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PrĂ©dication Tu connais toutes choses de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0716 La durĂ©e est de: 1 heure et 14 minutes .pdf La traduction Shp
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Tu connais toutes choses

1          Bonsoir, les amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir, et de servir au Nom de notre PrĂ©cieux Seigneur. Je crois que vous vous sentez tous aussi bien que... On avait l’habitude de dire lĂ  au Kentucky: «Aussi bien que d’ordinaire », aussi ben qu’on peut l’espĂ©rer. Beaucoup parmi vous ici sont malades, naturellement, on doit prier pour eux. Je crois que demain soir, vous serez heureux et vous vous rĂ©jouirez, en ayant un merveilleux moment dans le Seigneur. Beaucoup qui sont arrivĂ©s Ă©tant malades sont repartis se sentant de nouveau en forme.

            Le membre du CongrĂšs est-il avec vous ce soir? Est-ce qu’il se sent bien? Oh! Il est Ă  l’extĂ©rieur. TrĂšs bien. Son pied le dĂ©range. Souvenons-nous de lui dans la priĂšre.

            Je viens de recevoir une requĂȘte spĂ©ciale maintenant mĂȘme, une jeune fille qui vient d’ĂȘtre atteinte de la polio, on l’a placĂ©e dans un poumon d’acier, lĂ  au...?... Elle vient de me parvenir il y a quelques minutes, c’est un appel longue distance, Ă  environ... Cela vient de me parvenir Ă  l’instant mĂȘme.

            Inclinons la tĂȘte, pendant que nous offrons la priĂšre, tous ensemble, pour cette pauvre fille. Qu’en serait-il si c’était votre fille?

2          Notre PĂšre cĂ©leste, avec amour dans nos coeurs pour notre soeur, nous venons comme Ă©tant un, un dans la foi, croyant au tĂ©moignage qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© par JĂ©sus-Christ, que le Dieu Tout-Puissant se prĂ©occupe de la bonne santĂ© de Ses enfants. Il a envoyĂ© Son Fils dans le monde, pour qu’Il soit blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et pour que par Ses meurtrissures nous soyons guĂ©ris.

            Maintenant, PĂšre, nous croyons ce soir, et par la foi nous demandons que cette jeune fille qui vient d’ĂȘtre placĂ©e dans un poumon d’acier, et qui a une trĂšs grande foi... Elle dit ici dans le tĂ©lĂ©gramme: «Si FrĂšre Branham prie pour moi, je serai guĂ©rie. » Ô Dieu, honore cette foi, Seigneur. Elle en a fait un point de contact. Et je Te prie, PĂšre, de la guĂ©rir. Ô Dieu, accorde maintenant mĂȘme que sa–sa respiration commence Ă  redevenir normale, et qu’on puisse la faire sortir du poumon d’acier, et qu’elle puisse ĂȘtre dans cette sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Te glorifier, nous le demandons par JĂ©sus-Christ, en croyant, PĂšre.

3          Mon cher frĂšre Upshaw, notre–un de nos AmĂ©ricains authentiques qui a pris position pour ce qui est juste, Seigneur, sa femme est assise ici ce soir, elle dit: «Son pied lui fait toujours mal, ou ce n’est pas aussi en forme que devait ĂȘtre ce pied athlĂ©tique. » Ô Dieu, Tu l’as tirĂ© d’une affliction dans laquelle il se trouvait pendant soixante-six ans. Je Te prie de guĂ©rir son pied. Que cela soit guĂ©ri. Nous croyons que Tu le feras, parce que nous T’aimons, et nous l’aimons; et nous voulons que beaucoup d’autres tĂ©moignages sortent de ces lĂšvres pour le monde, afin que les gens connaissent l’amour qu’il a pour le Fils de Dieu et le respect pour sa guĂ©rison. Nous soumettons ces choses Ă  Ton attention divine, Seigneur, et Ă  l’Avocat que nous avons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu les bĂ©nisse tous les deux.

4          Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils, tellement gentils. J’aimerais dire ceci pendant que j’ai cela Ă  l’esprit. La petite offrande missionnaire et tout que vous m’avez envoyĂ© en particulier Ă  cĂŽtĂ© par–par mon fils et les autres, j’apprĂ©cie cela. Cela m’aidera Ă  retourner en Inde et tout, beaucoup d’entre vous...?... Je reçois cela. Et j’apprĂ©cie cela de tout mon coeur. FrĂšre Baxter m’a apportĂ© dix dollars cet aprĂšs-midi, il a dit que quelqu’un lui a dit cela, qu’il a dit: «Amenez cela Ă  frĂšre Branham. » Et j’ai mis cela dans l’offrande missionnaire, me disant que c’était destinĂ© Ă  cela.

            Et vous avez une part dans cette grande vision qui, je suis sĂ»r, doit s’accomplir. Et en ce grand jour lĂ ... Maintenant, ne–ne vous causez jamais du tort. Si vous–si vous avez besoin de quelque chose Ă  la maison, ou quelque chose du genre, eh bien, allez de l’avant et faites-le d’abord. Mais si vous avez quelque chose que vous sentez que Dieu a placĂ© dans votre coeur pour l’oeuvre missionnaire, allez de l’avant, nous en serons trĂšs reconnaissants. Nous Le remercierons pour cela.

5          FrĂšre Jackson me parlait cet aprĂšs-midi; je viens de rencontrer mon ami qui vient de l’Afrique du Sud; d’habitude il s’assoit juste ici. Je ne le vois pas ce soir. C’est un homme comme nous tous. Il a dit que sa femme Ă©lĂšve du bĂ©tail. Le Seigneur a mis sur son coeur de vendre cela Ă  quatre-vingts livres, ce qui Ă©tait un prix de sacrifice, mais elle a vendu cela Ă  un prix trois fois moins cher, cela aurait coĂ»tĂ© environ cent vingt, cent quarante dollars, ou plutĂŽt deux cent quarante dollars. Et ainsi, elle a simplement jetĂ© cela; en fait, c’était un prix de sacrifice. Et on lui a remis un chĂšque postdatĂ©, ils ont dit: «C’est en ordre. »

            Ils sont venus assister Ă  la confĂ©rence mondiale, ils Ă©taient simplement conduits par l’Esprit, aprĂšs... Ils ont vendu leur voiture et tout, le Seigneur les conduisait, leur disant: «Allez Ă  Hammond! » Et ils ignoraient que j’étais Ă  Hammond, le Seigneur les conduisait Ă  Hammond. Et ensuite, lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , sa femme est entrĂ©e, ensuite elle est sortie. Je n’avais jamais rencontrĂ© soeur Jackson, mais aprĂšs un moment, j’ai su qu’elle Ă©tait une chrĂ©tienne fidĂšle. Alors elle est allĂ©e parler Ă  son mari. C’est comme ça qu’une famille devrait vivre, elle a dit: «Le Seigneur a mis sur mon coeur de remettre ces quatre-vingts livres Ă  un frĂšre missionnaire, qui est lĂ , en train de jeĂ»ner lĂ  pour une cause. » Une livre vaut environ deux dollars quatre-vingts cents en monnaie amĂ©ricaine. Elle a dit: «Le Seigneur m’a dit de lui remettre ceci. »

6          Et elle a consultĂ© son mari, ce qui Ă©tait la chose correcte Ă  faire. Et son mari a dit: «Dieu est dans la chose. Quelque chose tĂ©moigne Ă  mon coeur qu’il faut donner cela. » Et il est sorti, et il s’est fait que le missionnaire sortait, aprĂšs un jeĂ»ne de plusieurs jours, avec un appel sur son coeur qu’il devait accomplir une oeuvre missionnaire; il n’avait pas l’argent pour le faire, il avait justement besoin de cet argent-lĂ .

            Et lorsqu’il s’est avancĂ©, il a dit: «Le Seigneur m’a dit de vous remettre ces quatre-vingts livres. » Et cet homme a craquĂ©, et il s’est Ă©vanoui dans la rue sous le choc de voir que Dieu a pourvu Ă  ses besoins.

            Evidemment, ils ont dĂ» essuyer quelques larmes de leurs yeux avant de s’en aller. Et un ou deux jours aprĂšs cela, quelques jours aprĂšs cela, Dieu lui a restituĂ© ses quatre-vingts livres, avec un intĂ©rĂȘt de cent livres en plus. VoilĂ  notre Seigneur, Il accomplit des choses d’une maniĂšre trĂšs simple.

7          C’est comme lorsqu’Il a brisĂ© le pain Ă  EmmaĂŒs, ils ont reconnu qu’Il Ă©tait lĂ . Il est encore ici. Et nous L’aimons ce soir de tout notre coeur. Je sais que vous L’aimez. Moi, je L’aime. Si je connais mon coeur, si je connais mon coeur, je–j’aime notre Seigneur. Et je–je prie pour que Dieu bĂ©nisse cela, et je serais aussi respectueux que possible, et j’ai une–j’ai une mission. J’ai quelque chose de la part de notre Seigneur qui doit ĂȘtre apportĂ©. Cela doit l’ĂȘtre et le sera. Souvenez-vous-en.

            C’est comme je l’ai dit en rapport avec le voyage en Finlande. Un garçon devait ĂȘtre ressuscitĂ© des morts quelque part, quelque part. Je ne savais pas oĂč, mais je savais Ă  quel genre d’endroit cela allait se passer. Je connaissais l’endroit. C’était un endroit rocailleux, et il y avait de grands cĂšdres, et je connaissais l’aspect du garçon et tout. J’avais vu cela. Ce serait quand? OĂč? Je l’ignorais. Mais cela est arrivĂ© environ un an et six mois plus tard. La chose Ă©tait lĂ , c’était exactement le mĂȘme garçon, et c’était parfaitement la mĂȘme description que des milliers de chrĂ©tiens avaient Ă©crite Ă  l’arriĂšre de leurs Bibles, que la chose allait arriver. Et la chose est arrivĂ©e. Cela devait arriver.

8          Eh bien, j’avais vu une vision. J’avais vu des gens. Cela me semblait ĂȘtre des Indiens. J’ignore qui ils Ă©taient, mais ils s’étaient enveloppĂ©s de haillons. Ils louaient Dieu, et il y avait... C’était sur une sorte de terrain. Il y avait une si grande foule que cela s’étendait jusque lĂ  au fond, et une LumiĂšre est descendue du ciel, une LumiĂšre qui oscillait et qui balayait l’endroit en faisant voir les gens. Et l’Ange du Seigneur a indiquĂ© leur nombre, et j’ai entendu ce nombre: Trois cent mille. Ce serait six fois la taille de la rĂ©union de Durban, oĂč nous avons eu trente mille convertis ce jour-lĂ .

            Je crois en Dieu, il y aura trois cent mille personnes qui seront gagnĂ©es Ă  Christ ce jour-lĂ . Mais cela viendra. Cela doit arriver. Je ne sais oĂč. Je ne sais quand, mais je sais que cela arrivera.

9          Et vous qui ĂȘtes assis ici dans cette assistance ce soir, vous allez entendre parler de cette rĂ©union. L’endroit oĂč elle se tiendra, je crois que ce sera en Inde. Cela me semblait ĂȘtre des Indiens. Je pouvais les voir, et j’étais Ă  la rĂ©union de Durban. J’ai vu cela entrer dans l’histoire et devenir bleu. J’ai regardĂ© devant moi et il y avait encore beaucoup de gens, des milliers de gens, c’était une foule plus nombreuse que la premiĂšre foule qui Ă©tait lĂ . Je crois que je serai encore Ă  Durban. Ensuite Il s’est tournĂ© Ă  gauche, et j’ai regardĂ©, et il y avait tant de gens, c’était une foule innombrable.

            Maintenant, souvenez-vous, gardez cela Ă  l’esprit. Notez cela sur un bout de papier; mettez cela dans votre Bible; Ă©crivez cela quelque part sur la feuille de garde. Vous allez apprendre par le magazine: «FrĂšre Branham a tenu une rĂ©union (Quelque part en Orient, ou en Inde, je crois, ou en Afrique, quelque part.), et trois cent mille personnes ont assistĂ© Ă  cette rĂ©union. »

10        Maintenant, ces rĂ©unions, c’est juste quelque chose que vous ressentez, on est conduit Ă  faire certaines choses. Je me suis senti conduit Ă  venir ici Ă  Hammond. Je n’arrivais pas Ă  comprendre cela. Combien m’ont entendu dire cela, pratiquement chaque soir. Pourquoi? Je l’ignore. J’ignore pourquoi je devais venir Ă  Hammond. Je ne savais rien jusqu’au soir du samedi dernier. A ce moment-lĂ  je ne le savais pas, jusqu’à ce que je sois rentrĂ© chez moi, et Dieu me l’a rĂ©vĂ©lĂ©. On m’a racontĂ© comment a Ă©tĂ© la rĂ©union aprĂšs que je suis retournĂ© chez moi. Lorsque l’onction descend, je–je sais oĂč... C’est comme si j’ai fait un songe. Et on me l’a racontĂ©, et ensuite le Saint-Esprit me l’a rĂ©vĂ©lĂ©.

            La personne n’est probablement pas ici ce soir. Je ne sais pas, je ne pourrais pas l’affirmer. Mais une femme est venue sur l’estrade; on dit qu’elle Ă©tait une–une droguĂ©e, c’était une jeune femme. En regardant sa vie, j’ai vu qu’il y a eu beaucoup de dĂ©sastres, beaucoup de problĂšmes dans sa vie, beaucoup de chagrins et de dĂ©ceptions. J’aurais souhaitĂ© revoir cette femme, parce que je le crois de tout mon coeur, juste lĂ . Cette femme Ă©tait une femme cĂ©lĂšbre dans un certain monde du spectacle ou quelque chose du genre; et elle n’avait pas menĂ© le bon genre de vie. Elle ne vivait pas correctement. Et elle avait Ă©tĂ© dans sa–elle s’était complĂštement enlisĂ©e, elle Ă©tait tombĂ©e dans l’accoutumance Ă  la drogue. Elle cachait cela Ă  sa famille. Mais rien n’est secret devant Dieu. Et Dieu a guĂ©ri cette femme. Et cette femme-lĂ , si elle suit la conduite divine, si Dieu la conduit, elle sera sans aucun doute utilisĂ©e pour la gloire de Dieu.

11        Philippe a Ă©tĂ© envoyĂ© de... Vous vous souvenez que je vous le disais, il a quittĂ© la Samarie pour aller dans le dĂ©sert, en plein milieu d’une grande rĂ©union, il a laissĂ© des milliers de gens, et la ville se rĂ©jouissait. Et Dieu a dit: «Va te tenir dans le dĂ©sert. » Vous en souvenez-vous? A cause d’un seul homme, un Ethiopien, un homme de couleur qui revenait de JĂ©rusalem, qui s’en retournait en Ethiopie, qui Ă©tait trĂšs proche de la reine. Et il–il lisait le prophĂšte EsaĂŻe, mais il ne comprenait pas ce qu’il lisait. Et Dieu a dit Ă  Philippe: «Va te joindre Ă  lui. » Et alors, il lui a parlĂ© de JĂ©sus-Christ et l’a baptisĂ© dans un petit point d’eau lĂ , et Philippe n’est jamais retournĂ© en Samarie, Ă  ce que nous sachions, ou selon ce que dit la Bible. Il... Le Saint-Esprit l’a emportĂ© au loin, et l’eunuque ne l’a plus vu. Et cet eunuque a amenĂ© le Message lĂ  en Afrique. Eh bien, vous y ĂȘtes. Vous voyez, Dieu sait ce qu’il faut faire.

            Bien des fois nous faisons des suppositions, mais Dieu sait exactement ce qu’il faut, n’est-ce pas? Oh! Comme je l’aime, Sa souverainetĂ©, Sa bontĂ©, Sa misĂ©ricorde.

12        J’aimerais lire quelque chose ici dans Ses Ecritures, ensuite prier. Nous allons commencer notre ligne de priĂšre. Je pense Ă  des jours, Ă  un jour, un jour oĂč je dĂ©sire que le Saint-Esprit m’accorde l’occasion de faire monter les gens ici sur l’estrade pour prier pour eux, en les faisant tout simplement passer. Ce sont les visions qui m’affaiblissent. Ce n’est pas le fait de prier pour les gens. Je pourrais me tenir ici des heures et des heures Ă  prier pour les gens; cela ne me dĂ©range pas. Mais ce sont–ce sont les visions qui me font du mal.

            Et chaque fois que l’onction devient trĂšs forte, et que je me tiens devant les gens, alors ça y est, les visions recommencent. Et juste aprĂšs deux ou trois visions, je–je commence Ă  perdre de vue ce qui est en train de se passer, l’endroit oĂč je me trouve, et tout Ă  ce sujet. Mais ensuite je dois attendre et voir ce que Lui fera aprĂšs cela.

13        Aimeriez-vous avoir une soirĂ©e oĂč nous allons tout simplement faire passer les–faire monter les gens ici, juste section par section, et prier pour eux, leur imposer simplement les mains et prier...?... C’est... Eh bien, je–je... Combien parmi vous pensent que ce serait bon dans l’Esprit? Faites voir vos mains. Levez vos mains bien haut. TrĂšs bien. Dieu voulant, Dieu voulant, nous allons rĂ©gler cela demain soir. Afin que nous appelions tout le monde, simplement par sections, ou suivant l’ordre... Pour garder l’ordre, nous allons devoir distribuer des cartes de priĂšre, bien sĂ»r, mais nous aurons beaucoup de monde. Et vous qui avez vos cartes de priĂšre, et ainsi de suite, si on ne vous appelle pas, alors nous allons carrĂ©ment monter Ă  l’estrade et prier pour eux.

14        AprĂšs tout, mes amis, c’est la priĂšre de la foi qui sauve le malade. Des fois j’ai remarquĂ© ici au cours des derniĂšres soirĂ©es, j’ai observĂ©, j’ai vu les gens... Je passais, et peut-ĂȘtre, ils–ils dĂ©siraient que... certains... Voyez-vous, s’il y a dans leur vie quelque chose qui ne concorde simplement pas avec [la Parole], et lorsqu’ils font cela, lorsqu’ils se rendent compte de cela, alors je peux savoir dans l’Esprit, par la maniĂšre dont Cela agit, qu’ils veulent que je prie pour eux. Voyez-vous? AprĂšs cela, ils dĂ©sirent que je prie pour eux. Voyez?

            Et aprĂšs tout, ce... c’est–c’est la priĂšre qui est la force la plus vitale que Dieu ait jamais placĂ©e entre les mains de l’humanitĂ©. La force la plus efficace que l’homme connaisse, c’est la priĂšre. Le croyez-vous? C’est ça. C’est la priĂšre qui change les choses.

15        ConsidĂ©rez EzĂ©chias lorsque...?... et le prophĂšte est montĂ© et il a dit: «TrĂšs bien, EzĂ©chias, tu ne descendras pas de ce lit. Dieu a dit que tu vas mourir juste lĂ  oĂč tu te trouves. »

            Et EzĂ©chias a examinĂ© cela, que si seulement il avait quinze ans de plus... Maintenant, souvenez-vous, vous devez donner Ă  Dieu un motif, une raison. Eh bien, il n’a pas dit: «C’est juste parce que je peux sortir lĂ  et me promener Ă  bord d’un chariot, et montrer aux gens que je suis un roi. » Non, il dĂ©sirait reconstruire les autels de Dieu; et certaines choses devaient ĂȘtre faites pour mettre le royaume en ordre.

            Et il a priĂ© pour que Dieu lui accorde quinze ans de plus, il a pleurĂ© amĂšrement, il a simplement pleurĂ© devant Dieu. Il a dit: «Ô Dieu, je Te prie de Te souvenir de moi. J’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur. »

            Combien parmi nous ce soir peuvent dire cela, que nous avons marchĂ© devant Dieu avec intĂ©gritĂ© de coeur? «J’ai marchĂ© devant Toi, Seigneur, avec intĂ©gritĂ© de coeur. Et je Te demande de Te souvenir de moi. Maintenant, j’aimerais... »

            Et le Dieu Tout-Puissant, JĂ©hovah, a considĂ©rĂ© le cas de cet homme, parce qu’il avait priĂ©. Pensez-y. Le Dieu Tout-Puissant, qui avait prononcĂ© la mort sur cet homme, a reconsidĂ©rĂ© son cas. Oh! la la! ça, c’est trop pour moi. Le Grand JĂ©hovah a reconsidĂ©rĂ© Sa Parole qu’Il avait dĂ©clarĂ©e Ă  un mortel, Ă  un homme de cette terre.

16        Eh bien, Dieu a Sa maniĂšre de faire les choses. Normalement Il aurait pu lui rĂ©pondre directement et lui dire: «Mais Je–J’ai reçu ton cas, Je vais te laisser pour cela, si tu fais cela. » Il ne l’a pas fait plutĂŽt. Il a parlĂ© au prophĂšte, Il a renvoyĂ© le prophĂšte jusque lĂ -bas pour lui parler. Il a dit: «TrĂšs bien, Dieu a exaucĂ© ta priĂšre. » Voyez-vous, Dieu avait rĂ©vĂ©lĂ© au prophĂšte ce qui allait arriver; celui-ci est retournĂ©: «Tes–tes jours ont Ă©tĂ© examinĂ©s, et tu descendras de ce lit maintenant dans trois jours. » On a pris des cataplasmes et ainsi de suite, on les a appliquĂ©s sur lui. Et EzĂ©chias est descendu du lit et il a Ă©tĂ© guĂ©ri.

17        Maintenant, voyez-vous ce que fait la priĂšre? En fait, la priĂšre ne fait pas descendre Dieu vers l’homme. Voyez-vous? Elle fait monter l’homme vers Dieu. Voyez-vous? Lorsque vous priez, vous perdez–vous perdez de vue ces choses terrestres. Vous entrez dans un autre monde, loin au-delĂ , et vous continuez sans cesse, jusqu’à ce que vous entriez dans Sa PrĂ©sence. Et alors la–la foi que vous avez prĂ©sentĂ©e Ă  Dieu dit: «Maintenant Ă©coute, ĂŽ Dieu, voici le problĂšme. Et je–je veux ĂȘtre guĂ©ri pour telle raison. » Ou, «Je veux que Tu fasses ceci pour moi, pour telle raison. Je veux que Tu me guĂ©risses de–de–de ce cancer, ou de cette tuberculose, ou–ou de cette anĂ©mie », ou quoi que ce soit. «Je vais marcher devant Toi, je vais–je vais faire tout mon possible. Je vais donner ce tĂ©moignage partout oĂč j’irai. Je serai heureux de le faire, Seigneur. Et je ne vais pas utiliser ma vie pour moi-mĂȘme. Je vais–je vais l’utiliser pour Ta gloire, pour aider les autres Ă  Te voir. »

18        Maintenant, alors prĂ©sentez cela Ă  Dieu, et dites: «Ô Dieu, veux-tu bien examiner mon cas? » Je crois, tout comme EzĂ©chias Ă©tait... Ô Dieu, encore aujourd’hui, ne le croyez-vous pas? Il confirme cela chaque soir juste ici dans la salle. Je crois qu’Il le fera encore ce soir, pas vous? Il descendra juste ici parmi nous ce soir et confirmera la mĂȘme chose. Je ne connais personne ici, les hommes comme les femmes. J’ai reconnu, il y a quelques minutes, quelqu’un sur qui je voulais attirer l’attention, des amis qui viennent de Jeffersonville, ou des parages de la ville oĂč j’habite, qui Ă©taient assis quelque part juste ici derriĂšre. Je les ai rencontrĂ©s, je les ai vus il y a quelques instants... Tenez... C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse, je... des gens de mon Ă©glise. Je... Vous ĂȘtes venus juste aujourd’hui? C’est votre premier jour? Samedi. Et je n’ai pas remarquĂ© votre prĂ©sence tout ce temps. TrĂšs bien. Eh bien, nous sommes heureux de les avoir par ici, des gens de mon Ă©glise. TrĂšs bien.

19        Maintenant, vous autres, Ă  ce que je sache, vous ĂȘtes des Ă©trangers, exceptĂ© frĂšre Bosworth et soeur Upshaw qui sont assis ici, c’est pratiquement tous ceux que je crois connaĂźtre dans cette salle ce soir, parmi ceux qui sont assis tout autour comme cela, en dehors de ces ministres-ci; et c’est la limite.

            Bon, mais il y a peut-ĂȘtre beaucoup parmi vous ici qui se meurent des maladies. Et si vous vous mourez d’une maladie, pourquoi pas maintenant, alors que je suis en train de parler, pourquoi pas maintenant pendant que vous ĂȘtes ici dans ce bĂątiment qui a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  la gloire de Dieu durant ces quelques jours, pourquoi ne pas se mettre Ă  prier et Ă  dire: «Maintenant, ĂŽ Dieu, je Te demande de considĂ©rer mon cas ce soir »? Voyez-vous? «ConsidĂšre mon cas, car je suis extrĂȘmement dans le besoin, et je vais marcher dans Ta PrĂ©sence, je vais tĂ©moigner. Je vais faire tout mon possible pour Te glorifier. Et maintenant, je crois ce soir, que Tu vas me guĂ©rir. »

20        Et si vous faites cela, de tout votre coeur, Dieu considĂ©rera votre cas, et Il rĂ©pondra, et Il vous dira quelque chose Ă  ce sujet. Et si je suis serviteur de Dieu, Il parlera Ă  travers moi et me le dira.

            Maintenant, frĂšre... Maintenant, suivez. Souvent, pendant la soirĂ©e, je deviens tellement faible que je ne sais mĂȘme pas oĂč commencer. Il y a tant de gens. Vous devez comprendre, mes amis, j’aimerais que vous examiniez les Ecritures.

            Et certains ont dit: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes un gringalet. » Non, je n’en suis pas un. Je suis loin d’ĂȘtre un gringalet. Suivez. Je suis peut-ĂȘtre de petite taille. Mais Ă  la clinique Mayo, ils m’ont fait passer un examen complet. Ils ont dit: «Vous avez trente-huit ans, et vous voulez me dire... »

            J’ai dit: «Trente-huit ans. »

            Ils ont dit: «Du point de vue physique, ont-ils dit, vous avez... vous ĂȘtes–vous ĂȘtes parfaitement en forme: tout: le test de l’urine, du sang, et du coeur...?... battre durant cent ans. »

            Voyez-vous? Maintenant, c’était lĂ ...?... Dieu, cela dĂ©pend du nombre de fois qu’Il voudra qu’il batte. Cela dĂ©pend tout simplement de Lui.

21        Mais voici ce que j’essaie de dire: une seule vision dans la PrĂ©sence du Seigneur retire du corps humain plus d’énergie que huit heures de travail avec une pioche et une pelle. C’est vrai.

            Daniel a eu une seule vision, et il a marchĂ© avec sa... a eu l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Est-ce vrai? Et mĂȘme pendant qu’il voyait cette vision, il est mĂȘme tombĂ© par terre comme mort. Et l’Ange est venu le relever.

            ConsidĂ©rez Jean, lorsqu’il a eu la vision sur l’üle de Patmos et ainsi de suite (Voyez-vous ce que je veux dire?), il est tombĂ© aux pieds de l’Ange; et probablement que c’était une routine, pendant plusieurs jours. Pendant tout le temps qu’il Ă©tait lĂ , il avait la vision. Mais nous devons nous souvenir...

            ConsidĂ©rez le temps de–d’Elie. JĂ©sus a dit qu’il y avait beaucoup de lĂ©preux en ce temps-lĂ . Mais seulement un seul... Beaucoup d’entre eux sont peut-ĂȘtre allĂ©s voir Elie, et ils ont dit: «Elie, veux-tu bien prier pour moi? »

            «Bien sĂ»r, je vais prier pour toi. »

22        Mais Dieu avait envoyĂ© l’un d’eux. Est-ce vrai? Et remarquez, c’était un homme des nations, Naaman, le chef de l’armĂ©e syrienne. Il est allĂ© voir Elie. Et JĂ©sus a dit: «Il y en avait beaucoup–beaucoup en ces jours-lĂ . » Mais il n’avait eu la vision que pour un seul. Un seul d’entre eux fut guĂ©ri. Il y avait beaucoup de veuves aux jours de la famine, mais c’est au sujet d’une seule, une femme des nations, qu’Elie avait eu la vision pour se rendre vers elle; elle Ă©tait en train de couper du bois et ainsi de suite, et elle Ă©tait sortie, et il devait guĂ©rir, ou plutĂŽt rester avec elle et verser de l’huile des vases, jusqu’à ce que... et ainsi de suite. Voyez-vous? Dieu agit... Voyez?

            Le grand prophĂšte Elie avait fait seulement, je crois, huit miracles en son jour. Et ElisĂ©e qui avait une double portion, ou plutĂŽt Ă©tait-ce quatre miracles? Je crois que c’était quatre miracles qu’Elie avait accomplis. Et ElisĂ©e avait accompli huit miracles durant toute sa vie.

23        Maintenant, vous parlez de: «Ces choses que Je fais, vous en ferez de plus grandes. » ConsidĂ©rez tout simplement ce qui est arrivĂ© ici jour aprĂšs jour. Ecoutez, et les maĂźtres... Notre Seigneur, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre dans un corps physique, le Fils de Dieu, eh bien, Il n’a eu que... pas plus d’une demi-douzaine, ou tout au plus douze, dont Il a parlĂ©, d’aprĂšs ce qui est Ă©crit, nous ne savons pas ce qu’Il a–tout ce qu’Il a fait. Mais ici on a Ă©crit des choses qu’Il a vues et qu’Il a accomplies. Voyez ce qu’Il a accompli dans Son ministĂšre de trois ans et demi. Mais peut-ĂȘtre que Dieu avait accompli davantage.

            Et voyez ce qu’il y a ici. Le voici aujourd’hui dans Son Eglise, accomplissant des oeuvres plus glorieuses que celles qu’Il avait accomplies en ce temps-lĂ : le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes miracles, la mĂȘme chose, agissant de la mĂȘme maniĂšre.

24        Je parlais Ă  un ami ministre, qui est ici. Je ne le vois pas ici dans la ligne des ministres ce soir, un ministre qui vient de Louisville, dans le Kentucky. Et je m’entretenais avec lui, et il Ă©tait... il Ă©tait ici Ă  la rĂ©union. Il parlait de la maniĂšre dont les choses se passent.

            J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Beeler, si vous alliez au... Si je... quelqu’un me disait d’aller trouver frĂšre Beeler. Comment est-il? » Tout d’abord, je devrais avoir sa description. Il peigne ses cheveux luisants vers l’arriĂšre. Il a telle taille, telle apparence, et il parle de telle façon; c’est un homme trĂšs calme.

            Eh bien, je pourrais peut-ĂȘtre sortir, et je trouverais un homme avec ses cheveux peignĂ©s vers l’arriĂšre; et il ressemble Ă  ce monsieur Beeler. Mais lorsque je vais lui parler et dire: «Bonjour, monsieur. »

            «Bonjour. »

25        Ce n’est pas monsieur Beeler. Voyez? Bien qu’il lui ressemble beaucoup, mais ce n’est pas monsieur Beeler. Je dois trouver l’homme qui correspond parfaitement Ă  la description. Le voilĂ . Voyez-vous? Le voilĂ .

            Maintenant, si nous voyons ce qu’était JĂ©sus dans le Nouveau Testament, alors nous verrons ce que JĂ©sus est en train d’opĂ©rer parmi nous dans les derniers jours. Est-ce vrai? Maintenant, JĂ©sus ne fait pas tout en moi; Il agit en vous de mĂȘme qu’Il agit en moi. Toute personne qui est nĂ©e de nouveau... Je pourrais ĂȘtre en mesure de voir des visions et vous non, mais cela ne signifie pas qu’Il n’est pas avec vous. Il est tout autant avec vous. Il Ă©tait tout autant avec EzĂ©chias qu’Il Ă©tait avec EsaĂŻe. C’est EzĂ©chias qui avait reçu la bĂ©nĂ©diction. EsaĂŻe avait simplement apportĂ© la Parole. Amen. Est-ce que vous voyez cela? C’était EzĂ©chias qui avait reçu la bĂ©nĂ©diction, pas EsaĂŻe. Ce ne sont pas les priĂšres d’EsaĂŻe qui avaient Ă©tĂ© exaucĂ©es; c’étaient les priĂšres d’EzĂ©chias qui avaient Ă©tĂ© exaucĂ©es. EsaĂŻe Ă©tait simplement le moyen par lequel la Parole lui Ă©tait parvenue par des lĂšvres humaines, ce que Dieu avait dit. Eh bien, c’est la mĂȘme chose. C’était Dieu. Ne croyez-vous pas que c’était Christ, l’Oint, le Logos. Eh bien, assurĂ©ment. C’est la mĂȘme chose ce soir.

26        Maintenant, lorsqu’Il est venu, Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre de faire; c’est ce que Je fais. Et ce qu’Il Me montre... Je ne fais rien... Je ne fais rien jusqu’à ce qu’Il Me le dise. » Lorsqu’Il est passĂ© prĂšs de la piscine, et qu’Il a vu tous ces gens, et qu’Il a guĂ©ri un homme, les Juifs L’ont interrogĂ©: «Eh bien, a-t-Il dit, Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. Je ne peux rien faire. Mais Il va... Tout ce qu’Il fait, Il Me le montre, et ensuite Je vais le faire. » C’est vrai, dans Jean 5.19. Et nous le voyons. Il Ă©tait un Homme bon, un Homme humble. Et pourtant Il Ă©tait un Homme qui avait la puissance. Lorsqu’Il parlait, Il Ă©tait trĂšs humble et trĂšs doux. Mais lorsque le moment est venu, entre... de faire la part entre la vĂ©ritĂ© et l’erreur, JĂ©sus Ă©tait trĂšs sĂ©vĂšre. Il a pris quelques cordes, Il les a nouĂ©es, et Il a renversĂ© les tables des changeurs, Il les a chassĂ©s hors du temple en leur donnant des coups. Il a appelĂ© les pharisiens, ces religieux, Il a dit: «Eh bien, bande d’hypocrites, serpents, faux jetons », et toutes ces choses. Voyez-vous? Il Ă©tait un Homme qui parlait lorsque venait le moment de parler. Il Ă©tait un Homme plein d’amour. Mais Il aimait tellement Son PĂšre qu’Il restait en harmonie avec Son PĂšre. Et tout ce qui entravait cette harmonie, JĂ©sus s’en sĂ©parait donc.

27        Eh bien, ça doit ĂȘtre le mĂȘme Homme aujourd’hui. Il est ici. Il vous laissera faire des choses, et ainsi de suite, comme cela, mais lorsque vous vous mettez Ă  pĂ©cher, et Ă  vous associer–et que vous allez comme cela, alors toutefois il sera fait une sĂ©paration. Quelque chose va descendre lĂ  et arrĂȘter cela, et dire: «Ecoute une minute. » Est-ce vrai? Bien sĂ»r, c’est ce qu’Il fait. Il chĂątie Ses enfants: Il les chĂątie. Je crois qu’Il le fait.

            Et la Bible dit que: «Ces choses viennent sur nous afin d’éprouver notre foi. » Est-ce vrai?

            Maintenant, si vous ĂȘtes malade ce soir, si quelque chose est peut-ĂȘtre arrivĂ© le long de la route, et vous avez pĂ©chĂ©, ou quelque chose d’autre, demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© un peu lent. Et vous direz: «Eh bien, je ne suis jamais allĂ© m’enivrer. » Vous n’avez pas Ă  vous enivrer pour commettre un pĂ©chĂ©; il suffit de ne pas croire. VoilĂ  le pĂ©chĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©.

            Si je sortais et disais: «Il fait nuit. » Je ne peux pas dire: «Juste cette partie-ci est la nuit, ou juste cette partie-lĂ  est la nuit. » C’est entiĂšrement la nuit.

28        Maintenant, nous savons que boire et faire des histoires, c’est le pĂ©chĂ©; mais la chose entiĂšre a pour cause l’incrĂ©dulitĂ©. Parce que si vous croyez en Dieu et croyez que JĂ©sus-Christ est Son Fils, vous n’allez absolument pas commettre ces choses. Le croyez-vous? «Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©. » Voyez? TrĂšs bien.

            Vous devez croire. La chose entiĂšre dĂ©pend de la foi. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, il ne viendra point en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Ça dĂ©pend de cela. Il n’y a rien d’autre que vous puissiez faire, sinon croire. Et si vous croyez, alors ces petites choses immorales vont simplement tomber, comme cela. Tandis que vous croyez, vous devenez amour. Et l’amour, c’est Dieu. Et vous commencez Ă  ancrer en Christ. Et ces autres choses, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de cesser de les faire; elles disparaissent simplement d’elles-mĂȘmes. Vous n’avez plus le dĂ©sir de faire cela. «Celui qui rend un culte, ayant Ă©tĂ© purifiĂ©, n’a plus aucune conscience, ou le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. » HĂ©breux 9. Voyez-vous? «Celui qui rend un culte, une fois purifiĂ©... » Voyez-vous ce que je veux dire? Lorsque l’adorateur est purifiĂ©, c’est lorsqu’il est nĂ© de nouveau, lorsque sa vieille nature meurt, et que la nouvelle nature s’installe. Alors il devient une partie de Dieu, un fils de Dieu. Il reçoit la nouvelle Vie, et la Vie c’est... Le mot grec lĂ  c’est Zoe, ce qui signifie la Vie de Dieu. Et vous devenez un rejeton de Dieu. Et Dieu ne peut vous faire du mal sans se faire du mal Lui-mĂȘme. Voyez-vous ce que je veux dire?

29        Et lorsque vous parlez les uns des autres, et que vous dĂ©nigrez un autre chrĂ©tien, ou quelque chose comme cela, souvenez-vous, vous faites du mal Ă  Dieu. Eh bien, vous pouvez parler de moi autant que vous voulez, mais laissez mes enfants tranquilles. Est-ce vrai? Je prĂ©fĂ©rerais que vous me preniez et que vous me fouettiez, que vous me battiez, et tout, mais ne faites pas de mal Ă  mon fils qui est lĂ  derriĂšre. Non, non, il est–il est une partie de moi. Eh bien, c’est ce que Dieu ressent pour nous. Voyez-vous? Et c’est la seule maniĂšre que Dieu peut amener Ses enfants Ă  L’aimer et Ă  croire en Lui, et c’est–c’est cela la voie. Ayez simplement foi en Lui, et croyez en Lui, et Dieu accomplira la chose. Oh! la la! C’est tout aussi simple, c’est juste comme un, deux, trois.

            Lisons quelques passages des Ecritures maintenant, et passons directement Ă  la priĂšre pour les malades.

30        J’aimerais lire ce soir un passage dans Actes 2. Et puis aussi un–un passage que je lisais cet aprĂšs-midi dans Saint Jean 16.30, nous allons commencer par Actes 2.22. JĂ©sus venait d’ĂȘtre crucifiĂ©. Maintenant, Ă©coutez le tĂ©moignage de cet apĂŽtre, qui, lorsque Christ Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur, a fait des imprĂ©cations et L’avait reniĂ©. Mais lorsque Christ est entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, bien que sachant que cela pouvait signifier la mort Ă  chaque instant, Ă©coutez-le parler maintenant au monde religieux de ce temps-lĂ .

            Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous-mĂȘmes vous le savez;

            Eh bien, j’ai mal lu cela. Excusez-moi.

            ... qu’Il a opĂ©rĂ© par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes,

            Cet homme, livrĂ© selon le dessein arrĂȘtĂ© et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifiĂ©, vous l’avez fait mourir par la main des impies.

31        Maintenant, suivez. JĂ©sus... Pierre amenait la foule Ă  croire qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, parce que Dieu Ă©tait avec Lui, accomplissant des signes et des miracles. Maintenant, suivez attentivement.

            Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s lĂ . (Voyez-vous?)

            JĂ©sus Ă©tait approuvĂ©. Il avait l’approbation de Dieu, peu importe ce que disaient les pharisiens. Ils disaient: «C’est un liseur de pensĂ©es, un dĂ©mon », le monde, le monde ecclĂ©siastique.

            Mais Pierre a dit: «Comment pouvez-vous renier cela? Dieu Ă©tait avec Lui, et nous savons cela. »

32        ConsidĂ©rez NicodĂšme, le grand docteur juif, lorsqu’il est venu ce soir-lĂ . Il a dit: «Nous savons que... (nous, les pharisiens) nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais: connaĂźtre ces gens, leurs coeurs, leurs vies, et ce qui arrivera, et ainsi de suite, et guĂ©rir les malades et ainsi de suite. Tu dis: ‘Tu le fais seulement tel qu’Il Te le montre.’ Dieu Te montre donc ce que Tu dois faire, et Tu vas le faire. Nous savons que personne ne peut faire ces choses, si Dieu n’est avec lui. » Comment est-il possible...?... se tenir ici et dire Ă  un homme qu’il y a deux mules qui sont attachĂ©es juste lĂ  au bout du chemin, lĂ  oĂč vous n’avez jamais Ă©tĂ© auparavant. Comment allez-vous rencontrer un homme portant une cruche sur son Ă©paule? Comment pourrait-il connaĂźtre ces choses sans que Dieu le lui dise? Comment pouvait-Il se tenir lĂ  au puits et dire Ă  la femme samaritaine, lui dire qu’elle avait eu cinq maris, alors que dans Sa vie jamais Il n’avait Ă©tĂ© en Samarie auparavant? «Comment peux-Tu faire cela sans que Dieu soit avec Toi? Comment, lorsque cet IsraĂ©lite, un de nos hommes rĂ©putĂ©s par ici, s’est avancĂ© dans Ta prĂ©sence, celui qui avait Ă©tĂ© lĂ  sous un arbre, en train de prier. Et nous l’avons interrogĂ©, pour savoir si c’était peut-ĂȘtre vrai. Et Tu t’es avancĂ© vers lui, et Tu as dit: ‘Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.’ Nous savions que c’était un homme de renom. »

33        «Et notre frĂšre a dit: ‘Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, Docteur, ou n’importe quel titre que vous voulez), quand m’as-Tu connu?’ »

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. »

            «Oh! la la! a-t-il dit, eh bien, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. » Il a dit: «Personne, nous savons tous que personne ne peut faire cela si Dieu n’est avec lui. »

            Quand Pierre a dit: «Eh bien, Dieu a rendu tĂ©moignage Ă  JĂ©sus devant vous par des signes et des miracles. Il a ressuscitĂ© les morts. Il a guĂ©ri les malades. Il a prĂ©dit des choses. Il a dit que ceci allait arriver. Il connaissait les secrets des coeurs des gens. Il connaissait vos pensĂ©es. Et nous savons que Dieu Ă©tait avec Lui. Et vous le savez aussi, et vous avez pris le Prince de la Vie et vous L’avez tuĂ©, et vous avez dĂ©sirĂ© une autre personne Ă  Sa place, Lui que Dieu a ressuscitĂ©, comme tĂ©moignage qu’Il Ă©tait le Juste Fils de Dieu »; alors trois mille personnes eurent le coeur vivement touchĂ©, ils dirent: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s? »

34        Eh bien, j’avais une Ecriture ici, que j’aimerais lire, c’est JĂ©sus qui parle ici, Saint Jean 17, ou plutĂŽt 16.30.

            Les disciples, Il se met juste Ă  leur parler. JĂ©sus Ă©tait un Homme difficile Ă  comprendre. Les disciples ont dit: «Parle-nous ouvertement. » Pas mĂȘme une personne ne semblait Le comprendre. Il parlait comme par des propos dĂ©tournĂ©s, et des paraboles et tout. C’est aussi de cette maniĂšre que la Parole de Dieu a Ă©tĂ© Ă©crite, afin que les sages et les intelligents ne La comprennent pas, mais Il La rĂ©vĂ©lera aux enfants, qui veulent apprendre. Voyez-vous? Ce n’est pas parce que le... Ne pensez pas que vous pouvez aller obtenir une licence ou quelque chose, et aller enseigner la Parole de Dieu. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose.

35        Je connais des gens qui ont des doctorats et des doctorats en thĂ©ologie et tout le reste, et qui n’en savent pas plus sur Dieu qu’un lapin ne sait comment mettre des raquettes de neige. Je ne dis pas ça non plus pour plaisanter. Mais c’est vrai. Ils n’en savent pas plus sur Dieu qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Mais ils ne connaissent pas Dieu. La seule chose qu’ils savent dire c’est: «Eh bien, nous avons appris cela de cette maniĂšre. Ce mot grec veut dire ceci. »

            Vous devez connaĂźtre le traducteur, c’est la seule chose. Je prends cela pour ce que cela dit juste lĂ . Je le crois. C’est de cette maniĂšre que c’est Ă©crit; c’est de cette maniĂšre que ça se trouve dans mon coeur. C’est de cette maniĂšre que je crois cela, et c’est de cette maniĂšre que Dieu rĂ©vĂšle cela, et le rĂ©sultat que cela produit... Il s’agit de la foi. Il ne s’agit pas du nombre de mots grecs que vous connaissez, de votre niveau d’érudition, il ne s’agit pas de votre instruction. On ne connaĂźt pas Dieu par la gĂ©nĂ©alogie. On connaĂźt Dieu par la genoulogie. C’est juste.

36        J’aime cela. J’aime le tĂ©moignage de l’Esprit, lorsque Dieu descend et tĂ©moigne de la chose, tel que c’est le cas juste ici maintenant. J’aime ce genre de rĂ©unions. Peu importe combien il fait chaud. Je sais qu’Il se tient ici sur l’estrade. J’ai...?... Je sais oĂč je me tiens. Je sais que Dieu va nous bĂ©nir ce soir. Je sens Cela tirer ici maintenant.

            Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «C’est ici la chose. » Mais, frĂšre, si ceci n’est pas Cela, je vais garder Ceci jusqu’à ce que Cela vienne. Je–je vais garder Ceci. Ceci est assez bon pour moi jusqu’à ce que nous obtenions Cela. Ceci est la chose. Et voici JĂ©sus-Christ manifestĂ© de nouveau avec les mĂȘmes miracles. Il n’est pas un autre JĂ©sus pour accomplir un autre miracle, ou autre chose, ou une oeuvre qui relĂšve de la psychologie ou quelque chose du genre. Il est le mĂȘme JĂ©sus, faisant la mĂȘme chose qu’Il a toujours faite. AllĂ©luia! Oh! Comme cela fait fondre mon coeur, de penser Ă  cela! GrĂące Ă©tonnante! Combien le son est doux, Qui a sauvĂ© un misĂ©rable comme moi!

37        C’est en moi, la Vie Eternelle: «Maintenant nous sommes les fils de Dieu. » Pas nous le serons; nous le sommes maintenant. VoilĂ  le problĂšme. Les amis, vous vous mettez... Vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau, les gens vous traitent de saints exaltĂ©s, ou de fanatiques, ou de quelque chose comme cela, parce que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, et vous laissez le diable jouer avec vous comme un ballon de football. Tenez ferme. Vous n’ĂȘtes pas...?... Vous ĂȘtes en Christ. Vous y ĂȘtes absolument...?... allez dans...?... et regardez un...?... Ă©ternellement. C’est juste.

            EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de votre rĂ©demption. » Amen.

            Vous laissez le diable vous malmener? VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Un autre chrĂ©tien qui est assis ici malade, si seulement ils savaient qu’ils Ă©taient des fils et des filles de Dieu, vivant maintenant avec Christ. Pas vous serez; vous ĂȘtes maintenant des fils de Dieu. Maintenant vous possĂ©dez le...?... bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte.

            Le jour de la PentecĂŽte fut accompli il y a mille neuf cents ans...?... jamais jusqu’à ce que JĂ©sus viendra. C’est maintenant l’heure. C’est maintenant le moment. C’est maintenant l’heure favorable. Voici l’annĂ©e de grĂące du Seigneur. C’est maintenant que la guĂ©rison est censĂ©e avoir lieu. C’est maintenant que les miracles se produisent. C’est maintenant le temps oĂč Christ est en train de se rĂ©vĂ©ler. Nous y sommes maintenant, ce n’est pas dans le futur. Le diable ne cesse de renvoyer cela Ă  plus tard; c’est du catholicisme. C’est maintenant le jour. Voici l’heure. Voici le moment. Voici l’occasion, maintenant mĂȘme.

38        Voici le jour oĂč JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement est en train de se rĂ©vĂ©ler, de se manifester aux gens, accomplissant des miracles et des prodiges, la mĂȘme chose qui s’était produite dans la Bible. Sondez Cela, Ă©prouvez Cela, C’est infaillible. Oh! la la! Nous y sommes.

            Tous les disciples Ă©taient allĂ©s çà et lĂ , et ils prĂȘchaient la Parole, parce qu’il y avait le...?... LĂ , elle n’avait jamais fait cela. Mais Il connaissait les hommes qui avaient tripotĂ© et manipulĂ© cela, et qui cherchaient Ă  avoir une expĂ©rience de sĂ©minaire et de grandes choses comme cela. Ce n’est pas que je rabaisse les sĂ©minaires. C’est une bonne chose. Allez de l’avant. Mais, frĂšre, Dieu...?... Je prĂ©fĂ©rerais... Mon fils, que voici va bientĂŽt aller dans une Ă©cole biblique, je pense, mais je prĂ©fĂ©rerais que mon fils connaisse Dieu et qu’il soit–par une nouvelle naissance, en naissant de nouveau, mĂȘme s’il n’a pas suffisamment d’instruction pour connaĂźtre son abc. C’est juste. Je... L’instruction, c’est une bonne chose, mais je vous dis ceci. Maintenant, portez votre gilet pare-chocs, parce que voici venir la chose. L’instruction a Ă©tĂ© le plus grand obstacle que l’Evangile de JĂ©sus-Christ ait jamais connu. Merci. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. On a des–on a des abrutis infidĂšles et instruits. C’est exactement ce que nous avons.

39        Il y a quelques jours, une femme se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi, et elle me parlait. Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, j’étais dans cette rĂ©union lĂ -bas, et–que vous avez tenue Ă  Louisville. » Elle a dit: «Je ne crois tout simplement pas Ă  cela. »

            J’ai dit: «Certainement pas. Vous ĂȘtes une paĂŻenne. »

            Elle a dit: «Je proteste! »

            «Bien, ai-je dit, vous avez simplement reconnu que vous l’étiez. » J’ai dit: «Qu’est-ce qu’un paĂŻen? » Si je connais bien mon anglais, c’est un incrĂ©dule. Un incrĂ©dule, c’est un paĂŻen. J’ai dit: «Vous l’avez dit vous-mĂȘme. Vous avez dit: ‘Je suis incrĂ©dule Ă  cela’ », ai-je dit.

40        Elle a dit: «Mais j’ai tant de ceci: j’ai de l’instruction. J’ai reçu... J’ai Ă©tĂ© Ă  telle Ă©cole. J’ai Ă©tĂ©... »

            J’ai dit: «Ça m’est Ă©gal. Vous ĂȘtes simplement une paĂŻenne instruite. C’est tout. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. »

            [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Et, mes amis, c’est la pire sorte qui existe.

            Maintenant, Ă©coutez. Je ne vous jette pas la pierre, vous les femmes, comprenez cela. Je ne dis pas ceci; c’est entre vous et Dieu. Mais cette femme se tenait lĂ , ayant sur son visage suffisamment de maquillage pour peindre pratiquement une grange. Et je reviens de l’Afrique, lĂ  oĂč sont les Hottentots, et c’est prĂ©cisĂ©ment de lĂ  que ça vient. «Vous baissez les yeux avec cette boue et cette peinture sur vos yeux comme cela. » J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pourtant pas tellement loin de cette tribu, vous avez pourtant de la peinture tribale. » J’ai dit: «Ne me dites pas que vous n’ĂȘtes pas une paĂŻenne. » Absolument. Oh! Laissez-moi vous dire... AllĂ©luia!

41        L’instruction est une chose, mais JĂ©sus-Christ en est une autre. C’est juste. Il n’y en avait pas un seul qui Ă©tait instruit dans le groupe des apĂŽtres, Ă  part Paul; il a dit: «J’ai dĂ» oublier tout ce que je connaissais afin de Le connaĂźtre Lui. » C’est juste. Pierre et Jean ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leur nom, c’étaient des hommes du peuple sans instruction, qui Ă©taient passĂ©s par la porte appelĂ©e la Belle. Cet homme qui Ă©tait Ă©tendu lĂ , infirme depuis le sein de sa mĂšre... Ils ont dit: «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai... » VoilĂ  ce que je veux.

            «Ce que j’ai. Je n’ai pas une licence, ou je ne sors pas de telle universitĂ©, mais ce que j’ai, je vais te le donner. Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi. » C’est ce qu’il a dit. Il s’est avancĂ© lĂ , il l’a pris par la main et l’a fait se tenir debout sur ses pieds. Cet homme se mit Ă  sauter et Ă  faire des bonds. Quand il arriva que...?... Pierre et Jean n’avaient jamais utilisĂ© une aussi mauvaise grammaire. «Eh bien », ont dit les gens, les gens savaient qu’ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction, mais ils ont cependant remarquĂ© qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est ce que...?... le genre que j’aimerais avoir, quelqu’un qui sait que JĂ©sus est lĂ . Oh! la la! Eh bien, n’est-Il pas merveilleux?

42        Ici Il parle Ă  Ses disciples, Ses disciples n’arrivaient pas Ă  comprendre. Maintenant, le verset 29, Ses disciples Lui ont dit: «Voici, maintenant Tu parles ouvertement, et Tu ne parles plus en parabole. »

            Ecoutez maintenant JĂ©sus. Ecoutez plutĂŽt Ses disciples plus loin: «Maintenant nous savons que Tu sais toutes choses, et que Tu n’as pas besoin que personne T’interroge; c’est pourquoi nous croyons que Tu viens de Dieu. »

            JĂ©sus leur–leur a dit: «Croyez-vous maintenant? »

            Dieu connaĂźt le coeur de chaque homme et de chaque femme assis ici. Le croyez-vous? TrĂšs bien. Il nous le donnera seulement avec mesure, quoi que ce soit, quoi que cela puisse ĂȘtre. Mais suivez-moi, mes amis. Si vous voyez Sa glorieuse PrĂ©sence, si vous sentez Son Esprit... Et je ne suis pas obligĂ© de sentir Cela. Vous ne–vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de le sentir. Vous devez d’abord Le croire. Mais lorsque vous Le voyez descendre et se manifester, trĂšs exactement comme Il avait fait aux jours d’autrefois, alors vous devez absolument avoir une foi pure et sans mĂ©lange en Lui, et L’accepter sur cette base. Est-ce vrai? C’est alors que vous devez croire, c’est ce qui doit se faire. Oh! la la! Il est ici mĂȘme en ce moment.

            L’Ange du Seigneur est maintenant mĂȘme sur l’estrade. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Si vous ĂȘtes respectueux...

43        Bon, hier soir, lorsque je suis entrĂ© dans la rĂ©union et que je me suis tenu ici, j’ai senti une opposition quelque part. J’ai continuĂ© Ă  chercher des yeux autour de moi. J’ai repĂ©rĂ© cela. J’ai vu d’oĂč cela venait, cela venait de deux ou trois endroits. Voici encore quelque chose comme le mĂȘme vieux sujet: «De la tĂ©lĂ©pathie. » On rĂ©pĂšte ce qui Ă©tait Ă©crit sur la carte de priĂšre, ce que le patient avait Ă©crit sur la carte de priĂšre, quelqu’un a jetĂ© un coup d’oeil sur la carte de priĂšre, et ensuite il m’a envoyĂ© cela, de la tĂ©lĂ©pathie.

            Eh bien, frĂšre, soeur, ça n’a rien du tout Ă  faire avec cela. Le patient pourrait n’avoir rien Ă©crit sur sa carte de priĂšre. Il pourrait avoir Ă©crit quelque chose sur sa carte de priĂšre. Il n’écrira jamais ses pĂ©chĂ©s lĂ -dessus, et les choses qu’il a faites. Vous savez que le Saint-Esprit lui rĂ©vĂšle des choses qu’il a faites il y a des annĂ©es. Est-ce vrai? Qu’en est-il de ceux qui sont assis lĂ -bas, qui n’ont pas de carte de priĂšre? Ils sont partout dans la salle. Que se passerait-il si...?... montait, n’avait pas de carte de priĂšre? Qu’en est-il de ces choses qui se sont produites, qui ont Ă©tĂ© prĂ©dites des semaines, des mois, et des jours Ă  l’avance? Qu’en est-il de cela?

            Oh! Cessons d’ĂȘtre superstitieux. Revenez au Dieu vivant, venez Ă  la Vie.

44        Ainsi donc, vous savez qu’il faut avoir de l’ordre, voilĂ  pourquoi nous appelons les cartes de priĂšre, c’est juste pour mettre de l’ordre. Mais voici un dĂ©fi pour vous. J’ai vu des fois oĂč certaines choses se sont produites, telles que vous ne pouviez pas empĂȘcher les gens avec l’aide des huissiers. J’ai vu des fois... Vous dites: «Eh bien...?... Eh bien, combien ici aimeraient qu’on prie pour eux? » Regardez, eh bien, qui va ĂȘtre la premiĂšre personne? Je ne sais pas.

            Eh bien, si vous dites: «Eh bien, s’il–il choisit celui-ci qui a cette...?... Ça, c’est faire acception des personnes. Il savait que celui-ci allait venir. »

            Pas du tout, nous distribuons des cartes de priĂšre Ă  quiconque en veut une. Ensuite je viens ici, et personne ne sait par oĂč cela va commencer. Je demande Ă  mon Seigneur: «Par oĂč devrai-je appeler cette ligne de priĂšre? » Tout ce qui me vient Ă  coeur, je commence juste lĂ .

45        Ensuite juste quelques personnes montent sur l’estrade, alors aussitĂŽt, Cela commence Ă  se mouvoir juste lĂ . Je demande chaque soir: «Qui sont ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre? » D’habitude quand je vois une personne lever la main, elle a une carte de priĂšre, et mĂȘme si l’Esprit se tient au-dessus d’elle, je ne dis rien Ă  ce sujet. Je laisse cela passer, peut-ĂȘtre que cela va vers une personne qui n’a pas une carte de priĂšre. Maintenant...?... voir une guĂ©rison, je pourrais annoncer cela ou quelque chose du genre. Mais c’est: «Qui n’a pas une carte de priĂšre? » C’est ce que je demande. Qui n’en a pas? Je regarde les rangĂ©es oĂč ils sont. Et ensuite, quand l’Esprit de Dieu se retire, je–je ne peux pas le faire moi-mĂȘme. Cela va lĂ  et m’indique la personne.

            J’observe Cela quand Ça me quitte, et c’est comme si je sens Cela sortir. Cette chose fait que vous vous sentiez trĂšs...?... Je vois Cela suspendu au-dessus d’une personne, comme cela, une certaine chose avec une–une explosion, ça se tient lĂ  comme une bulle dans l’air, et cela se dĂ©place comme cela, et j’entends quelque chose se produire, et je vois un mĂ©decin, ou–ou quelque chose du genre, ou un accident, ou quelque chose arriver. Et je dĂ©clare cela, pendant que je suis en train d’observer cela. Et ensuite, lorsque la vision me quitte, je regarde autour de moi pour voir la personne assise lĂ . Et les gens savent alors qu’il y a Quelque Chose quelque part qui me rĂ©vĂšle cela. Alors si cela se produit une fois, chaque personne dans la salle devrait aligner sa foi et dire: «Ô Seigneur JĂ©sus, viens vers moi. Je crois en Toi maintenant mĂȘme. » Voyez-vous? Cela devrait ĂȘtre les rĂ©sultats de la rĂ©union. Ne le pensez-vous pas?

            Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, alors que nous prions.

46        PĂšre cĂ©leste, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir. C’est comme si Ton Esprit est en train d’agir; la sĂ©rie de rĂ©unions tire droit vers sa fin maintenant, il reste environ quatre soirĂ©es, et nous allons quitter cette ville, si c’est Ta volontĂ©, pour continuer le voyage aux alentours de cette trĂšs grande ville, Seigneur, qui devient mĂ»re pour le jugement. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Envoie des Anges l’un aprĂšs l’autre dans cette ville, Seigneur, et ratisse-la, cette grande ville de Chicago. Et fais sortir ceux qui sont purs de coeur, Seigneur, avant cette grande heure de destruction. Ô Dieu, accorde-le. Cherche ceux qui sont sincĂšres, et prĂ©pare-les aussitĂŽt pour l’enlĂšvement. Nous ne savons pas Ă  quelle minute ou Ă  quelle heure cela pourrait arriver.

47        Maintenant, Tu as envoyĂ© des miracles et des prodiges et tout. Pour ce qui me concerne, PĂšre, je fais de mon mieux. Et maintenant, Seigneur, que chaque croyant chrĂ©tien ici prĂ©sent boucle son armure ce soir, qu’il s’avance vers la croix et dise: «Toute superstition m’a quittĂ©. Je me tiens maintenant seul en JĂ©sus-Christ. Je me tiens ouvert Ă  Son Esprit. Et pendant que Son Esprit est en train d’agir dans cette salle ce soir, et je vois Sa main comme les disciples Ă  EmmaĂŒs, moi aussi je suis donc sur cette base pour accepter ma guĂ©rison. » Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Billy, si tu veux bien m’apporter un peu d’eau. Merci, fiston. J’ai un gentil garçon. Merci. Excusez-moi, oh! comme c’est merveilleux! Quelle chose merveilleuse...?...

            Que Dieu ait pitiĂ© de vous, frĂšre. Un homme se tient lĂ  en train d’implorer misĂ©ricorde. Quelqu’un d’autre n’aimerait-il pas lever sa main, et dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. »? C’est juste.

48        Maintenant, ĂŽ PĂšre, regarde leurs mains. Il y en a beaucoup qui se tiennent lĂ  dans le besoin maintenant. Je T’en prie, ĂŽ Dieu, que Ton Esprit se meuve sur cette assistance juste en ce moment et les guĂ©risse tous. Ceux qui sont debout, ceux qui ont–ont levĂ© leurs mains et partout, ils croient, Seigneur. Ils T’ont vu. Maintenant, Seigneur, puissent-ils vaincre cette petite chose terrestre, et entrer directement dans ce grand domaine spirituel, et ĂȘtre tous guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je demande que chacun de ceux qui ont levĂ© leurs mains, que Tu viennes vers eux, avant la fin de cette rĂ©union, et que Tu tĂ©moignes de leur foi, et que Tu guĂ©risses chacun, au Nom de JĂ©sus. Amen.

49        TrĂšs bien. Quelles cartes as-tu distribuĂ©es, fiston? La sĂ©rie N. TrĂšs bien, les cartes de priĂšre sĂ©rie N, maintenant, la sĂ©rie N. Voyons, par oĂč avons-nous commencĂ© hier soir? A partir de 50? Oh! je n’en avais aucune hier soir. Eh bien, recommençons donc Ă  partir de 1 ce soir. 50, ou plutĂŽt de N-1 Ă  50, ou de 1 Ă  25. Nous en avons beaucoup dans la ligne. La sĂ©rie N, la carte de priĂšre sĂ©rie N. Votre nom et votre adresse sont Ă©crits sur une face de la carte; retournez-la, et voyez sur l’autre face, il y a une lettre. Il y a une lettre et un numĂ©ro Ă©crits lĂ . N numĂ©ro 1. N numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5, jusqu’à 25, d’abord. Soyez prĂȘt si le Seigneur...

            Demain soir, demain soir, le Seigneur voulant, nous aimerions venir, et j’aimerais vous prĂȘcher un peu, ou quelque chose comme ça, si l’onction ne descend pas, nous allons prier pour tous ceux pour qui nous pourrons prier.

50        Pendant qu’ils s’avancent pour entrer dans la ligne, laissez-moi vous dire une chose, accordez-moi votre attention. Maintenant, combien encore, combien d’autres personnes ici n’ont pas de cartes de priĂšre et sont malades? Partout dans la salle, levez la main. Oh! ils sont assis partout, ici derriĂšre aussi, partout.

            Maintenant, Ă©coutez, les amis. Voici un dĂ©fi. Voyez-vous? Regardez simplement Ă  votre PĂšre cĂ©leste, au Seigneur JĂ©sus-Christ, Son Fils, et demandez Ă  Dieu d’avoir pitiĂ© de vous. Et demandez-Lui de me montrer votre–de quoi vous... si vous ne le voulez pas, vous n’ĂȘtes pas obligĂ©. Dites simplement: «Seigneur, je T’accepte. » Et vous serez guĂ©ri, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Peu importe qui vous ĂȘtes, pendant combien de temps vous avez Ă©tĂ© malade, rien de cela ne compte, Dieu vous rĂ©tablira. Le croyez-vous?

51        [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un qui est tout prĂšs.–N.D.E.]...?... Non, c’est important...?... Maintenant, le problĂšme de cette femme... Eh bien, Dieu sait, je n’ai pas vu sa carte (Voyez-vous?), ce qui Ă©tait–ce que vous avez Ă©crit dessus, je ne saurais pas vous le dire, parce qu’il y a un numĂ©ro Ă©crit au verso. Voyez? Cette femme, je dois dire quelque chose maintenant qui pourrait amener les autres Ă  faire la mĂȘme chose. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux.

            Maintenant, laissez-moi vous dire le contraire. OĂč est frĂšre Jackson de l’Afrique du Sud? Je l’ai cherchĂ© ce soir dans la salle; je ne le vois pas. Il a l’habitude de s’asseoir juste ici quelque part. Oh! Oui, frĂšre et soeur Jackson. TrĂšs bien. TrĂšs bien. FrĂšre Jackson, vous avez assistĂ© Ă  l’une des grandes rĂ©unions que nous avons tenues en Afrique, n’est-ce pas? Voici la diffĂ©rence en Afrique et lĂ -bas, avec les pauvres et les humbles. Lorsqu’ils voient... Peut-ĂȘtre qu’il y aurait ici un... debout ici avec... Je pourrais me tenir sur l’estrade. Je pourrais parler, peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre, et voici que l’Esprit sort. Et il y a un pauvre Hottentot lĂ ; il ne sait pas distinguer sa main droite de sa main gauche. Peut-ĂȘtre qu’il y a des milliers, dix mille, vingt mille d’entre eux assis lĂ . FrĂšre Baxter que voici le sait aussi, frĂšre Bosworth, de mĂȘme. Et ces hommes Ă  qui je m’adresse, ces trois hommes sont des chrĂ©tiens fervents. Alors, quand Il parle ici Ă  ces gens, ils sont assis lĂ , humbles. Ils ne sont pas tout embrouillĂ©s avec ce que cet homme-ci a dit et ce que cet homme-lĂ  a dit. Ils sont juste dans leur innocence. Ils Ă©coutent. Et voici que je leur parle de Christ. Le missionnaire leur a parlĂ© de Christ, sans une certaine doctrine, il leur a simplement parlĂ© de Christ. Et alors il y a une rĂ©union cet aprĂšs-midi lĂ , les–les orateurs, frĂšre Baxter leur a prĂȘchĂ©, frĂšre Bosworth et les autres, leur montrant qui est Christ et ce qu’ont fait Ses oeuvres, et comment Il se manifeste.

            «Oui, c’est exactement ce que le missionnaire m’a dit lĂ -dessus. »

52        Eh bien, si donc Il est toujours le mĂȘme, Il se manifestera, alors nous voici venir ici sur l’estrade. Parfois, vous avez dix, quinze mille, vingt-cinq mille personnes assises lĂ  sur le terrain. Je me tiens ici, et pendant que je parle, je vois l’Ange du Seigneur frapper comme cela, se mouvoir sur l’assistance. L’interprĂšte monte rapidement sur l’estrade. Je dis: «L’homme assis ici derriĂšre Ă  un certain endroit, » le missionnaire commence Ă  parler dans la langue africaine, dans sa langue...?... passe Ă  une autre langue...?... en vient Ă  la chose.

53        J’ai dit: «Là–lĂ , il a la tĂȘte inclinĂ©e... » Alors aussitĂŽt j’ai attirĂ© son attention. Je vois l’Ange qui se tient au-dessus de lui, ou plutĂŽt la LumiĂšre, comme un tourbillon tournoyant au-dessus de lui. Et alors, lorsque je capte l’attention de cet homme, alors Il se dĂ©place pour ĂȘtre... l’Ange se dĂ©place, et je reçois... L’Ange se dĂ©place, Ă  ce moment-lĂ , quelque chose commence Ă  se produire. Je vois le petit garçon; il est recroquevillĂ© lĂ  par terre; il y a quelque chose qui ne va pas en lui, Il commence Ă  tout rĂ©vĂ©ler Ă  son sujet, ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il m’entend parler dans une langue, cet interprĂšte transmet cela, et lui comprend cela dans une autre langue. Tous ces natifs assis lĂ  savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Ils connaissent cet homme. Et dĂšs que je dis cela, peut-ĂȘtre qu’il avait contractĂ© la tuberculose, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait...?... il avait fait quelque chose, ou tout ce qui Ă©tait arrivĂ©. Ces natifs sont assis lĂ  et voient cela; ils suivent. «Oh! la la! le sorcier n’a jamais produit quelque chose de pareil, rien ne l’a fait. Ça doit ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus dont ils parlent. » Alors c’est tout ce qui doit arriver; ils croient tous cela, tous.

            Alors je dis: «Est-ce que vous croyez? » Des milliers de mains noires vont se lever; je regarde et je vois des larmes ruisseler sur leurs joues, couler sur leurs joues, et des jeunes filles et des jeunes garçons qui se tiennent lĂ , certains d’entre eux n’ont mĂȘme pas de quoi se couvrir, presque tout leur corps est exposĂ©. Ils ignorent qu’ils sont exposĂ©s comme cela. Ils se tiennent lĂ , des jeunes garçons et des jeunes filles, et pourtant ils peuvent venir ici et nous enseigner, Ă  nous AmĂ©ricains, comment mener une vie morale. C’est juste. Et les voilĂ , des jeunes filles qui n’ont presque pas de vĂȘtements du tout, rien Ă  part peut-ĂȘtre juste quelque chose enroulĂ© autour de la taille. Ils vivent dedans, ils meurent dedans, ils sont enterrĂ©s dedans, et tout. Mais ils mĂšnent une vie diffĂ©rente.

54        Eh bien, il n’a pas besoin de la civilisation. Quand vous l’introduisez dans la civilisation, vous en faites un homme mauvais. Il y apporte les pĂ©chĂ©s de sa tribu, et il prend les pĂ©chĂ©s de l’homme blanc, et alors il devient vraiment une mauvaise personne. La seule chose qu’il lui faut, lĂ , c’est JĂ©sus-Christ. C’est ce qui produit un changement en lui. Certainement, alors il devient un chrĂ©tien. Mais alors chacun d’eux, d’un commun accord...

            Je dis: «Maintenant, je vais offrir une priĂšre. » C’est tout ce qu’ils dĂ©sirent. Ils ne veulent pas monter sur l’estrade. C’est moi qu’ils veulent, entendre ma voix, qui est interprĂ©tĂ©e lĂ , demander Ă  JĂ©sus-Christ de les guĂ©rir comme Il l’a fait pour cet autre homme. Ils savent qu’il y a un Etre surnaturel qui est prĂ©sent. Et ils sont certains que si je Lui demande Ă  ce moment-lĂ ... ils disent qu’ils croient cela.

55        Et puis, ils Ă©taient Ă©tendus lĂ , infirmes, sur des lits de camp, ayant des bras infirmes, atteints de la tuberculose, assis dans des fauteuils roulants, dans tous les sens comme ceci. Et dĂšs que je prie, chacun d’eux suit trĂšs attentivement Ă  travers l’interprĂšte, qui rĂ©pĂšte ma priĂšre. Et aprĂšs un moment, lorsque je dis: «Maintenant, Seigneur, au Nom de Ton Fils Bien-AimĂ© JĂ©sus, guĂ©ris chaque personne ici. » Vous verrez cet homme aux mains infirmes se lever et se mettre Ă  les redresser comme cela. Le voici qui vient. Voici venir celui qui Ă©tait aveugle, parcourir la salle des yeux, aprĂšs la priĂšre. Ensuite il crie: «Je vois! »

            Voici venir celui qui Ă©tait couchĂ© dans ceci, l’autre le regarde et le voit, alors il comprend que l’Esprit est tout prĂšs, le rĂ©tablissant, alors c’est pour lui aussi: «Laisse-moi m’en emparer. »

56        Et aussitĂŽt, on empile les fauteuils roulants, les lits de camp, les bĂątons et tout le reste; ils marchent, ils sont heureux, se rĂ©jouissent, se serrent les mains, s’embrassent les uns les autres. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ s’est manifestĂ© au milieu d’eux, et ils croient cela. Ils croient cela, sans aucun doute dans leurs coeurs. Ils le croient tout simplement.

            Mais nous, nous disons: «Bien, maintenant voyons. Docteur Untel a dit: ‘Ça pourrait ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie.’ »

            Eh bien, un autre gars dit: «Ça pourrait ĂȘtre du diable. »

            Cet autre-ci dit: «C’est du fanatisme. »

            Celui-ci dit: «C’est un incendie de forĂȘt. Je ne sais que croire. » C’est justement lĂ  que le diable vous a eu (C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.), c’est justement lĂ  qu’il vous a eu, juste lĂ  oĂč il dĂ©sire que vous soyez. Voyez-vous? LibĂ©rez-vous. Lisez la Bible. «Que la Parole de Dieu soit reconnue pour vraie, et la parole de tout autre homme pour un mensonge. »

57        Et la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Est-ce vrai? Donc Il est le mĂȘme.

            OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Baxter...?... AprĂšs avoir parlĂ© comme ça, mes amis, cela... Bien sĂ»r, cela amĂšne une onction diffĂ©rente. Et je–je vais devoir attendre quelques instants jusqu’à ce qu’Il vienne. Je vous demanderai Ă  tous de supporter patiemment un tout petit peu, pendant que je m’adresse Ă  cette dame.

            Maintenant, suivez. Je crois... Sommes-nous... Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas. Je ne vous connais pas. Eh bien, cette dame est une inconnue. Dieu dans les Cieux la connaĂźt. Pas moi. A ce que je sache, je ne l’ai jamais vue ni quoi que ce soit dans ma vie, je ne sais rien Ă  son sujet.

            Bon, elle est peut-ĂȘtre malade, sinon elle ne serait pas ici. Si elle est ici juste pour quelque chose d’autre, cela lui sera Ă©galement dit dans quelques minutes. Voyez-vous? Observez simplement ce qui arrive, et puis elle recevra quelque chose ici sur l’estrade. Dieu va–Dieu s’en occupera comme Il l’a fait pour Ananias et Saphira. Cela est dĂ©jĂ  arrivĂ© bien des fois, et cela n’a jamais failli. Nous saurons donc davantage Ă  ce sujet dans un instant. Mais je ne peux pas guĂ©rir cette dame. Cependant elle ne peut pas me cacher sa vie. C’est un don divin. Et c’est ce que j’essaie de vous faire comprendre, ou plutĂŽt de vous amener Ă  comprendre, que c’est notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, que se passerait-il si notre MaĂźtre se tenait ici devant cette femme? Il ne pourrait pas la guĂ©rir, Ă  moins qu’Il (Dieu) le Lui montre. Mais maintenant, Il pourrait lui parler, comme Il a fait avec la femme [au puits].

58        Maintenant, j’aimerais vous parler juste une minute, soeur. Je... Maintenant, si vous voulez bien, juste... Je vois que vous ĂȘtes faible ou malade. Tenez-vous juste lĂ  prĂšs du micro. Maintenant, j’aimerais juste–juste que vous me parliez un instant. Je me rends compte que je suis votre frĂšre, et que vous ĂȘtes ma soeur, car je crois vraiment que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne; en effet, Ă  peine ĂȘtes-vous montĂ©e sur cette estrade que l’onction est venue sur moi. Est-ce vrai? C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je savais que Cela Ă©tait avec vous, parce qu’Il est ici. J’aurais dĂ» m’arrĂȘter il y a un instant. Mais maintenant, maintenant pour–pour ce qui est de vous guĂ©rir, je–je ne peux pas le faire. J’aimerais juste que vous essayiez de me regarder, si vous le pouvez, juste afin de parler. Vous voyez? J’aimerais–j’aimerais juste saisir votre esprit humain (Voyez-vous?) pour dĂ©couvrir ce qui cloche en vous. Ensuite je vais demander Ă  Dieu de vous guĂ©rir. Et c’est tout simplement selon que vous croyez. Maintenant, vous... Essayez d’ĂȘtre aussi tranquille, aussi humble que possible, et ce que Dieu me rĂ©vĂ©lera, alors je vais–je vais vous le rĂ©vĂ©ler. S’Il ne le fait pas, je ne pourrai pas le faire. Comprenez cela. Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes juste une femme qui a pris une carte de priĂšre lĂ -bas, et qui est montĂ©e sur l’estrade.

            Maintenant, tout d’abord, nous devons nous rendre compte que Ceci, c’est la Parole de Dieu. Ceci, c’est le Fondement. Ceci, c’est le Plan. C’est ici que Dieu vit. Ceci, c’est Sa Parole. Ceci, c’est Dieu. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. » Donc, Ceci, c’est Dieu. Donc, c’est Dieu pour le monde. Maintenant, ça, c’est la premiĂšre chose, la premiĂšre.

59        Maintenant, la seule chose que Dieu peut faire pour vous, en second lieu, aprĂšs cela, ce serait par Son prophĂšte. Peut-ĂȘtre que c’est quelque chose qui se trouve dans votre vie, qui vous empĂȘche d’ĂȘtre guĂ©rie. Il peut me le rĂ©vĂ©ler; s’Il ne me le rĂ©vĂšle pas dans Sa Parole, Il peut cependant me le rĂ©vĂ©ler par l’Esprit. C’est pour cela que ces dons sont dans l’Eglise, la raison pour laquelle vous n’ĂȘtes pas guĂ©rie. Est-ce vrai? Et croyez-vous le rĂ©cit dont vous avez entendu parler Ă  ce sujet? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous le croyez?

            C’est ce qu’Il m’a demandĂ© de faire: «AmĂšne les gens Ă  te croire. Ensuite sois sincĂšre quand tu pries. »

            Il y a quelque chose qui vous–vous dĂ©range. Vous avez une affliction, vous ĂȘtes nerveuse. Pas vrai? N’est-ce pas la nervositĂ©? Je vous vois toujours inquiĂšte, vous tordant les mains; vous avez l’habitude de faire cela. Vous ĂȘtes tout agitĂ©e Ă  cause... Dites donc, aussi, il... La vie n’a pas Ă©tĂ© un lit fleuri d’aisance pour vous. Vous avez eu des ennuis dans votre vie, n’est-ce pas? Oui, vous en avez eu. Vous en avez eu dans votre propre famille. Pas vrai? Est-ce vrai? Vous–vous avez–vous avez eu quelques... Un de vos enfants vous a causĂ© des ennuis. Est-ce vrai? C’est vrai. Cet enfant n’a-t-il pas essayĂ© de vous ĂŽter la vie? N’était-ce pas pour une cause religieuse, au sujet d’un changement d’église, de la sortie d’une Ă©glise de nom pour une Ă©glise du plein Evangile? Est-ce vrai? Et il vous a donnĂ© des lunettes, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Eh bien, cela n’a-t-il...?... quelqu’un d’autre lĂ -dedans aussi? N’était-ce pas un autre garçon, votre petit garçon. J’ai vu que deux d’entre vous ont contractĂ© cela. Est-ce vrai? Ô Dieu, aie pitiĂ©.

60        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ© de cette femme. Epargne-la, Seigneur, cette pauvre crĂ©ature. Satan essaie de la bouleverser. Ô Dieu, rĂ©primande ce dĂ©mon qui essaie d’amener ce jeune homme... Il va perdre la tĂȘte un de ces jours, et il va devenir fou Ă  cause de cela. Ô Dieu, je prie pour lui. Ô Dieu, aie pitiĂ© et aide cette pauvre femme. Et puissent-ils, elle et ce garçon, vivre tous les deux et redevenir normaux. Satan, quitte-les! au Nom de JĂ©sus-Christ! Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, partez et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Vous allez en guĂ©rir, vous allez ĂȘtre bien portante.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu! » [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu! »–N.D.E.]

            Maintenant, que chacun soit respectueux. Cette femme est simplement dans... La vision l’a touchĂ©e. Elle a cru cela. Maintenant, un instant.

61        Voici un sourd qui se tient ici devant moi. Je peux voir cela, Ă  la maniĂšre dont l’Esprit est en train d’agir sur moi en ce moment. D’abord, inclinez la tĂȘte. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, et Donateur de tout don, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme. GuĂ©ris-le, ĂŽ Dieu Tout-Puissant, en chassant cet esprit de lui. Sors de cet homme! Dieu...?... Et tu es exposĂ© ici. Et je dis, au Nom de JĂ©sus, quitte cet homme! Sors de lui!

            M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? Vous Ă©tiez sourd de cette oreille. C’est cette oreille-ci. Est-ce juste? Savez-vous comment j’ai remarquĂ© cela? Lorsque vous ĂȘtes au travail et tout, vous tenez toujours cette oreille. Est-ce vrai? C’est votre oreille gauche. TrĂšs bien, vous avez maintenant une parfaite audition. Amen. J’aime le Seigneur. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur. Partez, et que la paix de Dieu soit sur vous.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu! » [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu! »–N.D.E.] Cet homme Ă©tait sourd de cette oreille; je l’ai vu debout parlant aux gens, essayant de tenir cette oreille...?... qu’il Ă©tait... sa guĂ©rison.

            TrĂšs bien, amenez la dame.

62        Bonsoir, vous m’ĂȘtes aussi inconnue. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt. Il sait tout Ă  votre sujet. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Bien, si je suis Son prophĂšte, alors il rĂ©vĂ©lera votre problĂšme comme Il l’a fait avec la femme au puits. Croyez-vous cela? Et puis vous... Eh bien, un instant. Vous souffrez sĂ©rieusement de quelque chose. Vous avez consultĂ©... Ils n’arrivent mĂȘme pas Ă  vous dire ce que vous avez comme problĂšme. Pas vrai? J’ai vu le mĂ©decin secouer la tĂȘte et dire qu’il n’arrivait pas Ă  comprendre. Voici de quoi il s’agit. C’est une sorte de... Ils ont trouvĂ© quelque chose dans votre urine. Pas vrai? N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? N’y a-t-il pas du pus ou quelque chose comme ça dans l’urine? Est-ce vrai? Oui. Et ils n’arrivent pas Ă  dire d’oĂč cela provient. Est-ce vrai?

63        Approchez, soeur. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Satan, tu t’es peut-ĂȘtre cachĂ© de ces mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher de Dieu. Il sait exactement oĂč tu te trouves. Sors de cette femme! Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de la quitter...?... Soyez heureuse et reconnaissante.

            Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis un serviteur de Dieu? Rien au monde ne peut vous guĂ©rir, sauf Dieu. Vous savez cela. Vous souffrez aussi de quelque chose de grave: le cancer. Est-ce vrai? C’est vrai. L’acceptez-vous maintenant comme votre GuĂ©risseur? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Et, Satan, quitte cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ! En tant que serviteur de Dieu, je te rĂ©primande. Sors d’elle!

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, madame, en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci, Seigneur. » Soyez guĂ©rie et bien portante.

64        TrĂšs bien, amenez la dame. Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes aussi victime des consĂ©quences de la nervositĂ©. Cela vous a causĂ© un trouble de l’estomac. Vous n’arrivez pas Ă  manger, vous avez attrapĂ© un ulcĂšre dans votre estomac, il y a quelque chose qui ne va pas, cela fait que votre estomac ne–votre estomac ne digĂšre pas bien votre nourriture. Rien ne semble arrĂȘter cela, pas vrai? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Bien, alors si je connais votre vie, et ce que c’est... Et vous le savez trĂšs bien, madame, que je ne sais rien Ă  votre sujet, si ce n’est ce que je vois juste ici devant moi. Est-ce vrai? Il m’est impossible de le savoir. Nous ne nous connaissons pas, c’est impossible. Donc c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Si je vois ce que c’est, si je–si je vous disais ce qui va arriver, allez-vous croire cela? Alors allez manger tout ce que vous dĂ©sirez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Que Dieu vous bĂ©nisse.

65        Approchez, madame.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Est-ce que vous croyez, madame? Vous voulez guĂ©rir de cette maladie du coeur, n’est-ce pas? TrĂšs bien, continuez simplement...?... soyez guĂ©rie.

            Approchez, madame. Vous aussi, vous aviez une maladie du coeur, une maladie qui vous Ă©touffait le coeur, qui n’est pas exactement causĂ©e par cela. C’est une–c’est une gastrite dans votre estomac qui a causĂ© cela. Et ce qui est Ă  la base de cela, c’est le diabĂšte dont vous souffrez. Est-ce vrai? Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Personne ne sait cela, sauf Dieu. Est-ce la vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien. Partez, et que le Seigneur JĂ©sus-Christ vous bĂ©nisse, ma soeur, et qu’Il vous guĂ©risse. Amen.

            TrĂšs bien, approchez, madame.

66        Maintenant, suivez. Pendant que je parlais Ă  cette dame au sujet de la maladie d’estomac, vous avez Ă©prouvĂ© cette sensation Ă©trange, n’est-ce pas? C’est... Vous aviez aussi une maladie de l’estomac. Et au mĂȘme moment oĂč cela l’a quittĂ©e, cela vous a quittĂ©e. Me croyez-vous? TrĂšs bien. Partez, mangez maintenant ce que vous dĂ©sirez; que le Seigneur vous bĂ©nisse. Oui, c’est juste. Cela est dĂ» Ă  la nervositĂ©, et puis tout cela se produit pendant votre mĂ©nopause.

            TrĂšs bien, approchez, madame. Croyez-vous? Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, soeur. Durant toutes ces annĂ©es vous avez souffert de cette maladie gynĂ©cologique qui vous a causĂ© tous ces ennuis. Pas vrai? Un abcĂšs Ă  l’ovaire, pas vrai? C’est exact. Je l’ai entendu, ce qu’il vous a dit. Maintenant, cela va vous quitter.

            Ô Dieu, aie pitiĂ©. Je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisse-t-elle descendre d’ici et ĂȘtre guĂ©rie. Satan, quitte-la au Nom de JĂ©sus! Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, en vous rĂ©jouissant, les jours de votre souffrance sont finis. Amen, gloire Ă  Dieu.

67        Pourquoi avez-vous l’air si grave, monsieur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous? TrĂšs bien, si vous croyez que je suis Son prophĂšte, vous ĂȘtes assis lĂ , cherchant sincĂšrement Dieu. Vous avez soif de Dieu. Vous ĂȘtes nerveux, inquiet. Vous avez une maladie de l’estomac, et des choses vous dĂ©rangent parce que vous ĂȘtes nerveux. Mais l’une des–des choses principales que vous cherchez, vous cherchez Ă  recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Alors au Nom de JĂ©sus-Christ recevez l’Esprit! Partez, recevez le Saint-Esprit!

            Vous aviez une tumeur, n’est-ce pas? TrĂšs bien, elle vous a quittĂ© pendant que vous vous teniez lĂ . Partez au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©ri.

68        Bonsoir, soeur. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? N’aimeriez-vous pas prendre de nouveau un bon repas? Tout cet Ă©touffement et tout, vous avez eu bien des choses que vous pensiez ne pas marcher chez vous. Mais toute la chose est due Ă  la nervositĂ© liĂ©e au temps de la vie dans lequel vous entrez, ce qui vous a causĂ© un ulcĂšre Ă  l’estomac. C’est juste. Vous n’arrivez pas Ă  bien manger.

            Si en tant que prophĂšte de Dieu, je vous dis d’aller manger, allez-vous le faire? Eh bien, dans ce cas, allez manger, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            TrĂšs bien, approchez. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, ayez foi en Dieu, croyez en Dieu; Dieu accomplira cela.

            Cet homme-lĂ , Cela est restĂ© suspendu au-dessus de lui. Je vois que cela l’a quittĂ© maintenant. C’est trĂšs bien. Vous allez maintenant ĂȘtre guĂ©ri. TrĂšs bien.

69        Qu’en pensez-vous, jeune dame? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Il y a quelque chose qui ne va pas dans votre dos, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Tenez-vous debout et voyez si vous n’ĂȘtes pas guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Penchez-vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Ayez foi en Dieu.

70        Il y a un mauvais esprit qui se dĂ©place lĂ  quelque part. Je ne peux pas dire oĂč cela...

            Bonsoir. Me croyez-vous? Vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas, madame. Oui, madame. Que Dieu ait pitiĂ© de vous, madame. Cela est immĂ©diatement apparu pour vous. Vous n’ĂȘtes pas une chrĂ©tienne. Non. Et votre condition est encore pire. Devrais-je le dire? Vous ĂȘtes une alcoolique, vous buvez. N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme de traiter JĂ©sus-Christ comme cela? Etes-vous prĂȘte à–à croire maintenant? Il y a quelques soirĂ©es dans un bar, vous avez pensĂ© Ă  ces choses, n’est-ce pas? Vous avez entendu parler de la rĂ©union. Quelqu’un vous en a parlĂ©, alors vous vous ĂȘtes dit que si vous pouviez venir, vous seriez dĂ©livrĂ©e. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mais je vous dis la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Et vous essayez de vous en dĂ©barrasser.

            Satan, sors de cette femme! Je t’adjure par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu de quitter cette pauvre Ăąme mortelle que voici! Oh! Toi dĂ©mon d’alcool, quitte-la! LibĂšre-la maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ!

            L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur? C’est fini, madame. Vous n’ĂȘtes pas seulement... Vous Ă©tiez morte, mais maintenant vous ĂȘtes vivante. Le whisky vous a quittĂ©e. Ce dĂ©mon vous a quittĂ©e. Rentrez chez vous et rĂ©jouissez-vous, et allez vous joindre Ă  l’église du Dieu vivant. AllĂ©luia! Une minute! Vous les ministres de l’Evangile, occupez-vous de la femme.

71        Qu’est-ce qui ne va pas lĂ  derriĂšre, fiston? Tu souffres, n’est-ce pas? Est-ce que tu me crois? Crois-tu que je suis Son prophĂšte? TrĂšs bien. Tiens-toi debout. Veux-tu accepter JĂ©sus comme ton Sauveur? Crois-tu qu’Il te sauve ce soir? TrĂšs bien. Tu peux alors rentrer chez toi, et Dieu te guĂ©rit de cette maladie du coeur que tu as maintenant. Rentre chez toi, et que le Seigneur te rĂ©tablisse.

72        La dame assise lĂ  portant des lunettes. Je vois que vous avez, la dame de couleur. Vous portez des lunettes, parce que vous avez une amputation de votre oeil, n’est-ce pas? On vous a ĂŽtĂ© l’oeil. Pas vrai? Oui, oui. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez maintenant une sorte de maladie maintenant qui vous fait... Vous avez quelque chose sur vos mains... Non, c’est la femme Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle a–elle a de l’eczĂ©ma sur ses mains ou quelque chose de ce genre. Pas vrai, madame?

            Tenez, cette dame de couleur. Regardez encore derriĂšre vous dans cette direction, madame. Non, vous avez l’asthme. Est-ce vrai? Vous deux, tenez-vous debout et rentrez chez vous et soyez guĂ©ries, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Ayez foi en Dieu. Est-ce que vous croyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen. »–N.D.E.]

            Monsieur, voulez-vous la soutenir? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ la connaĂźt? Oui. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Commencez Ă  prier.

73        Qu’en est-il de vous, madame? Est-ce que vous croyez? Vous qui avez le bĂ©bĂ©, lĂ , croyez. Je vois un homme, l’ombre d’un homme qui se tient au-dessus de moi. C’est un homme de couleur, il est assis lĂ . Il est dĂ©rangĂ© par la nervositĂ©, il est assis juste lĂ  portant une chemise blanche. Levez-vous, monsieur. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri de cette nervositĂ© Ă  l’instant.

            La dame assise juste en-dessous de lui, lĂ , qui est en train de s’éventer, elle a aussi la tuberculose. Vous voulez ĂȘtre–acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant, madame? Oui. Vous Ă©tiez dĂ©rangĂ©e par la tuberculose, n’est-ce pas? TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ vous a bĂ©nie. Rentrez chez vous, soyez guĂ©rie.

74        Allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Vous avez une maladie de l’estomac, une maladie du foie, et tout. Pas vrai? Vous n’avez aucune chance de vivre, Ă  moins que Dieu vous guĂ©risse. Vous ĂȘtes couchĂ© lĂ , et vous allez sĂ»rement mourir. Vous n’avez qu’une chance pour vivre: c’est d’aller vers Lui. Vous n’aurez jamais une meilleure occasion que maintenant mĂȘme. Si vous croyez en Lui, alors au Nom de JĂ©sus-Christ, tenez-vous debout, prenez votre lit, rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli.

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