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PrĂ©dication L’Ange de Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0720 La durĂ©e est de: 1 heure et 6 minutes. .pdf La traduction Shp
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L’Ange de Dieu

1          Merci, FrĂšre Baxter. Bonsoir, assistance. Oui, oui. Je suis juste un peu plus petit que frĂšre Baxter. Nous sommes contents d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi... ou plutĂŽt ce soir, pour adorer le Seigneur avec vous et prier pour les malades. Nous croyons que Dieu nous aidera tous ce soir, j’ai confiance qu’Il le fera. Nous sommes dĂ©solĂ©s que le... Nous n’avons plus de places assises pour les gens. Venez donc de toute façon, nous sommes Ă  mesure d’en trouver quelque part, venez donc de toute façon, ou au besoin, eh bien, nous pouvons dĂ©gager lĂ  derriĂšre, en en ĂŽtant toutes les voitures, et occuper lĂ  derriĂšre, il y a beaucoup d’espace lĂ  derriĂšre. Ainsi, nous... n’importe quel lieu auquel le Seigneur pourvoira pour nous.

            Il nous faut trouver des auditoriums qui peuvent nous permettre de recevoir. Et–et nous avons... Nous sommes contents d’avoir mĂȘme celui-ci. C’est trĂšs difficile d’en trouver. Veuillez m’excuser une minute, je pense que ceci est une sĂ©rie ici. Parfois, c’est ce qui fait cela, lorsqu’on en a en sĂ©rie.

2          Maintenant, ce soir, je souhaiterais lire une portion de la Parole de Dieu. Je suis arrivĂ© ici juste Ă  temps pour suivre la derniĂšre partie de l’exposĂ© de frĂšre Baxter, ou plutĂŽt de son sermon, sur les anges. Pendant que je me tenais lĂ  derriĂšre, j’ai donc pensĂ© Ă  cette Ecriture. J’aimerais La lire dans le Livre des Actes, au chapitre 27 des Actes des apĂŽtres, Ă  partir du verset 21, c’est Paul qui parle. Paul a Ă©tĂ© rĂ©confortĂ© par un Etre surnaturel Ă  l’approche des troubles. L’Eternel est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse, n’est-ce pas?

            Ainsi, juste environ vingt minutes avant qu’on vienne me chercher ce soir, j’étais assis dans ma chambre, et j’ai senti Quelque Chose s’approcher, plus prĂšs. Je ne savais pas exactement ce que c’était, et je me suis levĂ©, je suis allĂ© Ă  la fenĂȘtre, et j’ai regardĂ© dehors, je me suis un peu frottĂ© le visage, comme j’étais en priĂšre un peu de temps. J’ai pensĂ©: «Ce n’était certainement pas juste une impression.» Et tout d’un coup, Cela m’a simplement emportĂ© par un tourbillon. Et alors, c’était Lui. Et Il me confirmait quelque chose qui Ă©tait sur le point d’arriver, qu’Il m’avait montrĂ© il y a environ six ou huit mois. Et Il m’a dit de rester humble devant le Seigneur et que ce serait merveilleux lorsque cela arriverait. J’en suis donc trĂšs content.

3          Maintenant, Ă  partir du verset 21 du chapitre 27:

            ... pas mangĂ© depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit: Ô hommes, il fallait m’écouter et ne pas prendre... partir de CrĂšte, afin d’avoir... d’éviter ce pĂ©ril et ce dommage.

            Maintenant je vous exhorte Ă  prendre courage; car aucun de vous ne pĂ©rira, et il n’y aura de perte que celle du navire.

            Un ange de Dieu Ă  qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,

            Et m‘a dit: Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.

            C’est pourquoi, ĂŽ hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.

4          Inclinons la tĂȘte juste un moment. Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes trĂšs reconnaissants ce soir pour l’opportunitĂ© d’ĂȘtre en vie et d’ĂȘtre ici sur terre Ă  la fin de l’histoire de ce monde, de voir l’évolution de ces grandes choses, la matĂ©rialisation de la Parole de Dieu et cela nous ĂȘtre manifestĂ© par le ministĂšre de Ton Esprit. Et combien nous T’aimons pour cela! Et c’est un grand privilĂšge de prĂȘcher aux gens en ce dernier jour, sachant que bientĂŽt le soleil va se coucher pour la derniĂšre fois, et qu’alors JĂ©sus viendra. Nous Le verrons, nous viendrons Ă  Ses pieds dĂ©poser lĂ  nos trophĂ©es. Oh! PuissĂ©-je en ce glorieux moment m’approcher humblement en rampant, placer mes mains sur Ses pieds bĂ©nis, puis me retourner avec des larmes de joie, m’en aller, sachant que tout va bien.

            Me retourner, Seigneur, et voir beaucoup de vaillants soldats de la croix se tenir lĂ , voir l’homme sur qui nous venons de lire il y a quelques instants dans Ta Parole, Ton bien-aimĂ© apĂŽtre Paul, le voir se tenir lĂ  dans sa robe, beau, tout blanc, voir la couronne placĂ©e sur sa tĂȘte au couronnement des saints. Oh! Quel jour ce sera!

5          Et nos coeurs sont Ă©trangement Ă©mus, quand nous voyons les nations s’élever contre les nations. On regarde lĂ  Ă  JĂ©rusalem ce soir et on voit pour la premiĂšre fois, depuis deux mille cinq cents ans, cette vieille Ă©toile de David flotter de nouveau sur JĂ©rusalem, le figuier bourgeonner. Voir notre nation bien-aimĂ©e, comme les termites, son fondement est rongĂ©, les hommes, «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là», comme nous entendons l’Esprit le dire il y a deux mille ans, de veiller Ă  ce jour.

            Et maintenant, nous vivons de la rĂ©putation de nos ancĂȘtres pendant que l’orgueil et autres rongent comme des termites le fondement de notre grande civilisation, voyant l’homme moderniser des choses, abandonnant le Saint-Esprit, adoptant la lecture, l’écriture et l’arithmĂ©tique Ă  la place de la puissance de Dieu. Ô PĂšre, puis voir ceux qui ont encore une foi vivante... Nous nous souvenons de notre MaĂźtre lorsqu’Il a dit: «Quand Je viendrai, trouverai-Je la foi?» Il n’avait pas posĂ© des questions sur la sincĂ©ritĂ© ou le christianisme, Il a dit: «Trouverai-Je la foi quand Je viendrai?»

6          Et il nous faut avoir ce soir cette action qui stimule la foi des gens; nous Te sommes reconnaissants, Seigneur, et seulement nous sommes reconnaissants pour chaque persĂ©cution amĂšre, et nous considĂ©rons cela comme un privilĂšge de porter la croix pour notre Christ. En plein conflit, Tu as dit: «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse quand vous... on dit faussement de vous toute sorte de mal Ă  cause de Mon Nom. Car c’est ainsi qu’on a persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui ont Ă©tĂ© avant vous.» Et nous aimons reconnaĂźtre ce jour-ci comme celui oĂč ces paroles sont en train de s’accomplir, ce soir mĂȘme, ici devant nous.

7          Nous Te remercions pour cette aimable assistance ici dans cette salle ce soir. Bien qu’il fasse chaud et que beaucoup soient debout, mais je me souviens du jour oĂč Jean est sorti du dĂ©sert de la JudĂ©e en train de prĂȘcher, il a secouĂ© toutes les rĂ©gions aux alentours du Jourdain. Ce n’était pas par ses habits chics, car il n’était pas trĂšs bien habillĂ©. Ce n’était pas par son parler. En effet, Ă  neuf ans, il est allĂ© dans le dĂ©sert. Mais c’est parce qu’il prĂȘchait Christ. Et cela a remuĂ© les rĂ©gions. Bien que dans sa simplicitĂ©, cependant aujourd’hui, cela remue des rĂ©gions quand Christ est rendu rĂ©el dans les coeurs des gens, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi Son peuple.

8          Maintenant, pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Quand nous nous souvenons qu’autrefois nous Ă©tions Ă©trangers, Ă©loignĂ©s de Dieu, sans misĂ©ricorde, Christ est mort Ă  notre place, Lui l’Innocent pour les coupables. Et ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, parce que nous Le verrons tel qu’Il est. Dans nos corps, nous soupirons maintenant pour ce jour-lĂ ; la terre tout entiĂšre soupire pour ce jour-lĂ . Nous Te remercions d’avoir frayĂ© pour nous une voie pour ĂȘtre heureux; de jouir de la santĂ© et de la force et de travailler dans la moisson pour notre MaĂźtre.

            Accorde, Seigneur, que beaucoup de ceux qui n’ont pas ce privilĂšge ce soir, lorsque cette rĂ©union sera terminĂ©e, qu’ils sortent heureux de cette salle, se rĂ©jouissant, guĂ©ris, que beaucoup de pĂ©cheurs soient sauvĂ©s, et que beaucoup de ceux qui Ă©taient devenus froids et errants soient ramenĂ©s dans le Royaume de Dieu ce soir dans les bras du PĂšre d’amour, et que l’Esprit les courtise pour les ramener vers Dieu. Accorde-le, Seigneur. Cache Tes serviteurs ce soir derriĂšre la croix. Que le Sang s’intercale entre nous et tout danger. Et puisse la simplicitĂ© de l’Evangile attirer l’attention de tout le monde. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

9          Nous sommes contents d’ĂȘtre ici ce soir pour servir Dieu avec vous tous. Et maintenant, on annonce que demain et dimanche, ce sont nos derniers jours ici, au mieux de notre connaissance; puis, nous irons Ă  Toledo, ou plutĂŽt Ă  Erie. Et puis de lĂ , nous irons Ă  Shreveport, en Louisiane; et ensuite en RhodĂ©sie du Sud, en Afrique, Ă  partir de lĂ . Je m’attends Ă  ce que vous priiez pour moi. Plus les rĂ©unions grandissent, plus il faut d’effets, tout le temps.

            Hier soir, j’ai eu un bon moment de me dĂ©faire de l’onction. Beaucoup de gens ne comprennent pas cela, je le sais. Je ne comprenais jamais trĂšs bien cela jusqu’à il y a environ une annĂ©e. J’étais... demandais comment cela pouvait amener un ĂȘtre humain Ă  se sentir comme cela, trĂšs faible, simplement... votre force diminue tellement, je ne peux simplement pas me tenir debout, je n’arrive simplement pas Ă  me contenir. Et puis, je commence Ă  trembler. Je me disais: «Je me demande si cela pouvait...» Mais quand j’ai dĂ©couvert que notre MaĂźtre avait dit que la vertu Ă©tait sortie de Lui, cela avait rĂ©glĂ© la chose.

10        Alors, j’étais Ă  la chaire, le Old Kentucky Home, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, par rapport Ă  lĂ  oĂč j’habite maintenant. C’était mon premier voyage lĂ  et je... LĂ  oĂč Stephen Foster, le cĂ©lĂšbre poĂšte amĂ©ricain des annĂ©es passĂ©es, avait composĂ© sa cĂ©lĂšbre chanson: My Old Kentucky Home... Si vous remarquez bien, la plupart des poĂštes, des prophĂštes et autres, sont toujours considĂ©rĂ©s dans le monde comme des nĂ©vrosĂ©s. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Tous, ils sont toujours mal compris.

            Par exemple, Stephen Foster, je pense, il a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique certaines de ses meilleures chansons traditionnelles: The Old Folks At Home, Swanee River, Old Black Joe, et beaucoup de ces vieilles chansons qui vont droit au coeur, que chantaient les gens du Sud, lors de leurs rassemblements dans des plantations, et qui faisaient couler les larmes sur les joues de plusieurs. Et pendant que j’étais lĂ , mon bras posĂ© sur son bureau, le guide Ă©tant parti, ainsi que d’autres qui Ă©taient sortis de ma classe de l’école du dimanche, son portrait Ă©tait peint lĂ , avec le sĂ©raphin qui Ă©tait censĂ© l’avoir touchĂ© et lui avoir donnĂ© l’inspiration, peint Ă  cĂŽtĂ© de lui, je me suis dit: «Monsieur Foster», m’adressant Ă  son portrait, j’ai dit: «Tu avais cela dans la tĂȘte, mais pas dans le coeur.»

            Il Ă©tait inspirĂ© pour l’une de ces chansons, il a composĂ© des chansons, et aprĂšs qu’il fut sorti, il allait s’enivrer. Il restait ivre pendant longtemps. Et alors, un jour, aprĂšs que l’inspiration l’eut quittĂ©, il a appelĂ© un serviteur, il a pris une lame de rasoir, il s’est tranchĂ© la gorge et il s’est suicidĂ©.

11        Combien connaissent ce cĂ©lĂšbre et ancien cantique:

            Il y a une Fontaine remplie de Sang

            TirĂ© des veines d’Emmanuel;

            Les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©:

            Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir

            Cette Fontaine en son jour;

            LĂ  puissĂ©-je, bien que vil comme lui,

            Etre lavĂ© de tous mes pĂ©chĂ©s.

            Le cĂ©lĂšbre poĂšte anglais, William Cowper, est le compositeur de ce cantique. Je me suis tenu Ă  sa tombe il y a quelques mois. Je ne pouvais simplement pas m’empĂȘcher de verser quelques larmes par sympathie pour lui. J’ai regardĂ© lĂ , j’ai vu Charles Wesley gisant lĂ , et Bunyan qui a Ă©crit Le Voyage du PĂšlerin, le cousin de John Wesley a Ă©crit: Robinson Caruso, Wesley lui-mĂȘme, de l’autre cĂŽtĂ© de la route.

            Je pensais Ă  William Cowper, il Ă©tait considĂ©rĂ© en Angleterre comme un nĂ©vrosĂ©, un peu cinglĂ©. Et il pouvait entrer sous l’inspiration et, finalement, il allait loin sous l’inspiration; il a Ă©crit ce merveilleux cantique: Il y a une Fontaine remplie de sang. Pendant qu’il Ă©tait lĂ -haut, il Ă©tait en Esprit, mais quand il redescendait, il cherchait Ă  trouver une riviĂšre oĂč se noyer, se suicider. Il y avait tellement de brouillards qu’on ne pouvait pas l’atteindre, qu’il n’a pas pu atteindre la riviĂšre; William Cowper.

12        J’ai pensĂ© Ă  Jonas, un homme de Dieu, le prophĂšte, Ă  qui Dieu avait parlĂ© et Il l’a envoyĂ© Ă  Ninive avec un message pour ces gens-lĂ . Et Dieu Ă©tait tellement rĂ©solu et l’avait tellement rempli de Son Esprit que Jonas est restĂ© en vie trois jours et trois nuits dans le ventre d’un poisson au fond de la mer. Il en est ressorti avec une telle force de persuasion, que les gens l’ont Ă©coutĂ© et ont fait porter le sac Ă  leurs animaux, sur les collines. La ville entiĂšre, ils Ă©taient si ignorants, personne ne savait, certains d’entre eux ne savaient pas distinguer leur main droite de leur main gauche, mais ils se sont repentis devant Dieu et Il a Ă©pargnĂ© leur ville. Et aprĂšs que l’inspiration eut quittĂ© Jonas, il voulait mourir. Il s’est assis sous cet arbre, et il a demandĂ© Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie.

            Qu’était-ce? Un prophĂšte. J’ai vu Elie, lorsqu’il est montĂ© sur le Mont Carmel ce jour-lĂ  et qu’il est entrĂ© sous l’inspiration, il a fait descendre du ciel le feu. Et le mĂȘme jour, il a fait descendre du ciel la pluie. L’eau et la pluie, je veux dire, la pluie et le feu sont descendus des mĂȘmes cieux, sous l’inspiration. Mais quand cela l’a quittĂ©, il a fui dans le dĂ©sert, il s’est assis, et il a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix.»

13        Qu’est-ce que cela montre? Etre mal compris, vous ne pouvez pas comprendre cela. Un sur un million en touche trĂšs rarement le bord. Quand vous montez lĂ , il y a quelque chose, vous ĂȘtes au-delĂ  d’ici. Quand vous redescendez, c’est comme si vous avez perdu quelque chose; quelque chose manque quelque part.

            J’aime faire la pĂȘche et la chasse comme une personne normale. J’aime parler Ă  mon prochain, mon associĂ©. C’est... Mais quand arrive le temps oĂč Dieu doit m’utiliser, Il m’amĂšne quelque part, dont je ne sais rien. Et alors, quand j’en reviens, je perds toute vue et idĂ©es des endroits, du temps, et de lĂ  oĂč on est. Mais voici ce que cela reprĂ©sente pour moi: Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre, appelĂ© la terre de joie sans fin. S’il y a un endroit oĂč d’ici sur terre nous pouvons entrer dans cette sphĂšre de l’esprit, c’est qu’il y a un endroit oĂč nous allons lorsque nous quittons ce corps. Seulement, une confirmation directe...

14        J’aurais bien voulu ce soir que tout le monde essaie de bien comprendre l’Ange du Seigneur, Sa grande mission et Son oeuvre ici sur terre. Et comme c’est un ĂȘtre humain, un pauvre, non instruit, et tout ce qui le dĂ©clare, ne regardez pas Ă  l’homme; regardez Ă  Dieu. Si un homme accouchait ici ce soir avec un tĂ©lĂ©gramme ou un mandat-poste pour vous d’un import de cent millions de dollars, vous ne feriez pas cas pour savoir s’il Ă©tait en lambeaux, un homme de couleur, un jaune, qui qu’il fĂ»t. C’est le message qu’il apporte qui compte.

            Quelqu’un a dit l’autre jour, il a dit: «J’ai assistĂ© Ă  votre rĂ©union l’autre soir. N’est-ce pas vous le prĂ©dicateur qui tient cette sĂ©rie de rĂ©unions ici?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «Eh bien, vous n’avez qu’une bande de gens ordinaires.»

            J’ai dit: «Oui, oui, c’est le genre qui Ă©coute Dieu.» J’ai dit: «Il est Ă©crit dans l’Evangile selon Luc, qu’une grande foule l’écoutait avec plaisir. Et cela n’a pas changĂ©.» Ceux qui ont des trĂ©sors ici sur terre recherchent les choses terrestres. Mais ceux qui ont des trĂ©sors au Ciel, c’est lĂ  que se trouvent leurs coeurs; ils regardent d’oĂč JĂ©sus viendra pour les y amener.

15        Souvent, les gens sont trĂšs pressĂ©s pour leur guĂ©rison. Si Dieu prononce quelque chose, croyez cela. Peu importe ce qu’Il dit, accrochez-vous-y. Ecoutez tĂ©moigner ceux qui viennent de diverses rĂ©unions. Accrochez-vous simplement Ă  ce qui vous est dit. Et, souvenez-vous, comme je le dis ce soir, je me sens trop petit pour me tenir ici et parler des Ecritures. Je suis juste un enfant dans la Parole. J’ai Ă©tĂ© converti dans l’Eglise baptiste, et je viens de sortir de l’Eglise baptiste. Je ne suis membre d’aucune Ă©glise maintenant, afin que je puisse rassembler la famille de Dieu. Je ne reprĂ©sente aucune Ă©glise, mais je reprĂ©sente l’unique Eglise, et c’est la seule vraie Eglise, le Corps de JĂ©sus-Christ.

            Lorsque Cela est venu pour la premiĂšre fois vers moi, plusieurs diffĂ©rentes organisations... Les baptistes ne m’ont jamais chassĂ©; l’unique raison pour laquelle vous pouvez ĂȘtre chassĂ© de la communautĂ© baptiste, c’est une vie immorale, pas Ă  cause de votre doctrine; c’est une vie immorale. Mais ils ne croyaient pas dans la guĂ©rison divine et aux dons. Ils ont dit: «Cela ne marchera pas.» Mais maintenant, ils voient que ça marche.

16        J’ai donc dit: «Il y aura certainement quelqu’un, si c’est Dieu qui a envoyĂ© cela, il y aura quelqu’un qui sera prĂȘt Ă  le recevoir.» Je ne connaissais alors rien Ă  votre sujet. Je n’avais que quelques amis. J’ai toujours Ă©tĂ© plus au moins, comme le dit l’expression, une brebis galeuse. Mais je remercie Dieu de ce qu’en essayant de vivre pour Lui et de faire ce qui est juste, Il m’a donnĂ© des millions d’amis maintenant. Il vous accordera le dĂ©sir de votre coeur.

            Quand je suis entrĂ© dans l’église, ou au milieu de vous, et que j’ai reçu le baptĂȘme de l’Esprit, ce fut la premiĂšre fois de ma vie de me sentir chez moi. Je n’avais jamais senti que j’étais avec les gens qui m’aimaient et qui me comprenaient. J’avais toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme quelque chose d’autre, peut-ĂȘtre un nĂ©vrosĂ©. Mais je suis content de–d’ĂȘtre chez moi ce soir avec le peuple de Dieu.

17        Et je comprends maintenant l’Ange de Dieu. Parfois, quand une bĂ©nĂ©diction est prononcĂ©e sur vous, il se peut qu’Il ne vous parvient pas Ă  l’instant mĂȘme; il se peut que ça ne soit pas une guĂ©rison instantanĂ©e, mais comme vous croyez, votre foi vous guĂ©rira. Certaines personnes ont une foi spontanĂ©e, une grande foi, profonde comme ça. C’est un miracle. D’autres ont une foi Ă  peu prĂšs profonde comme ça; cela prendra un peu de temps. D’autres ont une foi comme un grain de sĂ©nevĂ©, trĂšs petite. Mais restez simplement avec cela; cela vous tirera d’affaire. Cela va se matĂ©rialiser.

            Lorsque Dieu a prononcĂ© la Parole, cette... la–la–la terre sur laquelle vous ĂȘtes assis ce soir, c’est la Parole de Dieu. Dieu a simplement dit: «Qu’il y ait», et Sa Parole a Ă©tĂ© matĂ©rialisĂ©e. Est-ce vrai? OĂč a-t-Il trouvĂ© cette terre, si cela n’existait pas? Il a simplement prononcĂ© cela, et la Parole de Dieu s’est matĂ©rialisĂ©e en terre sur laquelle vous ĂȘtes assis. Oh! Que c’est merveilleux! Ça dĂ©passe la dĂ©couverte. C’est par la foi que nous croyons en Lui. Dieu a cru Sa propre Parole, et Cela a formĂ© le monde. Si nous avions le temps d’aborder ces choses.

18        Maintenant, j’aimerais dire ceci que, pendant que Dieu envoie Ses messagers, les anges... (Ça concerne encore la vertu.) Avez-vous remarquĂ© Ă  la piscine de BĂ©thesda lorsque cet ange descendait? La premiĂšre personne qui y entrait avec foi Ă©tait guĂ©rie, tout ce qui Ă©tait dans l’ange entrait en lui et quittait la piscine. Voyez-vous comment ça se passe? Maintenant, comprenez-vous? Quelqu’un a dit: «Je ne vois pas comment, si c’est le Saint-Esprit qui amĂšne frĂšre Branham dans cet Ă©tat-lĂ , il n’a pas par aprĂšs assez de force pour se tenir lĂ  et prier pour tout le groupe.»

            Voyez, c’est mal comprendre, cher chrĂ©tien. Je ne peux l’expliquer, donc je... Vous n’avez qu’à me croire sur parole, c’est tout, voyez.

            Maintenant, et puis, parfois dans les Ecritures... Je–je ne connais peut-ĂȘtre pas beaucoup au sujet de la Parole. Je ne connais pas le Livre, mais j’en connais l’Auteur. Et je–et je L’aime, et je suis sĂ»r qu’Il ne me laissera pas m’écarter trop du chemin. Lorsque je dis ceci, je sais que je suis dans le vrai, que chaque personne ici qui va... est dĂ©jĂ  guĂ©rie, chacun de vous. Tout ce que je peux faire ou que Dieu peut faire, que n’importe qui peut faire, c’est d’élever votre foi pour croire cela. S’il y a un prĂ©dicateur, ou une personne ici qui peut faire quelque chose pour aider quelqu’un Ă  croire, c’est ce que vous ĂȘtes censĂ© faire.

19        Et Dieu, par Son amour souverain, a envoyĂ© ce don pour se manifester devant vous, vous faire savoir qu’Il n’est jamais restĂ© mort lĂ , qu’Il est ressuscitĂ©. Et Il est le Christ ressuscitĂ© avec nous ce soir, Sa mĂȘme puissance, Sa mĂȘme manifestation. Bien que vous ne Le voyiez pas, cependant vous savez qu’Il est ici. Vous Le voyez agir sous forme de l’Esprit. Judas a dit, ou plutĂŽt Thomas a dit: «Si je peux toucher Son cĂŽtĂ©, et que je peux toucher Ses mains, je croirai en Lui.»

            Il a dit: «Combien plus grande est la rĂ©compense de celui qui ne M’a jamais vu et qui pourtant croit.»

            Il peut ne pas apparaĂźtre physiquement devant vous ce soir, mais Il est ici. Et chaque Parole de Dieu est une Semence, et Elle se manifestera si vous La croyez. Acceptez simplement Cela dans votre coeur, et croyez Cela, et Cela s’accomplira.

20        Eh bien, parfois peut-ĂȘtre si on a priĂ© pour vous, vous entendez l’Ange du Seigneur parler fort, dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous serez guĂ©ri.» N’en doutez pas. Souvenez-vous, si c’est malin, ou un cancer, ou une grosseur, dans environ soixante-douze heures, vous tomberez bien malade. FrĂšre Baxter a probablement expliquĂ© tout cela, c’est ce qu’il fait dans la rĂ©union, vous dire tout ce qu’il en est. En effet, sans cela, vous allez certainement manquer votre guĂ©rison. Vous ne comprendrez pas comment vous y prendre. Si vous ne savez pas comment aborder cela, vous ĂȘtes certainement Ă  cĂŽtĂ©. C’est Ă  cela donc que servent les rĂ©unions de l’aprĂšs-midi, et autres, c’est pour expliquer cela. C’est frĂšre Baxter qui le fait, car je n’ai pas de temps. Et si j’aborde comme ça, alors parfois, cela Ă©loigne de moi l’Esprit, et il me faut assez de temps pour Le faire revenir.

            Eh bien, combien savent... ont dĂ©jĂ  lu dans le Livre au sujet du ministĂšre des anges aux gens dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament? Nous tous. Parfois, quand une bĂ©nĂ©diction est prononcĂ©e, elle est prononcĂ©e sur vous, elle doit arriver. C’est nous seuls qui sommes pressĂ©s; Dieu n’est jamais pressĂ©. Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux entrer droit dans la fournaise ardente avant qu’Il fasse quoi que ce soit Ă  ce sujet. Il est simplement restĂ© aux cieux, les observant jusqu’à ce qu’ils sont entrĂ©s.

21        Il n’y a pas longtemps, il y avait une femme, c’était Ă  l’une des rĂ©unions, elle souffrait sĂ©rieusement de l’estomac. Et elle est rentrĂ©e Ă  la maison aprĂšs la rĂ©union. Elle Ă©tait passĂ©e par l’estrade, et elle pouvait, oh! elle n’arrivait pas du tout Ă  manger; rien ne restait dans son estomac. Cela donc... L’acide lui remplissait la–la bouche, et c’était plein de gaz; et–et elle se retrouvait donc dans un Ă©tat si affreux qu’elle avait des palpitations du coeur; elle n’arrivait pas Ă  se reposer la nuit. Elle a dit: «Quand je suis passĂ© Ă  l’estrade, je vous ai regardĂ©...» Elle a dit: «Vous m’aviez saisi par la main, a-t-elle dit, ça a commencĂ©...» Elle a dit: «Votre visage avait changĂ©, et Quelque Chose a parlĂ© sur un ton diffĂ©rent, disant: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous souffrez de l’estomac, mais votre foi vous a guĂ©rie.’» Elle a dit: «J’ai quittĂ© l’estrade en me rĂ©jouissant, la personne la plus heureuse, Ă  mon avis, qu’il y avait au monde.» Elle a dit: «Je suis rentrĂ©e ce soir-lĂ ; je suis rentrĂ©e Ă  la maison et j’ai essayĂ© de manger.» Et elle a dit: «Lorsque j’ai essayĂ© de manger, il y avait les mĂȘmes effets qu’auparavant.» Elle a dit: «Je suis restĂ©e juste avec cela; je ne me suis pas relĂąchĂ©e.» Elle a dit: «Les jours s’écoulent les uns aprĂšs les autres. Vous aviez dĂ©jĂ  quittĂ© la ville et d’autres villes.»

            Et elle est venue Ă  la rĂ©union; elle a dit: «Un matin, j’ai essayĂ© de prendre de la bouillie d’avoine au petit-dĂ©jeuner, et elle m’est remontĂ©e Ă  la bouche.» Et elle a dit: «Je me tenais Ă  la fenĂȘtre, faisant la vaisselle, je pleurais, disant: ‘Seigneur, je–je suis... je ne peux qu’ĂȘtre sĂ»re que c’est la vĂ©ritĂ©, et il m’a dit que si je tĂ©moignais de quelque chose de moins, eh bien, ma foi diminuerait.»

22        Elle a dit: «Pendant que je me tenais lĂ , a-t-elle dit, la sensation la plus douce m’a envahie, je ne l’avais jamais Ă©prouvĂ©e de ma vie.» Elle a dit: «Toute la brĂ»lure a cessĂ©. La grosseur, sans renvoi, a-t-elle dit, m’a quittĂ©e.» Elle a dit: «J’ai tendu la main et j’ai pris un quartier d’orange. D’habitude, cela me dĂ©rangeait terriblement Ă  table, et je me suis mise Ă  le manger.» Elle a dit: «Quand cela est descendu, ça n’a pas brĂ»lĂ©.» Elle a dit: «J’ai fini mon bol de bouillie d’avoine, et j’ai versĂ© un peu de cafĂ©, que je n’avais pas pris depuis longtemps, j’ai bu, et c’était bien.»

            Elle a dit: «J’ai couru chez ma voisine pour lui en parler. On avait priĂ© pour elle. A quelques maisons en bas de chez moi, on avait priĂ© pour une grosseur qu’elle avait Ă  la gorge. Et je suis allĂ©e pour lui raconter ce qui Ă©tait arrivĂ©.» Elle a dit: «Quand je suis arrivĂ©e lĂ , elle criait Ă  tue-tĂȘte.» Et elle a dit: «La grosseur venait de quitter sa gorge.» Qu’était-ce? C’était l’Ange de Dieu qui Ă©tait passĂ© dans le voisinage. Ses bĂ©nĂ©dictions avaient Ă©tĂ© prononcĂ©es.

23        Parfois, elles ne vous parviennent pas comme vous le souhaitez. Combien se souviennent quand Daniel, l’Ange est venu vers lui et lui a dit: «Il a rĂ©sistĂ© pendant vingt et un jours.» Vous rappelez-vous cela? Daniel a priĂ©, mais l’Ange a dit qu’il avait connu des problĂšmes lĂ  et qu’il ne pouvait pas l’atteindre vingt et un jours aprĂšs qu’il eut adressĂ© la priĂšre.» Ne soyez donc pas pressĂ©. Croyez simplement; ayez foi. Et si vous acceptez JĂ©sus ce soir comme votre GuĂ©risseur, ayez foi; cela doit arriver.

            Et autre chose, je ne ferais jamais venir un homme Ă  l’estrade si ce n’était pour une chose, que je puisse me tenir face Ă  face avec la personne. Souvent, dans la salle, vous m’entendrez appeler les gens, dire des choses. Je vois cela se matĂ©rialiser; la vie mĂȘme se matĂ©rialise devant moi. Peut-ĂȘtre, je commence ici et je regarde lĂ , je vois une petite fille, je dis, et cela commence Ă  se matĂ©rialiser. Je vois comment elle est... Quelque chose arrive et je me mets simplement Ă  dire ce que je vois, et puis, peu aprĂšs, cela va disparaĂźtre devant moi et peut-ĂȘtre que la femme se tient juste ici. Elle est dĂ©jĂ  revenue Ă  cet Ăąge-ci, et je vois oĂč elle est. Peut-ĂȘtre qu’elle est Ă  l’hĂŽpital, peut-ĂȘtre que quelque chose est arrivĂ©. J’en parle simplement.

            Alors, peut-ĂȘtre avant que j’en parle, je vois la personne s’en aller bien portante. Peut-ĂȘtre que je ne la vois pas, je dis simplement: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse, que le Seigneur vous guĂ©risse, ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait», qu’Il lui donne la foi.

24        Mais sur l’estrade, je dois veiller. J’ouvre simplement mon coeur. Je sens que je suis devant des amis ce soir. Il me faut faire attention Ă  ce que je fais. Saviez-vous que les dons divins peuvent–peuvent vous faire perdre votre Ăąme? Vous voyez, vous devez veiller Ă  ce que vous faites avec les dons divins. J’éprouve de la compassion. Je regarde ici et je vois ce petit bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale couchĂ© devant moi maintenant; vous ne savez quelle compassion j’éprouve pour ce bĂ©bĂ©. J’aurais voulu voir ce qui peut arriver. Combien j’avais le... Je pense dire Ă  cette petite maman-lĂ : «Oh! JĂ©sus-Christ a guĂ©ri votre bĂ©bĂ©; vos priĂšres sont exau-...» J’aurais voulu dire cela; mais je ne le peux pas avant qu’Il me le dise. Alors, je dois ĂȘtre attentif.

25        Eh bien, peut-ĂȘtre le privilĂšge d’avoir cette personne devant moi, peut-ĂȘtre que quelque chose est Ă  la base de cela. Eh bien, si je saisis cela, peut-ĂȘtre que pendant que je me tiens devant la personne, ou que cette dame assise ici, vous... ou l’un de vous, Cela pourrait dĂ©tecter la raison. Eh bien, remarquez, je suis trĂšs particulier sur la maniĂšre dont je rĂ©primande l’esprit lĂ . En effet, vous devez veiller. Parfois, Dieu utilise la maladie pour chĂątier les gens. Le saviez-vous? Parfois, cela est placĂ© sur eux comme un fouet pour les ramener Ă  Dieu. Et si c’est Dieu qui a permis quelque chose lĂ , et moi, par un don divin, j’îte cela sans que la personne se soit repentie.

            Avez-vous remarquĂ© l’homme lĂ  qui m’a dit, il y a quelques soirĂ©es, une chose ou une autre, qui se tenait ici sur l’estrade, qu’il–qu’il avait professĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien? Il Ă©tait membre de l’église moderne et tout, et quelque chose clochait chez lui. Et j’ai regardĂ© et j’ai vu cela continuer Ă  devenir noir, et j’ai continuĂ© Ă  observer. Je l’ai vu se tenir dans un coin avec un cigare Ă  la bouche, fumant comme cela, soufflant la fumĂ©e. J’ai dit: «Monsieur, vous avez une mauvaise habitude, et c’est ce qui fait obstacle entre vous et Dieu. Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  abandonner ces cigares, Dieu est prĂȘt Ă  vous guĂ©rir maintenant.» Voyez?

26        Il n’y a pas longtemps, une femme est passĂ©e par l’estrade, une femme apparemment trĂšs sainte, et elle est montĂ©e sur l’estrade; et elle Ă©tait sourde d’une oreille. J’ai simplement dĂ©tectĂ© un esprit de surditĂ©. Et j’ai essayĂ© de rĂ©primander cela et cela–et cela s’accrochait Ă  la femme. Et pendant que je la regardais, j’ai vu une jeune fille debout devant moi, d’environ quatorze ans. Et elle a pris une mauvaise voie. J’ai commencĂ© Ă  parler. J’ai dit Ă  la femme qu’elle avait eu un enfant avant mĂȘme qu’elle soit mariĂ©e. Et puis, elle s’est mariĂ©e Ă  un homme, elle l’a quittĂ©e. Mais c’était une espĂšce de culte religieux qui l’avait amenĂ©e Ă  Ă©pouser un autre homme. Elle ne l’aimait pas. Elle l’avait quittĂ©.

            J’ai dit: «Vous vivez maintenant avec un mari avec qui vous avez toutes sortes de troubles.» Et cette femme s’est Ă©vanouie sur l’estrade. Et quand elle s’est relevĂ©e de lĂ , elle s’est Ă©criĂ©e: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Et alors, Dieu lui a ouvert l’oreille et lui a donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit pendant qu’elle se tenait lĂ  mĂȘme Ă  l’estrade.

27        La suivante [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’était une femme, une maladie gynĂ©cologique, qui ne la quittait pas dans la rĂ©union. Je ne sais pas pourquoi. Richard T. Reed, rĂ©vĂ©rend Richard T. Reed, du vieux et bĂ©ni Bible Hour Tabernacle Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas, c’est lui qui les avait baptisĂ©s dans l’église le lendemain matin. Vous pouvez le lui demander. Vous devez faire attention. Si Dieu vous a confiĂ© quelque chose, vous ne pouvez pas par aprĂšs utiliser cela juste pour–pour votre propre bien. Vous devez utiliser cela pour la gloire de Dieu. Est-ce vrai?

            Combien croient que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte? Il l’était, et Dieu l’aimait. Et quand il est allĂ© lĂ  vers le rocher, Dieu a dit: «Va lĂ -bas et parle au rocher, et il fera jaillir de ses eaux.»

            Mais MoĂŻse, dans sa colĂšre (Il Ă©tait de tempĂ©rament colĂ©rique), il est allĂ© lĂ , au lieu de parler au rocher, il l’a frappĂ©, et il l’a frappĂ© deux fois. Cela avait brisĂ© tout le tableau du programme de Dieu. Le rocher Ă©tait Christ. Vous croyez cela, n’est-ce pas, prĂ©dicateurs? Il a Ă©tĂ© frappĂ© une seule fois, et nous Lui parlons maintenant. Est-ce vrai? Et MoĂŻse a frappĂ© Christ pour la deuxiĂšme fois. Mais cela brisa tout le tableau du grand programme de Dieu ici, cela vola en Ă©clats lĂ  mĂȘme, Christ frappĂ© deux fois, alors qu’Il est frappĂ© une seule fois.

            Mais Dieu Ă©tait obligĂ©, comme Il avait donnĂ© Ă  ce prophĂšte la puissance de faire cela. Mais Dieu s’est occupĂ© de MoĂŻse plus tard. Est-ce vrai?

28        Combien se souviennent d’Elie? Il Ă©tait un jeune homme; il devenait chauve alors qu’il Ă©tait un jeune homme. Et des petits enfants couraient derriĂšre lui en disant: «Vieux chauve, vieux chauve.» Et ce prophĂšte en colĂšre s’est retournĂ© et a prononcĂ© une malĂ©diction sur ces enfants au Nom de l’Eternel. Et deux ours sont sortis des bois et ont tuĂ© quarante-deux petits enfants innocents. Est-ce vrai? Ce n’est pas lĂ  la nature du Saint-Esprit, mais c’était lĂ  un prophĂšte en colĂšre. Voyez? Vous devez faire attention Ă  ce que vous faites avec les dons divins. Je prĂ©fĂ©rerais veiller Ă  cela et savoir de quoi je parle, je sais alors si notre PĂšre cĂ©leste a dit oui ou non.

            Certainement, vous pouvez m’apprĂ©cier davantage si je suis sincĂšre devant Dieu. MĂȘme si vous... Je ne prends pas beaucoup parmi vous, vous comprendrez. Je dois premiĂšrement savoir, puis je peux pr-... prononcer cela aprĂšs que Dieu m’a montrĂ©. Et je ne peux rien faire avant qu’Il me montre. Hier soir, j’ai promis de vous relater la fin de l’histoire, sur ce qui s’était passĂ© en Finlande. En fait, j’ai environ huit minutes pour le faire.

29        J’avais fini de vous parler de la petite orpheline de guerre qui Ă©tait guĂ©rie entre-temps, les deux petits garçons qui avaient Ă©tĂ© cognĂ©s, et l’un Ă©tait mort. Il Ă©tait restĂ© Ă©tendu lĂ  environ quinze ou vingt minutes, mort sur la route avant que j’arrive. La vision est apparue ici en AmĂ©rique. Combien Ă©taient ici hier soir, si nous pouvons vous voir? Eh bien, vous vous souvenez alors de l’histoire.

            Alors, cet autre petit garçon Ă©tait Ă  l’hĂŽpital, mourant. Le jour suivant, le lendemain matin, la mĂšre et le pĂšre de cet autre petit garçon... Il avait eu une commotion cĂ©rĂ©brale; il n’était jamais revenu Ă  lui-mĂȘme. L’aile l’avait percutĂ© juste sous le menton, l’a renversĂ© et l’a fait rouler jusque de l’autre cĂŽtĂ© de la route, et l’a cognĂ© contre la bordure du trottoir, et de la bordure du trottoir, il l’a heurtĂ© contre un arbre, comme cela. Il n’était point revenu Ă  lui... le sang lui sortait des oreilles, des yeux et de la bouche. Le pauvre petit garçon...

30        Sa mĂšre et son pĂšre Ă©taient simplement dans tous leurs Ă©tats. C’étaient de jeunes Finlandais, ils cherchaient Ă  venir pour me faire aller Ă  l’hĂŽpital. C’est contre les consignes; les organisateurs ne me laissent pas aller d’un lieu Ă  un autre. En effet, si vous faites ça, si donc vous allez Ă  tel endroit et non pas Ă  tel autre lĂ , cela suscite des ressentiments. On les met tous donc Ă  l’église, et lĂ , l’Esprit de Dieu opĂšre Ă  partir de lĂ .

            Ils devaient donc faire cela outre-mer. Et je n’oublierai jamais cela. Madame Isaacson, elle a dit: «FrĂšre Branham, je vais vous dire quoi, ces gens sont sur le point de me rendre folle.»

            Et ce soir-lĂ , lorsqu’ils sont rentrĂ©s, la petite mĂšre et le petit pĂšre Ă©taient assis lĂ  sur les marches. On a dĂ» me tirer par-dessus eux pour entrer. Ils m’avaient pratiquement enlevĂ© mon veston en le tirant, et les autres se tenaient dans la rue. Je me suis dit: «Oh! Qu’est-ce?»

            Elle a dit: «Ce sont la mĂšre et le pĂšre de ce petit enfant-lĂ , ils veulent que vous alliez Ă  l’hĂŽpital.»

31        Le lendemain matin, ils Ă©taient encore lĂ . Ainsi, madame Isaacson a dit: «Voudriez-vous juste leur parler vous-mĂȘme un instant?»

            J’ai dit: «Faites-les entrer dans le hall.»

            Et ils sont entrĂ©s lĂ  dans le hall, on est allĂ© vers eux, et ils ont dit: «Oh! Venez guĂ©rir notre enfant; il se meurt; il se meurt.»

            Environ trois jours, il n’est point revenu Ă  lui-mĂȘme. J’ai dit: «Je ne peux pas guĂ©rir votre enfant.» Tout ça, c’était au travers d’un interprĂšte. J’ai dit: «Je ne peux pas guĂ©rir votre enfant.»

            Ils ont dit: «Eh bien, vous avez guĂ©ri l’autre.»

            J’ai dit: «Non, non. C’est JĂ©sus-Christ qui a guĂ©ri l’autre enfant, pas moi. Voyez? Je n’avais rien Ă  faire avec cela.» J’ai dit: «LĂ  en AmĂ©rique, Il m’avait montrĂ© une vision, il y a une annĂ©e, que ce petit garçon ressusciterait des morts. Il ne m’avait jamais montrĂ© votre garçon.»

            Et ils ont dit: «Oh! Ayez une vision pour notre garçon.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je–je ne peux pas avoir des visions Ă  volontĂ©.» J’ai dit: «Je les vois seulement quand Dieu permet de les avoir.» J’ai dit: «Priez.»

            Ils ont continuĂ©. Elle ne pouvait simplement pas comprendre cela. Et j’ai dit... elle a dit, a demandĂ© Ă  mademoiselle Isaacson: «Demandez-lui si mon garçon va mourir.»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Elle a dit: «Eh bien, venez Ă  l’hĂŽpital, et demandez Ă  Dieu de le guĂ©rir, et tout.»

            J’ai dit: «Nous ne pouvons pas faire ça.»

32        Et puis, je leur ai posĂ© une question en ces termes: «Etes-vous chrĂ©tiens?»

            «Non.» Aucun d’eux n’était chrĂ©tien.

            J’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez. Si Dieu ramĂšne votre petit garçon Ă  la Maison et que vous mouriez pĂ©cheurs, eh bien, vous ne pouvez plus jamais le revoir. Et si le petit garçon, Dieu l’amĂšne au Ciel, et que vous mouriez chrĂ©tiens, que vous donniez votre coeur Ă  Dieu et que vous mourriez chrĂ©tiens, vous pouvez rentrer Ă  la Maison au Ciel, auprĂšs de votre petit garçon, et ne plus jamais connaĂźtre un autre accident lĂ . Ça, c’est une chose sĂ»re, remerciez Dieu.» Et j’ai dit: «Il n’y aura plus d’accidents lĂ -haut, et vous vivrez aux siĂšcles des siĂšcles. Mais, sinon, vous ne verrez plus jamais votre petit garçon s’il meurt.» Et j’ai dit: «Si vous vouliez donc une faveur de ma part, vous chercheriez Ă  faire quelque chose pour moi. Et si vous voulez une faveur de la part de Dieu, faites quelque chose pour Dieu.» Et j’ai dit: «Pourquoi ne donnez-vous pas votre vie Ă  Dieu?» Et ils ont vu qu’ils ne pouvaient pas perdre lĂ -dessus; en effet, ils deviendraient des chrĂ©tiens. Si le petit garçon mourait, eh bien, ils retourneraient Ă  la Maison avec lui. Et s’il ne mourait pas, peut-ĂȘtre qu’ils trouveraient grĂące aux yeux de Dieu et il pourra vivre.

            Ils se sont donc agenouillĂ©s, et–et ils ont donnĂ© leur vie Ă  Christ. Et quand ils se sont relevĂ©s, la petite mĂšre... Ça paraĂźt comme une plaisanterie, mais je ne crois pas au fait de plaisanter ici Ă  la chaire, mais ce n’était pas une plaisanterie. Elle a sautĂ© et a couru vers moi, trĂšs hystĂ©rique, et elle a dit, la main de madame Isaacson la retenant, elle a dit–elle a dit: «Ayez une vision; ayez une vision pour mon garçon.» Voyez?

            Et j’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Elle a dit: «Venez, allez-y maintenant.»

            J’ai dit: «Non, Dieu peut me montrer dans ma chambre tout comme Il peut le faire lĂ .»

            Et elle a dit: «Entrez et ayez une vision pour notre garçon.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas obliger Dieu Ă  me montrer une vision. Eh bien, Il peut ne rien me dire, jamais. Et s’Il le fait, je vous le dirai. S’Il ne le fait pas, eh bien, je ne le peux.»

            Et alors, elle a dit: «Eh bien, nous attendons, entrez.»

            C’était bien beau, mais vous savez, vous ne pouvez pas produire ces choses. Alors, madame Isaacson, elle a fini par les convaincre de partir. Et je suis entrĂ© en chambre. Et environ vingt minutes, ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© pour demander: «Dieu a-t-Il montrĂ© une vision?»

            «Non.»

            Et environ dix ou quinze minutes encore, ils ont tĂ©lĂ©phonĂ©: «Dieu a-t-Il montrĂ© la vision?» Ils ont fait cela plusieurs fois avant la rĂ©union du soir.

33        Ce soir-lĂ , dans la–dans la rĂ©union, il y avait une glorieuse et merveilleuse rĂ©union. Eh bien, ces Lapons et autres entraient, ils Ă©taient guĂ©ris, des centaines et des centaines d’entre eux... Ils n’entraient mĂȘme pas dans la ligne de priĂšre, s’ils pouvaient mĂȘme gagner le... Ils entraient dans l’auditorium; et ils se tenaient lĂ  loin derriĂšre, et on voyait des bĂ©quilles et des cannes voler; ils jetaient par terre les civiĂšres sur lesquelles on les avait transportĂ©s, ils sortaient en marchant. C’est... Ils voulaient simplement voir cela ĂȘtre accompli; c’est tout, ils savaient que Dieu Ă©tait lĂ .

            Pourquoi ne pouvons-nous pas faire cela? Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette simple foi? Voyez-vous? Si nous ne cherchions pas Ă  comprendre des choses, cela s’accomplirait pareillement ici mĂȘme. Voyez-vous? Dieu ne fait acception de personne; Il honore simplement la foi. Voyez-vous? Dieu ne vous guĂ©rit pas sur base des mĂ©rites de votre salut; Il vous guĂ©rit sur base des mĂ©rites de votre foi. Voyez?

34        Puis, je... nous avons eu, nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison. Et lorsque... Il ne fait jamais sombre lĂ  pendant cette pĂ©riode-lĂ  de l’annĂ©e, vous pouvez lire en pleine rue, Ă  minuit, n’importe quand, il n’y a pas de lumiĂšre ni rien. Et un peu plus tard, le soleil ne se couche jamais, il baisse simplement et il rĂ©apparait. C’est le pays du soleil de minuit. Ainsi, nous...

            Je suis montĂ© Ă  l’étage, c’était on dirait poussiĂ©reux. Ainsi, j’étais Ă  l’étage, Ă  l’hĂŽtel, et je suis allĂ© Ă  la fenĂȘtre. J’avais cette Bible-ci. Je n’oublierai jamais ceci. Ecoutez attentivement maintenant. Je suis sur le point de terminer. Et j’avais cette Bible-ci, alors je suis entrĂ© et frĂšre Baxter lĂ , et–et mon frĂšre Howard, il–il avait Ă©tĂ© guĂ©ri d’une maladie horrible, mon frĂšre. On l’avait renvoyĂ© de l’armĂ©e pour mourir. Et il... nous... il m’avait accompagnĂ©. FrĂšre Baxter et lui occupaient une mĂȘme chambre. FrĂšre Lindsay et frĂšre Moore occupaient une autre chambre. Madame Isaacson Ă©tait dans sa chambre, et j’avais une chambre en privĂ© lĂ , pour que je sois seul Ă  cause de la visitation de l’Ange du Seigneur. Et je suis allĂ©...

35        Et mes amis, si j’en avais le temps, je pouvais parler dĂšs maintenant, semaine aprĂšs semaine sans jamais vous dire le tiers de ce que je L’ai vu faire, sur de grandes et puissantes choses. Et la nuit, je me demande quoi–quoi dire, ce qu’Il voudra que je vous dise concernant certaines choses qu’Il a accomplies, juste en guise de tĂ©moignage. Et Il a dit, je crois, que nous avons vaincu par le Sang de l’Agneau et le tĂ©moignage; est-ce vrai? Il est le Souverain Sacrificateur de notre tĂ©moignage, et ainsi Il...

            Nous sommes entrĂ©s... Je suis entrĂ© dans ma chambre. J’avais la Bible que voici, que mon Ă©glise m’avait donnĂ©e juste avant de partir pour les campagnes, lorsque j’ai commencĂ© aprĂšs l’apparition de l’Ange. Et j’avais cela ici.

36        Et mon frĂšre, en montant cette nuit-lĂ , m’avait donnĂ© deux petits bonbons qu’il avait, d’environ cette grandeur.

            Eh bien, s’il vous plaĂźt, mes amis Canadiens, ne prenez pas ceci du mauvais cĂŽtĂ©. Quelques-uns de mes amis les plus fidĂšles que j’ai, sont de l’autre cĂŽtĂ© de cette frontiĂšre, lĂ  au Canada. Ils sont tout aussi loyaux que possible, ils sont aimables. Mais ils n’ont pas les ingrĂ©dients que nous avons ici aux Etats-Unis. Ils n’en ont pas partout dans le monde comme nous ici. Nous avons des ingrĂ©dients pour en fabriquer. Nous avons les meilleures voitures; nous avons les–les meilleures de tout. Le problĂšme en est que nous en sommes tellement indignes. Et ils n’ont pas d’ingrĂ©dients Ă  mettre dans leurs bonbons, et nous avons pris quelques bonbons au Canada, c’était horrible. Juste comme... juste quelque chose comme, oh! de l’amidon. Et, Ă©videmment, ils ont de bons bonbons, mais nous en avons eu des mauvais.

37        Ainsi, Howard m’a dit, il a dit: «Bill.» Et il l’a dit, on dirait, derriĂšre le dos de frĂšre Baxter, il a dit: «GoĂ»te ce bonbon-ci, tu pensais que les bonbons que nous avons achetĂ©s lĂ  Ă  Prince Albert Ă©taient mauvais.» Il a dit: «GoĂ»te ceci si tu veux un peu d’amidon.»

            Et j’ai dit, en les plaçant dans ma main, j’ai dit: «TrĂšs bien.» Il cherchait Ă  me faire sortir de l’onction, vous savez, me secouant un peu. Nous sommes donc entrĂ©s en chambre et j’ai posĂ© ces bonbons sur la table, je suis allĂ© lĂ -bas, j’ai dĂ©posĂ© la Bible. Je me suis avancĂ© lĂ  vers la fenĂȘtre, et j’ai regardĂ© dehors. Et il y avait ces soldats finlandais et les autres qui traversaient le parc, ils parlaient des rĂ©unions, vous savez, allant de l’avant. Et l’un disait comment il a vu une certaine personne ĂȘtre guĂ©rie, et ils se pressaient dans les rues, revenant de l’auditorium.

            Et je me tenais lĂ , j’ai portĂ© le regard au loin, de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes, les Russes Ă©taient venus pour bombarder les Finlandais lorsqu’ils Ă©taient en guerre. Et je regardais lĂ , et j’ai dit: «Oui, les avions russes sont venus dans cette direction-ci un jour, mais de l’est viendra le Seigneur JĂ©sus, Il percera les cieux et les ailes s’étendront encore dans les airs, mais ce sera le Fils de la Justice avec la guĂ©rison sous ses ailes.» Je pensais: «Ô Grand JĂ©hovah, combien merveilleux, combien merveilleux Tu es! Tes oeuvres dĂ©passent l’entendement.» J’ai dit: «Combien Tu es glorieux! Combien je T’aime, ce que Tu fais ici. AussitĂŽt que mes pieds ont foulĂ© le sol europĂ©en, le Saint-Esprit m’a rarement quittĂ©. Il est simplement restĂ© jour et nuit.» Les prĂ©dicateurs vous diront la mĂȘme chose.

38        On pouvait ĂȘtre en ville, je disais: «Eh bien, quand nous rentrerons chez nous, vous ĂȘtes... Un homme sortira d’un cĂŽtĂ©, en habit gris. Il cherchera Ă  m’amener Ă  l’étage pour que je prie pour une femme, et juste au coin, il y aura deux femmes habillĂ©es en noir, et elles me rencontreront comme ceci. Et vous verrez un fauteuil roulant ici dans ce coin. Cette personne sera guĂ©rie...?...» Allant... Oh! C’est juste comme cela... Juste oĂč que ce soit une vision apparaĂźt constamment tout le temps comme cela, combien cela se produisait.

            Et alors, j’étais simplement en train de louer Dieu, me tenant lĂ  comme cela. J’ai dit: «Ô Grand JĂ©hovah, que Tu es merveilleux!» J’ai dit: «Combien je T’aime! Combien je T’aime! Oh! Que c’est merveilleux!» J’ai ouvert les yeux comme ça. J’ai entendu Quelque Chose faire: Whooush! [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Alors, j’ai regardĂ© et Il Ă©tait debout lĂ  juste Ă  cĂŽtĂ© de moi. Il me regardait comme cela, C’est un Homme robuste, Il pĂšse environ deux cents livres [90,6 kg]. Il a les cheveux trĂšs noirs qui Lui retombent sur les Ă©paules. Il a un teint olivĂątre, un regard doux sur Son visage, Il a les bras croisĂ©s, Il porte une robe blanche et Il est pieds nus. Il se tenait juste lĂ , me regardant. Il a tournĂ© Sa tĂȘte comme ceci et a regardĂ© sur la table. Quand j’ai regardĂ© sur cette table, il y avait lĂ  un petit vase d’environ cette hauteur. Comment cela se trouvait lĂ , Dieu seul sait. Mais il y avait lĂ  un petit vase.

39        Eh bien, ce n’était pas une vision. Eh bien, je sais ce qu’est une vision; je devrais le savoir. Et je sais ce que c’est quand l’Homme est lĂ . Il n’est pas une vision. Il est tout aussi rĂ©el que tous ces hommes qui se tiennent ici. Il est bien rĂ©el. Je Lui ai parlĂ©. Et Il me parle. Ce n’est pas une vision; l’Homme se tient lĂ . Je L’entends lorsqu’Il marche et tout. Il est aussi rĂ©el que n’importe qui d’autre. Et cette LumiĂšre est toujours au-dessus de Lui, tournoyant simplement tout autour comme cela. Il est ici maintenant, et Il... Je sais qu’Il est ici; je sens cela.

            Il se tenait lĂ  et Il a dit: «C’est quoi ça?» Et dans ce vase-lĂ , il y avait deux de ces (je les appelle) fleurs de PĂąques. Je ne sais pas si vous les appelez les jonquilles. Elles poussent au printemps, de petites fleurs jaunes on dirait, vous savez. Nous les appelons fleurs de PĂąques lĂ  dans notre contrĂ©e. Et l’une d’elles Ă©tait Ă©tendue comme ceci, et l’autre s’inclinait; et, comme cela. Et je me suis dit... L’une penchait vers le nord et l’autre vers le sud.

40        Eh bien, je ne le savais pas Ă  ce moment-lĂ , c’était la position mĂȘme dans laquelle ces deux garçons Ă©taient tombĂ©s. L’un avait Ă©tĂ© percutĂ© comme ceci, vers le nord, on a roulĂ© sur lui et il Ă©tait Ă©crasĂ© sous la voiture. Et l’autre, l’aile l’a percutĂ© lorsque le vĂ©hicule a changĂ© de direction, comme ceci, et l’a projetĂ© contre un arbre, de l’autre cĂŽtĂ©. Et celui-ci, qui Ă©tait ici en bas, Ă©tait tout Ă©tendu par terre. Et j’ai regardĂ© cela, et celui du cĂŽtĂ© gauche faisait: «Teuf, teuf, teuf, teuf» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], et cet autre Ă©tait couchĂ© Ă  plat.

            Il m’a parlĂ©, disant: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            Et j’ai dit: «Deux bonbons, Seigneur.»

            Il a dit: «Mange-les.»

            Et j’en ai pris un, je l’ai mis dans la bouche, et je me suis mis Ă  le manger, il avait un goĂ»t dĂ©licieux. Je–j’ai avalĂ© cela, et quand je l’ai avalĂ©, quelque chose a fait... [FrĂšre Branham siffle.–N.D.E.] Alors, celui qui Ă©tait couchĂ© vers le nord comme cela s’est tenu tout droit. Et l’autre faisait: «Teuf, teuf.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]» Il a dit: «Mange l’autre.»

            Je l’ai pris et c’était pratiquement la chose la plus dĂ©goutante que j’aie jamais placĂ©e dans ma bouche. Je l’ai fait sortir comme cela, et cet autre-lĂ  continuait Ă  faire: «Teuf, teuf.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Il a dit: «Mange l’autre, sinon ce garçon va mourir.» Je l’ai remis dans la bouche, et je me suis mis Ă  le mĂącher trĂšs vite, et je l’ai avalĂ©. Et aussitĂŽt que je l’ai avalĂ©, cela a fait: «Teuf.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Les deux se sont mises debout comme ça. Alors, Il m’a regardĂ© comme cela, Il a un peu inclinĂ© Sa tĂȘte, et ce tourbillon de LumiĂšre a fait: Whoooush, Il n’était plus dans la chambre.

41        Je suis sorti en courant, et j’ai appelĂ© frĂšre Baxter et tous les autres qui Ă©taient lĂ , et j’ai dit: «Ecoutez, appelez la femme, rapidement; AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce garçon vivra et ne mourra pas.»

            Ils ont dĂ» appeler plusieurs fois ce jour-lĂ . Le mĂ©decin l’avait dĂ©jĂ  abandonnĂ©. Elle est donc allĂ©e vers ce petit tĂ©lĂ©phone, il vous faudrait voir ce que c’était, le tĂ©lĂ©phone, lĂ . Oh! la la! On place la petite chose dans votre oreille et on tourne la manivelle, et elle a appelĂ© chez les parents. Les parents avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’hĂŽpital, l’enfant se mourait.

            J’ai dit: «Appelez Ă  l’hĂŽpital et dites Ă  la mĂšre: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR.’» Mes amis, cela ne peut donc pas faillir, cela ne peut simplement pas faillir. J’ai dit: «Le petit garçon va vivre, peu importe ce que le mĂ©decin a dit. Dieu a dit: ‘Le petit garçon va vivre.’» Donc, j’ai dit: «Dites-lui qu’il y a eu la vision.»

42        Et elle–elle a appelĂ© Ă  l’hĂŽpital; et la mĂšre est venue au tĂ©lĂ©phone, sanglotant, pleurant; et elle a dit: «FrĂšre Branham a dit de vous dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant va vivre.’»

            Elle a dit: «Oh! Je le sais; il y a environ deux, cinq minutes, il s’est relevĂ© de lui-mĂȘme et il est normal maintenant mĂȘme. Nous allons le ramener Ă  la maison.» Il Ă©tait lĂ , devenu parfait, normal et bien portant.

            Eh bien, qu’était-ce, ami? Etait-ce ma priĂšre? Non, non, non. C’était la foi en Dieu de cette petite femme finlandaise qui a fait cela pour son enfant. Ce mĂȘme Ange de Dieu qui a montrĂ© cette vision-lĂ  ce soir-lĂ , qui se tient ici sur l’estrade ce soir, est ici pour accomplir tout ce que JĂ©sus-Christ a ordonnĂ© que ça soit fait, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

43        Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, oh! comme mon coeur brĂ»le! Je pense au jour oĂč tout sera terminĂ©, quand j’aurai Ă  rencontrer de nouveau tous ces gens. Je pense Ă  la lettre que nous avons reçue l’autre jour dans le courrier, qui disait que cet homme est un ami Ă  JĂ©sus. Ce pauvre petit garçon, par reconnaissance, combien nous sommes trĂšs reconnaissant. Combien je suis reconnaissant ici ce soir, Seigneur, de savoir que les visions se produisent, et Tu permets qu’elles soient annoncĂ©es, et puis, on les voit se matĂ©rialiser, car c’est Ta Parole, Seigneur. Tu es Dieu. Tu ne peux pas mentir, c’est impossible. Et nous sommes trĂšs reconnaissants de savoir que Tu es ici.

            Et maintenant, PĂšre cĂ©leste, alors que les rĂ©unions touchent Ă  la fin, beaucoup sont guĂ©ris. L’Esprit de Dieu se meut sur des corps mortels. Et nous T’en remercions.

44        Et maintenant, ce soir, Seigneur, oh! s’il Te plaĂźt, Bien-AimĂ© JĂ©sus, le Fils de Dieu, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette assistance. Ils attendent ici sous cette chaleur du soir. Quand le soir arriva, JĂ©sus, on Lui amena beaucoup de gens, et Il les guĂ©rissait par la puissance de Sa Parole. Et puisse la Parole de Dieu balayer ce soir cette salle, et puisse le Saint-Esprit ĂȘtre ici pour amener cela Ă  chaque coeur affamĂ© et confirmer cela, Seigneur, par des signes et des prodiges, afin que les gens sachent que le mĂȘme JĂ©sus Ă  Qui on amenait les malades et les affligĂ©s il y a plusieurs, plusieurs annĂ©es, est ici dans cet auditorium ce soir avec la mĂȘme puissance dĂ©voilĂ©e pour atteindre l’assistance, et que la vertu plane dans cette assistance vers chaque croyant.

            Ô Christ de Dieu, beaucoup de choses sont arrivĂ©es depuis ces jours-lĂ . Beaucoup ont marquĂ© la conscience des gens, et cela a causĂ© des dĂ©ceptions et tout, mais PĂšre, je Te prie d’enlever chaque cicatrice ce soir, de guĂ©rir chaque coeur brisĂ©, et que la puissance de Dieu brĂ»le encore une fois dans une foi vivante dans chaque coeur. Accorde-le, Seigneur, afin que Ton grand Nom soit glorifiĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

45        De 51 Ă  100? SĂ©rie E? Mon fils dit qu’il a distribuĂ© aujourd’hui les cartes de priĂšre sĂ©rie E, de 51 Ă  100. J’ai une surprise pour vous demain soir. J’aimerais que chaque prĂ©dicateur qui croit se tienne prĂšs de moi demain soir. Et commençons notre ligne de priĂšre, commençons Ă  prier. Beaucoup parmi vous, Ă©videmment, je peux prendre un; je peux prendre cinq; je peux prendre cinquante. Je ne sais pas. Mais je–je ferais de mon mieux. Je ferai tout mon possible. Je pense que vous croyez cela, n’est-ce pas? Ne savez-vous pas que j’aime descendre lĂ ? Eh bien, qui sera le premier? Vous dites: «Eh bien, c’est moi, FrĂšre Branham.»

            Eh bien, voici un autre, qui pense de mĂȘme. Eh bien, si je pars, si je dis: «Vous», vous allez venir; eh bien alors, cet autre va penser: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous avez choisi celui-lĂ  (Voyez?). Il a plus de considĂ©ration pour lui que pour moi.» Non. Dieu n’a pas plus de considĂ©ration pour l’un plutĂŽt que pour l’autre. Il est mort pour racheter chacun de vous. C’est vrai. Vous ĂȘtes tous Ses dĂ©lĂ©guĂ©s.

46        Et au mieux de ma connaissance, ami chrĂ©tien, c’est juste distribuer ces cartes et... Mais–mais, amis, avez-vous remarquĂ©, les gens qui sont guĂ©ris lĂ  dans l’assistance sans cartes sont plus nombreux que ceux qui sont guĂ©ris ici avec des cartes. Voyez-vous? Il y a plus...

            Vous n’avez pas besoin de carte. La carte, c’est simplement pour garder les gens en ligne. Mais croyons donc–donc en Lui; le ferez-vous? Croyez en Lui de tout votre coeur. Acceptez-Le. Advienne que pourra, cela ne doit pas arriver maintenant mĂȘme. Lorsque–lorsque cela arrive, cela n’arrive plus tellement dans votre bras estropiĂ©, dans votre jambe estropiĂ©e, ou dans votre coeur en mauvais Ă©tat; ou le cancer; cela arrive ici dans votre coeur. Vous croyez cela; vous vous y accrochez et cela se matĂ©rialise.

47        Chaque semence se reproduira selon son espĂšce, est-ce vrai? Le blĂ© produira le blĂ©. L’orge produira l’orge. Le maĂŻs produira le maĂŻs. Est-ce vrai?

            Eh bien, JĂ©sus a dit que la Parole de Dieu est une Semence. Est-ce vrai? Eh bien, Marc 11.24: Une Semence donc? JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Maintenant, regardez le–l’ordre des Ecritures. Croyez maintenant que vous recevez cela (au prĂ©sent), cela vous sera accordĂ© dans le futur. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez et vous le verrez s’accomplir.» Voyez? Vous recevrez cela dans le futur. Acceptez simplement cela; croyez cela. Accrochez-vous-y. Arrosez cela. Croyez-le. Cela s’accomplira. Dieu est obligĂ©, n’est-ce pas? Dieu est obligĂ© vis-Ă -vis de Sa Parole.

48        TrĂšs bien, 50? Commençons. Commençons juste les–les numĂ©ros, 51 ainsi de suite comme cela, jusqu’à ce que nous arrivions vers... Essayons d’abord avec les dix premiers et voyons combien nous pouvons avoir. De... Quel Ă©tait le numĂ©ro? Je voulais dire la sĂ©rie E; la sĂ©rie E, de 51 Ă  61, essayons cela, voyons combien nous avons reçu. Nous en avons beaucoup lĂ  debout. La sĂ©rie E, de 51 Ă  61... Que quelqu’un regarde chez les gens alitĂ©s pour voir s’ils en ont; vĂ©rifiez ces cartes-ci oĂč que vous soyez, vĂ©rifiez vos cartes partout et voyez.

            Il y a un homme assis ici, je vois qu’il a une carte de priĂšre dans sa poche. VĂ©rifiez et voyez quel est son numĂ©ro, lĂ , monsieur, si vous le pouvez. 78. TrĂšs bien. Ayez simplement bon courage maintenant, frĂšre. Ayez foi. Croyez simplement en Dieu. Ne pensez pas que votre cas est dĂ©sespĂ©rĂ©. Non. Abraham, alors qu’il avait dĂ©passĂ© l’ñge de la fĂ©conditĂ©, Dieu lui est apparu et Il a dit: «Je suis El ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant. El ShaddaĂŻ veut dire les seins, comme une mĂšre qui allaite un enfant agitĂ©. Peu importe votre Ăąge, Ă  quel point ça en est fini pour vous, Il est El ShaddaĂŻ. Appuyez-vous sur Son sein, Sa Parole, et nourrissez-vous-En. Tirez de Cela jusqu’à ce que votre corps se fortifie. Amen.

49        TrĂšs bien. Avez-vous de l’espace pour d’autres? TrĂšs bien, allons donc jusqu’à 65 si vous avez un peu plus d’espace. TrĂšs bien. Voyez si... alors, si nous pouvons en avoir d’autres, alors parfois lorsque le... ils commenceront Ă  passer avec une grande foi... Que dites-vous? Quelle Ă©tait encore cette lettre-lĂ ? La sĂ©rie E, de 51 Ă  65; alors, levez-vous. Cela permettra d’amener un peu plus de gens. Et alors, quand la ligne commencera Ă  passer, eh bien, alors, il n’y aura pas beaucoup de problĂšmes...?...

            Maintenant, combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent qu’on prie pour eux, et veulent que Dieu les guĂ©risse? LĂ , je vois droit au fond, lĂ  derriĂšre. TrĂšs bien. Je–je dis ceci par l’autoritĂ© de l’Ange de Dieu. Ce n’est pas ce signe qui opĂšre cela; JĂ©sus a envoyĂ© cet Ange et Il a dit ceci, Il m’a dit, Il a dit: «Tu es nĂ© dans ce monde pour prier pour les malades. Et si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et que tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» C’était ça la commission.

            Et j’ai dit: «Ils ne me croiront pas, Seigneur, je ne suis pas instruit, je ne parle pas comme les autres prĂ©dicateurs et autres.»

            Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse deux signes pour confirmer son ministĂšre...» Voyez, MoĂŻse se plaignait d’avoir la bouche embarrassĂ©e, ce qui Ă©tait vrai; peut-ĂȘtre qu’il bĂ©gayait. Mais il ne parlait pas bien, et Dieu allait l’en guĂ©rir. Mais Il a dit: «Qui a crĂ©Ă© la bouche de l’homme?» MoĂŻse Ă©tait tel que Dieu l’avait crĂ©Ă©.

50        Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes pour confirmer son ministĂšre, il te sera donnĂ© deux signes.» Il a dit: «L’un, tu les prendras par la main, tu sauras, tu leur diras ce qui cloche.» Ce n’est pas toi qui parleras, mais l’Ange parlera au travers de moi. Voyez? Il a dit: «Le suivant, tu leur diras les secrets mĂȘme de leurs coeurs.»

            Et la premiĂšre chose Ă©tait... Combien se souviennent lorsque... Je ne pouvais rien savoir qu’en prenant la main. Et combien ici se souviennent de ces premiers jours du ministĂšre? Vous souvenez-vous que je vous avais dit que ce que vous voyez maintenant s’accomplirait? Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai; que j’avais dit que cela arriverait. Cela est-il arrivĂ©? La Bible dĂ©clare: «Lorsqu’il y aura un homme spirituel ou un prophĂšte, et que ce qu’il dit arrive, croyez donc en lui.» Est-ce vrai? Eh bien, je soutiens cela. «Mais si cela n’arrive pas, ne croyez pas cela.» Ces choses sont innĂ©es; vous ĂȘtes nĂ© pour faire cela.

51        Et maintenant, mes amis, me croyez-vous? Alors, Ă©coutez ce que je vous dis. JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu a guĂ©ri chacun de vous au Calvaire. Ni moi ni personne d’autre ne peut rien faire Ă  ce sujet, pas plus que vous dĂ©signer JĂ©sus-Christ, le Sacrifice de Dieu qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour vos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Je dis donc la vĂ©ritĂ©. C’est en Christ et non en moi, ou non dans l’Ange de Dieu. Cet Ange de Dieu n’a rien Ă  faire avec la guĂ©rison, si ce n’est confirmer ce que le Dieu Tout-Puissant a dĂ©jĂ  accompli pour vous, selon votre foi. L’Ange ne guĂ©rit pas. Il montre seulement et voit des visions. C’est un messager envoyĂ© de Dieu. Combien comprennent maintenant? Votre guĂ©rison est dĂ©jĂ  accomplie si seulement vous croyez cela.

52        TrĂšs bien. Faites venir la dame. Bonsoir, madame. J’aimerais juste remonter ici. M’entendez-vous trĂšs bien quand je parle Ă  voix basse? Que quelqu’un me le dise quand l’onction descendra, afin que je ne parle pas Ă  trĂšs haute voix. Pouvez-vous m’entendre tout au fond si je parle comme ça? C’est bien. Merci. Maintenant, vous allez tous apprĂ©cier cela. Et priez pour moi, le ferez-vous?

            Maintenant, vous n’avez donc pas... Eh bien, si je vous demande d’incliner la tĂȘte, parfois un mauvais esprit s’élĂšve. Vous voyez? Et alors, ce-... c’est un combat. Et alors, il vous faut prendre... Combien parmi vous ont lu mon petit livre qui est lĂ  derriĂšre, mon livre: Un homme envoyĂ© de Dieu? C’est bien. Je–je dĂ©teste faire mention de quelque chose comme cela du haut de la chaire. J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre Ă  mesure d’en donner un Ă  chacun de vous. J’aurais bien voulu en ĂȘtre capable, mais je ne le peux pas. Je n’en ai pas les moyens. Je n’ai pas d’argent pour le faire. Et je suis–je suis pauvre. C’est vrai. Dieu sait que c’est vrai. C’est exact. Si j’avais pris l’argent qui m’a Ă©tĂ© offert, je serais devenu un multimillionnaire. Mais je prĂ©fĂšre ĂȘtre pauvre et avoir la faveur de Dieu plutĂŽt d’avoir la meilleure maison qu’il y a Ă  Toledo. C’est vrai. Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela. En effet, ceci est mon–mon travail, servir Dieu. C’est ce qui est dans mon coeur.

53        Si vous vous mettez Ă  tripoter... Si un prĂ©dicateur, il y a trois choses, s’il se met Ă  tripoter avec, il sera ruinĂ©. Ce sont, premiĂšrement: l’argent; puis, les femmes, et enfin, la popularitĂ©. DĂšs qu’il commence Ă  penser qu’il est quelqu’un, en ce moment-lĂ  mĂȘme il est en voie de sortie. C’est vrai. Car nous sommes toute chair, juste comme de l’herbe; il n’y a rien de bon en nous. Tout ce qu’il y a de bon en nous, c’est la portion de Dieu qui est en nous. Et Il–Il nous a donnĂ© une moyenne Ă  nous tous. Il n’y a donc rien, personne n’est au-dessus de l’autre; nous sommes tous les mĂȘmes (C’est vrai), des enfants de Dieu; nous sommes frĂšres et soeurs. Et j’essaie avec l’aide de Dieu de rester loin de cela. Et priez pour moi afin que je sois toujours ainsi, afin que je puisse Le servir jusqu’au jour oĂč Il viendra, et nous nous avancerons devant Lui. Alors, je regarderai ce groupe de Toledo et je dirai: «Toledo, vous Ă©tiez une aimable petite assistance, vous Ă©tiez assis lĂ  dans ces auditoriums surchauffĂ©s ce soir-lĂ , je vous ai dit la vĂ©ritĂ©; voici mon MaĂźtre pour confirmer cela et dĂ©clarer que j’avais dit la vĂ©ritĂ©.» Voyez, vous le saurez alors.

54        Je crois qu’Il est ici ce soir pour confirmer cela, pour dire que c’est la vĂ©ritĂ©, non pas attendre le futur...?... Lorsque... si je vous demande d’incliner la tĂȘte, alors faites-le rapidement. Voyez? Inclinez rapidement la tĂȘte si je dis: «Inclinez la tĂȘte maintenant.» Si... Parfois, l’épilepsie s’éloigne de moi. C’est donc une chose horrible et cela attaque simplement quelqu’un. Cela peut sauter d’une personne Ă  l’autre comme cela. C’est trĂšs mĂ©chant. Et au cours des Ăąges, cela a vraiment eu de la mainmise sur des gens.

            Souvenez-vous, les disciples n’arrivaient pas Ă  mettre fin Ă  la crise d’épilepsie d’un garçon. Alors, ils l’ont amenĂ© Ă  JĂ©sus, vous en souvenez-vous? Vous rappelez-vous cet homme-lĂ  qui souffrait d’épilepsie, et certaines personnes sont allĂ©es lĂ , des jeunes hommes prĂ©dicateurs, et ils pensaient avoir un don de guĂ©rison divine, et ils sont allĂ©s lĂ  et ils ont chassĂ© ce dĂ©mon? Ils ont dit: «Je t’adjure au Nom de JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors!» Actes 19; vous en souvenez-vous?

            Il a dit: «Je connais Paul, je connais JĂ©sus, mais vous, qui ĂȘtes-vous?» Vous en souvenez-vous? Et ce dĂ©mon reconnaĂźt toujours. C’est la chose mĂȘme qui me dĂ©range, ne sachant pas cela, mais c’est ce qui a Ă©tĂ© un long... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        Ô soeur, comment pouvez-vous douter? Venez ici, soeur. Ô JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers la pauvre crĂ©ature, Seigneur. Elle a tout fait, mais Tu es ici pour l’aider. Dieu bien-aimĂ©, alors que Ton humble serviteur lui impose les mains et rĂ©clame la misĂ©ricorde, accorde-le, Seigneur. Satan, je t’adjure par JĂ©sus-Christ le Fils, de Dieu, sors de cette femme et ne la dĂ©range plus.

            Maintenant, madame, avez-vous... Vous ai-je dit la vĂ©ritĂ© lorsque je parlais, peu importe ce que c’était? Si vous Ă©tiez... si vous Ă©tiez allĂ©e chez les mĂ©decins, je vous dirais ce qui clochait chez vous et quoi faire. Vous n’avez pas besoin de faire cela si vous croyez ce que... Il y a eu des douleurs ici; vous Ă©tiez inquiĂšte. Vous pensiez que vous souffriez du cancer des poumons. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais je–je sais ce que... Voyez, ce n’est pas... Vous ne souffrez pas de cancer; c’est un nerf qui est coincĂ© (C’est exact), il part de la vertĂšbre par derriĂšre de votre dos. C’est derriĂšre lĂ  au dos, est-ce vrai? TrĂšs bien. Comment ai-je su cela? TrĂšs bien. Allez et croyez donc, soyez bien portante au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus-Christ, qui donne toutes les bonnes choses Ă  ceux qui Le cherchent. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.»

56        Maintenant, juste un instant, si je peux me souvenir, la dame est bouleversĂ©e. Et elle pense qu’elle souffre du cancer; elle est inquiĂšte, elle a pleurĂ©; on a priĂ© pour elle, et tout. Je la vois debout; il y a un bĂątiment, quelque chose comme ceci. Il y avait beaucoup de gens qui se rĂ©jouissaient. Maintenant, cela s’est matĂ©rialisĂ© ici devant moi. Et je l’ai vu troublĂ©e, et j’ai regardĂ© tout autour et je l’ai vue se tenir le dos comme ceci. Ce n’est rien d’autre qu’une vertĂšbre coincĂ©e au dos. Si elle frĂ©quentait un mĂ©decin, je lui aurais dit d’aller chez un chiropraticien et on lui aurait permis de soulager cela. Mais si elle a la foi en Dieu, elle n’a pas besoin d’aller chez un chiropraticien. JĂ©sus-Christ le fait pour elle. C’est vrai. Amen.

57        TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. TrĂšs bien. Voyons, vous ĂȘtes le... Oh! C’est–c’est un garçon. TrĂšs bien. Eh bien, que son petit coeur soit bĂ©ni, un bon garçon. Maintenant, croyez-vous, maman? De tout votre coeur, croyez-vous? Eh bien, maintenant, asseyez-vous simplement lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de... sur la chaise, s’il vous plaĂźt, afin que je prenne le petit garçon seul.

            Bonsoir, petit ami. Oh! la la! Je ne m’imagine pas que ce petit garçon... Aimes-tu faire la pĂȘche? N’est-ce pas... chaque petit garçon... Savez-vous ce que je pense de petits garçons? Je pense qu’un petit garçon qui aime faire la pĂȘche et qui aime sa mĂšre, est un bon petit garçon. Peux-tu croire cela? Oui, oui. Oh! Pauvre petit garçon. Regarde ici, fiston. Toi et moi, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Mais tu sais ce qui cloche chez toi, n’est-ce pas, chĂ©ri? Ecoute, tu souffres du coeur; c’est le rhumatisme articulaire aigu dans ton coeur, n’est-ce pas, fiston? Tes parents sont presque hors d’eux-mĂȘmes. Le mĂ©decin a dĂ©jĂ  dit qu’il ne peut rien faire pour toi. Tu sais cela. Mais, regarde par ici, fiston. JĂ©sus-Christ...

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