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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0508 La durĂ©e est de: 1 heure et 15 minutes .pdf La traduction Shp
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La foi est une ferme assurance

1          Merci, FrĂšre...?... Non, je n’exercerai pas de discernement...?... Bonsoir, mes amis. Nous sommes heureux d’ĂȘtre de retour cet aprĂšs-midi, ce soir plutĂŽt, d’avoir cette soirĂ©e consacrĂ©e aux prĂ©dicateurs, comme je vous le promets depuis tout ce temps. Et c’est dommage que demain soir soit notre derniĂšre soirĂ©e, mais je... Il nous faut simplement aller de l’avant. Je viens de rencontrer le... un autre homme qui doit venir aprĂšs demain soir, le rĂ©vĂ©rend M. Cain. C’est lui qui doit prendre les services de jeudi soir et continuer jusqu’à la fin. Paul Cain. C’est Cain, je pense que cela est Cain, Cain, C-a-i-n.

2          Je pense, aprĂšs ma pauvre grammaire d’hier soir, je suis navrĂ© de ce que j’ai dit hier soir. Il me faudra prĂ©senter des excuses pour cette pauvre grammaire. Je n’avais pas... Je voulais dire que «ce grand poisson l’avait vomi» et non pas... je n’avais pas... Je me suis senti vraiment humiliĂ© aujourd’hui Ă  ce sujet. Je me suis Ă©coutĂ©, et ce n’est pas ce que je voulais dire. Je–j’étais probablement tout un peu excitĂ©, et je n’ai pas remarquĂ© ce que je disais. Ainsi, je vous prĂ©sente mes excuses Ă  cause de cela; ce n’est pas ce que je voulais dire.

3          La plupart d’entre nous cette semaine passĂ©e, ou cette semaine... J’ai eu un trĂšs aimable auditoire. Et nous nous attendons Ă  ce que demain soir soit notre... Nous espĂ©rons que ce sera la plus grande soirĂ©e de ce rĂ©veil en tout cas, celle en cours maintenant. J’aimerais essayer la soirĂ©e de demain, si c’est possible pour nous, pour voir le nombre des gens que je peux servir. Et alors, la soirĂ©e suivante, eh bien, frĂšre Cain prendra bien la relĂšve pour servir les gens aprĂšs cela.

4          Et le but pour lequel–pour lequel nous consacrons une soirĂ©e aux prĂ©dicateurs, devant les gens, c’est que j’aimerais amener les pasteurs et les ministres locaux Ă  un... La guĂ©rison divine a Ă©tĂ© bien des fois mal interprĂ©tĂ©e, la guĂ©rison divine, et qu’il n’était donnĂ© qu’à certaines personnes seulement les droits de prier pour les malades et de les voir guĂ©rir. Mais c’est mal comprendre. Le... Tout celui qui croit en la guĂ©rison divine a le droit de prier pour les malades. Voyez ? Et ça ne revient pas Ă  un seul homme, ou Ă  un Ă©vangĂ©liste; c’est pour quiconque, tout le monde.

5          C’est un excellent groupe de ministres ici ce soir. Et s’ils ne sont pas pasteurs des Ă©glises locales, j’espĂšre que, dans les prochaines semaines, Dieu les conduira quelque part sur un champ de travail Ă  prier pour les malades. Si je connaissais un moyen ou si j’avais une autoritĂ© quelconque de les envoyer, ça me ferait assurĂ©ment plaisir de les envoyer. Car, si chacun d’entre eux part, ils atteindraient un groupe de gens dans le besoin, quelqu’un serait assurĂ©ment guĂ©ri quelque part. Et s’il n’y a qu’une seule personne de guĂ©rie, ça sera–ça sera celle-lĂ . Oh! la la! Et si cette personne Ă©tait vous ? Voyez ?

6          Et j’ai lu dans le journal de frĂšre Lindsay, La Voix de la GuĂ©rison, qu’il y en a beaucoup ici, beaucoup, beaucoup de prĂ©dicateurs. Je pense que tout ministre qui veut ĂȘtre prĂ©sentĂ© dans ce journal, qui essaie de faire ce qui est juste, peut certainement y publier un programme. Je pense que c’est la ligne de conduite que suit frĂšre Lindsay.

            Et je vois qu’il y en a qui s’ajoutent tout le temps, de plus en plus. Et chacun d’eux, on a dans le journal une rubrique rĂ©servĂ©e Ă  diverses personnes qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries pendant qu’on priait pour elles. Si donc je mets tout cela ensemble, cela ne ferait-il pas une grande rĂ©union ? Cela ferait une vraie rĂ©union. Une seule personne parmi nous ne peut pas prier pour tous les malades, et nous avons besoin de beaucoup, beaucoup, beaucoup d’autres.

7          Et je mets ma confiance en Dieu que, de cette rĂ©union, plusieurs personnes, plusieurs ministres qui n’ont pas... qui en tout temps oeuvrent pour le Seigneur dans leurs Ă©glises... Je pense qu’un pasteur, s’il est appelĂ© Ă  ĂȘtre pasteur, devrait ĂȘtre un pasteur. Je veux que tous sachent que ce pasteur a, autant que n’importe quelle autre personne, le droit de prier pour les malades; il a le mĂȘme droit.

8          La guĂ©rison. Personne au monde... Maintenant, comprenez trĂšs bien ceci. Il n’y a personne au monde qui puisse faire une seule chose pour vous, concernant la guĂ©rison divine, si ce n’est de vous amener Ă  croire Ă  ce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli. Vous voyez ?

            Les gens disent: «J’ai la puissance de guĂ©rison dans mes mains. Imposer...» C’est faux. Il n’existe rien de tel. Eh bien, prenez... Oubliez ça. Si quelqu’un l’affirme, vous savez, il est...

            Ils sont peut-ĂȘtre sincĂšres, mais ils interprĂštent, avec ignorance, ce que Dieu dit de la guĂ©rison divine. C’est vrai. Car personne, peu importe qui elle est, personne ne pourrait dĂ©jĂ  accomplir ce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli. Car la guĂ©rison faisait partie de la rĂ©demption, des bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©demption. L’une d’elles, c’est la guĂ©rison divine, et JĂ©sus en a payĂ© tout le prix au Calvaire. Tout ce que vous faites, c’est accepter cela.

9          Je... Peu importe combien je pourrais prier pour vous, un pĂ©cheur, mes priĂšres pourraient vous aider, et ma persuasion pourrait vous aider, mais je ne pourrais pardonner aucun de vos pĂ©chĂ©s. Dieu l’a dĂ©jĂ  fait, vous devez accepter cela en Christ. En mourant, JĂ©sus a sauvĂ© tout le monde, du moins aux yeux de Dieu, car Il a payĂ© tout le prix de la rĂ©demption humaine. Et nous donc, mais...

10        Maintenant, ne pensez pas que je suis un universaliste qui croit que tout le monde est sauvĂ© et le sera. Je ne le crois pas; non, non. Je crois que tous ceux... que tout le monde a Ă©tĂ© sauvĂ© aux yeux de Dieu, car JĂ©sus a payĂ© toute la peine du pĂ©chĂ© quand Il est mort.

            Or, cela ne vous fera aucun bien tant que vous ne l’acceptez pas. Voyez? Vous devez l’accepter. Et ce n’est pas combien vous pleurez, combien vous suppliez, combien vous implorez; c’est par un coeur abandonnĂ© Ă  Dieu, avec foi, qui croit qu’Il a accompli cela.

            MĂȘme les appels Ă  l’autel que nous faisons, quand on fait venir les gens Ă  l’autel, ça ne se faisait pas du temps biblique. C’est une tradition de notre peuple, qui trouve son origine dans l’Eglise mĂ©thodiste. Mais regardez, c’est une bonne chose. Je n’aime pas ces repentances Ă  l’oeil sec. J’aime voir quelqu’un se lever et regretter rĂ©ellement ce qu’il a fait, et ĂȘtre rĂ©ellement sincĂšre lĂ -dessus.

            Mais peu importe combien vous priez, vous ne serez jamais pardonnĂ© avant de croire que vous ĂȘtes pardonnĂ©, puis de confesser que vous l’ĂȘtes, ensuite de vivre comme Ă©tant pardonnĂ©. Et personne ne le saura jamais, peu importe que vous pleuriez, que vous priiez, que vous criiez, que vous parliez en langues Ă  plusieurs reprises, ou que vous fassiez quoi que ce soit, vous n’ĂȘtes toujours pas sauvĂ©, tant que les fruits de l’Esprit ne rendent pas tĂ©moignage par vous. Car «c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» C’est exact. «C’est Ă  leurs fruits...»

11        Il y aura un Corps rachetĂ©. Beaucoup parmi nous disent: «Eh bien, telle personne y sera, car je l’ai entendue pousser des cris et louer le Seigneur.» Nous aimerions parfois faire entrer une personne par ce moyen-lĂ , mais ce n’est pas ce que JĂ©sus a dit. Parfois, nous disons: «Oh! Ils vont y parvenir, car ils Ă©taient tellement remplis qu’ils ont parlĂ© en langues.» C’est encore une erreur. C’est une bonne chose, mais c’est encore une erreur. Pousser des cris, c’est aussi une bonne chose, mais l’unique moyen pour vous d’y parvenir quand... c’est par les fruits de l’Esprit. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

12        Un arbre peut avoir l’écorce du sycomore sur lui, mais s’il porte des pommes, c’est un pommier. C’est exact. C’est un pommier, car la sĂšve, la vie Ă  l’intĂ©rieur de la pomme... de ce sycomore a changĂ© et est devenue la vie du pommier, et il porte des pommes, dans une espĂšce de...

            Peu importe quelle dĂ©monstration extĂ©rieure vous faites, tant qu’ici Ă  l’intĂ©rieur il y a le Saint-Esprit, il y aura les fruits de l’Esprit: la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience, la gentillesse, la foi, la tempĂ©rance.

            Satan peut imiter n’importe quel don, n’importe quelle manifestation, mais il ne peut pas aimer. Dieu est amour, c’est exact. Voyez ? Satan ne peut pas aimer.

            Quand vous voyez un homme humble et aimant, bon envers ses voisins, et un bon citoyen, une bonne personne, un bon homme, un chrĂ©tien, rempli d’amour et d’humilitĂ©, observez cet homme. Voyez ? C’est exact. Un homme bon, charitable, longanime, vous pouvez parler de lui, c’est correct, il vous pardonne, cela lui est Ă©gal. VoilĂ , c’est le vĂ©ritable homme, gardez vos yeux sur lui. Voyez-vous ? Ce que cet homme porte, c’est un exemple.

13        Mais peu importe combien il crie dans l’église, et combien il fait ceci, cela ou autre, et qu’il n’a toujours pas obtenu cela, Paul dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais les... toutes ces autres choses, et quand j’aurais la foi suffisante pour dĂ©placer des montagnes et comprendre tous les mystĂšres de Dieu; et quand je serais passĂ© par tous les sĂ©minaires, et quand je saurais tout, de long en large, les tenants et les aboutissants, si je n’ai pas la charitĂ©, cela ne me sert Ă  rien.»

14        Il n’y a pas longtemps, la derniĂšre fois que j’étais ici, ma fillette m’a tĂ©lĂ©phonĂ©. Cela m’a un peu fait rĂ©flĂ©chir. Elle a dit: «Papa, je veux que tu reviennes Ă  la maison.»

            Et j’ai dit: «ChĂ©rie, je t’ai envoyĂ© une–une petite poupĂ©e depuis le Texas.» Elle a dit... elle n’a que quatre ans. J’ai dit: «Je t’ai envoyĂ© une petite poupĂ©e, chĂ©rie.»

            Elle m’a dit: «Je l’ai reçue, papa.» Et j’ai dit... Elle a dit: «Je veux que tu reviennes Ă  la maison, papa.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, mon petit chou, je t’ai envoyĂ© un petit lapin depuis Chattanooga.»

            Elle a dit: «Je l’ai reçu, papa.» Mais elle a rĂ©pĂ©tĂ©: «Je veux que tu reviennes Ă  la maison.» Vous voyez ?

            Et j’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, je... papa...»

            Elle a dit: «Papa, je t’aime, et j’apprĂ©cie les cadeaux que tu m’offres, mais je veux papa.»

15        C’est ça. Tous ces dons sont merveilleux, mais je veux le PĂšre. J’apprĂ©cie ces dons, l’audition, les manifestations, les louanges Ă  Dieu, les cris, la guĂ©rison et les parlers en langues, l’interprĂ©tation des langues, et tous les diffĂ©rents dons. J’aime m’asseoir et les observer. Je ne les ai pas, mais j’aime les voir opĂ©rer dans l’église. Mais par-dessus tout cela, je veux JĂ©sus. C’est ce que je–je veux. Ses dons sont bons, mais je veux le Donateur ici dedans. Voyez ? C’est exact.

16        Donc, Paul dit que c’était possible pour lui de faire ces choses sans avoir le Donateur. «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charitĂ©, cela ne me sert Ă  rien.» Voyez ? Voyez ? TrĂšs bien.

            Maintenant, aimez-vous les uns les autres. Par-dessus tout ce que vous faites, aimez-vous les uns les autres. Et quand vous vous aimez, vous aimerez Dieu. Vous voyez ? Si vous vous aimez les uns les autres, vous aimerez Dieu, car Dieu est amour.

            Et un homme qui marche dans l’amour entre dans la vie. L’amour parfait bannit toute crainte. Alors, si vous pouvez Le prendre au Mot et n’avoir aucune crainte Ă  ce sujet, dites: «Seigneur, je T’aime; je sais que Tu vas exaucer, car Tu me l’as promis, et je sais que Tu vas le faire.» Voyez ? Cela ĂŽte toute crainte.

17        Maintenant, ce soir, je parle juste un peu lĂ -dessus comme ça, afin que vous sachiez que ces choses qui se produisent et se passent dans les rĂ©unions sont uniquement des preuves de Sa PrĂ©sence ici.

            Et Il est... Il n’est pas tenu Ă  ma priĂšre ou Ă  la priĂšre du pasteur; mais Il rĂ©pondra Ă  toute personne qui croit qu’Il exaucera la priĂšre, dans ce bĂątiment ou ailleurs dans le monde. C’est Ă  cette personne qu’Il rĂ©pondra. Et une personne peut ĂȘtre ici, avec tous les dons de Dieu, mais elle ne pourra rien faire pour vous, Ă  moins de croire premiĂšrement qu’elle est capable de le faire.

18        J’aimerais juste lire une petite Ecriture avant d’exprimer cette pensĂ©e. HĂ©breux 11.1:

            Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.

            Or, la foi est une ferme assurance. Eh bien, ce n’est pas juste un–un montage, ou une pensĂ©e, c’est une assurance rĂ©elle. C’est quelque chose d’aussi rĂ©el que tout autre sens du corps. Il y a cinq sens qui contrĂŽlent le corps, et deux sens qui contrĂŽlent l’homme intĂ©rieur. Et ce sont la foi et l’incrĂ©dulitĂ© pour l’homme intĂ©rieur; la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe pour l’homme extĂ©rieur.

19        Maintenant, je pense avoir fait la dĂ©monstration ici la derniĂšre fois en vous montrant comment ces diffĂ©rents sens opĂ©raient. Par exemple, par la foi, vous pourriez dire... Vous n’avez donc pas Ă  voir par la foi. Vous diriez: «Cette chemise est blanche.» Vous tous qui avez une bonne vue, vous savez, si votre sens est en bon Ă©tat, qu’il vous dira que c’est blanc.

            Et maintenant, on dit: «La foi... Voir, c’est croire.» Combien ont entendu cette expression ? «Faites-le-moi voir, et je le croirai.» Oh! Je–je peux vous prouver que c’est faux. C’est faux. Voir n’est qu’un...

20        Venez ici une minute, rĂ©vĂ©rend Kopp, s’il vous plaĂźt. Tenez-vous lĂ  mĂȘme. Regardez bien cette dĂ©monstration. Tenez-vous derriĂšre, ici. Je veux que vous voyiez si voir, c’est croire ou pas.

            Maintenant, je crois qu’il se tient devant moi un homme, en complet, un complet bleu, et il porte une–une rose sur le revers de son veston. Combien–combien croient que je dis vrai ? Voyons maintenant; croyez-vous cela ? Je–je me suis trompĂ© lĂ -dessus; c’était un oeillet et non une rose, mais je–je... [FrĂšre Kopp dit: «Dans ce cas, voir, ce n’était pas croire, n’est-ce pas ?»–N.D.E.] C’est vrai.

            Combien croient que cet homme est devant moi ? Laissez-moi voir vos... Vous savez qu’il se tient devant moi. TrĂšs bien. Eh bien, moi aussi, je sais qu’il est devant moi, car je–je le vois. Ma vue est bonne, et je fais confiance Ă  ma vue. Et je–je suis reconnaissant pour ma vue.

            Une fois, j’ai Ă©tĂ© aveugle, si aveugle que je distinguais difficilement les objets, et on devait me conduire. Ma vision est parfaite maintenant, 20 sur 20, car JĂ©sus-Christ m’a guĂ©ri. Et je–je fais confiance Ă  ma vue. Et il est–il est lĂ , car je le vois.

21        Maintenant, il m’est totalement impossible de le voir, est-ce vrai ? Je lui tourne le dos. Mais il est toujours lĂ . Vous voulez argumenter avec moi, qu’il n’est pas lĂ  ? Essayez donc de m’en dissuader. Vous ne le pouvez pas. Maintenant, c’est le mĂȘme homme qui se tient lĂ . Pourquoi ?

            J’ai remarquĂ© qu’il avait un morceau de papier en main; il l’a encore. Voyez ? Et il... C’est le mĂȘme homme. MĂȘme si je ne le vois pas, mais cependant, je sais qu’il est lĂ . Comment sais-je qu’il est lĂ  ? Je l’ai touchĂ©, pas vrai ? Voir n’est donc pas croire, n’est-ce pas ? Toucher, c’est croire, dans ce cas-ci. Eh bien, je pourrais discuter avec vous toute la nuit que c’était frĂšre Kopp.

22        Maintenant, je veux que vous vous mettiez Ă  parler, Ă  citer simplement une Ecriture dĂšs que je vous le dirai.

            Maintenant, je ne vois pas frĂšre Kopp, je ne touche pas frĂšre Kopp. Commencez Ă  citer un passage des Ecritures, frĂšre. [FrĂšre Kopp dit: «Apocalypse 1.7.»–N.D.E.] FrĂšre Kopp est lĂ . Je ne le touche pas, je ne le vois pas. Voulez-vous m’en dissuader ? Je sais qu’il est lĂ . Pourquoi ? J’ai pu l’entendre. Voir n’est donc pas croire, n’est-ce pas ? Ainsi donc, oubliez ça. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous voyez ? Non, voir n’est qu’un des sens. Et voir, goĂ»ter, toucher, sentir et entendre, c’est... L’intention de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© que l’homme les utilise pour reconnaĂźtre Dieu. Dieu a d’abord crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image, et Dieu est Esprit. Saint Jean 4: «Ceux qui L’adorent, doivent L’adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©.»

23        Mais ensuite, quand l’homme a Ă©tĂ© placĂ© dans une chair humaine, Dieu lui a alors donnĂ© cinq sens pour ĂȘtre en contact, non avec Dieu, mais avec sa demeure terrestre. Ces choses, les sens du corps, sont uniquement destinĂ©s Ă  manifester, ou contacter les choses terrestres ici, sur la terre, pas les choses cĂ©lestes.

            Et puis, votre homme intĂ©rieur est l’esprit; il a deux sens: la foi et l’incrĂ©dulitĂ©.

24        Maintenant, suivez. La foi est une ferme assurance, tout comme ma vue le dĂ©clare, tout comme mon toucher le dĂ©clare, tout comme mon ouĂŻe le dĂ©clare, et mon odorat. Voyez ? La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles que vous ne voyez pas, vous ne goĂ»tez pas, vous ne touchez pas, vous ne flairez pas, ou vous n’entendez pas. Voyez-vous ce que je veux dire ? Ils sont directs.

25        Et maintenant, attester... ça me dĂ©range un peu d’avoir Ă  le dire, qu’environ quatre-vingt-dix pour cent de ceux qui viennent sur l’estrade ont de l’espoir plutĂŽt que la foi. Vous voyez ? Vous donc... vous....

            J’entends les gens qui viennent dire: «FrĂšre Branham, j’ai toute la foi du monde.» Oh! la la! C’est beaucoup. D’accord.

            JĂ©sus ne s’est jamais demandĂ© s’Il trouverait le respect Ă  Son retour. Il ne s’est jamais demandĂ© s’Il trouverait des saints. Il ne s’est jamais demandĂ© s’Il trouverait la justice. Mais ce que JĂ©sus se demandait s’Il le trouverait ou pas, c’est ce que j’essaie de soutenir: «Trouverai-Je la foi Ă  Mon retour ?»

26        La foi! Vous devez croire. Et pour croire, la seule base saine et sensĂ©e sur laquelle la foi puisse reposer pour la guĂ©rison divine, c’est la Parole Ă©crite de Dieu. C’est ça le Fondement.

            Et je suis vraiment un illettrĂ©, mais je crois que je... Si quelqu’un voulait s’asseoir, et sans chercher Ă  discuter, mais essayait simplement d’ĂȘtre un frĂšre, je ne crois pas qu’il y ait un Ă©vĂȘque dans le pays qui pourrait passer outre la guĂ©rison divine, l’interprĂ©tation que j’en ai personnellement, en m’appuyant sur la Bible. Je crois que je peux prouver que si, aujourd’hui, la guĂ©rison divine n’existe pas, alors, quand vous mourrez, ça en est fini de vous Ă  jamais; il n’y a rien de plus pour vous. Ceci est le gage de notre rĂ©demption. C’est...

27        Et nous avons le gage de notre salut. Et le salut Ă©tait Ă  la fois physique et spirituel. Il a dit Ă  la femme, lorsqu’elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e»; elle l’avait physiquement sauvĂ©e. Elle a Ă©tĂ© sauvĂ©e physiquement; elle souffrait d’une perte de sang. Elle croyait que si elle pouvait Le toucher, elle serait guĂ©rie.

            Eh bien, c’était lĂ  sa foi. Et l’unique interprĂ©tation que JĂ©sus en donnait, c’était: «Je le peux, si tu crois que Je le peux.» Est-ce vrai ? «Si tu crois que Je peux le faire.» Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Il a dit Ă  l’homme aveugle, lorsqu’il est venu, Il a dit: «Crois-tu que Je peux le faire ?»

            Il a rĂ©pondu: «Oui, Seigneur.»

            Alors, Il a touchĂ© ses yeux et a dit: «Qu’il te soit fait (Est-ce vrai ?) selon ta foi.»

28        Maintenant, attentivement, j’aimerais que vous remarquiez ceci. Dieu n’était pas obligĂ© d’avoir ceci, mais Il a toujours eu Ă  avoir cela, apparemment, un objet que les gens pouvaient regarder, un objet quelconque, tel le serpent d’airain.

            Or, ils n’auraient pas dĂ» avoir cela, ils auraient dĂ» croire Dieu. Mais comme mĂ©morial, qu’il y aurait eu une expiation, ou qu’il en viendrait une que le serpent d’airain annonçait... Le serpent reprĂ©sentait le pĂ©chĂ©; l’airain reprĂ©sentait le jugement, car le jugement ... le serpent d’airain dĂ©jĂ  reprĂ©sentait l’autel d’airain, le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  condamnĂ© et jugĂ©.

            Comme quand Elie est allĂ© voir... et GuĂ©hazi a dit: «Eh bien, les cieux sont comme de l’airain»; le jugement. L’airain reprĂ©sente toujours le jugement. Le serpent d’airain, le serpent reprĂ©sentait le pĂ©chĂ©. Cela Ă©tait clouĂ© Ă  un poteau, montrant que le pĂ©chĂ© serait un jour clouĂ© Ă  un poteau, un arbre, pour une double raison.

            Lorsque le serpent d’airain a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le dĂ©sert, c’était pour le pardon des pĂ©chĂ©s et la guĂ©rison du corps. Est-ce vrai ? JĂ©sus a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levé», pour la mĂȘme raison. L’un Ă©tait le type; l’autre, l’anti-type. Et vous voulez me dire qu’il y avait plus de bĂ©nĂ©dictions dans le type que dans l’anti-type? Cela ne se pourrait pas.

29        Donc, je ne... nous n’aurons pas Ă  aborder cela, car vous l’avez Ă©tudiĂ© avec ces Ă©vangĂ©listes, ces pasteurs, et autres, et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, que la guĂ©rison est dans l’expiation.

            La guĂ©rison... la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Et lorsque JĂ©sus a tuĂ© le pĂ©chĂ©, ou a fait l’expiation pour le pĂ©chĂ©, Il a fait l’expiation pour chaque attribut. Tout ce qui a Ă©tĂ© occasionnĂ© par la chute, JĂ©sus en a fait l’expiation.

            Oh! la la! Cela fait chatouiller mes os Ă  la mĂ©thodiste. Regardez. Je ne veux plus me remettre Ă  prĂȘcher. Oh! Non! Regardez donc.

30        Quand le serpent d’airain a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le dĂ©sert, c’était comme un–un Ă©tendard, comme quoi Dieu disait que quiconque regarde le serpent en croyant serait guĂ©ri de sa morsure de serpent, et il y avait eu morsure de serpent parce qu’ils avaient murmurĂ© contre MoĂŻse et Dieu. Ils avaient pĂ©chĂ©.

            Et Dieu a fait une expiation pour le pĂ©chĂ©. Et pour ça, leur maladie Ă©tait un attribut de leur pĂ©chĂ©. Voyez-vous cela ? La morsure de serpent qui tuait les gens Ă©tait un attribut du pĂ©chĂ© qu’ils avaient commis. Et quand JĂ©-... quand Dieu leur a fait une expiation pour leur pĂ©chĂ©, cela incluait l’attribut... leur guĂ©rison. Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Lorsque JĂ©sus a fait l’expiation pour le pĂ©chĂ©, Il l’a faite pour la maladie. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» L’apĂŽtre a dit: «Par les meurtrissures Duquel nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris (dĂ©jĂ , au passĂ©).» C’est dĂ©jĂ  fait, le–le prix a Ă©tĂ© payĂ©.

31        Eh bien, les gens venaient, regardaient cette expiation et Ă©taient guĂ©ris. Peu aprĂšs–aprĂšs, cette chose devint une idole pour les gens. Et le prophĂšte a couru, s’est emparĂ© de la chose, l’a sortie et l’a dĂ©molie, car les gens adoraient le serpent plutĂŽt que le Dieu que cela reprĂ©sentait.

            Alors, aprĂšs, Dieu a pourvu Ă  un autre moyen pour le peuple. Il a pris un ange, qui descendait Ă  certaines pĂ©riodes, entrait dans une piscine d’eau et agitait l’eau. Vous en souvenez-vous ? Et le premier qui se jetait dans la piscine Ă©tait guĂ©ri de sa maladie, quelle qu’elle eĂ»t Ă©tĂ©. Voyez ?

            Pourquoi ne pouvaient-ils pas ĂȘtre guĂ©ris autrement ? Mais il leur fallait quelque chose Ă  regarder, quelque chose en quoi ils pouvaient croire, quelque chose qu’on pouvait voir de ses yeux. TrĂšs bien.

32        AprĂšs cette Ă©poque-lĂ , JĂ©sus est venu. Il Ă©tait l’Etendard de Dieu. Et Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Il est montĂ© en haut et Il a fait des dons aux hommes. Et les hommes ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui fait d’eux des dieux.

            Or, cela n’est pas trĂšs bien reçu, mais c’est conforme Ă  la Parole. Un homme, ou une femme, qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est une partie de Dieu. Amen! Vous ĂȘtes fils de Dieu et filles de Dieu. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «N’est-il pas Ă©crit dans vos Ecritures, vos lois, que vous ĂȘtes des dieux ?» Non pas pour pardonner les pĂ©chĂ©s, lĂ , mais vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, limitĂ©s Ă  votre foi.

33        Et le Dieu mĂȘme qui, jadis au commencement, a dĂ©ployĂ© le monde, la lune, les Ă©toiles, et qui les a crĂ©Ă©s Ă  partir des choses invisibles, ou les a crĂ©Ă©s Ă  partir des choses visibles, Ă  partir des choses... Et oĂč a-t-Il trouvĂ© les matĂ©riaux pour le faire ? Il les a crĂ©Ă©s par Sa Parole. Il a dit: «Qu’il y ait», et il y eut. La DivinitĂ©. Et cette... une portion de cette DivinitĂ© habite dans le coeur de chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau. AllĂ©luia! Alors, qu’a-t-Il dit: «Demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Vous y ĂȘtes. La DivinitĂ©. Elle est descendue le jour de la PentecĂŽte. Elle n’a pas cessĂ© depuis. TrĂšs bien.

34        Et les hommes sont rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, sont des personnes nouvelles, scellĂ©es dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. La Vie de Christ s’empresse en eux. Toutes leurs beuveries et leurs habitudes immorales et tout sont expulsĂ©s d’eux.

            L’amour de Dieu est comme un notaire public: il prend un sceau et l’appose sur du papier jusqu’à ce que l’inscription de ce sceau soit imprimĂ©e sur le papier, par-dessus la signature. Oh! la la! Et quand Christ signe votre nom dans le Livre de Vie et que le Saint-Esprit L’imprime lĂ -dessus, au point que la Vie de Christ est formĂ©e en vous (AllĂ©luia!), il devient une dĂ©itĂ©. Les hommes et les femmes sont des fils et des filles de Dieu. «Ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous serons semblables Ă  Lui, car nous Le verrons tel qu’Il est.» Nous aurons un corps comme Son propre corps glorieux. Et nous attendons notre parfaite rĂ©demption. Amen. Croyez-vous cela ?

35        Nos corps soupirent, et nous avons un hĂ©ritage. Et nous sommes maintenant des enfants, hĂ©ritiers du Royaume (Oh! la la!), rois et sacrificateurs de Dieu, offrant des sacrifices spirituels.

            Que fait un sacrificateur ? Il offre un sacrifice. Qu’est-ce qu’un sac–un sacrifice spirituel ? C’est ce que font ces fils et ces filles, qui sont rois et sacrificateurs, pas encore en pleine mesure, mais ils offrent des sacrifices, offrant Ă  Dieu des sacrifices spirituels: les fruits de nos lĂšvres Lui donnant la louange (Amen!), les fruits de nos lĂšvres.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, je ne suis pas portĂ© Ă  Le louer.» C’est le temps de faire le sacrifice. Louez-Le de toute façon. Rois et sacrificateurs, fils et filles offrant un sacrifice spirituel, les fruits de nos lĂšvres, qui louent Son Nom.

36        Pendant que nous gĂ©missons, voilĂ©s dans ce tabernacle d’humiliation, nous avons le gage de notre parfaite et complĂšte rĂ©demption, pour redevenir comme au commencement, quand Dieu a crĂ©Ă© Adam dans le jardin d’Eden. Nous avons un avant-goĂ»t de la gloire divine par le baptĂȘme du Saint-Esprit, le rafraĂźchissement venant de la PrĂ©sence de Dieu pour arroser l’Eglise, pour la faire croĂźtre dans la grĂące. Et quand nous tombons malades, nous avons la rĂ©demption, la bĂ©nĂ©diction, les attributs de la mort de Christ. La guĂ©rison divine est pour nous un signe avant-coureur de ce qu’un jour ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©. Oui, oui. Amen! Oh! Merveilleux! Il est ici pour l’accomplir. Gloire!

            [Une soeur parle en langues, une autre interprĂšte.–N.D.E.] JĂ©sus... [Une deuxiĂšme soeur parle en langues, une autre interprĂšte. Une troisiĂšme soeur parle en langues, une autre interprĂšte.–N.D.E.]

37        BĂ©ni soit le Seigneur! Maintenant, ce Saint-Esprit a parlĂ©, c’est le moment pour la ligne de priĂšre. Ces prĂ©dicateurs sont ici; en effet, c’est une soirĂ©e consacrĂ©e aux prĂ©dicateurs. Je suis si reconnaissant d’entendre ce message confirmer ce que je disais, revenir. Je vais lire ce que...

            Combien connaissent ces prĂ©dicateurs qui sont ici sur l’estrade ? Faites-nous voir les mains, si vous connaissez ces prĂ©dicateurs. Combien ici connaissent ces hommes assis ici, qu’ils sont des ministres du Christ de Dieu ? Pas beaucoup parmi vous. Eh bien, ce sont des enfants de Dieu. C’est une soirĂ©e que je... que nous leur avons consacrĂ©e, pour les services. Que Dieu bĂ©nisse et guĂ©risse les gens, quand ils prieront pour eux.

38        Maintenant, j’aimerais encore lire une portion de la Parole. Ecoutez le dernier message qui sortit des lĂšvres de notre Sauveur, puis croyez. Marc, chapitre 16, Ă  partir du verset 14:

            Enfin, Il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table; et Il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui L’avaient vu ressuscitĂ©.

            Puis Il leur dit: Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.

39        Maintenant, beaucoup de gens appellent simplement Cela la Parole. La Parole est vraie. Mais les signes suivent la Parole. Paul a dit: «L’Evangile est venu Ă  nous», quelque chose comme ceci, «non en Parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit.» Maintenant, pour prouver que c’est ce dont Il parlait, Ă©coutez:

            ... et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.

            Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.

            Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues;

            Ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.

            Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au Ciel, et Il s’assit Ă  la droite de Dieu.

            Et ils s’en allĂšrent partout... ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui L’accompagnaient. Amen.

40        Combien Ă©taient ici dans les autres rĂ©unions de cette semaine ? Faites-nous voir les mains maintenant, partout dans la salle, partout. Vous voyez ce qu’un... le Saint-Esprit a fait, n’est-ce pas ? Ici mĂȘme, Ă  cette estrade, il y avait un homme infirme depuis plus de cinquante ou soixante ans. Des invalides se sont levĂ©s et sont sortis de ce bĂątiment, bien portants et guĂ©ris. Ceux qui Ă©taient aveugles depuis leur tendre enfance, ce n’était pas un mythe, une pensĂ©e, mais ils ont recouvrĂ© la vue et sont sortis. Et des choses... Le Saint-Esprit Ă©tait ici et rĂ©vĂ©lait chaque fois parfaitement les secrets des coeurs des gens. Il disait Ă  chacun sa maladie et ce qui n’allait pas et... Est-ce exact ? C’est exact.

41        Or, ce n’était pas parce que moi, j’étais ici, c’est parce qu’Il est ici. Voyez ? Il est ici. Maintenant, Il est ici ce soir.

            Et nous n’avions pris qu’une cinquantaine de personnes environ, mais combien y en a-t-il ici pour qu’on prie pour eux ce soir ? Je veux voir vos mains, oĂč que vous soyez dans la salle. Il y a probablement dans les trois ou quatre cents personnes, peut-ĂȘtre cinq cents pour qui prier.

42        Maintenant, ce soir, comme j’annon-... l’ai annoncĂ©, ce soir, je pense que tout le monde aura une chance. Quand l’un se fatigue, l’autre peut prendre la relĂšve. Et nous pouvons commencer tout de suite, tandis qu’il est tĂŽt, je pense, et prier pour tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux. Et puis, je veux que vous me croyiez, en toute honnĂȘtetĂ©, cher chrĂ©tien, je–je ne... guĂšre...

            Vous pouvez ne pas m’aimer, mais je ne vois pas comment vous pouvez manquer de croire que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. C’est... Vous–vous pouvez ne pas m’aimer. Vous dites: «Maintenant, je n’aime pas... Je pense que frĂšre Branham a raison, mais je ne l’aime pas.» Eh bien, c’est–c’est votre... tout ce que vous en pensez. Je veux que vous m’aimiez.

43        Et s’il y avait quelqu’un que je n’aimais pas, eh bien, j’essaierais d’arranger cela avec lui. Et j’essaierais d’ĂȘtre sincĂšre et d’agir comme un chrĂ©tien, autant que possible, que ce soit chez moi ou ailleurs. Partout oĂč je vais, je–j’ai toujours essayĂ© de faire ce qui est correct, et j’essaie de vivre ce que je prĂȘche et ce que je dis. Et je prĂ©fĂ©rerais qu’un homme me vive un sermon plutĂŽt qu’il m’en prĂȘche un, car nous sommes des Ă©pĂźtres Ă©crites, lues de tous les hommes. Je prĂ©fĂ©rerais vivre correctement et jouir d’une bonne rĂ©putation, au point que mon MaĂźtre dirait: «Il est un chrĂ©tien», et que les gens diraient: «Il est un chrĂ©tien. Je ne me rappelle pas l’avoir vu mal agir.» Et si... ou quelque chose du genre...

44        Maintenant, si j’ai–si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, et je crois que Dieu vous a prouvĂ©, par les choses que j’ai tĂ©moignĂ©es durant ces trois semaines, que j’ai tĂ©moignĂ© de la VĂ©ritĂ©. Et Dieu est venu aprĂšs moi et a tĂ©moignĂ© que j’ai dit la VĂ©ritĂ©. Est-ce vrai ? Maintenant, il n’y a pas de doute Ă  cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Et je–je n’ai jamais–jamais essayĂ© de–d’exprimer mes sentiments envers les gens, de ma vie, autant que je le fais maintenant en essayant de vous amener Ă  me croire.

45        Voici ce que je–je dis, cher chrĂ©tien, que si vous voulez... Maintenant, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vous confessez vos pĂ©chĂ©s, ou si vous avez fait quelque chose de mal dans votre vie, si vous demandez Ă  Dieu de vous pardonner et qu’ensuite vous passez ici pour que l’on prie pour vous, en croyant de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira... Et peu importe ce qui cloche chez vous, lorsque vous arriverez Ă  cette estrade... Eh bien, si–si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes aveugle, tenez vos mains sur vos yeux, et dĂšs qu’on vous imposera les mains, dites: «Seigneur, je recouvre ma vue.» Et si–si la personne est sourde ou dure d’oreille, quelqu’un, Ă  cĂŽtĂ© de lui, lui apprendra, lui dira de poser ses mains sur ses oreilles quand elle s’avancera sur l’estrade, ou quelque chose comme cela, en disant, une fois ici: «Seigneur, je recouvre mon ouĂŻe.»

            Ceux qui sont malades, beaucoup parmi vous ici ne peuvent plus recevoir d’aide des mĂ©decins. La mĂ©decine ne peut plus vous aider, surtout pour les troubles cardiaques, le cancer, et autres comme cela.

            La science mĂ©dicale travaille fort; je prie pour eux. Un jour ne passe pas sans que je prie Dieu de mettre entre les mains des hommes, quelque part, une dĂ©couverte qui aiderait ces gens. Je ne crois pas que nous puissions vĂ©ritablement ĂȘtre un chrĂ©tien sans faire cela. C’est vrai. Pourriez-vous imaginer une pauvre personne souffrante Ă  qui on pourrait faire quelque chose ? Quand vous dites: «Prier pour la science mĂ©dicale ?» Oui, monsieur. Je le pense vraiment.

46        Gardez maintenant vos coeurs tournĂ©s vers Dieu. Eh bien, Dieu a utilisĂ© Lui-mĂȘme des remĂšdes. EsaĂŻe est allĂ© chercher un cataplasme en figues et l’a appliquĂ© sur EzĂ©chias pour le guĂ©rir de ses ulcĂšres. Et un tas de choses Ă©taient plongĂ©es dans l’eau. JĂ©sus a appliquĂ© de la boue sur les yeux d’un homme; de la boue, la chose mĂȘme d’oĂč proviennent les mĂ©dicaments et ces choses.

            Le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Aucun mĂ©decin ne peut dire que le mĂ©dicament guĂ©rit. Le mĂ©dicament assiste seulement la nature. Dieu est le seul GuĂ©risseur qui soit. C’est vrai.

            Maintenant, il y avait beaucoup de mĂ©decins quand JĂ©sus est venu sur la terre. Il n’a jamais condamnĂ© l’un d’eux. Il n’en a jamais glissĂ© un mot. Ils sont tous corrects. Et dans les jours dans lesquels nous vivons, oĂč il y a des millions et des milliards de gens, sur une terre pleine de germes et de maladies, dites-moi donc ce que nous ferions si nous n’avions pas ces choses. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

47        Ainsi, chers amis chrĂ©tiens, si vous avez un coeur humain, regardons Ă  la chose correctement. Maintenant, si le fait de prendre des mĂ©dicaments, ou quoi que ce soit, entrave votre foi, tenez-vous-en loin. Voyez ? Mais je vous dirai...

            Or, je sais que vous dites: «Eh bien, je connais des mĂ©decins qui se moquent de la guĂ©rison divine.» Moi aussi, je connais des prĂ©dicateurs qui s’en moquent aussi. C’est exact. Beaucoup d’entre eux s’en moquent. A vrai dire, pour ĂȘtre honnĂȘte avec vous et ma Bible, j’ai trouvĂ© plus de prĂ©dicateurs incrĂ©dules Ă  la guĂ©rison divine que de mĂ©decins. En effet, plusieurs, plusieurs bons mĂ©decins viennent chez moi pour que je prie pour eux. Et nous nous asseyons dans une piĂšce, et nous parlons Ă  coeur ouvert. Je n’en ai encore pas entendu un qui ne m’ait pas dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, je crois.» Et un chirurgien, en particulier, m’a dit: «J’ai fait la toilette des morts et, a-t-il dit, eh bien, ils venaient d’arrĂȘter de respirer. Nous les sortions et, peu aprĂšs, ils commençaient, ils reprenaient Ă  respirer de nouveau et se rĂ©tablissaient. Qu’est-ce qui faisait cela ?», a-t-il demandĂ©.

            J’ai dit: «Dieu.»

            Il a dit: «Vous avez raison.» Il a dit: «Nous pouvons ĂŽter un appendice qui a Ă©clatĂ©, mais nous ne pouvons pas guĂ©rir l’incision que nous avons faite. C’est Dieu qui doit le faire.»

            Un dentiste peut arracher une dent, mais qui va guĂ©rir cette cavitĂ© ? Le mĂ©dicament ne forme pas de tissus. Le mĂ©dicament ne fait que dĂ©sinfecter. Un mĂ©decin peut mettre un os en place dans votre bras, mais il ne peut produire le calcium et la substance qui guĂ©rissent le bras. C’est Dieu qui doit le faire. C’est vrai.

48        Et c’est tout comme dans l’église pentecĂŽtiste... Oh! Je ne sais pas si je dois en parler ou pas, vous pourriez ne pas m’aimer pour autant. Mais si vous vous Ă©tiez abstenus du fanatisme, et si vous aviez gardĂ© cela pur et clair, ce monde ici a soif de ce que vous avez. C’est vrai. Si vous aviez laissĂ©... ajoutĂ© Ă  l’Eglise tous les jours ceux qui Ă©taient sauvĂ©s, plutĂŽt que de vous diviser en petites dĂ©nominations et vous disputer, l’Eglise serait depuis longtemps dans la Gloire. C’est vrai. Amen. C’est vrai. Amen. Merci

49        C’est l’unique but de mon ministĂšre: voir l’Eglise de Dieu unie. Voyez ? Ce que les autres croient ne fait pas de diffĂ©rence, c’est en ordre.

            Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Voyez ? Car vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Voyez ? Mais vous devez naĂźtre de nouveau. Vous devez naĂźtre du Saint-Esprit. Il doit entrer dans votre vie, et cela fait de vous un chrĂ©tien. Cela vous scelle pour le jour de votre rĂ©demption.

            Tant que vous menez une vie correcte et que vous Le gardez avec vous, vous y parviendrez. EphĂ©siens 4.30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s (pour le prochain rĂ©veil ?) pour le jour de la rĂ©demption.» C’est exact.

50        Le Saint-Esprit tĂ©moigne, vous reçoit, Dieu vous reçoit et appose Son sceau sur vous, et Il vous marque.

            J’ai Ă©tĂ© gardien de troupeau. Je me souviens du temps de marquage de nouveaux venus de l’annĂ©e, comme nous en avions l’habitude. Nous allions lĂ , et nous devions les jeter par terre Ă  l’aide d’une corde, les tenir, et prendre un gros fer Ă  marquer brĂ»lant, nous avancer et les marquer. Ils beuglaient et s’ébrouaient un moment, mais, frĂšre, ils Ă©taient tout au point. Nous savions Ă  qui ils appartenaient.

51        Il arrive que quelqu’un s’égare lĂ -bas et erre pendant un temps. Mais dĂšs que le Saint-Esprit vous dĂ©barrasse de tout dĂ©mon, en le brĂ»lant, vous savez de quel cĂŽtĂ© vous ĂȘtes aprĂšs cela. C’est vrai.

            On le dĂ©lie, et il piquera pratiquement une crise et fuira, mais il–il est marquĂ©, frĂšre.

            Je vous assure, j’en ai vu se lever de l’autel et dĂ©guerpir Ă©galement aussi vite que possible. Mais ils Ă©taient marquĂ©s.

            Lorsque le Saint-Esprit vous scelle donc dans le Royaume de Dieu, il se produit quelque chose dont vous vous souviendrez tant que vous vivrez. C’est vrai. Peu importe oĂč vous errez, vous vous en souviendrez toujours, et vous serez–vous serez hantĂ© jusqu’au jour de votre mort si vous ne servez pas Dieu Ă  partir de ce moment-lĂ . C’est vrai. Oui, c’est comme la colombe qui sortit de l’arche. Elle est sortie et n’a pu trouver d’endroit oĂč poser la plante de ses pattes; elle a dĂ» revenir et frapper Ă  la porte de l’arche. Elle est revenue.

52        Maintenant, les miracles que Dieu accorde et accomplit, c’est–c’est le Saint-Esprit qui travaille avec les gens. Maintenant, Il est ici. Il connaĂźt tout ce qui est dans vos coeurs. Il sait tout Ă  votre sujet. Il est ici mĂȘme maintenant.

53        Eh bien, regardez, quant Ă  guĂ©rir quelqu’un, ça, je ne le peux, ni personne d’autre. JĂ©sus ne pouvait guĂ©rir personne avant qu’elle ait premiĂšrement cru qu’Il guĂ©rissait. Et il n’y avait aucune vertu en Lui Ă  moins de croire qu’il y avait de la vertu en Lui.

            Il y eut une fois des gens qui voulaient s’amuser. Ils Lui ont attachĂ© un chiffon autour du visage, L’ont frappĂ© sur la tĂȘte avec un roseau et ont dit: «Maintenant, si Tu es un prophĂšte, prophĂ©tise; dis qui T’a frappĂ©.» Il n’a mĂȘme pas ouvert la bouche ni dit un mot. Il n’a voulu faire le clown pour personne. Non! Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Mais une pauvre et humble petite femme qui croyait rĂ©ellement en Lui (elle avait une perte de sang) s’est faufilĂ©e dans la foule et a touchĂ© Son vĂȘtement; et Il a dit: «Une vertu est sortie de Moi.»

            C’est l’attitude lors de l’approche. Et quand vous viendrez ce soir, comment pouvez-vous entendre s’il n’y a pas de prĂ©dicateur ? Et comment un prĂ©dicateur peut-il prĂȘcher s’il n’est pas envoyĂ© ? Maintenant, le... je veux que vous sachiez que le... la raison principale de ma prĂ©sence ici, prĂ©sentement, c’est de vous prĂ©senter une manifestation surnaturelle de Dieu.

            Maintenant, vous ne pouvez pas venir ici sans que je sache ce qui cloche chez vous. Vous ne pouvez pas vous tenir ici.

54        Je me suis assis Ă  table et j’ai parlĂ© Ă  des ministres, lors d’un repas eux... d’un repas avec eux, Ă  table, et une fois dehors, pendant qu’on marchait, je mettais mon bras autour d’eux, et je leur disais qu’ils vivaient dans l’adultĂšre.

            L’un m’a dit: «FrĂšre Branham, s’il vous plaĂźt, ne... Oh! Ne... Priez Dieu que...» et ainsi de suite.

            Vous ne pouvez pas cacher cela. C’est un don que Dieu m’a donnĂ©; c’est Ă  moi. Je voudrais l’utiliser aussi respectueusement et honorablement que possible, dans le seul but de Le glorifier. Et ce que... tout ce qu’Il me permettra de savoir, je voudrais L’honorer avec cela. Vous voyez ?

55        Cependant, je pourrais rester ici et prier pour vous jusqu’à la mĂȘme pĂ©riode de l’an prochain, et cela ne vous serait d’aucun secours, jusqu’à ce que vous acceptiez d’abord JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur. Et si l’un de ces ministres ici Ă©tait Ă  ma place, et que vous vous approchiez, croyant que Dieu exauce sa priĂšre, vous seriez tout aussi guĂ©ri que si JĂ©sus Lui-mĂȘme se tenait ici, priant pour vous.

            C’est une forte dĂ©claration, n’est-ce pas ? Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Il a donnĂ© tout pouvoir et toute l’autoritĂ© qu’Il possĂ©dait Ă  Son Eglise, mais vous avez simplement peur d’agir sur base de cela. Maintenant, croyez-vous cela ?

56        Maintenant, regardez. Si Dieu a confirmĂ© que ce que j’ai dit est vrai, j’aimerais vous demander quelque chose. N’est-ce pas que chaque personne qui est venue ici Ă  l’estrade... si je m’arrĂȘtais pour lui parler quelques instants, remonter dans leur vie, relever les choses, les rapporter, de sorte que... les rapporter simplement et dire ce qu’ils ont fait jadis dans la vie, les ennuis qu’ils ont eus, et tout, tout Ă  fait parfait... Est-ce vrai ? Si c’est le cas, vous tous qui ĂȘtes ici, pour le tĂ©moigner aux autres, levez la main si vous avez vu cela–cela... Vous y ĂȘtes. En toute occasion dans les rĂ©unions, peu m’importe oĂč, depuis que j’ai fait cette dĂ©claration il y a quatre ans, ça n’a pas changĂ©. Vous qui suivez mes rĂ©unions depuis longtemps ailleurs qu’ici, diffĂ©rentes rĂ©unions, levez la main. Voyons si c’est pareil partout et n’importe oĂč dans d’autres rĂ©unions. Voyez ? Maintenant, cela dĂ©montre qu’il y a un Être surnaturel ici. N’est-ce pas ?

57        Voyez maintenant les gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Voyez ce qui est arrivĂ©. Voyez ce vieux frĂšre, le sĂ©nateur (il n’est pas ici ce soir), il Ă©tait infirme pendant soixante-six ans, paralysĂ© de la taille aux pieds. Il assistait autrefois aux grandes rĂ©unions que tenaient Billy Sunday et tous ces hommes de renom, avec Paul Rader et Rediger, ces hommes qui enseignaient la guĂ©rison divine au cours de l’ñge. Des hommes, M. Freeman, M. Ogilvie, et beaucoup de ces hommes qui ont prĂȘchĂ© la guĂ©rison divine, qui se sont engagĂ©s et ont priĂ© pour lui et tout. Mais il n’arrivait simplement pas Ă  s’en emparer.

            Et alors, quand il est venu, et je suis entrĂ© lĂ , je n’avais jamais vu ou entendu parler de cet homme de ma vie, et j’ai eu cette vision-lĂ , je l’ai vu comme une... dans une cour supĂ©rieure, et des endroits comme cela, et il tenait une confĂ©rence. Et je me suis demandĂ© oĂč cela se trouvait.

            J’ai regardĂ© autour de moi quelques instants, et j’ai parlĂ© Ă  une petite fille de couleur couchĂ©e de ce cĂŽtĂ©. AprĂšs quelques instants, j’ai vu un mĂ©decin se tenir lĂ  avec quelque chose sur la tĂȘte et se mettre Ă  faire une description, et la femme s’est mise Ă  pleurer.

            Je me suis retournĂ©, et je venais de voir ça, et puis, j’ai vu l’homme sortir en marchant; et l’homme a dit: «Eh bien, si Dieu est ici et qu’Il connaĂźt ma vie passĂ©e, c’est la VĂ©ritĂ©.» Et il a laissĂ© tomber ses bĂ©quilles et il s’en est allĂ© (Voyez ?), parfaitement normal. C’était en fĂ©vrier. Il a Ă©tĂ© ici chaque soir, mais ce soir, il devait tenir une confĂ©rence. Il sera lĂ  demain soir.

58        Il a Ă©crit Ă  chaque roi, je pense, Ă  chaque gouverneur, du congrĂšs, au prĂ©sident, Ă  Churchill, et Ă  eux tous, il leur a envoyĂ© son tĂ©moignage. Et le roi Georges d’Angleterre va... je pense qu’il lui a envoyĂ© en retour son tĂ©moignage. J’ai une photocopie des remerciements du roi Georges pour ma priĂšre et tout, quand il a Ă©tĂ© guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques. Et d’autres grands hommes du pays, ce qui accomplissait...

59        Maintenant, j’ai essayĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte, j’ai essayĂ© d’ĂȘtre aussi fidĂšle que possible. Maintenant, s’il vous plaĂźt, mes amis chrĂ©tiens, acceptez donc ma parole. Eh bien, je parle maintenant sur base de l’autoritĂ© de l’Ange de Dieu qui se rapproche de plus en plus de moi tout le temps, ici, sur l’estrade, et sur base de la Parole de Dieu, Ă©crite–écrite par les hommes sous l’inspiration de JĂ©sus-Christ. Pour ceux qui passeront par cette ligne, si vous croyez que vous guĂ©rirez lorsque ces hommes et moi-mĂȘme vous imposerons les mains, alors vous serez guĂ©ris. Maintenant, si vous pouvez le croire, sans toutefois avoir suffisamment de foi, venez quand mĂȘme, confessez-le de toute façon, et tenez fermes Ă  cette confession, jusqu’à son accomplissement. Vous voyez ?

60        Maintenant, croyez-vous que je vous ai dit la VĂ©ritĂ© ? Tout le mĂ©rite revient au Dieu Tout-Puissant. L’Evangile que je prĂȘche est centrĂ© fermement sur la Parole de Dieu. Et ces signes qu’Il donne en ce moment sont l’accomplissement de Sa promesse: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

61        Et maintenant, vous les ministres ici, comme vous allez prier pour les malades, vous ne le ferez probablement jamais, cela ne se fera probablement pas dans mon Ăąge, plus encore ces choses; et n’essayez pas cela, Ă  moins que vous soyez certain que c’est Dieu qui parle, car quelque chose pourrait arriver. Mais vous ĂȘtes des ministres, vous ĂȘtes des enfants de Dieu, et les gens sont malades. Voyez, ils sont des centaines ici. Allez-y, continuez, priez pour les malades, donnez-leur un bon dĂ©part, Ă©difiez leur foi, imposez-leur les mains. Vous avez le droit de rĂ©clamer cela. Allez et faites-le au Nom du Seigneur, chacun de vous. Vous voyez ? Allez dans les grandes routes, le long des haies et des chemins, partout, proclamez cet Evangile.

62        Beaucoup parmi vous les ministres qui sont dans l’auditoire, qui sont arrivĂ©s en retard et ne sont pas du nombre des ministres sur l’estrade, faites de mĂȘme. Sortez, allez quelque part, mĂȘme vous les femmes, dans votre voisinage, allez dans les hĂŽpitaux, priez pour les malades, croyez cela, exercez votre foi, et faites rapidement quelque chose pour les enfants de Dieu, avant la Venue de JĂ©sus.

            Maintenant, ne dites pas: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je ne serai pas capable, FrĂšre Branham, de leur dire les secrets de leur coeur et tout ceci, cela ou autre.»

            Vous n’avez pas Ă  le faire. Il ne vous faut pas le faire. Priez pour les malades. Ceci est une action Ă©vangĂ©lique qui inspire. Vous devez ĂȘtre nĂ© sous un–un signe pour faire cela. Vous devez ĂȘtre ordonnĂ© par–par cela pour le faire. Vous devez ĂȘtre ordonnĂ© pour faire une chose spĂ©cifique. Cela a Ă©tĂ© donnĂ© il y a des milliers d’annĂ©es peut-ĂȘtre, je ne sais pas.

63        Seulement, ça n’a rien Ă  voir avec la guĂ©rison; ça ne rend personne plus juste que les autres. Je veux ĂȘtre fidĂšle et honnĂȘte envers vous concernant cette chose, c’est tout. Quand je me tiendrai lĂ  au Jugement, je devrai faire face Ă  ce que je dis Ă  ce sujet. Voyez ? N’essayez pas d’imiter.

            Si tel homme prie pour les gens, en se tenant les oreilles, en sautillant et en criant, n’essayez pas de l’imiter. Allez faire ce que le Seigneur vous dit de faire. S’Il vous dit d’aller Ă  l’hĂŽpital, de vous agenouiller et de prier silencieusement, allez le faire. S’il vous dit d’aller prier pour quelqu’un malade dans la salle, pendant que la rĂ©union est en cours, allez-y directement et priez pour la personne. C’est vrai.

64        C’est un don, le don du Saint-Esprit. Neuf dons spirituels opĂšrent dans le Corps. Et il peut ĂȘtre ce soir sur telle personne, puis sur telle autre le lendemain soir, sur telle autre lĂ -bas. Faites ce que le Saint-Esprit vous dit de faire. Car ce sont les dons, neuf dons du Corps, opĂ©rant partout dans le Corps. Et le Corps devrait travailler en harmonie, s’accorder ensemble. Nous nous dĂ©barrassons de toutes les impuretĂ©s; il en sera Ă©galement ainsi. Amen! Toute la diffĂ©rence...

65        Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse tous. Je pense donc que mon fils a distribuĂ© des cartes de priĂšre ici aujourd’hui. Il en a distribuĂ© cinquante, je pense. Z. OĂč est-il ? Z, 1 Ă  50. C’est ce que Billy a distribuĂ©, je pense; oui. Est-ce exact, Paul ? Z-1... Je l’appelle Paul, parce qu’à la maison et partout en Indiana, on m’appelle Ă©galement Billy; et son nom est aussi Billy. C’est pour ça que je dois l’appeler Paul, pour qu’on sache lequel, de quoi nous parlons.

            Bon, il a distribuĂ© cinquante cartes de priĂšre. J’aimerais que ceux... Eh bien, voyons, combien ici, sur ces civiĂšres et ces brancards, ont ces cartes ? Je n’en vois qu’un sur un brancard pour le moment. Je pense que vous n’ĂȘtes pas entrĂ© cet aprĂšs-midi. Nous Ă©tions... nous ne sommes pas revenus Ă  temps. Mais maintenant, je vais vous dire ce que nous allons faire, mis Ă  part le fait que nous allons essayer de prier pour tout le monde.

66        Maintenant, cette dame couchĂ©e ici sur une civiĂšre, eh bien, juste un moment. Vous avez une carte de priĂšre, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur ? Vous–vous croyez. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir ? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous rĂ©tablir ? Je voudrais que vous regardiez par ici. J’aimerais vous poser une question aussi humblement que je sais le faire en tant que ministre, vous...Je vois que vous avez une carte de priĂšre lĂ . Or, je suis incapable de vous guĂ©rir, ma chĂšre soeur, mais je peux vous dire, si Dieu me le permet avec exactitude ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela ? Croyez-vous que Dieu me le permettra ? Et vous savez, soeur, je–je ne sais rien sur vous, mais j’aimerais que vous regardiez par ici et que vous croyiez de tout votre coeur. Le ferez-vous? TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? J’essaie simplement de vous amener Ă  me parler, comme le MaĂźtre au puits. Voyez-vous ? Oui, vous avez des tumeurs, n’est-ce pas ? Oui, c’est ça. Et vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas ? Pas vrai ? TrĂšs bien. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs inquiĂšte derniĂšrement, n’est-ce pas, soeur ? Ne voudriez-vous pas vous lever simplement de votre civiĂšre et rentrer maintenant chez vous, et croire ?

67        Elle accepte son GuĂ©risseur et sa guĂ©rison, elle se lĂšve de son brancard. On l’aide Ă  se lever. VoilĂ . Amen!

            Disons: «Gloire Ă  notre PĂšre cĂ©leste!» Maintenant, vous pouvez remercier le Seigneur de tout votre coeur.

            Eh bien, cette dame avait une carte de priĂšre. Maintenant, quelqu’un ici qui n’a pas de carte de priĂšre, j’aimerais que vous leviez les mains, ou quelque part ailleurs, vous qui n’avez pas eu de carte de priĂšre. TrĂšs bien, juste un instant. TrĂšs bien, soyez donc trĂšs respectueux. Maintenant, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre et qui ne savez rien Ă  mon sujet, et qui n’avez pas du tout de contact avec moi, nulle part, j’aimerais que vous regardiez par ici et que vous croyiez, quelque part d’autre maintenant. Juste un instant.

68        Oui, la dame assise lĂ  en robe rose. Regardez de ce cĂŽtĂ©, soeur; vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas ? Vous souffrez du cancer. N’est-ce pas vrai ? Levez-vous. Maintenant, rentrez chez vous, soyez guĂ©rie, et oubliez votre cancer. Cela vous a quittĂ©e, soeur. Vous n’en souffrez plus.

69        Croyez-vous au Seigneur ? Vous qui avez des cartes de priĂšre maintenant, Z-1 Ă  50, alignez-vous ici, suivant les numĂ©ros: 1, 2, 3, 4, 5, ainsi de suite. Quand on prie pour les malades et qu’on leur parle, plus on prie, plus on parle Ă  la personne, plus on en sait sur eux.

70        Je vais demander Ă  mes frĂšres ministres, s’ils le veulent, de se tenir juste ici derriĂšre moi, juste un instant.

            La raison pour laquelle j’ai dit: quelqu’un sans carte de priĂšre, c’est pour Ă©viter que certains pensent, vous savez, qu’on regarde la carte, que la personne pense Ă  ce qui y est Ă©crit, que ça serait de la tĂ©lĂ©pathie. Mais ça n’en est pas. C’est... Je prends ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre. Cela importe peu. N’importe qui dans l’auditoire, ça ne change rien du tout. Vous le savez. Les gens viennent ici et il leur est dit des choses qu’ils avaient faites quand ils Ă©taient des petits enfants, et ainsi de suite. N’est-ce pas vrai ? Et ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale, n’importe qui. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant.

            Maintenant, si vous ne le croyez pas, ça ne vous fera jamais de bien. Mais si vous le croyez, c’est la guĂ©rison pour vous. Que tout le monde soit respectueux.

            Maintenant, faites venir ceux qui ont les cartes de priĂšre Z-1 Ă  Z-50, et qu’ils s’alignent suivant leurs numĂ©ros, tout au long, ici. Z-1, Z-50. Et puis, aussitĂŽt aprĂšs cela, quand ceux-lĂ  seront passĂ©s, nous alignerons tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allĂ©e-ci, puis tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allĂ©e-ci, ensuite tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux dans cette allĂ©e-ci et tous ceux qui veulent que l’on prie pour eux lĂ -bas. Les faire venir ici et prier pour tout le monde ce soir. Croyez-vous que nous pouvons le faire ? Allez-vous accepter cela comme votre guĂ©rison ? Maintenant–maintenant, laissez que ceux qui ont des cartes de priĂšre se lĂšvent premiĂšrement.

71        TrĂšs bien, soeur; croyez-vous de tout votre coeur ? Vous souffrez de tuberculose, n’est-ce pas, soeur ? Vous en souffrez depuis longtemps. N’est-ce pas vrai ? Comment pourrais-je savoir ce qui cloche chez vous si Dieu n’était pas ici ? Restez debout et laissez... regardez-moi un peu; j’aimerais vous parler.

            Eh bien, vous ĂȘtes une inconnue, vous vous ĂȘtes simplement avancĂ©e ici. Et quand je vous ai regardĂ©e, quelque chose a parlĂ© en vous.

            Je vous le dis, soeur, vous vous faites aussi trop de soucis, n’est-ce pas ? Hein ? Vous avez eu cela auparavant. N’est-ce pas vrai ? Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie, et vous redoutez que ça revienne. N’est-ce pas vrai ? Je veux que vous partiez d’ici ce soir en croyant de tout votre coeur que c’est terminĂ© et que vous vous porterez bien. Me croyez-vous ? Venez ici.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous bĂ©nissons notre soeur pour sa guĂ©rison, ce soir, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, regardez, soeur, arrĂȘtez de vous inquiĂ©ter. Descendez de l’estrade, mangez, passez un bon moment dans le Seigneur et portez-vous bien.

72        TrĂšs bien. Tout le monde, soyez aussi respectueux que possible maintenant. Juste un instant. J’aimerais donc que l’onction descende sur moi, alors je vais demander aux ministres de s’avancer ici autour de moi, comme cela, afin de se mettre Ă  prier pour les malades.

73        Demain soir, nous voudrions que tout ici soit prĂȘt, tout aussi prĂšs que nous le pouvons pour tout le discernement, si nous le pouvons. Juste afin que... Nous le saurons, et le Saint-Esprit sera lĂ  pour parler avec nous. Et maintenant, Il est ici maintenant. Mais aprĂšs quelque temps, je peux sentir l’onction venir trĂšs fortement, puis Cela–Cela va se mouvoir sur les gens. TrĂšs bien, amenez le patient.

74        Est-ce vous le patient, monsieur ? TrĂšs bien. Vous avez l’air plutĂŽt pĂąle, vous ĂȘtes pro... vous devez ĂȘtre malade. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Oui, le croyez-vous, monsieur ? TrĂšs bien. Vous souffrez d’un trouble cardiaque, n’est-ce pas, frĂšre ? Descendez de l’estrade maintenant, le Seigneur JĂ©sus-Christ de Nazareth vous guĂ©rit.

75        Que tous soient respectueux, tous, aussi respectueux que possible maintenant. TrĂšs bien, juste, personne... Soyez simplement respectueux. Eh bien, juste un instant. Soyez–soyez tous respectueux maintenant.

76        Bonsoir, monsieur. Vous L’aimez, n’est-ce pas ? Comme c’est merveilleux. Vous avez un bon et aimable esprit, mon frĂšre. Dieu vous bĂ©nira. Et la chose grave dont vous dĂ©siriez ĂȘtre dĂ©livrĂ©, c’est cette tuberculose. Vous seriez en excellente forme et Dieu vous guĂ©rira. Et Il l’a fait. Alors, vous pouvez descendre de l’estrade Ă  prĂ©sent. Allez dans les champs de travail, oĂč vous dĂ©sirez aller. Et que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

77        Disons tous: «Gloire au Seigneur!» Faites venir le patient. Bon. Bonsoir, soeur. Eh bien, nous sommes inconnus, n’est-ce pas, soeur ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Quelque... On vous a donnĂ© une carte de priĂšre qui porte un numĂ©ro, et vous vous ĂȘtes mise dans la ligne suivant votre numĂ©ro. Est-ce vrai ? Et je... Dieu sait que je ne sais pas ce que vous avez Ă©crit sur votre carte de priĂšre; c’est sans importance pour moi. Je ne sais pas. Mais je–je pourrai savoir, par ce don que Dieu m’a donnĂ©, ce qui cloche chez vous. Accepterez-vous cela? Et si j’y parvenais, par la puissance du Saint-Esprit, que vous ressentez en ce moment... Est-ce exact ? Vous avez beaucoup de problĂšmes.

            Laissez-moi vous dire quelque chose maintenant puisque je vous vois. Je vois cela en vision. Vous–vous marchez maladroitement; il y a quelque chose... C’est l’arthrite, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? C’est vrai. Il y a de l’acide dans votre sang, ce qui vous cause... Vos membres se raidissent, et tout, n’est-ce pas vrai ? Des fois, vous en souffrez un bon moment, tĂŽt le matin particuliĂšrement, quand vous vous levez. Est-ce vrai ?

            Croirez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Descendez de l’estrade et dites que vous ĂȘtes guĂ©rie.

78        Que les ministres s’approchent; placez-vous ici. Alignez-vous ici, ministres, juste... Je ne veux pas trop entrer en cela avant que ça n’arrive. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma mĂšre, et vous guĂ©risse.

79        Maintenant, que les ministres viennent ici dans la ligne. OĂč est ce ministre, l’évangĂ©liste, frĂšre Cain. Je ne me suis jamais rappelĂ© son nom... Oui, c’est un roi qui prie, Cain. S’il est ici, faites-le monter ici Ă©galement. Faites deux rangĂ©es, de ce cĂŽtĂ©-ci ministres, maintenant. Que tous s’alignent bien dans ce sens donc, par ici, oui, c’est ça, jusque lĂ .

            Eh bien, vous qui ĂȘtes debout lĂ , dans la ligne... Les huissiers, j’aimerais donc que vous veilliez sur la ligne. Les huissiers qui sont ici devant, j’aimerais que vous veilliez sur la ligne. Et dĂšs que cette ligne se termine, que ceux qui sont lĂ -bas se lĂšvent, lĂ -bas, puis ceux-ci, ici.

            Tous ensemble, maintenant, consacrons-nous. Vous tous qui voulez ĂȘtre guĂ©ris ce soir, placez votre main sur votre coeur.

            Dieu Tout-Puissant, exauce la priĂšre de Ton serviteur. Tu nous vois, Tu vois le passereau tomber, et je sais que Tu vois ces gens. Et je Te prie, PĂšre, de guĂ©rir chacun d’eux. Et maintenant, avec eux, nous nous confions Ă  Toi pour la guĂ©rison du corps, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

80        Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous tous pendant que vous vous avancez. Maintenant, avec respect, que certains ministres s’alignent donc ici, de ce cĂŽtĂ©-ci Ă©galement, frĂšres, une double ligne, par ici. Et j’aimerais que vous le fassiez afin de pouvoir imposer vos...

            Laissez la dame se tenir ici. C’est trĂšs bien, Billy. C’est trĂšs bien. Que–que les ministres se tiennent juste lĂ . TrĂšs bien.

            Maintenant, venez, mes frĂšres, si vous voulez tous vous aligner ici, alignez-vous ici et restez debout pour la priĂšre.

81        Maintenant, j’aimerais que l’auditoire comprenne que j’essaie de mon mieux d’amener JĂ©sus devant vous, mes frĂšres aussi devant vous. Voyez ? J’aime ces hommes. Ce sont des serviteurs de Dieu, ils sont des fils de Dieu. Si nous allons au Ciel, nous sommes juste...

            TrĂšs bien, FrĂšre Cain, venez directement ici maintenant et tenez-vous ici, afin de prier Ă©galement pour ces gens. Je voudrais que vous vous teniez par ici.

            FrĂšre Cain sera ici pour les soirĂ©es Ă  venir. Je vous invite donc Ă  venir l’entendre. Nous sommes maintenant ici pour prier pour les malades. Que tous soient donc aussi respectueux que possible. Maintenant, pendant que les gens commencent Ă  venir...

            Maintenant, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction. Eh bien, beaucoup seront guĂ©ris ici ce soir, parce que ces ministres vont leur imposer les mains, et Dieu va les guĂ©rir selon leur foi.

82        Maintenant, ce don de la connaissance et autres, comme cela, comme j’ai dit, le fait que cela ne descende pas sur ces frĂšres... Cela peut ne jamais... Je ne crois pas que cela arrivera tant que je serai en vie. AprĂšs mon dĂ©part, il viendra peut-ĂȘtre sur quelqu’un. Mais, regardez, c’est parce que le Saint-Esprit, le mĂȘme Ange l’a dĂ©jĂ  dit. Je–je sais donc que c’est–c’est comme cela.

83        Remarquez maintenant. Ces hommes sont cependant appelĂ©s de Dieu pour prier pour les malades, tout autant que quiconque est appelĂ© (Voyez ?), tout autant que n’importe qui. Maintenant, alors qu’ils imposent leurs mains aux malades, j’aimerais que vous observiez maintenant, pendant que notre petit frĂšre Cain, ici, et les autres, imposent les mains aux malades, ces pasteurs aussi. Observez ce qui arrivera aux malades. Si ceux-ci croient en traversant cette estrade, ils seront rĂ©tablis.

            Les infirmes laisseront tomber leurs cannes ici. Les civiĂšres que les huissiers ont fait monter, vous laisserez ici vos civiĂšres. Poussez-les Ă  un endroit et partez en marchant. Les fauteuils roulants, poussez vos fauteuils roulants de cĂŽtĂ©, sortez de cet autre cĂŽtĂ©.

            Allez-vous le faire ? Croyez-vous en Dieu ? L’acceptez-vous ? Amis, cessez de jouer maintenant; allons, approchons-nous ici de Dieu, maintenant mĂȘme. TrĂšs bien. Je veux juste un peu d’onction, afin de voir ce qui se passe. Un petit moment maintenant, tandis que je recule, par ici, pour vous permettre de voir se rassembler les ministres, et je serai l’un d’entre eux pour imposer les mains aux malades. Avec respect maintenant. A prĂ©sent, qui est le patient ? OĂč est le patient?

84        Est-ce vous la patiente, soeur ? TrĂšs bien, venez ici. Vous savez qu’on ne se connaĂźt pas, je ne sais rien Ă  ce sujet, n’est-ce pas vrai ? Eh bien, je suppose que ce sera plus difficile, certainement, avec ce groupe de ministres lĂ , et tout le monde, diffĂ©rents esprits humains qui se dĂ©placent.

            Maintenant, frĂšres, si vous le voulez, soyez vraiment respectueux et ne vous concentrez pas sur moi; regardez simplement.

            J’aimerais que vous me regardiez dans cette direction, soeur, et croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien. M’acceptez-vous comme prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous que ce que je dis est la vĂ©ritĂ© ? Vous le croyez.

            Je vois une dame devant moi. Beaucoup de choses clochent chez vous. Vous avez connu un ennui qui vous a dĂ©rangĂ©e depuis longtemps, et vous souffrez d’arthrite. Pas vrai ? Une vieille maladie de femme qui perdure depuis longtemps. Pas vrai ? TrĂšs bien. Levez les mains comme ceci, dites: «Seigneur JĂ©sus, je T’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur personnel, maintenant mĂȘme. Et mon GuĂ©risseur, je suis maintenant guĂ©rie par Tes meurtrissures.»

            Levez les mains et dites: «Gloire au Seigneur!» Maintenant, soulevez les pieds de haut en bas, comme ceci. Vous ne souffrez plus d’arthrite, soeur. Votre maladie de femme s’est arrĂȘtĂ©e, et vous allez partir parfaitement bien.

85        TrĂšs bien. Amenez ici le patient suivant. Venez ici, madame. Eh bien, vous m’ĂȘtes inconnue, n’est-ce pas ? Je souhaiterais que vous vous tourniez un peu de ce cĂŽtĂ©; de ce cĂŽtĂ©-ci. Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas. Nous sommes de parfaits inconnus. Mais vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose ici, n’est-ce pas ? Vous savez cela. Et pendant que je vous parle, vous savez que vous entrez en contact avec un Etre d’un genre donnĂ©, n’est-ce pas vrai, dans la dimension surnaturelle ? Eh bien, devant moi, je vois une table pleine de nourriture et une femme qui refuse cette nourriture. Vous souffrez de troubles d’estomac, n’est-ce pas vrai ? Allez manger ce que vous voulez; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira.

86        Maintenant, mes amis chrĂ©tiens, croyez-vous, mes frĂšres ? Croyez-vous que l’Esprit de Dieu est parmi nous ? Vous rassemblerez-vous alors ici ? Tout le monde dans l’auditoire, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, prions maintenant, tandis que ces gens passent dans la ligne, maintenant qu’ils dĂ©filent. TrĂšs bien. Tout le monde, inclinez la tĂȘte et priez.

            Chantez Crois seulement, vous, dans l’auditoire, pendant qu’ils passent. Ministres, imposez les mains aux malades maintenant, pendant qu’ils passent. Que tous soient en priĂšre maintenant, pendant que nous chantons.

            Crois seulement...

            Maintenant, alors que vous passez, croyez. [Pendant que frĂšre Branham continue de prier pour les gens, on n’arrive pas Ă  l’entendre clairement.–N.D.E.]

Voir le texte anglais seulement

Faith Is The Substance

E-1 You know I want...?... Good evening, friends. We're happy to be back again this afternoon to--this evening, rather, to have this night of the minister's night that I've been promising you all along. And we're sorry that tomorrow night is our last night, but I... We just have to go on. I just met the--another man that's to come in after tomorrow night, the Reverend Mr. Cain. And he's to take services Thursday night and go on through: Paul Cain. It's Cain, I believe, was that, Cain, Cain, C-a-i-n.

E-2 I think after my poor grammar last night, I feel very sorry for what I said last night. I will have to apologize for that poor grammar. I didn't--I meant to say "that whale vomited him up" and not--I didn't... I felt very humiliated today about that. I caught myself, and I didn't mean to say that. I--I was probably just all kind of worked up and didn't notice what I was saying. So I'm sorry about that; I didn't mean to do that.

E-3 Most of us through this last week, or through the week--I've had a very lovely audience. And tomorrow night we expect it to be our--we trust that it'll be the greatest night of this revival anyhow, the one that's on now. I want to try tomorrow night if we can, to--to see how many that the people that I can minister to. And then the next night, well, Brother Cain will take right over to minister to the people after that.

E-4 And the purpose of--of having a minister's night before the people, is that I want to get the pastors and the local ministers before the people at a...
Divine healing has many times been very much misinterpreted, about Divine healing. That just certain people has the rights to pray for the sick people and them be healed. But that's misunderstood. The--Everybody that believes in Divine healing has a right to pray for the sick. See? And it isn't a one man, or one evangelist, it's for whosoever, everybody.

E-5 A fine group of ministers here tonight. And if they're not pastors of local churches. I trust that in the next few weeks God will have them out on the field somewhere praying for the sick. If I had any way at all, or any authority to send them, I'd sure be happy to do it. For each one of them going out, they would reach into a group of people that was in need, somebody surely would get healed somewhere. And if there's just one person healed, that's--that's one. My, what if that one would be you. See?

E-6 And I've noticed in the--Brother Lindsay's paper that "Voice of Healing," there's many in there, many, many ministers. I think any minister that wants to be represented in the paper, that's trying to do what's right, can certainly have a itinerary in the paper. I think that's way Brother Lindsay character.
And I've noticed there's just picking up all the time, many, many. And every one of them, they have a place in the paper of different people got healed while they were praying for them. So I put all that together, wouldn't that make a big meeting? That would make a real meeting. So one of us can't pray for all the sick; and we need many, many, many, more.

E-7 And I trust to God that out of this meeting that many of the peoples, many of the ministers that hasn't--in all time work for the Lord in their churches... I think a pastor, if he's called to be a pastor, he should be a pastor. And I want all peoples to know that that pastor has just as much right to pray for the sick as any other person, just as much right.

E-8 Healing: There's no one in the world... Now, get this real close. There is no one in the world that could do one thing for you towards Divine healing, only to get you to believe in what Jesus has already done. See?
People say, "I have healing power in my hands. Lay..." That's wrong. There's no such a thing as that. Now, get--you just get that away from you. When anyone says that, you know they're...
They may be honestly, but ignorantly interpreting God's terms of Divine healing. That's right. For no one, no matter who it is, no one could already do what Jesus has already done. For healing was in the redemption, the redemptive blessings. One of them is Divine healing, and Jesus paid the full price for that at Calvary. Only thing you do is accept it.

E-9 I--no matter how much I would pray for you being a sinner, my prayers might help you, and my persuasion might help you. But I couldn't forgive one sin of yours. God has already did that; you have to accept it in Christ. When Jesus died, He saved everybody, as far as God was concerned. For He paid the full price of human redemption. And we just, but...

E-10 Now, don't think that I'm a Universalist that believes that everybody's saved and will be; I do not, no, sir. I believe that all those--everybody was saved as far as God was concerned, for Jesus paid the full penalty for sin when He died.
Now, it will never do you no good until you accept it. See? You have to accept it. And it's not how hard you cry, how much you beg, how much you persuade; it's a surrendered heart to God with faith believing He done it.
Even our altar calls that we have, in bringing people up around the altar, they didn't do that in the Bible time; that's a tradition of our people, originated formally in the Methodist church. But look, it's a good thing. I don't like this dry eyed repentance. I like to see somebody get up and really be sorry for what they done, and really mean it.
But no matter how much that you pray, you'll never be forgiven until you believe you're forgiven, then you confess that you are, then live like you are.
And no one will still know, no matter how much you cry, how much you pray, how much you shout, how many times you speak with tongues, or whatever you do, you're still not, until the fruits of the Spirit bear record in you. For "By their fruits, you shall know them." That's right. "By their fruits..."

E-11 There's going to be a redeemed body. Many of us people say, "Well, that person's going to be there, because I heard them shouting and praising the Lord. Sometimes we like to take a person in that way, but that's not what Jesus said. Sometimes we say, "Oh, they'll make it because they was so filled they spoke with tongues." That's still wrong. That's all right, but it's still wrong. Shouting's all right too. But the only way you'll ever get in there when--it's by the fruits of the Spirit. "By their fruits you shall know them."

E-12 A tree might have sycamore bark on it, but if it's a bearing apples, it's a apple tree. That's right. It's a apple tree because the sap, the life on the inside of the apple--of that sycamore tree is changed to apple trees life and bearing apples, in a kind of a...
No matter what outward demonstration you give, as long as the inward, here, is the Holy Spirit, it'll be the fruits of the Spirit, long-suffering, goodness, meekness, patience, gentleness, faith, temperance.
Satan can copy any kind of a gift, any kind of a manifestation, but he can't love. God is love. that's right. See? Satan can't love.
You see a man humble, and loving, and good to his neighbors, and a good citizen, a good fellow, and a good man, and a Christian man, full of love and humility; you watch that man. See? That's right. He's good charitable, long-suffering, you can talk about him, it's a--all right, he forgives you, don't make any difference to him. There, that's the real man; keep your eye on him. See? That man bears, he's an example.

E-13 But no matter how much he shouts in church, and how much he does this, that, or the other, and still hasn't got that, Paul says, "Though I speak with tongues of men and angels; though I have the--all these other things; and have enough faith to move mountains, and understand all the mysteries of God. And I've been through all the seminaries, and know it all, up and down one side and the other; and have not charity, it profit me nothing."

E-14 Not long ago, my little girl called me, when I was here the other time. It kind of give me a thought. She said, "Daddy, I want you to come home."
And I said, "Honey, from Texas I sent you a--a little doll." She said--she's just four years old. I said, "I sent you a little doll, honey."
She said, "I got it Daddy." And I said--She said, "I want you to come home, daddy."
And I said, "Well, honey, I sent you a little rabbit from down Chattanooga."
She said, "I got it, daddy." But she said, "I want you to come home." See?
And I said, "Well, honey, I--daddy..."
She said, "Daddy, I love you, and I love the gifts that you give me, but I want daddy."

E-15 That's it. All these gifts are wonderful, but I want Father. I love these gifts, the hearing and the manifestations, the praising God, and shouting, and healing, and speaking with tongues, and the interpretation of tongues, and all the different gifts. I love to set and watch them. I have not them, but I love to watch them in operation in the Church. But after all that, I want Jesus. I--I want it. His gifts are fine, but I want the Giver in here. See? That's right.

E-16 So Paul said it was possible for him to do those things without having the Giver, "Thou I speak with tongues as men and angels, and have not charity, it profit me nothing." See, see? All right.
Now, love one another. Above everything that you do, love one another. And as you love one another, you'll love God. See? You love each other and you'll love God. For God is love.
And a man that walks in love, walks in life. And perfect love casteth out all fear. Then if you can take Him at His Word, and not fear a bit about it. Say, "Lord, I love You; I know You're going to answer because You promised me You would, and I just know You're going to do it." See? And it takes away all fear.

E-17 Now, tonight I'm just talking for a little like this that you might know that these things that are going on and taking place in the meeting, are only vindications of His Presence being here.
And He is--He just isn't bound to my prayer or to the pastor's prayer; to any person in this building or anywhere else in the world that believes that He will answer prayer, that's who He will answer for. And a person might be standing here, with ever so gifted of God, and yet they could never do nothing for you, until first you believe that they were able to do it.

E-18 I want to read just a little Scripture before I express that thought: Hebrews 11:1.
Now, faith is the substance of things hoped for; the evidence of things not seen.
Now, faith is the substance. Now, it isn't just a--a makeup, or a thought, it's a real substance. It's something that's just as real as any other sense of the body. There's these five senses that control this body, and there's two senses control the inward man. And that's faith and unbelief for the inward man, see, taste, feel, smell, and hear for the outward man.

E-19 Now, I believe the last time here I had a demonstration and showed you how that the different senses would operate.
For instance, like by faith, you'd say... Now, you don't have to see by faith. You say, "that shirt's white." All of you that have your correct sight know that if your sense is correct, it says it's white.
And now, they say, faith--seeing is believing. How many has heard that expression? "Let me see it and I will believe it." Oh, I--I can prove to you, that's wrong. That's wrong. Seeing's only one...

E-20 Come here a minute, Reverend Kopp, if you will. Stand right there. Just watch this demonstration. Stand right back here. I want you to watch whether seeing's believing or not.
Now, I believe there's a man standing before me with a suit on, blue suit, and he's got a--a red rose in the lapel of his coat.
How many--how many believes that I'm right? Let's see now, believes that? I--I miscalled that. It was a carnation instead of a rose, but I--I... [Brother Kopp says, "Seeing wasn't believing then, was it?"--Ed.] That's right.
How many believes that man's standing before me? Let's see your... You know he's standing before me. All right. Now, I know he's standing there too, because that I can--I can see him. My sight is correct, and I believe in my sight. And I--I'm thankful for my sight.
One time I was blind, so blind I could just make out objects, and they had to lead me. My eyes are twenty-twenty now, because Jesus Christ healed me. And I--I believe my sight.
And he's--he's standing there because I see him.

E-21 Now, it's totally impossible for me to see him, is that right? My back's turned to him. But he's still there. You want to argue with me if he's not there? You just try to out argue me. You couldn't do it. Now, that's the same man standing there. Why?
I noticed he had a piece of paper in his hand; it's still there. See? And he...
That's the same man. Yet I do not see him, but yet I know he's there. How do I know he's there? I feeled him, is that right? Then seeing isn't believing, is it? Feeling is believing in this case. Now, I will just argue with you all night, that that was Brother Kopp.

E-22 Now, I want you to start talking, just repeating a Scripture, when I tell you.
Now, I do not see Brother Kopp, I do not feel Brother Kopp. Start quoting a Scripture. [Brother Kopp says, "Revelation 1:7."--Ed.] Brother Kopp's standing there. I don't feel him, I don't see him. You want to argue with me? I know he's standing there. Why? I could hear him. Then seeing is not believing, is it? So then forget about that. God bless you.
See? No, seeing is only one of the senses. And see, taste, feel, smell, and hear, that's... God never did intend for man to use those to recognize God by. God made man in His own image first, and God is a Spirit. Saint John 4: They that worship Him must worship Him in Spirit and truth.

E-23 But then when man was put in human flesh, then God gave him five senses to contact, not God, but his earthly home. These things, the senses of the body, is only to declare, or to contact earthly things here on earth, not heavenly things.
And then your inward man is the spirit which has two senses: faith and unbelief.

E-24 Now, watch. Faith is the substance, just the same as my sight says, just the same as my feeling says, just the same as my hearing says, my smelling. See? Faith is the substance of things hoped for, the evidence of things you do not see, taste, feel, smell, or hear. See what I mean? They are direct.

E-25 And now, to say with, and feel just a little bad about having to say it, that about ninety percent of the people that come to the platform has hope instead of faith. See? You just--you...
I've heard people come and say, "Brother Branham, I've got all the faith in the world." Oh, my, that's a whole lot. All right.
Jesus never questioned, when He came back would He find respects? He never questioned whether He'd find saints; He never questioned whether He would find righteousness; but what Jesus questioned whether He'd find or not, is what I'm trying to uphold. "Will I find faith when I come back?"

E-26 Faith, you must believe. And upon believing, the only way that faith can be based sanely and sensibly for Divine healing, is upon the written Word of God. This is the Foundation.
And I'm very illiterate, but I believe I--if the person would sit down and just not try to argue, but would just try to be like a brother, I do not believe that there is a bishop in the country could, run over Divine healing, of my own interpretation in the--show in the Bible. I believe that I can prove that if there is no Divine healing now, that when you die you're finished forever, there's no more to you. This is the earnest of our redemption. This is...

E-27 And we have the earnest of our salvation. And salvation was both physically and spiritual. He told a woman when she touched the borders of His garment; He said, "Thy faith has saved thee," physically saved her. She was saved physically; she had a blood issue. And she believed if she could touch Him, she'd get well.
Now, that was her faith. And the only way that Jesus interpret that was to say this, "That I can if ye believe that I can." Is that right? "If you believe that I'm able to do this," is that truth? He said to the blind man when they came in. He said, "do you believe that I'm able to do this?"
They said, "Yea, Lord."
Then He touched their eyes, saying, "According to your faith (Is that right?) be it unto you."

E-28 Now, closely, I want you to notice this. God shouldn't have to have this, but He's always had to have it, seemingly, some object that people could look to, some object like the brass serpent.
Now, they should not have had that, they should've believed God. But for a memorial, that there'd been an atonement, or was one coming, which the brass serpent spoke... Serpent spoke of sin; brass spoke of judgment, for judgment already; the brass serpent represented the brazen altar: sin already condemned and judged.
Like Elijah went up and looked, and Gehazi said, "Why, the skies are like brass," judgment. Brass always speaks of judgment. The brazen serpent, serpent spoke of sin. It was nailed to a pole, showing that sin would be nailed to a pole, a tree, someday for a compound cause.
When the brass serpent was lifted up in the wilderness, it was for forgiveness of sin and healing of the body. Is that right? Jesus said, "As Moses lifted up the brass serpent, so must the Son of Man be lifted up," for the same cause. One was type, and the other one was antetype. And you mean to say that there were more blessings in the type than there was the antetype? Could not be.

E-29 So I won't--we won't have to go in that 'cause you taught that with these evangelists, and pastors, and so forth, till you know it's the truth. That the healing is in the atonement.
Healing--sickness is an attribute of sin. And when Jesus killed sin, or atoned for sin, He atoned for every attribute. Everything down that was caused in the fall, Jesus atoned for it.
Oh, my, that makes us feel our Methodist bones getting tickled up. Look. I don't want to get started preaching no more. Oh, my. I won't.

E-30 When the brass serpent was lifted up in the wilderness, it was for a--an ensign, that God said whosoever looks upon the serpent, believing, will be healed of their snakebite, and the snakebite was caused because they had murmured against Moses and God: sinned.
And God made an atonement for sin. And in there their sickness was an attribute of their sin. You see it? The snakebite that was killing the people was an attribute of the sin that they had committed. And when Je--when God made them an atonement for their sin, it brought in the attribute--their healing. See what I mean?
When Jesus atoned for sin, He atoned for sickness. "He was wounded for our transgressions, and with His stripes we are healed."
The apostle said, "By whose stripes we were (past tense, already) healed." It's already done; the--the price was paid.

E-31 Now, the people come and looked upon that atonement and was healed. After--after while that thing become a idol to the people. And the prophet run, and got the thing, and took it out, and tore it up, because the people were worshipping the serpent and instead of the God that it represented.
So then God made another way for the people. He put an Angel, that came down on certain seasons, and went into a pool of water and troubled the water. Do you remember that? And whosoever stepping into the pool first, was healed of whatsoever disease they had. See?
Why couldn't they have got healed some other way? But they had to have something they could look at, something they could believe in, something that your eyes could see. All right.

E-32 After the days of that, came along Jesus. He was God's Ensign. And He was lifted up. He ascended on high and give gifts back to men. And men received the baptism of the Holy Spirit to be made deity himself.
Now, that didn't set very good. But that's according to the Word. A man or a woman that's borned of the Spirit of God is a part of God. Amen. You are sons of God and daughters of God. Didn't Jesus say, "Isn't it written in your Scriptures, your laws, that you're gods." Not to forgive sins now, but you're sons and daughters of God, limited to your faith.

E-33 And the very God, back there in the beginning that rolled the world, the moon, the stars, and made them from things which do not appear, or made them out of things that do appear. Out of things... And where did He get the material to make it? He spoke it into existence by His Word. He said, "Let there be." And it was so: Deity. And that--a portion of that deity dwells in the heart of every borned again Christian. Hallelujah. Then what did He say, "Ask what you will, and it'll be given to you." There you are.
Deity, it fell on the day of Pentecost. It's still falling. All right.

E-34 And men are regenerated, made a new person, sealed into the Kingdom of God by the Holy Spirit. The life of Christ pressed into them. All their drinking and immoral habits, and everything go out.
The love of God is like a Notary Public: takes a seal and presses it until the inscription of that seal is pressed in the paper over the signature. Oh, my. And when Christ signs your name on the Book of Life, and the Holy Spirit presses It in there until the Life of Christ is formed in you (Hallelujah.) becomes deity. Men and women are sons and daughters of God. It does not yet appear what we shall be, but we know we'll be like Him. For we shall see Him as He is, have a body like His own glorious body. And we're waiting our perfect redemption. Amen. You believe it?

E-35 Our bodies are groaning, and we have an inheritance. And we're children now, heirs of the Kingdom (Oh, my.), kings and priests unto God offering spiritual sacrifices.
What does a priest do? Make a sacrifice. What is a sac--a spiritual sacrifice? That's what these sons and daughters do, which are kings and priests, yet not in full possession, but they're making sacrifices, offering to God spiritual sacrifices: the fruits of our lips giving praise to Him (Amen.), fruits of our lips.
You say, "Brother Branham, I just don't feel like praising Him." That's the time to make the sacrifice. Praise Him anyhow. Kings and priests, sons and daughters offering spiritual sacrifice, the fruits of our lips, giving praise unto His Name.

E-36 While we're groaning, veiled in this tabernacle of humiliation, we have the earnest of our perfect, complete redemption back like we was in the beginning when God created Adam in the garden of Eden. We have a foretaste of glory divine by the baptism of the Holy Ghost, the refreshment coming from the Presence of God to water the Church to make it grow in grace. And when we're sick we have redemption, the blessing, the attributes of the death of Christ. Divine healing as a fore-sign to us that someday this mortal will take on immortality. Yes, sir. Amen, Oh, my, marvelous. He's here to do it. Glory.
[A sister speaks in tongues, another sister interprets--Ed.] Jesus... [A second sister speaks in tongues; another sister interprets. A third sister speaks in tongues; another sister interprets--Ed.]

E-37 Blessed be the Lord. Now, this Holy Spirit has spoken; it's time for the prayer line. These ministers are standing here, which is the ministers night. I'm so thankful to hear that message confirm just what I was saying going back. I'm going to read what...
How many knows these ministers here on the platform? Let's see your hands, you know these ministers? How many in here know these men setting here, that they're ministers of the Christ of God? Not too many of you. Well, they're God's children. This is the night that I--we've given to them for the services that God would--would bless and would heal the people as they pray for them.

E-38 I want to read some of the Word just now again. Listen to the last message that fell from our Saviour's lips, then believe: Mark the 16th chapter, the 14th verse beginning:
So after He had appeared unto the eleven as they set at meat, and upbraided them with their unbelief and their hardness of heart, because they believed not them which had seen Him after He was risen.
And He said unto them, Go ye into all the world, and preach the gospel to every creature.

E-39 Now, many people just call It the Word. The Word is right. But the signs follow the Word. Paul said, "The Gospel came to us," something like this, "not only in Word only, but through power and demonstration of the Holy Spirit." Now, to prove that that's what he was speaking of, listen:
... preach the gospel to every creature.
He that believeth and is baptized shall be saved; and he that believeth not shall be damned.
And these signs shall follow them that believe; In my name they shall cast out devils; they shall speak with new tongues;
If they take up serpents... or drink deadly things, it shall not hurt them; if they lay their hands on the sick,... they shall recover.
So then after the Lord had spoken these things unto them, he was received up into heaven, and sat on the right hand of God.
And they went forth every where... they went forth preaching every where, the Lord working with them, confirming the word with signs following. Amen.

E-40 How many's been here in the other meetings this week, let's see your hands now, all over the building, everywhere? You see what a... the Holy Spirit has done, don't you? Right here by this platform there's been man who been crippled for more than fifty or sixty years. Invalids raised up and walk out of the building normal and whole. Those who've been blind since little children, not just mythically, thought, but receive your sight, and walk away. And things--the Holy Spirit has been here and has revealed the secrets of the peoples' heart every time, perfectly, told every person their disease and what was wrong with them and... Is that right? That is right.

E-41 Now, that wasn't because that I was here; that's because that He is here. See? He is here. Now, He's here tonight.
And we've been taking, just having about fifty people, but how many's here to be prayed for tonight? I want to see your hands, I don't care where you are in the building. There's probably right on three or four hundred people, maybe five hundred people to be prayed for.

E-42 Now, this night as I annou--been announcing it, and tonight, everybody, I believe, is going to have a chance. When one gets tired, the other one can stand. And we can start right now while it's early, I believe, and pray for everyone that wants to be prayed for. And then--I want you to believe me, honestly, dear Christian, I--I don't hardly...
You might not like me, but I don't see how you could keep from believing but what I told you the truth. That's... You--you might not like me. You say, "Now, I don't like... Brother Branham's all right, I guess, but I just don't like him."
Well, that's--that's your--whatever you think about. I want you to like me.

E-43 And if there's anybody that I didn't like, why, I would try to make it right with them. And I'd try to be as sincere and act like a Christian as much as I can, be at my home or anywhere. Everywhere I go I--I've always tried to do what was right, and try to live what I speak about and talk about. And I'd rather any man would live me a sermon than preach me one. For we're written epistles, read of all men. I'd rather live right, and have my name up clear, where my Master could say, "He's a Christian," and the people say, "He's a Christian. I don't know one thing I ever seen him do wrong." And if--or something on that order...

E-44 Now, if I have, if I have found favor with you, and I believe that God has proved to you by the things that I have testified of, three weeks now, that I have testified of the truth. And God has come behind me and testified that I have told the truth. Is that right? Now, that's in above question. That's the truth. And I--I never, never tried to--to express my feelings towards people any more in my life than I'm trying to get you now to believe me.

E-45 I--I say this, dear Christian, that if you will... Now, if you're a sinner in here, and you'll confess your sins, or if you've done anything wrong in life, if you'll ask God to forgive you, and then come through here to be prayed for, believing with all your heart that God is going to heal you... And no matter what's wrong with you, when you get to this platform... Well, if--if you're a--if you're blind, hold your hands over your eyes, and as soon as the hands are laid upon you say, "Lord, I receive my sight." And if--if the person's deaf, or hard of hearing, somebody will teach them that's setting next to them, tell them as they come across the platform, hold their hands on their ears, or something, then when they get here, say, "Lord, I receive my hearing."
Those who are sick, many of you here are past doctors aid. Medical aid can't help you, especially heart trouble, cancer, and so forth like that.
They're trying hard, medical science. I pray for them. There's not a day past but I don't pray that God will give into the hands of men somewhere, that'll find something to help these people. I don't believe we could actually be a Christian without doing that. That's true. Could you imagine some poor suffering person that somebody could do something for to help? When you say, "Pray for medical science?" Yes, sir. I mean that.

E-46 Now, keep your heart towards God. Now, God used remedies Himself. Isaiah went and got some poultice that was made out of figs and put them on Hezekiah to heal him of his boils. And many things was dipped in water. And Jesus put some mud on a man's eyes, mud, the very thing that medicine and things come from.
Medicine does not heal. No doctor could say that medicine heals. Medicine only assists nature. God's the only Healer there is. That's right.
Now, there's lots of doctors when Jesus come on the earth; He never condemned a one of them, never said a thing about that. They're all right. And the day that we're living in, where there's millions and billions of people, and a earth full of germs and diseases, what in the world could we do if we didn't have these things? [Blank.spot.on.tape--Ed.]

E-47 So dear Christian people if you've got a human heart, let's look at the thing right. Now, taking medicine or anything hinders your faith, keep away from it. See? But I will tell you...
Now, I know you said, "Well, I know doctors that laugh at Divine healing."
I do too, and I know preachers that laugh at it too. That's right. Many of them laugh at it. Frankly, to be honest with you and my Bible, I found more unbelieving preachers in Divine healing than I have doctors. 'Cause many, many, fine doctors comes to my place to be prayed for. And we set right down in the room, heart to heart, and talk. I never have heard a one yet, but what didn't tell me, "Why, Brother Branham, I believe." And especially a surgeon, said, "I've laid people out," and said, "why they just quit breathing. We'd take them down and after while they start; there they go again, breathe and get well. What did it?" He said.
I said, "God."
He said, "You're right." Said, "We might move an appendix that's ruptured, but we can't heal the place we cut. God has to do that."
A dentist could pull a tooth out, but who's going to heal that socket?
Medicine does not build tissue. Medicine only keeps the thing clean. A doctor might set a bone in your arm, but he can't produce the calcium and stuff that heals the arm. God has to do that. That's right.

E-48 And just like in the realms of the Pentecostal church... Oh, I don't want to say this or not, you might not love me so much. But if you had kept fanaticism down, and kept it running clean and clear, this world out here is a hungering for what you got. That's right. If you'd a let--add to the church daily such as be saved, and not broke off your little denominations and fussing with one another, the Church had been gone on in glory long ago. That's right. Amen. That's right. Amen. Thank you.

E-49 And that's the sole purpose of my ministry, is to see God's Church welded together. See? Don't make any difference what the other one believes, that's all right.
If you're borned again of the Spirit of God, you are a Christian. See? For you're born again. See? But you must be borned again. Must be borned of the Holy Ghost, must come into your life, and that makes you a Christian. That seals you until the day of your redemption.
As long as you live right, and keep Him with you, you'll make it, Ephesians 4:30: "Grieve not the Holy Spirit of God, whereby you are sealed until the next revival? until the day of your redemption." That's right.

E-50 The Holy Spirit witnesses, and receives you, and God receives you and puts His seal upon you, and He brands you.
I've herded a few cattle. I remember when we used to bring the yearlings in, branding time. We'd go out there and have to throw them down with a rope and hold them, and get a big old hot brand and come out and stick it on it; he'd bawl and snort awhile. But brother, he was all fixed up. We knowed who he belonged to.

E-51 Sometimes somebody have to get out yonder and burrow around a little while. But when the Holy Ghost burns all the devil out of you, you know what side you're on from then on. That's right.
Jerk the hobbles off of him, he will almost have a running fit, but he--he is branded, brother.
I'm telling you, I've seen them come up from the altar have a running one too, just as hard as they could go. But they were branded.
When the Holy Ghost ever seals you into the Kingdom of God, there's something happened that you'll remember as long as you live. That's right. No matter where you wonder, you'll still remember that, and you'll be--you'll be haunted till the day you die if you don't serve God from then on. That's right.
Yes, like the dove that went out of the ark. She went out and she couldn't find no rest for the soles of her feet till she come back and knocked on the ark door. She come back.

E-52 Now, the signs that God permits and does, that's--that's the Holy Spirit here a working with the people. Now, He's here. He knows everything that's in your hearts. He knows all about you. He's right here now.

E-53 Now, look, to heal a person, I couldn't do it, or no one else can. Jesus could not heal no one except first they believed that He was. And there was no virtue in Him unless they believed there was virtue in Him.
Some people one time, they wanted some curiosity. They tied a rag around His face, and they hit Him on the head with a reed, said, "Now, if You're a prophet, prophesy and say who hit You." He never even opened His mouth and said a word. He didn't clown for nobody. No, He was the Son of God.
But a poor little humble woman, who really believed Him, and had a blood issue, she slipped through the crowd and touched His garment, and He said, "Virtue has gone out of Me."
It's the attitude of approach. And when you're coming tonight, how can you hear except it be a preacher, and how can a preacher preach 'less he be sent?
Now, the--I want you to realize that the--my main reason here now, is to introduce to you a phenomenon of God.
Now, you couldn't come here without me knowing what was wrong with you. You couldn't stand here.

E-54 I've set right across the table and talked to ministers, when I was eating them--eating with them at the table, and walk right outside and put my arm around them and tell me that they was living in adultery.
And he said, "Brother Branham, please don't, oh, don't--pray God that..." and thing.
You can't keep that. That's a gift that God gave to me; that's mine. And I want to use it just as respectful, and as honorable, as I know how, and only to glorify Him. And what--all He will let me know, I want to magnify Him by it. See?

E-55 But I could stand and pray for you until this time next year, and it would never do you a bit of good until first you accept Jesus Christ as your Healer. And if any of these ministers standing here would be standing in my place, and you'd come and believe that God hears their prayer, you'd be healed just the same as you would be if Jesus Himself was standing here praying for you.
That's a hard word, isn't it? But it's the truth. He gave all the power and authority that He had to His Church, and you're just afraid to act upon it. Now, you believe that?

E-56 Now, look, if God has confirmed what I said to be true, I want to ask you something. Hasn't every person that's come here to the platform, if I'd set and talk to them a little bit, go way back in their life and pick up things and bring it right down, so that--just bring it down and say what they'd done back in life and troubles that they had had, and everything, just exactly perfect... Is that right? If it is all you people be here for a witness to the others, raise your hand if you seen that--that... There you are. Any time in any meeting, anywhere, since I made this claim over four years ago, it's been just exactly the same. You who's been along in meetings for a long time, different meetings, raise your hands, see if that's so everywhere or anywhere, in other meetings. See? Now, that shows that there's some supernatural Being here. Isn't that right?

E-57 Now, just look at the people's been healed. Look at the things that's taken place. Look at this old brother, the Congressman (He isn't here tonight.), that was a cripple for sixty-six years, paralyzed from his waist down. Set in great meetings back yonder with Billy Sunday and all them great men, and down through with Paul Rader and Redigar, them men who taught Divine healing down through the age. Men, Mr. Freeman, and Mr. Ogilvie, and many of those men who preached Divine healing, that set and prayed for him and everything. But he just couldn't take a hold.
And then when he come in, and I walked in here, never seen or heard of the man in my life, and seen that vision come there, seen him as a--in the high courts and things like that, and spoke. And I wondered where it was at.
Looked around a few minutes and spoke to a little colored girl laying over on this side. Then a few minutes, I seen a doctor standing there with something on his head, and begin to describe, and the lady begin to weep.
Looked back, and I just see it, and then seen the man walking out, and the man said, "Well, if God is here to know my life back there, it's the truth." And he threw down his crutches, and there he went (See?) perfectly normal. That was in February. He's been here every night. But tonight, he had to speak tonight, is going to be back tomorrow night.

E-58 He's wrote every king, I believe, every governor, of the congress, the president, Churchill, and all of them, sent them his testimony about it. And King George of England is going to--I guess send him back his testimony. I have a photostatic copy of King George's thanks for my prayer and things when he was healed of multiple sclerosis. And other great men across the nation in fulfillment...

E-59 Now, I've tried to be honest; I've tried to be as true as I know how.
Now, please, my Christian friends, accept my word now. Now, I speak now upon the authority of the Angel of God Who is coming nearer and nearer me all the time here at the platform. And on the Word of God which Jesus Christ inspired to write--men to write. If any of you people coming through this line, will, and these men and myself standing here laying hands on you, believing that you'll get healed, you'll be a well person. Now, if you can believe it, and if you can't get enough faith up, come try it, confess it anyhow, and hold with it till it does come to pass. See?

E-60 Now, do you believe that I've told you the truth? All the credit's given to Almighty God, the Gospel I'm preaching, centered firmly upon the Word of God. And this signs that He's given now is in fulfillment of what He promised, "These things that I do shall you also."

E-61 And now, you ministers here as you go pray for the sick, you probably never will, and it probably won't be in my age, never again for these things; and don't try it, unless you know that God is speaking, 'cause something would happen. But you're ministers; you're children of God, and people are sick. Look at the hundreds of them there. Go out, get going, pray for the sick, get them started, build faith, lay your hands on them. You got a right to claim it. Go and do it in the Name of the Lord, everyone of you. See? Go out into the highways, hedges, byways, everywhere, claim this Gospel.

E-62 Many of you ministers that's out there, that come in late and isn't represented on the platform, do the same thing. Go out somewhere, you women even, in your neighborhood, go at the hospitals, pray for the sick, believe it, exercise your faith and do something for God's children quickly before Jesus comes.
Now, don't say, "Well, maybe I wouldn't be able, Brother Branham, to tell them the secrets of their heart and all this, that, or the other."
You don't have to. You don't have to do that. You pray for the sick. This is an evangelistic affair here that inspires. You have to be borned under a--a sign to do that. You have to be ordained by--by that to do that. You have to be ordained to do a certain thing. That was given plumb back maybe thousands of years, I don't know.

E-63 But now, that doesn't have nothing to do with the healing; it doesn't make anybody any more righteous than the rest. It's just something that I want to be true and honest with you. When I stand up there by the judgment, I will have to face what I'm talking about. See? Don't try to impersonate.
If this man prays for the people that holds their ears and jumps up-and-down and screams, don't try to impersonate him. What the Lord tells you to do, go do it. If He says go at the hospital, kneel down and pray silently, you go do it. If He tells you go over and pray for somebody in the building when they're sick here, and our meetings are going on, walk right over there and pray for them. That's right.

E-64 That's a gift, the gift of the Holy Spirit. Nine spiritual gifts are operating in the body. And tonight it may be on this person, tomorrow night on that person, one over there. And you do what the Holy Spirit says do. For it's the gifts, nine gifts that's in the Body, working in the Body everywhere. And the Body ought to be working together, tempered together. We get all the dross out, it would be that way too. Amen. All the difference...

E-65 Now, God bless you all. Now, I believe my little boy give out prayer cards here today. He give out fifty, I believe. Z Where's he at? Z 1 to 50, I think Billy give out, yeah. Is that right Paul? Z 1...
Reason I call him Paul, at home all around Indiana, my name is Billy too, and his, and his' Billy, so I have to call him Paul, so they know which, what we're talking about.
Now, he give out fifty prayer cards. I would like for those...
Now, let's see, how many here on these cots and stretchers has these cards along here? I see only one on the stretcher right now. I think you didn't get in this afternoon. We were--didn't get back in time. But now, I tell you what we're going do, besides that we're going to try to pray for everybody.

E-66 Now, this lady laying here in a cot, now, just a moment. You have the prayer card, sister. Do you believe with all your heart? You--you do. You believe that God would heal you? You believe that He's here to make you well? I want you to look this way. I want to ask you just as humbly as I know how as a minister, you--I see you have a prayer card there. Now, I'm not able to heal you my dear sister, but I can tell you, if God will permit me, just what's wrong with you. Do you believe that? You believe that God would let me do that? And you know sister, I--I know nothing about you, but I want you to look this a way and just believe with all your heart. You do? All right. Do you believe me as God's servant? I'm just trying to get you to talk to me, like the Master at the well. You see? Yes, you have tumors, don't you? Yes, you do. And don't you have heart trouble too? Isn't that right? All right. You been very much weary lately, haven't you, sister? Won't you just get up from your cot and go on home now and believe.

E-67 She is accepting her Healer and healing, coming off her stretcher. They're raising her up to give her a lift. There she is. Amen.
Let us say, "Praise be to our heavenly Father." Now, you may thank the Lord with all your heart.
Now, that lady had a prayer card. Now, somebody in here that hasn't got a prayer card, I want you to raise your hands, or somewhere around where you haven't got a prayer card. All right, just a moment. All right, now just reverent. Now, you that don't got no prayer card and don't know nothing about me, and no contact with me nowhere at all, I want you just to--to look this a way and believe, somewhere now. Just a moment.

E-68 Yes, the lady that's setting there with the pink dress on. You look this a way, sister; you ain't got no prayer card, have you? Suffering with a cancer. Isn't that right? Stand up on your feet. Now, go home and be well and forget about your cancer; it's gone from you, sister. You have none.

E-69 You believe the Lord? You people with your prayer cards now, Z 1 to 50, line up here, numerical order, 1, 2, 3, 4, 5, and on like that. When you're praying for the sick and talking to them, more you pray, more you talk to the person, the more you know of them.

E-70 I'm going to have my minister brothers, if they will, to stand right back here behind me just a moment.
The reason that I said someone without a prayer card, some of them think, you know, that looking at the prayer card that the person thinking about what, it'll be mental telepathy. But it is not. It is--I take those who don't have prayer cards. That doesn't matter. Anybody in the audience, wouldn't make a bit of difference; you know that. The people come here and told of things they done when they were little children, and so forth. Isn't that right? And that's not mental telepathy, anyone. It's the power of Almighty God.
Now, if you don't believe it, it'll never do you any good. But if you do believe it, it's healing for you. Everybody be reverent.
Now, bring those with prayer cards Z-1 to Z-50. And let them line up in numerical order, right along here: Z-1, Z-50. And then immediately after that, when those go through, we're going to line up all that wants to be prayed for in that aisle, then all that wants to be prayed for in this aisle, then all that want to be prayed for in this aisle, and all that wants to be prayed for over there. And bring them right around, and pray for everybody tonight. You believe we can do it? Are you going to accept it as your healing? Now--now, just let those stand up first who have prayer cards.

E-71 All right, sister, you believe with all your heart? Suffering TB ain't you, sister? You've had tubercular a long time. Isn't that right? How would I know what was wrong with you if God wasn't here? Just stand and let--look at me just a little bit, I want to talk to you.
Now, you're a stranger; you just walked up here. And when I looked around at you, something spoke from you.
I tell you, sister, you're worrying a whole lot too, aren't you? Huh? You've had this before. Isn't that right? And you got well, and you're afraid it's come back on you again. Isn't that right? I want you to go from here tonight and believe with all your heart that it's finished, and you'll be well. You believe me? Come here.
Our heavenly Father, we bless our sister for her healing tonight, in the Name of Thy Son, Jesus Christ. Amen.
Now, look sister, quit your worrying. Go on off the platform, eat, have a joyful time in the Lord and be all right.

E-72 All right. Everybody just as reverent as you can be now. Just a moment. I want just the anointing to get down on me and then I'm going to have the ministers to step out here around me, like that, so we can start praying for the sick.

E-73 Tomorrow night we want everything lined up here just as cl--close as we can for all discernment, if we possibly can. Just so that... We'll know and the Holy Spirit will be here to speak with us. And now, He's here now. But after a few times that I can feel the anointing coming real deeply, then It'll--It'll go to moving upon the people.
All right, bring the patient.

E-74 Are you the patient, sir? All right. You look rather pale; you're pro--bound to be sick. You believe me as God's servant? You do, do you, sir? All right. You're suffering with heart trouble, aren't you, brother? Go on off the platform now, the Lord Jesus Christ of Nazareth, make you well.

E-75 Every one be reverent, everybody just as reverent as you can be now. All right, just, no one... Just be reverent. Now, just in a moment. Now, everyone be--be reverent.

E-76 How do you do, sir? You love Him, don't you? How marvelous. You have a good, fine, spirit, my brother. God will bless you. And the great thing that you thought you could get rid of that TB, you'd just be fine and dandy, and God would make you well. He has. So you can go on off the platform now. Go on to the fields, where you're wanting to go on, and God bless you, my brother.

E-77 Let's say, "Praise the Lord," everybody. Bring the patient.
Now, howdy do, sister? Now, we're strangers aren't we, sister? I never seen you in my life. Some... They give you a prayer card and had a number on it, and you lined up in your number there. Is that right? And I--God knows I don't know what you got wrote on your prayer card; that's nothing to me. I don't know. But I--I will be able to know by this gift that God has given me, what is wrong with you. Will you accept it? And if I will be able, through the power of the Holy Spirit, which you now feel... Is that right? Been having lots of trouble.
Let me tell you something now as I see you. I see the vision of it. You--you walk strange; there something... It's an arthritis, isn't it? Isn't that right? That's right. It's acid in your blood, which is cause you... You get stiff and everything, isn't that right? Sometimes have quite a time of it, early in the morning especially, when you get up. Is that right?
Will you believe me as God's prophet? Go off the platform and say you're well.

E-78 Ministers walk over here, get right over. Ministers line up here, just... I don't want to get too deep under that before it happens. All right.
God bless you, my mother, and heal you.

E-79 Now, let the ministers get right over here in the line. Where's that minister, evangelist, Brother Cain, that never had his name... Yes, it's a praying King, Cain. If he is, let--bring him in here too. And line up here ministers, double line, right along the side here now. All just line right up this a way now, over here, yes, that's right, right down in there.
Now, you people standing out there in the line... Now, ushers, I want you to watch the line. Ushers, up here in front. I want you to watch the line. And as soon as this line goes out, let them over there raise up, then these here.
And every one of you now, together, let's make a committal. All you that wants to be healed tonight, put your hand on your heart.
Almighty God, hear the prayer of Your servant. You see us, You see the sparrow fall, and I know you see these people. And I pray, Father, that You'll heal everyone of them. And now along with them, we commit ourselves to You for healing of the body, in the Name of Jesus Christ, the Son of God. Amen.

E-80 May God's blessings rest upon you all as you're coming. Now, reverently, let some of the ministers line up here now, on this side over here too, brethren, a double line over here. And I want you so you can lay your...
Let the lady stand there, that's all right, Billy. That's all right, let--let the ministers stand right there. All right.
Now, come on brethren, if you all want to get into the line here, and line up here and be standing for prayer.

E-81 Now, I want the audience to see that I'm trying my best to get Jesus before you, and my brethren before you. See? I love these men. They're God's servants; they're God's sons. If we go to heaven, we're just...
All right, Brother Cain, come right out here now and stand here so you can pray for these people too. I want you to stand right over here.
Brother Cain will be represented here of nights to come. Now, I want you to come hear him. And now, we're standing here now to pray for the sick. Now, everybody reverent as they can be. Now, as the people begin to come...
Now, I want you people to look this a way. Now, there's going to be many people healed here tonight, because these ministers are going to lay hands upon them, and God is going to heal them according to their faith.

E-82 Now, this gift of this knowing knowledge, and so forth like that, as I say, just because it don't fall upon them brethren... It may never; I don't believe it will as long as I'm living. After I go, it'll probably come on someone. But look, because the Holy Spirit, the same Angel has already said that. So I--I know that's--that's that way.

E-83 Now, notice. But these men are called of God to pray for the sick just as much as anybody is called (See?), much as anybody. Now, as they lay their hands on the sick, I want you to watch now, as our little Brother Cain here, and these others, lay their hands on the sick, and these pastors. Watch what happens to the sick. If they'll believe and pass off this platform, they'll get well.
The cripples will lay down their canes here. The cots that the ushers pack up, leave your cot laying here. Push it over to the place and walk off. The wheelchairs, push your wheelchairs over this way, walk off this a way.
Are you going to do it? Are you believing God? Are you accepting Him? Friends, quit playing now, come on, let's get out here to God, right now.
All right. I want just a little anointing, so that I can see what's taking place. Now, just a moment, where I can step back here where you can watch the ministers gather in, where I will just be one of them laying hands on the sick. Now, reverently.
Now, which is the patient? Where is the patient?

E-84 Are you the patient, sister? All right, you come here. You know that there's no connection between you and I. I know nothing about it. Is that right?
Now, this is going to be harder. 'Course, standing this group of ministers and everybody, different human spirits a moving.
Now, brethren, if you will, just be real reverent and don't put your mind on me, just be looking.
I want you to look this way to me, sister, and believe with all your heart. All right. You accept me as God's prophet? Do you believe that what I say is the truth? You do.
I see a lady standing before me. You have many things wrong. You've had one trouble that's bothered you a long time, and you're suffering with an arthritis. Isn't that right? An old female condition's been there for a long time. Isn't that right? All right, raise up your hands like this, say, "Lord Jesus, I now accept You as my personal Healer, right now. And my Healer, I am now healed by Your stripes."
Raise up your hands and say, "Praise the Lord." Now, raise your feet up-and-down, like this. You have no more arthritis, sister. The female trouble has stopped, and you're going away completely well.

E-85 All right, bring the next patient here.
Come here, lady. Now, you're a stranger to me, aren't you? I wish you'd turn this way just a little, this a way. I do not know you, and you do not know me. We're perfectly strangers. But you're aware that there's something going on here, don't you? You know that. And as I'm talking to you, you know that you're being contacted by some being of some sort, isn't that right, in the supernatural realm?
Now, before me sets a table with food, and a woman refusing it. You have stomach trouble. Isn't that right? Go eat what you want to; Jesus Christ will make you whole.

E-86 Now, my Christian friends, do you believe my brethren? Do you believe what the Spirit of God is in our midst? Gather in around here then?
Everybody in the audience, with your heads bowed, let's pray now as these people pass through the line, now as they go by. All right. Everybody bow your heads and pray.
Sing "Only Believe" out there, you, as they pass through. Ministers lay your hands upon the sick now, as they pass through. Everybody in prayer now, as we sing.
Only Believe,
Now, as you come through, believe.

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