ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La rĂ©surrection de lazare de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0729A La durĂ©e est de: 1 heure et 36 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

La résurrection de lazare

1          Merci, FrĂšre Baxter. Merci, FrĂšre Baxter.

            Bonsoir, mes amis, ou plutĂŽt bon aprĂšs-midi. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre revenu cet aprĂšs-midi pour vous parler de l’amour qui est dans mon coeur pour ce glorieux Seigneur que nous servons, JĂ©sus-Christ. Et j’entends ce glorieux vieux cantique Crois seulement, de Paul Rader. C’est lui le compositeur de ce cantique-lĂ . Et j’étais un petit garçon, je m’asseyais Ă  ses pieds. C’est alors qu’il a composĂ© ce cantique. Pensez-y, peu savait-il alors que cela deviendrait mon cantique thĂšme Ă  travers le monde.

            Mais, quand j’étais Ă  Fort Wayne et que je me trouvais au bureau oĂč Paul mĂ©ditait, la premiĂšre soirĂ©e lĂ , et que j’ai entendu cela venir par les haut-parleurs: Crois seulement, tout est possible, je me suis souvenu de ce trĂšs vaillant hĂ©ros. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Paul Rader? Oh! Pratiquement vous tous. Oh! Quelle mort hĂ©roĂŻque a Ă©tĂ© la sienne. Il n’est point mort; il est simplement allĂ© rester avec le Seigneur. Il–il–il...

2          Les chrĂ©tiens ne meurent pas. Il n’y a aucun passage des Ecritures dans la Bible qui soutient que les chrĂ©tiens–les chrĂ©tiens meurent. Un homme qui... Une personne qui vit dans le plaisir est morte, quoique vivante. La mort veut dire la sĂ©paration, la sĂ©paration d’avec Dieu. Et les pĂ©cheurs ne sont pas sĂ©-... Les pĂ©cheurs sont sĂ©parĂ©s de Dieu, mais les chrĂ©tiens ne se sĂ©parent jamais de Dieu. Ils quittent simplement le corps ici pour ĂȘtre avec le Seigneur.

            Et Paul... J’aime beaucoup cela, quand il partait. Il Ă©tait un grand personnage trĂšs tranchant. Vous rappelez-vous son comportement, certains parmi vous qui le connaissez? Il Ă©tait toujours tranchant. Il y avait... Il racontait toujours une espĂšce de petite plaisanterie pour quelqu’un. Et il a dit quand il Ă©tait... On avait invitĂ© le petit institut biblique Moody... on avait invitĂ© une chorale lĂ , elle chantait. Et on avait fait descendre les rideaux dans la piĂšce et on chantait Mon Dieu plus prĂšs de Toi.

            Alors, Paul s’est retournĂ© et il a demandĂ©: «Dites donc, qui se meurt? Est-ce vous ou moi?», a-t-il dit. Il a dit: «Tirez les rideaux lĂ -bas, ces stores, et chantez-moi de trĂšs bon cantiques de l’Evangile pleins d’entrain.» Et alors, ils ont commencĂ© Ă  chanter A genoux Ă  la croix. Et il a dit: «Ça, c’est mieux.»

3          Et puis, il a fait venir son frĂšre, Luc, celui qui l’avait accompagnĂ© depuis longtemps, il l’a fait venir Ă  son chevet, il lui a saisi la main, il a dit: «Luc, nous venons de loin ensemble. Mais, a-t-il dit, penses-y donc, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a inclinĂ© la tĂȘte et s’en est allĂ© Ă  Sa rencontre. «RevĂȘtu de Sa justice, je me tiendrai dans Sa PrĂ©sence.» C’est ainsi que j’aimerais partir; pas vous?

            La vie de grands hommes nous rappelle tous

            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,... en partant, laisser derriĂšre nous,

            Des empreintes de pas sur le sable du temps

            N’est-ce pas vrai? J’aime ce Psaume de la Vie.

            Et que peut-ĂȘtre un autre,

            Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,

            Un frĂšre naufragĂ© et accidentĂ©,

            En voyant, reprendra courage.

4          Autrefois, de petits poĂšmes m’encourageaient beaucoup. Celui de Columbus en Ă©tait aussi un, qui d’habitude... c’était... «Continue Ă  naviguer, continue Ă  naviguer, continue Ă  naviguer, continue Ă  naviguer.» J’aime ce qui encourage. Je dĂ©teste vraiment un lĂąche (Pas vous?), quelqu’un qui a peur... Tenez-vous lĂ . Si vous avez un bon fondement derriĂšre vous, soutenez ce que vous pensez ĂȘtre correct. Ne soyez pas seulement disposĂ© Ă  vivre pour cela, mais Ă  mourir pour cela, ou n’importe quoi. Si c’est vrai, c’est vrai. D’autres hommes sont morts pour ce qui est vrai.

            Ainsi donc, c’est pareil avec l’Evangile. Si je pensais que ceci n’était pas vrai, et que je croyais qu’Il n’était pas le Fils de Dieu, je serais contre Lui. Je me retrouverais ici dehors en train de dire tout ce que je pourrais contre Lui, car je penserais que ce n’est pas vrai. Mais je suis sĂ»r qu’Il a raison. Et alors, par consĂ©quent, je suis... Je crois cela de tout mon coeur.

            Et si–et si juste une partie de ceci est vraie, et que le reste n’en est pas vrai, alors cela... rien de cela n’est vrai. Soit tout est vrai, soit tout est faux. Et chaque mot est vrai. Vous pouvez accrocher votre Ăąme Ă  chaque partie de l’Evangile et croire cela; car tout est la vĂ©ritĂ©. Et n’ayez absolument pas peur. Si vous avez peur, ne faites pas cela, mais si vous savez oĂč vous vous tenez, c’est en ordre. C’est diffĂ©rent.

5          J’étais juste... J’ai rencontrĂ© quelques frĂšres lĂ  il y a quelques instants et ils disaient: «Nous aimerions vous amener Ă  la chasse Ă  un moment, FrĂšre Branham.» J’aimerais certainement partir aussi. Je–j’aime la chasse.

            C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© Dieu, quand j’étais un petit garçon. Je L’ai vu dans Sa nature. Vous pouvez voir Dieu dans Sa nature. Examinez les arbres, examinez les oiseaux; examinez tout, tout ce que vous voulez examiner. ConsidĂ©rez une fleur. Aucun homme jouissant de son bon–bon sens ne peut examiner juste en face l’un de ces grands lys calla et dire que Dieu n’existe pas. Je–je crois qu’il y a quelque chose qui cloche dans l’esprit d’un homme, si–si–s’il pouvait–s’il pouvait regarder droit cette fleur-lĂ , voir comment elle meurt et ensuite comment elle revit.

6          Eh bien, vous, par ici, vous dĂ©corez vos cours partout avec de belles fleurs. J’aime ça. Il fait bien froid par ici, je m’imagine. Puis, peu aprĂšs, dans quelques mois, la gelĂ©e va frapper cette petite fleur, et elle inclinera sa petite tĂȘte. Elle mourra. Et les pĂ©tales tomberont de la fleur, ses feuilles aussi, ainsi que la tige. Et–et de cette fleur-lĂ  il tombera une petite semence noire. Et alors, on organise un cortĂšge funĂšbre. Dieu fait passer un cortĂšge funĂšbre, Il envoie un gros nuage en automne. Et cela pleure simplement, la pluie tombe et on ensevelit cette petite semence sous terre, lĂ  au fond.

            Et puis, l’hiver froid vient et gĂšle, peut-ĂȘtre qu’il y aura six ou huit pouces [20,3 cm] de gel. Et cette drĂŽle de petite semence gonfle, gĂšle et Ă©clate. La pulpe en sort. Puis, elle connaĂźt d’ennuyeux mois hivernaux.

7          Eh bien, mettez-vous Ă  chercher votre fleur. Il y a un bulbe complĂštement sĂ©chĂ© et fini. La tige n’est plus. La fleur n’est plus. Le pĂ©tale n’est plus. La semence n’est plus. Cela a Ă©clatĂ©; la pulpe en est sortie. Tout est parti. Est-ce lĂ  la fin pour cette fleur? Oh! Non. Voyez? Laissez simplement que le soleil chaud se mette Ă  baigner cette terre-lĂ  un peu. Il y a un germe de vie cachĂ© quelque part lĂ -dedans, qu’aucun homme ne peut trouver. Cette fleur-lĂ  revivra. Et si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il de vous et de moi qui sommes crĂ©Ă©s Ă  Son image? A combien plus forte raison revivrons-nous.

8          Je parlais rĂ©cemment Ă  un–un homme qui me disait... Nous suivions l’émission L’heure de l’agriculture dans une petite cafĂ©tĂ©ria. Et on disait qu’on avait du maĂŻs amĂ©liorĂ©. Les hommes de science en avaient un trĂšs gros qu’ils pouvaient produire par une machine, et on ne pouvait pas distinguer un grain de l’autre. Vous pouvez plonger la main ici dans un sac et prendre une poignĂ©e de maĂŻs qui a Ă©tĂ© fabriquĂ©, et de cet autre cĂŽtĂ©, prendre une poignĂ©e de maĂŻs qui a poussĂ© dans un champ, les regarder: Pas de diffĂ©rence. MĂ©langez-les et vous ne pourrez pas les distinguer. Amenez-les au laboratoire, dĂ©coupez-les, et chacun d’eux contient la mĂȘme quantitĂ© de calcium, d’humiditĂ© et autre. Mais on disait: «L’unique moyen pour vous de faire la diffĂ©rence, c’est de planter ces grains de maĂŻs.» Et il a dit: «Celui qui a Ă©tĂ© fabriquĂ© par l’homme ne n’était plus jamais, mais celui que Dieu a fait pousser revivait.»

            Et j’ai dit Ă  ce vieux ministre mĂ©thodiste: «Vous feriez mieux de me tenir la main parce que je pourrais vous embarrasser ici.» En effet, voici peut-ĂȘtre deux hommes, un... Ils peuvent paraĂźtre identiques, et tous deux... Peut-ĂȘtre que les deux hommes... peut-ĂȘtre que l’un peut donner Ă  l’autre son sang pour la transfusion. Mais, dans l’un, il y a le germe de vie du fait d’avoir acceptĂ© JĂ©sus-Christ, et l’autre est mort dans le pĂ©chĂ© et les offenses.

            Dieu a pourvu Ă  une voie. Si seulement nous suivons cette voie-lĂ  et que nous suivons Sa voie, nous serons tenus d’accoster. Ne le pensez-vous pas?

9          Maintenant, cet aprĂšs-midi, je suis juste un tout petit peu en retard. Je pense que je commence gĂ©nĂ©ralement Ă  quart.

            Et frĂšre Baxter... j’ai entendu un commentaire que ma femme m’a rapportĂ©, que lui avait fait, disant que j’étais un–un prĂ©dicateur. Eh bien, laissez-moi d’abord vous le dire. C’est une erreur. Soyez... car je ne le suis pas.

            Je suis ce qu’on appelle une roue de rĂ©serve. Savez-vous Ă  quoi sert une roue de rĂ©serve? Quand vous connaissez une crevaison, alors vous placez la roue de rĂ©serve et vous roulez avec. Or, je ne veux pas dire que nous connaissons une crevaison. FrĂšre Baxter, ce n’est pas ce que je voulais dire. Ha-ha! ha. Je n’avais–je n’avais... Oh! la la! Je dois m’excuser pour ça. Il va s’en prendre Ă  moi pour ça. Mais j’ai dit cela pour exprimer mon idĂ©e, c’est ce dont je parle. Je pense qu’il m’écoute lĂ . TrĂšs bien. Je ne voulais pas dire que nous connaissions une crevaison; en effet, nous n’en connaissons pas. Mais une roue de rĂ©serve, c’est quand on connaĂźt une crevaison, et alors, on peut rouler avec. Mais on est bien en un temps de rechange.

10        Et, gĂ©nĂ©ralement, le dimanche aprĂšs-midi, frĂšre Baxter m’amĂšne soit à–à raconter l’histoire de ma vie, soit Ă  parler un tout petit peu de notre Seigneur. Et cela me dĂ©tend.

            Eh bien, quand on prĂȘche... Eh bien, je peux prĂȘcher toute la journĂ©e et toute la nuit, et cela ne me fera pas de mal. Cela ne me dĂ©range pas du tout. Mais alors, quand j’ai un–un cas de guĂ©rison ou une vision devant moi, cela m’épuise plus que huit heures de prĂ©dication. Voyez? Cela vous arrache simplement la vie. Voyez? Quand on prĂȘche, on s’édifie. Et quand ceci arrive, ça fait dĂ©pĂ©rir. Voyez? Voila la diffĂ©rence.

11        C’est inutile pour moi d’essayer d’expliquer ces choses, amis. Peu importe Ă  quel point je pourrais essayer de les expliquer, je n’arriverais jamais Ă  vous les expliquer. Essayez donc simplement de comprendre (Voyez?), et croyez-moi simplement, que c’est–c’est quelque chose qui vous soutire simplement la vie.

            Une fois, je me demandais comment JĂ©sus pouvait rester couchĂ© dans cette barque-lĂ , malgrĂ© ces... malgrĂ© toutes ces vagues. Et comment ne pouvait-Il pas savoir que cette tempĂȘte Ă©tait lĂ . Mais je me rappelle: Il Ă©tait trĂšs fatiguĂ©, aprĂšs que la vertu fut sortie de Lui toute la journĂ©e, qu’Il eut guĂ©ri des gens, qu’Il eut des visions, et–et cela donc... Il Ă©tait tellement fatiguĂ© qu’Il ne pouvait pas se lever. Ce–c’était donc ça. Et on a dĂ» aller Le rĂ©veiller.

12        Une parenthĂšse. Un prĂ©dicateur m’a dit ce matin: «FrĂšre Branham, j’aimerais vous corriger sur quelque chose.» C’est en ordre. Je suis content de recevoir cela. Quand... Tout celui qui peut m’aider, et... ou me dire quelque chose. Il a dit: «Je vous entends dire la nuit aux gens, vous ĂȘtes conscient de ce que ces gens, certains d’entre eux pensent qu’il s’agit de la lecture des pensĂ©es, quand vous parlez. Mais, a-t-il dit, ce qui dĂ©sarçonne, c’est quand vous remontez dans le temps et que vous leur dites des choses auxquelles ils n’avaient mĂȘme pas pensĂ© pendant des annĂ©es.» Il a dit: «Ils reconnaissent alors que c’est... Et, en effet, a-t-il dit, c’est la lecture des pensĂ©es, FrĂšre Branham.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je...»

            Il a dit: «Savez-vous ce que pensent ces gens?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Permettez-moi de vous donner un passage des Ecritures: ‘JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es.’»

            Il savait que c’était un... Voyez-vous ce que je veux dire?

13        Il connaissait leurs pensĂ©es. Il les connaĂźt encore. Est-ce vrai? Eh bien, vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas? JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Il savait ce que... Ils disaient... Il a dit: «Pourquoi raisonnez-vous dans vos coeurs: ‘Qui est le plus grand parmi vous, ou ainsi de suite?’»

            Et alors quand ils ont dit: «Cet Homme blasphĂšme»...

            Il est dit: «Il connaissait leurs pensĂ©es, et Il savait Ă  quoi ils pensaient. Et Il a dit: «Qu’est-ce qui est plus facile Ă  dire: ‘Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s, ou prends ton lit et marche.’»? Voyez? Lequel est-ce? Voyez? Il... C’est simplement donc Lui. Ce n’est pas un homme. C’est Christ. Ayez donc foi en Lui et croyez en Lui.

14        Je me rappelle ce petit... Je ne crois pas au fait de dire des plaisanteries du haut de la chaire, car ce n’est pas un lieu oĂč plaisanter. Et je n’aimerais pas que vous pensiez que ceci Ă©tait une plaisanterie, car je n’y crois pas du haut de la chaire.

            Ceci est... Juste un petit quelque chose, vous savez, au sujet de... Quand j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© prĂ©dicateur baptiste, au dĂ©but (Oh! la la!), j’étais trĂšs content d’avoir cette Bible. Et je la portais simplement partout oĂč j’allais. En effet, auparavant, je pensais que porter une Bible, ce n’était rien d’autre que faire la poule mouillĂ©e.

            Ainsi donc... Autrefois, je faisais tout le temps la boxe au point qu’une fois mes oreilles Ă©taient rabattues. J’ai Ă©voluĂ© jusqu’à gagner le championnat de poids coq Ă  Three Falls Cities, et puis, lors d’une compĂ©tition. Et alors, je pensais que personne ne pouvait me battre, mais un petit garçon de... Billy Prick de Huntington, de la Virginie Occidentale, a failli me tuer un soir. Cela avait donc tout ĂŽtĂ© de moi. Mais, j’avais livrĂ© quinze combats professionnels et je les avais gagnĂ©s tous. Ainsi donc, il m’avait certainement rĂ©glĂ© le compte, dans un autre en tout cas. Ha.

15        Ainsi donc, j’avais toujours l’habitude de dire quand j’étais... A l’époque, je me disais: «Eh bien, un prĂ©dicateur, c’était juste une poule mouillĂ©e.» Et je me disais que peut-ĂȘtre un jour j’aurais Ă  prĂȘcher. Et je me disais donc que ce serait la plus grosse poule mouillĂ©e qu’on puisse ĂȘtre. Et puis, aprĂšs que j’étais sauvĂ© (Oh! la la!), je voulais porter cette Bible-lĂ . Et tout le monde, j’aimais simplement leur dire que j’étais un ministre, j’étais un prĂ©dicateur.

            Ainsi donc, l’Eglise missionnaire baptiste m’avait donnĂ© une licence locale pour exhorter, cela m’accordait le droit de cĂ©lĂ©brer le mariage, ensevelir, baptiser, ou autres dans l’Etat d’Indiana. Et alors, je me disais: «Oh! la la! Comme c’est merveilleux.»

            Quelqu’un demandait: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

            Je disais: «Oui, monsieur. Oui, monsieur.» J’étais content de dire que j’étais un prĂ©dicateur.

16        Et cela me rappelle bien... Mon papa Ă©tait un cavalier. Et il Ă©tait un trĂšs bon tireur. Il avait l’habitude de suivre des spectacles. Et il prenait des fusils, et il Ă©tait l’un des meilleurs tireurs, Ă  mon avis, que j’aie jamais vu. Il prenait ces trĂšs grosses billes et lançait l’une d’elles comme cela, et quand elle s’arrĂȘtait de rouler... il avait deux fusils. Et d’un fusil, il tirait, il frappait une bille en l’air et la faisait Ă©clater avec l’autre fusil avant qu’elle atteigne le sol.

            Je n’arrivais pas Ă  atteindre un saindoux Ă  quatre pieds [121 cm] devant moi. J’étais donc loin d’ĂȘtre comme papa. Mais il aimait monter les chevaux. Et il les dressait.

            C’est lĂ  que ma mĂšre l’a rencontrĂ© dans le... quand ils Ă©taient dans l’Oklahoma, il dressait les chevaux. Et il Ă©tait un trĂšs bon cavalier. Quand donc je... Je disais: «Quand je deviendrai un homme, je serai comme mon papa. Je vais devenir un vĂ©ritable dresseur de chevaux.»

17        Et je me rappelle que j’avais l’habitude de... Quand je faisais sortir le vieux cheval de labour, vous savez, de l’époque, et aprĂšs que nous avions labourĂ© toute la journĂ©e, et la pauvre vieille bĂȘte Ă©tait trĂšs fatiguĂ©e. Elle Ă©tait vieille de toute façon. Et on avait creusĂ© un drĂŽle d’abreuvoir dans un rondin.

            Combien ont dĂ©jĂ  vu un abreuvoir dans un vieux rondin? Il y a un groupe de gens du sud par ici aujourd’hui. Combien ont dormi sur une paillasse? Dites donc, je ne suis pas l’unique garçon de campagne ici; n’est-ce pas? Non, oh! la la! C’est tout autant–tout autant l’AmĂ©rique que le jambon qui dĂ©gage l’odeur de la fumĂ©e du bois d’hickory et de la mĂ©lasse de sorgho, n’est-ce pas?

            Eh bien, nous descendions lĂ , sur le dos, Ă  cĂŽtĂ© de la grange. Et–et j’abreuvais le vieux cheval. Et mes petits frĂšres, je les alignais tous, et j’étais leur aĂźnĂ©. Puis, je montais sur ce vieux cheval. Je prenais la selle de papa, je me procurais une poignĂ©e de graterons que je plaçais sous la selle, vous savez, et je faisais descendre cela, je sautais dessus.

            La pauvre vieille crĂ©ature Ă©tait si vieille et fatiguĂ©e. Elle ne faisait que brailler, vous savez. Elle tenait sa tĂȘte inclinĂ©e et braillait. Elle essayait de cahoter. Elle Ă©tait trop–elle Ă©tait trop raide. Elle n’arrivait pas, et elle Ă©tait fatiguĂ©e. Elle n’arrivait pas Ă  dĂ©tacher ses pattes de la terre, vous savez. Alors, j’enlevais ce chapeau de paille et je me balançais de part et d’autre. Je pensais ĂȘtre un vĂ©ritable cow-boy, lĂ , et je me balançais de part et d’autre sur ce vieux cheval comme cela, et...

18        Un jour, j’ai dĂ©cidĂ© d’aller Ă  l’ouest. J’avais fui la maison et j’étais parti en Arizona. Je suis arrivĂ© lĂ  juste lors d’un rodĂ©o. Alors, je me suis dit: «C’est maintenant le temps, je vais–je vais devenir un vrai cow-boy. Je le tiens bien de mon papa.» Je disais: «Je sais que je vais ĂȘtre...» Vous savez comment sont les enfants. J’avais environ dix-huit ans. Je disais: «Je ferais mieux de descendre me procurer une paire de jambiĂšres.» Alors, je suis descendu, j’en ai vu une jolie paire. Je me disais... Je les ai essayĂ©es. Et quand j’ai portĂ© cela, il y avait environ dix-huit pouces [45,7 cm] de cuir sur le plancher. J’ai dit: «Ce sont des jambiĂšres un peu plus longues, par ici, par rapport Ă  celles d’Indiana.»

            Alors, je me suis procurĂ© une paire de Levis. Et je suis allĂ© lĂ , on m’a laissĂ© entrer dans le toboggan. Et ils... Celui qui faisait l’appel s’est avancĂ©, il a fait sortir un cheval lĂ . J’avais vu ces irrĂ©guliers, comme on les appelle, les sauvages, alors si sauvages (ils venaient du dĂ©sert), qu’ils ne mangeraient mĂȘme pas du foin si cela Ă©tait placĂ© devant eux.

            Et on les a fait courir dans le toboggan, sur la piste, et on les a laissĂ©s parcourir. Et il vous fallait saisir aussi fermement que possible quand ils sortaient. Je les ai vus sortir. Et quand j’ai regardĂ© l’un d’eux, je me suis rendu compte que ce n’était pas le vieux cheval de labour, loin de lĂ .

19        J’allais faire le cavalier pour gagner de l’argent, de toute façon, vous savez. Ainsi donc, je me suis prĂ©sentĂ© lĂ , je me suis tenu sur la clĂŽture du corral avec tous ces cow-boys au visage dĂ©figurĂ©, aux jambes arquĂ©es, oh! la la! de jeunes gens aux visages burinĂ©s. Et j’étais juste un jeune garçon, vous savez, j’étais assis lĂ -haut, je regardais tous ces gars-lĂ . Je regardais, je me disais: «Je me demande si j’ai une belle apparence comme eux.»

            Ceci donc... Celui qui faisait l’appel s’est avancĂ© et a dit... Ce cheval allait ĂȘtre montĂ©. Un gars allait le monter. Alors, il s’est levĂ© lĂ . On n’avait pas mis une selle sur lui. On l’attrape juste Ă  son passage dans ce toboggan. Et juste au moment oĂč ce cheval passait, il a sautĂ© sur la selle. Oh! la la! Il aurait pu plonger toutes les quatre pattes dans une bassine Ă  vaisselle, et il a laissĂ© tomber sa croupe...?

            J’ai regardĂ© ce cheval-lĂ , il a exĂ©cutĂ© environ deux saccades de cĂŽtĂ©, il a juste fait un poisson-lune. Et alors, cet homme a Ă©tĂ© projetĂ©, la tĂȘte contre une grosse branche, comme cela, il s’est cognĂ© par terre, le sang lui coulait des oreilles et des yeux. Les ramasseurs ont pris le cheval et l’ambulance a pris l’homme.

20        Celui qui appelait est passĂ© par lĂ , traversant par lĂ . Il a dit: «Je donnerai cinquante dollars Ă  tout homme qui le montera pendant soixante secondes.» On l’a attrapĂ©. Tout le monde est restĂ© tranquille. Il s’est dirigĂ© droit vers moi. Il a demandĂ©: «Es-tu cavalier?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai dit: «Non, monsieur.»

            C’était pareil quand je fus converti et que j’avais la Bible sous... J’étais juste un prĂ©dicateur baptiste local. Je disais: «Voyons, je suis prĂ©dicateur.»

            Un jour, j’étais Ă  Saint Louis, dans une rĂ©union sous tente, et il y avait un–un prĂ©dicateur de la saintetĂ© lĂ -bas, RĂ©vĂ©rend Daugherty. C’était un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. J’étais allĂ© Ă©couter cet homme prĂȘcher. Et sa fillette venait... J’avais Ă©tĂ© appelĂ© lĂ -bas. Et c’est...

            Vous avez entendu son histoire. Elle Ă©tait la premiĂšre Ă  ĂȘtre guĂ©rie comme cela de la chorĂ©e. Ce prĂ©dicateur tenait des rĂ©unions lĂ , et il s’est mis Ă  prĂȘcher, il a pris un passage. Il a prĂȘchĂ© jusqu’à ce que son visage fĂ»t comme en feu. Il s’affaiblissait tant; il tombait sur ses genoux comme ça, et il allait droit jusqu’au plancher toujours en train de prĂȘcher, il se relevait, reprenant haleine. On pouvait l’entendre Ă  quatre ou cinq pĂątĂ©s de maisons plus bas dans la rue prĂȘchant toujours.

            Quelqu’un s’est avancĂ© et a demandĂ©: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

            J’ai dit: «Non, non.» Ha, ha, ha. «Non, monsieur.» Avec mes vieilles maniĂšres lentes de baptiste, je n’y pense pas aussi vite. C’est tout. Je ne peux donc simplement pas faire cela.

21        Mais j’aime venir ici dimanche aprĂšs-midi, comme ceci, sans ĂȘtre sous cette onction-lĂ , juste venir apporter la Parole sans ĂȘtre sous... Voyez, vous serez surpris la nuit combien–combien les nerfs sont tendus. Juste comme cela. Les puissances dĂ©moniaques instruisent ici, des choses... Vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant et vous avez vu ce qui arrivait. Un critiqueur vient ici, il vient vite ou dit quelque chose comme cela, il vous faut ĂȘtre bien alertĂ©. Voyez? Il suffit d’une seule parole dĂ©placĂ©e, c’est tout ce qu’il faut.

            Vous entendez quelqu’un monter Ă  la chaire, comme cet homme d’il y a quelques semaines, qui s’est avancĂ© lĂ  et a dit... J’étais pratiquement Ă©puisĂ©. J’ai pris sa main. J’essayais de m’abstenir d’avoir une vision. J’ai juste pris sa main pour prier. Il a posĂ© sa main sur la mienne, comme ça. Et j’ai dit: «Eh bien, monsieur, il n’y a physiquement rien qui cloche chez vous.» J’ai dit...

            Il a dit: «Oh! Si, il y en a.»

            Et j’ai dit: «Non, monsieur. Revoyons-ça.» J’ai pris sa main. S’il y a une maladie causĂ©e par un germe, cela le dĂ©tecte. J’ai dit: «Non, monsieur. Il n’y a pas...»

            Il a dit: «Regardez ma carte de priĂšre.» Il disait...

            J’ai dit: «Je n’ai rien Ă  faire avec ce que vous mettez sur votre carte de priĂšre, monsieur.» J’ai dit: «Tout ce dont je suis responsable, c’est ici.» Il a dit... Et un frĂšre a pris la carte de priĂšre et a lu cela. Il disait qu’il avait la tuberculose, et j’oublie tout ce qu’il y avait.

            Alors, j’ai dit: «Non, monsieur. Vous n’en avez pas.» J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que vous avez eu la foi lĂ  dans l’assistance et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri avant de venir ici.»

            Alors, il s’est tournĂ© devant huit mille cinq cents personnes; il a dit: «Vous y ĂȘtes. VoilĂ  le montage: Ma grande foi lĂ  dans l’assistance.»

22        Alors, je me suis retournĂ©. Juste en ce moment-lĂ , j’ai vu quelque chose de blanc passer devant moi. La chose Ă©tait lĂ . J’ai dit: «Toi enfant du diable, pourquoi es-tu venu ici Ă  l’estrade pour essayer de sĂ©duire Dieu? Tu es exposĂ©. Hier soir, tu Ă©tais assis Ă  table avec un homme en costume gris et en cravate rouge. Et tu es membre d’une certaine...» Eh bien, je ne vais pas mentionner cette Ă©glise, mais de toute façon... «Tu es membre d’une certaine Ă©glise. Et hier soir, vous vous ĂȘtes retrouvĂ©s ensemble vous deux et vous avez convenu de venir ici; que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale; que cet homme prenait la carte de priĂšre et que le patient Ă©crivait sur la carte de priĂšre.»

            J’ai dit: «Pensez-vous que le patient Ă©crirait sur sa carte ses adultĂšres et des histoires qu’ils vivent et tout comme ça? Et vous vous ĂȘtes dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale; qu’on prenait la carte de priĂšre, et qu’alors on me communiquait cela par tĂ©lĂ©pathie.» J’ai dit: «C’est...?...»

23        Et un homme s’est Ă©criĂ© depuis l’assistance, disant: «C’est vrai, FrĂšre Branham. C’est moi qui Ă©tais assis avec lui.» Et il est venu en courant Ă  l’estrade, cet homme.

            J’ai dit: «Ces maladies vont venir sur vous.»

            Et il est tombĂ© lĂ  Ă  l’estrade, il m’a saisi par la jambe du pantalon et il a dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme pĂ©cheresse.» Voyez? Faites attention Ă  ce que vous faites. Voyez?

            C’est vrai. Peu m’importe l’enseignement thĂ©ologique qu’il a, ceci–ceci est Dieu Ă  l’oeuvre parmi Son peuple aujourd’hui. Et si cela Ă©tait arrivĂ© pendant qu’on n’était pas sous l’onction? Voyez-vous lĂ ? On devait faire attention.

            Mais Dieu m’a dit qu’Il se tiendrait avec moi. C’est Son obligation. La mienne, c’est de me tenir ici et de dire la vĂ©ritĂ©. La sienne, c’est de se tenir avec moi. C’est vrai.

24        Cela est donc passĂ© par l’épreuve ardente, amis. Ne pensez pas que cela a... Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, nous sommes toujours du cĂŽtĂ© des victorieux aujourd’hui, car nous sommes en Christ. Et on n’en a pas encore racontĂ© la moitiĂ©. C’est encore Ă  ses dĂ©buts. Observez cela quand cela atteindra son grand sceau lĂ -bas. Il arrivera un temps oĂč ce vieux monde va recevoir une secousse comme il n’en a jamais reçu auparavant, de tout le temps. Les grandes choses sont Ă  venir. Juste... Nous ne pouvons pas les provoquer, on attend simplement que Dieu les montre.

            Mais quand nous venons comme ceci un aprĂšs-midi, alors on peut bien rabattre son col, pour ainsi dire, vous savez, et se sentir libre de parler, et cela me rĂ©jouit. Et j’espĂšre que c’est pareil pour vous.

25        J’aimerais lire un passage des Ecritures, et peut-ĂȘtre juste faire quelques commentaires. Et si je traĂźne trop, que quelqu’un se lĂšve et me dise de m’arrĂȘter; allez-vous le faire? En effet, je–j’aime vraiment tant parler. Eh bien, il se peut que je parle trop longtemps. Et je vais essayer de ne vous retenir que peu de temps.

            Eh bien, il arrive souvent qu’on lise plusieurs petits passages. Et un aprĂšs-midi comme celui-ci, je ne mĂ©dite sur rien Ă  dire; en effet, je n’ai jamais fait cela. Je laisse toujours simplement le Saint-Esprit, tout ce qu’Il veut que je dise, je le dis.

            Peut-ĂȘtre que je lis un passage des Ecritures que je n’aborde mĂȘme pas. Peut-ĂȘtre qu’Il a autre chose pour moi Ă  faire. Ça, je ne sais pas. Mais cet aprĂšs-midi, comme un passage familier Ă  lire, que j’ai lu, j’aimerais... je pensais Ă ... peut-ĂȘtre que le Seigneur aimerait que je prĂȘche sur Viens et vois un Homme. Mais je me suis beaucoup rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cela cette semaine-ci. Je pensais que je pourrais lire le... lĂ  dans Saint Jean, chapitre 11: La rĂ©surrection de Lazare.

            Combien croient que Lazare Ă©tait effectivement ressuscitĂ©? Faites voir les mains. Merveilleux. Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici cet aprĂšs-midi, des croyants en Christ? Faites voir les mains. Partout dans la salle. Eh bien, oh! la la! c’est cent pour cent. TrĂšs bien. C’est merveilleux.

26        TrĂšs bien. Je pense que je vais alors aborder cela d’un autre point de vue. PlutĂŽt que de prĂȘcher aux pĂ©cheurs, je crois que je vais simplement prĂȘcher alors aux chrĂ©tiens. Et que le Seigneur... Nous allons aborder cela pour la guĂ©rison divine. Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous dira quelque chose pour vous encourager donc en rapport avec la guĂ©rison divine. Peut-ĂȘtre qu’Il le fera.

            Allons dans Apoca-... dans Saint Jean, chapitre 11. Et lisons quelques versets des Ecritures ici, Ă  partir du verset 18 du chapitre 9... du chapitre 11 de Saint Jean. Et maintenant, rappelez-vous, si vous voulez noter les passages des Ecritures Ă  lire ce jour-ci, comme quoi nous Ă©tions ici et nous avions mĂ©ditĂ© sur ces passages des Ecritures ensemble, donc, 11.18:

            Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus (Maintenant, suivez attentivement.) Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

27        Maintenant, pouvons-nous incliner la tĂȘte alors que nous... Notre PĂšre cĂ©leste, nous avons lu Ta Parole aujourd’hui sur un grand Ă©vĂ©nement qui a eu lieu il y a plusieurs, plusieurs annĂ©es. Mais il est nouveau pour nous aujourd’hui. Chaque fois que nous lisons cela, cela nous procure quelque chose dans le coeur.

            Et nous Te remercions pour Ta Parole qui a Ă©tĂ© prĂ©servĂ©e au cours de l’ñge, et pour les hommes qui sont morts, tachetant de leur sang la terre afin que notre Bible puisse nous ĂȘtre transmise aujourd’hui. Nous inclinons la tĂȘte de reconnaissance et dans l’humilitĂ© pour Te remercier pour leur vie. Et, ĂŽ Dieu, accorde du repos Ă  leurs vaillantes Ăąmes jusqu’au jour oĂč ils se revĂȘtiront une fois de plus du corps pour ĂȘtre des ĂȘtres immortels.  Et maintenant, Seigneur, nous croyons que le mĂȘme JĂ©sus qui a ressuscitĂ© cet homme mort de la tombe est ici cet aprĂšs-midi. Et nous croyons qu’Il est capable de nous ressusciter. En fait, Il ressuscite les morts, les morts physiquement, Il a prouvĂ© cela par des preuves irrĂ©futables, des dĂ©clarations mĂ©dicales et autres, de ceux qui Ă©tudient l’anatomie de l’homme et qui le dĂ©clarent mort. Et puis, ils reviennent Ă  la vie par la puissance de Christ ressuscitĂ©.

28        Et maintenant, il y en a qui sont assis ici, faibles cet aprĂšs-midi, et ils ont besoin de la guĂ©rison physique. Et nous avons choisi ces quelques paroles Ă  lire de Ta part. Et puisse le Saint-Esprit, la troisiĂšme Personne de la trinitĂ©, venir maintenant, la Promesse, le Consolateur, que Tu avais dit que Tu enverrais; et qu’Il prendrait les choses de Dieu et qu’Il nous les montrerait. Et quand Ton humble serviteur ici parlera, sanctifie les lĂšvres qui parlent.

            Circoncis-les, Seigneur, enlevant toutes les paroles qui ne seraient pas convenables, ainsi que les coeurs et les oreilles lĂ  dans l’assistance qui doivent recevoir cela. Que le Saint-Esprit apporte directement la Parole Ă  leur coeur. Et qu’Elle tombe dans une bonne terre, fertile, qu’Elle produise au centuple. Et que cet aprĂšs-midi, Seigneur, pendant que nous sommes encore en train de parler, que le Saint-Esprit entre dans cette salle comme un Vent impĂ©tueux, comme Il avait fait le jour de la PentecĂŽte. Que la rue soit bondĂ©e de gens ici dehors.

            Ô Dieu, accorde-le, PĂšre. Que les faibles soient rĂ©tablis, que les boiteux marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les muets parlent, que ceux qui sont liĂ©s par la maladie soient libĂ©rĂ©s. Qu’il y ait une si grande joie dans le camp que chaque coeur sera tellement ravi qu’on ne saura pas oĂč on est ou ce que l’on fait.

29        Ô Dieu, dĂ©tache-nous de cette existence liĂ©e aux sens; amĂšne-nous lĂ  dans ces sphĂšres oĂč tout est possible. Accorde-le aujourd’hui, Seigneur. RĂ©pĂšte pour nous un autre jour de la PentecĂŽte.

            Maintenant, sous pression et Ă  cause de la sincĂ©ritĂ© avec laquelle nous prions maintenant, Seigneur, je Te demande dans... d’exaucer cette priĂšre en envoyant le Saint-Esprit, en dirigeant l’esprit de Ton serviteur, mes pensĂ©es et mes paroles, et en prĂ©parant les coeurs lĂ  dans l’assistance Ă  recevoir cela.

            Seigneur, nous ne savons quoi dire, mais Tu sais ce dont cette assistance a besoin. Et, ĂŽ Dieu, accorde que cette foi soit tellement Ă©difiĂ©e aujourd’hui que ce soir il y aura l’un des plus grands apogĂ©es jamais atteint dans des rĂ©unions. Qu’il y ait une telle effusion ce soir que cela ne sera jamais oubliĂ© par les enfants des hommes. Exauce les priĂšres de Ton serviteur, non pas parce que nous sommes ici, Seigneur, mais parce que Toi, Tu es ici, et que le temps approche oĂč Tu vas venir recevoir Ton Eglise.

            BĂ©nis-nous. Et s’il y a quelqu’un qui n’est pas sauvĂ©, n’importe oĂč par ici, accorde qu’il voie JĂ©sus aujourd’hui et qu’il soit sauvĂ©. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

30        Maintenant, juste pendant quelques instants, pour parler de ce sujet de–de la rĂ©surrection de Lazare, et comme un texte, croire ceci.

            Eh bien, Dieu est si merveilleux. J’étais Ă  un grand observatoire il n’y a pas longtemps. LĂ , on peut regarder dans ce tĂ©lescope et voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace, on peut alors voir l’immensitĂ© de Son univers. Et vous pouvez penser Ă ... Nous regardons ce soleil-ci et nous pensons que c’est l’unique soleil. Il y a des soleils et des soleils, et des orbites, et des soleils, des planĂštes, des soleils au-delĂ  de celui-ci au point qu’on en compte des millions, et Dieu est au-dessus de tout cet univers situĂ© lĂ , Il le dirige. Pouvez-vous vous reprĂ©senter Qui Dieu est? Pouvez-vous vous faire une idĂ©e de Qui Dieu est et ce qu’Il est?

            Maintenant, j’ai besoin de vos priĂšres Ă  vous tous. En effet, vous savez pourquoi j’ai ce sentiment pendant que je me tiens ici aujourd’hui, et je suis conscient de la prĂ©sence de ces prĂ©dicateurs qui sont assis ici. Il y a des hommes assis ici qui sont dĂ©tenteurs des titres acadĂ©miques, qui ont des diplĂŽmes, des ministres qui sont des prĂ©dicateurs et qui savent comment Ă©laborer un sermon, le composer et laisser le Saint-Esprit y entrer. Et moi, je me tiens ici avec mes hit, hain’t, tain’t and carry and fetch, et toute ma pauvre grammaire. J’en suis trĂšs conscient. Mais je–j’aimerais m’en dĂ©faire. En effet–en effet, mes frĂšres, je le sais, sont pour moi et ils m’aiment. Et nous voulons que le Saint-Esprit vienne vers nous aujourd’hui. Et c’est pourquoi nous sommes ici, nous tous. Et nous voulons nous dĂ©faire de ce sentiment sensuel.

31        Maintenant, Dieu dans Son grand univers... Pouvez-vous juste vous reprĂ©senter simplement... Permettez-moi de vous prĂ©senter un petit tableau sur ce que je pense que Dieu est, ce que la trinitĂ© de Dieu est. Il y a diverses discussions dans le monde concernant la trinitĂ© de la DivinitĂ©. Si seulement ils pouvaient... ils... Eux tous croient la mĂȘme chose, mais le diable s’est simplement introduit parmi eux et les a tous divisĂ©s. C’est tout.

            Dieu est juste comme de l’air. Il remplit tout l’univers... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Son Fils. Un Fils doit ĂȘtre nĂ© de. Alors, le Logos, qui Ă©tait le Fils de Dieu, qui Ă©tait issu de Dieu, qui couvait la terre...

            Maintenant, reprĂ©sentons-nous juste cela comme Ă©tant un Halo blanc, sortant de cet espace. C’était le Fils de Dieu, le Logos. Et Il Ă©tait lĂ  dans l’espace en train de se dĂ©placer, comme un petit enfant jouant devant la porte de son parent. Et Il s’est reprĂ©sentĂ© dans Son Esprit ce que cela devait ĂȘtre.

32        Et je peux L’entendre, Il regarde ici et lĂ , et Il dit... (Il n’y avait rien nulle part, pas... rien que l’immensitĂ© de l’espace. Le PĂšre couvrait tout l’espace. Et aprĂšs, ce Dieu est devenu un corps, condescendant en Logos.) Je peux L’entendre dire: «Que la lumiĂšre soit.» Et un atome a Ă©clatĂ© lĂ  et le soleil est venu Ă  l’existence; la DivinitĂ©.

            Il s’est mis Ă  tournoyer. Des millions d’annĂ©es, il a tournoyĂ©. Et peu aprĂšs, un morceau s’en est dĂ©tachĂ©. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]... Ă©toile. Il s’est tenu lĂ  et a observĂ© cela. Et cela est allĂ© tout en bas. Il l’a arrĂȘtĂ© ici, aprĂšs qu’il fut tombĂ© quelques millions d’annĂ©es. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]... un autre s’en est dĂ©tachĂ©. Il l’a laissĂ© tomber prĂšs d’un certain endroit, et Il a arrĂȘtĂ© cela. Que fait-Il? Il a alors dans Son Esprit qu’un jour, il y aura une terre. Il y aura des hommes sur la terre.

33        Dieu est en Haut. Il Ă©crit le zodiaque dans le ciel. Le zodiaque commence avec la Vierge, la PremiĂšre Venue de Christ, et se termine par le LĂ©o, le lion, la Seconde Venue. Et Il Ă©crit Sa premiĂšre Bible. Il y En a trois.

            L’une d’Elles fut Ă©crite dans les cieux, l’Autre dans les pyramides, l’Autre sur Ceci. Tout en Dieu va par une trinitĂ©, comme un homme est dans une trinitĂ©. TrĂšs bien.

            Puis, aprĂšs qu’Il eut tout cela par Ă©crit, les Ă©toiles et les planĂštes se dĂ©tachant de ce soleil-lĂ , je peux alors voir une grande boule de glace qui se trouve lĂ  quelque part, cette terre. Et Il couvait la terre, se mouvait au-dessus d’elle autour du soleil, Il l’a dessĂ©chĂ©e. Alors, Il a commencĂ© Sa crĂ©ation sur la terre.

34        Et puis, aprĂšs qu’Il eut crĂ©Ă© toute Sa crĂ©ation, Il a dit: «Faisons (au pluriel) l’homme Ă  notre (au pluriel) image.» Or, si Dieu est invisible, si le Logos Ă©tait sous la forme (en parlant juste de façon mythique) d’une saynĂšte, sous la forme d’un Halo, C’est donc surnaturel. Il a donc dĂ» crĂ©er un homme Ă  Sa propre image. Jean 4 dit que Dieu est Esprit. Il a dĂ» crĂ©er un homme Esprit. Et Il l’a donc fait descendre; il y a lĂ  la DivinitĂ© qui ne peut pas ĂȘtre vue. La DivinitĂ© est surnaturelle. Il a ensuite fait descendre Cela, d’un Halo sacrĂ© Ă  un petit nuage blanc, quelque chose de plus visible; c’est l’homme. Il lui a donnĂ© la domination sur le Royaume.

            Et il dominait les bĂȘtes comme le Saint-Esprit conduit l’église aujourd’hui. Mais il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre. Alors, Il a donnĂ© Ă  l’homme l’image de l’homme sur la terre. Il l’a crĂ©Ă© Ă  partir de la poussiĂšre de la terre.

35        Et c’est lĂ  que la science s’embrouille. Elle dit: «Non.» Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© une main comme celle d’un singe. Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© un visage comme celui d’un chimpanzĂ©. Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© un pied comme celui d’un ours. Mais Dieu a placĂ© une Ăąme dans un homme.

            Ce nuage blanc, la DivinitĂ©, est descendue, non pas dans l’animal, dans l’homme. Et alors, s’ils veulent rentrer et dĂ©terrer ces vieux os, laissez-les en dĂ©terrer autant qu’ils veulent, tous les fossiles, cela n’a rien Ă  faire pour soutenir la Parole de Dieu. Il est lĂ .

            Puis, voici cet homme. Ainsi donc, cet homme a pĂ©chĂ©. Et quand il a pĂ©chĂ© et qu’il est tombĂ©, alors ce petit nuage Ă  l’intĂ©rieur a Ă©tĂ© abĂźmĂ©, Ă©tait devenu noir. Ensuite, le Logos est descendu, Il a Ă©tĂ© fait chair et Il a habitĂ© parmi nous pour racheter cet homme, le ramener Ă  l’amour du PĂšre. Il est arrivĂ© par le baptĂȘme du Saint-Esprit, a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ© de l’homme et a ramenĂ© l’homme une fois de plus dans la communion avec Dieu. Croyez-vous cela? Ramenez...

36        Remarquez donc. Ensuite, c’est lĂ  que vous ĂȘtes. C’est ça le problĂšme des pentecĂŽtistes. Eh bien, je suis... Il m’incombe cet aprĂšs-midi de prĂȘcher. Et j’en ai le droit ici Ă  la chaire. Et je n’aime jamais connaĂźtre un homme selon la chair, pendant que je me tiens ici.

            C’est ça le problĂšme des pentecĂŽtistes. Ils ne reconnaissent pas qui ils sont. Vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Vous avez entre vos mains... Regardez. Puis JĂ©sus, il est une fois dit dans les Ecritures: «Vous ĂȘtes des dieux.»

37        Regardez. DivinitĂ©... Je suis une partie de Charles Branham, parce que je suis nĂ© de Charles Branham, mon papa. Je suis une partie de lui. J’ai un front comme le sien. Mes cheveux sont comme les siens. Je suis un homme de petite taille comme lui. J’ai sa nature, parce qu’il est mon papa.

            Et si nous devenons fils de Dieu par l’Esprit, la DivinitĂ© demeure dans l’homme. AllĂ©luia! Vous parlez alors des yeux aveugles qui s’ouvrent!

            On dit que rien n’est impossible Ă  Dieu. Dieu a dit que rien n’est impossible pour vous si vous croyez, non pas pour Dieu, mais vous. La DivinitĂ© est dans l’homme.

            Le Dieu mĂȘme qui se tenait jadis sur l’estrade mythique des Ă©ternitĂ©s, qui a dĂ©ployĂ© les mondes de Ses mains et qui a crĂ©Ă© ces choses, vous donne le privilĂšge d’ĂȘtre Son fils, et vous ĂȘtes une partie de Lui. Et Dieu demeure dans l’homme, et l’homme lui-mĂȘme est la DivinitĂ©. AllĂ©luia! Vous y ĂȘtes. Cela peut vous choquer, mais rĂ©flĂ©chissez-y un petit moment. Voyez?

            Il est... Dieu habite dans l’homme. Et l’homme devient un fils de Dieu, non pas de lui-mĂȘme, mais le Saint-Esprit qui est en lui est Dieu. Le CrĂ©ateur habite dans la crĂ©ation. Oh! la la! Oh! comme j’y pense! Alors, tenez-vous avec une foi immuable et demandez ce que vous voulez; cela vous sera accordĂ©. Il est lĂ , Dieu. Il est lĂ .

38        Maintenant, avant que ce RĂ©dempteur puisse venir au jour auquel se rapporte notre passage des Ecritures, JĂ©sus Ă©tait alors devenu trĂšs populaire. MĂȘme s’Il Ă©tait nĂ© sous d’horrible mĂ©pris, Il est entrĂ© par la porte de l’étable, Il est sorti par la peine capitale. Saviez-vous cela? Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un fanatique, Il a Ă©tĂ© ridiculisĂ©, on a crachĂ© sur Lui, on s’est moquĂ© de Lui, Lui le Dieu mĂȘme de Gloire. Il est entrĂ© par la porte d’une Ă©table.

            Pourquoi JĂ©sus est-Il nĂ© dans une Ă©table ou dans une crĂšche? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Il lui fallait naĂźtre ainsi. Il Ă©tait un Agneau. Les agneaux ne naissent pas dans des maisons. Les agneaux naissent dans des granges et dans des champs.

            Abel avait conduit son agneau avec une plante rampante. Il l’a offert en sacrifice sur l’autel, et Abel est mort sur le mĂȘme autel oĂč Ă©tait mort son agneau offert en sacrifice. Et chaque croyant qui vient Ă  Christ doit mourir sur le mĂȘme autel avec son Agneau mourant, Christ, et mourir en Christ pour ĂȘtre une nouvelle crĂ©ature: mourir aux choses du monde et naĂźtre de nouveau, une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Mourir sur le mĂȘme autel de sacrifice de soi. TrĂšs bien.

39        Remarquez. Mais avant que Dieu fasse n’importe quoi sur la terre, Il envoie toujours un Message, un avertissement, pour prĂ©parer des choses.

            Oh! Je–je me sens donc religieux maintenant mĂȘme. Regardez. TrĂšs bien. Je crois qu’il y a un mouvement en cours maintenant, un avertissement de Dieu, comme du temps de NoĂ©, prĂ©parant les gens. Quelque chose est sur le point d’arriver. Les puissances atomiques et autres sont pratiquement prĂȘtes Ă  exploser sur nous. Des millions mourront en une fraction de seconde. Mais, oh! la la! Dieu prĂ©pare Son Eglise pour l’EnlĂšvement, la Venue du Fils de Dieu.

            Remarquez. Donc, avant que Dieu envoie quelque chose sur la terre, Il envoie toujours Son Message. Dieu envoie Ses Anges pour confirmer ou Ă©tablir certaines choses.

40        Or, il y a des anges mineurs et des anges majeurs. Eh bien, juste avant la Venue de JĂ©sus, Dieu a envoyĂ© Gabriel, le grand archange.

            Regardez. Depuis quatre mille ans, ils attendaient le Messie. Eh bien, les vieilles roues prophĂ©tiques s’engrainaient. Juste Ă  temps! Les gens s’étaient enlisĂ©s dans leurs histoires ecclĂ©siastiques et autres. Certains d’entre eux ne connaissaient pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne connaĂźt le chevalier Ă©gyptien, mais ils peuvent tout vous dire sur les Ecritures.

            Essayez une fois de combattre le diable juste avec la connaissance des Ecritures. Il connaĂźt Cela mieux que n’importe qui parmi vous. «Celui-lĂ  seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre.»

41        Remarquez. Alors, ils s’étaient reprĂ©sentĂ© tout cela, comment ça devait ĂȘtre. Mais Dieu n’a jamais Lui-mĂȘme... n’a jamais manquĂ© un tĂ©moin. Eh bien, avant la Venue de JĂ©sus... Disons, Dieu a envoyĂ© Gabriel depuis la Gloire.

            Eh bien, vous pouvez entendre dire que les anges mineurs viennent. Mais quand Gabriel vient, quelque chose d’important est en cours. Quand Gabriel vient... Il est l’archange. Alors, quelque chose de grand est sur le point d’arriver.

            Ecoutez. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de Christ, et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Christ. Vous y ĂȘtes. En effet, Il fera retentir la trompette de Dieu. TrĂšs bien.

            La PremiĂšre Venue... Prenons, examinons un peu sous forme d’une saynĂšte. Je peux voir un vieux sacrificateur du nom de Zacharie, un vieux personnage merveilleux. Sa femme Elizabeth et lui Ă©taient de bonnes personnes, ils servaient le Seigneur de tout leur coeur. Et il... la mission au temple, c’était d’offrir le parfum sur l’autel pendant que les gens priaient. Et ils observaient toutes les lois et tous les statuts de Dieu, ils marchaient devant Dieu, irrĂ©prĂ©hensibles.

42        Alors, je peux voir Zacharie au temple ce jour-lĂ , offrant un sacri-... Les gens priaient, et lui offrait le parfum. Et alors, regardez. Le grand archange descend de la Gloire, il se tient Ă  ses cĂŽtĂ©s et dit: «Ne crains point, Zacharie, car, quand tu... AprĂšs les jours de ton service ici, tu retourneras chez toi pour rester avec ta femme. Et tu auras un enfant, et son nom sera Jean.» Quelle salutation pour un tel homme!

            Il a dit: «Comment ces choses peuvent-elles s’accomplir?» J’aimerais que vous remarquiez. Un homme versĂ© dans les Ecritures, un homme qui connaissait toute la Bible, un sacrificateur, un Ă©lu a manquĂ© de croire l’Ange de Dieu. TrĂšs bien. Suivez.

            Alors... Quand Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  faire quelque chose, Sa volontĂ© prĂ©destinĂ©e doit s’accomplir.

43        Alors, je peux voir Gabriel dire: «Parce que tu n’as pas cru Ă  ma parole... Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu. Elles s’accompliront en leur temps. Cela est dĂ©jĂ  prononcĂ©. Mais toi, tu resteras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra.»

            Eh bien, Zacharie avait plusieurs exemples. Il y avait Sara qui avait dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter, Ă  quatre-vingt-dix ans, quarante ans depuis la mĂ©nopause. Mais parce qu’elle avait cru en Dieu, elle a eu un fils, par qui le monde est bĂ©ni.

            Il y avait Agar... Anne, je veux dire. Anne avait dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter. Un jour, elle est allĂ©e au temple, Ă  Silo. Elle est entrĂ©e en titubant, elle est tombĂ©e Ă  l’autel, elle a levĂ© les mains, elle a criĂ© au point que les gens ont pensĂ© qu’elle Ă©tait ivre. Elle n’était pas ivre. Elle Ă©tait simplement mal comprise.

            Beaucoup de gens disaient l’autre soir, ils descendaient en disant: «Ça doit ĂȘtre une bande de saints exaltĂ©s par lĂ . Eux tous crient et font des histoires.» Vous n’ĂȘtes pas fous. Vous ĂȘtes simplement mal compris. C’est tout.

44        Anne avait une profonde sincĂ©ritĂ©. Et un sacrificateur s’est mĂȘme achoppĂ© et lui a demandĂ© si elle Ă©tait ivre. Elle a dit: «Je ne suis pas ivre, mais je prie Dieu de me dĂ©barrasser de mon opprobre.»

            Elle ne cherchait pas Ă  voir le genre de chapeau que les femmes portaient, le genre d’habits qu’elles portaient. Elle Ă©tait allĂ©e lĂ  pour adorer Dieu et Lui demander quelque chose.

            Et si vous ĂȘtes venu cet aprĂšs-midi, peu importe que vous ayez des bĂ©quilles, des fauteuils roulants, quelque soit votre Ă©tat, si vous ĂȘtes venu demander quelque chose Ă  Dieu, demandez et vous recevrez.

            Et elle fut mal comprise. Mais quand elle s’est relevĂ©e, le sacrificateur a vu qu’elle Ă©tait sincĂšre, il a dit: «Que l’Eternel Dieu te bĂ©nisse.» Et elle a rendu des actions de grĂące Ă  Dieu, elle est rentrĂ©e chez elle en croyant. Dieu pouvait placer l’enfant dans ses bras Ă  l’instant mĂȘme, seulement, le petit Samuel naquit neuf mois plus tard. Elle l’a amenĂ© au temple.

45        Eh bien, Zacharie avait toutes ces choses comme exemples, mais il a manquĂ© de croire l’Ange. Et Dieu lui a dit... ou l’Ange lui a dit qu’il deviendrait muet. Alors, il est rentrĂ© chez lui. Et sa femme devint enceinte.

            Environ six mois plus tard, une petite vierge transportait de l’eau un jour. Elle avait dix-huit ans environ, elle Ă©tait fiancĂ©e Ă  un veuf de quarante-cinq ans Ă  peu prĂšs, Joseph, qui avait quatre enfants. Et elle... Disons que c’était un lundi, c’est pratiquement la pire des journĂ©es pour les femmes, Ă  cause de la lessive. Il me–me faut encore transporter de l’eau le lundi quand je suis Ă  la maison.

            Alors, lĂ ... Oh! Disons que c’est un lundi. Et je la vois revenir du puits. Et Nazareth, c’était la ville la plus mesquine qu’il y avait sur terre, pire qu’Erie... Oui.

            Elle transportait de l’eau lĂ , et elle Ă©tait une vierge. Elle menait une bonne vie. Peu m’importe combien votre ville est mesquine, vous pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien n’importe oĂč. Amen. Elle croyait en Dieu.

46        En Orient, on a l’habitude de transporter l’eau sur la tĂȘte. Je peux m’imaginer voir la petite vierge passer en transportant de l’eau sur la tĂȘte. Et tout d’un coup, une forte lumiĂšre brilla devant elle. Et lĂ , dans cette LumiĂšre Ă©tait un puissant ange, Gabriel. Il a dit: «Je te salue Marie, toi Ă  qui une grĂące a Ă©tĂ© faite.» Quelle salutation! Elle s’est posĂ©e des questions sur Sa façon, elle... Cet Ange l’avait abordĂ©e. Cela effraya la petite vierge. Cela vous effrayerait.

            Cela m’avait effrayĂ©. Et j’ai constatĂ© qu’elle ne comprenait pas. Il lui a parlĂ© de sa cousine Elisabeth, qui allait avoir un enfant dans sa vieillesse et aprĂšs avoir dĂ©passĂ© l’ñge. Marie et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines. Jean et JĂ©sus Ă©taient des cousins issus des germaines. Et il lui a dit qu’elle allait avoir un Enfant sans avoir connu un homme.

            Maintenant, considĂ©rez la diffĂ©rence entre un sacrificateur qui avait beaucoup d’exemples dans la Parole et qui avait manquĂ© de croire le Message de l’Ange, et la petite jeune fille... Jamais un enfant n’était nĂ© comme cela. Mais elle a dit: «Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.» AllĂ©luia! N’ayez pas peur. Je sais oĂč je me tiens.

            Regardez. AllĂ©luia veut dire gloire Ă  notre Dieu. Et Il est digne de toute la louange. TrĂšs bien.

47        Elle a cru en Lui. Elle n’a pas doutĂ©. Elle a cru en Lui. Il lui a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et ce saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu.»

            Elle a dit: «Qu’il me soit fait selon tes paroles.»

            Et elle s’est aussitĂŽt mise Ă  tĂ©moigner, dire aux gens qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, avant donc que l’Enfant soit nĂ©. Avant qu’elle ait senti quoi que ce soit, avant qu’il y ait une quelconque vie, une quelconque Ă©vidence, rien du tout, elle s’est mise Ă  tĂ©moigner que c’était vrai. Que Dieu nous donne d’autres Marie par ici en Erie, qui peuvent prendre Dieu au Mot. Avant que vous voyiez, que vous sentiez quoi que ce soit, Le prendre au Mot. AllĂ©luia!

            Oh! la la! Je me sens trĂšs bien. N’allez pas penser que je suis fou. Si je le suis, je suis heureux, laissez-moi donc tranquille. TrĂšs bien.

48        Ô frĂšre! Quiconque osera prendre Dieu au Mot, Dieu l’a dit. Elle a dit que c’est vrai, elle s’est mise Ă  en tĂ©moigner. Si Dieu a dit qu’Il vous guĂ©rira, si vous avez cru en Lui, prenez-Le au Mot. Ne regardez pas combien vous ĂȘtes estropiĂ©, Ă  quel point vous ĂȘtes aveugle. Prenez-Le au Mot et mettez-vous Ă  en tĂ©moigner. Dieu est tenu de faire s’accomplir cela. Amen. D’accord.

            Vous pensez que je fais trop de bruits, pour un baptiste? Oh! Les baptistes sont aussi un peu excitĂ©s. Je suis un baptiste diffĂ©rent. Je suis un baptiste avec le Saint-Esprit. Amen. C’est vrai. J’ai le Saint-Esprit. Donc... C’est le genre de baptistes qu’il nous faut avoir, avec le Saint-Esprit. Si certains de mes frĂšres s’avançaient recevoir la mĂȘme chose, l’Eglise baptiste aurait de nouveau la vie. C’est vrai. Oh! la la!

49        Je peux la voir se rĂ©jouir, heureuse, allant raconter Ă  tout le monde qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela? Je sais... L’Ange lui avait parlĂ© de sa cousine. Et elle a directement parcouru les collines de JudĂ©e, pour lui rendre visite. Elle ne pouvait pas rester davantage. Elle avait entendu de bonnes nouvelles.

            Et je peux voir Sara... ou plutĂŽt Elisabeth, assise en train de tricoter, peut-ĂȘtre. Elle a vu Marie venir. Elle est sortie en courant, elle a entourĂ© Marie de ses bras et s’est mise Ă  l’étreindre.

            A l’époque, les gens s’aimaient. Nous avons perdu cela aujourd’hui. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Les gens ne... mĂȘme pas... Vous ne pouvez mĂȘme pas... Celui qui descend en ville, vous ne pouvez guĂšre lui parler, Ă  moins que vous soyez de mĂȘme haut rang que lui. Et puis, ils vont en ville et parlent, ils esquissent juste une espĂšce de sourire insignifiant. Ô frĂšre, j’aime une bonne poignĂ©e de main Ă  l’ancienne mode. On va droit jusqu’au bout de cela. Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs tout. Amen. C’est vrai.

            Pas d’amour pour... Vous ne savez mĂȘme pas que votre voisin est mort Ă  moins de le lire dans un journal. Les gens ne s’aiment plus. On a perdu cela.

50        Il y a longtemps, quand nous Ă©tions Ă  court d’argent, nous allions chez le voisin emprunter cinquante dollars pour tenir le coup. Eh bien, nous n’avions pas Ă  signer des dĂ©charges. Nous nous faisions confiance les uns aux autres. Vous ne pouvez pas emprunter cinq dollars aujourd’hui sans laisser en gage un bien de dix dollars pour ça. C’est vrai. Pas d’amour...

            La Bible dĂ©clare: «Et parce que l’amour se sera refroidi, la–la charitĂ©... Et parce que l’iniquitĂ© se sera accrue, la charitĂ© du plus grand nombre se refroidira.» C’est ça le problĂšme du monde. Ils se meurent faute d’amour. Nous avons beaucoup d’enseignements, beaucoup d’églises, mais nous avons besoin de l’amour de Dieu. AllĂ©luia! ...sais ce qui ne va pas avec moi aujourd’hui...

            Regardez, je vais vous le dire, frĂšre. Elles Ă©taient lĂ . Je peux la voir heureuse, se rĂ©jouissant. Elle a couru, elle l’a entourĂ©e de ses bras, oh! elle Ă©tait heureuse; en effet, elle en avait entendu parler.

51        Eh bien, je peux l’entendre dire... Elle l’a entourĂ©e de ses bras, elle s’est mise Ă  l’aimer, elles se sont Ă©treintes. J’aime ça. Pas vous? J’aime voir des femmes se rencontrer comme cela.

            Et j’aime voir les hommes saisir... Il y a quelque temps, un homme s’est avancĂ© lĂ , il m’a tenu la main, il m’a entourĂ© de ses bras, un jeune homme; il a dit: «FrĂšre Branham, j’étais dans votre rĂ©union. Et ma fillette avait Ă©tĂ© guĂ©rie», de quelque chose, j’oublie ce que c’était. Et il a dit: «Vous Ă©tiez lĂ  et vous avez dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette enfant sera comme ça comme ceci.’» Observez. Il a dit que c’était arrivĂ© exactement comme cela. C’est vrai.

            Il m’a entourĂ© de ses bras. J’aime ça. Amen. Je suis simplement un prĂ©dicateur de fond des bois, sassafras, Ă  l’ancienne mode. J’aime ça. Oui, oui. Je crois dans cela. Je crois dans la religion de l’ancien temps, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. Cela ne vous blanchit pas, mais cela vous lave et vous rend blanc, et fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Amen. Cela rend le diable furieux.

52        Remarquez. Il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ  en Floride. Ce qui me chiffonne, c’est de voir les gens qui pensent ĂȘtre meilleurs que les autres. FrĂšre, nous en avons beaucoup. C’est vrai. Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Un mĂštre quatre-vingt-deux de terre.

            Je circulais dans un musĂ©e il n’y a pas longtemps, et on avait effectuĂ© une analyse d’un corps humain qui pesait cent cinquante livres [68 kg]. Ces composants valaient quatre-vingt-quatre cents. C’est vrai. Ça, c’est un homme de cent cinquante livres [68 kg]. Il avait assez de composants chimiques qui valaient quatre-vingt-quatre cents, juste assez pour asperger le nid d’une poule. Et, oh! je ne sais pas, un peu de calcium, vous pouvez tenir ça au bout d’un stylo ou quelque chose comme cela. Ça valait quatre-vingt-quatre cents. Puis, vous mettrez un chapeau de cinq dollars dessus et vous dressez votre nez en l’air. S’il pleuvait, vous vous noieriez. Certaines femmes sont au... C’est vrai. Vous pensez ĂȘtre quelque chose. C’est vrai.

            FrĂšre, ce dont le monde a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un homme nouveau ou d’un nouveau prĂ©sident, mais d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul et oĂč on prĂȘche encore le Saint-Esprit de la Bible dans Son Eglise, dans Sa puissance. C’est vrai.

53        Nous parlons des rĂ©unions et des rĂ©veils. Nous avons des rassemblements, mais pas un rĂ©veil. Nous avons besoin d’un rĂ©veil. DĂ©truire, aller jusqu’au bout, laisser le sacrificateur s’accrocher Ă  l’autel et pleurer. Amen. Amen. Ne soyez pas excitĂ©. Cela veut dire ainsi soit-il.

            J’avais un chien qui suivrait tout au monde dans un arbre sauf une moufette puante. Et quand je le faisais suivre dans l’arbre, il tournait tout autour, aboyait Ă  la moufette, mais il n’allait jamais me la chercher. Tout ce que j’avais Ă  faire, c’était de soulever le tas de broussaille, de le tapoter et de dire: «Attaque-le, Fritz.» FrĂšre, il allait chercher la moufette.

            La pire moufette que je connaisse, c’est le diable. Et, frĂšre, si vous voulez le suivre dans un arbre cet aprĂšs-midi, criez simplement: «Amen.» C’est–c’est: Attaque-le. Nous allons le chercher et nous le suivons dans l’arbre. C’est vrai.

54        Maintenant, remarquez. Une fois lĂ  Ă  Miami, il y avait une espĂšce de duchesse, ou quelqu’un de ce genre-lĂ . FrĂšre Bosworth a dit: «FrĂšre Branham, la duchesse de truc et machin, d’une Ăźle, quelque chose comme cela, veut faire ta connaissance.»

            J’ai dit: «Eh bien, est-elle plus importante que n’importe qui d’autre?» Voyez?

            Il a dit: «Eh bien, elle veut faire ta connaissance. Veux-tu attendre juste derriĂšre la tente?»

            Et j’ai dit... Eh bien, c’était lui l’organisateur, il n’y avait donc rien Ă  faire pour moi. Et j’ai dit: «D’accord.»

            Quand il est sorti de la tente, il y avait un petit endroit lĂ , un petit, dĂ©limitĂ© par une corde. Et une femme s’est avancĂ©e par lĂ , avec juste assez d’habits pour bourrer le mousquet d’un fusil. Il avait des boucles d’oreilles qui pendaient droit comme ceci, on dirait que le diable se servait de son cou comme d’une selle et s’en servirait comme des Ă©triers. Il la chevauchait partout dans l’enfer de toute façon. C’est vrai.

55        Elle s’est avancĂ©e lĂ , portant une paire de lunettes, tendant cela au bout d’un bĂąton d’environ... Vous savez, les gens ne regardent pas au travers des lunettes Ă  distance comme cela, tendant cela comme ça, les tendant au bout d’un bĂąton, comme ça. Elle est passĂ©e par lĂ , vous savez, avec son bĂąton tendu comme cela, regardant comme cela, regardant en bas. Eh bien, c’était Ă©tonnant qu’elle ne se soit pas renversĂ©e sur quelque chose. Elle regardait comme cela.

            Alors, elle s’est avancĂ©e vers moi. Elle a dit: «Est-ce vous docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame. Non, madame.» J’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham.»

            Elle a levĂ© la main. Elle a dit: «EnchantĂ©e de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Faites-la descendre par ici, afin que je vous reconnaisse quand je vous reverrai.» C’est exact.

            FrĂšre, que sommes-nous aprĂšs tout? Un mĂštre quatre-vingt-deux de terre. AllĂ©luia! C’est la grĂące de Dieu qui a changĂ© nos coeurs et...?... Ce n’est pas par nous-mĂȘmes, mais c’est par Sa grĂące que nous sommes sauvĂ©s.

56        L’autre jour, j’ai vu une drĂŽle de petite femme entrer dans une grande Ă©glise lĂ , dans une ville. Et elle descendait, sa fille et elle ont adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise. Elle est entrĂ©e lĂ , elle portait une petite robe en calicot, je ne sais comment vous appelez ces tissus. Elle est entrĂ©e lĂ , le prĂ©dicateur a dit quelque chose. Elle a dit: «Gloire au Seigneur!» Et tout le monde a tendu son cou comme une oie sur un Ă©tang, regardant tout autour comme cela pour voir ce qui se passait. Eh bien, cela a remuĂ© tout le monde. Ils n’avaient jamais entendu quelqu’un dire amen. Elle venait du Kentucky oĂč il reste encore un peu de religion.

            Alors, aprĂšs, elle s’est ressaisie lĂ . Et le prĂ©dicateur a dit: «Et JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu...»

            Elle s’est Ă©criĂ©e: «Gloire!» Et alors, le prĂ©dicateur a dit [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Il a dit: «On m’interrompt.» Oh! FrĂšre, si vous ne faites pas cela, c’est alors qu’on m’interrompt. D’accord.

            Remarquez. Et alors, il a encore prononcĂ© quelques paroles et elle a dit: «Louange au Seigneur. C’est vrai.» Et les huissiers sont allĂ©s, ils l’ont fait sortir de l’église.

            Je me suis dit: «Oh! Oui. Son nom peut ne pas figurer dans le Who’s Who, mais je parie qu’il est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. C’est lĂ  que j’aimerais que le mien figure. FrĂšre, non pas dans le Who’s Who, j’aimerais que mon nom figure dans le Who’s Who de Dieu.

57        Le jour dans lequel nous vivons est un temps de grande compĂ©tition. Croyez-vous cela? Mettez de la peinture rouge Ă  vos marches et observez. Tous les voisins peignent aussitĂŽt les leurs en rouge: un temps de compĂ©tition. Tout le monde veut imiter quelqu’un d’autre: la compĂ©tition.

            J’ai toujours dit: Peu m’importe que mes souliers soient assortis Ă  mon pantalon, ou que ma chemise soit assortie Ă  mon manteau, je veux que mon expĂ©rience s’accorde Ă  la Bible de Dieu.

            Quand Il a dit: «Vous devez naĂźtre de nouveau», quand ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte, c’est ce que je veux. Je veux que mon expĂ©rience s’accorde Ă  cela. Amen.

            Pierre a dit: «C’est ici ce qui.» Si ce n’est pas ici ce qui, je vais garder c’est ici jusqu’à ce que ce qui arrive. C’est ce que je vais faire. Amen. Je passe un bon moment avec ça. TrĂšs bien.

58        Je peux voir Marie l’entourer de ses bras et dire: «Oh! Elisabeth, que c’est agrĂ©able de te revoir.» Et elle a dit: «On vient de me dire que tu vas avoir un enfant dans la vieillesse.»

            Je peux entendre Elisabeth dire: «Oui, Marie. C’est vrai. Je–je vais avoir un enfant. Mais je suis inquiĂšte Ă  ce sujet. (Voyez?) Ça fait six mois, il n’y a pas encore de vie.» C’est tout Ă  fait anormal. Voyez? La vie se manifeste vers... Vous sentez la vie vers trois Ă  quatre mois, quelque chose comme cela, deux mois et demi. Elle a dit: «Mais il n’y a pas encore de vie.»

            Et Marie a dit: «Tu sais...»

            Oh! la la! Je sais, je suis censĂ© rester ici, mais je ne le peux pas.

59        Regardez. Elle a dit: «Tu sais, le Saint-Esprit est descendu, Il m’a couverte de Son ombre, Il m’a dit que j’aurais aussi un Enfant, sans avoir connu un homme. Et que je L’appellerais JĂ©sus.»

            Et aussitĂŽt qu’elle a dit: «JĂ©sus», le petit Jean a tressailli dans le sein de sa mĂšre, il s’est mis Ă  tressaillir comme cela, il a reçu la vie. La premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a donc Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres d’une mortelle, un enfant mort est revenu Ă  la vie dans le sein d’une mĂšre.

            FrĂšre, si Cela ramĂšne un enfant mort Ă  la vie, qu’est-ce que Cela devrait faire Ă  une Eglise nĂ©e de nouveau? AllĂ©luia! C’est vrai. Il n’est pas Ă©tonnant que Cela fasse marcher les boiteux, fasse voir les aveugles, fasse entendre les sourds, le Nom de JĂ©sus-Christ.

            Le petit Jean mort dans le sein de sa mĂšre, et Elisabeth a dit: «D’oĂč vient que la mĂšre de mon Seigneur est venue vers moi?» Elle a dit: «Car, voici aussitĂŽt que la voix de ta salutation a frappĂ© mes oreilles, mon enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» Quel Enfant! AllĂ©luia! Quel Nom! «Mon enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans le sein aussitĂŽt que la voix de ta salutation a frappĂ© mes oreilles.»

60        FrĂšre, qu’est-ce que Cela devrait faire Ă  un groupe de gens nĂ©s de nouveau? Mais vous ne pouvez pas maudire ce Nom-lĂ , vous moquer de ce Nom-lĂ , douter de ce Nom-lĂ , et vous En rĂ©jouir. Vous devez Le respecter dans votre coeur. Croire Cela de tout votre coeur. TrĂšs bien.

            Alors, elles ont passĂ© quelques jours lĂ -bas. Puis, peu aprĂšs, le petit Jean devait naĂźtre. Quand il est nĂ©... A l’ñge d’environ neuf ans, il n’est pas allĂ© Ă  une espĂšce de sĂ©minaire ou cimetiĂšre. C’est un–un sĂ©minaire, je veux dire. C’est tout Ă  fait pareil. C’est un lieu des morts. C’est exact.

            Vous savez quoi? Un prĂ©dicateur de sĂ©minaire me rappelle toujours des poulets de couveuse. Un petit poulet de couveuse va piauler, piauler, piauler, et il n’a pas de maman auprĂšs de qui se rendre.

            C’est Ă  peu prĂšs ainsi avec un prĂ©dicateur de couveuse, avec la lecture, l’écriture et l’arithmĂ©tique, et il ne connaĂźt pas Dieu, pas plus qu’un lapin n’en sait au sujet de raquettes de neige. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

61        Je n’ai rien contre, mais nous avons besoin aujourd’hui... Je prĂ©fĂ©rerais confier mon jeune garçon Ă  un homme qui ne sait pas distinguer le grain de haricot du grain de cafĂ©, mais qui connaĂźt le Saint-Esprit, plutĂŽt que celui qui a toute l’instruction du monde et qui cherche Ă  la lui inculquer. C’est vrai. AllĂ©luia! Je me sens bien religieux.

            Regardez. Permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre. «Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par Mon Esprit», dit l’Eternel. C’est ça la chose. Oui, oui. Il a cru en Lui.

62        Et maintenant, remarquez. Cela... Quel genre d’enfant allait-il ĂȘtre lĂ  au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans et y rester? Et quand il en est ressorti Ă  l’ñge de trente ans, frĂšre, il a laissĂ© les Ă©clats voler, aussi.

            Il s’est prĂ©sentĂ© sur les rivages du Jourdain, prĂȘchant l’Evangile. Il a secouĂ© toutes les rĂ©gions environnantes de JĂ©rusalem. On venait l’entendre pendant qu’il Ă©tait sur les rivages. Il n’était pas habillĂ© en un trĂšs chic costume smoking, avec un col retournĂ©. Non. Il portait un drĂŽle de pantalon Ă  poils, il portait une ceinture de peau de brebis, comme cela. Mais il a secouĂ© toutes les rĂ©gions environnantes du Jourdain. Que se passait-il? Il prĂȘchait Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Et, je vous assure, frĂšre, chaque fois que cela est toujours prĂȘchĂ© dans Sa puissance, toujours dans Sa simplicitĂ©, Cela attirera les nations partout, l’attraction de l’Evangile de Christ. Amen.

63        Je suis content que frĂšre Baxter m’ait dit que je pouvais venir: Je me sens trĂšs religieux.

            Remarquez. AprĂšs, la chose suivante, vous savez, qu’a-t-il fait? Il a secouĂ© les rĂ©gions. Un jour, vers onze heures, il prĂȘchait et lĂ  se tenait un petit sacrificateur, de l’autre cĂŽtĂ©; il a dit: «Veux-tu me dire, Rabbi, qu’il arrivera un temps oĂč il n’y aura plus de sacrifice quotidien? Tu es en erreur.»

            Il a dit: «Il arrivera un temps oĂč un Homme deviendra le sacrifice.»

            «Oh! a-t-il dit, ça ne peut pas ĂȘtre vrai.»

            Il y avait tellement de gens qu’il devait se tenir de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, ses foules grossissaient beaucoup. Et peu aprĂšs, je remarque Quelqu’Un arriver, Il descend. Il a dit: «Voici...» Voici veut dire regardez. «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Le voilĂ  venir, un petit Homme ordinaire, d’environ trente ans passant par lĂ  en robe bleue, les cheveux flottant aux vents. Oh! Quel Homme! FrĂšre, je vous assure, c’est lĂ  le Prince de tous les princes, le Roi de tous les rois, le Seigneur de tous les seigneurs, le Fils du Dieu vivant, la promesse divine de Dieu.

64        Dieu est tenu de prendre soin de Sa promesse. Quand Dieu avait fait sortir IsraĂ«l du dĂ©sert lĂ -bas, Il l’a fait entrer dans le dĂ©sert plutĂŽt, Il avait promis de prendre soin d’eux. Et ce que Dieu a promis, Il est tenu de l’accomplir. Quand ils avaient besoin d’eau, ils allaient au rocher. Quand ils avaient besoin de nourriture, Dieu faisait pleuvoir du Ciel la manne. Il a ouvert la mer Rouge.

            Regardez cette manne qui descendait; quel beau type de notre Eglise aujourd’hui! De mĂȘme que Dieu avait conduit IsraĂ«l dans le naturel, Il conduit l’Eglise aujourd’hui dans le spirituel.

            Suivez ceci. Alors, quand ils ont traversĂ© la mer Rouge, tous les chefs de corvĂ©es Ă©taient morts. La mer Rouge, le Sang de Christ... L’homme qui passe par le Sang est sanctifiĂ© des choses du monde. Il se tient sur les rivages par ici, d’un nouveau pays, un nouveau peuple.

            Miriam Ă©tait lĂ , elle Ă©tait trĂšs contente. Elle a pris un tambourin et s’est mise Ă  danser. Elle parcourait les rivages en dansant. Les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie derriĂšre en dansant.

            MoĂŻse est entrĂ© en Esprit, il a chantĂ© un chant en Esprit. Si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, c’est que je n’en ai jamais vue une de ma vie. Vous y ĂȘtes. AprĂšs qu’ils eurent traversĂ© vers un nouveau pays, alors Dieu a dit qu’Il prendrait soin d’eux.

65        Alors, j’ai constatĂ© que ce soir-lĂ , il n’y avait pas de pain. Ils ne s’en souciaient pas. Mais Dieu fit pleuvoir de la manne du ciel, elle tombait par terre. Et ils sortaient ramasser cela et ils mangeaient. Ils ont dit que cela avait le goĂ»t du miel. Avez-vous dĂ©jĂ  mangĂ© de cela? Oh! C’est bon. Oh! la la! Vous devriez en goĂ»ter un peu, chĂ©rie.

            Vous savez, David d’autrefois, il Ă©tait un berger. C’est lui qui a dit que cela avait le goĂ»t du miel. Cela avait le goĂ»t du miel sur le rocher. David, parlant de ce... Il avait l’habitude de porter... Les bergers portaient d’habitude une gibeciĂšre Ă  leurs flancs, ils y mettaient du miel. Et quand leurs brebis tombaient malades, ils mettaient ce miel sur un rocher, et la brebis allait lĂ©cher ce rocher. Et en lĂ©chant ce miel du rocher, elle lĂ©chait le calcaire du rocher et se rĂ©tablissait. Voyez?

            Ils mettaient du miel sur le rocher et amenaient les brebis Ă  lĂ©cher. Et elles lĂ©chaient du miel. Et en lĂ©chant du miel, elles consommaient du calcaire, provenant de la roche calcaire. Et le calcaire guĂ©rissait les brebis.

66        Dans l’ancien temps, quand les gens Ă©taient mordus par un chien enragĂ©, on les prenait et on les mettait contre une pierre antirabique. S’ils collaient Ă  cette pierre-lĂ , ils se rĂ©tablissaient. Sinon, ils mourraient.

            Et je disais, il y a quelques instants, que le pire chien enragĂ© que je connaisse, c’est le diable. S’il vous a mordu et qu’il vous a rendu malade, allez au Rocher, JĂ©sus-Christ. Collez-vous-Y, accrochez-vous-Y; tenez ferme; ne quittez pas; accrochez-vous aux ailes de la croix et vous ĂȘtes sĂ»r de vous rĂ©tablir. Amen.

            Cette manne encore... Permettez-moi de vous donner autre chose ici. J’aime vraiment ces vieilles pĂ©pites, pas vous? Oui, oui. Donnez un coup de brosse Ă  cela; regardez Ă  quoi ça ressemble.

67        Puis, Dieu a dit Ă  Aaron... Eh bien, Il a dit: «Maintenant, ne cherche pas Ă  garder quoi que ce soit de cela jusqu’au lendemain. Si tu gardes cela jusqu’au lendemain, ça s’abĂźmera.»

            C’est ça le problĂšme de beaucoup de pentecĂŽtistes. Vous gardez cela jusqu’au lendemain. «J’ai eu une expĂ©rience il y a vingt ans.» FrĂšre, cette expĂ©rience contient des asticots aujourd’hui. Qu’en est-il de maintenant mĂȘme?

            Vous direz: «Quand j’ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, j’avais la joie, la paix et la longanimitĂ©?» Qu’en est-il de maintenant? Cette expĂ©rience de jadis est dĂ©jĂ  passĂ©e. Qu’en est-il d’une nouvelle aujourd’hui? Chaque jour, ils ramassaient une nouvelle manne. Et la manne, c’est un type parfait du Saint-Esprit venant de Dieu, le Soutien, pour leur faire traverser le dĂ©sert, comme l’Esprit est notre Soutien aujourd’hui pour nous faire passer ce pĂšlerinage. Nous sommes en route vers la Terre promise. Est-ce vrai?

            «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.» Est-ce vrai? Nous sommes en route vers la Terre promise.

            Remarquez. Et nous sommes nourris chaque jour du Saint-Esprit qui descend du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Il est doux Ă  nos Ăąmes comme du miel sur le rocher. Je dois consommer Cela Ă  chaque heure de ma vie, sinon je meurs. C’est vrai. Cela doit venir vers moi, sinon je ne peux vivre. Cela viendra.... devra venir vers vous, sinon vous mourrez. C’est vrai.

68        Eh bien, remarquez. J’aimerais que vous saisissiez bien cela. Eh bien, permettez-moi de vous montrer ce type premiĂšrement.

            MoĂŻse a dit Ă  Aaron: «Va prendre plusieurs omers pleins de cela, met cela derriĂšre, dans le lieu trĂšs saint.» Il arrivera donc que chaque gĂ©nĂ©ration, aprĂšs eux, ceux qui viendront aprĂšs qu’ils auront effectuĂ© le pĂšlerinage, c’était un... Celui qui deviendra un sacrificateur, qui sera digne d’entrer et ĂȘtre un sacrificateur, il pourra entrer lĂ -bas et prendre un peu de cette manne, de la manne originelle, goĂ»ter cela, manger de cette manne. Alors, il pourra dire aux autres ce qu’il en Ă©tait de tout cela. Conservez cela lĂ  derriĂšre, dans le lieu trĂšs saint. Cela subsistera lĂ  derriĂšre. Cela ne s’abĂźmera pas lĂ  derriĂšre, car cela vient tout droit du ciel, la puissance de Dieu dans le lieu trĂšs saint.

69        Et chaque sacrificateur savait qu’en devenant sacrificateur, il avait le droit de goĂ»ter de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au dĂ©but. Eh bien, c’était leur manne pour leur donner tout au long de leur pĂšlerinage quelque chose comme ils... un mĂ©morial que Dieu les avait fait passer de la mort Ă  la vie, et pouvait... Il avait nourri les enfants d’IsraĂ«l.

            Et le jour de la PentecĂŽte, quand notre Manne Ă©tait venue du Ciel, d’auprĂšs de Dieu, aprĂšs que l’église fut inaugurĂ©e et que le Saint-Esprit devait venir, JĂ©sus a dit: «Voi–voici, J’enverrai sur vous ce que Mon PĂšre a promis. Mais vous, restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en Haut. AprĂšs cela, le Saint-Esprit viendra sur vous. Vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, Ă  Erie, en Pennsylvanie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s du monde.» Amen.

70        Remarquez. Eh bien, ils sont rentrĂ©s lĂ . AussitĂŽt qu’ils avaient traversĂ© la mer Rouge, tout comme les disciples Ă©taient retournĂ©s aprĂšs l’effusion du Sang rouge de Christ pour purifier l’Eglise. Et comme le jour de la PentecĂŽte ... Oh! la la! Maintenant, regardez comment nous recevons cela aujourd’hui. Dans l’Eglise protestante, nous nous avançons et nous disons: «Est-ce que vous ĂȘtes... Prenez le... Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu?»

            «Oui.»

            «Inscrivez votre nom dans le registre. On va vous soumettre Ă  une pĂ©riode probatoire de six mois, on vous fait entrer dans l’église. Allez de l’avant avec la boisson, la cigarette, un tas de choses, faites tout ce que vous voulez.» Dans l’Eglise catholique, nous nous avançons et nous faisons sortir la langue, nous prenons la communion, la sainte eucharistie. D’accord. Alors, on devient un membre d’église.

            Eh bien, aucun d’eux n’est dans le vrai. Le jour de la PentecĂŽte, il n’y eut pas de prĂȘtre qui remonta la rue avec un paquet de communion en main. Il n’y eut pas de prĂ©dicateur qui sortit de sĂ©minaire et dit: «Je suis maintenant docteur Jones. Je vais maintenant vous prendre par la main droite et vous donner la communion dans l’église, vous faire entrer par une lettre de recommandation.»

71        Mais le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu, ils ne disaient pas: «Moi, je suis mĂ©thodiste; moi, je suis baptiste. Moi, je suis luthĂ©rien. Moi, je suis ceci.» Ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu. Et soudain, il vint du ciel, non pas remontant la route, non pas sortant du sĂ©minaire, mais du ciel, un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Et Il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et le Saint-Esprit descendit sur eux. Ils sortirent lĂ  dans les rues, titubant, chancelant, faisant comme une bande d’ivrognes.

            Attendez une minute, ami. La vierge Marie bĂ©nie a eu Ă  entrer lĂ  pour recevoir la mĂȘme chose. Et si Dieu n’a pas permis que la vierge Marie entre au Ciel sans avoir reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, n’allez pas penser que vous, vous pouvez vous revĂȘtir d’une quelconque Ă©glise et y entrer avec quelque chose de moins. Vous allez recevoir le Saint-Esprit, sinon vous serez dehors. C’est tout. C’est tout. C’est l’enseignement de l’Evangile, frĂšre. Cela peut vous consumer, vous Ă©corcher, vous boursoufler, et tout le reste, mais cela vous fera du bien.

72        Eh bien, quand j’étais un petit garçon, il nous fallait prendre l’huile de ricin tout le temps. Nous n’avions rien Ă  manger, on faisait bouillir de vieilles peaux de viande pour en extraire de la graisse Ă  mettre sur le pain de maĂŻs. Et il nous fallait prendre de l’huile de ricin chaque samedi soir. Le vieux baquet, tendre la main lĂ  et prendre... Prendre un vieux baquet... Maman nous frottait et ajoutait de l’eau dans une bouilloire, et elle en ajoutait un peu plus dedans et frottait le... sur nous. Puis, on se tenait le nez et on prenait l’huile de ricin. Oh! la la! J’en prenais tellement que j’en tombais malade. Et chaque fois que j’entrais mĂȘme dans la cuisine, je commençais Ă  avoir haut le coeur. Je me tenais le nez, et je tirais fort et j’avais haut le coeur. Et je disais: «Maman, ce produit me rend vraiment malade.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» Cela vaut cet aprĂšs-midi. Si cela ne vous rend pas trĂšs bien malade, cela ne vous fera aucun bien. Donc... la maintenir, s’arranger; c’est l’unique chose Ă  faire. Reprendre. Amen. L’Evangile Ă  l’ancienne mode vous fera du bien, ce dont vous avez besoin. Amen. Vous savez que c’est vrai. C’est vrai. Cela fera de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Cela peut vous amener Ă  vous dĂ©barrasser de certaines choses dont vous n’avez pas besoin en vous. C’est en ordre.

73        Elle devait recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, sinon Dieu ne l’aurait pas reconnue comme l’une des Siennes. Exact. Et quand ils ont reçu le Saint-Esprit, ils sont entrĂ©s dans des rues en criant, agissant comme une bande d’ivrognes, comme cela, titubant.

            Et aujourd’hui, ils parlent... ils ont ĂŽtĂ© le Saint-Esprit, ils ont mis une hostie sous la langue, ou ils serrent la main Ă  un prĂ©dicateur. Oh! FrĂšre, j’en ai marre de cette confession Ă  l’oeil sec. Il n’y a rien Ă  cela, pas plus qu’il y a un... Comme un homme qui cherche Ă  boire de l’eau d’un vieux chiffon sec quelque part. C’est vrai.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon baptĂȘme du Saint-Esprit frais, qui descend et qui secoue encore les gens.

            J’étais en train de contempler votre lac par ici l’autre jour. Quand je suis descendu lĂ -bas, il connaissait un grand rĂ©veil. Les vagues sautaient simplement, bondissaient et sautaient. J’ai dit: «Il n’y a pas plus d’eau lĂ -dedans que quand cela est lisse, mais il connaĂźt un rĂ©veil.» C’est ce dont nous avons besoin: un vent soufflant sur nous, vous secouant un tout petit peu.

74        Remarquez. Et puis, combien glorieux... Eh bien, Pierre a alors dit: «Eh bien, Ă©coutez ça.» Tous les hommes et les frĂšres se sont vite assemblĂ©s et ont dit: «Regardez ces gars (les croyants); ils sont tous pleins de vin doux. Regardez ces femmes lĂ -bas. Qu’est-ce que je vous ai dit? Eh bien, ils sont tous pleins de vin doux.»

            Pierre s’est prĂ©sentĂ© lĂ . Je pense qu’il prĂȘchait sur une caisse Ă  savon. C’est ce qu’on disait de moi. C’est donc en ordre. Il a pris sa caisse Ă  savon, ou une souche, ou je ne sais quoi c’était, il est montĂ© dessus et a dit: «Hommes Juifs, et vous tous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci; ces hommes ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l.»

            Il a prĂȘchĂ© un sermon, frĂšre, tel qu’il a secouĂ© les stalactites de l’enfer sous les yeux du diable. C’est vrai. Et alors, il a dit... Ils ont vu tout ça. Il a dit: «C’est ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par prophĂ©tie, comme devant arriver.»

            Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

            Il a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»

75        Qu’est-ce? C’est la mĂȘme promesse. La mĂȘme manne qui Ă©tait tombĂ©e sur eux pour leur donner la Vie Eternelle, comme la mĂȘme manne qui avait soutenu les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit qui soutient l’Eglise jusque dans la Gloire. Et chaque homme, comme le sacrificateur Ă©tait alors... Le mur de sĂ©paration a Ă©tĂ© dĂ©truit. Chaque homme qui viendra Ă  Christ, et qui croira qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent, et qui renonce Ă  ses pĂ©chĂ©s et ouvre ses bras Ă  Dieu, peut avoir, non pas quelque chose qui ressemble Ă  cela, une imitation de cela, mais un coeur authentique plein du vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit, comme Celui qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte, qui accomplit les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, et tout le reste se produit. AllĂ©luia! Vous savez que c’est vrai.

            Cela vous fait agir de mĂȘme, comme un homme ivre. Cela vous fait agir juste comme eux l’avaient fait le jour de la PentecĂŽte. Chaque croyant a le droit de recevoir Cela, juste comme chaque sacrificateur qui commençait le sacerdoce pouvait prendre la manne. AllĂ©luia! Oh! la la! Je souhaiterais avoir deux fois ma taille, peut-ĂȘtre que je ferais deux fois du bruit.

76        FrĂšre, je me sens trĂšs bien de toute façon Ă  ce sujet. Ce dont cette Ă©glise a besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil, pas une nouvelle doctrine, pas un nouvel ordre, mais juste agiter ce que vous connaissez dĂ©jĂ  Ă  ce sujet.

            Il n’y a pas longtemps, mon frĂšre et moi, nous marchions le long d’une riviĂšre. Nous avons trouvĂ© une vieille tortue. Je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, une tortue terrestre... une tortue de mer. Et c’était la crĂ©ature la plus amusante. Elle Ă©tend ses pattes comme ceci, vous savez. Et j’ai dit: «Regardez cette amusante bĂȘte.»

            Et quand nous nous sommes accroupis vers elle, elle s’est retirĂ©e dans sa carapace comme ça. Cela me rappelle certains de ces chrĂ©tiens, lorsque vous vous mettez Ă  dĂ©verser l’Evangile sur eux, ces vieux membres d’églises tiĂšdes, ils se retirent dans la carapace: «Je suis membre de telle et telle. Docteur Untel a dit telle chose.» Ils se retirent Ă  l’intĂ©rieur.

            J’ai dit: «Je vais la faire marcher.» Je suis allĂ© lĂ  et je me suis coupĂ© une longue baguette, et j’ai dĂ©versĂ© cela sur elle. Cela n’a fait aucun bien. Vous pouvez la faire entrer en la frappant.

77        J’ai dit: «Je vais lui rĂ©gler son compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  la riviĂšre, je l’ai plongĂ©e dans l’eau. Il y a eu juste quelques bulles qui sont montĂ©es.

            FrĂšre, vous pouvez vous plonger pĂ©cheur sec et vous relever pĂ©cheur mouillĂ©, juste quelques bulles. Vous pouvez le baptiser de ce cĂŽtĂ©-ci, ce nom-lĂ , et de haut en bas ce cĂŽtĂ©-ci, par derriĂšre et par devant, l’asperger, tout ce que vous voulez, il est toujours un pĂ©cheur. C’est exact.

            Je suis allĂ© prendre un morceau de papier et j’ai allumĂ© un petit feu, et j’ai placĂ© la vieille crĂ©ature lĂ -dessus. Elle a alors marchĂ©.

            FrĂšre, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’avoir derriĂšre la chaire des prĂ©dicateurs qui prĂȘchent la puissance de l’Evangile de JĂ©sus-Christ avec le Saint-Esprit et le baptĂȘme du feu qui descend sur les gens. Cela les fera alors marcher. Non pas s’établir ici sur ces plages un dimanche aprĂšs-midi en maillot de bain. Cela les fera partir Ă  l’église. Non pas lĂ  Ă  jouer au golf... Oh! FrĂšre, est-ce que cela vous Ă©corche?

            J’étais descendu lĂ  ce matin, il y avait de petites dames Ă©tendues partout lĂ  sur cette plage. De petites femmes, je ne peux pas dire dames. Les dames ne font pas des choses pareilles. Mais Ă©tendues lĂ  sur la plage en maillot de bain, Ă©tendues en train de se bronzer au soleil.

78        J’ai une fille. Elle a six ans. Que je l’attrape Ă©tendue lĂ  comme cela, elle va avoir un bronzage du fils. Mais ça sera un bronzage du fils de Charles Branham Ă  l’aide d’une planche aussi durement que je le peux. Je la ferai rentrer Ă  la maison avec un vĂ©ritable bronzage qu’elle n’oubliera pas pendant longtemps.

            Il y a ici des gens qui disent que ces vieilles mamans du Kentucky Ă©taient des illettrĂ©es et tout. Elles peuvent venir vous enseigner comment Ă©lever votre fille. C’est vrai.

            Vous revĂȘtez votre fille de petits habits bizarres, elle se tient ici dans la rue, et puis un gars fait un commentaire Ă  son sujet, et on veut envoyer le gars en prison. C’est vous qui avez besoin de fouet. C’est vrai.

            FrĂšre, si l’amour de Dieu est dans votre coeur, comme il se devait, vous n’habillerez pas votre enfant comme cela. Ouf! Je ferais mieux de me taire. Ces gars viennent vous prĂȘcher l’Evangile.

79        FrĂšre, je crois au fait de rester ce qu’on est. Amen! Et je crois que la puissance du Saint-Esprit vous purifie totalement de telles choses. Ne vous avilissez pas vous-mĂȘme en vous Ă©talant lĂ  dehors.

            Ecoutez, frĂšre, ce n’est pas Ă  votre rĂ©gime alimentaire qu’on vous reconnaĂźt. Les buses mangent n’importe quoi. Les colombes connaissent leur rĂ©gime alimentaire. C’est vrai. Ils n’ont pas communion entre elles. Ce qui se ressemble s’assemble. Tenez-vous loin de ces endroits; aimez Dieu. Si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous n’avez pas de place pour de telles choses. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un autre... Vous parlez d’un rĂ©veil, des gens qui agissent comme cela. C’est bien.

            Continuons avec notre passage. TrĂšs bien. En tout cas!

80        Je peux voir JĂ©sus sortir aprĂšs qu’Il Ă©tait devenu populaire; les miracles commençaient Ă  L’accompagner. Il dĂ©signait les gens et leur disait ce qu’ils Ă©taient. Dieu Ă©tait avec Lui, Il se manifestait Ă  Lui.

            Et puis, un jour, Il est allĂ© habiter chez Marthe, Marie et Lazare. Ce dernier Ă©tait Son copain. Alors, quand Il est allĂ© lĂ  chez les Lazare... Il avait quittĂ© la maison un jour, non pas parce qu’Il y Ă©tait obligĂ©, mais parce que Son ministĂšre Le poussait vers une autre contrĂ©e pour accomplir une vision que Dieu Lui avait donnĂ©e.

            Suivez. Il a quittĂ© la maison. Et aussitĂŽt qu’Il avait quittĂ© la maison, la tristesse et la maladie sont entrĂ©es. Et quand Il quitte votre maison, la tristesse et la maladie entrent. Exact.

81        Lazare tomba malade. Les thĂ©ologiens pensent qu’il Ă©tait mort de l’hĂ©morragie pulmonaire. Ça, je ne sais pas. La Bible n’en dit rien. Certains Ă©crivains ont dit que c’était ça. D’accord.

            Il tomba malade. Et parfois, Dieu Ă©prouve votre foi. Croyez-vous cela? Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Ne trouvez pas Ă©trange les Ă©preuves ardentes qui arrivent, car cela n’est fait que pour perfectionner votre foi, vous rapprocher davantage. Cela est plus prĂ©cieux pour vous que de l’or. D’accord.

            Alors, quand ces choses commencĂšrent Ă  arriver, Marie et Marthe ont envoyĂ© dire: «Faites venir JĂ©sus afin qu’Il prie pour lui.»

            Et JĂ©sus a tout bonnement ignorĂ© leur appel. Il est allĂ© plus loin dans une autre ville. Eh bien, ensuite, ils L’ont encore envoyĂ© chercher. Il ignorait toujours l’appel.

82        Or, si votre pasteur faisait cela (Oh! la la!), vous diriez: «Eh bien, ce vieil hypocrite!» Eh bien, on ne m’a point dit de dire ceci. Mais vous diriez: «Ce vieil hypocrite! J’irai adhĂ©rer Ă  l’église de docteur Untel. S’il ne...»

            Ne savez-vous pas que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu? C’est la raison pour laquelle il n’a pas eu... il ne peut pas vous aider. Il est un homme de Dieu, mais il ne peut vous aider que si vous croyez en lui. Croyez votre pasteur s’il est un homme bien. S’il croit dans la guĂ©rison divine, qu’il la prĂȘche, qu’il prenne position pour cela, s’il mĂšne un bon genre de vie, il a le droit de prier pour vous tout autant que n’importe quel homme sur la face de la terre. Mais vous devez croire en lui et avoir confiance en lui en tant qu’homme de Dieu.

            Et elles L’ont encore envoyĂ© chercher, et Lui a simplement continuĂ© d’avancer. Eh bien, suivez. Voici la partie que j’aime. Il s’est retournĂ© et a dit: «Notre ami Lazare dort», et c’est ce qu’il faisait en fait.

            Et on Lui a dit: «Oh! a-t-on dit, s’il dort, il fait bien.»

            Alors, Il leur a parlĂ© dans leur langage habituel, ce qu’ils savaient. Il a dit: «Lazare est mort, et je suis content Ă  cause de vous de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je m’en vais le rĂ©veiller.» Oh! la la! Dieu... Observez Ă  la tombe, et voyez si Dieu ne Lui avait pas dĂ©jĂ  montrĂ© cela. «Je m’en vais le rĂ©veiller.» Ils sont retournĂ©s.

83        Eh bien, le premier jour passa, Ă  la petite maison. Ils ont fait sortir Lazare, ils ont embaumĂ© son corps, ils l’ont enseveli dans la tombe, c’était lui qui leur procurait Ă  manger. Nous avons appris que Lazare avait Ă©tĂ© un–avait Ă©tĂ© un scribe au temple. Marie et Marthe faisaient la petite tapisserie et autres comme cela. Leurs parents Ă©taient morts.

            Et alors, celui qui gagnait du pain Ă©tait donc mort: un temps sombre. Le deuxiĂšme jour passa. Elles sont allĂ©es Ă  la tombe et elles ont pleurĂ©. Le troisiĂšme jour passa, le quatriĂšme jour passa. La corruption s’installe dans les soixante douze heures, trois jours et trois nuits. Les vers qui sont dans le corps travaillaient dans son corps. Il n’y avait plus d’espoir, c’était l’heure la plus sombre que la petite famille ait jamais connue.

            Avez-vous dĂ©jĂ  connu pareille heure? J’en ai connue dans notre maison. Les bien-aimĂ©s ont Ă©tĂ© retirĂ©s et c’est l’obscuritĂ©.

84        L’heure la plus sombre que la petite famille ait jamais connue. Et c’est alors que JĂ©sus vint. Il vient gĂ©nĂ©ralement Ă  l’heure la plus sombre.

            J’étais Ă©tendu lĂ  Ă  l’hĂŽpital Mayo. Les frĂšres Mayo m’ont consultĂ©, ils m’ont fait passer des examens. Ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, nous sommes dĂ©solĂ©s de vous annoncer ceci. Mais, ça en est fini de vous. Rien ne peut ĂȘtre fait pour vous. Ça en est fini de vous.» Et alors JĂ©sus vint. Oh! la la! Oh! MisĂ©ricorde!

            Ça peut ĂȘtre l’heure la plus sombre pour vous maintenant, frĂšre, pendant que vous ĂȘtes assis lĂ  en train de trembloter dans le fauteuil. Je vous ai observĂ© pendant deux soirĂ©es. Ne serait-ce pas merveilleux si JĂ©sus venait en ce moment-ci?

            Qu’en est-il de vous assis lĂ  souffrant du cancer? Le mĂ©decin dit que vous ne pouvez pas vivre? C’est votre heure la plus sombre, et puis JĂ©sus vient.

            Il est toujours lĂ  juste Ă  l’heure la plus sombre.

            Quand les enfants hĂ©breux effectuaient leur dernier pas pour entrer dans la fournaise ardente, c’est alors que JĂ©sus vint.

            Quand la femme Ă  la perte de sang avait...?... dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins, et que personne ne pouvait lui faire du bien, alors JĂ©sus vint. Il est lĂ  mĂȘme. Ne vous inquiĂ©tez pas. Si vous L’aimez, accrochez-vous bien Ă  Lui. Il sera lĂ . JĂ©sus vint.

85        Certains d’entre eux ont dit: «Le MaĂźtre est venu.»

            Or, Marie a toujours Ă©tĂ©, ou plutĂŽt Marthe, un peu en retard, mais son coeur brĂ»lait. La voici enfiler son voile sur le visage et s’en aller.

            J’entends certains parmi eux dire: «OĂč est ce PrĂ©dicateur saint exaltĂ© qui prĂȘchait la guĂ©rison divine? Oui, oui. Quand l’épreuve arrive, Il s’enfuit, n’est-ce pas? OĂč est-Il maintenant? OĂč est ce GuĂ©risseur Divin?»

            Marthe et les autres avaient quittĂ© l’église. En effet, il Ă©tait formellement dit que quiconque suivait JĂ©sus serait excommuniĂ© du temple. Elles Ă©taient donc lĂ . Elles ne pouvaient plus avoir communion dans leur synagogue. Elles avaient perdu leur Ă©glise, perdu leurs pasteurs, perdu leurs amis, perdu tout; tout avait disparu. Il n’y avait plus d’espoir. Elles Ă©taient lĂ  seules. Et alors, JĂ©sus vint.

            Alors, Marthe... Je peux la voir prendre ses habits, se les draper et se mettre Ă  sortir en courant. Je peux entendre certains parmi eux dire: «Bon, nous nous demandons oĂč elle va.» Eh bien, je me suis toujours imaginĂ© que Marthe savait au fond de son coeur que si jamais elle pouvait arriver auprĂšs de JĂ©sus, elle dĂ©couvrirait tout ce qu’elle voulait savoir.

86        Eh bien, jadis dans la Bible, lĂ ... Comme la femme sunamite, Marthe avait probablement lu cela. La femme sunamite, quand elle a perdu son enfant... Je pense que celui-ci avait eu une insolation. Dieu lui avait donnĂ© cet enfant-lĂ . Et il avait atteint neuf, dix, douze ans. Un jour, vers lĂ , vers onze heures, dans le champ, il Ă©tait avec son papa, il a dit: «Ma tĂȘte, ma tĂȘte.» Il est retournĂ© Ă  la maison, il avait attrapĂ© une insolation. Et il est mort.

            Eh bien, elle a dit: «Selle le mulet et va de l’avant. Ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne. Va chez l’homme de Dieu, au mont Carmel.»

            Eh bien, elle savait que Dieu Ă©tait en Elie. Eh bien, Ă©coutez attentivement maintenant juste avant que je termine. Elle savait que Dieu Ă©tait en Elie. Si jamais elle pouvait arriver auprĂšs d’Elie, qu’elle ne pouvait pas rĂ©cupĂ©rer son enfant, nĂ©anmoins elle saurait pourquoi cet enfant avait Ă©tĂ© retirĂ©. Et son mari a dit: «Ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat, il ne sera pas lĂ .»

            Elle a dit: «Tout va bien. Allons.» Et ils ont chevauchĂ©... «Et ne t’arrĂȘte pas, Ă  moins que je te l’ordonne.»

87        Je peux la voir s’approcher de l’homme de Dieu. Eh bien, il ne savait pas. Dieu ne rĂ©vĂšle pas tout Ă  Ses prophĂštes. Il a dit: «Voici venir cette Sunamite, et il y a quelque chose qui cloche chez elle. Elle est attristĂ©e, et Dieu me l’a cachĂ©.»

            Est-ce vrai? Il ne savait pas ce qu’il y avait. Il s’est donc avancĂ©, elle... Il a dit: «Tout va-t-il bien avec toi, avec ton mari et avec ton enfant?»

            J’aime ça. Elle a dit: «Tout va bien.» Elle Ă©tait arrivĂ©e auprĂšs du prophĂšte. Elle savait que tout allait alors bien. Elle s’est avancĂ©e Ă  cĂŽtĂ©... D’un bond, elle est descendue, elle s’est prosternĂ©e Ă  ses pieds.

            GuĂ©hazi l’a retirĂ©e d’auprĂšs de son maĂźtre. Qu’était-ce? La tenir Ă  distance. Il a dit: «Laisse-la tranquille.» Il a dit: «Elle est triste. Dieu me l’a cachĂ©.» Et alors, elle le lui a rĂ©vĂ©lĂ©, que l’enfant Ă©tait mort.

88        Maintenant, regardez. Voici lĂ  oĂč Paul, Ă  mon avis, a eu cette idĂ©e, frĂšres prĂ©dicateurs, de poser les mouchoirs sur les malades. Il a dit: «AmĂšne mon bĂąton, s’adressant Ă  GuĂ©hazi. AmĂšne mon bĂąton, et si un homme te salue, ne lui rĂ©pons pas.» C’est ça le problĂšme lorsque nous avons une commission aujourd’hui, il nous faut nous arrĂȘter et faire autres choses. Voyez?

            Mais il a dit: «Ne lui rĂ©ponds pas. Et amĂšne mon bĂąton, dĂ©pose-le sur l’enfant.» Eh bien, Elie savait que Dieu Ă©tait en lui. Et tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Et s’il pouvait amener la femme Ă  croire la mĂȘme chose... Je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© le fait de prendre les mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Il savait que Dieu Ă©tait en lui et que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, mais pourvu que les gens croient cela.

89        Alors, GuĂ©hazi s’est avancĂ©. Et Ă©videmment, l’enfant n’était point ressuscitĂ©, parce que la foi de la–la femme Ă©tait en Elie. Elle a dit: «L’Eternel Dieu est vivant et ton Ăąme ne meurt jamais, je ne te quitterai pas.»

            Alors, Elie s’est ceint les reins et il est parti. Il est arrivĂ© Ă  la maison, et lĂ  Ă©tait Ă©talĂ© l’enfant mort et les gens criaient. Eh bien, combien c’est appropriĂ©! Elle lui avait bĂąti une petite maison. Elle a donc pris l’enfant et l’a dĂ©posĂ© sur son lit, lĂ  oĂč lui dormait. C’était un bon endroit oĂč le dĂ©poser, n’est-ce pas? Sur le lit.

            Alors, le prophĂšte est entrĂ©. Il a fait les cents pas dans la piĂšce, il a parcouru la piĂšce de part et d’autre, et puis, il a posĂ© son corps sur le corps de l’enfant mort. Et celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois et il est revenu Ă  la vie. Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte.

90        Et Marie s’est dit... Marthe plutĂŽt a dit: «Si Dieu a Ă©tĂ© dans Son prophĂšte, assurĂ©ment que Dieu est dans Son Fils.» Elle est donc partie Ă  Sa rencontre. Ô frĂšre! Oh! AllĂ©luia! Elle est... Je ne suis pas excitĂ©. Je sais bien oĂč je suis maintenant.

            Eh bien, suivez. Elle est allĂ©e Ă  Sa rencontre, passant droit au milieu de ces critiqueurs, vous savez, poursuivant son chemin, dĂ©passant ceux qui disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Elle tenait Ă  arriver auprĂšs de Lui.

            Eh bien, on dirait que lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui, elle aurait pu Le rĂ©primander, Le gronder, dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu vers mon frĂšre? Nous avons tout abandonnĂ©.» Eh bien, cela aurait Ă©tĂ© la version 1951 de la chose, mais pas Ă  l’époque. Si elle avait donc fait cela, le miracle n’aurait jamais Ă©tĂ© accompli.

            Mais elle a couru Ă  toute vitesse. Elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui. Elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds. Oh! J’aime ça. Eh bien, elle est venue dans la simplicitĂ©. Elle a eu une bonne approche.

91        Si vous arriviez Ă  saisir ce dont je parle maintenant! Il y a une approche: la simplicitĂ©. Ne pensez jamais ĂȘtre meilleur que quelqu’un d’autre. Ne pensez pas que Dieu vous le doit. C’est vous qui le devez Ă  Dieu. Venez avec humilitĂ©. «Rien, Seigneur. Je n’ai rien. Je viens humblement.»

            LĂ  Ă  Mexico, quand ces Espagnols sont venus, ces catholiques, aussitĂŽt qu’ils ont vu ces choses se passer, ils ne voulaient pas qu’on prie pour eux. S’ils pouvaient mĂȘme s’approcher, juste passer Ă  cĂŽtĂ©, c’est tout ce qu’ils voulaient faire. Et je n’ai jamais vu un ĂȘtre rejetĂ© jusqu’à prĂ©sent.

            Humble. Evidemment, nous avons beaucoup d’instruction; nous connaissons tout Ă  ce sujet et tous les dĂ©tails. Vous voyez? Nous connaissons trop Ă  ce sujet.

92        Mais voici venir Marthe; elle court, se prosterne Ă  Ses pieds, et dit: «Seigneur...» C’était le titre convenable pour Lui. Etait-Il le Seigneur? «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort.» Oh! «Si Tu eusses Ă©tait lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Vous y ĂȘtes. Vous y ĂȘtes. Humble, couchĂ©e Ă  Ses pieds, un Homme, levant les yeux et L’appelant par le titre qu’Il affirmait avoir, peu importe que le monde ait dit qu’Il Ă©tait un saint exaltĂ©, qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, un spirite, un diseur de bonne aventure, elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort.» Confessant sa foi en Lui, Lui reconnaissant Son vrai titre, ce qu’Il Ă©tait. «Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Oh! J’aime ça!

93        Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis dans cet Ă©tat ça fait longtemps.» «Mais, maintenant mĂȘme...» «FrĂšre Branham, le mĂ©decin m’a dit que je souffrais du coeur. Je pourrais mourir Ă  n’importe quel moment.» «Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur.»

            Vous direz: «Mais, FrĂšre Branham, je suis rongĂ© par un cancer.» «Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Il est assis Ă  la droite du PĂšre pour intercĂ©der. «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

94        Je peux Le voir. Il n’était pas beau Ă  voir. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards, Il n’était pas un grand gaillard de plus d’un mĂštre quatre-vingt-deux. Il Ă©tait un petit Homme frĂȘle. Il a redressĂ© Son petit corps, Il avait des Ă©paules affaissĂ©es. Il est dit que Sa barbe grisonnait avant qu’Il ait trente ans. Ses Ă©paules Ă©taient affaissĂ©es comme cela. Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Oh! la la! Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour.» Ces Juifs croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Elle a dit: «Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour. C’était un bon garçon. Et Dieu le ressuscitera au dernier jour.»

            Je peux voir JĂ©sus dire: «Mais Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Je suis (pas Je serai, J’étais; Je suis (au prĂ©sent)) Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi ne mourra jamais.» Oh! la la! Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, a dit le Seigneur. Celui qui croit en Moi, quand bien mĂȘme il serait mort, il vivra. Quiconque vit en Moi aura... et croit en Moi ne mourra jamais.» Il a demandĂ©: «Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois en Toi. Je crois que Tu es exactement ce que Tu dis que Tu es. Je crois que Tu es le Fils de Dieu. Je crois que Tu es le Seigneur du Ciel qui est descendu ici sur terre. Et tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui est venu sur terre.»

            Oh! la la! Quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver. Des choses arrivaient comme ceci, arrivaient Ă  la fois. Oh! la la! Il a demandĂ©: «OĂč l’avez-vous enseveli?»

            «Viens, et vois.» Le voilĂ  partir.

95        Une petite dame, membre d’une certaine Ă©glise, cherchait Ă  discuter avec moi il n’y a pas longtemps, l’église scientiste, elle connaissait tout scientifiquement. Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, voulez-vous me dire que vous croyez qu’Il Ă©tait Dieu?»

            J’ai dit: «Je sais qu’Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Il Ă©tait juste un homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait plus qu’un homme.» J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu-Homme.»

            Elle a dit: «Il n’était qu’un homme.»

            J’ai dit: «Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Il ne L’était pas. Il Ă©tait un homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme Divin.»

            Elle a dit: «C’est impossible, et je peux vous le prouver par les Ecritures, qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Regardez, madame. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert de Son ombre une vierge. Et nous savons qu’un enfant nĂ© par l’homme, que la cellule du sang vient du sexe masculin.» Vous croyez cela, n’est-ce pas?

96        Tenez, je vois que vous avez tous des poulets et autres par ici, des oiseaux au printemps. Une vieille mĂšre oiseau peut sortir ici et couver tout un nid plein d’oeufs; et elle peut voltiger sur ce nid-lĂ , rester sur ce nid-lĂ , le rĂ©chauffer, jusqu’à se rendre tellement pauvre qu’elle ne pourra pas s’envoler du nid. Si elle n’a pas Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. Ils resteront lĂ  mĂȘme et pourriront. Est-ce vrai?

            Je pense que c’est pratiquement ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Nous avons simplement un gros nid plein d’oeufs pourris. Il est temps de mettre cette affaire dehors et de reprendre Ă  nouveau. Quelqu’un qui a Ă©tĂ© en contact avec Christ... Oui, monsieur.

            Et lĂ ... Mais quand cette poule peut pondre un oeuf, cela n’éclora jamais Ă  moins qu’elle ait Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle. Le germe vient du mĂąle. Vous n’ĂȘtes pas... La cellule de sang vient de l’homme.

97        Et nous sommes rachetĂ©s par le Sang de Christ. Et le Dieu Tout-Puissant est Esprit. Il avait couvert de Son ombre la vierge Marie et a crĂ©Ă©... Dieu le CrĂ©ateur a crĂ©Ă© la cellule de Sang dans le sein de cette femme-lĂ , qui n’avait pas connu un homme par le dĂ©sir sexuel. Croyez-vous cela? Et cette cellule de Sang s’est dĂ©veloppĂ©e en un Homme qui Ă©tait le Fils de Dieu. Et par ce Sang sans mĂ©lange du Fils de Dieu, le Sang crĂ©Ă© par JĂ©hovah sans le dĂ©sir sexuel, par l’effusion de ce Sang sur la croix du Calvaire, nous sommes rachetĂ©s du pĂ©chĂ© et de la maladie. AllĂ©luia!

            FrĂšre, je suis prĂȘt Ă  mourir pour cela cet aprĂšs-midi. Si vous ne croyez pas cela, vous ĂȘtes perdu. C’est vrai. Je crois cela de tout mon coeur. Oui, oui.

98        J’ai dit: «Oui, Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait le Fils de Dieu crĂ©Ă©.» Et j’ai dit: «Dieu Ă©tait en Lui rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.»

            Elle...?... «Il Ă©tait juste un simple homme. Il n’était pas Dieu.» Elle a dit: «Je vais vous le prouver par les Ecritures. Allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Si vous pouvez le prouver par les Ecritures, je l’accepterai. Et si je vous dĂ©montre le contraire de votre conception, allez-vous accepter cela?»

            Elle a dit: «Je vais premiĂšrement vous prouver que vous ĂȘtes en erreur.»

            J’ai dit: «Faites-le-nous voir.»

            Elle a dit: «Quand Il descendait Ă  la tombe de Lazare, a-t-elle dit, Il est descendu Ă  la tombe; Il avait pleurĂ©.» Elle a dit: «Cela montrait qu’Il n’était qu’un homme, car Il avait Ă©prouvĂ© de la tristesse dans Son coeur. Il avait pleurĂ©. Il Ă©tait un mortel.»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je serai d’accord avec vous qu’Il avait pleurĂ© comme un homme quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare. Mais quand Il s’est tenu lĂ , dans ce petit corps frĂȘle, qu’Il s’est redressĂ© et a dit: ‘Lazare, sors’, c’était plus qu’un mortel lĂ . C’était Dieu parlant par Son Fils.» AllĂ©luia! Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est mis sur ses pieds et il a encore vĂ©cu. Croyez-vous cela? Oui, oui.

99        J’ai dit: «C’est vrai, femme. Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©. Il a cherchĂ© partout dans un arbre pour trouver de la nourriture. Il Ă©tait affamĂ© comme un homme, Il cherchait de la nourriture; Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et cinq petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans Son Fils qui parlait, le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme.» AllĂ©luia!

            Ouf! Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toute façon, je ferais tout aussi mieux de passer un bon moment pendant que je suis ici. Laissez-moi vous dire, frĂšres. Oui, oui. Suivez.

            Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait affamĂ©, mais Il Ă©tait Dieu quand Il a nourri cinq mille personnes. Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe de la barque cette nuit-lĂ , alors que la mer Ă©tait agitĂ©e, dĂ©ferlant, alors que dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-lĂ . Il Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  la poupe, tellement fatiguĂ© qu’Il ne pouvait pas bouger, alors mĂȘme que les vagues puissantes ne Le rĂ©veillaient pas, Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait endormi; mais quand Il s’est rĂ©veillĂ© (AllĂ©luia!), Il s’est levĂ© lĂ , Il a collĂ© Son pied sur le bastingage de cette barque, Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que les vagues et les vents Lui ont obĂ©i, Il Ă©tait Dieu quand Il... Quand les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, Il Ă©tait plus qu’un homme mortel, Il Ă©tait Dieu.

100      FrĂšre, quand Il mourut sur la croix du Calvaire, Il a criĂ©: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il est mort comme un homme. Mais quand Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a brisĂ© chaque chaĂźne de l’enfer, de la mort et de la tombe. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu, Emmanuel. Il est montĂ© en haut aujourd’hui. Crois-tu cela?

            Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Crois-tu cela? Il est ici maintenant mĂȘme. Crois-tu cela? C’est Lui qui opĂšre parmi nous. Crois-tu cela?

            Je crois que le Saint-Esprit est en train de circuler dans cette salle maintenant. Crois-tu cela? Je crois que nous pouvons guĂ©rir chacun de nous maintenant mĂȘme. Crois-tu cela? AllĂ©luia! Crois-tu cela?

            L’Ange de Dieu est en train de circuler dans cette salle maintenant mĂȘme. Je crois que tout homme ou toute femme ici prĂ©sente qui aimerait ĂȘtre guĂ©rie, peut se lever maintenant mĂȘme et ĂȘtre guĂ©rie. Crois-tu cela? Levez-vous. AllĂ©luia!

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens maintenant mĂȘme. GuĂ©ris tout le monde, Seigneur. Que Ta misĂ©ricorde descende. Que Ta puissance soit ici, guĂ©rissant tout le monde maintenant mĂȘme. Qu’ils s’avancent et soient guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

            Levez les mains. Louez-Le. Il est ici maintenant. Il guĂ©rit les gens; la vertu est en train de sortir. AllĂ©luia! Crois-tu cela? Il est ici.

EN HAUT