vous qui est malade. Soyons guĂ©ris.

81        Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est bien, vous allez ĂȘtre... Imposez-vous les mains les uns aux autres; Ă©levez la main, et Ă©levez les mains vers Dieu.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur les gens, guĂ©ris chacun d’eux, Seigneur. Accorde-le. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je maudis la maladie sur ces gens dans l’assistance. Seigneur, accorde que ces gens ici dans les fauteuils roulants se lĂšvent au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’ils soient rĂ©tablis. Ô Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, que le Saint-Esprit descende maintenant sur chaque personne ici prĂ©sente, l’enveloppe de Ta puissance divine... de la foi, Seigneur, qu’elle se consacre, qu’elle se lĂšve au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ et qu’elle glorifie Dieu, sortant de ce bĂątiment en marchant, en criant, en louant Dieu, avec une parfaite victoire.

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