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PrĂ©dication Crois-tu cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-1003 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Crois-tu cela?

1          Merci. Bonsoir, amis. Je ne pensais pas que je vous parlerais encore si tĂŽt. Eh bien, nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur. Je sais que je L’aime, et j’espĂšre que ceci concourt au bien.

            J’étais vraiment déçu quand on m’a dit que je devais rentrer et qu’on allait m’injecter des germes de la fiĂšvre jaune. Je cherchais Ă  m’en dĂ©barrasser. Mais, ne parlons pas de...?... s’il y en avait lĂ . Mais les nations ont des lois particuliĂšres. Je pense donc qu’il nous faut rendre Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu, n’est-ce pas ? Ils m’ont donc amenĂ© lĂ  et ils m’ont donnĂ© une injection au bras, et–et maintenant, je pense qu’ils vont encore essayer cela le matin. Nous allons donc essayer de repartir le matin, le Seigneur voulant, pour–pour l’Afrique.

            Vous parlez d’une personne qui est surprise, c’était ma femme, il y a quelques instants, quand je l’ai appelĂ©e. Elle pensait que j’étais en RhodĂ©sie du Sud. Je l’ai un peu taquinĂ©e, j’ai dit: «Eh bien, j’appelle de l’Afrique.»

            Elle a dit: «Eh bien, le message vient de New York.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est passĂ© par New York.»

            Et elle a dit: «Voyons donc.» C’est donc–donc... c’est un...

2          J’ai certainement apprĂ©ciĂ© ces trois jours ici, rester avec vous Ă  New York, ici, un sĂ©jour avec–avec notre soeur lĂ  Ă  la maison. Il n’est pas Ă©tonnant que vous ayez une merveilleuse Ă©glise. C’est vrai. Je ne le dis pas parce qu’elle est assise ici. Votre pasteur ici (Oh! la la!), chez lui Ă  la maison, un bel endroit. Aimable, ce que je veux dire par lĂ , c’est sa caractĂ©ristique. Le... Un–un foyer, ce n’est pas la maison oĂč l’on habite ; c’est l’ordre qui rĂšgne donc dans la maison. Voyez ? C’est ce qui fait un foyer. Vous savez, comme on le dit: «Une tente ou un cottage, pourquoi devrais-je m’en faire ? On me construit un palais lĂ -haut.» J’ai vu des gens vivre dans des palais, mais qui n’avaient pas tellement de foyer.

3          Je me rappelle, une fois, j’avais mariĂ© un couple. Je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste. Il y avait donc un jeune garçon qui disait... qui travaillait avec mon frĂšre dans le... dans ce, je pense qu’on appelle cela NYA [National Youth Administration] ou CC Camp. C’était ça, le CC Camp. Et lĂ  trĂšs loin, au temps de la crise, Ă©videmment, beaucoup parmi vous ne peuvent pas remonter si loin avec moi, parce que vous n’étiez mĂȘme pas assez grand, peut-ĂȘtre. Mais–mais je... Beaucoup parmi vous ici se souviennent de la crise. Je me rappelle donc mon... Il travaillait avec le jeune homme lĂ -bas. Je pense que le jeune homme Ă©tait... Je ne sais pas s’il Ă©tait Syrien ou ce qu’il Ă©tait, mais cet enfant Ă©tait un bon garçon. Et il–il aimait une jeune fille. Et il a dit: «Vous savez quoi, a-t-il dit, je vais me marier aussitĂŽt que je...» Il a dit: «J’ai assez d’argent pour acheter l’autorisation.» Il a dit: «Je–je n’ai pas assez d’argent pour payer le prĂ©dicateur.»

            Et alors, mon frĂšre a dit: «Eh bien, mon frĂšre marie les gens, a-t-il dit, il n’a jamais demandĂ© Ă  quelqu’un de payer pour quoi que ce soit.» Il a dit: «Viens donc.» Alors...

            Et il a dit: «Je...» Il a dit: «Eh bien, arrange-toi avec lui, si tu le peux.» Il a dit: «Je vais me marier samedi.»

4          Alors, il a amenĂ© le jeune homme dans un... Je n’ai jamais de ma vie Ă©prouvĂ© tant de pitiĂ© pour quelqu’un. Le pauvre enfant se tenait lĂ ... Eh bien, je suis tout aussi bien que n’importe qui, mais il en avait tout autant que moi, mais... Voyez ? Je l’ai regardĂ©, il portait une veste, ça serait passĂ© par la lavandiĂšre, ça n’était pas du tout trĂšs bien, et un pantalon d’environ un dollar. Et sa petite femme se tenait lĂ , une petite blonde, elle avait fait l’autostop sur tout le parcours depuis Indianapolis, cent vingt miles [193 km] pour le rencontrer et se marier. La pauvre petite enfant n’avait pas de souliers aux pieds, pratiquement pas. Mon coeur a failli me manquer. Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre que ma fille sera comme cela un jour.» Je voulais acheter Ă  la petite crĂ©ature une paire de souliers. Je craignais de la blesser. Elle Ă©tait trĂšs rĂ©servĂ©e. Elle Ă©tait lĂ , une belle petite jeune fille.

            Je leur ai demandĂ© s’ils s’aimaient, ils ont dit: «AssurĂ©ment.»

            Alors, j’ai dit: «Eh bien, maintenant, rappelez-vous, le bonheur ne consiste pas dans la quantitĂ© des biens du monde que vous possĂ©dez, mais dans la satisfaction que vous tirez de la portion qui vous est Ă©chue.» C’est donc en cela qu’il consiste. J’ai dit: «Eh bien, il arrivera des fois oĂč vous ne verrez pas les choses de la mĂȘme façon. Mais rappelez-vous toujours que vous vous aimez toujours. Quand vous verrez l’un regardant dans un sens et l’autre dans un autre, ne...» J’ai dit: «Laissez tomber. S’il est en erreur, ça se fera voir. Peu aprĂšs, ça marchera.» J’ai dit: «Il y a dans le coeur humain une petite coupe, pleine d’huile d’or appelĂ©e amour. Si jamais cela se brisait, ça peut ĂȘtre guĂ©ri complĂštement, mais il y aura lĂ  une cicatrice tant que vous vivrez.» J’ai dit: «N’ayez jamais...» J’ai dit: «Donnez-vous toujours l’un Ă  l’autre et souvenez-vous de vos voeux.»

5          Je les ai mariĂ©s. Ils n’avaient pas d’endroit oĂč aller. Ils avaient une vieille Chevrolet 28, et ses phares Ă©taient attachĂ©es avec du fil de fer, avec du fil de paquetage. Il Ă©tait donc allĂ© Ă  la riviĂšre Ă  New Albany, lĂ  oĂč il y avait un vieux laminoir, et une gare de triage. Pendant le temps de crise, il y avait une rĂ©gression, des fourgons et des pistes Ă©taient en dĂ©labrement. Il s’est procurĂ© l’un de ces vĂ©hicules, il a pris une scie, il l’a sciĂ© et a fait une fenĂȘtre, et il travaille... il allait travailler au Mingles Box Company, et il... ils habitaient dans ce fourgon. Et ils avaient placĂ© des journaux comme papiers muraux, fixĂ©s Ă  l’aide du bouton collant. Vous savez ?

            Je ne sais pas si vous connaissez... Combien savent ce que c’est un bouton collant ? Oh! Je vous ai eus cette fois-ci. Ha, ha. Donc, quelqu’un lĂ ... ? Eh bien, c’est une–c’est une punaise avec un morceau de carton, vous l’enfoncez simplement, voyez. Cela le fait tenir mieux, voyez, comme cela. Le bouton collant, comme on l’appelle. Nous nous en servons beaucoup lĂ  dans le sud.

6          Alors, ils–ils avaient arrangĂ© leur maison avec des papiers comme cela. Et puis, environ deux mois plus tard, un ami Ă  moi a Ă©pousĂ© une jeune fille trĂšs riche. Et ils... Il m’aimait beaucoup, il voulait que je cĂ©lĂšbre le mariage. Nous avons donc eu Ă  rĂ©pĂ©ter cela plusieurs, plusieurs jours avant. Puis, quand je les ai mariĂ©s, ils devaient aller lĂ  dans une baraque de fleurs s’agenouiller sur un oreiller et tout, pour les marier. On avait construit Ă  la fille une belle maison sur le Silver Heights, qui est l’un des endroits les plus beaux, les plus chics que nous avons dans la ville ; ça donne sur la riviĂšre, c’est trĂšs beau lĂ -bas. Seulement, c’est trĂšs limitĂ©, pour peut-ĂȘtre vingt-cinq, trente mille dollars, les maisons les moins chĂšres Ă  construire lĂ . Je pense que leur coĂ»t avoisine cent mille.

7          Et alors, un jour, j’étais lĂ  ... Je travaillais pour le service public, dans la pose des lignes, et j’avais mes outils (Vous savez ?), un ouvrier de ligne ; je marchais. Je me suis dit: «Je me demande comment ils vont lĂ -bas dans cette petite cabane.» Alors, je... C’était un samedi ; j’étais sale, vous savez, et j’avançais comme un contrĂŽleur des lignes par lĂ . Je me suis approchĂ© furtivement, vous savez, Ă©coutant ce qui se disait dans la maison. Peu aprĂšs, je me suis approchĂ© de la porte. Et il Ă©tait assis lĂ , il s’était confectionnĂ© une table avec des caisses, il avait quelques chaises dans une piĂšce, un fourgon. Elle Ă©tait assise sur son genou, les bras passĂ©s autour de lui. Et il avait son chapeau lĂ  et il comptait leur argent pour honorer leurs factures et voir s’ils pouvaient en retirer assez pour lui acheter l’une de ces robes calicot, ou en Ă©pargner pour l’une. Tout aussi amoureux qu’ils l’avaient toujours Ă©tĂ©.

8          Environ deux jours avant cela, j’avais eu Ă  visiter le E. V. Knight Home sur une colline. Et quand je me suis approchĂ©, l’un Ă©tait assis dans un coin et l’autre dans un autre, se disputant, jaloux, suite Ă  une soirĂ©e dansante oĂč ils avaient passĂ© toute une nuit. Quand je me suis avancĂ© d’un bond, ils ont couru, se sont tenus par la main, ils sont venus Ă  la porte et ont dit: «Entrez, FrĂšre Branham.»

            Cela me rappelle cet Evangile dont on parle, vous savez, qui remonte au temps ancien, d’il y a longtemps, comment le Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte. C’est bien. Mais c’est du feu peint. Vous ne pouvez pas vous y rĂ©chauffer. Il vous faut avoir du feu maintenant pour vous rĂ©chauffer. Voyez ? C’est vrai. Ce qu’Il a fait lĂ  dans le passĂ©, c’est merveilleux, mais ce qu’Il fait aujourd’hui, c’est diffĂ©rent. Voyez ? LĂ , c’est de l’histoire ; ici, c’est au prĂ©sent. Et ce feu peint...

9          Cela me rappelle Paul Rader. Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  entendu parler de Paul Rader ? Eh bien, je pense que vous tous. Il a probablement prĂȘchĂ© ici il y a plusieurs annĂ©es. Il a dit qu’un jour, il... lui et sa femme...» Il Ă©tait Ă  table et (Oh!) vous savez comment ça se passe en famille. Quelque chose avait Ă©tĂ© soulevĂ©, elle voulait aller quelque part, et lui ne voulait pas qu’elle y aille. Alors, il a dit: «Non, je ne peux simplement pas autoriser cela. J’ai autre chose Ă  faire.» Et alors, il l’avait blessĂ©e. Il l’a regardĂ©e, et elle pleurait. Il s’est simplement dit: «Eh bien, pleurs.» Et il a dit qu’il avait pris son chapeau et s’est mis Ă  sortir. Elle le rencontrait toujours Ă  la porte et lui disait au revoir en l’embrassant, quand il partait.

            Il a dit: «FrĂšre Branham, quand je suis arrivĂ© Ă  la porte, a-t-il dit, elle Ă©tait lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e.» Il a dit: «Elle m’a dit au revoir en m’embrassant, c’était bien.» Il a dit: «J’ai franchi le portail, je l’ai refermĂ©, j’ai regardĂ© en arriĂšre: elle se tenait toujours au portail et me faisait signe de la main.» Et il a dit: «Elle se tenait...» Ou elle s’est tenue au portail et a fait signe de la main alors que lui franchissait le portail. Il a dit: «Elle Ă©tait Ă  la porte ; elle avait fait signe de la main.» Il a dit: «Je me suis avancĂ© dans la rue.» Et il a dit: «Je me suis mis Ă  penser Ă  cela.» Il a dit: «Mon Dieu! Mon coeur commençait Ă  devenir de plus en plus gros (Vous savez ?), en pensant Ă  ce qui Ă©tait arrivĂ©. Et si quelque chose devait m’arriver aujourd’hui ? C’est ma femme. Je l’aime. Je me rappelle les voeux.»

            Il a dit que peu Ă  prĂšs, il a eu... ou son coeur Ă©tait devenu si gros qu’il ne pouvait plus supporter cela. Il a fait demi-tour, il a remontĂ© la rue, il a ouvert le portail, il a franchi la porte en courant, trĂšs vite, il a ouvert la porte, la cherchant tout autour.» Et il a dit: «Elle se tenait derriĂšre la porte en train de pleurer.» Il a dit qu’il l’a simplement saisie, il n’a point dit un mot, il l’a retournĂ©e, il l’a embrassĂ©e, il s’est retournĂ© et il est sorti. Il a dit qu’il s’est avancĂ© au portail, et il franchissait le portail. Il a dit qu’il s’est retournĂ©, et elle se tenait au portail. Il a dit qu’il lui a fait signe de la main pour lui dire au revoir. Et il a dit qu’elle a de nouveau rĂ©pondu par un signe de la main en guise d’au revoir.

            J’ai dit: «Qu’y avait-il ? Qu’est-ce qui clochait ?»

            Il a dit: «La derniĂšre fois, il y avait de l’émotion.» C’est donc–donc–donc pareil avec la religion. J’aime une religion qui a de l’émotion. Voyez-vous ? Alors...

            Je ne suis pas tellement un orateur, amis. Je pensais que nous viendrions ce soir et que nous parlerions du Seigneur un petit moment ensemble. Mais je ne suis pas tellement un orateur. Mais je prie que Dieu prenne les paroles que nous allons utiliser et qu’Il y mette de l’émotion. Voyez ? Cela...

10        Dans les Ecritures, dans Saint Jean, chapitre 11, je veux lire juste quelques versets. Et, gĂ©nĂ©ralement, dans les services de guĂ©rison, je jeĂ»ne toujours et je prie, mais ces quelques derniers jours, je festoie et je parle. Nous avons certainement passĂ© un merveilleux moment, et j’ai vu ce petit village de New York. Je vous invite tous Ă  venir Ă  Jeffersonville un jour, si vous le pouvez, pour voir cela aprĂšs avoir Ă©tĂ© ici. Vous vous demanderez si vous avez vraiment Ă©tĂ© dans une ville en passant par lĂ : Une population d’environ vingt-cinq mille personnes. C’est donc une bonne et large rue qui la traverse. Donc, vous... mais je vous assure, vous serez le bienvenu. Et nous serons certainement contents de vous avoir, n’importe quand que vous pouvez passer. Le loquet est suspendu dehors Ă  la porte chez les Branham, lĂ -bas. Et tout ce que vous avez Ă  faire, c’est simplement le tirer et entrer.

11        Eh bien, pour ce qui est de parler, je–je suis loin d’ĂȘtre un prĂ©dicateur. Je–je n’aime pas dire aux gens que je suis... Une fois, tout au dĂ©but, quand j’avais Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste (Oh! la la!), j’aimais dire aux gens que j’étais un prĂ©dicateur. En effet, j’avais toujours pensĂ© qu’un prĂ©dicateur Ă©tait une poule mouillĂ©e. J’allais et quelqu’un me disait, quand j’étais un enfant, il disait: «Dis donc, tu as l’air d’un prĂ©dicateur.»

            Je disais: «Ôte ton manteau. Tu dois avoir ri en disant cela.» Je ne voulais pas ĂȘtre un prĂ©dicateur. Et alors, je me rappelle, tout au dĂ©but quand j’étais toutefois converti, on m’avait remis la licence dans l’Eglise baptiste, une licence locale pour exhorter et faire une petite oeuvre d’évangĂ©liste. Je mettais ma Bible sous le bras et je descendais la rue. Oh! la la! Quand on m’appelait rĂ©vĂ©rend, oh! j’étais un vrai prĂ©dicateur. Eh bien, je pensais que ça m’allait bien jusqu’à ce que j’ai rencontrĂ© de vĂ©ritables prĂ©dicateurs un jour, et alors je–j’ai vu...

12        Cela me rappelle quand j’étais un enfant. Mon papa, il vient du Kentucky. Ma mĂšre est nĂ©e dans le Kentucky, et ils sont allĂ©s Ă  l’ouest et ont habitĂ© dans l’Oklahoma. J’ai vu quelqu’un rire quand j’ai dit Kentucky. Il y a le pardon pour ceux qui sont nĂ©s dans le Kentucky. Je disais Ă  mon petit garçon, je disais: «Tu sais, le Kentucky a produit de grands hommes.»

            Il a demandĂ©: «Pour qui... par exemple, qui, papa ?» Billy.

            Et je... «Eh bien, ai-je dit, Abraham Lincoln.»

            Il a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit: «Daniel Boone.»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Ton papa.»

            Il a dit: «Ô papa.»...?... Alors, quand j’étais... J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, je...»

13        Cela me rappelle cette Ă©poque-lĂ . Ma mĂšre, elle est allĂ©e Ă  l’ouest et elle a vĂ©cu au Texas, dans l’Oklahoma. Mon papa Ă©tait donc un cavalier tape-Ă -l’oeil. Il pouvait bien chevaucher, et c’était un trĂšs bon tireur avec un revolver. Ainsi donc, il frĂ©quentait les rodĂ©os et autres, et il chevauchait. Et il cherchait Ă  m’apprendre, Ă  m’apprendre Ă  tirer au revolver. Il prenait ces grosses billes en argile et en roulait une comme cela, et il tenait deux revolvers ; et il prenait un, il tirait sous la bille, la projetait en l’air, et il la faisait Ă©clater avec l’autre revolver avant qu’elle touche le sol. Je ne pouvais pas tirer sur une boĂźte de saindoux inerte, je–je savais donc que je ne pouvais jamais faire cela. Mais il pouvait bien chevaucher.

            Et alors, j’avais toujours voulu ĂȘtre comme mon papa. Ainsi, nous, comme enfants dans une ferme, vous savez, nous avions un vieux cheval de labour. Et alors, le soir, aprĂšs qu’il avait terminĂ© le labour, je descendais derriĂšre la grange. On avait un vieil abreuvoir creusĂ© dans un rondin. Combien ont dĂ©jĂ  vu un abreuvoir creusĂ© dans un rondin ? Dites donc, maintenant, nous rentrons Ă  la maison. Retournons droit Ă  la maison maintenant.

            Et alors, je prenais tous mes petits frĂšres et je les plaçais lĂ , au bord de la riviĂšre. J’amenais le vieux cheval lĂ  oĂč papa ne le voyait pas. Vous voyez ? Et je descendais lĂ , je me trouvais une bonne poignĂ©e de graterons, et je prenais la selle, je la jetais sur le vieux cheval, je mettais ces graterons lĂ  en dessous et je tirais les sangles, vous savez, et je montais dessus. Eh bien, le pauvre vieux cheval, trĂšs vieux, vous savez, raide et fatiguĂ©, ne pouvait mĂȘme pas dĂ©tacher ses pattes du sol. Il braillait simplement avec ces graterons lĂ  en dessous, vous savez. Je m’asseyais lĂ , ĂŽtais mon chapeau et je disais: «Je suis un cow-boy.» Je chevauchais ce pauvre cheval, et il ne faisait que brailler, vous savez, et sautiller simplement comme cela.

14        Quand j’ai atteint environ dix-neuf ans, j’avais fui la maison, j’étais allĂ© Ă  l’ouest. J’allais devenir un cow-boy. Je suis donc descendu Ă  Phoenix, en Arizona, juste au temps du rodĂ©o. Je suis allĂ© me procurer une paire de jambiĂšres, et quand je m’en suis revĂȘtu, il y avait environ dix-huit pouces [45,7 cm] de cuir qui retombaient lĂ  par terre. J’avais l’air de l’un de ces petits coqs, vous savez, avec ces plumes en arriĂšre. J’ai dit: «Uuh-euh, de trop longues jambes pour moi ici.»

            Je me suis donc procurĂ© une paire de Levis et je suis allĂ© aux Ă©tables, on m’a permis d’entrer en paire de Levis. Je... Alors, je regardais tout autour. Alors, peu aprĂšs, on a annoncĂ© que ce hors-la-loi de Kansas allait ĂȘtre montĂ© par un certain cĂ©lĂšbre cavalier. J’ai vu quand on tire... on a amenĂ© ce cheval-lĂ  dans cette glissiĂšre, j’ai reconnu que ce n’était pas notre vieux cheval de labour, loin de lĂ . On l’a fait monter dans la glissiĂšre comme ceci, et il vous fallait l’attraper autant que possible Ă  son passage. On a ouvert la glissiĂšre de taureau lĂ  pour le faire sortir. Et alors, ce cĂ©lĂšbre cavalier a sautĂ© sur ce cheval, et alors, ils sortent... il a sautĂ© sur le cheval, ce cheval a fait un saut de mouton, il a mis toutes les quatre pattes, on dirait, dans un bassin Ă  laver, et il a pu projeter la selle par-dessus la clĂŽture de corral. Et quand ce gars est tombĂ©, aprĂšs que ce cheval l’eut projetĂ©, le sang lui coulait du nez et des oreilles. Les ramasseurs ont pris le cheval, l’ambulance a pris le cavalier. Eh bien, cet homme est passĂ© et a dit: «Je donnerai cent dollars Ă  quiconque fera une minute dessus ; une minute. N’importe qui.» Et il y avait tout un grand groupe de cow-boys assis lĂ  sur la clĂŽture, vous savez. J’étais assis lĂ -haut avec eux, vous savez. Mon vieux, je pensais ĂȘtre un cow-boy. Et j’ai vu ça. Il a regardĂ©, il s’est avancĂ© droit vers moi, celui qui appelait, il a dit: «Es-tu un cavalier ?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» Non, monsieur. Je n’étais donc pas un cavalier une fois arrivĂ© lĂ  oĂč il y avait des cavaliers. C’était pareil avec le fait d’ĂȘtre prĂ©dicateur. J’étais un prĂ©dicateur tant que j’étais dans l’Eglise baptiste, lĂ -bas dans...

15        Mais un jour, je suis allĂ© Ă  Saint Louis. J’ai entendu un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste prĂȘcher. Cet homme-lĂ  prĂȘchait au point que son visage devenait rouge, ses genoux s’entrechoquaient, il descendait droit au plancher, il reprenait son souffle ; on l’entendait Ă  environ deux pĂątĂ©s de maisons, il se relevait en prĂȘchant. Quelqu’un a demandĂ©: «Etes-vous prĂ©dicateur ?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» Avec mes vieilles maniĂšres lentes de baptiste, je n’y pense pas aussi vite. C’est tout. Donc, je ne... Plus jamais je ne me soucie de m’appeler moi-mĂȘme un prĂ©dicateur depuis lors. Alors, je–je... Mais ce que je sais avec certitude de la Parole, j’aime En parler Ă  quelqu’un d’autre, surtout en un temps comme celui-ci oĂč vous ĂȘtes...

            Mon–mon ministĂšre, c’est de prier pour les malades. Et pour faire cela, je dois entrer dans un autre monde dont les gens ne savent rien. Ça ne sert Ă  rien d’essayer de l’expliquer ; on–on ne le peut pas. Je me mets Ă  jeĂ»ner environ trois jours avant mon service, et cela m’élĂšve dans une sphĂšre, lĂ  oĂč je... Eh bien, je... C’est juste ça. Cela entre dans une autre dimension, oĂč on voit des choses et autres. Puis, quand le... entre les services, je m’écroule des fois et je suis parti. J’aime pĂȘcher et chasser et–et... comme n’importe qui d’autre. Alors, vous voyez, c’est–c’est un homme ici, mais aprĂšs, l’homme utilise... ou plutĂŽt, Dieu utilise l’homme pour Le glorifier.

16        Et quel privilĂšge ce soir de venir ici, d’ouvrir la Bible et de vous parler sur un sujet de l’Evangile. Et je prie que le Saint-Esprit prenne simplement le Message et L’apporte aux gens. Combien de croyants y a-t-il ici ce soir, des croyants chrĂ©tiens ? Merveilleux. Maintenant, je vais vous dire ce que nous allons faire. Rabattons simplement nos cols, vous savez, et soyons simplement entre nous ce soir. Aimeriez-vous faire cela ? Juste les gens de la maison, c’est comme ça, c’est ainsi que j’aime voir cela. Eh bien, aprĂšs tout, c’est Ă  peu prĂšs tout ce que nous sommes, n’est-ce pas ? C’est tout.

            Maintenant, au chapitre 11, ouvrons maintenant la Parole et abordons le cĂŽtĂ© sincĂšre. J’aimerais lire juste une portion de la Parole, car Dieu bĂ©nira Sa Parole. Il peut ne pas bĂ©nir la mienne, mais Il bĂ©nira Sa–Sa Parole.

17        Maintenant, j’aimerais savoir, quand je parle comme ceci, je prĂȘche, s’il m’arrive d’aborder quelque chose qui peut ne pas sembler exactement comme ça devrait ĂȘtre ou quelque chose comme cela, eh bien, rappelez-vous, ce n’est pas sous l’onction, sous ce don-lĂ  prophĂ©tique. C’est simplement moi qui prĂȘche. Voyez ? TrĂšs bien. Ou je me tiens ici, et j’ai confiance que le Saint-Esprit fera cela. TrĂšs bien, au verset 18... 19, commençons, ou le verset 18, pour commencer, au chapitre 11 de Saint Jean.

Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ, beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre. Lorsque Marie apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que... (ou, pardonnez-moi)... lorsque Marthe apprit... JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison. Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera. JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera. Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

18        Inclinons la tĂȘte juste un moment.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions du fond de notre coeur, Ton... ce soir, pour le privilĂšge de nous assembler dans cette belle Ă©glise: un mĂ©morial de Christ et des vies qui ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  Son service. Aujourd’hui, on apprend que beaucoup de grandes personnes de renom, quelques-uns, pas de renom dans le monde, mais dans le Royaume, avaient adorĂ© ici dans ce bĂątiment. Oh! Quel sentiment j’éprouve ce soir en me tenant ici Ă  cette chaire, oĂč s’étaient tenus de grands hommes et oĂč se tiennent encore de grands hommes, des femmes aussi. Combien je Te remercie pour le privilĂšge d’ĂȘtre associĂ© Ă  eux! Un glorieux jour, dans les rĂ©gions d’au-delĂ , j’espĂšre que nous nous rencontrerons tous lĂ -bas, et de penser... nous nous assoirons avec Abraham, Isaac, Jacob et Daniel. Quel merveilleux moment ça sera! Et avec le grand saint Paul, Pierre, Jacques, Jean, Matthieu, Marc, Luc. Quel temps! Puis, nous irons vers Calvin, Knox, Sankey, Moody, Wesley, Finney, et mĂȘme vers notre frĂšre Brown et les autres, ce ministre ici, Sophia, la lavandiĂšre, et d’autres au cours de l’ñge. Alors, le Roi JĂ©sus sera lĂ . Et nous dĂ©poserons Ă  Ses pieds tous les trophĂ©es que nous avons, et nous dirons: «Tu es tout digne, Toi l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde.» Tout ce que nous sommes, c’est par Sa grĂące. Et tout ce que nous serons jamais, c’est par Sa grĂące.

            Et nous inclinons nos coeurs ce soir dans–dans l’humilitĂ© afin de Le remercier pour Sa bontĂ©. Et maintenant, en tant que croyants chrĂ©tiens assemblĂ©s ici, et je ne sais pas pourquoi, PĂšre, jusque-lĂ , pourquoi Tu as voulu que je reste ici ; mais j’ai le pressentiment que, peut-ĂȘtre, ce soir, nous pourrons nous rassembler pour ĂȘtre bĂ©nis.

19        Cette belle famille avec laquelle je reste, je leur ai demandĂ© s’il y avait quelques bĂ©nĂ©dictions que je devrais leur rendre, pensant Ă  Elie d’autrefois ; il n’y en avait aucune Ă  laquelle ils pouvaient penser. Ainsi, PĂšre, que Ton Esprit vienne ce soir. Je sais que nous aimons tous des bĂ©nĂ©dictions. Nous aimons sentir Ton Esprit s’approcher de nous. Comme GuĂ©hazi a dit: «La femme n’a pas d’enfant ; elle est stĂ©rile.» Et Tu lui as accordĂ© la bĂ©nĂ©diction par Elie.

            Et maintenant, PĂšre, puisses-Tu venir ce soir dans Ta Parole, la prĂ©dication de la Parole, et nous accorder une bĂ©nĂ©diction. BĂ©nis mon coeur, Seigneur, ensemble avec ces autres. Donne-moi la force spirituelle pour ce long voyage qui va bientĂŽt avoir lieu. Donne Ă  nous tous, pĂšlerins, Seigneur... Nous confessons que nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers. Nous ne sommes pas de ce monde, car nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir et Ă  ĂȘtre sĂ©parĂ©s par le Saint-Esprit. Et maintenant, nous entrons dans une nouvelle vie.

            Il y en a ici ce soir, peut-ĂȘtre, qui sont malades et nĂ©cessiteux. Puisse, pendant que nous prĂȘchons, puisse le Saint-Esprit entrer directement dans le siĂšge. Maintenant, voici ce que vous faites. Vous recevez simplement cela. Accorde-le, Seigneur. Quand le service sera terminĂ©, puissions-nous rentrer chez nous avec des coeurs joyeux, heureux, pour vaquer Ă  nos tĂąches de demain. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

20        Maintenant, il n’y a personne qui peut ouvrir la Parole. Nous sommes peut-ĂȘtre capables d’ouvrir les pages sur lesquelles cette Parole est Ă©crite, mais il faut le Saint-Esprit pour rĂ©vĂ©ler la Parole. Voyez ? Eh bien, nous pouvons L’aborder du point de vue thĂ©ologique et ĂȘtre capables de placer nos paroles, notre thĂ©ologie et autres, et–et peut-ĂȘtre que cela peut exercer un effet sur les gens, de par notre propre intelligence, mais ce n’est pas ça que nous cherchons maintenant mĂȘme. Nous voulons que le Saint-Esprit descende dans l’église, se meuve dans des gens, vienne ici maintenant mĂȘme, et nous bĂ©nisse de Ses bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles.

            Et pendant que nous sommes assemblĂ©s et que les portes sont fermĂ©es ce soir, juste comme c’était le jour de la PentecĂŽte, ne serait-ce pas merveilleux d’entendre un vent impĂ©tueux descendre d’en haut, remplir toute cette maison oĂč nous sommes assis ? Ne serait-ce pas merveilleux ? Eh bien, Il est ici, et je crois qu’Il veut le faire. J’espĂšre qu’Il le fera.

21        Eh bien, vous ici qui ĂȘtes des croyants nĂ©s de nouveau, qui avez le Saint-Esprit, eh bien, le Saint-Esprit se nourrit d’une seule chose, c’est de la Parole. C’est de Cela qu’Il vit, qu’Il se nourrit et vit... L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est donc la Parole.

            Maintenant, dans notre petite leçon sur les Ecritures ce soir, s’il nous fallait donner un titre, nous donnerions... l’intitulerions: Crois-tu cela ? Et nous avons ces passages des Ecritures sous examen juste pendant quelques instants.

22        Et maintenant, pensons Ă  l’époque de notre MaĂźtre. Ce passage des Ecritures se rapporte Ă  un moment de Sa vie oĂč Il Ă©tait devenu trĂšs populaire. DĂšs sa naissance, Il Ă©tait accusĂ© d’ĂȘtre un bĂątard. Il est entrĂ© par une mangeoire. Pouvez-vous vous imaginer cela ? Et Il Ă©tait Emmanuel voilĂ©. Dieu Ă©tait en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le Roi de Gloire qui est descendu et a tabernaclĂ© parmi les hommes, se soumettant Lui-mĂȘme Ă  la mort, afin de pouvoir goĂ»ter Ă  la mort pour toute la race humaine ; Il ne le pouvait pas en tant qu’Esprit. Dieu a donc crĂ©Ă© une cellule de Sang dans le sein de Marie qui a enfantĂ© le Fils, JĂ©sus-Christ. Et Dieu a habitĂ© dans ce corps-lĂ . JĂ©hovah tabernaclait dans le corps de Son Fils qui Ă©tait le Fils de Dieu.

            Et Il est passĂ© ici par une mang-... par la porte d’une Ă©table. Il a menĂ© une vie humble, Il n’avait pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte. Il est sorti du monde par une peine capitale, dans la honte et la disgrĂące pour nous. Et maintenant, Il est la BanniĂšre qui devait ĂȘtre Ă©levĂ©e. Et je suis trĂšs reconnaissant ce soir qu’Il ait fait cela pour moi et pour vous.

            Et maintenant, aprĂšs toutes ces annĂ©es au cours desquelles nous avons eu Sa faveur et Il a communiĂ© avec nous par... Les sceptiques se sont levĂ©s et beaucoup de Bob Ingersolls et autres ont essayĂ© de condamner la Parole, ils ont osĂ© dire: «Eh bien, c’était comme ceci, comme cela, et c’était pour les jours passĂ©s.» Mais nous, en tant que chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit, nous avons le Saint-Esprit comme TĂ©moin de la Parole. Voyez ? Le Saint-Esprit est un TĂ©moin.

23        Maintenant, pas seulement la Parole, tout ce qu’on veut dire Ă  ce sujet, c’est une chose ou une autre. Mais nous savons que nous avons des Ecritures Ă  leur place, car nous avons le Saint-Esprit comme TĂ©moin. C’est le TĂ©moin. Dieu regarde donc vers le bas au travers de–de l’oeil optique, pour ainsi dire, Il regarde au travers de cette loupe et voit la fin dĂšs le dĂ©but. Eh bien, Il savait que les sceptiques se lĂšveraient et chercheraient Ă  tordre çà et lĂ  la Parole, comme cela et tout. Alors, Il a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins, mais Je prierai le PĂšre, et Il vous enverra un autre Consolateur, le Saint-Esprit. Et Il demeurera avec vous (jusqu’en 1950 ?) Ă©ternellement (Amen! C’est vrai, Ă©ternellement, exact), et Il annoncera et tĂ©moignera que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous en avons donc un merveilleux TĂ©moin ce soir, n’est-ce pas ? C’est vrai.

            Ainsi, quel genre de personnes devrions-nous donc ĂȘtre ? Eh bien, nous devrions ĂȘtre libres et heureux, et (Oh! la la!) sans condamnation, vivant au-dessus du pĂ©chĂ© et de la disgrĂące, non pas par notre propre...?... mais par Lui. Voyez ? Non pas ce que nous sommes, mais ce qu’Il est. Dieu ne m’accepte pas Ă  cause de ce que je suis. Il m’accepte pour ce que Christ a fait pour moi. Il n’est pas question de ma saintetĂ©, de ma justice ; il est question des Siennes. Je n’en ai aucune Ă  offrir, mais j’ai simplement acceptĂ© les Siennes. Amen. Je sais donc que cela Lui est agrĂ©able, car Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute Mon affection.» Et Il L’a ressuscitĂ© d’entre les morts. Et de mĂȘme qu’Il L’a ressuscitĂ© d’entre les morts, nous aussi nous ressusciterons, car nous sommes Son Epouse, chair de Sa chair, os de Ses Os, et nous serons avec Lui.

24        Maintenant, quand Il est arrivĂ©, de quel nom Il a eu Ă  souffrir. Et vers ce moment, Son ministĂšre... le Dieu Tout-Puissant, Il a confirmĂ© Son Fils, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait exactement ce qu’Il affirmait ĂȘtre. Au cours de Son ministĂšre, Il Ă©tait devenu en ce moment-lĂ  trĂšs populaire, grĂące Ă  Ses miracles et Sa–Sa connaissance des–des choses ainsi que Ses dons prophĂ©tiques par lesquels Il connaissait des choses avant que cela arrive. Et beaucoup de gens pensaient qu’Il Ă©tait juste un saint exaltĂ©, ou un type de quelque chose, vous savez, il n’y avait rien lĂ . Mais ceux qui L’aimaient et qui avaient un contact avec Lui, savaient ce qu’Il Ă©tait. Eh bien, quel Enfant Il Ă©tait!

25        Retournons juste quelques pages en arriĂšre et prenons Sa naissance. Vous savez, Dieu, avant qu’Il opĂšre un quelconque Ă©vĂ©nement majeur sur cette terre, Il envoie toujours un prĂ©curseur pour cela. C’est ce qu’Il fait toujours.

            Eh bien, le... Dieu a des anges et ils sont tous sous Ses ordres. Croyez-vous cela ? Ils sont tous sous Ses ordres. Or, Il envoie des anges mineurs. Il envoie aussi des anges, des anges majeurs. Eh bien, chaque fois que vous voyez Gabriel, par exemple, venir sur la terre, ou sa visitation, c’est que quelque chose d’important est sur le point d’arriver. Eh bien, Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de JĂ©sus. Et les Ecritures nous enseignent qu’Il annoncera la Seconde Venue de JĂ©sus. En effet, Il sonnera la trompette et le temps ne sera plus.

26        Retournons au dĂ©but quand Dieu Ă©tait sur le point de faire venir Son Fils. Eh bien, la premiĂšre chose qui est apparue pour confirmer Sa Venue, c’était Zacharie, un vieux sacrificateur, un bon personnage, lui et sa femme. Ils s’étaient mariĂ©s depuis plusieurs annĂ©es, ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge. Ils avaient ardemment priĂ© pour avoir des enfants. Dieu semblait ne pas rĂ©pondre Ă  leur priĂšre, mais ils sont... ils servaient le Seigneur, ils menaient une vie pieuse.

            Eh bien, c’est lĂ  que beaucoup de gens commettent une erreur. Ils prient pour des choses, et du fait que Dieu ne les leur donne pas dans quelques minutes, ils pensent qu’ils ne vont pas les recevoir. Voyez ? Si vous demandez quelque chose, ne faiblissez pas. Croyez que vous le recevrez ; vous l’aurez. Menez une vie correcte, agissez correctement, et croyez que vous allez recevoir cela. Dieu est fidĂšle, Lui qui a fait la promesse. Amen. Vous y ĂȘtes.

27        Alors, ils observaient tous les prĂ©ceptes dans leur vie, les lois et autres. Et ils allaient adorer. Et pendant le temps... Zacharie Ă©tait un sacrificateur au temple, et son travail consistait Ă  agiter le parfum pendant que les priĂšres dans l’assemblĂ©e des saints montaient. Pendant qu’ils Ă©taient en priĂšre, Zacharie agitait le parfum, comme ceci ; et pendant qu’il agitait, il a vu, debout Ă  ses cĂŽtĂ©s...

            Disons, je crois que la Bible dit que c’était aussi Ă  sa droite. Je n’y avais jamais pensĂ© auparavant. Je pense que c’était Ă  sa droite. C’est toujours de ce cĂŽtĂ© que l’Ange du Seigneur vient, Ă  droite. Je n’avais jamais pensĂ©... VĂ©rifiez cela et voyez si c’est vrai. TrĂšs bien. Je crois que c’est ça. Il se tenait Ă  sa droite.

            Et alors, quand il a vu l’ange, il a eu peur. Ce dernier lui a dit qu’il Ă©tait Gabriel, qu’il se tient dans la PrĂ©sence de Dieu, et qu’Il est venu lui annoncer que ses priĂšres avaient Ă©tĂ© exaucĂ©es ; qu’il rentrerait Ă  la maison vivre avec sa femme aprĂšs les jours de son service au temple, et que celle-ci allait concevoir et enfanter un fils, qu’on lui donnerait le nom de Jean.

28        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer quelque chose. Ecoutez ça. Un ministre de l’Evangile, un membre du clergĂ©, bien instruit, mais il a manquĂ© de croire l’ange. Il a dit: «Comment cela se peut-il ? Je suis vieux, et ma femme est avancĂ©e en Ăąge. Eh bien, comment cela se peut-il ?»

            «Eh bien, a-t-il dit, je suis Gabriel, j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© de la part de Dieu.» Il a dit: «Et parce que tu as doutĂ© de ma Parole, tu deviendras muet jusqu’à la naissance de l’enfant, car mes paroles s’accompliront.» Quand Dieu dit quelque chose, ça doit ĂȘtre ainsi. Et puis, dĂšs qu’il–il a dit cela, eh bien, Ă©videmment, il fut frappĂ©. Maintenant, Ă©coutez. On dirait que ce sacrificateur aurait pu examiner la Bible, il y avait beaucoup d’exemples, sur Sara et Anne, et quelques-uns de ceux de l’époque qui, aprĂšs la... avoir dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter, avaient reçu des enfants. Mais il Ă©tait tellement ancrĂ© dans la routine de son service qu’il ne pouvait pas dĂ©vier un peu de ce qu’il avait appris. Et c’est–c’est Ă  peu prĂšs lĂ  la condition dans laquelle l’église se trouve aujourd’hui. N’est-ce pas vrai ? C’est juste votre routine rĂ©guliĂšre, vous savez, et gĂ©nĂ©ralement, Dieu vient interrompre cela tout le temps, vous savez (Oui, oui.), avec Son programme.

            Bon! Il a donc manquĂ© de croire cela, il a Ă©tĂ© rendu muet et il allait l’ĂȘtre. Il est sorti, il a fait signe de la main aux gens. NĂ©anmoins, il est rentrĂ© chez lui et a Ă©tĂ© avec sa femme, cette derniĂšre a conçu et s’est cachĂ©e pendant plusieurs mois.

29        Environ six mois plus tard, je peux voir une petite vierge du nom de Marie. Elle habitait la ville la plus mĂ©chante qu’il y avait au monde: Nazareth, pire que New York. Ainsi donc, ici... Je–je pensais au Bowery, en disant cela.

            Juste un instant. J’étais lĂ  aujourd’hui. D’accord. Oh! Combien mon coeur a compati avec ces gens-lĂ . Je–je souhaiterais habiter ici. Eh bien, je–je pense que j’aimerais aller lĂ  et juste... Ces pauvres ĂȘtres humains, dans cette condition-lĂ , mon coeur saigne pour eux. Et je pense que n’importe qui–qui a du coeur, qui verrait un ĂȘtre humain Ă©tendu, plongĂ© comme cela, quelle condition! Oh! la la! Puis, leur donner un droit lĂ©gal de vendre les choses. Vous y ĂȘtes. C’est une honte, n’est-ce pas ?

            Mais un glorieux jour, les royaumes de ce monde deviendront les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ. Vous ne verrez plus jamais pareille chose alors.

30        Remarquez donc. PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte ici un petit instant, et imaginons qu’on est lundi, le jour de la lessive. C’est comme ça chez nous Ă  la maison, quand il me faut transporter de l’eau mĂȘme Ă  prĂ©sent. Alors, je peux voir Marie descendre Ă  la pompe, ou au puits pour puiser de l’eau. Suivant les habitudes en Orient, elles placent cela sur la tĂȘte et transportent cela, vous savez. Et elle pense à–à son mariage avec Joseph et Ă  tout ce qui se passe, pendant qu’elle porte la cruche d’eau sur la tĂȘte. Et tout d’un coup, une LumiĂšre apparaĂźt devant elle. Et cela effraya la petite vierge. Alors, elle s’est arrĂȘtĂ©e, et dans cette LumiĂšre se tenait le puissant Gabriel. Voyez ? Quelque chose est sur le point d’arriver. Dieu envoie Ses anges sur la terre.

            Elle Ă©tait lĂ , effrayĂ©e. Il a dit: «Je te salue Marie, tu es bĂ©nie entre les femmes.» Et Il lui a dit qu’elle enfanterait un Enfant sans avoir connu un homme. Il lui a parlĂ© d’Elisabeth, sa cousine, qu’elle avait Ă©tĂ© stĂ©rile et que ça faisait quelques mois Ă  ce moment-lĂ  qu’elle Ă©tait enceinte, tout au sujet de l’histoire. Il a dit: «Maintenant, Marie, tu vas enfanter un Enfant sans avoir connu un homme.»

            Et au lieu que Marie doute et discute comme ce prĂ©dicateur l’avait fait... C’est la simplicitĂ© d’enfant. Elle a dit: «Voici la servante du Seigneur.» Elle n’avait jamais doutĂ© ; elle a simplement pris Dieu au Mot.

            Ô Dieu, donne-nous d’autres Marie, qui prendront Dieu au Mot. Si Dieu a dit qu’Il vous guĂ©rirait, croyez-le, c’est tout. Prenez-Le au Mot. Il a dit qu’Il vous donnerait le Saint-Esprit, agenouillez-vous lĂ , restez jusqu’à ce qu’Il vienne. Croyez-le. Amen.

            FrĂšre, je commence Ă  me sentir un peu religieux maintenant mĂȘme. Je pense que c’est en ordre. Je–je suis Ă  la maison, n’est-ce pas ? TrĂšs bien. Oh! la la! Remarquez, cela... Prenez-Le simplement au Mot.

31        Alors, elle s’est mise Ă  louer Dieu avant mĂȘme qu’elle ait un quelconque signe qui montrait que cela allait s’accomplir. Elle ne savait pas ; elle n’avait point attendu de sentir la vie. Elle n’a pas attendu qu’elle... quelque chose se manifeste. Elle a simplement cru cela. Ça y est.

            Vous direz: «Eh bien, frĂšre Richie a priĂ© pour moi hier soir, mais on dirait que ça ne va pas mieux.» Vous ne serez jamais comme cela. Prenez Dieu au Mot, mettez-vous Ă  Le remercier pour cela. Amen! Louez-Le jusqu’à ce que cela se passe.

            Oh! C’est comme ça. Que Dieu nous donne d’autres Marie. Acceptez simplement cela. Rappelez-vous, la Parole de Dieu vaincra Satan partout. JĂ©sus a dit, malgrĂ© toutes Ses bonnes qualitĂ©s que le PĂšre Lui avait donnĂ©es, et Il a dit: «Il est Ă©crit.» Quand Il a rencontrĂ© Satan, Il l’a vaincu lĂ  mĂȘme sur base de la Parole de Dieu, et Il a ramenĂ© cela Ă ... Dites donc, je suis trop bruyant. Il a ramenĂ© cela au point oĂč tout le monde, le plus faible parmi les chrĂ©tiens, peut vaincre Satan sur base de la Parole de Dieu. Quand vous avez la promesse, accrochez-vous-y. Dieu la fera s’accomplir. TrĂšs bien. Elle a cru cela. Peu importe ce que quelqu’un d’autre en pensait, elle avait la Parole du Seigneur. Exact.

32        Et puis, elle voulait en parler Ă  quelqu’un. Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, quand vous recevez quelque chose de la part de Dieu, vous voulez en parler Ă  quelqu’un d’autre. La voici aller tĂ©moigner qu’elle allait avoir un Enfant sans avoir connu un–un homme, avant qu’il y ait la vie ni quoi que ce soit. Si Marie a pu faire cela pour quelque chose qui n’était jamais arrivĂ© auparavant, Ă  combien plus forte raison devriez-vous le faire lorsque vous ĂȘtes malade, et prendre Dieu au Mot. Des milliers sont guĂ©ris chaque annĂ©e. Vous devriez Le prendre au Mot. Eh bien, Marie n’avait aucun exemple. Tout ce qu’elle avait, c’était la Parole. Vous, vous avez la Parole, plus des millions d’exemples chaque jour. AllĂ©luia! Le mot allĂ©luia veut dire Qu’il en soit ainsi. Ou plutĂŽt je veux dire: AllĂ©luia veut dire Gloire Ă  notre Dieu. Il mĂ©rite toute louange.

33        Maintenant, je la vois (Oh! la la!), toute heureuse, se rĂ©jouissant. Elle a eu des nouvelles d’Elisabeth et elle voulait partager la bĂ©nĂ©diction. C’est gĂ©nĂ©ralement ainsi que les chrĂ©tiens s’y prennent. Elle est allĂ©e directement en JudĂ©e partager la bĂ©nĂ©diction avec Marie, ou plutĂŽt avec Elisabeth. Je la vois monter lĂ  en JudĂ©e, vous savez, pour partager la bĂ©nĂ©diction. Je peux voir Elisabeth assise lĂ , peut-ĂȘtre en train de tricoter. Et quand elle a vu Marie venir (Oh! la la!), elle a mis de cĂŽtĂ© les crochets ou le tricotage, je ne sais quoi c’était, elle est sortie en courant, l’a saisie dans ses bras et s’est mise Ă  l’étreindre et Ă  la baiser. Eh bien, elles sympathisaient.

            Savez-vous le problĂšme des gens aujourd’hui ? Nous nous en Ă©loignons: Nous n’avons pas de sympathie les uns pour les autres. Eh bien, autrefois, quand j’étais un enfant, si un voisin tombait malade, eh bien, nous allions lĂ  lui couper du bois et l’aider Ă  remplir le silo, couper son maĂŻs. Et maman allait laver les enfants et apprĂȘter le petit-dĂ©jeuner pour eux lorsque quelqu’un tombait malade. Mais aujourd’hui, vous ne savez mĂȘme pas que votre voisin est mort Ă  moins de le lire dans un journal. Il n’y a pas de sympathie. La Bible dit que, parce que l’iniquitĂ© s’est accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Ça y est.

34        Eh bien, quand mon papa avait besoin de cinquante dollars, il allait emprunter cela Ă  son ami fermier. Il remboursait quand il vendait la rĂ©colte. Eh bien, aujourd’hui, vous ne pouvez pas emprunter cinq dollars sans donner une garantie de cinquante. C’est vrai. Pas de sympathie, pas de confiance. Que Dieu ait pitiĂ© de gens, il y a un relĂąchement. C’est vrai. C’est exact.

            L’affection, l’amour des uns pour les autres. C’est vrai. Ils vont çà et lĂ ... Il n’y a pas longtemps, vous allez en ville, et vous voyez quelqu’un, vous savez, et au lieu de dire: «Bonjour», ou quelque chose comme cela, ils se lancent juste un petit sourire sans expression, vous savez, on dirait un opossum qui s’est retrouvĂ© dans un carrĂ© de mĂ»res quelque part. Regarder lĂ  comme cela, vous savez, juste un petit sourire sans expression: «Salut.» Peut-ĂȘtre comme cela. Oh! Vous savez ce que j’aime ? J’aime une poignĂ©e de main Ă  l’ancienne mode, avec pompe.

35        Quand j’étais lĂ  Ă  Miami avec docteur Bosworth, il y a lĂ  une concession que nous utilisions, la femme d’un duc ou l’une de ces noblesses de quelque... une duchesse, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelait. Alors, elle avait fait don d’une concession, elle pensait qu’elle Ă©tait tout aussi grande qu’on devait venir, vous savez. Et alors, on m’a fait passer derriĂšre aprĂšs l’onction, je prĂȘchais ou priais pour les malades. C’était derriĂšre dans une tente, dehors, cherchant Ă  revenir Ă  moi-mĂȘme.

            FrĂšre Bosworth a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous n’aimerions pas vous surcharger, mais la duchesse voudrait vous voir.»

            J’ai demandĂ©: «Est-elle malade ?»

            Il a dit: «Non, elle voudrait simplement vous voir.»

            J’ai dit: «Eh bien, elle n’est pas plus que quelqu’un d’autre. Qu’en est-il de ces pauvres gens lĂ -bas qui ne peuvent pas entrer ?»

            Il a dit: «Eh bien, elle se tient ici Ă  la porte, voudriez-vous juste... ?»

            J’ai dit: «Eh bien, faites-la entrer.» Et elle s’est avancĂ©e lĂ . Je ne me moque de personne. Mais elle est entrĂ©e, portant sur elle assez d’habits pour enfermer dans une boĂźte d’aspirine. C’est vrai. Oh! la la! Elle tenait une paire de lunettes en main, au bout d’un bĂąton comme ceci, elle a tendu cela Ă  distance pour regarder. Vous savez, cette femme ne pouvait pas regarder au travers des lunettes comme cela, Ă  distance comme cela. Elle ne faisait que parader. Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs tout ? Elle est apparue lĂ  avec ces lunettes tendues comme cela devant elle.

            Elle a dit: «Est-ce vous docteur Branham ?»

            J’ai dit: «Non, madame.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Docteur Branham, enchantĂ©e.» Elle tenait sa main.

            J’ai dit: «Faites-la descendre afin que je vous reconnaisse quand je vous verrai.» C’est ça.

36        Qu’ĂȘtes-vous ? Un mĂštre quatre-vingt-deux de terre (Amen.), vous ne valez pas plus que quelqu’un d’autre. C’est vrai. Le fait que vous avez un peu d’argent ne fait aucun bien. A votre mort, il n’y aura pas de poche dans un linceul. Permettez-moi de vous raconter, frĂšre. J’étais dans un musĂ©e il n’y a pas longtemps, et il y avait–il y avait deux jeunes gens qui regardaient une analyse faite d’un corps humain: un homme de cent cinquante livres [68 kg] vaut quatre-vingt-quatre cents. Alors, qui ĂȘtes-vous ? Vous avez assez de calcium en vous pour, eh bien, je ne sais quoi. Il y a assez de chaux, cela ferait assez de chaux pour asperger le nid d’une poule, je pense, pour le protĂ©ger des insectes. Et votre constitution mĂ©canique, tous les composants y compris, vous valez quatre-vingt-quatre cents. Vous mettez un chapeau de cinq dollars sur ces quatre-vingt-quatre cents, vous dressez le nez en l’air ; s’il pleuvait, vous vous noieriez. Vous vous drapez d’un manteau en fourrure de cinq cents dollars environ, autour de ces quatre-vingt-quatre cents, et vous descendez la rue pensant ĂȘtre quelqu’un. C’est vrai. C’est exact.

            FrĂšre, je crois Ă  une religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, au ciel clair, qui tue le pĂ©chĂ©. Je crois que quand un homme se met en ordre avec Dieu...?... cela le redresse, par Dieu, ça fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Amen.

37        Vous dites: «C’est trop fort pour un baptiste.» Eh bien, frĂšre, laissez-moi vous le dire. Nous n’avons pas cela. LĂ  chez les baptistes de Kentucky Ă  l’ancienne mode, nous ne nous y prenions pas de la mĂȘme façon que vous le faites aujourd’hui. Nous ne nous avancions pas pour nous serrer la main les uns aux autres et inscrire notre nom dans un registre. Nous nous donnions des coups au dos Ă  l’autel jusqu’à ce que nous en ayons terminĂ©. C’est le genre de baptistes qu’il nous faut. AllĂ©luia!

            Il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais dans une petite ville. Un frĂšre nazarĂ©en avait Ă©tĂ© guĂ©ri, et il parcourait la ville avec ses bĂ©quilles. Il m’a parlĂ©, disant: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, je ne comprends pas ça.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il ?»

            Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, quand vous ĂȘtes arrivĂ© ici, a-t-il dit, je pensais que vous Ă©tiez sans doute un nazarĂ©en.» Il a dit: «Et puis, je vous ai vu avec tous ces pentecĂŽtistes, et j’ai dit: ‘Eh bien, c’est un pentecĂŽtiste.’ Et voici, je vous ai entendu dire que vous Ă©tiez baptiste. Je ne comprends pas ça.»

            J’ai dit: «C’est facile.» J’ai dit: «Je suis un baptiste pentecĂŽtiste nazarĂ©en.» C’est ainsi que cela... Amen. Ce que vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ par le Saint-Esprit. Eh bien, quel temps!

38        Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, c’est d’une sortie de la coquille Ă  l’ancienne mode, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui nous ramĂšne Ă  ce qu’ils avaient Ă  l’époque primitive. Dieu conduit Son Eglise comme Il l’avait fait Ă  l’époque primitive. Je peux me souvenir d’il y a longtemps, quand Dieu avait parlĂ© Ă  MoĂŻse, disant: «Maintenant, fais sortir ces enfants du... de ce pays, vers un autre pays.» Quand ils ont traversĂ© la mer Rouge, la sĂ©paration... Les chefs de corvĂ©es qui les suivaient, cherchant Ă  les imiter, s’étaient noyĂ©s. Et MoĂŻse...

            Regardez ça. AprĂšs que les chefs de corvĂ©es se furent noyĂ©s, MoĂŻse entra en Esprit. Myriam entra en Esprit. Myriam prit un tambourin, descendit les rivages en battant le tambourin et en dansant. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu pareille chose ? Alors, elle descendit les rivages, battant le tambourin, et dansant ; et les filles d’IsraĂ«l la suivirent en dansant. Et MoĂŻse entra en Esprit et se mit Ă  chanter un cantique par l’Esprit. FrĂšre, si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais vue une de ma vie. Exact.

39        AprĂšs qu’ils eurent traversĂ©, ils avaient promis... Dieu avait promis de pourvoir Ă  tout ce dont ils auraient besoin. Et Dieu a promis de pourvoir Ă  tout ce dont nous avons besoin. Quand ils ont eu besoin d’eau, ils sont allĂ©s au Rocher. Quand ils ont eu besoin de nourriture, ils sont allĂ©s au Rocher. Quand ils ont eu besoin de viande, Dieu a fait souffler des cailles pour eux. Il avait promis de pourvoir. Alors, quand ils ont traversĂ© la mer, il ne leur restait pas de pain ; ainsi, cette nuit-lĂ , Dieu a fait pleuvoir de la manne du ciel. Ils sont sortis, ils ont ramassĂ© cela... Il a dit: «Eh bien, n’en prenez pas trop, prenez juste assez pour aujourd’hui. Vous en ramasserez de nouveau demain.» Voyez ? S’ils gardaient cela jusqu’au lendemain, ça–ça–ça devenait contaminĂ© de vermines. C’est ça le problĂšme de beaucoup d’églises pentecĂŽtistes aujourd’hui, frĂšre. Vous cherchez Ă  vivre d’une expĂ©rience que vous avez eue il y a longtemps, et c’est contaminĂ© de vermines. C’est exact. C’est rassis, dĂ©barrassez-vous-en. Ayons quelque chose d’actuel. Qu’en est-il de maintenant ? Oui. FrĂšre, ne–ne vous fĂąchez pas contre moi. Voyez ?

            Je me sens trĂšs bien maintenant mĂȘme. Je ne savais pas que j’allais me sentir comme ceci. TrĂšs bien.

40        Remarquez. Oui, au sujet de cette manne, une minute. Cette manne Ă©tait un type du Saint-Esprit. C’est vrai. Dieu a parlĂ© Ă  Aaron, lĂ , disant: «Sors et ramasses-en plusieurs omers pleins. Place cela dans le lieu trĂšs saint, et conserve cela lĂ . Et chaque gĂ©nĂ©ration qui suivra celle-ci, l’une aprĂšs l’autre, quand ils commenceront le sacerdoce, ils auront le droit d’entrer lĂ -dedans et de goĂ»ter une bouchĂ©e de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au dĂ©but.

            Quel parfait type du Saint-Esprit! Quand nous sortons du monde, nous avons traversĂ© le Sang rouge de JĂ©sus-Christ, tuant toutes les habitudes de fumer la cigarette, les habitudes de chiquer, les habitudes de boire, les habitudes de mentir, les habitudes de voler ; cela est Ă©tendu derriĂšre nous, nous commençons Ă  chanter et Ă  louer Dieu. Qu’allons-nous faire, survivre... Tous ces cinĂ©mas, ces soirĂ©es dansantes, de grands moments, des fĂȘtes, des cocktails en club et tout, ne croyez-vous pas en cela ? AllĂ©luia! Je crois que quand vous traversez le Sang de Christ, cela vous sanctifie ou vous sĂ©pare des choses du monde. JĂ©sus a dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Vous ne pouvez pas mĂ©langer l’huile avec l’eau. Absolument pas. Vous ne pouvez pas mĂ©langer le christianisme avec le monde. Cela vous sĂ©pare.

            Les gens aujourd’hui cherchent ceux qui mĂ©langent. Dieu a dit: «SĂ©parez-moi Paul et Barnabas.» Le Saint-Esprit nous sĂ©pare des choses du monde.

41        Remarquez. Voici ensuite un trĂšs beau type du Saint-Esprit, notre Manne qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Et alors, Ă©coutez. Quand nous nous sĂ©par-... l’église jadis, au dĂ©but, quand le Saint-Esprit avait au dĂ©part commencĂ© Ă  descendre...?... Ils... sortaient de leurs Ă©glises et tout, pour servir Dieu. Et puis, quand le... Il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. La Manne descendit du Ciel, d’auprĂšs de Dieu, et commença Ă  remplir l’église. Et ils sortirent dans les rues en courant, criant et–et parlant dans d’autres langues et ils passĂšrent un trĂšs merveilleux moment, au point que les gens dirent: «Ces gens sont ivres. Regardez ça.»

            «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, je sais, mais c’était pour cette Ă©glise-lĂ  d’autrefois.» Est-ce ça ? Oh! Non. Pierre leur a dit de se repentir chacun d’eux et de se faire baptiser, et ils recevraient le don du Saint-Esprit, «car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Donc le... pas une bouchĂ©e–pas une bouchĂ©e, mais un vrai coeur plein du baptĂȘme originel du Saint-Esprit qui descendit le jour de la PentecĂŽte, c’est rĂ©el pour l’église aujourd’hui. Car chaque croyant qui passera derriĂšre le rideau, lĂ -bas, qui entrera dans ce sacerdoce, a le droit de manger la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte, une vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. AllĂ©luia! TrĂšs bien.

42        Remarquez, quand ils se sont mis Ă  manger cette manne, ils ont dit que cela avait le goĂ»t du miel. Eh bien, avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© cela ? J’ai Ă©tĂ© dans des rĂ©unions oĂč des saints se lĂ©chaient les lĂšvres, tellement c’était bon: se lĂ©cher simplement les lĂšvres.

            Cela me rappelle David d’autrefois. David avait l’habitude de... C’était un jeune berger, il avait l’habitude de transporter une–une petite fronde avec laquelle il chassait et gardait les ours, les lions et autres loin de ses brebis. Il avait une petite gibeciĂšre ici Ă  son flanc, il transportait de petites choses lĂ -dedans. Et il transportait du miel dans cette gibeciĂšre. Quand ses brebis tombaient malades, eh bien, elles pouvaient... Il allait lĂ  et plaçait de ce miel sur la roche en calcaire, et les brebis venaient, se mettaient Ă  lĂ©cher ce miel, vous savez ; et alors, elle lĂ©chait du calcaire avec cela, et le calcaire guĂ©rissait la brebis malade.

            Eh bien, frĂšre, laissez-moi vous le dire. J’ai toute une gibeciĂšre pleine de miel ici. Et je vais mettre cela sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher maintenant. Vous ĂȘtes sĂ»rs de recevoir quelque chose aussi certainement que deux fois deux font quatre. LĂ©chez. AllĂ©luia! GoĂ»tez et voyez que le Seigneur est bon. David a dit: «Ça a le goĂ»t du miel sur le rocher.» Amen. Il y a quelque chose au sujet du rocher, une pierre.

            Vous savez, dans les temps anciens, lorsqu’on Ă©tait mordu par un chien enragĂ©, on vous amenait Ă  une pierre antirabique. Si vous y collez, vous vivez. Sinon, vous mourrez. Le pire chien enragĂ© que je connaisse, c’est le diable. Je vous assure, il y a un Rocher des Ăąges, JĂ©sus-Christ. Allez vous accrocher Ă  ce Rocher des Ăąges. Recevez la promesse et accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y. Si vous vous y attachez, vous vivrez ; si vous vous en dĂ©tachez, vous mourrez. Et quand vous recevez la promesse de Dieu, accrochez-vous-y jusqu’à ce que la vertu thĂ©rapeutique de la puissance salvatrice de Christ produise des effets en vous, vous guĂ©risse et vous rĂ©tablisse. Tenez la main immuable de Dieu. Fondez vos espoirs sur des choses Ă©ternelles. LĂ , c’est merveilleux, c’est magnifique.

43        Retournons vite Ă  notre histoire. Remontons, et je ne vous garderai pas trop longtemps. Et maintenant, remarquez lĂ , quand Marthe est allĂ©e lĂ , ou Marie plutĂŽt est allĂ©e rencontrer sa cousine Elisabeth. Et alors, quand elle est allĂ©e lĂ , elle a dit: «Oh! Marie, je suis trĂšs contente de te voir. Oh! la la! Combien c’est merveilleux!» Et elle se rĂ©jouissait. Pouvez-vous simplement vous imaginer les voir ? Quel grand amour elles Ă©prouvaient l’une envers l’autre! Et alors, vous, regardez ce qui arrivait jadis.

            Alors, aussitĂŽt qu’elle s’est mise Ă  se rĂ©jouir, elle a dit: «Vous savez, a-t-elle dit, on m’a dit (C’est Marie qui a dit) que tu Ă©tais enceinte.» Elle a dit: «Oh! Que je suis heureuse!»

            Elle a dit: «Oui, je suis enceinte. Mais, a-t-elle dit, je suis un peu inquiĂšte.» Elle a dit: «J’en suis au sixiĂšme mois.» Vous savez, JĂ©sus Ă©tait, ou plutĂŽt Jean Ă©tait plus ĂągĂ© que JĂ©sus de six mois. Elle a dit: «Je suis juste un peu inquiĂšte.» En effet, elle n’avait pas encore la vie. Vous savez, l’enfant, autant qu’elle savait, Ă©tait mort. Eh bien, Ă  deux ou trois mois pour une maternitĂ© normale, la vie se manifeste, mais ceci est tout anormal. Le petit Jean doit avoir Ă©tĂ© mort dans le sein de sa mĂšre. Et elle ne sentait pas encore la vie. Elle Ă©tait un peu inquiĂšte. Et Marie a dit: «Mais le Saint-Esprit m’est aussi apparu, Il m’a dit que j’aurai un Fils et que je L’appellerai JĂ©sus.» Et aussitĂŽt qu’elle a dit JĂ©sus, le petit Jean a reçu le Saint-Esprit, il s’est mis Ă  tressaillir de joie dans le ventre de sa mĂšre. AllĂ©luia! Le premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres d’une mortelle, un enfant mort a reçu le Saint-Esprit et s’est mis Ă  tressaillir de joie. Si cela a amenĂ© un enfant mort Ă  la vie, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise qui soutient ĂȘtre nĂ©e de nouveau ? AllĂ©luia!

44        Ne pensez pas que je suis fou. Je sais oĂč je me tiens. C’est vrai. Je peux ĂȘtre un peu hors de moi, mais je connais mon Soutien. TrĂšs bien. Cela me rĂ©jouit de penser que quand ce merveilleux Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© pour la premiĂšre fois, que cela est sorti des lĂšvres d’un humain, c’est vraiment JĂ©sus de Nazareth... Quand cela a Ă©tĂ© prononcĂ©, un enfant mort a reçu le Saint-Esprit et est venu Ă  la vie.

            Elisabeth a dit: «D’oĂč vient que la mĂšre de mon Seigneur... car aussitĂŽt que ta salutation a touchĂ© mes oreilles, mon enfant a tressailli de joie dans mon sein.» Cela a fait tressaillir le petit Jean de joie. Et qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau, qui soutient avoir dĂ©jĂ  la vie ? Magnifique. TrĂšs bien. Quel genre d’enfant celui-ci doit ĂȘtre ? Oh! la la!

45        AprĂšs des jours, Marie, ou Jean naquit. Et aussitĂŽt qu’il est nĂ©, il est allĂ© au cimetiĂšre thĂ©ologique, ou au sĂ©minaire thĂ©ologique, n’importe comment que vous voulez appeler cela. C’est tout pareil. Eh bien, une place des morts. C’est exact. Vous savez, j’ai toujours considĂ©rĂ© un prĂ©dicateur de sĂ©minaire comme un poulet de couveuse. Vous savez, un poulet de couveuse, il ne fait que piauler, piauler, piauler, il n’a pas de maman, pas du tout. C’est pratiquement pareil avec un prĂ©dicateur de couveuse aussi, il sort de ces sĂ©minaires, oĂč il y a la lecture, l’écriture et l’arithmĂ©tique, il ne connaĂźt pas plus au sujet de Dieu qu’un lapin ne le sait au sujet des raquettes de neige. C’est vrai. C’est exact. La lecture, l’écriture... J’espĂšre que j’écorche quelqu’un. Je crois que je le fais, mais c’est en ordre.

            FrĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose: Si cela ne vous rend pas malade, cela ne vous fera pas de bien. Ma mĂšre me le disait au sujet des mĂ©dicaments. Quand j’habitais dans le... lĂ , nous Ă©tions trĂšs pauvres, il nous fallait faire bouillir des peaux de viande, ou les mettre dans le... un vieux rĂ©cipient... un vieux... une casserole, les mettre lĂ  au fond, les faire bouillir, vous savez, ou les chauffer, et on fait fondre ces peaux de viande, on en tire de la graisse Ă  mettre sur les–sur les gĂąteaux de maĂŻs. Et chaque samedi soir, je savais ce qui arrivait. On avait une vieille cuve en bois de cĂšdre, et une grosse vieille cruche en fer, elle y dĂ©versait de l’eau. Tous les enfants, nous devions prendre bain dans cette cuve en bois de cĂšdre, et elle pouvait frotter plus durement que jamais vu avec ces anciennes serviettes en sac de farine. Elle nous frottait, vous savez, et puis, la chose suivante, c’était une dose d’huile de ricin chaque samedi soir. Vous savez, j’en avais vraiment marre de cette affaire, je n’arrive mĂȘme pas Ă  en parler maintenant, Ă  peine. Chaque fois que j’entrais dans la piĂšce, j’avais un haut-le-coeur ; et je me pinçais le nez. Elle en dĂ©versait dessus. Je disais: «Maman, ça me rend tellement malade que je n’arrive pas Ă  supporter cela.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» Donc, frĂšre, tenez bon. C’est vrai. Si cela ne vous dĂ©range pas un peu, cela ne fera pas fonctionner correctement vos organes digestifs, cela peut vous aider un peu. C’est vrai. Amen.

46        Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la Saint Paul, et du retour du Saint-Esprit de la Bible avec des hommes et des femmes qui vivent ce qu’ils professent ĂȘtre. Tout ce que je dĂ©teste, c’est un hypocrite. C’est vrai. Allez aujourd’hui voir comment les gens vivent, agissent et font des histoires.

            J’étais lĂ  en Californie il y a quelques jours, et je suis allĂ© Ă  un endroit oĂč on allait me recevoir ; on m’avait dit: «Venez parler.» J’y suis allĂ©. Eh bien, trĂšs bien, et revĂȘtez-vous de votre jacket antichoc. J’allais lĂ  et le... Il a dit... Ce ministre a dit: «Eh bien, ma–ma femme est une sainte, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Je suis certainement content de le savoir.»

            Il a dit: «Elle joue du piano.»Je suis montĂ© lĂ  et elle portait assez de ceci ici, le manucure, sur son visage, je ne sais comment vous appelez cela. Et ses cheveux avaient des franges partout, comme cela. Et elle avait des ongles lĂ  au bout, comme cela, et de trĂšs longues boucles d’oreilles suspendues, on dirait un dĂ©mon lui Ă©tait montĂ© sur le cou et allait se servir de ces boucles comme Ă©triers. Je l’ai regardĂ©e comme ça, ses sourcils remontaient haut comme ceci. Elle s’est retournĂ©e et a dit: «Est-ce vous frĂšre Branham ?»

            J’ai dit: «FrĂšre, vous avez dit que c’était une sainte ?»

            Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Elle paraĂźt comme un hain’t [Une qui ne l’est pas] plutĂŽt qu’une sainte.» Evidemment, elle pouvait l’avoir Ă©tĂ©. J’ai dit... Oh! Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un nettoyage dans l’église (AllĂ©luia!) du baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode revenant dans l’église, plutĂŽt que beaucoup de ces credos et de ces comportements que nous avons. Amen.

47        On est descendu lĂ  Ă  la plage, et lĂ  Ă©taient Ă©talĂ©es ces femmes qui confessaient avoir le Saint-Esprit, Ă©talĂ©es lĂ , exposĂ©es devant des hommes, en maillots de bain. Hum! FrĂšre, cela peut vous faire vomir, mais laissez-moi vous dire quelque chose. J’ai moi-mĂȘme une fille qui grandit. Je disais: «Qu’allez-vous faire, madame ?» Je disais: «N’est-ce pas que votre pĂšre est un prĂ©dicateur ?»

            Elle a dit: «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Eh bien...»

            Elle a dit: «Je prends un bronzage.»

            J’ai dit: «Si jamais ma fille s’étalait comme cela, elle recevrait un bronzage, mais ça serait le bronzage du fils de Charles Branham, avec une lamelle d’un fĂ»t, en la ramenant Ă  la maison.» C’est vrai. Je la bronzerais. Elle aurait... Eh bien, elle s’en souviendrait longtemps aussi. Amen. Descendant comme cela... Oh! C’est juste ce qu’elles deviennent. Vous avez laissĂ© tomber des barriĂšres. Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste prĂȘchait il n’y a pas longtemps, il chantait ce cantique. Il disait:

            Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ;

            Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ;

            Nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ© ;

            Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,

            Les brebis sont sorties ;

            Mais comment les chĂšvres sont-elles entrĂ©es ?

            Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres, c’est ça le problĂšme. Amen.

48        Je n’entends pas beaucoup d’amen ici ce soir, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen. Exact. Revenez Ă  la ligne de dĂ©marcation. AllĂ©luia! Si vous voulez que Dieu revienne vers vous avec des bĂ©nĂ©dictions et–et des choses, revenez une fois de plus dans le harnais. PrĂȘchez l’Evangile ; tenez-Y ferme. Soit c’est vrai, soit c’est faux. Si ce n’est pas vrai, oubliez ça. La Parole de Dieu dit que c’est vrai, alors accrochez-vous-Y. Amen. Cela vous tordra, vous tortillera, vous sondera, vous grattera, et... mais cela vous arrangera bien juste. Ne vous en faites pas. Il a du baume qui guĂ©rit Ă  y dĂ©verser. C’est vrai.

49        Je peux donc voir ce petit Jean, au lieu d’aller au sĂ©minaire pour–pour commencer Ă  apprendre son... tout son... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] telle chose. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil (Exact), revenir Ă  l’Evangile, Ă  la puissance, Ă  la sĂ©paration. C’est vrai.

            Puis, je peux voir lĂ  derriĂšre le petit Jean lĂ  en train de prier le Seigneur, aprĂšs six mois. Eh bien, Ă©videmment, aprĂšs sa naissance, JĂ©sus naquit. Nous connaissons l’histoire de NoĂ«l, comment JĂ©sus vint sur terre. Puis, Ă  l’ñge de trente ans, Jean-Baptiste sortit du dĂ©sert de JudĂ©e, il prĂȘchait et disait: «Le Royaume des cieux est proche. Repentez-vous.» Oui, oui. Et quand il le faisait, il n’avait pas de col retournĂ© en arriĂšre, il ne portait pas un costume smoking. Il s’était drapĂ© dans une vieille peau de brebis, et une espĂšce de peau d’agneau, comme cela. Mais il prĂȘchait ce... un sermon qui avait secouĂ© toutes les rĂ©gions avoisinantes de JĂ©rusalem et de JudĂ©e.

            Que Dieu nous donne d’autres baptistes comme Jean. Il avait secouĂ© les rĂ©gions. Qu’était-ce, son Ă©loquence ? Non, non. Parce qu’il avait un discours Ă©loquent ? Non. La psychologie ? Non. Il prĂȘchait Christ. Et la prĂ©dication de Christ secouera les gens. C’est vrai.

            Peu importe que ça soit la simplicitĂ©, c’est bien la plus grande attraction que le monde ait jamais connue ; la puissance de l’Evangile de JĂ©sus-Christ.

50        Il n’y a pas longtemps, j’ai vu une photo dans un journal qui faisait la publicitĂ© de l’essence Sinclair. On disait qu’un gallon d’essence Sinclair dans un assez grand moteur pouvait soulever le Sphinx trĂšs haut de la terre. J’ai dit: «Regardez lĂ , ils en font la publicitĂ© Ă  travers le monde.» J’ai dit: «Et une seule goutte du Sang de JĂ©sus-Christ Ă©lĂšvera chaque pĂ©cheur pour en faire un saint, chaque malade pour en faire une personne bien portante une fois de plus.» C’est exact. Et ils se moqueront de vous pour avoir enseignĂ© cela. Mais je crois dans l’Evangile du Sang, Ă  l’ancienne mode, de JĂ©sus-Christ. Je crois qu’il n’y a rien d’autre qui est sauvĂ© dans le monde. Rien de notre psychologie, toute notre adhĂ©sion Ă  l’église, la poignĂ©e de main, des rites de baptĂȘme, cela n’a rien Ă  faire avec ça. Il n’y a pas de pardon de pĂ©chĂ© sans effusion du Sang. C’est le Sang de Christ qui nous purifie. La vie est dans le sang. Ce n’est pas dans l’église, c’est dans le sang. Amen. TrĂšs bien.

51        Remarquez. Puis, Ă  l’ñge d’environ trente ans, Jean est apparu en prĂȘchant. Puis, un jour... Nous en arrivons Ă  notre histoire ici. Je peux voir Lazare s’approcher et dire: «Il y a un grand prophĂšte lĂ -bas.» Il est son propre... On a dit Ă  JĂ©sus ce que c’est, d’aller le voir. JĂ©sus est allĂ© avec lui au Jourdain. Je peux le voir venir vers onze heures. Et je peux entendre le petit Jean de l’autre cĂŽtĂ© de l’étang lĂ -bas. Les foules avaient tellement grossi qu’on avait dĂ» le mettre de l’autre cĂŽtĂ©, les sacrificateurs Ă©tant de l’autre cĂŽtĂ©, ils disaient: «Rabbi, veux-Tu me dire qu’il arrivera un temps oĂč le sacrifice perpĂ©tuel sera ĂŽtĂ© ?»

            Il a dit: «Il arrivera un temps oĂč un Homme mourra pour les pĂ©chĂ©s du monde.» Je peux entendre les–les sacrificateurs dire: «Oh! Tu es en erreur, rabbi.»

            Il a dit: «Il arrivera un...» Il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Il a dit qu’il L’avait reconnu par le signe qui Le suivait. Il L’a vu venir en robe bleue, passant par lĂ , Ses cheveux soufflant au vent. Jean s’est Ă©vanoui, ou–ou Lazare, je veux dire, et il est tombĂ© Ă  ses pieds.

            JĂ©sus est entrĂ© directement dans l’eau, Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par obĂ©issance au PĂšre ; Il est revenu sur le rivage, les cieux s’étaient ouverts, et Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection. Venez L’écouter.»

52        Il a commencĂ© le ministĂšre, et des puissances et des signes ont commencĂ© Ă  Le suivre. Les dĂ©mons se mettaient Ă  crier. Les prĂ©dicateurs Le taxaient de dĂ©mon, et le dĂ©mon L’appelait le Fils de Dieu. Tout aussi mauvais qu’aujourd’hui. Vous dites que j’écorche les prĂ©dicateurs en tout cas. Je ne veux pas dire que c’est vous, mon frĂšre. Je suis content qu’Il... vous... TrĂšs bien. Mais c’est ça.

            Vous pouvez vous mettre Ă  parler Ă  un prĂ©dicateur des signes et des prodiges, il dira: «Ah! C’est du diable.» Et les dĂ©mons rĂ©pliqueront et diront: «C’est la puissance de Dieu.» VoilĂ  la diffĂ©rence.

            C’est comme Paul et Silas lĂ  un soir, tous ces gens disaient: «Ce sont des imposteurs. Ces hommes bouleversent le monde ; ce sont des imposteurs.» Les prĂ©dicateurs.

            Et une petite diseuse de bonne aventure se tenait dans la rue, elle a dit: «Ce sont les hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la vie.» Oui, oui. Les dĂ©mons ont reconnu cela avant les gens qui professaient ĂȘtre des chrĂ©tiens et des croyants. C’est vrai. Ils reconnaissent la puissance de Dieu. Ils sont conscients de–de ce que l’Esprit veut dire. Et tout ce que nous savons, c’est juste un peu de lecture, d’écriture, d’arithmĂ©tique, et un peu de connaissance acquise de nous-mĂȘmes.

            Je vous assure, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui amĂšne les hommes Ă  se mettre Ă  genoux, Ă  payer le prix et Ă  perdre de vue le monde et ce qui l’entoure. Il peut entrer dans une sphĂšre avec Dieu et rester lĂ  avec le Saint-Esprit jusqu’à ce que la puissance vienne. Amen.

            Vous les pentecĂŽtistes, vous aviez cela il n’y a pas longtemps. Vous couriez bien ; qu’est-ce qui vous a empĂȘchĂ©s ? Est-ce vrai ? C’est vrai. Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres, et chaque Ă©glise qui a jamais laissĂ© tomber les barriĂšres se retrouve au rancard. Et c’est vrai. Et Dieu a commencĂ© autre chose. TrĂšs bien.

53        RĂ©chauffez-vous auprĂšs de Dieu. Revenez Ă  Lui. Livrez-Lui votre coeur. Je lisais un sermon l’autre jour au sujet de notre soeur Brown, ici, Ă  une confĂ©rence, lĂ  oĂč elle avait prĂȘchĂ© la voie du Calvaire, une voie de sacrifice. Quel sermon chef-d’oeuvre c’était! Ce dont les gens ont besoin aujourd’hui, c’est de revenir au sacrifice de soi. DĂ©posez tout votre ĂȘtre sur l’autel, oubliez qui vous ĂȘtes, sinon le fils de Dieu, ou la fille de Dieu. Allez de l’avant ; rĂ©clamez chaque promesse que Dieu a pour vous. Il y aura un rĂ©veil qui secouera New York comme jamais auparavant. Amen.

            Hommes, revenez... Et hommes et femmes, revenez Ă  Dieu, regagnez la place. Je ne veux pas dire revenir Ă  l’église ; je veux dire revenir Ă  Dieu. Que chaque maison commence un rĂ©veil. C’est vrai. Faites sortir des boĂźtes de biĂšre ; jetez les jeux de cartes. AllĂ©luia! Excusez-moi.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu. Nettoyez complĂštement la maison. Nettoyez le coeur. ApprĂȘtez les choses. Commencez un rĂ©veil dans votre maison et cela Ă©clatera Ă  l’église. Le prĂ©dicateur ne l’apporte pas dans sa mallette ; c’est Dieu qui l’envoie aux individus depuis les cieux. C’est vrai.

54        Puis, je peux voir lĂ  dans le passĂ©, Ă  l’époque, quand JĂ©sus s’avançait, les dĂ©mons criaient, des signes accompagnaient, on est presque arrivĂ© au moment oĂč commence notre texte lĂ , et j’aimerais vous Le faire remarquer. Il Ă©tait lĂ , Il avait quittĂ© la maison de Lazare. Et aussitĂŽt qu’Il avait quittĂ© la maison, la tristesse et les ennuis ont commencĂ©. Et chaque fois qu’Il quitte votre maison, la tristesse et les ennuis arrivent. Ils viennent sur votre chemin quand Lui quitte votre maison.

            Dans ce cas-ci, Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©. Il Ă©tait parti parce que Son oeuvre l’appelait, et Satan a vu en cela une occasion, aussi a-t-il frappĂ© Lazare. Je pense que JĂ©sus savait tout le temps que Lazare allait mourir. En effet, je peux le prouver par les Ecritures. Quand Il est arrivĂ© Ă  la tombe de Lazare, quand Il Ă©tait revenu lĂ -bas, Il a dit: «Notre pays... ami Lazare dort.» Mais Il a dit: «Je me rĂ©jouis Ă  cause de vous de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» A la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te loue de ce que Tu–Tu m’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais J’ai dit cela juste Ă  cause de ceux qui se tiennent lĂ .» Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre M’a montrĂ©.» Il Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© la rĂ©surrection de Lazare, et c’est pourquoi Il avait quittĂ©.

55        Maintenant, je peux Le voir aprĂšs que l’heure sombre eut frappĂ©. Le mĂ©decin est venu et a dit: «L’enfant se meurt.» Nous avons appris par... Je ne sais pas si c’est prouvĂ© ou pas, mais il–il souffrait d’une hĂ©morragie pulmonaire, il avait saignĂ© Ă  quelques reprises et il est mort. Quand il est mort, on l’a fait sortir, on a embaumĂ© son corps et on l’a enseveli dans une tombe. Le premier jour passa. Oh! Que c’est triste! Le deuxiĂšme jour passa. Oh! Que c’est triste! Le troisiĂšme jour passa. Oh! la la! Le quatriĂšme jour, Lazare, lĂ  en bas et... les vers grouillaient, entrant dans son corps et en sortant. La corruption s’était installĂ©e. C’était l’heure la plus sombre que cette petite maison eĂ»t jamais connue. Vous savez comment ça se passe, vous avez connu un cas de dĂ©cĂšs chez vous.

            Et lĂ , Ă  l’heure la plus sombre, l’Homme en qui ils avaient placĂ© la confiance, ils Ă©taient sortis de leur Ă©glise... Ceux qui confessaient JĂ©sus devaient quitter le sanhĂ©drin. Ils Ă©taient donc expulsĂ©s comme des fanatiques, ils ne pouvaient plus revenir. Ils avaient renoncĂ© Ă  leur Ă©glise et Ă  tout pour JĂ©sus, ils s’attendaient Ă  ce qu’Il soit bon. Ils L’ont envoyĂ© chercher pour venir prier pour Lazare. Au lieu de venir prier pour Lazare, Il a continuĂ© Son chemin et Il a ignorĂ© la priĂšre.

            Eh bien, si certains parmi vous ici demandaient Ă  leur pasteur de venir prier pour eux et qu’il ne venait pas tout de suite, eh bien, vous diriez: «Le vieil hypocrite, j’irai adhĂ©rer Ă  une autre Ă©glise. Ah.» C’est exact. Eh bien, Il ne m’a jamais dit de dire cela, mais c’est vrai. La raison pour laquelle un pasteur ne peut rien faire pour vous aujourd’hui, l’homme de Dieu, c’est qu’il vous faut avoir foi en lui. Si vous n’avez pas foi, cela ne vous fera aucun bien. N’est-ce pas vrai ?

            Bon. Comme la femme sunamite et les autres, il vous faut avoir foi pour croire. Eh bien, l’homme de Dieu ne peut pas aider si vous n’avez pas foi.

56        Eh bien, voici venir Marie et Marthe, leur heure sombre Ă©tait arrivĂ©e. JĂ©sus leur avait apparemment fait dĂ©faut. Il n’y avait pas d’espoir donc que... tout Ă©tait dans le noir. Et tout d’un coup, vous savez, Ă  l’heure la plus sombre qu’elles connaissaient, c’est alors que JĂ©sus vint. Il vient gĂ©nĂ©ralement juste Ă  cette heure sombre, n’est-ce pas ? Oh! Que c’est merveilleux!

            Je me souviens de l’heure la plus sombre que j’aie jamais connue. Quand j’étais Ă©tendu lĂ  Ă  l’hĂŽpital chez les frĂšres Mayo, les mĂ©decins m’ont consultĂ© et ont dit: «Il n’y a aucune chance ici sur terre pour vous de jamais vous rĂ©tablir, rĂ©vĂ©rend Branham.» Il y a deux ans... Ils ont dit: «Vous vous ĂȘtes abĂźmĂ©, et tout votre systĂšme nerveux est en train de rĂ©gurgiter ; vous ne pouvez rien conserver dans votre estomac ; vous ne le ferez jamais.» Il a dit: «Ç’en est fini pour votre vie.» Et des larmes chaudes me coulaient lĂ  sur les joues, sachant que ma vie touchait Ă  sa fin comme cela. J’ai levĂ© les yeux, j’ai dit: «PĂšre.» Et Ă  ce moment-lĂ , JĂ©sus vint. AllĂ©luia! Eh bien, oh! la la! Il vient juste aux heures les plus sombres.

57        C’était l’heure la plus sombre que la femme Ă  la perte du sang avait jamais connue. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent ; puis JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre que Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego avaient jamais connues ; puis JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre que JaĂŻrus avait jamais connue ; quand on disait que sa petite fille de douze ans Ă©tait dĂ©jĂ  morte ; puis JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre que l’aveugle BartimĂ©e avait jamais connue lĂ -bas; puis JĂ©sus vint. C’est vrai. Il est toujours lĂ  aux heures les plus sombres.

            Aux heures les plus sombres, alors quelqu’un dit: «Le MaĂźtre est venu.» Je peux voir Marthe. Elle Ă©tait lente Ă  agir au sujet de beaucoup de choses de l’Evangile. Mais cette fois-ci, la foi s’est Ă©levĂ©e et elle est allĂ©e lĂ . J’entends certains parmi eux dire: «Eh bien, la voilĂ  partir. OĂč est parti ce PrĂ©dicateur saint exaltĂ©, qui prĂȘchait la guĂ©rison divine par ici, du Nom de JĂ©sus de Nazareth ? Quand Son copain est tombĂ© malade (Voyez ?), le travail Ă©tait trop grand, Il a donc quittĂ© la ville. Voyez-vous oĂč on en est ?»

            Mais, peu lui importait ce qu’ils disaient. Je l’entends dire: «Oh! Regardez-la maintenant. On se demande oĂč est ce PrĂ©dicateur saint exaltĂ© maintenant.» Et la voilĂ  descendre la rue, dĂ©passant directement ces vieux croyants. C’est ce qu’il vous faut aussi faire: Allez directement... Ces vieux incroyants, continuez donc tout droit et dĂ©passez-les. Elle est entrĂ©e droit dans la campagne. Et quand elle a vu JĂ©sus... Eh bien, on dirait qu’elle pouvait Le rĂ©primander ; on dirait qu’elle en avait le droit. Et si elle s’était approchĂ©e et avait dit: «Eh bien, regarde ici.» Au... Ceci est la version 1950 de la chose ou 51: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand je T’ai appelĂ© ? Je vais adhĂ©rer chez les mĂ©thodistes. J’avais plus... J’avais... Ils–ils–ils me traitaient mieux par-lĂ  qu’on ne le fait par ici.» C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez rien recevoir. Si elle avait affichĂ© cette attitude-lĂ , le miracle ne se serait jamais produit. C’est votre–c’est votre attitude envers le don divin de Dieu qui dĂ©termine ce qui va arriver, toujours, toujours.

58        Observez parfois les gens Ă  l’estrade lors du service de guĂ©rison. Observez l’attitude qu’ils affichent. L’autre soir ici, j’étais... Rappelez-vous, une dame est montĂ©e lĂ  avec juste environ assez de... ? Eh bien, elle n’avait pas assez de foi, pratiquement pas, pour monter Ă  l’estrade. Elle Ă©tait partie d’une ligne de priĂšre Ă  une autre. Je savais que la femme n’allait pas ĂȘtre guĂ©rie. Je l’ai vue monter lĂ , je savais que ce n’était pas ça. Elle n’affichait pas l’attitude correcte en s’avançant pour ĂȘtre guĂ©rie. Elle ne pouvait pas faire cela. J’ai dit: «Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse, soeur ; allez, qu’Il vous guĂ©risse.» C’est tout ce que je pouvais dire. Voyez ? Mais ce n’est simplement pas lĂ . Elle avait... Eh bien, elle a Ă©tĂ© ici et lĂ  et partout. Vous en voyez comme ça. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous devez prendre Dieu au Mot.

59        Il y a quelques semaines, un homme est venu vers moi et a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, je suis allĂ© lĂ , et j’ai essayĂ© chez Freeman ; il n’a pu me procurer aucun bien. Je suis allĂ© chez Osborn ; il n’a pu me procurer aucun bien. Et je suis allĂ© chez Ogilvie, il n’a pu me procurer aucun bien. Je suis allĂ© chez Roberts.» Il a dit: «Maintenant, je viens chez vous.»

            J’ai dit: «Vous vous en irez de mĂȘme.» C’est exact. J’ai dit: «Vous allez vers la mauvaise personne. Allez vers Dieu, pas chez un homme.» Que pouvons-nous faire ? Rien. C’est Lui qui a dĂ©jĂ  fait cela. Croyez simplement Sa Parole et acceptez Cela. Cela sera... Cela s’accomplira. Mais avant donc, cela ne vous fera aucun bien, peu importe oĂč vous allez. Vous quitterez ici tout aussi déçu que vous avez quittĂ© ailleurs, car votre coeur n’est pas en ordre avec Dieu. Je ne dis pas qu’il y avait lĂ  des actes immoraux, mais si votre coeur n’est pas en ordre avec Dieu, vous ne pouvez pas croire.» C’est vrai. Il–il s’en est donc allĂ© de mĂȘme.

60        Maintenant. Ecoutez. Quand JĂ©sus est arrivĂ©, Marthe est allĂ©e Ă  Sa rencontre, et elle a dit... Maintenant, regardez, au lieu d’aller en Le rĂ©primandant et en Le grondant, elle est allĂ©e dans un bon genre d’attitude. Elle est allĂ©e auprĂšs de Lui, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Oh! LĂ , vous arrivez quelque part. Bon! Regardez comment Il a eu de la considĂ©ration pour ce Don-lĂ  de Dieu. Elle a dit: «Seigneur...» C’est ce qu’Il affirmait ĂȘtre. Croyez-vous cela ? Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici... Peu importe que Tu sois venu ou que Tu ne sois pas venu, tout ça, c’est dans le passĂ© maintenant. Que Tu sois venu ou pas, cela importe peu. Mais si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»

61        Maintenant, je crois Ă  ce que Marthe avait vu lĂ -bas. Elle avait lu dans les Ecritures, et elle avait vu lĂ  oĂč cette femme sunamite dans le passĂ©, quand elle... Elie Ă©tait allĂ© et l’avait bĂ©nie, elle avait engendrĂ© un enfant. Quand l’enfant avait atteint environ dix ou onze ans, il a attrapĂ© une insolation dans le champ. C’est ce qu’il a dĂ» contracter, comme c’était vers onze heures, et il criait: «Ma tĂȘte! Ma tĂȘte!» Il est mort sur les genoux de sa mĂšre. Et la mĂšre a dit: «Maintenant, selle une Ăąnesse et passe devant moi, et ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne, a-t-elle dit ; va chez l’homme de Dieu Ă  la montagne du Carmel.»

            Son mari a dit: «Ce n’est ni sabbat ni nouvelle lune ; il ne sera pas lĂ .»

            Elle a rĂ©pondu: «Tout va bien.» J’aime ça. J’aime ça. «Tout va bien. Ne vous faites pas de souci Ă  ce sujet. Je vais y aller.» TrĂšs bien. Et alors... Et elle a dit: «Eh bien, maintenant, attends, l’enfant est mort.» Mais regardez, elle ne savait pas si Elie allait ressusciter l’enfant ou pas, mais elle savait ceci, que Dieu dans cet Ăąge-lĂ  opĂ©rait au travers de Son prophĂšte. Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Et si elle pouvait atteindre le prophĂšte, elle pouvait ne pas peut-ĂȘtre avoir la rĂ©surrection de l’enfant, nĂ©anmoins, elle saurait pourquoi l’enfant Ă©tait mort. Et si seulement elle pouvait atteindre le prophĂšte, car c’était le reprĂ©sentant de Dieu du Ciel Ă  l’époque.

62        Elle est donc allĂ©e de l’avant ; elle est allĂ©e auprĂšs d’Elie, et quand elle est arrivĂ©e, elle... Et Elie ne connaissait pas le problĂšme. Et regardez. Comme elle savait...

            MĂȘme si Dieu Ă©tait dans Elie... J’aimerais que vous Ă©coutiez attentivement maintenant. C’est la fin. Il a dit: «Maintenant, Ă©coutez.» Elle s’est prosternĂ©e, GuĂ©hazi l’a relevĂ©e. Oh! la la! C’était horrible autour de son maĂźtre. Il a dit...

            Elle a dit: «Pourquoi m’as-tu trompĂ© ?» Ou: «Ne me trompe pas.»

            Il a alors reconnu, une fois qu’elle avait expliquĂ© que l’enfant Ă©tait mort, il a dit: «GuĂ©hazi, prends mon bĂąton et va le mettre sur l’enfant.»

            Or, je pense que c’est lĂ  que Paul doit avoir tirĂ© la doctrine de l’application sur les gens des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Elie savait que Dieu Ă©tait en lui, quoiqu’il fĂ»t un homme ; mais Dieu Ă©tait dans Elie. Croyez-vous cela ? Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte.

63        Maintenant, Ă©coutez ici ceci en rapport avec la guĂ©rison divine, juste une minute. Et alors, Elie savait lui-mĂȘme que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Mais s’il pouvait amener les gens Ă  croire cela... Paul, les gens avaient reconnu le Saint-Esprit en Paul, car ils avaient vu la façon... l’opĂ©ration du Saint-Esprit, Dieu confirmant qu’il L’avait. Il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Et ils avaient vu qu’il Ă©tait le puissant apĂŽtre de Dieu, ils avaient reconnu cela. Et alors, on prenait des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps, ainsi que des linges, on les envoyait aux gens, et les esprits impurs sortaient d’eux, et ils Ă©taient guĂ©ris. Voyez ? Il savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, et Elie aussi. Alors, il a dit: «Prends mon bĂąton.» Il a parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, disant: «Maintenant, ne regarde ni Ă  droite ni Ă  gauche, et ne parle Ă  personne ; va mettre cela sur l’enfant.»

            Mais cette femme-lĂ , elle ne savait pas si la puissance rĂ©sidait dans ce bĂąton ou pas, mais elle savait que Dieu Ă©tait dans Elie. C’est lĂ  que Dieu Ă©tait: dans Son prophĂšte. Elle a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» J’aime ça. «Je vais... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] juste avec toi. Je vais dĂ©couvrir ce qu’il en est.» TrĂšs bien. Il a essayĂ© de la faire partir. «Non, a-t-elle dit, je vais rester ici mĂȘme.»

            Alors, Elie s’est ceint les reins, il a pris... et il est parti. Quand il est arrivĂ© sur le lieu, GuĂ©hazi Ă©tait dĂ©jĂ  arrivĂ© lĂ -bas, il avait mis le bĂąton sur l’enfant: pas de souffle, pas de vie. Il est revenu et, oh! que c’était triste Ă  la maison. Je peux voir le vieux prophĂšte entrer. Vous savez, elle avait pris l’enfant et l’avait dĂ©posĂ© sur le lit oĂč dormait le prophĂšte. C’est un trĂšs bon endroit oĂč le dĂ©poser. C’est exact. DĂ©poser le cadavre de l’enfant lĂ ...

64        Le prophĂšte est entrĂ©. Ce n’était pas sa priĂšre qui avait fait ça. Eh bien, observez. Le prophĂšte a parcouru la piĂšce de part et d’autre, attendant ; et il est allĂ© lĂ , il s’est Ă©tendu sur l’enfant ; il s’est relevĂ©, il a fait les cent pas et... OĂč–oĂč Ă©tait Dieu ? Dans Son prophĂšte. Il faisait les cent pas, il faisait les cent pas. Il est allĂ© s’étendre sur le corps de l’enfant une fois de plus, il a mis son nez contre le nez de l’enfant, ses yeux contre les yeux de l’enfant, ses lĂšvres contre les lĂšvres de l’enfant, il Ă©tait Ă©tendu lĂ  et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois, et il est revenu lĂ ... il a dit... il est revenu Ă  la vie. Il a dit: «Va chercher cette Sunamite. Fais-la venir ici, voici son enfant.»

            Et si Marie... Marthe, ici, a pu lire dans la Bible et voir que cette femme sunamite avait obtenu le dĂ©sir de son coeur, pour avoir reconnu que Dieu dans cet Ăąge-lĂ  vivait dans Son prophĂšte, Ă  combien plus forte raison Ă©tait-Il dans Son Fils ? Amen. Il Ă©tait lĂ . Amen. Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Elle le savait. Elle a couru vers Lui ; dans une bonne attitude, elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Amen. Quelque chose doit arriver lĂ . Elle est au bon endroit, devant la Personne Divine convenable, dans une bonne attitude mentale, disant de bonnes paroles, croyant de bonnes choses ; ces vieilles roues dentĂ©es tournant correctement ensemble, quelque chose doit se passer. Quand vous adoptez ce genre de foi, quelque chose doit se passer. Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

65        Peut-ĂȘtre que ça fait longtemps que vous ĂȘtes infirme, soeur, mais maintenant mĂȘme, Il est assis Ă  la droite de Dieu et Il intercĂšde. Peut-ĂȘtre que la jeune fille a toujours eu Ă  porter ces appareils orthopĂ©diques suite Ă  cette poliomyĂ©lite, soeur. Voyez ? Vous y avez peut-ĂȘtre Ă©tĂ© obligĂ©e: «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur JĂ©sus.»

            Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis ici souffrant du cancer, disant: «Le mĂ©decin m’a dit que je devais mourir.» «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que...» Vous pouvez avoir consultĂ© chaque mĂ©decin de la ville ; il vous a dit qu’il n’y avait pas d’espoir pour vous, mais: «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Il est assis Ă  la droite du PĂšre, Il intercĂšde sur base de Sa mort, de Son ensevelissement et de Sa rĂ©surrection. AllĂ©luia! Il est lĂ . «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Et Il est assis lĂ  dans Sa MajestĂ©, assis Ă  cĂŽtĂ© du PĂšre, Ă  Sa droite, lĂ -haut, Il intercĂšde pour tout ce que vous Lui demanderez et que vous confessez qu’Il l’a fait, Il confessera cela devant le PĂšre. Quoi d’autre voulez-vous ? Vous dites: «Seigneur, je T’accepte comme mon GuĂ©risseur. Je ne dirai rien d’autre si ce n’est que je suis guĂ©ri dĂšs maintenant.» Amen. C’est rĂ©glĂ©. Il ne peut rien faire pour vous avant que vous le confessiez premiĂšrement. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Dans ce cas-lĂ , mĂȘme pas pour votre foi. Et il n’y a mĂȘme pas de foi, tant que vous ne confessez pas cela. Vous devez accepter la foi, croire cela, confesser que c’est dĂ©jĂ  accompli. Car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.

66        Combien disent que cette chemise est blanche ? Si vous croyez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri ce soir... de mĂȘme que votre foi dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, c’est tout aussi sĂ»r que votre vue dit que c’est blanc, c’est terminĂ©. Peu m’importe votre aspect, ce que vous sentez, c’est fini. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.

            Qu’est-ce ? Est-ce un piano ? [FrĂšre Branham joue quelques notes sur un piano.–N.D.E.] Est-ce exact ? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Oui.»–N.D.E.] Quelqu’un a dit: «Voir, c’est croire.» Avez-vous vu cela ? Avez-vous goĂ»tĂ© cela ? Avez-vous flairĂ© cela ? Comment avez-vous su que cela jouait ? Vous avez entendu cela.

            Tenez-vous debout ici une minute, frĂšre. Voici un homme debout devant moi en costume brun et en cravate rouge. Combien croient cela ? Comment savez-vous cela ? Vous avez cinq sens dans le corps humain.

            «Tenez-vous lĂ .» [FrĂšre Branham parle au frĂšre.–N.D.E.]

            Vous avez cinq sens dans le corps humain, n’est-ce pas ? La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Est-ce exact ? Maintenant, je sais qu’Il est lĂ  debout, car je le vois.

            Vous disiez: «Je viens de Missouri, vous devez me le montrer.» D’accord. Voir, c’est croire, c’est ça. L’homme se tient encore lĂ . Je ne le vois pas, et je ne peux pas le voir ; il m’est impossible de le voir dans cette position. Voulez-vous contester avec moi, dire qu’il n’est pas lĂ  ? Osez le faire. C’est ce mĂȘme homme qui se tient lĂ . Comment le sais-je ? Parce que je le vois ? Non, monsieur. J’ai un autre sens distinct de celui de la vue, c’est le toucher. Et je sais qu’il est lĂ . Et mon sens de–de la vue ne peut pas le voir, mais le sens de la foi, qui est un sens distinct, dĂ©clare qu’il est lĂ . Je le sais. En effet, je sais que mon toucher est correct. Eh bien, je ne peux pas le toucher avec ce sens-lĂ , pas du tout. Voyez ? Mais je sais qu’il est lĂ  grĂące Ă  un autre sens, qui est la vue. Est-ce vrai ? Merci.

67        La foi est un sens individuel, Ă  cĂŽtĂ© de n’importe lequel d’autre. C’est le–le sixiĂšme sens. C’est l’homme extĂ©rieur, que Dieu place ici dans une chair humaine, Il le dote de cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre. Et l’homme intĂ©rieur, l’esprit, a deux sens: c’est soit l’incrĂ©dulitĂ©, soit la foi. Et quand votre foi dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, c’est tout autant que quand votre vue dit que–que cet homme portait une cravate rouge et un costume brun, c’est terminĂ©. Car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne flaire pas, ou qu’on n’entend pas. Amen. Vous y ĂȘtes ; vous croyez cela. Et vous ne pouvez donc pas accepter cela avant que vous croyiez effectivement cela. Vous devez croire cela avant que cela agisse. Voyez-vous ce que je veux dire, amis ?

            Les gens se tiennent Ă  l’estrade, ils disent: «Eh bien, pourquoi quelque chose n’arrive-t-il pas ? Pourquoi ne pas...» Cela ne peut pas arriver avant que vous croyiez premiĂšrement cela, que vous l’acceptiez et que vous confessiez que c’est vrai.

68        Prenez une femme qui vient ici Ă  l’autel, ou un homme, disons qu’ils sont trĂšs vils, ils peuvent crier et pleurer, faire les cent pas Ă  l’autel et dire: «Ô Dieu, pardonne-moi, pardonne-moi, pardonne-moi», jour aprĂšs jour, jour aprĂšs jour, et ils continuent simplement Ă  marcher. «Seigneur, je me suis repenti. J’ai fait tout mon possible.» Ils continueront Ă  marcher jusqu’à l’heure oĂč, dans leur coeur, ils croiront cela et ensuite le confesseront. Et quand ils l’auront confessĂ©, Il se met Ă  travailler dessus. Et Il ne peut pas intercĂ©der pour vous avant premiĂšrement que vous confessiez que cela a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fait, par la foi ; car Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Amen! Ouf! Je me sens trĂšs bien. Il se fait tard ; je dois vous laisser rentrer Ă  la maison.

69        Mais laissez-moi vous dire, frĂšre. Quand un homme ou une femme s’avance, avec une foi vierge, sur base de la promesse de Dieu et dit: «Je crois ça», il sort dans la rue, disant: «Je crois ça. Je crois ça. Je crois ça», alors, cela va s’accomplir. Dire que c’est ça, jusqu’à ce que...?...

            Abraham, vingt-cinq ans avant donc la naissance de l’enfant, confessait qu’il en serait ainsi ; il avait achetĂ© des Ă©pingles, des couches et tout, il s’était apprĂȘtĂ©. C’est vrai. FrĂšre, je vous assure, ensuite, vingt-cinq ans aprĂšs, aprĂšs qu’il eut reçu la promesse, l’enfant naquit. Mais il avait cru en Dieu, et il savait qu’Il Ă©tait capable de tenir ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, et tenir Sa Parole.

            La foi est donc une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne flaire pas, ou qu’on n’entend pas.

            Le vieil hypocrite s’assied dans l’église et dit: «Oh! Je n’ai jamais vu pareille chose se faire.» Vous ĂȘtes un... Je ferais mieux de vous laisser partir.

            Permettez-moi de vous dire, frĂšre, permettez-moi de vous dire ce que vous avez ce soir. Ce dont vous avez besoin ce soir, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, dans votre Ăąme, jusqu’à ce que...

70        Je suis allĂ© quelque part il n’y a pas longtemps, on tenait un service de guĂ©rison. Au fond de la salle, il y avait une cellule pour psychopathes, je suis allĂ© au fond, il y avait des lunatiques assis lĂ  dans leur–dans leur camisole de force et autres. Une belle jeune fille Ă©tait assise lĂ . J’ai dit: «Bonsoir, vous avez votre patient ?»

            Elle a dit: «C’est moi la patiente.»

            Je l’ai regardĂ©e, j’ai dit: «Quel est le problĂšme ?»

            Elle a dit: «Je ne sais pas, monsieur.» Elle a dit: «Quand j’étais une petite fille, a-t-elle dit, j’ai pris la mauvaise voie.» Elle a dit: «J’ai grandi comme catholique.» Elle a dit: «Puis, je... on m’a attrapĂ©e comme une prostituĂ©e, on m’a envoyĂ©e au foyer Bon Berger. J’y ai passĂ© le temps imparti.» Elle a dit: «J’en suis sortie et, a-t-elle dit, j’y suis encore retournĂ©e.» Elle a dit: «Ensuite, on m’a attrapĂ©e et on m’a envoyĂ©e Ă  la prison pour femme. J’y ai passĂ© deux ans.» Elle a dit: «J’ai repris comme ivrogne, une mordue de la cigarette, et je suis revenue directement...» Une belle femme. «Je suis revenue directement et, a-t-elle dit, j’ai fait une rechute. On m’a dit que je devais changer de religion. Je suis allĂ©e adhĂ©rer Ă  une certaine Ă©glise, je suis allĂ©e lĂ  et–et j’ai priĂ© comme ils priaient ; et j’ai tout essayĂ©. Et j’étais tout autant une prostituĂ©e qu’auparavant.»

            J’ai dit: «Vous n’avez toujours point touchĂ© Dieu, soeur.» Elle a dit... J’ai dit: «Prions.»

            Elle s’est agenouillĂ©e et elle a priĂ©, elle a priĂ©. J’ai essayĂ© de lui parler. Elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-elle dit, je crois que je vais...»

            J’ai dit: «Non, vous ne l’ĂȘtes pas.» J’ai dit: «Vous allez sortir faire la mĂȘme chose.» J’ai dit: «Ecoutez, madame, c’est le diable.» J’ai dit: «Vous ne voulez pas faire cela. Une femme jolie comme vous, et–et bĂątie comme vous l’ĂȘtes, vous seriez une idole pour le coeur d’un homme. N’aimeriez-vous pas devenir une petite mĂšre et avoir des enfants comme les autres dames ?»

            Elle a dit: «Ça a toujours Ă©tĂ© mon dĂ©sir, FrĂšre Branham.» Elle a dit: «Je ne peux jamais avoir cela, comme ceci.»

            J’ai dit: «Vous ne voulez pas faire cela.»

            Elle a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Quelque chose vous pousse vers cela.»

            Elle a dit: «C’est exact.»

            J’ai dit: «C’est le diable.»

            Elle a dit: «C’est ce que j’ai toujours pensĂ©.»

            J’ai dit: «Mais JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit: ‘En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.’ Crois-tu cela ?»

            Et elle a dit: «Oui, monsieur.»

            Nous nous sommes mis Ă  prier lĂ  un moment. Peu aprĂšs, la puissance du Saint-Esprit est venue ; je n’avais point dit un mot, j’ai simplement priĂ©. Elle s’est relevĂ©e, et de ces gros yeux noirs coulaient des larmes, elle a dit: «FrĂšre Branham, quelque chose m’est arrivĂ©.»

            J’ai dit: «Maintenant, c’est fini, soeur.» Amen! AllĂ©luia! «Maintenant, c’est fini.» Pourquoi ? Elle est entrĂ©e dans le Sang de JĂ©sus-Christ et Cela l’a purifiĂ©e. Les puissances dĂ©moniaques... Elle s’est mariĂ©e l’annĂ©e passĂ©e, elle va avoir un enfant maintenant. Que s’était-il passĂ© ? Le Sang de JĂ©sus-Christ l’a purifiĂ©e.

71        Peu importe combien ceci, cela ou autre, il faut que quelque chose de vital vous frappe, frĂšre ; c’est rĂ©glĂ© pour toujours. C’est la foi. JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Tout ce que vous confessez qu’Il fait, Il le fera. Vous...

            Beaucoup de gens considĂšrent les symptĂŽmes. Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, ma main ne s’est pas redressĂ©e.» Elle ne se redressera jamais tant que vous regardez Ă  ça. Ce n’est pas Ă  ça que nous regardons ; nous regardons Ă  la promesse de Dieu.

            Vous parlez de symptĂŽmes! ConsidĂ©rez Jonas, lĂ  dans le ventre du grand poisson. Si quelqu’un a pu avoir des symptĂŽmes, c’était bien lui ; rĂ©trograde, les mains liĂ©es derriĂšre lui, lĂ  sur une mer, une tempĂȘte a Ă©clatĂ© ; on l’a jetĂ©, un grand poisson l’a avalĂ©, il est descendu au fond de la mer. Tout poisson, quand il... quand il mange, il va reposer sa nageoire... ses nageoires au fond de la mer. Et il Ă©tait lĂ  en bas, avec un ventre plein d’un prĂ©dicateur rĂ©trograde, Ă©tendu lĂ , sur le rivage, le... lĂ  au fond de la mer, une mer houleuse. RĂ©trograde! Dans quelle condition il Ă©tait! S’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson ; s’il regardait de tel autre cĂŽtĂ©, c’était le ventre du grand poisson ; partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Savez-vous ce qu’il a dit ? Il a dit: «Je ne regarde pas Ă  ce ventre du grand poisson.» Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres.» Il a dit: «Seigneur, encore une fois, je verrai Ton saint Temple.» AllĂ©luia! Il n’a pas vu le ventre du grand poisson, il a vu le temple de Dieu. Car il savait ça.

            Eh bien, quand ce temple fut consacrĂ©, Salomon avait priĂ© et avait dit: «Seigneur...» Quand le Saint-Esprit Ă©tait entrĂ© et que ce Feu s’était Ă©tabli lĂ  derriĂšre le lieu saint, Salomon avait dit: «Si Ton peuple est en difficultĂ© quelque part et qu’il prie, alors exauce du haut des cieux.» Et Jonas croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon. Et il a dit: «Je verrai Ton temple.» Et cela a donnĂ© une drĂŽle de sensations Ă  ce grand poisson. Et Dieu avait mis une tente Ă  oxygĂšne lĂ -bas, cela l’a gardĂ© vivant pendant trois jours et l’a amenĂ© droit Ă  Ninive.

72        Et si Dieu a pu faire cela et qu’Il a exaucĂ© la priĂšre de Jonas dans le ventre du grand poisson, il n’y a personne parmi vous qui soit dans une situation aussi mauvaise ce soir: il n’y a pas de symptĂŽmes comme cela. Certainement pas. Vous ĂȘtes... Au moins vous ĂȘtes sur–sur une terre ferme jusque-lĂ . Et si–si Dieu a exaucĂ© la priĂšre de Jonas, Jonas ayant priĂ© comme cela, et que Dieu a eu Ă©gard Ă  sa priĂšre en rapport avec un temple terrestre qu’un homme terrestre avait consacrĂ© et une priĂšre d’un homme terrestre qui Ă©tait montĂ©e en faveur du temple ; et si Jonas a pu croire cela et que cela a amenĂ© le grand poisson Ă  le vomir, Ă  combien plus forte raison vous et moi, assis ici souffrant d’une petite maladie ou de l’une ou l’autre chose, regarderons-nous Ton saint temple oĂč le Fils de Dieu est assis Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant sur base de notre confession ? Ouf!

            FrĂšre, j’aurais voulu avoir deux fois ma taille. Peut-ĂȘtre que je me sentirais deux fois bien. Je me sens trĂšs bien maintenant mĂȘme. C’est vrai. Amen. J’ai plongĂ© ma main dans un pot de miel, je lĂšche aussi vite que possible. Vous pouvez me taxer de saint exaltĂ© ; allez donc de l’avant, vous allez me coller l’étiquette de ce genre de toute façon. Je ferais tout aussi mieux de passer un bon moment pendant que je me tiens ici. Je dois aller en Afrique pour un service de guĂ©rison donc. Je passe simplement un bon moment. TrĂšs bien.

            Je dois me dĂ©pĂȘcher, afin de terminer. OĂč en Ă©tions-nous dans le message ? TrĂšs bien. Je prĂȘche de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse de toute façon ; c’est tout le Livre, donc...

73        Puis, tout d’un coup, vous savez, je peux voir Marthe se prosterner et dire: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera. Dieu Te l’accordera.»

            Eh bien, JĂ©sus, je peux Le voir se redresser. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer notre regard. Ce n’était pas un grand gaillard aux Ă©paules carrĂ©es, mesurant sept pieds [2,13 m]. C’était un petit Homme d’apparence frĂȘle. A l’époque, Ă©videmment, Salomon, vous savez, ou–ou SaĂŒl mesurait sept pieds [2,13 m] et tout. Il Ă©tait un grand et bel homme. Mais JĂ©sus Ă©tait un petit Homme frĂȘle. Il s’est redressĂ©. Marie a dit... Marthe Lui a dit, Il a dit: «Oui, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

            JĂ©sus a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Oui, oui. Il n’était pas beau Ă  voir, mais, frĂšre, c’est ce qui Ă©tait enveloppĂ© derriĂšre cette robe-lĂ . Oui, oui. Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je sais ; il Ă©tait un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour, lors de la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale.»

            Regardez-Le donc. Je Le vois se redresser, ces yeux regardĂšrent de cĂŽtĂ©, Il dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.»...?... Il est toujours la RĂ©surrection et la Vie. Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie pour ce petit garçon en Finlande, pour cette femme lĂ -bas qui avait Ă©tĂ© tuĂ©e dans cet accident d’automobile, Il est la RĂ©surrection et la Vie pour ce jeune garçon qui s’était noyĂ©. AssurĂ©ment. Il est la RĂ©surrection et la Vie. Je suis la RĂ©surrection et la Vie ; celui qui croit en Moi vivra quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, j’en crois chaque parole, je crois que Tu es le Fils de Dieu comme Tu as dit que Tu L’es, qui devait venir dans le monde.»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous enseveli ?» Oh! la la! Quelque chose doit alors arriver. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

74        Il a dit: «Silence.» Il Ă©tait alors plus qu’un homme. Les vagues et les vents Lui obĂ©irent. Il Ă©tait Dieu Homme. Il Ă©tait Divin. C’est exact.

            Et quand Il mourrait lĂ  au Calvaire, criant et implorant l’assistance: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ?», Il Ă©tait un Homme Ă  Sa mort, mais Ă  Sa rĂ©surrection, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Divin Fils de Dieu. AllĂ©luia! JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Crois-tu cela ? Je crois que c’est Lui qui a envoyĂ© le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte. Crois-tu cela ? Je crois qu’Il est ici maintenant mĂȘme et qu’Il guĂ©rira chaque personne malade dans cette salle. Crois-tu cela ? Je crois qu’Il remplira tout le monde du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Crois-tu cela ? Je crois dans Sa bĂ©nĂ©diction. Il...?... Crois-tu cela ? Je crois qu’Il est ici pour dĂ©verser Son Esprit et envoyer la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, le Saint-Esprit sur nous maintenant. Crois-tu cela ? AllĂ©luia!

75        Je crois qu’Il a guĂ©ri cette femme qui a ces appareils orthopĂ©diques, maintenant mĂȘme. Crois-tu cela, soeur ? Je crois qu’Il a guĂ©ri votre enfant qui souffrait de la polio lĂ . Vous tous. Crois-tu cela ? Combien de malades y a-t-il dans la salle ? Levez la main. Je crois qu’Il vous a guĂ©ris maintenant mĂȘme. Crois-tu cela ? Crois-tu cela ?

            Levons-nous. Etes-vous sĂ©rieux ? Voulez-vous dire que c’est la vĂ©ritĂ© ? Est-ce vrai ? TrĂšs bien, madame. Soyez prĂȘte Ă  dĂ©barrasser votre enfant de ses appareils orthopĂ©diques. TrĂšs bien. Chacun de vous, croyez-vous cela ? Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant. Etes-vous prĂȘt Ă  faire une confession ? Etes-vous prĂȘt Ă  croire en Dieu ? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Etes-vous ? Croyez-vous cela maintenant ?

            Le Saint-Esprit est dans la salle. Crois-tu cela ? Il est prĂȘt Ă  vous prendre maintenant mĂȘme au mot. Etes-vous prĂȘt Ă  confesser cela ? Etes-vous prĂȘt Ă  dire: «Je ne dirai plus jamais que je suis malade. Je tĂ©moignerai de la guĂ©rison Ă  partir de maintenant mĂȘme. Je suis disposĂ© maintenant mĂȘme Ă  recevoir cela, Seigneur. Entre dans ma vie ; entre dans mon coeur maintenant mĂȘme. Ôte ça. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Fais de moi une nouvelle crĂ©ature.» Crois-tu cela ? Je crois qu’Il est en train de guĂ©rir les gens maintenant mĂȘme. Crois-tu cela ?

76        Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. GuĂ©ris, ĂŽ Dieu, Ă©tends Tes mains sur ces gens, et que leurs coeurs soient vivifiĂ©s, que le Saint-Esprit descende dans cette salle maintenant mĂȘme, comme un vent impĂ©tueux. DĂ©verse-Toi sur ces gens. GuĂ©ris chacun d’eux, Seigneur Dieu, avec Ta grande puissance divine. Qu’elle parcoure cette assistance ; au Nom de JĂ©sus.

            Satan, sors, au Nom de JĂ©sus-Christ. Nous adjurons le dĂ©mon de quitter chaque personne ici prĂ©sente. Dieu Tout-Puissant, reçois-les dans Ton Royaume.

            Levez les mains ; louez Dieu. Remerciez-Le pour votre guĂ©rison. Remerciez-Le pour votre guĂ©rison. AllĂ©luia! Louez Dieu. Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia! Gloire soit rendue Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ! AllĂ©luia! AllĂ©luia! Recevez votre guĂ©rison maintenant mĂȘme ; au Nom de JĂ©sus-Christ. TĂ©moignez. Dites Ă  votre voisin: Je suis guĂ©ri. Je suis guĂ©ri. Je crois. Je crois cela de tout mon coeur que je suis guĂ©ri. ...?... allez maintenant.

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