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PrĂ©dication Trois TĂ©moins de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0728 La durĂ©e est de: 1 heure et 47 minutes .pdf La traduction Shp
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Trois TĂ©moins

1          Merci, FrĂšre Baxter. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir pour reprĂ©senter encore notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus. J’aimerais vous complimenter pour ce cantique-lĂ , alors que j’arrivais, comme vous chantiez cela. Mon fils est arrivĂ© au sommet des marches et il est redescendu, il a dit: «Entends-tu cela?» C’était un trĂšs beau chant. J’ai toujours dit: «J’aime beaucoup chanter. Quand vous arriverez donc au Ciel et qu’on sera en train de chanter... lĂ  oĂč il y aura des chants, c’est lĂ  que je serai.» J’aime entendre cela.

            Je disais aux miens dans mon Ă©glise, je disais, lĂ  au... Je crois que c’était pour moi une petite chose mystique, que je leur racontais, je disais: «La riviĂšre de la Vie coule depuis le TrĂŽne de Dieu, et elle fait une courbe ici, disais-je. Et de ce cĂŽtĂ©-ci de la colline, il y a une grande chorale d’anges, de grands chanteurs de tous les Ăąges chantent lĂ  jour et nuit.» Je disais: «De cet autre cĂŽtĂ©-ci, il y a un petit arbre, et je serai assis sous ce petit arbre-lĂ  en train d’écouter, si jamais vous voulez me trouver.» C’était pour moi simplement quelque chose que je disais Ă  mon–mon Ă©glise. Que cela soit ainsi ou pas, je ne sais pas, mais peu importe ce que ce sera, ça sera glorieux tant que JĂ©sus sera lĂ . Ce sera–ce sera glorieux.

2          Demain aprĂšs midi, me disait le frĂšre, j’étais censĂ© parler Ă  quatorze heures trente, je pense, demain aprĂšs-midi. Et puis, demain soir, il y aura notre service de clĂŽture. Nous espĂ©rons que ce sera quelque chose de glorieux pour vous tous, que Dieu vous aidera et vous bĂ©nira tous. Et je–je sais bien qu’Il le fera. Et je Lui fais simplement confiance. Rappelez-vous, celle-ci est l’une de mes derniĂšres rĂ©unions en AmĂ©rique. Ainsi donc, je fais simplement confiance en Dieu que ce sera une chose glorieuse.

            Et c’est ma premiĂšre fois donc de tenir un service ici en Pennsylvanie. J’ai rencontrĂ© ce matin des amis qui me parlaient de frĂšre Roberts, un autre frĂšre qui prie pour les malades. Je me rappelle qu’il Ă©tait dans la rangĂ©e, la rangĂ©e de cĂŽtĂ©; il observait l’oeuvre. Il est venu vers moi, il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu fera cela pour moi?»

            J’ai dit: «Que voulez-vous dire, FrĂšre Roberts?»

            Il a dit: «Exaucer la priĂšre.»

            J’ai dit: «Il le fera pour n’importe qui.» C’est vrai.

3          Et aussi, frĂšre Osborn est ici. Beaucoup parmi vous connaissent frĂšre Osborn, j’aime vraiment ce jeune homme. Il a assistĂ© Ă  ma rĂ©union, cette soirĂ©e-lĂ , je pense, Ă  Portland, dans l’Oregon, quand ce fou courut Ă  l’estrade, un homme de pratiquement trois cent livres environ [136 kg]; il venait de sortir de l’asile des fous. Il dĂ©testait vraiment les prĂ©dicateurs. Il avait cognĂ© un homme la veille. Il Ă©tait recherchĂ© par la police. Il lui avait cassĂ© la clavicule, la mĂąchoire, et l’avait terrassĂ© dans la rue. Et il Ă©vitait la police, et alors il Ă©tait entrĂ©. Il y avait cinq mille... cinq cents lĂ -bas cette nuit-lĂ . Et je venais de monter Ă  la chaire, je me tenais simplement lĂ  en train de parler sur la foi. Et tout d’un coup, quelqu’un est venu en courant Ă  l’estrade, il a couru vers la chaire. Environ trois cents prĂ©dicateurs Ă©taient assis lĂ  derriĂšre et eux tous connaissaient cet homme. Il portait un costume gris, un homme colossal. Il est montĂ© en courant et martelant simplement comme cela, trĂšs vite. Et j’ai pu dĂ©tecter que quelque chose clochait. Mais jamais je...

            Vous savez, la Parole de Dieu vient en premier. Cela passe en premier. Quand cette Parole est proclamĂ©e, c’est lĂ  que tout devrait se passer avec respect. Et alors, il a couru Ă  l’estrade. Il a dit: «Toi hypocrite, a-t-il dit, toi serpent dans l’herbe.» Il a dit: «Je vais te prouver Ă  quel point tu es homme de Dieu, a-t-il dit. Je vais te briser chaque os du corps.»

4          Alors, je me suis retournĂ© vers lui, j’ai vu qu’il Ă©tait possĂ©dĂ© des dĂ©mons. Et je venais de conduire deux jeunes agents de police Ă  Christ, c’était derriĂšre dans la salle d’attente, dans le vestiaire. Et rapidement, ils se sont prĂ©cipitĂ©s Ă  l’estrade, je leur ai fait signe. Ce n’était pas une affaire de la chair et du sang; c’était entre des puissances spirituelles. Je suis simplement allĂ© de l’avant avec le... J’ai commencĂ© le message, et ces prĂ©dicateurs, trois cents d’entre eux, ont commencĂ© Ă  reculer. FrĂšre Baxter Ă©tait prĂ©sent, il est assis lĂ . Je venais de faire sa connaissance. Beaucoup de prĂ©dicateurs, je pense que vous tous, vous connaissez. Et docteur Wyatt, vous souvenez-vous de lui? Il est... il Ă©tait lĂ . Et Booth, frĂšre Booth-Clibborn, vous vous rappelez qu’il Ă©tait lĂ , et beaucoup de ceux qui sont lĂ  dans les environs de Portland, en Ore-... la rĂ©gion.

            Et, oh! quel homme c’était! Il s’est retournĂ© et a dit: «Toi hypocrite, a-t-il dit, toi sĂ©ducteur, a-t-il dit, tu te tiens ici Ă  l’estrade et tu te fais passer pour un homme envoyĂ© de Dieu, devant ces gens, tu te comportes comme ça.» Il a dit: «Je vais te prouver Ă  quel point tu es envoyĂ©, a-t-il dit, je vais te briser chaque os de ton corps frĂȘle ce soir.»

5          Eh bien, sur le plan physique, il en Ă©tait certainement capable. Et il pesait pratiquement trois cents livres [136 kg], je suppose; il mesurait environ six pieds et deux pouces [1,88 m] et il avait des bras Ă  peu prĂšs comme ça. Et il avait les yeux fixes, les dents... ensemble tranchantes comme des ciseaux. J’ai simplement continuĂ© Ă  parler. Et il s’est ruĂ© vers moi, a foncĂ© vers moi, disant: «Je vais te briser chaque os du corps.»

            Alors, je me suis retournĂ©, pour le regarder... Eh bien, vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r, vous savez ce dont vous parlez en de tels moments. Il n’y a lĂ  aucune possibilitĂ© pour vous de–de vous tromper, vous feriez mieux de laisser Dieu s’y prendre Ă  Sa façon. Alors, je... Il m’a dit... Il m’a promis, en m’envoyant, de prendre soin de moi. C’est donc Ă  Lui de faire cela. Voyez-vous? Donc, je... Eh bien, je... Et Il le fera, dans chaque bataille.

            Alors, je me suis retournĂ© vers lui. Je me suis tenu lĂ  juste quelques instants, juste une ou deux secondes, et il m’a encore traitĂ© de serpent dans l’herbe, d’hypocrite. Et je n’avais jamais dit quoi que ce soit, j’ai encore levĂ© les yeux et il a dit: «Ce soir, je vais te briser chaque os du corps.» Et il a dit... [FrĂšre Branham illustre le fait de cracher.–N.D.E.] Il m’a crachĂ© droit au visage, comme cela. Et j’allais dire quelque chose. Je ne ferais pas cela, amis, j’allais dire cela. Au lieu de cela, l’Ange du Seigneur est descendu en tourbillonnant et a dit: «Ce soir, tu tomberas sur mes pieds. Tu t’inclineras au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.»

6          Eh bien, ce n’était pas moi, c’était Dieu. Tous deux avaient donc prononcĂ© leurs prophĂ©ties. Tous deux avaient lancĂ© leurs dĂ©fis, les deux esprits. Eh bien, la chose suivante, c’était: Qui avait raison? Il a dit: «Je vais te montrer comment je vais m’incliner Ă  tes pieds.» Et il a foncĂ© comme ça, il a tirĂ© son gros poing vers l’arriĂšre. Et tout le monde Ă©tait restĂ© bien fascinĂ©. Evidemment, tous ces dĂ©mons Ă©taient lĂ , c’était leur lĂ©gion. Je suis sĂ»r que je parle Ă  des gens spirituels. C’étaient des lĂ©gions. Tout Ă©tait entrĂ© dans cet homme. Comme Goliath d’autrefois. Et il Ă©tait... Oh! Il a lancĂ© ce dĂ©fi avec audace, il s’est prĂ©cipitĂ© vers l’avant, il a dit: «Je vais voir sur les pieds de qui je vais tomber.» Et il a tirĂ© son gros poing vers l’arriĂšre comme ça.

            J’ai dit: «Satan, sors de cet homme.»

            Et alors il a fait... Il a lĂąchĂ© un cri trĂšs fort, il a levĂ© les mains, ses yeux se sont Ă©carquillĂ©s comme ça, il s’est Ă©croulĂ© au point que la police a dĂ» le repousser pour le retirer de mes pieds, comme il me clouait au plancher.

            Ils ont demandĂ©: «Est-ce que cet homme est mort?»

            J’ai dit: «Non.»

            «Eh bien, ont-ils demandĂ©, est-il guĂ©ri?»

            J’ai dit: «Non. C’est seulement Dieu qui montre Sa puissance pour amener ce dĂ©mon Ă  s’incliner devant Lui.» C’était tout. Voyez? J’ai dit: «Il n’est pas mort.»

7          Combien ont lu cela dans le livre? Oh! Beaucoup parmi vous ont mon livre, le rĂ©cit lĂ -dessus. Et c’est... Concernant ces livres-lĂ , j’aurais voulu en avoir beaucoup, mais nous n’en avons pas, passez simplement la commande au bureau, nous en aurons encore dix mille trĂšs bientĂŽt.

            Et frĂšre Osborn, sa femme Ă©tait lĂ  cette nuit-lĂ . Alors, frĂšre Osborn a dit (Il a jeĂ»nĂ© seul dans une chambre, la porte fermĂ©e), il a dit: «Seigneur, si Tu es toujours Dieu comme cela, Tu peux aussi m’aider», le jeune homme.

            Et puis, quelques semaines aprĂšs cela, il a parquĂ© chez nous Ă  bord d’une voiture, sa femme et lui. Il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu me bĂ©nirait si je priais pour les malades?»

            J’ai dit: «Il bĂ©nirait quiconque priera pour les malades.»

            Il a dit: «Eh bien, voici, je m’en vais.»

            J’ai dit: «Que Dieu soit avec vous, frĂšre.»

8          Et il a certainement fait un grand travail pour notre Seigneur. C’est un frĂšre trĂšs humble et doux, et je l’aime. Et j’ai appris qu’il est de nouveau aux Etats-Unis maintenant. Il va souvent outre-mer beaucoup plus avec le... lĂ  dans les Ăźles, il a accompli un grand travail pour notre Seigneur. Et si jamais il est dans les parages, eh bien, vous... Je–je vous assure, c’est un bon frĂšre; allez simplement Ă©couter. Il est trĂšs bien. Il est trĂšs sincĂšre, et c’est ce qu’il faut.

            Et je me rappelle que j’étais entrĂ© discrĂštement dans l’une de ses rĂ©unions une fois; il ne savait mĂȘme pas que j’étais lĂ . Il a dit: «Eh bien, vous qui passez dans la ligne de priĂšre, a-t-il dit, je ne suis pas frĂšre Branham.» Il a dit: «Ne me demandez pas ce qui cloche chez vous; je ne le sais pas, a-t-il dit, mais je sais que la Parole dit qu’Il vous guĂ©rira.» Et il ne savait mĂȘme pas que j’étais lĂ , et il n’a jamais su que j’étais lĂ . J’avais juste pris un avion–pris un avion juste lĂ  et j’étais assis au fond de la salle, j’étais sorti cette nuit-lĂ . Il n’a donc jamais su que j’étais lĂ , mais... C’est ce que j’aime, la sincĂ©ritĂ© (Voyez?), la sincĂ©ritĂ©. Et Ă  vous les frĂšres ici prĂ©sents, Dieu bĂ©nira chacun de vous dans vos Ă©glises. Vous n’avez pas Ă  tenir des campagnes de guĂ©rison, mais Dieu vous bĂ©nira dans votre Ă©glise, si vous priez pour les malades, chacun de vous, assurĂ©ment.

9          Eh bien, en ce qui concerne le discernement spirituel, comme ça, il y a–il y a dans l’église neuf dons spirituels qui–qui peut-ĂȘtre peuvent ĂȘtre ce soir sur quelqu’un et sur un autre, mais il y a... Je dis ceci avec respect: les dons et les appels sont sans repentir. Cela va... Il y aura... Il y a un don de discernement dans l’église; c’est vrai. Voyez-vous? Mais, un don prophĂ©tique est ordonnĂ© Ă  venir avant la fondation du monde. Cela n’arrivera jamais avant que je meure; il passera de moi Ă  quelqu’un d’autre. Voyez-vous? Mais cela... Mais maintenant, cela n’enlĂšve pas la–la valeur au Saint-Esprit qui est ici pour faire tout ce que vous voulez qu’Il fasse. C’est vrai. Et chaque frĂšre dans le... chaque personne qui croit dans la priĂšre pour les malades a le droit de prier pour les malades. C’est–c’est vrai.

            Maintenant, si vous remarquez bien dans les milieux des pentecĂŽtistes et ceux de toutes les religions, il est censĂ© y avoir dans le Corps de Christ neuf dons spirituels. Croyez-vous cela? Eh bien, c’est... Eh bien, si vous remarquez bien: «AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ.»

10        Eh bien, il y a un Corps; et dans ce Corps, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Saint-Esprit pour former ce Corps, et nous sommes devenus participants de Dieu et de la Vie Eternelle, par le don de Dieu, qui est un don gratuit de Dieu donnĂ© Ă  «quiconque veut, qu’il vienne.»

            Maintenant, c’est cela qui nous place dans le Corps. Et quand nous sommes dans le Corps, neuf dons spirituels opĂšrent dans ce Corps. Voyez? Et cela viendra sur quelqu’un.

            Eh bien, tenez... Je ferais mieux de laisser ce sujet de cĂŽtĂ©. Voyons, je ne suis point venu ici pour enseigner. Je–je suis venu parler, prier pour les malades. Ça peut ĂȘtre un peu contraire Ă  votre enseignement thĂ©ologique, voyez-vous. Mais de toute façon, que Dieu soit avec vous, qu’Il vous aide, et qu’Il vous bĂ©nisse, c’est ma priĂšre. TrĂšs bien.

11        Maintenant, L’aimez-vous? Il est tout aussi merveilleux. Oh! la la! Il vous aime vraiment, vous tous. Et je suis sĂ»r que vous L’aimez. En effet, il y a une grande communion de l’Esprit ici ce soir. Et c’est vraiment dommage que nous ayons Ă  quitter demain. J’aurais voulu que nous puissions rester un mois et voir ce qui arriverait, voyez-vous, jusqu’à ce que donc nous... D’abord, c’est tout nouveau. Et ensuite, cela s’établit simplement, on dirait qu’il faut deux ou trois soirĂ©es pour repousser les puissances de l’ennemi, vous savez...

            Les chrĂ©tiens arrivent parfois, et ils–ils se disent: «Eh bien, il me–il me faut simplement voir cela; c’est tout.» Et puis, la soirĂ©e suivante, ils se demandent: «Eh bien, comment cela peut-il se faire?» Et vers la troisiĂšme ou la quatriĂšme soirĂ©e, ils sont prĂȘts Ă  dire: «Eh bien, Seigneur, me voici.» Eh bien... Et en ce moment-lĂ , il est alors temps pour moi de partir. Mais Ă  mon retour de l’Afrique, le Bon Seigneur voulant, je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre encore dans la prĂ©cipitation, sous pression, ĂȘtre poussĂ© et prendre quelques chemises et attraper un avion. Je–je vais aller lĂ  oĂč le Seigneur me montre et rester lĂ  mĂȘme jusqu’à ce qu’Il me dise de quitter. S’il me faut rester dans les coins d’une rue ou emprunter un champ Ă  un fermier, nous–nous resterons lĂ  mĂȘme jusqu’à ce que le Seigneur dise qu’il est temps de quitter.

12        S’Il peut me montrer ce qui cloche dans la vie des gens, Il peut me montrer oĂč aller, quoi faire, et combien de temps rester. Et j’ai en tout cas Ă©tĂ© trop pris. Je vais dans... Eh bien, premiĂšrement, quand j’avais quittĂ© l’Eglise baptiste pour devenir interdĂ©nominationnel, pour aider les frĂšres Ă  se rassembler, faire tout mon possible... Voyez? Je crois que nous sommes tous frĂšres en Christ. Et je ne crois pas que nous devons ĂȘtre divisĂ©s. C’est bien d’avoir diffĂ©rentes Ă©glises, de petites croyances propres, mais cela fait... ce n’est pas la partie fondamentale. L’essentiel, c’est que nous sommes frĂšres (Voyez?); nous sommes ensemble. Nous sommes tous entrĂ©s dans un seul Corps par la naissance.

            Eh bien, j’avais–j’avais... j’ai eu neuf frĂšres, deux d’entre eux sont–sont morts. Et–et il n’y a aucun d’eux qui me ressemble, ou probablement qui agit comme moi, mais ce sont mes frĂšres. Ainsi donc, sur le plan familial, nous sommes tous des Branham parce que nous sommes nĂ©s dans la famille Branham. Et nous sommes tous frĂšres du moment que nous sommes entrĂ©s en Christ par la naissance. Et je crois que bientĂŽt, eh bien, le Seigneur va me permettre d’avoir une issue grĂące Ă  laquelle je pourrai ĂȘtre libre. FrĂšre Baxter et moi, nous en avions parlĂ©.

13        Et j’avais commencĂ©, et nous... j’avais montĂ© un petit journal intitulĂ© The Voice of Healing [La Voix de la GuĂ©rison.]. On l’a toujours ici. Eh bien, j’ai dĂ©couvert aprĂšs que cela exigeait beaucoup d’argent et autres. Alors, je me suis dĂ©barrassĂ© de cette histoire il y a longtemps. Donc, The Voice of Healing n’est pas mon journal. Je n’ai rien Ă  faire avec cela, rien du tout. Il appartient Ă  frĂšre Lindsay, de Shreveport, en Louisiane.

            Et j’ai fini par dĂ©couvrir, quand j’étais entrĂ© dans cela, et je pensais sortir des organisations, et j’étais entrĂ© dans une. Alors, c’était toujours pratiquement organisĂ© au point que chacun d’eux lĂ , et alors, je... J’appartiens Ă  mon... juste au Seigneur JĂ©sus. Ainsi donc, je peux venir, aller n’importe oĂč je veux. Et tout ce qu’Il me conduit Ă  faire, je peux ĂȘtre libre.

            FrĂšre Ro... Combien reçoivent ce Voice of Healing? Faites voir les mains. C’est un trĂšs bon petit journal. Combien reçoivent The Healing Waters [Eaux de la GuĂ©rison] de frĂšre Roberts? C’est lĂ  un autre bon journal. Et je pense... N’est-ce pas que frĂšre Osborn en a un appelĂ© The Voice of Calvary [La Voix du Calvaire]? Ou, n’y a-t-il pas quelque chose comme cela, quelque chose du genre Voice of Calvary? Ou quelque... Il me l’a envoyĂ©. Je pense qu’il l’imprime de temps en temps; c’est trimestriel, ou quelque chose comme cela. Ce sont de trĂšs bons journaux, et–et que Dieu les fasse prospĂ©rer. Je crois que les Ecritures dĂ©clarent qu’on doit publier Ses oeuvres, ou quelque chose comme cela. C’est donc bien. Pour ces hommes qui sont instruits, qui peuvent aller de l’avant et faire cela, eh bien, je–je suis... C’est bien. Mais, quant Ă  moi, je ne suis pas capable de faire pareille chose. J’ai une piĂštre instruction du septiĂšme niveau de l’école primaire, en plus. Vous le savez sans que je vous le dise en tout cas.

14        Il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ  Ă  Fort Wayne, par ici, et je venais de terminer une rĂ©union, et je suis passĂ© derriĂšre. Et il y avait lĂ  une petite fille qui avait Ă©tĂ© aveugle et qui Ă©tait guĂ©rie. Combien reçoivent le... Combien ont vu ce We The People, le livre We The People? Y avez-vous vu l’article? C’est un livre de portĂ©e internationale, et ce–et ce sont des publications largement rĂ©pandues; ça va dans le monde entier et c’est traduit dans diverses langues. Et un article se rapportant Ă  moi y Ă©tait publiĂ© dans la rubrique rĂ©servĂ©e Ă  la religion. Et alors, il y avait...

            Combien reçoivent le journal de l’AssemblĂ©e de Dieu? C’est quoi? Pentecostal Herald. Est-ce que c’est ça ou...?... Evangel... Pentecostal Evangel? [Evangile pentecĂŽtiste] Combien reçoivent cela? Y avez-vous vu l’article sur la petite fille de Fort Wayne? Eh bien, c’était juste aprĂšs que cela Ă©tait arrivĂ©.

15        J’étais derriĂšre les rideaux, et il y avait lĂ  derriĂšre un homme, je pense, qui avait tellement d’instruction qu’il ne savait qu’en faire. Il m’a vraiment attaquĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, quelle idĂ©e! Vous utilisez la grammaire la plus pauvre.»

            J’ai dit: «Je le sais.»

            Et il a dit, il a dit: «Eh bien, votre grammaire est horrible. Vous tenir devant des foules comme celle devant lesquelles vous vous tenez!» Et il a dit: «Votre grammaire est si horrible.»

            «Oui, monsieur, ai-je dit, je le sais.» J’ai dit: «Je suis nĂ© dans une famille pauvre, et j’ai dĂ» travailler toute ma vie.» J’ai dit: «Je n’ai pas eu l’occasion...»

            Il a dit: «Oh! Cela n’est pas une excuse prĂ©sentement; vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est vrai, frĂšre.» Et j’ai dit: «Mais quand j’étais devenu un homme, ai-je dit, le Seigneur m’a appelĂ© Ă  telle oeuvre, et donc, je... Je dois passer toute ma vie Ă  prier pour les malades», ai-je dit.

            Il a dit: «Oh! Il n’y a pas d’excuse pour ça.» Il a dit: «Oh! la la! Je vous suis, a-t-il dit; c’est une honte, le mot que vous utilisez.» Il a dit: «Corrigez-vous maintenant.» Il a dit: «Je vous ai entendu dire lĂ -bas ce soir: ‘Vous tous qui passez par ce polpit’». Et il a dit: «Eh bien, c’est horrible, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, je pense que c’est vrai.»

            Il a dit: «Or, ces gens vous apprĂ©cieraient davantage si vous disiez pulpit au lieu de polpit.» Il m’a bien assĂ©nĂ© un coup un peu dur lĂ , vous savez.

            Et j’ai dit: «FrĂšre, Ă©coutez, je vous aime, ai-je dit, je pense que vous ĂȘtes un merveilleux homme, mais ces gens-lĂ  dans l’assistance ne se prĂ©occupent pas que je dise pulpit ou polpit. Ils veulent me voir mener le bon genre de vie et manifester ce dont je parle.» J’ai dit: «C’est–c’est ce que je suis...» Et j’ai dit: «Alors, ils...» [L’assistance applaudit.–N.D.E.] Merci, merci. Cela... Je crois que c’est vrai. Eh bien, je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance, mais c’est...

            Amis, il ne vous faut pas avoir une grande instruction pour connaĂźtre Dieu. Voyez? Franchement, l’instruction est l’un des pires obstacles que l’Evangile de Christ ait jamais connu. Je dis cela avec respect et rĂ©vĂ©rence. C’est vrai. Le pire obstacle.

16        Dans le jardin d’Eden, il y avait deux arbres. L’un Ă©tait la connaissance. Et l’autre, l’Arbre de la Vie. Et quand l’homme a quittĂ© l’Arbre de la Vie et qu’il a pris la premiĂšre bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il s’est sĂ©parĂ© de Dieu. Ainsi donc, il prend une bouchĂ©e de poudre Ă  canon, il se dĂ©truit. Il a pris une bouchĂ©e d’électricitĂ©, il extrait le charbon de la terre, lĂ  oĂč... sous cela, Ă  huit mille miles [12.875 km], il y a un volcan qui brĂ»le, et ces...

            Eh bien, il se tape une bouchĂ©e de l’automobile, il tue plus de gens que toutes les guerres. Il se tape la bombe Ă  hydrogĂšne prĂ©sentement; je me demande ce qu’il va en faire. Il prend toujours une bouchĂ©e de cet arbre de la connaissance. Et chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e, il se sĂ©pare simplement, il se dĂ©truit.

            Et on ne connaĂźt pas Dieu par la connaissance, on connaĂźt Dieu par la foi. Par la foi, vous croyez. Ne cherchez pas Ă  comprendre cela, croyez simplement. Et c’est ainsi qu’on connaĂźt Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.

17        Maintenant, nous pouvons incliner la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, rien que se tenir Ă  cette chaire et prononcer ces quelques paroles sans... juste informelles, nous Te remercions vraiment pour cela, d’avoir eu une possibilitĂ© de dire, d’exprimer nos pensĂ©es aux gens et de les entendre rĂ©agir Ă  cela. Cela rĂ©jouit mon coeur de savoir cela, PĂšre, que ces bien-aimĂ©s assis ici sont Tes enfants et que nous nous sommes rassemblĂ©s au Nom de Ton Fils, qui a promis que «lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux.» Nous voici.

            Et juste dans quelques instants, nous allons devoir tourner les pages de ce prĂ©cieux vieux Livre appelĂ© la Bible. Je dois lire Cela, Seigneur, quelques extraits lĂ -bas en rapport avec les jours passĂ©s. Et je Te prie, PĂšre, de rendre cela manifeste pour nous ce soir. Et quand nous quitterons ce bĂątiment ce soir et que nous nous engagerons dans les rues vers nos maisons respectives, que–que nous puissions dire dans nos coeurs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsque le Christ ressuscitĂ© Ă©tait lĂ  avec nous?»

            Que beaucoup de ces malades... Nous sentons la grande pression juste en ce moment-ci, une traction provenant des mourants Ă©tendus lĂ . Certains ne peuvent pas vivre trĂšs longtemps; ils souffrent du coeur, de cancer, de tuberculose, de beaucoup d’autres maladies qui leur ĂŽteront rapidement la vie si Tu ne leur permets pas d’avoir assez de foi ce soir pour accepter la voie Ă  laquelle Tu as pourvu pour eux. Ô Dieu, que les anges descendent ce soir et qu’ils se tiennent Ă  cĂŽtĂ© de chaque patient dans la salle. Exauce-moi, PĂšre.

18        Et si Ton humble serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, alors exauce ma priĂšre. Que celle-ci soit la soirĂ©e des soirĂ©es, Seigneur, ce samedi soir juste avant l’aube du sabbat. Ô Dieu, accorde-le maintenant, ce soir, que les anges, des lĂ©gions d’entre eux descendent dans cette salle. Que toute mĂ©chante pensĂ©e, tout ce qui n’est pas la foi soit repoussĂ©. Et qu’il y ait une telle rĂ©action et un tel embrasement de la foi que les estropiĂ©s se lĂšveront des fauteuils, que chaque cas de cancer sera guĂ©ri, chaque cas de tuberculose, chaque cas de maladie du coeur. Et que la gloire de Dieu remplisse tellement la salle que ça sera comme dans les jours anciens, quand Salomon consacrait le temple et que le Saint-Esprit Ă©tait entrĂ©, ou plutĂŽt le feu, et s’était posĂ© au-dessus de l’autel. Que le grand Ange de Dieu qui a guidĂ© Ton serviteur dĂ©ploie maintenant Ses ailes sur cette salle ici. Et que les gouttes de la rosĂ©e de grĂące et les puissances de guĂ©rison de Dieu tombent sur chaque Ăąme, au point que la foi ira, surpassera tous les doutes, s’introduira dans les sphĂšres au-delĂ  de ce...

            Ô Dieu, rĂ©veille-nous de ce rĂȘve rattachĂ© au sens dans lequel nous sommes. Puissions-nous aller au-delĂ  de cette sphĂšre, entrer dans ce... lĂ  oĂč tout est possible, et lĂ , nous emparer de la Vie Eternelle et de la guĂ©rison divine, et sortir d’ici ce soir victorieux en JĂ©sus-Christ. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

19        Maintenant, alors que j’ouvre cette sainte vieille Parole, Elle reprĂ©sente vraiment beaucoup pour moi. Je souhaiterais lire divers passages sur notre Seigneur. J’aimerais premiĂšrement lire lĂ  oĂč notre Seigneur parle Lui-mĂȘme, une confirmation, Dieu parlant de Son Fils. C’est dans Saint Jean, chapitre 4, Ă  partir du verset 14. JĂ©sus, lors de Sa conversation au puits:

            Mais celui qui boira des eaux que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui... source d’eau qui jaillira jusque dans la vie Ă©ternelle...ou la vie Ă©ternelle, (Pardonnez-moi.)

            La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

            Va, lui dit JĂ©sus, appelle ton mari, et viens ici.

            La femme rĂ©pondit: Je n’ai point de mari. JĂ©sus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari.

            Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

            Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophĂšte.

            Et dans l’Evangile selon Saint Jean, chapitre 1, Ă  partir du verset 42, voici ce que nous lisons:

            Le lendemain, JĂ©sus voulut se rendre en GalilĂ©e, et il rencontra Philippe. Il lui dit: Suis-moi.

            Philippe Ă©tait de BethsaĂŻda, de la ville d’AndrĂ© et de Pierre.

            Philippe rencontra NathanaĂ«l, et lui dit: Nous avons trouvĂ© celui... qui MoĂŻse a Ă©crit dans la loi, et dont les prophĂštes ont parlĂ©, JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph.

            NathanaĂ«l lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui rĂ©pondit: Viens, et vois.

            JĂ©sus, voyant venir Ă  lui NathanaĂ«l, dit de lui: Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.

            D’oĂč me connais-tu? Lui dit NathanaĂ«l. JĂ©sus lui rĂ©pondit: Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, je t’ai vu.

            NathanaĂ«l rĂ©pondit et–et lui dit: Rabbi, tu es le Fils de Dieu... le roi d’IsraĂ«l.

            Et au chapitre 5, au verset 36, Dieu parle premiĂšrement de Son Fils, Il confirme Ses dĂ©clarations. Le suivant, c’est Jean qui parlait de Lui. Maintenant, le Fils parle de Lui-mĂȘme, le verset 36 du chapitre 5.

            Moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©.

20        Il y a trois tĂ©moins: Jean parle, Dieu parle pour Lui, et Il parle pour Lui-mĂȘme; trois tĂ©moignages qui Ă©tablissent qu’Il a Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu pour accomplir les oeuvres de Dieu. Et maintenant, Il est le mĂȘme aujourd’hui. Et il est Ă©crit qu’en ce jour-ci, les choses que nous voyons et entendons maintenant devaient ĂȘtre ici. Tout cela, c’est pour accomplir ce que le Seigneur avait dit. Toute Ecriture est inspirĂ©e. Et son accomplissement doit vite avoir lieu comme le temps approche.

            Qui aurait pensĂ©, il y a quelques annĂ©es, que votre arriĂšre-grand-pĂšre avait rencontrĂ© son voisin et avait dit: «Vous savez, il est Ă©crit dans la Bible qu’il arrivera un temps oĂč des chars sans chevaux se prĂ©cipiteront sur les places; ils se lanceront avec furie; ils courront comme des Ă©clairs.»

            Eh bien, peut-ĂȘtre que son voisin critiqueur aurait dit: «Eh bien, Jean a un peu perdu la tĂȘte. Il a trop lu la Bible.»

            Mais ses arriĂšre-petits-fils roulent Ă  bord de l’un de ces engins aujourd’hui. Voyez, quand Dieu parle, c’est dĂ©finitivement–c’est dĂ©finitivement rĂ©glĂ© au Ciel. Cela doit donc s’accomplir. Et alors, JĂ©sus Ă©tait venu, et Sa guĂ©rison, c’était pour accomplir le ministĂšre d’Elie et de tous les prophĂštes depuis la fondation du monde. Il en Ă©tait l’accomplissement. La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean; depuis lors, c’est le Royaume des Cieux.

21        Maintenant, ce soir, le Saint-Esprit est dans Son Eglise pour accomplir ce que le Nouveau Testament avait dit devant s’accomplir dans les derniers jours. Et vous voyez dans la rue et partout les gens qui critiquent et disent: «Ces choses-lĂ  ne sont pas vraies.» Je suis simplement dĂ©solĂ© pour eux. Car ce sont les gens... peut-ĂȘtre... Il doit y avoir quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Et, rappelez-vous, ils seront plus nombreux que vous, que nous. Voyez? Il y aura des moqueurs dans les derniers jours. Et la Bible dĂ©clare qu’ils viendront dans les derniers jours et seraient des religieux. Ils seront enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien. Ils vous taxeront de saints exaltĂ©s, de tous les noms qu’ils peuvent, juste pour se moquer de vous. Saints exaltĂ©s, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, ils frĂ©quentent l’église, l’école du dimanche, mais renient ce qui en fait la force. Eh bien, cela n’allait pas avoir lieu en ce jour-lĂ . Cela doit se passer en ce jour-ci. L’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers jours, c’était la fin tel qu’Il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

22        Voici ce qui se passe: L’esprit antichrist n’est pas l’esprit communiste. L’esprit antichrist est un esprit religieux. J’ai livrĂ© mon Ăąme; c’est ce que Dieu voulait que je fasse, lĂ  mĂȘme. Amen.

            PĂšre, nous Te remercions. Maintenant, je–je suis Ton serviteur, et je crois de tout mon coeur, aussi certainement que je crois que je me tiens ici avec ma main sur Ta Parole, que c’est ce que Tu voulais que je dise. Et j’ai attendu, tournant tout autour en balbutiant, jusqu’à ce que Tu as prononcĂ© la Parole. Maintenant, nous Te remercions, Seigneur. Et nous Te prions d’accorder aux hommes et aux femmes ici ce soir de faire attention, de marcher prudemment, car nous savons qu’il est Ă©crit en ces jours-ci sur ce qui doit arriver. Et c’est vrai, cela vient de nouveau dans mon esprit maintenant, que lĂ  dans l’Evangile de Matthieu, JĂ©sus a dit: «Les deux esprits seront si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.»

            Et, PĂšre, nous savons que ces choses existent maintenant. Et nous Te remercions. Puissions-nous prendre cet avertissement Ă  coeur pour veiller Ă  tout ce que nous faisons. Nous Te remercions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

23        Eh bien, hier soir (et frĂšre Baxter m’a dit que ce soir il quitterait juste un peu tĂŽt), je voulais donner un tĂ©moignage. Est-ce que je rends cela misĂ©rable pour vous en vous retenant ici assez longtemps pour donner un tĂ©moignage? Si c’est le cas, je–je regrette vraiment. Et je dois donc attendre un peu que mon assistance se dĂ©tende un peu, et puis ça sera de loin plus glorieux quand nous nous mettrons Ă  prier pour les malades. Et je m’attends simplement Ă  ce que Dieu fasse quelque chose de merveilleux ce soir. Je–je le Lui ai demandĂ©. Cet aprĂšs-midi, je Lui ai demandĂ© de bien vouloir faire cela. Et je Lui ai demandĂ© de bien vouloir aider, et si encore une fois Il...

            Eh bien, hier soir, c’était l’unique soirĂ©e oĂč j’ai vu qu’on en arrivait rĂ©ellement Ă  une vraie rĂ©union. Mais il y a eu une explosion trĂšs spontanĂ©e de foi. La salle devant moi Ă©tait illuminĂ©e. Et j’ai Ă©tĂ© inconscient pendant un petit moment jusqu’à ce qu’on m’a fait sortir dans la rue, et il pleuvait. Et mon petit garçon continuait Ă  me parler, et je ne rĂ©pondais pas. Alors, il a simplement ouvert la fenĂȘtre et la pluie est tombĂ©e sur moi. Et cela m’a un peu fait revenir Ă  moi-mĂȘme.

24        J’ai connu des fois oĂč je marchais pendant... On me faisait sortir dans la rue, on me faisait marcher pendant des heures. Voyez? Ce n’est pas quand vous ĂȘtes lĂ  en haut; ce n’est pas quand vous ĂȘtes ici en bas; c’est quand vous ĂȘtes entre les deux endroits, c’est ce qui fait ça. C’était un peu difficile pour moi Ă  comprendre au dĂ©but. Peut-ĂȘtre que je prends trop de temps. Il est dĂ©jĂ  venu Ă  l’estrade. TrĂšs bien. Je vais terminer ce tĂ©moignage, le Seigneur voulant, une partie de cela; et puis, demain soir, je vais essayer d’apporter plus de cela.

            Hier soir, je disais que j’ai Ă©tĂ© en Finlande, je veux dire en Angleterre, je pense, lĂ  oĂč le...madame Florence Nightingale avait Ă©tĂ© guĂ©rie; n’est-ce pas lĂ  que j’étais arrivĂ©? C’était lors de notre tournĂ©e en Europe. Nous sommes partis de lĂ , et aussitĂŽt que j’avais foulĂ© le sol d’un autre pays, on dirait que l’Ange du Seigneur me quittait difficilement jour et nuit. C’était constamment...

25        Eh bien, monsieur Baxter ici et tous les autres le savent. Nous sommes allĂ©s en ville, nous Ă©tions assis lĂ , j’ai dit: «FrĂšre Baxter, quand on va remonter la route, deux femmes apparaĂźtront; elles sortiront du coin; elles seront habillĂ©es de telle maniĂšre et elles demanderont une certaine chose. Puis, nous effectuerons une courte distance, et un homme descendra de l’escalier; il va demander une certaine chose. DiffĂ©rentes choses se produiront.» Et demandez-le-lui simplement. Cela ne manque jamais d’arriver tel quel.

            Et aussi, ici rĂ©cemment Ă  Cleveland, dans l’Ohio. Je me demande s’il y a ici quelqu’un qui Ă©tait Ă  la rĂ©union de Cleveland. Eh bien, c’est merveilleux. Eh bien, vous avez probablement entendu ceci, c’est juste une petite confirmation.

26        Dimanche... Maintenant, on est samedi soir. On doit donc aller Ă  l’église le matin, c’est donc en ordre. Soyez Ă  votre poste de devoir le matin. Et ayez de la considĂ©ration pour tous les pasteurs, mĂȘme s’ils ne collaborent pas dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Vous qui venez ici, exprimez-leur mon amour et mon estime. Allez-vous le faire? Et dites-leur que du fond de mon coeur, je les aime, et j’ai confiance que–que Dieu bĂ©nira bien leur ministĂšre. Et puissent-ils prospĂ©rer, que votre Ă©glise croisse et prospĂšre vraiment. Et ramenez les bonnes nouvelles dans vos Ă©glises le matin, partout.

            Et vous les Ă©trangers qui ĂȘtes ici, vous avez vu les pasteurs ici Ă  l’estrade, et autres; allez dans leurs Ă©glises demain pour l’école du dimanche et passez un glorieux moment, c’est ma bĂ©nĂ©diction pour vous.

27        Maintenant, ceci... A Cleveland, il y a eu un petit cas remarquable lĂ -bas. Et souvent, cela arrive et des choses se passent. Je ne dis rien Ă  ce sujet, et je vais simplement de l’avant et j’observe simplement ça. En effet, j’ai de fois l’impression que je dis trop de choses aux gens aprĂšs tout. Et alors, pendant que nous Ă©tions assis au–au dĂ©jeuner, et peut-ĂȘtre que certains de ministres sont prĂ©sents. Et on continuait Ă  me demander: «FrĂšre Branham, comment connaissez-vous ces choses?»

            J’ai dit: «Je les vois simplement comme je vous vois.»

            Alors, il y a... Et il y avait lĂ  un homme qui peut ĂȘtre assis ici ce soir. C’était un homme riche, il gĂšre une fabrique des pare-chocs, lĂ  oĂč on fabrique des pare-chocs des vĂ©hicules. Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous avez cette toute petite tente lĂ -bas d’une capacitĂ© d’environ trois ou quatre mille personnes, et le premier groupe ou deux groupes l’entourent, les autres retournent Ă  bord de leurs vĂ©hicules.» Il a dit: «Si vous veniez dans un auditorium, vous pouvez faire s’asseoir des gens...» Des centaines venaient chaque soir et ils ne pouvaient pas entrer. Quand ils terminaient le travail, ils prenaient leur dĂźner; eh bien, ils Ă©taient lĂ , mais ils ne pouvaient pas entrer. Il a dit: «Je vais vous dire quoi, je pense qu’il faut payer environ mille neuf cents par soirĂ©e Ă  cet endroit. Il a dit: «Je paierai pour cela si seulement vous venez et que vous approuviez ça.»

            J’ai dit: «FrĂšre, mĂȘme si vous payiez pour une annĂ©e, je ne pourrais pas aller avant que Dieu me dise d’aller.» Et alors, j’ai dit: «En plus, Ă  part ce programme, je suis obligĂ© vis-Ă -vis de ce frĂšre, de par un contrat Ă©crit, ai-je dit; avant la fin de cela, je suis tenu vis-Ă -vis d’eux.»

            Il a dit: «Eh bien, vous aurez deux ou trois jours de plus, a-t-il dit, revenez pour un autre jour.»

            J’ai dit: «Si le Seigneur pourvoit.»

28        Alors, ce matin-lĂ , pendant qu’on Ă©tait assis au petit-dĂ©jeuner, ils me posaient diffĂ©rentes questions. Je pense qu’un prĂ©dicateur ukrainien m’a demandĂ©, disant: «Comment cela apparaĂźt-il?»

            J’ai dit: «Eh bien, par exemple maintenant, je peux ĂȘtre debout en train de regarder», et j’ai dit: «Tenez...»

            Combien connaissent frĂšre Bowen de lĂ , frĂšre Bowen? Il Ă©tait prĂ©sent. Et je ne sais pas qui Ă©tait le frĂšre qui Ă©tait venu avec moi. Il avait une grosse Cadillac bleue. Et–et alors, je suis montĂ© Ă  bord de la voiture, nous sommes partis, et–et j’ai dit: «Eh bien, voici ce qui va arriver, afin que vous le sachiez», avec ces ministres qui sont lĂ . J’ai dit: «Maintenant, sur notre chemin en remontant la rue, nous sommes... il y aura une dame qui traversera la rue avec deux fillettes en petites robes Ă  carreaux, avec leurs petites coiffures (Comment appelez-vous cela? RamassĂ©es, ou je ne sais quoi c’était), ça remonte comme ça par derriĂšre, vous savez, et c’est rattachĂ© au sommet.» Et certaines de ces coiffures bizarres, je ne peux rien dire, car je n’ai rien Ă  faire. Alors, elles–elles avaient arrangĂ© cela au bout. J’ai dit: «Il y aura deux fillettes, et on sera en train de les conduire.» Et alors ils... j’ai dit: «Alors, nous entrerons dans la voiture, au lieu de retourner Ă  bord de la voiture bleue, nous allons monter Ă  bord d’une voiture d’apparence rouge. Et puis, nous serons dans la rue, et nous allons dĂ©passer trois jeunes filles en longs costumes. Et si cela a lieu, alors, j’ai le feu vert et la permission de Dieu de retourner pour le service.

29        Eh bien, frĂšre Lindsay ici et nous tous, nous avancions, frĂšre Bowen, plusieurs ministres parlaient, quand les fillettes ont traversĂ© la rue Ă  environ trois pĂątĂ©s de maisons de l’endroit oĂč nous prenions le petit-dĂ©jeuner. J’ai dit: «Les voyez-vous?»

            Et lĂ , il a dit: «Oh! la la!»

            Et nous sommes allĂ©s lĂ , je ne sais pas ce qui, je pense, ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  la Cadillac, mais nous avons dĂ» monter dans l’autre voiture. C’était la voiture de frĂšre Bowen, et c’était une voiture d’apparence rouge. Et nous avions pris un virage. Et vous savez, on a une police montĂ©e lĂ , et nous Ă©tions censĂ©s prendre le virage Ă  gauche, en sortant du parking. Au lieu d’aller Ă  gauche, frĂšre Bowen qui a grandi dans cette ville-lĂ  a pris la droite, le mauvais sens sur une rue. Et un grand policier irlandais Ă©tait lĂ  sur un cheval. Oh! la la! Il l’a pris. Et je veux dire, il lui a vraiment parlĂ©. Nous Ă©tions tous assis lĂ , et il a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes de cette ville-ci, a-t-il dit, vous n’avez pas d’excuse.»

            FrĂšre Bowen a dit: «C’est exact, monsieur. C’est exact», et il lui disait combien il regrettait. Il a dit: «Nous sommes des prĂ©dicateurs.» Il ne se souciait pas de ce que nous Ă©tions. Il le taillait simplement en piĂšces. Nous avons passĂ© lĂ  environ trois minutes, et ce policier s’est simplement–simplement mis Ă  le tailler en piĂšces.

30        Et juste Ă  ce moment-lĂ , les trois jeunes filles en costumes sont sorties du coin, elles ont traversĂ© la rue. Il nous le fallait. Il devait nous retenir tout ce temps afin que cela s’accomplisse. Voyez? A ce moment-lĂ , elles sont passĂ©es. J’ai donnĂ© un coup Ă  frĂšre Bowen, j’ai dit: «Regardez, frĂšres, elles sont lĂ .»

            Et tout le monde a dit: «Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur!»

            Et ce policier a dit: «Vous, fous, partez d’ici.» Ha! ha! ha!

            Alors... Eh bien, il pensait que nous Ă©tions fous, mais je crois que saint Paul parlait Ă  Agrippa, disant: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.» Je suis content de me joindre Ă  lui ce soir, pas vous? Mais ce policier ne savait pas ce qu’ils Ă©taient... Ils se sont mis Ă  crier, Ă  parler en langues et tout. Je n’avais jamais entendu un tel groupe. En effet, les trois jeunes filles passaient lĂ , les jeunes filles en ces longues tenues after supper, ou je ne sais quoi, une espĂšce de costume, vous savez. Ah! Le dĂźner, je pense que c’est ainsi que vous l’appelez par ici, excusez-moi.

31        LĂ  dans le Sud, je n’arrive pas Ă  me reprĂ©senter cela. Quand j’arrive ici, on prend le dĂźner vers dix-sept heures. LĂ -bas, nous prenons le dĂźner Ă  douze heures. Ceci, c’est le souper. On appelle cela... Je pense que j’ai ratĂ© un repas la journĂ©e si je... Donc, de toute façon, quoi que ce soit donc, c’est en ordre.

            Et elles passaient lĂ  vĂȘtues de ces longues robes, et elles sont allĂ©es. Et j’ai dit: «Maintenant, nous allons retourner.» Et cette fois-lĂ , quand nous sommes retournĂ©s lĂ , il y avait Ă  peu trois fois le nombre de ceux qui Ă©taient dans la tente lĂ -bas cette soirĂ©e-lĂ . Voyez? Il avait simplement approuvĂ©.

            Mais voyez comment Dieu peut agir, comment ce policier... Oh! FrĂšre Bowen habitait cette ville lĂ . Combien en ont entendu parler, ce tĂ©moignage sur la tente de cette soirĂ©e-lĂ ? Est-ce que vous...? Vous y ĂȘtes. TrĂšs bien. Est-ce que frĂšre Bowen peut ĂȘtre ici? Cela... Il peut mĂȘme ĂȘtre ici, certains de prĂ©dicateurs qui Ă©taient lĂ -bas. Si c’est le cas, eh bien, je ne sais pas. Et de toute façon, c’est... ces choses arrivent simplement chaque jour.

32        Eh bien, nous Ă©tions en Finlande, ou plutĂŽt en Angleterre. Nous avons pris un vol direct jusqu’en Finlande pour commencer. A Helsinki, nous avons eu une merveilleuse assemblĂ©e. Les Finlandais sont trĂšs aimables et trĂšs doux. Et souvent, quand je pense combien les gens sont pauvres lĂ -bas, et combien, nous les AmĂ©ricains, nous avons de la classe, nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes. C’est–c’est vrai. Ces pauvres gens...

            Il y a une Finlandaise qui est montĂ©e Ă  l’estrade l’autre soir. Et j’essayais de rester sous l’onction, mais quand elle est passĂ©e, elle a dit: «Jumalan rauhaa», ce qui veut dire: «Que la paix de Dieu repose sur vous.»

            Et je lui ai dit: «Kiitos», ce qui veut dire: Merci.

33        Ainsi donc, je... Nous sommes arrivĂ©s lĂ , et ils–ils ne... Si vous, les femmes amĂ©ricaines, vous deviez vous habiller comme elles, avec de trĂšs amples jupes Ă©paisses, et de gros bottillons! Et pour tout ce qu’ils ont, ils doivent se fier Ă  Dieu pour ça. Ils sont juste lĂ  Ă  la frontiĂšre. C’est un champ de bataille. Et que c’est dommage!

            Et j’ai vu l’autre jour (J’étais en Californie) une femme passer une commande, elle a payĂ© huit dollars pour un plat d’une chose ou d’une autre, et des femmes, elles Ă©miettaient juste pour goĂ»ter un peu. Elles abandonnaient cela lĂ , aprĂšs avoir payĂ© huit dollars pour cela, et on jetait tout ça dans la poubelle. Je me suis dit: «Plus d’un petit enfant finlandais aujourd’hui se tord ses petites mains sales, avec ses petits yeux; il serait content d’avoir ce morceau de pain qu’on a jetĂ© dans cette poubelle-lĂ .»

34        Vous savez, nous ne mĂ©ritons pas cela, peuple amĂ©ricain. Maintenant, je suis un AmĂ©ricain d’une gĂ©nĂ©ration, une gĂ©nĂ©ration. Il y a un... Quand je survolais la France il y a quelques semaines, j’ai juste regardĂ© en bas. Je me suis dit: «Il y a plus d’un AmĂ©ricain mort lĂ -bas, plus d’un Branham qui gĂźt lĂ -bas, mort pour la cause. Et si mon tour arrive, je suis prĂȘt Ă  partir comme eux.» C’est vrai.

            Mais, oh! frĂšre, soeur, nous avons besoin d’une correction ici. C’est vrai. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore le ver... la pomme qui l’endommage, c’est le ver qui est dans le trognon qui tue la pomme. Ce n’est pas la Russie qui va nous faire du mal; c’est notre propre dĂ©pravation des moeurs, parmi nous, qui nous tue. Les termites ont rongĂ© la fondation en dessous de notre civilisation.

35        Et je sais qu’il y en avait beaucoup qui Ă©taient assemblĂ©s lĂ  Ă  Messuhalli. Cela offrait plusieurs milliers de places assises, et j’ai une photo oĂč ils Ă©taient debout, je pense, sur environ quatre Ă  six pĂątĂ©s de maisons, une foule compacte, Ă  quinze heures, attendant, cherchant Ă  entrer Ă  Messuhalli. Lorsqu’ils vidaient l’endroit, et puis d’autres entraient.

            Et de lĂ , nous allions Ă  Kuopio. Et pour insĂ©rer ce cas, ici, l’un d’eux me vient Ă  l’esprit maintenant, qui Ă©tait arrivĂ©. GĂ©nĂ©ralement, pendant que je suis en chambre, Dieu peut me montrer quelque chose qui va arriver. Je peux en parler aux gens. Ça peut ĂȘtre une ou deux semaines, ça peut ĂȘtre un mois, peut-ĂȘtre six mois avant que cela arrive, peut-ĂȘtre juste quelques heures. Et peut-ĂȘtre que je vais recevoir un appel tĂ©lĂ©phonique dans quelques minutes, et ça sera lĂ  mĂȘme la chose mĂȘme qu’Il m’avait montrĂ©e. Et peut-ĂȘtre qu’une femme est au tĂ©lĂ©phone. Je dirai: «Ne portez-vous pas une robe noire, ou quelque chose comme cela?»

            «Oui.»

            «Un certain–certain...»

            «Oui.»

            «Et vous habitez une maison juste Ă  cĂŽtĂ© des murs, une certaine chose?» Je vois exactement cela aprĂšs l’appel tĂ©lĂ©phonique, comme cela. Et je lui dis: «Le Seigneur vous a guĂ©rie.»

36        Et alors, j’étais... j’ai eu une vision Ă  Miami, en Floride, et beaucoup parmi vous ici ce soir l’ont probablement Ă©crite dans leur Bible. Et j’avais vu une rĂ©gion trĂšs montagneuse, et un petit garçon Ă©tait tuĂ© dans un accident. Il avait environ huit ou dix ans; il avait une coiffure drĂŽle, les yeux bruns, le visage dodu et il Ă©tait trĂšs pauvrement habillĂ©. Et on lui a roulĂ© dessus, ou quelque chose comme cela. Il Ă©tait tout dĂ©figurĂ©. Et j’ai vu le Seigneur JĂ©sus envoyer Son ange et restituer la vie Ă  ce jeune garçon.

            Eh bien, j’étais Ă  Miami, en Floride, et j’ai racontĂ© la vision aux gens, et j’ai dit: «Maintenant, la chose Ă  faire, c’est Ă©crire cela dans votre Bible.» Combien se rappellent m’avoir entendu dire cela avant que cela s’accomplisse? Ai-je un tĂ©moin? Oui, regardez partout dans la salle; c’est bien. Et j’ai dit: «Ecrivez cela dans votre Bible, car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous verrez cela, et cela apparaĂźtra dans la Voix de la GuĂ©rison.» Vous rappelez-vous que j’avais dit cela? Cela apparaĂźtra dans la Voix de la GuĂ©rison, un petit garçon, et j’avais dĂ©crit son aspect.

37        Environ trois soirĂ©es, au cours du service, on a envoyĂ© me chercher au fond, on disait: «Un petit garçon s’est noyĂ© par ici, et le pĂšre a assistĂ© Ă  votre rĂ©union; et il ne permet pas Ă  l’entrepreneur des pompes funĂšbres d’amener son petit garçon avant que vous veniez voir si c’était son fils.»

            J’ai dit: «Je serai content d’y aller.»

            Je suis allĂ© lĂ  derriĂšre: le petit garçon avait environ cinq ans, il avait des cheveux trĂšs noirs, il Ă©tait bien habillĂ©. J’ai dit: «Non, ce n’est pas ce petit garçon.» J’ai dit: «Ce petit garçon-lĂ  ne s’était pas noyĂ©. C’était dans un accident.» Et j’ai offert la priĂšre pour consoler la famille et je suis rentrĂ©.

            J’ai parcouru l’ouest et j’ai parcouru le Canada et ailleurs, et dans chaque rĂ©union je tĂ©moignais. Cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans des centaines et des centaines de Bibles. Je disais: «Maintenant, prenez votre crayon et Ă©crivez ceci dans la Bible, que j’ai dit ceci, afin que quand cela s’accomplira, vous le reconnaissiez. C’est l’unique vision, disais-je, que j’ai eue, qui ne s’est pas accomplie, mais elle s’accomplira.» Je disais: «OĂč? Quand? Je ne sais pas, mais cela s’accomplira! AINSI DIT L’ESPRIT DE DIEU, car Il a montrĂ© cela, et cela ne peut pas faillir.» Et je disais: «Ce n’est pas une impression. C’était une vision, j’ai vu cela, et cela s’accomplira exactement ainsi.»

38        Et alors, nous... Je suis allĂ© de l’avant et j’en tĂ©moignais, pendant longtemps, environ un an avant que cela s’accomplisse. Et nous sommes allĂ©s Ă  Helsinki, de Helsinki Ă  Kuopio; c’est un pays on dirait du soleil de minuit, prĂšs de lĂ , et je sais... Au milieu de la nuit, il n’y avait rien de semblable Ă  ces tĂ©nĂšbres. Et alors, en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, eh bien, cela, le soleil ne se couche pas du tout, il descend simplement et il se relĂšve. Et les gens Ă©taient cependant plus pauvres lĂ -bas que ceux de Helsinki, mais seulement aimables au possible.

            Et Ă ... Nous remontions Ă  bord d’un train. Eh bien, si par hasard il y a un Finlandais dans cette salle, mon cher ami et compagnon chrĂ©tien, n’allez pas penser que je dĂ©nigre votre pays. Si nous les AmĂ©ricains, nous avions dans nos coeurs l’amour de Dieu que vous avez dans votre pays, avec les–les choses que nous avons, ça serait un... le millĂ©nium serait pratiquement ici. C’est vrai. Mais nous avons une grande abondance. Nous ne nous faisons simplement pas confiance. Nous laissons simplement cela aller, et nous sommes plutĂŽt insouciants, nous ne voulons pas traverser la rue.

39        N’allez pas penser qu’en Finlande... Ils venaient par dizaines de milliers, pas de vĂ©hicules; ils marchaient. Ils faisaient de l’autostop. Les journaux publiaient cela, et avec des fardeaux sur le dos. Des estropiĂ©s, ils se poussaient les uns les autres, ils pouvaient arriver n’importe comment. Un homme a roulĂ© un drĂŽle de petit engin, qui avançait lentement comme cela, je pense sur quatre mille miles [6.400 km] pour arriver Ă  la rĂ©union. Et Dieu l’a guĂ©ri pendant qu’il Ă©tait lĂ . Dieu aura de la considĂ©ration pour la foi partout oĂč elle est.

            Et je... Certaines de ces choses me dĂ©chireraient en plein milieu, quand j’y pense. Et je me rappelle, nous remontions Ă  bord de ce vieux train, ils nous offraient le meilleur qu’ils avaient. Et je–je remontais Ă  bord de ce vieux train en premiĂšre classe et, je vous assure, mes amis, vous les AmĂ©ricains, c’est comme le–le cheval de fer qu’on avait Ă  l’époque. Ils n’avaient pas de charbon Ă  brĂ»ler, ils mettaient du bois, le petit bois Ă  brĂ»ler pour produire de la vapeur. Et frĂšre Baxter disait que cela avait des roues carrĂ©es, il Ă©tait trĂšs gros, et la façon dont cela roulait et le projetait pendant la nuit. Et ils allaient... Oh! C’était un petit peuple pauvre, et donc, ils... mais ils Ă©taient juste... Ce qu’ils avaient, c’était Ă  vous; ils Ă©taient libres.

40        Et quand nous sommes descendus lĂ , nous sommes entrĂ©s dans l’auditorium pour tenir la rĂ©union. Oh! Quelles foules de gens s’étaient rassemblĂ©es! Oh! la la! Et je me rappelle, le deuxiĂšme jour, il y a eu quelques merveilleuses guĂ©risons qui se sont produites, et le Saint-Esprit... Voici comment cela opĂ©rait. Eh bien, voyez, tout cela a dĂ» ĂȘtre interprĂ©tĂ©. Madame Isaacson Ă©tait notre interprĂšte, et c’est la meilleure que j’aie jamais vue de ma vie. FrĂšre Baxter, aussi rapide qu’il prĂȘche, elle le suivait de trĂšs prĂšs dans son sermon en interprĂ©tant cela. La meilleure que j’ai jamais connue. Elle a interprĂ©tĂ© pour moi.

            Et je me tenais lĂ , et l’Esprit venait sur moi, je disais: «Il y a une personne ici.» Eh bien, si vous remarquez bien, chaque fois que je parle aux gens, je ne les regarde jamais trop longtemps, car quand l’onction est lĂ , cela amĂšne directement la personne vers vous. Voyez-vous? Et je regarde toujours de part et d’autre. Je regarde une personne et je saisis comme cela, et je lui dis exactement oĂč elle Ă©tait, ce qu’elle avait fait, tout sur sa vie, ce qui clochait chez elle. Et je disais cela en anglais, et elle interprĂ©tait, et cette personne-lĂ  se levait et poussait des cris juste comme cela. Tout exact. Oh! Il est merveilleux.

41        Et je me rappelle, cette nuit-lĂ  en entrant, eh bien, j’étais montĂ© sur une colline à–à Kuopio, et nous descendions. C’était un jour de jeĂ»ne; je jeĂ»ne beaucoup Ă  cause des rĂ©unions qui continuent, au point que je deviens trĂšs faible, et aprĂšs, je dois manger un peu. Mais Ă  cause de ce genre qui sort uniquement par le jeĂ»ne et la priĂšre. Et je ne sais quand ce genre-lĂ  va passer sur l’estrade.

            Ainsi donc, j’étais lĂ  et eux chantaient A Golgotha, c’est un chant russe. Et deux ou trois Russes Ă©taient lĂ . Et ces gens-lĂ ... Permettez-moi de glisser ceci: Ces Russes me suivaient et, Ă  mon passage, ils s’arrĂȘtaient, et des larmes leur coulaient simplement sur les joues, comme cela, alors que je passais Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Ils se tenaient au garde-Ă -vous, comme cela, et je passais derriĂšre; ils regardaient et pleuraient simplement.

42        Ecoutez, frĂšre, ce n’est pas le Fourth Term, ce ne sont pas les Big Four, c’est la rĂ©ponse. Christ est la RĂ©ponse. Ils... J’étais un AmĂ©ricain; ils Ă©taient des Russes, mais l’amour de Christ est dans nos coeurs et nous nous aimions les uns les autres. Il y avait lĂ  des ambassades avec des gardes, le rideau de fer et autres, et ces Finlandais et ces Russes s’en prenaient les uns les autres Ă  la gorge. Mais les chrĂ©tiens avaient leurs bras les uns autour des autres, coeur Ă  coeur.

            Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas voir cela? Le dieu de ce monde leur a aveuglĂ© les yeux. Ceci est le royaume du diable. C’est une grosse bouchĂ©e, n’est-ce pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Chaque royaume de ce monde est dirigĂ© par le diable. Quand JĂ©sus prendra le pouvoir, le roi... Lisez Apocalypse. Regardez, quand JĂ©sus fut amenĂ© par l’Esprit... Je sais que vous ne compreniez pas cela, je ferais donc mieux de l’expliquer.

43        Quand JĂ©sus fut transportĂ© sur une montagne Ă©levĂ©e par Satan, celui-ci L’a laissĂ© regarder tout le cours du temps et Lui a montrĂ© le monde entier et ses royaumes, et il a dit: «Ça m’appartient.» Est-ce vrai? «Et je Te les donnerai si Tu Te prosternes et m’adores.» Est-ce vrai?

            JĂ©sus savait qu’Il les hĂ©riterait aprĂšs tout. Il a dit: «Retire-toi de Moi, Satan.» Et puis, dans Apocalypse, il est dit: «RĂ©jouissez-vous, cieux, et vous les saints prophĂštes, car le royaume de ce monde est devenu les royaumes de notre Seigneur, et de son Christ.» Et tant qu’ils sont dirigĂ©s par Satan, il y a ces pensĂ©es et ces puissances sataniques, ils se battront jusqu’à la Venue de JĂ©sus. Et un jour, une Pierre se dĂ©tachera de la montagne sans le secours d’aucune main, Elle mettra ces royaumes du monde en piĂšces; il en sortira un Royaume. AllĂ©luia! Je suis content ce soir d’ĂȘtre un candidat de ce Royaume-lĂ . Oui, oui. Et alors, il n’y aura plus de guerre; il n’y aura plus de guerre aprĂšs cela.

44        Et maintenant, ceux qui sont dans cette communautĂ© de ce Royaume-lĂ , il n’y a pas de guerre entre eux. Un aumĂŽnier me racontait que quand il Ă©tait dans un camp de concentration au Japon, disait-il, il Ă©tait lĂ  un jour, et il savait... il appartenait...C’était un frĂšre de la saintetĂ©. Et il disait qu’il savait que probablement il mourrait dans ce camp-lĂ . Et il avait tellement faim et on ne le nourrissait pas, et–et un vieux morceau de pain moisi et tout. Alors, il a dit qu’il marchait lĂ ... On lui avait permis de sortir. Alors, il a levĂ© les mains et a dit: «AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!» Il s’est agenouillĂ© et a dit: «Ô Dieu, je T’ai servi de tout mon coeur. Maintenant, si Tu veux que je retourne Ă  la maison dans la Gloire Ă  partir de ce lieu ici, en crevant de faim, a-t-il dit, je suis prĂȘt Ă  partir.»

            Et il s’est relevĂ©, il lui est arrivĂ© de constater un petit Japonais qui marchait comme ceci, il continuait Ă  observer, marchant comme cela, une sentinelle, passant Ă  cĂŽtĂ©, et il a dit que c’est comme s’il voulait le voir. Alors, il s’est simplement approchĂ© davantage. Quand il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, il a demandĂ©: «Es-tu chrĂ©tien?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Moi aussi, chrĂ©tien.»

            Eh bien, ces frĂšres ont dĂ©truit cette cage-lĂ  et ils se sont entourĂ©s de leurs bras, la guerre Ă©tait terminĂ©e. Voyez-vous? Mais les royaumes de ce monde sont dominĂ©s par les royaumes, par les puissances de Satan (Voyez?); ils vont se battre. Mais un jour, nous tous, ce sera: «Moi aussi, chrĂ©tien.» Amen. Ça sera merveilleux. Ça sera la rĂ©ponse pour tous.

45        Et de lĂ -haut, je descendais de la tour de Kuopio, et alors, eux chantaient lĂ -haut. Et un Anglais venu de l’Angleterre, un nĂ©gociant, Ă©tait lĂ -haut, trĂšs ivre, et il a entendu ce chant lĂ : A Golgotha. Tous leurs chants sont en mineur. Et quand il est descendu, eh bien, il pleurait. Et nous sommes allĂ©s auprĂšs de lui et nous lui avons parlĂ©. Il parlait anglais. Et nous l’avons conduit Ă  Christ lĂ  sur la colline.

            Et frĂšre Baxter et les autres ont dit: «Voyons donc», ou pas frĂšre Baxter, frĂšre Baxter n’était pas lĂ ; ce jour-lĂ , frĂšre Lindsay. Et il a dit: «Voyons donc; mangeons.» Il y avait environ trente ministres lĂ -haut.

            Et j’ai dit: «Non, je ne peux pas manger. Je n’aimerais pas manger avant dix-huit heures.»

            Nous nous sommes assis. Je les ai entendus causer et tout, par l’interprĂšte. Et j’ai dit Ă  frĂšre Lindsay et frĂšre Moore pendant qu’on sortait, j’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.» J’ai dit: «J’en ai bien un pressentiment que quelque chose va arriver.» Et j’ai dit: «Je ne sais quoi.»

46        Et nous sommes montĂ©s dans des taxis. Ils n’ont pas beaucoup de taxis en Finlande; la plupart d’eux sont tirĂ©s par des chevaux. Nous descendions donc Ă  bord d’un vĂ©hicule. Et lĂ  au bas de la colline, un accident s’était produit. Et un vĂ©hicule, une Ford amĂ©ricaine Sedan, modĂšle 35, avait cognĂ© deux petits Ă©coliers. Elle roulait Ă  soixante miles [96 km] Ă  l’heure. Et les deux petits garçons traversaient la rue; il n’y a pas beaucoup de vĂ©hicules, alors ils Ă©taient... Ils se sont engagĂ©s dans cette direction, et ils ont vu le vĂ©hicule venir, ils se sont mis Ă  rebrousser chemin en courant; et l’un a couru dans cette direction et l’autre dans cette autre. Alors, l’aile... le chauffeur a dĂ©viĂ© Ă  droite, et alors, il a cognĂ© le petit garçon au menton, de ce cĂŽtĂ©-ci, il l’a renversĂ© et l’a Ă©crasĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre, et ça a commotionnĂ© sa petite tĂȘte, comme cela.

            Et l’autre petit garçon, il l’a projetĂ© directement de l’avant alors qu’il tournait, il a roulĂ© sur lui, il l’a Ă©crasĂ© sous les roues, et il a projetĂ© son petit corps en l’air, quand les roues Ă©taient... Il en avait perdu le contrĂŽle. Et il avait appuyĂ© sur l’accĂ©lĂ©rateur plutĂŽt que sur le frein, et cela donc... Le corps du petit garçon a roulĂ© simplement comme cela, il a Ă©tĂ© projetĂ© en l’air, et une fois dans la rue, il est tombĂ© comme cela. Oh! Le petit garçon Ă©tait tout Ă©crasĂ©.

47        Nous Ă©tions loin en haut lĂ  sur la colline, lĂ  loin, et nous avons vu l’accident se produire. Et alors, les gens ont commencĂ© Ă  affluer de l’école, c’était Ă  une courte distance, environ quinze minutes, jusqu’à ce que nous sommes descendus lĂ  oĂč Ă©taient les petits garçons.

            Et on avait dĂ©jĂ  pris un petit garçon; je ne savais pas qu’il n’y en avait qu’un. Mais l’autre, on l’avait dĂ©jĂ  mis dans un autre vĂ©hicule et on l’avait amenĂ©. Et il n’y avait plus de vĂ©hicules lĂ . J’ai roulĂ©, ou plutĂŽt on a roulĂ© jusque-lĂ .

            Et frĂšre Moore, quand il est sorti, il s’est mis Ă  pleurer, il est revenu au vĂ©hicule en courant et il a dit: «FrĂšre Branham...» Et frĂšre Lindsay est arrivĂ©; lui aussi avait un petit garçon; et moi, Billy Paul que je n’avais pas vu depuis longtemps.

            Et la mĂšre de Billy, vous le savez, est morte, et j’ai Ă©tĂ© Ă  la fois papa et maman pour lui. Je–je le portais, son biberon serrĂ© contre mon sein ici pour le rĂ©chauffer quand il faisait froid, il pleurait, et nous parcourions les rues. Vous avez lu l’histoire de ma vie, comme cela, je ne savais que faire. Et le petit enfant s’appuyait contre mon Ă©paule. Il avait toujours peur chaque fois que je partais. Bien sĂ»r, il est pratiquement un jeune garçon maintenant. Mais je pensais Ă  lui: «Et si c’était lui?» Et si je recevais un tĂ©lĂ©gramme venant d’outre-mer disant: «Billy Paul a Ă©tĂ© Ă©crasĂ© dans un accident de vĂ©hicule, et il est Ă©tendu mort, et on veut que vous retourniez Ă  la maison»?

48        Et, oh! comme je me suis mis Ă  penser comment cette pauvre mĂšre, on Ă©tait allĂ© la chercher, et le petit garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ , un manteau couvrant son visage. Ils m’ont dit: «Viens le regarder.»

            Je ne pouvais pas regarder cet enfant-lĂ . Je suis restĂ© simplement assis lĂ  et je tremblais, comme cela. Et frĂšre Lindsay retenait son souffle comme cela et pleurait. Il avait aussi un petit garçon. Et alors, finalement, j’ai jetĂ© un coup d’oeil au petit garçon. On allait le transporter. Nous devions l’emmener Ă  un endroit.

            Eh bien, si je n’avais pas Ă©tĂ© trĂšs excitĂ©, j’aurais trĂšs vite saisi cela. Et aussitĂŽt que j’étais sorti du vĂ©hicule, madame Isaacson a dit: «C’est terrible, n’est-ce pas?»

            Elle a dit... Ces gens disaient: «VoilĂ  ce faiseur des miracles venu de l’AmĂ©rique, voyons ce qu’il fera dans ce cas-ci.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, ce sont simplement des gens qui n’ont pas compr-...»

49        Et l’autoritĂ© municipale, je pense, c’était plutĂŽt comme le maire de la ville, il Ă©tait lĂ . Et alors, nous–nous sommes allĂ©s... je suis allĂ© lĂ -bas, on a regardĂ© et, oh! la la! le pauvre petit garçon gisait lĂ , la bouche ouverte comme cela, ses petits yeux Ă©carquillĂ©s, ses petites mains comme ceci. Et il portait ce petit, je pense, ce petit ensemble chemise et pantalon rattachĂ© et boutonnĂ© pour les jeunes garçons, comme on les appelle, vous savez; et il portait ces gros bas lourds Ă  cĂŽtes. Et ses petits souliers Ă©taient dĂ©tachĂ©s de ses pieds, et l’un de ses petits pieds qui Ă©tait tordu comme ceci sortait directement, son petit pied ressortait par son–son bas, au bout. Oh! Il Ă©tait un... il Ă©tait Ă©tendu lĂ , dans un Ă©tat horrible, les yeux Ă©carquillĂ©s comme cela, couchĂ©. J’ai dit: «Pauvre petit garçon.» Et cela empirait simplement son Ă©tat. Et je... On allait l’amener au vĂ©hicule.

            Et quand je me retournais, j’ai regardĂ© devant ce petit garçon, j’ai senti Quelque Chose faire: «Whoush.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] J’ai dit: «C’est peut-ĂȘtre la compassion que j’ai pour le petit garçon.» J’allais effectuer un pas de plus, Quelque Chose a fait: «Whoush.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] J’ai attendu juste un instant. Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Laissez-moi revoir ce petit garçon.» On a enlevĂ© le–le manteau, dont on l’avait recouvert. J’ai dit: «J’ai vu ce petit garçon quelque part.» J’ai dit: «Cela... Demandez Ă  ces prĂ©dicateurs s’il a Ă©tĂ© dans l’église, un membre de leur Ă©glise.»

            «Non.»

            J’ai dit: «A-t-il jamais Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre?»

            FrĂšre Lindsay a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Je l’ai vu quelque part, je ne sais oĂč, mais on dirait...»

            J’ai regardĂ© tout autour, j’ai vu ces grosses pierres entassĂ©es lĂ , j’ai dit: «Gloire Ă  Dieu, je sais oĂč je l’avais vu.» J’ai dit: «FrĂšre Moore, prends ta Bible. FrĂšre Lindsay.»

            Ils ont dit: «Qu’y a-t-il, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Regardez la feuille de garde de vos Bibles.» J’ai dit: «C’est le petit garçon qui va ressusciter d’entre les morts.»

            Et ils... FrĂšre Moore a couru Ă  la voiture, il a pris sa Bible et a dit: «Des cheveux chĂątains, des yeux bruns, environ huit ans, mal habillĂ©, estropiĂ©, Ă©crasĂ© dans un accident, dans une contrĂ©e rocailleuse, a-t-il dit. FrĂšre Branham, c’est lui!»

            J’ai dit: «C’est lui.»

            Oh! la la! Vous ne savez quel sentiment on Ă©prouve. On sait alors oĂč on est. Tous les dĂ©mons de l’enfer, mĂȘme si on alignait lĂ  tout ce qu’il y a en enfer, cela n’arrĂȘterait jamais la chose. Elle est lĂ . Ça doit arriver. Eh bien, tout cela, c’est juste une reprĂ©sentation.

            J’ai dit: «Maintenant, je me rappelle, je m’étais agenouillĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, dans la vision, quand je priais.» Vous devez faire exactement comme vous l’avez vu. Et je me suis agenouillĂ©. Ils s’étaient tous rassemblĂ©s tout autour. J’ai dit: «Maintenant, observez, AINSI DIT L’ESPRIT DE DIEU, la vie de ce petit garçon reviendra en lui.»

            Et il gisait lĂ  mort. On avait prĂ©levĂ© son pouls et tout; il Ă©tait mort. Ainsi, il Ă©tait tout Ă©crasĂ©, comme cela. Je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Ă  plusieurs milliers de kilomĂštres de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, dans ce beau pays d’oĂč je viens, l’AmĂ©rique, ai-je dit, lĂ , cette nuit-lĂ , quand Tu es entrĂ© dans cette chambre-lĂ , dans ce beau bĂątiment, Tu m’as annoncĂ© que ceci arriverait, j’ai rendu tĂ©moignage Ă  cela, je me suis tenu lĂ  et j’ai dit que Tu feras s’accomplir cela. Et maintenant, Ton serviteur voit le jour oĂč cela doit ĂȘtre accompli.» J’ai dit: «Je Te remercie, PĂšre cĂ©leste, pour la puissance de la vision, et je Te remercie pour toute Ta bontĂ©. Et maintenant, Eternel Dieu, Auteur de la Vie et Donateur de tous les dons excellents, je Te demande de bĂ©nir de Ta PrĂ©sence cette scĂšne.»

            Et quand l’Ange du Seigneur a commencĂ© Ă  descendre, j’ai dit: «Ô Toi, mort, qui retient l’esprit de ce petit garçon, conformĂ©ment Ă  la vision que Dieu avait dĂ©jĂ  montrĂ©e que tu ne peux pas retenir cet enfant, par consĂ©quent, je rappelle sa petite Ăąme vers lui au Nom de JĂ©sus-Christ.»

            Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, le petit garçon a sautĂ© sur ses pieds tout aussi normal et bien portant que possible, tout aussi parfait, normal et guĂ©ri que possible. Cela a Ă©tĂ© diffusĂ© partout en Finlande, partout; ça a Ă©tĂ© rĂ©pandu Ă  l’étranger aussi, je vous assure. C’était au temps du soir. L’autre petit garçon, j’aborderai cela demain soir.

50        Une autre petite chose, je vois que j’ai encore environ six minutes; je vais essayer d’aborder cela rapidement.

            Oh! Quand je suis arrivĂ© Ă  la rĂ©union ce soir lĂ , l’autre petit garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ  mourant, je ne le savais pas. Et sa mĂšre ne faisait que crier et pleurer, cherchant Ă  ce qu’on aille lĂ  auprĂšs de ce petit garçon. On en parlait partout. Cela s’était rĂ©pandu. Je ne sais comment cela s’était donc rĂ©pandu, car on ne peut pas diffuser des nouvelles comme cela dans... ni rien en Finlande; c’est tout Ă  fait absolument diffĂ©rent.

            Et puis, la chose suivante, vous savez, je suis entrĂ© dans le bĂątiment... je me dirigeais vers l’église ce soir-lĂ , et la–la renommĂ©e de notre Seigneur s’était tellement rĂ©pandue qu’Il Ă©tait au milieu des gens jusque lĂ -bas, Ă  trois pĂątĂ©s de maisons vers le bas, lĂ  oĂč se trouvait l’auditorium, les rues Ă©taient simplement bondĂ©es, comme cela. Et on ne pouvait pas s’approcher. Et quelque...

            On avait placĂ© la milice lĂ , les soldats finlandais. Et certains d’entre eux, de tous petits garçons avaient l’air de ne s’ĂȘtre mĂȘme jamais rasĂ©s de leur vie. Les pauvres petits garçons! Et ils avaient formĂ© un petit groupe pour me faire passer jusqu’à la ligne. Et j’y allais, ils repoussaient les gens pour me laisser passer.

            Alors, quand je suis arrivĂ© au bĂątiment et que j’allais entrer lĂ  oĂč se tenaient les services (Je n’oublierai jamais cela), de pauvres Finlandais se tenaient lĂ , ils se sont simplement mis Ă  pleurer; des soldats se tenaient au garde Ă  vous. Et maintenant, juste un instant, je vais former la ligne de priĂšre maintenant.

51        J’entrais dans l’auditorium et il y avait un dortoir pour dames, ou des toilettes, on dirait. Je... Ils avaient fermĂ© les portes, les agents de police Ă©taient derriĂšre moi; il y en avait deux devant et deux derriĂšre. Et je m’avançais pour entrer. Les portes Ă©taient fermĂ©es. Et j’ai regardĂ©, et une porte s’est ouverte vers les toilettes, et une petite fille finlandaise est sortie. Je n’oublierai jamais l’aspect de cette petite crĂ©ature.

            Eh bien, j’aime vraiment les petits enfants. On me donnait de cet argent finlandais. Et aprĂšs–aprĂšs que tous Ă©taient entrĂ©s dans l’auditorium, je descendais la rue, je trouvais ces petits Finlandais, des enfants, vous savez, je leur donnais cet–cet argent pour acheter des bonbons. J’avais une file de petits enfants sur deux pĂątĂ©s de maisons, qui me suivaient pratiquement. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

52        Et elles portaient de petites... leurs petites jupes, ces petites filles finlandaises... Maintenant, Ă  vous les jeunes filles amĂ©ricaines... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Elle ne contrĂŽlait pas le soulier. Elle avait un–un appareil orthopĂ©dique de part et d’autre, qui remontait comme ceci, et puis au niveau de ses flancs et Ă  l’orteil (Je vais reprĂ©senter cela ici), au bout de son soulier on dirait, ici mĂȘme, elle avait un fermoir. Et le fermoir allait jusqu’à ce pied droit; c’était sa jambe droite, ça montait ici, et ça passait par son Ă©paule, et c’était rattachĂ© ici derriĂšre, au dos, Ă  l’appareil orthopĂ©dique. L’appareil orthopĂ©dique contournait comme ceci, et descendait comme ici... Et elle avait deux bĂ©quilles. Et la façon dont elle marchait, elle faisait avancer les deux bĂ©quilles, et ensuite, elle oscillait son Ă©paule, et cela avançait l’orteil et posait cet appareil orthopĂ©dique raide par terre, ce qui dĂ©gageait sa jambe dans l’appareil orthopĂ©dique; alors, elle pouvait effectuer des pas Ă  l’aide des bĂ©quilles. C’est ainsi qu’elle marchait.

53        Et quand la petite crĂ©ature est sortie de lĂ , Ă  peu prĂšs de cette taille-ci... Vous tous... beaucoup parmi vous savent et ont vu sa photo; elle est dans mon livre lĂ -bas, je pense. Et quand elle est sortie, et elle–elle m’a regardĂ©; et cette petite en lambeaux, les cheveux coupĂ©s, en petite jupe qui descendait bas, juste ses pans pendaient, en lambeaux. Et quand elle a regardĂ©... Elle a ouvert la porte et elle a fait avancer ses bĂ©quilles, elle a regardĂ© et elle m’a vu, elle a sursautĂ©. Elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte; les larmes lui coulaient des joues. Je savais que cette enfant-lĂ  voulait venir vers moi. Mais elle avait Ă©tĂ© avertie; ils ne devaient pas venir, vous savez. Alors, je me suis arrĂȘtĂ©, ces soldats ont commencĂ© Ă  me pousser. J’ai secouĂ© la tĂȘte: «Non.» Je n’y pouvais rien. J’ai fait signe Ă  la jeune fille. Je sais qu’elle voulait venir lĂ -bas, et je lui ai fait signe.

            Elle est venue lĂ , elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles et elle a fait faire un mouvement Ă  sa petite jambe. Et quand elle s’est avancĂ©e, je me suis simplement tenu tranquille pour voir ce qu’elle allait faire. J’aime beaucoup les enfants. Elle s’est vraiment approchĂ©e de moi, elle m’a regardĂ©. Elle a disposĂ© ses petites bĂ©quilles de façon Ă  s’appuyer dessus. Elle a regardĂ© en bas; elle n’a pas levĂ© la tĂȘte. Elle a tenu mon manteau, elle a soulevĂ© cela, elle a baisĂ© la poche, elle a laissĂ© tomber cela comme cela. Elle a levĂ© les yeux vers moi, ces petits yeux bleus d’enfants avec des larmes qui coulaient sur ses joues; elle a reculĂ© comme ceci, elle a soulevĂ© sa petite robe et a dit: «Kiitos.»

54        Et j’ai dĂ©couvert que c’était une petite orpheline de guerre, son pĂšre et sa mĂšre avaient Ă©tĂ© tuĂ©s dans la guerre contre la Russie. Et pendant que je la regardais, j’ai dit: «Ô chĂ©rie, que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur.» J’ai dit: «Tu es guĂ©rie.» Mais elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Je savais que Dieu honorerait une telle foi. J’ai dit: «Tu es guĂ©rie, chĂ©rie.» Et alors, ces soldats ne cessaient de me pousser.

            Et je suis entrĂ©. Et ce soir-lĂ , quand les oeuvres s’accomplissaient, les gens jetaient simplement leurs bĂ©quilles, ils repoussaient leurs fauteuils et tout. Vous avez vu les photos dans Voice Of Healing, juste des brassĂ©es de bĂ©quilles et des cannes, ils avaient... Et j’ai dit: «Faisons-en encore venir quelques-uns de plus.»

            Mon frĂšre a dit: «Billy, rappelle-toi, longtemps, outre-mer, on doit partir d’ici.»

            Mais je n’étais pas encore complĂštement Ă©puisĂ©. Alors, j’ai dit: «Juste quelques-uns encore.» Et par la grande providence de Dieu, j’ai entendu un bruit, et elle Ă©tait la personne suivante Ă  monter Ă  l’estrade. J’ai regardĂ© lĂ , et je vous assure, je n’avais jamais Ă©prouvĂ© pareil sentiment. Elle est venue lĂ , elle pleurait encore. Et j’ai dit: «Soeur Isaacson, approchez-vous.» J’ai dit: «Rapportez mes paroles, rĂ©pĂ©tez ma parole.» Et j’ait dit: «Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Tu es la petite fille qui Ă©tait dehors dans le couloir il y a quelques instants quand j’entrais.» J’ai dit: «JĂ©sus-Christ t’a dĂ©jĂ  guĂ©rie, chĂ©rie. Quand tu iras lĂ , et que tu auras... assieds-toi et demande Ă  quelqu’un d’enlever ces appareils orthopĂ©diques, et mets tes mains Ă  ta petite hanche. Et pendant qu’on enlĂšve ces souliers et cet appareil orthopĂ©dique, laisse tes mains descendre doucement Ă  peu prĂšs Ă  la mĂȘme distance que ta jambe courte, alors, fais-moi voir.» J’ai dit: «Faites venir le prochain cas.»

55        Et certains frĂšres finlandais sont allĂ©s lĂ  et ils enlevaient cela. Et l’autre dame se tenait lĂ , les diagnostics, le discernement sur cette dame se faisait, vous savez, on exerçait le discernement. Et tout d’un coup, je l’ai entendue lĂącher un cri et elle venait lĂ , les bĂ©quilles et les appareils orthopĂ©diques sur la tĂȘte, courant Ă  toute vitesse, tout aussi normale et bien portante que n’importe qui. Et elle montait et descendait ces marches, encore et encore, merveilleusement guĂ©rie.

            Qu’est-ce, mes amis? «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Soyez humble. Soyez le plus petit de tous. Ne vous Ă©levez jamais vous-mĂȘme. Si vous le faites, vous allez ĂȘtre abaissĂ©. Humiliez-vous, et Dieu vous Ă©lĂšvera. Ne vous dites pas que Dieu vous doit quoi que ce soit. Rappelez-vous, vous Lui devez tout. Et nous ne sommes pas tenus, ou Dieu n’est pas tenu vis-Ă -vis de nous. C’est nous qui sommes tenus vis-Ă -vis de Dieu. Et aimez-Le de tout votre coeur; croyez en Lui, et Dieu vous bĂ©nira, j’en suis sĂ»r.

56        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es... PĂšre, oh! quand je me souviens de cette scĂšne-lĂ  que je viens de repasser en revue. Je me suis souvenu de cette pauvre petite crĂ©ature qui sortait de cette piĂšce-lĂ  en se traĂźnant, de son respect, son amour; Tu as dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Elle a eu du respect, Seigneur, pour ce qui lui avait Ă©tĂ© dit, que Tu Ă©tais avec nous et que Tu guĂ©rissais les gens. Elle T’aimait, Seigneur, et l’unique moyen pour elle d’exprimer son amour, c’était de chercher Ă  aimer Ton serviteur. Et, ĂŽ Dieu, accorde-moi ceci, le veux-Tu? Si j’ai le privilĂšge de traverser la–la frontiĂšre ce jour-lĂ , quand Tu appelleras les justes Ă  entrer, et si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux en ce jour-lĂ , que je puisse toucher Tes pieds, que je rampe depuis quelque part, Seigneur, accorde que je puisse me tenir avec cette petite fille-lĂ . Je pourrais ne jamais la revoir au cours du pĂšlerinage de la vie.

            Et ce petit garçon-lĂ , Tu sais tout Ă  son sujet, Seigneur. Je peux bien voir la vision maintenant, quand Tu m’avais montrĂ© ce petit garçon, j’avais vu ses petites jambes nues Ă©tendues lĂ , et comment il Ă©tait tout fracturĂ©. Je me rappelle la vision, je me rappelle avoir rĂ©pĂ©tĂ© cela devant des dizaines de milliers de gens. Et je me tenais lĂ  ce jour-lĂ  quand le Saint-Esprit est descendu... Je suis vraiment illettrĂ©, Seigneur; je n’aurais jamais su cela. Je serais passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cela n’eĂ»t Ă©tĂ© Ta grĂące souveraine qui m’avait alors parlĂ© pour me le rĂ©vĂ©ler: «C’est ça.» AprĂšs que Tu m’avais montrĂ© cela, j’étais trop stupide, Seigneur, trop ignorant pour savoir cela, si rattachĂ© au sens. Ô Dieu, aie pitiĂ© de nous, pauvres mortels. Et aie pitiĂ© de moi, Seigneur.

57        Et je prie ce soir qu’il se passe ici ce soir quelque chose, d’une certaine maniĂšre. Maintenant, Tu as dit dans Ta Parole, JĂ©sus, que tout ce que nous demanderions en priant, que nous croyions que nous l’avons reçu. Et Dieu bien-aimĂ©, j’ai ratĂ© une de ces rĂ©unions, non pas parce que je le voulais, mais, Seigneur, Tu le sais, il y avait une raison Ă  cela. Peut-ĂȘtre que si j’étais venu, quelque chose se serait passĂ©. Tu as dĂ» me retenir pour m’épargner d’un accident ou de quelque chose comme cela; je ne sais pas, c’est Toi qui conduis, Seigneur. Je Te prie d’aider ces gens.

            Et ce soir, je Te demande et je crois que Tu vas exaucer ma priĂšre, et Tu vas rĂ©pondre. Veux-Tu nous accorder une grande effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions? Secoue simplement tout le monde, Seigneur. Et que quelque chose soit dit ou fait quelque part, qui amĂšnera les gens Ă  se dĂ©barrasser simplement de leurs cartes de priĂšre et Ă  Te recevoir comme leur GuĂ©risseur.

58        Et que ces gens ici sur ces civiĂšres, ces brancards, ces fauteuils, et beaucoup parmi ceux qui sont ici mourant, qu’à partir de cette heure-ci, ils soient bien portants en acceptant JĂ©sus-Christ. Qu’Il Ă©tende Ses saintes mains pour guĂ©rir ce soir, Seigneur. Envoie Ton Ange du Ciel, qu’Il oigne Ton serviteur avec cet Esprit de l’Etre prophĂ©tique, qui montre des choses qui ont Ă©tĂ© et des choses Ă  venir, que je Te proclame devant les gens, disant: «Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», le mĂȘme Seigneur qui avait su oĂč Ă©tait NathanaĂ«l, qu’il priait sous l’arbre, et que la femme au puits avait des maris, le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche, oĂč se trouvaient les mulets Ă  la jonction de deux chemins... Oh! Tu sais tout, PĂšre. Je prie que ce mĂȘme Esprit soit ici ce soir, qu’Il soit parmi nous, qu’il nous aide et nous bĂ©nisse.

            Augmente la foi de nous tous, encourage Tes prĂ©dicateurs, ĂŽ Dieu, afin que quand ils rentreront de cette rĂ©union-ci, il y ait des services de guĂ©rison divine dans chacune de leurs Ă©glises. Et puissions-nous tous avoir un baptĂȘme frais de l’Esprit. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

59        Billy...?... TrĂšs bien, trĂšs bien. Merci, frĂšre...?... Je pensais que vous Ă©tiez peut-ĂȘtre parti...?... Vous vous teniez ici. «H.» Mon fils a dit qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre H aujourd’hui, un Ă  cinquante. Eh bien, je ne sais Ă  partir d’oĂč appeler. Appelons Ă  partir de 20, de 10 Ă  30... de 20 Ă  35. Ça fera, combien? 20? 15, c’est en ordre. TrĂšs bien, 20 Ă  35. Qu’ils s’alignent suivant leurs numĂ©ros ici.

            Maintenant, si certains parmi vous qui ĂȘtes sur des civiĂšres, ou des brancards, ou n’importe oĂč, ou qui ne peuvent pas se lever, ceux qui ont cette carte de priĂšre, levez la main comme cela, quand le tour de votre numĂ©ro arrivera, alors un huissier vous amĂšnera Ă  l’estrade si vous ĂȘtes incapable ou trop faible pour vous lever. Attendez simplement que votre numĂ©ro... Nous commencerons Ă  20, et si vous ĂȘtes 25, attendez que quatre passent et puis le prochain, le cinquiĂšme, ça sera vous. Levez la main, et un huissier vous transportera Ă  l’estrade.

60        Eh bien, voici ce que je dĂ©clare: que Dieu seul, Dieu est l’unique qui peut guĂ©rir. Nous le savons, n’est-ce pas? Il est l’unique qui guĂ©rit. Et je prie que Dieu guĂ©risse chaque personne ici ce soir. Quand on amĂšnera les gens Ă  l’estrade, cela ne veut pas dire qu’ils sont guĂ©ris. Il y en a plusieurs qui passent Ă  l’estrade et qui ne sont pas guĂ©ris. J’en connais deux ou trois, que je connais personnellement au dĂ©but, qui–qui n’ont pas Ă©tĂ© guĂ©ris, qui Ă©taient passĂ©s par l’estrade. Et je–je n’ai rien Ă  faire avec cela. Tout ce que je peux faire, c’est leur parler. Ils doivent avoir la foi. Mais quand vous entendez l’Esprit du Seigneur les dĂ©clarer guĂ©ris, dites-leur ce qui va arriver, notez cela. Il en sera ainsi. En effet, je ne suis pas responsable de cela; c’est Lui qui est responsable, pas moi. Moi, je suis responsable de venir ici; c’est Ă  Lui de s’occuper du reste.

            Eh bien, quand... Excusez-moi. Vous ĂȘtes prĂȘts? D’accord. Excusez-moi un moment. J’avais un peu soif. Maintenant, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci. Croyez-vous de tout votre coeur que ce qu’on vous a dit, que je vous ai dit au sujet de l’Ange du Seigneur, est la vĂ©ritĂ©? Voyez-vous, monsieur? Oh! Et vous sur l’estrade, madame, croyez-vous?

61        Sommes-nous inconnus? Nous... Sommes-nous tous inconnus...? S’il... Si nous le sommes, levez les mains, si vous pouvez lever vos... Nous sommes inconnus. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, nous sommes inconnus; TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            Maintenant, combien lĂ  n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites-nous voir les mains. Oh! la la! C’est partout devant. TrĂšs bien. J’essaie de regarder, gĂ©nĂ©ralement, quand je me mets Ă  parler aux gens, si je fixe mon regard droit sur eux quelques instants, alors je vois la vision se lever. Cela commence Ă  partir de lĂ , et ça commence simplement Ă  se lever en l’air. Puis-je expliquer cela juste un instant?

            Quand je regarde quelqu’un, si je le fixe, et que j’entre en contact avec son esprit, eh bien alors, on dirait que je commence Ă  voir quelque chose apparaĂźtre devant moi. Peut-ĂȘtre que je verrai une certaine chose, une intervention chirurgicale; peut-ĂȘtre que j’aurai Ă  regarder cela quelques minutes. Et peut-... Si l’assistance se tient trĂšs calme, je peux dire de quoi les gens parlent. Combien Ă©taient Ă  Cleveland cette soirĂ©e-lĂ  quand une femme se tenait lĂ  et que je n’arrivais pas Ă  faire partir cela d’elle? Elle Ă©tait juste... Je lui ai dit qu’elle Ă©tait un peu sceptique, et elle ne voulait guĂšre accepter cela. Et quelques instants aprĂšs, je lui ai dit que le... je me suis mis Ă  rĂ©pĂ©ter la priĂšre qu’elle venait de faire avant de quitter la chambre. C’était... Vous rappelez-vous cela? Levez vos mains, si vous le pouvez. J’ai rĂ©pĂ©tĂ© la mĂȘme priĂšre qu’elle avait offerte environ une heure auparavant avant de venir Ă  la rĂ©union, textuellement. J’ai dit: «Qui Ă©tait dans la chambre pour Ă©couter cette priĂšre-lĂ ?» «Le Saint-Esprit.» Il connaĂźt toutes choses, n’est-ce pas?

62        Eh bien alors, parfois, si les gens, s’il y a du bruit ou de l’excitation, ou quelque chose comme cela... Le Saint-Esprit est trĂšs timide, trĂšs timide. A la moindre petite chose qui l’attriste, Il s’en va.

            Vous rendez-vous compte maintenant? Laissez-moi vous montrer quelque chose de beaucoup plus grand que ce qui est arrivĂ© du temps des apĂŽtres. Du temps des apĂŽtres, on amenait les gens Ă  l’écart. Le saviez-vous? Et beaucoup de gens disent aujourd’hui, quand je leur demande d’incliner la tĂȘte, ils disent simplement: «C’est de la psychologie.» Eh bien, ils disent donc: «Vous regardez quelqu’un. Oui, vous lisez ses pensĂ©es.»

            Eh bien, je me demande si Paul lisait les pensĂ©es de cet homme lĂ  quand il a dit, quand il a fixĂ© le regard sur lui comme cela et a dit: «Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri.» Je me demande si c’était de la psychologie. Je me demande si c’était de la psychologie quand Pierre et Jean, passant par la porte appelĂ©e la Belle, ont dit: «Regarde-nous.»

            Non, mes amis, les gens ont... ils se font juste une image ecclĂ©siastique d’un sĂ©minaire thĂ©ologique qui leur enseigne ça et ils pensent que cela doit ĂȘtre ainsi. Dieu n’est pas tenu vis-Ă -vis d’un sĂ©minaire thĂ©ologique, Il n’est tenu qu’à Sa Parole. C’est vrai. Ils pensaient avoir compris comment JĂ©sus viendrait, ce qu’Il devrait ĂȘtre, en tant que MaĂźtre. Mais quand Il est venu, c’était diffĂ©rent de ce qu’eux pensaient. Voyez? Eh bien, que tout le monde soit respectueux.

63        Maintenant, vous qui venez dans la ligne, par la grĂące de Dieu, je pourrais peut-ĂȘtre vous dire ce qui cloche chez vous, ou autre. Je ne sais pas. Mais si je–si je ne sais pas, Il... S’Il ne me le montre pas, j’aurai simplement Ă  dire: «Je ne sais pas ce qui cloche chez vous.» Peut-ĂȘtre que j’offrirai un mot de priĂšre pour vous et je vous laisserai continuer. Mais s’Il me le montre et qu’Il puisse dire ce qui a Ă©tĂ© dans votre vie passĂ©e, c’est qu’Il sait ce qui arrivera dans votre vie Ă  venir. Est-ce vrai?

            Maintenant, Il rĂ©vĂšle parfois beaucoup de choses. Mais s’Il peut vous dire une seule chose, Il sait toutes choses. Regardez la femme au puits. Il avait seulement dit: «Va chercher ton mari», Il lui a parlĂ© de son mari. Et elle a dit aux gens de la ville qu’Il lui avait dit tout ce qu’elle avait donc fait. Lui ne l’avait point fait. Il lui avait simplement dit une seule chose qu’elle avait faite. Mais elle a reconnu que s’Il avait su cette seule chose, Il connaissait toutes choses. Est-ce vrai? Mais c’était juste le PĂšre qui Lui avait fait connaĂźtre cela.

64        Maintenant, je vous assure, peut-ĂȘtre que j’ai vraiment provoquĂ© certains d’entre vous en prenant mon temps. Mais, amis, je... C’est Ă  dessein. Voyez? Il n’y a que nous qui sommes pressĂ©s. Dieu n’est jamais pressĂ©. Voyez? Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux entrer droit dans la fournaise ardente. Si seulement nous Le laissions tranquille, Il fera pour nous quelque chose qui sera de loin plus que les trois cents que nous pourrons faire passer ici prĂ©cipitamment ce soir. Voyez? Laissez-Le simplement s’y prendre Ă  Sa maniĂšre. Attendez. Croyez, ayez foi, acceptez-Le comme votre Sauveur et votre GuĂ©risseur.

            Mais je sais, frĂšre, qu’il y a ici maintenant un chrĂ©tien. Car ce–c’est... Je sens un accueil chaleureux d’une Ă©treinte d’un chrĂ©tien. Eh bien, monsieur, comme vous m’ĂȘtes inconnu, que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas; nous sommes juste ici comme deux hommes. Et il y a peut-ĂȘtre quelque chose qui cloche chez vous. Si c’est le cas, Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler. Et s’Il le rĂ©vĂšle, eh bien, je serai reconnaissant et je sais que cela augmentera votre foi. Mais quant Ă  votre guĂ©rison, Ă©videmment, cela devra venir par le fait d’accepter JĂ©sus-Christ au Calvaire: Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection.

65        Mais maintenant, aprĂšs Sa mort et Sa rĂ©surrection, eh bien, Il est montĂ© en haut, Il a donnĂ© des dons aux hommes. Mais Il est le Christ ressuscitĂ©. Il n’est pas mort. Il–Il–Il est ressuscitĂ©. Et Sa puissance, Il a promis d’ĂȘtre avec nous, mĂȘme en nous, jusqu’à la fin du monde. C’est vrai.

            Maintenant, vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose, monsieur. Maintenant, Ă  l’assistance, cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo est trĂšs proche. Cet homme, aussi certainement qu’il se tient lĂ , je ne l’ai jamais vu de ma vie, mais il sait qu’il se passe quelque chose. C’est sa foi et ma foi qui s’unissent par le Saint-Esprit qui est proche. Oui, oui, je vois que vous ĂȘtes une personne extrĂȘmement nerveuse. N’est-ce pas vrai? Et cela est dĂ» Ă  une maladie physique, c’est la glande prostatique. Est-ce vrai? Vous avez souffert–vous avez souffert de l’arthrite... Non, vous avez connu une attaque d’apoplexie, n’est-ce pas? Vous avez connu une attaque d’apoplexie. C’est quelque chose qui vous a frappĂ©, on dirait, un peu, cela n’a jamais fait de mal... Dites donc, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Evangile aussi, n’est-ce pas? Je vous vois debout Ă  la chaire. Eh bien, cela me quitte. Vous ai-je dit...? Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Vous avez entendu ma voix, mais ce n’était pas moi qui parlais, mon frĂšre. Est-ce que ce que j’ai dit est vrai? Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tous dons excellents, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme que je bĂ©nis, en Ton Nom. Que celle-ci soit l’heure la plus douce de sa vie alors qu’il se tient ici, mĂ»r pour l’éternitĂ©; ses cheveux sont dĂ©colorĂ©s pour demain. Ô Dieu, accorde-le, Seigneur, alors que cette vaillante Ăąme s’avance vers Toi. Toi qui T’es tenu Ă  cĂŽtĂ© de Paul et Silas, tiens-Toi Ă  cĂŽtĂ© du frĂšre maintenant. Alors que je le bĂ©nis en tant que Ton prophĂšte, qu’il parte d’ici un homme bien portant le reste de ses jours. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez et soyez bien portant.

66        TrĂšs bien. Faites venir le... FrĂšre Baxter, le... Eh bien, parfois, j’essaie de retrouver mon Ă©quilibre, mon appui (Voyez-vous?) avant que je... Si seulement vous saviez ce que cela vous fait! Cet homme pour qui on vient de prier il y a quelques instants, vous, si quelqu’un parmi vous le connaĂźt, vous–vous, ses amis, ou les membres de sa famille, observez-le. Cet homme va connaĂźtre un grand changement dans quelques heures. Il est vaillant; il est ĂągĂ©. On dirait qu’il... Combien connaissent cet homme-lĂ ? On dirait qu’il... Eh bien, oh! la la! Oh! Le pasteur de l’église italienne, eh bien, c’est merveilleux. Qu’est-ce qui a Ă©té–qu’est-ce qui a Ă©tĂ© discernĂ© dans son cas? Etait-ce un ... A-t-il dit... [Quelqu’un dit: «L’attaque d’apoplexie.»–N.D.E.] Oh! Eh bien, gloire au Seigneur. C’est bien. Eh bien, disons: «Merci, Seigneur.» Je suis content, bien-aimĂ© pasteur. Eh bien, Dieu sait que je–je... Il le connaĂźt; pas moi. Voyez-vous? Il sait tout Ă  son sujet. Mais je sais que l’homme avait une... on dirait une merveilleuse et vaillante foi qui s’est Ă©lancĂ©e lĂ . Et je–je sais que Dieu va honorer une telle foi.

67        TrĂšs bien. Ceci est...?... Bonsoir, madame. Eh bien, c’est vous la patiente, et j’aimerais vous parler juste un tout petit peu, madame. Eh bien, vous et moi, nous sommes inconnus dans–dans–dans le pĂšlerinage. Mais, et vous... Maintenant, je n’ai aucun moyen de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet, Ă  moins que Dieu le rĂ©vĂšle, si nous sommes inconnus. Est-ce vrai? Et puis, si Dieu me le rĂ©vĂšle, alors vous saurez que c’est–c’est donc la vĂ©ritĂ©.» Vous savez que c’est vrai. Et maintenant, vous–vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose, Ă©videmment, comme je le dis, et j’ai demandĂ© Ă  l’assistance de surveiller l’expression sur la foi... le visage des patients. Mes paroles ne sont parfois pas exactes, quand cela se meut sur moi, mes lĂšvres et ma langue deviennent trĂšs engourdies, c’est Lui qui est sur le point de parler. Voyez-vous? Je sais qu’Il va parler, soit montrer une vision dans quelques instants. En effet, vous croyez, madame; vous avez beaucoup priĂ© pour cela; vous avez attendu impatiemment ce moment, oĂč vous pourrez vous tenir ici, n’est-ce pas? Quelle heure! Quel moment pour vous...

            Je vous vois. Oui, vous avez des ennuis Ă  la tĂȘte, n’est-ce pas, soeur? Je vous vois vous tenir toujours. Je vais dire... Je peux... C’est une espĂšce de maux de tĂȘte, n’est-ce pas vrai? Et c’est–c’est depuis que vous Ă©tiez enfant. N’est-ce pas vrai? Et vous ĂȘtes... Dites donc, vous avez Ă©té–vous avez Ă©tĂ© une monitrice de l’école du dimanche, ou une espĂšce de ministre. En effet, je vous vois avec une Bible Ă  la chaire. Est-ce vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelque chose est donc arrivĂ©, n’est-ce pas? C’est Ă  ce moment-lĂ  que cela Ă©tait arrivĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous pouvez partir maintenant et Il vous aidera. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

68        Que tout le monde dise: «BĂ©ni soit le Seigneur!» Rappelez-moi d’en parler, rappelez-moi de nouveau cela, ce cas-lĂ .

            Bonsoir, soeur. Voici une femme qui est vraiment une bonne croyante. Elle n’en parle pas trop. Mais elle garde toutes ces choses pour elle-mĂȘme. Je ne lis pas vos pensĂ©es, soeur. Oui, vous ĂȘtes une personne trĂšs sincĂšre. Vous avez eu des ennuis, n’est-ce pas, soeur? Avez-vous des enfants? Oui. Un enfant, c’est alors que votre problĂšme a commencĂ©. N’est-ce pas vrai? Cela vous a causĂ© une espĂšce d’infection, ou un ulcĂšre, ou quelque chose comme cela dans ce flanc-lĂ , n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien, rentrez chez vous et soyez bien portante, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur JĂ©sus soit glorifiĂ© et bĂ©ni dans Son peuple, bĂ©ni dans nos coeurs alors que nous Le voyons dans Sa puissance. TrĂšs bien. FrĂšre Baxter, voudriez-vous faire venir la dame?

69        Bonsoir, soeur. Oui, j’aimerais que l’assistance la regarde. Quelque chose arrive, n’est-ce pas, madame? Vous avez beaucoup souffert. Vous avez Ă©tĂ© nerveuse; et ce, depuis longtemps. Vous avez aussi souffert du coeur, n’est-ce pas? Et une affection de reins, n’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Venez ici. La Parole de Dieu dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je suis un croyant? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Maintenant, rentrez chez vous bien portante, car vous l’ĂȘtes. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Bonsoir, soeur. Je vois que vous ĂȘtes aussi une croyante. Vous n’avez pas joui d’une bonne santĂ© depuis un temps, n’est-ce pas? Oui, vous ĂȘtes anĂ©mique. On ne le saurait pas en vous regardant, mais vous l’ĂȘtes. Et vous avez souffert d’une maladie gynĂ©cologique qui vous a aussi dĂ©rangĂ©e depuis longtemps. Cela vous a fait tomber malade souvent, ça vous a donnĂ© des maux de tĂȘte et autres. C’est vrai. Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade, car vous avez reçu une transfusion ce soir, venant de Dieu. Vous allez vous rĂ©tablir, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

70        Bonsoir, soeur. Croyez-vous? Je vois que vous portez des lunettes. Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour ĂȘtre Son prophĂšte, pour vous aider Ă  avoir foi en Son Fils JĂ©sus? Satan n’est qu’un menteur, n’est-ce pas, madame? Il vous ment. Et beaucoup de gens ne sympathisent pas avec vous. Ils vous disent: «Ressaisissez-vous.» Mais vous n’y pouvez rien, car vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas? Vous n’y pouvez rien, car cela a stigmatisĂ© vos yeux. Mais enlevez simplement vos lunettes et rentrez chez vous, car Christ vous a rĂ©tablie, soeur...?... Allez seulement...

            Maintenant, que tout le monde dise: «Gloire au Seigneur!»

            Que pensez-vous, maman? Croyez-vous de tout votre coeur? Juste un instant. C’est une Finlandaise; maintenant, juste une seconde. Inclinons la tĂȘte.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, aie pitiĂ© de cette pauvre bien-aimĂ©e femme. Je viens de parler de son peuple qui est outre-mer. Elle se tient ici ce soir, souffrant, je lui ai imposĂ© les mains. Eternel Dieu, Auteur de la Vie, c’est Toi qui as ressuscitĂ© quelqu’un de sa race, ce petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, l’autre petit garçon, et la petite fille que Tu avais guĂ©rie. Tes bĂ©nĂ©dictions reposent encore sur la Finlande. Que Dieu bĂ©nisse cette femme, que ses lettres traversent la mer pour annoncer qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Maintenant, Jumalan rauhaa. La maladie du coeur dont vous souffriez vous quitte. Allez et soyez bien portante. Au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Dites donc, vous souffriez de la mĂȘme chose, n’est-ce pas? La maladie du coeur. Passez directement Ă  l’estrade, car JĂ©sus vous a guĂ©rie pendant que vous veniez.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde. C’est ainsi qu’il faut recevoir cela. Croyez; ayez foi maintenant, tout le monde; ne doutez pas.

71        TrĂšs bien, madame, avancez. Qu’est-ce que je veux dire? J’observe; j’essaie de vous aider, je–je... De tout mon coeur, je–je vous aime. Cela vient du plus profond de mon coeur en tant qu’humain; oui. Et j’essaie simplement de vous aider, ne me jugez pas mal, s’il vous plaĂźt. Maintenant, il y a ici quelqu’un qui sait pourquoi j’ai dit cela. Voyez-vous? Je sais ce que vous en pensez, alors–alors... TrĂšs bien, bien-aimĂ©e soeur.

            Nous sommes inconnus, n’est-ce pas, soeur? N’aimeriez-vous pas manger comme autrefois? TrĂšs bien, vous le pouvez Ă  partir de maintenant. Vous pouvez aller manger tout ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus!»

            Ayez foi en Dieu. Vous tous lĂ -bas dans l’assistance, priez. Je crois... Maintenant, je n’ai pas exactement vu une personne donnĂ©e ĂȘtre guĂ©rie, mais j’ai vu beaucoup de choses se passer lĂ . On dirait que lĂ  derriĂšre, dans cette section-ci, lĂ  derriĂšre dans cette direction-ci, quelqu’un derriĂšre moi cherche Ă  croire, et il fait mĂȘme que je me retourne de temps en temps. Ayez donc foi en Dieu. TrĂšs bien, soyez prĂȘt Ă  faire venir la personne.

72        TrĂšs bien. Bien-aimĂ©e soeur, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que cet Esprit qui se meut maintenant Ă  l’estrade, c’est l’Esprit de Dieu? Je crois cela. Vous croyez que... Voyez, je ne vous demande pas ceci pour que vous croyiez en moi, mais voici ce que l’Ange du Seigneur, la premiĂšre chose qu’Il m’a dite: «Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu, du Dieu Tout-Puissant, pour t’annoncer que ta naissance et ta vie particuliĂšres, c’est pour indiquer que tu dois apporter un don de guĂ©rison divine aux peuples du monde.» Et Il a dit: «Si tu es sincĂšre et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

            Maintenant, amener les gens Ă  me croire, c’est la raison pour laquelle je–je vous demande, ou... Quand vous vous ĂȘtes approchĂ©e, j’ai senti un esprit accueillant montrant que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je sais que vous croyez donc en Dieu. Alors, la chose suivante, si je parle de moi-mĂȘme, ce que je reprĂ©sente, alors, je sens cette rĂ©action-lĂ , si vous croyez rĂ©ellement cela ou pas. Ce n’est qu’un test. Mais vous croyez que je suis Son prophĂšte, n’est-ce pas? En effet, votre maladie du coeur vous a dĂ©jĂ  quittĂ©e quand vous ĂȘtes arrivĂ©e ici, soeur. Vous pouvez quitter l’estrade, Ă©tant guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur!»

73        Bonsoir, monsieur. Eh bien, ne laissez plus Satan vous tromper. Voyez? En effet, vous ĂȘtes bien portant. C’est juste ce trouble causĂ© par l’accident qui vous a un peu Ă©branlĂ©, mais vous allez surmonter cette nervositĂ©. Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur mon frĂšre. Et que cette puissance qui cherche Ă  le retenir maintenant, que cela le lĂąche. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, laisse aller cet homme; sors de lui. Partez d’ici en vous rĂ©jouissant et heureux. Ne pensez plus jamais Ă  cela, frĂšre, continuez. TrĂšs bien. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Bonsoir. Vous voulez guĂ©rir de l’asthme, n’est-ce pas? Allez simplement de l’avant et louez le Seigneur, dites-Lui que vous croyez de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

            Dites: «Gloire au Seigneur!» L’insuline est une chose horrible, n’est-ce pas, pour le diabĂšte? Mais une seule piqĂ»re du Calvaire s’en occupera, soeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ...?... Gloire au Seigneur. L’arthrite l’a rendue estropiĂ©e, et elle a d’autres choses. Dieu l’a rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire au Seigneur.» BĂ©ni soit Son Nom.

74        Venez, frĂšre. Ayez foi, tout le monde. Disons: «Gloire Ă  Dieu! LouĂ© soit Son Nom.»

            Avancez. Oh! Ce sont les oreilles. Vous croyez de tout votre coeur? Vous croyez que Dieu vous accordera votre...?...

            Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, toi dĂ©mon, quitte cet homme. Allez-vous trĂšs bien? Vous ĂȘtes guĂ©ri, mon frĂšre, quittez l’estrade, entendant normalement. Voyez? Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Croyez-vous? Je pense que c’est la fin de la ligne. Que l’assistance regarde maintenant dans cette direction. Combien lĂ  n’ont pas, dites-vous, de cartes de priĂšre? Faites voir les mains partout, vous qui n’avez pas...? C’est bien, d’accord.

75        Maintenant, j’aimerais juste vous parler un peu avant de former une autre ligne. Voyons, peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit nous parlera bien, lĂ  dans l’assistance, sans former une ligne. Ça serait mieux, peut-ĂȘtre. TrĂšs bien. Regardez dans cette direction; nous n’aurons pas besoin de ligne. Eh bien, j’aimerais juste–juste regarder. En effet, j’essaie d’ĂȘtre trĂšs sincĂšre. Que le Saint-Esprit me tire oĂč Il veut que j’aille. Voyez? Et nous ne cherchons pas Ă  regarder l’assistance, ou Ă  leur parler, comme je fais avec l’un aprĂšs l’autre sur l’estrade, mais lĂ  oĂč, semble-t-il, Il m’appelle.

            Petit garçon, qu’en penses-tu? Crois-tu de tout ton coeur? Tu essaies de me contacter pour une raison, n’est-ce pas? N’est-ce pas que tu cherchais Ă  ce que je te parle? Il y a au moins une douzaine lĂ  qui me tirent. Tiens-toi simplement debout une minute. Oh! Oui, le petit garçon, lĂ , papa, que je viens de voir en vision juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui. Je peux juste voir qui il est, et juste un instant. Je vais arriver Ă  vous juste une seconde, frĂšre, restez assis. Oh! Oui, c’est une hernie, une hernie, n’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien, rentre Ă  la maison, petit garçon, crois de tout ton coeur, JĂ©sus-Christ te rĂ©tablira...?...

            Croyez Dieu, que cette arthrite vous quitte; vous pouvez partir de lĂ  ce soir en marchant. Ayez simplement foi. Croyez-vous? Croyez-vous? TrĂšs bien. Qu’il vous soit fait selon votre foi.

76        Dites donc, juste un instant, vous, la maman assise lĂ -bas en train de regarder dans cette direction, une dame Ă  l’air trĂšs sainte. Je vois quelque chose de sombre suspendu au-dessus d’elle. C’est un... Oh! oui, cela a un cancer. N’est-ce pas vrai, madame? Levez-vous juste une minute. Il sait que son temps est arrivĂ©. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Comme le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous cela? Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie de ce cancer-lĂ ; ça vous quitte.

            J’ai vu un esprit sombre la quitter. Elle... sa priĂšre... Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier, n’est-ce pas, madame? Vous vouliez–vous vouliez ĂȘtre guĂ©rie. La dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, on dirait qu’elle s’intĂ©resse beaucoup Ă  quelque chose. Que pensez-vous, madame? Croyez-vous cela? Connaissez-vous la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? Vous ne la connaissez pas. Vous ĂȘtes simplement trĂšs heureuse de savoir qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien, levez-vous; recevez votre guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

77        Maintenant, ceci est Ă©trange pour elle, elle ne sait que faire Ă  ce sujet. Quelque chose est arrivĂ© juste... Attendez une minute, lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© d’elle, je vois qu’il y a autre chose. Je crois que la dame assise juste Ă  cĂŽtĂ©... Avez-vous souffert aussi du coeur, un rhumatisme cardiaque aigu, ou quelque chose comme cela? Levez-vous, vous avez Ă©tĂ© aussi guĂ©rie, soeur. FrappĂ©e... vous a trompĂ©e, n’est-ce pas? Je vais vous dire quoi faire, ce que vous les femmes, vous faites. Allez Ă  une Ă©glise du plein Evangile et servez Dieu le reste de votre vie. Amen. Et recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu.»

            Qu’en est-il de vous avec le mouchoir au niveau du visage lĂ , madame? Oui, vous aimeriez guĂ©rir de cette tumeur-lĂ , n’est-ce pas? Est-ce vrai? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez vous lever et ĂȘtre guĂ©rie de cette tumeur-lĂ . Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Il est ici pour guĂ©rir.

78        Dans les rangĂ©es, quelque part de ce cĂŽtĂ©-ci. Que quelqu’un regarde dans cette direction. Croyez de tout votre coeur. Juste un instant, j’examine ces cas ici prĂ©sents; je vais arriver Ă  vous. Et puis, j’aimerais aller dans l’assistance lĂ  oĂč les choses... On voit que vous ĂȘtes estropiĂ© (Voyez-vous?), mais j’aimerais arriver Ă  vous juste dans un instant.

            LĂ  quelque part derriĂšre, croyez. OĂč que le Saint-Esprit peut me conduire, que Son Esprit me conduise et me dirige maintenant. Evidemment, cela frappe parfois dans une rangĂ©e. Si je peux me mettre Ă  parler Ă  un certain...

            Madame, une femme on dirait d’ñge moyen, vous venez de mettre la main Ă  la bouche toute Ă  l’heure. Vous souffrez, n’est-ce pas? N’est-ce pas que quelque chose cloche chez vous? Etes-vous ici comme une patiente? Peut-ĂȘtre qu’elle n’entend pas trĂšs bien. Je n’arrive pas Ă  distinguer ce que... Oh! Oui, ça y est. Oui, oui. Elle n’entend pas. Vous Ă©coutez juste un Ă©cho. Vous pouvez m’entendre trĂšs bien maintenant, n’est-ce pas? Oui, oui, quelque chose cloche chez vous. C’est la sinusite, ou quelque chose dans la tĂȘte. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. TrĂšs bien, rentrez donc chez vous. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Rentrez chez vous et soyez bien portante, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

79        La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, en train de regarder dans cette direction. Votre maladie, c’est une maladie interne, n’est-ce pas, interne. TrĂšs bien, levez-vous et recevez vote guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Qui est celui qui a levĂ© la main juste derriĂšre vous lĂ ? Voyons quelle dame lĂ -bas (TrĂšs bien), en robe rouge, assise lĂ . Qu’en est-il de vous, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Oh! Oui, vous souffrez des varices, vous cherchez Ă  en ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e. N’est-ce pas vrai? Que le Seigneur JĂ©sus envoie Ses bĂ©nĂ©dictions sur vous, qu’Il vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien. Juste une minute, laissez-moi regarder la rangĂ©e des estropiĂ©s ici. Vous sur les brancards, lĂ -bas. Je ne peux pas vous guĂ©rir, madame. Et vous dans le fauteuil, assise ici, vous. Soyez respectueuse maintenant. J’aimerais simplement vous parler une minute, commencer de ce cĂŽtĂ©, descendre dans cette direction-ci.

80        Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus. Que pensez-vous de ces rĂ©unions? Croyez-vous qu’elles sont envoyĂ©es de Dieu? Vous croyez. Vous ĂȘtes juste un peu excitĂ©e. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie si vous croyez. Ac-... vous... Croyez-vous cela? Je parle Ă  la dame couchĂ©e, oui. Croyez-vous? M’acceptez-vous comme Son prophĂšte? Vous acceptez. M’obĂ©issez-vous comme Son prophĂšte? Vous ĂȘtes liĂ©e par la tuberculose, n’est-ce pas, soeur? N’est-ce pas vrai? Levez-vous et soyez guĂ©rie.

            Qui est cette autre sur le brancard? Que pensez-vous, maman? Regardez dans cette direction, placez votre main sur l’homme, regardez dans cette direction. Ça va. Croyez, ici mĂȘme, madame, avec ce garçon ici aussi, ici...?... qui est ici. Regardez dans cette direction, monsieur, j’aimerais juste voir ce qui cloche chez vous. Oh! Oui, vous mourez du cancer. Pourquoi n’acceptez-vous pas votre guĂ©rison, ne vous mettez-vous pas debout, pour ĂȘtre guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ...?... Levez-vous. MĂȘme l’enfant...?... TrĂšs bien, madame...?... PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens et, Satan, sors, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors...?...

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