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PrĂ©dication La manifestation de l’Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0717 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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La manifestation de l’Esprit

1          Merci, mon...?... Bonsoir, mes amis. Je suis autant ravi de l’occasion de faire votre connaissance, pour notre premiĂšre soirĂ©e ici à–à Toledo. J’ai confiance que ça sera un grand moment pour nous tous, un rĂ©veil de la grĂące de Dieu et de Sa puissance, dans nos coeurs, se faisant encore connaĂźtre parmi Son peuple.

            J’ai attendu impatiemment ce moment depuis que j’étais Ă  Cleveland l’annĂ©e passĂ©e. On m’avait parlĂ© de Toledo ici, et c’est ma premiĂšre fois d’ĂȘtre donc dans cette ville. Je m’étais dit que je pourrais une fois, peut-ĂȘtre, venir ici. Et frĂšre Baxter m’a dit que je venais ici, j’étais trĂšs content d’avoir l’occasion de venir faire connaissance avec de nouveaux amis et de rencontrer des anciens.

            Et je–j’espĂšre que notre sĂ©jour de six soirĂ©es ici nous procurera de la joie, Ă  vous et Ă  moi-mĂȘme. Et je sais que ça le sera pour moi. Ça l’est dĂ©jĂ , rien que d’ĂȘtre ici.

2          Et par-dessus tout, j’espĂšre que Dieu guĂ©rira chaque malade et chaque estropiĂ© qui viendront au milieu de nous. J’espĂšre qu’Il le fera. Si seulement nous pouvons avoir foi en Lui, l’oeuvre est achevĂ©e.

            Et maintenant, je vois qu’il fait trĂšs chaud, et c’est moite. Mais nous ne pouvons pas contrĂŽler le temps; c’est Dieu qui le fait. Et je suis content de–d’ĂȘtre au service de Dieu, qu’il fasse trĂšs, trĂšs froid ou trĂšs, trĂšs chaud, cela importe peu, du moment qu’Il est lĂ .

3          Il y a une petite piĂšce... un cantique que nous chantions: «C’est le Ciel pour moi oĂč que je sois », pourvu qu’Il y soit.

            Et je m’imagine, c’était l’une des plus glorieuses rĂ©unions que les enfants hĂ©breux aient jamais eues quand le Fils de Dieu Ă©tait venu vers eux dans la fournaise ardente, sous toute cette chaleur-lĂ .

            Et Il... Partout oĂč Il est, que ça soit sous la chaleur, ou que ça soit dans l’effroi, comme Daniel et la fosse aux lions, oĂč que ça puisse ĂȘtre, c’est le Ciel, lĂ  oĂč se trouve JĂ©sus. Et Il nous a promis que peu importe l’étroitesse de notre Ă©glise, «lĂ  mĂȘme oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s Ă  Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. » Ainsi, ce soir, dans cette assemblĂ©e de peut-ĂȘtre deux mille personnes, je suis sĂ»r qu’Il accomplit Sa Parole, d’ĂȘtre avec nous. Eh bien, si nous pouvons trouver grĂące Ă  Ses yeux, je crois qu’Il se manifestera Ă  nous et nous fera savoir qu’Il est ici par Sa PrĂ©sence surnaturelle, peut-ĂȘtre dans des sphĂšres qui peuvent paraĂźtre un peu Ă©tranges Ă  certains d’entre nous.

            Mais JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Sa puissance est illimitĂ©e, et Sa PrĂ©sence est toujours lĂ .

4          Eh bien, juste pour une soirĂ©e d’ouverture... M’entendez-vous trĂšs bien? Est-ce que l’acoustique transmet le... je veux dire, la voix lĂ  au fond de la salle trĂšs bien? M’entendez-vous lĂ  derriĂšre? Si vous le pouvez, levez la main. Ce–c’est bien. D’accord.

            Maintenant, je ne suis pas un trĂšs bon... avoir une trĂšs bonne voix que le... Peut-ĂȘtre qu’on est sur le point d’augmenter cela un tout petit peu. FrĂšre Baxter a pratiquement assez de voix pour nous deux, alors il... On doit diminuer le volume pour lui et l’augmenter pour moi. Et... Mais nous avons des tailles diffĂ©rentes.

5          Et maintenant, la rĂ©union sera telle que vous la dĂ©terminez dans votre propre coeur. Sur ces six soirĂ©es, ça peut ĂȘtre une grande bĂ©nĂ©diction pour vous, ou ça peut ĂȘtre un grand obstacle pour vous. Ça peut ĂȘtre un temps oĂč tous ces gens assis ici dans ces fauteuils peuvent retrouver la libertĂ©, marcher ici dans la rue. Ça peut ĂȘtre la dĂ©livrance pour ceux qui sont dans ces civiĂšres. Pour ceux qui souffrent du cancer et des maladies du coeur, tous ceux qui sont ici derriĂšre, ça peut ĂȘtre une dĂ©livrance pour chacun de vous.

            Eh bien, si Dieu me vient en aide pour vous faire savoir combien cela est simple, alors recevez cela.

6          Eh bien, je dĂ©sire lire ce passage des Ecritures familier Ă  beaucoup parmi nous. C’est dans l’Ancien Testament, Ă  propos du prophĂšte MoĂŻse, Dieu l’envoie conduire les enfants d’IsraĂ«l. Il se trouve au chapitre 23, et c’est Ă  partir du verset 20 d’Exode, Exode 23.20. Je lirai jusqu’à la premiĂšre partie du verset 23.

            Voici, j’envoie un ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que j’ai prĂ©parĂ©.

            Tiens-toi sur tes gardes en sa prĂ©sence... Ă©coute sa voix; ne lui rĂ©siste point, parce qu’il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s, car mon nom est en lui.

            Mais si tu Ă©coutes sa voix, et si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis et l’adversaire de tes adversaires. Mon ange marchera devant toi...

7          Maintenant, inclinons juste la tĂȘte un instant.

            Notre PĂšre cĂ©leste, cela ravit nos coeurs ce soir de savoir que Tu es toujours JĂ©hovah, le mĂȘme PĂšre cĂ©leste qui Ă©tait au commencement. Tu es ici Ă  la fin. Et Tu seras toujours le mĂȘme Christ. Et nous Te remercions pour Ton amour divin envers l’humanitĂ©.

            Et alors que nos coeurs mĂ©ditent sur ce sujet ce soir, nous nous rappelons qu’un jour nous Ă©tions Ă©trangers, sĂ©parĂ©s de Dieu, sans misĂ©ricorde, sans Dieu, sans Christ, Ă©trangers dans le monde, Ă©trangers Ă  Dieu, sans justice. Mais au temps convenable, alors que nous n’avons rien eu Ă  faire avec cela, Christ, par Son amour, mourut, Lui l’Innocent, pour les coupables, nous amenant maintenant Ă  la pleine connaissance, Ă  la stature des fils de Dieu. Ce que nous serons n’apparaĂźt pas encore, mais nous savons que nous Le verrons, car nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Nous Le verrons tel qu’Il est, quittes des maladies, quittes du pĂ©chĂ©, quittes de la mort. Oh! Combien nous gĂ©missons dans notre esprit pour ĂȘtre revĂȘtus de ces corps immortels!

8          Mais, PĂšre, pendant que nous effectuons ce pĂšlerinage de la vie, criant Ă  gauche et Ă  droite, jetant la bouĂ©e de sauvetage, amenant les autres Ă  la connaissance de la grĂące salvatrice du Fils de Dieu, nous avons besoin de la santĂ© dans ces corps. Et nous savons que Tu as pourvu Ă  une voie pour cela.

            Et, Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de Te manifester au cours de ces prochaines soirĂ©es ici dans cet auditorium, de telle maniĂšre qu’il n’y aura aucun malade ni aucune personne faible parmi nous.

            Ô Dieu, j’ai deux sĂ©ries de rĂ©unions de plus, d’aprĂšs le programme, avant mon dĂ©part pour l’Afrique noire. Et Seigneur, ici dans ma propre patrie que j’aime, ĂŽ PĂšre divin, dĂ©verse Tes bĂ©nĂ©dictions dans une double portion. Accorde-le, Seigneur.

9          Et ce soir, dans cette ville oĂč nous sommes venu pour la premiĂšre fois, que les mains de Ton Saint Fils soient Ă©tendues avec tendre misĂ©ricorde, qu’elles embrassent chaque malade, chaque pĂ©cheur, et les amĂšnent Ă  Toi, Seigneur, pour le salut et la guĂ©rison. Et que l’Ange de Dieu, qui m’a nourri depuis le jour de ma venue sur terre et qui est ici ce soir, manifeste Christ Ă  l’assistance de telle maniĂšre que rien ne manquera dans la rĂ©union. Que la foi soit si Ă©levĂ©e qu’elle prĂ©dominera sur chaque maladie et sur chaque affliction dans la salle. Et que le Nom du Seigneur JĂ©sus soit glorifiĂ© ici dans cette ville au point qu’éclatera un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui partira de cette ville jusque dans tout le pays. Accorde-le, Seigneur, juste avant la Venue du Juste, Celui dont nous attendons tous impatiemment la Venue.

            Maintenant, viens-moi en aide, Dieu bien-aimĂ©, pendant ces quelques prochains instants, alors que je parle Ă  l’assistance. Donne-moi des paroles qui encourageront la foi. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, notre Sauveur. Amen.

10        Mon langage est limitĂ©. Je... Monsieur Baxter est un orateur. Mais la premiĂšre soirĂ©e, je prends gĂ©nĂ©ralement un peu plus de temps que d’habitude, car j’entre avec... viens du remue-mĂ©nage de la journĂ©e pour commencer une rĂ©union. En fait, ça fait un bon bout de temps que je tiens des rĂ©unions, et je suis fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Mais je consacre toujours la premiĂšre soirĂ©e Ă  la–la manifestation de l’Esprit, afin que je puisse le dire personnellement aux gens. Et je demande Ă  mon assistance, chaque premiĂšre soirĂ©e, de bien vouloir m’aider alors que j’essaie, cette soirĂ©e, d’amener les gens premiĂšrement Ă  voir la toile de fond de tout ce que cela reprĂ©sente.

            Eh bien, je suis tout aussi conscient que–que vous autres qu’il y a beaucoup de fanatisme rattachĂ© Ă  la guĂ©rison divine et Ă  la religion que nous appelons la religion chrĂ©tienne aujourd’hui. Mais beaucoup parmi vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens, vous savez qu’il y a des fanatiques. Mais cela ne retranche pas Ă  Christ, cela ne fait qu’ajouter Ă  Christ, faire savoir aux gens qu’il existe un vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit Ă  partir duquel une contrefaçon est faite. S’il n’y a pas de vrai, alors la contrefaçon sera le vrai.

11        En d’autres termes, si–si vous voyez un faux dollar, un faux billet de dollar, il doit y en avoir un vrai Ă  partir duquel celui-lĂ  a Ă©tĂ© contrefait, sinon ça serait l’original et le vrai.

            Donc, quand vous voyez quelqu’un qui ne mĂšne pas la vie d’un chrĂ©tien confesser cependant ĂȘtre un chrĂ©tien, et ne pas agir comme un chrĂ©tien, mais prĂ©tendre simplement l’ĂȘtre, et–et mener ce genre de vie, vous savez que derriĂšre cela il existe un chrĂ©tien vĂ©ritable et authentique quelque part. Voyez?

            Eh bien alors, beaucoup de choses sont incluses dans l’acte de la guĂ©rison divine, qui ne sont pas un accomplissement de Dieu. Mais derriĂšre tout cela, cela prouve qu’il existe un vĂ©ritable et authentique Dieu qui rĂ©ellement ... une fontaine ouverte de la guĂ©rison divine.

            Vous n’ĂȘtes pas ici ce soir, je ne pense pas, rien que par curiositĂ©. Si c’est le cas pour vous, Ă©videmment, Dieu veillera Ă  ce que votre curiositĂ© soit satisfaite. Je l’espĂšre et je le crois.

12        Maintenant, j’aimerais dire premiĂšrement que la guĂ©rison divine... L’unique moyen d’aborder tout ce qui reprĂ©sente Dieu, c’est avec douceur et bon sens, et sur la base solide de la Parole de Dieu. Si cela est Ă©tabli sur autre chose que la Parole de Dieu, c’est une erreur. C’est faux. Ne perdez pas le temps avec cela.

            Et si–et si ce n’était pas dans la Parole divine de Dieu ce soir, et que cela ne pouvait pas ĂȘtre prouvĂ© que c’est la volontĂ© divine de Dieu, selon Sa Parole, alors je n’aurais rien du tout Ă  faire avec cela. Et je prĂ©fĂ©rerais mourir comme un pĂ©cheur plutĂŽt que comme un hypocrite ou un sĂ©ducteur. Je pense que j’aurais une meilleure opportunitĂ©, s’il y en a une aprĂšs la mort. En fait, je ne crois pas qu’il y en ait. Mais s’il y en avait, j’aurais eu une–une meilleure conscience d’affronter Dieu et de dire: «Ô Dieu, je n’ai simplement pas cru en Toi, et j’ai simplement laissĂ© cela aller », plutĂŽt que de Le rencontrer en hypocrite.

            Je crois que les Ecritures dĂ©clarent qu’il vaut mieux ĂȘtre un incroyant plutĂŽt qu’un hypocrite.

13        Je–j’aime donc Christ. Et je peux ĂȘtre rejetĂ© en ce jour-lĂ . Mais depuis que j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©, il y a quelque chose dans mon coeur. Je crois que s’Il apparaissait ce soir et qu’il disait: «Je ne peux pas te recevoir au Ciel, tu dois t’en aller et descendre au mĂȘme lieu que le diable. » Si c’est possible que je me souvienne de Lui pendant que je serais lĂ , je crois que l’amour que j’ai dans mon coeur brĂ»lera pour Lui, si j’étais lĂ  en bas, pour ce qu’Il a reprĂ©sentĂ© pour moi.

            Je peux ne pas avoir une grande connaissance de la Parole et autres, mais dans mon coeur, j’ai pour Lui un amour que je ne peux pas exprimer. Pour moi, Il vaut plus que ma vie.

14        Et alors, la guĂ©rison divine est basĂ©e sur Sa Parole. Et nous savons que Dieu est Souverain. Il est...

            Les gens pensent que Dieu peut faire tout ce qu’Il veut. Dieu ne peut pas faire n’importe quoi. Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Dieu ne peut pas mentir. La Bible dĂ©clare qu’Il ne le peut pas. Il y a donc une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Et quand Dieu dit quelque chose, fait une promesse, Dieu ne peut pas se rĂ©tracter sur cette promesse, car Il est Dieu, et Il est souverain, Il ne peut pas Se rĂ©tracter sur cette promesse-lĂ . Eh bien, combien croient que c’est vrai?

            Il n’y aurait donc plus question d’argumenter si... Si je peux prouver cela, ou n’importe quel prĂ©dicateur de l’Evangile peut prouver que la guĂ©rison divine est incluse dans l’expiation: «Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. » Est-ce vrai? C’est rĂ©glĂ© juste avec un passage.

            Donc, si ce n’était pas dans l’expiation et que la Parole de Dieu le disait, ce serait de toute façon vrai. En effet, Dieu est tenu envers Sa Parole. Dieu est tenu envers Son...

15        L’autre jour, au cours d’une discussion, frĂšre Baxter a donnĂ© la plus belle illustration que j’aie jamais entendue lĂ -dessus. Il a dit: «Dans un certain pays, il y avait un roi juste. Et ce roi allait exĂ©cuter un esclave. Et les–les lois de ce pays prĂ©voyaient que c’était au roi de tuer cet esclave. Et l’esclave Ă©tait debout devant le roi, tremblant et nerveux.

            «Alors, le roi a dit: ‘Eh bien, ne...’ Il a dit: ‘Que demandes-tu avant que je te tue, ou avant que la vie te soit ĂŽtĂ©e?’

            «Il a dit: ‘Un verre d’eau.’

            «Et le roi lui a donnĂ© un verre d’eau. Et il Ă©tait lĂ  debout. Il pouvait... Ă©tait si nerveux qu’il n’a pas pu mettre cela Ă  la bouche. Ça se dĂ©versait tout simplement comme cela.

            «Il a dit: ‘Maintenant, Ă©coute, redresse-toi.’ Il a dit: ‘Je ne vais pas t’îter la vie avant que tu boives cette eau-lĂ .’ Et l’esclave a levĂ© les yeux vers lui, il a rĂ©pandu l’eau par terre. » Alors, le roi a dĂ» le laisser partir, car sa parole... Il Ă©tait un roi juste. Il Ă©tait un homme de bien.

            Et Dieu est plus qu’un homme de bien. Il est souverain. Et quand Il dit dans Sa Parole: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu. » Il s’agit de tout ce que vous demanderez. Voyez? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, car Je m’en vais au PĂšre. » C’est vrai. Il ne peut pas se rĂ©tracter lĂ -dessus. C’est vrai. Dieu a fait la promesse. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » C’est vrai.

16        Maintenant, juste briĂšvement maintenant, quand JĂ©sus-Christ... Il est venu ĂŽter le pĂ©chĂ©. Vous le croyez, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Or, la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Nous ne connaissions pas de maladie avant d’avoir commis le pĂ©chĂ©. La maladie est venue aprĂšs le pĂ©chĂ© comme un attribut du pĂ©chĂ©. Nous le savons tous. Toute maladie est...

            Ce ne sont peut-ĂȘtre pas vos pĂ©chĂ©s Ă  vous. C’est soit direct, soit indirect. Il se peut que vous ayez hĂ©ritĂ© ça quelque part, la faiblesse d’un membre de votre famille qui avait pĂ©chĂ©, et cela s’est transmis. Comme il est dit: «Chaque gĂ©nĂ©ration devient plus faible et plus sage. » Mais cela est causĂ© soit directement, soit indirectement par le pĂ©chĂ©.

            Eh bien, quand JĂ©sus... C’est comme par exemple ceci. Si un gros serpent Ă©tait ici, ou que quelque chose d’immense me saisissait par le flanc avec sa patte et me faisait mal avec sa patte, eh bien, ce n’est pas nĂ©cessaire pour moi de couper la patte de cet animal-lĂ . Mais si quelque chose le frappe Ă  la tĂȘte et tue la tĂȘte, cela le tuera entiĂšrement.

            Et quand JĂ©sus a fait l’expiation pour le pĂ©chĂ©, Il a tuĂ© le pĂ©chĂ© et chacun de ses attributs. Il a tuĂ© le serpent Ă  partir de la tĂȘte. Croyez-vous cela? Eh bien, c’est vrai.

            Alors, s’Il a fait l’expiation pour le pĂ©chĂ©, Il a fait l’expiation pour la maladie parce que la maladie est secondaire, un attribut du pĂ©chĂ©. Nos inquiĂ©tudes, nos ennuis, nos peurs, et toutes ces choses sont des attributs du pĂ©chĂ©.

17        Eh bien, en mourant au Calvaire, JĂ©sus a rĂ©glĂ© pour toujours la question du pĂ©chĂ© devant le PĂšre, car Il Ă©tait un Sacrifice parfait pour notre pĂ©chĂ©. Il Ă©tait notre Parent RĂ©dempteur. Vous les Ă©rudits de la Bible, vous savez de quoi je parle. Comme Boaz, quand il Ă©tait un... devait ĂȘtre un parent rĂ©dempteur pour racheter les biens perdus de Ruth. Et il devait donner un tĂ©moignage en public. Et puis, tout ce qui appartenait Ă  Ruth lui a Ă©tĂ© Ă©chu quand il a rachetĂ© toute sa possession. Et il... Evidemment, il avait... En rachetant Naomi, eh bien, il a acquis Ruth, ce qui est le type de l’Epouse des Gentils, et ainsi de suite. Mais il Ă©tait un parent rĂ©dempteur.

            Eh bien, Dieu, qui est sous la forme de l’Esprit, s’est voilĂ© dans un corps de chair, qui Ă©tait Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, et Il est devenu le Parent des ĂȘtres humains afin de subir la peine qu’Il avait prononcĂ©e sur l’ĂȘtre humain Lui-mĂȘme. Et Il est devenu Parent et RĂ©dempteur.

            En d’autres termes, c’est comme ceci. Nous avons Ă©tĂ© placĂ©s dans un magasin de prĂȘt sur gage du diable, et JĂ©sus a payĂ© le prix et nous en a fait sortir. Voyez? Le prix est dĂ©jĂ  payĂ©.

            Eh bien, quand JĂ©sus mourait au Calvaire, Il a sauvĂ© chaque pĂ©cheur qui est dans le monde qui... ou qui pourrait jamais ĂȘtre dans le monde, aux yeux de Dieu.

18        Eh bien, vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix ans, ou il y a deux ans, ou il y a trois ans. Je n’ai pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix-sept ans. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a deux mille ans. Mais j’ai acceptĂ© cela il y a dix-sept ans.

            Or, JĂ©sus n’est pas descendu mourir juste pour moi, ou mourir juste pour vous. Il a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ©. Mais cela ne nous fera jamais un quelconque bien avant que nous l’acceptions. Il est question que vous L’acceptiez comme votre Sauveur personnel. Et c’est par la foi que vous recevez cela et que vous le croyez.

            Maintenant, dans HĂ©breux 3.1, la Bible dĂ©clare qu’Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est maintenant assis Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant pour nous sur base de notre confession.

19        Eh bien, rappelez-vous, ce qui compte, ce n’est pas combien vous criez; ce n’est pas combien vous vous repentez; ce n’est pas combien fort vous pouvez crier Ă  Dieu; ce n’est pas combien vous pouvez ĂȘtre sincĂšre; c’est votre foi quand vous venez Ă  Lui. Il ne vous sauve pas sur base des mĂ©rites de votre priĂšre. Il ne vous sauve pas sur base des mĂ©rites de votre justice. Il vous sauve sur base des mĂ©rites de votre foi. C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, au moyen de la grĂące.

            Eh bien, vous venez Ă  l’autel, conscient d’ĂȘtre un pĂ©cheur, et vous regrettez vos pĂ©chĂ©s. Vous vous repentez de ce que vous avez fait. Et vous pouvez rester lĂ  et crier semaines aprĂšs semaines. Cela ne vous sauvera jamais tant que vous ne croyez pas dans votre coeur que vous ĂȘtes sauvĂ©. Est-ce vrai? Ensuite, vous le confessez.

            Eh bien, Il ne peut rien faire pour vous avant que vous le confessiez. Est-ce vrai? Car Il est le Souverain Sacrificateur de (conjonction)–de votre confession. Il ne peut rien faire... «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant le PĂšre. » Est-ce vrai? «Ce que vous dites que J’ai fait ici pour vous, c’est ce que Je dis au PĂšre que vous... que J’ai fait pour vous. » Il est le Souverain Sacrificateur. Comprenez-vous cela, jeunes gens? Le Souverain Sacrificateur de vos confessions.

            Eh bien, Il est assis ici, intercĂ©dant sur base de ma confession, et j’ai le droit de confesser qu’Il a fait pour moi tout ce qui relĂšve des bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices. Vous y ĂȘtes.

            Quelles Ă©taient les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices? «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Est-ce vrai? C’est la possession de chaque croyant. C’est Ă  moi.

20        Savez-vous ce que je dĂ©couvre dans mes voyages? Je dis ceci avec humilitĂ©. Je trouve deux catĂ©gories de gens. L’une, ce sont des fondamentalistes; l’autre, ce sont les gens du plein Evangile. Ce sont toutes les deux, des catĂ©gories de braves gens. Mais voici le problĂšme. Les fondamentalistes savent ce qu’ils sont, cĂŽtĂ© position, en Christ, mais ils n’ont pas assez de foi pour exercer cela. Mais les gens du plein Evangile ont beaucoup de foi, mais ils ne savent pas ce qu’ils sont. C’est vrai.

            C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent Ă  la banque, mais qui ne sait pas remplir un chĂšque. Et l’autre n’a pas d’argent Ă  la banque, mais il sait remplir un chĂšque. Si je pouvais les rassembler!

            Si vous savez que vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu, et qu’une provision a Ă©tĂ© versĂ©e au Calvaire, vous avez un chĂ©quier en main. Ecrivez-y tout ce que vous voulez, Dieu a promis de s’en occuper. C’est en banque. La provision a Ă©tĂ© versĂ©e au Calvaire. Votre salut, le baptĂȘme du Saint-Esprit, vos ennuis et tout, c’est parti. Et chacun de vous peut ĂȘtre parfaitement rĂ©tabli, car votre rĂ©demption est dĂ©jĂ  acquise devant Dieu. Et Il est assis Ă  la droite de Dieu pour intercĂ©der sur base de votre confession.

21        Je suis un baptiste, mais cela... non pas... Je suis un baptiste pentecĂŽtiste. J’ai le Saint-Esprit, cela a donc un peu changĂ© mes habitudes. Mais regardez, frĂšre, cela me pousse pratiquement Ă  crier, de penser que j’ai droit Ă  tout ce pour quoi Il est mort. Il a approvisionnĂ© le compte au Calvaire, et Il me donne un chĂ©quier, Il a dit: «Ecris tout ce que tu veux. Je m’en occuperai. Envoie-le-Moi simplement. » Oh! la la! C’est merveilleux. Il doit lĂ ...

            Eh bien, comment ĂȘtes-vous sauvĂ©? PrĂ©sentons cela Ă  la maniĂšre des enfants afin que chaque croyant, peu importe ce que vous ĂȘtes, de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre, et votre pasteur, s’il est un homme juste, il vous dira que–que vous ne pouvez ĂȘtre sauvĂ© que par la foi, pas par les oeuvres, par la foi. Donc, vous croyez qu’Il vous a sauvĂ©.

            Eh bien, premiĂšrement, cela vient du coeur. Vous croyez cela. Ensuite, vous vous avancez et vous confessez cela. Vous dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Je crois qu’Il m’a sauvĂ©. » Il n’y a rien de physique au monde que vous pouvez prĂ©senter pour prouver que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vos yeux ont la mĂȘme couleur, vous portez la mĂȘme chemise que vous portiez. Vous sortez, et le vieux gang dit: «Il n’y a rien lĂ . » Mais vous croyez qu’il y a quelque chose Ă  cela, n’est-ce pas?

            Eh bien, comment... Et si vous dites: «Eh bien, je vais voir comment cela opĂšre », cela ne marchera jamais tant que vous ne continuez pas Ă  garder votre tĂ©moignage.

            Vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous agissez comme Ă©tant sauvĂ©. Vous dites que vous ĂȘtes sauvĂ©. Et vous vous associez avec ceux qui sont sauvĂ©s, et cela produit le salut. Est-ce vrai? Et la mĂȘme chose se fera pour la guĂ©rison divine. Vous croyez ĂȘtre guĂ©ri. Vous agissez comme Ă©tant guĂ©ri par Lui. Vous dites que vous ĂȘtes guĂ©ri. Et Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession pour confirmer tout ce que vous confessez qu’Il a fait devant–devant le PĂšre. Ça y est.

22        J’ai vu le cancer sarcome... Et, frĂšre, les rois et les chefs des nations et de la terre ne pourront pas taxer cela de fanatisme. Vous le savez. Mais c’est tout autant vrai que je me tiens ici. C’est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu. Quand vous croyez cela et que vous agissez sur base de votre foi, Dieu fera s’accomplir cela.

            Eh bien, il n’y a pas une seule personne... Il a Ă©tĂ© dit: «Eh bien, je peux vous imposer les mains, j’ai la puissance dans mes mains pour vous guĂ©rir. » Eh bien, quand quelqu’un dit cela, souvenez-vous, cette personne est en train de dire quelque chose de faux. Il n’y a personne au monde qui peut guĂ©rir un autre. La guĂ©rison vient du Dieu Tout-Puissant seul.

            MĂȘme JĂ©sus-Christ ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. » Or, si le Fils de Dieu n’a pas prĂ©tendu ĂȘtre un GuĂ©risseur divin, combien moins un homme. Nul ne peut faire ce que Christ a dĂ©jĂ  fait.

23        Nul ne peut vous sauver. Peu importe combien il a priĂ© pour vous, vous ĂȘtes sauvĂ© uniquement par la foi. Et nul ne peut vous guĂ©rir. Vous ĂȘtes guĂ©ri uniquement par la foi.

            Eh bien, en principe, vous devriez lire la Parole et vous n’avez mĂȘme pas Ă  avoir un prĂ©dicateur, vous tenir simplement lĂ , lire la Parole et La croire. Mais Dieu est Amour. Et Il envoie des prĂ©dicateurs, Il oint les prĂ©dicateurs, et ceux-ci prĂȘchent la Parole, et ils voient cela dans la Parole, ils prĂȘchent le baptĂȘme de l’Esprit, la nouvelle naissance. Et vous croyez cela, vous acceptez cela, et vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Est-ce vrai?

            Bon. Il vous faut donc croire Ă  la guĂ©rison divine. Mais si vous ne croyez pas Ă  la guĂ©rison divine, alors Dieu envoie des ministres pour prĂȘcher la guĂ©rison divine; vous acceptez cela, vous croyez cela, et vous ĂȘtes guĂ©ri.

24        Eh bien, comme Ses oeuvres qui se passent depuis plusieurs annĂ©es, Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, a fait autre chose pour nous, c’est-Ă -dire Il envoie Son ange depuis la Gloire pour manifester Son pe-... Ă  Son peuple le don prophĂ©tique de Dieu, qui seul peut susciter la foi, l’élever au niveau oĂč on peut ĂȘtre guĂ©ri, ou accepter votre guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, beaucoup parmi vous savent... Combien ont dĂ©jĂ  entendu l’histoire de... mon... l’Ange du Seigneur qui m’est apparu? Faites-nous voir les mains. Pratiquement la moitiĂ© parmi vous ici.

            Eh bien, chers amis chrĂ©tiens, tout le monde comprend maintenant clairement, avant d’aborder ceci ici et de commencer la ligne, que je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin, qu’il n’y a rien du tout que je puisse faire pour vous, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e soeur, si ce n’est prier pour vous. Et nul autre homme ne peut vous guĂ©rir. La guĂ©rison rĂ©side uniquement en Dieu. Combien le savent? La guĂ©rison rĂ©side uniquement en Dieu. Et je dĂ©clare qu’elle est fondĂ©e sur la Parole de Dieu. Et la qualitĂ© se rĂ©vĂšle Ă  l’usage. Il y a tellement de gens qui sont guĂ©ris maintenant qu’il n’y a plus de doute (Vous le savez), littĂ©ralement des millions pendant les cinq derniĂšres annĂ©es.

25        Maintenant, je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Vous le croyez aussi. C’est vrai. Je ne crois pas que tout le monde est prĂ©destinĂ©, mais je crois que Dieu a prĂ©destinĂ© certaines choses Ă  s’accomplir. Et cela arrivera.

            De mĂȘme, je crois dans la grĂące de Dieu. Je crois qu’il y aura une Eglise dans les derniers jours, une Eglise sans tache ni ride. Et je crois qu’Elle jouira de la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle devant Dieu, qu’il y aura une Eglise. Mais maintenant, qui En fera partie? Ça, je ne sais pas. J’espĂšre que j’En ferai partie et que vous En ferez partie. Mais je ne le sais pas. Je vis seulement par la foi. Voyez? Mais je crois qu’il y aura une Eglise. Elle sera en sĂ©curitĂ©, sans tache ni ride. Qui En sont membres? Je ne sais pas. Mais je crois, conformĂ©ment aux Ecritures, que ce sont tous ceux qui sont nĂ©s de nouveau.

26        Bon. Maintenant, guĂ©rir... Et pour cette mission, je suis nĂ© dans l’Etat du Kentucky, lĂ  dans une rĂ©gion montagneuse, dans une vieille petite cabane en rondins. Mon livre est lĂ  derriĂšre, si ça vous intĂ©resse de le prendre, eh bien, c’est en ordre. Voyez? Il raconte cette histoire.

            Et comme je disais, ma–ma famille, trĂšs pauvre, autrefois avant, c’étaient des catholiques. Je suis Irlandais de part et d’autre. Ma mĂšre est une Harvey, et mon PĂšre, un Branham. L’unique interruption que j’ai eue dans le sang, lĂ  du tout, c’est quand mon grand-pĂšre a Ă©pousĂ© une Indienne d’Oklahoma. Cela a causĂ© une petite interruption, juste un peu de sang de couleur, par l’Indien.

            Eh bien, Ă©tant... A ma naissance le 6 avril 1909, vers cinq heures du matin...

            Nous habitions dans une petite cabane. On en a la photo dans le livre. Nous n’avions pas des fenĂȘtres comme vous en avez, vous qui habitez dans de belles maisons. Nous avions juste une porte que l’on repoussait, comme une petite fenĂȘtre, vous savez, qu’on repoussait. Je ne pense pas que vous tous, vous ayez dĂ©jĂ  vu quelque chose de pareil ici dans cette contrĂ©e. Mais une drĂŽle de petite fenĂȘtre qu’on pousse... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... une fois...

27        Il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Croyez-vous cela?

            Dieu parla Ă  JĂ©rĂ©mie et dit: «Avant que Je t’eusse formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations », avant qu’il fĂ»t sorti du sein de sa mĂšre. Croyez-vous cela? Vous devez donc croire Ă  la prĂ©destination. Voyez? C’est la grĂące. Ce n’est pas par un choix, c’est par la grĂące de Dieu

            Eh bien, l’unique moyen pour moi d’enseigner ceci et de savoir que c’est vrai, c’est que Cela est, c’est par les Ecritures. Quoi? Je ne sais pas. Plus tard, Ça commençait simplement Ă  venir; Ça rĂ©vĂ©lait des choses (Il y a probablement des gens assis ici, originaires de Jeffersonville, maintenant mĂȘme, tout proches de cette petite ville) des mois avant que des choses arrivent; mon organisateur Ă  l’estrade... Des semaines avant que des choses se produisent, je les vois. C’est tout aussi naturel que vous ĂȘtes assis lĂ .

            Et comme j’étais un prĂ©dicateur baptiste, j’en parlais aux membres de mon clergĂ©, Ă  mes anciens et autres. Eh bien, ils ont dit: «Garde-toi de cela, Billy. N’aie rien Ă  faire avec cela. Cela se passait il y a des centaines d’annĂ©es. Nous vivons dans un autre Ăąge », ainsi de suite.

28        Cela a continuĂ© ainsi, ça devenait plus fort. J’avais une petite Ă©glise Ă  Jeffersonville. Je–je n’étais pas pris en charge par l’église; je travaillais comme garde-chasse de l’Indiana, j’étais un patrouilleur sur des lignes haute tension, j’ai travaillĂ© toute ma vie. Jamais je n’ai prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Et je travaillais, j’étais pasteur d’une Ă©glise. Ce n’est pas parce que les gens ne voulaient pas prendre soin de moi, mais j’étais capable de travailler; eh bien, pourquoi ne pas travailler. Et alors, quand...

            Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Peut-ĂȘtre, dans quelques jours, je vais essayer de vous raconter cette histoire, peut-ĂȘtre le dimanche aprĂšs-midi, ou Ă  un autre moment oĂč je le pourrais. Je n’aimerais pas prendre trop de votre temps en vous gardant dans une salle surchauffĂ©e.

            Mais je dois vous donner une toile de fond afin que vous sachiez raisonnablement ce que vous ĂȘtes... ce que–ce qu’il en est de tout ça. Et j’aimerais que vous le racontiez aux autres. Si vous entendez des critiques, j’aimerais que vous le racontiez aux autres afin que vous sachiez... afin qu’ils sachent.

29        Et alors, peu aprĂšs, Cela... Quand je fus converti, Cela devint plus qu’avant. Cela avait prĂ©dit l’inondation de 1937, alors que des centaines de personnes qui se tenaient lĂ  s’en sont moquĂ©es et ont dĂ©tournĂ© la tĂȘte; et j’avais prĂ©dit qu’il y aurait un niveau d’eau de vingt-deux pieds [6,7 m] par rapport au niveau des rues. Eh bien, je me suis tenu lĂ  et j’ai vu cela en vision. Ils ont dit: «Ce garçon est devenu fou. » Et quelques jours aprĂšs cela, il y avait vingt-deux pieds [6,7 m] d’eaux au-dessus de Spring Street Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana. Voyez?

            Et juste... Cela montrait simplement des choses tout au long. Puis, quand j’ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, Cela est devenu plus fort qu’avant. Eh bien, je n’avais jamais constatĂ© trop Cela jusqu’au jour oĂč Cela Ă©tait devenu...?... sur moi tellement, et les gens me disaient: «Oublie Ça. » Et j’essayais d’éviter Cela.

30        Et je suis allĂ© dans une petite cabane. J’étais scout en chef de la troupe baptiste de Jeffersonville pendant des annĂ©es. Et lĂ  au camp des scouts... Je suis allĂ© lĂ  oĂč j’avais une petite cabane. J’étais allĂ© prier. Parfois, je priais toute la nuit, et peut-ĂȘtre une journĂ©e et une nuit.

            Et pendant que j’étais lĂ  en priĂšre cette nuit-lĂ , vers–vers deux... entre deux et trois heures du matin, je demandais Ă  Dieu de ne plus jamais laisser Cela m’apparaĂźtre. Et je disais: «Eh bien, peut-ĂȘtre, je suis... peut-ĂȘtre que j’agis mal. » Et aussitĂŽt... la premiĂšre fois de ma vie de jamais comprendre Cela, pour moi. Et j’ai dit: «Je sais que... »

            Les gens disaient: «Eh bien, ça doit ĂȘtre les oeuvres du diable. »

            Et alors, quand j’essayais de m’en dĂ©barrasser, alors je me suis dit...

            Eh bien, Ă©coutez. Les Ecritures ne m’étaient jamais venues Ă  l’esprit, mais quand JĂ©sus Ă©tait nĂ© en JudĂ©e, les sacrificateurs et les membres du clergĂ© discutaient tous sur le genre de boutons qu’il leur fallait avoir Ă  leurs manteaux, et les mages suivaient une Etoile. Cette Etoile Ă©tait passĂ©e par-dessus chaque observatoire qu’il y avait, et chaque planĂ©tarium. Personne n’avait vu cette Etoile, Ă  part ces trois mages. Est-ce vrai? Vous n’avez aucun Ă©crit lĂ -dessus dans l’histoire. Les croyants et tout marchaient dans les rues de JĂ©rusalem et de BethlĂ©hem, mais personne Ă  part les mages n’a vu cela. Cela Ă©tait envoyĂ© aux mages qui attendaient que l’Etoile de Jacob se lĂšve.

            Pourquoi les sacrificateurs et les saints hommes n’ont-ils pas vu cela? Il ne leur Ă©tait pas donnĂ© de La voir.

31        Puis, j’ai vu que quand Il Ă©tait... eut de l’ñge et fut oint par Dieu pour aller accomplir de bonnes oeuvres, aussitĂŽt qu’Il s’est mis Ă  chasser les dĂ©mons, vous savez ce que les sacrificateurs et les membres du clergĂ© ont dit? «Il est BĂ©elzĂ©bul. Il a un dĂ©mon », ce qui veut dire un spirite.

            Comme Il connaissait ce qui Ă©tait dans les coeurs des gens, ils ont dit: «Il ne fait que lire leurs pensĂ©es. Il est BĂ©elzĂ©bul. » Est-ce vrai? «Il chasse les dĂ©mons par BĂ©elzĂ©bul, nous savons tous que c’est un spirite, le prince des dĂ©mons. C’est ainsi qu’Il connaĂźt ces choses, Il est le prince des dĂ©mons. »

            Quand Paul et Barnabas descendaient lĂ , Paul et Silas, une drĂŽle de petite diseuse de bonne aventure Ă©tait lĂ  dans la rue et a dit: «Eh bien, ces hommes lĂ ... »

            Ces membres du clergĂ© disaient: «Eh bien, ces hommes sont du diable. Ils bouleverseront le monde; ce sont des imposteurs. »

            Mais cette drĂŽle de diseuse de bonne aventure a dit: «Ces hommes sont des hommes de Dieu, ils nous annoncent la voie de la Vie. » Et Paul a rĂ©primandĂ© cet esprit en le chassant d’elle, l’esprit de divination. Est-ce vrai?

32        Et j’ai dit: «C’est pareil donc aujourd’hui. Ces hommes manquent de reconnaĂźtre cela. » Et j’ai dit: «Ô Dieu, si je suis en erreur, pardonne-moi. »

33        Et aussitĂŽt que j’avais offert ma priĂšre, j’ai vu une LumiĂšre briller par terre. J’ai levĂ© les yeux: Au-dessus de cela, il y avait cette LumiĂšre qui tourbillonnait, se tenant toujours lĂ , tourbillonnant. Mais c’était la premiĂšre fois de toute ma vie... Cela m’a parlĂ© des centaines de fois. Mais Cela est venu en marchant, j’ai entendu Quelqu’Un marcher. J’ai regardĂ© comme cela, Cela m’a effrayĂ©. Cela vous effrayerait. Et Cela s’est avancĂ© droit vers moi, pas une vision, tout aussi naturel que je le suis, un Homme d’environ deux cents livres [90,6 kg] est venu. Il avait les bras croisĂ©s. C’était un Homme d’apparence forte, au visage paisible, trĂšs calme; Il avait des cheveux noirs qui Lui retombaient sur les Ă©paules, un visage lisse.

            Il s’est avancĂ© vers moi et Il a regardĂ© en bas, d’un air pathĂ©tique, Il a dit: «N’aie pas peur. » Et, oh! quand j’ai entendu cette Voix-lĂ , j’ai reconnu que c’était la mĂȘme qui avait dit: «Ne fume pas, ne bois pas. » J’ai reconnu cette Voix-lĂ .

34        Il a dit: «Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour te dire que ta naissance particuliĂšre et ta vie particuliĂšre, c’est pour indiquer que tu dois prier pour les malades et amener ceci au monde. » Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre. Et tu iras dans toutes les parties du monde; des rois, des chefs et des grands hommes viendront pour qu’on prie pour eux. Et de grandes choses, de grands signes, de grandes oeuvres s’accompliront. »

            J’ai dit: «Seigneur, je ne suis pas instruit. J’ai une instruction de l’école primaire. Je suis avec les membres de ma famille et nous sommes tous pauvres. Et je ne peux pas prĂȘcher. Je ne peux pas faire un–un... » J’ai dit: «Je n’en serai pas capable. Les gens ne me croiront pas. Je ne pourrais pas contrĂŽler mes mots ni rien. » En d’autres termes, pour... si les gens me croyaient.

            Il a dit: «Je serai avec toi. »

            Et j’ai dit: «Mais ils ne me croiront pas, Seigneur. »

            Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse deux signes pour confirmer son–son appel, il te sera donnĂ© deux signes. » Il a dit: «Ces visions que tu as eues au cours de ta vie te seront donnĂ©es. PremiĂšrement, tu tiendras les gens par la main, et tu n’auras rien Ă  dire de toi-mĂȘme, mais, a-t-Il dit, Il dira aux gens ce qui cloche, les maladies dont ils souffrent. Et s’ils ne croient pas cela, il arrivera que tu leur diras la chose mĂȘme et le secret de leur coeur. Et par cela, ils croiront. »

35        Et j’ai dit: «OĂč... Quand cela viendra-t-il? » Vous voyez, je doutais. Il a dit: «Ne comprends-tu pas? » Il a dit: «Concernant JĂ©sus-Christ notre Seigneur. »

            Quand Philippe trouva NathanaĂ«l et que NathanaĂ«l vint Ă  Lui, non pas pour croire, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel... » Vous connaissez le passage de l’Ecriture.

            Et NathanaĂ«l L’a regardĂ© et a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi? »

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre. »

            Il est tombĂ© sur sa face et L’a adorĂ©, disant: «Tu es le Christ. » Pas de tĂ©lĂ©pathie mentale lĂ , pas BĂ©elzĂ©bul lĂ : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »

36        Et quand la femme au puits, Il lui a parlĂ© un peu et Il a captĂ© son attention. Il a dit: «Va, appelle ton mari. » Il est allĂ© droit Ă  son problĂšme.

            Elle a dit: «Je n’en ai point. »

            Il a dit: «Tu en as eu cinq. »

            Et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serais-ce point le Christ? »

            Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche.

            Il ne prĂ©tendait pas faire quoi que ce soit. Quand Il passa par la piscine de BĂ©thesda, il y avait des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des paralytiques, peut-ĂȘtre dix mille. La Bible dit: «En grand nombre. » Il y avait un homme couchĂ© lĂ  qui peut-ĂȘtre souffrait du diabĂšte. Il souffrait d’une indisposition depuis vingt-huit ans. Et JĂ©sus savait qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ . Il a guĂ©ri ce seul homme et Il a laissĂ© le reste de la foule couchĂ©: Saint Jean 5. Est-ce vrai? Et les Juifs L’ont interrogĂ© (verset 19). Ecoutez-Le: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Mais tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. » Est-ce vrai?

            Donc, JĂ©sus ne faisait rien de Lui-mĂȘme. Il avait des visions sur ce que Dieu faisait, et JĂ©sus le faisait. Est-ce vrai? Saint Jean 5.19. Il y a en fait beaucoup d’autres passages des Ecritures qui vont de pair. Mais c’est vrai. Nous croyons cela. Il avait des visions.

37        Par exemple, la rĂ©surrection de Lazare. «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. » LĂ -bas, Il a dit... Quand on a envoyĂ© Le chercher pour venir prier pour lui, Il n’y a pas rĂ©pondu et Il a continuĂ© Son chemin. Il a dit: «Lazare dort, et Ă ... de vous... Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller. » Voyez? Et cela supposait qu’Il savait dĂ©jĂ  ce que le PĂšre Lui avait dit. Il a dit en Ses propres Mots qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.

            L’Ange de Dieu a dĂ©clarĂ© cela, et JĂ©sus-Christ a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Croyez-vous cela? Si donc Il ne pouvait rien faire, Il ne s’attribuait le mĂ©rite pour rien, Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait de faire, cela rĂ©glait la question, n’est-ce pas?

38        Alors, cet Esprit qui Ă©tait sur Lui, Il est parti. «Encore un peu de temps, et vous ne Me verrez plus, mais... le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. » Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Si je disais: «C’est moi qui ai accompli ces choses », je serais un menteur. Je dis que ce n’est pas moi qui les accomplis. Je dis que JĂ©sus-Christ me les montre par Sa grĂące souveraine et Sa misĂ©ricorde souveraine, non pas pour moi, car ce n’est pas ma guĂ©rison; c’est votre guĂ©rison.

            Et aprĂšs qu’Il a envoyĂ© Ses Paroles, envoyĂ© Ses prĂ©dicateurs, maintenant, Il a envoyĂ© Son don prophĂ©tique pour Ă©lever la foi des gens afin de les amener Ă  croire en Lui. Si ce n’est pas lĂ  de la misĂ©ricorde, si ce n’est pas lĂ  de la grĂące, je ne sais pas ce que c’est.

39        Maintenant, si je venais vers vous ce soir... Ecoutez attentivement. Si je venais vers vous ce soir et que je disais que j’avais l’esprit d’un–d’un criminel, John Dillinger, que cet esprit de John Dillinger Ă©tait sur moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie de grosses armes et que je sois un hors-la-loi comme lui. Et si j’avais son esprit, c’est ce que je ferais.

            Savez-vous que Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre? Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Savez-vous cela? Dites donc! Avant qu’Il retirĂąt Elie, une double portion de l’Esprit d’Elie vint sur ElisĂ©e. Est-ce vrai? Plusieurs centaines d’annĂ©es plus tard, Il est venu sur Jean-Baptiste. Est-ce vrai? Et Il est prĂ©dit qu’Il reviendra dans le dernier jour. Est-ce vrai?

            Dieu retire Son homme, mais pas Son Esprit. Son Esprit reste ici. Quand l’Esprit s’en ira, l’Eglise sera alors partie. Il n’y aura plus de salut. Il n’y aura plus de souci, la misĂ©ricorde sera alors terminĂ©e. L’Esprit sera parti.

40        Le Saint-Esprit qui Ă©tait sur les apĂŽtres est ici ce soir, le mĂȘme Saint-Esprit. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Eh bien, si je vous disais que j’avais l’esprit de–de ce cĂ©lĂšbre hors-la-loi, vous vous attendriez Ă  ce que j’agisse comme lui, que je sois oint comme lui. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un cĂ©lĂšbre artiste, vous vous attendriez Ă  ce que j’étende une toile par ici, que je reproduise ces vagues de l’ocĂ©an lĂ -bas, de ce lac-lĂ , que je les peigne avec des Ă©cumes au-dessus comme un cĂ©lĂšbre artiste, si j’avais son esprit.

            Et si je confesse avoir l’Esprit de JĂ©sus-Christ sur nous, nous devrions faire les oeuvres que JĂ©sus a faites. JĂ©sus a dit qu’Il ne pouvait rien faire avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.

            Or, quand l’Ange du Seigneur est apparu Ă  MoĂŻse... Ce n’était pas MoĂŻse, c’était l’Ange de Dieu. Qu’était-Il quand Il Ă©tait apparu? Une Colonne de Feu. Est-ce vrai? Et Il a conduit les enfants d’IsraĂ«l. Et chaque Ă©rudit sait que C’était l’Ange de l’alliance, qui Ă©tait Christ. Est-ce vrai? Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et comme Il lisait le... conduisait l’Eglise jadis dans le corps naturel, Il nous conduit aujourd’hui dans le corps spirituel.

41        Et cet Etre surnaturel, qui a Ă©tĂ© confirmĂ© par des photos et par l’association amĂ©ricaine des photographes, par les examinateurs et tout, et qui est accrochĂ© ce soir dans... (C’est l’unique fois qu’un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Nous allons prĂ©senter cela plus tard.) est ici avec nous ce soir.

            Maintenant, chrĂ©tiens et amis, je dis: Je suis venu vers vous ce soir, Ă  Toledo, au Nom de JĂ©sus-Christ, Le reprĂ©senter en tant que Son humble serviteur. Je n’ai rien que je puisse faire de moi-mĂȘme pour vous aider. Mais Il est ici, Il est capable et disposĂ© Ă  accomplir des choses qui vous feront croire en Lui et L’accepter.

            Si je parle, et que ce que je dis ne s’accomplit pas, ne me croyez pas, car je serai en erreur. Mais si je tĂ©moigne de quelque chose, et que notre PĂšre cĂ©leste tĂ©moigne et confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors croyez en Lui. C’est assez juste, n’est-ce pas?

42        N’importe quel homme peut venir ici et dire ceci ou cela. Eh bien, vous pourrez dire tout ce que vous voulez, si vous voulez ĂȘtre un faux tĂ©moin. Mais le fait que vous dites cela ne le confirme pas. Mais quand Dieu dit cela, ça se confirme. Eh bien, il est Ă©crit que toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. Est-ce vrai?

            Eh bien, je vous ai dit ce soir que notre PĂšre cĂ©leste est apparu Ă  ma naissance et qu’Il m’a envoyĂ© vous aider. Et je me tiens ici ce soir comme Son serviteur pour vous aider. Je... Cela peut ne pas ĂȘtre conforme Ă  vos enseignements thĂ©ologiques. GĂ©nĂ©ralement, Dieu fait des choses contrairement Ă  ce que... Ă  la façon dont les hommes se reprĂ©sentent que cela arrivera.

            ConsidĂ©rez ces sacrificateurs. Ils ne pouvaient pas croire que JĂ©sus viendrait comme cela, naĂźtrait dans une crĂšche. C’était tout Ă  fait... C’est ce qu’Il a toujours fait. Il l’a fait lors de la destruction antĂ©diluvienne.

            A mon avis, frĂšres membres du clergĂ©, quand JĂ©sus apparaĂźtra pour la deuxiĂšme fois, ça sera tout Ă  fait diffĂ©rent de ce que nous nous sommes reprĂ©sentĂ©s que ça sera. Il cache cela aux yeux des sages et des intelligents, et Il le rĂ©vĂ©lera aux enfants qui veulent apprendre. C’est spirituellement que cela est compris.

            Eh bien, que le Bon Seigneur vous bĂ©nisse. C’est ma priĂšre, de tout mon coeur.

43        Je n’ai aucun moyen de guĂ©rir. Mais quand les individus montent Ă  l’estrade, ou sont assis dans l’assistance... Nous distribuons des cartes de priĂšre pour Ă©viter qu’une grande agitation se dĂ©clenche et qu’on dise: «Nous avons Ă©tĂ© flouĂ©s, vous ne nous avez pas donnĂ© l’occasion d’entrer dans la ligne. » Chaque jour, nous distribuons des cartes de priĂšre, et nous appelons simplement Ă  partir de quelque part dans le–dans le–le tas des cartes de cette nuit-lĂ  pour que vous veniez. Cela ne... ce n’est pas nĂ©cessaire. Cela permet seulement de mettre quelques personnes dans la ligne ici et nous prions pour elles.

            Et je dis ceci avec la Bible sur mon coeur: Si vous, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, ou avec ou sans carte, si vous, dans cette–dans cette salle, chaque soir, vous croyez de tout votre coeur que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et que vous acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur, Dieu me montrera dans l’assistance ce qui vous est arrivĂ©. Est-ce assez loyal? C’est ce que je dis au Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Non pas que je prĂ©tende ĂȘtre quelque chose par moi-mĂȘme, je suis le moindre parmi vous. Et je ne dis pas cela pour faire l’humble; je le dis du fond de mon coeur.

44        Beaucoup parmi vous, hommes, vous vous teniez aux coins de ces rues sans rien Ă  manger, vous Ă©leviez vos enfants avec quelques miettes qui vous Ă©taient donnĂ©es, pour paver le chemin pour ceci. S’il y a un quelconque mĂ©rite, cela vous est–vous est attribuĂ©. Je ne fais que suivre le chemin que vous avez pavĂ©.

            Ainsi, frĂšre, s’il vous plaĂźt, reconnaissez le don de Dieu, non pas parce que c’est moi. Ce n’est pas juste avec moi, c’est avec vous. C’est vous donc. Afin que vous... je suis peut-ĂȘtre capable de voir, je suis peut-ĂȘtre nĂ© dans ce but-lĂ , et c’est en fait ça. Mais la bĂ©nĂ©diction est pour vous, l’individu. Croyez donc cela. Ne laissez pas passer cela. L’heure approche.

            Eh bien, vous ce soir... Nous avons juste un temps court. Eh bien, j’aimerais que vous croyiez ceci de ma part: Croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous en Dieu le PĂšre? Croyez-vous dans le Fils JĂ©sus-Christ? Croyez-vous dans le Saint-Esprit? C’est merveilleux! Cela fait de vous un chrĂ©tien.

            Mais pour tirer profit de ce don divin, cet Ange... C’est peut-ĂȘtre le mĂȘme qui Ă©tait sur l’eau de la piscine, je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre le mĂȘme qui Ă©tait avec Paul.

45        Quelqu’un a dit: «Il n’y avait pas d’anges dans le Nouveau Testament. C’est le Saint-Esprit qui conduisait l’Eglise. » C’est vrai. Mais, frĂšre, les anges sont toujours des esprits au service dans chaque Ăąge.

            Croyez-vous qu’il y a des anges dans le Nouveau Testament? Qu’en est-il de Philippe? Qu’est-ce qui lui Ă©tait apparu? Est-ce le Saint-Esprit, ou l’Ange du Seigneur, qui lui avait dit d’aller au dĂ©sert de Gaza? L’Ange du Seigneur. Est-ce vrai?

            Combien croient que Pierre avait le Saint-Esprit? Etait-ce le Saint-Esprit ou l’Ange du Seigneur, alors qu’on tenait une rĂ©union de priĂšre chez les Jean-Marc, qui avait brillĂ© comme une LumiĂšre? Cela Ă©tait sur lui comme ça, Ça l’a touchĂ© et ça a brisĂ© les chaĂźnes, et Ça l’a fait sortir? C’était l’Ange du Seigneur. Est-ce vrai?

            Combien croient que saint Paul avait le Saint-Esprit? AprĂšs quatorze jours et quatorze nuits sur l’ocĂ©an, sans Ă©toiles, sans lune ni rien, il Ă©tait lĂ  dans la cale et il en est ressorti. Pour eux, il n’y avait plus d’espoir d’ĂȘtre donc sauvĂ©s. Il a dit: «Hommes frĂšres, prenez bon courage, car l’Ange de Dieu, que je sers, s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s hier soir et Il m’a dit qu’il n’y aurait pas de perte de vies humaines. C’est pourquoi j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit. » Qui a-t-il dit a fait cela? «Je ne dirai pas que j’ai eu de la sagesse »; il a dit: «L’Ange de Dieu, que je sers. »

46        Combien croient que Jean le rĂ©vĂ©lateur avait le Saint-Esprit? «Moi JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon ange pour attester ces choses. » Est-ce vrai? Et tout le Livre de l’Apocalypse a Ă©tĂ© montrĂ© Ă  Jean par l’Ange du Seigneur. Est-ce vrai? Et Jean s’est prosternĂ© pour adorer l’ange; l’ange a dit: «Garde-toi de le faire (Est-ce vrai?), car je suis l’un de tes compagnons, les prophĂštes. » Est-ce vrai? L’Esprit prophĂ©tique qui Ă©tait sur les prophĂštes au cours de l’ñge Ă©tait lĂ , prophĂ©tisant par Jean, lui montrant par un ange. Et ce mĂȘme Esprit est dans la salle ce soir.

            Maintenant, si vous avez les yeux voilĂ©s comme Balaam d’autrefois, au point mĂȘme qu’un mulet muet a vu l’ange se tenant sur le chemin, puisse Dieu ĂŽter le voile ce soir et nous ouvrir tous les yeux, comme Il a ouvert ceux de GuĂ©hazi lĂ  Ă  Dothan quand Elie avait dit: «Ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. »

            Il a dit: «Eh bien, nous ne sommes qu’à deux (en d’autres termes), et regardez les Philistins. »

            Il a dit: «Ô Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme. » Et autour de ce prophĂšte se tenaient des chars de feu, et les collines Ă©taient embrasĂ©es, et des anges de feu. Est-ce vrai? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne cherchez pas Ă  comprendre cela, acceptez simplement cela.

47        J’aimerais que vous croyiez en Dieu. J’aimerais que vous croyiez en Christ. J’aimerais que vous croyiez le Saint-Esprit. Et j’aimerais que vous me croyiez. Maintenant, vous pouvez croire en eux, et ne pas croire que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©; vous n’en tirerez jamais profit. Savez-vous cela? Ce sont les mĂȘmes personnes qui croyaient en Dieu et qui Ă©taient zĂ©lĂ©s pour Dieu qui ont tuĂ© JĂ©sus.

            Mais JĂ©sus a dit: «Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. » Est-ce vrai? C’étaient des croyant en Dieu, ils croyaient en Son PĂšre, mais ils devaient croire qu’Il Ă©tait le Fils envoyĂ© du PĂšre (Est-ce vrai?), non pas le PĂšre, mais qu’Il Ă©tait le Fils envoyĂ© du PĂšre. Je suis... Je ne suis ni le PĂšre, ni le Fils, ni le Saint-Esprit. Je suis un homme, votre frĂšre, confirmĂ©... un ministĂšre confirmĂ© par un Etre surnaturel, pas moi, l’Ange du Seigneur venu de la part de Dieu pour vous apporter Ses bĂ©nĂ©dictions.

            Est-ce que cette lampe Ă©lectrique lĂ  peut dire: «Regardez quel grand cĂąble je suis? » Le cĂąble n’a rien Ă  faire avec cela; c’est le courant qui passe dans le cĂąble qui produit la lumiĂšre, ce n’est pas le cĂąble. Et je suis comme le cĂąble. Moi, je n’ai pas ma propre lumiĂšre, avant qu’on allume quelque part ailleurs. Voyez-vous que je rends la louange Ă  JĂ©sus-Christ et Dieu? Ce n’est pas moi-mĂȘme; c’est Lui. Croyez.

48        Et maintenant, Ă  la fin du service du dimanche soir, si les secrets des coeurs ne sont pas rĂ©vĂ©lĂ©s, si les malades ne sont pas guĂ©ris, si les aveugles ne voient pas, si les secrets ne sont pas dĂ©voilĂ©s et que vos maladies ne sont pas dĂ©noncĂ©es par les puissances du Dieu Tout-Puissant, alors vous pouvez dire que frĂšre Branham est un faux prophĂšte.

            Mais si cela est la vĂ©ritĂ©, et que Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors acceptez JĂ©sus comme votre Sauveur, votre GuĂ©risseur, rendez-Lui toute la louange et toute la gloire, allez vivre pour Lui le reste de vos jours, disant aux autres combien Il est bon. C’est assez loyal, n’est-ce pas? Que Dieu soit avec vous, c’est ma priĂšre.

49        TrĂšs bien. Inclinons encore la tĂȘte. Si notre frĂšre organiste veut bien venir Ă  l’orgue. Ô Dieu, il fait chaud dans la salle. Beaucoup de ces bien-aimĂ©s sont assis Ă  s’éventer; il fait trĂšs chaud ici Ă  l’estrade. Maintenant, Dieu bien-aimĂ©, nous ne sommes pas ici pour ĂȘtre vus. Tu sais que Ton–Ton service n’est en aucun cas un coup de spectacle, Seigneur. Ce n’est pas non plus un quelconque spectacle de variĂ©tĂ©s; c’est la puissance de Dieu pour le salut.

            Je cherche Ă  Te reprĂ©senter ce soir, Seigneur, par l’Ange qui a Ă©tĂ© envoyĂ©, qui m’a gardĂ© jusqu’à ce jour, en disant Ă  ces gens que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je n’ai rien Ă  faire de moi-mĂȘme dans ces choses. C’est Toi et Ta misĂ©ricorde divine qui leur a Ă©tĂ© envoyĂ©e. J’ai fait tout ce que je sais faire, PĂšre. Et je prie maintenant que l’Ange, qui a Ă©tĂ© avec moi au cours de l’ñge, s’approche maintenant de moi.

            Il y a beaucoup de malades assis ici, PĂšre. Il y en a beaucoup assis dans l’assistance qui ont des besoins. Je Te prie d’ĂȘtre avec moi, de m’aider et de me rĂ©vĂ©ler ce que je peux connaĂźtre, qui aiderait Tes enfants Ă  s’approcher un peu plus. Et, ĂŽ Dieu, accorde qu’on ait une grande rĂ©union pendant ces soirĂ©es, que les rues soient bondĂ©es et que des milliers viennent Ă  Ton Fils JĂ©sus, que chaque fauteuil roulant soit vidĂ©, que chaque maladie du coeur soit guĂ©rie, chaque cancer... qu’une grande gloire soit lĂ  parmi les gens et que chaque–chaque Ă©glise reçoive un grand rĂ©veil, car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils JĂ©sus-Christ. Amen.

50        C’était quelle lettre...?... D Ă  partir de 1? Mon fils dit avoir distribuĂ© cinquante cartes. Regardez la petite carte que vous avez reçue et vous verrez la lettre D au verso. Vous verrez des numĂ©ros au verso. C’est simplement une carte pour vous garder en ligne ici Ă  l’estrade. Eh bien, que ceux qui ont D numĂ©ro 1, numĂ©ro 2... Appelons... Quel espace, FrĂšre Baxter, pensez-vous dont nous disposons lĂ -bas? Combien pouvons-nous appeler lĂ , dix, quinze? A peu prĂšs combien? TrĂšs bien.

            Que les quinze premiers, de D-1 Ă  D-15... Vous qui ĂȘtes assis prĂšs de ceux qui ont des cartes, ils peuvent ĂȘtre sourds. Regardez leurs cartes et examinez–les, car il se pourrait qu’ils ne m’entendent pas. Et alignez-vous ici suivant votre numĂ©ro, dans l’ordre numĂ©rique. 1, 2, 3, 4, 5, 6 jusqu’à... D-10, ou D-15 plutĂŽt. D-1 Ă  D-15. Nous allons commencer avec eux au dĂ©part, et juste prier pour autant de personnes que possible.

51        Le reste parmi vous qui avez vos cartes de priĂšre... Combien ici sont malades et n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir les mains. Partout, partout maintenant, levez la main, malades et sans carte de priĂšre. TrĂšs bien. J’ai juste une idĂ©e gĂ©nĂ©rale. Vous ĂȘtes assis, la plupart, ici devant.

            Eh bien, pendant qu’on aligne lĂ -bas le... ce premier groupe, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, amis. S’il y a dans cette salle quelqu’un que je connais, ou que je reconnais... Dieu qui est mon Juge maintenant mĂȘme, je ne vois personne que je connais. Vous m’ĂȘtes inconnus. Je ne vous connais pas, nulle part.

            Eh bien, dans quelques instants, si vous me voyez agir de façon Ă©trange, promettez-moi que vous ne critiquerez pas cela. Cela peut–peut... Voyez, en effet, je vais... Quelque chose se passe.

52        Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur, celle que nous avons... Faites voir la main. Beaucoup parmi vous l’ont vue, n’est-ce pas? Eh bien, vous comprenez tous. Vous avez Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions. Cela descend et oint. Et sous l’onction, Cela–Cela parle. Je n’ai rien Ă  faire avec ça. Eh bien, si vous croyez, et peu importe ce que Cela vous dit de faire, faites exactement ce que Cela dit, et voyez ce qui arrive. Eh bien, juste...

            Cela ne guĂ©rit personne. C’est uniquement par la foi que vous ĂȘtes guĂ©ri. Mais Cela connaĂźt.

            Souvent, je vois des gens et je vois qu’ils vont mourir. Je n’en dis rien Ă  moins d’ĂȘtre directement conduit. Si je vois cela devenir sombre autour des gens, je sais qu’ils n’ont pas beaucoup de jours. Mais je ne dis jamais cela, car la priĂšre peut parfois changer des choses. Nous le savons.

            EzĂ©chias, le prophĂšte lui avait dit qu’il mourrait. Croyez-vous que Dieu lui avait dit cela? Et EzĂ©chias tourna le visage contre le mur et pleura amĂšrement, et Dieu exauça sa priĂšre. Il renvoya le prophĂšte vers lui. Il a dit: «J’ai entendu sa priĂšre. J’ai Ă©pargnĂ© sa vie pour quinze ans. » Est-ce vrai?

53        Bon. Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre tout comme vous... Probablement que c’est votre premiĂšre soirĂ©e, votre premiĂšre rĂ©union, je veux dire. Je vous dis ceci ce soir: Si vous n’avez pas une carte de priĂšre, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez de tout votre coeur que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.

            Et je regarderai l’assistance. Et dĂšs que je commence Ă  sentir Cela tirer sur moi, et si Dieu me montre quelque chose Ă  votre sujet, je vous le dirai. Voyez? Maintenant, ne... Oubliez vos cartes de priĂšre. Voyez? Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et priez. Et Dieu est capable en ce moment de rĂ©vĂ©ler cela. Que Dieu l’accorde.

            Eh bien, j’aimerais que tout le monde soit aussi respectueux que possible.

54        Et maintenant, vous les mamans qui avez vos enfants, parfois, surtout l’épilepsie, cela cause beaucoup d’ennuis. Gardez vos enfants prĂšs de vous. Et quand je vous dis d’incliner la tĂȘte, faites-le. Et rappelez-vous ceci, comme je commence, au dĂ©but de la rĂ©union, afin que vous le sachiez: Je ne suis pas responsable. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela, car, selon la loi, je ne suis pas responsable de ce qui arrive aux critiqueurs au cours du service. En effet, rassurez-vous-en, ces puissances (Cela vous sera expliquĂ© plus tard dans un autre service), ce sont absolument des dĂ©mons qui vont d’une personne Ă  l’autre. Combien savent que c’est vrai? Eh bien, c’est bien. Je me disais avoir une assistance solide lĂ .

            Vous rappelez-vous, du temps de la Bible, quand ils voulaient sortir? Ils Ă©taient impuissants tant qu’ils n’étaient pas dans un corps. Quand ils entraient dans un corps, c’est alors que les gens ont eu des ennuis.

55        Eh bien, venez, madame. Et maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Maintenant, j’aimerais que l’assistance regarde ceci afin que... J’essaie de vous parler autant que possible avant que ce... l’onction vienne.

            GĂ©nĂ©ralement, j’aime que vous regardiez le... du patient... le visage des patients lorsqu’ils arrivent. Quand l’onction descend, observez le... leur expression changer. Ils se rendent compte qu’ils sont dans la PrĂ©sence du Surnaturel.

            Et maintenant, ces gens, ce sont des inconnus. A la premiĂšre soirĂ©e, ça sera un peu Ă©trange, mais j’aimerais que vous tous, vous soyez avec moi en priĂšre. Soyez maintenant en priĂšre lĂ  dans l’assistance et croyez seulement. Et votre foi tirera sur moi. Et si cela se fait, j’ai la vision; alors, quand j’ai la vision, je dis ce que je vois, et vous saurez qui est-ce alors. Voyez? Tout le monde est-il prĂȘt?

            Eh bien, vous ici dans des fauteuils roulants et autres, soyez... Ne pensez pas que votre cas est dĂ©sespĂ©rĂ©. Il ne l’est pas. Croyez.

56        Bonsoir, soeur. Maintenant, vous ĂȘtes la–vous ĂȘtes la patiente, n’est-ce pas, soeur? Nous ne nous connaissons pas, je pense. Je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Si c’est le cas, je ne vous reconnais pas. Vous m’avez vu avant Ă  Flint, dans le Michigan. Avez-vous Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union? Vous n’étiez donc pas entrĂ©e, je suppose. Au mieux de mes souvenirs, la rĂ©union de Flint, c’en a Ă©tĂ© bien une.

            Maintenant, monsieur Baxter Ă©tait juste... Vous voyez, l’onction descend, et c’est un... Et quand Elle descend, eh bien, parfois ma voix est... Vous savez, on en a besoin, afin que l’assistance entende cela. Voyez? Et maintenant, voyons s’ils peuvent trĂšs bien entendre.

            M’entendez-vous trĂšs bien lĂ  derriĂšre? Entendez-vous cela trĂšs bien? D’accord alors.

57        Eh bien, trĂšs bien. Vous... Maintenant, je ne vous ai jamais parlĂ© ni rien. Je ne sais rien Ă  votre sujet, dans ce sens-lĂ . Vous voyez, il est–il est simplement arrivĂ© que vous Ă©tiez juste Ă  la rĂ©union, la rĂ©union de Flint. Et je pense que la premiĂšre soirĂ©e lĂ , je pense que nous avons eu environ huit mille ou quelque chose comme huit mille cinq cents. [La soeur dit qu’elle Ă©tait passĂ©e par une ligne rapide.–N.D.E.] Oh! Il y avait une ligne rapide, et vous Ă©tiez passĂ©e par lĂ . Eh bien, probablement. Je–j’ai arrĂȘtĂ© cela un long moment. Non, madame. Eh bien, ce Ă  quoi je veux en venir, c’est que vous et moi, quant Ă  nous connaĂźtre l’un l’autre, nous sommes des inconnus. Voyez, cela... Je lĂšve la main devant Dieu, je ne... Je ne me rappelle pas vous avoir dĂ©jĂ  vue, et je n’ai aucun moyen... je me tenais lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, et les gens passaient simplement Ă  cĂŽtĂ© de moi tout aussi vite que possible. Je ne reconnaĂźtrais pas, des centaines et des centaines passaient.

            Maintenant, quelque chose cloche chez vous, sinon vous ne seriez pas ici. Et vous n’ĂȘtes pas une critiqueuse. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je... AussitĂŽt que vous vous ĂȘtes approchĂ©e et que je me suis retournĂ©, j’ai senti l’Esprit tĂ©moigner. Maintenant, quelque chose se passe sur vous maintenant mĂȘme, n’est-ce pas? Maintenant, en guise de tĂ©moignage Ă  l’intention de l’assistance, veuillez lever la main si c’est vrai; une sensation trĂšs Ă©trange. Maintenant, sa foi est maintenant mĂȘme en train d’agir, l’Esprit vient sur moi maintenant. Voyez?

58        Maintenant, si jamais je savais quelque chose Ă  votre sujet, cela devrait venir d’un Etre surnaturel. Je–je ne vous connais pas (Voyez?), rien Ă  votre sujet. Et cela devrait ĂȘtre connu. Eh bien, vous ĂȘtes–ĂȘtes–ĂȘtes consciente de cela, que vous ĂȘtes venue ici et que je ne vous connais pas. Et maintenant, vous avez un tĂ©moignage lĂ  que Quelque Chose de surnaturel est en action. Et on perçoit, on dirait un accueil chaleureux. N’est-ce pas vrai? C’est...

            Voyez, quand on prĂȘche, on est oint et on est heureux. Mais ceci est plus un sentiment de tranquillitĂ©. Voyez, Cela passe de part et d’autre, entre nous, maintenant. Et maintenant, si je pouvais ĂȘtre Ă  mesure de savoir quelque chose Ă  votre sujet, cela devrait venir par des dimensions surnaturelles. Et vous croyez que c’est ce que je dis que Cela est, le–l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ. Oui, madame. C’est pourquoi vous ĂȘtes ici. Oui, madame. Eh bien, Ă©videmment, je vois que vous portez des lunettes. C’est pour vos yeux. Mais il y a probablement autre chose. Je n’aimerais pas que vous me disiez quoi que ce soit, afin que je puisse vous voir–voir.

59        Maintenant, je ne veux pas dire voir... Vous savez ce que... Le prophĂšte Elie a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi. » Voyez? En d’autres termes, regarder pour voir, cela veut dire spirituellement voir ce qui cloche.

            Eh bien, Il est aimable, n’est-ce pas, le Seigneur JĂ©sus? Il l’est certainement. Maintenant, je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne et que vous croyez la Parole de Dieu... Oui, madame. Vous ĂȘtes victime des circonstances. Vous avez des choses qui clochent chez vous. N’est-ce pas vrai? Vous avez un–vous avez un calcul dans–dans votre vĂ©sicule biliaire; ça, c’est une chose. N’est-ce pas vrai? Et vous souffrez aussi d’un calcul rĂ©nal. N’est-ce pas vrai? Vous av... Vous souffrez... Voyons ce que c’est. C’est un sho... oh! C’est le di–le diabĂšte, n’est-ce pas? Vous souffrez du diabĂšte. Vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas vrai, extrĂȘmement nerveuse? La vie n’a pas Ă©tĂ© non plus agrĂ©able pour vous. Il y a... On dirait une corde, oui, qui passe par ici, une longue corde noire. Etait-ce la vĂ©ritĂ©, ce qui a Ă©tĂ© dit? Etait-ce... C’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Ce n’était pas moi qui disais cela. J’ai entendu ma voix, mais je ne savais pas... Je vous ai vue, on a beaucoup priĂ© pour vous. On a priĂ© pour vous, de diverses maniĂšres, et... N’est-ce pas vrai? J’ai vu la vision devant vous.

            Eh bien, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? [La dame dit: «Je crois certainement. »–N.D.E.] TrĂšs bien. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie, soeur. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Allez...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien.

60        Que tout le monde soit aussi respectueux que possible maintenant. TrĂšs, trĂšs bien, fils, tu peux faire venir l’homme...?... Bonsoir, monsieur. N’est-ce pas que notre MaĂźtre est aimable? Oh! Je vous assure, je ne sais pas ce que je pourrais faire sans Lui. Il est ma vie, ma joie, tout ce que j’ai. Et je vois que vous croyez aussi en Lui. Il y a un esprit accueillant.

            Comment ai-je su que vous Ă©tiez chrĂ©tien plutĂŽt que critiqueur? C’est le mĂȘme Esprit qui avait su que NathanaĂ«l Ă©tait un–un homme de bien, un homme sincĂšre. Et maintenant, Nath-... JĂ©sus a dit Ă  Nath-... ou plutĂŽt NathanaĂ«l a dit Ă  JĂ©sus...

            Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. » Et NathanaĂ«l fut surpris, il demanda: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi? »

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu sous l’arbre. » Est-ce vrai?

            Eh bien, la premiĂšre chose qui vous a Ă©tĂ© dite, c’est que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes un croyant. Et vous souffrez du coeur. N’est-ce pas vrai? Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, car vous allez vous rĂ©tablir. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri, mon frĂšre. Et que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous rĂ©tablisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur! », tout le monde maintenant. Je n’ai point priĂ© pour les deux premiers. Leur foi les a guĂ©ris avant mĂȘme qu’ils arrivent ici. Voyez?

            Maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, comment percevez-vous cela? » Pendant que je parle au patient, je me sens simplement faiblir. Et je sais que les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur sont allĂ©es vers eux et les ont guĂ©ris. TrĂšs bien. Maintenant, ayez foi et croyez de tout votre coeur.

            Bonsoir, soeur. Notre MaĂźtre est donc tendre, n’est-ce pas? Voyez? Eh bien, je ne sais pas en ce moment-ci ce qui cloche chez vous. Mais vous ĂȘtes une croyante. Et il y a dans l’assistance quelque chose qui tire de mĂȘme. Maintenant, c’est un esprit apparentĂ©. C’est quelque chose qui est en train d’agir, la mĂȘme maladie dont vous souffriez. Voyez, des esprits sont apparentĂ©s. Juste comme vous avez entendu: «Qui se ressemblent... » Voyez, ils s’assemblent. Et la puissance dĂ©moniaque, la dĂ©monologie est... opĂšre de mĂȘme. Et vous vous tenez ici Ă ... vous ĂȘtes ma soeur. Vous souffrez et vous... Nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Et...

61        Eh bien, juste un instant. Je... Il y a quelqu’un assis juste lĂ , il souffre de la mĂȘme maladie que vous. Et cela me dĂ©range bien... Voudriez-vous tourner de ce cĂŽtĂ© juste un instant? Ce... Non, de ce cĂŽtĂ©-ci. Regardez-moi, tournez juste de ce... J’aimerais vous parler juste un instant, je tourne un peu mon dos Ă  ce cas (Voyez-vous?), car cela–cela–cela me dĂ©range. Je n’arrive pas Ă  voir ce que c’est, et cela tire. C’est un... apparentĂ©... juste comme...

            Voici ce que c’est. Vous ĂȘtes un humain, et je suis un humain. Et chacun de nous est possĂ©dĂ© par un esprit. Et maintenant, ceci ici vient sur moi pour la foi. Vous souffrez. Et le... Et en vous, il y a un esprit de maladie, ou quelque chose comme cela. Et quoi que ce soit, cela sait que cela... si je peux vous amener Ă  croire, cela doit vous quitter (Vous voyez?), et c’est la raison pour laquelle cela combat tant. C’est ce qui exerce cette attraction. Il y a un esprit apparentĂ© lĂ  dans l’assistance qui tire de mĂȘme, appelant au secours (Voyez-vous?), car il sait qu’il est en difficultĂ©. En effet, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie.

            Vous souffriez d’une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est vrai. Maintenant, juste... Oui, votre foi vous a sauvĂ©e, soeur. Vous...

62        Et madame, vous assise lĂ  au bout; vous souffriez d’une maladie gynĂ©cologique tout Ă  l’heure, vous assise lĂ  mĂȘme, n’est-ce pas? Levez-vous juste une minute. Vous ĂȘtes aussi guĂ©rie, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse; vous ĂȘtes...?... TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous pouvez aller. Vous... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous allez vous rĂ©tablir.

            La femme avait un abcĂšs ovarien. Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Croyez de tout votre coeur. Dieu fera s’accomplir cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Pendant que je parlais Ă  cette femme, une sensation Ă©trange vous a envahie, n’est-ce pas, madame? Voyez, c’est ce qu’il y avait. Cela Ă©tait venu. Je n’arrivais pas Ă  identifier l’endroit exact oĂč c’était. J’ai vu la LumiĂšre, l’Ange de Dieu aller se tenir au-dessus de cette femme-lĂ . Et quand je lui ai parlĂ©, Cela est descendu sur elle comme cela tout Ă  l’heure. Et aussitĂŽt que je vous ai parlĂ©, une sensation chaude et accueillante vous a frappĂ©e. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez-vous afin que les gens sachent que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Cela est allĂ© sur... C’est Ă  ce moment-lĂ  que l’Ange de Dieu vous a bĂ©nie, et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez–vous pouvez ĂȘtre bien portante.

63        TrĂšs bien. Veuillez faire venir la dame. TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde soit vraiment respectueux, croyez de tout votre coeur, et Dieu fera s’accomplir cela.

            Bonsoir, madame. Mon... Eh bien, je–je vous demande pardon. C’est vous la dame au sujet de laquelle frĂšre Bosworth a Ă©crit et m’a dit que vous alliez venir pour qu’on prie pour vous. Oui, oui. Et quand avait-il Ă©crit cela? Oh! Est-ce la lettre dont vous parliez que c’est frĂšre Bosworth qui envoie un patient? TrĂšs bien.

            Etes-vous... D’oĂč venez-vous, de Floride? De Joliet, dans l’Illinois. [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]

            Soeur, voyez, ce n’est pas un secret pour moi. Non. Voyez, je comprends et je sais cela. Voici une chose qui vous dĂ©range. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? De tout votre coeur? Voyez, vous avez essayĂ© et essayĂ©. Vous ne vous ĂȘtes jamais contentĂ©e de votre vie et tout. Vous avez toujours voulu une marche intime, marcher avec Dieu. Vous sentiez, quand vous Ă©tiez une jeune fille, que vous aviez un appel ou quelque chose Ă  faire, et vous aviez eu un appel comme de la part de Dieu. Vous n’avez jamais accompli cela. Vous n’avez jamais fait ce que Dieu vous avez dit de faire. Si vous abandonnez tout votre ĂȘtre Ă  Dieu ce soir, Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela de tout votre coeur? C’est ce que vous voulez faire.

64        Voyez, soeur, vous ne me dites pas cela. Vous souffrez d’un cancer. C’est ce dont vous souffrez, et c’est ce qui vous dĂ©range. Exact. Vous ĂȘtes... Vous souffrez d’un cancer. Et c’est ce qui vous fait souffrir maintenant mĂȘme. Et il ne vous–vous faut pas plus longtemps pour prendre la dĂ©cision. Et ce soir, vous devez la prendre pour JĂ©sus-Christ et Le servir de tout votre coeur le reste de vos jours. Croyez-vous cela? Allez-vous accepter cela? Vous savez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Voyez, vous connaissez cette partie-lĂ . Vous devez recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit et–et vivre pour Lui le reste de vos jours, et ĂȘtre Sa servante. Si vous croyez cela, et que vous ĂȘtes respectueuse, que vous croyez cela, et que vous sortez d’ici et que vous faites ce que je vous ordonne, vous serez guĂ©rie. Croyez-vous cela de tout votre... Oui, oui, madame. Vous voyez, vous ĂȘtes mentalement dĂ©rangĂ©e, mais ce n’est pas Ă  cela que je cherche Ă  aboutir. Voyez? Est-ce la chose pour... La premiĂšre chose vient en premier lieu. Et c’est Dieu. Il vous faut recevoir Dieu premiĂšrement. Voyez? TrĂšs bien. Maintenant, inclinez la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers cette femme. Je Te prie, ĂŽ Dieu, comme... me tiens ici devant elle, d’avoir pitiĂ© d’elle. Alors que j’impose les mains Ă  la femme, sachant qu’elle ne peut pas rester plus longtemps ici si rien n’est fait. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de... maintenant qu’il lui a Ă©tĂ© dit quoi faire. Accorde, Seigneur, qu’elle parte d’ici ce soir avec joie, s’abandonnant simplement Ă  Toi, et qu’elle reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que la puissance de Dieu abonde dans sa vie. Et je crois, Seigneur, que Tu l’appelleras et tu l’enverras pour ĂȘtre bien portante. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions alors que je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, allez. C’est en ordre.

            Disons: «Merci Seigneur », tout le monde. TrĂšs bien.

65        TrĂšs bien. Venez, madame. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux maintenant. Maintenant, le pas suivant dĂ©pend de la femme. Ça doit ĂȘtre elle, sinon elle ne se rĂ©tablira pas. TrĂšs bien. Maintenant, soyez simplement respectueux.

            Bonsoir, soeur. Je vois que vous portez des lunettes; en effet, cela... Il y a quelque chose avec vos yeux, mais les gens peuvent le voir. Voyez-vous? Le problĂšme est que, s’il y a quelque chose qui cloche chez vous, quelque chose de mystĂ©rieux, les gens ne peuvent pas le voir. Vous paraissez ĂȘtre en bonne santĂ©, tout sauf vos yeux, car vous portez des lunettes. Mais maintenant, vous ĂȘtes vraiment une croyante (C’est vrai), avec une vĂ©ritable et authentique foi. Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne remplie de Son Esprit. Vos yeux ont l’astigmatisme, cela vous a amenĂ©e Ă  ĂȘtre ainsi depuis longtemps. Et vous souffrez du dos, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Vous en avez souffert. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, soeur. Vous pouvez quitter l’estrade et vous porter bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu! » Croyez en Lui de tout votre coeur maintenant, et Dieu fera s’accomplir cela. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux maintenant.

66        Bonsoir, soeur. Notre MaĂźtre est aimable, n’est-ce pas? Je L’aime simplement de tout mon coeur. Je crois que vous aussi...?... Croyez-vous que c’est Son Esprit que vous sentez maintenant? Croyez-vous que c’est Lui? Croyez-vous? Vous et moi, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, soeur? Nous ne nous connaissons pas du tout l’un l’autre. Et si je savais quoi que ce soit Ă  votre sujet, cela devrait ĂȘtre comme JĂ©sus...

            La raison pour laquelle je vous parle, c’est simplement pour contacter votre esprit. Vous comprenez cela. Ce microphone fonctionne. Voyez? Et il me faut premiĂšrement contacter votre esprit avant de voir ce qui est arrivĂ© dans votre vie. Voyez? Ce n’est pas l’affaire de l’assistance. C’est Ă  vous seule que je parle. Voyez? Et c’est simplement pour entrer en contact avec vous.

67        Oui, madame. Croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©? La confession que j’ai faite, vous croyez qu’elle est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, soeur? Vous avez Ă©tĂ© victime il y a quelque temps, n’est-ce pas, soeur? Vous avez souffert de troubles fĂ©minins qui vous ont causĂ©... depuis quelque temps. Et vous avez un trouble de coeur qui est... N’est-ce pas vrai? Un Ă©touffement du coeur. Est-ce vrai? Et vous croyez que... Et quand vous avez priĂ©... Vous priiez ici rĂ©cemment, disant que si... et vous pensiez que si je... jamais vous pouviez arriver lĂ  oĂč j’étais, et vous avez appris que vous–que vous seriez guĂ©rie. Est-ce vrai? Est-ce la priĂšre que vous avez offerte? Comment ai-je su votre priĂšre pendant que vous Ă©tiez Ă  genoux lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du fauteuil ce jour-lĂ ? Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don, alors que j’impose les mains Ă  cette petite femme, et Tu as dit dans Ta Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Ô Dieu, accorde-lui sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse, et soyez bien portante maintenant. Disons: «Gloire au Seigneur! » Tout le monde.

68        TrĂšs bien. Faites venir la femme, s’il vous plaĂźt. Venez, soeur. Bonsoir. C’est une soirĂ©e bien chaude que nous avons ici Ă  Toledo. Oui, c’en est une, madame. Vous L’aimez, n’est-ce pas? Pensez-vous qu’Il est merveilleux? Je dis simplement ces paroles. Comme le MaĂźtre avait dit Ă  la femme: «Va, apporte-moi Ă  boire. » Eh bien, Il pouvait Lui-mĂȘme chercher Ă  boire.

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez quelque chose aux Samaritains. » Ses faveurs Ă©taient...

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurai donnĂ© des eaux que tu ne viendrais pas puiser ici. » Et autrement dit, Il cherchait Ă  contacter sa vie pour voir ce qui clochait. Et quand le PĂšre le Lui a montrĂ©, Il a rĂ©vĂ©lĂ© exactement ce qu’était son problĂšme, et cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©. Est-ce vrai?

69        Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Et croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, que c’est Lui? Oui, madame. Je ne lis pas vos pensĂ©es, soeur. Je suis juste... Ceci est le Saint-Esprit de Dieu. Vous avez des ennuis, beaucoup. Je vois une traĂźnĂ©e noire passer derriĂšre vous, une voie d’ennuis. C’est vrai, n’est-ce pas? Je vois... Oui, tenez, derniĂšrement, vous avez eu des crises de nerfs horribles, n’est-ce pas? Et je vous vois surtout l’aprĂšs-midi, parfois vous attrapez... toute votre force vous quitte. Vous vous asseyez dans un fauteuil. On dirait que ça devient sombre autour de vous, n’est-ce pas cela? Oh! Oui, je vois avec cela... Oui, vous ĂȘtes aussi tuberculeuse, n’est-ce pas? Vous souffrez de la tuberculose. N’est-ce pas vrai? Oui, oui. Vous ne pensiez pas Ă  ces choses lĂ  derriĂšre. Cela ne peut donc pas ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale, n’est-ce pas, soeur? C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant. Croyez-vous cela? Venez ici, soeur.

            Ô Bien-AimĂ© JĂ©sus, Tu es ici, le mĂȘme Tendre, le plus Beau d’entre dix mille, comme le prophĂšte l’a dit, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin. Et je vois cette petite mĂšre ici, pendant les annĂ©es passĂ©es, je la vois souffrir. Et quand Cela s’est mis Ă  parler et Ă  lui rĂ©vĂ©ler son coeur, j’ai senti que Tu l’as touchĂ©e, Dieu bien-aimĂ©. Et je lui impose les mains maintenant en commĂ©moration de Ta Parole. Qu’elle soit en bonne santĂ© et bien portante toute sa vie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

70        Et regardez, ma bien-aimĂ©e, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant. J’aimerais vous poser une question. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Et s’il y avait quelque chose dans votre vie, tout ce que... Parfois, je ne...je ne suis pas Ă  mesure de rĂ©pĂ©ter. Eh bien, vous m’avez entendu vous dire quelque chose, n’est-ce pas? C’était–c’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui la faisais entendre. C’était un Etre surnaturel. Et pendant que je parlais, sans doute que vous avez pu sentir qu’il se passait quelque chose. Est-ce vrai? Est-ce que Cela vous a dit la vĂ©ritĂ©? Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, d’accord. Maintenant, si Cela vous a dit la vĂ©ritĂ©, ce qu’était...

            Maintenant, vous commencez Ă  sentir encore cela, n’est-ce pas? C’est le mĂȘme Esprit. J’ai senti qu’Il voulait que je vous parle. Oui, madame. Si Dieu est capable de me faire savoir ce qui a Ă©tĂ© dans votre vie, ce que vous reconnaissez ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, Il me fait savoir ce qui arrivera. Croyez-vous cela? Vous ĂȘtes guĂ©rie de votre tuberculose. Vous allez retourner chez vous pour ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, vous allez ĂȘtre une femme bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu pour Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde! »

71        Vous sentez-vous mieux Ă  ce sujet, soeur, vous assise lĂ ? Vous sentez-vous mieux? Merveilleux! Je continuais Ă  sentir Cela se mouvoir dans cette direction-lĂ , et je continuais Ă  regarder. La bĂ©nĂ©diction est sur vous toutes deux. C’est vrai. Cela–Cela agit merveilleusement. Je ne me rappelle pas ce pour quoi on a priĂ© pour vous. Mais je–je sais que vous ĂȘtes guĂ©rie, peu importe ce que c’était. Oui. Amen. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide.

            Ce pour quoi vous priiez lĂ -bas, madame, pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  avec une... la tĂȘte inclinĂ©e. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ©, et que je vous dis la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous qu’Il m’a envoyĂ© en tant que Son prophĂšte? Vous croyez que si je... S’Il a pu rĂ©vĂ©ler, d’ici jusque lĂ  ce qu’est votre problĂšme... Tenez-vous debout juste un instant. J’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous Ă©tiez en train de prier. Et j’ai remarquĂ© que vous Ă©tiez en train de prier. Cela a attirĂ© mon attention. Je ne vous connais pas. Vous m’ĂȘtes inconnue autant que... Sommes-nous inconnus? Oui. Oui, madame. Ceci va vous choquer, madame, car je ne crois pas que vous savez ce que c’est. Vous avez le cancer. Et attendez une minute. N’est-ce pas que... Vous avez deux grosseurs, n’est-ce pas? Ne sont-elles pas sur votre... Je pense que c’est Ă  votre flanc droit, n’est-ce pas? Deux grosseurs, l’une juste... oui, oui. C’est ce que je me disais. TrĂšs bien. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Partez en croyant de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi en Dieu.

72        Dites donc, l’homme assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, ça doit ĂȘtre votre mari. Je vois qu’il y a des relations. J’ai senti son esprit se rĂ©pandre en remerciement. C’est votre ma... Est-ce votre femme, monsieur? Si c’est le cas... Est-ce vrai? C’est votre femme. J’ai perçu la relation.

            Dites donc, vous souffrez aussi. Vous avez la hernie, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et croyez de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Ayez foi. Croyez en Dieu de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Faites venir la dame. Ayez foi maintenant. Voudriez-vous vous approcher, soeur, maintenant? Venez, croyez de tout votre coeur et ne doutez pas du tout. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte, Son serviteur? Vous croyez. Que Dieu soit avec vous, mĂšre. Oui, vous ĂȘtes diabĂ©tique, n’est-ce pas, mĂšre? Ces vieilles insulines et ces produits, c’est vraiment mauvais. Je vous vois avec ces piqĂ»res. Eh bien, est-ce vrai? Et vous souffrez du coeur, ou quelque chose comme cela. Je vois que vous Ă©touffez, vous vous tenez les mains comme ceci bien souvent. Vous ĂȘtes Ă  court de souffle, n’est-ce pas? N’est-ce pas... Je ne lis pas vos pensĂ©es, j’ai une vision. Et vous devez veiller sur vous-mĂȘme quand vous passez dans une rue, n’est-ce pas? Oui, je vois que vous Ă©tiez dans... Eh bien, je–je vous vois chercher Ă  descendre d’une–une bordure et vous... la façon dont vous preniez votre temps. N’est-ce pas vrai? RĂ©cemment, Ă  un endroit oĂč il y avait une enseigne tournĂ©e dans ce sens-ci. N’est-ce pas vrai? Maman, rentrez chez vous, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez complĂštement guĂ©rie.

73        Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus-Christ », de tout notre coeur. Que son coeur soit bĂ©ni. Croyez-vous? De tout votre coeur? Maintenant, regardez. Que personne ne doute. Maintenant, vous allez voir de grandes choses que Dieu a accomplies.

            Pauvre Ăąme. Eh bien, mĂšre, vous qui Ă©tiez ici il y a quelques minutes, vous vous sentez mieux maintenant, n’est-ce pas? Oui, amen. Ce qui vous a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Et vous ne pensiez Ă  rien de cela. C’est parti. Etait-ce vrai? Alors–alors, vous savez que cela doit venir de Dieu, n’est-ce pas, mĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien.

            Monsieur, oui, vous avez senti cela vous frapper tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Levez-vous. Oui, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Croyez-vous? Vous vouliez que j’entre en contact avec vous d’une façon ou d’une autre, n’est-ce pas, pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , vous posant des questions lĂ -dessus. Vous avez quelque chose qui cloche, une Ă©ruption sur votre corps, ou quelque chose comme cela. N’est-ce pas au niveau de vos mains? N’est-ce pas vrai? Vous voulez en ĂȘtre guĂ©ri, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Son serviteur? Croyez-vous que ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ©?

            Dites donc, je vois quelque chose qui vous fait obstacle. Cela... Vous avez une mauvaise habitude, n’est-ce pas? N’est-ce pas que vous avez l’habitude de fumer, ou quelque chose comme cela? Vous fumez le cigare, n’est-ce pas? Je vous vois debout dans un coin avec un en main. Oubliez ces cigares, rentrez chez vous et soyez bien portant, mon frĂšre. Mettez cela en ordre avec Dieu et vous serez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

74        Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Voulez-vous L’accepter maintenant comme votre GuĂ©risseur? Il est ici. Levez-vous, vous qui croyez en Lui comme Ă©tant votre GuĂ©risseur en ce moment-ci. Levez les mains et dites: «Seigneur JĂ©sus, Je T’accepte. »

            Ô Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je Te prie de guĂ©rir chaque personne ici.

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