ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0819 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit

1          Bonsoir. Je suis trĂšs heureux, comme d’habitude, d’ĂȘtre ici. Cela me rĂ©jouit toujours de venir et–et servir les malades et les nĂ©cessiteux. Dieu sait que le monde est vraiment dans le besoin.

Eh bien, ce soir, alors que nous prĂȘcherons, frĂšre Gordon me disait l’autre jour, il disait... Je me suis un peu rafraĂźchi et, ce soir, je parle un peu ?

Prochain... Demain aprĂšs-midi, ça sera La–l’Histoire de ma vie. Et j’espĂšre, si vous le voulez, si vous venez demain, si possible, j’ai programmĂ© cela pour l’aprĂšs-midi, afin que cela ne dĂ©range les rĂ©unions de personne, des rĂ©unions Ă©vangĂ©liques. Si vous pouvez venir l’aprĂšs-midi, ce sera trĂšs, trĂšs bien.

Et puis, demain soir, j’espĂšre que le Seigneur nous accordera un service de guĂ©rison extraordinaire, demain soir. Ce sera...

2          La semaine prochaine, on m’a demandĂ© de continuer un peu, ce que je vais tĂącher de faire de mon mieux. C’est trĂšs rare pour nous de prolonger donc de trois Ă  cinq soirĂ©es de rĂ©union lĂ . Et cette fois-ci, j’essaie de rester un peu longtemps, car c’est trĂšs difficile de prendre le–prendre le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que Dieu bĂ©nisse tout le monde. Et j’aime vraiment les petits enfants. Elle est passĂ©e par lĂ . Que Dieu bĂ©nisse son petit coeur.

Oui, chĂ©rie. Elle a mal aux yeux, n’est-ce pas, mĂšre ? Elle est aussi extrĂȘmement nerveuse, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? Vous souffrez du dos ; n’est-ce pas vrai ? Oui, madame. Eh bien, alors, croyez ce que je vous dis ; allez-vous le faire ? Rentrez chez vous en tĂ©moignant que vous ĂȘtes guĂ©rie, et aussi au sujet de votre fille, et tout ira bien pour vous, si vous le croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

Maintenant, la douce petite crĂ©ature est passĂ©e en agitant sa petite main. Eh bien, j’aime vraiment les petits enfants de tout...

Eh bien, ne... Ne doutez de rien, soeur. Eh bien, c’est... Vous savez que je vous suis un parfait inconnu, et je ne vous connais pas, je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais croyez-moi si ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©, et Dieu... Allez de l’avant et tĂ©moignez simplement, dites que vous ĂȘtes guĂ©rie, et tout sera terminĂ©. Votre enfant se rĂ©tablira, et tout ira bien.

3          Maintenant, j’aimerais que vous vous rappeliez que demain soir... Que tout le monde tĂąche d’ĂȘtre lĂ  demain soir pour le service de guĂ©rison. Et la semaine prochaine, notre...

La raison pour laquelle nous avons renvoyĂ© Ă  plus tard beaucoup de cartes, c’est pour essayer d’avoir un endroit oĂč... Nos rĂ©unions sont gĂ©nĂ©ralement pleines de beaucoup–beaucoup de milliers de gens. Mais il n’y a pas eu trop de gens dans les rĂ©unions.

Et je pense que si seulement nous prenons la semaine prochaine, nous n’aurons pas de cartes de priĂšre, nous prierons simplement pour tout le monde, nous les laisserons passer et nous prierons pour eux. Et–et je crois qu’on en a suffisamment parlĂ© et qu’on a vu des choses qui se sont produites dans d’autres rĂ©unions, au point que je–j’essaie de trouver un moyen... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Quelque chose que Dieu peut donner Ă  chacun de... vous savez, guĂ©rir tout le monde. C’est ce que j’aimerais voir.

4          On me disait qu’il y avait ici quelqu’un pendant beaucoup, beaucoup de temps dans d’autres rĂ©unions, qui n’a jamais pu entrer dans la ligne de priĂšre. C’est ce dont je cherche Ă  m’acquitter. Atteindre tout aussi vite que possible un niveau oĂč nous pourrons prier pour tout le monde.

Les signes et les prodiges sont glorieux. Et je crois quand mĂȘme, j’ai essayĂ© cela Ă  Kuopio et Ă  divers endroits. Et c’était bien magnifique. Mais en AmĂ©rique, je n’ai pas encore vu ce temps arriver. J’ai cherchĂ© Ă  trouver la volontĂ© de Dieu, dĂ©couvrir ce que Dieu veut que je fasse. Et puis, je dĂ©sire toujours marcher dans Sa volontĂ© parfaite autant que possible. Tout ce que je–je sais qui peut ĂȘtre fait pour–pour aider.

5          Eh bien, tout le monde, soyez respectueux, croyez de tout votre coeur. Et maintenant, j’aimerais remercier certains des bien-aimĂ©s qui... Une certaine dame, je... Elle peut ne pas ĂȘtre ici mĂȘme. Il y a quelques jours, elle m’a achetĂ© des habits. (Mon petit garçon parle ici.) Cette femme, une dame un peu pauvre, c’était en ordre. J’ai–j’ai regardĂ© ces habits, et je–je les ai apprĂ©ciĂ©s, au point que je–je ne savais que faire. Tout le monde me donne n’importe quoi, j’apprĂ©cie cela simplement des millions de fois plus que si c’est moi-mĂȘme qui avais achetĂ©.

J’étais... j’aimerais simplement remercier cette dame-lĂ , si elle est ici quelque part, et que Dieu la bĂ©nisse et lui accorde le dĂ©sir de son coeur. Et j’apprĂ©cie...

Quelqu’un m’a envoyĂ© hier un paquet de mouchoirs et d’autres choses. Et j’apprĂ©cie cela. Dieu sait que je ne porterai pas ces habits Ă  de mauvais endroits. Je les porterai pour prĂȘcher l’Evangile, tout ce que je peux. Et je ferai tout ce que je sais faire pour les autres. Et j’apprĂ©cie cela...?...

Maintenant, tout ce que je peux dire, c’est: « Que Dieu vous rĂ©compense, soeur, frĂšre, qui que vous soyez, qui m’avez donnĂ© ces choses. » Oui, oui.

6          Et j’allais bien annoncer cela hier soir. Je me disais: « Eh bien, j’ai ce... » Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait lĂ , et j’ai oubliĂ© cela. Et j’apprĂ©cie cela. Quelqu’un... Et s’il y a quelque chose, si quelqu’un donne... N’éprouvez-vous pas ce genre de sentiment Ă  ce sujet ? Si c’est quelque chose que quelqu’un vous donne...

Et j’ai une–une glorieuse personne. J’aime le plein air, les fusils, les couteaux, la chasse, vous savez. C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© Dieu, encore petit garçon, en errant dans le bois. Et j’ai toujours aimĂ© chasser.

Et quelqu’un... Parfois, un homme me donne un canon d’un vieux fusil calibre 22, Ă  peu prĂšs de cette longueur. Et je prenais une planche et j’en faisais une monture. Eh bien, je ne vendrais cela pour rien. Ça, ça coĂ»terait dix cents, probablement, peut-ĂȘtre cinquante cents. Et je plaçais un chien dessus et je le fixais. Mais pour moi, ça vaux mille dollars. Je me souviens du vieux frĂšre qui a donnĂ© cela. Et je... juste tout, peu importe ce que c’est, que quelqu’un donne, n’importe qui, c’est... j’apprĂ©cie beaucoup cela.

Eh bien, cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Nous allons directement jusqu’au bout, je pense, jusque vers jeudi ou vendredi. N’est-ce pas vrai, frĂšre...?... Ça sera la sĂ©rie de rĂ©unions la plus longue, je pense, que j’aie jamais tenue de ma vie, depuis tout le temps. Ainsi donc... ici dans cette ville. Je n’ai certainement pas vu d’endroit oĂč j’aurais vu plus de collaboration spirituelle parmi les gens. Et une bonne foi, c’est ce que j’ai trouvĂ© ici mĂȘme dans cette ville. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous.  Vous seriez surpris. Je me tiens ici mĂȘme maintenant, vous pouvez voir des choses arriver l’une aprĂšs l’autre dans la rĂ©union (C’est vrai), ce qui arrive. Si seulement je pouvais amener les gens Ă  croire cela de tout leur coeur, de toute leur Ăąme et de tout leur esprit, s’ils faisaient cela, ce serait merveilleux que Dieu puisse...

Eh bien, souvent, vous pouvez voir ce qui se passe. Mais quant Ă  dire que la personne est guĂ©rie, je ne pourrais pas le dire. Eh bien, je ne pourrais pas le dire avant que Dieu me montre. Je peux seulement dire ce que... tout. Juste comme la petite dame ici, lui dire ce que c’est, l’homme... Si j’avais eu...

7          Je crois que c’est le nouveau petit garçon ici. Je ne pense pas. C’est la premiĂšre fois... sa premiĂšre fois d’ĂȘtre ici, n’est-ce pas ? Avez-vous Ă©tĂ© ici auparavant ? La troisiĂšme soirĂ©e. Je ne l’avais pas remarquĂ© auparavant...

Eh bien, juste un... Etes-vous des croyants, les parents ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Eh bien, si seulement vous me croyez, je pourrais vous parler de l’enfant. Maintenant, sa guĂ©rison, je... Ă  moins que Dieu me le dise.

Oui, je vois l’enfant. Il a l’air d’un handicapĂ© moteur, mais ce n’est pas ça. Cet enfant a eu des lĂ©sions Ă  la naissance. N’est-ce pas vrai ? Est-ce ce qui est  Ă  la base de cela ? C’est vrai...?... Maintenant, il y a une espĂšce de relation entre nous maintenant. Vous savez, vous deux, vous vous sentez trĂšs Ă©tranges maintenant, n’est-ce pas ? Voyez ? Vous ĂȘtes entrĂ©s en contact avec cet Esprit-lĂ . Eh bien, soyez simplement trĂšs respectueux et croyez de tout votre coeur, vous pouvez bien avoir exactement ce que vous demandez. Si vous pouvez croire... Mais la premiĂšre chose, c’est croire. Vous, je pense, j’ai dit que j’avais eu une vision de...

8          VoilĂ  une petite dame, assise lĂ  mĂȘme en robe blanche, une jeune fille ; vous essayez de votre mieux pour que je vous dise quelque chose, n’est-ce pas, soeur ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Et quand je suis montĂ© Ă  l’estrade il y a quelques instants, vous vous ĂȘtes mise Ă  prier, l’une ou l’autre chose comme cela, n’est-ce pas ? En effet, je me suis retournĂ©, j’ai remarquĂ© que vous Ă©tiez en train de prier, ou quelque chose comme cela. Vous vouliez que je vous dise ce qui–ce qui cloche et ce que... N’est-ce pas vrai ?

Permettez-moi de vous raconter une petite histoire. Vous n’ĂȘtes qu’une jeune femme. Nous le savons, Ă  vous voir. Mais une fois, il y avait une femme dans la Bible, un cas comme le vĂŽtre, et elle avait promis au Seigneur ce qu’elle ferait si le Seigneur la bĂ©nissait simplement. Est-ce vrai ? Elle s’est rendue au temple prier Ă  ce sujet un jour (Est-ce vrai ?), cette femme. Et le sacrificateur l’a mal comprise. Elle priait avec une telle sincĂ©ritĂ© pour que Dieu ĂŽte son opprobre qu’elle a Ă©tĂ© mal comprise. Est-ce vrai ? Et le temple... le sacrificateur du temple est sorti et a dit: « Que le Seigneur t’accorde ton dĂ©sir. » Neuf mois plus tard, elle obtint son dĂ©sir (N’est-ce pas vrai ?), un bĂ©bĂ©.

Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Et que Dieu vous accorde l’enfant que vous dĂ©sirez lĂ  mĂȘme. Ne vous inquiĂ©tez pas, mĂšre. Je crois qu’elle embrassera un enfant bientĂŽt. Eh bien, ayez simplement foi et croyez de tout votre coeur.

9          Les gens au bout de la rangĂ©e ici, regardez dans cette direction et croyez de tout votre coeur.

Voici une dame costaude, assise ici, je viens juste d’entrer maintenant en contact par l’Esprit de Dieu. Soeur, si je vous dis ce qui cloche chez vous... Je sais... Oui, je vois maintenant. Voici ce que c’est. Vous respirez pĂ©niblement. N’est-ce pas vrai ? Une respiration difficile, vous n’arrivez pas Ă  respirer comme il faut. Si vous faites ce que je vous dis de faire et que vous croyiez que je suis le prophĂšte de Dieu...?... Vous savez que vous ĂȘtes une inconnue. Il n’y a aucun moyen au monde pour moi de le savoir, si ce n’est par Dieu. Croyez-vous cela ? Irez-vous tĂ©moigner que vous ĂȘtes guĂ©rie et raconterez-vous aux gens que vous ĂȘtes guĂ©rie ? Dieu l’accordera.

Il y a un homme assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous aussi en chemise blanche. Il souffre aussi. N’est-ce pas vrai, monsieur ? Maintenant, je ne sais pas. Votre maladie, c’est au bras. Non, non, ce n’est pas ça. Vous souffrez de prostatite ; ça, c’est une chose. Et vous souffrez aussi dans vos... Non, vous faites une pleurĂ©sie. C’est cela. N’est-ce pas vrai, monsieur ? C’est dans vos flancs, tout au long, comme cela...?... C’est vrai. Croirez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Vous savez que vous m’ĂȘtes inconnu. TrĂšs bien. Allez et oubliez avoir jamais fait une pleurĂ©sie. TĂ©moignez de votre guĂ©rison, vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

10        Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Nerveuse, mal Ă  l’oeil, n’est-ce pas, soeur, avec votre fillette ? Ayez foi. Elle en guĂ©rira et elle sera bien portante. Amen.

Croyez-vous aussi, soeur, pour cette complication, ce cancer ? MĂȘme tout le reste agit sur vous, n’est-ce pas vrai ? Oui, oui. TrĂšs bien. Cette dame assise ici, au col blanc, vous avez des complications. Vous avez... Vous avez aussi souffert du cancer, n’est-ce pas ? TrĂšs bien. JĂ©sus vous guĂ©rit maintenant. Vous en ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre libre autant que vous le voulez.

Ne redoutez pas le mal des yeux de la fillette lĂ , soeur. Et votre maladie de nerfs aussi, cela vous quittera et vous serez bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, et qu’Il soit misĂ©ricordieux. Ayez simplement foi. Croyez simplement.

Ici de ce cÎté, tout le monde, regardez et croyez. Ayez foi.

TrĂšs bien, monsieur, vous assis lĂ  en manches courtes, souffrant des yeux et de l’oreille ; n’est-ce pas vrai ? Me croyez-vous ? D’accord. TĂ©moignez que vous ĂȘtes guĂ©ri, et Dieu vous rĂ©tablira, Il vous guĂ©rit maintenant mĂȘme si seulement vous croyez cela.

Oh! Bien-aimĂ© frĂšre, bien-aimĂ©e soeur, n’importe oĂč, Dieu est ici. Il ne peut que faire connaĂźtre...

11        Prions maintenant mĂȘme. Notre PĂšre cĂ©leste, le malheur atteint souvent Ton peuple, mais il est dit: « L’Eternel les dĂ©livre de tout cela. » Oh! Le temps ne permettrait pas que Tu parcoures cette assistance, parlant Ă  l’un aprĂšs l’autre.

Seigneur, les gens savent assurĂ©ment que Ton serviteur, ici debout, n’a aucun moyen sur terre de savoir qu’il y a un contact spirituel entre ces gens et Ton serviteur. J’essaie de leur dire que c’est Ton don divin qui a Ă©tĂ© envoyĂ© de la Gloire pour manifester Ta PrĂ©sence. De mĂȘme que Tu avais dit Ă  NathanaĂ«l: « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu », Tu avais rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme ses pĂ©chĂ©s, Tu leur avais dit oĂč trouver les Ăąnes, Tu savais oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche, Tu connais toutes choses, et Tu nous les rĂ©vĂšles alors que nous Te servons. Nous savons que Tu as dit: « Vous ferez les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes parce que Je m’en vais au PĂšre. » Et Ton Esprit est ici ce soir en train de se manifester.

12        PĂšre, aide-moi alors que j’apporte la Parole. Que la Parole sorte maintenant avec puissance et produise des rĂ©sultats qui amĂšneront cette assistance, tout le monde, les boiteux Ă  marcher, les aveugles Ă  voir, les sourds Ă  entendre, les muets Ă  parler. Qu’ils partent d’ici en se rĂ©jouissant, heureux, en criant, en Te glorifiant. Et que demain soit un nouveau jour, l’aube oĂč l’aveugle verra, oĂč le sourd entendra, oĂč l’estropiĂ© marchera, oĂč les cancers auront disparu, oĂč la lassitude de la chair... et la foi entrera, oĂč JĂ©sus rĂšgnera et dominera, oĂč tout doute disparaĂźtra. Accorde-le, PĂšre.

Bénis Ton peuple. Nous nous sommes rassemblés ici, à la fin de la semaine, pour Te servir et glorifier Ton Nom avec des louanges et des actions de grùce. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

13        Eh bien, tout le monde maintenant. J’aimerais que vous Ă©coutiez trĂšs attentivement pendant que je parle quelques instants. Ne doutez pas, ayez simplement foi pour croire que...

J’aimerais lire dans Saint Jean, chapitre 14, vous qui avez vos Bibles. J’aimerais parler juste quelques instants. Et je crois que Dieu va nous accorder une percĂ©e ce soir. Je crois que cela est sur l’assistance.

Vous vous sentez mieux maintenant, n’est-ce pas, frĂšre et soeur ? La petite dame, lĂ  mĂȘme, devant. Mais ayez simplement foi donc. Croyez simplement de tout votre coeur. TrĂšs bien.

Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.

... lorsque je m’en serai allĂ©, et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi afin que lĂ  oĂč je suis, vous y soyez aussi.

Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin.

Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons oĂč tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au PÚre que par moi.

Si vous me connaissiez, vous connaütriez aussi Mon Pùre. Et dùs maintenant vous le connaissez et vous l’avez vu.

Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.

14        J’aimerais utiliser cela juste comme un petit sujet pendant quelques instants. Ensuite, nous aimerions revenir encore dans le service de guĂ©rison, vous parler simplement de la Parole: Montre-nous le PĂšre et cela nous suffit. En d’autres termes: Cela nous satisfera si tu nous montres le PĂšre.

Maintenant, j’aimerais... Combien aimeraient en fait voir Dieu, ceux qui aimeraient ici, qui aimeraient voir Dieu ? TrĂšs bien. « Montre-nous le PĂšre, et cela nous satisfera. »

Eh bien, cela... J’aimerais vous parler aussi vite que possible de certains moyens pour voir Dieu, et comment Le voir. Et si... Dieu, si je le peux, par les Ecritures, par les prodiges et des signes, vous prouver qui est Dieu, et oĂč Il est, me croirez-vous ? Me croirez-vous ? TrĂšs bien. « Montre-nous le PĂšre et cela nous satisfera. »

15        Je vais aborder environ quatre moyens pour voir Dieu. Ensuite, nous en arriverons Ă  cela, Ă  la derniĂšre partie de cela, un moyen par lequel vous serez... vous devez voir Dieu. Je vais vous Le montrer, si je le peux, avec l’aide de l’Esprit, ce soir, par ces quatre diffĂ©rents moyens.

Maintenant, d’abord, nous aimerions parler de Dieu dans Son univers, puis Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, enfin Dieu ici dans Son peuple. J’aimerais vous montrer Dieu dans Son univers, vous montrer Dieu dans Sa Parole, vous montrer Dieu dans Son Fils, enfin voir Dieu ici dans Son peuple. Cela devrait donc satisfaire chacun de nous, assurĂ©ment.

16        Inclinons la tĂȘte. Eternel Dieu, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, alors que nous avons maintenant ouvert la Parole et que nous L’avons lue, les Paroles qui Ă©taient sorties de Ton Bien-aimĂ© Fils JĂ©sus, nous savons qu’Elles sont Ă©ter–éternellement vraies et qu’Elles sont infinies. Il n’y a rien de plus vrai que la Parole de Dieu. Et nous L’aimons. La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole.

Et maintenant, PĂšre, que le peuple soit Ă©tabli maintenant, qu’il soit Ă©tabli sur la Parole, le Fondement solide, de telle sorte que, si Satan devrait venir auprĂšs d’eux de n’importe quelle maniĂšre, ils puissent fuir vers la Parole. « Il est Ă©crit. »

Maintenant, PĂšre, aide-nous ce soir et ouvre-nous la Parole, ouvre notre entendement. Circoncis les lĂšvres de Ton serviteur qui parle, circoncis les coeurs du peuple de sorte que la Parole puisse y tomber, qu’Elle puisse tomber dans une terre riche et fertile et qu’Elle produise au centuple. Qu’il n’y ait personne de faible parmi nous aprĂšs ce soir. Que cela soit terminĂ© ce soir, tout celui qui a foi, PĂšre. Accorde-le.

Et maintenant, que le Saint-Esprit prenne les choses de Dieu et les apporte directement aux gens, car nous le demandons au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Amen.

17        Ça, c’est le cri des personnes avancĂ©es en Ăąge: « Si seulement je pouvais trouver Dieu. » Les... Dans tous les Ăąges, les gens naissent pour adorer. Vous adorerez quelque chose. Ce sera peut-ĂȘtre votre enfant, votre voiture, votre maison, votre travail, peut-ĂȘtre mĂȘme votre Ă©glise. Cela ne marchera pas. Ce n’est pas l’église que nous adorons ; c’est Dieu.

Les hommes de caverne, les Indiens, les Indiens d’AmĂ©rique, nous avons trouvĂ© qu’ils adoraient le soleil. Et ils croyaient qu’il y avait un terrain pour une chasse heureuse. Quand quelqu’un mourait, ils mettaient du maĂŻs et tout, son arc et la flĂšche, on le congĂ©diait dans la mer quelque part dans sa barque, pensant qu’il trouverait un terrain oĂč il ferait une chasse heureuse, lĂ  oĂč il y aura du gibier pour peut-ĂȘtre survivre.

Il y a dans le coeur humain quelque chose qui rĂ©clame une adoration, quelque part. Aucun homme sur terre ne manque d’adorer. Il adore quelque chose.

18        JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits: « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas. Nous savons... le salut vient des Juifs. »

Eh bien, l’adoration, ce n’est pas tout ce que nous dĂ©sirons. Il y a une façon Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour adorer. Saviez-vous cela ? Voyez ? Il y a une façon pour adorer, et une façon, une bonne façon d’adorer et une mauvaise façon d’adorer. Je ne suis pas en train de chercher Ă  vous dire quelle est la façon d’adorer, mais je vous assure, il y a une façon dont il vous faut vous approcher de Dieu. Et si vous ne suivez pas la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu, vous ne pourrez certainement pas trouver Dieu.

Il y a une voie pour moi de rentrer chez moi, ce n’est pas en traversant les champs, un raccourci ; c’est en suivant la grande route. C’est ce qui a Ă©tĂ© fait ; cela a Ă©tĂ© pourvu pour moi.

Dieu n’a pas de raccourcis. Nous suivons tous la mĂȘme voie. C’est vrai. Pas de raccourcis vers la Gloire. Vous devez suivre la voie.

19        Regardez au dĂ©but quand CaĂŻn et Abel ont Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin, leurs parents, et tous deux ont vu qu’ils Ă©taient des ĂȘtres mortels, ils ont su qu’ils devaient mourir... Regardez. CaĂŻn et Abel, tous deux voulaient adorer Dieu. Et CaĂŻn, il a dressĂ© un autel Ă  Dieu.

Maintenant, si un autel, c’est tout ce que Dieu exige, c’est que CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©. Et CaĂŻn a offert un sacrifice sur l’autel. Est-ce vrai ? Eh bien, si un sacrifice et un autel, c’est tout ce que Dieu veut, c’est que CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©. Donc, CaĂŻn a aussi dressĂ© un autel, alors il a adorĂ© ; il a placĂ© le sacrifice dessus, il s’est agenouillĂ© et il a adorĂ© Dieu. Mais Dieu n’a pas pris plaisir, car il n’avait pas une bonne approche.

Voyez, il avait bĂąti une Ă©glise, un autel ; il a placĂ© un sacrifice sur l’autel, il a apportĂ© les fruits de la terre, c’était probablement le... plus beau. Vous devez observer cela, vous devez faire attention Ă  cela, amis. N’oubliez jamais ceci.

20        FrĂšre Gordon me disait que je pouvais avoir ce petit privilĂšge ce soir, pour ainsi dire, de parler aux gens pendant quelques instants, juste avant de dĂ©ployer le dernier effort pour clĂŽturer les rĂ©unions.

Remarquez, cela me rafraĂźchit de parler de la Parole. Cela m’aide. Cela me garde... Parfois, quand je suis sous cette onction-lĂ , Cela descend sur moi. Et alors, je reste lĂ  pendant longtemps, je deviens si faible que je peux Ă  peine me tenir debout. Mais la prĂ©dication ne me dĂ©range jamais. J’aime parler de la Parole.

Remarquez. Alors... La raison pour laquelle j’appelais ces gens il y a quelques instants, diffĂ©rentes personnes, j’en vois une autre venir maintenant mĂȘme et qui a Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure, mais la raison pour laquelle je faisais cela, c’est afin que vous sachiez que Son Esprit est ici maintenant. Il est dans la salle maintenant. Vous voyez ?

21        Mais maintenant, revenons Ă  CaĂŻn et Abel. Quand CaĂŻn adorait, il avait dressĂ© un autel, il a immolĂ© un sacrifice ; il adorait Dieu. Mais ce n’était pas assez. Et c’était beau sans doute, les fleurs et tout, qui poussent dans le champ, et il avait dĂ©corĂ© son autel.

Eh bien, aussitĂŽt–aussitĂŽt que la PĂąques approche, des millions de dollars sont dĂ©pensĂ©s Ă  travers les nations pour des fleurs de PĂąques qu’on va dĂ©poser sur l’autel. Eh bien, cela importe peu Ă  Dieu, une fleur de PĂąques sur l’autel. C’est vous qu’Il veut sur l’autel. C’est vous qui devez ĂȘtre Ă  l’autel, ce n’est pas votre fleur, ni votre argent ; Il vous veut, vous. L’autel a Ă©tĂ© bĂąti pour que vous, vous sacrifiiez votre propre volontĂ© Ă  Sa volontĂ©. Voyez ?

Eh bien, alors... Mais si un autel, un sacrifice, l’adoration, c’est tout ce que Dieu exige, alors il vous faudra dire que CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©. Et observez cette beautĂ©-lĂ .

Eh bien, c’est juste parmi notre... Beaucoup de nos Ă©glises du Plein Evangile tombent droit dans cela. Voyez ? Ils veulent bĂątir une Ă©glise un peu meilleure, investir quelques milliers de dollars dans un grand orgue. Cela ne fait pas venir Dieu. Ça peut faire venir les gens. Mais c’est le sacrifice de soi qui fait venir Dieu... Ă  la volontĂ© de Dieu. Voyez ?

22        Et, rappelez-vous, la premiĂšre chose, dans la Gloire, qui avait donc Ă©tĂ© la cause du premier pĂ©chĂ©, c’est que Satan voulait des choses un peu meilleures que ce que MicaĂ«l avait. Il est allĂ© se bĂątir un royaume un–un peu meilleur, magni-... plus magnifique. Vous voyez ? C’est la beautĂ©. Et cela est venu tout droit dans son fils CaĂŻn, cela continue. Et il a dĂ©corĂ© son autel: magnifique.

Mais voici venir Abel, traĂźnant un drĂŽle de petit agneau derriĂšre lui. Je ne vois rien de trĂšs beau lĂ . A leur Ă©poque, il n’y avait pas de cordes, je pense, aussi se servaient-ils de plantes rampantes ; peut-ĂȘtre qu’il a nouĂ© cela au cou, car c’était–c’était Christ. C’est de Lui qu’il s’agissait. En effet, Il avait Ă©tĂ© conduit comme un a–un Agneau Ă  l’abattoir.

On lui a mis une corde au cou. Il vient lĂ , conduisant son petit agneau qui bĂȘlait, regimbait. Il l’a Ă©tendu sur une pierre. Peut-ĂȘtre qu’il n’y avait pas de couteau tranchant Ă  l’époque. Probablement qu’il a pris une drĂŽle de pierre tranchante, il a maintenu sa petite tĂȘte et il s’est mis Ă  taper sur sa petite gorge ; c’est ce qu’Abel a fait. Vous voyez ? Et le sang s’est mis Ă  gicler de ses petites artĂšres du cou.

Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourant ? C’est la chose la plus pathĂ©tique que vous ayez jamais entendue, c’est d’entendre un agneau mourir. Oh! Comme il saigne et bĂȘle!

23        Du haut des cieux, Dieu regarda en bas et dit: « C’est ce qu’il faut. » Le sang parle ; de quoi parlait-il ? Des annĂ©es plus tard, l’Agneau de Dieu allait ĂȘtre conduit. Le Sang... Vous ĂȘtes le sang de votre pĂšre et de votre mĂšre. Mais par la nouvelle naissance, vous ĂȘtes devenu le Sang de Dieu, le Sang de Christ nous purifiant.

Et Il Ă©tait lĂ , l’Agneau de Dieu, suspendu lĂ  au Calvaire, saignant, bĂȘlant, Ses cheveux ensanglantĂ©s ruisselaient de Sa tĂȘte sur les Ă©paules, le Sang giclant partout. Je crois, comme Billy Sunday disait Ă  son Ă©poque, il disait: « Il y avait des anges perchĂ©s dans chaque buisson. Ils disaient: ‘Tourne simplement Ta main, pointe vers nous, et nous dĂ©truirons cette foule.’ »

Certains d’entre eux disaient: « Il s’est sauvĂ©... Il a sauvĂ© les autres et Il ne peut pas se sauver », critiquant. C’était le plus grand compliment qu’on Lui ait jamais fait. Il ne pouvait pas se sauver Lui-mĂȘme et sauver les autres, aussi s’est-Il livrĂ© pour sauver les autres.

VoilĂ  la voie. Les rĂ©sultats produits Ă©taient lĂ , car le Saint-Esprit passant par le Sang, la Vie met aujourd’hui l’homme en contact avec Dieu.

24        Tout le monde a voulu trouver Dieu au cours des Ăąges. Job d’autrefois disait: « Oh! Si seulement je savais oĂč Il habitait. » Dans sa dĂ©tresse, assis lĂ  sur un tas de cendres en train de se gratter les ulcĂšres... Dans ce cas-ci, Dieu traitait avec un saint... Il Ă©tait assis lĂ , se grattant les ulcĂšres. Certains de ses amis de l’église Ă©taient venus chez lui, ils s’étaient assis en lui tournant le dos, cela ne l’a pas beaucoup consolĂ©. Mais Job voulait savoir: « Oh! Si seulement je connaissais Sa demeure. » En d’autres termes: « Si je pouvais frapper Ă  Sa porte, Il sortirait pour me parler. » C’est ce qu’il voulait faire.

Mais remarquez, chaque fois qu’un homme a faim et soif de Dieu, Dieu s’approche toujours de cet homme. Voyez ? Livrez, abandonnez votre volontĂ© Ă  Dieu.

Alors, quand les membres de son Ă©glise sont venus et qu’ils n’arrivaient pas Ă  le consoler, ils l’ont accusĂ© d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, ils ont dit qu’il avait pĂ©chĂ© devant Dieu... Job savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©, et il savait qu’il Ă©tait en ordre. Mais alors, Dieu a envoyĂ© un jeune homme du Nom d’Elihu, qui est descendu Ă  la rencontre de Job, encore un type parfait de Christ. Il n’a pas accusĂ© Job d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Il a essayĂ© de lui parler de Quelqu’Un qui viendrait se tenir Ă  la brĂšche dans les derniers jours, qui placerait Ses mains, l’une sur un pĂ©cheur et l’autre sur un Dieu Saint, pour faire le pont.

25        Comme Job Ă©tait un prophĂšte, il a saisi la vision. Il s’est levĂ©. Les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir, les tonnerres Ă  gronder. Le prophĂšte Ă©tait entrĂ© en contact avec son PĂšre, Dieu. Il s’est retournĂ© et a dit: « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps auront dĂ©truit celui-ci, mais je verrai Dieu dans la chair. Je Le verrai moi-mĂȘme. Mes yeux Le verront, pas ceux d’un autre. » Son Ăąme rĂ©clamait Dieu, Dieu dans Son univers...

26        RĂ©cemment, je contemplais (J’aime les oiseaux), je contemplais des aigles il n’y a pas longtemps, alors j’étais dans une tournĂ©e de pĂȘche ; une vieille mĂšre aigle Ă©tait perchĂ©e lĂ  au sommet d’une montagne. Elle a dĂ©ployĂ© ses ailes, et les aiglons se sont agrippĂ©s Ă  ses ailes et elle est descendue dans la vallĂ©e. C’était leur premiĂšre fois de sortir donc du vieux nid.

A propos lĂ , voyez-vous Dieu lĂ  ? Oui, un pĂ©cheur. Maintenant, ceci est le genre de... Avez-vous donc... ? Les choses du monde, c’est comme un nid d’aigle: C’est plein de brindilles, de piquants, de vomissure. Les aigles rĂ©gurgitent et vomissent leur nourriture, ça pue. Un pĂ©cheur qui vit dans le nid du monde, dans les vomissures du monde, dans les bars, errant çà et lĂ , ne sachant rien au sujet de quoi que ce soit d’autre en dehors de ce vieux nid du monde...

Ensuite, je l’ai vue prendre ses petits, et ils s’étaient agrippĂ©s Ă  ses ailes; de la montagne, elle est descendue dans la vallĂ©e, elle a dĂ©ployĂ© ses grandes ailes et les aiglons ont lĂąchĂ© prise. Ils se sont mis Ă  courir çà et lĂ , leurs petites pattes touchant pour la premiĂšre fois la terre molle, sur l’herbe. Ils se nourrissent de la verdure. « Il me conduit prĂšs des eaux paisibles. » Oh! la la! Comme c’est glorieux et magnifique!

27        Puis, observez attentivement, quand il Ă©tait... ils ont fait cela, ensuite les aiglons... La vieille mĂšre aigle, ayant vu cela, ce qu’était... Elle est retournĂ©e droit au sommet des montagnes une fois de plus, elle s’est posĂ©e sur le rocher, et s’est mise Ă  regarder en bas, surveillant ces aiglons.

Je me suis mis Ă  mĂ©diter: « Oh! la la! Cela n’a-t-il pas l’air... »

Une fillette est malade. Un des anciens, voudriez-vous vite aller prier pour la fillette ? Elle est tombée dans son fauteuil.

Et puis... Eh bien, suivez attentivement ; faites attention Ă  cette voie. La fillette est tombĂ©e malade et l’un d’eux va prier pour elle. Je pense qu’elle a une carte en main, pour ĂȘtre probablement dans la ligne dans quelques instants. TrĂšs bien.

28        Suivez attentivement maintenant. Mais la vieille mĂšre aigle se perchait lĂ , elle s’est mise Ă  surveiller. Je me suis dit: « Oh! Comme c’est glorieux que JĂ©sus soit venu nous faire sortir des choses du monde, nous introduire dans cette glorieuse libertĂ© ici. » Ces aiglons insouciants couraient, se nourrissant de la verdure et autre, juste comme une glorieuse rĂ©union du Saint-Esprit du bon vieux temps, quand les saints de Dieu Ă©taient sortis des choses du monde et qu’ils Ă©taient Ă  genoux sur un tapis vert de bĂ©nĂ©dictions de Dieu, sans souci. Notre Sauveur a gravi les remparts de la Gloire, Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il connaĂźt toutes choses. Tout le temps, Il sait ce qui cloche chez vous.

LĂ , elle surveillait. Je l’observais. Je la regardais avec des jumelles. Je l’ai vue tourner cette grosse tĂȘte de cĂŽtĂ© et regarder. Je me suis dit: « Qu’y a-t-il ? » Elle Ă©tait lĂ . Elle surveillait ses aiglons.

VoilĂ  encore Dieu dans Sa crĂ©ation, Dieu dans Son univers. Je me suis dit: « Qu’arriverait-il si un coyote fonçait vers ces aiglons ? Qu’arriverait-il ? » Eh bien, cette vieille mĂšre le suivrait lĂ  en un instant.

29        Peu aprĂšs, je l’ai vue relever la tĂȘte, elle a levĂ© les yeux, et elle a lĂąchĂ© un cri. Tout d’un coup, elle s’est prĂ©cipitĂ©e de cette montagne-lĂ  jusque dans la vallĂ©e. Et quand elle a atterri, elle a dĂ©ployĂ© ces trĂšs grandes ailes majestueuses, et elle a lĂąchĂ© un cri. Et alors, tous ces aiglons ont arrĂȘtĂ© de manger, ont couru de toute leur force vers leur mĂšre et, Ă  l’aide de leurs becs, se sont accrochĂ©s Ă  ses ailes, comme cela, avec leurs becs, enfonçant leurs petites pattes dans ses ailes.

Je me suis demandĂ© ce qui se passait. Je n’arrivais pas encore Ă  voir cela. Mais un ouragan venait de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, elle avait pu flairer cela dans l’air et elle avait su que cela venait. Elle veillait sur sa couvĂ©e.

Et alors, avant qu’elle puisse dĂ©coller, la tempĂȘte commençait dĂ©jĂ  Ă  se dĂ©chaĂźner dans la cuvette. Et alors, elle a percĂ© cette tempĂȘte-lĂ  qui soufflait Ă  soixante miles [72 km] Ă  l’heure. Ces aiglons s’accrochaient aux ailes de la mĂšre. Et elle est allĂ©e directement dans le creux du rocher.

Je me suis dit: « Ô Dieu, l’une de ces heures, un cri retentira du ciel ; la trompette de Dieu sonnera, et chaque chrĂ©tien volera sur les ailes de cette vieille croix rugueuse, traversant les tempĂȘtes de la vie pour entrer dans le creux du Rocher, JĂ©sus-Christ. »

Oh! la la! Dieu dans Sa nature, observez-Le dans Son univers. Juste en un instant, comment Il peut nous prendre. Peu importe combien l’épreuve est dure, accrochez-vous fermement Ă  Ses ailes, et Il vous emportera. Observez Dieu dans ces oiseaux, comment Il prend soin. Observez-Le dans le coucher du soleil.

30        Il n’y a pas longtemps, un infidĂšle parcourait le pays, changeant en incroyants les gens censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens. Il Ă©tait tellement instruit que les prĂ©dicateurs avaient peur de l’attaquer. Et puis, il est allĂ© en Europe. Sur son chemin de retour, il fut dĂ©primĂ©. Il alla Ă  l’ouest pour se reposer.

Et un jour, alors qu’il sortait de son camp, oh! il Ă©tait enflĂ©. Il s’est mis Ă  regarder. LĂ  en bas, il vint un vent qui murmurait dans les pins, il se mit Ă  regarder en haut. Il regarda ces pierres suspendues Ă  la montagne. Il dit: « Ô pierres, qui vous a placĂ©es dans les montagnes ? Suis-je en erreur sur la chronologie de ce monde ? » Tout d’un coup, Dieu s’est mis Ă  parler. La Bible dĂ©clare: « S’ils se taisent, ces pierres crieront. » Dieu dans Son univers, parlant Ă  partir de Son rocher.

Eh bien, cet incroyant s’est agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre, il a dit: « Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme. »

Vous y ĂȘtes. Les pasteurs avaient peur de l’attaquer. Dieu a pu laisser les pierres parler fort. Dieu est dans Son univers, parlant Ă  Son peuple.

31        J’ai contemplĂ© le coucher du soleil. Je me tenais lĂ , pleurant comme un enfant ; je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. C’était glorieux de voir Dieu dans Son coucher du soleil et dans Son lever du soleil.

Dieu est dans Ses animaux. Sortez d’ici et regardez le journal cet hiver. Les journaux diront: « Il fera beau temps demain. » Tous les commentateurs des nouvelles diront qu’il fera beau temps. Observez cette vieille truie arracher de la paille sur le versant nord de la colline, contourner avec cela vers le versant sud et faire son lit. Ne croyez pas ce que dit le journal. Absolument pas. Il fera frais tout aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. Si vous allez Ă  la chasse et que vous trouvez un lapin en dessous d’une rangĂ©e en jachĂšre, attendez-vous Ă  la neige et au temps froid. AssurĂ©ment. Dieu les a dotĂ©s d’un instinct.

32        Il n’y a pas longtemps... Je vais dans des montagnes pour chasser. Et lĂ , il y a un ... Souvent, ces canards descendent en Louisiane, ils montent dans le nord construire leurs nids lĂ -haut, dans la vase du Canada et des environs. Ils pondent les oeufs et les font Ă©clore. Et quand ils font Ă©clore leurs oeufs, dans ce troupeau de canards il y a un petit canard qui est nĂ© chef, un petit canard.

A la toute premiĂšre brise froide qui parcourt les montagnes, ce drĂŽle de petit canard va foncer au milieu de l’étang. Il n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang de toute sa vie. Il y Ă©tait nĂ©. Il va foncer droit lĂ , dressera son petit bec en l’air et cacardera Ă  quatre ou cinq reprises. Chaque canard sur l’étang accourra vers lui. « Qu’y a-t-il ? » Dieu a dotĂ© les canards d’un instinct. C’est vrai. Ils savent que ce drĂŽle de petit canard est nĂ© chef. Quelque chose va arriver. Il y a un vent froid qui souffle.

Le problĂšme est que, lorsque le vent froid souffle, l’homme ne veut pas Ă©couter son Conducteur, qui est Dieu.

33        Ce drĂŽle de petit canard, eux tous vont se rassembler tout autour de lui. Il s’envolera, quittant cette eau-lĂ . Il n’en Ă©tait jamais sorti de sa vie, et il va se diriger droit en Louisiane, autant que possible, vers les riziĂšres, pour Ă©chapper Ă  tout ce froid, car Dieu l’a pourvu d’un moyen de dĂ©tection. Il n’a jamais quittĂ© ce lieu-lĂ . Il n’a pas de boussole. Il ne se confie pas Ă  une boussole ; il se confie dans l’instinct dont Dieu l’a dotĂ©.

Si un... Il nous fallait avoir « le sens » qu’a un canard de toute façon. Si Dieu a pu doter un canard d’assez d’instinct pour Ă©chapper au froid et se mettre en sĂ»retĂ©, Ă  combien plus forte raison devrait-Il donner Ă  Son Eglise le baptĂȘme du Saint-Esprit pour se confier Ă  Dieu. Dieu dans Sa nature, Dieu a pourvu Ă  un instinct pour le canard. Dieu a pourvu au Saint-Esprit pour vous. Il est votre Conducteur. Il est ici maintenant ce soir pour vous sauver, pour vous guĂ©rir. Dieu dans Sa nature, dans Son univers...

34        Un jour, mon pĂšre et moi Ă©tions en train de labourer, et les chevaux se sont mis Ă  hennir. J’ai dit: « Qu’y a-t-il avec eux, papa ? »

Il a rĂ©pondu: « Fiston, une tempĂȘte approche. »

J’ai dit: « Oh! la la! Papa, tu ne vois pas combien c’est clair ? »

Il a dit: « Dieu a dotĂ© ces chevaux d’un instinct. Ils peuvent flairer des tempĂȘtes Ă  des kilomĂštres de distance. »

Et nous n’avions pas fait deux tours de plus qu’il nous a fallu nous dĂ©pĂȘcher vers la grange. Les chevaux avaient vu cela, avaient reconnu cela. Ils pouvaient dĂ©tecter cela par un instinct avant qu’il y ait un signe de n’importe quoi par lequel on pouvait voir avec un autre sens. Oh!... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] le Saint-Esprit.

Oh! Eglise de Dieu, vous qui prétendez baiser les bénédictions du bord de la coupe de bénédictions, comment pouvez-vous douter de Dieu, qui est Tout-Puissant et Omniprésent, qui se tient maintenant pour bénir et guérir chaque personne dans cette salle ? Pourquoi ?

Comment pouvez-vous douter de Lui ? Quand les hommes... Au cours des ùges, les seules personnes qui aient jamais abouti à quelque chose, ce sont celles qui ont osé prendre position pour Dieu. Beaucoup de choses, comment Dieu pourvoit...

35        Oh! Les ours, c’est ma chasse favorite. La vieille mĂšre ourse, elle... En automne, quand c’est la saison des amours, elles montent dans les montagnes. LĂ , elle mange les cĂŽnes de ciguĂ«, elle ne mange jamais autre chose. Son estomac est tout rĂ©trĂ©ci jusqu’à devenir aussi gros que mon poing. En Ă©tĂ©, il contiendra cinq galons [22,7 litres]. Et il se rĂ©trĂ©cit. Elle se tient lĂ  en retrait. Les petits naissent vers fĂ©vrier. Elle ne se lĂšve jamais. Peut-ĂȘtre qu’elle a deux ou quatre oursons. Elle ne sait rien Ă  ce sujet jusque vers mai quand elle se lĂšvera, et ses petits ont alors assez grandi. Elle ne mange pas du tout, et ces petits ours la tĂštent.

Qu’est-ce ? La voie à laquelle Dieu a pourvu. C’est vrai. Dieu fraie une voie.

36        Il n’y a pas longtemps, il y avait un petit prĂ©dicateur, un petit ministre dans une ville voisine. Il pensait peut-ĂȘtre qu’il connaissait plus au sujet de–de la chose. Il y a un petit garçon qui frĂ©quentait son Ă©glise ; il avait demandĂ© Ă  sa maman: « Si un... »

Attendez. Ça va. Je pense qu’on va faire sortir la jeune fille, peut-ĂȘtre qu’elle vient d’ĂȘtre bĂ©nie ou quelque chose comme cela, prend cela... Allez-vous Ă  la tente de la priĂšre ? D’accord.

Ça va. Donc, remarquez. C’est en ordre. TrĂšs bien. Nous constatons, ce petit garçon est allĂ© auprĂšs de son pasteur et il a dit: « Pas... » Ou, il a premiĂšrement posĂ© la question Ă  sa maman.

C’est une bonne façon. Dieu vous a guĂ©ri. Allez et donnez-Lui donc votre coeur. N’est-ce pas vrai ? C’est un bon procĂ©dĂ©.

37        Maintenant, remarquez. Le pasteur... PremiĂšrement, le petit garçon a posĂ© la question Ă  son pasteur, disait: « Pasteur, je vous ai entendu beaucoup parler de Dieu ; peut-on voir Dieu ? »

Eh bien, le pasteur a dit: « Non, chéri. » Il a dit: « Personne ne peut voir Dieu et vivre. »

Eh bien, c’était juste un petit garçon. Et il a demandĂ© Ă  sa maman, et sa maman ne savait pas. Il a demandĂ© Ă  sa monitrice de l’école du dimanche ; elle ne savait pas. Elle a dit: « Personne ne peut voir Dieu. » Il Ă©tait trĂšs déçu.

Il restait souvent au bord de la riviĂšre, prĂšs de l’üle de Six Miles, lĂ . Il y avait lĂ -bas un vieux pĂȘcheur qui avait une longue barbe blanche. Il s’était accrochĂ© Ă  ce vieil homme.

38        Un jour, ils Ă©taient lĂ  Ă  la riviĂšre, et une tempĂȘte a Ă©clatĂ©. Et aprĂšs la tempĂȘte, ils descendaient la riviĂšre. Chaque batelier ici sait avec quel rythme on rame la barque, et on sent les vagues effleurer les rames, vous savez. Alors, le vieil homme regardait tout autour, le soleil Ă©tait apparu. Il y avait un arc-en-ciel. Les feuilles Ă©taient toutes nettoyĂ©es et jolies. Le vieil homme continuait Ă  tirer sa barque ; les larmes se mirent Ă  lui couler sur les joues. Il tira un peu plus loin et regarda encore derriĂšre.

Le petit garçon assis Ă  la poupe Ă©tait devenu trĂšs enthousiasmĂ© au point qu’il courut au milieu de la barque et dit: « Monsieur, je vais te poser une question Ă  laquelle ma mĂšre n’a pas pu rĂ©pondre, ni mon pĂšre, ni mon pasteur, ni ma monitrice de l’école de dimanche. Personne n’a pu me rĂ©pondre. » Il a dit: « Je crois que Dieu existe. » Et il a dit: « Puis-je jamais Le voir ? »

C’était trop pour ce vieux pĂȘcheur. Il ramena simplement ses rames, il lui mit les mains sur le visage et il pleura comme un enfant. Il entoura de ses mains le petit garçon, puis il dit: « Que Dieu bĂ©nisse ton coeur, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant les trente-cinq derniĂšres annĂ©es, c’était Dieu. »

39        Eh bien, assurĂ©ment. Il y avait tellement de Dieu Ă  l’intĂ©rieur qu’il pouvait Le voir Ă  l’extĂ©rieur. Si vous voulez voir Dieu dans Son univers, recevez-Le Ă  l’intĂ©rieur. Voyez comment les oiseaux chanteront diffĂ©remment dans les arbres. MĂȘme votre ennemi paraĂźtra diffĂ©rent une fois que Dieu entre Ă  l’intĂ©rieur. Il est dans Son univers. Il est en vous, regardant dehors, vous montrant le cĂŽtĂ© splendide de Son univers. (Nous allons nous dĂ©pĂȘcher, rapidement.)

Dieu dans Son univers ; croyez-vous qu’Il y est ? L’avez-vous dĂ©jĂ  vu dans un coucher du soleil ? L’avez-vous dĂ©jĂ  vu dans un lever du soleil ? L’avez-vous dĂ©jĂ  vu dans de belles montagnes ? Oh! la la! Parfois, je vais lĂ  et je contemple en bas la scĂšne, et je crie Ă  tue-tĂȘte. Je ne peux pas m’en empĂȘcher. Il y a une profondeur qui appelle une profondeur lĂ -bas. Dieu dans Son univers... Combien nous pourrons nous tenir ici des heures et des heures et parler de Lui, comment Dieu parle Ă  partir de Son univers.

40        Eh bien, prenons vite le second, afin de pouvoir aborder cela: Dieu dans Sa Parole. Combien croient que Dieu est dans Son univers ? TrĂšs bien. Vous pouvez Le voir dans Son univers. Voyons s’Il est dans Sa Parole.

Il a dit: « Ma Parole est Vie. » RĂ©ellement, la Vie... Eh bien, l’unique chose, la Parole... La lettre tue, l’Esprit vivifie.

Ce que j’espùre maintenant de tout mon coeur, c’est que Dieu vivifie (vivifier veut dire donner la vie.), vivifie maintenant pour vous la Parole par Son Esprit.

JĂ©sus a dit: « Un semeur alla semer des semences. Et pendant qu’il dormait, un autre semeur vint et sema de l’ivraie. » Et Il alla de l’avant, racontant la parabole. Les disciples n’arrivaient pas Ă  Le comprendre. JĂ©sus la leur a expliquĂ©e, disant: « Le Semeur, c’est le Fils de l’homme. Le champ, c’est le monde. Et la Semence est la Parole de Dieu. » Amen. Remarquez: « La Semence est la Parole de Dieu. » Si c’est... Tout ce que la Parole de Dieu dit, c’est une Semence.

41        Maintenant, pour cultiver, la premiĂšre chose, c’est apprĂȘter la terre. Est-ce vrai ? On en retire toutes les mauvaises herbes, les ronces, les plantes rampantes. C’est l’incrĂ©dulitĂ© et le doute. Ôtez cela de votre coeur. ApprĂȘtez-vous. Ensuite, le champ est dĂ©frichĂ©.

Je ne suis pas tellement d’accord avec cette repentance aux yeux secs. J’aime voir un homme qui s’agenouille devant Dieu et qui dit: « Je regrette, PĂšre. Reçois-moi. » BrisĂ©, la terre est prĂȘte pour la Parole...

Remarquez. Alors, n’importe quelle promesse de Dieu est une semence. Et cette Semence dans une bonne terre produira selon son espĂšce. Le maĂŻs produira le maĂŻs. L’orge produira l’orge. Le blĂ© produira le blĂ©. Et n’importe quelle promesse de Dieu produira les rĂ©sultats, si elle est placĂ©e sous terre et que c’est arrosĂ© par la foi, la priĂšre, la confiance, Dieu fera s’accomplir cela. Je le dis par expĂ©rience.

42        Je pense donc que les meilleurs mĂ©decins des Etats-Unis ont dit, il y a deux ans: « RĂ©vĂ©rend Branham, vous n’avez pas de chance. » Oh! Cela amĂšne mon coeur Ă  chanter GrĂące Ă©tonnante! Oh! quel doux son, qui sauva un vil comme moi. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

J’étais assis lĂ  Ă  la clinique Mayo. Ils ont dit: « Ça en est fini de toi, mon gars. Tu ne t’en sortiras jamais. »

J’ai rĂ©pliquĂ© par cette vieille Parole: « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » J’ai dit: « PĂšre, place cela dans mon coeur. J’arroserai cela avec la foi jour et nuit ; ce soir, je me tiens en parfaite santĂ©. »

Autrefois, j’étais aveugle, on me conduisait en me tenant les bras. Je ne voyais rien, si ce n’est que des objets devant moi en train de bouger ; seulement le jour Ă©tait sombre. Et ce soir, le test de mes yeux donne vingt sur vingt. Pourquoi ? J’avais pris Dieu au Mot. S’il n’y a personne avec un don pour chasser l’esprit, la Parole le fera, la foi dans la Parole de Dieu.

43        JĂ©sus avait en Lui toutes les bonnes qualitĂ©s de Dieu. Croyez-vous cela ? Il avait puissances sur puissances. Mais aux prises avec Satan, JĂ©sus ne se servit jamais de Sa puissance. Il a donnĂ© un exemple pour le plus faible des chrĂ©tiens. Quand Il affronta Satan, Il dit: « Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. » Le chrĂ©tien le plus faible peut prendre cette position, s’en tenir Ă  cela. AssurĂ©ment. Dieu est dans Sa Parole.

Chaque fois qu’Il affrontait l’ennemi, Il disait: « Il est Ă©crit. » Je crois qu’Il avait la puissance de faire cela. Mais Il a affrontĂ© Satan sur la mĂȘme base avec la mĂȘme Parole que vous pouvez utiliser pour l’affronter, tout le monde: « Il est Ă©crit. »

Croyez-vous cela ? Eh bien, il est Ă©crit: « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu. » Observez l’ordre de la Parole. « Croyez maintenant (au prĂ©sent) que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » Cela vous sera donnĂ© plus tard, mais maintenant, croyez cela. Avant d’avoir une rĂ©colte, vous devez planter la semence. Arrosez cela. Croyez cela. Ne la dĂ©terrez pas chaque matin pour voir si c’est... Chaque fois que vous dĂ©terrez cela, vous retardez cela davantage. Cela ne croĂźtra jamais si vous continuez Ă  la dĂ©terrer.

44        Lorsque vous rĂ©glez cela dans votre coeur, que Dieu vous a guĂ©rie, soeur ; vous, petit garçon ; vous, frĂšre ; n’importe qui parmi vous, vous rĂ©glez cela dans votre coeur et vous croyez. Prenez Dieu au Mot et mettez-vous Ă  tĂ©moigner Ă  ce sujet. Et arrosez cela de beaucoup d’eau ; rendez cela fertile. Observez ce qui se passe. La Parole de Dieu se reproduira exactement selon ce qu’Elle dit.

Si ce n’est pas la Parole inspirĂ©e de Dieu, je ne me tiendrai pas ici. Je ne croirai pas en cela. Mais je sais que C’est la VĂ©ritĂ©. « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » « Moi, l’Eternel, J’ai plantĂ© cela, Je l’arroserai jour et nuit de peur que quelqu’un ne l’arrache de Ma main. »

Vous y ĂȘtes: Dieu dans Sa Parole. Quand Dieu dit n’importe quoi, c’est ce qu’Il veut dire. C’est ce que Dieu dit. Alors, il y aura beaucoup de choses et des choses semblables, et il y en a eu. Dieu dit: « Que la LumiĂšre soit. » La lumiĂšre sortit de quelque part, venant du CrĂ©ateur. Dieu dit: « Qu’il y ait ceci », et cela fut. « Qu’il y ait cela », et cela fut. Ce que Dieu dit, ce sont des semences. Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ?

45        Il a dit: « Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en Haut. Je vais vous envoyer ce que le PĂšre a promis. » Oui. C’était la Parole de Dieu.

Christ était la Parole. Oh! Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu ; et la Parole a été faite chair, Elle a habité parmi nous.

Vous dites: « Eh bien, Dieu a prononcĂ© les commandements, et Dieu a dit ceci. » Tout ce que Christ a dit Ă©tait la Parole de Dieu: Le PĂšre dans le Fils parlant au travers de Lui. « Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en Haut. » Oh! la la! Dieu est dans Sa Parole, rendu manifeste.

46        Il a dit Ă  un homme: « Va, lave-toi au rĂ©servoir de SiloĂ© (envoyĂ©). Et cet homme se lava au rĂ©servoir, par obĂ©issance Ă  la Parole, il s’en retourna pur. » Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ? Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Dieu confirmera Sa Parole.

Et lĂ -haut, le jour de la PentecĂŽte, alors qu’ils Ă©taient tous assemblĂ©s en un seul endroit, peureux, lĂąches, assis derriĂšre les murs, emmurĂ©s dans une petite chambre, mais ils avaient reçu l’ordre de ne pas quitter JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’en Haut. Ils Ă©taient lĂ , cent vingt, assemblĂ©s dans la chambre haute, les portes bien fermĂ©es, les rideaux tirĂ©s, s’il y en avait.

Puis, tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Ils sortirent dans les rues. Ils ne se sont pas souciĂ©s de leur prestige humain. Il y avait tous les aristocrates venant de partout dans le pays, qui Ă©taient assemblĂ©s lĂ  le jour de la PentecĂŽte. Ils allĂšrent dans les rues en titubant, en balançant leurs bras, agissant comme une bande de fous. Dites que c’est faux, et vous niez la Bible. La Bible dit qu’ils Ă©taient ivres.

47        Ecoutez, femmes, vous qui pensez que du fait d’inscrire votre nom dans l’église, c’est en ordre. La vierge Marie Ă©tait avec eux, agissant comme une femme ivre. Et si Dieu n’a pas permis que la mĂšre de Dieu entre au Ciel sans avoir reçu le Saint-Esprit, comment allez-vous y entrer avec quelque chose de moins que Cela ? Est-ce vrai ? Vous prendrez le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.

Ils ont dit: « Eh bien, ces hommes sont pleins de vin doux. »

LĂ , les femmes et eux tous... Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme ivre ? Tout va bien pour lui, il titube, il se cogne contre des objets. « Tout va trĂšs bien. » Voyez ? Ivre. Ils ont dit: « Nous ne sommes pas ivres du vin fort, qui mord comme un basilic, qui pique comme un serpent, mais nous sommes ivres de l’Esprit », ivres. Tellement ivres de l’amour de Dieu que vous pouvez oublier tout le passĂ© et ne savoir que ce que Dieu fait maintenant. Vivre pour aujourd’hui. Dieu dans Sa Parole... Oui, oui.

48        Remarquez donc, alors qu’ils Ă©taient tous affectĂ©s comme cela et agissaient comme cela, eux tous ; ils se tenaient lĂ  Ă  rire et Ă  se moquer d’eux. Les critiqueurs ne sont jamais tous morts lĂ  Ă  l’époque. Peut-ĂȘtre qu’ils l’ont Ă©tĂ©, mais leur esprit continue Ă  vivre.

Remarquez ceci, alors Pierre, un drĂŽle de petit homme qui ne connaissait pas son ABC (il ne pouvait pas signer de son propre nom. La Bible dĂ©clare que c’était un homme du peuple sans instruction), il s’est tenu sur une tribune improvisĂ©e, ou sur une souche, ou quelque chose comme cela, et il a dit: « Vous hommes de JudĂ©e, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour ; mais c’est ici ce qui... » Il est retournĂ© Ă  la Parole. « C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair.’ »

FrĂšre, Pierre a dit: « C’est ici ce qui. » Si ici n’est pas ce qui, je vais garder ici jusqu’à ce que ce qui vienne de toute façon. Oui, oui. Car je crois que c’est ici ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©: Dieu dans Sa Parole parlant au peuple. Dieu a dit qu’Il le ferait. Dieu le fera. Prenez Dieu au Mot, et voyez.

49        Alors, pour confirmer la Parole, Il envoie Ses prophĂštes ; Il envoie Ses signes ; Il envoie Ses prodiges. Mais malgrĂ© tout cela, Dieu descendra dans l’assistance et rĂ©vĂ©lera les secrets mĂȘmes du coeur de l’homme, Il lui dira quoi faire aprĂšs que la Parole l’a dit premiĂšrement, ce qui est le fondement, ensuite le prophĂšte vient rĂ©vĂ©ler les secrets de son coeur et lui dit quoi faire, et puis, vous voulez me dire que vous avez peur ? Eh bien, oh! la la! Je dis maintenant que Dieu a doublement confirmĂ© cela. C’est vrai. Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole...

Maintenant, rapidement, prenons Dieu dans Son Fils. Croyez-vous que Dieu Ă©tait en Christ ? Je le crois de tout mon coeur. La Bible dĂ©clare que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Emmanuel. En d’autres termes, Il Ă©tait l’empreinte de la Personne de JĂ©hovah ici sur terre, JĂ©hovah voilĂ© dans la chair, vivant ici sur terre, le Fils unique du PĂšre, dans Son sein.

50        Remarquez, Dieu devenant chair de pouvoir endurer la peine du pĂ©chĂ©, car c’est Lui qui avait prononcĂ© la sentence contre le pĂ©chĂ©. Il Ă©tait le...?... Quelqu’un avait prononcĂ© cette peine contre le pĂ©chĂ©. Et Il ne pouvait prendre personne d’autre que Lui-mĂȘme.

Cela ne serait pas juste pour moi de dire: « Ma femme prendra votre place, mon jeune garçon, mon frĂšre, ou n’importe qui d’autre. » Si je suis juste et souverain, je prendrai votre place.

Et Dieu devait descendre dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, pour souffrir. C’est vrai. Et le Sang de Dieu a Ă©tĂ© rĂ©pandu de Son corps. Oui, oui. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Il a mangĂ© comme un homme. C’est vrai. Il a parlĂ© comme un homme (C’est vrai) quand Il parlait aux gens.

Mais je vous assure, quand les gens Ă©taient venus Le prendre une fois, les soldats, ils sont rentrĂ©s et ils ont dit: « Jamais homme n’a parlĂ© comme cet Homme. »

Il Ă©tait un Homme, mais c’était Dieu qui parlait en Lui. Quand Il se tenait, comme je l’ai dit l’autre jour, Ă  cĂŽtĂ© de la tombe de Lazare, les larmes Lui roulant sur les joues, Il Ă©tait un Homme. Mais quand Il a dit: « Lazare, sors », et qu’un homme mort depuis quatre jours est revenu Ă  la vie, c’était Dieu qui parlait dans Son Fils. Oui, oui.

51        Il Ă©tait un Dieu-Homme. Je crois qu’Il Ă©tait le–le Fils infini de Dieu, nĂ© de la vierge Marie. C’est vrai. Tout ce que la Bible dĂ©clare qu’Il Ă©tait, je crois qu’Il L’était. Quand Il Ă©tait sur terre, Il ressemblait Ă  Dieu ; Il parlait comme Dieu ; Il–Il prĂȘchait comme Dieu ; Il est ressuscitĂ© comme Dieu ; Il est montĂ© en haut comme Dieu. Lui, Dieu Ă©tait en Lui, Dieu manifestĂ© ici dans un corps de chair sur terre sous une forme, Son Fils, JĂ©sus-Christ.

Remarquez. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Il Ă©tait toujours... Dieu traitait lĂ  tout au dĂ©but. Quand Il Ă©tait avec les enfants d’IsraĂ«l, alors qu’ils traversaient le dĂ©sert, il y avait un rocher qui cheminait lĂ , les suivant, un rocher spirituel. Et Dieu dit Ă  MoĂŻse: « Frappe le rocher, il fera jaillir de l’eau. »

Qu’était-ce ? Il l’a frappĂ© avec la verge qui Ă©tait dans sa main. Cette verge n’était pas la verge de MoĂŻse ; c’était la verge de Dieu, le jugement. Il a frappĂ© le rocher et le rocher a fait jaillir de l’eau.

52        Et une fois quand ils ont eu besoin d’eau, ils sont allĂ©s au rocher. Quand ils ont eu besoin de quelque chose Ă  manger, ils sont allĂ©s lĂ  et il y avait un essaim d’abeilles dans une ruche lĂ . Il y avait un creux dans le rocher. Dieu se tenait dans le creux. Les abeilles avaient leur nid dans le creux. Pour tout ce dont ils avaient besoin, ils allaient au rocher. Et la Bible enseigne clairement que Christ Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert.

Si vous avez soif ce soir, allez au Rocher. Si vous avez besoin de miel, de la douceur, allez au Rocher. Si vous avez besoin de la vie, allez au Rocher. Si vous voulez croire que Dieu Ă©tait dans Son Fils, allez au Rocher. Il Ă©tait dans le Rocher. Parlez au Rocher, et Il fera jaillir Ses eaux. Vous y ĂȘtes, Dieu dans Son Fils.

53        Un jour, il y avait lĂ  des gens qui croyaient dans la Parole de Dieu Ă  Babylone. Voyons cela juste quelques instants. Et, oh! je peux voir une grande chose se produire. Un dĂ©cret avait Ă©tĂ© pris que quiconque irait lĂ -bas et se mettrait Ă  adorer un autre Dieu, ou ne se prosternerait pas Ă  ce que le gouvernement avait dit, devrait ĂȘtre jetĂ© dans une fournaise ardente. Il y avait lĂ  trois jeunes gens, quatre, trois principalement: Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego. Ils dĂ©cidĂšrent de ne pas se prosterner devant n’importe quelle statue, qu’ils serviraient le vrai Dieu. Ils croyaient Sa Parole. TrĂšs bien.

Remarquez. On a dĂ©couvert que ces jeunes gens ne s’étaient pas prosternĂ©s. Alors, on a chauffĂ© la fournaise, sur ordre du roi, sept fois plus que jamais elle ne l’avait jamais Ă©tĂ©. On a dit: « Nous ferons sortir votre religion de vous Ă  force de brĂ»ler. »

Vous ne pouvez pas faire sortir le Saint-Esprit d’un homme Ă  force de brĂ»ler. Eh bien, Il est Lui-mĂȘme un feu. Vous ne pouvez pas Le brĂ»ler. On a pris frĂšre Jean le rĂ©vĂ©lateur, on l’a fait bouillir dans une cuve d’huile pendant vingt-quatre heures. On pensait qu’il Ă©tait un sorcier.

54        Un homme est venu ici au temple, l’autre jour, ou Ă  cet endroit, il a dit: « HĂ©!... » Le frĂšre allait lui remettre une carte lĂ -bas, il riait. Quelques prĂ©dicateurs m’en ont parlĂ©. Il a dit: « Cela... » Il a dit: « Je suis venu pour qu’on me dise ma bonne aventure. »

Oh! la la! On pensait que Jean avait ensorcelĂ© l’huile. Ce n’était pas Jean qui avait ensorcelĂ© l’huile ; c’était le Saint-Esprit qui l’avait liĂ©. L’huile ne pouvait pas le brĂ»ler.

Ces enfants hébreux croyaient la Parole de Dieu. Ils ont dit: « Dieu est capable de nous délivrer de cette fournaise ardente. Mais, de toute façon, nous ne nous prosternerons pas devant votre statue. »

Oh! Si seulement nous pouvions avoir d’autres Schadrac dans cette salle! J’ai dit: « Je ne vois pas de diffĂ©rence en vous. Allez lĂ  et quelqu’un a priĂ© pour vous. Je ne vois pas de diffĂ©rence. »

« Vous pouvez dire ce que vous voulez, mais je ne vais pas me prosterner devant votre incrĂ©dulitĂ©. Je prends Dieu au Mot. » C’est vrai. Dieu est dans Sa Parole.

55        Observons cette scĂšne alors que nous avons commencĂ© cela juste un instant. Que Dieu nous vienne en aide pendant une minute maintenant pour voir Dieu, comment Il rĂ©compensera. Nous nous Ă©loignons de notre sujet juste pendant une seconde.

Je peux voir un matin apparaĂźtre. PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte un moment. Je peux voir la fournaise. Les cieux ont l’aspect noir et rouge. La fournaise brĂ»lait. Je peux voir le roi Nebucadnetsar assis sur son trĂŽne. Il a dit: « Nous allons simplement consumer cette bande de saints exaltĂ©s lĂ  et arrĂȘter toutes ces histoires. » Il a reculĂ© lĂ : « Nous en avons marre de tout cela par ici, de tout ce tas de choses qui se passent ici aprĂšs tout. »

TrĂšs bien. Je peux le voir s’apprĂȘter donc Ă  chauffer la fournaise, faire sortir Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego, les mains liĂ©es derriĂšre eux. Trois hommes avec des lances se mettent Ă  les faire monter, ils montĂšrent lĂ  au sommet de la coupole pour les prĂ©cipiter.

Oh! la la! Ne pensez-vous pas que, lorsque vous recevez Christ comme votre Sauveur, comme votre Guérisseur, le diable ne va pas faire pression sur vous ? Il le fera assurément. Oui, oui. Observez-le simplement.

56        Remarquez. J’ai averti chacun de vous de ce qui arriverait dans soixante-douze heures. La Bible dĂ©clare: « Quand un esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides, ensuite il revient (Est-ce vrai ?) avec sept autres dĂ©mons pires que lui. » Faites attention. Laissez le MaĂźtre de la maison se tenir lĂ  avec la foi pour le combattre et lui rĂ©sister, lui dire qu’il ne peut pas venir. Refusez de voir cela ; refusez de recevoir cela, ou n’importe quoi d’autre. Accrochez-vous-y.

Remarquez. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Ă©tait...?... Ils entamĂšrent la marche de la mort en montant vers lĂ . Ils allaient consumer ces croyants loyaux en Dieu, ceux qui croient la Parole de Dieu. Ils montĂšrent vers le... pour ĂȘtre consumĂ©s.

Ils montent. Vous le savez. Je peux entendre Schadrac demander Ă  MĂ©schac: « Es-tu–es-tu sĂ»r que nous avons priĂ© jusqu’au bout ? »

Je peux l’entendre rĂ©pondre: « Oui, j’ai la victoire. Avançons. » Amen. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Ils ont marchĂ© tout droit juste un peu plus loin, continuant Ă  avancer, Ă  avancer. Ils Ă©taient pratiquement arrivĂ©s lĂ , ils commencĂšrent Ă  se sentir un peu mal. Je peux l’entendre dire: « Ça va ; ĂȘtes-vous prĂȘts maintenant ? »

« Oui, nous sommes prĂȘts. »

57        Ces hommes les poussĂšrent, renvoyant leurs tĂȘtes en arriĂšre, allant directement lĂ . Juste un pas de plus alors, et ils Ă©taient partis dans la fournaise ardente pour ĂȘtre consumĂ©s.

Eh bien, les hommes qui se tenaient juste derriĂšre eux moururent de la chaleur intense. La longue lance (probablement la moitiĂ© de ce poteau-lĂ  ou plus) derriĂšre eux, ils moururent. Cela montre que Dieu Ă©tait juste avec eux sur la marche. Il sera avec vous Ă  partir de ce soir dĂšs que vous Le recevez. Tenez-vous simplement sur Sa Parole et croyez qu’Il est dans Sa Parole et dans Son Fils.

Ils avancent là, continuant à marcher, allant droit jusqu’au bout. Observez, un pas de plus et ils y entraient.

58        Notre tableau parait plutĂŽt sombre maintenant mĂȘme pour des croyants, n’est-ce pas ? Tournons simplement notre camĂ©ra et nos jumelles, regardons en haut. Vous savez, chaque fois que quelque chose se passe ici sur la terre, il se passe quelque chose au Ciel. Je peux Le voir. Regardons-Le un moment. Je peux Le voir assis sur Son TrĂŽne (Oh! la la!), enveloppĂ© dans Ses robes sacerdotales. Je peux entendre venir de Sa droite un bruit. Qu’est-ce ? Disons que cela, c’est Gabriel, le grand Archange, Il accourt Ă  cĂŽtĂ© de Lui, dĂ©gaine son Ă©pĂ©e et dit: « MaĂźtre, as-Tu regardĂ© sur la terre, Ă  Babylone ? Trois fidĂšles croyants arrivent Ă  leur bout. Les as-Tu observĂ©s ? Je T’ai obĂ©i depuis que Tu m’as crĂ©Ă©. Permets-moi de descendre ; je changerai la scĂšne en quelques instants. »

Je crois qu’il le pouvait, n’est-ce pas ? Je crois qu’il le pouvait.

59        Cette grosse Ă©pĂ©e dĂ©gainĂ©e, et David L’a vu avec cela... JosuĂ© L’a vu quand il traversait la riviĂšre. Il a dit: « Je suis le Commandant en chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel. J’ai vu cela ĂȘtre dĂ©gainĂ©. »

Il a dit: « Seigneur, permets-moi de descendre, Maßtre. »

Je peux L’entendre dire: « Gabriel, tu es un bon ange. Depuis le jour que Je t’ai crĂ©Ă©, tu M’as obĂ©i. Mais Je ne peux simplement pas te permettre d’aller. » Je peux voir Gabriel rengainer son Ă©pĂ©e dans le fourreau, prendre... se mettre au garde-Ă -vous Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Oh! la la!

Tout au Ciel Lui obĂ©issait. C’est vrai. Tout sauf les coeurs des hommes, ils ne veulent pas Lui obĂ©ir. Ils ne veulent pas Lui obĂ©ir.

60        Regardez, de sa gauche est venu un autre ange. Regardez-Le. Dieu a des esprits Ă  Son service: des anges. Je crois en Celui qui est ici mĂȘme maintenant, Il n’est pas loin.

Et Il s’est tenu... Quel est son nom ? Absinthe: des eaux amĂšres. Je peux l’entendre dire: « Ô MaĂźtre, as-Tu regardĂ© sur terre, Ă  Babylone ? Permets-moi de descendre lĂ  ce matin. Tu m’as donnĂ© les clĂ©s de la destruction antĂ©diluvienne. J’ai dĂ©versĂ© le dĂ©luge sur la terre. »

Tu sais de... Absinthe a cela, le contrĂŽle de toutes les eaux de la terre ; c’est ce que dĂ©clare la Bible. Et il dit lĂ : « Je descendrai effacer par des eaux Babylone de la surface de la terre. » Je crois qu’il aurait pu le faire, pas vous ? Oui, oui. « Oh! a-t-il dit, MaĂźtre, regarde sur terre. »

Je peux l’entendre dire: « Absinthe, tu as Ă©tĂ© un bon ange. Tu M’as obĂ©i et tu as brisĂ© les sources des profondeurs et autres, tu as dĂ©truit le monde du temps de NoĂ©. Mais Je ne peux simplement pas te permettre d’aller. » Je peux voir Absinthe regagner sa place et se tenir au garde-Ă -vous.

61        « As-Tu considĂ©rĂ© cela ? », a dit un autre ange.

Il a dit: « Oui, J’ai observĂ© cela toute la nuit. »

Oh! FrĂšre, s’Il a Ă©tĂ© prĂ©occupĂ© au sujet de trois personnes, Il est aussi prĂ©occupĂ© au sujet de trois mille qui sont ici ce soir. Son oeil est sur le passereau. Il sait maintenant ce dont vous avez besoin. Il sait pourquoi vous ĂȘtes venu Ă  cette rĂ©union ce soir.

Je peux L’entendre dire: « Je ne peux pas vous laisser aller, vous, parce que J’y vais Moi-mĂȘme. » Oh! la la! Je peux Le voir se lever.

Vous pensez que je suis fou, n’est-ce pas ? Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toute façon, vous feriez alors tout aussi mieux de le faire.

Remarquez. Je L’aime. Ma vie est entiùrement pour Lui. Je ne vois que Lui.

Je peux Le voir se lever de Son TrĂŽne et sortir de lĂ , Ses vĂȘtements tombant tout autour de Lui. Et lĂ  au fond, dans le pays du nord, je vois un grand cumulo-nimbus. Je peux L’entendre dire: « Viens ici. » Oh! la la! Je peux L’entendre dire: « Vent d’est, d’ouest, du nord et du sud, venez ici. » Tout fait cas de Lui. C’est vrai. Je peux L’entendre dire: « Allez lĂ  et passez en dessous de ce cumulo-nimbus, et faites rouler cela ici. Voici venir les vents d’est, du nord, du sud et d’ouest, passer sous ce grand cumulo-nimbus. Et les voici venir, tourbillonner Ă  cĂŽtĂ© du TrĂŽne. Je peux Le voir monter dessus. Oh! la la! Il dit: « Vents, Je vais vous conduire comme Mes chevaux ce matin, Je descends Ă  Babylone. »

62        Je peux Le voir tendre la main et se saisir d’un Ă©clair zigzag avec Ses mains, passer Ă  cĂŽtĂ© de l’Arbre de la Vie et prendre une branche. Ils venaient d’effectuer leurs derniers pas, ayant confiance dans la Parole de Dieu. Et au moment oĂč ils entraient, Quelqu’Un semblable au Fils de l’homme se tenait Ă  cĂŽtĂ© d’eux (AllĂ©luia! Oui, oui!), tenant une palme, en train d’éventer mĂȘme au milieu des brises chaudes, en train de leur parler.

Quand le roi Nebucadnetsar ouvrit les portes, il dit: « Combien de gens avez-vous jetés là-dedans ? »

On lui répondit: « Trois. »

Il dit: « Il y en a quatre. Et l’Un ressemble au Fils de Dieu. »

Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ses puissances ne peuvent pas faillir. Il ne peut pas faillir. Dieu est dans Son Fils. Oui. Croyez-vous cela ? Dieu est dans Son peuple. Dieu est ici ce soir.

63        Dieu s’est manifestĂ© dans Son peuple le jour de la PentecĂŽte. Quand ce pauvre pĂȘcheur s’est tenu lĂ  et a apportĂ© ce sermon au point que cela a fait Ă©crouler les stalactites de l’enfer dans les yeux du diable, trois mille personnes entrĂšrent dans le Royaume de Dieu.

Le lendemain, il a prĂȘchĂ© encore, il y a eu la guĂ©rison d’un estropiĂ© qui se tenait Ă  la porte. Il l’a guĂ©ri, et cinq mille Ăąmes entrĂšrent dans le Royaume de Dieu. Dieu dans Son peuple... Oui, oui.

Je peux voir le petit Etienne lĂ  debout, un pauvre petit homme debout devant environ un million de personnes, devant cette grande cour du sanhĂ©drin ce matin-lĂ . Et la Bible dit que Son visage brillait comme celui d’un ange. Dieu Ă©tait dans Son peuple. Il a dit: « Ô vous, au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreille, pourquoi rĂ©sistez-vous au Saint-Esprit ? Vous faites ce que vos pĂšres ont fait. »

Et ils grincĂšrent les dents contre lui. Et quand ils le lapidaient Ă  mort, lui avec sa petite tĂȘte dans le sein de Dieu, Il a dit: « Je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu. »... Dieu l’a bercĂ© jusqu’à ce qu’il dorme dans Son sein, comme une maman berce un enfant. Dieu est dans Son peuple.

64        Je peux voir ce pauvre pĂȘcheur sans instruction d’école primaire, ou qui ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom, un homme du peuple sans instruction avec tellement de Dieu en Lui que les passants dans des rues voulaient que son ombre leur passe dessus. Tout le monde Ă©tait guĂ©ri. Pourquoi ? Dieu dans Son peuple. AllĂ©luia!

...?... Il a dit Ă  son arrivĂ©e Ă  la croix, quand on allait le tuer, il a dit: « Je n’ai qu’un seul regret: je n’ai pas eu cinq vies Ă  donner pour la gloire de Dieu. » Dieu dans Son peuple... Oui, oui.

Quand on allait le tuer, l’apĂŽtre Pierre a dit: « Mettez-moi les pieds en haut et la tĂȘte en bas. Je ne suis pas digne de mourir comme mon Seigneur. » Oh! la la!

La croix d’AndrĂ©, comment il... On l’a tuĂ© ; comment on les a brĂ»lĂ©s sur le bĂ»cher. On les a donnĂ©s en pĂąture aux lions. On les a sciĂ©s. On les a jetĂ©s en prison. On disait qu’ils Ă©taient fous. On fermait des portes. On les chassait des villes. Et Dieu habite dans Son peuple. Un...

65        Le 6 avril 1909, alors que le soleil commençait Ă  apparaĂźtre un peu au-dessus d’une petite colline de Kentucky, une pauvre petite mĂšre de quatorze ans Ă©tait assise lĂ , sur un drĂŽle de petit lit grossier, il n’y avait pas de pavement, juste la terre. Tous les objets, une petite table, un vieux petit matelas en paille posĂ© lĂ  pour s’y Ă©tendre, avec un petit oreiller en cosse pour elle afin qu’elle y repose sa tĂȘte...

Mon papa Ă©tait en salopette, debout au pied du lit... Mais Dieu a permis que je vienne sur la terre. Alors que l’Etoile du matin se levait au-dessus des montagnes, entrant en tournoyant par la fenĂȘtre, un Etre surnaturel en tournoyant dans la chambre pendant que les gens de la montagne qui se tenaient lĂ  se sont mis Ă  crier. Oh! la la! [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Des annĂ©es plus tard, me tenant dans une petite piĂšce par une nuit froide. Priant de tout mon coeur, voici venir cet Etre surnaturel, Son auguste Personne Ă©claira la piĂšce comme si le soleil du matin brillait. Il me parla, en un cri: « Viens, n’aie pas peur. Je suis avec toi. (AllĂ©luia!) Tu dois amener un Message de la guĂ©rison divine au peuple du monde. »

Il est ici, accomplissant des miracles, dĂ©nonçant des maladies, guĂ©rissant les estropiĂ©s, les aveugles, les sourds, les muets ; agissant parmi Son peuple. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela ? Oh! AllĂ©luia! Il est ici maintenant. Il est dans Son peuple.

66        Dieu a envoyĂ© des prĂ©dicateurs partout afin de prier pour les malades, guĂ©rir les malades. Je crois maintenant mĂȘme... Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole ? Croyez-vous que Dieu est dans Son Fils ? Croyez-vous que Dieu est ici dans Son peuple, manifestant des signes et des prodiges ? Alors, acceptez-Le.

« Montre-nous le PĂšre, et cela nous satisfait. » Il est ici. Il guĂ©rit les malades, Il fait marcher les boiteux, Il fait voir les aveugles. Les cancers, les sourds, les muets, les estropiĂ©s. Il est ici pour accomplir des miracles maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela ? Acceptez-Le sur ces bases-lĂ . Permettez-moi de vous montrer que Dieu est ici. J’aimerais que six ou huit prĂ©dicateurs qui ont le Saint-Esprit, qui croient dans la guĂ©rison divine, viennent ici une minute.

67        Retenez-vous toujours: « Montre-nous le PĂšre » ? TrĂšs bien, venez ici. FrĂšre Markham, j’aimerais que vous vous teniez juste lĂ  au bout de cette rangĂ©e-lĂ . Et vous avec lui, frĂšre, juste au bout de cette rangĂ©e-lĂ , lĂ  mĂȘme avec lui. Venez ici, vous deux frĂšres, tenez-vous ici mĂȘme au bout de cette rangĂ©e-ci. Voyez si Dieu est dans Son peuple ou pas. Venez juste ici, frĂšre. Vous deux frĂšres, tenez-vous ici au bout de cette rangĂ©e-ci. Et vous deux autres frĂšres, allez Ă  l’autre bout de cette autre rangĂ©e lĂ -bas.

Tenez-vous ici, regardez dans cette autre direction, frĂšre. Vous deux, juste ici, Ă  ce bout-ci, regardez dans cette direction lĂ -bas. Venez au bout des rangĂ©es, juste au bout des rangĂ©es. Tenez-vous juste au bout des rangĂ©es. Vous deux frĂšres lĂ , allez directement lĂ  oĂč se trouve cette dame, juste lĂ .

N’ayez pas peur au sujet de votre enfant, soeur.

TrĂšs bien. Allez Ă  l’autre bout lĂ , frĂšre, juste lĂ , Ă  l’autre bout, en allant vers lĂ . Tenez-vous lĂ  au bout de la rangĂ©e.

68        Croyez-vous que Dieu est dans Son peuple ? Croyez-vous que Dieu me dira la vĂ©ritĂ© ? Vous ai-je dit la vĂ©ritĂ© en tant que tĂ©moin ? Voici ce que l’Ange de Dieu a dit: « Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre. »

Maintenant, Regardez. Il y avait deux ou trois personnes paralysĂ©es assises dans des fauteuils ici la semaine passĂ©e ; elles avaient marchĂ©. Un aveugle a dit que son fils l’avait conduit dans la salle l’autre soir, et le Saint-Esprit l’a appelĂ©. Il a recouvrĂ© la vue et il est sorti de la salle. Cancer aprĂšs cancer, surditĂ©, toutes sortes de maladies sont guĂ©ries ici. Est-ce vrai ? Dieu est ici. PĂ©chĂ© aprĂšs pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©, maladie aprĂšs maladie. Il n’y a rien qui vient donc devant le don sans qu’Il ait dĂ©noncĂ© cela ouvertement, disant ce que c’était. Est-ce vrai ? Donc, Dieu est dans Son peuple. Alors, croyez que je vous dis la vĂ©ritĂ©.

69        Combien dans cette salle aimeraient ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme par Dieu ? Je vous le dis, Dieu est dans Ses prĂ©dicateurs. Dieu est en vous. Dieu est ici maintenant. Dieu vous aime. Croyez-vous cela ?

Dieu m’a aimĂ©. Dieu m’a aimĂ© quand j’étais un petit garçon. Il m’a toujours aimĂ©. Il m’a aimĂ© jadis alors que j’allais Ă  l’école, pieds nus, sans rien sur moi, en petite salopette, avec un petit seau plein de miel, avec du pain de maĂŻs et du miel Ă  manger. Dieu m’aimait. Il m’aimait alors. Il m’aimait quand je suis...?... juste. Dieu m’aime maintenant. Son serviteur fatiguĂ© se tient ici. Il m’aimera dans l’éternitĂ©. Il nous aimera quand les ocĂ©ans ont... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

La Parole de Dieu sera la mĂȘme quand il n’y aura plus de lune, d’étoiles, de terre, ni rien d’autre. La Parole de Dieu demeurera Ă©ternellement. Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Dieu est ici dans Son peuple ce soir pour accomplir cela.

Chaque homme et chaque femme qui veulent ĂȘtre guĂ©ris par la guĂ©rison divine, qui ont foi en Dieu, qu’ils s’avancent au milieu des allĂ©es. Tenez vos cartes de priĂšre, ou tout ce que vous avez... Avancez au milieu de ces allĂ©es. Tenez-vous lĂ  mĂȘme. Maintenant, Ne venez pas plus loin, juste lĂ  au bout de vos allĂ©es. Tenez-vous lĂ , tout le monde. Croyez-moi de tout votre coeur. Je peux vous prouver que Dieu est ici pour guĂ©rir chaque malade dans cette salle.

GrĂące Ă©tonnante!

Oh! quel doux son!

Qui sauva un vil comme moi!

Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

70        L’Ange de Dieu est ici. Oh! la la! Amis, si seulement vous pouviez voir et sentir cette glorieuse onction de Dieu en train de se mouvoir! Ecoutez. Chacun de vous prĂ©dicateurs, alors que ces foules commencent Ă  venir, je vais me mettre Ă  prier. J’aimerais que vous leur imposiez les mains pendant que je le fais aussi.

J’aimerais que vous fassiez ceci: Lorsque vous passez par ceci, chacun de vous qui ĂȘtes dans la ligne (Ces prĂ©dicateurs sont oints de Dieu pour prier pour les malades), j’aimerais que vous croyiez. J’aimerais que vous rejetiez toute incrĂ©dulitĂ©, que vous la fouliez sous vos pieds, que vous sortiez de cette salle en glorifiant Dieu, car Dieu est ici ce soir pour guĂ©rir chaque personne dans la salle. Croyez-vous cela ? Dites amen.

TrĂšs bien, prĂ©dicateurs, oĂč que vous soyez, alors que cette assistance commence, imposez-leur les mains. Je vous envoie faire cela ainsi au Nom du Seigneur JĂ©sus.

Que Dieu accorde Ă  chaque personne ici prĂ©sente, maintenant mĂȘme, la guĂ©rison de son corps. Pendant que vous, vous venez, les frĂšres prient maintenant, lĂ  dans la ligne.

Allez-y, frĂšres. Commencez votre priĂšre. Vous, commencez Ă  venir, lĂ  dans la ligne.

71        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, chaque chrĂ©tien dans la salle, partout, chaque chrĂ©tien, inclinez la tĂȘte, partout. Et quand la petite ligne de priĂšre commencera, passez dans cette ligne-ci. Je vais me tenir ici et demander Ă  Dieu de guĂ©rir chacun de vous. Accorde-le, ĂŽ Dieu, maintenant que nous prions. Inclinez la tĂȘte.

Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes assemblĂ©s ici au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Ô Eternel Dieu, Auteur de la Vie, les gens passent dans ces lignes, les hommes et les femmes. Ô PĂšre, Tes serviteurs se tiennent lĂ , des croyants, imposant les mains aux malades au Nom de Ton Fils, sachant que Dieu est dans Son univers, Dieu est dans Sa Parole, Dieu est dans Son Fils, Dieu est dans Son peuple. Dieu est ici maintenant, exprimant ouvertement Ses glorieuses manifestations, de Sa vĂ©ritĂ©, et rendant tout rĂ©el. Ô Eternel Dieu, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce groupe de gens maintenant mĂȘme, bĂ©nis-les, et donne Ă  chacun d’eux une parfaite guĂ©rison de son corps.

Satan, toi puissance dĂ©moniaque de l’enfer qui as liĂ© ces chrĂ©tiens, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors d’eux. LĂąche-les et laisse-les aller...?...

 

EN HAUT