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Prédication Que pensez-vous du Christ? de William Branham a été prêchée 51-0930A La durée est de: .pdf La traduction Shp
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Que pensez-vous du Christ?

1          ... Que pensez-vous du Christ, et de qui est-Il Fils? C’est une vieille question qui a été posée pendant des années. Année après année, cette même question a été soulevée: Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils? Tout au travers des âges, les gens se sont demandé qui–qui Il était, ce qu’Il était. Ce débat a été suscité à maintes reprises: «Etait-Il le Fils de Dieu? Comment pouvait-Il L’être? Comment est-ce que la naissance virginale...?...»

2          Et vous savez quoi? Après un sondage effectué, selon les statistiques publiées par le gouvernement, après qu’on a effectué un sondage, il y avait soixante-dix pour cent de prédicateurs protestants qui reniaient la naissance virginale de Jésus. Pourriez-vous y penser? Ce n’est pas étonnant que nous ayons produit treize millions d’infidèles l’année passée. Voyez-vous? Parce que la partie fondamentale de la religion chrétienne est basée sur la naissance virginale de Jésus-Christ. S’Il n’était pas né d’une naissance virginale, Il n’était pas le Fils de Dieu. Et s’Il était né d’une naissance virginale, Il devrait être le Fils de Dieu, parce qu’aucune autre naissance n’aurait pu L’amener ici-bas, puisque Dieu est le seul Créateur.

3          Et maintenant, examinons les Ecritures, pendant quelques instants.

4          Je m’entretenais un jour avec un–un homme, un partenaire de chasse, qui fait la chasse avec moi. Je venais de faire sa connaissance quelques heures auparavant. Je l’avais rencontré sur la route vers le Colorado. Je retournais dans les–dans les montagnes pour chasser l’élan, m’éloignant pour me reposer un peu, pour récupérer. Il m’a pris, et nous sommes montés sur un cheval. Il a dit: «Savez-vous chevaucher?»

5          J’ai dit: «Eh bien, je–je peux m’accrocher un peu.»

6          Il a dit: «Eh bien, montez en selle.» Et il était... avait deux chevaux, alors nous sommes allés faire un tour à cheval. Il a dit: «Que faites-vous dans la vie?»

7          J’ai dit: «Je suis garde-chasse de l’Etat d’Indiana.»

8          Il a dit: «Eh bien, un garde-chasse n’a jamais été bien accueilli dans cette contrée.»

9          J’ai dit: «Eh bien, je viens de l’Indiana. Je n’ai rien à faire avec vos lois et vos règlements d’ici.» J’ai dit: «Ça, c’est juste un côté; alors, je n’aurai pas à prélever des offrandes.» J’ai dit: «Mon église... Je suis un pasteur.»

10        Il s’est tourné vers moi, il a dit: «Vous avez l’air trop intelligent pour cela.»

11        Et j’ai dit: «Eh bien, je–je... n’échange pas de compliment, mon frère, mais je–je sens que si je ne croyais pas cela, je ne serais pas intelligent.»

12        Alors, il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je–je–j’aimerais vous parler un moment.»

13        Et j’ai dit: «Eh bien, je ne veux pas discuter.» En effet, on ne doit pas se disputer au sujet des Ecritures, on doit vivre Cela. C’est–c’est: Vivez-moi un sermon. C’est la meilleure chose. J’aimerais qu’on m’en vive un plutôt que d’en entendre prêcher un. Pas vous? Vivez un sermon.

            «Vous êtes des épitres écrites, lues de tous les hommes.»

14        Il a dit: «Eh bien, que pensez-vous de cette naissance virginale?» Il a dit: «Croyez-vous que c’est la vérité?»

15        J’ai dit: «Je sais que c’est la vérité.»

16        Et il a dit: «Oh! Vous vous trompez, a-t-il dit. Il... Pareille chose n’a pas pu avoir lieu.»

17        J’ai dit: «Mais cela a bien eu lieu.»

18        Il a dit: «Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose.» Il a dit: «Maintenant, j’aimerais vous dire, pour commencer, que je n’y crois pas. Et je–je pense réellement qu’au fond de votre coeur, vous n’y croyez pas.»

19        J’ai dit: «Mais dans mon coeur, pour autant que je connaisse mon coeur, je le crois certainement.»

20        Et il a dit–il a dit: «Très bien, a-t-il dit, je peux vous prouver scientifiquement que la naissance virginale est impossible.»

21        J’ai dit: «Je n’ai rien à faire avec la science.» J’ai dit: «Nous de-... Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, pas prouve qu’Il existe, mais croie qu’Il existe.»

22        Et puis, il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, écoutez, tout ce qui ne peut être prouvé par la science n’est pas réel.»

23        J’ai dit: «Oh! la la! Je vais certainement être en désaccord avec vous sur ce point-là.» J’ai dit: «L’unique chose véritable qui existe, c’est ce que la science ignore.»

24        Il a dit: «Oh! la la! Nous sommes certainement en train de nous séparer, n’est-ce pas?»

25        J’ai dit: «Oui, oui.»

26        Il a dit: «Eh bien, écoutez ceci...»

27        J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question: ‘Aimez-vous votre femme?’»

28        Il a dit: «Bien sûr.»

29        J’ai dit: «Prouvez-moi, scientifiquement, ce qu’est l’amour. Arrachez cette partie-là, laissez-moi toucher cela et voir ce que c’est. Quelle partie de votre être est l’amour qui aime votre femme, qui la rend différente de n’importe quelle autre femme?» Vous y êtes! Voyez-vous? J’ai dit: «Croyez-vous dans la personnalité?»

30        Il a dit: «Oui.»

31        J’ai dit: «Prouvez-moi scientifiquement ce qu’est la personnalité dans un homme. C’est impossible.» J’ai dit: «La personnalité, l’amour, et toutes ces choses, Dieu, Christ, le Saint-Esprit, les anges, toutes ces choses qui sont réelles, ce sont des choses qui ne peuvent... que l’on ne peut prouver scientifiquement. Lorsque Dieu a créé l’homme, Il l’avait d’abord créé à Sa propre image, laquelle est un Esprit. Ensuite, Il a placé l’homme dans les cinq sens, non pas pour Le manifester, mais pour lui permettre d’entrer en contact avec sa demeure terrestre. La partie scientifique de l’homme, la vue, le goût, le toucher, l’odorat, et l’ouïe lui permettent seulement d’entrer en contact avec sa demeure terrestre. C’est la partie intérieure de l’homme, laquelle est l’esprit, qui entre en contact avec Dieu. La science ignore tout cela.» Et les hommes mettent au point certaines choses, et l’année suivante, ils sont obligés de modifier cela, de retirer cela. Mais la Parole de Dieu a été instaurée et établie éternellement, Elle n’a jamais été modifiée, c’est la Parole de Dieu, éternellement.

32        Eh bien, il a dit: «Bon, écoutez, a-t-il dit, cette naissance virginale, a-t-il dit, croyez-vous réellement que c’est la vérité?»

33        J’ai dit: «Oui, monsieur, je le crois.»

34        Il a dit: «Prédicateur, cela va à l’encontre de toutes les lois de la science, cette naissance virginale.» Il a dit: «C’est impossible.» Il a dit: «Le maïs, le maïs doit être pollinisé; les arbres doivent être pollinisés; tout. Le pollen doit aller d’une plante à une autre; du mâle vers la femelle, même dans les arbres et tout le reste. Si vous ne le faites pas, cela ne va pas produire des fruits.»

35        J’ai dit: «Mais vous oubliez, monsieur, qu’Il est Dieu, le Créateur.»

36        Il a dit: «Eh bien, c’est simplement impossible, monsieur.»

37        Et j’ai dit: «Eh bien, je–je vous demande pardon, cela a déjà été confirmé. La–la qualité se révèle à l’usage.» Et j’ai dit: «C’est vrai.»

38        Il a dit: «Eh bien, maintenant, écoutez ceci, a-t-il dit; ne croyez-vous pas que c’était une petite erreur comme si Joseph était réellement le père et que cela...»

39        J’ai dit: «Non, monsieur! Je crois que c’était le Fils de Dieu. Et Joseph n’avait rien à faire avec cela, pas plus que moi.» C’est vrai. J’ai dit: «Je crois que c’était le Fils de Dieu.» Et il... C’était le Fils de Dieu.

40        Et il a dit: «Eh bien, écoutez ceci, a-t-il dit. Je vous assure, a-t-il dit, ce–c’est ça, je crois que c’était une petite erreur.»

41        J’ai dit: «Permettez-moi de vous dire quelque chose. Croyez-vous qu’Il avait effectivement une mère terrestre?»

42        Il a dit: «Oui, je crois que Marie était Sa mère, mais Joseph était Son père.»

43        J’ai dit: «Ensuite, vous dites que c’est impossible pour une femme, ici sur terre, de donner naissance à un enfant sans connaître un compagnon terrestre.»

44        Il a dit: «Oui, monsieur. C’est l’exacte vérité.»

45        J’ai dit: «Dans ce cas, je vais vous poser une question. Si vous demandez... Si vous répondez à ceci, alors je serai d’accord avec vous. Si vous me dites...» Il m’a raconté que le premier homme descendait d’un–d’un têtard, vous savez, ou d’une portion d’une étoile ou quelque chose de ce genre. J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Si vous me dites qu’un bébé ne peut pas naître ici sur terre sans qu’il y ait un contact réel avec le sexe mâle, j’aimerais vous demander ceci: ‘D’où est venu le premier homme? Qui était son père et qui était sa mère?’ Qu’il soit un têtard, un singe, quoi qu’il ait été, il a dû avoir un papa et une maman quelque part, selon votre enseignement.» C’est juste. «Qui étaient son père et sa mère?»

46        Il ne m’a jamais répondu jusqu’à présent. Non, non. Il ne le peut pas. Pas du tout. Peu importe ce qu’il aurait pu être, qu’il fût un insecte, un têtard, une méduse, quoi que ce fût, selon leur déclaration, il a dû avoir un papa et une mère quelque part.

47        Je dis qu’Il était le Fils de Dieu né d’une vierge, créé par Jéhovah. Je crois que Dieu est Esprit: «Et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en Vérité.» Ecoutez la Vérité de la chose et ensuite adorez-Le en Esprit. Maintenant, voici ce que je crois: Cette vierge Marie n’était en fait qu’une jeune fille de dix-sept, dix-huit ans, qui sortait avec un homme, Joseph. Et je crois que Dieu, le Créateur, avait couvert cette fille de l’ombre du Saint-Esprit, Son Etre, et elle a conçu et a enfanté un Enfant: Jésus-Christ. Nous savons que le–le bébé, la cellule de sang vient du sexe mâle. La femelle n’a rien à faire avec cela. Elle n’est qu’un incubateur.

48        Ecoutez, prenez... Si une poule... Une poule peut pondre un oeuf, mais si cette poule ne s’était pas accouplée avec l’oiseau mâle, cet oeuf n’éclora jamais. Il n’est pas fécondé. Une vielle mère oiseau peut construire un nid, elle peut pondre tout un nid d’oeufs, elle peut les couver et les tenir, les serrer, s’asseoir dessus, et crever de faim au point de devenir tellement faible qu’elle aura de la peine à quitter le nid (C’est juste.), couver ces oeufs et les garder au chaud, mais si elle ne s’était pas accouplée avec l’oiseau mâle, ces oeufs resteront juste là dans le nid et pourriront; ils n’écloront jamais. C’est vrai.

49        Voilà tout ce que je pense de ces vieilles églises froides et formalistes: un nid plein d’oeufs pourris. Vous pourrez les embrasser, les serrer contre vous; s’ils n’ont pas été en contact avec le Saint-Esprit et qu’ils ne sont pas nés de nouveau, vous avez un nid plein d’oeufs pourris. Ces gens ne croient pas, rien du tout. Vous pourriez tout aussi bien jeter cela dehors et recommencer le nid une fois de plus. C’est juste. Cherchez des gens qui sont nés de nouveau et qui savent de quoi ils parlent. Peu importe qu’il soit un diacre, un prédicateur, ou quoi qu’il soit. Amen.

50        N’ayez pas peur. Je sais où je suis, maintenant. Ceci–ceci est... Je ne suis pas excité. Je–j’aime le Seigneur. Pas vous? [L’assemblée dit: «Amen!»–N.D.E.] Bien sûr, vous L’aimez. Très bien. Eh bien, c’est vrai.

51        Ensuite, le Saint-Esprit, Dieu, le Créateur, a couvert la petite vierge Marie de Son ombre et a créé dans son sein une cellule de Sang qui a produit le Fils du Dieu vivant. L’homme n’avait rien à faire avec cela. Voilà. Et là, elle a donné naissance à ce Bébé. Et Il était le Sang de Son Père, qui a été créé, ce n’était pas un désir sexuel, mais cela avait été créé. Dieu, Jéhovah, a créé Cela. Nous sommes nés par un désir sexuel. Et Il a versé gratuitement ce précieux saint Sang sur la croix du Calvaire afin de se tenir entre le pécheur et Dieu, frayant une issue pour le pécheur, un homme saint, par Son Sang, par l’offrande de Son Sang. Alléluia!

52        Voilà le Sang, cet après-midi, qui guérit les malades, purifie le pécheur et fait de lui une nouvelle créature. C’est seulement à travers Cela, ce Sang, seul; voilà pourquoi nous pouvons nous tenir sur la foi sachant où nous sommes, car c’est ce que nous croyons. Les attributs du Sang nous purifient d’une vie de péché et font de nous de nouvelles créatures en Jésus-Christ. Les démons hurlent, crient et sortent; les infirmes marchent, les aveugles voient, les sourds entendent; les pécheurs chargés de péchés deviennent des dames et des gentlemen dans la société. Amen! Vous y êtes. Voilà de Qui Il était le Fils, Il était le Fils de Dieu. Amen. Je le crois de tout mon coeur.

53        Dieu est un Esprit, pas un homme. S’Il était un homme, Christ serait né par un désir sexuel. Il n’était pas un homme. Il est un Esprit, et Il a couvert la vierge Marie de Son ombre, et elle a donné naissance au Fils par une puissance créatrice, laquelle est Jéhovah Dieu. Amen. Donc, ce Sang est pur, et Cela répond à ma place cet après-midi, cela répond à votre place.

54        Il y a quelques années, alors que les frères Mayo me regardaient en face, ils ont dit: «Révérend Branham, vous ne pourrez pas vivre.» J’ai accepté le Sang de Jésus-Christ. Je suis en meilleure forme aujourd’hui que je ne l’ai été durant toute ma vie, parce que c’est le Sang pur de Jésus-Christ.

55        Alors que les meilleurs médecins qui existent, ceux qui avaient soigné le sénateur Upshaw, ce malade dans un fauteuil roulant et tout le reste, lorsque tout avait failli, et que ses os apparemment jeunes auraient pu se ressouder et que tout aurait dû se rétablir lorsqu’il était un jeune homme, mais Dieu l’a laissé vivre jusqu’à ce qu’il eût vieilli, et ses vieux–ses vieux os étaient devenus fragiles et tout, alors le Sang pur de Jésus-Christ a répondu au Calvaire pour sa guérison. Le voici aujourd’hui, comme un homme neuf. Le Sang de Jésus-Christ! Le Fils de Dieu! C’est ce que je crois qu’Il était.

56        Oh! Comme nous pourrions continuer! Les âges seuls nous diront ce que–ce qu’Il est, et nous expliqueront ce qu’Il est, et qui Il est.

57        Appelons quelques interrogateurs pendant quelques minutes.

58        Posons la question à certains de Ses ennemis, si quelqu’un les connaît, voyons certains de Ses ennemis, voyons ce qu’ils témoignent.

59        Demandons à certains de Ses amis, en premier lieu. Retournons dans le passé et posons la question au premier homme, si nous pouvons l’appeler à passer à la barre, cet après-midi. Disons: «Adam, viens ici une minute. J’aimerais te poser une question: ‘De qui était ce Fils? Qui était cet Enfant dont le monde a tant discuté sur la naissance virginale, et ainsi de suite, qui est-Il?’»

60        Adam dirait: «Il est la Semence de la femme, qui allait écraser la tête du serpent.» Je crois qu’il aurait donné la réponse qu’il avait donnée dans la Bible.

61        «Adam, que penses-tu de Lui?»

62        Si je posais la question à Moïse, le grand prophète: «Moïse, que penses-tu de Lui, Jésus-Christ?»

63        Savez-vous ce qu’il dirait? Moïse dirait: «C’est Celui dont j’ai parlé, disant: ‘L’Eternel ton Dieu te suscitera un Prophète comme moi; et si les gens ne Le croient pas, ils seront retranchés.’ C’est ce que je pense de Lui.» Très bien.

64        Nous pourrions demander... Allons poser la question à Ezéchiel. Il était un grand prophète: «Ezéchiel, que penses-tu de Lui?»

65        Il dirait: «Je L’ai vu, et Il paraissait être une roue au milieu d’une autre roue, qui tournoyait là-haut dans les airs.»

66        «Que penses-tu de Lui, prophète Ezéchiel?»

67        «Enfants hébreux, que pensez-vous de Lui?»

68        Ils diraient: «Un jour, là à Babylone, nous étions là en captivité. Tout à coup, vous savez, une proclamation a été faite, disant que quiconque ne s’inclinerait pas devant l’idole devrait être jeté dans une fournaise ardente. Et nous avons résolu, avec Daniel, que nous n’allions pas nous souiller. Alors, lorsque ce moment arriva et que les trompettes sonnèrent, et que la musique se mit à jouer, nous avons tourné le dos à l’idole en question pour servir Dieu. Un jour, ils avaient chauffé la fournaise sept fois plus que d’ordinaire. Ils nous ont fait monter sur la passerelle.» Jetons un coup d’oeil là-dedans un moment.

69        Oh! la la! Vous parlez de... Chaque fois que vous parlez de Jésus-Christ, de Son Sang et de Sa puissance, le diable chauffe la fournaise sur vous juste en ce moment-là. Ne pensez pas que vous allez vous en tirer.

            Dois-je être transporté chez moi au Ciel

            Sur un lit fleuri d’aisance,

            Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix

            Et ont navigué à travers des mers de sang?

            Non, je dois combattre si je dois régner,

            Augmente mon courage, Seigneur.

70        C’est ça. Soutiens-moi par Ta Parole.

71        Je peux les voir là-bas, ce matin-là, lorsque le roi Nebucadnetsar a dit: «Nous allons mettre fin au succès de ces saints exaltés que nous avons par ici. Nous allons faire sortir cela d’eux en les brûlant.» Pouvez-vous vous imaginer un feu en train de brûler du Feu? Eh bien, vous ne pouvez pas faire sortir le Saint-Esprit d’un homme en le brûlant. Il est lui-même un Feu. Très bien. Je les vois chauffer la fournaise. Les cieux deviennent noirs, ils l’ont chauffée sept fois plus que d’ordinaire, et le roi Nebucadnetsar a pris une chaise et il observait pour voir ce qui arriverait.

72        L’heure cruciale arriva quand on les eut liés, on leur lia les mains derrière le dos, sur la marche vers la mort, en les faisant monter pour les jeter dans la fournaise.

73        Je peux entendre Schadrac dire à Méschac: «Ecoute, frère, as-tu vraiment prié?»

74        «Oui. Je vais bien.»

75        Ils ont dit: «Etes-vous prêts à faire des compromis, les gars?»

76        Il a dit: «Notre Dieu est capable de nous délivrer de la fournaise ardente, mais néanmoins, nous ne nous inclinerons pas devant ton idole.»

77        Ô Dieu, donne-nous encore des gens comme cela à New York, pas seulement à New York, mais partout, qui sont prêts à prendre Dieu au Mot et se tenir là. Quoi qu’il advienne, prenez position pour Christ. Très bien. Il peut être en retard, Il peut être ceci, ou cela ou autre, mais ne vous inquiétez pas, Il sera là, juste à temps.

78        Ensuite, je peux les voir monter. Et ils commençaient à perdre connaissance et à se sentir malades. Les hommes munis des lances marchaient derrière eux, en les poussant. Ils sont presque...

79        Regardons une petite scène ici un moment. Regardez, ces gens-là, qui se tenaient là derrière, disaient: «Voilà ce qui va arriver à ces saints exaltés. C’est ce qui arrivera à ces gens qui prétendent être des serviteurs de Dieu que l’on ne peut voir avec un...» Comme l’idole était... qu’ils servent. Ils ont dit: «C’est ce qui s’occupera d’eux.»

80        Et pendant qu’ils s’approchaient, je les vois devenir terriblement malades, mais ils savaient que Dieu était capable. Mais néanmoins, ils n’allaient pas se prosterner. Ensuite, juste au moment où il ne leur restait que deux pas à faire, je les vois avancer, et les voilà qui continuent. Et ces hommes qui les poussaient vers là commençaient à s’évanouir. Cela paraissait un tableau sombre pour un croyant, n’est-ce pas?

81        Tournons notre caméra pendant quelques minutes. Levons les yeux vers la Gloire. Chaque fois que quelque chose se passe ici-bas, il y a quelque chose qui se passe Là-Haut. Toujours. Je peux Le voir assis là portant Son vêtement sacerdotal. Oh! la la! La première créature, vous savez, qui vient à Sa droite, je vois un grand ange avancer; son nom, c’est Gabriel. Vous savez, le Ciel est plein d’anges. Ne le croyez-vous pas? Je peux voir Gabriel accourir là, dégainer son épée et dire: «Maître, je T’ai servi depuis que Tu m’as créé. Je tiens les éclairs dans ma main. Regarde ce qui se passe là-bas à Babylone. Ils sont sur le point de brûler trois croyants. Laisse-moi descendre là, ce matin. Je vais montrer à Babylone à quel genre de personne Tu t’intéresses.» Je crois qu’il l’aurait fait, pas vous? Je peux l’entendre dire: «Permets-moi de descendre là. Je vais effacer Babylone, ce matin.»

82        Je peux L’entendre dire: «Oui, Gabriel, tu es un ange juste. Tu M’as obéi depuis le jour que Je t’ai créé, mais Je ne te permets pas d’y aller.» Ensuite, je le vois remettre son épée, se tenir au garde-à-vous à Ses côtés.

83        Là, de l’autre côté, vient un autre ange. Il s’appelle Absinthe, celui qui contrôle les eaux, il dit: «Maître, as-Tu regardé là en bas à Babylone? Eh bien, Tu m’as donné l’autorité sur la destruction du monde antédiluvien. J’avais ouvert les fosses de l’abîme, et j’avais fait pleuvoir les eaux des cieux. J’avais nettoyé la terre. Permets-moi de descendre là, ce matin. Je vais rayer Babylone de la face de la terre.» Je crois qu’il l’aurait fait.

84        Je peux L’entendre dire: «Absinthe, tu es un ange bon. Tu avais fait ce que Je t’avais dit de faire lors de la destruction du monde antédiluvien. Tu avais nettoyé la terre et sauvé Noé, mais Je ne te permets pas d’y aller.»

85        Il a dit: «Les as-Tu regardés?»

86        Il a dit: «Je les ai observés durant toute la nuit.» Oh! la la! Son oeil veille sur le passereau, je sais qu’Il m’observe. Il sait ce que vous faites, ce que vous pensez. Je peux L’entendre dire: «Je les ai observés toute la nuit.» Oh! la la! S’Il était préoccupé au sujet de ces trois-là, qu’en est-il des milliers assis ici, en une nuit, qui sont en difficultés? Il l’est certainement.

87        Je peux L’entendre dire: «Je pourrais vous permettre tous d’aller, mais Je ne peux pas, car J’y vais Moi-même. Ça, c’est un travail de la dimension de l’Homme, alors Je descends.» Je Le vois qui se lève de Son Trône, Il laisse tomber Ses vêtements sacerdotaux autour de Lui. Je Le vois regarder autour de Lui, regarder là au loin vers le nord, il y a un grand cumulonimbus. Je L’entends dire: «Venez ici, vent de l’Est, vent de l’ouest, du nord, et du sud.»

88        Tout dans les cieux Lui obéit. L’homme sait plus qu’il ne fait; l’homme essaie de comprendre cela. Les cieux Lui obéissent. L’obéissance vaut mieux que le sacrifice.

89        «Venez ici, vent de l’est, vent de l’ouest, du nord, et du sud. Passez sous ce cumulonimbus là-bas. J’aimerais faire un voyage ce matin.» Je peux les voir aller là-bas, rouler sous ce grand cumulonimbus, descendre ensemble, venir tout près du Trône. Il se lève de Son Trône, Il monte sur ce grand cumulonimbus, comme sur un chariot, Il tend la main, et Il attache les quatre vents au nuage là, Il va le conduire comme un chariot, Il prend un éclair qui zigzague dans les cieux, Il fait craquer cela. Alléluia!

90        Encore un autre pas, et les enfants hébreux entreront dans la fournaise ardente. Et Il passe près de la Mer de Vie, Il arrache un rameau de la Mer de Vie. Au moment où ils faisaient leur dernier–dernier pas, Le voilà qui apparaît dans la fournaise ardente, tenant un éventail, en train de repousser les flammes.

91        «Que pensez-vous de Lui, enfants hébreux?»

92        Il dirait: «Il ressemblait au Fils de Dieu, pour moi, lorsqu’Il se tenait là.» Je crois qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. «Quelqu’Un qui ressemblait au Fils de Dieu.»

93        Que pensez-vous de Lui?

94        Je dis: «Esaïe, que penses-tu de Lui?» (Un autre prophète.) «Que penses-Tu de Lui? Tu es un prophète majeur.»

95        Il dirait: «C’est le Conseiller, le Prince de la paix, le Dieu Puissant, le Père éternel. Un Enfant nous est né, nous est donné, et la domination reposera sur Ses épaules.» Oh! «Et Son Royaume n’aura point de fin.»

96        Que penses-Tu de Lui? De qui est-Il Fils? Je crois qu’Il était le Fils de Dieu. Pas vous?

97        Je dis: «Daniel, tu t’es tenu là un jour. Que penses-tu du Fils de Dieu? Que penses-tu de Jésus-Christ? Etait-Il le Christ? Que penses-tu de Lui?»

98        Il dirait: «Un jour, Frère Branham, j’observais les âges (Alléluia!), j’observais les âges pendant que Dieu les faisait passer près de moi dans une vision. J’observais les âges passer. J’ai vu tous les rois venir, et les grands royaumes, et ainsi de suite. Et ensuite, j’ai observé, il y avait là une Pierre qui s’est détachée de la montagne sans le secours d’aucune main, elle est descendue dans Babylone, elle est tombée dessus, et elle est devenue une grande montagne, qui a rempli toute la terre.»

            Il dirait: «C’était Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant.» Alléluia! Daniel.

99        Posons la question à Jean-Baptiste. La Bi-... Jésus a dit: «Il était le plus grand de tous les prophètes.» «Que penses-tu de Lui, Jean?» Considérez Jean, pendant qu’il se tenait là. Jésus a dit: «Il n’y a jamais eu un homme né d’une femme qui soit aussi grand que Jean.» «Que penses-tu de Lui? Tu étais juste là. Tu étais Son cousin issu des germaines. Que penses-tu de Lui?»

100      Voici ce qu’il dirait: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’avait parlé dans le désert avait dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Il a Son van à la main.’»

101      «Que penses-tu de Lui, Jean?»

102      Appelons un autre témoin. Je ne crois pas qu’il y ait eu un meilleur témoin qui ait jamais vécu sur terre que Sa mère. C’est vrai: «Marie, c’est toi qui L’as mis au monde.» Posons la question à Marie, la vierge: «De qui est-Il Fils? Marie, tu dois le savoir. C’est toi Sa mère.»

103      Elle dirait: «Je n’avais point connu d’homme.» Alléluia! «Mais le Saint-Esprit m’avait couverte de Son ombre et avait dit: ‘Le Saint Enfant sera appelé Fils de Dieu.’» Je crois au Fils de Dieu. Pas vous? Oui, oui. De qui est-Il Fils?

104      Posons la question au soldat romain qui avait percé Son côté, il a vu Son Sang se déverser. «Que penses-tu de Lui?»

105      Il dirait: «Certainement que c’était le Fils de Dieu.»

106      Pensons à Judas, Son ennemi. Voyons ce qu’a dit Son ennemi: «Judas, que penses-tu de Lui?»

107      «Oh! a-t-il dit, j’ai trahi un Sang innocent. Donnez-moi une corde que je me pende. Et Caïphe, tiens, voici ton argent. J’ai trahi un Sang innocent.»

108      Considérons Pilate, ce grand homme de la loi, un grand homme de ce jour-là, un proclamateur. Posons-lui la question: «Que penses-tu de Lui, Pilate? Sors de l’enfer et monte ici.»

109      Vous direz: «Est-ce qu’il est allé en enfer?»

110      «Bien sûr, il s’y trouve encore.»

111      Vous direz: «Pourquoi dites-vous cela?»

112      «Je ne le juge pas, mais c’est à ses fruits qu’on le reconnaît. Très bien.»

113      «Que penses-tu de Lui, Pilate, toi qui es assis là?»

114      Il dirait: «Oh! Un jour, j’étais assis là, j’ai dit: ‘Je ne trouve aucun crime en Lui.’»

115      Jetons un coup d’oeil. Tournons la scène juste une minute. Je le vois se tenir là, en train de regarder, il regarde autour de lui, ses yeux courroucés Le regardent, cherchant à trouver quelque chose de faux en Lui. Ensuite, il se disait qu’il pouvait trouver une faveur auprès de César, et ainsi de suite.

116      J’entends un cheval venir. Ecoutez cela. Cela remonte la route aussi vite que possible. Qu’est-ce? C’est l’un des gardes du temple. Il saute, descend du cheval, il court devant Pilate, se prosterne et lui tend une note. Jetons un coup d’oeil. Pilate, il ouvre la note, il se met à lire. Son visage devient blême, ses yeux deviennent fixes, ses genoux s’entrechoquent. Qu’y a-t-il? Jetons un coup d’oeil par-dessus son épaule et voyons de quoi il s’agit.

117      Cela vient de sa femme. «Mon bien-aimé mari.» Elle était une païenne: «Mon bien-aimé mari, n’aie rien à faire avec ce Juste. Car, aujourd’hui, j’ai beaucoup souffert en songe.» Son visage devint blême, ses os se disjoignirent, ses genoux s’entrechoquèrent, ce grand proclamateur. «Que penses-tu de Lui, Pilate?»

118      «Je me lave les mains.»

119      «Non, ce n’est pas possible. Il est toujours sur tes mains.»

120      Il est sur les mains de chaque homme, cet après-midi, qui écoute le Message de Jésus-Christ. C’est vrai.

121      Oh! la la! Que pensez-vous de Lui? De qui est-Il Fils? Eh bien, à la naissance, Il était merveilleux, à Sa naissance. Croyez-vous cela? A Sa naissance, Il était merveilleux. Par rapport à la sagesse, jamais un homme n’a parlé comme cet Homme. Croyez-vous cela? Par rapport au sacrifice, Il était parfait; par rapport à la mort, Il était un Rédempteur. Quand Il est ressuscité, Il a confirmé qu’Il était Dieu.

            Alléluia! C’est vrai. C’est ce qu’Il a dit qu’Il était. Quand Il était ici sur terre, Il a dit qu’Il était Dieu. Il ressemblait à Dieu. Il agissait comme Dieu. Il prêchait comme Dieu; Il est ressuscité comme Dieu. Il était Dieu (Alléluia!), Emmanuel voilé dans la chair, marchant parmi les hommes. Il était Dieu, Emmanuel. Il jouait le rôle du Père. Il a fait frémir les coeurs des poètes et de grands hommes tout au long des âges. Et chaque homme qui soit jamais parvenu à quelque chose a été celui qui a placé sa confiance en Lui, en tant que Fils de Dieu.

122      Une fois, on a posé une question à Stonewall Jackson: «Comment arrivez-vous à résister à ce petit groupe d’hommes?» Et on lui a demandé: «Comment arrivez-vous à résister comme cela? Et avec une si grande opposition?» Il a donné un coup de pied sur la terre, il a dit: «Je n’ai jamais porté un verre d’eau à ma bouche sans que j’aie remercié Jésus-Christ pour cela. Voilà.»

123      George Washington s’était agenouillé avant Valley Forge.

124      Vous connaissez les autres.

125      Posons la question au poète: «Que pensez-vous de Lui?» Il avait fait frémir les coeurs des poètes. Posons la question aujourd’hui: «Eddy Newton, que pensez-vous de Lui? Newton, que pensez-vous de Lui? Il était un jour dans son bureau; l’inspiration l’a frappé. «Montrez-nous ce que vous pensez de Lui.»

126      Il a pris son stylo et il a écrit:

            Grâce étonnante, oh! quel doux son,

            Qui sauva un vil comme moi!

            J’étais autrefois perdu, mais maintenant je suis retrouvé,

            J’étais aveugle...

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