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PrĂ©dication L'Ange de l’Eternel de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0502 La durĂ©e est de: 1 heure et 47 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Ange de l’Eternel

1          Merci, frĂšre. Bonsoir, amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour prier pour les malades et les affligĂ©s. J’espĂšre que ça sera une soirĂ©e formidable, qu’il ne restera mĂȘme pas un seul malade, ni sur les civiĂšres ou sur quoi que ce soit, Ă  la fin de service ce soir. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions.

            Je viens de constater que j’avais un peu trop de volume quelque part: c’était un Ă©cho. Eh bien, je me sens bien ce soir et bien heureux. J’ai passĂ© un bon moment de priĂšre il y a quelques instants, on dirait que notre Seigneur Ă©tait trĂšs prĂšs, et je Lui demande seulement de tout mon coeur de bien permettre que la rĂ©union soit mĂȘme plus glorieuse que celle que nous avons tenue, que–que les pauvres, les malades et les nĂ©cessiteux soient guĂ©ris ce soir de toutes sortes de maladies et autres, qu’ils soient guĂ©ris. Je prie que Dieu l’accorde par Sa misĂ©ricorde.

2          Maintenant, j’aimerais... Je suivais simplement, il y a quelques instants, le message de frĂšre Hall sur le surnaturel. C’était vraiment merveilleux. J’apprĂ©cie cela, que nous oeuvrons par le surnaturel. Tout celui qui vient Ă  Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent diligemment. Or, nous ne travaillons pas sur base de ce que nous voyons ou de ce que nous sentons, mais sur base de ce que nous croyons. N’est-ce pas vrai?

3          Ma voix est un tout petit peu enrouĂ©e. Merci. M’entendez-vous trĂšs bien lĂ  au fond, lĂ  au fond? LĂ  tout au fond, m’entendez-vous trĂšs bien? C’est bien. Merci. Je n’ai pas une voix qui porte trĂšs haut, et je ne suis pas trop grand pour commencer, ainsi ce–c’est un... A ma naissance, je pesais cinq livres [2,2 kg], j’ai eu un mauvais dĂ©part. Et je n’ai pas encore dĂ©passĂ© cela. Ainsi, je–je–je souhaiterais ĂȘtre plus grand dans un seul but: je pourrais peut-ĂȘtre avoir beaucoup plus d’espace pour aimer plus le Seigneur. J’ai juste–juste... Et si c’est peu, soit il... Il est peu soit-il plus prĂ©cieux et meilleur pour les gens qui sont grands, je les apprĂ©cie certainement. En effet, Il est certainement merveilleux pour moi. Et je L’aime de tout mon coeur. Je me demande comment je m’en suis donc tirĂ© pendant ces annĂ©es oĂč j’avais vĂ©cu sans Lui. Ça a Ă©tĂ© un...

            Je disais Ă  mon petit garçon: «S’il y a quelque chose que je dois regretter dans ma vie, c’est de ne m’ĂȘtre pas tournĂ© vers JĂ©sus quand j’étais un petit garçon, juste un petit garçon pour Le servir.»

4          Maintenant, ce soir, nous allons prendre notre... Evidemment, nous le savons, nous savons qu’un autre service est en cours dans la ville (J’en suis trĂšs conscient), les rĂ©unions de frĂšre Freeman, et nos foules ne sont pas encore trĂšs grandes. Et pendant qu’il en est ainsi, j’étais... Je me proposais de consacrer peut-ĂȘtre quelques minutes chaque soir pour enseigner juste un peu sur la Parole et passer juste... Peut-ĂȘtre une petite sĂ©rie dans–dans le Livre d’Exode ici, et en parler juste un peu chaque soir tout en surveillant l’heure pour essayer de sortir Ă  temps. Ainsi, nous pourrons avoir une petite ligne de priĂšre. Eh bien, chaque soir...

            Et comme le disait frĂšre Hall il y a quelques instants (Si je l’ai bien compris, j’étais au rez-de-chaussĂ©e, ou en bas dans une autre partie de l’église lĂ  en bas.), la conduite, le principe de la rĂ©union, c’est d’inspirer la foi de sorte que chaque individu accepte Christ comme son GuĂ©risseur et soit guĂ©ri. C’est cela le but de la sĂ©rie de rĂ©unions. Voyez? Il m’est pratiquement impossible d’atteindre tout le monde. Et je me dĂ©pĂȘche, tout aussi vite que possible. Si vous remarquez bien, avec chaque patient, quand je pense que la foi convenable est lĂ , je vais de l’avant et je prie pour la personne. Or, ce sera juste pareil pour chacun de vous lĂ  dans l’assistance. Chacun de vous qui acceptera cela et qui le croira, ça sera exactement pareil pour vous lĂ  qu’il en est ici Ă  l’estrade. Or, tout ce que cela fait pour la personne qui monte ici Ă  l’estrade, c’est de pouvoir pratiquement dire si c’est la foi vĂ©ritable–vĂ©ritable ou pas.

5          Or, si vous me rencontrez dans la rue et que vous dites: «FrĂšre Branham, qu’en est-il de...» Je n’en sais probablement rien. Mais maintenant, Ă  l’estrade, quand quelqu’un me rencontre, alors je... Ce n’est pas moi qui parle. Quand vous entendez ma voix parler, quand l’inspiration est lĂ , je–je n’en ai pas le contrĂŽle, pas plus que vous, vous ne savez ce que vous allez dire le jour du prochain nouvel an. Je–je n’en ai pas le contrĂŽle; Cela parle de soi. C’est ma voix, et je m’entends moi-mĂȘme parler tout comme vous m’entendez maintenant parler. Je m’entends moi-mĂȘme, ce que Cela dit aux gens. Et–et alors, je sais donc... Parfois, je leur prends la main. J’attendrai lĂ  et, peu aprĂšs, je peux entendre ce que Cela dit, juste m’entendre moi-mĂȘme parler, parler aux gens. C’est une sensation trĂšs Ă©trange. Et sous cette onction-lĂ , comme mes services sont trĂšs rapprochĂ©s, c’est de loin mieux pour moi de ne pas ĂȘtre trop sous cela parfois dans un service.

            Et il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse d’autrefois... le Seigneur lui avait donnĂ© deux signes Ă  opĂ©rer devant les gens. Et il a une fois accompli ces signes et c’est tout ce qu’il avait fait. IsraĂ«l a cru Ă  partir de ce moment-lĂ  et–et a suivi le conducteur. Eh bien, ces signes, ce n’est pas pour que vous me suiviez, mais pour que vous suiviez ce que je vous dis. Et voici ce signe: «Vous devez suivre le Seigneur JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit vous conduira.»

            Et puis, quand on vous dit quelque chose ici Ă  l’estrade, vous devez croire cela de tout votre coeur. Et le but de cela, c’est que les gens... Il peut y avoir ce soir dans la ligne de priĂšre quelqu’un que je reconnaĂźtrai, que j’ai rencontrĂ© quelque part ailleurs. Probablement que quand cette onction Ă©tait lĂ , je ne pouvais pas le reconnaĂźtre: parfois oui, parfois non. Mais si–si c’était le cas, eh bien, cha-... Eh bien, j’ai rencontrĂ©... A deux ou trois reprises, j’ai rencontrĂ© des gens comme cela, mais c’est trĂšs rare. Je n’ai donc aucun moyen de savoir ce qui cloche chez ce patient-lĂ  ou ce qu’il a fait dans sa vie. Et beaucoup de choses que–qu’il ne souhaite pas que ça soit rĂ©vĂ©lĂ© ici Ă  la chaire, je n’y peux rien. Cela–Cela parle de soi.

6          Eh bien... Et si Cela vous dit exactement ce qui a Ă©tĂ© dans votre vie, et que vous le reconnaissiez, vous–vous–vous savez cela, et vous savez... Pour commencer, quand le patient arrive, si vous observez donc, quand il vient avec respect, quand il arrive tout prĂšs, observez, l’expression de son visage change. Cela me changera, et je... Certains d’entre eux...

            Il y a une photo lĂ  derriĂšre, au moment oĂč l’Ange du Seigneur Ă©tait au-dessus de moi quand la photo avait Ă©tĂ© prise. On a dit: «FrĂšre Branham, on ne dirait pas vous.» Non, ça met... Quand Cela est si prĂšs de vous, Cela vous change simplement; vous ĂȘtes... Il y a quelque chose de diffĂ©rent, vous ĂȘtes... Quelque chose arrive. Alors, quand le patient arrive, il va... S’il est un croyant... Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas un croyant, si vous venez juste par curiositĂ©, ou peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un peu sceptique au sujet de l’Ange du Seigneur, vous ne remarquerez jamais cela. Voyez, il n’y a que ceux qui s’attendent Ă  Dieu qui Le trouvent. Seulement ceux... Quand une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, eh bien, elle se disait: «Si seulement je peux Le toucher, je serai guĂ©rie.» Eh bien, c’est ce qu’elle pensait, la vertu sortit; elle reçut ce qu’elle voulait.

            Mais ceux qui mirent un haillon sur Son visage, Le giflĂšrent et dirent: «Maintenant, si Tu es ProphĂšte, prophĂ©tise et dis-nous qui T’a frappé», ceux-lĂ  n’ont pas du tout senti de vertu. Ils ne s’attendaient pas Ă  sentir cela. Ils ne croyaient pas cela. Mais ceux qui croyaient, c’étaient ceux-lĂ  qui avaient reçu cela. Et c’est pareil pour le salut. Ceux qui croient en Dieu...

            Si quelqu’un disait: «Je ne crois pas dans le baptĂȘme du Saint-Esprit», il ne sera jamais Ă  mesure de recevoir cela tant qu’il n’y croit pas. C’est vrai. Il vous faut croire cela. Car toutes les choses de Dieu, c’est par la foi.

7          Et puis, quand vous voyez quelqu’un ici... L’avantage qu’il y a Ă  les avoir ici Ă  l’estrade... GĂ©nĂ©ralement, je n’aurais jamais eu Ă  former une ligne de priĂšre, j’allais simplement me tenir ici dans l’assistance et peut-ĂȘtre parler aux gens directement dans... C’est ce que j’ai fait, mais c’est trĂšs Ă©puisant. GĂ©nĂ©ralement, je dois attendre que l’onction devienne trĂšs forte, et alors, peut-ĂȘtre je peux isoler les gens, lĂ  oĂč ils sont, les malades, dans l’assistance. Souvent, je vois les estropiĂ©s, ou les affligĂ©s, ou quelque chose comme cela, et je–je sais ce qui cloche chez eux, ils sont... Je peux leur dire ce qui n’allait pas, mais ce ne serait pas un mystĂšre; n’importe qui peut voir tout celui qui est estropiĂ©. Cela... N’importe qui peut dire: «Eh bien, assurĂ©ment, il a dit que telle personne souffrait de l’arthrite. Eh bien, certainement, regardez-le tout estropiĂ©. Et cet homme est aveugle, et on le conduit çà et lĂ , eh bien, il est aveugle. Eh bien, certainement, n’importe qui le sait.» Mais si quelqu’un paraĂźt en bonne santĂ© et qu’ensuite, on descend et on rĂ©vĂšle Ă  cette personne-lĂ , eh bien, lĂ , c’est diffĂ©rent. Ce–ce–c’est lĂ  qu’apparaĂźt le cĂŽtĂ© mystĂšre; ce n’est pas un mystĂšre, c’est un... pour que les gens, que les enfants de Dieu reconnaissent que leur Sauveur est prĂ©sent. Voyez-vous?

8          Maintenant, je crois certainement que la Venue du Seigneur est proche. Ces choses ne s’accompliraient pas, enfants de Dieu, si quelque chose n’allait pas se passer. Eh bien, je ne prĂ©tends pas connaĂźtre toutes les choses de Dieu. Je ne dis pas que ceci, c’est ce que le Seigneur m’a dit, car souvent je dis des choses: «Je crois ceci ou crois cela», comme vous. Cela ne fait pas que ça soit vrai. Je peux...

            Vous dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Croyez-vous que je vais guĂ©rir?» Oui, je peux le croire, mais je ne le saurai pas avant qu’Il me le dise. Alors, quand je vois en vision que c’est comme ça, je sais alors que ça va arriver. Et en procĂ©dant ainsi, cela affaiblit un peu ma foi de l’autre cĂŽtĂ© (Voyez-vous?), car je regarde directement Ă  ce cĂŽtĂ© positif, toujours. Et c’est ce qui dĂ©range souvent dans mes rĂ©unions. Les gens attendent d’entrer dans la ligne pour ĂȘtre sĂ»rs de ce qui va leur arriver. Voyez-vous ce que je veux dire?

9          Et–et Ă  ma connaissance, au mieux de ma connaissance, et pour tous ceux que je... qui sont venus devant moi pour que je prie pour eux, il n’y a jamais eu de toute ma vie une seule fois dont je peux me souvenir, oĂč j’ai priĂ© pour les malades, aprĂšs avoir nettement vu en vision et que je leur ai dit que le Seigneur les avait guĂ©ris sans qu’ils soient guĂ©ris. Eh bien, je n’ai jamais vu cela, ma... Voyez, je n’ai jamais vu cela... J’ai vu...

            Souvent, j’ai vu des gens Ă  l’estrade et je savais qu’ils allaient mourir: ça devient sombre autour d’eux. Et je–je sais qu’ils ne feront pas longtemps. Je peux dire: «Allez, et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Allez, et ayez foi en Dieu.» Eh bien, peut-ĂȘtre qu’Il me montre que telle personne, la mort est sur elle, je ne peux pas vaincre cela. Peut-ĂȘtre que si je pouvais m’asseoir avec cette personne-lĂ  pendant quelques instants, lui parler, consacrer un long moment, vingt, trente minutes, parfois une heure, juste parler Ă  la personne jusqu’à ce que Dieu montre la vision, alors, quelque chose peut ĂȘtre dit Ă  cette personne-lĂ , qui l’amĂšnera Ă  se repentir de quelque chose qui–qui est peut-ĂȘtre... ou une promesse qu’elle pourrait faire Ă  Dieu, qui l’amĂšnerait Ă  trouver grĂące aux yeux de Dieu pour qu’Il le guĂ©risse, car souvent Dieu proclame quelque chose, et puis Il change d’avis lĂ -dessus. Savez-vous cela?

            Une fois, un prophĂšte a dit Ă  un roi qu’il allait mourir. Vous rappelez-vous cela? Et le prophĂšte, aprĂšs avoir transmis son message, ressortit directement de la piĂšce, le roi tourna le visage contre le mur et pleura amĂšrement, disant: «Seigneur, je T’en supplie. J’ai marchĂ© devant Toi avec un–avec un coeur pur.» Ainsi donc, il voulait que sa vie soit Ă©pargnĂ©e pendant quinze ans, quelque chose comme ça, pour glorifier Dieu. Le prophĂšte Ă©tait dĂ©jĂ  parti, mais l’Esprit du Seigneur est venu sur le prophĂšte aprĂšs que Dieu lui eut dĂ©jĂ  dit qu’il allait mourir, Il a dit: «Rentre.» Et le prophĂšte lui a dit que dans trois jours, il descendrait de son lit, car Dieu avait exaucĂ© sa priĂšre. La priĂšre change donc les choses. N’est-ce pas vrai? La priĂšre change donc des choses. Par consĂ©quent donc, je demande alors aux gens de se mettre Ă  prier, car cela peut changer.

10        Eh bien, mais chaque individu... Et mon–mon affaire ici, je vois notre pays que... la raison pour laquelle je reprĂ©sente sur... Ceci sera probablement mon dernier voyage Ă  travers le pays pendant un temps, sauf conduite contraire du Saint-Esprit. Notre... Nous avons beaucoup de grandes campagnes dans le champ de travail, des centaines d’entre elles. J’ai vu dans le journal Voice of Healing de ce mois-ci (le journal de frĂšre Lindsay, lĂ  derriĂšre) qu’il y a beaucoup, beaucoup de nouveaux qui sont venus. Et on dirait que nous nous faisons obstacle les uns les autres. Ainsi, c’est... trop dans... mĂȘme dans une seule ville, je pense donc que Dieu m’a utilisĂ© pour sortir, ce dont je suis reconnaissant, pour permettre que les petites Ă©tincelles commencent Ă  s’envoler maintenant, que la chose soit enflammĂ©e partout. Et je prie Dieu de ne pas seulement utiliser ces frĂšres lĂ -bas, mais d’envoyer encore des centaines de campagnes partout, partout. Et j’ai le pressentiment que d’ici peu, je passerai probablement la plus grande partie de ma vie dans le–dans le champ missionnaire Ă  l’étranger.

            Je suis venu et... Et Ă©videmment, il me faudra avoir un peu d’argent pour m’exĂ©cuter, et puis peut-ĂȘtre tenir quelques rĂ©unions jusqu’à ce que quelqu’un me renvoie dans les pays d’Afrique et Ă  divers endroits. Eh bien, je ne crois pas qu’on fera trĂšs longtemps avant la Venue de notre Seigneur JĂ©sus.

11        Maintenant, rappelez-vous ceci. Eh bien, ce n’est pas le Seigneur qui parle; c’est votre frĂšre, frĂšre Branham. Et au mieux de ma connaissance... Maintenant, rappelez-vous bien ceci et suivez-le attentivement. Nous sommes au temps de la fin. Observez sur le plan gĂ©ographique, lĂ  oĂč la guerre Ă©clate. Voyez? Observez le Gog lĂ  au nord, descendant (Voyez?) lĂ  en Turquie et aussi... Les batailles ne se mĂšneront pas en CorĂ©e, mais lĂ  en Palestine. Voyez? Nous sommes–nous sommes prĂšs. Et je–j’apprĂ©cierais cela... Et hier, je... ou ce matin, je pense, pratiquement je...?... la joie quand j’ai appris que–que frĂšre Graham, Billy Graham, va tenir une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  Ă  Washington. Je–j’en Ă©tais trĂšs content, mais je suis... je redoute un peu que cela soit... que nous n’ayons laissĂ© passer notre jour de grĂące Ă  force de pĂ©chĂ©. Je–je crois que nous sommes dans des beaux draps.

            Quand nous en arrivons Ă  adhĂ©rer et ne pas vouloir... et nous jetons la Bible de cĂŽtĂ©, ne mĂȘme pas offrir une priĂšre, ni rien d’autre pour apaiser une quelconque nation paĂŻenne qui ne croit pas en Dieu, nous sommes dans des beaux draps. C’est vrai. Oui, oui. Je l’avais dit depuis le dĂ©but: comment donc deux hommes peuvent-ils marcher ensemble sans en ĂȘtre convenus? C’est vrai. Et quand nous rejetons Christ, nous–nous avons rejetĂ© la croix, et aujourd’hui, nous avons une croix gammĂ©e, n’est-ce pas? C’est vrai. C’est–c’est ce qu’il en est. TrĂšs bien, beaucoup... et que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, comme...

12        J’aimerais juste lire, donner peut-ĂȘtre trois petits, ou quatre petits sermons pour ainsi dire, ou de petits enseignements ici dans le Livre d’Exode. J’aimerais lire une portion dans le Livre d’Exode, au chapitre 3.

            Et je vais surveiller l’horloge et me dĂ©pĂȘcher. Et aussitĂŽt qu’il est temps, alors j’arrĂȘterai pour reprendre demain soir.

            Nous aimerions faire une petite Ă©tude dans le Livre d’Exode. Combien aiment cela? Faites-nous voir les mains; juste–juste une petite Ă©tude sur l’Eglise.

            Maintenant, chapitre 3, je vais lire une portion des Ecritures. Nous souhaiterions avoir juste le temps de... Chez moi, nous avions l’habitude de faire ces leçons dans Exode, GenĂšse, et ailleurs, juste enseigner cela, juste ces anciennes pĂ©pites. Et, oh! quel temps nous avons passĂ© lĂ -dessus! Et je me disais que cela pourrait... J’aimerais bien essayer cela une fois de plus ici mĂȘme, pendant que nous ne sommes pas bondĂ©s, juste pendant quelques soirĂ©es, dans Exode au chapitre 3.

            Suivez maintenant attentivement la lecture de la Parole.

            MoĂŻse faisait paĂźtre le troupeau de JĂ©thro, son beau-pĂšre, sacrificateur de Madian; et il mena le troupeau derriĂšre le dĂ©sert, et vint Ă  la montagne de Dieu, Ă  Horeb.

            L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. MoĂŻse regarda; et voici, le buisson Ă©tait tout en feu, et le buisson ne se consumait point.

13        Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes venus ici ce soir pour plusieurs raisons. Nous sommes venus afin que les gens soient sauvĂ©s en croyant au Seigneur JĂ©sus, ensuite, afin qu’ils... que les malades soient guĂ©ris en croyant au Seigneur JĂ©sus. Donc, nos pĂšres avaient enseignĂ© Ta Parole, et Tu as accompli de grands miracles pour nos pĂšres, et nous sommes–sommes contents d’ĂȘtre leurs enfants aujourd’hui, d’hĂ©riter les droits d’ĂȘtre des AmĂ©ricains libres qui peuvent ouvrir la Bible et enseigner, croire en Dieu, L’adorer selon notre conscience. Nous sommes trĂšs contents de ce privilĂšge.

            Nous Te demandons de bĂ©nir ceux qui ont payĂ© le prix suprĂȘme sur les champs de bataille, partout, ceux qui nous ont accordĂ© cette heure de libertĂ©. Ô Eternel Dieu, fais grĂące.

            Mais nous savons que les nuages sombres flottent haut maintenant, qu’ils vont devenir plus sombres, conformĂ©ment Ă  Ta Parole. Et nous sommes trĂšs reconnaissants de savoir que nous sommes les enfants de la LumiĂšre ce soir, que nous avons la LumiĂšre de Dieu en nous. Et nous sommes contents de ce que notre PĂšre cĂ©leste nous a tellement bĂ©nis en ce dernier jour, de l’effusion de Son Esprit, en nous donnant le Saint-Esprit pour vivre par Cela et nous rĂ©jouir; et maintenant, Il nous a donnĂ© de grands signes et de grands prodiges; des choses mystĂ©rieuses pour le monde, mais pas mystĂ©rieuses pour ceux qui croient en Toi. Car nous attendions ces jours-ci.

14        Et maintenant, de penser qu’ici sur l’estrade, dans ce tabernacle oĂč autrefois s’étaient tenus de grands hommes, le fondateur, notre frĂšre Paul Rader, ainsi que beaucoup de ces grands hommes qui s’étaient tenus ici! Et ce soir, le Christ qu’ils avaient prĂȘchĂ© descend dans une grande puissance, se manifeste, envoie Son Ange pour manifester Sa LumiĂšre. Ô Dieu, fais-nous grĂące. Et puissions-nous nous pincer, pour ainsi dire, la conscience, nous rĂ©veiller pour nous rendre compte que le temps approche. La dĂ©livrance est proche. Et nous sommes prĂȘts pour le voyage.

            Aide-nous donc Ă  nous revĂȘtir de toutes les armes de Dieu ce soir, Ă  nous apprĂȘter, Ă  resserrer la boucle, Ă  nous chausser de l’Evangile, Ă  revĂȘtir le casque de la justice, la cuirasse et l’armure, Ă  prendre l’épĂ©e et Ă  aller de l’avant maintenant (Accorde-le, Seigneur), comme des soldats de Christ tout Ă©quipĂ©s ce soir. Que chaque dĂ©mon de tĂ©nĂšbres soit repoussĂ©. Que la puissance du Saint-Esprit descende dans cette salle, que l’Ange de Dieu apparaisse visiblement ici mĂȘme sur l’estrade ce soir, qu’Il nous secoue comme jamais auparavant. Accorde-le, Seigneur. Que plusieurs soient guĂ©ris ce soir et sauvĂ©s. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

15        Je crois que toutes les anciennes choses Ă©taient un type de nouvelles choses Ă  venir. Ce qu’IsraĂ«l Ă©tait dans le naturel, nous le sommes dans le spirituel. Dieu conduisant IsraĂ«l dans le naturel, c’est ce qu’Il est en train de faire pour nous dans le spirituel aujourd’hui.

            Nous connaissons tous trĂšs bien ce passage des Ecritures que je viens de lire. Et ce soir, nous allons essayer de prĂ©senter Dieu faisant des prĂ©paratifs pour le–le voyage, Dieu mettant Son Eglise en ordre, donc l’exode de Dieu pour l’Eglise, la faire sortir, le voyage de Dieu avec le peuple dans le dĂ©sert. Et puis, au dernier appel, JosuĂ© a fait traverser les enfants d’IsraĂ«l et les a fait entrer dans la Terre promise.

            Oh! J’espĂšre que Dieu Se rendra visible pour nous, trĂšs rĂ©el. Je ne sais quoi de plus Il peut faire. Il n’a jamais fait quoi que ce soit, pratiquement, dans les Ăąges passĂ©s, de plus que ce qu’Il est en train de faire maintenant.

            Et de penser que nous avons le privilĂšge d’ĂȘtre en vie ici ce soir! Eh bien, cela rĂ©jouit mon Ăąme au-delĂ  de ce que mes paroles peuvent exprimer. Combien j’apprĂ©cie ce que Dieu est en train de faire pour nous maintenant, prĂ©sentement en ce jour-ci. Et de penser que Dieu m’a accordĂ© le privilĂšge de partager Sa bĂ©nĂ©diction avec Son peuple, vous, les rachetĂ©s par Son Sang; que moi, par ceci qu’Il m’a donnĂ©, je peux ĂȘtre Ă  mesure de vous Le manifester et de vous amener Ă  une communion plus intime avec Lui; c’est plus que ce que mon coeur peut mĂȘme comprendre.

16        Maintenant, nous connaissons tous le passage des Ecritures, comment IsraĂ«l Ă©tait descendu en Egypte. C’était Ă  cause de la famine. Ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s de lĂ  parce qu’ils crevaient de faim. L’histoire est trĂšs pathĂ©tique.

            Tout l’Ancien Testament parle du Nouveau... Je pense que c’est dans HĂ©breux 12 qu’il est dit: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.» Amen.

17        TrĂšs bien. Joseph, un des patriarches, a Ă©tĂ© vendu en Egypte, un parfait type de Christ, trahi par ses frĂšres, vendu pour quelques piĂšces d’argent, environ trente sicles, Ă  peu prĂšs comme Christ. Il portait un manteau de plusieurs couleurs comme Christ a Ă©tĂ© vu dans Apocalypse 1, assis sur un trĂŽne, avec un arc-en-ciel au-dessus de Lui. Il y a sept couleurs parfaites qui reprĂ©sentent les sept Ăąges de l’Eglise. L’arc-en-ciel reprĂ©sente une alliance, Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, ce qui reprĂ©sentait Ruben et Benjamin, le Premier, le Dernier, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin... Oh! Comme c’est merveilleux! Avec l’alliance pour Ses Eglises, les sept chandeliers d’or derriĂšre Lui, chaque chandelier reprĂ©sentant un Ăąge d’Eglise.

            Et nous vivons dans l’ñge de LaodicĂ©e, le dernier. Et Il Ă©tait debout, les mains tendues, pour paraĂźtre. Et lĂ , une main comme ceci, c’était l’Alpha, l’autre comme OmĂ©ga. Quand les lumiĂšres s’étaient Ă©teintes jusque vers les Ăąges des tĂ©nĂšbres et ça avait diminuĂ©, juste tels qu’ils avaient commencĂ©, c’est ainsi qu’ils termineront, le mĂȘme genre d’Eglise, le mĂȘme genre de signes, le mĂȘme genre de personnes, l’Alpha et l’OmĂ©ga.

18        Oh! la la! Je pense donc Ă  Dieu parlant Ă  Joseph. AprĂšs qu’il eut Ă©tĂ© dĂ©portĂ©, il Ă©tait l’enfant bĂ©ni. C’est pourquoi je crois que les hommes naissent dans ce monde pour accomplir certaines choses. Joseph ne pouvait qu’ĂȘtre un prophĂšte, car il Ă©tait nĂ© un prophĂšte. Dieu avait ordonnĂ© d’avance Joseph Ă  ĂȘtre un prophĂšte. Peu importe combien de malĂ©dictions, combien il Ă©tait boutĂ© dehors ici et lĂ , il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Il devait l’ĂȘtre. Les dons et les appels sont sans repentir.

            Remarquez. Puis on l’avait fait sortir, on dirait, de la fosse oĂč il passait pour mort, comme Christ Ă©tait ressuscitĂ©. Et il s’est assis Ă  la droite de Pharaon. Quand il Ă©tait dans sa prison, comme Christ Ă  Sa croix, il y eut un voleur qui fut perdu et un autre, sauvĂ©; ce fut pareil pour Joseph: l’échanson et le panetier, l’un fut perdu et l’autre, sauvĂ©. Joseph leur avait annoncĂ© d’avance ce que serait leur destinĂ©e, et JĂ©sus a fait de mĂȘme Ă  la croix.

            Et remarquez. Puis, quand il se mourait, Joseph, il parla de ses os, disant: «Certainement que Dieu vous visitera un jour, et quand vous sortirez, emportez mes os avec vous.» Quel type parfait de Christ! Exact.

19        Or, ces HĂ©breux, pendant qu’ils Ă©taient dans la servitude et qu’ils Ă©taient battus, que les chefs de corvĂ©es placĂ©s sur eux les frappaient, eux Ă©tant des esclaves; plus d’un vieil HĂ©breux passait par le cercueil, regardait lĂ -dedans, et voyait les os de Joseph. Il pouvait lever les yeux et dire: «Un jour, nous partirons, car notre prophĂšte, notre frĂšre a dit qu’un jour ses os nous prĂ©cĂ©deraient. La Parole de Dieu avait dit qu’ils sortiraient de lĂ .» Dieu l’avait dit Ă  Abraham des annĂ©es auparavant. Et ils avaient une promesse. Et chaque HĂ©breu fatiguĂ© pouvait regarder cela et dire: «VoilĂ  la promesse de Dieu.»

            Quelle grande promesse nous avons aujourd’hui! Quand nous nous tenons Ă  la tombe et que nous voyons nos bien-aimĂ©s descendre, et que quelques-unes de ces fleurs Ă©crasĂ©es dans la main du prĂ©dicateur: «Tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre», mais lĂ  dans les murmures de ces vieux pins, le vent qui souffle, disant:

            Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,

            AppelĂ© la douceur Ă©ternelle,

            Nous atteignons ce rivage uniquement par dĂ©cision de la foi.

20        Remarquez. Nous regardons alors cette tombe-lĂ , ce monceau de tombe. Nous regardons ensuite lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ© Ă  JĂ©rusalem. Il y en a une qui est vide. Il revient prendre ceux... Tous ceux qui sont morts en Christ, viendront avec Lui. Dieu les ramĂšnera de...

            Et aujourd’hui, quand nous ensevelissons nos enfants, nos mĂšres et nos pĂšres, nous entendons cette cĂ©rĂ©monie. Puis, nous... nous fermons les yeux, nous dĂ©tournons le regard pour le diriger vers JĂ©rusalem: «Si Je m’en vais, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi.» Les maĂźtres de corvĂ©es et des maladies peuvent nous mener. C’est vrai. Cela nous a menĂ©s. La mort nous amĂšne Ă  la tombe.

            Mais comme Paul d’autrefois, alors qu’il Ă©tait sur le point de mourir et qu’on apprĂȘtait le billot pour apprĂȘter... pour le dĂ©capiter, il a dit: «Ô mort, oĂč est ta victoire? Ô mort, oĂč est ton aiguillon?» En d’autres termes: «Mort, tu viens. Tu cherches Ă  m’effrayer, mais tu ne peux m’effrayer.»

            La tombe a dit: «Je peux te retenir.»

            «Tu ne le peux pas, car il y a Ă  JĂ©rusalem une tombe vide. Tu ne peux pas me retenir. OĂč est ton aiguillon? Montre-moi oĂč tu peux m’effrayer. Je n’ai pas peur de mourir. Ô tombe, montre-moi ta victoire. Tu ne peux pas faire cela, car je peux t’indiquer une tombe vide, je suis en Lui. Et ceux qui sont en Lui, Dieu les ramĂšnera avec Lui.» Vous y ĂȘtes. Tout aussi certainement qu’Il ressuscita d’entre les morts, l’Eglise montera (Amen.), montera Ă  Sa rencontre.

21        Quel parfait type Joseph Ă©tait, et Christ, l’antitype. Nous remarquons donc que des annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es, ils vivaient somp–somptueusement. Mais finalement, il s’éleva un pharaon qui ne connaissait pas Joseph. Dieu prĂ©parait alors Son Eglise pour la faire sortir.

            Et je crois que nous avons vĂ©cu son... somptueusement. Dans l’ñge primitif, la religion fut fortement persĂ©cutĂ©e. Et comme nous le savons, dans Apocalypse et ailleurs, la femme avait fui au dĂ©sert et elle fut nourrie lĂ  pendant un temps, des temps, et la moitiĂ© d’un temps. Et nous sommes maintenant au temps de la fin.

22        Le mot, du petit agneau qui s’est Ă©levĂ© dans Apocalypse 13, un agneau. Deux petits... Probablement une petite corne, le pouvoir civil et le pouvoir ecclĂ©siastique. Mais aprĂšs, c’est l’agneau, la libertĂ© de religion et autres. Mais peu aprĂšs, il a parlĂ© comme une bĂȘte, comme le dragon, et il a exercĂ© tout le pouvoir que le dragon avait avant lui, une persĂ©cution religieuse amĂšre. Nous nous approchons de ce temps-lĂ .

            Rappelez-vous, Ă©glise, vous vivez dans le meilleur jour oĂč on n’ait jamais vĂ©cu, maintenant mĂȘme, avant la Venue de JĂ©sus. Cela va graduellement... pas graduellement, mais ça s’empire rapidement.

            Quand la Russie descendra chercher du pĂ©trole, lĂ , faites attention. C’est tout ce dont il a besoin. C’est ce que le prophĂšte avait dit qu’elle ferait. Nous sommes prĂȘts pour cela alors.

            Donc, Eglise, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Christ. Il envoie de grands rĂ©veils et de grandes rĂ©unions, et Il rĂ©veille les gens du Plein Evangile. Des signes et des prodiges apparaissent partout. De grands prodiges pour rassembler Son peuple. Et un jour, Il viendra, le LibĂ©rateur.

23        Remarquez donc. Juste avant qu’Il les fasse sortir pour la Terre promise, ils se mirent Ă  crier, crier amĂšrement. Les chefs de corvĂ©e se faisaient durs. Ils se mirent Ă  crier amĂšrement vers Dieu. Et alors, Dieu fit naĂźtre un petit garçon lĂ , d’une naissance particuliĂšre, MoĂŻse.

            Vous connaissez l’histoire, comment Il a Ă©tĂ© placĂ© dans les joncs, et la–la petite arche fut enduite du bitume et de poix. La fille de pharaon l’a Ă©levĂ©, ou il Ă©tait censĂ© ĂȘtre son enfant adoptif.

            Et quand il a atteint l’ñge de s’occuper de l’oeuvre de Dieu, eh bien... vers quarante ans, un jour, il sortit et s’identifia Ă  IsraĂ«l, se disant qu’assurĂ©ment qu’ils devraient savoir que c’était lui leur libĂ©rateur.

            Et quand il tua l’Egyptien, il l’a tuĂ©, il a trouvĂ© le lendemain des frĂšres hĂ©breux se chamailler entre eux, et ils dĂ©voilĂšrent son pĂ©chĂ© et lui en parlĂšrent. Et Ă  cause de cela, MoĂŻse s’enfuit dans le dĂ©sert, rejetĂ© par ses frĂšres, juste comme Christ fut rejetĂ© par Ses frĂšres.

24        Et remarquez. Ensuite, MoĂŻse se choisit SĂ©phora, une femme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Alors, un matin lĂ , la Colonne de feu sortit du Ciel et descendit dans un buisson. MoĂŻse regarda, et le buisson Ă©tait en feu, mais le buisson ne se consumait pas. Dieu faisait tout cela pour attirer l’attention de MoĂŻse. Et quand Dieu a vu que MoĂŻse se retournait...

            Oh! la la! Oh! Comme aujourd’hui l’église est dans la servitude des maladies! L’église crie, elle rĂ©clame en crient la dĂ©livrance depuis des annĂ©es. Certaines parmi vous, personnes avancĂ©es en Ăąge ici, vous avez criĂ© Ă  Dieu pendant plusieurs annĂ©es: «Ô Dieu, envoie encore des dons Ă  l’église.» Avez-vous fait cela? Beaucoup parmi vous. Il y a des annĂ©es, Il a envoyĂ© cela et on priait toute la nuit durant.

            Et nous sommes dans l’ñge de la marche, je pense. Nous sommes prĂȘts. Dieu rassemble Son Eglise spirituelle. Tout comme toute l’Eglise se rassemble... Le mot «église» veut dire les appelĂ©s Ă  sortir.

25        Aujourd’hui, nous avons connu toutes sortes de dogmes et de dĂ©nominations. Chaque personne a sa propre idĂ©e: «Regardez au travers de mes lunettes et vous Le verrez.» Mais Dieu en est arrivĂ© maintenant Ă  en avoir marre de ces choses. Et Il rassemble Son peuple d’un commun accord, les faisant asseoir ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, Christ descendant avec eux, se rĂ©vĂ©lant Ă  eux. Amen. Oh! la la! J’aime bien cela, l’Eglise spirituelle se prĂ©parant maintenant.

26        TrĂšs bien. Remarquez maintenant, cela... Alors, quand Dieu lui a parlĂ©, Il a attirĂ© son attention par la Colonne de Feu qui Ă©tait descendue dans un buisson et celui-ci s’était mis en feu, a Ă©clatĂ© et il brĂ»lait.

            Eh bien, on dirait que si c’était du feu, cela roussirait le buisson ou le brĂ»lerait. Mais c’était un Feu surnaturel qui pouvait brĂ»ler le buisson, et cependant, cela Ă©tait toujours lĂ . Amen.

            Je suis reconnaissant ce soir pour le surnaturel, le Saint-Esprit, la flamme de Feu de Dieu, qui peut descendre dans le coeur humain, consumer tout le pĂ©chĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©. Ça ne fait du mal Ă  personne, mais Cela le purge, cela le fait grandir de plus en plus, ça le fortifie de plus en plus, il a plus de foi. Et Il vient ce soir de cette façon-lĂ .

            Il peut descendre dans un corps humain, en expulser la puissance du cancer, la tumeur, la cataracte, la tuberculose par le Feu, le Feu cĂ©leste du Saint-Esprit descendant du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Eh bien, oh! la la! ce n’est pas un mystĂšre. S’Il peut consumer le pĂ©chĂ© innĂ©, Ă  combien plus forte raison Il peut consumer le cancer par le mĂȘme Saint-Esprit. Amen.

            Nous avons des tĂ©moins de deux cĂŽtĂ©s. Des hommes et des femmes qui autrefois Ă©taient des pĂ©cheurs, perdus dans le pĂ©chĂ©, qui Ă©taient venus au monde en profĂ©rant des mensonges, conçus dans l’iniquitĂ©.

27        Une prostituĂ©e de la rue, tellement immorale que peut-ĂȘtre une personne dĂ©cente oserait Ă  peine la regarder. Le Saint-Esprit peut prendre cette mĂȘme femme et en faire une sainte, la dĂ©barrasser du dĂ©sir du pĂ©chĂ©.

            Au rassemblement international des religions du monde, ici, il y a quelques quarante ans, le vieux docteur Magney reprĂ©sentait la religion de la saintetĂ© de l’AmĂ©rique. AprĂšs que tous les bouddhistes eurent prĂ©sentĂ© leur exposĂ© et autres, leur beautĂ©, les diffĂ©rents ismes eurent exposĂ© leur beautĂ© et leurs fleurs, et tous leurs diffĂ©rents discours fleuris, notre jeune frĂšre s’est levĂ©.

            Il a racontĂ© une histoire d’une femme vilaine qui habitait l’Oklahoma il y a des annĂ©es. Elle avait dĂ©passĂ© toutes les limites de la vitesse, en parcourant les rues Ă  bord d’une calĂšche, cigare Ă  la bouche, une grosse arme de chaque cĂŽtĂ©. Elle avait tuĂ© beaucoup d’hommes, elle avait commis beaucoup d’actes sanglants au point que quand la police l’avait attrapĂ©e, on l’avait couverte de goudron et des plumes, on avait pris des fils pour la tuer. On ne voulait pas s’approcher d’elle.

            Quand il a racontĂ© l’histoire, c’était avec tant–avant tant d’émotions dans l’esprit que toute l’assistance Ă©tait au bout de siĂšge, prĂȘte Ă  Ă©couter ce qu’il avait Ă  dire. Alors, il posa la question: «Gentlemen des religions de ce monde, votre religion a-t-elle quelque chose qui peut purifier les mains de cette vile femme?» Personne n’a rien dit. Les larmes lui coulĂšrent sur les joues, alors qu’il tapait ses mains, il sauta en l’air, claquant les talons ensemble, il dit: «Le Sang de JĂ©sus-Christ ne lui purifiera pas seulement les mains, mais lui purifiera aussi le coeur.» AllĂ©luia!

            Oui, le Sang de Christ ne purifiera pas seulement les mains, mais il purifiera le coeur, Il rendra le plus vile de pĂ©cheur une nouvelle personne, purifiĂ©e, nettoyĂ©e par le Saint-Esprit, Il lui accordera son hĂ©ritage qu’il avait perdu il y a longtemps dans la chute, en le replaçant en relation avec Dieu pour devenir des fils et des filles de Dieu. Amen. C’est assez pour remuer le coeur de n’importe qui.

28        Tout aussi certainement donc que JĂ©sus ressuscita de la tombe, nous ressusciterons aussi. Ceux qui sont en Christ, lĂ ...

            Ensuite, j’ai vu que, alors qu’il se retourne pour regarder le buisson, il voit le feu brĂ»ler. Alors, Dieu a vu qu’Il avait attirĂ© l’attention de MoĂŻse. Et alors, Il a dit: «Ôte tes souliers, car tu es sur une terre sainte.»

            Eh bien, et si MoĂŻse avait dit: «Je vais simplement ĂŽter mon chapeau»? Cela n’aurait pas marchĂ©.

            Il a dit: «Souliers.» C’est ça.

            Quelqu’un a dit: «Je vais simplement adhĂ©rer Ă  l’église, cela sera tout aussi valable.» Il a dit que vous deviez naĂźtre de nouveau. C’est vrai. AdhĂ©rer Ă  l’église, c’est une bonne chose, mais Il a dit que vous deviez naĂźtre de nouveau, sinon vous n’entreriez pas dans le Royaume des cieux. C’est la prĂ©dication Ă  l’ancienne mode, mais c’est la vĂ©ritĂ©, frĂšre. C’est vrai. Cela fera de vous une nouvelle crĂ©ature.

29        TrĂšs bien. «Ôte tes souliers, viens avec respect, car tu es sur une terre sainte.» Il a vu cette Colonne de Feu.

            Il a dit: «J’ai entendu les cris de Mon peuple en Egypte, Ă  cause des chefs de corvĂ©e, ils gĂ©missent et crient vers Moi tout le jour et toute la nuit. Je suis descendu pour les dĂ©livrer. Et je vais t’envoyer lĂ  maintenant.»

            Oh! la la! La dĂ©livrance en route. Oui, oui. AussitĂŽt qu’Il reçoit un ordre, la dĂ©livrance est lĂ . Il constitue le tableau maintenant pour une glorieuse scĂšne. Je crois que le Dieu qui a vĂ©cu du temps de MoĂŻse est le mĂȘme JĂ©hovah aujourd’hui. Je crois maintenant que le Saint-Esprit Ă©tait descendu sur l’Eglise, appelant les gens Ă  sortir, les apprĂȘtant. Le mot Ă©glise veut dire les appelĂ©s Ă  sortir. Les appelĂ©s Ă  sortir de Dieu, de chaque dĂ©nomination, un peuple, Il les purifie de leurs pĂ©chĂ©s, les remplit du Saint-Esprit, les met Ă  l’écart pour le service, pour la grande marche Ă  venir.

30        Cela me rappelle, il n’y a pas longtemps, je leur posais des questions au sujet du tableau de Dernier Souper. (Quelqu’un me l’a offert rĂ©cemment.) Oh! la peinture, la lumiĂšre qui est lĂ . Et cela a pris Ă  cet homme toute la durĂ©e de sa vie, celui qui a peint ce tableau. Et chaque tableau cĂ©lĂšbre, avant d’ĂȘtre exposĂ© au musĂ©e, doit passer par tous les critiques premiĂšrement, avant d’ĂȘtre exposĂ© au musĂ©e. Et puis, aprĂšs qu’il est passĂ© par tous les critiques, que cela peut toujours rĂ©sister Ă  l’épreuve, alors il est accrochĂ© au musĂ©e.

            La petite Eglise a Ă©tĂ© repoussĂ©e pendant des annĂ©es. Ceci, ce sont des mots forts pour un baptiste, mais elle a Ă©tĂ© rejetĂ©e, taxĂ©e de saint exaltĂ©, une bande de gens fous, qui agissent comme des insensĂ©s. C’est vrai.

            Je sais que nous avons des imitateurs. C’est vrai. Mais nous avons du matĂ©riel authentique du Saint-Esprit. Oui, nous en avons. Le diable vous indiquera le mauvais cĂŽtĂ©, de tout cĂŽtĂ©, les retombĂ©es. Rappelez-vous donc, lĂ -dedans... Elle a Ă©tĂ© critiquĂ©e, critiquĂ©e, et rejetĂ©e.

31        Comme je l’ai dit l’autre soir, souvent je regarde lĂ  et je vois ces vieux papas ici et des mamans qui se tenaient aux coins de rue et qui tĂ©moignaient, alors que les gens se moquaient d’eux et les affamaient Ă  mort, pratiquement. Et nous voici entrer dans de grandes et belles Ă©glises comme celle-ci.

            Eh bien, je parcours simplement l’autoroute que vous avez pavĂ©e. C’est vrai.

            Mais, frĂšre, la petite Eglise a Ă©tĂ© rejetĂ©e, rejetĂ©e au point que, peu de temps aprĂšs, Dieu est descendu ici dans ces derniers jours. Il a envoyĂ© des dons, mettant Son Eglise en ordre. Elle a endurĂ© la critique. On disait il y a des annĂ©es: «Les pentecĂŽtistes et la saintetĂ©, ils vont disparaĂźtre.» Mais cela devient la plus grande Ă©glise sur la face de la terre. L’annĂ©e derniĂšre, c’est connu sur l’échelle nationale, il y a eu un million cinq cents mille conversions l’annĂ©e derniĂšre. AllĂ©luia!

            Qu’y a-t-il? Les dons sont en Elle. Les Ă©glises de partout implorent pour voir cela. AllĂ©luia! Dieu va L’accrocher au musĂ©e.

32        Un de ces quatre matins, Elle montera dans les airs Ă  la rencontre du Seigneur aprĂšs qu’elle aura connu de dures Ă©preuves. C’est vrai. Un tableau cĂ©lĂšbre, persĂ©cutĂ©, raillĂ©. Mais Dieu L’en fera sortir. Elle a rĂ©sistĂ©.

            Vous avez implorĂ© la dĂ©livrance en criant. La maladie s’est dĂ©clarĂ©e parmi vous, les maladies, les cancers, la cĂ©citĂ©. C’est ce qui nuit Ă  l’église. Alors, l’Eglise se met Ă  crier: «Ô Dieu, envoie la restauration des dons.»

            Oh! la la! J’espĂšre que vous me pardonnez cette expression personnelle, mais il y a quelques annĂ©es... Je crois de tout mon coeur que la mĂȘme Colonne de Feu qui Ă©tait descendue dans le buisson ardent a parcouru de nouveau cette terre. Je crois qu’Elle est au milieu de nous ce soir.

            Si Dieu a pu faire cela, apporter la dĂ©livrance dans les jours passĂ©s dans l’église naturelle, Il fera la mĂȘme chose dans l’Eglise spirituelle. Je crois ce soir que la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l est ici ce soir conduisant l’Eglise spirituelle maintenant, les dĂ©livrant. Vous ne pouvez ĂȘtre dé–dĂ©livrĂ©s que par la foi.

33        Dieu descendit lĂ  et Il dit Ă  MoĂŻse: «Sois prĂȘt. Descends lĂ  et parle aux gens. Je vais endurcir le coeur de pharaon, car il ne croit pas.»

            Est-ce que... Pouvez-vous vous imaginer comment un homme qui rejette la LumiĂšre... Quand Dieu descendit lĂ  avec MoĂŻse, ce n’était pas MoĂŻse; c’était Dieu. Et Dieu dit: «J’envoie un Ange devant toi pour te protĂ©ger en chemin et pour te faire arriver au lieu que j’ai prĂ©parĂ©.» Est-ce vrai? Et quand les enfants d’IsraĂ«l ont vu cet Ange, Il Ă©tait une Colonne de feu. Est-ce vrai? Amen.

            Je suis seulement assez Ă  l’ancienne mode pour croire que Dieu est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que le mĂȘme Dieu, avec la mĂȘme puissance...

34        Bon, la premiĂšre fois qu’Il apparut lĂ -bas, Il Ă©tait pour moi un tourbillon dans un buisson, quand Il est apparu. Et je suis venu comme MoĂŻse d’autrefois vous dire, non pas de me suivre, de suivre Christ. Croyez en Lui, Il est ici–ici pour guĂ©rir tous les malades et tous les nĂ©cessiteux. Croyez-vous cela? Et je crois qu’Il est ici pour guĂ©rir ceux qui ont besoin de Lui, sauver ceux-lĂ , et mettre ceux-lĂ  dans le harnais avec Dieu (Croyez-vous cela?), les envoyer pour devenir des gagneurs d’ñmes et prĂȘcher l’Evangile. Oh! Comme Il est merveilleux! Comme c’est bon!

35        Remarquez donc. Autrefois, quand Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «Maintenant, va, j’enverrai un Ange devant toi pour te protĂ©ger en chemin et pour te faire arriver au lieu que J’ai prĂ©parĂ©. Tiens-toi sur tes gardes en Sa PrĂ©sence, et Ă©coute Sa Voix, parce qu’Il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s, car Mon Nom est en Lui.», cet Ange-lĂ  Ă©tait l’Ange de l’alliance, c’était JĂ©sus-Christ.

            Les gens, beaucoup parmi eux, ne croyaient pas cela. Ceux qui n’avaient pas cru pĂ©rirent. Ceux qui avaient cru entrĂšrent dans la Terre Promise. Et les hommes qui avaient rejetĂ© la LumiĂšre se retrouvĂšrent dans des tĂ©nĂšbres totales. Et je crois qu’aujourd’hui, ceux qui rejettent le Saint-Esprit dans la LumiĂšre de Dieu, les jours des miracles et autres, entrent dans des tĂ©nĂšbres totales.

            Avez-vous vu comment le coeur de pharaon combien il Ă©tait devenu sombre? Il n’avait plus rien Ă  faire avec les IsraĂ©lites. Il ne leur avait tĂ©moignĂ© aucune faveur, car il endurcissait son coeur contre la LumiĂšre. Et des hommes qui endurcissent leur coeur contre la LumiĂšre, marchent dans les tĂ©nĂšbres. Amen.

36        Le temps est lĂ . FrĂšre, soeur, au Nom de notre Seigneur, s’il vous plaĂźt, saisissez-moi bien. Qu’est-ce que j’essaie de vous dire? Que le Dieu qui Ă©tait apparu dans le passĂ©, qui avait conduit l’Eglise de Dieu Ă  sortir de–de l’Egypte, de la servitude Ă  la libertĂ©, est encore descendu de la mĂȘme façon pour conduire Son Eglise spirituelle, la faire sortir de la servitude du pĂ©chĂ© d’abord, par le Saint-Esprit, ensuite de la maladie, et la troisiĂšme Ă©tape, pour entrer dans la gloire: prendre ce qui est mortel et le rendre immortel, la transfiguration des corps humains, les transformer Ă  l’image parfaite du Fils de Dieu.

            S’il vous plaĂźt, croyez de tout votre coeur. Je ne peux amener personne Ă  croire. Je–je peux seulement... Je peux seulement dire ce que je... mes convictions sont la vĂ©ritĂ©. Et si je dis la vĂ©ritĂ©, assurĂ©ment que Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©, Il guĂ©rira les malades et les nĂ©cessiteux.

37        Maintenant, alors que je prie pour les malades, j’aimerais que chacun de vous lĂ  dans l’assistance sache–sache ceci: Que le Saint-Esprit est juste sur cette assistance ce soir pour guĂ©rir n’importe qui qui est dans l’assistance.

            Eh bien, ceci peut ĂȘtre un peu diffĂ©rent de ce que vous–vous avez vu chez les frĂšres qui prient pour les malades. Je ne peux que faire selon ce que Dieu m’ordonne de faire. Je ne peux que dire ce qu’Il me dit de faire. Et si je dis la vĂ©ritĂ©, alors Dieu tĂ©moignera que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, voici ce que je redoute, chers amis, ce que je redoute, puisque cela s’est passĂ© jadis, cela aura Ă  se passer ainsi. En effet, quand notre MaĂź-... Quand MoĂŻse est arrivĂ©, beaucoup ont rejetĂ© MoĂŻse parce qu’il Ă©tait un homme. Quand JĂ©sus est arrivĂ©, beaucoup d’entre eux ont rejetĂ© JĂ©sus parce qu’Il Ă©tait un Homme; ils ont dit: «Lui qui est un Homme, Il se fait Ă©gal Ă  Dieu.»

            Or, Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il n’y aura donc jamais un homme comme Lui sur la terre. C’est vrai. Il n’y aura jamais un homme comme Lui.

            Mais Il a ordonnĂ© que certaines choses soient accomplies. Et puis, il est parfois trĂšs difficile pour des gens de voir cela, parce que c’est un homme qui l’a dit. Il a dit: «J’accomplirai une oeuvre dans les derniers jours; mĂȘme si un homme en rapporte des nouvelles, ils ne croiront pas cela.» C’est vrai. Il... C’est l’Ecriture. Combien savent que c’est l’Ecriture? Il fera... «Quand bien mĂȘme un homme en rapportera des nouvelles, en parlera.»

            Eh bien, c’est difficile. La chose la plus difficile que Dieu ait jamais eue Ă  faire, ou ait eu Ă  accomplir, c’est d’amener un mortel Ă  croire un autre mortel. Vous croiriez pratiquement importe quoi, sauf qu’un homme croie un autre. C’est une chose difficile.

            Et j’ai... Je venais d’enseigner cela. J’ai essayĂ© pendant des annĂ©es... depuis que j’étais sorti, de me tenir en retrait et essayer de m’effacer de la scĂšne, tout autant que possible, afin que les gens voient le Seigneur JĂ©sus. Voyez? Me tenir en arriĂšre...

            Et j’aimerais que vous regardiez maintenant ce que je vous montre, non pas parce que c’est moi qui vous le dis: que l’Ange du Seigneur...

            Combien ont vu Sa photo lĂ  derriĂšre au guichet? Faites-nous voir les... Vous devriez la voir. Je souhaiterais avoir le moyen de la donner–la donner Ă  chacun de vous. Cela nous coĂ»te pratiquement ce que nous avons dĂ©pensĂ© pour cela. Nous serons contents si vous pouvez vous la procurer. Il ne nous reste que trĂšs peu.

38        Mais premiĂšrement, ils l’ont placĂ©e sous le droit d’auteur et tout, de sorte que nous ne pouvons mĂȘme pas la toucher, aucunement. Mais je m’en suis emparĂ©. Et lĂ , ils facturent beaucoup pour cela et tout, au point qu’ils se sont fait des milliers et des milliers de dollars avec ça, lĂ  Ă  Houston et ailleurs. Et puis, quand je m’en suis emparĂ© moi-mĂȘme, moi-mĂȘme, j’ai remis cela aux gens moyennant juste le coĂ»t.

            PremiĂšrement, j’avais peur de toucher cela. VoilĂ  le mĂȘme Etre surnaturel.

            Je dis ceci en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, qui craint Dieu, qui sait qu’un jour je dois me tenir devant Lui, dans Sa PrĂ©sence, pour rendre compte de chaque parole que j’ai prononcĂ©e sur cette terre. Je le sais. Je peux ĂȘtre en erreur. Et si je suis en erreur, que le Dieu Tout-Puissant me pardonne, car je n’aimerais pas ĂȘtre ainsi.

            Mais il y a quelque temps, quand j’ai fait une petite dĂ©claration personnelle, personnelle Ă  mon sujet, environ dix personnes se sont levĂ©es et sont sorties. Eh bien, ça y est. Si les gens se prĂ©occupaient de votre Ăąme, amis, vous vous assoiriez et vous rĂ©gleriez la chose, et non pas ĂȘtre si figĂ©s dans vos propres pensĂ©es. Quelqu’un doit aller au Ciel, quelqu’un va dans une autre direction. Je pense donc que vous y ĂȘtes. «Ils ont des oreilles, mais ils n’entendent pas, ils ont des yeux et ils ne voient pas.» Est-ce vrai?

39        Eh bien, j’aimerais que vous sachiez que l’Ange de Dieu n’a pas Ă  faire avec moi plus qu’Il ne fait avec vous, que c’est un Ange qui a Ă©tĂ© envoyĂ© du Ciel. Et si vous ne croyez pas que des anges sont des esprits au service, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu, alors, vous ne connaissez pas la Bible. Oui, oui.

            Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, les anges, c’était seulement dans l’Ancien Testament.»

            Eh bien, c’est une erreur. La nouvelle Eglise a eu plus d’Anges Ă  son service que n’en avait eu l’Ancien Testament. Oui, oui.

            Eh bien, il a dit: «C’est le Saint-Esprit qui conduit l’Eglise.» C’est exact. Le Saint-Esprit est au-dessus de tous. Ceci est le corps. Et c’est vrai. Mais il y a aussi les esprits qui sont au service, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu. Nous savons que Marie et tous ceux-lĂ , ils avaient vu des anges. Et nous savons que la nouvelle Eglise a vu des anges.

40        «Qu’en est-il, direz-vous? «Croyez-vous que Philippe avait le Saint-Esprit, Philippe, l’évangĂ©liste?» AprĂšs la PentecĂŽte, il avait le Saint-Esprit, n’est-ce pas? Mais qui est Celui qui lui avait dit d’aller dans le dĂ©sert de Gaza? L’Ange de l’Eternel Ă©tait descendu (Est-ce vrai?), alors qu’il tenait ce rĂ©veil lĂ  en Samarie.

            Pierre avait le Saint-Esprit. Le croyez-vous? Et pendant qu’on tenait une rĂ©union de priĂšre pour lui chez les Jean-Marc, l’Ange de l’Eternel... Qu’était-ce? Une LumiĂšre avait brillĂ© Ă  la fenĂȘtre. Et l’Ange de l’Eternel l’a touchĂ© et a fait tomber de lui les chaĂźnes, Il l’a fait sortir de la maison. Est-ce vrai? Et Pierre avait le Saint-Esprit. Est-ce vrai?

            L’apĂŽtre Paul avait le Saint-Esprit. Croyez-vous cela? Mais, aprĂšs quatorze jours, aprĂšs qu’il n’y eut eu ni soleil, ni lune, ni Ă©toile, Paul s’était isolĂ© pendant longtemps dans la cale, en train de prier. Il est remontĂ© sur le pont et a dit: «Ayez bon courage, car l’Ange de Dieu dont je suis le serviteur m’est apparu la nuit derniĂšre et m’a dit ce qui arriverait. Et j’ai confiance en Dieu qu’il en sera tel qu’Il m’a montrĂ©.» Est-ce vrai?

41        Tout le Livre de l’Apocalypse a Ă©tĂ© montrĂ© Ă  Jean par un Ange. «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon Ange pour attester.» Est-ce vrai?

            Donc, les anges sont des Esprits au service, ils viennent gĂ©nĂ©ralement sous forme de lumiĂšre.

            Et en vĂ©ritĂ©, personnellement, aussitĂŽt que j’ai commencĂ© Ă  parler il y a quelques instants, avec ma Bible sur mon coeur, je crois que l’Ange de Dieu... Je L’ai vu depuis que j’étais un petit garçon. Dans cette petite cabane, on m’a dit qu’Il Ă©tait entrĂ©, lĂ , vous avez vu le tableau que cette femme a dessinĂ© hier soir, d’une petite cabane oĂč je suis nĂ©.

            Cela ne fait mĂȘme pas de moi Ă©gal Ă  l’Eglise ou aux gens. C’est vrai. Ce n’est pas la prĂ©occupation pour aujourd’hui: qui est grand et qui n’est pas grand. La prĂ©occupation pour aujourd’hui, c’est d’amener les gens Ă  croire au Seigneur JĂ©sus.

42        Maintenant, Dieu opĂšre toujours au travers d’un homme. L’homme est l’agent de Dieu. Croyez-vous cela? JĂ©sus a dit: «Vous avez cru en Dieu, croyez aussi en Moi.» Or, ce sont les gens qui croyaient en Dieu qui Le crucifiĂšrent (Est-ce vrai?), pensant rendre service Ă  Dieu.

            Eh bien, j’aimerais ĂȘtre sincĂšre avec vous. Je pense et je crois que... L’unique moyen pour moi de voir que Dieu a envoyĂ© Son Ange, je L’ai vu plusieurs fois. J’ai... c’est... Il se fait que je suis nĂ© Ă  ce moment-lĂ , ou d’une façon ou d’une autre... Dieu m’a simplement fait grĂące et Il m’a accordĂ© le privilĂšge d’apporter cela.

            Et cela ne veut mĂȘme pas dire que je serai sauvĂ©. Je peux ĂȘtre perdu, peut-ĂȘtre perdu en ce jour-lĂ . Si je le suis, je L’aimerai peu importe oĂč je serai. Si je suis conscient de Lui, je L’aimerai toujours, mĂȘme s’Il me rejette. Je L’aimerai de tout mon coeur.

43        Maintenant, je crois qu’Il a envoyĂ© Son mĂȘme Ange. Je L’ai vu. J’en ai parlĂ© aux gens. Des centaines de chrĂ©tiens L’ont vu descendre, se rendre visible devant dix mille personnes un jour pendant que je baptisais. Ils L’ont regardĂ© et L’ont vu; les journaux ont publiĂ© des articles lĂ -dessus. On a dit que cela avait l’aspect d’une Ă©toile apparaissant au-dessus d’un prĂ©dicateur baptiste pendant qu’il baptisait Ă  Jeffersonville.

            Je L’ai vu, lĂ -haut, prĂšs de Fort Wayne, dans l’Indiana, ce soir-lĂ  alors que je me tenais lĂ . Il est directement descendu dans la salle. J’étais en train de prier pour un petit garçon estropiĂ©. Et il y avait une jeune fille nazarĂ©enne qui jouait du piano: Le Grand mĂ©decin est ici maintenant. Et je priais pour le petit garçon. Et j’ai pensĂ© que le concierge m’avait braquĂ© la lumiĂšre au visage. Je me suis dit: «Ce n’est pas une bonne maniĂšre.» J’ai levĂ© les yeux, et lĂ  venait en tourbillonnant un Feu, faisant: «Woush.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], descendant droit vers lĂ  oĂč je me tenais.

            J’ai laissĂ© tomber le petit garçon, ou il a sautĂ© de mes bras, ou quelque chose comme cela. Ses petits pieds avaient Ă©tĂ© recroquevillĂ©s par la polio. Et son... il a touchĂ© le plancher, ses petits pieds sont redevenus normaux. Je vais vous donner l’adresse de sa mĂšre et ceux qui... Il s’est mis Ă  marcher, en partant. Sa mĂšre s’est Ă©vanouie en voyant le petit garçon. L’Ange du Seigneur Ă©tait toujours prĂšs.

44        La jeune fille nazarĂ©enne leva les yeux et, ayant vu ce qui Ă©tait arrivĂ©, elle quitta d’un bond le piano, sans tarder, et ses cheveux retombĂšrent. Et elle se mit Ă  crier et Ă  pousser des cris, le piano jouait le cantique parfaitement, jusqu’au bout. Le Grand mĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Il rĂ©conforte les coeurs, pas...

            Mille sept cents personnes accoururent Ă  l’autel, donnant leurs coeurs Ă  Christ, quand ils ont vu les touches en ivoire de ce piano bouger en jouant le Grand MĂ©decin est ici maintenant. Je vous assure, Dieu reste toujours Dieu.

            Ici Ă  Camden, il n’y a pas longtemps, alors que je faisais de mon mieux pour expliquer aux gens, ils restaient assis lĂ , empesĂ©s. Dans l’assistance, j’ai dit: «Je n’aurai plus Ă  parler davantage. Voici, Il vient maintenant.» Il est descendu lĂ  dans l’assistance, en tourbillonnant. Un prĂ©dicateur de Californie du nom d’Adams, ici, a accouru vers moi. La LumiĂšre Ă©tait si... il s’est arrĂȘtĂ© et il a fermĂ© les yeux, comme cela. Et un photographe assis prĂšs a tirĂ© une photo. Cela se trouve dans mon livre.

45        Puis, lĂ  Ă  Houston, au Texas, quand un... propre... juste de ma propre confession, l’Eglise baptiste, un prĂ©dicateur discutait devant plusieurs, plusieurs milliers de gens lĂ  dans un grand stade. Ils Ă©taient tous en train de discuter. Ce prĂ©dicateur a dit: «J’aimerais voir ce faiseur de miracles. J’aimerais le voir», faisant bien le malin.

            Et docteur Bosworth Ă©tait alors l’organisateur, il a dit: «Je sais que frĂšre Branham est ici Ă  l’intĂ©rieur.» J’étais en haut au balcon trente. Il a dit: «S’il veut descendre et congĂ©dier l’assistance, c’est en ordre.»

            Quand je suis descendu, j’ai dit: «FrĂšres, je rends simplement tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Je ne suis pas un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «Mes livres sont publiĂ©s pratiquement dans chaque langue sous le ciel; j’ai parlĂ© directement ou indirectement Ă  environ cinq ou six millions de gens. Et jamais je n’ai donc dit que j’étais un guĂ©risseur divin. Mais par contre, je disais que JĂ©sus-Christ est le seul GuĂ©risseur qu’il y a.» J’ai dit: «Il m’a envoyĂ© avec des signes et des prodiges, disais-je, qui sont infaillibles. Je peux prouver cela ce soir.» J’ai dit: «C’est infaillible. Et si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera en ma faveur. Si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, Il n’aura rien Ă  faire avec moi.»

            Et vers ce moment-lĂ , du Ciel, Il est descendu en tourbillonnant lĂ  oĂč j’étais, devant trente mille personnes. Il est descendu lĂ  en tourbillonnant.

46        Et un photographe qui avait Ă©tĂ© louĂ©, un membre de l’Association AmĂ©ricaine des Photographes, s’est avancĂ© pour prendre six photos de cet homme qui tenait le dĂ©bat, dans le camp adverse, il lui a pris six photos. Et il avait demandĂ© Ă  tous les autres, les journaux Look et Life, Time, Ă  leurs journalistes de reculer, de ne pas prendre des photos, car ils les vendraient. Et cet homme s’est avancĂ© en courant, il En a pris une photo. Et ce soir-lĂ ...

            C’était un Juif orthodoxe. L’autre homme qui Ă©tait avec lui Ă©tait un catholique romain. Ils ont ramenĂ© la photo Ă  la maison, ils ont placĂ© cela dans le–dans l’acide pour les dĂ©velopper. Et dĂ©couvrir... Et quand ils ont fait ressortir cela, la photo de mon ennemi... Non pas mon ennemi, je ne devrais pas dire cela. Il Ă©tait un ennemi de Christ, disant qu’il avait... Il niait mĂȘme la guĂ©rison de Christ. Il a dit: «Lazare Ă©tait mort, JĂ©sus a chĂątrĂ©... Ă©tait censĂ© le ressusciter, a-t-il dit, puis il est encore mort.»

            Il a dit: «Quand ce corps corruptible aura revĂȘtu l’incorruptibilitĂ©, ce qui est mortel aura revĂȘtu l’immortalitĂ©.»

            Docteur Bosworth a dit: «J’en crois chaque parole. Mais nous parlons de la guĂ©rison divine, le gage de notre salut. C’est ce dont nous parlons. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©demption du corps. Nous avons le gage, les arrhes de notre salut maintenant.» Amen.

47        Remarquez. Et puis, quand l’homme a fait sortir ces six photos du prĂ©dicateur en train de dĂ©battre sur la guĂ©rison divine, que j’étais un dĂ©mon et tout, chacune d’elles Ă©tait complĂštement noir et vide. Voici son nom et son adresse. Ecrivez Ă  l’Association AmĂ©ricaine des Photographes et dĂ©couvrez.

            Quand il a fait sortir celle-lĂ  qu’il avait tirĂ©e, il y avait lĂ  la photo de l’Ange de Dieu tourbillonnant lĂ  oĂč j’étais. C’était la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde entier qu’un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.

            Cela a Ă©tĂ© vite envoyĂ© Ă  Washington, D.C., sous droit d’auteur, ça a Ă©tĂ© renvoyĂ© et remis Ă  George J. Lacy, de chez Edgar Hoover, un examinateur. Il a gardĂ© cela pendant deux jours Ă  l’immeuble Shell de Houston.

            Et quand il s’est avancĂ© lĂ , on Ă©tait tous assis lĂ  ensemble pour dĂ©couvrir ce qu’il en Ă©tait au sujet de tout cela, il a demandĂ©: «Qui s’appelle Branham?»

            J’ai dit: «C’est moi, monsieur.»

            Il a dit: «Levez-vous.» Il a regardĂ©, il a dit: «Monsieur Branham, vous mourrez comme tous les mortels. Mais tant que subsistera la civilisation chrĂ©tienne, votre photo ne disparaĂźtra jamais.» Il a dit: «En effet, c’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel a jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.» Il a dit: «Le vieil hypocrite a toujours dit: Ils... Scientifiquement parlant, on ne peut pas prouver que Dieu existe.» Mais il a dit: «Cela doit changer maintenant, car voici, c’est scientifiquement... l’Ange de Dieu Ă©tait lĂ , et la LumiĂšre avait frappĂ© le nĂ©gatif.» C’était lĂ . Il a signĂ© lĂ ... Il a Ă©crit un long document qu’il a signĂ© de son nom. Cela se trouve juste lĂ  derriĂšre. Vous pouvez vous-mĂȘme voir cela. L’Ange de l’Eternel est lĂ .

48        FrĂšre, soeur, si je ne reviens pas ici demain soir, que vous ne me revoyiez plus jamais, sinon dans un cercueil quelque part, je dis encore que Dieu a tĂ©moignĂ© que j’avais dit la vĂ©ritĂ©. L’Eglise sait cela par des signes et des prodiges; l’homme de science le sait par la recherche scientifique. Et ce mĂȘme... Je crois que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. Ce n’est pas moi; c’est Lui. Il peut manquer de venir ce soir. Je–je n’ai rien Ă  faire avec cela. C’est votre foi qui croit cela, qui fait descendre Cela ici en ce temps prĂ©sent. AllĂ©luia!

            Ne pensez pas que je suis excitĂ©. Je ne le suis pas. Je sais de quoi je parle.

            L’Ange de Dieu sur l’eau de la piscine de BĂ©thesda, ce n’était pas l’eau qui guĂ©rissait; c’était l’Ange qui Ă©tait sur l’eau, et la foi des gens qui y entraient.

            JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais ce que le PĂšre me montre de faire ... Tout ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

49        C’est votre foi. Dieu doit avoir une espĂšce d’objet. Il a envoyĂ© Sa Parole. Vous... C’est le vrai fondement, lĂ , la Parole. Puis, Il dĂ©couvre que les gens ont mal interprĂ©tĂ© Cela et ils ont placĂ© Cela comme ceci et comme cela. Alors, quand Il voit approcher la fin, le temps de la dĂ©livrance une fois de plus, Il envoie sur terre un Ange depuis les cieux, celui-ci confirme cela, confirme cela scientifiquement Ă  l’Eglise par un tĂ©moignage aujourd’hui. Si JĂ©sus devait venir aujourd’hui, le monde serait sans excuse. Amen. Il est ici.

            Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de faire de telles dĂ©clarations?» Absolument pas. Je me suis tenu devant des dizaines de milliers de critiqueurs assis partout. Je n’ai jamais vu une seule fois oĂč Dieu ait manquĂ© d’apporter la dĂ©livrance. J’ai vu des critiqueurs venir.

            Une fois, un hypnotiseur est venu pour hypnotiser...?... Oui, ce que le... Et cet homme est encore paralysĂ© ce soir. C’est vrai. J’ai dit: «Toi fils du diable, pourquoi oses-tu tromper Dieu?»

            Il y en a eu un autre qui est venu Ă  l’estrade une fois, prĂ©tendant faire quelque chose, un prĂ©dicateur d’une certaine Ă©glise. Ses pĂ©chĂ©s furent dĂ©noncĂ©s, il est tombĂ© Ă  l’estrade. Nous ne vivons pas Ă  l’époque oĂč on fait la religion; nous vivons au jour oĂč JĂ©sus-Christ se manifeste Ă  Son Eglise, pour prouver au travers de Sa Parole qu’Elle peut ĂȘtre accomplie: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Amen.

50        Je suis reconnaissant d’ĂȘtre en vie ce soir. Je suis reconnaissant du privilĂšge de tĂ©moigner de mon Seigneur, de la puissance de Sa rĂ©surrection. Oui. Et si personne d’autre que moi au monde ne croit cela, je le croirai de tout mon coeur.

            Mais je suis reconnaissant de rendre tĂ©moignage devant des dizaines de milliers, oui, jusqu’à des millions qui croient cela, qui croient. Et je crois que Dieu va me permettre de vivre pour apporter Cela jusqu’à ce que Cela parcoure partout Ă  travers le monde. Je crois que lorsque j’arriverai dans ces pays de l’Afrique noire lĂ -bas, oĂč sont ces pauvres gens, privĂ©s et rejetĂ©s, je crois qu’il y aura littĂ©ralement des milliers et des milliers d’entre eux qui accepteront notre Seigneur JĂ©sus quand ils verront Sa puissance et qu’ils sentiront la douceur Ă  divers endroits. Quand ils verront ces miracles se produire et qu’il sera dit aux gens, mĂȘme s’ils parlent leur propre langue, qu’il leur sera dit ce que c’était, et que cela sera parfait Ă  chaque coup, ils tomberont par centaines Ă  l’autel et se repentiront de leurs pĂ©chĂ©s. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen.

51        Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, oh! mon coeur... trĂšs chaud. Le vieux monde est mĂ»r pour le jugement. D’ici peu ce sera fini. Mais, ĂŽ PĂšre, pendant que l’heure de la visitation est ici, accorde que Tes enfants voient, Seigneur, vite. Qu’une grande foi soit Ă©difiĂ©e, la foi de l’EnlĂšvement, la grande foi qui prĂ©parera les gens pour le grand EnlĂšvement.

            Maintenant, il y a des malades ici prĂ©sents ce soir, Seigneur. Il y a des nĂ©cessiteux. Viens au secours. Que cette grande Colonne de Feu qui se fait voir lĂ  dans la photo... Seigneur, celle que je sens se mouvoir dans mon Ăąme maintenant, dĂ©tendant ces nerfs aprĂšs... Je–je crois, Seigneur, que Tu es ici pour manifester ce que j’ai dit. Accorde, ce soir, que Ton peuple soit emportĂ© sur les ailes de la foi, qu’ils s’envolent au-delĂ  de ce monde vacillant liĂ© aux sens, liĂ© Ă  ses sens. Accorde, ce soir, qu’ils entrent dans la sphĂšre de la foi, au-delĂ  de sens, et qu’ils T’acceptent et croient, qu’ils sortent de ce bĂątiment, bien portants. Accorde-le, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

52        L’aimez-vous? Franchement, demain soir, je tĂącherai de venir juste un peu plus tĂŽt. Je vous aime, et vous avez une bonne rĂ©action lĂ  dans l’assistance. Je n’ai pas trĂšs souvent l’occasion de rĂ©pandre mon Ăąme comme cela et de me sentir bien. Et je–je reçois de cela un grand quelque chose d’aimant. Donc, je...

            La derniĂšre fois que j’étais ici, frĂšre Baxter Ă©tait ici et il a beaucoup prĂȘchĂ©. Et je voulais simplement beaucoup vous parler; donc je... Je me suis mis Ă  prĂȘcher un dimanche, et le Saint-Esprit m’a emportĂ©. La chose suivante que j’ai sue, j’étais... Quelqu’un m’avait amenĂ© dehors. Je n’avais pas terminĂ©. Alors, je–je me suis dit: «Oh! J’aimerais simplement m’emparer de cette assistance une fois et la garder assise pendant quelques jours comme cela jusqu’à ce que nous atteignions un certain niveau d’édification comme cela, un apogĂ©e.»

            Je crois que Dieu remplira cette salle. Puisse-t-Il l’accorder, et juste guĂ©rir chaque personne ici prĂ©sente avant la fin du service. Oh! Je brĂ»le de voir cela.

53        Ici mĂȘme oĂč madame McPherson descendait, Paul Rader descendait, de vaillants guerriers de la foi sont descendus ici. Ô Dieu, accorde-moi aussi de faire cela, c’est ma priĂšre. Accorde-moi de me tenir ici. Accorde-moi de rendre rĂ©elle pour les gens cette foi qu’ils avaient enseignĂ©e, au point que cela balayera Ă  l’échelle de la ville, partout. Alors, les hommes et les femmes se rendront compte que le Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Oui. C’est ce que je veux faire.

54        LĂ  sur la cĂŽte est, ils crient toujours aprĂšs moi: «Pourquoi allez-vous vers la cĂŽte ouest?» Tout le monde va vers Los Angeles. Peut-ĂȘtre que c’est le lieu de Dieu. C’est vrai. C’est ici mĂȘme probablement que le jugement frappera. Et c’est vrai. Soyons prĂȘts. Oh! la la! Ce sera probablement ici la premiĂšre place oĂč il frappera, ici mĂȘme. Ô Ă©glise, tiens l’immuable main de Dieu. Priez.

            Combien prieront cette semaine afin que je voie ma priĂšre ĂȘtre exaucĂ©e, que Dieu nous remplisse de quelque chose dans cette salle, qui guĂ©rira tout le monde qui est dans la PrĂ©sence divine?

            J’ai vu cela une fois Ă  Vandalia, dans l’Illinois. Y a-t-il quelqu’un ici qui Ă©tait Ă  la rĂ©union de Vandalia ce soir-lĂ , quand ce vacarme parcourut la rĂ©union comme cela? Et chaque fauteuil roulant, chaque brancard, chaque aveugle, chaque sourd, chaque muet, chacun d’eux Ă©tait parfaitement guĂ©ri, jusqu’au fond de l’assistance. Ils ont simplement entassĂ© de vieilles choses au coin comme cela, vingt ou trente de ces choses-lĂ  dans un coin. Et, oh! comme Dieu avait agi!

            J’aimerais revoir cela. Ô Dieu, accorde cela en Californie, c’est ma priĂšre. VoilĂ  l’un des grands sentiments pour moi, pour revenir ici. J’aimerais voir cela.

55        J’aime Paul Rader. Oh! J’étais un petit garçon, je m’asseyais Ă  ses pieds lĂ  derriĂšre pendant qu’il enseignait. Il prĂȘchait. Je me souviens de l’un de ses sermons qu’il a prĂȘchĂ©, quand il Ă©tait dans un certain pays et, oh! ce qui Ă©tait arrivĂ©! Il s’était assis sur le rondin, disant: «Je chevauche dessus; je chevauche dessus.» Il avait attrapĂ© une fiĂšvre, de la malaria ou quelque chose comme cela, ça en Ă©tait arrivĂ© Ă  un point critique et Dieu l’avait guĂ©ri. Il croyait cela.

            Je me tiens Ă  sa chair ce soir. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Oui. Que Dieu accorde cette grande guĂ©rison.

            Maintenant, formons la ligne de priĂšre. A partir d’oĂč avons-nous appelĂ© hier soir? Un. TrĂšs bien. OĂč... Combien... Qu’avez-vous distribuĂ© aujourd’hui?

            TrĂšs bien, commençons quelque part lĂ , prenons quatre-vingts, commençons Ă  partir de quatre-vingts ce soir. Quelle–quelle–quelle lettre avez-vous? S, S–quatre-vingts, de quatre-vingts Ă  quatre-vingt-dix, ça fera onze. Essayons ceux-lĂ  premiĂšrement. Vous–vous ici maintenant qui ĂȘtes estropiĂ©s, dans des fauteuils roulants et autres, eh bien, vous... continuez simplement Ă  regarder, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, et si vous avez une carte de priĂšre, levez-la. Je ne vois que deux ou trois avec–avec des cartes de priĂšre. Regardez les–les autres maintenant dans ces fauteuils et tout, alignez-les vite maintenant.

            Chantons, s’il vous plaĂźt, le Grand MĂ©decin est ici maintenant. Oh! Croyons tous qu’Il va se manifester ce soir, devant l’assistance. Si seulement vous m’accordez quelques minutes et que tout le monde reste respectueux maintenant, juste quelques minutes maintenant.

            Ô PĂšre, aide-moi. Agis, Seigneur. Parle maintenant, il se fait tard. Mais je prie, ĂŽ Dieu, que Ton Ange oigne Ton serviteur comme jamais auparavant. Accorde-le, Seigneur, que ces quelques minutes qui vont suivre, accorde qu’il y ait plus de guĂ©risons accomplies ici comme il n’en a jamais Ă©tĂ© accomplies lors du dernier rĂ©veil que j’ai eu, Seigneur. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus, je prie.

56                    Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,

                        Le Compatissant JĂ©sus,

                        Il console le coeur affligĂ©,

                        Oh! Ecoute la voix de JĂ©sus,

                        La plus douce note du chant de sĂ©raphin,

                        Le plus doux Nom sur la langue d’un mortel,

                        Le plus doux choeur jamais chantĂ©,

                        JĂ©sus, BĂ©ni JĂ©sus.

            [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner le Grand MĂ©decin.–N.D.E.] ... choeur jamais...

            [FrĂšre Branham parle de façon inaudible Ă  quelqu’un.–N.D.E.] Vous dites qu’elle Ă©tait...?... Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Dieu...?... la priĂšre maintenant mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tout le monde, soyez tout aussi respectueux que possible. Ce–ce frĂšre dit qu’il a roulĂ© sur cinq cents miles [804,672 km]. Sa fille se meurt de cancer Ă  Pasadena. Et il a dit: «Oh! Aie pitiĂ©, aie pitiĂ©.»

            Bien-aimĂ© JĂ©sus, je T’en supplie. La rĂ©union vient de commencer maintenant. Accorde, Seigneur, que maintenant mĂȘme le mĂȘme Ange qui avait franchi les barriĂšres de la prison oĂč Pierre Ă©tait couchĂ©, les pieds et les mains liĂ©s, il ne pouvait pas se lever, et on allait le tuer le lendemain, mais lĂ  chez les Jean-Marc, on Ă©tait en train de prier, et alors, l’Ange a brillĂ© au travers de la fenĂȘtre, et Pierre a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©...

            Accorde maintenant mĂȘme que l’Ange dont j’ai parlĂ©, l’Ange de Dieu, brille dans cet hĂŽpital oĂč cette femme est couchĂ©e, liĂ©e par ce dĂ©mon. Que sa puissance soit brisĂ©e. Qu’elle soit dĂ©livrĂ©e comme Pierre l’a Ă©tĂ© autrefois, qu’elle sorte de l’hĂŽpital, libre pour servir le Seigneur. Exauce la priĂšre de Ton humble serviteur alors que nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez maintenant. Dieu vous accordera cela selon votre foi. Amen.

57        TrĂšs bien, faites venir votre patient. Ayez foi maintenant. Vous croyez, n’est-ce pas, papa? Croyez-vous? Faites-moi parvenir de ses nouvelles. Faites-moi parvenir de vos nouvelles. Amen. Il sent Sa PrĂ©sence maintenant, il croit que Dieu accomplit les oeuvres. Combien croient avec moi maintenant? C’est bien.

            Eh bien, il se fait tard. Et si tout le monde peut rester tout aussi respectueux que possible pendant quelques minutes maintenant... Ne bougez pas, si vous le pouvez, pendant quelques minutes. Cette onction est forte sur moi maintenant mĂȘme.

            Regardez, amis, je–je vous parle du fond de mon coeur (Voyez?), tout aussi sincĂšre que je le peux. L’Ange de l’Eternel est ici maintenant. L’Ange dont je parle, Celui qui est lĂ  sur la photo, est ici mĂȘme maintenant. C’est vrai.

            Croyez maintenant. J’aimerais parler aux gens. Soyez seulement respectueux. Croyez de tout votre coeur que Dieu l’accordera. Peut-ĂȘtre que les gens sont mĂȘme guĂ©ris sans le discernement de leurs maladies, pour voir ce qui cloche chez eux. Que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt.

58        Maintenant, bonsoir, maman. Cela m’a un peu secouĂ© juste un tout petit peu aussi, et je–je voudrais plutĂŽt me dĂ©tendre moi-mĂȘme en vous parlant. L’aimez-vous? L’aimez-vous de tout votre coeur? De tout votre coeur? Oui, madame. Vous Le servez depuis quelques temps aussi, n’est-ce pas?

            Depuis que vous Ă©tiez une petite enfant, une petite fille...?... Cela a commencĂ©...?... la maladie. Cela vient de loin, et maintenant, vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs, n’est-ce pas, soeur? Oui, oui. Vous avez Ă©tĂ©... Vous avez essayĂ© partout, vous avez essayĂ© d’avoir... Vous vous ĂȘtes fait examiner par beaucoup de spĂ©cialistes, n’est-ce pas, voir s’ils... Personne ne sait ce qui est Ă  la base de cela. Est-ce vrai? C’est vrai. TrĂšs bien. Celui qui parle maintenant sait ce que c’est.

            Notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers cette mĂšre. Alors qu’elle se tient ici, elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Elle a cherchĂ© plusieurs mĂ©decins, mais aucun n’a pu lui faire du bien. Comme la femme Ă  la perte de sang, elle a dĂ©jĂ  fait beaucoup de choses, elle a dĂ©pensĂ© tous ses moyens de subsistance chez les mĂ©decins; aucun ne pouvait la guĂ©rir. Mais elle s’est dit dans son coeur: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Et cette femme avait Ă©tĂ© chez beaucoup de mĂ©decins, j’en ai vus l’examiner, je les ai vus secouer la tĂȘte, lui disant de se ressaisir, comme elle l’a confirmĂ© Ă  ce microphone, que c’était ça. Accorde, Seigneur, Tes bĂ©nĂ©dictions sur elle. La pauvre crĂ©ature, elle veut vivre. Elle avance en Ăąge. Mais Tu Ă©tais apparu Ă  Abraham quand il avait cent ans. Et Tu lui as fait une promesse, il T’a cru pendant vingt-cinq ans avant que cela s’accomplisse. Il considĂ©rait ce qui Ă©tait contraire comme n’existant pas, et Tu l’as rĂ©compensĂ©. L’ñge ne reprĂ©sente rien devant Toi, PĂšre, Tu es Dieu. Tu es le CrĂ©ateur. Aide-moi Ă  avoir la foi pour elle, souvent on a priĂ© pour elle dans des lignes de priĂšre. Mais, ĂŽ Eternel Dieu, exauce la priĂšre de Ton serviteur ce soir, donne-lui du repos en ce moment-ci, et elle Te croira.

            Toi dĂ©mon, oh! tu t’es cachĂ© aux mĂ©decins, c’est vrai. Mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors de la femme au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Redressez la tĂȘte. Dites: «Gloire au Seigneur!» Quittez l’estrade; vous ĂȘtes bien portante.

59        Disons: «Gloire au Seigneur!» TrĂšs bien, faites venir la femme. Dieu l’a guĂ©rie. C’est vrai. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? Oubliez que vous ĂȘtes nerveuse; vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie, soeur. Dieu vous a rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. Amen.

            Un huissier a aussi saisi cela, lĂ  en bas. Voyez? TrĂšs bien. Tout le monde, soyez respectueux. TrĂšs bien, faites venir la dame. Venez vite. Croyez au Seigneur. Maintenant, Il est ici avec une grande puissance. Rappelez-vous, la dame est venue Ă  l’estrade Ă©tant conduite. La voilĂ  partir en marchant. Tout le monde, soyez respectueux, en croyant.

            Croyez-vous, soeur? TrĂšs bien, votre tumeur vous a quittĂ©e, soeur. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant. Dites: «Gloire au Seigneur!»

60        TrĂšs bien, continuez de faire venir votre patient. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez bien portant. Amen.

            Bonsoir, soeur. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? De tout votre coeur? Voulez-vous vous dĂ©barrasser de... Ce que vous aimeriez croi-... Vous voulez vous dĂ©barrasser de votre arthrite, n’est-ce pas? Levez les mains et dites: «Gloire au Seigneur!» Maintenant, sautillez sur vos pieds. Eh bien, quittez l’estrade en croyant de tout votre coeur, et vous serez guĂ©rie. Dites: «Gloire au Seigneur.» C’est pour cela qu’Il cherche Ă  vous amener Ă  Le louer.

            Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. Croyez maintenant. La dame s’est achoppĂ©e Ă  cela. Je redoute cela. TrĂšs bien, faites venir la dame. Juste une minute. Je redoute un peu qu’elle ait juste un peu peur de manquer cela. Mais attendez que...?... Amenez-la dans...

            Bonsoir, soeur. Regardez dans cette direction. Croyez-vous de tout votre coeur? Cela... Vous portez des lunettes. Cela est causĂ© par l’astigmatisme dans vos yeux. Mais vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas? Je vous vois... oui, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? Les ulcĂšres gastro-duodĂ©naux de l’estomac. Rentrez chez vous manger ce que vous voulez...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Il est ici, amis, si vous–si vous croyez en Lui.

61        TrĂšs bien, faites venir votre prochain patient. Tout le monde, soyez respectueux. Ayez foi. Ici Ă  mes cĂŽtĂ©s, il y a la foi. Vous croyez, n’est-ce pas, maman? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? TrĂšs bien, oubliez donc que vous aviez eu un cancer. Dieu vient de vous en guĂ©rir. Quittez l’estrade et dites: «Gloire au Seigneur!»

            Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. C’est ainsi qu’il faut croire le Seigneur. Ayez foi.

            JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Si je vous impose les mains, serez-vous guĂ©rie de l’arthrite? Allez, et recevez selon votre foi, au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde.

            Une vieille mĂšre assise ici dans un fauteuil roulant. Elle se rĂ©jouit de ce que les autres sont guĂ©ris, n’est-ce pas, maman? Vous essayez d’avoir la foi, n’est-ce pas? Je vois vos maladies. Vous–vous–vous ĂȘtes, vous ĂȘtes paralysĂ©e, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Surtout du cĂŽtĂ© droit. Vous avez subi une attaque d’apoplexie qui a causĂ© la paralysie. Vous souffrez de l’affection de vĂ©sicule biliaire aussi, n’est-ce pas? Vous souffrez de vĂ©sicule biliaire, une espĂšce de maladie de nerfs. Eh bien, si vous croyez de tout votre coeur... Maintenant, ayez simplement foi.

            Il y a quelqu’un derriĂšre lĂ  mĂȘme, assis lĂ , en train de tirer Ă  cause de la mĂȘme chose. Je suis... Je viens de voir ce qui clochait. Je vois cela apparaĂźtre. Continuez simplement Ă  prier juste pendant une minute.

62        TrĂšs bien, tout le monde, croyez. Venez donc. Faites venir votre patient trĂšs vite. Tout le monde, soyez respectueux maintenant. Maintenant, continuez Ă  prier, soeur, pendant que vous regardez dans cette direction. Faites ceci: regardez et croyez que Dieu a dit... Ceci est la vĂ©ritĂ©, ce que je vous dis maintenant. Croyez-vous cela? Ayez foi maintenant.

            Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que notre Seigneur JĂ©sus est ici pour vous rĂ©tablir? Maintenant, nous sommes de parfaits inconnus, n’est-ce pas, soeur? Maintenant, juste une minute. J’aimerais vous parler juste un peu. Je sens cela bouger. Peut-ĂȘtre que je–j’aimerais vous parler, juste pour voir ce que le Seigneur dira. L’aimez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes consciente de ce Quelque Chose est proche maintenant, n’est-ce pas? Vous savez qu’il y a maintenant Quelque Chose qui est proche, qui se passe. Eh bien, c’est l’Esprit de Dieu.

63        Vous ĂȘtes... vous avez un... Vous vous prĂ©occupez de quelque chose. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e, inquiĂšte. Et ce n’est pas... c’est la nervositĂ©, d’une part. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Une espĂšce de maladie mentale, c’est ce qui vous amĂšne Ă ... oh! Ă  Ă©prouver toutes sortes de sentiments bizarres et autres. N’est-ce pas vrai? Ensuite, cela agit principalement sur vous l’aprĂšs-midi, tard le soir quand vous ĂȘtes fatiguĂ©e et abattue. Et vous... Cela est Ă  la base d’une maladie. Eh bien, si seulement je peux accĂ©der Ă  cela. Continuez simplement Ă  prier maintenant, juste une minute. C’est... C’est ce qui est Ă  la base de votre maladie. Cela–cela provient d’une maladie de nerfs.

            Maintenant, j’aimerais que vous vous en souveniez donc, que je–je parle avec vous juste comme JĂ©sus avait parlĂ© avec la femme au puits. Et cette soeur que voici, celui qui se tient prĂšs, ce n’est pas votre... Celui-ci, c’est votre frĂšre. Mais Celui qui parle, et Celui qui est dans votre coeur, c’est l’Esprit de Dieu. Croyez-vous cela?

            Oh! Oui, je vois votre maladie. Vous avez une tumeur, n’est-ce pas? C’est vrai. N’est-ce pas une tumeur? C’est vrai. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison.

64        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Merveilleux! TrĂšs bien. Rassemblez les dames, trĂšs vite. Venez, soeur. TrĂšs bien, maintenant, que tout le monde soit respectueux pendant quelques instants maintenant. Et nous...

            Maintenant, soeur, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction afin que je puisse amener Cela Ă  vous parler juste un peu. Or, parfois, cela–cela dĂ©pend du temps que vous mettez Ă  parler Ă  la personne, comment Cela rĂ©vĂšle. Je dois entrer en contact avec vous. Parfois, je regarde des gens qui ont une grande foi, et je dis simplement ce qui cloche chez eux, et ils sont aussitĂŽt guĂ©ris. Mais j’essaie de repousser cela maintenant, vous voyez, pour voir juste ce qui va arriver.

            Maintenant, me croyez-vous en tant que serviteur de Dieu? Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ m’a envoyĂ© prier pour les malades? Et si je pouvais... devais vous imposer les mains, croyez-vous que ce que vous percevez maintenant, entre vous et moi maintenant, c’est l’Esprit de Dieu? Croyez-vous cela de tout votre coeur?

            TrĂšs bien, soeur, vous avez souffert depuis un temps de ce qui cloche chez vous. On a priĂ© pour vous auparavant. Vous avez Ă©tĂ© dans des lignes, on a offert des priĂšres. On a priĂ© chez vous Ă  la maison pour cela. Vous souffrez de coeur. N’est-ce pas vrai? Oui, oui; c’est un coeur palpitant. Eh bien, je... Croyez-vous–vous que Dieu vous rĂ©tablira si je le Lui demande? Venez ici.

            Ô JĂ©sus, je me rends maintenant compte que cet ennemi numĂ©ro 1 s’attaque Ă  plus de gens que n’importe quoi d’autre. Tu as envoyĂ© Ton Ange libĂ©rateur pour libĂ©rer les gens. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous pouvez partir en vous rĂ©jouissant, heureuse. Dites: «Gloire au Seigneur!»

65        TrĂšs bien. Avancez, madame. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Croyez-vous, soeur? J’aimerais que vous regardiez dans cette direction maintenant. Ayez foi. Croyez en Dieu de tout votre coeur. Que pensez-vous de tout ceci. Pensez-vous que c’est merveilleux? Croyez-vous que c’est l’Esprit du Seigneur? Croyez-vous que ce que vous sentez maintenant, c’est l’Esprit du Seigneur?

            Je vois lĂ  sur vos sentiers, ça a Ă©tĂ© sombre, n’est-ce pas? Beaucoup d’ombres.

            Eh bien, que tout le monde soit respectueux. Maintenant, c’est juste... On dirait que c’est... Je ne vois pas exactement pour la soeur maintenant. Rappelez-vous, amis, je dois voir ceci. Cela doit arriver. Je ne cherche pas Ă  toucher son corps. Si je touche son corps, en un instant, cela pourra probablement me dire ce qui clochait. Mais je cherche Ă  faire cela en voyant, voir si je peux avoir une vision (Voyez-vous?), juste avant que cela arrive. Que tout le monde croie. Combien croient que Dieu est capable de faire ceci par Son serviteur? TrĂšs bien. Maintenant, Satan cherche Ă  me combattre ici. Juste un instant.

66        J’aimerais que vous regardiez dans cette direction, soeur et que vous croyiez. J’aimerais simplement vous parler juste un instant. Je...

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes effectivement convaincue que–que ceci est certainement la voie de Dieu pour vous guĂ©rir. Est-ce vrai? Vous croyez cela de tout votre coeur. Vous ĂȘtes nerveuse, soeur, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes trĂšs nerveuse donc. Eh bien, vous–vous ne pouvez pas... Vous sentez Quelque Chose d’étrange autour de vous. Ce n’est pas... ça ne va pas vous faire du mal. C’est la Chose qui vous guĂ©rira, si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie. En effet, je crois que c’est le Seigneur JĂ©sus. Je sens...

            Oui, c’est dans votre... Vous souffrez d’une affection rĂ©nale, n’est-ce pas? Et c’est dans votre dos. C’est vrai. TrĂšs bien. Venez ici et soyez guĂ©rie.

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, aie pitiĂ© de cette femme, avant qu’elle absorbe ce poison urĂ©mique et que cela la tue, Seigneur. Satan est dĂ©terminĂ© Ă  envoyer prĂ©maturĂ©ment cette femme Ă  une tombe. Mais, Seigneur, je viens ce soir au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ.

            Satan, lĂąche cette femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je te rĂ©primande. Amen. Croyez-vous? Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse.

67        Disons: «Gloire au seigneur», tout le monde. TrĂšs bien. Faites venir la dame. TrĂšs bien. Tout le monde, soyez respectueux juste un instant. Avancez, maman. Je vois quelqu’un sur une bĂ©quille ici. Je suis... Maintenant, maintenant, Il peut ne pas dire exactement ce qui l’a rendue infirme. Juste un instant afin que vous voyiez que le Saint-Esprit opĂšre sur les estropiĂ©s autant qu’Il opĂšre sur n’importe qui. Eh bien, je ne peux pas guĂ©rir cette femme. Dieu le sait. Mais je peux, par la grĂące de Dieu, par ce don, je peux lui dire ce qui cloche chez elle, ce qui est Ă  la base de cela et tout. C’est vrai.

            Maintenant, je peux me tenir ici et prier pour vous jusqu’à ce que je devienne un homme trĂšs vieux. Cela ne vous guĂ©rira jamais. Mais vous ne pouvez pas vous tenir ici sans que je vous dise ce qui cloche chez vous et ce qui est dans votre coeur. En effet, c’est le don que Dieu m’a donnĂ©. C’est pour mon... travailler avec cela comme Dieu me le permet. Et... Mais maintenant, quant Ă  guĂ©rir, JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli cela.

68        Maintenant, je vais parler avec la dame. Maintenant, mĂšre, je–je veux que vous croyiez de tout votre coeur que notre Seigneur JĂ©sus est ici. Maintenant, nous sommes inconnus, n’est-ce pas, maman? Nous–nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Nous sommes inconnus. Et jamais... Et maintenant, croyez-vous que, par la grĂące de Dieu, je pourrais ĂȘtre en mesure de vous aider par la priĂšre?

            Vous–vous croyez cela; et croyez-vous que ce que je Lui demande, Il me l’accordera? Eh bien, si je–si je vous demandais... Si–si je... Vous savez que nous sommes... Je ne sais rien Ă  votre sujet; c’est juste... Non, je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais je cherche Ă  vous parler.

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un ĂȘtre humain, maman; vous avez un esprit avec lequel je dois aussi entrer en contact par ce don. Et quand votre foi fait descendre Cela, Cela vient sur moi et parle de soi. Voyez? Ce n’est pas moi qui opĂšre; c’est vous. Voyez-vous? C’est vous qui faites agir Cela.

            Eh bien, je suis... Donc, je... vous parler. L’aimez-vous de tout votre coeur? De tout votre coeur? De tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Dieu vous accorde une marche plus intime avec Lui, maman. Oui, maman, ce n’est pas cette canne qui vous dĂ©range; vous souffrez d’un cancer. N’est-ce pas vrai? C’est le cancer. C’est pourquoi vous ĂȘtes faible lĂ -dessus. Est-ce vrai? Venez ici et soyez guĂ©rie.

            Notre PĂšre cĂ©leste, aide notre bien-aimĂ©e soeur. Ô PĂšre misĂ©ricordieux, accorde la guĂ©rison Ă  notre soeur.

            Toi dĂ©mon appelĂ© cancer, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte la femme. Sors d’elle.

            Croyez maintenant, maman. Mettez votre vieille canne sur l’épaule et sortez de la salle en marchant...?...

69        Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. Il y a eu quelque chose qui m’a secouĂ© au moment oĂč j’ai mentionnĂ© ce cancer. Il y a... Eh bien, juste un instant. Si je peux trouver cela dans l’assistance... Tout le monde, soyez respectueux maintenant. Le petit garçon, je vois que vous tenez une carte de priĂšre en main, chĂ©ri. Eh bien, juste un instant. Regarde ce...

            Ce n’est pas un cancer lĂ . Juste...Ça y est ici–ici. Il s’agit d’une dame couchĂ©e ici sur la civiĂšre. N’est-ce pas vrai, soeur? Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et Dieu vous guĂ©rira du cancer. C’est depuis longtemps que vous en souffrez, n’est-ce pas, soeur? Ça vous dĂ©range depuis des annĂ©es. N’est-ce pas vrai? Je vois un long espace sombre. N’est-ce pas vrai, papa? Croyez-vous qu’elle peut ĂȘtre guĂ©rie? Croyez-vous de tout votre coeur? Maman, croyez-vous cela?

            Maintenant, regardez. Je vais vous dire votre problĂšme. Voici votre problĂšme. Vous ĂȘtes membre d’église. C’est vrai. Mais vous n’ĂȘtes pas aussi avancĂ© en Dieu que vous le devriez. Vous aimeriez... N’est-ce pas vrai? Vous cherchez Ă  avoir foi. Vous ĂȘtes membre d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle. N’est-ce pas vrai? Je peux la mentionner maintenant mĂȘme, mais... Voulez-vous que je la mentionne? Cela vous aiderait-il? Je pense, si je ne me trompe pas, vous ĂȘtes membre de l’Eglise mĂ©thodiste, soit mĂ©thodiste soit... c’est l’Eglise mĂ©thodiste, et je... Est-ce vrai? TrĂšs bien.

            Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et Il vous guĂ©rira de ce cancer-lĂ  maintenant mĂȘme lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Amen. Amen. Croyez cela. Acceptez cela. Levez-vous. Renvoyez vos vĂȘtements. Sortez de la salle, soyez guĂ©rie et rentrez chez vous. Que Dieu bĂ©nisse cette femme. Dieu guĂ©rit les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens.

            Elle se lĂšve de la bĂ©quille... de la civiĂšre pour accepter sa guĂ©rison. Disons: «Gloire au Seigneur.» Faites-la sortir directement. Marchez par la foi au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,

            Le Compatissant JĂ©sus;

            Il console (Regardez-la sortir par la porte, jadis liĂ©e...)

            Oh! Ecoute la voix de JĂ©sus.

            La plus douce note du chant des sĂ©raphins,

            Le plus doux Nom sur la langue des mortels,

            Le plus doux choeur jamais chantĂ©,

            JĂ©sus, BĂ©ni JĂ©sus.

            TrĂšs bien. Restez assis maintenant juste un instant. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ© Ă  la femme. Juste un instant maintenant. Tout le monde, soyez respectueux. Il y eut quelque part, je parlais Ă  un–je parlais Ă  un petit garçon. Je pense que c’était ici mĂȘme. J’ai vu quelque chose sur un petit garçon, mais je n’arrivais pas Ă  saisir–à saisir ce que c’était.

            ChĂ©ri, tu es assis lĂ , un petit garçon trĂšs doux. J’aimerais que tu te lĂšves juste une minute. J’aimerais que tu regardes frĂšre Branham. Me crois-tu, chĂ©ri? Tu crois. Eh bien, qu’Il bĂ©nisse ton petit coeur. Eh bien, je ne t’ai jamais vu de ma vie. Je ne sais pas qui tu es, ni rien. Mais j’aimerais que tu regardes dans cette direction, et j’aimerais que tu... Crois-tu que si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici... Te rappelles-tu quand Il–Il avait pris de petits enfants comme toi et les avait bĂ©nis? Et–et Il a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants.» L’a-t-Il fait? Eh bien, maintenant, s’Il Ă©tait ici ce soir, que ferait-Il pour toi? Il te guĂ©rirait, n’est-ce pas?

70        J’aimerais que tu poses ta carte de priĂšre ici sur le siĂšge. J’aimerais que tu viennes ici auprĂšs de moi. Il y a quelque chose qui cloche chez lui. Il y en a beaucoup qui tirent lĂ  mĂȘme. Je n’arrive pas Ă  dĂ©couvrir ce que c’est. Si je peux amener le petit enfant ici Ă  l’écart.

            Viens ici, petit garçon. Maintenant, j’aimerais que tu regardes dans cette direction. Un gentil petit garçon... Oui, chĂ©ri. C’est la hernie (Est-ce vrai?) dans le rectum, je pense. Est-ce vrai? L’affection du rectum... TrĂšs bien, petit garçon, viens ici. JĂ©sus est montĂ© au Ciel, mais il a envoyĂ© frĂšre Branham t’imposer les mains. Crois-tu cela?

            PĂšre, j’obĂ©is au commandement de mon Seigneur, que ce petit garçon se rĂ©tablira de cette maladie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, petit chĂ©ri.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Oh! la la! Soyez respectueux. Oh! Que c’est merveilleux! Oh! Petit garçon, il veut serrer la main Ă  tous ceux qui sont lĂ . N’est-Il pas merveilleux?

71        Que regardez-vous de façon si Ă©trange, soeur? Vous voulez qu’on prie pour vous, n’est-ce pas? Vous cherchez Ă  avoir... Vous disiez dans votre coeur: «Si je pouvais monter lĂ , je serais guĂ©rie.» Est-ce vrai? DĂ©posez votre carte de priĂšre et venez ici. Oui, madame. C’est vrai. Venez ici juste une minute. Une bonne foi.

            La raison pour laquelle je la fais monter ici, c’est qu’elle veut venir. C’est dans votre coeur de venir. Elle veut simplement que je la touche. Elle est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Elle veut que je la touche.

            C’était une sensation trĂšs Ă©trange qui vous a envahie alors que vous... Je vous l’ai dit, n’est-ce pas? Venez ici juste une minute. Maintenant, votre maladie gynĂ©cologique est partie, soeur. Vous pouvez quitter l’estrade en vous rĂ©jouissant. Servez le Seigneur maintenant de tout votre coeur.

72        Disons: «Gloire au Seigneur!» La soeur de couleur assise lĂ , elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas, soeur, assise lĂ  au bout, lĂ ? TrĂšs bien, levez-vous. TrĂšs bien. Vous aimeriez guĂ©rir de cette nervositĂ©, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez les mains et dites: «Gloire au Seigneur!», et soyez-en guĂ©rie. Que Dieu vous guĂ©risse maintenant. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Combien croient de tout leur coeur? Tenez-vous debout. Soyons guĂ©ris, vous tous.

            Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, guĂ©ris... Tout le monde... Je viens de toucher un petit garçon qui avait l’éruption de l’eczĂ©ma, afin que Dieu guĂ©risse cela.

            Imposez-vous les mains les uns aux autres lĂ -bas, vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est bien.

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme. GuĂ©ris ces gens qui sont dans le besoin. Que le Saint-Esprit descende sur cette assistance maintenant mĂȘme, et guĂ©risse chacun d’eux. Satan, lĂąche ces gens. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de les quitter.

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