ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Par ta parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0928 La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Par ta parole

1          Merci, FrĂšre Baxter. Bonsoir, mes amis. Mon coeur tressaille de joie quand je pense que les gens... je vis en un jour oĂč les gens s’intĂ©ressent assez Ă  Dieu pour s’asseoir dans une rĂ©union comme celle-ci et qu’ils attendent l’aprĂšs-midi le service du soir. Cela me rend heureux de savoir que–que notre Sauveur a toujours des gens qui L’aiment tant. Et pour juste un–un service comme le nĂŽtre; mais cependant, il y a assez d’intĂ©rĂȘt et d’amour de Dieu dans les coeurs des gens, qui les poussent Ă  s’asseoir pour attendre les rĂ©unions. C’est merveilleux. Je sais que Dieu vous bĂ©nira certainement, chacun de vous.

            Maintenant, quand bien mĂȘme le... Nous ne pouvons pas offrir des siĂšges aux gens dans l’église, ceux qui viennent aux rĂ©unions, assez de places et tout. Mais ma place favorite, pour tenir des rĂ©unions, c’est dans l’église. L’église est le lieu oĂč les anges de Dieu campent. Et les lieux publics, la plupart des fois, il y a toutes sortes de violences et des mĂ©chancetĂ©s qui se passent, cela devient un lieu... Eh bien, ce n’est pas une superstition, je peux sentir cela et savoir cela quand nous entrons dans la rĂ©union, qu’il y a... qu’il y a de mauvais anges.

2          Beaucoup de gens parlent de Dieu. Et ce qui est Ă©tonnant pour moi, mes amis, c’est que souvent les gens qui parlent de Dieu savent trĂšs peu Ă  Son sujet. Voyez? Ils en parlent comme... Ils connaissent cela comme une joie, ils savent qu’ils sont sauvĂ©s, ils le sont. Mais quand on en arrive Ă  traiter des choses spirituelles (Voyez?), c’est un aspect tout Ă  fait diffĂ©rent. Cela n’a rien Ă  faire avec la joie qui vient de Dieu. La joie, c’est juste comme, eh bien, c’est un... Je dirais, les bulles d’eau. Voyez-vous? Vous voyez? C’est merveilleux; c’est bien de danser comme les bulles, comme nous le dirions, se rĂ©jouir, et les bĂ©nĂ©dictions descendent sur vous. Mais quand on en arrive Ă  affronter des esprits face Ă  face, eh bien, c’est de loin diffĂ©rent; vous seriez surpris. C’est vrai.

            Et maintenant, je n’aimerais pas vous garder plus longtemps qu’il m’est possible d’aider, probablement. J’aimerais lire un passage des Ecritures, aborder directement notre service et faire tout mon possible pour vous aider ce soir. Je ne peux qu’ĂȘtre Ă  mesure de vous aider dans la mesure oĂč Dieu permet que cela soit fait par moi. Et Dieu ne peut vous aider que dans la mesure oĂč votre foi Lui permet d’opĂ©rer en vous. Et maintenant, afin de me rassurer que cela est clair, que les opĂ©rations des dons spirituels ne sont pas pour un individu, mais l’opĂ©ration de dons spirituels s’exerce dans l’église, et pour–pour Ă©difier l’église. Vous voyez, ce n’est pas pour moi; il est possible que je puisse me tenir ici, malade, pendant que Dieu guĂ©rit des gens lĂ  dans l’assistance, et je le sais. Voyez? Et cela ne pourrait jamais me toucher. Voyez? C’est juste un canal au travers duquel cela opĂšre. Comprenez-vous?

3          L’acoustique est de loin meilleure ici. M’entendez-vous trĂšs bien lĂ  au fond? Eh bien, c’est magnifique.

            Et cela opĂšre au travers comme cela. Vous voyez? Et cela peut passer directement... C’est juste un flot de... Je pense que mĂȘme le Saint-Esprit et les anges sont tous juste les attributs de Dieu; c’est juste une partie de Dieu. C’est Sa constitution; c’est une partie de cela, qui Ă©mane de cela; Son Esprit et autres, qu’Il a crĂ©Ă©s pour Lui servir de Collaborateurs, dans Son grand office de gloire. Je pense qu’ils sont juste comme des secrĂ©taires et autres, pour–pour aider Ă  accomplir la tĂąche du MaĂźtre. Et ils viennent sur la terre, pour nous, les gens de la terre, et–et ils... Des fois et certains...

            Je pense que nous devons ĂȘtre nĂ©s pour ces choses; je–je le pense. Je pense que nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Saint-Esprit et nous sommes entrĂ©s dans le Corps. Et ensuite, nous devenons des fils. Mais alors aprĂšs, le fils... il y a le placement des fils, ou l’adoption des fils.

4          Et IsraĂ«l, quand un enfant naissait, et puis aprĂšs huit jours, il Ă©tait circoncis et il devenait un IsraĂ©lite; mais il naissait d’un pĂšre. Et puis, si cet enfant Ă©tait confiĂ© Ă  un tuteur, cela nous est enseignĂ© dans l’EpĂźtre aux Galates. Puis aprĂšs, il atteignait un certain Ăąge, il mĂ©ritait beaucoup la confiance du pĂšre pour le travail et tout, s’il Ă©tait un trĂšs bon garçon, et il avait le droit d’hĂ©riter...

            Or, le pĂšre ne savait pas Ă  sa naissance ce qu’il deviendrait. Il pouvait devenir un gangster. Il pouvait devenir un fainĂ©ant aux affaires du pĂšre. Il ne pouvait pas confier son royaume et ses affaires, son travail Ă  ce garçon-lĂ . Mais quand le garçon s’avĂ©rait un bon garçon et que le tuteur, lequel dans notre cas est le Saint-Esprit qui fait rapport au PĂšre et Lui fait rapport sur ce que nous faisons, si donc nous sommes trouvĂ©s fidĂšles jusque lĂ , comme l’enfant l’était, alors on l’amenait en un lieu public, aprĂšs l’avoir revĂȘtu d’une robe en pourpre, et lĂ  s’exĂ©cutait la loi de l’adoption. Et alors, ce garçon Ă©tait adoptĂ© par le mĂȘme pĂšre qui lui avait donnĂ© naissance. Et il entrait dans la famille. Et alors, il n’était pas seulement ad... pas seulement un fils, mais il devenait hĂ©ritier, cohĂ©ritier du pĂšre pour tout ce qu’il possĂ©dait. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© cela, docteur Bosworth?...?...

5          Eh bien, c’est lĂ  le problĂšme de l’église pentecĂŽtiste ce soir (Voyez?), trop de divergences. AussitĂŽt que vous ĂȘtes sauvĂ©, vous commencez dans cette direction, une petite Ă©preuve arrive, vous tombez, vous allez dans cette direction-ci, et dans cette direction-lĂ , des hauts et des bas, des querelles et des disputes, on fait des histoires au point que... Comment Dieu peut-Il vous confier ces choses? Pour vous adopter dans le Royaume de Dieu, dans Son patrimoine, vous attribuer la qualitĂ© d’hĂ©ritier de tous les bĂ©nĂ©fices spirituels de...

            Si seulement l’église restait unie et arrĂȘtait de se disputer, de se diviser et de discuter de petits baptĂȘmes et des choses semblables, vous seriez de loin mieux. Et une Ă©glise est contre une autre (Voyez?); ce ne sont pas des fils. Dieu ne peut pas vous faire confiance.

            Les dons divins sont trĂšs sacrĂ©s. Et, rappelez-vous, une personne peut envoyer son Ăąme en enfer avec un don. Si vous remarquez bien Ă  l’estrade concernant mes cas, mes patients, je suis trĂšs mĂ©ticuleux sur ce que je dis. Je pĂšse chaque mot. Je dĂ©couvre l’état de cette Ăąme-lĂ  avant de dire quoi que ce soit.

6          Maintenant, la sĂ©rie des rĂ©unions va toucher Ă  sa fin maintenant, encore deux soirĂ©es, pour celle-ci. Un jour, j’espĂšre revenir Ă  New York. LĂ  alors, je pourrais rester assez longtemps pour vous permettre de... assez loin pour que nous ayons une vraie rĂ©union.

            Eh bien, mais MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte. Dieu avait fait de lui un prophĂšte. Dieu avait confiance en MoĂŻse; en effet, il Ă©tait nĂ© pour ĂȘtre un prophĂšte. Dieu avait prĂ©destinĂ© cela, quand Il avait dit Ă  Abraham qu’Il ferait sortir Son peuple. Je crois que MoĂŻse avait Ă©tĂ© ordonnĂ© en ce moment-lĂ . Il Ă©tait nĂ© un enfant particulier, et quand il est venu, quel merveilleux garçon! Il a eu ses hauts et ses bas, mais dans le dĂ©sert, Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «Va parler au rocher, et il fera jaillir ses eaux.»

            Au lieu que MoĂŻse parle au rocher, il a frappĂ© le rocher. Et c’était l’unique fois oĂč tout le programme de Dieu avait Ă©tĂ© brisĂ©. Voyez? Christ a Ă©tĂ© frappĂ© une seule fois. Nous ne Le frappons plus, nous Lui parlons.

            Mais MoĂŻse, aprĂšs que le rocher eut Ă©tĂ© frappĂ©, il l’a encore frappĂ©. Il n’a pas fait jaillir des eaux. Il l’a encore frappĂ©. Il Ă©tait un prophĂšte, il avait la puissance et l’autoritĂ© lui donnĂ©es par Dieu pour faire tout ce qu’il voulait, de cette façon-lĂ . Voyez? Mais il a brisĂ© le commandement de Dieu. Dieu a fait jaillir de l’eau et Il a exaucĂ© Son prophĂšte, mais aprĂšs, Il s’est occupĂ© de MoĂŻse, plus tard, Ă  ce sujet. Il ne lui a pas permis d’entrer dans la Terre promise. Vous en souvenez-vous?

7          Vous rappelez-vous ce jeune prophĂšte du nom d’ElisĂ©e, qui succĂ©da Ă  Elie? Il Ă©tait devenu chauve encore jeune homme. Des petits enfants couraient derriĂšre lui, en disant: «Vieux chauve, vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ© comme Elie?» Et quand ils ont fait ça, ce prophĂšte s’est fĂąchĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il s’est retournĂ©, il avait... chauve. Non, peut-ĂȘtre des cheveux sur la tĂȘte, il s’est retournĂ© et a regardĂ©, il savait que c’était vrai, les enfants l’appelaient chauve, mais cela l’a Ă©nervĂ©. Il a placĂ© une malĂ©diction sur ces enfants au Nom de l’Eternel. Et deux ours sortirent des bois et tuĂšrent quarante-deux petits enfants innocents. Eh bien, tout le monde sait que ce n’est pas lĂ  la nature du Saint-Esprit, mais c’était un prophĂšte en colĂšre. Voyez? Vous devez faire attention, examiner chaque cas.

8          Maintenant, j’aimerais bien surveiller l’horloge afin de nous rassurer de sortir Ă  temps. J’aimerais lire un passage des Ecritures dans 1 Rois, chapitre 18:

            Elie, l’un des plus puissants prophĂštes de l’époque. Chapitre 18, et nous allons commencer au verset 36, quand nous voyons JĂ©hovah contre Baal; lĂ  oĂč les vrais et les faux prophĂštes s’étaient rassemblĂ©s. Et lĂ , la grande bataille Ă©tait en cours. Et Elie a dit: «Voyons qui est Dieu. Que le Dieu qui rĂ©pondra soit... par le feu soit Dieu.» Eh bien, suivez la lecture de ce–de ce passage des Ecritures:

            Au moment de la prĂ©sentation de l’offrande du soir, Elie, le prophĂšte, s’avança et dit: «Eternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l! Que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu en IsraĂ«l, que je suis Ton serviteur, et que j’ai fait toutes ces choses par Ta Parole!

            RĂ©ponds-moi, Eternel, rĂ©ponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c’est Toi, Eternel, qui est Dieu, et que c’est Toi qui ramĂšnes leurs coeurs!

            Et le feu de l’Eternel tomba, et il consuma l’holocauste, le bois, les pierres et la terre, il absorba l’eau qui Ă©tait dans le fossĂ©.

            Quand tout le peuple vit cela, ils tombĂšrent sur leur visage et dirent: c’est l’Eternel qui est Dieu! C’est l’Eternel qui est Dieu!

9          Inclinons la tĂȘte. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, «la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» En lisant ce soir, comme nous le lisons, Tu es ici pour Ă©couter. Et nos esprits remontent Ă  plusieurs centaines d’annĂ©es, quand il y avait eu une contestation entre Baal, le dieu du monde, ou le dieu de cet Ăąge-lĂ , et le vrai Dieu, JĂ©hovah. Et alors, Elie, Ton prophĂšte, Ă©tait trĂšs dĂ©couragĂ©, il s’est installĂ© Ă  la montagne sur Ton ordre... et alors, quand le temps arriva, aprĂšs que Tu l’eus montrĂ© la vision sur ce qui allait arriver, car il est effectivement Ă©crit ici: «J’ai fait tout cela, dit Elie, par Ta Parole.» Il avait vu ce qui allait arriver. Il savait que cela devait arriver. Et les Ecritures nous enseignent qu’Elie n’était pas un ĂȘtre immortel, il Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous, mais il pria avec instance.

            Et, PĂšre, nous Te remercions ce soir pour ce merveilleux don du Saint-Esprit qui est maintenant dans l’église, en train d’agir. Ce qui arriva du temps de Pierre, quand il Ă©tait sur le toit et qu’il avait eu une vision... quand chez les Jean-Marc, alors que Pierre Ă©tait en prison, l’Ange est descendu et l’avait libĂ©rĂ©. Pendant que Paul prĂȘchait, il a dit Ă  un homme qui Ă©tait estropiĂ©: «Je vois que Tu as la foi. JĂ©sus-Christ te guĂ©rit, lĂšve-toi.» L’homme a Ă©tĂ© guĂ©ri. Tu vois la vision qu’il a eue lĂ -bas, sur la mer houleuse cette nuit-lĂ , l’appel de MacĂ©doine. Agabus le prophĂšte, descendant de JĂ©rusalem, trouva Paul lĂ  oĂč les quatre filles de Philippe avaient prophĂ©tisĂ©. Et voici venir Agabus, un prophĂšte confirmĂ©, il a pris la ceinture de Paul, il s’est liĂ© les mains et a dit: AINSI DIT LE SEIGNEUR.

10        Ô Dieu, ces frĂšres sont allĂ©s dans la Gloire, ils ont scellĂ© leur tĂ©moignage avec le sang de leur vie. Et voici aujourd’hui, Il attire encore. Tu peux retirer Ton homme, mais jamais Ton Esprit. Et Ton Esprit est ici, vivant parmi nous aujourd’hui, se mouvant de part en part. Le glorieux Ăąge de l’Evangile, on tend vers la fin du monde... Le figuier bourgeonne, on regarde lĂ  Ă  JĂ©rusalem ce soir, on voit ce drapeau-lĂ , le drapeau le plus ancien qui flotte au monde. C’est la premiĂšre fois qu’il a Ă©tĂ© hissĂ© depuis deux mille cinq cents ans. A vrai dire, le figuier bourgeonne.

            Et maintenant, nous voici en AmĂ©rique, nous sommes bĂ©nis du Saint-Esprit qui commence Ă  descendre dans le dernier jour, choisissant parmi les nations un peuple qui porte Son Nom. Combien nous Te remercions d’ĂȘtre ici dans cette Ă©glise qui a reprĂ©sentĂ© ce Message pendant des annĂ©es et des annĂ©es. Des fondateurs, beaucoup de ceux qui sont endormis lĂ -bas dans la poussiĂšre de la terre, mais une de ces glorieuses aurores JĂ©sus viendra, et toute la tristesse sera dissipĂ©e et les larmes essuyĂ©es. Ces Ăąmes immortelles qui reposent lĂ  dans le paradis apparaĂźtront, comme Abraham, Isaac et Jacob. Nous apparaĂźtrons ici sur terre, et puis nous serons enlevĂ©s ensemble pour aller Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Le genre de corps dans lequel nous serons n’apparaĂźt pas encore, mais nous serons dans un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est. Il n’y aura plus alors de service de guĂ©rison. Car nous vivrons avec le–le Fils de la justice, avec la guĂ©rison sous Ses ailes. Nous habiterons Ă  l’ombre de Ses ailes durant les Ăąges sans fin. Nous nous assiĂ©rons prĂšs des arbres toujours verts, et les feuilles des arbres serviront Ă  la guĂ©rison des nations. Les armes seront transformĂ©es en faucilles; la fumĂ©e se dissipera sur le champ de bataille. Il n’y aura plus de guerres ni de dĂ©ceptions.

11        Ô Eternel Dieu, accorde que cette rĂ©union de ce soir soit plus qu’un service de guĂ©rison. Que ça soit pour une guĂ©rison du Corps de Christ, le rassemblant en un seul lieu, en JĂ©sus-Christ; que la grande manifestation du Saint-Esprit s’opĂšre ici et visite ces enfants de Dieu. Inspire leur vie au point que des rĂ©unions semblables se tiendront Ă  travers New York, ici, et amĂšneront cette grande ville Ă  trembler sous la puissance du Saint-Esprit, l’impact qui peut descendre ici. Et accorde-le, Eternel Dieu. Nous savons que ces choses concourent au bien de ceux qui T’aiment.

            Maintenant, ĂŽ Seigneur Dieu du Ciel, comme Elie d’autrefois avait implorĂ© la misĂ©ricorde, j’implore de mĂȘme ce soir, et nous implorons tous ensemble. Exauce-nous, Seigneur, donne-nous ce soir une rĂ©union dont on se souviendra. Accorde-le, Seigneur, une rĂ©union dont on se souviendra longtemps, du fait que l’adorable Saint-Esprit sera descendu parmi nous et aura confirmĂ© que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent, en rĂ©vĂ©lant les secrets du coeur, en guĂ©rissant les malades, les boiteux, les aveugles, les estropiĂ©s. Qu’il y ait une trĂšs grande joie parmi ces gens. Je sais que cette rue sera bondĂ©e ici, d’ici peu, comme c’était le jour de la PentecĂŽte. Les cloches de joie retentiront dans le coeur de chacun, le Saint-Esprit les enveloppera, ils iront avec une nouvelle vision qu’ils n’avaient pas eue auparavant. Accorde-le, Seigneur JĂ©sus, car nous le demandons en Ton Nom et pour Ta gloire. Amen

12        Il est si merveilleux. Il n’est pas Ă©tonnant que le prophĂšte juste... Il L’a appelĂ© le Dieu Tout-Puissant, le PĂšre Ă©ternel, le Prince de la paix, le Conseiller. Enfin, il a dit qu’Il est simplement merveilleux. Son coeur dĂ©bordait tellement de joie quand il L’a vu qu’il ne pouvait que dire: «Il est merveilleux.»

            Maintenant, juste un petit tĂ©moignage. Je vais prendre ce soir notre voyage outre-mer, comme je m’étais arrĂȘtĂ© hier soir sur la guĂ©rison de madame Nightingale. Je me demande bien quel grand impact son tĂ©moignage a en Afrique du Sud, quand nous arriverons lĂ -bas, une personne si cĂ©lĂšbre...?... Elle est l’arriĂšre-petite-fille de la fondatrice de la Croix Rouge, et une femme cĂ©lĂšbre.

            Et alors, depuis cette heure-lĂ , je pense, oĂč mes pieds ont foulĂ© le sol Ă©tranger, le Saint-Esprit ne m’a point quittĂ©. Il Ă©tait constamment lĂ , parlant, voyant des choses. Nous sommes descendus en ville ensemble, Ornsköldsvik, et Brusenberg, et Ă  beaucoup d’endroits en SuĂšde et–et en Finlande. Et aussitĂŽt que nous Ă©tions descendus en ville, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Maintenant...»

13        Par exemple, un jour, frĂšre Lindsay et moi Ă©tions assis lĂ , certains parmi nous parlaient, et j’ai dit: «FrĂšre Lindsay, sur notre chemin de retour, nous verrons deux dames venir habillĂ©es en noir, elles vont s’avancer avec leurs mains tendues, comme cela. Elles voudront savoir ce qui cloche chez elles.» Et j’ai dit: «Elles ne le pourront pas.»

            Il a dit: «Est-ce ça?»

            J’ai dit: «Oui, cela arrivera juste avant que nous rentrions.»

            Nous avions fait environ vingt minutes, et les dames habillĂ©es en noir ont apparu lĂ . Et nous... Je... Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est certainement Ă©tonnant.»

            J’ai dit: «Eh bien, juste d’ici peu, ai-je dit, il va y avoir un homme en costume bleu, en chapeau blanc, qui va descendre les escaliers Ă  notre gauche. Il va chercher Ă  m’amener Ă  monter pour prier pour sa femme qui est couchĂ©e malade.»

14        Nous avons remontĂ© environ trois pĂątĂ©s de maisons, nous avons tournĂ© Ă  gauche, nous nous sommes mis Ă  descendre, et cet homme en costume bleu et en chapeau blanc est descendu, et il voulait que je monte. Et maintenant, si quelque chose ne se matĂ©rialise pas devant vous, Cela parle ici Ă  l’estrade, Cela parle partout oĂč Dieu veut que Cela s’exprime, je n’En ai pas le contrĂŽle.

            Je me rappelle, j’avais dit ceci auparavant. Je suis allĂ©, juste Ă  cette mĂȘme chaire, je pense, que quand je pouvais... La premiĂšre fois que Cela Ă©tait venu vers moi, j’étais Ă  bord d’un train. Je venais de partir de chez ma mĂšre, j’allais Ă  Miami, en Floride, pour tenir une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  sous tente. J’allais prĂȘter main forte il y a de cela trois ans, je pense, quelque chose comme cela. Un ministre Ă©tait lĂ -bas, tenant une sĂ©rie de rĂ©unions sous tente. J’allais pour rester avec lui pendant deux soirĂ©es. Et en route vers lĂ , j’ai vu un petit garçon en vision. Maintenant, regardez votre Bible ici, au sujet d’un petit garçon d’environ huit ans, et le petit garçon aura une coiffure de jeune garçon, une petite coiffure, il sera habillĂ© trĂšs pauvrement. Et son petit... il va connaĂźtre un accident, et son petit pied sortira par sa chaussette. Il portait... un enfant habillĂ© de façon trĂšs drĂŽle. J’ai dit: «Il sera tuĂ© dans un accident. Et il sera Ă©tendu le long de la route, mort, quand je le trouverai. Mais le Seigneur Dieu va lui restituer la vie.» Et j’ai fait ces dĂ©clarations Ă  la chaire devant environ sept mille personnes ce soir-lĂ .

15        Et le lendemain soir, avant que je puisse entrer, on ne m’a pas laissĂ© entrer. Je pense que frĂšre Bosworth Ă©tait lĂ  en ce moment-lĂ ; vous vous souvenez du cas. Et alors, frĂšre Bosworth Ă©tait stupĂ©fait: J’ai vu un homme ĂȘtre propulsĂ© par un cheval dans une rĂ©union ce soir-lĂ , et il s’est fracturĂ© le bras. Il Ă©tait revenu dans la rĂ©union, et j’ai dit: «Il y a un homme assis juste lĂ  derriĂšre maintenant, en chemise blanche.» J’ai dit: «Levez-vous, monsieur, Ă©tendez votre bras, car JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.» Et son bras s’est dĂ©ployĂ©...?... Il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Et frĂšre Bosworth Ă©tait trĂšs stupĂ©fait; je me rappelle que c’était la premiĂšre fois pour lui, je pense, de voir donc cela, comme ça.

            Alors, le... un petit garçon s’était noyĂ©, d’environ quatre ou cinq ans, et le pĂšre n’avait pas permis Ă  l’ordonnateur des pompes funĂšbres de l’emporter avant... Il avait assistĂ© Ă  la rĂ©union la soirĂ©e avant, et il pensait que c’était ça, que ça pouvait ĂȘtre son petit garçon. Alors, ils m’ont donc rencontrĂ© lĂ  dehors, et il criait et faisait des histoires. Et alors, certains prĂ©dicateurs ont dit: «Nous ne pouvons pas l’amener lĂ -bas.»

            Mais j’ai dit: «Allons-y voir le petit garçon, peut-ĂȘtre que c’est lui.» Et j’ai dit: «Je pense que ce petit garçon doit ĂȘtre tamponnĂ© par un vĂ©hicule, car il Ă©tait tellement Ă©crasĂ©.» Mais j’ai dit: «De toute façon, je serai content d’aller voir ce petit garçon.»

16        Nous sommes allĂ©s dans, une espĂšce de vaste parc lĂ -bas, oĂč une duchesse, ou quelque chose comme cela, leur avait accordĂ© de l’espace pour dresser la–la tente. Et alors, je suis passĂ© lĂ  derriĂšre, il y avait un petit garçon aux cheveux noirs, trĂšs bien habillĂ©; il avait... J’ai dit: «Non, ce n’est pas le petit garçon en question; en effet, celui-ci porte des cheveux bruns, et il–il a une bonne taille, il a environ huit ou neuf ans, et c’est un trĂšs beau garçon.» Et j’ai dit: «Ce petit garçon n’est pas habillĂ©, ou il ne ressemble pas Ă  cet enfant-lĂ .» Et j’ai dit: «C’était dans une contrĂ©e rocailleuse avec beaucoup de cĂšdres.» J’ai dit: «Ce n’est pas... et des pins.» J’ai dit: «Ce n’est pas cette contrĂ©e-ci; ce n’est pas dans ce cadre. Cela doit ĂȘtre exactement tel que ça a Ă©tĂ© montrĂ©.» Voyez? Et j’ai dit: «Ce n’est pas exactement ça»

17        Eh bien, et c’est le moyen principal et vĂ©ritable par lequel Dieu veut opĂ©rer cela. Eh bien, ceci est juste Sa volontĂ© permissive, ce moyen-ci. C’est que juste quand j’arrive ici, je prie, je crie, je L’implore avant de venir, jusqu’à ce que cela soit si proche que ça me fait entrer dedans de force. Et vous avez une vision, et cela s’arrĂȘte.

            Mais quand cela vient sur base de la volontĂ© parfaite de Dieu, cela descend simplement, et parfois, je suis hors de moi pendant environ deux heures. Ensuite, il envoie dans d’autres parties du pays et divers endroits; et c’est bien parfait Ă  chaque coup. Et tenez, Il peut dĂ©noncer des maladies et autres, Il peut voir ce qui cloche chez les gens et peut-ĂȘtre ce qui va se passer, mais il faut une pression constante, ou s’abandonner Ă  l’Esprit pour y entrer. Ensuite, peut-ĂȘtre vous allez simplement y accĂ©der, en sortir; y accĂ©der, en sortir. Cela va s’arrĂȘter, vous avez constatĂ© cela, comme ça. Cela va parler pendant quelques minutes; puis, ça s’arrĂȘte. Si je continue Ă  parler au patient, cela revient et peut-ĂȘtre disparaĂźt.

            Mais quand c’est Lui qui me fait entrer lĂ -dedans, j’y reste simplement jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Ma femme qui est assise prĂ©sentement sait que parfois on est lĂ  pendant peut-ĂȘtre deux heures. Sans souffle, vous ne pouvez pas... Votre coeur bat, mais sans souffle. Vous voyez? C’est alors que vous entrez dans un autre–un autre monde.

18        Eh bien, j’ai alors offert la priĂšre pour le petit garçon et je suis allĂ© de l’avant. Et puis, Ă  mon... Nous avons continuĂ© avec les rĂ©unions. Nous sommes allĂ©s Ă ... lĂ , et madame Florence Nightingale avait Ă©tĂ© guĂ©rie, et nous sommes allĂ©s en Finlande, Helsinki, et nous Ă©tions montĂ©s Ă  Kuopio cette nuit-lĂ . Et nous avions tenu environ deux rĂ©unions Ă  Kuopio, ou trois. Oh! lala! Le lieu, les gens, les Lapons et tout, ils s’entassaient lĂ -dedans. Et le Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur, quand Il descendait, Il agissait, il y avait lĂ  un interprĂšte, et Il se mouvait lĂ  sur les gens, et je disais: «Je vois une femme debout avec telle et telle chose, ce qu’elle a fait, oĂč elle a Ă©tĂ©, ainsi de suite, comme cela.» Je ne connaissais mĂȘme pas leur langue.

            Et puis, quand cela s’arrĂȘtait, l’interprĂšte parlait, je disais: «C’est cette dame-lĂ .» Elle se levait, criait avec les mains levĂ©es, comme cela, et les gens jetaient simplement leurs bĂ©quilles, sortaient de leurs fauteuils, et... c’était pour eux Dieu. Et ils–ils adoraient simplement–simplement en plein avec le Saint-Esprit, et ils recevaient...

19        Eh bien, un soir, ils avaient simplement entassĂ© les bĂ©quilles et des histoires pour essayer de les disposer autour de moi, pour qu’ils se tiennent comme ceci, ils voulaient en prendre une photo, certaines vieilles cannes, des morceaux de bois, et tout, Ă  l’aide desquels ils marchaient.

            Puis, je me rappelle, je jeĂ»nais. C’était juste comme ce soir. Vendredi, c’est une journĂ©e de jeĂ»ne, il l’est pour moi depuis longtemps. J’étais alors au... Ă  Kuopio en haut, Ă  la tour, j’oublie le nom de cette tour, nous Ă©tions tous lĂ -haut en train de chanter. Oh! Ces pauvres petits Finlandais. Ils Ă©taient une chose trĂšs pathĂ©tique lĂ ; ces Russes les avaient bien terrassĂ©s et maudits. Et–et nous Ă©tions montĂ©s lĂ , Ă  bord d’un petit train, franchement c’était pathĂ©tique, et ils brĂ»laient du bois Ă  la place du charbon.

20        Et–et si vous les dames ici Ă  New York, vous deviez vous habiller comme ces pauvres femmes le font lĂ -bas, cela vous dĂ©pouillera certainement d’un peu de prestige. Voir ces jeunes dames avec de grosses bottines, des robes trĂšs lourdes et tout. Elles n’ont pas de non-sens. Tout, mĂȘme leurs chansons sont en mineur, tout lĂ -bas semble... tout ce qu’ils ont, ils doivent faire confiance Ă  Dieu pour ça. Et ils sont honnĂȘtes, bons, doux et aimables. Ils voient Dieu agir comme cela, leurs coeurs se fondent simplement en eux, ils lĂšvent simplement les mains et crient: «Kiitos, Jesus», ça voulait dire: «Merci, JĂ©sus», vous savez, juste Ă  leur maniĂšre, criant simplement.

            Et je n’oublierai jamais, c’était dans la tour, et ils chantaient Golgotha. Il y avait un Anglais venu de l’Angleterre lĂ -bas, il buvait. Quand nous sommes descendus, nous l’avions conduit Ă  Christ. Il a Ă©tĂ© tellement frappĂ© par la chanson. Et nous essayions de le conduire Ă  Christ. Puis, j’ai dit aux frĂšres qui Ă©taient avec moi, mon organisateur. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.» Je pouvais bien le savoir; «Il y avait quelque chose, le Saint-Esprit essayait de conditionner. Voyez-vous? Observez Ă  quel point l’homme et Lui-mĂȘme peuvent ĂȘtre distants. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver; je ne sais pas ce que c’est.»

21        Et aprĂšs cette vision du petit garçon, je pense, cela est Ă©crit dans des dizaines de milliers de Bibles maintenant mĂȘme. Je le leur disais; je disais: «Ecrivez cela dans votre Bible; voyez si ça ne sera pas vrai. Quelque part, ce petit garçon va ressusciter.» Et je leur avais promis lĂ , cette nuit-lĂ , et Ă  divers autres endroit: «Cela sera publiĂ© dans Voice of Healing, leur magazine, le magazine de frĂšre Lindsay, quand il paraĂźtra: «Voyez si cela ne s’accomplit pas et si le petit garçon n’est pas exactement comme cela. Je ne sais pas oĂč cela se passera, mais Il m’a prĂ©parĂ© et Il m’a montrĂ© une vision, pour que je ne me tracasse pas, quand cela arrivera, d’avancer lĂ .»

            Eh bien, cela avait pris pratiquement deux ans depuis la vision. Eh bien, quand je descendais la colline, nous avons vu loin devant nous une foule de gens sur la route. Un vĂ©hicule avait tamponnĂ© deux petits garçons. Il n’y avait pas beaucoup de vĂ©hicules en Finlande; je m’imagine que c’était une Ford modĂšle 35, probablement vendue pour environ deux mille cinq cents dollars. Et l’essence coĂ»tait environ un dollar et demi le galon, je suppose, lĂ . Il n’y avait donc pas d’argent, vous savez, combien–combien c’est rare. Ils vont... leurs taxis sont tirĂ©s par les chevaux.

22        Et alors, certains frĂšres descendaient Ă  bord des taxis, nous avons pris des photos de tout cela, en couleur, Kodachrome. Et alors, quand j’ai regardĂ© lĂ  en bas, un vĂ©hicule, modĂšle V8, modĂšle 35 V8, vert, Ă  deux portiĂšres, berline, un vieux vĂ©hicule usĂ©... Deux petits garçons couraient sur la route, ils revenaient de l’école, et ils sont arrivĂ©s lĂ , et ce vĂ©hicule roulait Ă  une vitesse terrible, environ soixante ou soixante-dix kilomĂštres Ă  l’heure, en passant, et les petits garçons furent paniquĂ©s. L’un s’engagea dans une direction et un autre, dans une autre. Et le chauffeur tourna son vĂ©hicule comme ceci, manqua un petit garçon, et en faisant cela, il cogna l’autre vers la gauche, droit au menton, il le souleva et le cogna contre le bord du trottoir, il le frappa Ă  un arbre, et lui commotionna son petit cerveau. Et–et l’autre, il l’écrasa complĂštement, comme cela, il roula sur lui, il l’écrasa sous la roue. Et les roues tournaient trĂšs vite, le chauffeur avait perdu le contrĂŽle aprĂšs qu’il... comme cela. Eh bien, il avait perdu le contrĂŽle et la voiture a bondi sur des pierres et est descendue plus bas dans un champ et s’est cognĂ© contre un tas de pierres lĂ  en bas.

23        Et elle avait roulĂ© sur le petit garçon, et la roue tournait si vite qu’elle avait projetĂ© son petit corps en l’air comme cela, il s’est simplement effondrĂ© en tombant. Eh bien, on l’a Ă©tendu lĂ , et il Ă©tait mort. On l’a couvert de manteaux et tout. Et nous passions, nous ne pouvions pas entrer dans la foule, ni traverser la route, il y avait des centaines de gens rassemblĂ©s lĂ -bas. Et l’une des autoritĂ©s, je ne sais pas, quelque chose comme le maire de la ville ou quelque chose comme cela, Ă©tait lĂ . Et aussitĂŽt que je me suis approchĂ©...

            Madame Isaacson; c’est une AmĂ©ricaine d’origine finlandaise, c’était elle mon interprĂšte. Beaucoup parmi vous peuvent connaĂźtre madame Isaacson, et il y a quelqu’un qui la connaĂźt. Et, combien ici prĂ©sents connaissent madame Isaacson? Eh bien, voyez, c’est trĂšs bien, plusieurs parmi vous la connaissent. Eh bien, c’était elle mon interprĂšte à–à la rĂ©union. Et elle Ă©tait mon... Elle m’a Ă©crit une lettre il n’y a pas longtemps, disant: «Voici votre voix en Finlande.» Une trĂšs gentille dame...

24        Et alors, elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, la–la foule dit maintenant mĂȘme: ‘VoilĂ  ce faiseur des miracles venu de l’AmĂ©rique, voyons ce qu’il va faire Ă  ce sujet.’» Voyez-vous donc comment l’esprit charnel des gens peut devenir, comme cela.

            Alors, ils sont allĂ©s lĂ , ils sont revenus en pleurant, ils ont dit... Et frĂšre Lindsay est allĂ©, je n’avais jamais vu de ma vie le pauvre frĂšre pleurer tant, alors qu’il revenait, il pleurait simplement. Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il, FrĂšre Lindsay?»

            Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, ne regardez pas ça.» Il a dit: «C’est trĂšs pathĂ©tique; le petit garçon est simplement Ă©crasĂ© en piĂšces.»

            Il avait lui-mĂȘme un petit garçon en AmĂ©rique, et moi, j’avais mon propre Billy Paul qui est assis ici, et moi, mon petit garçon. Je ne voulais pas regarder celui-lĂ . FrĂšre Moore est revenu en pleurant. Madame Isaacson a dit: «Vous devriez le voir, FrĂšre Branham.»

25        Eh bien, j’ai pensĂ© Ă  ces frĂšres et Ă  leurs enfants Ă  la maison, et nous avions passĂ© lĂ  juste un petit temps, Ă©videmment, j’avais la nostalgie. J’aime ma famille comme n’importe quel autre homme aime sa famille. J’ai laissĂ© maintenant mĂȘme la petite crĂ©ature la plus douce, une petite enfant de six mois, et elle ne me faisait que gou, gou, l’autre jour. Je vous assure, mon coeur Ă©tait pratiquement dĂ©chirĂ©. Elle ne me reconnaĂźt pas chaque fois que je rentre, mais Dieu arrangera un moyen pour nous; et Il en a. Et ma petite Rebecca est assise lĂ  maintenant, elle me regarde. Oh! lala! Elle n’ira mĂȘme pas dormir la nuit, Ă  moins qu’elle se repose sur mon bras. Et moi, je suis quelqu’un de tempĂ©rament changeant, et je–j’aime ma femme et ma famille. Et c’est difficile, mais JĂ©sus a dit: «Celui qui n’abandonnera pas les membres de sa famille pour me suivre n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mon disciple.»

            Je n’ai pas beaucoup Ă  Lui offrir; c’est juste un petit sacrifice quand je pense Ă  Son grand amour rĂ©dempteur. Mais je suis... Tout ce que j’ai, je le Lui donnerai avec joie; c’est tout. Mais peu importe ce que nous pourrions donc faire, je sais que nous ne mĂ©riterions jamais d’ĂȘtre appelĂ© Son disciple. Mais si je frappe Ă  la porte ce jour-lĂ , quand je quitterai cette terre, si seulement Il me permet d’entrer, ça sera une bonne rĂ©compense pour moi.

26        Alors, je suis allĂ© lĂ  voir le petit garçon. Et, oh! lala! je n’avais jamais vu pareille scĂšne, ce pauvre petit garçon-lĂ , la bouche ouverte, la langue ressortie, ses petits yeux enfoncĂ©s, et ses petites mains comme ça, son pied ressortant par cette chaussette-lĂ , et son petit ensemble de pantalon et chemise boutonnĂ©s ensemble, comme nous en portions quand nous Ă©tions des petits enfants. Et–et son, oh! son pied passant par cette chaussette-lĂ , pauvrement habillĂ©, et il Ă©tait Ă©tendu lĂ , sa petite bouche ouverte. J’ai pris son petit pouls et il Ă©tait mort. J’ai mis ma main sur son coeur, et il Ă©tait mort. J’ai dit: «Pauvre petit garçon.»

            Je me suis retournĂ© et j’ai commencĂ© Ă  pleurer, je me suis retournĂ©. Et juste, on dirait, quelqu’un avait mis sa main sur moi, comme cela. Je me suis retournĂ© pour voir qui C’était, et il n’y avait personne lĂ . J’allais continuer, et je ne pouvais pas avancer. Le Saint-Esprit (Voyez-vous?), Il m’avertissait que ce choc allait venir. Voyez-vous? J’aurais complĂštement manquĂ© cela n’eĂ»t Ă©tĂ© la vision.

27        Alors donc, je me suis retournĂ©; j’ai encore regardĂ© cet enfant-lĂ . J’ai dit: «Ôtez-lui cela au visage.» On lui a ĂŽtĂ© cela au visage. Et j’ai dit: «Je–j’ai vu cet enfant quelque part.» J’ai dit: «On dirait que je–je l’ai vu.» J’ai dit: «Demandez...» Nous avions environ quinze prĂ©dicateurs avec nous. J’ai dit: «SoeurIsaacson, demandez Ă  ces prĂ©dicateurs-lĂ  s’il est membre de leur Ă©glise.»

            Elle leur a parlĂ© en finlandais: «Non.»

            J’ai dit: «A-t-il Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre?»

            «Non.»

            J’ai dit: «Quelque chose, je–je sais que j’ai... je manque de voir. C’est le petit garçon, je l’ai vu quelque part.» J’ai dit: «On dirait que je...» Et juste Ă  ce moment-lĂ , cela a commencĂ© Ă  me revenir. J’ai vu cette petite coiffure drĂŽle, ces petits yeux bruns fixes, cet habillement pauvre, son pied ressortant par cette chaussette; j’ai dit: «Je le reconnais.» J’ai dit: «FrĂšre Moore, regarde dans ta Bible; FrĂšre Lindsay aussi.»

            Ils ont demandĂ©: «Que veux-tu dire?»

            J’ai dit: «Sur la feuille de garde lĂ  derriĂšre.» J’ai dit: «C’est ce petit garçon que j’avais vu il y a deux ans dans cette vision-lĂ . Regardez cette contrĂ©e rocailleuse lĂ , ces pins.»

28        Oh! lala! Tous les dĂ©mons de l’enfer et toutes leurs forces ne peuvent pas alors empĂȘcher cela. Le temps est lĂ ; c’est la Parole parlĂ©e de Dieu, prĂȘte Ă  s’accomplir. Rien ne peut L’empĂȘcher.

            Et on a pris le petit garçon, on l’a couchĂ© lĂ  Ă  plat. J’ai dit: «Maintenant, observez, ai-je dit, ce petit garçon va ressusciter dans quelques minutes.»

            Je me suis agenouillĂ©; j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, lĂ  loin dans ma patrie, en AmĂ©rique, quand Tu m’avais parlĂ© un soir en vision, Tu as dit: ‘Ce petit garçon’, et le voici exactement comme Tu l’avais dit. Alors, Seigneur, exauce la priĂšre de Ton serviteur.» J’ai dit: «Mort, au Nom du Seigneur JĂ©sus, conformĂ©ment Ă  une vision qu’Il m’avait donnĂ©e en AmĂ©rique, restitue la vie Ă  ce garçon.»

            Le petit garçon est ressuscitĂ©, normal et bien portant, tout aussi normal que possible, sans aucune fracture dans son corps, nulle part. J’ai racontĂ© cette histoire ici mĂȘme dans ce... Ă  ce tabernacle. Combien se rappellent m’avoir entendu raconter cela avant de partir d’ici, avant d’aller outre-mer, que cela arriverait? Voyez? Et cela est donc arrivĂ©.

29        Je n’ai pas le temps de terminer cela. Un petit incident juste avant de terminer, car il se fait tard. Je n’aimerais pas prendre trop de votre temps; j’aimerais prier pour vous.

            Et aprĂšs que cela s’était rĂ©pandu, je vous assure, le soir suivant, sur deux ou trois pĂątĂ©s de maisons, on ne pouvait mĂȘme pas se dĂ©placer Ă  cause des gens. Il y avait des soldats lĂ  dehors, aprĂšs que la nouvelle s’était rependue. Demain soir, j’aborderai la suite pour l’autre petit garçon qui avait Ă©tĂ© amenĂ© Ă  l’hĂŽpital.

            Mais ce... Je n’oublie jamais ce soir-lĂ , quand on essayait de me faire entrer dans la ligne. Ces Finlandais avaient vu Dieu Ă  l’oeuvre; c’était tout... Oh! Ils Ă©taient tout ravis. Je m’engageais dans la ligne; il y avait des soldats qui me poussaient, deux devant et deux derriĂšre, les gens se tenaient lĂ . Ils se tenaient simplement lĂ , comme ça, les larmes leur coulant sur les joues alors qu’on passait. Oh! lala!

30        Oh! ChrĂ©tiens amĂ©ricains, des fois je me pose des questions. Alors, ils Ă©taient simplement lĂ  debout, certains Russes qui pouvaient franchir la frontiĂšre. Quand on est nĂ© en Russie, on ne peut aller qu’à quarante miles [64 km] de son lieu de naissance, ou avoir un visa. Et certains Russes se tenaient lĂ ; ils Ă©taient lĂ , ils avaient vu la gloire de Dieu. Et les larmes leur coulaient sur les joues, comme cela, et ils couraient vers ces Finlandais, et ces Finlandais faisaient passer leurs bras autour des Russes et ils s’étreignaient.

            VoilĂ  la rĂ©ponse. Toute puissance du Dieu Tout-Puissant, qui permettra Ă  un–un–un Russe d’étreindre un Finlandais, ou un Finlandais d’étreindre un Russe... Voyez, ils n’étaient pas fĂąchĂ©s les uns contre les autres; ils n’avaient pas Ă ... ils n’étaient pas fĂąchĂ©s, ils s’aimaient.

            Et Christ est donc la RĂ©ponse. Que les gens arrĂȘtent leur mesquinerie et servent Christ. Mais ils ne le feront jamais, tant que ces royaumes seront les royaumes de Satan. Ils ne le seront jamais; ils se battront jusqu’à la Venue de JĂ©sus. Vous le croyez, n’est-ce pas?

31        Quel est le problĂšme? Le petit garçon, ou l’enfant que vous amenez dehors est-il tombĂ© malade ou quelque chose lĂ -bas? J’ai vu les gens partir avec le petit garçon; je pensais que peut-ĂȘtre il Ă©tait tombĂ© malade, ou quelque chose comme cela. TrĂšs bien.

            Remarquez, cette nuit-lĂ , quand j’entrais, on me faisait avancer, et l’un de–d’eux... je passais par une petite chambre lĂ -bas, et la–la porte de toilette pour dames s’est ouverte. Et une pauvre petite Finlandaise est sortie lĂ , une petite fille. Je n’avais jamais vu pareille scĂšne. Elle m’a regardĂ©, elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte comme cela, je me suis simplement tenu tranquille. Et le soldat s’est mis Ă  me pousser pour avancer; j’ai secouĂ© la tĂȘte: Non. Voyez? Les deux autres ont continuĂ©, les deux qui Ă©taient devant moi, ils allaient ouvrir la porte. Et je savais qu’elle voulait me parler.

32        Je l’ai regardĂ©e, elle portait un gros appareil orthopĂ©dique autour d’elle, comme ceci, un gros appareil orthopĂ©dique en mĂ©tal. Et une jambe Ă©tait plus courte que l’autre, et c’était mou, ça pendait simplement Ă  l’intĂ©rieur de son appareil orthopĂ©dique alors que cela descendait juste sur un gros soulier relevĂ©, qui avait un–un endroit, ici au bout, qui remontait, une courroie montait juste sur son Ă©paule et s’attachait au dos Ă  ce gros appareil orthopĂ©dique. Et quand cette jambe, ici, Ă©tait... quand elle faisait poser tout son poids lĂ -dessus, cela frappait cet appareil orthopĂ©dique (Voyez-vous?), et elle se servait de deux bĂ©quilles. Et elle faisait avancer ses bĂ©quilles comme ceci, et elle rejetait sa petite Ă©paule; et cela faisait avancer cette jambe-lĂ , et elle effectuait un pas, comme cela, quand elle avançait. Elle avait Ă  peu prĂšs cette taille-ci. Et la pauvre petite chĂšre fille portait une petite jupe en lambeaux. Et j’ai plus tard appris que c’était une petite orpheline de guerre; sa mĂšre et son papa avaient Ă©tĂ© tuĂ©s pendant la guerre. Et elle Ă©tait lĂ , dans cet Ă©tat-lĂ .

            Alors, elle m’a regardĂ© et–et elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte. Elle pensait avoir fait quelque chose de mal, quand elle s’était avancĂ©e comme cela. Elle a levĂ© les yeux vers moi, c’était trĂšs pathĂ©tique, elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte. Je–je lui ai fait signe.

33        Et on me remettait un peu de cette vieille monnaie qu’ils utilisaient et tout. AprĂšs qu’ils Ă©taient tous entrĂ©s dans l’auditorium, je sortais discrĂštement et–et j’achetais ces bonbons-lĂ , vous savez, et je donnais cela aux petits enfants. J’en avais toute une longue file, sur un pĂątĂ© de maisons, qui me suivaient.

            Et des petits enfants, les petites filles, elles dĂ©ployaient leurs petites jupes, comme ceci, et disaient: «Kiitos», «Merci», vous savez. Kiitos veut dire merci. Et elles dĂ©ployaient leurs petites jupes, comme ça, et me remerciaient, vous savez, pour un bonbon. Et je descendais et je voyais un autre groupe. J’avais beaucoup de cet argent, vous savez, et je donnais tout ce que je pouvais. De toute façon, j’aime vraiment les petits enfants, je leur fais plaisir.

            Ainsi donc aprĂšs, je ... Je n’oublie jamais cela; elle s’est avancĂ©e vers moi, elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, comme ceci, et elle a marchĂ©, elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles et elle a encore marchĂ©. Elle s’est directement avancĂ©e jusque lĂ  oĂč j’étais, comme cela. Je me suis simplement dit que je me tiendrais calme lĂ  pour voir ce qu’elle allait faire. A la maniĂšre d’enfants, elle avait environ dix ou onze ans. Elle s’est avancĂ©e lĂ  oĂč j’étais, elle a soulevĂ© mon manteau, comme ceci, elle a tenu cela dans sa petite main, elle a soulevĂ© ça et elle a baisĂ© la pochette de mon manteau, elle a fait descendre cela. J’ai levĂ© les yeux vers elle, ou plutĂŽt elle a levĂ© les yeux vers moi, et moi, j’ai baissĂ© le regard vers elle; et elle avait une petite chevelure blonde, de petits yeux bleus. Elle a levĂ© les yeux, et ses petites lĂšvres tremblaient, les larmes lui coulaient sur ses petites joues. Elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, comme ceci, elle a tenu sa petite jupe, elle a dit: «Kiitos», «merci de lui avoir permis...» Oh! lala! On dirait que mon coeur Ă©tait plus gros que je n’en avais.

            J’ai regardĂ© lĂ , j’ai vu en vision cette enfant marcher sans ses bĂ©quilles...?... J’ai dit: «ChĂ©rie, je ne peux pas me faire comprendre, ai-je dit, tu es guĂ©rie, chĂ©rie, JĂ©sus-Christ te guĂ©...» Et ce soldat-lĂ  ne cessait de me pousser, comme cela, vous savez. Et je suis entrĂ©; on a tenu notre rĂ©union.

34        Et puis, j’ai appelĂ© un tas de cartes de priĂšre, et–et nous Ă©tions en train de prier, faisant passer des gens dans la ligne. Et peu aprĂšs, Howard, mon frĂšre, est venu, il a dit: «Il est temps de partir.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, faisons passer juste quatre ou cinq autres.» Et alors, aprĂšs, il s’est passĂ© une si merveilleuse chose; beaucoup de gens avaient Ă©tĂ© guĂ©ris. Et le... Et Dieu a Ă©tĂ© souverain. Quand j’ai fait venir le prochain numĂ©ro dans la ligne; j’ai entendu quelque chose faire un bruit de ferraille, et elle avait la prochaine carte de priĂšre, elle montait Ă  la chaire. Oh! Quel sentiment! Elle venait lĂ . Et j’ai dit: «SoeurIsaacson, approchez-vous, rĂ©pĂ©tez fidĂšlement mes paroles maintenant.»

            Et alors, la petite fille s’est avancĂ©e vers moi, j’étais donc trĂšs content, vous savez. J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est toi la petite fille qui m’a rencontrĂ© lĂ  dehors dans le couloir.»

            Et madame Isaacson, Ă©videmment, a parlĂ©, vous savez, interprĂ©tant. Elle... Et elle reconnaissait que c’était ça. J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie. Ton respect pour Son Fils lĂ -dehors, et pour Son serviteur, et pour l’Ange du Seigneur, ai-je dit, ta profonde rĂ©vĂ©rence et ton profond respect t’ont guĂ©rie, chĂ©rie.» J’ai dit: «Tu es bien portante. Maintenant, demande Ă  l’un d’eux d’aller lĂ  pour te dĂ©barrasser de ces appareils orthopĂ©diques. Et pendant que tu seras en train d’enlever ça, tiens tes mains sur les disques de ta hanche, et au fur et Ă  mesure que tu te dĂ©barrasses de ces appareils orthopĂ©diques, fais glisser ta petite main Ă  peu prĂšs Ă  la distance de ta jambe qui est courte, reviens me montrer.»

35        J’ai alors continuĂ©, j’ai appelĂ© le prochain, et on Ă©tait lĂ , et l’Ange du Seigneur est descendu, Il lui montrait ce qui clochait. Et puis, juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu un bruit, j’ai regardĂ©, et elle traversait l’estrade en courant, les appareils orthopĂ©diques et les bĂ©quilles sur sa tĂȘte, martelant ses petits pieds, en montant les marches. Eux tous la regardaient, et elle est redescendue Ă  toute vitesse. Oh! Je me suis dit:

            GrĂące Ă©tonnante! ĂŽ quel doux son!

            Qui sauva un vil comme moi!

            Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

            J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

            C’était la grĂące qui avait enseignĂ© la crainte Ă  mon coeur,

            C’est la grĂące qui m’a dĂ©barrassĂ© de la peur;

            Combien prĂ©cieuse parut cette grĂące,

            Tout au dĂ©but de ma foi!

36        Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, un glorieux jour, quand la vie sera terminĂ©e, la derniĂšre rĂ©union de priĂšre aura Ă©tĂ© tenue, un glorieux jour arrivera oĂč l’Eglise se lĂšvera dans la victoire et le triomphe, Elle montera Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Et quand nous Le couronnerons Roi des rois, Seigneur des seigneurs, ĂŽ Dieu, j’aimerais m’avancer vers la porte de la petite vĂ©randa, quelque part lĂ -bas, les voir remonter la route, Seigneur, venir se tenir autour du porche. Nous nous tiendrons la main les uns les autres, et nous marcherons le long de la mer de la Vie sans ĂȘtre pressĂ©s. Il n’y aura plus de rĂ©unions de priĂšre; nous n’aurons plus Ă  nous prĂ©cipiter ici et lĂ . En effet, pour ces milliers de bien-aimĂ©s, Seigneur, qui ont reçu Ta grĂące et qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Maintenant, PĂšre, alors que je me souviens de cette pauvre petite crĂ©ature en lambeaux, marchant dans les rues avec des bĂ©quilles, sans doute que souvent ses petites mains sales se tordaient, et ses yeux rĂ©clamaient avec larmes un morceau de pain. Et ici, nous en jetons beaucoup Ă  la poubelle, qui subviendrait Ă  ses besoins. Oh! Aie pitiĂ©, Dieu bien-aimĂ©. Un glorieux jour, JĂ©sus viendra.

37        Nous sommes sur le point d’aller dans le pays des Noirs, lĂ -bas, vers le sud de la terre, lĂ  oĂč ces lĂ©preux seront assis aux portes, les pauvres petits Noirs, qui vivent de la graisse des animaux et de tout ce qu’ils peuvent trouver. Viens en aide, PĂšre bien-aimĂ©.

            Et maintenant, ce soir, ici dans cette trĂšs vaste ville oĂč s’entasse presque la richesse du monde, des tours des bĂątiments comme de grands crayons, pendant qu’on parcourt les rues. Mais un jour, lĂ , nous verrons le Fils de Dieu s’avancer lĂ  et dire: «Il n’y a plus de temps.» Alors, les tremblements de terre, et il ne restera pas pierre sur pierre. Oh! De penser, Seigneur, que nous retournerons Ă  la Maison, tout sera alors terminĂ©, ce glorieux Ă©vĂšnement.

            Mais pendant que nous sommes ici ce soir, proclamant, Ă  notre humble maniĂšre, au mieux de notre connaissance, l’amour rĂ©dempteur de Christ qui est descendu de la Gloire, depuis tout lĂ -bas jusqu’ici, qui s’est livrĂ©, un Substitut innocent pour nous les pĂ©cheurs coupables... Et ce soir, Ton Sang plaide pour nos pĂ©chĂ©s: «PĂšre, pardonne-leur; ils ne savent pas ce qu’ils font.»

38        Regarde ce soir, Seigneur, ce groupe de malades, certains parmi eux ici souffrent du cancer, de la maladie du coeur, des maladies qui vont les tuer tout de suite. Ils ne peuvent pas vivre, Seigneur, si Tu ne les aides pas. Les mĂ©decins les ont abandonnĂ©s. Ô Dieu, aie pitiĂ© et guĂ©ris-les. Il y a aussi des estropiĂ©s qui sont assis ici, ils peuvent avoir une durĂ©e normale de la vie, Seigneur, mais ils sont prisonniers. Aide-les Ă  accepter ce soir, afin qu’ils soient aussi guĂ©ris.

            Et que le pire des prisonniers qu’il y a dans la salle, ce pĂ©cheur-lĂ , trĂšs Ă©loignĂ©, un prisonnier de...?... Comme un aigle qui battait ses ailes au point que ses yeux las se rabattaient, et il retombait dans la cage; il Ă©tait capturĂ©. C’est un oiseau cĂ©leste, il navigue haut dans les airs, et ici, il est emprisonnĂ© dans une cage, il lĂšve les yeux vers les cieux, lĂ  oĂč autrefois il pouvait se retrouver et ĂȘtre libre. Puis, on le voit retomber, Ă©puisĂ© d’avoir battu ses ailes. C’est une scĂšne horrible, mais, oh! quelle scĂšne plus horrible que de regarder dans ces rues ce soir et de voir des hommes et des femmes qui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, les voir entrer en hĂąte dans des dĂ©bits de boisson, et des maisons closes, cognant la tĂȘte et les ailes contre des barres, cherchant Ă  trouver un soulagement, alors qu’ils devraient ĂȘtre en train de voler au ciel, par le Saint-Esprit. Oh! Quels prisonniers, Seigneur! Que quelque chose soit fait ce soir qui les amĂšnera Ă  lever les yeux et dire: «Seigneur JĂ©sus, ouvre cette prison; laisse-moi dĂ©ployer mes ailes, m’envoler loin de cet endroit.» Accorde-le, Seigneur.

39        Que chaque personne ici prĂ©sente liĂ©e par cette existence rattachĂ©e aux sens, qui ne se fie qu’à ce qu’elle voit, entend, goĂ»te, touche, flaire, qu’elle s’en Ă©loigne ce soir, qu’elle monte dans des sphĂšres plus Ă©levĂ©es. Et que cette Ă©glise soit littĂ©ralement secouĂ©e sous la puissance de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Envoie le Saint-Esprit. Que chaque ange que Tu as ordonnĂ© Ă  ĂȘtre Ă  cette rĂ©union ce soir prenne place maintenant, se tienne Ă  cĂŽtĂ© des malades et des affligĂ©s, des pĂ©cheurs et des sceptiques. Seigneur, envoie l’Ange qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© de Ton serviteur [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et confirme que ces choses que j’ai dites sont vraies. Qu’ils sachent que ça ne vient pas d’un homme, cela vient de Dieu. Exauce-moi, PĂšre, exauce-moi. Car je le demande au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

40        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ce qu’Il est, mon frĂšre, s’Il me rejette en ce jour-lĂ  et me dit, Il dit: «William Branham, tu ne peux pas entrer», et si on peut avoir ceci, et que je dois partir dans des rĂ©gions les plus basses des perdus, je–je–je crois que cet amour qui s’est ancrĂ© dans mon coeur continuera Ă  vivre, et je lĂšverai les yeux et dirai: «Je T’aime, Seigneur JĂ©sus», malgrĂ© tout. Car, s’il n’y avait pas de Ciel oĂč aller, je ferais toujours mon choix de servir le Seigneur JĂ©sus. A cause mĂȘme de la rĂ©compense qu’il y a ici sur terre, Ă  partir de Ses bĂ©nĂ©dictions, je dĂ©sirerais toujours ardemment Le servir.

            J’aimerais que tout le monde soit respectueux. J’aimerais que vous entriez directement maintenant dans la sphĂšre spirituelle. J’aimerais que vous croyiez, que vous priiez, que vous teniez ferme avec moi maintenant pendant que je suis ici. Ceci est une Ă©glise. Les rĂ©unions doivent s’élever Ă  un niveau, maintenant, qui dĂ©passe de loin celui d’ailleurs. Et vous qui ĂȘtes lĂ , priez, vous lĂ -bas dans l’assistance. Croyez en Dieu. Croyez que Dieu ira lĂ -haut Ă  ces balcons ce soir, et lĂ  derriĂšre, et de ce cĂŽtĂ©-ci, lĂ  dans l’assistance, partout, qu’Il enveloppera ce bĂątiment. Je crois qu’Il le fera. Je crois qu’Il le fera.

41        Maintenant, Il est disposĂ© Ă  le faire plus que vous, vous ne l’ĂȘtes Ă  recevoir cela. Voyez? Pouvez-vous vous imaginer, frĂšre Bosworth a exprimĂ© cela en rapport avec cet ocĂ©an ici, entassĂ© dans un tube de deux pieds [60,9 cm] de hauteur Ă  peu prĂšs ou de deux pieds de largeur? Quelle pression il y aurait pendant que cela cherche Ă  trouver une petite fissure par laquelle jaillir? Eh bien, divisez cela par dix milliers de fois, vous trouverez la pression du Saint-Esprit qui cherche Ă  trouver cette petite fissure dans le coeur, cette vĂ©ritable foi qui peut faire jaillir vers lĂ  et vous guĂ©rir. Comment glorifier le PĂšre pour la mort du Fils de Dieu...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et je vous donnerai...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et ne–ne dites simplement pas cela, soyez sĂ©rieux lĂ -dessus (Voyez?) et mettez-vous donc Ă  prier. Maintenant, c’est votre–c’est votre tĂ©moignage. Ensuite, mettez-vous Ă  prier jusqu’à ce que la foi convenable entre dans votre coeur. Et quand votre... quand la foi sera entrĂ©e dans votre coeur, alors Dieu me tirera d’ici vers vous. Et si je vous parlais, vous lĂ  dans l’assistance, de vos maladies, et de ce qui clochait chez vous, de ce que Dieu a fait et de ce qu’Il fera, croirez-vous cela? Vous le devriez, si c’était la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas?

42        Si donc le Saint-Esprit descendait et me disait de vous dire... Eh bien, si je dis: «Poursuivez votre chemin, que le Seigneur vous bĂ©nisse», je ne sais pas ce qui arrivera, il n’y a rien qui est arrivĂ©. Mais quand je vous parle, disant: «Le Seigneur JĂ©sus vous a maintenant, AINSI DIT LE SEIGNEUR, guĂ©ri; c’est que vous ĂȘtes guĂ©ri.» Peu m’importe l’état dans lequel vous ĂȘtes, observez ce qui arrive alors. Tout ce qui vous est ordonnĂ© de faire, mettez-vous Ă  le faire, peu importe ce que c’est, mettez-vous Ă  le faire.

            Il y a quelques jours, il a Ă©tĂ© dit Ă  une dame qui Ă©tait Ă  l’article de la mort, et–et c’était horrible, et alors elle Ă©tait... j’ai dit: «Maintenant, partez.» Et il lui a Ă©tĂ© dit ce qui arriverait. Elle tremblotait; et elle a dit: «Oui, oui, monsieur; oui, oui monsieur.»

            J’ai dit: «Regardez, dans environ trois jours, vous serez en train de traverser la rue, un petit vendeur de journaux va se cogner contre vous et pratiquement vous faire tomber. Vous serez au dĂ©part trĂšs provoquĂ©e par cela. Et vous allez vous retourner, emportĂ©e, vous lĂšverez les yeux, et il y aura une grosse horloge dans une tour marquant douze heures.» J’ai dit: «Quand cela arrivera, sachez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© et que votre cancer... vous passez un temps avec cela, mais vous allez vous rĂ©tablir.»

            Et cela est arrivĂ© exactement ainsi. Voyez? Cette femme est bien en voie de rĂ©tablissement maintenant. Le mĂ©decin n’arrive plus Ă  trouver le cancer...?... Ainsi donc, maintenant, soyez respectueux.

43        Maintenant, je ne peux rien faire de moi-mĂȘme, mais c’est ce que le Saint-Esprit dit que je peux faire. Combien comprennent cela donc, que je ne peux agir que quand le Saint-Esprit dit de le faire?

            Eh bien, que l’organiste, le pianiste, ou l’orgue, ou tout ce que vous voulez, l’un ou l’autre, j’aimerais que vous jouiez doucement, si vous le pouvez, ce glorieux cantique Crois seulement.

            C’est Paul Rader qui en est le compositeur. Il n’y a pas longtemps, en Californie, quand il rentrait Ă  la Maison Ă  la rencontre de JĂ©sus, il a fait venir son frĂšre Luc, il a dit: «Luc, nous avons Ă©tĂ© ensemble dans beaucoup de dures batailles, mais, a-t-il dit, le temps de sĂ©paration est proche, Luc.» Il a dit: «Mais, penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a fermĂ© les yeux et s’en est allĂ© Ă  Sa rencontre. C’est ainsi que j’aimerais partir. Laissez-moi mourir dans le harnais. Oui, monsieur. J’aimerais partir comme–comme un de ces frĂšres de l’ancien temps, un des vaillants hĂ©ros de Dieu, mourir en prĂȘchant l’Evangile. Je crois cela, j’ai vĂ©cu de cela; j’aimerais mourir avec cela. Que Dieu soit bĂ©ni maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte.

44        PĂšre bien-aimĂ©, approche-Toi, je Te prie. Aide Ton humble serviteur en ce moment-ci, que je connaisse Sa volontĂ© divine et que je sois capable de rĂ©conforter Ton peuple. Que l’Ange de Dieu qui m’a rencontrĂ© cette nuit-lĂ  dans la piĂšce... Seigneur, Il n’a jamais dit Son Nom, mais Tu sais Qui C’était, Il a proclamĂ© qu’Il Ă©tait envoyĂ© de Toi. Et maintenant, qu’Il s’approche et qu’Il serve ces gens par Ton humble serviteur. Car je le demande au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

            Je suis juste un peu en retard. J’aime toujours terminer les services vers vingt-deux heures si possible. Maintenant, veuillez ĂȘtre trĂšs respectueux maintenant, tout le monde, parlez Ă  Dieu dans la priĂšre, croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela. Vous le croyez, n’est-ce pas? Maintenant, soyez respectueux pendant que je parle avec la soeur. Evidemment, c’est la premiĂšre, on doit contacter son esprit. Voyez? Elle est un esprit; moi aussi, je suis un esprit. Alors, nous devons entrer en contact l’un avec l’autre. J’aimerais que vous en arriĂšre ici, vous croyiez de tout votre coeur.

45        Maman, ceci est certainement un beau tabernacle, n’est-ce pas? Elle est un tout petit peu nerveuse. Voyez-vous? J’aimerais simplement vous parler un petit moment. Ne soyez pas excitĂ©e. Eh bien, nous sommes–nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas. Je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue de toute ma vie. Mais nous sommes–nous sommes inconnus, et nous–nous sommes ici cherchant Ă ... Je cherche Ă  ĂȘtre un serviteur de Dieu, Ă  faire quelque chose avec le don de Dieu qui vous amĂšnerait Ă  croire en Dieu. Comprenez-vous cela? Oui, vous comprenez. Et si je peux faire cela, par le don divin de Dieu, j’aurai alors l’impression que beaucoup ont Ă©tĂ© accomplis.

            Maintenant, vous–vous souffrez, ou vous ĂȘtes malade. Et, Ă©videmment, JĂ©sus vous a guĂ©rie jadis il y a mille neuf cents ans. Mais il–il faudra quelque chose pour vivifier votre foi, vous Ă©lever au niveau oĂč vous pouvez accepter cela. Maintenant, beaucoup lisent la Bible ici et disent: «Oui, le Seigneur a dit cela.» Or, c’est la Parole du Seigneur, n’est-ce pas? C’est la Parole du Seigneur. Maintenant, c’est pour le grand nombre du MaĂźtre. C’est la Parole de Dieu, et nous devons croire Cela, car c’est la Parole de Dieu. Donc, c’est pour le grand nombre.

46        Eh bien, si donc Il m’utilisait comme Son serviteur, et maintenant, Il ne vous L’a jamais directement adressĂ©e, mais cela vous est tout autant adressĂ© directement. Seulement Il n’a jamais dit: «Madame Unetelle, Ă  un tel Ăąge, Ă  tel moment...?...» Mais alors, Il a un don prophĂ©tique qu’Il a envoyĂ© dans Son Eglise en ces derniers jours pour stimuler la foi des gens. Si donc Il parlait au travers de moi, cela serait secondaire, mais ça serait Sa Parole malgrĂ© tout. Maintenant, douter de cette Parole Ă©crite serait un pĂ©chĂ©, et douter de Sa Parole parlĂ©e serait un pĂ©chĂ©. Voyez?

            Maintenant, vous devez ĂȘtre prĂ©parĂ©e, et vous tous dans la ligne de priĂšre, Ă  croire. Et si vous ne croyez pas, je quitterai simplement la ligne, car, soyez-en sĂ»rs, votre Ă©tat s’empirera plus que jamais dans toute votre vie. Voyez? En effet, Il a dit: «Allez...» Ne faites plus quoi? C’est: «Ne soyez pas incrĂ©dule.» L’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ©: «Allez et ne pĂ©chez plus, de peur qu’une chose pire vous arrive.» Il ne parlait pas d’un acte immoral; il parlait de votre incrĂ©dulitĂ©. Celui qui ne croira pas sera dĂ©jĂ  condamnĂ©. Voyez? C’est votre incrĂ©dulitĂ© qui vous condamne. Dieu ne vous envoie pas en enfer parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur; Il vous envoie en enfer du fait d’avoir rejetĂ© les dispositions qui ont Ă©tĂ© prises pour vous pour aller au Ciel. Voyez? Vous rejetez simplement... Vous n’avez rien Ă  faire pour aller en enfer. Tout ce que vous faites, c’est simplement rejeter JĂ©sus, manquer simplement de croire Sa Parole, c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Voyez, Satan a toujours mis un point d’interrogation Ă  cela. Mais cela est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

47        Il y a... Je pense que vous vous demandez pourquoi je prends du temps. Vous voyez? Je peux sentir l’impact de cette foi-lĂ  bouger. Soyez simplement respectueux, pendant que cela s’approche de moi. Maintenant, l’Ange du Seigneur s’approche de cette estrade maintenant mĂȘme; je peux sentir Cela descendre. Cela vient de ce cĂŽtĂ© ici, juste de ce cĂŽtĂ©, juste de ce cĂŽtĂ©. Maintenant, soyez respectueux. J’ai confiance qu’avant la fin du service, Il apparaĂźtra visiblement.

            Maintenant, Il le fera pour certains. Des fois, c’est devant des foules et des multitudes, mais rappelez-vous les–les mages, qu’avaient-ils vu quand... et suivi jusqu’auprĂšs de JĂ©sus? Personne d’autre n’avait vu cela. Cela Ă©tait passĂ© par-dessus l’observatoire, chaque planĂ©tarium. Est-ce vrai? Et chaque ville avait un planĂ©tarium. Ils dĂ©terminaient le temps Ă  partir des Ă©toiles. Est-ce vrai? N’est-ce pas Ă©trange que ces mages aient parcouru ville aprĂšs ville, ville aprĂšs ville, en suivant une Ă©toile, alors que mĂȘme les astrologues et les hommes qui Ă©taient dans les planĂ©tariums, qui dĂ©terminaient le temps et autres, n’avaient rien vu de cela? Ils attendaient cela; c’est lĂ  que c’était. Vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez.

48        Maintenant, petite mĂšre, j’aimerais simplement vous parler encore juste une seconde. Vous savez qu’il se passe quelque chose; c’est simplement l’onction (Voyez?), cela est simplement en train de venir. Eh bien, cette assistance, afin qu’ils voient... Et une femme de votre Ăąge n’a aucun droit de dire quelque chose de faux, mais ce qui est vrai.

            Maintenant, il y a une sensation qui vous envahit maintenant, chaude, accueillante, douce...?... N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, voyez, le–l’Ange du Seigneur est Ă  l’estrade maintenant. Votre foi commence Ă  Le tirer de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est un peu dur, car l’assistance sent cet impact qui s’exerce sur moi, de ce cĂŽtĂ©-ci. Cela descend avec la foi, lĂ  haut, et ça se meut (Voyez-vous?), c’est ce qui cause un peu d’interfĂ©rence; mais ce–c’est en ordre. Voyez, c’est–c’est juste comme un bouton de rĂ©glage de la radio; il y en a simplement partout que...

            Vous–vous–vous souffrez d’une espĂšce de... Cela se trouve dans des organes plus bas. Je vois s’effectuer un examen de quelque chose lĂ . C’est la vessie, n’est-ce pas? C’est la vessie. C’est un–c’est un cancer, maman, de vessie. Vous avez aussi d’autres douleurs, n’est-ce pas? La maladie du coeur et... N’est-ce pas vrai? Cela est trĂšs Ă©touffant. Je vous vois essayer de reprendre le souffle, attraper, on dirait, mais vous faites beaucoup cela, n’est-ce pas? Vous portiez une espĂšce de robe Ă  carreaux, claire, lorsque vous faisiez cela...?... TrĂšs bien.

49        Vous–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre ici, soyez... Vous n’ĂȘtes pas de ce–ce lieu-ci, n’est-ce pas? Vous venez de Pennsylvanie, n’est-ce pas? Oui, oui, oui, oui. Une petite ville avec beaucoup d’arbres et tout, tout autour. N’est-ce pas vrai? Maman, venez ici juste un instant.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre bien-aimĂ©e soeur, de la guĂ©rir de ces hideux dĂ©mons qui cherchent Ă  lui ĂŽter la vie. Que cela la quitte et ne retourne jamais. Que cette forte pression qui s’exerce sur son pauvre coeur... Accorde, Seigneur, qu’elle ait beaucoup d’autres jours de joie.

            Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sors de la femme. Nous te maudissons, en tant que croyants chrĂ©tiens, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que tu quittes cette femme, que tu ailles dans les tĂ©nĂšbres du dehors, que tu ne la dĂ©ranges plus.

            Maintenant, un petit instant. Oui, bien-aimĂ©e mĂšre, cela vous a quittĂ©e maintenant. Rentrez en Pennsylvanie et rĂ©jouissez-vous. Je vois une autre dans une ville d’oĂč vous venez, qui commence, ça commence aussi avec P, n’est-ce pas? Eh bien...?... vous pouvez aller maintenant et...?... guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!», par notre Seigneur JĂ©sus-Christ qui nous donne la victoire maintenant. Nous avons maintenant... Il n’y a donc maintenant pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui ont cru Ă  ce qui leur avait Ă©tĂ© annoncĂ©, et nous sommes en JĂ©sus-Christ. Par consĂ©quent, il n’y a pas de condamnation. Dieu est Ă  l’oeuvre. TrĂšs bien. Que tout le monde soit trĂšs respectueux.

50        Et, oui, l’homme assis–assis lĂ  dans un fauteuil. Que tout le monde incline la tĂȘte. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur notre frĂšre que voici. Satan lui a causĂ© du tort, et il veut lui faire du mal. Mais Tu es ici, Seigneur, pour le rĂ©tablir complĂštement. Accorde, Seigneur, que cet esprit qui le lie le quitte, qu’il sorte. Accorde Ă  Ton serviteur la foi prĂ©dominante sur lui.

            Toi dĂ©mon de surditĂ©, qui rends les oreilles de cet homme sourdes, je viens dans ce dĂ©fi de la foi au Nom de JĂ©sus-Christ; tu ne peux plus retenir cet homme davantage, sors de lui au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Entendez-vous? Entendez-vous maintenant? Entendez-vous maintenant? Maintenant, frĂšre, c’est parfait pour vous. TrĂšs bien, relevez la tĂȘte. Cet homme est parfait. M’entendez-vous? [L’homme dit: «Oui.»–N.D.E.] Dites: «Amen.» [L’homme dit: «Amen.»–N.D.E.] J’aime JĂ©sus. [«J’aime JĂ©sus.»] Gloire Ă  Dieu. [«Gloire Ă  Dieu.»] Maintenant, ce que je dis... Je murmure, rĂ©pĂ©tez-le donc Ă  haute voix. Amen, amen. Dites-le Ă  haute voix, ce que je vous murmure [Le frĂšre rĂ©pĂšte tout ce que frĂšre Branham dit.–N.D.E.] Amen. Gloire au Seigneur. J’aime JĂ©sus. Gloire au Seigneur. JĂ©sus m’aime. Il fait ce...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur», comme ça, que tout le monde loue Dieu.

51        La Bible dĂ©clare: «Que tous louent Dieu.» Merveilleux, l’homme est dans un parfait Ă©tat, parfait. Souvent, vous remarquez chez les sourds, ce–c’est un dĂ©fi. Ils ne peuvent pas entendre, et vous y accĂ©dez par une foi prĂ©dominante, y accĂ©der. Voyez, vous entrez dans un autre canal de–de... Eh bien, c’est inutile d’essayer d’expliquer cela, car vous–vous–vous ne pouvez pas le faire. Voyez-vous? C’est dans un flot, un autre monde. Croyez simplement; c’est tout. Ayez foi en Dieu; Dieu vous l’accordera.

            TrĂšs bien, venez, madame. Que tout le monde soit trĂšs respectueux. Regardez ici: ‘Qu’est-ce qui est Ă  la base de la surditĂ©? Voyez? Il y a plusieurs choses qui peuvent ĂȘtre Ă  la base de cela. Mais vous savez, si vous allez chez le mĂ©decin, il examinera vos oreilles, il dira: «Eh bien, tenez, le (par exemple, il dit) le–le nerf du tympan est inerte.»

            «Eh bien, docteur, qu’est-ce qui l’a tuĂ©?»

            «Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est ce que je vois. Mais je sais que le nerf lui-mĂȘme est inerte dans le tympan.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui l’a tuĂ©?»

            «Je ne sais pas.»

52        Pourquoi cela n’a-t-il pas tuĂ© tout son corps? Par exemple, s’il y a une bande transparente autour de ma main et que vous n’arriviez pas Ă  voir cela, ma main paraĂźtrait noire et bleue, et enflĂ©e. Eh bien, le mĂ©decin pourrait venir et dire: «Eh bien, la circulation est bloquĂ©e Ă  ce niveau-ci.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui a bloquĂ© cela?»

            Si c’est transparent et qu’on n’arrive pas Ă  voir cela, c’est: «Je ne sais pas.» Il ne peut pas sentir cela. C’est tout ce sur quoi n’importe qui peut travailler, c’est ce que vous pouvez voir ou–ou toucher, ou qu’un sens dĂ©clarera. Eh bien, maintenant, voici ce qu’il y a: c’est le diable. Eh bien, JĂ©sus a dit que c’était ça. Et croyez-vous en Lui? Pour parler en des termes de la Bible, Il a dit: «Quand l’esprit de surditĂ© sort d’un homme, ce dernier peut entendre.» L’esprit de surditĂ©... Et si le mĂ©decin ne peut pas dire pourquoi le nerf est mort, eh bien, c’est un dĂ©mon qui est placĂ© lĂ , c’est lui qui empĂȘche l’audition dans l’oreille.

            Eh bien, si je voulais que ma main reçoive encore la vie, je dois la dĂ©gager de cette bande transparente ici, la circulation. Si la nature ne connaĂźt pas d’obstacle, eh bien, elle va fonctionner correctement. Est-ce vrai? Eh bien, cette bande transparente a tout ce qui bloque, et alors la nature ne peut pas fonctionner. Enlevez la bande, cela ne va pas... Cela peut ne pas se rĂ©tablir tout de suite, mais cela s’arrangera; accordez-lui une chance. Et si le diable est chassĂ©, l’homme peut entendre. Ce nerf-lĂ  redevient actif. Voyez? Et la Bible dit que c’est un esprit. Quand l’esprit sourd-muet Ă©tait sorti de l’homme, il a pu parler et entendre. Est-ce vrai? TrĂšs bien.

53        Bonsoir, soeur. Maintenant j’aimerais... Laquelle de ceci est la bande, celle-ci? Celle-ci? TrĂšs bien. DĂ©solĂ© de ne vous avoir pas vue, pendant que je parlais. Et je ne savais pas que c’était vous qui allez monter. Maintenant, nous sommes–nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Mais vous ĂȘtes un peu excitĂ©e maintenant mĂȘme. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais ce qu’il y a, c’est que tout vous parcourt; vous vous posez des questions. Eh bien, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Mais maintenant, j’aimerais juste que vous essayiez d’ĂȘtre tout au... de regarder, essayiez de dĂ©tendre chaque nerf; car je suis ici, par la grĂące de Dieu, pour vous aider Ă  vous rĂ©tablir.

            Et, Ă©videmment, je vois que vous portez des lunettes, et c’est–c’est une chose qui cloche chez vous. Evidemment, l’assistance voit que vous portez des lunettes. Mais d’ici peu, peut-ĂȘtre, le Saint-Esprit me dira, me montrera quelque chose Ă  votre sujet. Et je vais vous parler juste un peu, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre qu’en parlant aux gens...

            Eh bien, on ne le peut pas avec tout le monde, car c’est quelque chose qui vous amĂšne au bout. J’ai mentionnĂ© les lunettes il y a quelques instants, et j’ai perçu cela. Vous savez, mĂȘme une petite chose comme cela, le Saint-Esprit est trĂšs sensible, Et Il va rĂ©agir. Il y a lĂ  quelque chose qui cloche en tout cas; je peux voir cela maintenant. Mais je ne peux pas dire avec exactitude ce que c’est. Et, mais Dieu sait ce que–ce que c’est.

54        Et maintenant, Il peut me le rĂ©vĂ©ler, s’Il le veut. Et puis, si je vous parle un peu et que je saisisse un peu l’atmosphĂšre de votre esprit, alors tout ce qui cloche, Dieu me le montrera. Et vous–vous croyez cela, n’est-ce pas, soeur? Oui. Votre–votre maladie est au niveau de l’estomac. N’est-ce pas vrai? Oui, oui. C’est un trouble d’estomac qui vous dĂ©range. Et je vois une grosseur; oh! c’est une tumeur. Dites donc, cette tumeur est dans votre estomac; c’est lĂ  que se trouve le problĂšme. C’est une tumeur d’estomac. Est-ce vrai? Oui, oui.

            Dites donc, ne souffrez-vous pas d’un–d’une espĂšce de maladie de diabĂšte aussi...?... C’est vrai, vous en souffrez. Dites donc, je vous vois qu’il y a quelque temps, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’une maladie de sang. Et j’ai vu ce sang changer encore. Je vois une grande rĂ©union; vous vous rĂ©jouissiez, heureuse. Vous Ă©tiez Ă  une rĂ©union oĂč il y avait beaucoup de gens. Je vois beaucoup de gens, seulement cela a dĂ» avoir lieu il y a plusieurs annĂ©es, vous paraissez plus jeune lĂ -bas. C’était la soirĂ©e oĂč vous avez reçu le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes... Il y a de cela quelque temps. Est-ce vrai? TrĂšs bien, alors vous pouvez maintenant quitter l’estrade guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous...?... guĂ©rie.

            Que tout le monde dise: «Gloire au Seigneur.» J’apprĂ©cie ça, assistance, lorsque cela pĂ©nĂštre. Je ne pouvais pas savoir ce que c’était. Les gens criaient et continuaient, dans la rĂ©union. Si l’assistance veut bien ĂȘtre respectueuse juste en ce moment-lĂ , vous pouvez entendre de quoi ils parlent. Voyez-vous?

55        Maintenant, la dame va ĂȘtre rĂ©tablie. Elle va ĂȘtre guĂ©rie. Elle va ĂȘtre malade aprĂšs quelque temps. Dans environ soixante-douze heures, elle tombera horriblement malade, peut-ĂȘtre qu’elle vomira un peu. Mais ne vous en faites pas; elle va vomir cette grosseur qui est dans son estomac, et elle va–elle va se rĂ©tablir. Ayez simplement foi maintenant.

            Que pensez-vous, vous lĂ -bas dans l’assistance? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Avez-vous tous foi? TrĂšs bien. N’ayez donc pas peur, croyez seulement, et Dieu fera s’accomplir cela. Tout ce que vous dĂ©sirez dans votre coeur, croyez. Quand vous priez, croyez que vous recevez cela, et vous le verrez s’accomplir. Est-ce ce que JĂ©sus a dit? «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.»

            Croyez-vous cela ici en haut? Eh bien, d’accord. Venez, madame. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

56        ...?.... Il est le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, la Racine et le Rejeton de David. Voyez, Il est Ă  la fois la Racine et le Rejeton de David (Voyez?), Celui qui Ă©tait, qui est et qui viendra, l’Alpha, l’OmĂ©ga (C’est A et Z), le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il a tellement de titres que nous L’appelons simplement JĂ©sus, n’est-ce pas? C’est tout ce qu’Il est. Et Il est le Fils de Dieu. Et un jour, Il mourut pour vous et pour moi, et pour les pĂ©chĂ©s de ce monde. Et Son Sang fut versĂ© au Calvaire.

            Et ce saint Sang sans mĂ©lange... Marie ne connaissait rien d’un quelconque homme. Dieu JĂ©hovah se mouvait au-dessus de Marie et Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang dans son sein, cela a enfantĂ© le Fils de Dieu. Croyez-vous cela? Puis Il a versĂ© ce Sang-lĂ . En fait, chaque enfant est le sang de son pĂšre, pas de sa mĂšre, de son pĂšre. La cellule de sang vient du sexe mĂąle. Et c’était absolument cela dans ce cas-lĂ , car Dieu est–est le PĂšre de JĂ©sus-Christ, et Son Sang est saint, un sang sans mĂ©lange. Il l’a offert en retour Ă  Dieu Ă  la–à la place de notre sang plein de pĂ©chĂ©. NĂ©s dans le pĂ©chĂ© de par notre confession, Dieu a transfĂ©rĂ© tous nos pĂ©chĂ©s sur Lui, et Lui a payĂ© le prix, et nous sommes libres. N’est-ce pas merveilleux?

            Et de penser, tout aussi certainement que Dieu L’a ressuscitĂ© de la tombe, qu’Il est assis Ă  la droite ce soir, intercĂ©dant sur base de nos confessions, ce mĂȘme Dieu avait fait la promesse. Il avait jurĂ© par cette alliance que nous qui sommes en JĂ©sus-Christ, nous qui sommes entrĂ©s dans ce Corps-lĂ  par la naissance, nous apparaĂźtrons dans ce Corps-lĂ ...?... pour ĂȘtre Son Epouse.

            Et de mĂȘme que Dieu avait retirĂ© d’Adam une cĂŽte avec laquelle Il avait formĂ© Ève, Il a retirĂ© du flanc de Christ et Il a formĂ© l’Eglise avec cela. Et un jour, nous marcherons ensemble dans le paradis de Dieu. Ne sera-ce pas merveilleux? Et vous ne souffrirez plus d’estomac lĂ -bas. Vous n’en souffrez plus maintenant. Allez manger ce que vous voulez. Vous souffriez des ulcĂšres d’estomac, et il n’y en a plus. Mangez tout ce que vous voulez, maman, votre foi vous a guĂ©rie. Disons: «Gloire au Seigneur!»

57        TrĂšs bien, venez. Oh! Quelle glorieuse atmosphĂšre Ă©mane de cette assistance maintenant, une trĂšs merveilleuse foi! On dirait que n’importe quoi peut arriver. Regardez simplement ici, amis. Comment–comment pourrions-nous amener quelques douzaines Ă  monter ici dans la ligne de priĂšres? Cela ne devrait pas se faire. Si c’est prouvĂ© dans le cas d’une seule personne, alors c’est rĂ©glĂ©. Et maintenant, Dieu ne me permettrait pas de vous dire une partie de la vĂ©ritĂ© et non le reste de la vĂ©ritĂ©. Il ne supporterait pas cela. Dieu est toute la VĂ©ritĂ©.

            Et, rappelez-vous, je vous le dis. Le mĂȘme Dieu qui est–qui est ici, rĂ©vĂ©lant cela, ceci se fait par le don spirituel qu’Il m’a donnĂ© pour confirmer Sa PrĂ©sence auprĂšs de vous tous. Et de mĂȘme qu’Il est disposĂ© Ă  guĂ©rir ici, Il est disposĂ© Ă ... C’est Son attitude envers chacun de vous, chacun de vous. Il est tout aussi disposĂ©... Il n’est point mort juste pour cette personne-ci, ou cette personne-lĂ , ou telle personne, Il est mort pour vous tous. Gloire soit rendue Ă  Dieu. Il est mort pour vous guĂ©rir vous tous.

            Et quant Ă  Son attitude, Il est tout aussi prĂ©cieux pour vous, n’est-ce pas pareil pour vous? Il vous aime tout autant qu’Il aime cette soeur de couleur-lĂ , qui vient d’ĂȘtre guĂ©rie tout Ă  l’heure de trouble d’estomac. Il vous aime tout autant qu’Il aimait le membre du CongrĂšs Upshaw, lĂ , qui a Ă©tĂ© estropiĂ© pendant soixante-six ans, dans le champ. Il vous aime tout autant qu’Il aime Florence Nightingale qui avait un cancer d’estomac, et dont le poids avait probablement baissĂ© jusqu’à trente livres [13,6 kg] ou trente-cinq [15,8 kg]. Et maintenant, elle a cent cinquante-cinq ou soixante livres [72, 5 kg]. Son attitude envers vous qui souffrez du cancer est la mĂȘme qu’envers elle.

            Si Dieu peut guĂ©rir ici une seule personne qui souffre du cancer, Il peut guĂ©rir chacun de vous qui souffre du cancer. Et Il a guĂ©ri chacun de vous qui souffrez du cancer. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est simplement accepter cela. Et moi, je suis juste Son serviteur ici pour confirmer que Lui, par Sa grĂące, peut descendre sur moi et parler au travers de ce canal, confirmer Sa PrĂ©sence parmi vous. Il n’est pas mort. Il n’est pas dans la tombe. Il n’est pas non plus sur la croix. Mais Il est avec vous, mĂȘme en vous, et Il le sera jusqu’à la fin de l’ñge. Voyez? Maintenant, c’est vrai. «Et vous connaĂźtrez la vĂ©ritĂ©, et la vĂ©ritĂ© vous affranchira.» (Voyez?), si vous connaissez la vĂ©ritĂ©. Maintenant, c’est la vĂ©ritĂ©, si je dis ces choses.

58        Il y a une femme qui se tient ici. Je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien sur vous. Eh bien alors, vous avez simplement reçu une carte de priĂšre lĂ  dehors, vous avez Ă©tĂ© appelĂ©e dans la ligne, et vous voici ici debout. Est-ce vrai? Maintenant, s’il y a quelque chose... si j’arrive Ă  vous rĂ©vĂ©ler la maladie dont vous souffrez dans votre corps, cela devrait donc prouver Ă  cette assistance que c’est la vĂ©ritĂ© qui vient de Dieu. Est-ce vrai? Eh bien, si pendant que vous regardez dans cette direction ici, dans cette assistance, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cette dame ici, allez-vous croire cela? Et allez-vous accepter cela? En effet, vous savez qu’Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession, Il est Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant pour tout ce que vous confessez qu’Il a fait; tout cela vous appartient. Le chĂ©quier est entre vos mains. Tout ce que les cieux possĂšdent est Ă  vous, vous avez un chĂ©quier. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est dire: «Je crois cela; je vais signer de mon nom pour ça; c’est Ă  moi.» Mettez-vous directement Ă  croire cela, tĂ©moignez-en, et vous vous rĂ©tablirez. Voyez-vous? Amen.

59        De temps en temps, je dis cela pour me rendre un peu plus fort, afin que je puisse continuer plus longtemps.

            TrĂšs bien, soeur, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez vous, me dit simplement ici... Vous savez que Sa PrĂ©sence est assez proche pour vous guĂ©rir. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Qu’en est-il de l’affection rĂ©nale dont vous souffriez? TrĂšs bien. Quittez l’estrade et soyez rĂ©tablie maintenant...?... Disons: «Gloire Ă  Dieu.» Maintenant, croyez, ne doutez pas.

            Maintenant, l’unique faiblesse pour elle lĂ  vient de ce que le Saint-Esprit est lĂ . Vous avez vu cela, comment ça l’enveloppait. C’est pourquoi je sais, aussitĂŽt que je l’ai encore regardĂ©e, j’ai su ce qui clochait chez elle. Voyez? En effet, sa foi est directement entrĂ©e en action (Voyez-vous?); je peux sentir cela tirer sur moi. Je suis devenu de plus en plus faible. Elle en a Ă©tĂ© guĂ©rie pendant qu’elle se tenait ici. Voyez-vous? J’ai su ce dont elle souffrait.

            Croyez-vous? LĂ  dans l’assistance, croyez-vous? C’est magnifique, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous lĂ -bas, croyez-vous? Oh! Que c’est merveilleux! Et ici en haut? TrĂšs bien, c’est merveilleux, trĂšs bien.

60        Eh bien, voici une autre dame; je ne la connais pas. Mais elle est chrĂ©tienne. Et elle a foi. C’est une croyante, et Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez cette femme. S’Il peut rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez cette femme, Il peut rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez cette autre femme lĂ -bas, ou cette personne lĂ -bas, ou celle-ci ici, ou celle-lĂ  lĂ -bas, et ou lĂ -bas, n’importe oĂč. Est-ce vrai? C’est partout oĂč vous fixez votre esprit et que vous regardez, cela va arriver. Croyez-vous cela? Alors, ayez foi.

            Regardez ici, soeur. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Et si je vous disais que cette tumeur vous a quittĂ©e, croiriez-vous cela? TrĂšs bien. Partez, et croyez cela, et vous recevrez cela...?... Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.»

            Maintenant, vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi. Croyez-vous cela, maman? De tout votre coeur? Vous souffriez du coeur, n’est-ce pas? TrĂšs bien, levez-vous, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie lĂ  en vous levant (C’est vrai), la dame en chapeau noir. C’est vrai. Recevez votre guĂ©rison, soeur. C’est terminĂ© maintenant, vous pouvez partir. Rentrez chez vous bien portante. Merci. Amen. Ayez foi en Dieu.

61        Oh! Combien je L’aime! Oh! Que c’est merveilleux! J’aurais bien voulu que vous puissiez sentir cette–cette glorieuse sensation ici. Non seulement l’Ange du Seigneur est ici ce soir, mais le Saint-Esprit est ici. Car l’Ange du Seigneur, me semble-t-il, est un peu imposant. Mais le Saint-Esprit fait rĂ©jouir les gens et les rend heureux. Voyez-vous? Et c’est ce qui se passe. Oh! Que c’est merveilleux! Ses voies dĂ©passent tout entendement, n’est-ce pas? Il est vivant, Il est vivant, je sais qu’Il est vivant. Il vit dans mon coeur.

            Bonsoir, soeur. Vous ĂȘtes le genre de personne qui une fois que vous croyez, vous croyez. C’est un peu difficile pour vous de voir cela. Vous vous inquiĂ©tez beaucoup au sujet des choses, vous vous faites de soucis pour l’avenir, faisant des projets qui ne se rĂ©alisent jamais; en effet, c’est ça votre nature. Mais si vous me croyez en tant que prophĂšte de Dieu, croyez-vous? TrĂšs bien. Le diabĂšte vous quittera et vous pourrez rentrer chez vous bien portante. Pouvez-vous croire cela? Allez de l’avant, et vous avez cru; vous pouvez recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom du Seigneur. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

62        Maintenant, avant que je regarde cette femme, je peux dire qu’il y a quelque chose qui la taille en piĂšces maintenant mĂȘme. Cette femme-lĂ  a quelque chose de vraiment grave, qui cloche. Bonsoir, soeur. Qu’est-ce que je vous ai dit? C’est la mort. Maintenant, regardez. Je ne suis pas sĂ»r, juste un instant. Le cancer aussi. Eh bien, que tout le monde soit respectueux et inclinez la tĂȘte.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette pauvre mortelle, sachant qu’elle ne peut pas rester ici pendant plus longtemps Ă  moins que Tu l’aides. LibĂšre-la, Seigneur, donne-lui des jours de libertĂ©, qu’elle ne meure pas. Mais que l’Esprit de Dieu vienne sur elle, l’aide et la bĂ©nisse.

            Satan, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je t’ordonne de quitter cette femme. Sors d’elle! Je t’adjure d’aller, au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’elle!

63        M’entendez-vous maintenant? Etes-vous guĂ©rie maintenant? Vous y ĂȘtes. Est-ce O.K. maintenant pour vous? Maintenant, vous souffriez aussi du cancer, n’est-ce pas? Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie. Vous avez recouvrĂ© votre ouĂŻe et votre guĂ©rison. Partez. Louons Dieu, tout le monde, louons Dieu.

            La femme est passĂ©e par la chirurgie, et tout s’est passĂ© comme cela, mais c’est... Mais si–si seulement elle a la foi maintenant, cela la quittera et ça sera fini. C’est–c’est fini maintenant, gardez-la loin des incroyants et tout. Les mĂ©decins lui ont dit qu’il n’y avait pas du tout d’espoir; ils l’ont abandonnĂ©e. Oh! Elle Ă©tait–elle Ă©tait sourde, mais maintenant elle entend. Oh! lala! Tout aussi certainement que l’esprit de surditĂ© l’a quittĂ©e, la vie du cancer l’a quittĂ©e, elle va vivre. En effet, Christ vit Ă  sa place pour intercĂ©der pour elle, Ă  droite du PĂšre, du Dieu Tout-Puissant.

64        TrĂšs bien, venez, madame. Crois-tu cela? De tout votre coeur? C’est lĂ  qu’il y a votre problĂšme, c’était dans votre coeur. Vous souffriez du coeur. Est-ce vrai? J’aimerais que vous placiez votre main sur la mienne. J’aimerais que vous disiez: «Seigneur JĂ©sus, je T’accepte comme mon GuĂ©risseur pour cette maladie du coeur maintenant mĂȘme.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre bĂ©nĂ©diction. Maintenant, rentrez Ă  la maison, en GĂ©orgie, et dites: «Gloire au Seigneur.»

            Dites donc, monsieur, vous souffriez de la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Quittez l’estrade, et vous ĂȘtes rĂ©tabli pendant que vous vous teniez lĂ ...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Dieu est ici. Il est omnipotent, le GuĂ©risseur de chaque maladie, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin.

            De temps en temps, je continue Ă  voir l’Esprit de Dieu suspendu au-dessus d’une dame, par lĂ , en robe rouge, assise juste lĂ . je ne sais pas ce que c’est, mais il y a... elle est soit bĂ©nie, ou guĂ©rie, ou quelque chose comme cela. C’est la dame qui est assise lĂ  en robe rouge. Cela continue Ă  se mouvoir, Cela est suspendu au-dessus d’elle. Je ne sais pas ce que c’est. TrĂšs bien. Etes-vous–ĂȘtes-vous une chrĂ©tienne, madame? [Quelqu’un dit: «Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie dans une des rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes, avant-hier soir.»–N.D.E.] Oh! Étiez-vous... Vous aviez Ă©tĂ© guĂ©rie? Eh bien, c’est ce qu’il y a. Amen.

65        Je ne me rappelle pas, ces choses. On me rapporte ce qui arrive dans des rĂ©unions. Il me semble avoir vu cela en songe ou quelque chose comme cela. Et maintenant mĂȘme, si seulement cette assistance pouvait savoir ce que je ressentais, je sens mes mains un peu plus larges, mes lĂšvres Ă©paisses. Et quand cet Esprit descend, je dois simplement m’écouter moi-mĂȘme, voir ce que je dis. Ce n’est pas... Il s’empare simplement du sujet. Voyez-vous? C’est Lui qui parle, pas moi. Je n’ai rien Ă  faire avec ça. TrĂšs bien, soyez respectueux, tout le monde. Croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela, chaque fois.

            Bonsoir, soeur. Oh! lala! Je crois que vous ĂȘtes une petite maman gentille. On sent que vous avez un merveilleux esprit qui se meut, on dirait trĂšs accueillant. Si... Il souffre un peu cependant. Vous avez eu une vieille maladie qui vous a dĂ©rangĂ©e depuis longtemps. Vous savez de quoi je parle. Vous avez souffert de tumeur; la maladie du coeur vous a dĂ©rangĂ©e. Mais JĂ©sus vous guĂ©rit juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Vous–vous vous attendiez Ă  cela, c’est ce qui fait l’oeuvre pour vous. Vous ĂȘtre guĂ©rie, quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant. Juste une petite foi tranquille, juste–juste assez pour... Elle Ă©tait sous une espĂšce d’influence. Elle ne savait pas ce qui s’est passĂ© du coup, mais c’est pourquoi je ne lui ai plus parlĂ©, comme je le faisais. Il y en a plus pour sa vie, mais je suis sĂ»r qu’elle comprend.

            JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits... Louons simplement Dieu, elle s’en est bien dĂ©barrassĂ©e maintenant, de savoir ce qu’il en est de tout cela... Disons: «Gloire au Seigneur!» Oh! Que c’est merveilleux! TrĂšs bien, tout le monde, soyez respectueux.

66        Et, venez, soeur. Bonsoir. Il est certainement merveilleux, n’est-ce pas? De penser qu’Il peut descendre ici et faire ces choses pour nous, et se prĂ©senter Lui-mĂȘme. Voyez, je–je–je ne peux rien faire de moi-mĂȘme. Je suis juste Son serviteur. Voyez? Et si je disais que je pourrais faire cela, je dirais quelque chose qui n’est pas vrai. Car je–je ne peux pas faire cela. Je n’en ai pas le contrĂŽle. Ce n’est pas moi qui contrĂŽle Cela. C’est Cela qui me contrĂŽle. Voyez? C’est Lui qui me guide et qui me parle.

            Maintenant, nous sommes inconnus, je pense. Tout au long de votre vie, vous avez eu faim, n’est-ce pas? Et maintenant, ici en ces jours-ci, vous en arrivez maintenant Ă ... Oui, je vois quelque chose passer devant moi. C’est un... Oh! Oui, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Vous n’avez jamais servi Dieu comme vous le vouliez. Vous n’avez jamais atteint le niveau oĂč vous avez faim et soif. N’est-ce pas vrai? Exact.

            Voulez-vous Le recevoir? Que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse et vous remplisse de Son Esprit jusqu’à ce que votre coeur bouillonne de Sa grĂące. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Allez maintenant et recevez cela, soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Ayez foi en Dieu. Il y a une forte attraction, une dĂ©tonation par ici. Maintenant, franchement, moi, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e soeur, si seulement vous entrez dans cette autre–cette autre dimension maintenant, vous entrez dans cette sphĂšre... Je ne considĂšre pas ce que... Ă  quel point vous ĂȘtes malade; si seulement vous accĂ©dez ici auprĂšs de Dieu, lĂ  oĂč vous pouvez Le toucher, quelque chose va arriver dans quelques minutes; si seulement vous vous Ă©levez lĂ  (Voyez-vous?) et que vous croyez maintenant. Ayez foi. Croyez de tout votre coeur. Dieu est ici pour faire s’accomplir cela.

67        Il y a quelqu’un juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, lĂ , qui continue Ă  tirer sur quelque chose, juste de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Je n’arrive pas Ă  situer oĂč cela est, mais mon attention continue Ă  ĂȘtre attirĂ©e dans cette–cette sphĂšre, juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Il y a quelqu’un qui prie. Il y a beaucoup entre moi... Je n’arrive pas Ă  repĂ©rer qui vous ĂȘtes. Ayez foi.

            Maintenant, quand j’ai dit cela, ça change et ça vient de ce cĂŽtĂ©-ci. Le voici, tirant. Croyez. Croyez-vous? Et si le Saint-Esprit Ă©tait ici, pour juste vous dire ce qui clochait chez vous, maman, croiriez-vous cela? TrĂšs bien. Votre maladie du coeur est terminĂ©e. Votre maladie gynĂ©cologique est terminĂ©e. Et vous pouvez partir...?... Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.»

            Juste avec la simplicitĂ© d’enfant. Regardez, vivez et croyez.

68        Ayez simplement foi maintenant. Croyez que Dieu existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent avec diligence. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? TrĂšs bien. Oh! Je vois maintenant mĂȘme, c’est dans ses oreilles. Elle est... l’esprit de surditĂ© sur elle.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie ces bĂ©nĂ©dictions sur cette femme et guĂ©ris-la. Tu es ici, Seigneur, et ce dĂ©mon sait que son temps est arrivĂ©. Comme cette femme entre dans cette sphĂšre de la foi ici, il sait qu’il doit perdre; il ne peut plus la retenir. Toi, esprit de surditĂ©, sors d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je te charge de quitter la femme.

            Entendez-vous? M’entendez-vous? C’était dans l’oreille qui Ă©tait sourde tout le temps. M’entendez-vous? Dites: «Amen.» [La soeur rĂ©pĂšte.–N.D.E.] J’aime le Seigneur. Gloire au Seigneur. JĂ©sus m’aime. Amen. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

            Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.» Oh! Que c’est merveilleux! Ayez foi.

69        Vous avec votre main levĂ©e, que pensez-vous de Lui? Vous voulez que je vous dise quelque chose, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Il y a quelque chose qui cloche chez vous. Cela cloche depuis longtemps, n’est-ce pas? Vous souffrez des migraines. N’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.» Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement.

            Pourquoi restez-vous assise lĂ , la dame de couleur, avec votre main levĂ©e? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Qu’Il m’a envoyĂ© pour vous aider? Croyez-vous que je pourrais, par Dieu, savoir ce qui cloche chez vous? Vous avez Ă©tĂ© mal comprise dans votre vie, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes souvent passĂ©e par beaucoup de chagrins et d’épreuves. Je vois quelque chose, une traĂźnĂ©e noire suspendue sur une longue route derriĂšre vous. Mais vous avez changĂ© maintenant, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.»

            LĂ  tout au fond, vous assise lĂ  en... jaune... Oui, vous avez continuĂ© Ă  regarder dans cette direction trĂšs sincĂšrement. Vous priiez il y a quelques instants, je vous ai remarquĂ©e. J’ai senti quelque chose me tirer. Je ne sais pas encore ce qui cloche chez vous, mais Dieu peut me rĂ©vĂ©ler et me dire ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela? Voudriez-vous vous lever juste une minute? Afin que vous ayez un...?... La dame essaie de tirer. Attendez juste un instant que je puisse vous prendre, juste par-dessus les autres. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Croyez-vous que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©? Votre foi, croyez-vous en Dieu le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit? Croyez-vous en cela? Et vous croyez en moi en tant que Son prophĂšte, est-ce vrai? C’est une maladie de sang; vous ĂȘtes anĂ©mique. Est-ce vrai? Levez la main. Recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Louons Dieu.

70        Il y a une autre dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , en chapeau rose, elle est assise lĂ  en train de prier. Croyez-vous, madame? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Acceptez cela de mĂȘme. Vous croyez que je pourrais vous dire ce qui cloche chez vous, et vous croirez que la PrĂ©sence de Dieu est ici et mon tĂ©moignage que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie il y a mille neuf cents ans, qu’Il se rend visible Ă  vous maintenant. Croyez-vous cela? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] La maladie des nerfs, n’est-ce pas vrai? Vous pensez perdre la tĂȘte et tout. Voyez-vous? Vous donc... Le diable vous floue de toute façon, est-ce vrai? Rentrez chez vous au Nom du Seigneur JĂ©sus et recevez votre guĂ©rison, car Il vous a rĂ©tablie.

            Disons: Gloire soit rendue Ă  Dieu.» Croyez-vous en Lui?

            Il y a une pauvre femme assise ici, ses mains tournant en l’air, une jeune fille. Oui, il y a quelque chose d’étrange chez cette femme. Je sens maintenant un esprit trĂšs Ă©trange Ă©maner d’elle. Elle est juste ici en bas vers ce bout; c’est une jeune femme. Il y a quelque chose qui me frappe maintenant mĂȘme, tout aussi durement. C’est comme un souffle sombre qui vient de ce cĂŽtĂ©. C’est horrible. Oh! C’est l’épilepsie. Cette dame assise au bout ici souffre de l’épilepsie. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez-vous. Le Seigneur JĂ©sus-Christ vous a bĂ©nie, madame, et dĂ©barrassez-vous de ces choses-lĂ .

71        AllĂ©luia! Croyez-vous? Madame, croyez-vous? TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous et ne plus souffrir de l’ulcĂšre, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante, au Nom de JĂ©sus.

            Croyez-vous lĂ  dans l’assistance? TrĂšs bien, Il est ici. Est-ce que vous voulez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... sur vos pieds donc, imposez-vous les mains les uns aux autres, victime de polio, que vous... Maintenant, recevez votre guĂ©rison.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, que l’Esprit de Dieu descende maintenant mĂȘme et guĂ©risse chaque personne dans cette salle, au Nom de JĂ©sus-Christ. Satan, sors.

EN HAUT