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PrĂ©dication Crois-tu cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0506A La durĂ©e est de: 1 heure et 1 minute .pdf La traduction Shp
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Crois-tu cela?

1          ...?... Merci. Oh! la la! Il n’aurait pas dĂ» dire cela. Eh bien, Ă  vous chers Ă©trangers, il ne faisait que... il cherchait Ă  m’encourager un peu plus pour me tenir ici; c’était tout. Je ne prĂ©tends mĂȘme pas ĂȘtre un prĂ©dicateur. Je–j’aime bien ĂȘtre lĂ  oĂč sont des prĂ©dicateurs et je... le mien, c’est de prier pour les malades.

            Et je suis content d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour–pour voir cette assistance, sentir l’Esprit du Seigneur ici et me rĂ©jouir de ces bĂ©nĂ©dictions depuis hier soir. J’ai vu dans le service d’hier soir ces estropiĂ©s et ceux qui Ă©taient assis dans ces fauteuils roulants, comment ils se sont levĂ©s, ils sont sortis de ces fauteuils roulants. Et je... Maintenant, ils ne sont pas ici; je ne vois personne d’entre eux cet–cet aprĂšs-midi, je ne vois personne de ceux qui Ă©taient lĂ , Ă  ce que je sache rĂ©ellement. Mais je constate une chose: ceux avec qui on avait traitĂ© plus longtemps Ă©taient les premiers Ă  se lever (Avez-vous constatĂ© cela?), les tout premiers Ă  se lever. Et il y a quelque chose Ă  ce sujet que je ne comprends pas. Et depuis hier soir, je priais, me demandant ce que ce... Pourquoi? Pourquoi cela? Priez donc avec moi que Dieu fasse connaĂźtre cela.

2          Eh bien, je vous remercie tous beaucoup pour l’offrande missionnaire de cet aprĂšs-midi. Si notre Seigneur tarde et qu’Il me le permet, j’aimerais aller en Afrique, et puis, nous reviendrons pour–pour aller en Inde. Et de lĂ , Ă  JĂ©rusalem pour... lors de cette prochaine tournĂ©e missionnaire. Et mon coeur saigne pour tous ces pays. Soeur Hall disait, elle disait: «Rien de cela pour moi, partout lĂ -bas.» Elle a dit: «Je ne pense pas que je...»

            J’ai dit: «Humainement parlant, je–je ne le dĂ©sire pas, mais il y a lĂ  quelque chose qui me pousse Ă  aller (Voyez?), cela me pousse simplement–simplement Ă  aller.» Et avec l’amour pour ceux qui ont besoin de Christ, j’aimerais partir.

3          J’ai reçu un–un livre venant de l’Afrique il n’y a pas longtemps, et c’est un homme de couleur, un vieux, il disait: «Homme blanc, homme blanc, oĂč Ă©tait ton pĂšre?» Il disait: «Voici, je suis devenu vieux, et d’un esprit engourdi, et c’est maintenant mĂȘme que j’ai appris au sujet de JĂ©sus. Si je L’avais connu plus tĂŽt, j’aurais pu L’apporter Ă  mes tribus.»

            Et je me suis dit: «Eh bien, je n’aurai pas Ă  rĂ©pondre pour la gĂ©nĂ©ration de mon pĂšre, mais j’aurai Ă  rĂ©pondre pour la mienne, pour ce que je fais.» Et avec les difficultĂ©s que j’ai pour travailler, et tout, j’aimerais faire tout mon possible pour notre Seigneur, tout mon possible.

4          Au mieux de ma connaissance sur la vie humaine, j’ai seulement... je remercie Dieu pour la santĂ© et tout, sachant qu’autrefois j’étais aveugle et–et... ou si aveugle qu’on devait me conduire... Et maintenant, je vois cinq sur cinq.

            Et aussi, une fois, je–j’étais trĂšs malade: Je ne pouvais rien manger et je souffrais de troubles d’estomac trĂšs aigus. Et je suis en bonne santĂ© et heureux. Je peux manger tout. Il n’y a qu’une seule chose qui me dĂ©range, Ă  ce que je sache. Et il n’y a personne de parfait parmi nous; nous le savons. Et cette chose-lĂ , ce sont les rĂ©unions, lorsqu’on tire ça en longueur, cela exerce sur moi une telle tension mentale, nerveuse; en effet, vous ĂȘtes tout le temps en alerte. Voyez, dans mes rĂ©unions, des centaines sont assises, parfois, dans de grandes rĂ©unions oĂč beaucoup de milliers sont rassemblĂ©s, parmi eux, des critiqueurs qui voudraient... juste cherchent de leur mieux Ă  trouver une chose, de quoi parler. Je suis conscient de cela lorsque cela se dirige contre moi. Alors, le Saint-Esprit descend pour permettre de faire savoir ce qui cloche chez les gens... Et je sais qu’Il connaĂźt toutes choses. Et cela... Quelques minutes sous–sous cela (Oh! la la!), cela vous fatigue plus que travailler avec le marteau de forgeron sur un tas de rocher pendant deux jours d’affilĂ©e sans mĂȘme le dĂ©poser, sans se reposer.

5          Vous savez, d’aprĂšs la science moderne, la prĂ©dication, les ministres qui prĂȘchent juste Ă  une assistance dĂ©pensent plus d’énergie en prĂȘchant vingt minutes que celui qui exĂ©cute un travail physique de huit heures. C’est ça qui abat. Eh bien, multipliez cela par environ cent et vous aurez une certaine idĂ©e de ce que cela reprĂ©sente. Et c’est ce pour quoi je dĂ©sire que vous tous, chers chrĂ©tiens, vous priiez pour moi, que Dieu, d’une façon ou d’une autre... Je ne sais pas. Une fois, je me demandais comment Il pouvait... comment Il se fatiguait, Lui le Fils de Dieu, mais je sais maintenant ce que c’est. C’est un... Ce n’est pas une–ce n’est pas une tension physique. C’est plus ou moins, je dirais, une tension mentale, nerveuse et mentale. Voyez, cela–cela s’exerce sur vous et vous ĂȘtes majeur, vous venez Ă  la rĂ©union... Pas cet aprĂšs-midi, mais la nuit...

6          Il y en a qui sont assis lĂ , peut-ĂȘtre... peut-ĂȘtre, une personne pauvre est assise lĂ  souffrant du cancer, assise lĂ . Juste une parole fera l’affaire.

            Un prĂ©dicateur est venu il y a quelques instants, il Ă©tait assis lĂ , un homme avancĂ© en Ăąge, il avait une grosseur sur les lĂšvres. Il m’a dit qu’il prĂȘche, je pense, depuis presque quarante ans, et... un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste, depuis quarante ans. Et il a dit que je lui avais rĂ©vĂ©lĂ© ses maladies dans une ligne quelque part, et Dieu avait ĂŽtĂ© la chose de sa bouche. Et le voilĂ  assis. Voyez-vous? Et un... Et j’ai pensĂ©: «Cet homme prĂȘchait l’Evangile avant ma naissance.»

7          Et, tenez, il est venu ici... Eh bien, juste une parole ici, le membre du CongrĂšs, monsieur Upshaw, du CongrĂšs des Etats-Unis, est assis ici. Infirme pendant soixante-six ans. Et je me tenais ici sous l’inspiration, j’ai vu en vision lorsqu’on a amenĂ© l’homme: d’oĂč il Ă©tait, ce qu’il a fait, et ce qui est arrivĂ©. Et le voici aujourd’hui, marchant comme le reste d’entre nous. Voyez? Lui qui est restĂ© accablĂ© pendant des annĂ©es...

            Et hier soir, j’ai vu cette femme Ă©tendue lĂ , liĂ©e par l’arthrite. On m’a dit, quand on l’a amenĂ©e, qu’il a fallu trois hommes pour la faire entrer lĂ ; elle Ă©tait... comment elle Ă©tait, et comment cela... Elle est lĂ ... AprĂšs avoir traitĂ© un peu avec elle, je suis descendu lĂ , je lui ai imposĂ© les mains et elle s’est relevĂ©e.

8          Voici une femme dans le fauteuil roulant: les pieds qui pendaient, et quel Ă©tat! Et je–je lui ai parlĂ©. Et pendant que je lui parlais, le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  lui faire des rĂ©vĂ©lations. Et je–et j’ai dit: «Eh bien, dans peu de temps, lorsque je monterai Ă  l’estrade, eh bien, si je baisse le regard vers vous, j’aimerais que vous obĂ©issiez Ă  ce que je vous dis.»

            Et quand je suis remontĂ© Ă  l’estrade, elle s’est levĂ©e et est sortie du fauteuil roulant. Elle Ă©tait lĂ ...?...

            Oh! Eh bien, maintenant, ces choses, c’est ce qui fait qu’un... Saviez-vous que presque tous les poĂštes et–et tous les prophĂštes, et autres, sont considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s? Saviez-vous cela? Vous–vous ne croyez pas cela, mais je vais... Je vous le prouverai.

9          Il y a quelque part un pays que l’ĂȘtre humain... Et un chrĂ©tien sur dix mille n’en sait rien, si ce n’est par la foi en croyant. Mais il y a un lieu oĂč un ĂȘtre humain, pendant qu’il est encore ici, peut ĂȘtre Ă©levĂ© jusqu’en ce lieu-lĂ . Maintenant, ce n’est pas un moment de rĂ©jouissance comme quand vous ĂȘtes ravi dans la joie. J’ai vu beaucoup de joie, sans assez de foi solide pour guĂ©rir un mal de dent. Vous voyez? Ça, c’est la joie du Seigneur, pas la puissance du Seigneur. Voyez? Je–j’ai besoin de plus de joie du Seigneur. C’est ce que je dĂ©sire. Et c’est ce qu’il vous faut.

            Mais, il n’y a pas longtemps, Stephen Foster... Mon petit garçon qui est assis lĂ  derriĂšre dans la salle, c’est... c’était son poĂšte favori. Beaucoup parmi vous connaissent Stephen Foster, vous le connaissez: Il Ă©tait... il a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique certaines de ses meilleures chansons populaires qu’elle ait jamais eues. Or, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Et il avait... Lorsqu’il a composĂ© The Old Kentucky Home... My Old Kentucky Home... C’est non loin de–de lĂ  oĂč j’habite maintenant, et c’est Ă  environ soixante-dix miles [112,6 km] de lĂ  oĂč je suis nĂ©. Et il y a deux, environ deux Ă©tĂ©s que j’étais parti visiter The Old Kentucky Home pour ma premiĂšre fois.

            Et je me suis assis sur–sur le banc, ou au bureau oĂč il a composĂ© cette chanson. (Et elle est de renommĂ©e mondiale.) Et je regardais sa photo et lĂ  oĂč le sĂ©raphin, l’ange Ă©tait censĂ© l’avoir touchĂ© pour lui donner l’inspiration d’écrire cela. Le guide et autres avaient dĂ©jĂ  quittĂ© la piĂšce. Je me suis assis lĂ , et j’ai pensĂ©: «Monsieur Foster, vous paraissez ĂȘtre un homme trĂšs intelligent.» Je me suis dit: «Pourquoi? Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  faire ce que vous avez fait?»

            Eh bien, il a pu composer une chanson qu’il avait Ă  l’esprit. Mais aprĂšs qu’il eut fini de composer la chanson, il est descendu, il n’était plus sous inspiration, il s’est enivrĂ©: il a continuĂ© Ă  s’enivrer. Et finalement, il en est arrivĂ© Ă  appeler un serviteur, il lui a demandĂ© de lui acheter une lame de rasoir et il s’est suicidĂ©, il s’est coupĂ© la gorge: Stephen Foster.

10        Il n’y a pas longtemps, je me tenais Ă  cĂŽtĂ© de la tombe de William Cowper. C’est lui le compositeur de:

            Il y a une fontaine remplie de sang,

            TirĂ© de veines d’Emmanuel.

            Et les pĂ©cheurs plongent dans ce flot,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.

            A Londres, en Angleterre... Et je me suis tenu lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de sa tombe, et j’ai posĂ© la main sur la pierre tombale, et je me suis dit: «Que Dieu accorde du repos Ă  ta vaillante Ăąme.» Je pensais: «Monsieur Cowper, pourquoi avez-vous Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©?» Vous savez, aprĂšs qu’il a composĂ© ce cantique, Il y a une fontaine remplie de sang, tirĂ© de veine d’Emmanuel, cette inspiration l’a quittĂ© et il a eu... il s’est dirigĂ© vers–vers un taxi et il a cherchĂ© Ă  trouver une riviĂšre pour se suicider, se noyer dans la riviĂšre. William Cowper. C’est ça son histoire, lĂ  mĂȘme juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de sa tombe.

            Puis, je me suis souvenu du prophĂšte Jonas, comment il allait Ă  Ninive, un navire l’a amenĂ© Ă  Tarsis. L’inspiration de Dieu est venue sur lui, il est allĂ© et a donnĂ© sa prophĂ©tie devant Ninive, oĂč Dieu l’avait envoyĂ©. Ils ont mĂȘme couvert de sacs le bĂ©tail sur les collines. Dieu a Ă©pargnĂ© cette grande ville. Et une telle inspiration... Alors, il est montĂ©, il s’est assis sous un ricin, ou un arbre, et il a priĂ© Dieu de lui ĂŽter la vie. Est-ce vrai?

11        Et je me suis souvenu d’Elie qui Ă©tait parti lĂ  et s’est assis Ă  cĂŽtĂ© du torrent de KĂ©rith, et il Ă©tait nourri par des corbeaux. Il avait fermĂ© les cieux afin qu’il ne pleuve point. Puis il a ouvert les cieux et a fait descendre de l’eau, il a fait sortir le feu du ciel le mĂȘme jour. Et puis, quand l’inspiration l’a quittĂ© (sous la menace d’une femme), il a fui dans le dĂ©sert et a priĂ© Dieu de le laisser mourir. Est-ce vrai? Eh bien, je peux continuer et continuer, mais qu’est-ce, mes amis? Les hommes qui sont–sont amenĂ©s sous une formidable inspiration d’un autre pays... Vous sortez de ce monde, quelque part ailleurs, loin en haut. Et alors, quand vous ĂȘtes–quand vous ĂȘtes lĂ -haut, tout va bien. Ou, quand vous ĂȘtes en bas, tout va bien. Mais quand vous vous retrouvez lĂ  entre les deux... Eh bien, tant que l’inspiration Ă©tait sur eux, ils allaient bien. Mais une fois que l’inspiration quitte, c’est ce qui fait mal.

12        Eh bien, tenez, il n’y a pas longtemps, on Ă©tait dans des rĂ©unions et on a constatĂ© que beaucoup de gens dĂ©siraient... Et je restais pour le discernement, beaucoup, et une rĂ©union juste aprĂšs une autre, sans avoir interv-... juste–juste constamment... Et pendant huit mois, je n’arrivais pas Ă  me lever ou Ă  m’asseoir. Je suis restĂ© juste entre les deux lĂ . Vous connaissez le moment, quand on me transportait d’urgence partout. MĂȘme la clinique Mayo a dit: «Il n’y a aucune chance pour lui ici sur terre.» C’est vrai. Voyez? Maintenant, quand c’est... Vous ĂȘtes en haut ou en bas. Quand vous ĂȘtes en bas, eh bien, tout va bien pour vous, on dirait, quand vous ĂȘtes lĂ  haut... Mais se retrouver lĂ  entre les deux, c’est ce qui fait mal.

            Et maintenant, qu’est-ce que tout ceci veut dire? Tout ceci veut dire, mon ami, qu’il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre quelque part, lĂ  loin, quelque part, c’est lĂ  que nous allons, c’est lĂ  au Ciel. Nous ne comprenons donc pas ces choses, seulement c’est mal compris, et nous essayons de tout notre mieux en vue de l’amĂ©lioration des ĂȘtres humains par JĂ©sus-Christ, pendant que nous avons le temps de travailler.

13        Et j’ai besoin de vos priĂšres pour moi afin que je reste fort. Depuis le temps de cela, je suis en bonne santĂ© plus que jamais de toute ma vie, plus en bonne santĂ©. Je n’ai jamais pesĂ© plus de cent trente-cinq livres [61,23 kg] de ma vie. Et maintenant, je pĂšse cent cinquante-cinq [70,30 kg]. Voyez? Et c’est parce que je–j’ai choisi Christ. Je Lui ai promis que je n’allais plus jamais ruiner comme cela, que j’allais... j’aimerais... Quand je serai fatiguĂ© et tout, j’aimerais quitter. Peu m’importait ce qui se passait dans les rĂ©unions, je me retirais Ă  l’écart, au dĂ©sert pour me reposer un peu (Voyez?) et puis retourner quelque part ailleurs.

            Mais, sous la conduite et autre, lĂ  oĂč on a ces itinĂ©raires tracĂ©s, et vous avez... Ils obtiennent des auditoriums, certainement cela continue Ă  vous pousser comme cela d’aller, pour garder cela Ă  ce niveau-lĂ . Ainsi, que Dieu vous bĂ©nisse.

14        J’aimerais dire un mot au sujet de... Quelqu’un nous l’a demandĂ©, de bien vouloir parler du moment oĂč notre–notre bĂ©bĂ© est nĂ©. Madame Copp vient de me dire qu’elle vient de recevoir une lettre de ma chĂšre petite femme Ă  la maison. S’il y a quelqu’un dans la famille Branham qui mĂ©rite des Ă©loges, c’est la–la... ma femme, madame Branham; c’est une aimable petite femme. J’aurais bien voulu l’amener avec moi, mais je ne le peux pas, l’enfant Ă©tant trop petite. Je suis allĂ© la chercher pour l’amener ici. J’aimerais que vous fassiez connaissance avec elle. Un jour, Ă  mon retour, j’espĂšre ĂȘtre Ă  mesure de l’amener. Seulement, elle est... (Merci. Merci. J’apprĂ©cie ça.) Et elle a trente ans, elle a pratiquement des cheveux grisonnants. Et il y a cinq ans, ses cheveux Ă©taient noirs au possible. Mais rester au tĂ©lĂ©phone oĂč parfois soixante appels de loin affluent par heure, jour et nuit, et Ă  la porte oĂč il y a ceci, cela, et (Oh! la la!), ça ne prendra pas beaucoup de temps avant que les choses changent.

            Mais, ami, je dis ceci avec elle: nous regrettons seulement de n’avoir pas mille vies Ă  vivre pour Celui qui a donnĂ© Sa Vie pour nous. C’est vrai. Le public, parfois... Vous avez votre cas personnel Ă  traiter, mais quand ce cas, sous l’angle spirituel, vous avez le... littĂ©ralement des millions qui exercent une pression sur vous. Voyez lĂ ? Et lĂ ... C’est plus que ce que les gens pensent.

15        J’avais trĂšs sincĂšrement priĂ©, un jour pendant que je lisais ma Bible, aprĂšs mon retour d’outre-mer. Ma premiĂšre femme Ă©tait morte voilĂ  plusieurs annĂ©es. Nous avions vĂ©cu trois ans ensemble. Il nous Ă©tait nĂ© deux petits enfants en famille. L’un d’eux est restĂ©: il est lĂ  au fond de la salle maintenant, notre petit garçon. La petite fille est morte avec la mĂšre.

            Je suis restĂ© cĂ©libataire pendant plusieurs annĂ©es. Elle m’avait suppliĂ© Ă  sa mort de ne jamais rester cĂ©libataire, mais de me trouver une bonne fille chrĂ©tienne qui prendrait soin des enfants, ne sachant pas que la petite enfant serait enterrĂ©e dans ses bras; mais elle est morte immĂ©diatement aprĂšs son... quelques heures aprĂšs. Elle Ă©tait en parfaite santĂ©, au moment de son dĂ©part... J’ai vĂ©cu cĂ©libataire pendant plusieurs annĂ©es. Puis, mon petit garçon est entrĂ© Ă  l’école, je–je me suis remariĂ©.

16        Et nous avons vĂ©cu ensemble pendant quatre ans et Dieu nous a donnĂ© encore un autre petit morceau de sucre... Ma petite fille, la petite Sharon qui m’avait Ă©tĂ© retirĂ©e, Il m’a donnĂ© une–une petite Rebecca. Et je l’aime de tout mon coeur, et je sens que c’est Dieu qui l’a envoyĂ©e. Elle est vraiment une image vivante de l’autre petite fille. Et puis, c’est comme si elle n’allait plus avoir des enfants. Quatre ans sont passĂ©s. Et quand je suis revenu d’outre-mer, j’étais en train de lire Ă  Cleveland, dans l’Ohio, ou pas Ă  Cleveland, mais je pense que c’était Ă  Minneapolis, j’ai pris l’Ancien Testament, un sujet Ă  lire. Et j’étais en train de lire sur Joseph. Et ce que Joseph avait fait, c’était exceptionnel pour moi, parmi tous les patriarches. Et je me suis agenouillĂ© et j’ai demandĂ© Ă  notre Seigneur de bien vouloir nous donner un autre enfant si possible, qu’Il nous donne un petit garçon. Et je lui donnerai le nom de Joseph, s’Il me donnait un autre petit garçon.

            ImmĂ©diatement, aprĂšs cela, environ un mois, j’ai su que ma femme attendait famille. Et j’attendais impatiemment la venue d’un petit garçon: Joseph. Et quand il est nĂ©, ou Ă  la naissance, j’ai dit ici au tabernacle... Vous aviez tous envoyĂ© beaucoup de jolis cadeaux et des choses dont nous nous souviendrons toujours dans le coeur. Et je suis sĂ»r que le PĂšre cĂ©leste a tout enregistrĂ© lĂ . Et je prie qu’Il vous bĂ©nisse.

17        Je voulais rentrer Ă  la maison, aller rencontrer l’enfant, voir ce qui arriverait. Je voulais qu’il me remplace. Je voulais que quelqu’un me remplace, que je sache que le manteau serait sur mes enfants, si c’est possible. Et ça a toujours Ă©tĂ© une petite place lĂ , si je pouvais juste presser... Je vois des choses en partie, mais je... C’est comme si je vis en Ă©tant juste dans un petit affluent d’un grand lac juste lĂ . Et je me suis toujours dit, si je pouvais seulement aller au-delĂ  d’un niveau, oh! la la! ... Et peut-ĂȘtre que je... mon passĂ© est plein de pĂ©chĂ©s, comme je l’ai expliquĂ©, que ma famille avant moi, ils Ă©taient tous des pĂ©cheurs. Et j’ai grandi dans un foyer de pĂ©cheurs. Et alors, j’essayais de m’abstenir moi-mĂȘme du pĂ©chĂ© Ă  ce moment-lĂ , autant que je savais le faire. Je pensais que peut-ĂȘtre Dieu permettrait Ă  mes enfants de jouir de la bĂ©nĂ©diction, de la pleine bĂ©nĂ©diction. Et peut-ĂȘtre que mon petit garçon serait un prophĂšte, Ă  part entiĂšre, envoyĂ© de Dieu. Je prie pour ça.

            Quand je suis allĂ© voir le petit enfant, comme il y avait lĂ  une infirmiĂšre de Mayo qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer quelques annĂ©es auparavant, elle avait Ă©tĂ© abandonnĂ©e Ă  la mort, elle Ă©tait notre infirmiĂšre... Quand on a amenĂ© le–l’enfant et... ou je suis allĂ© le voir, au lieu que l’Esprit descende sur l’enfant, Il est redescendu de ce cĂŽtĂ© ici. Et je–je crois que c’est juste devant moi. Je... ce que j’ai demandĂ© pour... je crois que Dieu a ça juste pour l’avenir. Je crois que je vivrai jusqu’à voir cela. Et c’est pourquoi je prie.

18        Mon petit garçon qui est avec nous maintenant (il aura bientĂŽt seize ans), il Ă©tait... il semblait ĂȘtre un bon garçon. Il a attirĂ© mon attention. Et c’était un trĂšs aimable petit garçon. Mais je lui parlais de se faire baptiser et de faire une confession pour Christ en public. Il a menĂ© une bonne vie et tout, le petit garçon. Mais environ une semaine aprĂšs cela, je suis entrĂ© dans la maison, et il est venu sans que je lui demande quoi que ce soit, il a dit: «Papa, je veux devenir un chrĂ©tien. Je veux servir le Seigneur.» Mon Joseph Ă©tait juste avec moi quand... et je ne le savais pas. Le petit enfant que je pensais ĂȘtre Joseph, c’était une petite fille, et je lui ai donnĂ© le nom de Sara. Je suis reconnaissant pour elle. Je l’aime de tout mon coeur.

            J’ai un garçon et une fille. Quelque soit son genre, ça va. Mais je voulais tellement un–un–un garçon. Tant que je... Il peut devenir un ministre de l’Evangile. Et je crois que Dieu est en train d’appeler mon petit garçon lĂ  derriĂšre, il va devenir un ministre de l’Evangile. Je... Merci. Merci. Voyant donc la sagesse de Dieu, eh bien, je comprends plus. Si vous demandez Ă  Dieu, Dieu vous accordera le dĂ©sir de votre coeur. Je ne crois pas que mĂȘme si le petit enfant naissait qu’il atteindra l’ñge de devenir un ministre, JĂ©sus sera ici avant ce temps-lĂ , je crois. Et Dieu a simplement placĂ© cela sur mon petit garçon lĂ  derriĂšre, et que... et nous vous remercions pour votre bontĂ© et que Dieu vous bĂ©nisse.

19        DerniĂšrement... Eh bien, j’ai pris environ quinze minutes, ou vingt, lĂ , en expliquant ces choses; ainsi, je vais donc essayer de sortir vraiment vite lĂ , dans la prochaine heure. Comme je vous l’ai dit auparavant, et beaucoup parmi vous donc... quant Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur, je ne le suis pas. Donc–donc, je... Oh! Je ne sais pas... Autrefois, je pensais que... Quand je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, oh! je portais la Bible dans la rue, et on m’appelait: «RĂ©vĂ©rend.» Oh! la la! J’étais un grand monsieur. Quand j’en suis arrivĂ© Ă  faire la connaissance de vĂ©ritables prĂ©dicateurs lĂ , je–j’ai plutĂŽt conclu que je ne l’étais pas.

            Vous savez, je vous ai parlĂ© la fois passĂ©e de monter un cheval; vous rappelez-vous? Je crois que j’étais ici vers... Je pensais ĂȘtre un cow-boy une fois, lorsque je plaçais les graterons sous notre vieux cheval fatiguĂ©, je le montais et il pouvait... sur la selle, vous savez, et il ne faisait que brailler Ă  quelques reprises. Et je pensais ĂȘtre un vĂ©ritable cavalier. Mon pĂšre l’était, mais j’étais... je n’étais pas mon... je n’étais pas lui.

            Ainsi donc, je suis allĂ© une fois en Arizona, et je les ai vus vraiment chevaucher lors de l’un de ces rodĂ©os. Et je suis allĂ© pour devenir aussi un cavalier comme mon papa, mais quand je les ai vus chevaucher ces hors-la-loi, je–j’ai reconnu que je n’étais de loin pas un cow-boy. Ainsi... Je pensais ĂȘtre un prĂ©dicateur quand je venais d’ĂȘtre ordonnĂ©, mais quand je suis arrivĂ© lĂ  oĂč les prĂ©dicateurs prĂȘchaient vraiment, j’ai arrĂȘtĂ© de dire que j’étais quelque chose comme un prĂ©dicateur, parce que c’était un autre cas, peut-ĂȘtre «les graterons sous la selle.» Ainsi... Mais ce que je connais bien Ă  ce sujet, j’aimerais le dire Ă  quelqu’un d’autre. C’est vrai.

20        Parfois, dans des rĂ©unions comme celle-ci, juste avoir...?... me dĂ©tendre et parler donc, oh! je prends un petit passage quelque part dans la Bible et je parle un petit peu lĂ -dessus. Et j’allais demander Ă  frĂšre Kopp il y a quelques instants, ce sur quoi j’avais parlĂ© la derniĂšre fois que j’étais ici. Et je pense qu’il a dit que c’était un... c’était «Quatre moyens pour voir Dieu: Dieu dans Sa crĂ©ation, dans Son Fils et ainsi de suite comme cela.»

            Et maintenant donc, cet aprĂšs-midi, j’aimerais lire une Ecriture. Et probablement, certains d’entre vous Ă©taient ici; j’ai lu ceci avant. J’allais parler sur: Venez voir un Homme. La femme au puits, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a tout dit.» Ce sera un peu long, je vais donc aborder la rĂ©surrection de Lazare ici, le Seigneur voulant, au chapitre 11, dans l’Evangile de saint Jean. Si vous suivez maintenant attentivement pendant que nous lisons et que nous commençons directement le service. Et priez pour moi, allez-vous le faire? Vous tous? Et ce soir, venez en croyant qu’il y aura une grande effusion, ce soir. J’aimerais voir un temps, dans cette rĂ©union, oĂč il ne restera plus un fauteuil roulant, ni une personne aveugle, ni qui que ce soit qui ne soit pas guĂ©ri, cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

21        Des rĂ©unions qui se tiennent partout dans la ville: FrĂšre Freeman, et–et les autres frĂšres et les soeurs qui tiennent... Et je prie que de cette rĂ©union... Un frĂšre de couleur est venu, il a dit: «FrĂšre Branham, priez que Dieu m’envoie dans la moisson.» Un autre prĂ©dicateur est venu: «Priez que Dieu m’envoie...» Allez-y, frĂšres, que Dieu vous bĂ©nisse. Allez simplement de l’avant. Ils sont simplement partout. Allez Ă  toute vitesse. Il y a beaucoup, beaucoup de gens dans le besoin.

            Et maintenant, hier soir, il y a eu trois ou quatre fauteuils roulants qui Ă©taient donc vides. Et nous prions que Dieu guĂ©risse chacun d’eux et qu’Il les rĂ©tablisse. 

22        Le chapitre 11 de Saint Jean, suivez donc attentivement, Ă  partir du verset 18 du chapitre 11 de Saint Jean. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole. Est-ce vrai? Lisez la Parole. Eh bien, vous pouvez noter cela si vous aimeriez vous rĂ©fĂ©rer Ă  cette Ecriture. Et je vais essayer de mon mieux, en veillant sur l’horloge, de sortir dans quarante, quarante-cinq, ou cinquante minutes, ou quelque part lĂ  si c’est possible. Maintenant, le verset 18, nous–nous commençons la lecture.

            Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas... Dieu, Dieu te l’accordera. (J’aime ça, pas vous? «Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.»)

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera. (Quand ce genre de foi se manifeste, quelque chose doit se passer)

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui... venir dans le monde.

23        Inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es depuis que ces Paroles ont Ă©tĂ© premiĂšrement Ă©crites, depuis que cette scĂšne a eu lieu lĂ  dans un petit cimetiĂšre solitaire, lĂ  oĂč deux soeurs bien-aimĂ©es, le coeur brisĂ©, Ă©taient en train de pleurer. Mais lĂ , au-delĂ  des larmes, il y avait une expression dans leur coeur, de croire que le ProphĂšte de Dieu Ă©tait sur terre, le Fils de Dieu, et Il Ă©tait capable de leur donner le dĂ©sir de leur coeur.

            Et nous, cet aprĂšs-midi, aprĂšs plusieurs annĂ©es, et ces choses sont Ă©crites pour que nous puissions comprendre, nous croyions aussi que Dieu ne refusera aucun bien Ă  ceux qui marchent dans l’intĂ©gritĂ© devant Lui. Il nous accordera le dĂ©sir de notre coeur. Et Tu connais le dĂ©sir de mon coeur cet aprĂšs-midi. Tu connais le dĂ©sir de chaque coeur dans cette salle cet aprĂšs-midi.

            Et PĂšre, pendant que nous sommes ici dans cette campagne de guĂ©rison, si on devrait l’appeler ainsi, nous prions, ĂŽ Dieu, qu’en cette heure, pendant que je vais parler de la foi, je prie que la foi se meuve sur cette assistance et qu’il y ait une si grande rĂ©action Ă  cela que les boiteux sortiront du coup de leurs fauteuils et marcheront, que les aveugles jetteront leurs cannes, se lĂšveront et recouvreront leur vue; que les cancers disparaĂźtront; et que le pĂ©chĂ© quittera les pĂ©cheurs; que les rĂ©trogrades se prĂ©cipiteront Ă  l’autel. Accorde-le, Seigneur. Et qu’il y ait donc une glorieuse heure jamais vue auparavant. Accorde-le, PĂšre, car nous demandons ceci pour Ta gloire, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ© JĂ©sus-Christ. Amen.

24        Le dĂ©cor de notre scĂšne, pour ce petit texte, s’il me fallait l’intituler, ce serait: Crois cela... Crois-tu cela?, pour cet aprĂšs-midi.

            Eh bien, donc, je... Voudriez-vous m’accorder toute votre attention juste pour quelques instants et prier pour moi?

            Eh bien, du vivant de notre MaĂźtre, on en Ă©tait arrivĂ© Ă  ce qu’Il fĂ»t devenu trĂšs populaire. Au dĂ©part, quand Il Ă©tait ici, de par Ses premiĂšres dĂ©clarations, Il n’était pas trĂšs populaire. Mais lorsqu’on a commencĂ© Ă  voir les rĂ©sultats visibles de Son ministĂšre, ils Ă©taient alors disposĂ©s Ă  admettre qu’il y avait quelque chose Ă  Son sujet, spĂ©cialement, les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Ils L’écoutent toujours avec plaisir.

25        Je n’ai jamais dĂ©sirĂ© ĂȘtre un riche. J’ai... je–je pense que Salomon, je pense, avait adressĂ© Ă  Dieu une priĂšre du niveau le plus Ă©levĂ© que j’aie jamais entendu. Il a priĂ© que Dieu ne fasse pas de lui un homme si riche qu’il oublierait Dieu, et nĂ©anmoins, qu’Il ne fasse pas de lui un homme si pauvre qu’il aurait Ă  voler. Ainsi, juste les commoditĂ©s de la vie, c’est ce que nous dĂ©sirons. Est-ce vrai? Et c’est presque lĂ  que sont la plupart d’entre nous, je pense, trĂšs heureux et reconnaissants d’avoir cela.

            JĂ©sus habitait parmi les gens pauvres et humbles. Si vous Le remarquez quand Il a lancĂ© l’appel, dans Son ministĂšre, jamais Il–Il–jamais Il n’a appelĂ© les–les riches. Il–Il a appelĂ© les pauvres. Quand Il naquit, eh bien, jamais ils... les anges ne sont jamais allĂ©s chanter au temple, vers... chez CaĂŻphe, le souverain sacrificateur et autres, et leur dire: «Ce soir, Il est nĂ© dans la ville de David, Christ le Sauveur.» Mais, lĂ , les Anges sont descendus et ont saluĂ©, ou plutĂŽt ont visitĂ© les bergers et les paysans, des gens pauvres.

26        Quand Il a appelĂ© Ses disciples, Il n’est jamais allĂ© chercher le sacrificateur instruit, dans les sĂ©minaires. Il est allĂ© au bord de la riviĂšre et Il a pris des pĂȘcheurs, des paysans, des gens pauvres qui n’avaient rien. Afin que le–le monde puisse dire: «Eh bien, oui, ils sont devenus de grands hommes parce qu’ils ont une bonne formation. Ils avaient ceci...» Eux n’avaient pas du tout de formation, et Il les a simplement ramassĂ©s comme des joyaux dans la poussiĂšre de la terre et a rendu leurs noms immortels parmi les hommes aujourd’hui: Pierre, Jacques, Jean et autres, des pĂȘcheurs, du genre humbles paysans.

            Et je suis trĂšs content de ce que Dieu traite toujours avec des hommes pauvres et des hommes du peuple, en effet, nous n’avons pas beaucoup de biens de ce monde. Nous ne dĂ©sirons pas les biens de ce monde. S’il y a quelque chose que nous devrions... que nous ne devrions pas dĂ©sirer, c’est avoir beaucoup de ces choses. Avoir juste assez pour vivre, c’est tout.

27        Si j’avais peut-ĂȘtre acceptĂ© l’argent qui m’a Ă©tĂ© offert, je serais un homme riche indĂ©pendant. Mais aujourd’hui, Ă  ce que je sache, j’ai cette vieille camionnette Chevrolet dĂ©labrĂ©e, lĂ , vieille d’environ six ans, et une Pontiac, vieille d’environ trois ans, Ă  bord de laquelle j’amĂšne ma femme lorsque je la prends. Et les habits que nous portons et ce que nous avons Ă  la maison, c’est tout ce que nous avons (C’est vrai.), tout ce que nous avons. Mais je prĂ©fĂšre vivre comme cela et avoir la faveur de Dieu, plutĂŽt que d’avoir la meilleure maison d’une vedette de cinĂ©ma lĂ , situĂ©e sur la colline de Hollywood. C’est vrai. C’est vrai. Je prĂ©fĂ©rerais sentir dans mon coeur la PrĂ©sence de Christ que je sens maintenant plutĂŽt que de possĂ©der les richesses de ce monde. C’est vrai. Je L’aime et Il est merveilleux.

28        Et Il est venu dans ce monde comme mon ModĂšle. Et Il est venu comme votre ModĂšle pour ĂȘtre... pour se contenter juste de ce que nous possĂ©dons.

            Alors quand Il naquit dans le monde, Il eut un–un dĂ©but difficile. Quand Il est nĂ©, Il est nĂ© dans une mangeoire, dans une grange. Pouvez-vous vous imaginer une naissance de ce genre? Il n’y a pas de naissance plus basse, je ne la connais pas, que de naĂźtre dans une mangeoire. Et avant mĂȘme qu’Il ne vienne ici, on Lui avait collĂ© le qualificatif d’un enfant illĂ©gitime, qu’Il Ă©tait absolument un–un enfant illĂ©gitime; que Joseph Ă©tait Son pĂšre et qu’Il allait naĂźtre hors du lien sacrĂ© du mariage, et qu’Il n’était rien d’autre que le fils de Joseph.

            Eh bien, cela... Et vous savez, cette vieille malĂ©diction subsiste jusqu’aujourd’hui. C’est ce que croient beaucoup de gens.

29        Eh bien, tenez, il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ  sur les montagnes oĂč je me retire un peu pour me reposer et chasser. J’étais lĂ  haut, et il y avait un–un homme, un cow-boy qui chevauchait Ă  mes cĂŽtĂ©s, le propriĂ©taire d’un ranch. Alors, j’ai fait connaissance, et il a dit... J’étais en train de chasser, et il a dit: «Eh bien, montez sur mon cheval ici, et chevauchons ensemble.»

            Il a dit: «D’oĂč venez-vous?»

            Et j’ai dit: «De l’Indiana.» Il y a de cela quelques annĂ©es.

            Et il a dit: «Que faites-vous dans la vie?»

            J’ai dit: «Je suis garde-chasse.»

            Il a dit: «Eh bien, ils ne sont pas les bienvenus ici dans cette contrĂ©e.»

            J’ai dit: «Eh bien, je suis ici... je...» Et il a dit... J’ai dit: «C’est ce que je fais comme... pour vivre, mais, ai-je dit, autre chose, je suis un prĂ©dicateur.»

            Il m’a regardĂ© et il a dit: «Un quoi?»

            Et j’ai dit: «Un prĂ©dicateur.»

            Il a dit: «Vous avez l’air trop intelligent pour cela.»

            Et j’ai dit... J’ai dit: «Eh bien,...» J’ai dit: «Je vous assure...» J’ai dit: «Je–je–je pense que c’est un signe d’intelligence.»

            Et alors, il a dit: «Oh!» a-t-il dit, vous ne croyez pas Ă  cette histoire, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Si, si. Je crois cela de tout mon coeur.»

            Il a dit: «Croyez-vous rĂ©ellement qu’Il Ă©tait... la naissance virginale, comme c’était dit?»

            J’ai dit: «Oui, oui, je le crois vraiment.»

30        Eh bien, nous avons continuĂ© Ă  en discuter longtemps, et il–il a dit: «Eh bien, cela ne peut pas ĂȘtre vrai, prĂ©dicateur.» Il a dit: «C’est contraire Ă  toute... scientifique; c’est contraire... toute la science.» Il a dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre vrai.» Il a dit: «Les arbres doivent ĂȘtre... ont le pollen, de l’un vers l’autre.» Il a dit: «Il doit en fait avoir un–un pĂšre littĂ©ral et une mĂšre littĂ©rale avant d’avoir la naissance d’un enfant.»

            Et j’ai dit: «Croyez-vous qu’il existe un Dieu?»

            Il a dit: «Certainement pas.»

            Et j’ai dit: «Oh!»

            Il a dit: «C’est une histoire de pĂšre NoĂ«l.»

            Et j’ai dit: «Oh! C’est ce que vous pensez, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, oui.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, chaque homme...» J’ai dit: «C’est une bonne chose qu’on soit ici en AmĂ©rique: nous avons tous nos propres conceptions.» Mais, j’ai dit: «Pour moi, Il est plus que la vie.»

            Et il–il m’a directement rĂ©pondu, furieux, vous savez. Il a dit: «Vous savez donc, au fin fond de votre coeur, que c’est juste parce que vous le lisez dans la Bible.»

            J’ai dit: «Non, non. Ça, c’est une raison. Mais une autre raison, la raison pour laquelle je sais qu’Il l’est, c’est qu’Il vit dans mon coeur.» J’ai dit: «Je sais qu’Il l’est.»

            Il a dit: «Pouvez–pouvez-vous–pouvez-vous prouver qu’Il vit?»

            J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Examinez ma vie et voyez ce que j’étais, et ce que je suis maintenant», et j’ai dit: «Cela prouve que quelque chose est arrivĂ©.»

            Il a dit: «Eh bien, c’est contraire...»

            J’ai dit... J’ai dit: «Vous acceptez bien que cette femme... que Lui avait une mĂšre terrestre, comme le dit la Bible?»

            J’ai dit: «Oh! Oui. Il avait une mĂšre terrestre.»

            «Mais c’est donc impossible, pour un enfant de naĂźtre avec un pĂšre cĂ©leste, un Esprit, sans avoir un homme naturel.»

            J’ai dit: «Oui, c’est vrai.»

            J’ai dit: «Eh bien, j’aimerais vous poser une question. Si c’est... S’Il... Si vous acceptez qu’Il avait une mĂšre, et qu’Il ne pouvait pas avoir un–un Etre surnaturel comme PĂšre, alors comment le premier homme est-il apparu ici sans pĂšre ni mĂšre? Comment a-t-il donc... que ça soit un singe, un tĂȘtard, je ne sais comment vous voulez appeler cela, comment est-il apparu ici? Il a dĂ» avoir un papa et une maman quelque part. N’est-ce pas vrai? Il a dĂ» avoir...»

            Il a continuĂ©, Il a avancĂ© un peu plus loin, chevauchant. Et peu aprĂšs, j’ai dit: «Pouvez-vous me rĂ©pondre: D’oĂč est venu le premier homme?»

31        Il a marché–il a effectuĂ© une petite distance, Ă  cheval, et peu aprĂšs, il a rabattu son grand chapeau sur ses yeux. Je ne savais pas ce qu’il faisait. J’ai regardĂ©. Il a regardĂ© de cĂŽtĂ© et il Ă©tait en train de regarder vers les cimes de montagnes couvertes de neige. Nous Ă©tions lĂ  haut en train de chasser; des larmes lui coulaient sur les joues. Il m’a regardĂ© droit en face, et il a dit: «Je lĂšve ma tĂȘte vers les collines, d’oĂč me vient le secours? Le secours me vient de l’Eternel.» Il est retournĂ© sur son cheval, il m’a entourĂ© de ses bras et il a dit: «PrĂ©dicateur, j’ai du respect pour vous.» Amen. Il a dit: «Beaucoup de prĂ©dicateurs sont venus ici, et m’ont dit...» Il a dit: «Je voulais trouver un homme qui croyait rĂ©ellement que c’était vrai.»

            J’ai dit: «Je crois cela de tout mon coeur.»

            Nous sommes allĂ©s lĂ  chasser et nous avons dormi sur la neige. Et pendant la nuit, Ă  la fin de la journĂ©e, nous avons Ă©tĂ© aux diffĂ©rents endroits, nous revenions... et il... Souvent, j’y vais en juin, parfois (Je n’irai pas cette annĂ©e-ci.) donner du sel au bĂ©tail. Lors de rassemblements, on rĂ©pand le sel et autre, je chevauche avec eux. Alors, lorsque nous faisons tous le tour la journĂ©e, alors la nuit, il tire son sac de camp juste Ă  cĂŽtĂ© de moi. Et pendant que tout le monde dormait, il a Ă©tendu le bras, il a saisi ma main et il a dit: «Pasteur, a-t-il dit, n’est-Il pas merveilleux?» Amen. Oh! AllĂ©luia! Oui, oui, frĂšre. Il est toujours le Seigneur JĂ©sus...

32        Vous connaissez, le printemps ici en Californie, maintenant. Je suis Ă©tonnĂ© ce matin d’entendre ces oiseaux, ces colombes lĂ  dehors, comment ils s’accouplent et arrangent leurs nids. Je pense que cet oiseau peut pondre tout un nid d’oeufs. Et peu importe combien elle peut couver ses oeufs et essayer de les garder au chaud, si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ils n’écloront jamais; ils resteront lĂ  mĂȘme et pourriront dans le nid. N’est-ce pas vrai? Et mes amis, c’est... Nous savons que le germe de vie vient du sexe mĂąle. Vous ĂȘtes la chair de votre mĂšre, mais le sang vient de votre pĂšre: la vie vient du sexe mĂąle. Une poule peut pondre un oeuf, ou un oiseau, et il n’éclora pas. Je pense que c’est pratiquement ce que j’ai souvent dit, c’est ça le problĂšme avec nos Ă©glises aujourd’hui: comme un–un vieux nid plein d’oeufs pourris qui n’ont jamais Ă©tĂ© en contact avec JĂ©sus-Christ. Et c’est la raison pour laquelle ils ne font que lire, Ă©crire, et faire l’arithmĂ©tique, et ne connaissent rien au sujet de JĂ©sus-Christ. On ferait tout aussi mieux de vider le nid et reprendre. Ne le pensez-vous pas? Il est temps d’avoir une Eglise du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode: quelqu’un qui a Ă©tĂ© en contact avec Dieu; qui a une expĂ©rience de la nouvelle naissance, au point qu’il peut prendre position pour ce qu’il sait ĂȘtre vrai. C’est vrai.

33        Ils ont dit, il y a quelque temps, certains d’entre eux ont dit quelque chose au sujet de Pierre le jour de la PentecĂŽte. Eh bien, Ă©coutez. J’assiste Ă  ces rĂ©unions du Saint-Esprit, ça fait maintenant cinq ans. Et Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte, c’est ici ce qui.» Et si c’est ici n’est pas ce qui, je garderai c’est ici jusqu’à ce que ce qui vienne. Je vais vous l’assurer. Vous pouvez critiquer cela, dire ce que vous voulez, mais je crois que c’est le vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, juste exactement comme c’était le jour de la PentecĂŽte. Amen.

34        Oh! la la! Je peux voir notre MaĂźtre lorsqu’Il est arrivĂ© avec cette noirceur derriĂšre Lui et on disait qu’Il Ă©tait un Enfant illĂ©gitime. Mais Dieu a envoyĂ© un avertissement avant la Venue, toujours. Il a envoyĂ© un homme du nom de–de Jean-Baptiste. Il Ă©tait un grand prĂ©curseur de JĂ©sus. Dieu envoie toujours un prĂ©curseur avant un grand Ă©vĂ©nement. Chaque fois que vous voyez les anges venir sur la terre... Par exemple, peut-ĂȘtre l’Ange qui traite avec l’humble serviteur de Dieu ici. C’est un mineur, sans doute, l’Ange de la guĂ©rison, ou quelque chose comme cela. Ou l’Esprit d’un grand quelque chose qui–qui est ici, l’un des attributs de Dieu. Je ne sais pas Qui Il est.

            Mais, quand vous entendez dire que Gabriel est venu sur la terre, alors, quelque chose est sur le point d’arriver. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de JĂ©sus, et Il annoncera la Seconde Venue de JĂ©sus. Gabriel, le grand Archange qui se tient dans la PrĂ©sence de Sa MajestĂ©... Comme c’est merveilleux!

35        Eh bien, je peux penser quand Zacharie... Dieu se mettant en ordre, apprĂȘtant Son Ă©glise... Zacharie, le grand souverain sacrificateur... ou plutĂŽt le grand sacrificateur, il devait offrir le parfum. Il avait un foyer qui Ă©tait consacrĂ© Ă  Dieu.

            Que Dieu nous accorde davantage de foyers comme cela. Oui, oui. Ils croyaient en Dieu et ils s’attendaient Ă  Dieu. Et Elisabeth, sa femme, Ă©tait stĂ©rile. Elle avait de loin dĂ©passĂ© l’ñge donc, et elle Ă©tait stĂ©rile. Et lĂ ... ils avaient priĂ© pendant des annĂ©es pour que Dieu leur donne des enfants, mais apparemment, Il n’avait pas accompli cela.

            Parfois, Dieu s’abstient jusqu’au dernier moment, juste pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet. Oh! la la! Je me sens plutĂŽt religieux maintenant mĂȘme. Je–je me sens vraiment religieux, quand je pense Ă  Sa bontĂ©, comment plusieurs fois Il retient cela jusqu’au dernier moment pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet.

36        LĂ  Ă  Babylone, si je peux vous amener Ă  faire un saut en arriĂšre pendant une minute... Penser lĂ -bas, comment les enfants hĂ©breux, Il les a laissĂ©s entrer droit dans la fournaise ardente avant qu’Il manifeste donc une main. Est-ce vrai? Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego, ils Ă©taient lĂ . Ils avaient rĂ©solu dans leurs coeurs de ne pas s’incliner devant la statue du roi. Et Il les a laissĂ©s en venir au dernier moment.

            Observons cela juste un moment. C’est un peu en dehors de la leçon, mais Ă©coutez: Dieu attendant le dernier moment. Sans doute, frĂšre, ça fait longtemps que vous ĂȘtes dans ce fauteuil, mais peut-ĂȘtre que Dieu attend le dernier moment pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet. Peut-ĂȘtre que vous aussi, vous assise lĂ , soeur, peut-ĂȘtre qu’on attend le dernier moment. Peut-ĂȘtre que c’est ça.

37        Je peux voir Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego dire: «Tu peux nous brĂ»ler. Tu peux faire ce que tu veux, mais nous nous en tiendrons ferme Ă  ce qui est vrai.»

            Et vous aujourd’hui, vous pouvez vous moquer de moi, me taxer de saint exaltĂ©, de tout ce que vous voulez, mais je tiendrai la main immuable de Dieu. S’Il a pu sortir quelqu’un du fauteuil roulant, s’Il peut rĂ©tablir le membre du congrĂšs des Etats-Unis, de l’état d’estropiĂ© qui avait durĂ© soixante-six ans Ă  celui d’un homme bien portant, parfait, Il peut faire de mĂȘme pour moi. Bien que cela tarde, cependant Cela parlera. La vision parlera; absolument. «Afin qu’on la lise couramment.»

38        Remarquez, alors quand on en arrive Ă  cette heure critique, je peux voir le roi Nebucadnetsar (qui reprĂ©sente le monde) dire: «Eh bien, trĂšs bien, nous allons faire sortir d’eux cette religion en les brĂ»lant.» Vous savez, il peut ne pas ĂȘtre appelĂ© Nebucadnetsar aujourd’hui, mais il est toujours sur terre, son influence, la moquerie, «faire sortir cela en brĂ»lant», la moquerie... Et il a dit: «Nous allons simplement les dĂ©barrasser de cette religion. Nous allons chauffer la fournaise sept fois plus qu’elle ne l’a jamais Ă©tĂ©.»

            Je peux voir Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego dans une rĂ©union de priĂšre, ils savaient que Dieu Ă©tait capable. Les voilĂ  effectuer la marche de la mort. Le jour suivant, le roi s’assit et dit: «Eh bien, nous allons voir ce qui va arriver. Quand nous placerons la chaleur sur eux, ils vont donc renier cela comme les autres.» Ne pensez-vous pas que le diable a Ă  mettre la chaleur sur vous quand vous proclamez votre guĂ©rison, ou votre salut, ou le baptĂȘme du Saint-Esprit? Il placera la chaleur sur vous. Oui, il le fera.

39        Alors, lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  cette heure critique, montant la passerelle, pour ainsi dire, pour tomber dans cette fournaise qui Ă©tait chauffĂ©e sept fois plus qu’elle ne l’avait jamais Ă©tĂ©... Remarquez, j’entends Schadrac dire: «MĂ©schac, es-tu sĂ»r d’avoir priĂ© jusqu’à l’exaucement?»

            Oh! la la! Tu ferais mieux d’en ĂȘtre sĂ»r.

            Il a dit: «Oui, j’ai priĂ© jusqu’à l’exaucement.» Il l’a donc saisi par la main. Les voilĂ  monter, monter jusqu’à la derniĂšre marche.

            Les gens ont commencĂ© Ă  s’évanouir suite Ă  cette chaleur qui Ă©manait de lĂ , une chaleur intense de la fonderie. Ou on les a poussĂ©s lĂ -dedans, ou plutĂŽt dans cette fournaise, avec ces lances... C’est comme si Dieu avait abandonnĂ© et avait tournĂ© le dos Ă  Son peuple: Pas de rĂ©ponse Ă  la priĂšre, ni rien. Ils s’évanouissaient, tombaient malades, titubaient en montant, ils sont entrĂ©s dans la fournaise tout en restant fermes sur leur conviction: «Dieu peut nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente, sinon...», allant droit de l’avant et la chaleur dessus. Amen.

40        C’était le cas avec le membre du CongrĂšs. Vous avez dit: «Ne lĂąchez pas prise.» TrĂšs bien, restez juste lĂ . «Dieu peut nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente.» Encore quelques marches, je peux voir Schadrac regarder Abed-Nego, pour voir la derniĂšre fois avant qu’ils entrent dans la fournaise. Cela avait l’air bien sombre, n’est-ce pas, le tableau que je suis en train de peindre?

            Tournons maintenant notre camĂ©ra. Amen. Chaque fois qu’il se passe quelque chose ici bas, il se passe quelque chose lĂ -haut au mĂȘme moment. Amen. Nous ne regardons que du cĂŽtĂ© terrestre. Mais regardons lĂ -haut. Oh! la la! Je peux Le voir assis lĂ , dans Sa MajestĂ©. Oh! la la! Ses habits royaux, sacerdotaux pendaient autour de Lui; Il Ă©tait assis lĂ . Je peux voir un grand ange s’avancer. Croyez-vous que Dieu a des anges au Ciel? Ils sont sous Ses ordres. Est-ce vrai?

41        Je peux voir l’un d’eux s’avancer; il s’appelle Absinthe. Il est l’ange qui a le pouvoir sur toutes les eaux. Je peux le voir arriver en vitesse, venir rapidement Ă  cĂŽtĂ© du TrĂŽne et dire: «MaĂźtre, as-Tu regardĂ© en bas, lĂ  en bas? Eh bien, on est sur le point de consumer les trois croyants fidĂšles.»

            Je peux entendre le MaĂźtre dire: «Oui, Absinthe, j’ai veillĂ© sur eux toute la nuit.» FrĂšre, Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Je sais qu’Il voit tout ce qui se passe ici mĂȘme maintenant. Il sait. MĂȘme pas un passereau ne peut tomber dans les rues.

            J’entends Absinthe dire: «Jadis, lors de la destruction antĂ©diluvienne, Tu m’avais donnĂ© l’autoritĂ© et j’avais ouvert toutes les fontaines.» Vous savez, Absinthe dans... avait lĂ  le contrĂŽle des eaux. Il a dit: «J’avais tout dĂ©truit par l’eau. Permets-moi de descendre ce matin et je vais effacer Babylone de la face de la terre avec l’eau.» Je crois qu’il pouvait le faire.

            Tu dis: «Eh bien, je te dis... Tu peux...»

            «Je ne peux pas te permettre de partir.»

42        Voici venir un autre ange. Qui est-il? Voyons, peut-ĂȘtre que c’est MicaĂ«l. ReprĂ©sentons-nous que c’est MicaĂ«l, le grand Ange qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu. Je peux le voir dĂ©gainer Son Ă©pĂ©e et dire: «MaĂźtre, regarde lĂ  en bas. Un pas de plus et la mort est juste devant eux! Les as-tu considĂ©rĂ©s?»

            «Oui.»

            «Permets-moi de descendre lĂ ; nous verrons qui est le patron quand nous arriverons lĂ  en bas.» Je crois qu’il pouvait le faire, n’est-ce pas?

            Je peux L’entendre dire: «MicaĂ«l, tu M’as obĂ©i depuis le jour oĂč Je t’ai crĂ©Ă©, mais Je ne peux pas te laisser partir parce que J’y vais Moi-mĂȘme. Ça, c’est un travail pour l’homme.» Oh! la la! Je peux Le voir se lever de Son TrĂŽne, Ses robes pendant autour de Lui, marchant lĂ  et Il dit...LĂ  loin au nord, je peux voir un grand cumulo-nimbus blanc; je peux L’entendre dire: «Viens ici.» Amen. Tout au ciel Lui obĂ©it, mais l’homme pense connaĂźtre plus que Dieu (Vous voyez?), il ne peut donc pas lui obĂ©ir.

43        Je peux Le voir dire: «Viens ici, vent de l’est, du nord, du sud, et de l’ouest. Passez en dessous de ce cumulo-nimbus; Je vais vous monter comme des chevaux ce matin.» Il a pris ce grand cumulo-nimbus, Il est montĂ© dessus comme sur un char, Il a tendu la main, Il a saisi l’éclair en zigzag dans les cieux et Il l’a fait briller dans le ciel. Le roi Nebucadnetsar pouvait entendre cela en bas sur la terre. Et vers ce moment-lĂ , Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la mer de la Vie et a arrachĂ© un rameau. DĂšs qu’ils ont effectuĂ© leur dernier pas pour entrer dans la fournaise ardente, il y en avait Un lĂ  semblable au Fils de Dieu, qui se tenait lĂ  en train d’éventer toutes les brises comme cela, en leur parlant de leur futur. Je vous assure, Il est Dieu aujourd’hui. Il connaĂźt toutes choses.

44        Il a les anges sous Son pouvoir. Comme Il savait que Son Fils allait venir sur la terre, Il a dit: «Maintenant, Ă©coutez: il y a un homme de bien lĂ  sur terre, du nom de Zacharie. J’aimerais que tu descendes, que tu te tiennes Ă  ses cĂŽtĂ©s et que tu lui parles.» Et je peux voir Zacharie entrer maintenant. Il est lĂ  au–au temple et il est en train de faire des mouvements devant l’autel, il est en train d’offrir le parfum. Les gens dans l’assemblĂ©e priaient. Et quand il s’est retournĂ©, Gabriel se tenait lĂ  (Oh! la la!), debout Ă  ses cĂŽtĂ©s, il a dit: «Ne crains point, Zacharie.» AllĂ©luia. C’est la Parole: «Ne crains point.»

            Ayez foi en Dieu, tenez ferme Ă  cela, Dieu le fera. Eh bien, je ne suis pas excitĂ©, je me sens simplement un peu bien. Voyez? Remarquez, je fais un peu trop de bruit, mais je ne veux rien dire avec ça. Si vous Ă©prouviez le mĂȘme sentiment que moi, peut-ĂȘtre que vous feriez aussi du bruit.

            Ecoutez. TrĂšs bien. Je peux prouver que tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Si donc votre religion n’a pas d’émotion, enterrez-la quelque part et recevez celle qui a la vie en elle. Amen. C’est vrai.

45        Maintenant, remarquez. Je peux l’entendre dire maintenant: «...?... Quand tu rentreras chez toi aprĂšs ces jours, ton... ce service ici, tu rentreras chez toi, et ta femme enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean.» Maintenant, remarquez, cet homme qui avait lu la Bible plusieurs fois, et qui avait priĂ© et tout pour que Dieu lui donne des enfants... «Comment est-ce possible?»

            Et il a dit: «Parce que tu n’as pas cru Ă  ma parole... Je suis Gabriel. Mes paroles s’accompliront en leur temps.» AllĂ©luia! Oh! Quand Il prononce cela... Quand Il envoie du Ciel un ange ordonnĂ©, cela doit s’accomplir. Amen.

            Il a dit: «Je suis Gabriel. Et parce que tu n’as pas cru Ă  ma parole, tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant. Ma parole s’accomplira de toute façon.» Amen.

            TrĂšs bien. Et quand il est sorti, il a fait signe aux gens, il est rentrĂ© chez lui aprĂšs les jours du sacerdoce et sa femme a conçu. Maintenant, Ă©coutez, il aurait dĂ» croire cela: Il y a eu Sara, Anne et beaucoup d’exemples dans la Bible qui prouvaient que cela Ă©tait arrivĂ© avant, mais il n’a pas cru cela pour son cas personnel.

46        Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes ici sur des fauteuils roulants, si ces gens ici hier soir sont sortis des fauteuils roulants; si cet homme est sorti du lit d’estropiĂ©s, et autres, aprĂšs toutes ces annĂ©es, il en est de mĂȘme pour vous. Amen.

            TrĂšs bien. Remarquez, il Ă©tait lĂ . Il est rentrĂ© chez lui. Et quelques jours aprĂšs, sa femme a conçu. Et quand elle Ă©tait vers son sixiĂšme mois, quelque chose comme cela, alors Dieu a renvoyĂ© Gabriel. Amen. Le voici venir. Je vois une pauvre petite fille qui habitait lĂ  Ă  Nazareth, juste le... issue d’une pauvre petite famille modeste, et son nom Ă©tait Marie. Elle avait environ dix-huit ans. Elle Ă©tait fiancĂ©e Ă  un homme qui Ă©tait mariĂ© avant, qui avait des enfants.

            Et le voici venir. Elle est en train de marcher. Peut-ĂȘtre que c’est un jour de lessive. Elle transportait de l’eau sur la tĂȘte peut-ĂȘtre. C’est la coutume orientale de transporter de l’eau du puits. Et tout d’un coup, une grande LumiĂšre Ă©clatante a brillĂ© devant elle. Et lĂ , dans cette LumiĂšre Ă©clatante se tenait Gabriel, l’ange de Dieu. Il a dit: «Je te salue, Marie. Tu es bĂ©nie parmi les femmes. Tu as trouvĂ© grĂące devant Dieu. Et tu donneras naissance Ă  un enfant, sans connaĂźtre d’homme. Et Il sera appelĂ© le Fils de Dieu.»

47        Ecoutez, le sacrificateur avait doutĂ© de la parole de Gabriel. Mais Marie... Et il avait quelque chose sur base duquel croire, que cela Ă©tait arrivĂ© avant ce temps-lĂ . Mais Marie n’avait rien. Jamais un enfant n’était nĂ© sans ĂȘtre... eh bien, comme homme et femme. Mais elle allait avoir un Enfant par le Saint-Esprit. Et plutĂŽt que de douter de lui, elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» AllĂ©luia! Oh! C’est ce dont nous avons besoin, c’est davantage de Marie. Prendre Dieu au Mot.

            Elle n’avait pas attendu de sentir la vie; elle s’est aussitĂŽt mise alors Ă  tĂ©moigner qu’elle aurait un Enfant. AllĂ©luia! AussitĂŽt que la Parole de Dieu entre dans votre coeur, levez-vous, donnez un tĂ©moignage, et... «AllĂ©luia!» C’est ça. Quand Dieu prend le Saint-Esprit, vous apporte cette Parole et La vivifie pour vous, Elle devient une rĂ©alitĂ© que votre foi... Levez-vous et proclamez cela. Vous n’avez pas Ă  sentir quelque chose, Ă  voir quelque chose, ou rien; vous devez croire quelque chose. Amen. Je ne dis pas amen Ă  moi-mĂȘme, mais cela veut dire: «Ainsi soit-il.»

48        TrĂšs bien. Observez ceci. Le voilĂ . Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Elle L’a pris au Mot et elle a commencĂ© Ă  se rĂ©jouir. Elle a dĂ» tĂ©moigner Ă  ce sujet. Et aussitĂŽt qu’une vĂ©ritable et authentique foi chrĂ©tienne s’ancre dans le coeur d’une personne, qu’elle soit clouĂ©e dans un fauteuil roulant, aveugle, quoi que ce soit, elle va tĂ©moigner de cela. C’est vrai: «Je suis guĂ©ri.»

            «Comment savez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri?»

            «JĂ©sus l’a dit et je le crois.» Vous y ĂȘtes. Oui.

            Oh! J’aimerais jeter cela au visage du diable. Quand Il s’est tenu lĂ  chez Mayo... Les Mayo, ce groupe de mĂ©decins autour de moi, ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, ça en est fini de toi.»

            JĂ©sus a dit: «Je te guĂ©rirai.» AllĂ©luia! Je L’ai pris au Mot. Oui. Le diable me hait; je sais qu’il me hait. Mais Christ m’aime, parce qu’Il m’a rachetĂ©. TrĂšs bien. Oui, j’aime le lui repousser chaque fois que j’en ai l’occasion. Il a dit: «Vous ne vous sentez pas mieux qu’auparavant.» Lorsque je suis sorti, je suis sorti de lĂ , j’ai dit: «Mon vieux, si tu veux m’entendre louer Dieu, reste lĂ . Tu m’entendras.» Oui, oui. Je veux Le louer jusqu’à ce que la mort me libĂšre. Oui, oui. Que cela soit petit, grand, oĂč que ce soit, Il est digne de toute louange et de toute gloire.

49        Oh! la la! Il Ă©tait lĂ . Il L’a pris au Mot. Elle a commencĂ© Ă  en parler aux gens. Elle a entendu... L’ange lui avait parlĂ© de sa cousine. Marie et Elisabeth Ă©taient des cousines. Et elle est donc sortie de... allĂ©e en JudĂ©e chez sa cousine Elisabeth, pour lui annoncer la grande nouvelle et apprĂ©cier la visite de l’ange chez Zacharie. Elle a dit: «Elle est maintenant Ă  son sixiĂšme mois, celle qui Ă©tait appelĂ©e stĂ©rile.»

            Je peux donc voir Marie longer le chemin, remplie simplement de joie (Il n’y avait nulle part de signe de vie, rien du tout.). Elle avait la promesse. C’est tout ce dont elle avait besoin. Gloire. Elle a dit: «Oh!...» J’aurais bien voulu que vous voyiez cela. La promesse, c’est tout ce dont vous avez besoin.

50        Quand j’ai parlĂ© Ă  un Ă©vĂȘque baptiste, un surveillant, le surveillant gĂ©nĂ©ral de la confĂ©rence, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, n’avez-vous pas honte de faire de telle dĂ©claration?»

            J’ai dit: «Non, non.»

            «Vous pensez que vous...»

            J’ai dit: «Je peux, car Christ l’a promis.» AllĂ©luia. Elle est mienne. Je crois cela. Christ est mort afin que je puisse avoir ce privilĂšge. Et aujourd’hui, je me tiens toujours lĂ -dessus. AllĂ©luia! Oui, oui. Elle est mienne, car Il me l’a donnĂ©e. Il est mort et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour me persuader de prendre cela. Et elle est mienne et elle est vĂŽtre. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice de la Bible vous appartient. AllĂ©luia!

51        TrĂšs bien. Je la vois donc monter lĂ , et Elisabeth, sa cousine, la voit venir. Elle est trĂšs heureuse. Et voici sortir Elisabeth Ă  sa rencontre. Oh! la la! Elle l’entoure de ses bras, l’étreint et dit: «Oh! Je suis trĂšs heureuse...» et ainsi de suite, comme cela.

            A leur Ă©poque, ils avaient l’amour les uns envers les autres. Nous avons perdu cela aujourd’hui. C’est vrai. Il n’y a plus d’amour parmi les gens, ou Ă  peine, Ă  moins que ce soit les saints de Dieu. Eh bien, autrefois lĂ  dans la ferme, lĂ , si nous Ă©tions Ă  court d’argent, nous pouvions aller chez le voisin emprunter cinquante dollars, peut-ĂȘtre, jusqu’à ce que nous moissonnions... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] AllĂ©luia.

52        La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il Ă©tait un Homme. Quand Il est descendu de la montagne ce soir-lĂ , affamĂ©, Il cherchait quelque chose Ă  manger dans un figuier. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et qu’Il a nourri cinq mille personnes, Il Ă©tait Dieu. AllĂ©luia! C’est vrai.

            Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait Ă©tendu sur la poupe de la barque cette nuit-lĂ , trĂšs fatiguĂ©, aprĂšs avoir guĂ©ri les malades, la vertu Ă©tait sortie de Lui, par consĂ©quent, Il dormait si profondĂ©ment que les vagues ne L’avaient pas rĂ©veillĂ©. La mer houleuse, dix mille dĂ©mons juraient de Le noyer cette nuit-lĂ . Il Ă©tait un Homme quand cette vieille barque ressemblait Ă  un bouchon de liĂšge sur la mer. Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait Ă©tendu lĂ , endormi. Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, qu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a dit: «Silence, tais-toi», Il Ă©tait plus qu’un homme quand Il a calmĂ© les mers houleuses et qu’Il a dispersĂ© les vagues. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le Divin Fils de Dieu. AllĂ©luia! Il Ă©tait un Homme quand Il implorait la misĂ©ricorde Ă  la croix. C’est vrai. Il est mort comme un homme, implorant la misĂ©ricorde, la croix, mais quand Il est ressuscita le matin de PĂąques, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

53        Chaque poĂšte qui ait jamais abouti Ă  quelque chose, tout homme qui ait abouti Ă  quelque chose, a cru en Lui, a eu foi en Lui comme Ă©tant Dieu. Quelqu’un a dit: Vivant, Il m’aima, mourant, Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin; Ressuscitant, Il me justifia, gratuitement pour toujours; Un jour, Il viendra. Oh! quel jour glorieux!

            Que pensez-vous de Lui, Eddie Perronet? Alors qu’il Ă©tait lĂ  en prison, on se moquait de lui, il a Ă©crit avec un stylo, quand le Saint-Esprit l’a touchĂ©. Il a dit:

            Acclamez tous la puissance du Nom de JĂ©sus!

            Que les anges se prosternent;

            Apportez le diadĂšme royal,

            Et couronnez-Le Seigneur de tous.

            Aveugle Fanny Crosby, que pensez-vous de Lui? Elle a dit:

            Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur,

            Ecoute mon humble cri,

            Pendant que Tu appelles les autres,

            Ne m’oublie pas.

            Toi la Fontaine de mon rĂ©confort,

            Plus que vie pour moi,

            Qui d’autre sur terre ai-je Ă  part Toi?

            Ou qui au Ciel ai-je Ă  part Toi?

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

54        AllĂ©luia! La Bible dĂ©clare: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Crois-tu cela? Il est Dieu. Crois-tu cela? Il est le Fils de Dieu. Crois-tu cela? Il est ici maintenant. Crois-tu cela? C’est Lui qui a ressuscitĂ© Lazare de la tombe. Il est le mĂȘme Grand Dieu JĂ©hovah. Levons-nous et acceptons-Le.

            Oh! Dieu Tout-Puissant, envoie Tes misĂ©ricordes, Seigneur. Nous croyons en Toi de tout notre coeur. Ô MaĂźtre de la Vie, dĂ©verse maintenant sur cette assemblĂ©e le pardon de nos pĂ©chĂ©s. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s. Tire gloire de ce service, PĂšre. Accorde-le, Seigneur.

            Il est ici maintenant pour sauver. Crois-tu cela? C’est Lui qui se meut maintenant sur votre coeur. Crois-tu cela? Il m’a envoyĂ© ici prier pour vous. Crois-tu cela? Un Ange m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps, Il a dit que si j’étais sincĂšre en priant, rien ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre. Crois-tu cela?

            Croyez-vous cela? Acceptez-Le maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur. Levez-vous et soyez guĂ©ris. Que chaque personne dans Ta divine PrĂ©sence... AllĂ©luia...?...

 

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