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PrĂ©dication Les principes de la guerison divine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0923 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Les principes de la guerison divine

1          Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir, de voir tous mes amis assemblĂ©s ici. C’est dommage que je sois sur le point de quitter pour un petit moment, mais je suis reconnaissant pour cette occasion. J’aimerais prendre le temps maintenant pour remercier ceux qui ont parrainĂ© cette rĂ©union: Monsieur McDowell de l’entreprise d’électricitĂ© McDowell et monsieur McSpadden du MarchĂ© de la SixiĂšme Rue, monsieur Morgan, et les autres qui sont... qui ont parrainĂ© cette rĂ©union.

            L’autre jour, je suis revenu Ă  la maison, venant de Kansas City, et il y avait des pancartes dans les rues et des gens qui distribuaient des circulaires dans la–la ville, et je me suis dit: «Eh bien, ils vont avoir une rĂ©union ici.» Je les remercie donc.

            Je remercie le responsable de cette Ă©cole pour cette prĂ©cieuse collaboration qu’il nous a accordĂ©e, et ces hommes ici. Ils nous ont permis d’avoir ce gymnase ce soir pour tenir ce service d’au revoir. Ma petite Ă©glise n’est pas assez spacieuse. Je les remercie, et tous les concierges, tous ceux qui ont eu quelque chose Ă  faire dans... avec ce service, j’aimerais vous remercier. Et il fait–il fait un peu chaud ici Ă  l’intĂ©rieur ce soir. Nous avons reçu un accueil trĂšs chaleureux, n’est-ce pas?

2          Et si le Seigneur le veut, le matin, je quitterai pour l’arĂšne Saint Nicolas Ă  New York City, pour cinq soirĂ©es. Et de lĂ , ma prochaine rĂ©union sera en RhodĂ©sie du Sud, en Afrique, en Afrique du Sud. De lĂ , nous irons en Afrique du Nord; et de lĂ , en Inde; et puis, en Palestine. Nous reviendrons Ă  la maison, si le Bon Seigneur le veut, le premier de l’annĂ©e prochaine.

            Je parlais au responsable de l’école il y a quelques semaines, il me disait que, quand je serai revenu, nous pourrons avoir le grand gymnase lĂ -bas, pour une bonne rĂ©union Ă  un moment donnĂ©. ApprĂ©cierez-vous cela? Donnons-lui un coup de main. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci beaucoup...?... Merci. J’ai toujours voulu tenir l’une de nos rĂ©unions ici, chez nous. Il y a quelque chose chez soi, si modeste soit-il, qui fait qu’il n’y a pas de lieu semblable Ă  ça, n’est-ce pas? La maison, c’est... J’ai toujours Ă©tĂ© plus ou moins une pierre tournante, comme on l’appelle, rĂŽdant Ă  travers le pays. Mais certains des moments de plus grandes rĂ©jouissances, dans ma vie, c’est quand j’entends annoncer dans l’avion: «Serrez vos ceintures, nous sommes au-dessus de Louisville.» Oh! lala! C’est–c’est alors magnifique. J’aime ça. Je pense que tout le monde aime ça, rentrer chez soi.

3          Mon oeuvre pour le Seigneur, ça a Ă©tĂ© d’évangĂ©liser, et je suis... peut-ĂȘtre que ça le restera jusqu’à ce qu’Il me rappelle Ă  la maison. Eh bien, j’aimerais demander combien parmi vous ici prieront pour moi pendant que je serai parti lĂ  oĂč je pourrais juste entendre de vos nouvelles. Oh! Ce serait vraiment magnifique. Merci beaucoup. J’apprĂ©cie ça. On dirait qu’il m’incombe maintenant d’aller auprĂšs des tribus, lĂ  en Afrique du Sud, aider les missionnaires et les autres lĂ -bas. J’espĂšre que ça sera une grande bĂ©nĂ©diction pour plusieurs.

4          Maintenant, comme il fait trĂšs chaud ici Ă  l’intĂ©rieur, je tĂącherai de ne pas vous parler trĂšs longtemps. J’aimerais juste parler un peu sur le sujet de la guĂ©rison divine. Et ensuite, nous allons former une–une ligne de priĂšre ce soir et prier pour quelques malades. Je n’ai eu qu’un seul service de guĂ©rison: c’était lĂ  au tabernacle il y a environ deux ans, et c’était vraiment dommage, les gens Ă©taient debout sous la pluie et tout. Alors, ces hommes d’affaires de la ville ont dit qu’ils s’arrangeraient pour avoir l’auditorium, si je pouvais venir ici. Voyez? Je leur ai donc dit que je serais content de faire cela.

            Et nous sommes maintenant dĂ©solĂ©, je vois qu’il y en a debout dans les couloirs de part et d’autre dans les rues, alors que nous–nous pensions peut-ĂȘtre que... peut-ĂȘtre qu’il n’y en aurait pas beaucoup qui viendraient; que ce petit gymnase ferait l’affaire. Mais la prochaine fois, nous aurons le grand lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Et j’aimerais vraiment, quand je serai revenu, peut-ĂȘtre avoir cinq ou six soirĂ©es ici, dans la ville, pour une campagne, et puis... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Merci beaucoup...?... Cela me rĂ©jouit beaucoup d’ĂȘtre Ă  la maison et de voir les gens vous applaudir; ils assistent Ă  nos rĂ©unions.

5          Et Ă  maintes reprises, il y a quelques annĂ©es, je parcourais la rue ici, quand j’étais un petit garçon, je–je n’avais jamais pensĂ© que j’aurais l’occasion de voyager pour notre Seigneur. Mais Il a tellement bĂ©ni les rĂ©unions que, eh bien, nous sommes donc allĂ© dans le monde, c’est international. Et ceci est mon deuxiĂšme voyage outre-mer, et je–j’espĂšre que ça va... cette fois-ci, ça va ĂȘtre plus que l’autre.

            La derniĂšre fois que nous Ă©tions en Finlande, en SuĂšde, en Angleterre, dans tous les pays scandinaves, jusqu’en France, en Belgique, en Ecosse, en Irlande, il y avait littĂ©ralement des centaines, et des centaines et des milliers de gens qui avaient assistĂ© aux rĂ©unions. Parfois, on atteignait quarante mille Ă  la fois, dans un seul rassemblement. Et il s’est accompli beaucoup de guĂ©risons et autres, tellement nombreux qu’on ne peut pratiquement pas en parler.

6          Maintenant, je pensais juste avant de quitter... J’étais Ă  Houston, au Texas, en train de tenir une–une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas, quand le... on m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour aller en Afrique du Sud, prendre l’avion vers lĂ , et visiter une demoiselle, Florence Nightingale. Elle est une–une arriĂšre-petite-fille de feue Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix Rouge. Beaucoup parmi vous connaissent Florence Nightingale. Et celle-ci est l’une de ses arriĂšre-petites-filles. C’est une femme cĂ©lĂšbre en Afrique du Sud. Elle souffrait d’un cancer. Et le cancer Ă©tait dans l’estomac, et rien ne pouvait ĂȘtre fait; ça s’était trop emparĂ© d’elle avant qu’elle ne s’en rende compte. Un cancer est plus ou moins sĂ©duisant, elle l’a simplement dĂ©couvert. Elle ne voulait pas manger beaucoup, elle restait simplement lĂ , s’enfermant. Et quand on l’a opĂ©rĂ©e, c’était impossible de rĂ©aliser l’intervention chirurgicale. On l’a simplement renvoyĂ©e, soit pour mourir, et on a refermĂ© la–la bouche de l’estomac jusqu’à ce qu’elle... ou plutĂŽt l’entrĂ©e, lĂ  oĂč l’estomac se vide dans la voie intestinale. Ils ont refermĂ© lĂ -bas au point qu’elle ne pouvait plus du tout manger. On la nourrissait de glucose de diverses maniĂšres, par ses veines jusqu’à ce qu’on ne pouvait plus la nourrir. Et puis, on a tout simplement eu Ă  attendre que la mort vienne.

7          Elle m’a envoyĂ© une photo, et c’est l’une des vues les plus horribles que j’aie jamais vues d’un ĂȘtre humain. Je me suis dit, des fois, en regardant cela, qu’elle Ă©tait plus mince que–que la petite Georgie Carter. Elle est probablement ici ce soir. Elle pesait trente-cinq livres [15,8 kg] quand elle fut guĂ©rie. Elle Ă©tait invalide, alitĂ©e pendant neuf ans et huit mois. Elle n’avait pas bougĂ© de son dos pendant neuf ans et huit mois: un cas de tuberculose. Et quand, par une vision, je suis allĂ© vers les gens... Elle habitait Milltown, dans l’Indiana, je suis allĂ© lĂ  et j’ai priĂ© pour elle, et notre Seigneur l’a guĂ©rie. Et depuis lors, elle n’a plus jamais Ă©tĂ© alitĂ©e pour quoi que ce soit, sauf juste aller au lit pour dormir la nuit. Elle est parfaitement normale, rĂ©tablie, elle joue le piano dans l’église baptiste de Milltown, en ce moment-ci.

            Je me demande si Georgie est dans la salle ce soir, elle peut tĂ©moigner ou simplement se lever. Levez simplement la main, mademoiselle Carter, si vous ĂȘtes ici. GĂ©nĂ©ralement, elle est prĂšs. Je pense qu’elle n’est pas Ă  l’intĂ©rieur. Oh! La voici, oui. Disons: «Gloire au Seigneur», de ce cĂŽtĂ©-ci, juste avec nos mains comme ceci. C’est bien. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Neuf ans et huit mois sans se relever du lit; elle pesait pratiquement trente-cinq livres [15,8 kg].

8          Et il y avait une dame ici, j’oublie son nom maintenant. Je pense que c’est Weaver. Elle Ă©tait une patiente de certains cĂ©lĂšbres chirurgiens d’ici au pays.

            Et m’entendez-vous lĂ  dans l’assistance? Je pense que le microphone s’est Ă©teint quelque part. TrĂšs bien. Maintenant, ça va mieux. Je peux entendre le... Peut-ĂȘtre que j’ai marchĂ© sur quelque chose ici. TrĂšs bien.

            Alors, cette dame Weaver Ă©tait simplement des os. Son mĂ©decin lui avait donnĂ©e jusque le lendemain pour vivre. Elle Ă©tait si mince qu’elle n’arrivait pas, Ă  peine, Ă  lever sa main pour que je la serre. Pendant qu’on priait pour elle, le Saint-Esprit a parlĂ© et lui a dit qu’elle serait une personne bien portante.

            Et je me demande si madame Weaver prĂ©sente lĂ ? Madame Weaver, voudriez-vous vous lever, celle qui a Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer, dans un Ă©tat vraiment horrible? Etes-vous prĂ©sente maintenant? Si elle a pu ĂȘtre Ă  l’intĂ©rieur... Faites signe de la main, oĂč que vous soyez. Je n’arrive pas Ă  voir; il y a beaucoup d’éventails, peut-ĂȘtre, qu’on agite. Si madame Weaver est prĂšs... Voici la soeur assise ici. Oui. Maintenant, est-ce que... peut-elle... oĂč est-elle? Est-elle... Elle est chez elle. Vous ĂȘtes tĂ©moin du cas que... Disons: «Merci Seigneur», pour–pour cela. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.]

9          Mademoiselle Margie, madame Margie Morgan, une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e, vingt et un ans, elle souffrait du cancer, elle se mourait dans un hĂŽpital Ă  Louisville, lĂ  oĂč il y avait... des serviteurs de Dieu, les mĂ©decins, avaient fait tout leur possible pour elle. Et elle avait Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă  la maison. Son mari venait de me ramener ce soir. Il a dit...Je ne sais pas s’ils sont dans le bĂątiment ou pas. Son papa de quatre-vingt-dix ans... Je me demande si elle est prĂšs, madame Morgan, si elle peut se lever quelque part, comme tĂ©moin de la grĂące du Seigneur et de la puissance de guĂ©rison. Je... Tout d’un coup... Oh! La voici, elle est debout ici mĂȘme. Eh bien, donnons-lui encore une main. Elle Ă©tait restĂ©e peau et os; regardez-la maintenant, de...?... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Certains chirurgiens les plus cĂ©lĂšbres du pays l’avaient abandonnĂ©e comme un cas dĂ©sespĂ©rĂ©, et mourant. Et elle est lĂ  maintenant en parfaite santĂ©.

10        La priĂšre change des choses. Alors, cette dame Florence Nightingale. C’était un cas semblable Ă  n’importe lequel de ces trois cas. Il y en a d’autres assis ici, mais je n’aurai vraiment pas le temps de prĂ©senter cela, beaucoup d’autres sont ici dans le pays, des tĂ©moignages irrĂ©futables de la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©.

            Ainsi donc, cette–cette madame Nightingale, quand ma femme a vu sa photo, elle s’est mise Ă  pleurer. Nous avons dĂ©posĂ© la photo sur le plancher, et nous nous sommes mis Ă  prier. Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, si Tu guĂ©ris cette chĂšre personne, ça sera pour moi un feu vert pour aller en Afrique.» Et j’ai simplement confiĂ© cela au Seigneur.

            Le roi George d’Angleterre m’avait appelĂ© prier pour lui Ă  cause de cette sclĂ©rose en plaques. Je comprends par la radio aujourd’hui qu’il a attrapĂ© une espĂšce d’affection pulmonaire maintenant.

            Et en route vers lĂ , quand nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  l’aĂ©roport international, juste en dehors de Londres, je les ai entendus m’appeler, et j’ai vu toute la garde lĂ -bas. Et quand je suis allĂ© lĂ , certains membres de la haute Ă©glise, lĂ -bas, Ă©taient venus, et ils m’ont parlĂ©, disant: «Mademoiselle Florence Nightingale vous a prĂ©cĂ©dĂ© ici dans un avion venu de l’Afrique du Sud.» Et ils ont dit: «Nous pensons qu’elle se meurt. Nous ne pouvons pas la faire sortir de l’avion.» Ils ont dit: «Voudriez-vous venir prier pour elle.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je ne pourrais pas me frayer le chemin Ă  travers cette foule de gens lĂ -bas», lĂ  oĂč probablement, je pense, on estimait environ vingt-six mille personnes. J’ai dit: «Je... Comment pourrais-je arriver auprĂšs d’elle?» J’ai dit: «Amenez-la chez vous, et nous irons au palais Buckingham. Nous sommes attendus Ă  l’abbaye Westminster, et ensuite, nous retournerons Ă  l’hĂŽtel Piccadilly.» J’ai dit: «TĂ©lĂ©phonez-moi, et j’irai lĂ -bas prier pour elle.»

11        Et je n’étais pas rentrĂ© ce jour-lĂ . Le lendemain, ils m’ont tĂ©lĂ©phonĂ© et, amis chrĂ©tiens, l’une des vues les plus pathĂ©tiques que j’aie jamais vues de ma vie, je l’avais alors vue. Comme beaucoup parmi vous ici, jeunes gens, Ă©taient dans les forces armĂ©es lors de la derniĂšre guerre, en Angleterre, leurs maisons sont au-dessus de l’histoire... Et on m’a amenĂ© dans une belle maison oĂč deux infirmiĂšres assistaient cette dame Nightingale. Et quand je suis entrĂ©, il y avait plusieurs ministres lĂ -bas. Quatre de mes organisateurs m’avaient accompagnĂ©. Et quand nous sommes entrĂ©s dans la chambre, je vous assure, jamais je–je n’avais vu une chose semblable Ă  cela, mĂȘme avec ces femmes qui sont ici. Madame Carter, lĂ  derriĂšre, elle pesait probablement moins, seulement elle Ă©tait une jeune fille beaucoup plus petite. Cette jeune fille pesait... Comme elle mesurait cinq pieds six ou sept pouces [1,7 ou 1,74 m], son poids normal devrait ĂȘtre cent cinquante ou cent soixante livres [68 ou 72,5 kg], peut-ĂȘtre cent soixante-dix [77 kg], une femme Ă©lancĂ©e, grande et mince, on dirait. Et elle Ă©tait restĂ©e lĂ , au point qu’elle se fanait.

12        Eh bien, on est dans une assistance mixte et je suis sĂ»r que vous me considĂ©rez comme votre frĂšre, pour un... Dans son corps, Ă  ce niveau-ci, il n’y avait plus rien lĂ , ses seins–ses seins s’étaient enfoncĂ©s sous les cĂŽtes, et quand on a enlevĂ© le drap qui la couvrait, eh bien, son... elle Ă©tait si mince que la–la peau, au niveau de l’anneau de sa hanche, ici, se rencontrait. Et elle pleurait, je n’arrivais pas Ă  entendre ce qu’elle disait. Certaines infirmiĂšres se sont abaissĂ©es trĂšs bas. Elle disait: «Demandez... Dites Ă  frĂšre Branham, j’aimerais lui serrer la main.» Et quand j’ai saisi... on a soulevĂ© ce bras-lĂ , j’ai tenu ces os, vous ne saurez jamais la sensation qui m’a envahi: Une mortelle dans cet Ă©tat-lĂ !

            Et l’infirmiĂšre savait qu’elle voulait autre chose, je me suis inclinĂ© trĂšs bas. Et alors, je n’arrivais pas Ă  la comprendre. Et l’infirmiĂšre m’a parlĂ©. Elle disait: «Dites Ă  frĂšre Branham de demander Ă  Dieu de me laisser mourir. Je–je ne peux pas continuer comme ceci.» Et elle se fanait simplement. Et je ne pouvais pas demander sa mort aprĂšs qu’elle avait tant priĂ© et qu’elle avait parlĂ© Ă  Dieu; elle avait dit: «Si je peux... Si–si seulement je peux...» Elle voulait qu’Il m’accorde d’aller lĂ  prier pour elle. Et elle disait que si jamais je priais pour elle, elle savait qu’elle guĂ©rirait.

            Et avec une si vaillante foi, comme cela, et puis, aussitĂŽt que je l’ai rencontrĂ©e, lui demander de... demander Ă  Dieu de la laisser mourir, c’était plus que ce que je pensais ĂȘtre correct. Alors, je lui ai dit, j’ai dit: «Soeur, je ne peux pas demander Ă  Dieu de vous laisser mourir. Agenouillons-nous et prions.»

13        Et, gĂ©nĂ©ralement, en Angleterre, c’est brumeux, pratiquement, c’est comme une Ăźle. Et la fenĂȘtre Ă©tait en haut. Et je n’oublierai jamais cette expĂ©rience. Je me suis agenouillĂ© pour prier, et j’avais... ces ministres s’étaient tous assemblĂ©s. Et je me suis mis Ă  prier, j’ai dit: «Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©...» Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, une petite tourterelle est entrĂ©e par la fenĂȘtre et s’est mise Ă  parcourir la cellule, le rebord de la fenĂȘtre en faisant: Coucou, coucou, coucou. Et tout le temps que je priais, elle allait çà et lĂ , çà et lĂ  le long du rebord de la fenĂȘtre. Puis, quand j’ai dit amen, le petit oiseau a dĂ©ployĂ© ses ailes et s’est envolĂ©.

            Ces ministres se sont relevĂ©s et ont dit: «Avez-vous constatĂ©?» Et avant que je puisse dire quoi que ce soit, l’Esprit du Seigneur est venu et lui a dit qu’elle se rĂ©tablirait.

            J’ai prĂ©sentement ses photos, huit mois prĂšs. Il m’est arrivĂ© de les apporter ce soir, car c’était pour moi le feu vert pour aller en Afrique, et elle a vraiment embrasĂ© le pays. On affirme qu’il y aurait cent mille personnes Ă  la premiĂšre rĂ©union.

            Voici sa photo juste avant que je prie pour elle. Voyez-vous cela lĂ  derriĂšre? Je pense que c’est un peu difficile. Je pourrais demander Ă  l’un des huissiers de bien vouloir s’avancer ici, prendre cette photo et faire juste un petit tour par lĂ .

            Eh bien, je... Quand je l’ai vue; c’était huit semaines aprĂšs ceci: on la nourrissait de glucose et autres. Et puis, voici sa photo aujourd’hui. Miracle... Eh bien, c’est madame Florence Nightingale. Son arriĂšre-grand-mĂšre Ă©tait la fondatrice de la Croix Rouge, et une–une femme vraiment cĂ©lĂšbre que...

            Teddy, fiston, voudras-tu venir prendre celle-ci aussi, s’il te plaĂźt, et la faire circuler juste avec toi? Juste descendre les allĂ©es et tourner latĂ©ralement pour monter cela si tu le peux.

14        Ça fait longtemps, mes chers amis, ici Ă  Jeffersonville. Probablement, sans aucun doute du tout, qu’il y a quelques annĂ©es, certaines personnes pensaient que j’étais un dĂ©traquĂ© mental quand j’avais commencĂ© Ă  parler de Dieu comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il y avait dans mon coeur quelque chose qui Ă©tait ancrĂ© lĂ , dont je ne pouvais pas me dĂ©faire. Je sais qu’un jour Dieu m’accordera le privilĂšge de prouver que c’était vrai, car c’est l’Ecriture.

            Et aujourd’hui, je suis trĂšs content d’ĂȘtre dans ma propre ville avec une confirmation divine de la vĂ©ritĂ©, qui est universellement connue, que ce que j’avais dĂ©clarĂ© concernant notre Seigneur JĂ©sus est la vĂ©ritĂ©, que Dieu a confirmĂ© cela, que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Ne vous lassez jamais de faire le bien, car vous rĂ©colterez certainement au moment favorable, si vous ne vous lassez pas. Faites toujours le bien. Et tout ce que Dieu a dit dans Son Livre, croyez cela. En effet, vous pouvez accrocher votre Ăąme Ă  tout trait de la Parole de Dieu. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Eh bien, tout ce qu’Il a promis dans la Parole, Dieu le fera; car Dieu est tenu Ă  Sa Parole.

15        Maintenant, cela peut continuer heure aprĂšs heure, mais vous avez des enfants; il y a des gens debout dans les rues, dans des allĂ©es, dehors, et je–j’aimerais commencer le service de guĂ©rison. Et avant cela, j’aimerais parler un peu sur: Les Principes de la guĂ©rison divine, avant que nous tenions un service de guĂ©rison.

            Mais alors, si jamais je ne revenais de l’Afrique... Je n’en ai aucune assurance. Mais si jamais je ne revenais, mes amis chrĂ©tiens, j’ai Ă©tĂ© vĂ©ridique et fidĂšle. Et j’ai servi Dieu, et j’ai fait de tout mon mieux, au mieux de ma connaissance. Et j’apprĂ©cie toutes vos priĂšres. Beaucoup parmi vous ici ont priĂ© jour et nuit pour moi. Le fait que j’ai pu faire ces choses pour mon Seigneur, par Sa grĂące, c’est parce que vous m’avez soutenu devant le TrĂŽne de Dieu dans la priĂšre. C’est grĂące Ă  cela. J’apprĂ©cie cela, mes prĂ©cieuses mĂšres et mes prĂ©cieux papas, de tout mon coeur. Je ne vous oublierai jamais.

            Ainsi donc, si jamais je ne revenais, ce que j’ai dĂ©clarĂ© est certainement confirmĂ© par Dieu comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, dans le monde, partout, Ă  travers le–le monde.

16        Et je me rappelle quand j’étais un petit garçon (et ceci est adressĂ© Ă  certains enfants de cette Ă©cole-ci et d’ailleurs)... Peu importe que vous essayiez de faire ce qui est correct, jeune homme, jeune fille, faites le bien et Dieu vous bĂ©nira. Faites toujours le bien. Vous ne pouvez pas aller de ce cĂŽtĂ©-ci pendant que vous allez de cet autre cĂŽtĂ©. Attachez-vous toujours au bien, faites le bien, et vous finirez bien.

            Eh bien, quand j’étais un petit garçon, je n’avais pas beaucoup d’amis. Mais j’aimais toujours les gens. Je voulais avoir des amis. Et aujourd’hui que j’essaie de servir Dieu et de faire tout ce que je sais faire, ce soir, je pense avoir environ six ou huit millions d’amis Ă  travers le monde. Cela montre simplement ce que Dieu fera pour vous si vous lui faites confiance. Est-ce vrai? Je suis content d’entendre cet amen. Le mot amen veut dire ainsi soit-il.

17        Et maintenant, j’aimerais lire juste un petit passage des Ecritures dans le Livre. Et avant de le faire cependant, j’aimerais vous dire au revoir. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Mes remerciements Ă  tous, Ă  vous tous pour ce que vous avez fait pour moi: m’aider, aider ma famille. Quand nous Ă©tions dans le besoin, vous ĂȘtes venus vers nous. Oh! Combien j’apprĂ©cie cela. Et que la petite ville produise des prĂ©dicateurs, Ă  partir de cette ville-ci, qui voyageront dans le monde entier et accompliront de grandes choses pour Dieu. VoilĂ  ma priĂšre.

            Maintenant, maintenant, voici ce que j’aimerais dĂ©clarer: Je suis content. Les habitants de Jeffersonville, je suis content de savoir ceci, que le responsable de notre Ă©cole ici est un chrĂ©tien dĂ©vouĂ©. Que Dieu le bĂ©nisse. Il n’a point dit un mot quand nous lui avons demandĂ© cet auditorium. Il nous a aussi dit que nous pourrions avoir le vaste. J’apprĂ©cie certainement cela. A tout le personnel, que Dieu le bĂ©nisse.

18        Maintenant, dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 5, je souhaiterais lire juste une portion. Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Maintenant, Ă©coutez attentivement alors que je lis.

            AprĂšs cela, il y eut une fĂȘte des Juifs, et JĂ©sus monta Ă  JĂ©rusalem.

            Or, Ă  JĂ©rusalem, prĂšs de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hĂ©breu BĂ©thesda, et qui a cinq portiques.

            Sous ces portiques Ă©taient couchĂ©s en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau.

            Car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau; et celui qui y descendait le premier aprĂšs que l’eau avait Ă©tĂ© agitĂ©e, Ă©tait guĂ©ri, quelle que fĂ»t sa maladie.

            LĂ  se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.

            JĂ©sus, l’ayant vu couchĂ©, et sachant qu’il Ă©tait malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?

            Suivez attentivement.

            Le malade lui rĂ©pondit: Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitĂ©e, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.

            LĂšve-toi, lui dit JĂ©sus, prends ton lit, et marche.

            AussitĂŽt cet homme fut guĂ©ri; il prit son lit et marcha.

            C’était le jour de sabbat.

19        Le verset 19, quand il fut interrogĂ© sur ce... Maintenant, j’aimerais vous faire remarquer, cela paraĂźt trĂšs Ă©trange. Eh bien, notre cas, c’est juste avant la crucifixion, quand JĂ©sus monta Ă  la fĂȘte Ă  JĂ©rusalem.

            Et maintenant, combien ici sont malades et ont besoin de la priĂšre ce soir? Faites-nous voir les mains. Elles se lĂšvent bien de partout. Oh! lala! Regardez donc. Mes amis, ceci est un monde malade, n’est-ce pas? Et considĂ©rez le jour oĂč nous avons les meilleurs mĂ©dicaments qu’on ait jamais utilisĂ©s, nous avons les meilleurs mĂ©decins qu’on ait jamais eus (Croyez-vous cela?), nous avons les meilleurs Ă©tablissements hospitaliers, les meilleurs mĂ©dicaments qu’on ait jamais utilisĂ©s, nous avons plus de maladies que le monde ait jamais connues. Aimeriez-vous avoir mon analyse lĂ -dessus? Nous avons plus de pĂ©chĂ©s et d’incrĂ©dulitĂ© que le monde ait jamais connus. En voilĂ  la raison exacte. Certainement.

20        Eh bien, quand on parle de la guĂ©rison divine, on est... nous devons aborder cela aussi raisonnablement que cela se trouve dans les Ecritures. Or, beaucoup ont mal compris la guĂ©rison divine. Certaines personnes pensent que la guĂ©rison divine est une espĂšce de (Savez-vous?), de supercherie exercĂ©e sur les gens, faire une espĂšce de–d’incantation sur eux afin qu’ils se rĂ©tablissent, ou quelque chose comme cela, ou l’hypnotisme. C’est une erreur. La Bible enseigne la guĂ©rison divine pour ce jour-ci et la guĂ©rison divine tout au cours de l’ñge.

            Eh bien, Dieu a toujours pourvu Ă  une voie pour que les gens soient guĂ©ris. Il a donnĂ© cela Ă  l’époque, lors du pĂšlerinage d’IsraĂ«l. Il avait le serpent d’airain. AprĂšs la disparition du serpent d’airain, quand les gens en avaient fait une idole, alors le prophĂšte a brisĂ© le serpent en morceaux, il l’a taillĂ© en piĂšces, il l’a jetĂ©.

            Puis, Dieu faisait descendre un ange dans une piscine d’eau, appelĂ©e en hĂ©breu BĂ©thesda, au marchĂ© des brebis, lĂ  oĂč on apportait les brebis, Ă  la porte de Damas, Ă  JĂ©rusalem. Si le Bienveillant Seigneur le veut, d’ici quelques semaines, on visitera ce lieu mĂȘme dont nous parlons.

21        Il y avait une–une–une piscine lĂ , au marchĂ©. Et de temps en temps, un ange descendait et agitait l’eau. Eh bien, combien savent ce que c’est l’eau agitĂ©e, ceux qui habitent ici Ă  la riviĂšre? De l’eau agitĂ©e, c’est quand un courant d’eau va dans un sens, et les vagues, dans un autre: clapotant; ça fait de l’eau agitĂ©e et une eau trĂšs dangereuse.

            Les gens croyaient alors que c’était un ange, ce que Dieu avait confirmĂ©, qui descendait. En effet, il n’y avait pas de courant d’eau, mais cela Ă©tait juste de l’eau un peu agitĂ©e, clapotant. Et les gens Ă©taient couchĂ©s lĂ , en grand nombre.

            Maintenant, Ă©coutez ce que les Ecritures dĂ©clarent: Les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, les paralytiques. Quel spectacle de l’humanitĂ© souffrante, attendant le mouvement de l’eau! Et alors, tout celui qui entrait dans l’eau le premier, aprĂšs que l’eau fut agitĂ©e, Ă©tait guĂ©ri, quelle que fĂ»t sa maladie, car le... toute la vertu de l’ange qui Ă©tait dans l’eau allait vers l’individu et le guĂ©rissait de sa maladie. Eh bien, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Je le crois, car cela est dans les Ecritures. Et c’est pourquoi je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que c’était un ange, pas une superstition, pas la thĂ©ologie de quelqu’un. C’était un ange que Dieu envoyait du Ciel pour servir les malades et les nĂ©cessiteux.

            Maintenant, si Dieu a pris des dispositions dans le... dans chaque Ăąge, ne serait-ce pas plus que juste, que Dieu prenne des dispositions dans cet Ăąge-ci pour les malades? Eh bien, Il en a prises.

22        Remarquez. Eh bien, JĂ©sus monta Ă  cette piscine, Ă  JĂ©rusalem. Il traversa le marchĂ©, Il alla vers cette grande foule de l’humanitĂ©. Combien parmi vous croient qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu? Il Ă©tait plein d’amour et de compassion, n’est-ce pas?

            Eh bien alors, cela ne paraĂźt-il pas Ă©trange que notre Tendre JĂ©sus dĂ©passe ce grand nombre de boiteux, d’estropiĂ©s, d’aveugles et de paralytiques, et qu’Il ne guĂ©risse qu’un seul homme qui peut-ĂȘtre souffrait du coeur, ou du diabĂšte, ou de quelque chose comme cela; et qu’Il abandonne cette grande foule d’estropiĂ©s couchĂ©s lĂ -bas? Je pense que s’Il devrait leur dire Ă  eux tous...

            Pensez-y donc, cette petite assistance ce soir ne reprĂ©senterait qu’une poignĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de ce grand nombre qui Ă©tait couchĂ© lĂ -bas. Un grand nombre est constituĂ© de plus de deux mille, un grand nombre. Il est difficile de dire combien de milliers Ă©taient lĂ , des boiteux, des aveugles, des paralytiques. Il a guĂ©ri un seul homme, Il s’en est allĂ© et Il a laissĂ© tous les autres lĂ .

            Eh bien, cela ne... Si vous regardez cela sous un bon angle, eh bien... Notez, c’était Ă©trange que le Fils de Dieu n’ait guĂ©ri qu’une seule personne et qu’Il ait laissĂ© toute la foule couchĂ©e lĂ . Cela paraĂźt Ă©trange, n’est-ce pas? On dirait qu’Il devrait les guĂ©rir eux tous. Et je pense que s’Il avait dit: «Vous tous, vous ĂȘtes guĂ©ris», je pense qu’ils auraient Ă©tĂ© tous rĂ©tablis. Croyez-vous cela?

23        Mais maintenant, quand les Juifs L’ont interrogĂ©, Ă©coutez ce qu’Il a dit:

            JĂ©sus reprit donc la parole, et leur dit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’il voit faire au PĂšre; et tout ce que le PĂšre fait, le Fils aussi le fait pareillement.

            Car le PĂšre aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

            Or, JĂ©sus dit cela de Lui-mĂȘme, qu’Il ne pouvait rien faire; qu’Il ne pouvait faire que ce que le PĂšre Lui montrait. C’est l’Ecriture. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? Dieu...

24        Aucun homme ne peut s’attribuer les mĂ©rites de la guĂ©rison, mĂȘme pas un mĂ©decin. Il n’y a aucun mĂ©decin qui puisse vous guĂ©rir. Eh bien, les mĂ©decins vous accorderont une assistance, ils effectueront une intervention chirurgicale, des choses qui sont nĂ©cessaires; mais vous n’avez jamais entendu un mĂ©decin dire qu’il pouvait vous guĂ©rir; en effet, il ne le peut pas. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, et c’est Dieu.

            Maintenant, dans le Psaume 103.3, il est dit:

            Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel! Et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s,

            Qui guĂ©rit toutes tes maladies.

            Maintenant, je n’ai jamais... J’ai reçu des critiques trĂšs acerbes. Certaines personnes qui pratiquent la guĂ©rison divine ne croient pas au mĂ©decin. Vous avez... vous pouvez avoir vos propres opinions lĂ -dessus, mais moi, je crois dans les mĂ©decins. Je crois que c’est Dieu qui les a placĂ©s ici sur terre et qu’ils sont Ses assistants. Mais aucun d’eux ne peut vous guĂ©rir. Ils peuvent placer un os, arracher une dent, mais s’ils–s’ils arrachent une dent, qui va rĂ©tablir l’alvĂ©ole d’oĂč elle a Ă©tĂ© arrachĂ©e? S’ils placent un os, ils peuvent assembler cela; ils examinent par les rayons X, vĂ©rifiant s’ils ont mis cela correctement, mis l’os en place. Mais qui va vous guĂ©rir? Qui va produire le calcium et des matiĂšres qui vous guĂ©rissent?

25        Voyez combien c’est simple. De tous nos mĂ©dicaments efficaces que nous avons aujourd’hui, il n’y en a aucun au monde qui puisse guĂ©rir une entaille faite Ă  la main avec le couteau. Saviez-vous cela? Nous n’avons pas de mĂ©dicament qui guĂ©rirait une entaille faite avec le couteau. Et si... N’importe quel mĂ©dicament qui guĂ©rirait une entaille Ă  la main faite avec le couteau guĂ©rirait une dĂ©chirure Ă  mon manteau faite avec le couteau. «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, lĂ , on va Ă  l’extrĂȘme.» Eh bien, cela guĂ©rirait l’entaille faite avec le couteau, c’est ce dont je parle. «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fait pour votre corps (C’est exact) et non pas pour votre manteau.» C’est exact. Eh bien, nous allons dĂ©couvrir Qui est le GuĂ©risseur?

26        Maintenant, nous savons que le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour le corps. Mais maintenant, un exemple. Je me blesse ici Ă  la main, je tombe mort Ă  l’estrade, et on m’amĂšne peut-ĂȘtre Ă  la morgue, chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres. Ils ont un fluide avec lequel ils peuvent embaumer mon corps, de sorte que je conserve un air naturel pendant les cinquante prochaines annĂ©es. Et nous pourrons envoyer, ou mĂȘme, on m’amĂšne Ă  la clinique Mayo, et on les laisse soigner cette main-lĂ  chaque jour, pendant cinquante ans. On y met toute la pommade, le mercurochrome, la pĂ©nicilline qu’on peut mettre dans mon corps. Et dans cinquante ans, cette blessure sera lĂ  exactement telle qu’elle Ă©tait au moment oĂč elle avait Ă©tĂ© faite par le couteau. Est-ce vrai? AssurĂ©ment. Vous direz: «Certainement, FrĂšre Branham, la vie a quittĂ© votre corps.» J’aimerais alors vous demander qui est le guĂ©risseur; est-ce le mĂ©dicament ou la vie? La vie, exact. Eh bien, si donc vous me montrez et que vous ĂŽtez de vous cette partie qui est la vie ou la nature, je peux vous montrer quelle partie de vous est Dieu. Dieu est la Vie. Vous y ĂȘtes. C’est donc Lui le GuĂ©risseur, le GuĂ©risseur de toutes les maladies.

27        Il n’y a pas longtemps, j’étais interviewĂ©. Je suis allĂ© me faire examiner Ă  la clinque Mayo, la plus grande du monde. Ils m’ont fait passer un bon examen. Et c’est une bonne chose d’aller se faire examiner de temps en temps. Mais quand j’ai subi cet examen lĂ -bas Ă  la clinque Mayo, quelque complet qu’il fĂ»t pour ainsi dire, je n’ai jamais eu d’autres examens que chez mon propre petit mĂ©decin ici, docteur Sam Adair, ici dans la ville. Il peut me faire suivre le mĂȘme genre d’examen et, Ă  mon avis, il est tout aussi bon mĂ©decin que ceux qu’on a lĂ -bas. Et je ne dis pas cela pour lui faire de la publicitĂ©; je le dirais Ă  travers le monde.

28        Mais remarquez. AprĂšs qu’on m’eut examinĂ©, ils ont eu l’occasion de m’interviewer. Et alors, ils parlaient du travail, ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, ont-ils dit, nous ne confessons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs ici.» Ils ont dit: «Nous confessons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, et c’est Dieu.»

            J’ai dit: «C’est exact. J’accepterai cela Ă  cent pour cent.» Et l’une des choses qui ont ravi mon coeur l’autre jour, aprĂšs avoir Ă©tĂ© patient lĂ -bas, et la clinique Mayo m’avait dit que j’étais un... qu’il n’y avait pas d’espoir pour moi de me rĂ©tablir... Je n’avais jamais pesĂ© plus de cent trente livres [58,9 kg] de toute ma vie, cent trente-cinq [61 kg], je pense, une fois, et maintenant, je pĂšse cent cinquante-cinq livres [68 kg] et je jouis d’une parfaite santĂ©. La priĂšre change les choses.

            Les meilleurs mĂ©decins de lĂ  en Afrique du Sud et en Angleterre avaient dit Ă  madame Florence Nightingale qu’elle Ă©tait un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Mais elle est lĂ . La priĂšre change les choses.

29        Or, JĂ©sus a dit qu’Il ne pouvait faire que ce que le PĂšre Lui montrait. Eh bien, vous avez vu les journaux et certains des magazines qui tiennent la tĂȘte de file, ils ont Ă©crit Ă  mon sujet, disant: «FrĂšre Branham, le guĂ©risseur divin.» Eh bien, c’est une erreur. Je ne suis pas un guĂ©risseur divin ni aucun autre homme n’est un guĂ©risseur divin. MĂȘme Christ ne soutenait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur divin. Il affirmait seulement faire ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Est-ce vrai? Il n’était pas un GuĂ©risseur; Il ne prĂ©tendait pas l’ĂȘtre. Il disait: «Ce n’est pas Moi, c’est Mon PĂšre.» Et si Christ, le Fils de Dieu, ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur, Ă  combien plus forte raison un pauvre pĂ©cheur comme moi-mĂȘme ne peut prĂ©tendre ĂȘtre un guĂ©risseur. Cela se fait uniquement par un don divin, pour relever la foi des gens.

            Eh bien, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il servait les malades et les nĂ©cessiteux. Environ soixante-dix pour cent de Son ministĂšre, ou plus, Ă©taient basĂ©s sur la guĂ©rison divine; cela attire l’attention des gens. Cela les captive, Ă  la pensĂ©e de...

            Autrefois, le diable avait dit Ă  Job la chose correcte, en disant: «Qu’est-ce qu’un homme ferait pour sa peau?» C’est vrai. Un homme ferait n’importe quoi pour se rĂ©tablir quand il est malade. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas encore atteint ce point-lĂ . Mais il peut arriver des fois oĂč vous atteignez ce point-lĂ , comme madame Morgan, ou certains parmi ces autres ici prĂ©sents, qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris par la guĂ©rison divine.

30        Eh bien, la premiĂšre chose qu’une personne fait quand elle tombe malade, peut-ĂȘtre qu’elle a Ă  la maison quelques mĂ©dicaments et autres comme cela, vous essayez. La chose suivante, c’est que–c’est que peut-ĂȘtre, vous faites venir un mĂ©decin. C’est la chose raisonnable Ă  faire. Si le mĂ©decin ne peut rien faire de bien pour vous, alors vous avez le droit d’aller auprĂšs de Dieu. Ce–c’est ce que vous devez faire: invoquer Dieu, et Dieu est l’Auteur des circonstances. Il peut–Il peut agir quand rien d’autre ne peut agir. Quand l’homme en arrive au bout du rouleau, Dieu peut agir.

            Eh bien, remarquez. Et n’oubliez jamais ceci, vous qui ĂȘtes Ă©tendus ici, malades et nĂ©cessiteux: une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu la fera s’accomplir. Quand vous croyez, et que vous prenez Dieu au Mot, vous dites que c’est vrai, vous croyez que c’est vrai, Dieu fera s’accomplir cela.

            J’espĂšre que je ne suis pas en train de crier aprĂšs vous; cette histoire fait vraiment sortir la voix maintenant. Exact. Une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu la fera s’accomplir. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, confessez vos pĂ©chĂ©s. Croyez que Dieu vous a sauvĂ©, et puis mettez-vous Ă  en tĂ©moigner, disant aux gens que vous ĂȘtes sauvĂ©. Cela produira la justice. Peu aprĂšs, vous deviendrez un chrĂ©tien. Croyez-vous cela?

31        Maintenant, regardez, dans HĂ©breux 3 et 1, JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est ce que nous confessons qu’Il est. Et toute bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort, Il est assis Ă  la droite du PĂšre ce soir, pour confirmer tout ce que vous acceptez en Lui. Oh! lala! J’espĂšre que vous saisissez cela.

            Regardez [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.], mes chers amis, ceci n’est pas du fanatisme, non pas un petit quelque chose montĂ© de toutes piĂšces dans un coin. Il y a environ sept ou huit ans, des gens disaient que ce programme ne pouvait pas ĂȘtre exĂ©cutĂ©, qu’il ne le sera jamais. Mais quand l’Ange du Seigneur m’est apparu lĂ -bas sur le rivage de Greens Mill, lĂ  dans cette petite cabane cette nuit-lĂ , Il m’a dit de partir, et que je prierais pour les hommes d’Etat, des grands hommes, des rois et des monarques, que cela balayerait le monde entier. Et aujourd’hui, il y a un rĂ©veil qui balaye le monde, il tire son origine de Jeffersonville, Indiana. Amen. Oh! Comme c’est merveilleux!

32        Aujourd’hui, des rois, des chefs, des grands hommes, ils ne traitent pas cela de fanatisme. Eh bien, je vais accepter que le diable a des Ă©pouvantails le long de la route. Il a des gens qui essaient d’imiter quelque chose. Il a des gens... Le diable a des gens qui imitent un chrĂ©tien, qui cherchent Ă  faire croire aux gens qu’ils sont des chrĂ©tiens alors qu’ils ne le sont pas. Mais cela ne dĂ©value pas un vrai chrĂ©tien. A mon avis, cela le met en Ă©vidence.

            Et c’est pareil pour la guĂ©rison divine. Il y a des gens qui vont çà et lĂ  avec un tas d’émotions et de fanatismes, ils appellent cela la guĂ©rison divine. Cela ne dĂ©value pas la Parole de Dieu, ainsi que Sa mort Ă  la croix. Cela met seulement la chose en Ă©vidence, que c’est vrai. Car, tant qu’il y a une contrefaçon, il doit y avoir un article authentique Ă  partir duquel cela a Ă©tĂ© contrefait. C’est uniquement une confirmation qu’il y a un article authentique.

33        Maintenant, remarquez, nombreux ont Ă©tĂ© les Ă©preuves, les chagrins, et les difficultĂ©s; mais ce soir nous sommes plus que vainqueurs en JĂ©sus-Christ. Quand Christ mourut Ă  la croix, Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est la pure Parole de Dieu. Exact.

            Eh bien, alors, Il a mis au Calvaire ces grandes choses et tout... Le voici; j’espĂšre que vous voyez cela. Regardez. Chaque croyant chrĂ©tien a droit Ă  n’importe laquelle de ces bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices pour lesquelles JĂ©sus-Christ est mort. Vous voilĂ  en marche. Mais on ne s’en sert pas. Les gens ont peur de prendre Dieu au Mot. N’ayez pas peur. Dieu est tenu de confirmer cela.

34        Regardez les gens ici: Des petits enfants affligĂ©s assis ici; des gens lĂ  dans l’assistance, certains parmi vous rongĂ©s par le cancer, des maladies du coeur, et des choses dont vous ne pouvez pas guĂ©rir par–par le traitement mĂ©dical. Et puis, Satan vient et cherche Ă  vous dĂ©rober l’unique espĂ©rance que vous avez? Si vous me permettez cette expression devant un groupe de croyants: «La qualitĂ© se rĂ©vĂšle Ă  l’usage.» Il y a ici des gens au sujet desquels nos propres mĂ©decins de la ville et des alentours avaient dĂ©clarĂ© qu’ils ne pourraient pas vivre plus longtemps, et ils sont des tĂ©moins vivants et des tĂ©moignages vivants ce soir de la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Comment pouvez-vous douter?

            Regardez, il y en a couchĂ©s ici devant moi. Evidemment, c’est juste une petite rĂ©union d’une soirĂ©e. Parfois, ils sont Ă©tendus par milliers. Mais je pense que si je rassemblais les tĂ©moignages sur ce que j’ai vu s’accomplir, avec des preuves irrĂ©futables, les mĂ©decins en ont tĂ©moignĂ©, durant les six derniĂšres annĂ©es que j’ai passĂ©es sur le champ de travail, cela dĂ©passerait plus de cent mille. Et j’ai vu le cancer sarcome ĂȘtre guĂ©ri par une bonne attitude mentale envers la Parole divine de Dieu (C’est vrai), si vous croyez Cela, que vous acceptiez Cela.

35        Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes pĂ©cheur, peu importe Ă  quel point vous vous ĂȘtes plongĂ© dans le pĂ©chĂ©, si vous regardez Ă  JĂ©sus-Christ et que vous croyiez en Lui comme votre Sauveur et que vous confessez qu’Il l’est, Dieu vous sauvera par Sa grĂące. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes tombĂ© bas dans la maladie, peu importe la gravitĂ© de votre Ă©tat, si le serviteur de Dieu, le mĂ©decin, vous a abandonnĂ©, aprĂšs avoir fait de tout son mieux, vous avez le droit d’accepter JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur et d’ĂȘtre guĂ©ri.

            Il y en a qui sont assis ici mĂȘme ce soir: des preuves irrĂ©futables; ce n’est pas quelque chose qui est arrivĂ© dans la rue, mais quelque chose qui s’est accompli ici.

36        Eh bien, aucun homme ne peut vous guĂ©rir. Quand un prĂ©dicateur arrive, ou n’importe qui d’autre, et dit: «Eh bien, j’ai la puissance de la guĂ©rison», c’est une erreur. La puissance de la guĂ©rison rĂ©side au Calvaire, pas dans un homme; au Calvaire.

            L’autre soir, je disais dans une confĂ©rence internationale, oĂč plusieurs, plusieurs milliers Ă©taient assis ensemble, je disais: «Je trouve deux groupes de gens dans le monde. L’un d’eux, c’est le groupe de fondamentalistes. CĂŽtĂ© position, ils savent. Et l’autre, c’est le groupe des gens du plein Evangile qui a la chose et qui ne le sait pas. C’est comme un homme qui a beaucoup d’argent Ă  la banque, mais il ne sait comment remplir un chĂšque. L’autre n’a pas d’argent Ă  la banque, mais il sait remplir un chĂšque. Si jamais vous pouvez mettre les deux ensemble, vous aurez alors quelque chose.»

            Si vous pouvez vous rendre compte que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu par la mort de Christ, et que vous ayez un chĂ©quier en main pour tirer les dividendes du Calvaire, pour lesquels Christ est mort (Amen. C’est vrai.), n’ayez pas peur. Mettez cela Ă  l’oeuvre. Que votre foi soit mise en action, dĂ©ployez-la.

37        Regardez, il y en a couchĂ©s ici ce soir, ici prĂ©sents, ils se meurent devant moi. Il y a des gens assis ici, Ă©tendus ici qui seraient morts d’ici quelques semaines, si la misĂ©ricorde n’avait pas Ă©tĂ© manifestĂ©e quelque part. Quel genre de personne serais-je? Dieu me tiendrait pour responsable au jour du Jugement si j’égarais quelqu’un. Mais si je connais un remĂšde efficace pour vous et que je peux vous le prĂ©senter, ça sera une bĂ©nĂ©diction.

38        Remarquez, juste quelques instants maintenant et nous allons commencer la ligne de priĂšre. Maintenant, tout ce qu’un prĂ©dicateur peut faire, c’est vous prĂȘcher le salut par la croix. Il ne peut pas vous sauver. Il n’y a aucun prĂ©dicateur qui vous dit qu’il peut vous sauver. Il vous demande d’accepter ce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli. Est-ce vrai? Combien parmi vous sont pasteurs et font cela? Levez la main. AssurĂ©ment, vous acceptez Christ. Maintenant, il peut prĂȘcher, mais il ne peut pas sauver; mais il vous indique le Calvaire. Vous acceptez cela, puis quand vous vous avancez, vous dites: «Maintenant, j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel», vous croyez dans votre coeur que vous ĂȘtes sauvĂ©.

            Or, les critiqueurs Ă  l’extĂ©rieur diront: «Oh! John, il n’y a aucun changement en toi. Eh bien, tu as toujours le mĂȘme aspect que tu...» Mais vous pouvez avoir le mĂȘme aspect; vous pouvez ne rien sentir de diffĂ©rent; mais dans votre coeur, vous croyez que vous ĂȘtes diffĂ©rent. Voyez? Ensuite, vous confessez que vous ĂȘtes diffĂ©rent. «Quiconque Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et les saints anges.»

39        Maintenant, si vous croyez que vous ĂȘtes mieux, qu’ensuite vous dites que vous ĂȘtes mieux, agissez comme Ă©tant mieux. Vous voyez? Vous dites: «Oui, monsieur, je suis–je suis sauvĂ©.» Vous vous associez Ă  ceux qui sont sauvĂ©s. Vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous agissez comme Ă©tant sauvĂ©, et cela produit la justice. Est-ce vrai? C’est vrai, car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, Il est assis Ă  la droite du PĂšre confirmant tout ce que vous confessez.

            Eh bien, et si vous avanciez Ă  l’autel et que vous disiez: «Eh bien, je ne sais pas», mais que, dans votre coeur, vous croyiez que vous ĂȘtes sauvĂ©, et vous ne dites rien Ă  ce sujet? Vous ne serez jamais sauvĂ© avant de le croire, de l’accepter et de le confesser.

40        Eh bien, c’est pareil avec la guĂ©rison divine. «Madame, vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous, vous, vous, vous, les cas de brancards ici, probablement Ă  l’article de la mort. Je ne vous connais pas. Je ne reconnais personne parmi vous. Et la fillette ici, je ne la connais pas. Et d’autres, ici, je ne vous ai jamais vus de ma vie; mais je vous apporte, ma soeur, le Message que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Son amour et Son attachement Ă  vous est comme toujours. Il n’y a aucune autre chose qu’Il puisse faire dans Son grand Royaume pour vous guĂ©rir, car Il a dĂ©jĂ  fait cela. Il y a mille neuf cents ans, quand Il mourait, Il a sauvĂ© chaque crĂ©ature sur terre. L’a-t-Il fait? Il l’a certainement fait. «L’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.»

            Or, cela ne vous fera aucun bien avant que vous l’acceptiez. Est-ce vrai? Voyez? Il vous a sauvĂ© jadis. Le Sang s’est rĂ©pandu sur la terre: «PĂšre, pardonne-leur; ils ne savent pas ce qu’ils font.» Mais maintenant, vous ĂȘtes sous la misĂ©ricorde, quand... vous avez le libre arbitre. Mais quand la vie quitte votre corps et que vous entrez dans la PrĂ©sence de Dieu, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©, car Dieu a dĂ©jĂ  jugĂ© le pĂ©chĂ©. Alors: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.» Et comment quelqu’un peut-il faire maintenant ce que JĂ©sus a fait il y a mille neuf cents ans? Vous y ĂȘtes. Vous ne le pouvez pas.

41        Maintenant, tout ce qu’un prĂ©dicateur peut faire, c’est prĂȘcher l’Evangile, vous dire la vĂ©ritĂ©. Et vous croyez cela, vous acceptez cela, vous agissez sur base de votre confession. Vous sortez, vous dites que vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous agissez en consĂ©quence. Vous dites: «FrĂšre Branham, devrais-je faire cela avant que cela...» Vous ne sentez rien, jamais. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il disait: «Avez-vous cru cela?» C’est par la foi, pas par le sentiment. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par le sentiment. Eh bien, le diable peut vous flouer partout dans le pays, en disant que c’est par vos sensations. Je ne suis pas sauvĂ© parce que je sens que je suis sauvĂ©. Je suis sauvĂ© parce que la Parole de Dieu dĂ©clare que je suis sauvĂ©.

42        Maintenant, et Ă©coutez, juste un instant. La Parole de Dieu vaincra le diable n’importe oĂč, partout, n’importe quand dans n’importe quelle circonstance. Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, le PĂšre Ă©tait en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous croyons cela. Toutes les bonnes qualitĂ©s Ă©taient en... qui Ă©taient dans le PĂšre Ă©taient en Lui. Mais quand Il a rencontrĂ© Satan, regardez comment il avait agi. Il a mis cela Ă  votre portĂ©e, et Ă  la vĂŽtre, Ă  la vĂŽtre, et Ă  celle de vous tous. Voyez? Il ne s’est jamais servi de Son grand don.

            Quand Satan est arrivĂ© et a dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.» Il a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement.» Il L’a amenĂ© au sommet du temple. JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Il L’a amenĂ© sur une haute montagne, il Lui a montrĂ© les royaumes du monde, il a dit: «Je te les donnerai tous, si tu te prosternes et m’adores.» JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Voyez? Chaque fois: «Il est Ă©crit», la Parole.

            La Parole de Dieu est une Semence. Acceptez-La dans votre coeur: croyez-La; arrosez-La; tĂ©moignez-En; et prenez Cela d’aprĂšs votre propre besoin, et Dieu La fera s’accomplir.

43        Maintenant, vous dites donc: «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui rend votre ministĂšre si remarquable?» Cette derniĂšre dĂ©claration.

            Quand j’étais un petit garçon, je suis nĂ© ici dans le comtĂ© de Cumberland, dans le Kentucky, dans une petite cabane en rondins. Ma chĂšre vieille mĂšre est assise ici ce soir dans cet auditorium. Elle avait quinze ans Ă  ma naissance. Mon pĂšre en avait dix-huit.

            Le matin oĂč je suis nĂ©, il se tenait lĂ  avec ses (ce qu’on m’a rapportĂ©), avec ses mains dans les bavettes de sa salopette. Et par une drĂŽle de petite fenĂȘtre sur le cĂŽtĂ© de la hutte, aprĂšs ma naissance, une LumiĂšre est entrĂ©e, par cette fenĂȘtre-lĂ , Elle s’est posĂ©e lĂ  oĂč j’étais. Elle m’accompagne depuis ce jour-lĂ  jusqu’aujourd’hui.

44        Quand j’étais un enfant, vingt-deux ans avant que ce beau pont ait enjambĂ© la riviĂšre, j’étais dans la cour, chez nous, j’ai vu ce pont traverser la riviĂšre et j’ai vu des hommes perdre leur vie lĂ -dessus. Ma mĂšre pensait que j’étais nerveux.

            Ici mĂȘme chez Wathen, Ă  Utica Pike, quand je transportais de l’eau dans deux petits sceaux Ă  sirop, du buisson s’est fait entendre un son: Whooush. [FrĂšre Branham Ă©met un bruit de vent.–N.D.E.] Je n’ai pas vu des feuilles bouger sous l’effet du vent, nulle part, j’ai levĂ© les yeux dans l’arbre, on dirait, de la taille d’un tonneau, parcourant l’arbre. Et de lĂ  a retenti une voix audible, disant: «Ne fume jamais, ne bois jamais ni ne souille ton corps d’aucune maniĂšre. Il y aura une oeuvre pour toi Ă  accomplir quand tu seras devenu plus grand.»

            Je suis chez moi. Je suis parmi les miens. Je suis parmi des jeunes dames que j’ai frĂ©quentĂ©es dans ma jeunesse. Je suis parmi les jeunes garçons ici, mes amis avec qui j’ai jouĂ©. Je vous demande aujourd’hui si vous m’avez dĂ©jĂ  vu fumer, boire ou ĂȘtre ivre, ou–ou me souiller de–de quelque maniĂšre que ça soit. Absolument pas. Je ne l’ai pas fait. Ce n’est pas par ma bontĂ©, mais c’est par Sa misĂ©ricorde, Sa volontĂ© prĂ©destinĂ©e pour moi, de faire ceci.

45        Plus tard, je suis devenu un prĂ©dicateur. Vous vous rappelez trĂšs bien quand l’Etoile Ă©tait apparue ici Ă  la riviĂšre, cette LumiĂšre-lĂ . Elle est apparue: nous avons Cela accrochĂ© maintenant Ă  Washington, D.C. L’unique fois au monde, jusqu’à ce temps-lĂ , oĂč on ait pu produire des preuves scientifiques de l’existence d’un Etre surnaturel; cela a Ă©tĂ© confirmĂ© par le FBI, que c’était absolument un Etre surnaturel. Cela entre dans des rĂ©unions. Il est ici mĂȘme Ă  l’estrade maintenant. Et ce n’est pas moi; je n’ai rien Ă  faire avec cela. C’est l’Ange du Seigneur. Et Il est ici maintenant.

            Un homme peut parcourir cette contrĂ©e, vous dire n’importe quoi, un prĂ©dicateur peut dire n’importe quoi. L’homme est sujet aux erreurs et il raconte des histoires. La parole d’un homme reste la parole d’un homme. Mais quand Dieu dit que c’est vrai, alors croyez cela, car c’est vrai. Dans les quelques minutes qui vont suivre, la Parole de Dieu vaudra plus que toutes les paroles que je peux prononcer.

46        Je suis nĂ©... Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Combien de chrĂ©tiens croient cela? Ce n’est pas ce que vous essayez de vous efforcer Ă  faire qui compte; c’est ce que vous devez ĂȘtre, de par votre naissance. Voyez? Jadis lors de la formation... Vous commencez dans votre germe de vie, quand vous Ă©tiez sous forme de germe de vie dans votre arriĂšre-grand-pĂšre. C’est scripturaire. LĂ©vi a payĂ© la dĂźme pendant qu’il Ă©tait dans les reins d’Abraham, son grand-pĂšre. Voyez? TrĂšs bien, mais votre germe, votre vie, votre Ăąme, cela tire son origine dans la crĂ©ation de Dieu au dĂ©but. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit Ă  Ses disciples: «Je vous ai connus avant la fondation du monde»? Il nous a appelĂ©s, Il nous a ordonnĂ©s Ă  ĂȘtre des prĂ©dicateurs de l’Evangile, et autres; c’est la prĂ©destination de Dieu.

47        Eh bien, combien... Maintenant, ici prĂ©sents, en travaillant... Maintenant, suivez. JĂ©sus a dit... Merci, Teddy. [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Teddy.–N.D.E.]

            Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? Le croyez-vous?

            Maintenant, vous les malades, regardez ici une minute maintenant. Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus a dit dans Saint Jean 14.7, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt je veux dire 14.12: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre»? Et JĂ©sus a clairement dĂ©clarĂ©... Maintenant, suivez. Et vous lĂ  dehors, j’espĂšre que vous suivez. JĂ©sus a clairement dĂ©clarĂ© qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme, mais que ce que le PĂšre Lui montrait Ă  accomplir, en vision, c’est ce qu’Il faisait. Est-ce vrai?

48        Maintenant, voyons comment ça marche. AprĂšs qu’Il eut fait Ses dĂ©clarations sur ce qu’Il Ă©tait, Philippe fut converti, il alla trouver NathanaĂ«l. Et quand il trouva NathanaĂ«l, NathanaĂ«l... Il a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et qu’est-ce que NathanaĂ«l a dit? Eh bien, vous les enseignants de la Bible, ici, qu’a-t-il donc dit? Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Une ville mesquine, mĂ©chante, mauvaise, pire que Jeffersonville. Et puis...?... Ainsi donc, il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Et quand il est arrivĂ© lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus, JĂ©sus Ă©tait dans la ligne de priĂšre. Et quand NathanaĂ«l s’est approchĂ©, JĂ©sus a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes–en d’autres termes: «Tu es un bon chrĂ©tien, un homme vĂ©ridique.»

            Et NathanaĂ«l fut surpris, et il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?» Ou Docteur, ou RĂ©vĂ©rend.

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce l’Ecriture?

            Eh bien, et si Philippe avait dit... ou plutĂŽt, si NathanaĂ«l avait dit, comme beaucoup de gens disent aujourd’hui: «C’est la lecture de vos pensĂ©es; c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale»? Eh bien alors, les Script... auraient... la chose ne se serait jamais accomplie. Mais il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.» Est-ce vrai?

49        Quand la femme Ă©tait au puits, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son pĂ©chĂ©, combien de maris elle avait eus. Est-ce vrai? Il savait lĂ  oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche. Dieu Lui avait montrĂ© oĂč Ă©tait couchĂ© un homme qui souffrait d’une–d’une maladie. Et Il faisait tout comme le PĂšre Lui montrait de faire.

            Eh bien, si je venais, mon frĂšre et ma soeur, ce soir et que je vous disais que l’esprit d’un grand artiste Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’étale une toile ici sur place et que je peigne un tableau comme l’artiste le peindrait. Est-ce vrai? Si l’esprit de l’artiste Ă©tait en moi.

            Et si je vous disais que l’esprit d’un criminel, John Dillinger, Ă©tait en moi, alors vous vous attendriez Ă  ce que j’aie de grosses armes et que je sois un hors-la-loi comme John Dillinger. Si son esprit est en moi, j’agirai comme lui. Et si nous sommes chrĂ©tiens et que l’Esprit de Christ est en nous, nous ferons les oeuvres de Christ.

50        Eh bien, comme je l’ai dit auparavant, je ne peux rien–rien faire du tout, sinon ce qu’Il me montre. Eh bien, dans des rĂ©unions... [Je suis dĂ©solĂ©, j’ai tirĂ© lĂ -dessus, frĂšre.] [Quelqu’un rĂ©pond: «C’est en ordre.»–N.D.E.] Eh bien, dans des rĂ©unions, je parle par la vision. Je ne peux pas guĂ©rir, mais je vois ce qui cloche chez le patient. Je peux lui dire par l’Esprit de Dieu quoi faire et ce qui en sera l’issue. Cela remontera dans le passĂ© et vous dira les choses passĂ©es, dans votre vie, puis cela va les faire ressortir ici. Si vous savez que c’est vrai, alors Ă  partir d’ici, cela va vous dire ce qui arrivera, observez et voyez si ce n’est pas vrai. Cela ne faillit jamais.

51        Maintenant, un autre cas. Il y a quelques semaines, j’étais Ă  Los Angeles. M’entendez-vous au fond? Levez la main si vous le pouvez.

            J’étais Ă  Los Angeles, en Californie, je tenais des rĂ©unions. Eh bien, Ă©coutez ça, juste comment se dĂ©roule la rĂ©union avant que nous commencions. Je prie, je jeĂ»ne. Je reviens d’une rĂ©union. J’étais parti depuis donc deux jours. Je suis Ă  la maison, et je suis revenu Ă  la maison, il y a quelque temps. Je me mets Ă  l’écart et je prie, je ne mange pas, je jeĂ»ne, j’attends. Et Quelque Chose descend, s’empare de ma vie, de mon corps, et je ne suis plus moi-mĂȘme. Non plus...

            Cette lampe ne peut pas dire: «Voyez-vous quelle lampe je suis?» Ce n’est pas cette ampoule qui produit la lumiĂšre; c’est le courant qui passe dans l’ampoule qui produit la lumiĂšre. Et avant qu’il y ait une quelconque lumiĂšre lĂ -dedans, il doit y avoir un interrupteur pour Ă©tablir le contact, et alors la lumiĂšre jaillit.

52        Eh bien, quand Il parle au travers de moi, je sais ce qu’Il me dit. Je vois cela juste comme je regarde ici. Mais quand Il ne parle pas, je ne peux rien dire. Ou dans la rĂ©union, lĂ , je monte simplement Ă  la chaire. Alors, aussitĂŽt entrĂ©, j’ai regardĂ©, j’ai vu un tas de foin se matĂ©rialiser simplement devant moi. J’ai commencĂ© Ă  en parler. J’ai vu un petit garçon se fracturer sur une charpente Ă  foin. Je l’ai vu, des annĂ©es plus tard, vendre des livres dans un fauteuil roulant ou quelque chose comme cela. Je l’ai vu devenir un grand homme dans un grand bureau, lĂ  oĂč les hommes portaient une espĂšce de cols ronds. Je me suis mis Ă  en parler. Mon organisateur est venu vers moi, ou l’un des prĂ©dicateurs, et il a dit... Et j’ai vu l’homme assis lĂ  derriĂšre dans l’assistance. J’ai dit: «Cet homme est assis lĂ .» Il a amenĂ© un fauteuil roulant et tout...

            J’ai dit: «Cet homme est assis lĂ  mĂȘme. Il est dans une certaine Ă©glise.»

            Quelqu’un est venu vers moi et il a dit: «Savez-vous qui c’était?», l’un de mes organisateurs.

            J’ai dit: «Non.»

            Il a dit: «C’est Upshaw, le membre du CongrĂšs. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de lui?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.»

            Il a dit: «Il avait postulĂ© comme prĂ©sident.»

            J’ai dit: «Cela... Je ne me souviens pas de lui.»

            Et il a dit: «Il est invalide, estropiĂ© depuis soixante-six ans.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, que va-t-il arriver?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

53        Et j’ai vu sa femme prier avec lui. Je me retournais pour dire: «Faites venir la personne suivante dans la ligne de priĂšre.» Et quand la personne suivante commençait Ă  venir, j’ai vu par ici devant moi: il y avait un mĂ©decin, un homme mince, aux lunettes en Ă©cailles, il portait une paire de ce genre, je ne sais quoi on porte sur la tĂȘte pour regarder dans la gorge. Il Ă©tait dĂ©couragĂ©; il secouait la tĂȘte. J’ai dit: «Je vois un mĂ©decin mince. Il secoue la tĂȘte. Il–il vient d’effectuer une intervention chirurgicale sur une petite fille de couleur; cela l’a paralysĂ©e. Et elle est paralysĂ©e depuis les Ă©paules jusqu’en bas.»

            Et je me suis retournĂ©, j’ai dit Ă  mon frĂšre: «Faites venir votre patient.» Et alors, lĂ  loin en bas, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, j’ai entendu quelqu’un lĂącher un cri, et j’ai regardĂ©. Il y avait lĂ  un brancard d’hĂŽpital, du genre de ce qu’il y a par ici, et une vieille femme de couleur rampant sur ses genoux, suivait derriĂšre en criant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Alors, j’ai regardĂ©, il y avait une petite fille de couleur que j’avais vue en vision. Elle a dit: «Seigneur, misĂ©ricorde!» Elle a dit: «Pasteur, vous avez dĂ©crit exactement le genre de mĂ©decin que c’était. Est-ce que Dieu permettra Ă  mon enfant de vivre?»

            J’ai dit: «Tantine, je ne sais pas.» J’ai dit: «Je ne peux que dire ce que je vois.»

            Et elle a dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ©, aie pitié», continuant Ă  pleurer. La petite crĂ©ature est paralysĂ©e. Elle est...

            J’ai dit: «Il y a de cela environ deux ans, n’est-ce pas, tantine?»

            Elle a dit: «C’est ça, monsieur.»

            Et je me suis retournĂ© pour appeler un patient. J’ai regardĂ©, j’ai vu quelque chose devant moi. Et j’ai vu quelque chose se matĂ©rialiser, on dirait une route. Mais c’était une rue, et dans cette rue-lĂ , descendait cette petite fille de couleur avec une poupĂ©e sur son bras, marchant comme ceci. FrĂšre, soeur, tous ces dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas arrĂȘter alors cela. J’ai dit: «Tantine, votre foi a sauvĂ© l’enfant; elle est guĂ©rie.»

54        J’ai vu cela dans des centaines de cas, des milliers de cas. Et ici devant moi ce soir, j’autorise toute personne. Avez-vous dĂ©jĂ  vu une seule fois, dĂ©jĂ , oĂč Cela dit quelque chose qui ne soit pas parfaitement comme cela? Combien ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions et ont vu cela? Faites-nous voir la main. Levez la main partout. Ça y est. C’est parfait Ă  chaque coup. Car c’est Dieu, pas un homme. C’est Dieu, et Cela ne peut pas ĂȘtre faux. Remarquez donc, elle a dit: «Mon enfant est-elle guĂ©rie?»

            J’ai dit: «Oui, madame.» Elle a saisi la petite crĂ©ature par la main, et la petite enfant s’est levĂ©e, elle a entourĂ© sa maman de ses bras, elle s’est levĂ©e et elle est sortie du bĂątiment en marchant, parfaitement guĂ©rie. Les gens ont commencĂ© Ă  s’évanouir.

55        Et la–la rĂ©union a continuĂ©; quelques minutes aprĂšs, j’ai dit: «Je vois le membre du CongrĂšs. Il porte un costume Ă  rayures trĂšs fines. Il est guĂ©ri.» Il Ă©tait inclinĂ© comme ceci, aprĂšs avoir Ă©tĂ© estropiĂ© pendant soixante-six ans. Le membre du CongrĂšs, Willie D. Upshaw, un ancien membre du CongrĂšs. Je pense qu’il a Ă©tĂ© sĂ©nateur de la GĂ©orgie, il avait postulĂ© comme prĂ©sident, Ă  cause de sa justice en tant que croyant, ce qu’il croyait par rapport au whisky, il a Ă©tĂ© vaincu dans la compĂ©tition. Et Dieu a honorĂ© sa foi. Et ce soir, il est assis Ă  l’estrade, c’est le membre du CongrĂšs Willie D. Upshaw, il Ă©tait estropiĂ© pendant soixante-six ans, Il est ici devant nous, parfaitement rĂ©tabli.

            Venez ici, monsieur Upshaw, mon frĂšre. Voici un homme qui Ă©tait estropiĂ© pendant soixante-six ans. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Willie. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Dites tout ce que vous voulez dire aux gens.

56        [FrĂšre Upshaw se met Ă  parler et frĂšre Branham lui parle durant ce tĂ©moignage: Vous ne savez quelle joie j’éprouve en entourant de mes bras, par communion, ce cher homme de Dieu, et ce qu’il reprĂ©sente, ce qu’il reprĂ©sentait pour moi. Je sais que ça ne le dĂ©range pas que je vous dise ceci. Le soir, aprĂšs la rĂ©union au cours de laquelle ma guĂ©rison avait eu lieu, il avait autorisĂ©, il savait que je voulais parcourir six Etats que je n’avais pas encore parcourus depuis que j’avais quittĂ© le lit oĂč j’étais restĂ© clouĂ© sept ans durant, il a autorisĂ©, il a offert de m’acheter un vĂ©hicule, il savait que j’avais livrĂ© tout ce que je faisais donc, pour aider les gens en dĂ©tresse. Je pense qu’il serait heureux maintenant, comme il l’avait commencĂ©, de savoir que pour ce vĂ©hicule-lĂ , il manque deux cents vingt dollars, pour complĂ©ter cela, et commencer notre... certains de ces voyages.

            Et que tout celui qui serrera la main Ă  monsieur Upshaw, et Ă  moi ce soir, aura un dollar lĂ -dedans, ou quelque chose comme cela, et...?... vous aura plus que couvert, car vous y mettrez l’argent du carburant, en plus; ou si vous ne pouvez pas faire cela, envoyez-le Ă  l’Hotel Times Square, New York, nous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Rappelez-vous ceci, vous qui ĂȘtes Ă©tendus ici et qui aimerez ĂȘtre guĂ©ris, sortez comme Dieu m’avait aidĂ© Ă  le faire. J’ai dit: ‘La Voix de Dieu m’a parlé’, quand mĂȘme j’ai demandĂ© au frĂšre... [«Branham.»] Branham a dit: ‘Le membre du CongrĂšs est guĂ©ri.’ J’ai dit: ‘C’est la Voix de Dieu.’ Et je suis l’homme le plus heureux depuis que je me suis dĂ©barrassĂ© de bĂ©quilles, et j’ai commencĂ© Ă  tĂ©moigner de Sa guĂ©rison aussi bien que de Sa puissance qui sauve. L’homme le plus heureux qui ait jamais Ă©tĂ© Ă  Jeffersonville depuis que Colombe a dĂ©couvert l’AmĂ©rique.–N.D.E.]

57        Amen. Disons: «Gloire au Seigneur», pour le vieux frĂšre. Il est jeune de quatre-vingt-cinq ans. Regardez. On dirait que s’il lui fallait ĂȘtre guĂ©ri, il aurait Ă©tĂ© guĂ©ri dans le passĂ©, quand il avait environ dix-sept ans, n’est-ce pas? Mais Dieu, au cours de l’ñge, a retenu cela. Et maintenant, il a tĂ©moignĂ© lĂ , et au–au CongrĂšs, dans diffĂ©rents bĂątiments, allant lĂ  aux rĂ©unions, et ne voyez-vous pas comment Dieu fait fonctionner Son corps en ce jour-ci? Ne pouvez-vous pas voir cela? Vous voyez donc le surnaturel chez un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , qui Ă©tait un patient dans un fauteuil roulant, sur des bĂ©quilles pendant tout ce temps, et maintenant, c’est un homme bien portant, sain, de quatre-vingts... il va avoir quatre-vingt-cinq ans.

            Abraham avait cent vingt cinq ans. Avant qu’Isaac lui soit nĂ©, Dieu lui a fait une promesse et Abraham a tĂ©moignĂ© de cela pendant vingt-cinq ans avant qu’Isaac vienne donc sur terre. Est-ce vrai? Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ses promesses sont toujours vraies.

58        Maintenant, il y a deux personnes assises ici. Je pense que je reviendrai dans cette ville, ici, une fois de plus, bientĂŽt, pour une sĂ©rie de rĂ©unions qui durera plusieurs semaines, ou plusieurs jours, je devrais dire, Dieu voulant. Il fait trĂšs chaud, et on n’arrive pas Ă  retenir l’attention des gens quand il fait si horriblement chaud. Ils sont en foule et serrĂ©s. J’ai parfois essayĂ© cela dans des rĂ©unions oĂč il y avait plusieurs, plusieurs milliers de gens debout sous tente. Priez pour moi. Je vous aime d’un amour chrĂ©tien, cela brĂ»le dans mon Ăąme.

            Et les choses que je vous ai dites ce soir, concernant la guĂ©rison divine et Sa puissance, elles sont vraies. Elles sont vraies, avec ma Bible ici sur mon coeur. Elles sont la vĂ©ritĂ©. Je ne peux guĂ©rir personne.

59        Mais j’aimerais vous poser une question. Une fois, il y avait des lĂ©preux au portail. Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici jusqu’à mourir? Faisons quelque chose Ă  ce sujet.» Fournissez un effort. Levez-vous. Le mĂ©decin a fait tout son possible. Tous ont fait tout leur possible. Le prochain effort... Dieu a fait tout Son possible. La chose suivante Ă  faire, c’est que vous agissiez et que vous mettiez votre foi Ă  l’oeuvre dans la Parole de Dieu. Eh bien, regardez, tout le monde.

            Un voyant... Combien ici ont dĂ©jĂ  eu un songe? Faites-nous voir les mains. TrĂšs bien. Pratiquement tous les gens normaux en ont eu. C’est votre subconscient, comme nous l’appelons. Maintenant, suivez ceci. Votre subconscient... Voici un norma-... votre conscience, et voici votre subconscient. Pour vous qui n’avez pas du tout de songe, le leur est lĂ  loin en arriĂšre. Eh bien, je crois que Dieu traite dans des songes (C’est vrai): Le roi Nebucadnetsar et Joseph, et beaucoup d’autres, et tout, Il a traitĂ© dans les songes. Mais il n’en est pas ainsi d’un voyant.

60        Eh bien [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... nous allons former une ligne de priĂšre. Et puis, Ă  partir de cela, certains parmi vous ici... Combien n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites-nous voir la main. Oh! lala! TrĂšs bien. Voici ce que je vais vous dire. Si vous faites ceci, si vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, vers moi... Me croyez-vous d’abord? Partout, partout, allez-vous croire que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est un peu difficile pour moi de vous demander de monter ici dans cette petite piĂšce oĂč il fait chaud, et des gens sont debout, des enfants pleurent, et tout, essayer d’avoir un message dĂ©cousu comme ceci, mais j’avance maintenant, et je laisse Dieu tĂ©moigner. Si je–si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, que Dieu vous a envoyĂ© ceci, pas Ă  moi, c’est Ă  vous...

61        Il y a un homme assis ici juste derriĂšre, lĂ  donc, Ă  qui l’un des meilleurs mĂ©decins qu’il y a dans ce pays, avait dit, il y a quelques jours, il souffrait d’un cancer de foie, il Ă©tait mourant, qu’il ne se relĂšverait jamais. Il m’arrive de voir cet homme maintenant. Il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  Louisville auprĂšs d’un trĂšs bon spĂ©cialiste, un homme, un mĂ©decin ici dans la ville qui est un ami Ă  moi, il avait dit de faire cela. On l’a amenĂ© lĂ -bas, et mon ami mĂ©decin m’a appelĂ© et il a dit: «Cet homme va mourir: le cancer est dans le foie.» Et cet homme est allĂ© Ă  deux grands Ă©tablissements hospitaliers, et tous les deux l’ont renvoyĂ©. Et j’aime cet homme. Il a Ă©tĂ© converti dans ma rĂ©union. Il se frottait les mains. Sa femme se frottait les mains et pleurait. Et j’étais assis au bord de mon lit, un matin, il y a de cela quelques jours, et j’allais faire cela, sortir avant l’aube.

            Et pendant que j’étais assis lĂ , il m’est arrivĂ© de regarder devant moi, et il y avait lĂ  une pomme trĂšs verte, rongĂ©e par des vers, dĂ©charnĂ©e. Et je me suis dit: «Eh bien, oĂč...» Et c’était vraiment trĂšs rĂ©el, juste comme vous regardez ici. J’ai tendu la main, et j’ai vu cela bouger. Et j’ai vu, j’ai dit... J’ai reconnu que c’était une vision. Et une autre est apparue, puis une autre, puis une autre: cinq d’entre elles ont apparu. Ensuite, une trĂšs grosse pomme est descendue du ciel et a avalĂ© ces cinq pommes dĂ©charnĂ©es. Et l’Ange du Seigneur a parlĂ© dans la chambre, Il a dit: «Ceci concerne ton frĂšre Hall.»

            J’ai dit: «FĂšre Hall...» Je suis allĂ© vers lui, j’ai dit: «Ne t’inquiĂšte pas. Tu as eu... combien–combien de semaines es-tu malade, FrĂšre Hall?»

            Il a dit: «Cinq.»

            J’ai dit: «Mais le temps de ta dĂ©livrance arrive.» Il Ă©tait lĂ  au...Cela n’a pas Ă©tĂ© juste comme cette photo ici. Et le voici assis dans la salle ce soir, il mange, il s’occupe de ses affaires, il loue Dieu. Disons: «Gloire au Seigneur!» Levez la main, FrĂšre Hall. Il est lĂ , lĂ  mĂȘme. VoilĂ  l’homme. Il y a quelques semaines...

            Et le mĂ©decin, je vous ai vu assis lĂ  derriĂšre. VoilĂ  un homme qui allait mourir l’autre jour. Disons: «Gloire au Seigneur!» Amen. Il est bien digne de toutes les louanges. Merci, monsieur. C’est un prĂ©dicateur de Milltown, le lieu mĂȘme oĂč en vision...

62        Jamais de ma vie je n’avais entendu parler de Milltown. J’étais ici avec monsieur Wright, un autre homme qui est assis ici. J’étais Ă  ma petite Ă©glise. Beaucoup parmi eux Ă©taient... Je n’avais jamais entendu parler de... J’avais eu une vision. J’ai entendu un agneau bĂȘler: «Milltown, Milltown.» Je ne savais pas oĂč c’était. Je m’y suis rendu. Je suis sorti, et monsieur Wright m’a dit oĂč c’était. Je suis allĂ© lĂ -bas. Je ne savais que faire. J’ai achetĂ© une petite caisse Ă  savon et j’allais prĂȘcher, montĂ© lĂ -dessus, dans un coin d’une rue. Le Seigneur m’a dit: «Gravis la colline.» Je suis montĂ© lĂ , il y avait lĂ  une grande Ă©glise baptiste; en fait, je suis membre de l’église baptiste. Et j’ai dit: «Eh bien, y a-t-il quelqu’un lĂ ?»

            «Non, a-t-on rĂ©pondu, il y a eu des problĂšmes et on n’a plus utilisĂ© ça pour quoi que ce soit.»

            J’ai dit: «Seigneur, si Tu veux que j’entre dans cette Ă©glise-lĂ , ouvre la porte.»

            Alors, un homme est passĂ© par lĂ , cinq minutes aprĂšs, il a ouvert la porte pour moi. Je suis entrĂ© et j’ai commencĂ© une rĂ©union. Je me posais toujours la question. Monsieur Hall est venu Ă  la toute premiĂšre soirĂ©e et il a Ă©tĂ© converti. C’est lui le pasteur lĂ  maintenant.

63        Puis, je me suis dit: «Ce n’est pas lĂ  l’agneau.» Quelques jours plus tard, quelqu’un m’a dit qu’il y avait une dame aux pieds de la colline, une petite fille qui avait reçu un de mes livres et qui le lisait. Elle Ă©tait mourante, et elle Ă©tait restĂ©e alitĂ©e neuf ans et huit mois. Je suis allĂ© lĂ  et j’ai priĂ© pour elle; elle et sa mĂšre. Et regardez, Ă©coutez ceci: je suis allĂ©, j’ai continuĂ©, j’ai prĂȘchĂ© le rĂ©veil.

            Deux semaines ou trois semaines plus tard, je suis revenu et j’ai tenu un autre service. Elle voulait se faire baptiser. Elle n’était pas sortie du lit. Je suis allĂ© Ă  la maison avec monsieur Wright qui est assis ici, pour le dĂźner, aprĂšs que j’avais eu le service de baptĂȘmes. Elle avait pleurĂ© toute la journĂ©e. Elle avait vu le cas de cette jeune fille Nail, ici. Elle peut ĂȘtre ici dans la salle ce soir. Elle vient de l’église mĂ©thodiste ici au–au, j’oublie le nom de cette ville-ci au nord de Salem. Elle Ă©tait infirme, Ă  sa mai-... droite... au pied droit et Ă  la main gauche. L’arthrite l’avait recroquevillĂ©e. Elle a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©rie grĂące Ă  une vision.

64        Voyez, il ne s’agit pas de ce que moi, je fais, c’est ce que Lui m’avait montrĂ©. Je ne peux rien faire. Ce qu’Il me dit, je vais simplement le dire, et je fais cela comme Il le dit. Si ma propre mĂšre qui est ici, si elle Ă©tait Ă©tendue ici mourante, je ne pourrais rien dire avant que Lui ne le dise. Voyez? Combien comprennent maintenant? Ce n’est pas moi; c’est Dieu. Je ne peux rien faire avant qu’Il me le dise. Et puis, c’est ce que l’Ange du Seigneur m’avait dit, quand Il m’avait rencontrĂ© lĂ  Ă  Green’s Mill. J’ai dit–j’ai dit... Il a dit: «Tu vas apporter le... ce don aux peuples du monde; et tu prieras pour les rois et de grands hommes.» Regardez ça.

            J’ai dit: «Oh! Je ne suis pas instruit, Seigneur.» C’était un Homme, pas donc une ombre. C’était un Homme. Il pesait Ă  peu prĂšs deux cents livres [90 kg], Il avait des cheveux noirs qui lui retombaient sur les Ă©paules, et Il avait des bras croisĂ©s comme cela. Il a dit: «C’est dans ce but que tu es nĂ©.»

            Et j’ai dit: «Seigneur, ils ne me croiront pas; je ne suis pas instruit.»

            Il a dit: «De mĂȘme qu’il en Ă©tait avec le prophĂšte MoĂŻse, Il lui avait donnĂ© deux signes pour confirmer son ministĂšre, il te sera aussi donnĂ© deux signes.» Et Il a dit: «L’un d’eux, tu tiendras la personne par la main, sans que toi, tu parles, mais Je parlerai par toi et te dirai ce qui cloche chez le patient. La chose suivante, tu feras comme–comme notre MaĂźtre avait fait, et tu leur rĂ©vĂšleras des choses qu’ils ont faites dans leur vie, qui Ă©taient des obstacles et qui Ă©taient Ă  la base, comme notre MaĂźtre avait fait.» Eh bien, c’était difficile pour moi de me tenir ici devant mes amis Ă  Jeffersonville et aux alentours, et faire cette premiĂšre dĂ©claration.

65        Mais quand mademoiselle Margie Morgan, lĂ -bas, le premier cas qui est arrivĂ©, Ă©tait Ă©tendue lĂ , un cas trĂšs dĂ©sespĂ©rĂ©, elle Ă©tait rongĂ©e par le cancer, on lui avait fait suivre les traitements par rayons X, et le mĂ©decin avait dit que le cancer s’était enroulĂ© autour de ses intestins comme une racine autour d’un arbre... Ça s’était enroulĂ©. Et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ . Je suis allĂ©, je lui ai saisi la main, et j’ai lĂąchĂ© cela. Je l’ai regardĂ©e, et l’Esprit du Seigneur est descendu, Il lui a dit qu’elle vivrait, et elle est lĂ . C’est juste un cas parmi des milliers. Des gens sont sortis des institutions psychiatriques et tout. Il l’a promis. Il le fera. Il est Dieu.

            Alors, lĂ -bas Ă  Milltown, ce jour-lĂ , je suis allĂ© chez monsieur Wright pour prendre le souper. Il est assis ici, ici mĂȘme. Et il... J’ai dit: «FrĂšre Wright, je dois monter Ă  la colline pour prier.» Et je suis montĂ©, lĂ  haut, je me suis agenouillĂ© dans les buissons, et je priais alors que des Ă©pines me piquaient. On dirait que je n’arrivais pas Ă  arrĂȘter de prier. J’avais entendu la cloche sonner, invitant au dĂźner, et je savais que maman Wright voulait que nous y allions. J’ai simplement continuĂ© Ă  prier et prier. Je disais: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» Et tout d’un coup, cette LumiĂšre est arrivĂ©e lĂ , Elle est directement descendue dans le cornouiller, Elle m’a Ă©clairĂ© et j’ai entendu une Voix dire: «Passe par chez les Carter.» C’était assez.

66        Ils avaient formĂ© des Ă©quipes pour me chercher. J’ai sautĂ© la clĂŽture, j’ai couru vers ma voiture, et cela... j’ai atterri en plein dans les bras de monsieur George Wright, qui se tenait lĂ . Lui et monsieur Brace, un homme de Texas, qui venait d’arriver. Et sa femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Ils voulaient... Ils ont dit: «Veux-tu me dire que Georgie Carter va ĂȘtre guĂ©rie?» Eh bien, ses petites jambes Ă©taient comme des tiges de balai, Ă  ce niveau-ci de ses hanches.

            J’ai dit: «Elle sera guĂ©rie dans les trente prochaines minutes. Si ce n’est pas le cas, alors collez-moi l’étiquette de faux prophĂšte et dites que je ne sais pas de quoi je parle.» Nous sommes entrĂ©s dans le vĂ©hicule. Au mĂȘme moment, sa mĂšre Ă©tait devenue trĂšs sĂ©rieuse. Sa fillette pleurait. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , et sa mĂšre Ă©tait restĂ©e Ă  ses cĂŽtĂ©s depuis neuf ans et huit mois au point qu’elle grisonnait. Et alors, elle est entrĂ©e, elle priait dans une chambre, demandant Ă  Dieu ce qui Ă©tait arrivĂ©, que moi, je parcourais la contrĂ©e et que j’avais parlĂ© Ă  la jeune fille et... ou que la jeune fille Ă©tait tout embrouillĂ©e et tout. Et elle a affirmĂ© avoir vu en vision quelqu’un qui venait; elle pensait que c’était sa fille, qui habite Ă  cĂŽtĂ©, qui venait.

            Elle a regardĂ© et c’était JĂ©sus qui se tenait lĂ , une ombre au mur. Il a dit: «C’est qui qui vient?» Elle m’a vu sortir du vĂ©hicule avec cette mĂȘme Bible sur mon coeur, elle a pu voir tous mes cheveux fins lĂ , elle a reconnu que c’était moi qui arrivait, elle a dit: «Qui est-ce?» Et elle s’est relevĂ©e d’un bond, pour courir l’annoncer Ă  Georgie, et aussitĂŽt qu’elle est entrĂ©e dans la chambre, la porte s’est fermĂ©e, et je sortais du vĂ©hicule. Dieu opĂšre aux deux bouts de la ligne. Il est toujours Ă  temps.

67        Je suis entrĂ© dans la chambre sous l’onction du Saint-Esprit...?... la jeune fille Ă©tait lĂ  tout au fond, je lui ai imposĂ© les mains. J’ai dit: «Georgie, JĂ©sus-Christ mĂȘme que tu aimes m’est apparu lĂ -bas, chez monsieur Wright. Il m’a dit de venir t’imposer les mains et que tu seras guĂ©rie. LĂšve-toi au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Et elle n’avait mĂȘme pas assez de force pour...

            On ne pouvait mĂȘme pas mettre un bassin hygiĂ©nique en dessous de la jeune fille; on a dĂ» utiliser des alaises pendant des annĂ©es. Sa maman est lĂ . C’est vrai. Et elle Ă©tait dans un Ă©tat critique, et on m’a montrĂ© son lit l’autre jour, quand j’étais lĂ -bas, tout dĂ©peint Ă  force de frotter avec ses mains pendant qu’elle pleurait et prier comme cela, tenant ça, frottant cela, cela... Et elle ne pouvait mĂȘme pas faire descendre ses mains. Quand elle se mettait Ă  tousser, elle faisait... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] dans le crachoir, quand sa mĂšre soulevait cela.

68        Je me suis avancĂ© lĂ  sous l’onction du Saint-Esprit et j’ai dĂ©clarĂ© la jeune fille guĂ©rie. Et au Nom du Seigneur JĂ©sus, elle s’est levĂ©e de lĂ , elle est sortie, elle s’est assise, elle a bĂ©ni l’herbe et les arbres et elle a jouĂ© du piano. Elle est assise lĂ  ce soir comme un tĂ©moignage parfait. Et Dieu, devant Qui je me tiens maintenant et Qui me jugera en ce jour redoutable quand je me tiendrai devant chacun de vous, sait que des centaines et des centaines de cas semblables se sont produits. Et il n’y en a jamais eu aucun jusqu’à prĂ©sent qui ait Ă©chouĂ©. Et cela n’échouera pas ce soir. Dieu ne me laissera pas tomber, alors que je me tiens ici devant mon peuple, parmi lequel j’ai grandi. Je sais qu’Il sera ici pour me rencontrer. C’est vrai.

            Est-ce que ce tĂ©moignage-lĂ  est vrai, madame Carter, oĂč que vous soyez? Veuillez lever la main, oĂč que vous soyez. Si ce–c’est ça, levez la main. Cela... Monsieur Wright, est-ce que ce tĂ©moignage-lĂ  est vrai? Oui. N’importe oĂč, amis? Ça pourrait ĂȘtre des milliers.

69        Maintenant, regardez. Les gens arrivent. Je vais me retirer discrĂštement tout Ă  l’heure pour prier quelques instants. J’aimerais que vous... Combien ont des cartes de priĂšre? Je crois que c’est... mon jeune garçon a dit qu’on avait la sĂ©rie O. Il y en a des centaines. Que les quinze premiĂšres ou les vingt premiĂšres s’alignent ici, qu’ils passent par l’estrade suivant leurs numĂ©ros. NumĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, nous allons simplement prendre... En effet, on ne peut pas mettre trop de gens debout. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. NumĂ©ro 1? La carte de priĂšre numĂ©ro 1, levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 2, levez la main. NumĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5, alignez-vous juste ici, comme cela, juste–juste au bout de cette ligne par ici, pendant que le piano joue Crois seulement, s’il vous plaĂźt. Et nous tous, pour changer de position, levons-nous maintenant et chantons Crois seulement, pendant que vous vous alignez suivant votre numĂ©ro, c’est le premier groupe. Ensuite, nous prendrons un autre groupe juste dans un instant.

            TrĂšs bien, venez. [L’assemblĂ©e chante Crois seulement.–N.D.E.]

70        Merci. Pendant que nous inclinons la tĂȘte maintenant, s’il vous plaĂźt, pour un mot de priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour cette grĂące Ă©tonnante; pour Christ qui est mort pour nous, Ă  notre place, Lui l’Innocent pour nous les coupables pĂ©cheurs. Nous sommes indignes de venir auprĂšs de Toi ce soir, PĂšre, et de Te demander ce genre de choses que nous allons demander. Ô Dieu, ne considĂšre pas notre iniquitĂ©. ConsidĂšre les meurtrissures qui sont sur le dos du Fils de Dieu. Il a Ă©tĂ© meurtri pour notre guĂ©rison. Nous ne venons pas sur base de notre justice, car nous n’en avons pas Ă  offrir, mais nous venons comme des croyants, Ses tĂ©moins en ce dernier jour.

            Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour l’humanitĂ©; pour les hĂŽpitaux; pour les mĂ©decins, pour les infirmiers, ainsi que pour beaucoup de grandes assistances que Tu nous as donnĂ©es. Seigneur, nous Te remercions. Et, PĂšre, que lĂ , dans des laboratoires et ailleurs, qu’on dĂ©couvre bientĂŽt quelque chose qui aidera contre le cancer, la maladie du coeur, et ces maladies graves qui emportent beaucoup de gens. Nous prions pour eux, Seigneur.

71        Maintenant, ce soir, il y a ici des gens mourants. Je–je–je ne sais quoi dire, Seigneur, et voici... Tu as dit dans Ta Parole qu’un prophĂšte n’est pas sans honneur sinon dans son propre pays. Seigneur, veux-Tu repousser cela un tout petit peu ce soir pour moi? Et que l’Ange de Dieu qui m’a nourri tous les jours de ma vie et qui m’a aidĂ© quand j’étais un petit garçon, courant ici avec l’un des souliers de mon papa et un autre de ma maman... allant Ă  l’école sans habits... Je T’aime. Avant d’aller dans les pays des Noirs, lĂ  en Afrique, veux-Tu venir vers Ton serviteur ce soir et oindre, Seigneur, pour le service? Tu sais que je Te rends toute la louange. Ce n’est pas moi, Seigneur, mais c’est Toi que je reprĂ©sente.

            Et maintenant, de mĂȘme que Tu as exaucĂ© dans d’autres pays et ailleurs, les voici Ă©tendus ici ce soir, Seigneur, paralysĂ©s, Ă©tendus ici sur des brancards et des civiĂšres, assis dans des fauteuils. Ils sont lĂ  dans l’assistance souffrant du coeur, du cancer, de la tuberculose, je pense, et de toutes sortes de maladies. Je ne connais aucun d’eux. Tu les connais tous.

            PĂšre, je sais que JĂ©sus a payĂ© le grand prix au Calvaire. Maintenant, veux-Tu envoyer l’Ange de Dieu Ă  Ton serviteur, que je sois Ă  mesure, par une vision, de voir ces gens. Cela les encouragera Ă  croire au Seigneur et Ă  ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-les tous ensemble maintenant.

            Je vais m’attendre Ă  Toi. Je sais que Tu es ici. Tu as dit qu’un passereau ne peut tomber sans que Toi, Tu le saches. Et Tu es si sensible que Tu connais mĂȘme un passereau qui tombe ainsi que tout ce qui tombe. A combien plus forte raison es-Tu sensible pour ces pauvres estropiĂ©s qui souffrent, des gens alitĂ©s, Ă©tendus ici? Sois misĂ©ricordieux, Dieu Tout-Puissant, et aide-moi maintenant. Si j’ai parlĂ© de Toi, parle pour moi, Seigneur, que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, le veux-Tu, PĂšre? Et confirme cela par des signes et des prodiges; car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

72        Quand je pense Ă  Sa bontĂ© et Ă  Sa misĂ©ricorde... Maintenant, ami, je vais vous poser une question trĂšs sĂ©rieuse (C’est bien, Crois seulement), aussi sĂ©rieuse que je peux... Maintenant, si... Maintenant, je n’ai pas le temps d’expliquer toutes ces choses; notre temps ne le permettra pas. Il y a des choses qui vont avec cela, qu’aucun homme ne connaĂźt; c’est entre Dieu et moi.

            Mais voici une seule chose que je connais avec certitude: «Les maladies sont causĂ©es par la dĂ©monologie. Si vous ne savez pas ce que je veux dire... Par exemple, JĂ©sus, quand un homme Ă©tait sourd-muet, les mĂ©decins ont dit: «Eh bien, ses cordes vocales sont inertes.» Il a dit: «Qui a tuĂ© cela? Pourquoi cela n’a-t-il pas tuĂ© tout le reste de son corps?» JĂ©sus a dit: «Quand l’esprit sourd-muet Ă©tait sorti d’un homme, il a pu parler et entendre.» «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»

73        Or, si vous ĂȘtes ici, un critiqueur... Si vous ĂȘtes un critiqueur, rappelez-vous, cher ami, Ă  votre place, je lui demanderais de me dĂ©livrer de cela, car, rassurez-vous-en, ils vont de l’un Ă  l’autre. Eh bien, c’est vrai. C’est scripturaire, et cela est arrivĂ© ici il y a quelques soirĂ©es. Je parlais. J’avais un petit enfant et l’épilepsie ne voulait pas le quitter. L’épilepsie est un dĂ©mon.

            Regardez JĂ©sus, quand quelqu’un est arrivĂ© lĂ , ayant amenĂ© ce petit garçon qui souffrait de l’épilepsie. Il a dit: «Il a un dĂ©mon et il tombe souvent dans le feu et tout, comme cela.» Et JĂ©sus a rĂ©primandĂ© le dĂ©mon, et le petit garçon est tombĂ© Ă©vanoui, il s’est relevĂ©, rĂ©tabli.

            ConsidĂ©rez ces jeunes gens qui pensaient que, pour avoir vu Paul chasser les dĂ©mons, faire des choses semblables, ils pensaient qu’ils pouvaient aussi le faire. Ils sont donc allĂ©s lĂ  (dans Actes 19), ils ont dit Ă  un homme qui souffrait de l’épilepsie, ils ont chassĂ© ce dĂ©mon-lĂ , ils ont dit: «Nous t’adjurons par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors.»

            Le dĂ©mon a dit: «JĂ©sus, je Le connais, et Paul, je le connais, mais vous, qui ĂȘtes-vous?» Et ils ont attrapĂ© l’épilepsie. Vous devez savoir de quoi vous parlez. Voyez? Et il n’y a pas du tout moyen.

74        Il y a quelques soirĂ©es, on avait louĂ© les services d’un hypnotiseur dans une grande ville, pour qu’il vienne m’hypnotiser. Il parcourait les camps militaires et faisait aboyer les jeunes gens comme des chiens. Vous en avez entendu parler. Et j’étais lĂ  devant environ–environ douze mille personnes. Et je continuais Ă  sentir un esprit drĂŽle quand l’onction Ă©tait lĂ : «Il y a un homme assis lĂ , il me regarde fixement comme cela.» Et j’ai encore tournĂ© le regard, et j’ai vu un groupe de jeunes gens, ceux dont on avait louĂ© les services pour faire cela. J’ai dit: «Pourquoi le diable a-t-il placĂ© dans votre coeur de faire pareille chose?» Et avant que cet homme quitte le bĂątiment, il Ă©tait paralysĂ©, et il est encore paralysĂ© ce soir. Voyez?

            Je cherchais Ă  chasser l’épilepsie de ce petit enfant; il y avait un prĂ©dicateur assis lĂ  derriĂšre avec un groupe de ses membres, vingt-huit personnes. Ils ne croyaient pas, et ils ne croyaient pas dans la guĂ©rison divine. Et je n’arrivais pas Ă  faire partir cela de cet enfant. J’ai dit: «Y a-t-il ici quelqu’un qui ne croit pas?» J’ai regardĂ© en arriĂšre. J’ai dit: «C’est l’homme assis lĂ , en costume gris, avec ce groupe de gens qui est avec lui.» Et j’ai dit: «Inclinez la tĂȘte, monsieur.»

            Et il a dit: «Je ne suis pas obligĂ©.»

            J’ai dit: «Vous ĂȘtes un...?...» J’ai dit: «PĂšre, ne tiens pas ce pauvre petit enfant innocent, coupable Ă  cause de cette personne-lĂ . Satan, sors, tu es libre.» Et vingt-huit personnes sont tombĂ©es par terre sous le coup de l’épilepsie lĂ  mĂȘme. C’est vrai. Voyez? On ne fait pas la religion, mes amis. Si vous ne comprenez pas, soyez respectueux. Maintenant, rappelez-vous, vous ĂȘtes en erreur...?...

75        Si vous ĂȘtes respectueux, tout ce que je vous dis de faire, faites-le, mais ne vous dĂ©placez pas pendant que les bĂątiments... pendant–pendant que le service est en cours. J’accorderai des interviews aprĂšs chaque pĂ©riode de quelques minutes, pendant que les jeunes gens me ramĂšnent, ou quelque chose comme cela.

            Eh bien, quand l’onction est lĂ , j’aimerais que vous compreniez ceci. Si vous me voyez agir de façon Ă©trange, je suis dans un Ă©tat subconscient. C’est alors que cette onction descend, c’est Quelque Chose d’autre qui parle, pas moi. Que tout homme sache cela avec certitude. Maintenant, soyez tout aussi respectueux. Gardez vos enfants prĂšs de vous. Restez tout aussi calme que possible maintenant, pendant que nous prions.

76        Maintenant, PĂšre, s’il Te plaĂźt, je Te prie au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, de venir maintenant vers Ton humble serviteur et de m’aider, Dieu Tout-Puissant, Ă  accomplir Ta volontĂ©. Maintenant, approche-Toi de moi, PĂšre, oins Ton serviteur et fais moi passer de cette–de cette existence rattachĂ©e aux sens dans les sphĂšres oĂč Tu vis. Et que ceci se fasse par le Nom de JĂ©sus-Christ, que je connaisse les maladies et les pensĂ©es de l’esprit des gens. Et Tu as dit: «Vous ferez aussi des choses que Je fais, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du siĂšcle.» Je crois en Toi, Seigneur.

            Maintenant, viens, Seigneur. Mets-moi de cĂŽtĂ© et entre, que les oeuvres de Dieu soient accomplies ici dans cette ville. Je me rappelle quand Tu es allĂ© dans Ta ville, ils ont dit: «Nous avons appris qu’Il a fait ces choses ailleurs. Qu’on Le voie faire cela ici.» Et Il Ă©tait Ă©tonnĂ© par leur incrĂ©dulitĂ©. Ils ont dit: «Qui est-ce, le Fils du charpentier?» Puis, Tu as dit: «Un prophĂšte n’est pas sans honneur sauf dans sa propre nation.» Mais, PĂšre, ces gens ici m’aiment. Ils croient. Alors, aide ce soir, car je le demande au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

77        Maintenant, s’il vous plaĂźt, laissez juste l’orgue et le... s’il vous plaĂźt, jouer constamment et doucement.

            Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes lĂ , dans cette direction, qui ĂȘtes malades, liĂ©s, affligĂ©s, sans cartes de priĂšre ni rien, maintenant, regardez ici. Et regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, croyez de tout votre coeur, et acceptez l’histoire que je vous ai racontĂ©e.

            Priez au PĂšre, comme ceci: «Seigneur JĂ©sus, je sais que Tu as promis ces choses pour les derniers jours. Notre frĂšre est ici. Nous avons grandi avec lui. Et nous savons qu’il est juste un homme, juste un pauvre garçon illettrĂ©, mais nous croyons que Tu traites avec lui, et je crois qu’il a dit la vĂ©ritĂ©. Maintenant, s’il a dit la vĂ©ritĂ©, parle-lui et amĂšne-le Ă  m’appeler et Ă  dire ce qui cloche chez moi, ce que je... tout, tout ce qui peut constituer un obstacle.» Et demandez cela, voyez le Saint-Esprit se mouvoir alors au-dessus de l’assistance, partout dans la salle. Il le fera. Et alors, si vous doutez et que vous ĂȘtes un incroyant, observez Cela agir de mĂȘme pour vous.

78        TrĂšs bien. Maintenant, soyez respectueux, soyez en priĂšre autant que possible. Faites venir la bien-aimĂ©e patiente. Venez, madame...?... Avez-vous vĂ©rifiĂ© ces cartes ici, tout le monde? Vous n’étiez pas parmi ces numĂ©ros-lĂ , madame? Vous avancez loin dans la ligne, n’est-ce pas? Regardez. Je vais vous dire ce que vous allez tous faire: Mettez-vous Ă  prier et Ă  croire. Allez-vous le faire? Allez-vous prier et croire lĂ ? Allez-vous faire ce que je demande? Allez-vous le faire, vous les deux dames ici, et vous lĂ , vous lĂ ? Priez simplement maintenant et demandez, dites: «Seigneur, aide-moi.» Et si Dieu parle et vous aide, madame, vous croirez en Lui, n’est-ce pas, vous sur le brancard, et vous ici sur le brancard? Vous tous, vous croirez de tout votre coeur? La petite fille ici...

79        Mesdames, je ne connais personne parmi vous. Je ne vous ai jamais vues de ma vie, Ă  ce que je sache. Vous m’ĂȘtes toutes inconnues. Et lĂ  derriĂšre, vous qui n’avez pas eu de cartes de priĂšre et autres, je ne vous connais pas. Je ne connais personne ici. Je crois que je connais cette dame assise lĂ . Je pense qu’elle vient de Tennessee. Je pense que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie, ou je ne sais quoi, votre petite fille ou quelque chose comme cela dans la rĂ©union une fois, n’est-ce pas? Je l’ai reconnue.

            Et là–lĂ  dans cette ligne-lĂ , je ne reconnais personne. Je connais cette dame assise lĂ ; c’est une infirmiĂšre...?... C’est vrai. Vous ĂȘtes avec elle. TrĂšs bien. TrĂšs bien, monsieur. Maintenant, je crois que c’est ça.

            Maintenant, dans les galeries et aux balcons plutĂŽt, ayez simplement foi et croyez. Maintenant, croyez de tout votre coeur. Laissez simplement tout tomber de cĂŽtĂ©. Dites simplement: «Maintenant, je vais tout mettre en arriĂšre, je vais observer.»

80        Maintenant, si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, notre PĂšre cĂ©leste le dira par moi. Si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, Il n’aura rien Ă  faire avec moi. Est-ce loyal? C’est loyal. Maintenant, que le PĂšre cĂ©leste, au Nom de Qui je prie, vienne confirmer que ce que je dis est la vĂ©ritĂ©.

            Je suis juste un peu court, et maintenant, le micro par rapport Ă  moi. Je ne sais pas quand je... oĂč je suis, souvent quand je fais ceci, quand Cela vient sur moi.

            Combien savent que c’est scripturaire? Eh bien, Daniel a eu une seule vision. Il a eu des maux de tĂȘte pendant plusieurs jours. Est-ce vrai? Et JĂ©sus, quand une femme toucha Son vĂȘtement, Il dit: «J’ai connu que la vertu est sortie de moi.» Il Ă©tait devenu trĂšs faible, Il s’est couchĂ© Ă  la poupe et Il n’a mĂȘme pas su qu’il y avait la tempĂȘte. Maintenant, soyez respectueux.

81        Maintenant, c’est vous la patiente, n’est-ce pas, madame? TrĂšs bien. Maintenant, je suis... J’aimerais juste parler. Pouvez-vous entendre ma voix, lĂ  au fond maintenant, par rapport Ă  ici oĂč je suis? TrĂšs bien. Maintenant, soyez respectueux, tout le monde.

            Maintenant, je crois que vous m’ĂȘtes inconnue, madame. Je ne–je ne vous connais pas. Et je–je ne vous ai jamais vue de ma vie. Eh bien alors, nous sommes de parfaits inconnus ce soir. Eh bien, Ă©videmment, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs drĂŽle. Eh bien, ce n’est rien de nuisible pour vous. C’est juste l’onction qui vient sur moi. Et–et vous me croyez. Voyez? Vous me croyez. En effet, je peux sentir cela ĂȘtre le bienvenu (voyez?), et je sais que vous ĂȘtes une croyante. Eh bien, Cela ne vous fera pas de mal. C’est pour–c’est pour vous guĂ©rir, pour vous rĂ©tablir.

            Maintenant, s’il y a n’importe quoi dans votre vie, ou vous concernant, ça–ça, je ne–je ne le saurais pas, je n’ai aucun moyen de le savoir, Ă  moins que cela me soit rĂ©vĂ©lĂ© par l’Esprit. Est-ce vrai? Ça doit ĂȘtre un Surnaturel.

            Eh bien, si nous sommes inconnus, levez la main lĂ  afin que les gens voient. Nous ne connaissons pas... Et tout ce que vous savez maintenant, c’est qu’il y a une rĂ©elle... un genre de sensation sacrĂ©e, calme, ici: Ce–ce–ce–ce–c’est un genre de sentiment de satisfaction. Si c’est vrai, afin que les gens voient, rai...? D’accord.

82        Maintenant, qu’est-ce, assistance? Cela descend maintenant mĂȘme, le Seigneur JĂ©sus, l’Esprit qui Ă©tait sur Lui. Et mon corps commence Ă  se retirer maintenant (Voyez?), ou plutĂŽt ma vie. Maintenant, cela paraĂźt laiteux partout dans l’assistance. Voyez? Maintenant, je ne sais pas si je peux vous parler plus longtemps ou pas. Maintenant, c’est pour la soeur. Maintenant, j’aimerais que vous compreniez, madame, que c’est–c’est vĂ©ritablement l’Esprit du Seigneur. Et maintenant, JĂ©sus, quand Il Ă©tait lĂ , c’était la mĂȘme chose, la mĂȘme façon, la mĂȘme opĂ©ration. Et ce n’est pas moi. Il a dit: «Le monde ne Me verra plus, d’ici peu, mais vous, vous Me verrez, car je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

83        Maintenant, ce que j’essaie de faire maintenant, c’est de juste Ă©tablir un contact avec votre esprit. Voyez? Vous ĂȘtes une humaine. Et la femme au puits, Il lui a parlĂ©, Il a dit: «Va, apporte-Moi Ă  boire», juste pour engager une conversation. Ensuite, Il lui a dit exactement ce qu’était son problĂšme. Est-ce vrai? Maintenant, si Son Esprit est ici ce soir, Il peut faire la mĂȘme chose pour vous. Est-ce vrai? Maintenant, n’est-Il pas aimable? Merveilleux Christ, n’est-ce pas? Je L’ai aimĂ©, madame, de tout mon coeur. Je L’aime maintenant. Et j’ai fait... Je sais que comme je vais dans le pays des Noirs, lĂ -bas, je vais affronter les sorciers et les magiciens, et... mais je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder mon dĂ©pĂŽt pour ce jour-lĂ .

            Oui, madame. Maintenant, je vois, devant vous, vous venez de subir une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? Vous avez subi une intervention chirurgicale il y a quelque temps. Il y a des annĂ©es; c’était Ă  cause d’une tumeur. Et cette tumeur Ă©tait au visage donc, je pense. Est-ce vrai? Je vois les chirurgiens en train d’effectuer l’intervention chirurgicale. Cette tumeur est revenue. N’est-ce pas vrai? Est-ce vrai? TrĂšs bien, vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie; vous pouvez quitter l’estrade et ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Autre chose, j’ai remarquĂ© par lĂ , vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Vous n’avez jamais... et dans votre vie, vous n’ĂȘtes pas satisfaite de vivre juste comme vous l’avez toujours voulu. Est-ce vrai? Cela va vous ĂȘtre accordĂ©, soeur. Et allez simplement de l’avant, vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Je vous ai vue en train de prier, et j’ai su; vous Ă©tiez en train de prier Ă  cĂŽtĂ© d’un fauteuil, et cela... Que Dieu vous bĂ©nisse, partez maintenant.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Cela l’a quittĂ©e. Vous pouvez la regarder. Elle est bien portante alors. Elle est rĂ©tablie.

84        Oh! lala! Que son petit coeur soit bĂ©ni; amenez-la. Viens, chĂ©rie. A-t-elle une carte de priĂšre? Salut lĂ , chĂ©rie. La maman? Ne pleurez pas, maman. J’aimerais que vous me regardiez, de ce cĂŽtĂ©-ci. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte, en tant que prophĂšte de Dieu? Je vous suis inconnu; je ne connais pas l’enfant; je ne l’ai jamais vue. Mais cette enfant souffre du coeur. N’est-ce pas vrai? Elle est nĂ©e avec une maladie du coeur. Elle est nĂ©e dans cette condition-lĂ . Est-ce vrai? J’ai entendu un mĂ©decin dire cela, que c’était ça. Maintenant, vous avez priĂ©. Et quand vous avez appris que j’allais tenir cette rĂ©union-ci, vous avez dit: «Si je peux l’amener Ă  frĂšre Branham et qu’il prie pour elle, elle sera guĂ©rie.» N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Mais je vous dis ce que vous avez fait. Est-ce vrai? TrĂšs bien, amenez-moi l’enfant.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, je bĂ©nis cette enfant au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, pour un... Ă©tablir la foi de cette mĂšre; que l’enfant vive et soit guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne Ă  cette maladie du coeur de quitter l’enfant. Amen.

            Ne vous faites pas des soucis pour votre enfant. Votre enfant va ĂȘtre guĂ©rie. Ôtez cela maintenant.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui L’a ressuscitĂ© d’entre les morts.» Maintenant, Il est ici pour guĂ©rir et rĂ©tablir.

85        Maintenant, trĂšs bien, faites venir la dame ici. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Maintenant, si vous remarquez bien, assistance, l’expression sur le visage des gens quand qu’ils s’approchent de la chaire, voyez-vous ce que c’est? Si seulement vous pouvez sentir juste ce que c’est maintenant.

            Combien parmi vous ont vu Sa photo, celle qui a Ă©tĂ© prise lĂ ? Faites voir les mains comme ceci. George J. Lacy, de FBI, eux tous avaient examinĂ© cela. Cela est prĂšs de nous ici mĂȘme maintenant. C’est ce qui se passe avec la dame. Elle sent Cela. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche chez elle. Je sens cela me frapper (Voyez?), juste comme un nuage noir faisant: Whoouush, whoouush, whoouush. [FrĂšre Branham imite le vent qui souffle.–N.D.E.] Maintenant, qu’est-ce? Je ne sais pas. Maintenant, j’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci, juste un instant, madame. Maintenant, essayez d’ĂȘtre aussi calme que possible. Voyez? Et ... Maintenant, nous sommes inconnus, je pense. Je ne vous connais pas. Je ne–je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Eh bien, alors, nous–nous sommes de parfaits inconnus donc. [La dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui. Eh bien, il n’y a rien ici qui vous nuira, madame. Maintenant, vous, j’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci, vers moi. Regardez simplement vers moi et croyez de tout votre coeur que vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous? TrĂšs bien.

86        Si–si je ne sais rien qui cloche chez vous, cela devra venir de notre PĂšre cĂ©leste. Est-ce vrai? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Evidemment, je vous vois tousser, mais c’est juste un chatouillement dans votre gorge. Eh bien, ce n’est pas cela votre maladie. Je vous vois comme... Oh! Oui, vous avez eu un chir-... Non, vous venez d’ĂȘtre examinĂ©e, et vous avez–vous avez un cancer. Et le cancer se situe dans le ventre. Le mĂ©decin vous a dit qu’il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour cela. Et maintenant, cela... il n’y a qu’un seul espoir pour vous, et cela rĂ©side en JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai? Ces choses sont-elles vraies, ce qui a Ă©tĂ© dit? Croyez-vous donc que si je Lui demande, vous guĂ©rirez? Vous serez comme mademoiselle Morgan et les autres? Voudriez-vous incliner la tĂȘte, assistance?

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta misĂ©ricorde. Et je Te prie de bĂ©nir cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom. Et que Ton Esprit vienne maintenant sur elle. Elle veut vivre. Et je rĂ©clame cette bĂ©nĂ©diction. Et que ce dĂ©mon hideux de cancer quitte la femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez maintenant, mettez-vous Ă  tĂ©moigner de votre guĂ©rison et louez-Le de tout votre coeur.

87        TrĂšs bien, faites venir la dame. Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes... Vous Ă©prouvez une sensation trĂšs Ă©trange, n’est-ce pas? Surtout tard l’aprĂšs-midi. Je vous vois avoir un peu peur, un sentiment de lassitude on dirait. Vous ĂȘtes nerveux, c’est ça votre problĂšme. Cela est dĂ» au temps de mĂ©nopause. C’est un moment de changement de vie. Vous devenez trĂšs inquiĂšte.

            Il y a quelques jours, quand vous avez entendu parler de cette rĂ©union, vous avez dit Ă  Dieu que si vous arrivez, qu’Il vous permettait de venir, on priera pour vous et vous serez guĂ©rie. N’est-ce pas vrai? Et vous recevez une espĂšce de piqĂ»re pour cela, n’est-ce pas, soeur? Oui, je vous vois recevoir cela. Je les vois vous donner cela dans le... N’est-ce pas vrai? Venez ici. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Vous ai-je dit la vĂ©ritĂ©? Et croyez-vous que cela vient de Dieu? Eh bien, si je vous ai dit ce qui Ă©tait la vĂ©ritĂ©, alors, par l’Esprit de Dieu, je vous dis maintenant ce qui est la vĂ©ritĂ©. Partez d’ici; soyez trĂšs heureuse. Vous allez vous rĂ©tablir, car Christ vous a bĂ©nie, et vous allez ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Oui, madame.

            Pouvons-nous dire: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Ça peut ne pas paraĂźtre grand-chose pour vous; et si c’était vous? Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur, et Dieu fera s’accomplir cela.

88        TrĂšs bien, la dame? Bonsoir, dame. Je pense que nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas? OĂč Ă©tait... Dans quel service avez-vous Ă©tĂ©? A Louisville. Vous avez Ă©tĂ© dans l’auditorium de l’école secondaire Male. Oui. Nous avions eu un agrĂ©able service, le meilleur dont je me souviens. Vous n’avez pas pu avoir une carte de priĂšre. Mais lĂ , alors quand vous avez eu cette carte de priĂšre-ci, oh! vous avez Ă©prouvĂ© de la joie. Vous... disant dans vos priĂšres que si vous pouvez entrer dans la ligne de priĂšre, Dieu vous guĂ©rira. Vous vous demandez maintenant ce que je vais dire. Vous souffrez du coeur. N’est-ce pas vrai? Vous souffrez du coeur. Et c’est un coeur qui s’est Ă©largi. Donc, vous aussi, vous–vous... N’est-ce pas que vous souffrez Ă©galement de vĂ©sicule biliaire? N’est-ce pas lĂ , un peu... N’est-ce pas que vous avez des caillots dans la vĂ©sicule biliaire? Est-ce vrai? Poursuivez votre chemin et soyez rĂ©tablie, soeur; au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’Il accorde cela.

            Disons: «Gloire Ă  notre Seigneur!» Cela peut vous paraĂźtre trĂšs Ă©trange, mais c’est la mĂȘme chose que pour le membre du CongrĂšs Upshaw, aprĂšs qu’il Ă©tait restĂ© invalide pendant soixante-six ans, il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il est ici. Sa PrĂ©sence est ici maintenant. Il connaĂźt toutes choses, et Il peut faire toutes choses.

89        Croyez-vous cela, madame? Croyez-vous? Croyez-vous cela, madame? Vous croyez de tout votre coeur, n’est-ce pas? Qu’en est-il d’ici Ă  l’intĂ©rieur? J’aimerais que vous priiez maintenant. Continuez Ă  prier. Croyez de tout votre coeur.

            TrĂšs bien, madame, venez. Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux. J’ai confiance en Dieu, nous pouvons parcourir cette ligne d’estropiĂ©s, d’ici peu.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous aimeriez guĂ©rir de cette maladie d’asthme, n’est-ce pas? Oui. N’est-ce pas que vous aimeriez... Allez, qu’il vous soit fait selon votre foi. Et que Dieu vous bĂ©nisse. C’était vraiment...

            Maintenant, juste un instant. Que tout le monde soit vraiment respectueux maintenant. Tout le monde, respectueux. Que cette dame vienne.

90        Il y a quelqu’un juste ici Ă  l’intĂ©rieur qui est en train de prier. On dirait qu’il y a quelque chose qui vous tire. Cela affaiblit.

            Bonsoir, madame. Je vois que vous ĂȘtes une croyante. Maintenant, ce sentiment aimable... Si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, Il pouvait vous dire ce qui cloche chez vous. Il pourrait vous aider, n’est-ce pas? Eh bien alors, s’Il–s’Il se tenait ici, Il... tout ce qu’Il pouvait faire, ce serait vous dire ce qui cloche chez vous, ou–ou votre empĂȘchement. N’est-ce pas vrai? Voyez? Il pouvait... Il a dĂ©jĂ  fait l’expiation pour votre guĂ©rison. Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant. Aimeriez-vous ĂȘtre dĂ©livrĂ©e de cette nervositĂ©-lĂ ? L’aimeriez-vous? Levez la main comme ceci, dites: «Merci, Seigneur.» Maintenant, poursuivez votre chemin et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

91        Disons: «Gloire au Seigneur.» L’aimez-vous? Il est ici maintenant. Soeur, arrĂȘtez de vous inquiĂ©ter au sujet de votre garçon lĂ  derriĂšre. Il va se rĂ©tablir. Le petit garçon sur qui on a roulĂ©, il va ĂȘtre bien portant. Le pĂšre s’est appuyĂ© sur l’enfant. Vous voyez? TrĂšs bien, n’ayez donc pas peur maintenant. Il va se rĂ©tablir. Que tout le monde soit respectueux.

            TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous? Croyez-vous que le... JĂ©sus qui portait la croix du Calvaire est prĂ©sent maintenant et qu’Il est ici Ă  l’estrade pour vous guĂ©rir? Croyez-vous? Vous tombez par moment, n’est-ce pas? Oui, madame. TrĂšs bien, vous aimeriez guĂ©rir de cet asthme dont vous souffrez. Venez ici juste un instant.

            PĂšre, je bĂ©nis cette femme au Nom de Ton Fils JĂ©sus, qu’elle se rĂ©tablisse. Accorde cette bonne bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. TrĂšs bien, madame, n’ayez plus peur. Poursuivez votre chemin et soyez heureuse. Christ vous rĂ©tablit.

92        Disons: «Gloire au Seigneur!» L’aimez-vous de tout votre coeur maintenant? Vous sentez un grand changement maintenant, n’est-ce pas? Voyez, cette nervositĂ© vous a quittĂ©, cette tension. Maintenant, souvent on dit, la nervositĂ©, «Ressaisissez-vous.» Voyez? Ce n’est pas ça la chose Ă  faire. Il y a quelque chose qui est Ă  la base de cela. Eh bien, pendant que vous vous teniez ici il y a quelques instants, il y a eu, on dirait, un nuage noir qui est venu en flottant contre moi, faisant: Whoouush, whoouush. [FrĂšre Branham produit un bruit du vent qui souffle.–N.D.E.] Maintenant, cela vous a quittĂ©. Vous ĂȘtes bien portant maintenant. Maintenant, allez, et que la paix de Dieu soit sur vous, car vous allez vous rĂ©tablir.

            TrĂšs bien, que tout le monde soit respectueux, et faites venir l’enfant. Bonsoir, maman. MisĂ©ricorde, regardez l’enfant. Vous ĂȘtes trĂšs malade, n’est-ce pas? Oui, madame. Oui, madame. Vous croyez qu’Il va vous rĂ©tablir. Est-ce qu’il entend? Dans quelle oreille Ă©tait-ce, madame? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Venez ici, juste un instant.

            MisĂ©ricordieux PĂšre cĂ©leste, je viens au Nom de Ton Fils JĂ©sus, en tant que Ton serviteur, rĂ©clamer la dĂ©livrance de cette femme. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant. Qu’elle parte d’ici ce soir une personne bien portante normale au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Me comprenez-vous trĂšs bien maintenant? M’entendez-vous faire cela? Depuis combien de temps ĂȘtes-vous ainsi? Etes-vous rĂ©tablie maintenant mĂȘme? Entendez-vous trĂšs bien? Tout est parti. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Que la petite femme... Oui. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux.

93        TrĂšs bien, venez, madame. Amen. N’ayez pas peur. Ayez seulement foi. Notre Seigneur est ici pour vous guĂ©rir. Vous avez–vous avez trop peur cependant. Quelque chose cloche. Je ne... Oui, je vois. Le cancer. Vous savez quoi? Vous redoutez que cela vous emporte. Ayez foi en Dieu. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence maintenant, soeur. L’unique chose qui puisse jamais vous aider, qui puisse vous faire un quelconque bien, vous vous tenez prĂšs de Cela maintenant; pas de moi, votre frĂšre, mais de ce que vous savez ĂȘtre prĂ©sent, prĂšs de vous. Vous en ĂȘtes consciente, n’est-ce pas? Vous savez qu’il y a quelque chose lĂ .

            TrĂšs bien, venez ici juste un instant. J’aimerais vous montrer quelque chose. J’aimerais que vous regardiez ma main. Elle a bien l’aspect de la main d’un homme ordinaire, n’est-ce pas? J’aimerais vous montrer les effets d’un cancer. Placez votre main ici sur la mienne. Maintenant, regardez lĂ . Voyez-vous ces petites taches blanches qui me parcourent la main? J’appellerais cela une vibration du cancer. J’aimerais que l’assistance regarde cela.

            Maintenant, observez ici. Je vais enlever ma main. Regardez ma main maintenant. Voyez? Je place ma main dessus. Placez cette autre main ici dessus, soeur. Viens ici, Billy. Je sais qu’il n’y a rien qui cloche chez vous. Touchez la main de mon garçon ici. Je vais mettre... Regardez ma main maintenant: Tout aussi normale que celle de n’importe quel homme. Est-ce vrai? Maintenant, regardez ici. Je vais placer ma main dessus. Maintenant, mettez votre main gauche dessus. Maintenant, changez de main, soeur. Maintenant, placez cette main dessus. Eh bien, regardez lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, il y a quelque chose, vous savez que cela est lĂ . Eh bien, je crois, dans la vision, il vous a Ă©tĂ© dit ce que c’était: le cancer.

94        Maintenant, voyez, il y a en vous une–il y a une–une puissance. En d’autres termes, c’est une grosseur, une vie. Eh bien, quand vous ĂȘtes nĂ©, vous Ă©tiez juste un petit germe dans le ventre de votre mĂšre. Puis vous avez commencĂ© Ă  dĂ©velopper, dĂ©velopper des cellules, et cela est devenu un enfant, et vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes maintenant: une multiplication de cellules. Est-ce vrai? Maintenant, il y a autre chose lĂ  dedans qui a multipliĂ© des cellules. Cela est appelĂ© le cancer. Cela a une vie, une vie diffĂ©rente de la vĂŽtre. Cela est en vous, ça vous ronge. Maintenant, cette vie qui est Ă  l’intĂ©rieur, quand je suis oint et que vous ĂȘtes... Vous savez qu’il se passe quelque chose, n’est-ce pas? Eh bien, observez ici quand vous placez votre main dessus, observez les rĂ©sultats que cela produit. Eh bien, JĂ©sus a dit ici dans la Bible: «Ils imposeront les mains aux malades.» Est-ce vrai? C’est ce qu’Il veut dire. Eh bien, voyez-vous cela? Eh bien, quand j’enlĂšve vos mains, cela disparaĂźt. Observez ici. Je place ma main dessus, il n’y a pas de changement. Eh bien, assistance, vous voyez cela.

            Maintenant, je ne peux pas faire partir cela de la femme. Je sais ce qu’elle a. Eh bien, il y a une vie lĂ -dedans: une grosseur maligne. Cela va lui ĂŽter la vie, si quelque chose est... Maintenant, l’unique chose qui puisse arriver serait comme, si vous retiriez sa vie d’elle, son corps tomberait ici mort. Il serait toujours ici, mais il serait... il ne serait pas actif. Mais elle finira par pourrir et disparaĂźtre. Maintenant, si cette vie sort du cancer, le cancer meurt. La femme va ĂȘtre bien portante pendant environ soixante-douze heures, puis, quand le cancer commencera Ă  se dĂ©composer, ou pourrir, alors la corruption s’installe, et le cancer est lĂ  en elle. La grosseur est morte, comme une tumeur, ou quelque chose comme cela et un tas de chair. Et puis, le flot du coeur, ou plutĂŽt la circulation du sang prend cela, cela lui donnera de la fiĂšvre et la fera tomber malade pendant environ vingt-quatre heures, quelque chose comme cela, peut-ĂȘtre un peu plus longtemps. Et puis, elle se rĂ©tablira.

95        Mais maintenant, observez ici. La Bible dĂ©clare: «Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.» Est-ce vrai? Combien disent que c’est scripturaire? TrĂšs bien. La femme m’est inconnue. Je ne me rappelle pas ce qui lui a Ă©tĂ© dit En effet, cela... je n’avais... je n’ai... Mais je sais que c’était le cancer. Mais ce que j’ai dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, vous ĂȘtes une inconnue et nous sommes tous deux des humains. Et vous ĂȘtes venue ici, vous avez posĂ© votre main sur la mienne. C’est donc lĂ  d’abord un tĂ©moin; c’est cela, Il vous a dit ce qui n’allait pas ou ce qui a Ă©tĂ© fait, ou... C’était vrai, n’est-ce pas? C’était lĂ  un tĂ©moin. Il y a un autre tĂ©moin, c’est qu’il y a quelque chose de physique qui s’est passĂ©, que vous pouvez voir avec vos propres yeux. Regardez. Regardez ces petits... comme des verrues qui parcourent ma main. Voyez? Dites donc, il y a aussi un trouble gynĂ©cologique. N’est-ce pas vrai? Vous en avez souffert depuis un temps. Oui, oui. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et comment ai-je su cela? Vous savez qu’il y a Quelque Chose de surnaturel qui est en train d’oindre ici, n’est-ce pas? Maintenant, si je devais ĂŽter cela... si cela vous quittait, cela s’arrĂȘterait. Sinon, je–je ne pourrais pas le faire partir. Mais me croyez-vous? M’acceptez-vous comme prophĂšte de Dieu, et JĂ©sus-Christ en tant que votre GuĂ©risseur? Croyez-vous cela? Et croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©?

96        Prions. Maintenant, assistance. Maintenant, ceci est un... un cas rĂ©sistant de cancer. Je ne sais pas si cela va la quitter ou pas. J’aimerais qu’elle regarde. J’aimerais que vos yeux restent ouverts, que vous regardiez ma main. Que je puisse poser... j’aimerais que vous remarquiez, madame. Ce n’est pas comme quelqu’un lĂ  dans l’assistance pense. Ne pensez pas que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Ce n’est pas cela. Maintenant, faites sortir cela de votre esprit (Voyez?), car ça ne l’est pas.

            La tĂ©lĂ©pathie mentale, montrer quelque chose comme ceci? Vous dites: «Vous ĂȘtes en train de lire la pensĂ©e de cette femme.» C’est vrai, mais je ne suis pas un liseur de pensĂ©es. JĂ©sus-Christ lisait les pensĂ©es de gens. Est-ce vrai? Il connaissait leurs pensĂ©es. Mais JĂ©sus a dit... Avez-vous dĂ©jĂ  vu un liseur de pensĂ©es prĂȘcher l’Evangile? Faire n’importe... Vous avez vu ce petit insigne placĂ© ici sur la rue, demandant aux gens de l’argent pour les sĂ©duire; mais JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Un arbre corrompu ne peut pas produire de bons fruits, et un bon arbre ne peut pas non plus produire des fruits corrompus. Est-ce vrai? Et ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale, certainement pas. Voyez?

97        Maintenant, comme je l’ai dit, madame, voyez, vous ne pouvez pas... Vous voyez, ça ne dĂ©pend pas de la position dans laquelle vous... votre main se trouve, c’est partout. Voyez? Mais j’aimerais que vous observiez ma main. Si cela quitte, j’aimerais que vous croyiez. Si cela quitte, ça va. Si cela ne quitte pas, vous ĂȘtes... Tout ce que je sais, soeur, c’est faire la paix... garder la paix avec Dieu, aller Ă  Sa rencontre dans la paix. Si cela vous quitte, vous ĂȘtes guĂ©rie. Maintenant, c’est votre foi en Dieu qui dĂ©termine cela. Mais je vais aider par le moyen de la priĂšre et voir si cela vous quittera, cela vous encouragera. Voyez? Mais cela reviendra simplement si vous doutez. Vous devez croire. C’est pareil pour le salut, vous devez croire que vous ĂȘtes sauvĂ©, et agir sur base de cela.

            Mais maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte. Et si quelqu’un qui est assis ici entend difficilement, dites-lui de garder la tĂȘte inclinĂ©e pendant ce temps et de ne pas relever la tĂȘte jusqu’à ce que je vous invite Ă  le faire. J’aimerais que vous, madame, la patiente, vous observiez. C’est vous qui souffrez du cancer.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Tu connais toutes choses et Tu sais que je ne suis pas ici pour essayer de faire une dĂ©monstration publique, dĂ©montrer Tes dons divins. Mais mon coeur est ravi ce soir de savoir qu’ici, dans cette ville, Ton–Ton Esprit a oint Ton serviteur pour voir et connaĂźtre ces choses. Et les membres de ma famille sont assis ici, mes soeurs, ma mĂšre, beaucoup de mes bien-aimĂ©s sont assis ici. Ô Dieu, combien je Te suis reconnaissant de ce que Tu es toujours prĂšs.

            Et maintenant, cette femme est venue, souffrant du cancer, un dĂ©mon hideux appelĂ©, selon les termes de la mĂ©decine, cancer. Tu l’appellerais un dĂ©mon. C’est ce qu’il est: un tourmenteur de son corps Ă  elle. Je sais qu’elle a peu de temps Ă  vivre, Ă  moins que Tu l’aides. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. J’ai demandĂ© maintenant que cette femme ici voie et qu’elle montre des rĂ©sultats physiques, et comment mon bras se raidit et dĂ©pĂ©rit. On dirait qu’il est–qu’il est endormi, ou quelque chose comme cela, sous l’effet de la puissance de cet ennemi qui est envoyĂ© pour lui arracher la vie. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Toi esprit de Satan qui as liĂ© cette femme, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, quitte-la. Sors d’elle.

98        Maintenant, que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e; je n’ai pas ouvert mes yeux, mais, madame, cela n’a pas changĂ©, n’est-ce pas? C’est juste comme c’était. Le cancer est toujours lĂ , cachĂ©. Maintenant, ayez donc foi. Prions. Que tout le monde incline la tĂȘte maintenant et reste en priĂšre. Et regardez.

            PĂšre, s’il Te plaĂźt, si j’ai mal agi, pardonne-moi. Et cet ennemi cherche Ă  retenir sa vie Ă  elle. Et Dieu bien-aimĂ©, je me tenais lĂ , Toi, l’Esprit qui est venu vers moi cette nuit-lĂ  dans cette piĂšce, Tu m’as dit d’aller faire ces choses et que Tu serais avec moi, Tu as bĂ©ni cela, Seigneur, et Tu as confirmĂ© que c’est vrai. Et maintenant, Seigneur, je viens humblement en Ton Nom demander cette bĂ©nĂ©diction. Et je n’ai... Ne veux-tu pas, PĂšre, s’il Te plaĂźt, ne pas retenir cela contre moi? D’essayer comme ceci, ce serait une dĂ©monstration publique, mais, Seigneur, bĂ©nis cette chĂšre femme et donne-lui ce grand tĂ©moignage, alors qu’elle regarde ma main, avec respect, sachant qu’elle n’a que peu de jours Ă  vivre, Ă  moins que Toi, Tu l’aides. Elle rentrera chez elle encouragĂ©e et guĂ©rie. BĂ©nis Ton serviteur, Seigneur. J’ai tĂ©moignĂ© de Toi. Eh bien, Tu as dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Aide-moi alors que je m’avance dans le duel de la foi pour dĂ©fier ce dĂ©mon trĂšs hideux qui a pris sa vie. Toi dĂ©mon appelĂ© cancer, je viens au Nom reprĂ©sentatif de JĂ©sus-Christ qui est mort au Calvaire. Je t’ordonne par Sa mort, faisant valoir un don de guĂ©rison divine qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par un Ange, et tu le sais, sors de la femme; au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-la. Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e partout.

99        Maintenant, madame, avant que j’ouvre les yeux, quelque chose est donc arrivĂ©, n’est-ce pas? Vous pouvez relever la tĂȘte, tout le monde, avant moi. Quelque chose arrive. Cela... Vous ĂȘtes guĂ©rie, madame; vous savez quand cela vous a quittĂ©e. Rentrez maintenant chez vous; vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons donc: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» [«GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»] Maintenant, ramenez la dame ici juste un instant, s’il vous plaĂźt, afin que cela...

            Venez ici, soeur. J’aimerais que l’assistance ici voie maintenant ma main. Revenez directement de ce cĂŽtĂ©-ci, pour voir ce qui vous est arrivĂ©. Maintenant, il y a quelques instants, quand je tenais votre main, eh bien, il y avait de grosses rayures trĂšs blanches qui parcouraient ma main. Regardez-la maintenant. Voyez-vous? Maintenant, quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? Qu’est-il arrivĂ©? Vous ĂȘtes gué–vous ĂȘtes guĂ©rie. Rentrez chez vous; soyez rĂ©tablie maintenant, soeur; votre foi vous a guĂ©rie.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» La Bible dit: «Les gens louĂšrent Dieu pour une si merveilleuse...» Ce n’est pas moi; c’est le Seigneur JĂ©sus, votre Sauveur. Il est ici Ă  l’estrade. Le mĂȘme acte qui s’est passĂ© dans les Ecritures se passe ici mĂȘme. Crois-tu cela? TrĂšs bien. Ayez foi.

100      TrĂšs bien. Venez, madame. Bonsoir. Une personne trĂšs gentille, je vois, une chrĂ©tienne. Comment ai-je su que vous Ă©tiez une chrĂ©tienne? Vous vous rappelez, l’Esprit Ă©tait sur notre Seigneur. Quand Philippe est venu vers Lui, Il lui a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Maman... Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?» Il a dit: «Quand tu Ă©tais sous l’arbre.» Et je vous ai connue quand on vous a dit que vous souffriez du coeur. N’est-ce pas vrai? Maintenant, allez et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Dieu vous bĂ©nira. Vous allez ĂȘtre...

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Que cette assistance dise: «Gloire au Seigneur!» Gloire au Seigneur. Cela sonne bien.

            TrĂšs bien. Venez maintenant, faites venir la dame, s’il vous plaĂźt. Bonsoir, soeur. Vous et moi, nous sommes de parfaits inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. J’aimerais vous parler juste un instant, quelque chose comme cela; je vois cela bouger devant moi. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, cela a causĂ© une brĂ»lure (Est-ce vrai?) de...?... Je vous ai vue dans une piĂšce...?... Est-ce vrai? Ces choses sont-elles vraies? [FrĂšre Branham lui parle en apartĂ©.–N.D.E.] Est-ce vrai? Eh bien, personne n’a vu cela, pas du tout, Ă  part Dieu Tout-Puissant. Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai. Seul Dieu Tout-Puissant connaissait cela, ce qui a Ă©tĂ© dit Ă  cette femme tout Ă  l’heure. Et je l’ai vue, ce qu’elle faisait et cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© maintenant. Est-ce vrai, madame? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez cru. Vous pouvez aller et ĂȘtre bien portante...?...

            Disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus», tout le monde maintenant. Amen. Ayez foi en Dieu. Dieu fera s’accomplir cela. Croyez-vous? Notre Seigneur JĂ©sus est ici maintenant.

101      Amis, je crains que vous ne soyez pas conscients de ce qui se passe. Le Dieu mĂȘme de l’EternitĂ©, le Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, le Dieu qui Ă©tait sur notre Seigneur JĂ©sus, Celui qui L’a ressuscitĂ© d’entre les morts, qui L’oignait et Il allait çà et lĂ , faisant du bien, est ici dans cet auditorium, Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, ce soir. Il est ici maintenant. Soyez respectueux; croyez de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Faites venir la dame. Que tout le monde soit respectueux. TrĂšs bien, venez. C’est vous la–c’est vous la dame, n’est-ce pas vrai, soeur? TrĂšs bien, venez ici juste un instant. Bonsoir, soeur. Une croyante, vous savez bien oĂč vous vous tenez maintenant. Maintenant, Cela ne vous fera pas de mal. Voyez? C’est pour vous faire du bien. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche chez vous. Vous ĂȘtes... Je vous vois traverser une rue. Et vous vous abaissez, on dirait, doucement. Vous ĂȘtes en robe claire... et vous vous penchez en arriĂšre. C’est l’arthrite, n’est-ce pas, ou quelque... Est-ce vrai? L’arthrite? Vous sortez du lit le matin, je vous ai vue vous dĂ©placer lentement, n’est-ce pas? En effet, c’est Ă  peine que vous arrivez Ă  vous lever. Mais vous avez cru. M’acceptez-vous comme prophĂšte de Dieu? Levez les mains au Nom du Seigneur. Martelez vos pas de haut en bas. L’arthrite vous quitte; quittez l’estrade; voici votre porte–porte-monnaie. Dites: «Merci, Seigneur», et allez de l’avant, louez-Le.

            Disons: «Gloire au Seigneur», comme ceci, tout le monde. Rendez- gloire Ă  Dieu. TrĂšs bien. Ayez foi.

102      Venez, madame. Bonsoir, madame. Vous essayez de croire, n’est-ce pas, madame? Maintenant, ayez foi. Je sais ce qui cloche chez vous, mais si seulement vous avez un peu plus de foi, vous pourrez vous lever de lĂ  et rentrer chez vous. Voyez? Maintenant, ayez foi.

            Bonsoir, madame. C’est vous qui venez ici, la patiente? Je... Ne trouvez pas cela Ă©trange. Je vois une table apparaĂźtre devant moi. Il y a de la nourriture dessus, et vous refusez cela. Vous souffrez de l’estomac, suite Ă  un Ă©tat acide, peptique, de votre estomac, causĂ© par une maladie de nerfs. Cela rend votre nourriture aigre. Il y a de l’acide dans votre estomac et tout. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Est-ce vrai? Vous... Est-ce vrai? Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            TrĂšs bien. Faites venir–faites venir la dame ici. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Bonsoir, soeur. Croyez-vous que... moi en tant que serviteur de Dieu? Si je peux connaĂźtre votre vie par l’Esprit de Dieu, alors je–je suis serviteur de Dieu. Croyez-vous cela? Vous souffrez Ă©galement de l’estomac. Vous souffrez Ă©galement d’un trouble gynĂ©cologique, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Que pensez-vous qu’il est arrivĂ© tout Ă  l’heure? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Quittez l’estrade. Soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ne doutez pas, ou n’ayez plus peur. Allez simplement en croyant. Croyez-vous de tout votre coeur? Combien parmi vous croient lĂ  dans l’assistance?

103      Une pauvre vieille femme de couleur ici, Ă©tendue sur un brancard, ayant la main levĂ©e, croyez-vous, tantine? De tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Rappelez-vous, il y a mille neuf cents ans, dans les rues de JĂ©rusalem, se traĂźnait une vieille croix rugueuse. Elle Ă©tait tirĂ©e sur les empreintes ensanglantĂ©es de Celui qui la portait. Il Ă©tait en route vers le Calvaire, Son petit corps frĂȘle tombait sous le poids et Simon de CyrĂšne passait par lĂ , et il L’a aidĂ© Ă  porter la croix. Il sait ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela? M’acceptez-vous comme prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que je dis la vĂ©ritĂ©? Vous souffrez du coeur. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez, levez-vous, prenez votre couchette, rentrez chez vous. Levez-vous. Ne doutez pas. Levez-vous maintenant. Vous avez cela lĂ  au Nom du Seigneur.

            Qu’en est-il de vous, madame, couchĂ©e sur ce brancard ici? Croyez-vous de tout votre coeur? Madame, couchĂ©e ici sur le brancard, ici, que pensez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? M’acceptez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Faites-vous ce que je vous dis? Vous ĂȘtes Ă  l’article de la mort suite Ă  un cancer. Est-ce vrai? Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, levez-vous, et Il vous fortifiera, et vous pourrez prendre votre petit lit et rentrer chez vous. Croyez-vous cela? Levez-vous. Soulevez-la du lit. Ayez foi. TrĂšs bien. La voilĂ  venir. TrĂšs bien. L’ordonnateur des pompes funĂšbres peut venir chercher le brancard, quoi que ce soit.

104      Qu’en pensez-vous, l’autre dame? Vous Ă©tendue sur ce brancard-lĂ , me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? M’acceptez-vous comme tel? Si je peux vous dire ce qui cloche chez vous, me croirez-vous? L’affection de la vĂ©sicule biliaire est sur le point de vous emporter. N’est-ce pas vrai? M’acceptez-vous en tant que Son serviteur? Croyez-vous que ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ©? Alors, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, levez-vous de ce brancard-lĂ  et rentrez chez vous. Tenez-vous debout. Levez-vous. Ne doutez de rien.

            C’est bien; tendez-lui la main lĂ , l’un de vous, huissiers. TrĂšs bien, croyez. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, chacun de vous. Tenez. TrĂšs bien, madame. Regardez droit de ce cĂŽtĂ©-ci, chacun de vous. Soyez respectueux pendant qu’ils se lĂšvent. Regardez ici. Croyez-vous lĂ  derriĂšre? Que certains parmi vous prient.

            Que dites-vous, madame? Vous assise lĂ -bas, assise lĂ  en train de pleurer et prier avec des larmes qui coulent. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous souffrez des nerfs. Est-ce vrai? Levez-vous juste une minute. Je vois une vision se dĂ©rouler Ă  cĂŽtĂ© de vous. Quelque chose est en train de se passer. Tenez, vous avez connu un accident il n’y a pas longtemps. Est-ce vrai? Un accident d’automobile. Est-ce vrai? Levez la main. Acceptez JĂ©sus-Christ qui vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie.

            Croyez-vous tous? Etes-vous prĂȘts? Levez maintenant les mains.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te demandons maintenant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine maintenant mĂȘme; qu’elle soit complĂštement guĂ©rie. Satan, quitte cette assemblĂ©e. Sors de chaque personne ici prĂ©sente...?...

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