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PrĂ©dication AmĂšne les gens Ă  croire de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0717 La durĂ©e est de: 1 heure et 19 minutes .pdf La traduction Shp
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AmĂšne les gens Ă  croire

1          Merci. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux de me retrouver encore ici ce soir pour adorer notre Seigneur. Qui pourrait regarder cela bien en face, et dire: «Dieu n’existe pas»? N’est-ce pas magnifique? Je pense Ă ... Pensez simplement Ă  toutes les sciences du monde; il n’en existe pas une qui puisse fabriquer mĂȘme un morceau de cette feuille. Celle-ci a la vie en elle. Voyez-vous? Les hommes peuvent fabriquer quelque chose qui pourrait avoir l’air d’ĂȘtre vivant, mais cela n’aura jamais la vie. Seul Dieu produit la vie.

            Maintenant, nous sommes heureux de nous retrouver ici. Il fait trĂšs chaud... Et nous avons annoncĂ© que ce soir je vais prier pour les malades. Et je–j’aimerais rester fidĂšle Ă  ma promesse.

            Vous... Combien croient qu’il faut ĂȘtre conduit pour faire les choses? Je–je crois cela.

            Je vais seulement m’avancer vers ce microphone juste une minute, parce que je crois que vous m’entendez mieux Ă  partir d’ici, n’est-ce pas? Je ne suis pas trĂšs grand, je n’ai pas une grande voix. Et ainsi, je ne peux pas parler trĂšs fort. Et j’aimerais donc que vous entendiez ce que je vais dire pendant quelques instants avant que nous formions la ligne de priĂšre. Et je suis absolument sĂ»r que c’est Dieu qui veut que je fasse ceci.

2          Tout d’abord, j’aimerais lire quelques passages de Sa sainte Parole. Et je me tenais derriĂšre le rideau pour–pour suivre la lecture de la lettre de tout Ă  l’heure au sujet de cette dame, celle que l’Ange du Seigneur a indiquĂ©e ici dans la salle, qui Ă©tait couchĂ©e lĂ , et Ă  qui Il a rĂ©vĂ©lĂ© la maladie; elle se mourait du cancer; et cette dame avait un affaissement du cĂŽlon, et ainsi de suite. Et ici elles ont envoyĂ© une lettre disant que les deux sont parfaitement normales et bien portantes.

            Eh bien, rien que cela, frĂšre, cela vaut chaque... Cela devrait tout simplement ĂŽter toute l’incrĂ©dulitĂ© de chaque personne. Voyez-vous?

            Lorsqu’Il parle et dĂ©clare une chose, peu importe combien de temps ça prend, il en sera tout simplement ainsi. Voyez-vous? Je–je n’ai jamais vu cela faillir. Voyez-vous? Cela ne faillira jamais. Cela ne peut faillir.

            Eh bien, moi je peux faillir, parce que je suis un homme. Mais lorsque Lui exprime cette inspiration-lĂ , cela arrivera toujours Ă  la lettre. Voyez? Et cela ne faillit jamais.

3          Or, bien des fois je peux parler aux gens, et m’entretenir avec eux, et tout; si donc je me mets Ă  leur parler, et si l’onction est trĂšs profonde, et que je me mette Ă  parler aux gens, eh bien, bien vite, vous savez, une vision apparaĂźt devant moi. Et je peux alors parler Ă  cette personne; peut-ĂȘtre que cela pourrait... Et ils ne pourront pas cacher leur vie. Et ainsi, cela va probablement les inspirer. Mais cela ne les guĂ©rit pas. Voyez-vous?

            Mais je me suis toujours dit... Et en Afrique ça a marchĂ© parfaitement. Et lorsque j’allais–j’allais tout simplement... Ils voyaient quelque chose se produire, l’une ou l’autre chose qui se produisait sous l’inspiration comme cela, une certaine personne dont ils connaissaient le problĂšme, et tous en masse, d’un seul–d’un commun accord, acceptaient alors entiĂšrement cela. Et–et ils guĂ©rissaient tout simplement, et ils se levaient, et–et ils marchaient. Voyez-vous?

            Mais il semble que c’est un peu difficile de faire cela en AmĂ©rique. Et maintenant, le problĂšme est que nous avons reçu tant d’enseignements, et toutes sortes de choses, que c’est–cela nous a pratiquement tous dĂ©chirĂ©s.

            Mais cependant je crois que Dieu va descendre juste parmi nous ce soir. Et voici une chose que j’aimerais confesser. Voyez-vous? Lorsque j’ai tort, j’ai tort. Je crois que j’ai consacrĂ© la plus grande partie de mon ministĂšre au... attendre simplement, observer et ĂȘtre sĂ»r de ce dont je parle, au lieu de prier tout simplement pour les gens. Voyez-vous? Car c’est la priĂšre de la foi qui sauve le malade. C’est juste. Voyez-vous? Parfois leur propre priĂšre... Mais parfois une priĂšre d’intercession va–va les aider.

4          Maintenant, j’aimerais lire quelque chose concernant la priĂšre ici dans le bon Livre, dans Jacques, le 5e chapitre, Ă  partir du 14e verset. Que chacun suive attentivement maintenant.

            Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur;

            La priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relĂšvera; et s’il a commis des pĂ©chĂ©s, il lui sera pardonnĂ©.

            Confessez donc vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guĂ©ris. La priĂšre fervente du juste... (Eh bien, un juste ce n’est pas un homme qui ne commet point de pĂ©chĂ©. Voyez-vous? Un juste c’est un homme qui confesse ses pĂ©chĂ©s devant Celui qui est juste. Vous voyez? Voyez, un juste... Maintenant, suivez attentivement, pour confirmer cela, le verset suivant:)

            Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous (Voyez?): il pria avec instance pour qu’il ne plĂ»t point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. (Un homme qui avait ses hauts et ses bas, comme nous, ce n’était pas un Ange, un homme. Voyez?)

            Puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie... et la terre produisit son fruit.

5          Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. Eh bien, Elie n’était pas un Ange; il Ă©tait un homme. Et il avait ses hauts et ses bas, et ses problĂšmes comme nous. Et il avait ses passions. La Bible dit qu’il Ă©tait un homme sujet aux passions–sujet aux passions comme nous.

            Il Ă©tait sujet aux erreurs comme vous et moi. Il Ă©tait aussi sujet Ă  faire du mal comme vous ou moi.

            Mais il pria avec instance pour qu’il ne tombĂąt point de pluie. Et il ne plut pas pendant trois ans et six mois. Pensez-y. Dieu a Ă©coutĂ© la priĂšre d’un mortel. Et je dis ceci avec–avec tout le respect possible: il n’existe aucune autre force sur terre; il n’y a rien sur terre, peu importe ce que c’est, quel que soit le don; il n’y a rien dans le monde qui peut surpasser la priĂšre. C’est la priĂšre qui produit les oeuvres.

6          Et lorsque l’Ange du Seigneur m’a donnĂ© ma commission, Il m’a dit: «Tu es nĂ© dans ce monde pour amener un don de guĂ©rison aux gens du monde.»

            Et j’avais dit: «Monsieur, je ne suis pas instruit. Et j’ai grandi au milieu de mon peuple, et nous sommes tous pauvres. Et je–je n’ai aucune instruction. Ces gens ne me croiront pas, Monsieur. Et je ne saurais pas le faire.»

            Et Il a dit: «De mĂȘme que le prophĂšte MoĂŻse avait reçu deux signes comme confirmation qu’il a Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu, ainsi il te sera donnĂ© deux signes pour confirmer ceci.» Il a dit: «L’un des signes sera que tu tiendras les gens par la main.» Et Il a dit: «Pour cela, reste simplement tranquille, et cela te sera rĂ©vĂ©lĂ©. Tu vas simplement rĂ©vĂ©ler ce que la personne a comme problĂšme.»

7          Eh bien, je n’arrivais pas Ă  comprendre cela. Mais il ne m’est pas demandĂ© de comprendre. Il m’est demandĂ© de croire cela. Voyez? Et je ne peux pas comprendre cela. Je ne sais pas.

            Et comme nous le disions ici hier soir, un des hommes qui s’en Ă©tait mĂȘme moquĂ©, et qui a dit: «C’est faux.», il a dit: «C’est absolument faux.» Cet homme a Ă©tĂ© frappĂ© Ă  la chaire. Sa main a Ă©tĂ© paralysĂ©e. Sa main s’était recouverte entiĂšrement des taches comme la lĂšpre aujourd’hui–cette seule main. Cela sera publiĂ© lors de mes prochaines rĂ©unions comme tĂ©moignage. Voyez-vous? C’était la vĂ©ritĂ©.

            Il a dit: «Maintenant, il arrivera aprĂšs cela, que s’ils n’y croient pas, il arrivera que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes des coeurs des gens.» Et Il a dit: «Lorsque tu leur diras cela, ils croiront cela, car ils seront obligĂ©s de croire.» Voyez-vous?

            Et j’ai dit: «Eh bien, c’est pourquoi je suis ici, monsieur.» J’ai dit: «Je–je–je suis venu ici parce que des prĂ©dicateurs m’ont dit que c’était une mauvaise chose. Et je voulais obtenir tout... Et c’est pourquoi je suis ici.»

            Et Il... Ensuite Il m’a citĂ© les Ecritures. Et Il m’a parlĂ© et a dit: «Ne connais-tu pas les Ecritures?» Il a dit: «JĂ©sus a dit Ă  NathanaĂ«l oĂč il se trouvait, lorsqu’il Ă©tait sous l’arbre avant qu’il l’ait appelĂ©; Il a connu les secrets du coeur de la femme aprĂšs lui avoir parlĂ© pendant un instant au puits.» Il m’a parlĂ© de ces Ecritures. Et ensuite, Il m’a dit que JĂ©sus avait dit qu’Il serait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il m’a quittĂ©.

8          Maintenant, n’importe qui peut venir ici. Je comprends ceci, ami chrĂ©tien. Et, souvenez-vous, je ne suis pas en train de vous dĂ©christianiser. Je ne dis pas un seul mot contre quelqu’un. Peu importe si vous ĂȘtes un catholique romain, ou si vous ĂȘtes un Juif orthodoxe, qui que vous soyez. Que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, qui que vous puissiez ĂȘtre, cela ne compte pas pour moi. Si vous avez reçu JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur et Dieu comme votre PĂšre, vous ĂȘtes mon frĂšre (Voyez?) et ma soeur. C’est juste. Peu m’importe l’église que vous frĂ©quentez.

            Maintenant, je rĂ©alise qu’il peut ĂȘtre possible qu’il y ait... Or, nous croyons tous ici qu’il existe un Dieu vĂ©ritable, et qu’il existe de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Ne le croyez-vous pas? Nous croyons tous cela.

            Eh bien, alors, nous savons qu’il y a des gens qui ne vivent pas comme des chrĂ©tiens. Nous savons que ces gens-lĂ  prĂ©tendent ĂȘtre chrĂ©tiens, mais ils ne sont pas des chrĂ©tiens. On les reconnaĂźt par leurs fruits. Ils disent qu’ils sont des chrĂ©tiens, mais ils ne peuvent pas manifester ce dont ils parlent. Est-ce juste? Et JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

            Maintenant, lorsque vous voyez une personne qui prĂ©tend ĂȘtre chrĂ©tien mais qui ne l’est pas et que Dieu n’est pas avec cette personne pour montrer qu’Il vit dans sa vie, Ă  ce moment-lĂ  vous reconnaissez que le PĂšre vous tĂ©moigne cela, par leurs fruits vous reconnaĂźtrez qu’il n’est pas un chrĂ©tien Ă  partir de... Vous ne pouvez pas le juger. Vous n’avez pas le droit de le juger. Reconnaissez-le simplement par ses fruits. Est-ce vrai?

9          Maintenant, si je viens ici et que je vous dise que Dieu m’a dit de venir ici et de–et de guĂ©rir les malades, d’ouvrir les yeux des aveugles, de dĂ©boucher les oreilles des sourds, et... Eh bien, c’est une bonne chose.

            Vous... «Bien, trĂšs bien maintenant, FrĂšre Branham. Si Dieu vous a dit de faire cela, je vais–je vais observer vos rĂ©unions. S’Il vous a dit de faire cela, et que cet homme vienne vers vous et vous demande de faire cela, et qu’il vous supplie vraiment, Ă  ce moment-lĂ , alors je–je croirai que vous ĂȘtes dans le vrai. Si vous faites cela, je–je verrai; je dirai que Dieu est avec vous. C’est ce que Dieu vous a dit de faire.» Voyez-vous?

            A ce moment-lĂ , vous devez faire attention. Lorsque vous tĂ©moignez de quelque chose, si Dieu... Si un homme tĂ©moigne, vous avez le droit d’en douter (Voyez-vous?), ou de ne pas en douter, mais d’observer cela. Et ensuite, si Dieu tĂ©moigne de la mĂȘme chose, comme quoi c’est absolument la vĂ©ritĂ©, Ă  ce moment-lĂ  ce n’est pas le tĂ©moignage de cet homme, c’est Dieu qui confirme ce tĂ©moignage-lĂ . N’est-ce pas vrai?

10        Maintenant, si vous remarquez bien, la commission de ce–ce Grand Etre qui est venu... Eh bien, je n’adore pas cet Ange-lĂ . Je veux dire que bien des fois... Et lorsque ce groupe de gens ce soir, composĂ© d’environ trois mille cinq cents ou quatre mille personnes... Lorsque nous–lorsque nous nous tenons ensemble dans la PrĂ©sence de Dieu, je devrais rendre compte. Et je... Et–je n’aimerais pas rencontrer une chose...

            Maintenant, un instant, chrĂ©tiens, juste un instant. Eh bien, cet Ange de Dieu, et cette LumiĂšre qu’ils ont prise... Cela... Je ne sais pas ce qui a produit cela. Mais cet Ange de Dieu, je–je n’en sais rien. Et dans cela–cela... J’aimerais–j’aimerais ĂȘtre vĂ©ridique, de telle maniĂšre que lorsque je me tiendrai devant mon CrĂ©ateur, et que mes enregistrements sur ce que je vous ai dit seront jouĂ©s, (Voyez-vous?), s’il y a quelque chose que je dois confesser, j’aimerais le confesser maintenant, ici mĂȘme. Et alors la seule chose que je peux faire, c’est d’ĂȘtre honnĂȘte.

11        Et ces choses qu’Il a prĂ©dites par Son Esprit lĂ  dans le passĂ©, Il m’a dit que cela arriverait. Et beaucoup parmi vous ici sont–sont–m’ont suivi dans les rĂ©unions du dĂ©but, lorsque j’étais Ă  mes dĂ©buts. Et c’est arrivĂ© exactement tel qu’Il l’avait annoncĂ©. N’est-ce pas? Est-ce la vĂ©ritĂ©?

            Combien savent que cela remonte de lĂ  au commencement, lorsque je ne savais rien au sujet de l’autre don? Je prenais simplement la personne par la main. Combien se rappellent que je prĂ©disais que l’autre don allait venir? Maintenant, ça fait des centaines de mains. Alors, cela ne s’est-il pas passĂ© juste tel qu’Il l’avait annoncĂ©?

            Eh bien, la Bible dit: «S’il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez cela, car Je suis avec cet homme.» Est-ce vrai? «Je suis avec cette personne.»

            Eh bien, voici la chose, cela vient de se passer ici. Or, j’ai essayĂ© de vous dire qu’il n’y a en moi rien qui puisse guĂ©rir une personne. Je n’ai aucun pouvoir magique...

12        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... a payĂ© le prix. Il est le Seul qui peut guĂ©rir. C’est ce qu’Il a fait sur le Calvaire. Et d’aprĂšs moi, accomplir une chose qu’Il a accomplie au Calvaire serait usurper Son sacrifice qu’Il a endurĂ© au Calvaire. Je ne peux donc pas faire cela, amis chrĂ©tiens. Et pour ĂȘtre sincĂšre avec vous, je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un d’autre qui puisse faire cela. Je crois que la seule chose qu’un homme peut faire pour vous, c’est d’amener votre foi Ă  se tourner vers le Calvaire. Il pourrait vous prĂȘcher l’Evangile d’une maniĂšre tellement claire que... et–ou vous parler de telle maniĂšre que vous verrez: «VoilĂ  la chose. Il sait de quoi il parle. Il parle avec tout le sĂ©rieux. Il prouve cela par les Ecritures, que c’est le sacrifice. C’est ça la chose.» Et vous regardez Ă  la chose, et vous ĂȘtes guĂ©ri.

            Je crois que tout ce qui ne vous conduit pas au Calvaire est faux (Voyez-vous?), tout ce qui est en dehors du Calvaire, qui semblerait ĂȘtre dans–dans la personne.

13        Mais j’ai dit que le Seigneur avait dit, que les choses qui allaient s’accomplir, seraient–seraient celles qui viendraient de Lui, qu’Il m’a envoyĂ© pour–pas pour guĂ©rir les gens. Mais observez. Il a dit: «Tu as reçu un don.»

            Eh bien, lorsque vous appelez–parlez du «don,» cela n’existe pas. Cela n’est pas conforme aux Ecritures. «Le don...» 1 Corinthiens 12 dit: «Les dons,» au pluriel. «Le don», ça n’existe pas.» C’est «un don». Voyez-vous? Et il est possible qu’un don opĂšre d’une maniĂšre et un autre au travers de l’enseignement de la Parole, au travers de quelque chose d’autre, ou–ou de n’importe quelle maniĂšre, par la connaissance, ou par toutes ces choses. Cela opĂšre dans la–avec la guĂ©rison. C’est la foi dans la guĂ©rison. C’est de cela qu’il s’agit.

            Et maintenant, il n’est pas nĂ©cessaire que vous attendiez d’ĂȘtre ministre pour le faire. Il n’est pas nĂ©cessaire d’attendre d’ĂȘtre un–un diacre. Vous ne... La seule chose qu’il vous faut faire, c’est avoir foi en Dieu. Et la Bible dit: «Priez les uns pour les autres. S’il y en a un parmi vous qui est malade, ne dĂ©rangez mĂȘme pas le pasteur; appelez les anciens de l’église, et qu’ils prient pour vous.» Est-ce vrai? Je viens Ă  peine de lire cela. Et c’est ça la rĂšgle Ă  suivre.

            Et ensuite, Elle dĂ©clare: «Confessez vos fautes les uns aux autres, priez les uns pour les autres afin que vous soyez guĂ©ris; car la priĂšre fervente d’un (un diacre? Non. D’un ancien? Non.), d’un juste (un homme bon.)...» Si cet homme est sincĂšre et croit, «la priĂšre fervente de ce juste a une grande efficacitĂ©.» Voyez-vous?

14        Eh bien, en d’autres termes, lorsque vous vous tenez ici; cet homme prie pour vous, il essaie de vous aider. Et vous croyez de tout votre coeur. Et vous deux en tant que tĂ©moins vous venez devant Dieu. Quelque chose doit agir. Maintenant, quelque chose doit donc se produire, dans la guĂ©rison.

            Maintenant, ce–ce don qui consiste Ă  voir ces choses, pour moi c’est tout Ă  fait la mĂȘme chose que le fait pour vous de vous asseoir Ă  table et manger quand vous avez faim. Voyez-vous? Cela se trouve simplement lĂ . Je n’ai jamais placĂ© cela lĂ ; cela n’est jamais venu lĂ . Et si j’en rends tĂ©moignage, et que ce soit faux, Dieu n’en rendra jamais tĂ©moignage; Ă  ce moment-lĂ  vous direz qu’Il s’est trompĂ©.

            Mais, frĂšre, pas au cours d’une rĂ©union. Mais les choses dont l’accomplissement est prĂ©dit se produisent heure aprĂšs heure, de lieu en lieu, et partout, en diffĂ©rentes positions et en diffĂ©rents moments, et ainsi de suite. Et ça s’accomplit parfaitement chaque fois. Pourquoi? C’était Dieu qui parlait, pas moi. Je ne savais pas ce qui allait se produire. Mais Lui connaĂźt tout le futur. Ne le croyez-vous pas? Et Il peut nous l’accorder comme Il le veut. Eh bien, ces choses sont vraies.

15        Mais l’Ange m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  croire...» Eh bien, suivez attentivement tout... Nous allons prier pour un groupe de gens, je pense, ce soir. «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» A croire quoi? A croire que Dieu m’a envoyĂ© prier pour vous (Voyez-vous?), que c’est Dieu qui a–m’a envoyĂ© pour... Ce n’est pas par mes propres mĂ©rites, c’est ce qu’Il a accompli avant que je naisse, Il avait accordĂ© cela. Et je dois prier pour vous.

            «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et si ensuite tu es sincĂšre lorsque tu pries...» VoilĂ  la chose. Eh bien, maintenant, au lieu de cela, lorsque cela a commencĂ© Ă  apparaĂźtre, j’ai commencĂ© Ă ... Tout ce que je faisais, c’était simplement de rester tranquille. Je veillais sur l’assistance. Et lorsque le PĂšre cĂ©leste me montrait quelque chose, je dĂ©clarais cela. Et je dĂ©clarais ceci. Et tout d’abord, vous savez, trĂšs peu de gens entrent dans la ligne. Et je deviens tellement faible qu’on me retire tout simplement de l’estrade.

16        Maintenant, ce n’est pas pendant que je suis debout lĂ  sur l’estrade, je peux me tenir des heures et des heures. Et ce n’est pas lorsque je suis Ă  l’extĂ©rieur, aprĂšs que je suis entiĂšrement revenu Ă  moi. C’est lorsque je suis entre ces deux moments lĂ . Voyez-vous? Cela commence Ă  descendre, lorsque vous commencez Ă  quitter l’estrade. Et je me retourne, et je sens simplement cela faire: «Whoouuh [FrĂšre Branham donne une illustration.–N.D.E.].» OĂč en ĂȘtes-vous donc? Que s’est-il passĂ©? OĂč...

            Vous y ĂȘtes. Voyez-vous, vous vous demandez si vous allez dans cette direction, ou dans cette direction-lĂ , ou–ou ce que vous allez faire. Vous ne savez pas si vous marchez, si vous marchez Ă  quatre pattes, ou si quelqu’un vous conduit. Voyez-vous? Et ensuite, quelques minutes aprĂšs, vous–vous commencez Ă  vous dire: «Je suis–je suis maintenant dans la rĂ©union. Oui, je suis... C’est trĂšs bien.» Et pendant ce moment-lĂ  je–je n’aime pas parler alors de la rĂ©union. Je me mets Ă  parler de quelque chose d’autre.

17        Et Monsieur Bosworth, et beaucoup parmi vous ici ont parlĂ©. Ils vont commencer Ă  parler, et diront: «Dites, c’est une belle soirĂ©e. N’est-ce pas merveilleux? Les Ă©toiles sont belles,» ou quelque chose comme cela. Ils ne font jamais mention de la rĂ©union, ils n’en disent jamais un seul mot pendant environ une heure ou deux. Et ensuite, monsieur Baxter, monsieur Bosworth, ou qui que ce soit, peut venir dans mon bureau, il s’adressera Ă  ma femme ou Ă  mon fils, ou Ă  tout celui qui est avec moi. «Comment se sent-il?» TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre qu’en ce moment-lĂ  je suis couchĂ© sur le lit, peut-ĂȘtre que je lis la Bible. Ils entrent et disent: «Oh! FrĂšre Branham, c’était une merveilleuse rĂ©union.»

            «Qu’est-il arrivĂ©, frĂšre?»

            N’est-ce pas vrai, FrĂšre Bosworth? «Qu’est-il arrivĂ©?» Ensuite ils vont s’asseoir et me relater ce qui s’est passĂ© dans la rĂ©union. Eh bien, je dis: «Je me souviens de–une ou deux personnes Ă  qui j’ai parlĂ©, ou de la vision qui est apparue. Mais, Ă  ce moment-lĂ  cela vient Ă  peine de me quitter.» Voyez?

            Bien, il y en a tant. Voyez-vous? J’ai accordĂ© trop de temps Ă  cela au lieu de faire ce qu’Il m’a dit de faire, de prier pour les gens.

18        Maintenant, j’ai remarquĂ© ceci. Et je crois que les hommes qui sont nĂ©s de nouveau sont conduits par l’Esprit de Dieu. Croyez-vous cela? J’aimerais simplement que vous remarquiez quelque chose juste ici.

            J’espĂ©rais que frĂšre Baxter serait prĂ©sent. Mais je pense que quelqu’un a mal parquĂ© sa voiture lĂ  dehors, et cela leur a pris du temps lĂ  dehors ce soir pour parquer leur voiture. Nous n’avons pas rĂ©ussi Ă  parquer la voiture ici, ou quelque part. Il est sorti voir ce qu’il en est, lui et frĂšre Cox, et les autres. Mais j’aurais plutĂŽt aimĂ© qu’il soit ici.

            Maintenant, chaque fois qu’il me semble suivre ce que je suis conduit de faire, juste la conduite, partout oĂč je me sens conduit Ă  aller, c’est toujours la meilleure chose Ă  faire, lorsque je fais simplement ce que je me sens conduit Ă  faire.

19        Et maintenant, combien Ă©taient ici dimanche et m’ont entendu relater la vision et les choses qui vont arriver? Je vois. TrĂšs bien. Si vous remarquez bien Ă  ce propos, lorsque je Lui ai posĂ© la question au sujet de la rĂ©union, j’ai dit: «Comment vais-je tenir la rĂ©union?»

            Il avait dit: «Juste comme tu te sens conduit.» Voyez? C’est-Ă -dire, il n’y a pas de programme arrĂȘtĂ© pour cela. Nous faisons ce que Dieu nous conduit Ă  faire.

            Et, mes amis, depuis que je suis venu, ma femme (Elle est quelque part ici dans cette salle, avec le bĂ©bĂ©.), elle venait l’autre jour, et mon fils, qui est probablement lĂ  derriĂšre avec sa mĂšre quelque part, ou lĂ  au balcon, ou quelque part...

            Eh bien, je venais sur la route l’autre jour, aprĂšs que je fus allĂ©...

            Et Ă  propos, le jeune homme, le dernier jeune homme pour lequel nous avons priĂ© ici, je n’ai pas oubliĂ© cela, son fils est guĂ©ri et il se porte bien maintenant. Nous remercions Dieu. On pensait qu’il avait contractĂ© la polio.

            C’est un jeune ministre, un vĂ©tĂ©ran de l’armĂ©e, il va trĂšs bien maintenant. Et cette dame est rentrĂ©e Ă  la maison. Alors la mĂšre ira ce matin avec le bĂ©bĂ©. Nous nous prĂ©parons donc. D’ici nous allons partir directement Ă  Zion.

20        J’ai un tĂ©moignage pour vous, provenant de Zion. Un jeune homme attend maintenant pour monter sur l’estrade dans les quelques prochaines minutes.

            Eh bien, ce... en–en faisant ceci, j’ai toujours remarquĂ© que si quelque chose me vient Ă  l’esprit et que cela commence Ă  me parler, bien des fois j’interromps cela. Et Dieu bĂ©nira, mais pas de la maniĂšre qu’Il le ferait si vous faites ce qu’Il vous dit de faire, ce que vous vous sentez conduit Ă  faire.

            Et lorsque je venais l’autre jour, j’ai dit: «Combien se souviennent que je vous avais demandĂ© de prier pour moi, afin que Dieu confirme cela dans mon coeur, ce que...» Vous en souvenez-vous? Avez-vous priĂ©?

            Eh bien, voici de quoi il s’agissait, c’est ce que je comptais faire ce soir: prier pour les gens. C’est juste. C’est ce qu’Il semblait...

21        Maintenant, lorsque j’ai quittĂ©... Eh bien, frĂšre Baxter, j’espĂšre que, s’il n’est pas loin, il va s’avancer, s’il n’est pas loin, pour–pour confirmer ceci. Sinon, j’en ferai mention lorsqu’il montera sur l’estrade.

            C’est lorsque nous voulons... J’étais ici en AmĂ©rique aprĂšs la vision que j’avais vue, au sujet du petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans beaucoup, beaucoup de Bibles. Beaucoup parmi vous qui ĂȘtes assis ici ce soir ont entendu parler de cela.

            Combien parmi ceux qui sont ici ont entendu parler du petit garçon qui allait ĂȘtre ressuscitĂ©, avant mĂȘme que cela m’arrive? Faites voir vos mains en les levant. Regardez dans cette salle, partout dans l’assistance. Je pense qu’il y a au moins deux cents ou trois cents personnes ici mĂȘme.

            C’était une annĂ©e ou plus avant que cela arrive (Voyez-vous?), il a Ă©tĂ© annoncĂ© que cela allait se produire, j’avais donnĂ© la description exacte de son aspect, et je vous avais dit que cela allait paraĂźtre dans la Voix de la guĂ©rison. Est-ce vrai? Cela est apparu exactement de cette maniĂšre-lĂ , et c’était le mĂȘme garçon tel qu’il avait Ă©tĂ© dĂ©crit. Est-ce vrai?

22        Or, le Seigneur semblait me parler, disant: «Va en Finlande.» Eh bien, je suis parti pour la Finlande. Maintenant, pendant que je me trouvais lĂ -bas, les frĂšres ont dit: «Allons en SuĂšde.» C’était trĂšs bien. «Allons en NorvĂšge.» C’était trĂšs bien. Mais je n’étais conduit Ă  aller vers aucun de ces pays-lĂ . J’étais conduit Ă  aller en Finlande. Les rĂ©unions en NorvĂšge Ă©taient trĂšs bien. Les rĂ©unions en SuĂšde Ă©taient trĂšs bien, mais il n’y avait rien de comparable Ă  ce qui s’était passĂ© en Finlande. C’est lĂ  que le Seigneur avait dit: «Va.» J’étais conduit Ă  aller en Finlande.

            Ensuite, quand je suis allĂ© en Afrique du Sud, Il m’a conduit Ă  un seul endroit: A Durban, en Afrique du Sud.

            FrĂšre Bosworth, vous en ĂȘtes un tĂ©moin, et frĂšre Baxter et les autres: A Durban.

23        Et maintenant, je–j’ai juste fait l’école primaire, alors je ne connais pas trĂšs bien ma gĂ©ographie. Ainsi j’ai dit Ă  ma femme, et que Dieu bĂ©nisse son coeur, c’est la plus douce femme qui existe au monde pour moi. Oui, oui. Elle est tout aussi ignorante que moi. Alors je lui ai dit, j’ai dit: «ChĂ©rie, lorsque tu vas m’écrire, Ă©cris-moi Ă  Durban, en RhodĂ©sie du Sud» [Aujourd’hui le Zimbabwe–N.D.T.].»

            Et je pensais sĂ»rement que Durban se trouvait en RhodĂ©sie du Sud. Eh bien, ce serait comme m’envoyer une lettre Ă  Hammond, en Colombie- Britannique. Voyez-vous? C’est pratiquement un autre pays, une autre ville.

24        Et lĂ  c’était mon... Je suis allĂ© lĂ -bas, et j’ai fait une escale Ă  Johannesburg. J’ai dit: «Eh bien–eh bien, est-ce–est-ce que c’est ici la RhodĂ©sie du Sud?»

            «Non, ça c’est l’Afrique du Sud.»

            «Eh bien, quelle rĂ©gion de l’Afrique du Sud s’appelle RhodĂ©sie du Sud?»

            «Il n’y a pas de RhodĂ©sie du Sud en Afrique du Sud.»

            J’ai dit: «Bien, oĂč se trouve Durban?»

            «Oh! a-t-on dit, c’est lĂ  sur l’autre cĂŽte.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est lĂ  que le Seigneur veut que j’aille. Et tous mes courriers ont Ă©tĂ© envoyĂ©s...»

            Et elle m’avait envoyĂ© la photo du bĂ©bĂ©, et autres choses, pour que je les aie avec moi. Et je n’avais jamais reçu cela jusqu’à environ une–une semaine avant mon retour chez moi. Parce que, mon courrier avait Ă©tĂ© envoyĂ© directement Ă  Durban. Et je pensais que j’allais Ă  Durban. Et toutes mes autres rĂ©unions Ă©taient merveilleuses.

25        Il y a assis ici des gens venant tout droit de l’Afrique du Sud, qui avaient assistĂ© Ă  ces rĂ©unions-lĂ , pour ĂȘtre dans cette rĂ©union-ci. Et les rĂ©unions sont merveilleuses partout. Mais il n’y avait aucune autre rĂ©union qui pouvait ĂȘtre comparĂ©e Ă  celles de Durban. Est-ce juste, frĂšre?

            C’est Durban qui Ă©tait concernĂ©. L’appel Ă©tait pour Durban. Et si vous voyez bien, je fais ceci: si je fais simplement ce que Dieu me conduit Ă  faire, c’est toujours la meilleure chose.

            Maintenant, je vais vous demander une chose ce soir. Je vais appeler une grande ligne de priĂšre par ici. Je ne sais pas. Je ne connais que cette seule chose. MĂȘme avant que je monte ici sur l’estrade, le Saint-Esprit Ă©tait avec moi. Il m’a rencontrĂ© avant mĂȘme que je vienne ce soir, avant que Billy vienne lĂ  me prendre, et qu’il me dise: «Papa, je ne sais pas comment tu vas faire entrer ta voiture lĂ  ce soir.»

            J’ai dit: «Eh bien, faisons avec la voiture le contour de ce pĂątĂ© de maisons.»

            Nous avons fait le contour du pĂątĂ© de maisons. Et tout un tas de voitures Ă©taient parquĂ©es. Et il a dit: «Je ne sais pas.»

            Nous avons encore fait le contour deux fois. Et, finalement, nous avons dit: «Nous devons simplement y entrer, parce que frĂšre Baxter va appeler.» Je savais que Sa PrĂ©sence Ă©tait lĂ .

26        Je vais essayer ce soir, mĂȘme si je vois des visions, je vais essayer de garder cela Ă  ma... fermer mes yeux, ou de faire quelque chose, jusqu’à ce que je vais donc faire monter la personne ici, et prier pour elle, et la laisser descendre de l’estrade. Voyez-vous? C’est ce que je vais essayer de faire ce soir, et prier pour tout le monde aussi longtemps que je serai en mesure de me tenir ici pour le faire–prier pour tout le monde.

            Maintenant, si... Eh bien, s’Il me le dit directement, je–je n’y peux rien. Voyez-vous? Si c’est quelque chose dans la vie de cette personne qui est absolument... S’il arrive qu’un pĂ©cheur entre dans cette ligne de priĂšre ou quelque chose de ce genre, je crois que Dieu dĂ©noncera ce pĂ©cheur-lĂ . Oui, oui. Si je voyais cela, je dĂ©clarerais cela (Voyez-vous?), ou quelque chose que je pensais pouvoir vous faire obstacle d’une certaine maniĂšre, je dĂ©clarerais cela.

            Autrement je vais essayer, si Dieu m’aide. Voyez-vous, si Dieu m’aide, pour ne rien dire au sujet de la vision, mais prier pour la personne en question.

            Et j’aimerais que chaque personne qui entre dans cette ligne de priĂšre m’accorde cette seule faveur, s’il vous plaĂźt. J’aimerais que vous soyez simplement franc devant Dieu. Et si votre Ă©tat connaĂźt un changement, une amĂ©lioration dans les prochaines vingt-quatre heures...

27        Je vais voir combien ont des cartes, et combien de gens pour qui nous allons prier, ou combien de personnes entreront dans la ligne de priĂšre, je vais laisser quelqu’un... (Si le frĂšre qui est lĂ  peut continuer Ă  compter le nombre de gens qui passeront dans la ligne.) Et je vous prie d’ĂȘtre assez sincĂšre avec moi. Maintenant, j’aimerais savoir. Si vous dites: «Eh bien, je–je me sens mieux. Quelque chose m’est arrivĂ©.» J’aimerais voir ce qui arrivera dans les prochaines vingt-quatre heures, parce qu’en venant de chez moi...

            Lorsque je suis venu ici ce soir, j’ai dit: «Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, si c’est Toi qui me pousses dans mon coeur, ce que je crois ĂȘtre le cas, alors ceci sera le meilleur... Il y aura plus de rĂ©sultats ce soir qu’il n’y en a eu dans aucune autre soirĂ©e de rĂ©union, si c’est Toi qui me conduis.»

            Et je ne peux pas m’y dĂ©rober. J’ai essayĂ© cela durant trois ou quatre soirĂ©es. MĂȘme la semaine passĂ©e j’ai essayĂ©. J’ai dit: «Maintenant, le prochain... Mercredi passĂ©, jeudi et vendredi, ai-je dit, nous n’allons pas... j’ai simplement fait monter les gens sur l’estrade et j’ai priĂ©. J’ai essayĂ©.» J’ai dit: «Eh bien, Seigneur, peut-ĂȘtre que ce n’est pas ce que Tu voulais.»

            Maintenant, je ne peux pas m’y dĂ©rober, je ne peux pas quitter cette ville sans faire cela. Dieu m’appelle tout simplement Ă  faire monter les gens ici et Ă  prier pour eux. Et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Et j’aimerais que vous passiez Ă  cĂŽtĂ© du stand des livres et que vous Ă©criviez tout simplement un petit... votre nom, ou que sais-je encore, et que vous disiez tout simplement: «Je... Voici mon Ă©tat aprĂšs vingt-quatre heures,» ou quelque chose comme cela. «Je–je–je suis guĂ©ri, ou je me sens mieux, ou je ne me sens pas mieux.» Et–ou quelque chose de ce genre–ce que Dieu a fait pour vous... Voulez-vous le faire? Dites: «Amen.»

28        Maintenant, je vais prier pour autant de gens que possible. Alors Ă  la fin du service, je vais essayer de faire une priĂšre gĂ©nĂ©rale en faveur de tous ceux que je ne peux pas atteindre, afin de les remettre entre les mains du Seigneur.

            Maintenant, ceci, c’est quelque chose que je n’ai pas fait depuis des annĂ©es. Et je ne veux pas dire une de ces lignes de priĂšre rapides Ă  l’ancienne mode, que nous avons l’habitude d’envoyer–lorsque je me tenais lĂ  inconscient et que je laissais simplement les gens passer. Beaucoup ont Ă©tĂ© guĂ©ris de cette maniĂšre-lĂ , c’est vrai. Ce n’est pas ce que je veux dire. J’aimerais vous faire monter ici, vous parler, prier avec vous, et vous laisser descendre de l’estrade. C’est ce que dit Dieu dans Sa Parole. C’est ce qu’était la commission de l’Ange... Et je suis toujours... Je n’ai jamais fait cela. Et je veux essayer cela ce soir Ă  Hammond, dans l’Indiana, pour commencer. Que Dieu m’aide Ă  le faire.

29        Combien croient que la guĂ©rison divine dure, faites voir la main?

            Le petit monsieur House, qui vient de Zion City, dans l’Illinois, j’aimerais que tu t’avances. Voici un petit garçon qui louchait tellement que... dans une rĂ©union, Ă  Zion City, dans l’Illinois. Son pĂšre est un ministre de l’Evangile. Et il... Je regarde par ici. Il a–il parcourt le pays pour venir me voir.

            Regarde vers l’assistance lĂ . Et voyez si cet enfant louche. Alors dites combien de temps dure la guĂ©rison divine. Aussi longtemps...?... Est-ce vrai?

            LĂšve les yeux dans cette direction, vers l’assistance ici. Voyez-vous combien ses yeux sont parfaitement droits?

            Maintenant regarde, fiston, lĂ  en direction de l’assistance, suis de l’oeil mon doigt. Ne–ne... Pas de ta tĂȘte, mais de tes yeux... Alors qu’il louchait, ses yeux se sont redressĂ©s. Tu sais cela. TrĂšs bien, regarde vers cette assistance par ici. Suis mon doigt, fiston. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Je crois que Dieu fera de lui un prĂ©dicateur un de ces jours. Que Dieu te bĂ©nisse.

30        Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» Cela fait environ trois ou quatre ans. Les yeux de ce garçon sont toujours droits, et resteront toujours droits.

            Maintenant, juste–il m’a tout simplement rencontrĂ© par hasard lĂ  dehors, et il a dit: «Me reconnaissez-vous, FrĂšre Branham?»

            Il Ă©tait un tout petit enfant Ă  l’époque. Et j’ai dit: «Je ne crois pas.»

            Il a dit: «Vous souvenez-vous de Zion City, lĂ  oĂč le rĂ©dacteur du Chicago Tribune et tous les autres avaient Ă©crit ce grand article?»

            Il a dit: «La grande diffĂ©rence entre le rĂ©vĂ©rend Branham...» (Vous avez lu cela bien des fois, je pense.), et il a dit: «et la plupart des gens est que lui croit la Bi–Bible.» Il a dit: «Pouvez-vous imaginer un homme qui est nĂ© dans les Etats du Sud, au Kentucky, prendre une petite enfant noire qui louchait, qui venait de Walkeegen, d’une sorte de bidonville par lĂ  (ou quelque chose de ce genre,) et dire: ‘Ma fille, tes yeux deviendront droits’.»? Et il a dit: «Ils sont devenus droits.»

31        Ecoutez. Laisse-moi vous dire une chose. Peu m’importe si c’est un enfant noir, ou si c’est un enfant japonais, si c’est un enfant chinois, si c’est un enfant corĂ©en, ou qui que ce soit, Dieu ne fait acception de personne. C’est un enfant de Dieu. C’est juste. Peu m’importe si vous ĂȘtes nĂ© d’une famille noble ou d’une famille pauvre, ou n’importe oĂč que vous voulez. Vous irez dans la–vous irez dans la tombe lorsque Dieu vous appellera. C’est vrai. Vous entrerez Ă  l’endroit oĂč le Saint-Esprit descendra. Dieu ne fait acception de personne. C’est vrai. Vous allez carrĂ©ment avancer avec Dieu, vous allez avancer dans l’Esprit.

            Et il n’y a pas de murs de sĂ©paration. JĂ©sus-Christ les a tous dĂ©molis et a fait de tous les hommes des frĂšres. Amen. Je le crois de tout mon coeur. C’est vrai que j’étais nĂ© un sudiste, un rebelle. Mais un jour, je suis nĂ© de nouveau. Ça a changĂ© les choses. Oui, oui. Amen.

32        Est-ce que vous L’aimez? TrĂšs bien. OĂč est Billy Paul? Est-il tout prĂšs? Je ne sais mĂȘme pas... OĂč est-il? Voyez oĂč il se trouve, s’il vous plaĂźt. Et je ne sais mĂȘme pas... s’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui. Qu’il ait distribuĂ© ou pas, nous allons essayer celles d’hier, ou–ou quelque chose comme ça.

            Est-ce que tout le monde aime le Seigneur? C’est merveilleux. Allez-vous prier pour moi ce soir? Et moi, je vais prier pour vous.

            Maintenant, si Dieu... Si le Saint-Esprit de Dieu est descendu et a rĂ©vĂ©lĂ© ces choses, les secrets des coeurs des gens, et a fait connaĂźtre qu’Il est ici, et que Ses bĂ©nĂ©dictions sont ici... Vous devrez reconnaĂźtre qu’à chaque soirĂ©e de la rĂ©union, cela a Ă©tĂ© parfait chaque fois, des dizaines et des dizaines de personnes. Est-ce vrai? Ça a Ă©tĂ© parfait. TrĂšs bien.

33        Maintenant, si c’est le cas, alors ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©. Dites, un instant. J’aimerais vous voir. Je voulais dire... Lorsque je suis allĂ© outre-mer, FrĂšre Baxter, la premiĂšre fois, j’ai dit: «J’étais conduit Ă  aller en Finlande.» Est-ce vrai? C’est en Finlande que se sont tenues les vraies rĂ©unions, les meilleures rĂ©unions. C’est de la conduite dont je parle. Merci, FrĂšre Baxter. [FrĂšre Baxter dit: «C’est ce que vous avez dit pendant que nous quittions la Finlande Ă  bord de l’avion, vous m’avez dit: ‘FrĂšre Baxter, ma mission est complĂštement finie ici maintenant. J’ai fait ce que le Seigneur m’avait envoyĂ© faire. Nous irons en NorvĂšge et en SuĂšde, mais Dieu m’avait envoyĂ© en Finlande.’»–N.D.E.]

            (Non. Non, je n’ai pas besoin d’eau maintenant.)

34        Ceci... J’avais oubliĂ© de le lui dire. Voyez? Et puis, en Afrique, lorsque nous avons quittĂ© Johannesburg, et on ne pouvait pas aller Ă  Durban en tenant compte de l’itinĂ©raire, j’ai dit: «Pour moi, les rĂ©unions sont terminĂ©es. Nous sommes prĂȘts Ă  rentrer chez nous.» C’est juste. «Pour moi...»

            Voyez, lorsque vous sortez de la conduite du Seigneur, c’est quelque chose de diffĂ©rent. Et je crois que Dieu conduit, et nous devons suivre. Ne le pensez-vous pas?

            Merci, FrĂšre Baxter, et vous tous ce soir. Que le Bon Dieu vous bĂ©nisse.

            Priez maintenant que Dieu m’aide ce soir Ă  prier pour une grande foule de gens. Et je leur ai demandĂ©, FrĂšre Baxter, s’ils voudraient bien passer au stand de livres demain soir, et me faire connaĂźtre ce qui arrive Ă  ces numĂ©ros pour lesquels on a priĂ©.

35        (Billy, as-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre? Quelle–quelle... La sĂ©rie O.) TrĂšs bien. Combien de personnes pouvons-nous faire monter ici Ă  la fois?

            Et ne vous fatiguez pas, nous allons... Si Dieu le veut, nous allons prier pour un grand groupe d’entre vous ce soir, autant que possible.

            Et maintenant, il en a distribuĂ© cent. Pouvons-nous faire monter cinquante Ă  la fois? Tu dis? Mais quel... Combien de personnes disiez-vous qu’on peut faire monter? Vingt-cinq? TrĂšs bien, monsieur. Prenons les vingt-cinq premiers... O-1, O-2, O-3, O-4, O-5, alignez les vingt-cinq premiĂšres personnes. Ensuite les vingt-cinq autres, apprĂȘtez-vous. Ça ne fera que trĂšs peu de temps, et nous aurons priĂ© pour tous ceux-ci. Et ensuite nous allons continuer, et ainsi de suite. Et...

            Oui, si nous... TrĂšs bien. Il a dit: «Il fait tellement chaud que nous ne pouvons pas les placer dans une grande rangĂ©e.» O-1 jusqu’à O-25, et ensuite, vous... Combien ici ont des cartes de priĂšre d’autres jours? Les avez-vous ici? Levez la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’ai vu cet enfant dans une vision...?... Je ne reconnais pas...?...

36        Cet enfant a quelque chose. Je ne–je ne sais pas. Voyez-vous? Mais j’aimerais prier pour ce bĂ©bĂ©. Voyez? Ainsi vous... Vous–habitez-vous par ici? Vous venez de Peoria. Etes-vous ici pour un sĂ©jour de quelques jours? TrĂšs bien. Nous allons voir. Peut-ĂȘtre que nous allons y arriver ce soir, si je peux; j’aimerais prier pour le–pour le bĂ©bĂ©. TrĂšs bien. Vous–venez, madame.

            Il y a quelque chose. Je n’ai pas vu ce qui est arrivĂ©. J’ai vu ce qui a dĂ©clenchĂ© cela. C’était la naissance. Mais je–je–je ne sais vraiment pas ce qui a pu se passer.

            Maintenant, un instant. Je–j’aimerais parler pendant une minute Ă  cette personne afin que je sois sĂ»r que l’Esprit de Dieu est sur moi. Maintenant suivez. Si cette femme Ă©tait ma mĂšre qui se tenait ici et que je sais quelqu’un d’autre, je souhaiterais que cette autre personne soit sincĂšre au possible, et qu’elle fasse tout son possible pour aider ma mĂšre. Voyez-vous? Et maintenant, je–j’aimerais que Dieu entre en action, s’Il le veut, et qu’Il m’aide. Et priez pour moi maintenant. Et je... Alors que l’Esprit de Dieu s’approche, l’Ange du Seigneur, et Ă  ce moment-lĂ ...

37        Maintenant, j’aimerais que vous–que vous me parliez juste une minute. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, ma soeur? Croyez-vous qu’Il vous aidera maintenant, qu’Il vous guĂ©rira, qu’Il vous rĂ©tablira? Vous le croyez? Vous... Maintenant, croyez-vous que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©?

            Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions auparavant? Et vous avez observĂ© ce qu’Il a accompli lĂ ? Et–et vous voyez tous les grands miracles qu’Il accomplit dans ces endroits, et comment Il guĂ©rit ces gens qui se meurent du cancer. Et on a les dĂ©clarations signĂ©es par des mĂ©decins, qu’ils ont envoyĂ©es, pour confirmer que ces gens sont guĂ©ris. Voyez-vous? Et voici qu’on a des infirmes et ceux qui sont dans des fauteuils roulants, des gens qui entrent en marchant, ceux qui ont des bĂ©quilles, et ainsi de suite, ici dans la salle. Le Saint-Esprit va agir lĂ  et dira: «Tu as fait telle chose.» Il appellera les pĂ©cheurs, et toutes sortes de gens, et leur dira cela. Le croyez-vous? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© venant de Dieu?

            Eh bien, alors, naturellement, vous ĂȘtes convaincue que je devrais savoir ce qui n’allait pas en vous Ă  ce moment-lĂ . Si moi–si je voulais dĂ©clarer cela, je–je le saurais.

38        Maintenant, mes amis, je parlais Ă  cette femme comme cela, l’Ange du Seigneur est proche. C’est juste. Je sens l’onction maintenant. Maintenant, si lorsque vous priez que cela... il ne se produira pas assez de visions pour–pour me rendre...

            Eh bien, maintenant mĂȘme–maintenant mĂȘme, Il est en train de s’installer sur cette assistance. Maintenant, c’est la vĂ©ritĂ©. Mes amis, je... devant Dieu, Sa PrĂ©sence est lĂ .

            Je sais ce qui ne va pas chez cette dame. Effectivement. TrĂšs bien. J’aimerais que vous approchiez juste une minute. J’aimerais vous imposer les mains, soeur, en tant que ma soeur.

39        Eh bien, JĂ©sus a dit ceci: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.»

            Il a dit: «Imposez les mains aux malades; et les malades seront guĂ©ris. La priĂšre de la foi sauvera le malade,» et beaucoup d’autres passages des Ecritures. Le croyez-vous? Croyez-vous cela? Vous n’avez jamais cru cela, mais c’est maintenant que vous le croyez. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes membre d’un autre type d’église qui ne croit pas cela. Est-ce vrai? Oui, oui. Mais il y a... C’est trĂšs bien. Voyez-vous, je ne condamne personne. C’est trĂšs bien. Croyez-vous que je sais de quoi je parle? Hein! Effectivement. Vous ĂȘtes catholique. Etes-vous une catholique? Est-ce vrai? Je vous vois avec un chapelet (Voyez-vous?), ensuite vous rĂ©citez... Voyez? C’est juste.

            Vous avez une maladie de l’estomac, n’est-ce pas? Soeur, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie, mais j’aimerais prier pour vous.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, pour accomplir cette mission que j’avais demandĂ©e, je–je prie. Maintenant, aide-moi, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©. Je me rends compte que ceci ne durera pas trĂšs longtemps. Je–je demande que Tu la rĂ©tablisses. Ô Dieu, puisse-t-elle sortir d’ici et tĂ©moigner parmi son peuple, leur raconter ces choses glorieuses que Tu as accomplies. Cette pauvre petite femme aux cheveux gris qui se tient ici, j’implore misĂ©ricorde pour elle, Dieu Tout-Puissant, et JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et ce n’est qu’au travers de Toi seul que nous avons accĂšs Ă  ces choses. Et je demande, PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, que je... pendant que je la bĂ©nis, que Tu la guĂ©risses. Amen.

            Maintenant, petite mĂšre, vous allez vous rĂ©tablir maintenant. Vous pouvez partir, et croyez simplement de tout votre coeur, et vous serez bien portante.

            N’est-Il pas merveilleux (Amen.), merveilleux?

40        Afin que vous le sachiez, vous qui passez par cette ligne de priĂšre, le Saint-Esprit est en train d’agir. Il est ici. Croyez-vous cela? TrĂšs bien.

            TrĂšs bien, monsieur. Maintenant, croyez-vous que si je demande Ă  notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus de vous guĂ©rir, Il le fera? Le croyez-vous? Eh bien, approchez, papa. J’aimerais prier pour vous.

            Ô JĂ©sus, mon MaĂźtre, mon pauvre frĂšre se tient ici, ĂągĂ© et malade. J’implore misĂ©ricorde pour mon bien-aimĂ© frĂšre. Puisse-t-il partir d’ici ce soir, guĂ©ri, Seigneur. Veux-Tu l’accorder? Et puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri, rentrer chez lui, et ĂȘtre rĂ©tabli et en bonne santĂ© pour le reste de sa vie. Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, mon frĂšre, je–je vous ai bĂ©ni en priant pour vous. Ce n’est pas moi qui vous ai bĂ©ni, mais j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction de Dieu sur vous. Et maintenant, vous vous ĂȘtes efforcĂ© de croire autant que possible pendant longtemps. Juste afin de venir en aide Ă  votre foi, maintenant vous pouvez aller prendre votre souper. Sentez-vous bien... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oui, monsieur. Merci. C’est ce mal d’estomac qui vous dĂ©rangeait, maintenant, allez simplement de l’avant et mangez ce soir. Vous allez ĂȘtre rĂ©tabli. TrĂšs bien.

            Maintenant, disons: «Gloire Ă  Dieu!»

41        Maintenant, petit garçon, j’aimerais que tu regardes dans cette direction. Tu es un trĂšs bon petit garçon. Et crois-tu que JĂ©sus-Christ va–va exaucer ma priĂšre, si je prie pour toi, mon chĂ©ri? Le crois-tu? Alors tu seras–tu seras heureux d’ĂȘtre guĂ©ri. Tu vois? Mais peu importe si je ne te dis pas ce que tu as... Tu sais ce que tu as. Mais si je ne te le dis pas, vas-tu croire quand mĂȘme, n’est-ce pas? TrĂšs bien.

            Maintenant, approche. Je me souviens lorsque mon petit garçon... C’est mon fils, Billy Paul, qui est lĂ . Et il... lorsqu’il avait environ ta taille, et oh! oh! la la! comme je–je dĂ©testais vraiment... j’aurais aimĂ© que tu le voies devenir un homme, mais je dĂ©testais de le voir grandir. Et ton–ton papa, ta mĂšre, pourraient ressentir la mĂȘme chose.

            Mais quand tu grandiras, vas-tu aimer JĂ©sus? Vas-tu L’aimer? C’est bien. J’aimerais que Tu L’aimes. Je prie simplement que Dieu te bĂ©nisse, mon chĂ©ri, et qu’Il fasse de toi un homme de Dieu. Et Dieu utilisera ta petite vie Ă  Son service lĂ  quelque part.

42        Maintenant, toi et moi prions. Bien-AimĂ© JĂ©sus, alors que cet humble petit garçon appuie sa tĂȘte sur ma poitrine ce soir et prie, je demande, Bien-AimĂ© PĂšre, que Tu guĂ©risses son petit corps. Et il est sincĂšre. Il vient ici afin que l’on prie pour lui. Il Ă©tait dans la ligne de priĂšre. Et je Te demande de le rĂ©tablir. Accorde-le, PĂšre cĂ©leste. Et qu’il sorte d’ici guĂ©ri. Et qu’aprĂšs quelques instants toute sa maladie le quitte, et qu’il devienne un homme si Dieu tarde. Et puisse-t-il ĂȘtre un gagneur d’ñmes. Oh! je prie, PĂšre, de faire de lui un prĂ©dicateur de l’Evangile, et qu’il–qu’il accomplisse simplement Ton oeuvre. Accorde-le, Seigneur.

            Et exauce la priĂšre de Ton serviteur, alors qu’il–alors qu’il sait, et qu’il T’a entendu parler, disant que Tu m’as envoyĂ© comme Ton serviteur pour aller prier pour les malades, et–et accomplir les miracles et les prodiges de JĂ©sus. Il croit cela. Et moi, avec la–toute la ferveur que je sais mettre dans ma priĂšre, ainsi que mon affection, je demande la guĂ©rison de ce petit garçon. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, petit garçon, je–je–je crois que tu vas te rĂ©tablir. Crois-le, toi aussi. Je crois que tu es un trĂšs bon garçon. Et n’est-ce pas que tu effectues une bonne distance pour venir ici? Chaque soir? Et tu–tu viens de–de Chicago. Est-ce vrai? Oui, oui. Et tu souffres d’une–d’une double hernie. N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Maintenant, descends de l’estrade et remercie JĂ©sus et crois, et je crois que tu vas te rĂ©tablir complĂštement. Que Dieu te bĂ©nisse. C’est un petit ange.

43        TrĂšs bien, voulez-vous venir, madame? Maintenant, jeune fille, je ne pourrais pas te guĂ©rir si je devais le faire. Je suis–je suis ton frĂšre (Voyez, je...), en JĂ©sus-Christ. Et la seule chose que je peux faire, c’est prier pour toi. N’est-ce pas vrai? Eh bien, tu sais de quoi tu souffres. Et Dieu sait de quoi tu souffres. Et je sais de quoi tu souffres. Mais il n’est pas nĂ©cessaire que je te le dise, parce que tu le sais dĂ©jĂ . Tu crois cela, n’est-ce pas? Mais maintenant, si je demandais Ă  JĂ©sus de te guĂ©rir, crois-tu que tu seras rĂ©tablie? Crois-tu que tu vas guĂ©rir?

            Que Dieu bĂ©nisse ton coeur, jeune fille. C’est horrible pour une enfant d’avoir une telle chose. Et c’est juste. GĂ©nĂ©ralement lorsqu’on–lorsqu’on est ĂągĂ© et qu’on contracte cela, on s’en tire bien. N’est-ce pas vrai? Mais quand on est jeune, alors on ne–on ne s’en tire pas trĂšs bien.

            Mais Ă©coute, chĂšre soeur, JĂ©sus-Christ est ici. Il va te rĂ©tablir. Tu crois cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Eh bien, je suis Son serviteur, et je prie. Maintenant, cette jeune fille... Bien sĂ»r, je connais son problĂšme. Mais c’est en ordre.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, en tant que Ton humble serviteur, je Te demande de guĂ©rir cette enfant. Puisse-t-elle descendre de cette estrade et ĂȘtre heureuse, et ne plus jamais prendre de l’insuline, et qu’elle soit bien portante, et parfaitement normale. Accorde-le, Cher Seigneur. Au Nom de JĂ©sus je la bĂ©nis de tout mon coeur. En tant que Ton serviteur, je prie pour elle afin que Tu la rĂ©tablisses entiĂšrement. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©. Et si–s’il y a quelque chose qui fait obstacle, daigne, ĂŽ Dieu, pardonner cela maintenant. Je demande qu’elle soit guĂ©rie. Et que l’heure vienne oĂč elle redeviendra une fille normale et en bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Eh bien, je connais ton problĂšme. Mais je ne suis pas obligĂ© de le dire. Tu le sais. Alors maintenant, continue ton chemin. Et que Dieu te bĂ©nisse.

44        TrĂšs bien. Approchez, madame. Oh! Il est merveilleux! Je crois que ces gens sont–sont guĂ©ris, ne le croyez-vous pas? Ils le sont. Je crois que vous l’ĂȘtes aussi; ne le croyez-vous pas? Je crois que la bontĂ© de Dieu se dĂ©verse en vous maintenant mĂȘme. N’est-ce pas? Qu’est-ce que la bontĂ© de Dieu? C’est Sa foi qui se dĂ©verse en vous (Voyez-vous?), cela se dĂ©verse dans votre esprit.

            Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Maintenant, Sa PrĂ©sence est ici. Juste parce que je ne dis pas aux gens ce qu’ils ont comme problĂšme, eh bien, vous allez... Voyez-vous? Souvenez-vous simplement que Sa PrĂ©sence est ici de toute façon. Voyez? Sa PrĂ©sence est ici.

            Croyez-vous cela, madame? Est-ce que vous croyez? Vous ĂȘtes une bonne croyante. TrĂšs bien. Croyez-vous qu’Il peut vous rĂ©tablir? Le croyez-vous? Etes-vous sĂ»re qu’Il le peut? Maintenant, si je ne vous dis pas un mot, si je ne fais mĂȘme pas mention de votre maladie, ou ce que vous avez comme problĂšme... Je–je l’ignore en ce moment. Mais si–s’Il me rĂ©vĂšle de quoi il s’agit... ou je ne suis pas obligĂ© de connaĂźtre cela. Si je prie simplement pour vous, vous allez vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? Vous allez vous rĂ©tablir. TrĂšs bien.

45        Maintenant Ă©coutez, afin de venir en aide Ă  votre foi pour que vous soyez certaine, votre maladie est une chose trĂšs Ă©trange. N’est-ce pas vrai? Et vous avez vu mĂ©decin aprĂšs mĂ©decin, personne n’arrive Ă  vous dire ce que vous avez. Est-ce juste? Maintenant Ă©coutez, cela ne se trouve-t-il pas juste derriĂšre votre cou, une Ă©longation? N’est-ce pas vrai? Venez juste une minute.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, ici devant Toi se tient une femme. Et elle ne se rend pas compte... Et le mĂ©decin n’arrive pas Ă  dĂ©couvrir ce dĂ©mon qui s’est installĂ© lĂ , qui est venu sur elle pour la tourmenter. Mais, Seigneur, Tu sais lĂ  oĂč il s’est cachĂ©. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, je pose mes mains sur son cou et je rĂ©primande ce dĂ©mon.

            Sors d’elle, toi dĂ©mon, esprit impur! Quitte cette femme afin qu’elle soit guĂ©rie!

            TrĂšs bien, soeur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Rentrez chez vous en croyant de tout votre coeur.

46        TrĂšs bien. Maintenant, approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Maintenant, je vais demander Ă  notre Seigneur de vous bĂ©nir. Et vous voulez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie, n’est-ce pas?

            Ô PĂšre, en tant que Ton humble serviteur, de tout mon coeur... Tu as dit: «La priĂšre fervente...» Oh! et je suis venu, PĂšre, non pas en mon propre nom, ni sur base de ma justice, ni sur base de la justice de cette Ă©glise ou de ces gens, nous sommes venus sur base de la justice de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Parce que Lui, Sa grĂące, ĂŽ, a abondĂ© plus que le pĂ©chĂ©. Et elle surpasse le pĂ©chĂ©. Et elle a Ă©touffĂ© le pĂ©chĂ©. Et maintenant... et en Ă©touffant le pĂ©chĂ©, elle a Ă©touffĂ© la maladie... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et maintenant, par la grĂące de Christ, en vertu de la grande commission qui a Ă©tĂ© donnĂ©e, j’impose maintenant les mains sur cette femme en obĂ©issance Ă  ce qu’a dit mon MaĂźtre, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Ses lĂšvres: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» C’est ce que Tu as promis, MaĂźtre. En obĂ©issance Ă  cela, de mĂȘme que je baptisais la femme ici dans la piscine d’eau, je lui impose les mains. De tout mon coeur, c’est ce que j’essaie de faire, ĂŽ MaĂźtre. GuĂ©ris son corps malade et qu’elle soit bien portante au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je crois que nous avons atteint la foi pour ĂȘtre guĂ©rie. N’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse.

47        TrĂšs bien. Maintenant, approchez, madame. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va–va vous guĂ©rir si je le Lui demande? Maintenant, ce n’est pas ma–ma–ma priĂšre qui va vous guĂ©rir. Voyez-vous? La priĂšre de la foi entre nous sauvera le malade. Voyez-vous? Maintenant, croyez-vous que Dieu entend ma priĂšre? Et vous savez, vous, Ă©tant une chrĂ©tienne, vous devriez aussi croire.

            Maintenant, je ne suis pas obligĂ© de vous dire ce que vous avez comme problĂšme, bien que je le sache. Mais je ne suis pas obligĂ© de vous le dire, alors je vais simplement prier pour vous. Est-ce juste? TrĂšs bien. A moins que vous dĂ©siriez que je vous le dise. Voyez? Ça va. Ça va.

            Notre PĂšre cĂ©leste, notre soeur vient maintenant, et elle se tient ici dĂ©sirant une bĂ©nĂ©diction de Ta part. Elle vient Ă  moi comme Ton serviteur. Et de tout mon coeur je Te demande de guĂ©rir cette femme, et qu’elle parte d’ici ce soir, Seigneur, Ă©tant en mesure de manger tout ce qu’elle aimerait manger. Puisse-t-elle revenir demain soir se rĂ©jouissant, heureuse, guĂ©rie. Ô Dieu, guĂ©ris le corps de cette femme. Je lui impose les mains, parce que c’est ce que Tu as dit, ce n’est pas une superstition. Mais Tu as dit: «Ils imposeront les mains aux malades; et les malades seront guĂ©ris.» Et tout ce groupe de chrĂ©tiens se joint Ă  moi dans la priĂšre pour la guĂ©rison du corps de cette femme, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, soeur, regardez par lĂ . Combien ont priĂ© avec moi Ă  ce moment-lĂ ? Levez simplement la main. Quelque chose doit se produire maintenant, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Partez et portez-vous bien maintenant au Nom du Seigneur. TrĂšs bien.

48        Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? TrĂšs bien, monsieur.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, de guĂ©rir notre cher frĂšre. RĂ©tablis-le. Il a besoin de Toi, PĂšre, et comprend que sans Toi, il pourrait mourir Ă  n’importe quelle minute. Mais Tu es ici pour le rĂ©tablir. Et je prie, ĂŽ PĂšre, maintenant, pendant que je lui impose les mains, comme la grande commission a Ă©tĂ© donnĂ©e de guĂ©rir les malades, je lui impose les mains et demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant Ă©coutez, monsieur, s’il y a un changement dans ce coeur Ă  partir de maintenant jusqu’à demain soir, Ă©crivez-nous. Voulez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

49        TrĂšs bien, jeune fille. Approchez. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions auparavant? Vous n’avez jamais assistĂ© Ă  une rĂ©union auparavant? Eh bien, alors peut-ĂȘtre que je ferais mieux... Madame, je vois. Vous ĂȘtes venue juste aujourd’hui? C’est votre... Eh bien alors, je vous suis inconnu, et vous m’ĂȘtes inconnue. Peut-ĂȘtre que je vais vous parler juste un instant. Voyez-vous? Vous venez de loin, c’est quelque chose que vous n’avez jamais vu agir dans une rĂ©union auparavant.

            Maintenant, alors j’aimerais que vous me regardiez. Croyez-vous... Avez-vous dĂ©jĂ  lu mon livre intitulĂ© Un homme envoyĂ© de Dieu? Vous n’avez jamais lu... Aucun article ni rien? Dans La Voix de la guĂ©rison vous avez lu. Cela...

            A ce propos, vous avez lu dans la Bible lĂ  oĂč JĂ©sus connaissait les secrets des coeurs des gens? Et lorsqu’Il s’est entretenu avec la femme au puits, Il lui a parlĂ© pendant un moment, puis Il a dit: «Va chercher ton mari.» Il est allĂ© droit au but. Est-ce juste? Et Il connaissait ce qu’elle avait fait. Elle vivait dans l’adultĂšre. Il connaissait sa cause, et ce qui faisait obstacle dans sa vie. C’est juste. TrĂšs bien. Maintenant, mĂȘme si elle avait eu ces maris, et–et qu’elle ne menait pas une bonne vie, alors JĂ©sus est allĂ© droit au but.

50        Eh bien, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, et vous ĂȘtes une inconnue qui se tient juste ici devant moi, alors je serai en mesure, par Son Esprit, si je suis Son prophĂšte, d’aller droit lĂ  oĂč se trouve votre problĂšme (Est-ce juste?) pour vous dire ce que vous avez comme problĂšme. Allez-vous alors croire que je suis Son prophĂšte?

            Vous souffrez de la tuberculose. Ça se trouve dans la gorge. Et alors, croyez-vous maintenant? Et maintenant, croyez-vous que si je prie pour vous, vous allez–vous allez vous rĂ©tablir? Voyez? Maintenant, vous avez souffert comme cela, cela vous a causĂ© des en-... Oui. Maintenant Ă©coutez, il y a autre chose que vous devriez faire. Promettez-vous de servir Dieu toute votre vie, de tout votre coeur, et de vivre pour Lui? Allez-vous le faire? Et allez-vous rejeter toute superstition, tout le reste, et servir Dieu le reste de votre vie? Est-ce vrai? Allez-vous le faire? Maintenant, si je prie pour vous, j’aimerais que vous croyiez, soeur.

            PĂšre, je prie pour cette pauvre petite femme. Elle se tient ici. Et je sais que sans Toi elle ne vivra pas longtemps. Et je Te prie de la rĂ©tablir, guĂ©ris-la. Qu’elle parte d’ici. Et maintenant, alors que ce microbe s’est installĂ© dans sa gorge et dans sa poitrine... Et, ĂŽ Dieu, nous nous rendons compte qu’avec–avec cette irritation, ça ne peut donc plus durer longtemps; ça va lui ĂŽter la vie. Mais Tu es ici pour la guĂ©rir. Et elle n’est pas consciente du danger. Et ĂŽ Dieu, alors qu’elle essaie de se presser vers le Royaume, je Te demande de guĂ©rir cette femme. Qu’elle parte d’ici guĂ©rie, qu’elle Te serve tous les jours de sa vie, qu’elle soit remplie de Ton Esprit, et qu’elle soit un tĂ©moignage dans la rĂ©gion d’oĂč elle vient, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant, croyant Dieu. Vous allez vous rĂ©tablir.

51        TrĂšs bien, approchez, madame. Croyez-vous, soeur? De tout votre coeur?

            Maintenant, PĂšre, je prie pour notre soeur, que Tu la guĂ©risses et la rĂ©tablisses. Accorde-le, Seigneur, que Tu–Ton Esprit vienne sur elle. Alors si son corps est rĂ©tabli... Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande cela. Amen.

            Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  nos rĂ©unions auparavant? Vous n’avez jamais assistĂ© Ă  nos rĂ©unions auparavant? C’est votre premiĂšre fois? Oh! je vois. Je suis... vous voyez ce que j’essaie de faire ce soir, c’est de prier pour les malades. Maintenant, je vais simplement vous imposer les mains et prier pour vous. Mais croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Eh bien, peut-ĂȘtre, et si je vous disais ce que vous aviez, allez-vous–vous donc accepter cela? L’accepterez-vous? C’est une maladie gynĂ©cologique. Est-ce juste? TrĂšs bien. Vous pouvez partir et vous rĂ©tablir.

            Cette dame avait la tuberculose qu’on disait bronchite. Pendant un bout de temps elle ne savait pas qu’elle avait la bronchite. Mais c’est la tuberculose qu’elle avait. C’est exactement de quoi il s’agissait. C’est ce que je considĂšre. Je sais exactement que c’est vrai. Voyez? Elle a dit... Je l’ai vue se dĂ©placer, comme cela. Lorsque je lui ai imposĂ© les mains, j’ai compris que c’était la tuberculose. C’est exactement vrai. Que tout le monde soit donc respectueux. TrĂšs bien.

52        PĂšre cĂ©leste, je prie pour cette femme, que Tu la guĂ©risses et la rĂ©tablisses. Accorde que Ton Esprit vienne sur elle, et que la priĂšre de la foi sauve la malade. Je demande, Dieu bien-aimĂ©, que Tu la guĂ©risses complĂštement au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, croyez-vous, soeur? TrĂšs bien. Descendez de l’estrade. Dites: «Merci, JĂ©sus.» Et retournez en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse.

            TrĂšs bien. Est-ce vous et la petite fille? Vous deux, vous deux? Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus peut vous rĂ©tablir?

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que j’impose les mains sur ces deux personnes, je prie de tout mon coeur que Tu... Pendant que je me tiens ici ce soir Te reprĂ©sentant, je Te reprĂ©sente, PĂšre, par ce moyen: que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je Te prie de guĂ©rir Ă  la fois cette dame et cette petite fille. Et–et PĂšre, que Tu les rĂ©tablisses toutes les deux. Et qu’elles retournent demain soir, tĂ©moignant, disant: «Oh! je suis guĂ©rie; et la petite fille et moi, nous sommes toutes les deux guĂ©ries.» Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Alors, PĂšre, je termine ces rĂ©unions de cette maniĂšre jusqu’à ce que Tu me dises d’arrĂȘter. Amen.

            TrĂšs bien. Maintenant, partez; j’aimerais entendre de vos nouvelles demain soir. Maintenant, croyez de tout votre coeur.

53        Maintenant, venez. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira si je le Lui demande? Le croyez-vous? TrĂšs bien.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, alors que je me joins Ă  ces milliers de gens qui sont des chrĂ©tiens, qui croient que ces gens seront guĂ©ris, je demande la guĂ©rison pour cette femme. Qu’elle descende de cette estrade en bonne santĂ© et heureuse, et que demain soir elle retourne, tĂ©moignant de ce qui a Ă©tĂ© accompli pour elle au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Eh bien, c’est juste... Je dis ceci: qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien. Voulez-vous venir, madame? Maintenant, est-ce que vous croyez? TrĂšs bien. Vous avez assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez ici. Vous savez tout ce qui se passe, n’est-ce–n’est-ce pas? TrĂšs bien. Maintenant, croyez-vous que l’Esprit du Seigneur est ici? Est-ce juste? TrĂšs bien.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour cette femme au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, que Tu guĂ©risses son corps. Accorde-le, Seigneur, que cette femme soit complĂštement rĂ©tablie. Au Nom de JĂ©sus-Christ je rĂ©primande cet esprit de maladie qui est sur cette femme. Amen.

54        Juste un instant. Excusez-moi, vous qui ĂȘtes dans l’assistance. La dame de couleur assise lĂ , c’est une jeune femme, avez-vous une carte de priĂšre, vous qui portez une robe verte? Vous qui ĂȘtes assise lĂ . Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Tenez-vous debout juste une minute. Oh! oui, c’était cela. Oui, oui. TrĂšs bien. Est-ce que vous croyez? Vous aviez aussi une maladie de l’estomac, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? N’avez-vous pas une maladie de l’estomac? C’est vrai.

            Vous en aviez, vous aussi. TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les deux. TrĂšs bien. Cela est parti... Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

            Que tout le monde soit respectueux. Soyez vraiment respectueux.

            Maintenant, vous voyez, Satan voudrait donc se glisser par cela.

            L’Esprit est en train de se mouvoir partout maintenant. Il vient juste d’entrer. Lorsque cette femme s’est assise lĂ , elle aussi a acceptĂ© JĂ©sus pour une meilleure expĂ©rience. N’est-ce pas vrai, madame? Si c’est vrai, levez-vous de nouveau.

            Bien, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , elle sent l’Esprit la toucher. Vous souffriez d’une... gynĂ©cologique. Avez-vous–avez-vous...?... Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre? Tenez-vous debout juste une minute. Voyons, vous n’avez pas de carte de priĂšre? TrĂšs bien. Vous aviez une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Maintenant, rentrez chez vous; vous ĂȘtes aussi guĂ©rie. Vous pouvez rentrer directement chez vous. TrĂšs bien.

            Maintenant, tout le monde, juste un instant. Soyez respectueux. Oh! ce que l’Esprit de Dieu peut faire maintenant mĂȘme, si seulement vous voulez ĂȘtre respectueux! Oh! je–je dois me remettre Ă  prier pour les malades pourtant.

55        Approchez une minute. Maintenant, je vois lorsqu’Il commence Ă  agir dans... C’est Ă  peine si je peux continuer sans qu’Il me pousse. Voyez?

            Eh bien–eh bien, voici une pauvre crĂ©ature qui se tient ici. Madame, vous avez eu beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes simplement une dame qui s’est avancĂ©e lĂ  dans la ligne de priĂšre. C’est tout. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une... Et ce... Croyez-vous maintenant que JĂ©sus-Christ va... Non, non. Non, non. Vous souffrez d’une...?... maladie. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est JĂ©sus-Christ qu’il vous faut. N’est-ce pas vrai? C’est Lui qu’il vous faut comme votre Sauveur. Je regarde cette femme qui se tient lĂ  derriĂšre. J’essayais de regarder juste par-dessus votre Ă©paule. Avancez un peu plus prĂšs, afin que je sorte... si vous... Ecoutez, voulez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur, et croire qu’Il sauvera votre Ăąme du pĂ©chĂ©, Ă  cet instant mĂȘme, et qu’Il vous rĂ©tablira? Allez-vous le faire?

            Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande sa guĂ©rison, et, Seigneur Dieu, la guĂ©rison pour son Ăąme. Qu’elle parte d’ici ce soir en se rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, et qu’elle soit rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            TrĂšs bien, approchez. [Un frĂšre s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] TrĂšs bien. Oui, monsieur.

56        TrĂšs bien. Les vingt-cinq autres, pouvez-vous vous prĂ©senter maintenant? A partir de cinquante. A partir... Une minute, soeur. A partir de cinquante... Je veux dire de vingt-cinq jusqu’à cinquante, de la sĂ©rie O, alignez-vous directement lĂ  derriĂšre...?...

            TrĂšs bien. TrĂšs bien. [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Non, pas maintenant. Non, madame. Vous pouvez partir maintenant et... Etes-vous prĂȘte Ă  servir Dieu le reste de votre vie? Allez-vous Lui donner toute votre vie? TrĂšs bien. Allez de l’avant maintenant, et soyez–soyez guĂ©rie.

            Maintenant, les ministres, vous devriez vous occuper de cette femme immĂ©diatement.

            TrĂšs bien, monsieur. Cela... TrĂšs bien, monsieur. Maintenant, allez-y jusqu’à... D’abord de vingt-cinq Ă  cinquante maintenant, sĂ©rie O, de vingt-cinq Ă  cinquante.

            TrĂšs bien. Approchez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

57        Ô PĂšre, je demande la guĂ©rison pour cet homme au Nom de JĂ©sus. Puisse-t-il partir d’ici ce soir, Seigneur... Et je, avec tout ce que je sais offrir comme priĂšre de la foi, je demande que Tu le rĂ©tablisses. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Maintenant, partez en vous rĂ©-... en vous rĂ©jouissant, en croyant. Et j’aimerais recevoir de vos nouvelles demain soir.

            TrĂšs bien. Approchez maintenant. Ô PĂšre, je Te prie au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir. Pendant que je lui impose les mains, je Te prie de la guĂ©rir parfaitement au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant.

            TrĂšs bien. Approchez, madame... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ce soir, remerciant et glorifiant Dieu avant mĂȘme que le Saint-Esprit vienne. Est-ce vrai? Ils avaient la promesse. Est-ce vrai? Eh bien, nous avons la promesse. Amen. Croyez maintenant.

            Approchez, soeur. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?

            Ô PĂšre, je fais la requĂȘte pour cette pauvre petite femme, que Tu guĂ©risses son corps. Pendant que Ton Ange se tient ici tout prĂšs, je me sens conduit Ă  faire ces choses... Ainsi, PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir maintenant. Et j’espĂšre que demain soir, Seigneur, de ce grand groupe des gens qui vont passer sur cette estrade ce soir, au moins quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux seront guĂ©ris. Accorde-le, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande la guĂ©rison de cette femme. Amen.

            Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse et disant: «Merci, Seigneur.» Et vous allez–vous allez vous rĂ©tablir.

58        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Croyez-vous que si je le Lui demande, vous allez vous rĂ©tablir?

            Ô PĂšre, je prie en tant que Ton serviteur, le seul moyen... nous comprenons que–que la priĂšre change les circonstances. La priĂšre change un pĂ©cheur en chrĂ©tien. La priĂšre change un malade en un homme bien portant. Et je demande, en joignant ma priĂšre Ă  celle de cet homme, que Tu guĂ©risses son corps. Qu’il descende de cette estrade heureux, en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus, qu’il soit bien portant. Amen.

            Maintenant, faites-moi parvenir de vos nouvelles demain soir, mon frĂšre. TrĂšs bien, monsieur.

            TrĂšs bien. Maintenant, approchez et soyez donc respectueuse. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous deviez croire. Oui, madame. Pourquoi ai-je dit cela, d’aprĂšs vous? Parce que vous ĂȘtes une ministre de la Parole. Est-ce juste? Vous souffrez de la nervositĂ©, est-ce juste?

            Ô Dieu... rentrer chez elle... Je Te prie de guĂ©rir cette pauvre petite femme. Et qu’elle soit heureuse pour le reste de sa vie pour Te servir. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant maintenant, et soyez heureuse. TrĂšs bien.

59        Croyez-vous de tout votre coeur, pendant que vous vous approchez?

            Ô PĂšre, je prie pour elle, que Tu guĂ©risses son corps. Et en tant que Ton serviteur, j’offre la priĂšre de la foi, au mieux de ma connaissance. Et Tu as dit: «Tout ce que vous demandez, lorsque vous priez, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir. Cela vous sera accordĂ©.» Et je prie de tout mon coeur. Et comment les gens peuvent-ils encore douter de cela pendant que Tu te fais connaĂźtre? Tes glorieuses bĂ©nĂ©dictions sont en train de se mouvoir Ă  travers cette foule. Si jamais il y a eu une soirĂ©e de PentecĂŽte, celle-ci en est une. Nous voici rĂ©unis, rassemblĂ©s, le Saint-Esprit, JĂ©sus se mouvant parmi les gens. Oh! quel moment! BĂ©nis Ta pauvre enfant qui souffre au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Maintenant, venez en vous rĂ©jouissant; venez, en croyant. Est-ce que vous croyez, mon frĂšre?

            Ô PĂšre, je Te demande de guĂ©rir son corps. Il s’avance ici sincĂšrement, pour me demander de prier pour lui. Il a besoin d’une priĂšre. Et Ton Ange qui m’a rencontrĂ© m’a dit: «Prie pour les malades. AmĂšne-les Ă  te croire, et ils seront guĂ©ris.»

            Maintenant, ĂŽ Dieu, je Te prie de l’accorder Ă  ce frĂšre. Qu’il descende de cette estrade guĂ©ri au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je crois que vous allez recevoir cela, n’est-ce pas? Amen.

60        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Est-ce que vous croyez? Vous devez croire maintenant. Vous comprenez, n’est-ce pas? Maintenant, vous savez de quoi je parle. Il est le Grand MĂ©decin. C’est juste. Et vous allez Le servir s’Il vous laisse vivre, parce que Lui seul peut vous accorder de vivre maintenant.

            Ô PĂšre, je Te prie de bĂ©nir ce pauvre homme, en voyant ce dĂ©mon hideux qui nuit Ă  sa vie. Maintenant, il ne lui reste plus beaucoup de temps. Mais voici l’heure, comme ce fut le cas de ces lĂ©preux qui se tenaient Ă  la porte. Ils ont dit: «Pourquoi resterions-nous ici pour attendre la mort? Levons-nous et faisons quelque chose Ă  ce sujet.» Qu’il se lĂšve ce soir et dise: «Me voici dans la PrĂ©sence du Tout-Puissant. Je rĂ©clame ma vie.» Et que Dieu soit Ă©mu de compassion pour lui, et guĂ©risse son corps, pendant que moi, Ton serviteur, Seigneur, je lui impose les mains, demandant sa guĂ©rison avec tous ces autres chrĂ©tiens ensemble. Et que ce dĂ©mon hideux de cancer sorte de lui au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Continuez votre chemin. Dieu... Continuez de louer Sa... Ecoutez, monsieur, vous n’avez rien Ă  perdre. Placez votre confiance en Christ, confessez votre guĂ©rison, partez en croyant. Voyez-vous?

61        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Croyez-vous que Christ va vous rĂ©tablir? Je ne peux pas vous guĂ©rir, mon frĂšre. Mais je peux prier pour vous. Est-ce juste? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Je crois que vous croyez cela.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pendant que je me tiens ici, tenant ce jeune homme ce soir, je pense Ă  cette contrĂ©e lointaine lĂ , combien de dizaines de milliers de gens de son peuple T’avaient reçu. Et ensuite, ma pensĂ©e remonte un peu plus loin, Ă  un jour oĂč une vieille croix rugueuse approchait et Ă©tait traĂźnĂ©e Ă  travers JĂ©rusalem. Elle Ă©tait traĂźnĂ©e sur les pavĂ©s. Regardez qui portait cela, une petite couronne d’épines est sur Sa tĂȘte. Son dos meurtri saignait. Je Le vois aller lĂ -bas en direction de cette petite colline, qui ressemble Ă  un crĂąne.

            LĂ  sur son chemin, des voleurs marchaient Ă  Ses cĂŽtĂ©s, portant chacune une croix, de grands gaillards, tandis que Lui Ă©tait de petite taille et mince. Et Il Ă©tait flagellĂ©, et Il saignait par petites gouttes de sang, ĂŽ Dieu, Il se mourait. Ô Dieu, cette vieille croix effaçait les empreintes des pas ensanglantĂ©s. Et lĂ  est venu Simon de CyrĂšne, un Ethiopien, qui est venu L’aider. Et il a pris la croix et l’a portĂ©e jusqu’au Calvaire. Ô Dieu, voici Son enfant. Tu comprends cela. Je prie avec sincĂ©ritĂ© pour la guĂ©rison de ce garçon. Puise-t-il rentrer chez lui et ĂȘtre bien portant au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu te bĂ©nisse, mon fils. Va maintenant et tu verras demain soir ce qui... J’aimerais apprendre ce qui est arrivĂ©. TrĂšs bien.

62        TrĂšs bien, approchez. Croyez-vous, monsieur? Vous devriez croire. TrĂšs bien, monsieur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je demande sa guĂ©rison. Accorde, ĂŽ Seigneur, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur lui, et qu’il parte d’ici ce soir guĂ©ri, et qu’il prĂȘche l’Evangile plus ardemment qu’il ne l’a jamais fait dans toute sa vie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            TrĂšs bien, approchez. Vous ne voulez pas devenir aveugle. Vous aimerez... [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Maintenant, vous l’ĂȘtes. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il faut... C’est de cette maniĂšre qu’il faut le faire.

            Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie pendant qu’elle se tenait ici mĂȘme, et elle est descendue de l’estrade.

            TrĂšs bien, monsieur. TrĂšs bien. Vous aviez vous aussi un problĂšme d’yeux, et vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©ri. Est-ce juste? Vos yeux paraissent beaux et clairs, mais vous allez devenir aveugle. Vous avez Ă©tĂ©... Toujours, vous devez tenir votre livre tout prĂšs, et des choses comme cela, pour lire. Mais maintenant, quelque chose est arrivĂ©. Partez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous, monsieur?

            Ô Dieu, je prie qu’au Nom de Ton Saint Fils, JĂ©sus, Tu guĂ©risses ce jeune homme. Puisse-t-il descendre de cette estrade ce soir rempli de l’Esprit de Dieu, pour Te servir durant toute sa vie, ayant un corps en bonne santĂ© pour le reste de ses jours. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Partez et que la paix de Dieu soit sur vous.

63        Pauvre papa, croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez? Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre et rĂ©tablis-le. PĂšre, je prie pour lui, c’est le papa de quelqu’un. Ô Dieu, impose-lui Tes mains guĂ©rissantes et rĂ©tablis-le. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Amen.

            Maintenant, frĂšre, partez en croyant. Et vous serez capable de manger et de ne plus prendre cette affaire un de ces jours, cela va...?... votre estomac. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, approchez, madame, vous vous rendez compte que vous devez soit croire Christ, soit mourir. N’est-ce pas vrai? Le cancer pourrait vous tuer. Cela va complĂštement... Cela va–cela vous tuera certainement, si vous ne pouvez pas L’accepter. Mais vous croyez cela maintenant, n’est-ce pas?

            Ô PĂšre, je prie pour cette soeur. Il se peut que ce soit la mĂšre d’un bĂ©bĂ© qui est ici, Seigneur. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Et puisse-t-elle partir d’ici ce soir en se rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse alors que je maudis ce cancer au Nom de JĂ©sus-Christ!

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en croyant, et que... TrĂšs bien.

64        Approchez, monsieur. Vous croyez que je suis prophĂšte de Dieu, n’est-ce pas? Croyez-vous que je... Dieu m’a envoyĂ© tel que je suis maintenant... Et par cette sensation, vous reconnaissez que cette PrĂ©sence c’est l’Esprit de Dieu, n’est-ce pas? Oui, oui. TrĂšs bien. Maintenant, allez-vous Le servir le reste de vos jours? S’Il vous guĂ©rit, allez-vous Le servir? Le ferez-vous? TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande maintenant de guĂ©rir ce pauvre homme que Satan essaie de–de garder lĂ  dans un fauteuil roulant, sur un lit; il essaie de lui briser les pieds et les mains et–et... calleux, ou amener ses os Ă  s’entrechoquer. Je prie, ĂŽ Dieu, qu’au Nom de JĂ©sus, Tu arrĂȘtes cela, et qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, frĂšre, si vous croyez de tout votre coeur, vous ne serez plus jamais dĂ©rangĂ© par l’arthrite. Partez simplement et portez-vous bien.

            TrĂšs bien, disons: «Gloire Ă  Dieu!»

65        TrĂšs bien, madame. Maintenant, bien sĂ»r, vous avez beaucoup de problĂšmes. PremiĂšrement, vous devenez aveugle, et vos yeux se dĂ©tĂ©riorent. Venez un instant. N’est-ce pas vrai maintenant? C’est vrai. C’est vrai.

            PĂšre, je prie qu’en ce moment, pendant que Ton Esprit est ici et que l’onction se rĂ©pand sur toute la salle, comment les gens peuvent-ils rester tranquilles? Seigneur, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir. Et toi, esprit de cĂ©citĂ©, quitte-la maintenant au Nom de JĂ©sus! Amen!

            Maintenant, soeur, vous avez ce que vous avez demandĂ©. Partez et croyez de tout votre coeur et soyez guĂ©rie.

            TrĂšs bien. Approchez, madame. N’est-ce pas Ă©trange que vous soyez toutes en train de demander la mĂȘme chose au mĂȘme moment? Hein?

            Ô Dieu, je prie qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, Tu lui accordes aussi sa guĂ©rison, Seigneur. Qu’elle parte d’ici Ă©tant parfaitement normale et guĂ©rie au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

            Vous... Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde. Louez-Le de tout...?... Eh bien, c’est merveilleux.

66        Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que notre Seigneur JĂ©sus peut vous rĂ©tablir? Et la seule chose que... Croyez-vous que la seule chose qu’il me faudra faire c’est juste de le Lui demander? Et si je Lui demande alors, va-t-Il le faire? Est-ce juste? Le croyez-vous? TrĂšs bien. Maintenant, je vais Lui demander

            PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir et rentrer chez elle rĂ©tablie. Je la bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Tu as dit: «Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai dans le Ciel. Ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel.» Alors je... PĂšre, je demande que Tu la libĂšres de ses infirmitĂ©s au Nom de JĂ©sus.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en croyant de tout votre coeur.

            Maintenant, approchez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Venez un peu plus prĂšs. J’aimerais vous imposer les mains, prier pour vous. Maintenant, croyez-vous que si je demande Ă  Dieu de tout mon coeur de vous guĂ©rir, croyez-vous qu’Il le fera? Le croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez rĂ©ellement. TrĂšs bien. Maintenant, croyez-vous que toute cette nervositĂ© va vous quitter? Le croyez-vous? Vous croyez? Eh bien, cela s’est dĂ©jĂ  fait. Alors maintenant vous pouvez continuer votre chemin en vous rĂ©jouissant. Dites...

            TrĂšs bien. Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Tout le monde.

67        Maintenant, soeur... Oh! c’est... Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme qui se tient ici, ayant cet esprit de surditĂ©.

            Satan, tu as fait cette mauvaise chose pour l’amener Ă  marcher devant un vĂ©hicule quelque part, afin qu’elle aille prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Mais tu es vaincu. Je viens en tant que serviteur de Dieu, et je me joins Ă  ces autres chrĂ©tiens ici ce soir. Et je t’adjure, par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors d’elle!

            Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Est-ce que vous L’aimez? De tout votre coeur? Et n’est-Il pas merveilleux? C’est... Il–Il–Il est vraiment glorieux, n’est-ce pas? Est-ce que vous L’aimez de...?... Le servir? Et croyez-vous qu’Il vous a rĂ©tablie? Alors vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez recouvrĂ© votre audition, vous pouvez entendre normalement. Cette vieille maladie qui vous dĂ©rangeait, cette maladie gynĂ©cologique, a disparu. Maintenant, descendez de l’estrade. Dites: «Merci, Seigneur.» Et portez-vous bien.

68        TrĂšs bien. C’est Ă©trange, cette femme aussi est sourde. Approchez.

            Satan, toi dĂ©mon, en tant que chrĂ©tiens nous disons: «Sors de cette femme! Quitte-la!» Au Nom de JĂ©sus, quitte-la!

            TrĂšs bien. L’aimez-vous de tout votre coeur? Oh! vous L’aimez? Bien, c’est merveilleux. Hein? [La soeur parle Ă  FrĂšre Branham Ă  plusieurs reprises.–N.D.E.] Vous–vous aussi, vous avez cela? Oui, depuis combien de temps? Depuis combien de temps ĂȘtes-vous dans cet Ă©tat? Depuis un certain temps. N’est-ce pas merveilleux que le Seigneur JĂ©sus ait...? N’est-ce pas horrible? Oui. Et maintenant, lorsque vous Ă©tiez lĂ -bas il y a bien des annĂ©es, comme une jeune femme lĂ  en train d’enseigner ces enfants, et ainsi de suite, dans cette Ă©cole-lĂ , et–et vous ĂȘtes arrivĂ©e Ă  un point oĂč vous n’entendiez plus, et ainsi de suite comme cela... Et maintenant, pensez-y, mĂȘme Ă  cet Ăąge, le Seigneur JĂ©sus vous a restaurĂ© votre audition. N’est-ce pas merveilleux? Maintenant, levez les mains, et dites: «Merci, Seigneur.» C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. Descendez de l’estrade et soyez... Merci beaucoup, mĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

69        Approchez, frĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, de bĂ©nir cet homme et de le guĂ©rir. Accorde-le, Seigneur JĂ©sus. Que Ton Esprit vienne sur lui et le rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus. Amen.

            TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Descendez de l’estrade, en disant: «Gloire au Seigneur.»

            TrĂšs bien. Est-ce que c’est tout? TrĂšs bien. Maintenant, voyons. Combien y en a-t-il ici qui–qui veulent que l’on prie encore pour eux, faites voir la main. OĂč ĂȘtes-vous tous? Si je pouvais former une ligne de gens, peut-ĂȘtre quelque part oĂč–oĂč peut-ĂȘtre quelqu’un a un besoin, ou quelque part oĂč... Je ne sais pas comment faire ça maintenant. Combien parmi vous qui ĂȘtes lĂ  dans la rangĂ©e oĂč il y a les gradins...? Combien de malades y a-t-il par lĂ , faites voir la main, tout au long de cette rangĂ©e?

            TrĂšs bien. Nous essayons de prendre ceux qui sont sur la premiĂšre rangĂ©e de gradins, en bas, pour qu’ils viennent ici juste une minute. Simplement... C’est ça. Vous qui ĂȘtes lĂ  sur cette rangĂ©e, levez-vous tous et venez par ici. Et ensuite peut-ĂȘtre que je pourrais prendre quelqu’un ici au fond. Et je vais essayer de prendre...

            [Un frĂšre s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Vous dites? Oui, amenez-les juste par ici afin que je prie pour eux.

70        Je ne suis pas trĂšs fatiguĂ© maintenant. Quelques visions et–et... Merci. Combien aiment le Seigneur, dites: «Amen.» Oh! je crois que nous allons avoir de glorieux rĂ©sultats de la part des ministres. Ne croyez-vous pas en Lui? Je crois que notre Seigneur sera lĂ  pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, pour les rĂ©tablir.

            Maintenant, tous, trĂšs respectueusement, s’il vous plaĂźt, juste un instant. Chantons ceci: Crois seulement, crois seulement;Tout est possible, crois seulement.

            Que chacun soit aussi respectueux que possible pendant quelques minutes maintenant pour ce... Crois seulement...

            TrĂšs bien. Oh! je ne savais pas. J’ai appelĂ© une seule rangĂ©e. TrĂšs bien, comme vous les avez fait venir. Vous les avez fait venir? Tout...?...

            Vous qui ĂȘtes dans l’assistance, j’aimerais que vous remarquiez quelque chose. Voyez-vous ce que cela signifie? Excusez-moi juste une minute. Voyez-vous ce que je veux dire concernant le fait d’avoir une carte de priĂšre? Il n’y a aucun ordre du tout. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas prendre cela. Mais avancez. Avancez directement vous tous. J’ai appelĂ© cette premiĂšre rangĂ©e de gradins. [Un frĂšre s’adresse Ă  l’assistance.] Ça va. C’est bien. Ça va.

71        Maintenant, vous tous, voyez-vous ce que je veux dire concernant le fait d’avoir une carte de priĂšre? A propos, vous devez avoir un certain ordre (Vous voyez?), sinon vous n’arriverez pratiquement pas Ă  prier pour les gens. C’est la raison pour laquelle nous distribuons les cartes de priĂšre. La prochaine fois, je vais alors appeler les cartes. Je voulais simplement essayer de prier pour quelqu’un qui n’a pas de carte. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien, approchez. Maintenant, approchez, soeur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te demande de bĂ©nir cette pauvre femme. Qu’elle parte d’ici ce soir guĂ©rie. Ô PrĂ©cieux Dieu, accorde cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, soeur. Maintenant, descendez de l’estrade, en croyant de tout votre coeur, et soyez guĂ©rie.

            Veux-tu guĂ©rir de cette–cette maladie de l’estomac? Hein? Crois-tu qu’Il va te rĂ©tablir? Est-ce que tu crois de tout ton coeur?

            Ô PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cette fille. GuĂ©ris-la, Seigneur. Que Ton Esprit vienne sur elle et la guĂ©risse juste en ce moment. Je prie de tout mon coeur au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, vas-y, soeur. J’aimerais t’entendre tĂ©moigner demain soir de ce que–ce que le Seigneur a fait pour toi.

            TrĂšs bien. Ayez la foi et croyez maintenant, tout le monde.

72        Est-ce que vous croyez, soeur? De tout votre...

            Ô JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande sa guĂ©rison. Amen.

            TrĂšs bien. Partez carrĂ©ment, en croyant maintenant, en remerciant Dieu. Vous vous rĂ©tablissez. Et vous–nous savons que vous le pouvez.

            TrĂšs bien, soeur. Croyez-vous qu’Il le fera?

            Ô Dieu, dĂ©bouche «ses oreilles». Je prie au Nom de JĂ©sus, qu’elles soient dĂ©bouchĂ©es au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            L’aimez-vous? M’entendez-vous trĂšs bien? Vous sentez-vous trĂšs bien aussi maintenant? Votre guĂ©rison est lĂ . Vous entendez, vous ĂȘtes rĂ©tablie, partez en vous rĂ©jouissant...?...

            TrĂšs bien. Approchez. TrĂšs bien. Bonsoir. Voudriez-vous accepter JĂ©sus comme votre Sauveur personnel et L’aimer? Voulez-vous le faire maintenant de tout votre coeur? TrĂšs bien, monsieur. Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. Ô Dieu, sois avec elle et aide-la, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, que Tu la fasses quitter cette estrade. Qu’elle Te serve tous les jours de sa vie Ă©tant dans un bon corps sain et fort. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez en vous rĂ©jouissant maintenant, et soyez heureuse et...

            Ça, c’est trĂšs bien. AssurĂ©ment, je vous vois marcher Ă  l’aide de votre canne, votre bĂ©quille. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Maintenant, Ă©coutez, si je prie pour vous, croyez-vous que Dieu vous accordera d’aller de l’avant et de marcher sans cette vieille bĂ©quille et tout? Seulement vous–vous n’aurez plus besoin de la porter de toute façon. Alors, quand vous allez descendre de l’estrade, posez-la lĂ  au fond de l’estrade et retournez Ă  votre place aprĂšs que j’aurai priĂ© pour vous. Parce que, Ă©coutez, Il m’a promis que si je vous amĂšne Ă  me croire, et si je suis sincĂšre quand je prie, je recevrai ce que je demande. Eh bien, c’est l’arthrite qui vous a mise dans cet Ă©tat, c’est ce qui vous a mise dans cette condition. Mais, Ă©coutez. Toutefois si vous–si vous croyez en Lui et–et–et–et moi je crois en Lui, alors Il a dit: «Lorsque deux personnes s’accordent pour demander une chose, elle leur sera accordĂ©e.» Croyez-vous cela? Il est ici. Le croyez-vous? Maintenant vous... Voici le moment pour vous d’ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, faites exactement ce que je vous demande, maintenant, et Dieu vous guĂ©rira.

            PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir afin qu’elle puisse tĂ©moigner Ă  sa communautĂ© de la puissance du Dieu Tout-Puissant. Accorde-le, Seigneur. Je la bĂ©nis maintenant, pour sa guĂ©rison, en tant que Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous aviez aussi d’autres choses qui clochaient. Voyez-vous? Cela vous a quittĂ©e. Maintenant, descendez, faites comme j’ai dit. Ça va. Ça va.

            Ça, c’est trĂšs bien. Maintenant, tu–crois-tu que Dieu va te rĂ©tablir, jeune fille? Le crois-tu? TrĂšs bien, approchez. Cher JĂ©sus, je prie pour cette femme. Je Te demande de tout mon coeur, voyant ce grand groupe de gens qui sont ici, Seigneur, pour qu’on prie pour eux, je demande au Nom de JĂ©sus, que Tu guĂ©risses cette fille. Qu’elle descende de cette estrade et–et Ă©tant guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen. Est-ce que tu crois?...? de cette estrade. VoilĂ  la dame en question qui s’en va, tenant sa canne en l’air. Elle vient juste... Tenez-la levĂ©e dans une photo, lorsque vous serez lĂ , tantine, et–en guise de mĂ©morial.

            TrĂšs bien, voulez-vous ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e de cette maladie du sang, de cette anĂ©mie? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Dieu Tout-Puissant, j’impose les mains sur cette femme et je demande, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu la guĂ©risses. Ô PĂšre, s’il Te plaĂźt, accorde cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez. Demain tel que vous vous sentirez, venez me montrer ce que...

            TrĂšs bien. Elle... Votre ligne de priĂšre s’est presque calmĂ©e? TrĂšs bien. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Croyez-vous? Maintenant, afin que ces gens sachent, par lĂ  (Voyez-vous?), alors que nous nous tenons ici en train de parler, vous et moi ensemble juste pour nous–pour nous calmer un petit peu.

            Trop de visions me font du mal, vous voyez, et j’essaie de prier pour tout le monde. Mais vous voulez certainement guĂ©rir de ce diabĂšte, n’est-ce pas? Pas vrai? Et puis, votre maladie de la vĂ©sicule biliaire et ce...?... Ô Dieu, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Accorde-le, Seigneur. Que cette–cette maladie la quitte et qu’elle soit complĂštement rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse et continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Croyez-vous, monsieur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Ô PĂšre, je prie qu’au Nom de Ton Fils JĂ©sus, Tu guĂ©risses cet homme. Accorde-le, Seigneur, Ă©tant donnĂ© qu’il est dans un Ă©tat grave. Je Te prie de le rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... et fais tout ce que je sais faire. Oh! je prie, PĂšre, que maintenant en obĂ©issant et en suivant le Saint-Esprit, que Tu guĂ©risses maintenant chaque personne dans cette salle. Et que ces malades qui sont ici, chaque... particuliĂšrement ceux qui ont la maladie du coeur–qui vont mourir trĂšs bientĂŽt si rien n’est fait. Et puis, Seigneur, ensuite, les cas de cancer, qu’ils soient guĂ©ris. Et, Seigneur, que ces cas de tuberculose, ceux qui vont suivre, soient guĂ©ris. Que toutes les maladies soient guĂ©ries. Que ceux qui sont infirmes soient guĂ©ris. Que les lettres qui sont ici, que–qui–qui reprĂ©sentent des malades, que ces malades soient guĂ©ris. Que tout esprit incrĂ©dule, qui n’accepte pas Christ, sorte. Et que chaque malade soit touchĂ© maintenant mĂȘme par Ta puissance divine. Et que le Saint-Esprit prenne le contrĂŽle de cette rĂ©union juste en ce moment. Dieu Tout-Puissant, je remets cette rĂ©union au Saint-Esprit pour qu’Il guĂ©risse chaque personne qui se trouve ici au Nom de JĂ©sus-Christ Ton Fils.

            Satan, sors de ces gens au Nom de JĂ©sus!

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