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PrĂ©dication L’Ange du Seigneur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0718 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Ange du Seigneur

1          Merci beaucoup. Bonsoir, ami. Je suis content d’entendre ce tĂ©moignage, comme toujours, que notre Seigneur a fait quelque chose pour certains de Ses enfants. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, qui que vous soyez. Et je ne pense pas pouvoir vous reconnaĂźtre si vous vous teniez devant moi, en effet, je n’ai pas l’occasion... TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et dans quelle rĂ©union Ă©tait-ce, soeur? [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Windsor? Etes-vous Canadienne? Oh! Vous venez de Cleveland. Oui, madame. Je suis content de votre guĂ©rison. Je souhaite simplement que tous ceux qui sont dans cette rĂ©union ce soir soient comme vous, bientĂŽt. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

2          Quand je vous parlais, ou je ne sais quoi Ă©tait arrivĂ©, vous avez cru que ce que je disais Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Cela Ă©tait-il exactement comme j’avais dit que ça arriverait? Exactement comme j’avais dit. Si c’est vrai, levez la main afin qu’on voie. Voyez? Eh bien, et si vous aviez doutĂ© de ce que je vous avais dit que le Seigneur avait dit? Vous seriez–vous seriez morte, oui, madame, comme votre mĂ©decin vous l’avait dit. Il vous fallait croire l’un ou l’autre. Et Dieu ne dit jamais quelque chose de faux. Il dit toujours la VĂ©ritĂ©. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Et si je ne vous rencontre plus dans cette vie-ci, je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ© par la grĂące de Dieu. Amen.

            J’aimerais m’asseoir avec tous mes amis de l’autre cĂŽtĂ©, et simplement en parler, lĂ  nous aurons beaucoup de temps pour en parler.

3          Eh bien, ce soir, je... Il fait horriblement chaud. FrĂšre Baxter... Hier soir, il faisait trĂšs chaud, et nous Ă©tions... Quand je suis rentrĂ© chez moi, mon manteau Ă©tait complĂštement trempĂ©, aprĂšs que je suis revenu Ă  moi-mĂȘme, aprĂšs le service. Je ne suis pas en trĂšs bonne forme depuis un temps. Je me sens horriblement faible, mais j’ai encore deux rĂ©unions maintenant, avant un petit repos, et avant d’aller outre-mer, puis nous aurons environ deux ou trois soirĂ©es Ă  New York City, Ă  un grand terrain de boxe, lĂ -bas, lĂ  oĂč on a tous ces grands combats. Je... Il nous faut apparaĂźtre lĂ , pour deux ou trois soirĂ©es, juste avant d’aller en RhodĂ©sie du sud, en Afrique, pour commencer.

4          Si le Bon Seigneur le veut, nous espĂ©rons ĂȘtre Ă  JĂ©rusalem vers NoĂ«l. Et ces Juifs ont dit de venir, beaucoup d’entre eux, comme vous l’avez vu dans le magazine Look. Ils disaient: «Si ce JĂ©sus est le Christ...» Ils n’ont jamais rien su Ă  ce sujet. Voyez? Ils Ă©taient lĂ  dans ce... lĂ  pendant deux mille ans. Ils labourent encore Ă  l’aide de vieilles charrues en bois, comme on le faisait il y a deux mille ans. Beaucoup parmi vous ont lu l’article.

            Et l’église norvĂ©gienne, l’église suĂ©doise a envoyĂ© un million de Bibles, de Nouveau Testament, et ces Juifs, en lisant le Nouveau Testament, ont dit: «Laissez-nous voir ce JĂ©sus accomplir le signe du prophĂšte, et nous L’accepterons comme Messie.» Oh! Je souhaite que Dieu me permette d’y aller et de faire quelque chose qui–qui les amĂšnera Ă  croire au Seigneur JĂ©sus, eux tous. J’ai confiance qu’Il le fera. Et priez pour moi, comme vous savez qu’il est temps pour moi d’y ĂȘtre, en octobre. Nous commencerons le 4 octobre, Ă  Johannesburg.

5          Et maintenant, comme il fait trĂšs chaud dans l’auditorium, et c’est la pĂ©riode de l’annĂ©e, c’est l’unique chose que nous puissions avoir, et nous sommes content de l’avoir. Je suis seulement content que nous ayons ceci, sinon nous ne pourrions pas venir Ă  la ville. Et j’espĂšre que cela s’avĂ©rera une grande bĂ©nĂ©diction pour vous tous qui ĂȘtes ici. Et que beaucoup, beaucoup de pĂ©cheurs soient sauvĂ©s, que les chrĂ©tiens aient une marche intime avec notre Seigneur, voilĂ  mon dĂ©sir. Et que tous les malades soient guĂ©ris, tous les estropiĂ©s soient guĂ©ris, c’est ma priĂšre.

            J’ai vu une fois, dans ma vie, tout le monde ĂȘtre guĂ©ri dans la salle, ou dans le... C’était sous une large tente contenant beaucoup plus des gens que ceux qui sont ici ce soir, et par une seule vague du Saint-Esprit qui a parcouru la tente, aussitĂŽt que je montais Ă  la chaire, il ne restait pas un estropiĂ© ni un affligĂ© dans la salle, aucun malade ni rien, ils Ă©taient tous guĂ©ris...?... On a entassĂ© des fauteuils roulants et autres si haut, on a dĂ» simplement les prendre et les jeter comme cela, pour les entasser.

6          Le lendemain matin, un gros camion Ă  bĂ©tails parcourait la ville, transportant tout cela, et les gens qui autrefois s’en servaient, qui Ă©taient couchĂ©s sur des civiĂšres et autres, marchaient derriĂšre en chantant Crois seulement, ils Ă©taient escortĂ©s par la police. Je me suis tenu Ă  la fenĂȘtre de l’hĂŽtel, j’ai pleurĂ© comme un–un enfant. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Mon coeur, j’ai simplement pensĂ©... «Ô JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» C’était ça. Ils peuvent avoir la mĂȘme chose ici Ă  Toledo. Tout ce qui manque, c’est juste un peu de foi. Croyez simplement; croyez simplement ce que vous entendez.

            Eh bien, je–j’essaie de dire, au mieux de ma connaissance, tout ce que je sais, pour glorifier JĂ©sus-Christ, Lui qui nous a tous rachetĂ©s, rachetĂ©s de tout ce qui constitue la chute. Il est venu comme un Parent RĂ©dempteur pour racheter la race humaine, la ramener Ă  Dieu. Et nous avons le gage de notre salut. Ce que nous avons maintenant, ce glorieux Saint-Esprit, ce n’est que le gage de ce que nous sommes au-dessus du pĂ©chĂ©, dans l’EnlĂšvement.

7          Et s’il n’y a pas de guĂ©rison divine maintenant, il n’y aura pas de rĂ©surrection de corps. La guĂ©rison divine est le gage de la rĂ©demption de notre corps. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, c’est que lorsque vous irez donc Ă  la tombe, ça sera tout lĂ . Vous y resterez pour toujours, et votre poussiĂšre disparaĂźtra, et vous n’existerez plus. Voyez? Si lĂ ... nous avons le gage de notre salut, et la plĂ©nitude, le retour Ă  ce que nous Ă©tions dans le jardin d’Eden.

            Et je pense que la puissance de Dieu qui peut s’emparer d’une femme qui Ă©tait terrassĂ©e par le cancer, Ă  qui le mĂ©decin avait accordĂ© juste quelques jours, et son cas en est parmi des milliers qui sont enregistrĂ©s, pas juste un homme, pas le tĂ©moignage d’une personne, mais le tĂ©moignage de mĂ©decins, c’en est parmi des milliers. Et elle Ă©tait rongĂ©e (avec quelques heures Ă  vivre) par le cancer, et grĂące au gage de la rĂ©demption du corps, elle a rĂ©cupĂ©rĂ© la situation dans laquelle elle est maintenant. Qu’en sera-t-il quand elle tirera plein profit de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ?

            C’est juste l’aco... Vous savez ce que c’est l’aco... le gage? Le gage c’est l’acompte pour quelque chose, qui prĂ©serve ça, une garantie, une sĂ»retĂ© pour cela. Eh bien, elle a juste reçu le gage de cela, en Ă©tant guĂ©rie d’un–un cancer hideux, qui lui aurait ĂŽtĂ© la vie, et la voici assise ici, bien portante et normale.

8          Eh bien, si jamais il n’y avait pas d’autres cas en dehors du sien, ça serait une preuve parfaite de la volontĂ© divine de notre Seigneur JĂ©sus-Christ envers chaque personne sur la terre. Voyez? Car Il n’a jamais choisi certains, c’est: «Quiconque veut, qu’il vienne.» Voyez? C’est simplement selon votre foi pour croire.

            Et maintenant, pendant quelques instants, et j’espĂšre ne pas vous retenir comme je l’ai fait hier soir, et vous laisser moisir dans une salle mal aĂ©rĂ©e. Eh bien, j’aimerais continuer Ă  vous parler de notre Seigneur dans Son ministĂšre aujourd’hui.

            Eh bien, il y a beaucoup de gens, pour qui la Bible, ils enseignent la Bible comme un livre historique, Elle l’est. Mais Elle est plus qu’une histoire, Elle est un Livre prophĂ©tique aussi, qui prĂ©dit... Elle dit ce qui a Ă©tĂ©; Elle dit ce qui arrivera. Acceptez-vous que C’est la VĂ©ritĂ©? Et maintenant, le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait, qui est, qui sera... Voyez? Il est le mĂȘme JĂ©sus d’un bout Ă  l’autre des Ecritures, le mĂȘme Christ, d’un bout Ă  l’autre. Au commencement, Il Ă©tait au milieu du Livre, Il est: «Voici Je viens, dans le rouleau du Livre il est question de Moi, pour faire Ta volontĂ©, ĂŽ Seigneur.» Et Ă  la fin, Il est l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, Celui qui est et Celui qui viendra, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e.» Eh bien, Il est juste... C’est simplement Lui, n’est-ce pas? Il–Il est Emmanuel. Il est Ă  la fois la Racine et le Rejeton de David. Voyez?

9          Eh bien, Son ministĂšre continue. Beaucoup de gens enseignent la Bible comme une histoire–histoire (ce qui est trĂšs bien), nous avons appris dans nos sĂ©minaires et nos Ă©coles, c’est bien. Mais, frĂšre, c’est juste ce qui a existĂ©; qu’en est-il de ce qui existe maintenant? Vous ne pouvez pas trouver cela Ă  l’école. Vous ne connaissez pas cela par la gĂ©nĂ©alogie. Vous connaissez cela par la genoulogie, en restant Ă  genoux devant Dieu. Il ne faut pas l’instruction; il faut un coeur abandonnĂ©. Dieu travaille dans le coeur. Croyez-vous cela?

            Eh bien, si par exemple, si aujourd’hui, si je pouvais venir ici, comme il fait trĂšs chaud dans cette salle ce soir et que je pouvais vous peindre un tableau ici sur le mur, de la climatisation, de la rĂ©gion arctique, ou quelque chose comme cela, et que cela paraissait trĂšs bien. Si Je disais: «C’est ce qui a existĂ©.» Mais cela ne vous rafraĂźchit pas, n’est-ce pas, c’est juste un tableau peint? Par exemple, si vous geliez et que je peignais pour vous, je vous ai peint un tableau d’un feu embrasant et brĂ»lant, comme cela, je dirais... et que les gens se tenaient tout autour pour se rĂ©chauffer et que je disais: «Regardez lĂ , c’est le feu.» Eh bien, vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  un feu peint; cela ne rĂ©chauffera pas. C’est quelque chose qui a existĂ©. Vous devez avoir le feu vous-mĂȘme. Ce que JĂ©sus Ă©tait jadis, Il l’est aujourd’hui. S’Il avait Ă©tĂ© un Feu, une Chaleur pour le coeur, un RĂ©confort, un Abri en temps de tempĂȘte, Il est le mĂȘme aujourd’hui.

10        Eh bien, il n’y a pas longtemps quelqu’un disait: «FrĂšre Branham, prĂȘchez l’Evangile...» Un trĂšs cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste qui parle Ă  la radio, un ami. Nous Ă©tions tous membres de la mĂȘme Ă©glise. Alors, il disait: «FrĂšre Branham, pendant que vous ĂȘtes sur la CĂŽte Ouest, ici, prĂȘchez l’Evangile.»

            J’ai dit: «C’est ce que je fais, docteur.»

            Et il a dit: «Pas cette guĂ©rison divine-lĂ .» Il a dit: «PrĂȘchez la Parole.»

            J’ai dit: «La Parole, c’est ce que je prĂȘche, monsieur.»

            Il a dit: «Regardez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, l’Evangile est la Parole de Dieu.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas tout, frĂšre. La Bible dit que l’Evangile n’est pas venu Ă  nous en Parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit (voyez?), prĂȘcher la Parole, la lettre tue, mais l’Esprit vivifie.» Voyez?

            Ça doit ĂȘtre... JĂ©sus a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute crĂ©ation.» En termes bibliques, cela veut dire: Allez par tout le monde et dĂ©montrez la puissance de la Parole par le Saint-Esprit. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

11        Aujourd’hui, nous disons: «Quels miracles?» Nous allons Ă  l’église, nous payons nos dĂźmes, nous traitons bien nos voisins. C’est merveilleux, mais ce n’est pas ce dont JĂ©sus parlait. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel..., ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ce sont lĂ  les miracles dont JĂ©sus parlait.

            Notre ministĂšre a changĂ© cela et on a dit: «Oh! VoilĂ  un vrai croyant; je vous assure, il aime le Seigneur; il frĂ©quente l’église chaque dimanche, il paie ses dĂźmes Ă  l’église, il traite bien ses voisins.» Ça, ce sont juste des actes moraux. Le Saint-Esprit dans l’homme dĂ©montre la puissance du Surnaturel, ce qui fait de lui un croyant. C’est Dieu confirmant qu’il est un croyant. JĂ©sus a dit: «Voici (pas voilĂ ) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

12        TrĂšs bien. Maintenant, le Surnaturel, c’est ce qui aveugle les hommes. Cela a aveuglĂ© dans tous les Ăąges. Mais n’est-ce pas merveilleux, de penser que lĂ  oĂč le surnaturel est dĂ©montrĂ©: «LĂ  oĂč sont les aigles, lĂ  oĂč est le corps plutĂŽt, lĂ  s’assembleront les aigles»? Ça a Ă©tĂ© ainsi au cours de l’ñge. Les hommes somnolent dans la vie, ils entendent leur enseignement et leur philosophie et autres, et–et enseignent des thĂ©ologies et... mais cela ne satisfait pas le coeur humain.

            Et quand le Surnaturel apparaĂźt, comme cela le fit Ă  l’époque de notre Seigneur JĂ©sus, aprĂšs leurs braves sacrificateurs et autres, qu’ils avaient, et leurs Ă©rudits, et leurs philosophies... Quand JĂ©sus est entrĂ© avec les Siens, avec la puissance et la manifestation de Dieu, les gens se sont attroupĂ©s autour de Lui pour Ă©couter, parce que c’était quelque chose d’au-delĂ . Et tout homme reconnaĂźtra tout de suite cela, toute l’instruction qu’il a acquise, et la thĂ©ologie et autres, pourriront dans la tombe avec lui. Nous le savons. Mais lĂ  oĂč il y a le Surnaturel, cela va au-delĂ  de la tombe. Et c’est ce que... les gens regardent, la plupart de temps, s’ils sont des critiqueurs, et qu’ils n’ouvrent pas largement leurs coeurs, ils se formeront une opinion lĂ -dessus, comme ils en avaient fait Ă  Son sujet, et ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon, Il chasse les dĂ©mons par le dĂ©mon. Et Il connaĂźt ces choses, Il les voie. Oui, BĂ©elzĂ©bul les Lui montre, et...» Et c’est comme cela. Et ils continuent. Mais d’autres crurent en Lui. Et ceux qui crurent furent sauvĂ©s. Ceux qui croyaient pouvaient ĂȘtre guĂ©ris. Mais si JĂ©sus Lui-mĂȘme se tenait ici, portant mon costume et mes souliers, Il ne pourrait pas vous aider ce soir pas plus qu’Il le peut sous la forme oĂč Il est en train d’opĂ©rer maintenant. Savez-vous cela?

            La Bible dĂ©clare qu’Il alla dans une contrĂ©e, et, lĂ , «Il n’a pas accompli beaucoup de miracles (Il ne p-o-u-v-a-i-t p-a-s, Il ne pouvait pas le faire Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.»

13        Quand quelques hommes aveugles Le suivaient, Il a touchĂ© leurs yeux et Il a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Le PĂšre ne Lui avait rien montrĂ© Ă  ce sujet; Il a simplement touchĂ© leurs yeux. Mais quand Il a appelĂ© Lazare, lĂ  Il l’avait vu, Il a dit: «Lazare, sors. Et pour les autres que le PĂšre Lui avait montrĂ©s en vision, ce qu’Il devait faire, Il les a appelĂ©s, ainsi de suite. Alors, quand les autres passaient, Il les touchait, et Il disait: «Selon votre foi.»

            La femme qui souffrait de la perte de sang toucha le bord de Son vĂȘtement; Il se retourna et dit: «La vertu est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touchĂ©.» Le PĂšre ne le Lui avait pas montrĂ©, mais c’était sensible (L’Esprit), que la vertu Ă©tait sortie, car le PĂšre avait honorĂ© la foi de la femme dans Son Fils. Voyez-vous ce que je veux dire? Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ .

14        Eh bien, dans la Bible le mĂȘme mot qui est traduit par sauvĂ© et guĂ©ri, c’est le mĂȘme mot d’un bout Ă  l’autre des Ecritures. Tout le monde sait cela. Eh bien, bon, quand vous ĂȘtes–vous ĂȘtes sauvĂ© spirituellement, ou que vous ĂȘtes sauvĂ© physiquement... Eh bien, Il a dit Ă  la femme: «Ta foi t’a sauvĂ©e», physiquement, ça t’a sauvĂ©e. Eh bien, cela c’est dans la rĂ©demption; c’est dans l’expiation; c’est dans le plan de Dieu. Vous pouvez ĂȘtre spirituellement sauvĂ© ou physiquement sauvĂ©, car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Est-ce vrai? Donc, c’est juste selon votre foi.

            Eh bien, selon Ses tendres misĂ©ricordes, aprĂšs que les prĂ©dicateurs, au cours des annĂ©es, ont parcouru le pays et ont prĂȘchĂ© cette merveilleuse Parole, des milliers des gens ont Ă©tĂ© bĂ©nis, sauvĂ©s, guĂ©ris et tout. Puis, dans Sa souveraine misĂ©ricorde, dans les derniers jours, comme Il l’avait promis, quand les derniers jours... «Je rĂ©pandrai de Mon Esprit.» Il y aura la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison; et dans les derniers jours, Il enverra une grande bĂ©nĂ©diction aux gens. Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, J’élĂšverai contre lui l’étendard.» Voyez?

15        Et comme l’athĂ©isme est en cours et tout, et les Ă©glises connaissent une apostasie, deviennent formalistes, laissez-moi vous dire ceci, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e soeur, si vous me recevez comme votre frĂšre, nous avons besoin d’un rĂ©veil. Eh bien, je–je ne discrĂ©dite rien; je vous parle du fond de mon coeur. Nous avons beaucoup de rĂ©unions qui durent longtemps, mais ce n’est pas le rĂ©veil. Nous avons de grands hommes lĂ , par exemple, Billy Graham, un merveilleux homme; Charles Fuller, docteur De Haan, et beaucoup d’autres que je pourrais citer: Hyman Appleman, beaucoup de grands hommes. Nous avons de grands... Il y a aussi frĂšre Roberts, frĂšre Freeman, mes propres rĂ©unions. Nous avons de grandes foules, mais pas de rĂ©veil. Nous amenons les gens Ă  venir, peut-ĂȘtre, titubant tout le long, confesser et rentrer. Mais ce dont nous avons besoin, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui Ă©clate, qui dĂ©chire et dĂ©racine, qui commence dans chaque foyer, et balaye toute la ville, et on ferme tous les dĂ©bits de boisson et tout le reste, on met les choses en ordre. C’est lĂ  un rĂ©veil. Voyez? Pas juste s’avancer, faire une confession et rentrer, ça, ce n’est pas un rĂ©veil. Ça, c’est juste un rite. C’est un Ă©tat de tiĂ©deur. Nous avons besoin d’un vrai rĂ©veil. Et que Dieu nous aide Ă  en avoir.

16        Et quand vous voyez ces foules s’assembler, ça ne veut pas dire que c’est un rĂ©veil; c’est juste un rassemblement. Mais un rĂ©veil, c’est quand les gens se mettent rĂ©ellement en ordre avec Dieu, prient jusqu’à l’exaucement, et un rĂ©veil commence dans toute la ville et tout. Voyez-vous? On se dĂ©barrasse du pĂ©chĂ©, on se dĂ©barrasse de l’iniquitĂ©, et...?... On se tourne vers Dieu, on fait demi-tour et on reprend (Voyez?) la route. Eh bien, j’espĂšre qu’il en sera ainsi dans cette ville.

            Eh bien, concernant l’opĂ©ration du don spirituel, frĂšre Baxter vous enseignera au cours de ses rĂ©unions d’aprĂšs-midi et tout, ce que c’est un germe, des maladies, que ce sont des dĂ©mons qui s’emparent des gens, et les possĂšdent. Eh bien, j’aimerais vous raconter une petite histoire chaque soir, autant que je le peux.

17        Ce soir, j’aimerais vous parler de l’Ange du Seigneur. Eh bien, pour... C’est tout aussi vrai, amis, que je suis... Je ne peux pas vous faire croire. Voyez-vous? Je ne peux que dire ce qui est la vĂ©ritĂ©. Et votre attitude envers cela dĂ©terminera le succĂšs qu’il y aura pour vous. Je n’ai pas le pouvoir de faire fonctionner cela.

            Si ma chĂšre mĂšre gisait ici sur l’estrade, mourante, et qu’elle me disait: «Fils, je t’ai portĂ© sur mon sein, tu as eu la vie en me tĂ©tant, et je quittais la table alors que nous n’avions rien Ă  manger, afin que, quand tu Ă©tais un petit garçon, tu puisses manger et vivre. Mon cher fils, dis-moi, qu’en adviendra-t-il de moi avec cette...» Je ne pourrais pas dire un seul mot avant premiĂšrement qu’Il me le montre. Car ce n’est pas quelque chose qu’un homme a Ă  faire; l’homme est complĂštement hors tableau lĂ .

18        MĂȘme le Fils de Dieu, Il a dit: «Je ne peux rien faire Ă  moins que le PĂšre me le montre premiĂšrement.» Et si Lui ne le pouvait pas, Ă  combien plus forte raison moi qui suis un homme, un pĂ©cheur, et Lui n’a point Ă©tĂ© un pĂ©cheur. Et Il est nĂ© Fils de Dieu, d’une vierge. Et moi, je suis nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, je suis venu au monde en profĂ©rant des mensonges, je mĂ©ritais d’aller en enfer, mais Il m’a rachetĂ©. Et les seules mains qu’Il a sur terre ce soir, ce sont les miennes et les vĂŽtres; la seule bouche qu’Il a, c’est la mienne et la vĂŽtre.

            «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce Sa Parole? Voyez? C’est donc Lui: «Ce n’est pas vous qui parlerez, a-t-Il dit, mais c’est votre PĂšre cĂ©leste qui habite en vous, c’est Lui qui parlera, qui vous le dira Ă  cette heure-lĂ .» Voyez-vous?

19        Eh bien, au dĂ©part, c’était trĂšs difficile pour moi, quand j’annonçais tout au dĂ©but de l’Ange du Seigneur. Beaucoup de gens, mĂȘme mon Ă©vĂȘque, le pasteur; quand je suis allĂ© vers lui et que je lui en ai parlĂ©; c’était lui le chef de l’église dans cette section de baptistes missionnaires. J’ai dit: «Docteur Davis, l’Ange du Seigneur...» Et puis, je lui en ai parlĂ©.

            Il a dit: «Billy, qu’as-tu pris comme souper hier soir? Tu as eu un cauchemar.» Et beaucoup parmi vous qui recevez ce petit journal de frĂšre Lindsay appelĂ© The Voice Of Healing [La Voix de la GuĂ©rison], vous avez vu ses excuses rĂ©cemment.

            Il a dit: «Qu’as-tu pris comme souper hier soir?»

            J’ai dit: «Monsieur, je n’apprĂ©cie pas ça.»

            Il a dit: «Ah! Rentre Ă  la maison et oublie ça.»

20        J’ai dit: «Docteur Davis, regardez, vous pouvez me dire de rentrer Ă  la maison et d’oublier cela, mais Dieu a ancrĂ© quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur. Si vous ne voulez pas de moi, il y en aura d’autres qui voudront de moi.» J’ai dit: «Je suis tenu vis-Ă -vis de Dieu d’aller.»

            Eh bien, c’était trĂšs difficile. On m’a dit que cela ne pouvait pas se faire, et tout. Et mon dernier sermon Ă  l’église, c’était David et Goliath, l’opposition que David avait. Mais aussitĂŽt Goliath tuĂ©, alors les autres, les IsraĂ©liens prirent courage et allĂšrent de l’avant, et c’est ce qui est arrivĂ©. Quand ils ont vu que cela pouvait se faire. Les prĂ©dicateurs assis sur l’estrade, ils n’affirmaient pas ĂȘtre–ĂȘtre en mesure de connaĂźtre ces choses, mais ils croyaient dans la Parole, cela leur a donnĂ© du courage, et ils sont partis: Oral Roberts, c’en est un d’eux, FrĂšre Oral J... FrĂšre Jaggers, et tous ceux-lĂ . Il y a de tels hommes dans la rĂ©union. Ils ont eu la vision, ils se sont levĂ©s, et ils sont partis dans les champs de travail, et ils font ravages maintenant, et ils ont battu les Philistins droit contre les murs. C’est vrai.

21        Maintenant, je quitte les champs de travail trĂšs bientĂŽt. J’ai une autre... deux autres rĂ©unions en AmĂ©rique. Et Dieu seul sait quand j’aurai une autre. Je retourne, comme Elie, au mont Carmel. Je crois que Dieu est sur le point de faire quelque chose pour l’Eglise, et je dois m’attendre au Seigneur et dĂ©couvrir ce qu’Il ordonne, et alors il y aura une grande action pour le Seigneur. Je crois que nous sommes prĂšs de la Venue du Seigneur, quand ces... Il a dit: «J’accomplirai des signes en bas sur la terre, et en haut dans le Ciel avant ce... le jour de l’Eternel arrive.»

            J’ai Ă©tĂ© pratiquement taxĂ© de tout, d’un guĂ©risseur divin au Fils de Dieu incarnĂ©, et de dĂ©mon et de tout le reste, la tĂ©lĂ©pathie, et–et toutes sortes. Mais cela ne change toujours pas du tout la chose. Il est JĂ©sus-Christ, et nous sommes Son peuple. Par Sa grĂące, Il nous a rachetĂ©s, et c’est tout ce que nous sommes. C’est Lui qui fait toutes ces choses, par la volontĂ© du PĂšre. Nous croyons cela, n’est-ce pas?

22        Eh bien, souvent dans des rĂ©unions, l’Ange du Seigneur est apparu, beaucoup parmi vous savent cela, Il apparaĂźt comme... cette nuit-lĂ , et durant tout le temps, une grande Colonne de Feu, on dirait, Ă  peu prĂšs de cette Ă©paisseur, et Ă  peu prĂšs de cette grosseur. Et cela arrive, avec des langues de feu, tournoyant, faisant [FrĂšre Branham imite le son de l’Ange du Seigneur venant vers lui.–N.D.E.] Des milliers et des milliers ont vu cela. Cela s’est rendu visible...

            Il n’y a pas longtemps, j’étais prĂšs de Fort Wayne, dans l’Indiana, dans une rĂ©union, et je parlais, l’assistance Ă©tait, on dirait, trĂšs hautaine. C’était dans une salle de thĂ©Ăątre. Et je cherchais Ă ... Je disais: «Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur...» Je venais de commencer, j’ai pu voir les gens se regarder, et on pouvait percevoir cette atmosphĂšre froide. Et certains d’entre eux, surtout les malades, ils n’avaient pas de telles pensĂ©es Ă  ce sujet. Ils... Les autres agissaient comme cela, ceux–ceux qui n’étaient pas malades. Un homme malade cherche de l’assistance; vous pouvez lui parler. Un homme affamĂ©, qui est vraiment affamĂ©, vous pouvez lui parler de la nourriture. Mais s’il a mangĂ©, vous... Il ne s’intĂ©resse plus tellement au dĂźner. Voyez? Eh bien, c’est ça, c’est pour ceux qui sont dans le besoin. Et peut-ĂȘtre parfois, vous serez aussi dans le besoin. Ça sera alors diffĂ©rent. Si c’était votre mĂšre qui gisait ici mourante, ou si c’est votre fils ou quelqu’un comme cela, ça serait diffĂ©rent, et que les mĂ©decins avaient dit qu’il n’y avait plus d’espoir pour eux, ça serait diffĂ©rent.

23        Mais eux agissaient comme cela. Et j’ai dit: «Je ne peux pas vous faire croire cela.» Et j’ai commencĂ© à–à prier pour les–les gens cette nuit-lĂ , j’allais prier, et j’ai dit... J’ai pris un petit garçon; c’était le premier dans la ligne de priĂšre, un petit garçon aux pieds estropiĂ©s. Et c’était la polio qui avait tirĂ© son... qui lui avait tirĂ© petits pieds vers le bas, comme cela. Il y avait un grand piano pour enfant, quelque chose comme ceci, placĂ© lĂ  comme ça, et il y avait une jeune fille nazarĂ©enne qui Ă©tait en train de jouer cela. Et alors, elle jouait le Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. La mĂšre de cet enfant Ă©tait assise juste ici en bas. L’huissier a fait entrer l’enfant dans la ligne.

24        Et je priais pour le petit enfant, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux.» J’ai pensĂ© que le concierge m’avait braquĂ© la lumiĂšre au visage, et j’ai vu cela briller de plus en plus, de plus en plus. Et j’ai dit: «Seigneur...» Et je me suis dit: «Oh! la la! Cet homme-lĂ , c’est... Il ne m’aime pas, Il devrait ĂȘtre assez gentleman pour ne pas faire cela.» Et cela continuait Ă  devenir de plus en plus brillant, de plus en plus brillant, et je me suis dit: «Oh! la la!» Et j’ai levĂ© les yeux pour lui faire signe de... J’ai ouvert les yeux plutĂŽt, pour lui faire signe d’arrĂȘter de faire cela, et alors, ce n’était pas lui, c’était l’Ange du Seigneur qui venait en tourbillonnant, comme cela. Cela venait directement vers moi.

            Eh bien, je ne sais pas (pour ĂȘtre honnĂȘte), si j’avais laissĂ© tomber l’enfant, s’il avait sautĂ© de mes bras, ou le Saint-Esprit l’avait retirĂ©. Je ne sais pas. Mais il Ă©tait par terre, ses petits pieds Ă©taient tout aussi normaux que possible. Et il s’est mis Ă  descendre en marchant, et la mĂšre de l’enfant a vu cela, ce qui Ă©tait arrivĂ©, elle a simplement lĂąchĂ© un cri, elle a sautĂ© en avant, et elle a vu la LumiĂšre. Et la jeune fille nazarĂ©enne a levĂ© les yeux... Combien de nazarĂ©ens y a-t-il ici, ceux qui viennent de l’église nazarĂ©enne? Voulez-vous dire qu’il n’y a pas de nazarĂ©ens ici? Et... ils sont ici, c’est bien, et lĂ  derriĂšre; c’est merveilleux.

25        Eh bien, les nazarĂ©ens ont assez de religion pour crier quand ils sont heureux. Ainsi donc, la jeune fille nazarĂ©enne, trĂšs attrayante, une jeune fille blonde, avec de longs cheveux, elle s’est levĂ©e comme cela, elle s’est mise Ă  crier aussi haut qu’elle le pouvait, elle a quittĂ© le piano en courant. Et quand elle s’en est allĂ©e en courant, le piano a continuĂ© Ă  jouer constamment:

            Le Grand mĂ©decin est ici maintenant,

            Le Compatissant JĂ©sus,

            Il console le coeur affligĂ©.

            Et cet Ange de Dieu s’est Ă©tabli lĂ , sept cents et quelques personnes sont venues donner leur coeur Ă  Christ, ils tombaient dans les allĂ©es. Il s’est manifestĂ© des centaines de fois. Beaucoup d’articles sont rĂ©digĂ©s dans le livre qui est lĂ  derriĂšre, si vous le prenez, et... sur des choses que je n’aurai pas le temps de raconter. Eh bien, certains d’entre eux disaient: «Oh! C’est de la psychologie.»

26        Et Ă  Camden, dans l’Arkansas, nous En avons la photo lĂ , le photographe a tirĂ© la photo. Et Cela–Cela descendait dans la rĂ©union, et Cela descendait en tournoyant. Un prĂ©dicateur s’est avancĂ© en courant pour faire passer ses bras autour...?... Et il a Ă©tĂ© frappĂ© de cĂ©citĂ© Ă  l’estrade. La photo de tout cela est lĂ . C’est dans le livre.

            Puis, j’étais Ă  Houston, au Texas, nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions dans un hall de music, qui offrait des siĂšges Ă  environ quatre mille personnes, je pense. Nous sommes allĂ©s au ColisĂ©e; nous n’arrivions pas faire asseoir des gens, ainsi, nous sommes allĂ©s au ColisĂ©e, qui offre des siĂšges Ă  environ trente mille personnes. Et il y avait un–un membre du clergĂ© baptiste lĂ -bas. Je ne mentionnerai pas son nom, car ce n’est pas trĂšs bien de mentionner le nom d’un ministre, et il venait de la confĂ©rence de baptistes du Sud, il venait de sortir de l’école, il avait environ trente ans. Et il a lancĂ© un dĂ©fi dans un journal, il a dit: «FrĂšre Branham n’est qu’un criminel religieux, il devrait ĂȘtre chassĂ© de la ville, et c’est moi qui le ferais.» Il Ă©tait donc devenu trĂšs arrogant.

27        Et je restais Ă  l’hĂŽtel Rice. Docteur Bosworth... Combien connaissent le RĂ©vĂ©rend monsieur Bosworth? Pratiquement vous tous. Un merveilleux homme, je pensais qu’il Ă©tait connu partout ici. Il est venu dans ma chambre, il avait soixante-treize ans. Il a dit: «FrĂšre Branham, regardez ce journal d’aujourd’hui.» De trĂšs longues colonnes lĂ  dedans. Oh! donc il... le prĂ©dicateur me taillait en piĂšces. Il disait: «Lançons le dĂ©fi... Relevons ce dĂ©fi.» Je...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Cette nation, elle est maintenant dans un Ă©tat d’effondrement. Parce que notre politique et des choses sont trĂšs divisĂ©es. C’est pourquoi les Indiens l’avaient perdue face Ă  l’homme blanc. Si ces Indiens Ă©taient tous unis, il existerait toujours une AmĂ©rique pour les Indiens. Mais ils Ă©taient divisĂ©s, les tribus se combattaient et nous sommes arrivĂ©s, nous nous en sommes emparĂ©s. Et c’est ainsi que nous allons la perdre, c’est ainsi que l’église est en train de perdre aujourd’hui, c’est parce que nous ne sommes pas ensemble–ensemble. Et cependant, cela montrait qu’un jour... ils sont venus de partout, et ils se sont unis comme un grand bloc, et cet immense ColisĂ©e Sam Houston, oĂč on tenait des rodĂ©os et autres, Ă©tait plein Ă  craquer.

28        Monsieur Best s’est avancĂ©, il avait louĂ© le service d’un photographe commercial. Eh bien, voici les commentaires qu’il avait faits: «Venez par ici et tirez-moi six photos sur papier brillant, j’aimerais avoir une photo oĂč j’écorche ce vieil homme.» Il a dit: «Je vais l’écorcher, et enlever sa peau, y frotter du sel, et accrocher cela Ă  ma porte, dans mon bureau.»

            Pouvez-vous vous imaginer un chrĂ©tien parler comme cela? «C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźtra.» Et le premier fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience. Eh bien, mais c’est ce que cet homme avait dit. Et alors, monsieur Kipperman, et monsieur Ayers, de Douglas studio, Ă  Houston, au Texas, se sont avancĂ©s. Et ce soir-lĂ , il y avait une grande table Ă  l’estrade, et il y avait Look, Life, Time, Colliers, et tous les journaux, ils prenaient des photos. Et alors, quand le dĂ©bat a commencĂ©, monsieur Cy Ramsar... Combien connaissent Cy Ramsar? C’est lui qui conduisait les chants. Et–et alors, quand il a fini, qu’il a fait ce commentaire-ci, il a dit: «J’ai vu dans le journal que vous Ă©tiez... que FrĂšre Branham Ă©tait un criminel religieux, qu’il devrait ĂȘtre chassĂ© de la ville.» Il a dit: «Si les rĂ©sidents de cette ville pouvaient consacrer plus de temps Ă  dĂ©barrasser la ville des dĂ©bits de boisson plutĂŽt que des hommes qui croient, ce serait mieux pour eux.»

29        Et lĂ ... les gens se sont mis Ă  pleurer, et les choses semblables. Et on m’avait dit que je ne devais pas y aller. Mais je suis montĂ© au balcon trente, boxe trente, avec deux agents de police, mon frĂšre, ma femme et ma fillette, nous sommes montĂ©s lĂ  et nous nous sommes assis; ils m’ont amenĂ© lĂ -haut. Et j’étais assis lĂ . J’avais dit que je n’aurais rien Ă  faire avec cela, pas du tout. Je ne croyais pas dans des disputes.

            Alors, ce soir-lĂ , en regardant... Et quand monsieur Bosworth est montĂ© Ă  l’estrade, il a pris son–son journal, et il a dit... il y avait des gens de part et d’autre, qui n’étaient ni d’un cĂŽtĂ© ni de l’autre en rapport avec le dĂ©bat. Il a dit: «Monsieur Best a occupĂ© un–un cĂŽtĂ© pour dire que le... mon adversaire ici, que–que la guĂ©rison divine n’est pas enseignĂ©e dans le Nouveau Testament. Il a dit: «J’ai six cents passages des Ecritures du Nouveau Testament et de l’Ancien, notĂ©s ici, qui affirment que l’attitude prĂ©sente de Christ envers les gens concernant la guĂ©rison divine est la mĂȘme aujourd’hui qu’elle a toujours Ă©tĂ©. Si monsieur Best veut prendre ceci et infirmer l’un d’eux, pas avec son manuel, mais avec la Bible, vous n’aurez plus Ă  faire davantage, je m’éloignerai et je dirai: ‘Je suis en erreur depuis tout le temps.’ N’importe laquelle de ces six cents questions... Il a dit: «Eh bien, monsieur Best, vous ĂȘtes libre.» Et il n’a pas voulu recevoir cela. Il a dit: «Je vous poserai l’une d’elles s’il veut correctement, par les Ecritures, prouver que c’est faux, alors, je vais–je vais quitter l’estrade.» Il a dit: «Cela devrait ĂȘtre bien assez; il y en a six cents, et j’aimerais que vous produisiez un seul, si vous me montrez un, c’est... qui est contraire Ă  l’un de ceux-ci, alors je dirais que je suis en erreur, et je vais vous montrer six cents pour commencer.» Il a dit: «On dirait que c’est pratiquement perdu d’avance.»

30        Alors, il a dit... Il ne voulait pas le faire. Alors, le modĂ©rateur a demandĂ©, il a donc dit: «D’accord, monsieur Best, rĂ©pondez-moi Ă  ceci.» Il a dit: «Est-ce que les Noms composĂ©s de JĂ©hovah, les Noms composĂ©s de la rĂ©demption de JĂ©hovah, s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?»

            Eh bien, cela a failli me faire tomber du siĂšge, lĂ . Eh bien, monsieur Best pensait qu’il ne pouvait pas rĂ©pondre. S’Il Ă©tait... s’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice, s’Il Ă©tait–s’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, Il n’est pas le Sauveur. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah Rapha, le GuĂ©risseur. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, et le JĂ©hovah Rapha, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», Il est donc juste le mĂȘme GuĂ©risseur. C’est rĂ©glĂ©, rien ne pouvait plus ĂȘtre dit.

            Alors, monsieur Best s’était trĂšs fĂąchĂ©, il s’est mis Ă  marteler le plancher et a dit: «Faites venir ce guĂ©risseur divin, que je le voie.»

31        Et frĂšre Bosworth a dit: «FrĂšre Best, je–je vous demande certainement pardon.» Il a dit: «FrĂšre Branham n’est pas un guĂ©risseur divin, et jamais il ne l’a dit.» Il a dit: «Est-ce que vous...» Il a dit: «Croyez-vous au salut?»

            «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Aimeriez-vous qu’on vous taxe de sauveur divin?» Il a dit: «Si le fait pour frĂšre Branham de prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de lui un guĂ©risseur divin, le fait pour vous de prĂȘcher le salut fait de vous un sauveur divin.» Il a dit: «Vous savez que vous n’ĂȘtes pas un sauveur.»

            «Certainement pas.»

            Il a dit: «Lui non plus n’est pas un guĂ©risseur. Si jamais vous avez ĂȘtes sauvĂ©, c’est par Christ. Et si jamais vous ĂȘtes guĂ©ri, c’est par Christ. Vous montrez le salut, c’est ce que frĂšre Branham fait. Il montre la guĂ©rison dans l’expiation. Eh bien, si vous voulez en discuter, a-t-il dit, abordez-le (Voyez?), car c’était dans l’expiation.»

32        Alors, il a dit: «Faites venir ce guĂ©risseur, et que je le voie guĂ©rir quelqu’un.» Et il a continuĂ© comme cela.

            FrĂšre Bosworth a dit: «Eh bien, frĂšre Branham consacre son temps Ă  prier.» Et il a dit: «Il ne se dispute pas avec les gens, et il... c’est...» Il a dit: «Eh bien, de toute façon...» (Ă  la fin du dĂ©bat), il a dit: «FrĂšre Branham est dans la salle. S’il veut venir congĂ©dier l’assemblĂ©e, c’est en ordre. Sinon, eh bien, il n’est pas... il n’y est pas obligĂ©. Mais, a-t-il dit, je sais qu’il est quelque part dans la salle, a-t-il dit, depuis un temps, je l’ai vu Ă  son entrĂ©e.»

33        Et je suis restĂ© assis lĂ , et mon frĂšre, Howard... Beaucoup parmi vous connaissaient Howard. Il Ă©tait du genre, un vrai Irlandais typique, il a dit: «Eh bien, reste assis tranquille.» Il Ă©tait juste derriĂšre moi, deux agents de police se tenaient lĂ ... Et aussitĂŽt qu’il a dit cela, j’ai senti Quelque Chose faire whoush... [FrĂšre Branham illustre le son d’un tourbillon.–N.D.E.] Je me suis dit: «Oh! Non. Hein, hein, je peux entendre jusque lĂ , mais ça, c’est plus clair.» J’ai encore perçu Cela descendre, faisant whoush... [Il dĂ©crit encore le son.–N.D.E.] Quelque Chose m’a juste fait me lever. Ma femme s’est mise Ă  pleurer. J’ai dit: «Ne pleure pas, chĂ©rie.»

            Et Howard a dit: «Assieds-toi.»

            J’ai dit: «C’est le Saint-Esprit, Howard», et il a laissĂ© passer.

34        Et les gens ont levĂ© les yeux lĂ , Ă  ce moment-lĂ , et ils se sont mis Ă  pleurer. Et environ trois ou quatre cents huissiers ont joint leurs mains ensemble alors que les gens perçaient, cherchant Ă  vous toucher les habits ou quelque chose comme cela. C’est pitoyable. Je sais le sentiment que j’éprouverais si mon enfant ou quelqu’un comme cela Ă©tait malade, et que les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©, et que je pensais qu’il y avait quelque chose qui pouvait l’aider. Je chercherais Ă  entrer aussi. Je ne suis qu’un humain, comme n’importe qui, et cela me brise le coeur de voir de telles scĂšnes.

            Et j’ai commencĂ© Ă  me diriger vers l’estrade. Monsieur... le... Kipperman et les autres avaient pris toutes leurs photos. Et quand je me dirigeais, ils ne nous ont pas permis de prendre des photos dans la rĂ©union, parce qu’eux les vendaient et tout. Alors, il... Ils ont dit: «Qu’on ne prenne plus de photos.» FrĂšre Lindsay et les autres avaient laissĂ© les gens prendre des photos et tout.

35        Je me suis avancĂ© Ă  l’estrade; j’ai dit: «Que personne n’ait des ressentiments envers monsieur Best. C’est pourquoi les jeunes gens sont lĂ  en CorĂ©e, en train de se battre. C’est afin que nous restions des AmĂ©ricains, croyant tout ce que nous voulons croire.» J’ai dit: «Je n’approuve pas sa thĂ©orie, pas du tout», mais j’ai dit: «En tant qu’homme, c’est en ordre.» J’ai dit: «Une mĂšre l’aime tout autant que ma mĂšre m’aime. Et n’ayez pas de ressentiments envers lui; il a le droit d’avoir sa croyance.» J’ai dit: «Eh bien, de toute façon, je–j’ai de la considĂ©ration pour mon Sauveur, quand on Lui avait mis un lambeau autour des yeux une fois, et qu’on pensait qu’Il pratiquait de la tĂ©lĂ©pathie ou quelque chose comme cela, on L’avait frappĂ© sur la tĂȘte avec un roseau, et on a dit: ‘Eh bien, si Tu es ProphĂšte, prophĂ©tise, et dis qui T’a frappĂ©.’» Vous rappelez-vous cela? Ils ont dit: «Eh bien, prophĂ©tise.» Il n’a pas fait le clown pour qui que ce soit. Il faisait ce que le PĂšre Lui montrait. On a donc placĂ© un lambeau autour de Ses yeux et on L’a frappĂ©. Et ceux-lĂ  n’avaient pas senti la vertu, et Lui non plus n’avait pas prophĂ©tisĂ©. Il ne faisait le clown pour personne.

36        Et j’ai dit: «Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «J’affirme simplement prier pour les malades. Et je soutiens un don divin, que je suis nĂ© dans ce monde avec, et un Ange de Dieu Ă©tait venu vers moi sous forme d’une LumiĂšre...» Et j’ai dit: «Il est venu vers moi plusieurs fois. Il vient dans des rĂ©unions.» J’ai dit: «Si je dis la vĂ©ritĂ©, eh bien alors, c’est la vĂ©ritĂ©.» Mais j’ai dit: «Je ne peux guĂ©rir personne, pas plus que monsieur Best, ou n’importe quel autre homme ne peut sauver personne.» J’ai dit: «Mais ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s prĂȘcher, je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur, mais j’ai vu des milliers ĂȘtre sauvĂ©s. J’ai vu deux mille venir sur un seul appel Ă  l’autel, mais si un... Mais ce n’est pas ce dont nous parlons, la guĂ©rison divine.»

37        Et j’ai dit: «Eh bien, personne ne peut venir ici sans que Dieu lui dise ce qu’il y a sur son coeur, ce qu’il a fait, et les choses de sa vie. C’est un don divin qui m’a Ă©tĂ© envoyĂ© du ciel, c’est Ă  moi individuellement. Dieu me l’a donnĂ© quand je suis venu dans ce monde.» J’ai dit: «Vous ne pouvez pas cacher vos pĂ©chĂ©s, et autres, cacher, et les pensĂ©es de votre coeur et de votre esprit.» J’ai dit: «Et tout ce que vous avez fait dans votre vie, tout ce qui vous arrivera, vous ne pouvez pas m’empĂȘcher de vous le dire. Mais je peux prier pour vous jusqu’à ce que vous... jusqu’à ce que nous devenions tous vieux et grisonnants, alors que vous souffrez des maux de dent, si vous n’acceptez pas JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur, cela sera toujours lĂ , car la guĂ©rison, c’est uniquement par Chri-... Dieu Tout-Puissant.»

38        J’ai dit: «Si je dis la vĂ©ritĂ©, ai-je dit, je vous parle d’un Ange. Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «De mĂȘme que JĂ©sus l’avait dit aux Juifs: ‘J’ai des oeuvres plus grandes que celles de Jean, car les oeuvres que le PĂšre m’a envoyĂ© accomplir tĂ©moignent que je suis envoyĂ© de Dieu.’» Et j’ai dit: «S’Il ne tĂ©moigne pas, alors je suis en erreur. S’Il tĂ©moigne effectivement, alors je suis dans le vrai. Non pas parce que c’est moi, mais parce que Celui qui m’a envoyĂ© est dans le vrai.» Et j’ai dit: «Tout le monde sait que Dieu n’a rien Ă  faire avec une erreur, et si je dis la vĂ©ritĂ©, alors Dieu parlera pour moi.»

39        Oh! Je n’oublierai jamais cela. Et Ă  ce moment-lĂ , les Cieux se sont ouverts et Il est venu ici, descendant au-dessus de moi, faisant [FrĂšre Branham imite le son d’un tourbillon.–N.D.E.] Tout le monde Ă©tait restĂ© calme. Et l’homme qui avait pris les photos de monsieur Best, avant qu’il sache ce qu’il faisait, a couru devant et il a pris la photo. Dieu avait rendu tĂ©moignage. Il n’y avait plus rien Ă  faire pour moi. J’ai dit: «Merci, PĂšre», j’ai quittĂ© l’estrade. Tout le monde Ă©tait restĂ© calme; ils ne savaient pas ce qui se passait.

            Cet homme, en rentrant chez lui... Monsieur Kipperman est un Juif orthodoxe. Monsieur Ayers est un catholique romain. Il avait Ă©crit dans un journal la veille, il disait que j’étais un hypnotiseur. Il disait qu’un goitre Ă©tait sorti de la gorge d’une femme que j’avais hypnotisĂ©e. Et un jeune soldat qui Ă©tait estropiĂ©, outre-mer, du dos, de la colonne vertĂ©brale, Ă©tait Ă©talĂ© sur place, comme une scie, il lui a Ă©tĂ© dit ce qui n’allait pas chez lui, on lui a dit de se lever. Alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ -bas paralysĂ©, il s’est levĂ© sur ses pieds, il est sorti en marchant; il a dit que cet homme l’avait ensorcelĂ©, il a fait toutes sortes de moqueries Ă  mon sujet dans le journal. Et sur le chemin de retour chez lui, il a dit Ă  monsieur...?... il a dit: «Qu’en pensez-vous, Ted?»

            Ted a dit: «Je ne sais pas.»

40        Monsieur Ayers a dit: «Je suis catholique», il a dit: «On m’a appris Ă  croire pareilles choses, mais cela ne peut venir que par l’église catholique. Si c’était... si c’était vrai, il serait dans l’église catholique.»

            Et beaucoup parmi vous... je... mes ancĂȘtres Ă©taient catholiques. Beaucoup parmi vous les catholiques qui ĂȘtes lĂ , vous savez que c’est ce qu’on a enseignĂ©, que ça devait se trouver dans l’Eglise catholique. Les Juifs aussi pensaient que JĂ©sus viendrait au temple, mais Il ne l’a pas fait. Il est allĂ© lĂ  oĂč Dieu Lui avait dit d’aller. Dieu fait des choses de façon mystĂ©rieuse. Vous n’auriez pas pensĂ© qu’Il naĂźtrait dans une crĂšche, mais Il y naquit.

            Eh bien, ils sont rentrĂ©s. Il a dit: «Eh bien, apprĂȘtons ces photos pour Best.» Il les a plongĂ©es dans l’acide, six d’entre elles pour monsieur Best. Il en avait tirĂ© une seule, mais il a simplement plongĂ© cela.

41        Monsieur Kipperman est montĂ© Ă  l’étage pour aller au lit, et monsieur Best, ou monsieur Ayers, Ă©tait restĂ© assis, fumant la cigarette. Et peu aprĂšs, Il est entrĂ©, il les a sorties de l’acide; il a sorti une: vide; deux: vide. Il a sorti toutes les six, elles Ă©taient vides. Et quand il a fait sortir la suivante, l’Ange du Seigneur Ă©tait lĂ  sur la photo. Et il a piquĂ© une crise cardiaque. On a cherchĂ© Ă  l’amener Ă  l’hĂŽtel Rice, Ă©videmment on gardait la porte, on ne leur a pas permis d’entrer lĂ  oĂč nous Ă©tions... lĂ  oĂč je restais.

42        Et puis vite, il a soumis cela, il est descendu lĂ , il a envoyĂ© cela Ă  vingt trois, cette nuit-lĂ  Ă  Washington, D.C., revĂȘtu du droit d’auteur. Puis, cela a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă  Houston. Et cela a Ă©tĂ© confiĂ© Ă  George J. Lacy, le meilleur examinateur des Etats-Unis, un ancien de FBI. Il a gardĂ© cela, il a dit: «Bon...» un dur Ă  cuir. Il a gardĂ© cela et a dit: «Bon, attendez une minute, a-t-il dit, j’examinerai cela», ainsi de suite comme cela. Et–et il a amenĂ© cela au building Shell pour examen... ce qui Ă©tait...Au Building Shell pour examen et certification. Il revenait de Californie, d’un cas d’un demi-million et on l’avait amenĂ© lĂ . Il a gardĂ© la photo pendant deux jours; puis il a envoyĂ© un mot, disant: «Nous ferons rapport sur cela pour vous faire savoir ce qu’il en est Ă  quatorze heures, l’aprĂšs-midi du jour suivant, le troisiĂšme jour. Un grand groupe de photographes, et autres s’étaient assemblĂ©s. Beaucoup de gens de la ville, comme le rĂ©dacteur de Colliers et celui de Times, Ă©taient assemblĂ©s.

43        Et quand il est sorti, c’est un homme aux cheveux un peu roux, un dur Ă  cuir. Il est sorti, sarcastique; je l’ai regardĂ©, on dirait que son visage s’était attendri. Il a demandĂ©: «Qui s’appelle rĂ©vĂ©rend Branham?»

            Et j’ai dit: «C’est moi, monsieur.»

            Il a dit: «Tenez-vous debout.» Et je me suis mis debout. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, un de ces jours vous quitterez la scĂšne de la vie comme tous les mortels.»

            J’ai dit: «J’en suis conscient, monsieur.»

            Il a dit: «Mais tant que la civilisation chrĂ©tienne subsistera, votre photo ne passera jamais.» Il a dit: «C’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Mais j’ai fait passer cela par chaque Ă©preuve imaginable et, a-t-il dit, il y avait un Etre surnaturel lĂ  qui a Ă©tĂ© photographiĂ©.» Il a dit: ‘Moi-mĂȘme, je disais, j’avais entendu parler de vos rĂ©unions, j’ai lu cela dans les magazines, j’ai entendu parler de cet Ange-lĂ , et autres. Je disais en moi-mĂȘme, jusqu’au moment oĂč j’ai reçu le nĂ©gatif, que c’était de la psychologie.’» Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif.»

44        Il a dit: «Ma mĂšre Ă©tait une chrĂ©tienne. Et je–je pensais que je l’étais.» Il a dit: «Mais que Dieu ait pitiĂ© de moi.» Il a dit: «Avancez.» Tout le monde s’est mis Ă  pleurer. Il...?... Il a dit: «Autrefois, le vieil hypocrite disait, FrĂšre Branham, (il voulait dire l’incroyant), qu’il n’y a pas de preuve scientifique de l’Etre surnaturel.» Il a dit: «Ces jours-lĂ  sont rĂ©volus aujourd’hui.» Il tenait le nĂ©gatif en main. Il a dit: «Ces jours-lĂ  sont rĂ©volus. Et il a dit: «C’est scientifiquement prouvĂ© que l’Etre surnaturel est ici.» Il a dit: «Monsieur Branham, je vais vous confier ça.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas Ă  moi, monsieur.»

            Il a dit: «Oh! Attendez une minute, a-t-il dit, ce nĂ©gatif vaut cent mille dollars, tout de suite...»

            J’ai dit: «Si cela... pour moi, Cela vaut la vie.»

45        Il a dit: «FrĂšre Branham, vous rendez-vous compte de ce que...» Il a dit: «Vous ne vivrez jamais jusqu’à voir le jour oĂč cette photo aura sa valeur, car le–le testateur doit toujours ĂȘtre mort avant que le testament soit vu.» Et il a dit: «Cela se fera des jours aprĂšs votre mort.» Il a dit: «Mais maintenant mĂȘme, vous rendez-vous compte de ce que c’est?»

            Et j’ai dit: «Monsieur, Cela appartient Ă  American Photographers Association.» [Association amĂ©ricaine des photographes.] J’ai dit: «Cela... Si JĂ©sus-Christ, mon Seigneur, a eu assez de considĂ©ration pour moi, pour descendre dans une bataille comme celle dans laquelle j’étais, et se faire photographier avec moi, pour la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde, je L’aime trop pour commercialiser cela.» Et j’ai dit: «Je n’aurai rien Ă  faire avec ça.»

46        Ainsi donc, on m’a demandĂ© de bien vouloir Ă©laborer un plan pour eux. Les avocats Ă©taient lĂ  et tout. Le studio avait les avocats. Et j’ai dit: «Je ne signerai pas de papiers. Mais monsieur Kipperman et vous, si vous souhaitez vendre cela, faites en sorte que tout le monde (les pauvres) puisse avoir cela.» Mais j’ai dit: «Regardez, autre chose, je vais demander, Ă  cause du caractĂšre sacrĂ© de la photo, que monsieur Lacy, vous signez un document afin que les critiqueurs ferment la bouche en voyant cela.» J’ai dit: «Et un document signĂ©. Et je vais vous demander, monsieur Kipperman, et vous (par un accord), vous avez le privilĂšge de vendre cela. Je ne signerai pas de documents, mais vous avez le privilĂšge de vendre cela Ă  un prix si bas que les gens pourront se le procurer et qu’aucune photo ne sorte sans une dĂ©claration signĂ©e par monsieur Lacy, ici, qui est le meilleur de l’AmĂ©rique.» Je pensais donc que c’était le meilleur au monde.

            Et il a dit: «Je le ferai.»

            Alors, il a rĂ©digĂ© une–une dĂ©claration, ce qu’il a fait, il est allĂ© Ă  l’auditorium, il a cherchĂ© pour voir s’il y avait une double exposition, lĂ  juste au-dessus de la tĂȘte, lĂ  oĂč Cela s’était Ă©tabli, C’était la Grande Colonne de Feu tourbillonnant, tourbillonnant, tourbillonnant.

47        Il a dit: «FrĂšre Branham, dans le... en examinant le nĂ©gatif par des lumiĂšres ultraviolettes et autres, on dirait que c’était un peu jaune, un feu verdĂątre, tourbillonnant, comme ceci.»

            Et j’ai dit: «C’est exactement ainsi que Cela est.» Et les gens Ă©taient lĂ  qui avaient vu Cela.

            A mon avis, voici ce que je pense que cela est, pendant que je lis des Ecritures. PremiĂšrement, j’ai la photo ici; j’aimerais vous la montrer. Monsieur Kipperman la vend parfois dans des rĂ©unions. Mais quand j’ai dĂ©couvert qu’il faisait payer trop aux gens pour cela, je ne lui ai plus permis de vendre cela dans des rĂ©unions. En effet, la photo ne coĂ»terait pas plus de trente ou quarante-cinq cents, pas plus de cinquante tout au plus, alors vendre cela Ă  un dollar et vingt-cinq cents, c’est trop cher. Ainsi, je... Pouvez-vous voir cela derriĂšre?

48        Eh bien, la nuit, quand vous voyez ces choses se passer ici, ce n’est pas moi qui fais cela; Voici Celui qui les fait. Combien voient Ă  distance lĂ  derriĂšre? Faites voir la main, lĂ  au fond. Je demanderais Ă  mon jeune garçon d’amener cela au kiosque lĂ  derriĂšre. Et ici aussi, si vous voulez lire les Ă©crits de monsieur Lacy, cela se trouve lĂ . Vous pouvez avoir une photocopie... une photocopie se trouve dans mon livre lĂ , mais ils ne nous permettront pas (les studios), ils ne me permettront pas de reproduire la photo dans mon livre. Ils me permettent d’avoir le... ceci, car ceci est sous droit d’auteur. Voyez au verso, et ici? Et vous ne pouvez pas toucher cela (voyez?), car c’est sous droit d’auteur, et on a cela Ă  Washington, DC. Et l’une d’elles est accrochĂ©e au musĂ©e des oeuvres religieuses, Ă  Washington, DC, comme la premiĂšre photo jamais prise d’un Etre surnaturel.

49        Savez-vous ce que je pense, amis? Je pense, voici oĂč ça se trouve, dans Exode 13. 21:

            L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e (une Colonne de NuĂ©e) pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit.

            La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.

            Et d’un coeur respectueux et sincĂšre, je cois que c’est le mĂȘme Ange de Dieu qui avait fait sortir IsraĂ«l de l’Egypte pour les conduire Ă  la Terre promise, dans le naturel, qui nous conduit vers la Terre promise aujourd’hui, dans le spirituel. Car «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Je vais vous prĂ©parer une place.» Et je crois que l’Ange du Seigneur conduit l’Eglise aujourd’hui, et c’est le mĂȘme Saint-Esprit. Et tout le monde sait que le–l’Ange de l’alliance Ă©tait Christ. Et pas... Ce n’est absolument pas pour moi, ami. Je peux ĂȘtre comptĂ© parmi vous, mais cet Ange du Seigneur ne fait simplement pas... pour moi, c’est Ă  vous tous. Il est ici maintenant mĂȘme. Il est juste dans la salle. Je L’ai senti maintenant mĂȘme. Et je sais que l’Ange... ce mĂȘme Ange dont je parle ici, n’est pas Ă  cinq pieds [1,5 m] de moi maintenant. Et quand je vous rencontrerai Ă  la barre du Jugement, et que cette nuit apparaĂźtra, voyez si je ne vous ai pas dit la vĂ©ritĂ©. Il est juste ici maintenant.

50        Maintenant, si ceci Ă©tait ma derniĂšre rĂ©union que je devais donc tenir dans toute ma vie, mes paroles sont la vĂ©ritĂ©. Car je n’ai pas tĂ©moignĂ© de moi-mĂȘme; j’ai tĂ©moignĂ© sur JĂ©sus-Christ. Et le monde, le monde ecclĂ©siastique, qui voit Cela, qui voit Son opĂ©ration, sait et croit que c’est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, le monde scientifique est sans excuse. Cela est scientifiquement prouvĂ© au monde scientifique.

            Vous disiez: «Je n’ai rien vu se rĂ©pandre ...»

            Non, non. On n’a pas permis Ă  Look, Life, Times, ni aucun de journaux d’avoir cela. Eux tous voulaient avoir cela, on ne leur a pas permis d’avoir cela. On disait que s’ils publiaient cela dans le journal... Vous connaissez un Juif. Pas eux tous, mais certains d’entre eux veulent l’argent. Il a dit qu’on dĂ©couperait cela. Ils veulent rendre Cela, et certainement qu’ils ont vendu des milliers et des milliers, des milliers d’elle, partout. Ainsi donc, je–je n’ai rien Ă  faire avec cela.

51        Mais sauf cette unique chose, c’est que je suis content ce soir, de savoir que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est Souverain dans Sa Parole et la grĂące, a confirmĂ© que je disais la vĂ©ritĂ©. Et je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. C’est Ă  vous de croire cela; c’est tout. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est ma priĂšre.

            Fiston... Madame [La femme dit quelque chose Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.–N.D.E.] C’est... Oh! que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous savez donc ce qu’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, soeur? C’est vrai.

            Y a-t-il quelqu’un d’autre qui Ă©tait lĂ  Ă  Houston, quand la photo a Ă©tĂ© prise? Un homme debout ici mĂȘme, Ă©tait lĂ  quand la pho-... un autre, ici, un autre, lĂ , lĂ , lĂ . Disons: «Gloire au Seigneur.» La Bible dit: «Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.» Est-ce vrai?

52        Maintenant, amis, pendant qu’on est en courte visite ici, en–en ce lieu-ci, mettons tous maintenant de cĂŽtĂ©, chaque petite pensĂ©e que nous avions, que c’était... peut-ĂȘtre que c’était ceci, cela ou autre. Disons simplement: «Seigneur JĂ©sus, nous Te remercions beaucoup.» Et pendant ce peu de temps que nous passons ici dans la ville, puissions-nous nous serrer les uns contre les autres comme la poule ramenant ses poussins de sous la pluie. Puissions-nous tous ĂȘtre Ă  l’abri de Son amour, que ces fauteuils roulants, que ces gens souffrant de coeur, de cancer et autres, vivent et ne meurent pas. Allez-vous le faire?

            C’est votre foi qui fait fonctionner le don divin. Comme je l’ai dit, si jamais je ne rĂ©apparais en public, et que ma vie Ă©tait retirĂ©e ce soir par le Dieu Tout-Puissant, Lui seul a confirmĂ© cela devant le monde spirituel, les croyants, et aussi, devant les incroyants. Combien croient que c’est vrai? Faites voir les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Maintenant, j’ai pris un peu de votre temps. Et, fiston, viens maintenant ou prends la photo, et ils la placeront lĂ -derriĂšre.

            Je suis dĂ©solĂ©, nous n’en avons pas Ă  vendre, mais vous... allez voir cela, lisez cela, eh bien, c’est parfaitement en ordre. Inclinons la tĂȘte maintenant.

53        Ô PĂšre, je ne voulais pas prendre tout ce temps, Seigneur. Quand je me mets Ă  parler de Toi, je T’aime tellement que je... mon coeur brĂ»le simplement en moi. Je–je pense Ă  Paul qui avait prĂȘchĂ© toute la nuit, un soir, sur Toi, et un jeune homme est tombĂ© de la fenĂȘtre et a Ă©tĂ© tuĂ©; et–et Paul est allĂ©, il a posĂ© son corps sur lui, car il savait qu’il Ă©tait oint. Il savait que l’Ange de Dieu qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© de lui, lĂ  cette nuit-lĂ  sur la mer houleuse, Ă©tait avec lui, et la vie du jeune homme lui a Ă©tĂ© restituĂ©e. Et Il a dit: «Tu vas bien te porter», et il s’est bien portĂ©.

            Je me souviens combien Paul T’aimait. Quand on construisait l’échafaud pour lui ĂŽter la vie, il a dit: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. «Et dĂ©sormais la couronne m’est rĂ©servĂ©e, le Seigneur, le juste Juge, me la donnera en ce jour-lĂ , non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui aiment Son apparition.»

54        PĂšre bien-aimĂ©, je Te demande ce soir, par les misĂ©ricordes, d’envoyer la grĂące sur cette assistance. BĂ©nis tout le monde, Seigneur. Et, ĂŽ Dieu saint, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, j’ai essayĂ© de tĂ©moigner au mieux de ma connaissance. Et je Te remercie pour Ta Photo ici avec nous. Je regarde Cela, et mon coeur frĂ©mit, je me dis: «Malheur Ă  moi, l’Ange de Dieu s’est tenu prĂšs.» Et Tu as confirmĂ© Ta Parole maintenant, pratiquement Ă  travers le monde; des milliers et des milliers se rĂ©jouissent. Le monde scientifique regarde Cela, il garde silence devant Cela; ils ne veulent pas que Cela aille plus loin. C’était pareil Ă  Ton Ă©poque. Mais ceux qui ont faim et soif de la justice, seront rassasiĂ©s. Et ceux qui sont prĂ©destinĂ©s Ă  voir le Royaume de Dieu verront: «Car nul ne peut venir Ă  Mon PĂšre... ou venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et, Seigneur, il y en a ici qui croient. Je Te prie, PĂšre, de nous enfermer ensemble ce soir dans les liens de l’amour de Christ et puisses-Tu tendre Tes saintes mains pour guĂ©rir tous dans cette salle.

55        Et que, quand la soirĂ©e sera terminĂ©e, Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, encore deux rĂ©unions pour terminer ici en AmĂ©rique avant de naviguer sur des mers... Et, Seigneur, S’Il Te plaĂźt, exauce la priĂšre de Ton serviteur. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, accorde que celle-ci soit une grande soirĂ©e. Les gens ont longtemps attendu dans une salle surchauffĂ©e, mais que ce soir, quelque chose de diffĂ©rent se produise. Que les–les aveugles voient, ou que les sourds entendent, ou que les boiteux marchent ce soir; qu’il y ait quelque chose de grand. Et que le Saint-Esprit soit prĂšs, dĂ©nonce le pĂ©chĂ©, rĂ©primande des choses qui ne sont pas correctes, pour redresser une pauvre personne afin qu’elle puisse croire.

56        Et, Seigneur, pendant que Tu es Ă  l’oeuvre ici, comme je l’ai tĂ©moignĂ©, tĂ©moigne de moi, Seigneur, je T’en supplie, ce soir? Et que Ton Esprit vienne, qu’Il confirme que Tu es prĂ©sent. Que chaque personne qui Te voit, Ta merveilleuse façon ici Ă  l’estrade, Te mouvant lĂ  dans l’assistance, dĂ©signant ces gens lĂ -bas. Seigneur, que ceux-lĂ  ce soir, ceux qui sont assis dans l’assistance, qui ne seront pas dans la ligne de priĂšre, aient une grande foi, qu’ils regardent et disent: «Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.»

            Alors, Seigneur, guĂ©ris-les, et fais que Ton serviteur se tourne vers eux, et le leur annonce, qu’ils sont guĂ©ris. Accorde-le, PĂšre. Veux-Tu exaucer ma priĂšre, alors que je Te prie sincĂšrement? Au Nom de Ton Fils Bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen.

57        [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un.–N.D.E.] Mon garçon a dit qu’il avait distribuĂ© des cartes de priĂšre D aujourd’hui. Commençons ce soir... Hier soir nous avons commencĂ© par 1, n’est-ce pas? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et je leur demande de garder la tĂȘte inclinĂ©e. Cet esprit froid continuait Ă  affluer. J’ai perçu lĂ  oĂč c’était, j’ai regardĂ© en arriĂšre dans l’assistance, un homme Ă©tait assis lĂ  avec la tĂȘte relevĂ©e, comme cela, un groupe de gens... J’ai dit: «Monsieur, voudriez-vous incliner la tĂȘte?» Il a simplement ri de moi.

            Et j’ai encore priĂ©, et cela ne voulait pas quitter l’enfant, en effet Il m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...» Et cela montrait qu’ils ne croyaient pas, sinon ils auraient fait ce qu’on leur avait dit de faire. Alors, j’ai dit... j’ai encore essayĂ©, cela ne... j’ai dit: «Maintenant, rappelez-vous, monsieur, tant pis pour vous, je ne suis pas responsable.»

58        Et j’ai dit: «Dieu Tout-Puissant, ne laisse pas ce pauvre petit enfant innocent souffrir pour la culpabilitĂ©.» Et il a eu une–une crise lĂ  mĂȘme, j’ai demandĂ© Ă  Dieu de guĂ©rir l’enfant. Et quand l’esprit a Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©, le petit enfant s’est calmĂ©, et cet homme, et environ... J’oublie combien de gens, chacun d’eux a piquĂ© des crises d’épilepsie, et ils se sont mis Ă  sauter partout dans la salle, criant, et bavant, et tout. A ce que je sache, ils souffrent encore de l’épilepsie aujourd’hui.

            J’ai vu un homme il n’y a pas longtemps Ă  Phoenix en Arizona (Je suppose qu’il est prĂ©sentement mort), de cancer. Il pensait tout connaĂźtre. Il disait: «C’est de la psychologie.»

            Quelques soirĂ©es aprĂšs, ce n’était pas de la psychologie, quand il est allĂ© chez son mĂ©decin, souffrant des crampes. Il lui avait dit qu’il souffrait du cancer...?... Soyez respectueux. On ne fait pas de religion; le Seigneur JĂ©sus est ici. Nous les AmĂ©ricains, nous sommes tĂȘtus, emportĂ©s, hautains au point que nous pensons tout connaĂźtre. Nous vivons maintenant de la rĂ©putation de nos aĂŻeux.

59        Quand IsraĂ«l sortait de la volontĂ© de Dieu, ils en souffraient, et nous souffrirons aussi. Soyez donc respectueux, et n’oubliez donc pas cela.

            TrĂšs bien. J’espĂšre que les chrĂ©tiens comprendront. Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main. Des croyants en Christ...

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