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PrĂ©dication Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0720E La durĂ©e est de: 55 minutes .pdf La traduction Shp
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Qui a cru à ce qui nous était annoncé?

1          Merci, FrĂšre Baxter. [Quelqu’un dit quelque chose Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] OK, c’est bien. Merci beaucoup. J’étais sorti pour prendre un–un sandwich, et je ne voulais pas revenir Ă  temps. C’est un... Je sais qu’il fait trĂšs chaud ce soir dans ce bĂątiment, mais nous–nous sympathisons avec vous, et nous vous aimons de tout notre coeur, car vous avez beaucoup collaborĂ©, et vous ĂȘtes venus dans ces rĂ©unions oĂč il fait chaud, comme ça, pour–pour glorifier notre Seigneur JĂ©sus. Et nous vous remercions du fond de nos Ăąmes.

            FrĂšre Baxter vient de me dire qu’on a prĂ©levĂ© une–une offrande d’amour pour moi il y a quelques instants. Si ça vous arrange... Pendant que j’étais au loin, outre-mer, je m’étais beaucoup endettĂ©, d’environ quatre mille dollars, pratiquement cinq mille, avec le mille que j’ai dĂ» emprunter pour continuer Ă  rĂ©pandre ceci. Je... GĂ©nĂ©ralement, ce que je n’utilise pas pour les besoins de ma famille, c’est vrai, je l’investis dans l’oeuvre missionnaire pour me permettre de retourner dans d’autres pays.

            Eh bien, peut-ĂȘtre, je ne sais pas, mais peut-ĂȘtre que j’en prendrai une partie, juste ce que je n’utilise pas pour le manger et autres, afin que ça me serve Ă  payer cette dette. Je suis sĂ»r que cela vous arrange, n’est-ce pas? C’est pour un...?... [L’assemblĂ©e rĂ©pond.–N.D.E.] Merci beaucoup. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je... quelque chose que je peux faire pour vous venir en aide Ă  n’importe quel moment, je serai content de le faire.

2          Eh bien, c’est vraiment dommage que cet air–que ce bĂątiment n’ait pas l’air conditionnĂ© ce soir, avec cet aimable auditoire assis lĂ , partout. Et Dieu peut... si nous pouvons avoir un... Ce serait de loin mieux si nous–s’il faisait vraiment frais, mais il n’y a pas du tout moyen pour nous de pouvoir empĂȘcher cela.

            Bon, si je comprends bien ce programme, je ne fais que suivre la conduite du Seigneur, Ă©videmment. J’ai Ă©tĂ© sans aucun doute conduit Ă  venir Ă  Hammond, dans l’Indiana. Je le dĂ©clare ce soir. Et il se produira un rĂ©sultat ici, et vous en entendrez parler pendant trĂšs longtemps. J’ai obĂ©i, devant Dieu ce soir et devant les hommes, j’ai fait de mon mieux pour suivre la conduite du Saint-Esprit.

3          Le mardi prochain, le Seigneur voulant, je serai donc juste lĂ , sur cette cĂŽte-ci, c’est un petit endroit, Ă  Zion, dans l’Illinois, pour commencer lĂ  dans un–un grand auditorium lĂ , d’un certain genre. Je ne sais pas ce que c’est. Et puis, si le Bon Seigneur le veut, aprĂšs que nous aurons terminĂ© lĂ -bas, nous reviendrons directement ici Ă  Gary, dans l’Indiana, pour trois soirĂ©es. Et puis, de lĂ , nous allons directement Ă  Chicago, nous serons Ă  Chicago. Puis, le Seigneur  voulant, nous serons Ă  Battle Creek, dans le Michigan, immĂ©diatement aprĂšs cela.

            Nous serons contents que vous... Je pense qu’on a dĂ©jĂ  fait des annonces du dĂ©but pour vous dire lĂ  oĂč nous serons. Nous serons heureux... Et aussitĂŽt que notre Seigneur m’aura indiquĂ© l’heure, le moment du dĂ©part, j’irai en Afrique; et de lĂ  en Inde, oĂč j’accomplirai une vision que le Seigneur m’avait donnĂ©e au sujet de trois cent mille personnes. Et n’oubliez pas, gardez cela Ă  l’esprit. Et vous verrez cela apparaĂźtre Ă  divers endroits. Et maintenant, rappelez-vous, c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu l’a dit, et il en sera ainsi.

4          Et maintenant, lors de mon sĂ©jour ici, vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils, trĂšs aimables, vous m’avez aidĂ© de diverses maniĂšres, et j’apprĂ©cie cela de tout mon coeur. Que les plus riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous tous, c’est ma priĂšre. Comme le diraient les Finlandais, il y en a beaucoup ici: «Jumalan rauhaa.» Cela veut dire: «Que la paix de Dieu repose sur vous.»

            Et maintenant, je vous prie de–de vous souvenir de moi en tant que votre frĂšre, alors que je vais ailleurs pour prĂȘcher au Nom de notre Bien-aimĂ© Seigneur; de prier pour moi. Puis-je donc vous demander de lever la main pour dire: «Je me souviendrai de vous, FrĂšre Branham.» Merci, merci. Que Dieu bĂ©nisse vos bons coeurs.

5          J’espĂšre qu’un jour, je pourrai revenir Ă  Hammond une fois de plus, revenir pour tenir une sĂ©rie de rĂ©unions, quand il fera peut-ĂȘtre un peu plus frais, en automne ou quelque chose comme cela, lorsque nous pourrons nous procurer cet auditorium ici, ce centre administratif. J’aimerais remercier ces gentlemen, ces hommes qui Ă©taient–qui nous ont permis d’avoir cet auditorium, ce centre administratif. Ils sont gentils. Et nous vous remercions, gentlemen, du fond de notre coeur, et puissent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposer sur chacun de vous, c’est ma priĂšre.

            Et Ă  vous tous les ministres qui collaborez, qui avez collaborĂ© Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions, je dis: «Que la paix de Dieu soit avec vous. Que de nombreuses Ăąmes qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©es au cours de ces rĂ©unions soient–aillent dans votre Ă©glise.» Et pour tous les–les laĂŻques et autres, je prie, comme nous avons Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour vous, que vous partiez d’ici avec des Ăąmes remplies de la gloire de Dieu, allant maintenant de l’avant, pour devenir des chrĂ©tiens meilleurs que jamais, plus dĂ©terminĂ©s Ă  servir notre Seigneur.

            Et c’est en tant que votre frĂšre que j’aimerais vous quitter ce soir. Et je vous remercie, vous les huissiers, et vous tous, tout le monde. Si j’ai oubliĂ© quelqu’un, pardonnez-moi, je ne le fais pas intentionnellement. Vous avez Ă©tĂ© plus que gentils envers moi, et je vous aime de tout mon coeur pour cela. Et maintenant, si j’ai oubliĂ© quelqu’un, un aspect quelconque, des gens, eh bien, pardonnez-moi. Je ne le fais pas intentionnellement.

6          Bon, je vais commencer par prier pour les malades, juste dans quelques instants. Tout aussi vite que possible, je vais commencer par prier pour les malades et les nĂ©cessiteux.

            Bon, n’importe quand que je pourrai ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, ou n’importe quoi que je pourrai faire pour vous venir en aide, je serai content d’avoir de vos nouvelles. Et si vous voulez que je vous envoie un tissu oint, ou quelque chose sur lequel j’ai priĂ©, en fait souvent... Combien croient Ă  cela, au fait d’envoyer des mouchoirs et des linges? Eh bien, mes amis, j’en envoie des milliers par semaine. Mais, Ă©coutez, il n’y en a point un seul sur lequel je n’aie pas priĂ©... Eh bien, il se peut que vous trouviez un petit formulaire lĂ , que...

            Nous avons des priĂšres qui sont offertes partout Ă  travers le monde. Chaque trois heures, ou plutĂŽt chaque... C’est Ă  dire Ă  neuf heures du matin, Ă  douze heures, et Ă  quinze heures, c’est l’heure standard d’étĂ© de l’est. Nous–nous prions pour les malades. Et cela fait le tour du monde. Et les gens lĂ  en Afrique se rĂ©veillent Ă  minuit pour prier Ă  cette heure-lĂ . Quand environ un million de voix, je pense, se lĂšvent ensemble, quelque chose doit se passer. Ne le pensez-vous pas...?... Quand... Pensez-y simplement.

7          Ainsi donc, nous vous envoyons un petit texte polycopiĂ©. Pour quoi faire? C’est pour que, si vous avez quelque chose dans la vie, vous vous mettiez Ă  arranger cela avec Dieu. Et allez voir votre pasteur, un homme de bien, pieux, et ayez la–ayez la priĂšre, Ă©pinglez ce tissu sur vous. Et puis, on vous donne des instructions.

            Bon, c’est vrai que c’est un secrĂ©taire qui fait... Cela a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©. C’est moi qui l’ai fait, et je vous ai donnĂ© des instructions, mais cela est tirĂ© par le secrĂ©taire, envoyĂ© par mon secrĂ©taire Ă  Jeffersonville. Mais pour les tissus de priĂšre, c’est moi personnellement qui ai priĂ© lĂ -dessus (Voyez?), moi-mĂȘme.

8          Ecoutez, si mon enfant Ă©tait malade, et que je voulais qu’un homme, qui peut venir de... Bon, souvent, vous croyez au fait d’oindre un tissu. C’est tout Ă  fait en ordre, c’est parfaitement en ordre. Je soutiens tout ce que Dieu bĂ©nit. Pas vous? C’est vrai. Voyez? Eh bien, beaucoup de gens oignent les tissus, mais si vous me suivez dans la Bible, ce n’était pas... Paul n’avait pas oint les tissus: «On retirait du corps de Paul les mouchoirs et les linges.» Est-ce vrai? Il n’oignait jamais cela; on les retirait simplement de son corps.

            Bon, je crois que Paul a tirĂ© cela du bĂąton d’ElisĂ©e. ElisĂ©e est allĂ© et a dit–a dit: «Pose ce bĂąton sur l’enfant.» Voyez? ElisĂ©e savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Mais maintenant, que la femme sunamite croie cela ou pas, c’était  autre chose.

            Mais alors, c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© cela, il savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Et les gens croyaient qu’il Ă©tait le serviteur de Dieu et Son prophĂšte. Ainsi, ce qu’il touchait, croyait-il, Ă©tait bĂ©ni, et il envoyait les mouchoirs, et les gens recevaient cela.

9          Bon, quelqu’un de trĂšs fondamentaliste, ce qu’un... Ces gens n’auront pas essayĂ© cela. Voyez? Parfois, Dieu fait des choses qu’Il n’a pas Ă©crites dans la Bible. Croyez-vous cela? La Bible, c’est un patron, certainement. Mais que serait-il arrivĂ© si Pierre, en franchissant la porte appelĂ©e la Belle, ou plutĂŽt je veux dire JĂ©sus, Ă  la piscine de BĂ©thesda, que serait-il arrivĂ© si ces gens qui Ă©taient lĂ  avaient dit: «Un instant, retournons dans l’Ancien Testament et montrez-moi un passage des Ecritures qui dit que c’est un Ange. C’est de la psychologie. Ce n’est qu’un vent qui souffle autour de ce mur-lĂ  ou plutĂŽt de cette piscine-lĂ . C’est ce qui cause cela.» Mais les gens croyaient que c’était un Ange. Croyez-vous que c’était cela? Pourtant, cela n’était pas Ă©crit dans les Ecritures.

10        Que serait-il arrivĂ© si ceux qu’on couchait Ă  l’ombre de Pierre et ils Ă©taient tous guĂ©ris, que serait-il arrivĂ© si quelqu’un avait dit: «Bon, un instant. Montrez-moi cela dans les Ecritures, lĂ  oĂč on plaçait les gens Ă  l’ombre d’un homme», mais Dieu accomplissait cela de toutes les façons, n’est-ce pas? Il l’a fait. C’est vrai. Ça ne se trouvait  pas dans les Ecritures.

            On retirait du corps de Paul des mouchoirs et des linges. Quelqu’un dira: «Oh, montrez-moi cela dans les Ecritures, oĂč ça se trouve.» Ça ne se trouvait pas dans les Ecritures, mais Dieu accomplissait cela de toutes les façons. Est-ce vrai? Il vous rĂ©compense pour votre foi. C’est ce qu’il en est, votre foi. Tout ce que vous voulez faire.

11        Je parlais Ă  frĂšre Roberts, il n’y a pas longtemps. FrĂšre Roberts a dit: «FrĂšre Branham, ce que moi, j’ai, c’est un point de contact. Je demande aux gens de toucher la radio, toucher la... quelque chose.» Il a dit: «Qu’en pensez-vous?»

            J’ai dit: «C’est merveilleux, Oral. C’est bien.» Tout ce que vous pouvez avoir comme point de contact, quelque chose qui amĂšne votre foi Ă  croire. Votre... Cela repose sur votre foi. Tout ce qui peut vous  servir de point de dĂ©part, c’est bien Ă  partir de lĂ  que vous commencez, lorsque vous croyez en Dieu. Est-ce vrai? Quoi que ce soit, ce n’est pas Ă  moi de le savoir.

            Eh bien, quant Ă  mes rĂ©unions, il y a un Etre surnaturel, c’est–c’est sans aucun doute dans mes rĂ©unions, et vous pouvez Le voir se mouvoir. Et je vous demande d’avoir foi et de croire que c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Voyez? Et si vous croyez, Dieu fera le reste. Vous croyez cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien.

12        Eh bien, que tout le monde soit vraiment respectueux, croyez de tout votre coeur maintenant. Et j’aimerais lire un passage des Ecritures, et puis, je prierai pour les malades. C’est lĂ  dans EsaĂŻe, chapitre 53, Ă  partir du verset 1:

            Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? Qui a reconnu le bras de l’Eternel?

            Il s’est Ă©levĂ© devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e; il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire.

            MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous l’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de lui aucun cas.

            Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portĂ©es, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargĂ©; et nous l’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©.

            Mais il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

13        VoilĂ  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©. Avez-vous cru cela? C’est ce qui nous Ă©tait annoncĂ© que nous continuons Ă  vous apporter. JĂ©sus-Christ, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes maintenant (le temps prĂ©sent) guĂ©ris. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris, chacun de vous. Chaque personne malade ici est guĂ©rie. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est avoir assez de foi pour tendre la main et vous en emparer. Est-ce vrai?

            Je crois que chaque pĂ©cheur qui est assis dans cette salle ce soir est dĂ©jĂ  sauvĂ©. Quand JĂ©sus mourut au Calvaire, Il a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ© avec Dieu. Croyez-vous cela? Cela ne vous fera aucun bien tant que vous ne l’acceptez pas.

14        Si vous m’achetiez un billet d’avion... Je suis sur le point de retourner chez moi en voiture, peu aprĂšs les rĂ©unions, pour prendre ma femme et mes enfants, et ĂȘtre Ă  Zion le mardi. Mais alors... Ça fait environ six, sept cents miles [9.654 km, 11.263 km–N.D.T.] de voyage, d’un trait. Bon, si vous me disiez: «FrĂšre Branham, j’ai un billet d’avion ici pour vous. Vous irez lĂ  en voiture–vous irez lĂ  par avion.»

            Eh bien, si jamais je ne vais... Et vous avez pris votre argent, vous avez achetĂ© ce billet d’avion, et pourtant, cela ne me fera aucun bien, peu importe combien la compagnie aĂ©rienne peut dire: «Le voici. Votre nom est lĂ -dessus, vous ĂȘtes prĂȘt.» Tant que je n’aurai pas acceptĂ© ce billet d’avion, cela ne me fera aucun bien. Est-ce vrai? Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes sincĂšre, cela ne me fera cependant aucun bien, tant que je ne l’aurai pas acceptĂ©.

            Eh bien, votre guĂ©rison est–est tout aussi acquise que le billet d’avion, et plus acquise que ce que le–le... Votre guĂ©rison est plus acquise que le billet d’avion, si vous en avez payĂ© un. Est-ce vrai? JĂ©sus, quand Il mourut, Il rĂ©gla la question du pĂ©chĂ©. Et lĂ , Il–Il a certainement fait l’expiation pour votre maladie. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» C’est tout aussi clair que je peux voir... pour vous l’annoncer.

15        Et puis, la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme. Quand Il est venu sur terre, les gens disent qu’Il est venu et a accompli cela dans Matthieu 8, beaucoup de gens le disent. Eh bien, s’Il l’avait fait, alors Il l’a accompli avant que l’expiation fĂ»t accomplie. Vous voyez donc, vous ne pourrez pas... Vous ne pourrez pas dire cela. Si quelqu’un vous dit quelque chose comme cela, c’est faux, puisque cela a eu lieu un an et six mois avant la mort de JĂ©sus. Et comment pouvait-Il accomplir ce dont EsaĂŻe avait parlĂ©, lĂ  au chapitre 53, quand... avant qu’Il eĂ»t mĂȘme Ă©tĂ© «blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, ou brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, ou que ce fĂ»t par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris»? Il n’avait pas encore eu sur Lui des meurtrissures, comment cela pouvait-Il donc accomplir dans Matthieu 8 ce que disait EsaĂŻe? Ce n’est pas possible. Absolument pas. Cela n’a pas eu lieu jusqu’aprĂšs qu’Il Ă©tait... Puis, si cela avait Ă©tĂ© accompli lĂ , vous dites que c’était une ombre, juste de l’expiation, comment alors Pierre a-t-il guĂ©ri cet homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle? Par quelle expiation, quel pouvoir et quelle autoritĂ©? Voyez-vous? Qu’en est-il de Paul et des autres, tout au long des Ăąges, et qu’est-ce qui fait cela ce soir?

16        Il y a des gens assis ici qui sont malades, qui seront guĂ©ris dans une heure. Il n’y a pas de doute Ă  cela. C’est comme hier soir, un homme a quittĂ© cette salle en marchant, un homme qui n’avait jamais marchĂ© de toute sa vie, et il est sorti par la porte en marchant. Qu’était-ce? Etait-ce parce que j’avais priĂ© pour lui? Absolument pas. C’est parce que sa foi a regardĂ© vers Dieu qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est pourquoi cela a eu lieu. Il a marchĂ© parce qu’il a senti la puissance de Dieu et il a acceptĂ© cela. Il n’avait pas Ă  sentir cela; il devait croire cela, alors il s’est levĂ©, il est sorti en marchant. Il a vu cela, et il a dit: «C’est bien», et il s’est tout simplement levĂ© et il est sorti en marchant.

            Hier soir, alors que je partais, il y a un homme assis ici, assis... Il s’est levĂ© lĂ . Je cherchais Ă  lui parler. Je l’avais vu en vision se tenir devant moi, un homme de couleur. Il se tenait lĂ  avec une canne Ă  la main, il Ă©tait pratiquement aveugle et estropiĂ©. Et lorsque j’ai parlĂ©, disant: «Vous qui ĂȘtes lĂ  estropiĂ©, levez-vous... levez-vous.» Et cet homme Ă©tait un pĂ©cheur, et j’ai essayĂ© de lui parler, mais je–j’étais trop Ă©puisĂ©. Je n’arrivais plus Ă  parler, en effet on me faisait partir. Voyez-vous? Il Ă©tait lĂ , lĂ  en train de se rĂ©jouir. Je lui ai dit: «Mettez votre coeur en ordre avec Dieu» (Voyez?), alors que je m’en allais.

17        Bon. Dieu est ici ce soir pour faire des prĂ©parations, guĂ©rir et manifester tout ce que vous demandez en croyant en Lui. Croyez-vous que c’est ça? TrĂšs bien. Maintenant, prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Dieu, en cette derniĂšre soirĂ©e, sans doute qu’il y a ici des gens que nous ne rencontrerons plus jamais de ce cĂŽtĂ©-ci du Ciel. Ô Dieu, sauve chaque pĂ©cheur. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercions pour Hammond, dans l’Indiana, pour ses fondateurs, et pour ses institutions religieuses, pour les autres villes environnantes, pour la communion, et pour le grand privilĂšge d’ĂȘtre ici en AmĂ©rique oĂč les portes de l’église sont ouvertes. Nous Te remercions pour cela, notre PĂšre. Et je Te remercie pour de braves gens qui sont venus ce soir dans cette salle oĂč il fait chaud, qui sont assis ici, mĂȘme les malades et les nĂ©cessiteux. Ô Dieu, aie pitiĂ©, je Te prie que ceci soit l’apogĂ©e de cette sĂ©rie de rĂ©unions, Seigneur, que ce soit la plus glorieuse soirĂ©e pour les malades et les affligĂ©s, les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, ceux qui souffrent des cancers, de l’affection du coeur, que tous soient Ă  prĂ©sent guĂ©ris... chacun d’eux. Accorde-le, Seigneur. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous, aprĂšs les rĂ©unions.

18        Ô Dieu, puissions-nous partir d’ici avec foi. Peut-ĂȘtre que certains parmi eux ne peuvent pas se lever, peut-ĂȘtre que certains parmi eux sont encore estropiĂ©s, mais, Seigneur, si cette foi s’est installĂ©e lĂ , elle doit se matĂ©rialiser, cela va simplement... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Cela doit s’accomplir. Tu l’as dit, et nous Te croyons. Peu importe les symptĂŽmes, nous croyons en Dieu. Ce n’est pas ce que je sens, ou ce que sont mes symptĂŽmes, il s’agit de ce que Toi, Tu as dit Ă  ce sujet. Comment pouvais-je donc croire, moi, un pĂ©cheur perdu et imparfait, issu d’une famille de pĂ©cheurs, d’une race de pĂ©cheurs, que Tu T’abaisserais pour me sauver? Cela est plus un miracle qu’il n’en Ă©tait un lorsque Tu m’avais guĂ©ri quand j’étais aveugle. Ô Dieu, que Tu es grand! Et je prie, PĂšre, avec la sincĂ©ritĂ© de mon coeur.

19        Eh bien, Tu m’as conduit ici Ă  Hammond, je suis venu par obĂ©issance Ă  cette conduite. Tu as dĂ©barrassĂ© les gens des fauteuils roulants, des bĂ©quilles, des civiĂšres et des brancards. Tu as guĂ©ri des affections de coeur. Et Tu as amenĂ© des mĂ©decins Ă  Ă©tablir des attestations pour affirmer que les cancers Ă©taient guĂ©ris. Ô PĂšre, Tu as pris des alcooliques et des prostituĂ©es, Tu as pris des droguĂ©s, Tu–Tu les as pris de tous les milieux sociaux et Tu en as fait des dames et des gentlemen. Ô Dieu, que peut-il y avoir de plus? Nous T’en remercions, et Tu T’es manifestĂ© chaque soir, infaillible. Chaque soir, Tu T’es manifestĂ© par une grande puissance, des signes, des prodiges, des visions, de sorte que maintenant les gens, quand Tu viendras, si Tu dois venir demain matin sur cette terre pour prendre Ton Eglise, les gens seront sans excuse. Ils ont vu cela. Je T’ai rendu tĂ©moignage, Seigneur. Tu sais que je T’ai rendu tĂ©moignage, et je n’ai pas rendu tĂ©moignage de moi-mĂȘme, mais de Toi. Par consĂ©quent, mon tĂ©moignage est vrai, parce que je parle de Toi, mon Seigneur. Je dis aux gens que ce n’est pas leur frĂšre, que c’est Toi, notre Seigneur.

20        Et Tu T’es manifestĂ© chaque soir par les mĂȘmes signes que Tu accomplissais quand Tu Ă©tais ici sur terre. Maintenant, nous Te remercions, nous Te prions de venir vers nous ce soir et de nous rĂ©compenser d’une façon glorieuse. Toutes ces choses, PĂšre, je les confie entre Tes mains. Accorde-le, Seigneur. Je ne peux pas amener les gens Ă  avoir la foi. Mais Tu peux descendre ce soir un peu plus prĂšs qu’auparavant. Je Te prie de pouvoir le faire, Seigneur, de T’approcher un peu plus prĂšs de leurs coeurs.

            Voyant la grande attente que suscite cette rĂ©union, l’attente, juste quelques minutes... Ô Dieu, je Te prie de descendre comme une averse, comme un vent frais descendant du Ciel, un rafraĂźchissement de la PrĂ©sence du Seigneur, et que Tu fasses savoir aux gens que Tu es ici, et que Tu confirmes Ta VĂ©ritĂ©, que ça, c’est la VĂ©ritĂ©. Alors, Seigneur, je pourrai quitter la ville avec le sentiment d’avoir fait de mon mieux pour mon Seigneur, et les gens pourront tous dire: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts.» Oh, merci, PĂšre. Je crois que Tu le feras, car je Te le confie maintenant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

21        Combien sont ici pour la premiĂšre fois? Ceux qui sont donc dans la rĂ©union pour la premiĂšre fois? Voyons. L’un d’eux... Oh, il y en a beaucoup parmi vous. Juste un peu, une minute ou deux donc, juste avant que nous fassions venir les malades et les affligĂ©s.

            J’aimerais vous poser une question. Si vous regardiez ce soir... Eh bien, mettons de cĂŽtĂ© simplement–simplement... Combien parmi vous qui ĂȘtes ici pour la premiĂšre fois sont chrĂ©tiens et lecteurs de la Bible? Faites voir les mains. Levez la main, chrĂ©tiens et lecteurs de la Bible. TrĂšs bien. Maintenant, si vous veniez dans cette salle ce soir pour chercher une quelconque personne, vous devriez avoir une description de cette personne. Si vous veniez pour chercher notre Seigneur... Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est la mĂȘme Personne, le mĂȘme dans Ses actes, le mĂȘme par Sa puissance. Croyez-vous cela?

22        Eh bien, rappelez-vous, notre Seigneur a dit qu’Il ne pouvait rien faire (Saint Jean 5: 19 et 20), qu’Il ne pouvait rien faire sans que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Combien disent que c’est vrai? JĂ©sus-Christ a dit: «Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme, Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre. A part ça, Je ne fais rien.» Voyez? Rien que ce que le PĂšre Lui montrait. Voici un petit enfant assis ici, c’est un petit enfant handicapĂ© moteur. Encore... Ça fait quelques soirĂ©es qu’il est assis ici. Je–je me demande... ou quelqu’un comme cela de toutes les façons. Je me demande ce qui–ce qui arriverait si je pouvais descendre lĂ  et guĂ©rir cet enfant. Ne serais-je pas heureux? Cette maman apprĂ©cie cet enfant autant que j’apprĂ©cie les miens. J’aurai souhaitĂ© pouvoir le faire. Cela m’est impossible. Et il n’y a personne d’autre sur terre qui peut le faire. Il n’y a qu’un seul qui puisse le faire, c’est Dieu. Eh bien, Il l’a fait, Ă  considĂ©rer l’expiation, c’est acquis; Il a acquis la guĂ©rison pour cet enfant par l’expiation. Croyez cela. Vous devez le croire, pour ĂȘtre un chrĂ©tien, et lecteur de la Bible. Il vous faudra croire le Plein Evangile. C’est vrai, pas une partie de Cela, le tout.

            Maintenant–maintenant, cet enfant, avant que je quitte cette salle ce soir, peut devenir parfaitement normal et marcher ici dans la salle. Le Dieu du Ciel, que je sers, sait que beaucoup de choses qui dĂ©passent cela se sont produites. Or, tout ce que je pourrai savoir... Si notre PĂšre cĂ©leste veut me montrer quoi faire pour cet enfant, alors je le ferai.

23        Eh bien–eh bien, Il descend... JĂ©sus dit qu’Il est le mĂȘme... La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? S’Il est donc le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois, alors Il ne peut toujours rien faire sans que le PĂšre le Lui ait permis ou le Lui ait montrĂ©. Est-ce vrai?

            Eh bien, Ă©tant donnĂ© qu’Il n’est pas ici dans Son corps physique, mais sous forme du Saint-Esprit, alors Il utilise nos yeux pour avoir des visions comme Il l’avait fait: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce vrai? Eh bien, remarquez bien ce qu’Il a vu.

            Il a vu NathanaĂ«l lorsque celui-ci venait. Il a vu NathanaĂ«l venir. NathanaĂ«l a dit: «Rien de bon ne peut venir de Nazareth.» Lorsque JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Et le–l’IsraĂ©lite a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

            Eh bien, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

24        Eh bien, quand Il parlait Ă  cette femme au puits... Il a poursuivi la conversation avec elle, Il lui a parlĂ©, Il lui a parlĂ©, Il cherchait Ă  savoir ce qu’était... Il lui a parlĂ© de l’eau, Il a demandĂ© qu’on Lui apporte Ă  boire. Mais aprĂšs qu’Il eut saisi l’esprit de la femme, et que Dieu Lui eut donnĂ© une vision, Il lui a dit: «Va chercher ton mari.» Est-ce vrai? Et alors, quand Il est parti et qu’Il a eu...

            Elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es prophĂšte.» Elle est entrĂ©e dans la ville, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai donc fait.» Il ne lui avait jamais tout dit. Il lui avait seulement dit qu’elle avait eu cinq maris. Mais elle a reconnu que c’était vrai, que Dieu pouvait tout lui dire. Il connaissait sa vie.

25        Bon, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, croyons-nous que le Saint-Esprit est sur terre aujourd’hui? Combien croient cela? Eh bien, ce Saint-Esprit est le Saint-Esprit de Dieu. Est-ce vrai? La troisiĂšme Personne de la TrinitĂ©, JĂ©sus-Christ. «Encore un peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai? Si donc Il va ĂȘtre avec nous, en nous jusqu’à la fin du monde, cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?

            Bon, s’Il vient parmi nous ce soir... et moi je ne suis que votre frĂšre, ne l’oubliez pas. Mais c’est ce que j’affirme Ă  Son sujet, qu’Il est le mĂȘme. Et voilĂ  ce que je crois. Je crois que chaque Parole de la Bible est absolument infaillible, la VĂ©ritĂ©. C’est ainsi... Je–je pense que vous ne pouvez pas dire: «Ceci n’est pas inspirĂ©, et cela n’est pas inspirĂ©.»

            Je crois que tout cela est inspirĂ© de Dieu. Et je suis disposĂ© ce soir Ă  accrocher mon Ăąme Ă  chaque portion de Cela, et dire: «C’est la VĂ©ritĂ©.» Je crois tout le Livre. Et je crois, lorsqu’Il est Ă©crit que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je crois que JĂ©sus a frayĂ© une voie par laquelle Il peut ĂȘtre avec nous, comme Il l’a dit: «Encore un peu de temps, le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Je crois qu’Il est retournĂ© sous la forme du Saint-Esprit, la deuxiĂšme, la troisiĂšme Personne de la TrinitĂ©, qu’Il est revenu comme le Consolateur, et qu’Il est avec nous, faisant la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Maintenant, c’est soit vrai, soit faux. Eh bien, c’est ainsi qu’il vous faut vous emparer de Dieu.

26        Si Dieu a fait la promesse de vous guĂ©rir, si vous avez la foi ce soir, cela est soit vrai, soit faux. C’est vrai. C’est vrai ou faux. S’Il a fait la promesse de vous sauver, peu importe que vous soyez un contrebandier des boissons alcoolisĂ©es, que vous soyez un droguĂ©, quoi que vous soyez, que vous soyez une prostituĂ©e, quoi que vous soyez, JĂ©sus-Christ s’abaissera et vous recevra: «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Croyez-vous cela? Il me faut le croire pour ĂȘtre un chrĂ©tien.

            Je crois que Sa misĂ©ricorde est illimitĂ©e. Et je crois que, ce soir, Sa misĂ©ricorde envers vous est illimitĂ©e. C’est votre foi qui limite Dieu. Voyez? Bon, puisse Dieu venir et accomplir cette grande oeuvre ce soir pour vous tous.

27        ChĂ©ri, quel–c’est quel numĂ©ro de la carte? Hein? 1 Ă  100 de quoi? F, F-1 Ă  100. Eh bien, je ne sais pas combien nous pouvons amener Ă  se lever ce soir, peut-ĂȘtre, environ 10 Ă  la fois, je pense. Peut-ĂȘtre que nous pourrons prendre–prendre 10 ou 15. Commençons par 1, commençons par 1 et alignons-les ici maintenant.

            F, combien ont la carte de priĂšre F? Levez la main. Il y en a Ă  peu prĂšs une centaine parmi vous ici. TrĂšs bien. F, le plus grand groupe de gens se trouve juste ici Ă  l’intĂ©rieur. TrĂšs bien. Qui a F n°1? Regardez chez ces gens estropiĂ©s lĂ , qui ne peuvent pas se lever. Regardez tout autour et voyez chez votre voisin, celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, si vous avez une–une carte, peut-ĂȘtre qu’il est sourd, qu’il n’entend pas. Il ne sait pas que son numĂ©ro est appelĂ©. TrĂšs bien. F numĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, ainsi de suite jusque vers 10, 15, 20, quelque part lĂ , jusque lĂ  oĂč vous pouvez vous arrĂȘter. TrĂšs bien.

28        Alignez-vous maintenant ici, F-1 jusqu’à... Regardez tout autour maintenant, s’il y a quelqu’un de sourd qui n’entend pas. Regardez la carte de votre voisin. Que quelqu’un regarde et demande: «Avez-vous une carte de priĂšre?» Partout dans le bĂątiment, regardez et demandez: «Avez-vous une carte de priĂšre?» Et vĂ©rifiez si cette personne est sourde, celle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, si elle–elle n’entend pas. Et peut-ĂȘtre que... Bon, nous allons essayer d’en prendre encore plus dans–dans quelques instants, dans un autre appel.

            Eh bien, vĂ©rifiez chez ces–chez ces gens estropiĂ©s ici et voyez. Jamais nous n’avons eu plus de 3 ou 4 cas de civiĂšres ou des cas des estropiĂ©s... [Quelqu’un parle Ă  FrĂšre Branham.–N.D.E.] 1 Ă  100–100 lĂ ... C’est juste... Peut-ĂȘtre que je peux atteindre cela juste dans un... C’est F–1. Oui, merci. TrĂšs bien, frĂšre. Restez assis lĂ , peut-ĂȘtre que nous pourrons arriver Ă  vous dans un instant. TrĂšs bien.

29        Bon, de F–1 Ă  F–15, ou–ou n’importe quoi qu’on a appelĂ© jusque lĂ . TrĂšs bien. Vous voyez, il fait trop chaud pour que les gens se mettent debout. Et maintenant, FrĂšre Baxter, oĂč ĂȘtes-vous? FrĂšre Baxter, venez au micro, s’il vous plaĂźt, juste un instant.

            Dans ces rĂ©unions-ci, il y a eu des affligĂ©s, et des gens qui Ă©taient assis dans des fauteuils roulants, qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris; ceux qui se servaient des chaises rĂ©glables et qui ne pouvaient pas marcher, ont marchĂ©. Ceux qui se mouraient de cancer, on a des attestations mĂ©dicales signĂ©es, ils sont bien portants, des affections de coeur, des attestations mĂ©dicales sont lĂ , ils sont bien portants, et tout. Je–je me demande quoi de plus Dieu peut faire pour vous. Hommes et femmes qui Ă©taient liĂ©s par les pĂ©chĂ©s, par toutes sortes d’habitudes, telles que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

30        La rĂ©union seule... L’onction arrive, on dirait que j’étais ailleurs, je ne sais pas, mais je ne me souviens pas de rĂ©unions. Et Monsieur Baxter et les–les prĂ©dicateurs et les autres, ils doivent entrer et garder ce qui est arrivĂ©. Mais absolument... FrĂšre Baxter, ĂȘtes-vous... Est-ce que FrĂšre Baxter est lĂ ? J’aimerais qu’il vienne au micro, juste un instant. Vous ne savez pas oĂč il est.

            TrĂšs bien. Combien manquent dans ce–dans votre groupe-lĂ ? Combien? La carte de priĂšre numĂ©ro 4 manque dans ce groupe de 15. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4? Que quelqu’un regarde une fois de plus. C’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd, qui ne peut pas–qui n’entend pas. La carte de priĂšre F–4 manque parmi les 15. Regardez les numĂ©ros. Peut-ĂȘtre, quelque... l’un des huissiers.

            Dites donc, monsieur, vĂ©rifiez parmi ces gens qui sont lĂ , voyez si c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne peut pas lever la main ou quelque chose comme cela. TrĂšs bien. La carte de priĂšre F–4. Combien–combien a-t-on alignĂ©s lĂ , FrĂšre Billings? Que dites-vous? Avez-vous trouvĂ© cela? TrĂšs bien. Combien... Est-ce que les 15 premiers sont bien en ligne?

31        Regardez. J’aimerais que vous tous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, dans l’assistance, je connais beaucoup parmi vous. Voyez? Il y en a beaucoup parmi vous lĂ  derriĂšre qui souffrent de diffĂ©rentes maladies, probablement que vous allez mourir tout de suite, Ă©videmment, si Dieu ne vous vient pas en aide, du cancer et de la tumeur. Je–je–je crois, avant que cela vienne sur moi et que je sois hors de moi-mĂȘme... FrĂšre Baxter, j’aimerais que vous veniez ici pour quelque chose d’autre. J’aimerais que vous vous teniez ici et que vous chantiez un cantique «Qu’il n’y ait rien entre mon Ăąme et le Sauveur, GrĂące Ă©tonnante–GrĂące Ă©tonnante.» J’aimerais descendre prier pour ces gens qui sont assis lĂ  avant que je commence, ces gens qui sont estro–estropiĂ©s et qui ne peuvent pas se tenir ici. OĂč est–voici un petit enfant ici, aussi.

            Bon, tous les autres, soyez vraiment respectueux, tenez-vous tranquilles juste une minute. Ecoutez. Je vais descendre pour prier. Et j’aimerais prier pour ceci, que Dieu vous accorde la foi, que pendant que la rĂ©union sera en cours, le Saint-Esprit me fasse faire demi-tour, et me dise ce qui ne va pas en vous, et que vous puissiez vous lever et ĂȘtre guĂ©ris. Cela vous aidera-t-il un peu? Combien de chrĂ©tiens se joindront Ă  moi dans une priĂšre silencieuse, pendant que je prie?

32        Il y a encore ici d’autres personnes qui sont couchĂ©es ici, aussi, qui sont gravement malades ou qui ont quelque chose qui ne va pas. Je vais venir prier pour vous tous aussi. Voyez? Et maintenant, je prie que Dieu vous accorde assez de foi de sorte qu’Il pourra me montrer ce qui ne va pas, pendant que je suis ici sur l’estrade. Alors, cela vous prĂ©parera pour votre guĂ©rison le moment venu. Allez-vous croire maintenant de tout votre coeur? Allez-vous croire? TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. Inclinons tous la tĂȘte maintenant pour la priĂšre. Soyez en priĂšre, pendant que je vais prier pour les malades. [Un frĂšre parle Ă  l’assemblĂ©e. Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et je–je suis vraiment dĂ©solĂ© de ce que vous ĂȘtes tenu d’ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ , mais je... Il n’y a rien que je puisse faire pour empĂȘcher cela. Il n’y a qu’une seule chose dont je–je suis sĂ»r. Eh bien, que tout le monde soit respectueux et en priĂšre.

33        Maintenant...?... Eh bien, ça peut prendre un tout petit peu de temps avant que je puisse–de sentir l’Ange du Seigneur. Voyez? C’est l’onction qui fait cela. Et moi–moi, je peux me mettre Ă  parler Ă  quelqu’un peut-ĂȘtre, juste un petit instant. Bon, m’ĂȘtes-vous inconnu, monsieur?... Etes–J’aimerais prendre ce micro si possible, afin que vous puissiez entendre. FrĂšre Baxter, tenez-vous ici et suivez cela si c’est possible.

            Eh bien, Ă  l’attention de cet auditoire ici, j’aimerais que vous vous rappeliez tous, aprĂšs mon dĂ©part, si quelqu’un disait: «FrĂšre Branham est un–le guĂ©risseur divin», ne croyez pas cela; je ne le suis pas. Voyez? C’est JĂ©sus-Christ qui est votre GuĂ©risseur. Maintenant, tout ce que moi j’affirme, c’est que je... C’est par une vision que Dieu m’a donnĂ©e, alors que j’étais un petit enfant dans le sein de ma mĂšre. A ma naissance, juste quelques minutes aprĂšs, Cela est venu en tourbillonnant lĂ  oĂč j’étais. Cela m’accompagne depuis lors.

            Allez dans des villes et Ă  des endroits par oĂč je suis passĂ©, demandez dans la ville d’oĂč je viens, Jeffersonville, appelez le maire de la ville, n’importe qui que vous voulez. Demandez-lui si quelque chose a Ă©tĂ© dit, ou–ou prĂ©dit, qui ne se soit pas accompli exactement au moment et Ă  l’endroit oĂč Cela avait Ă©tĂ© dit que ça s’accomplirait. Voyez? C’est vrai. Voyez? Par consĂ©quent, c’est–c’est vrai.

34        Eh bien, si cet homme est ici... Bon, regardez tout autour Ă  l’assistance, Monsieur, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Vous ĂȘtes juste un homme. Bon, si ceci... Vous avez retirĂ©, il n’y a pas longtemps... une carte de priĂšre, ou on vous a donnĂ© une carte de priĂšre, et vous ĂȘtes venu ici. Bon, si moi, je suis le prophĂšte de Dieu, alors s’il y a quelque chose dans–dans votre vie, que moi–Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose, alors que nous deux, nous sommes des inconnus [l’un Ă  l’autre], cela devra venir par une voie surnaturelle.

            Croyez-vous cela? Si c’est vrai, levez simplement la main. C’est vrai. Bon, combien parmi vous lĂ  croiront si Dieu peut–fait cela, accepteront JĂ©sus-Christ? Si cet homme... Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, un croyant. Bon, cet homme est un chrĂ©tien, il se tient ici avec sa main levĂ©e, il sait que moi je ne sais rien Ă  son sujet, rien du tout. Bon, si JĂ©sus-Christ rĂ©vĂšle cela, allez-vous accepter que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Sera-ce le mĂȘme Saint-Esprit si cela–si cela–si JĂ©sus fait cela? Vous reconnaĂźtrez que c’est le surnaturel, mais il peut chercher Ă  se tenir lĂ  et dire: «Eh bien, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale», ou quelque chose comme cela, ou mettre cela Ă  l’écart. Mais, ami, si vous faites cela, alors c’est entre Dieu et vous. Ce n’est pas entre moi et Dieu. Moi, je vous montre JĂ©sus le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

35        Vous me demanderez pourquoi je ne guĂ©ris pas cette petite fille. Si c’était moi, je le ferais. Voyez-vous? Pourquoi a-t-Il laissĂ©... Pourquoi avait-Il passĂ© le petit enfant handicapĂ© moteur, ces estropiĂ©s, ces boiteux et les infirmes, qui se trouvaient lĂ , Ă  la piscine de BĂ©thesda, et Il est carrĂ©ment passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux, Il est passĂ©, beaucoup parmi eux se tenaient lĂ ; la Bible dit qu’il y avait des estropiĂ©s, des boiteux et des aveugles. Qu’en est-il de cet homme aveugle qui implorait misĂ©ricorde pour qu’on le jette dans la piscine? Et JĂ©sus est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui, Il Ă©tait Emmanuel. Est-ce vrai? Qu’en est-il de ces boiteux, ces affligĂ©s, une grande foule, peut-ĂȘtre que dix mille personnes Ă©taient couchĂ©es lĂ , rĂ©clamant Ă  cris que quelqu’un les jette dans l’eau? Pourquoi a-t-Il–pourquoi ne les a-t-Il pas guĂ©ris? Il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ©. Il avait de la compassion; Il Ă©tait le Fils de Dieu. Est-ce vrai? Il est allĂ© directement au... Un seul homme qui souffrait du diabĂšte ou quelque chose comme cela, de l’affection du coeur, ou une maladie dont il a souffert depuis trente-huit ans. Il pouvait marcher. Il a dit: «Pendant que je descends vers l’eau, quelqu’un d’autre me dĂ©passe.» Est-ce vrai? Et Il a guĂ©ri ce seul homme, Il s’en est allĂ© et a laissĂ© cette multitude. Combien savent que c’est la Bible? Levez la main. Et lorsque les Juifs L’ont interrogĂ©, Il a dit: «Je ne peux rien faire, tant que le PĂšre ne Me l’a pas montrĂ©.»

36        Bon, cet homme ne peut pas me cacher sa vie car ça, c’est un don divin. Mais quant Ă  dire s’il sera guĂ©ri ou pas, cela dĂ©pendra de Dieu. Voyez? Je–je n’ai rien Ă  faire lĂ -dessus. Voyez? Je peux prier pour lui, c’est tout.

            Bon, monsieur, maintenant, tenez-vous bien lĂ , dans cette direction-ci, s’il vous plaĂźt, afin que je puisse vous parler, juste vous regarder, juste quelques instants. Vous et moi, nous parlerons juste comme JĂ©sus avec la femme au puits. Voyez? Nous nous mettrons Ă  parler, et puis–et puis, peu aprĂšs, vous commencerez Ă  vous rendre compte que quelque chose se passe. Et alors, ça sera Sa PrĂ©sence, alors votre esprit humain et mon esprit humain entreront en contact, et alors, il y aura quelque chose, n’importe quoi qui ne va pas en vous, et cet Ange du Seigneur se tiendra ici, il y aura deux Etres de plus (Vous voyez?) qui parleront. Eh bien, cela dĂ©pend... Moi, j’ai la foi pour croire qu’Il le fera. Si je peux vous amener Ă  avoir la foi, cela arrivera. Si ce n’est pas le cas, eh bien je–je ne pourrai pas–je ne pourrai pas le faire. Voyez-vous? Je ne peux rien faire, si ce n’est vous dire ce qu’Il me montre.

37        Eh bien, est-ce que vous–est-ce que vous aimez l’Indiana? Je... Juste une conversation avec vous (Voyez?) pour dĂ©tacher votre esprit de... Vous ĂȘtes tout excitĂ© maintenant, vous ĂȘtes nerveux. Voyez-vous? J’aimerais que votre esprit se dĂ©tache de cela. Je n’aimerais pas que vous pensiez Ă  vos ennuis, ni Ă  rien du tout. J’aimerais que vous pensiez Ă  autre chose. Est-ce que votre–est-ce que vous... Aimez-vous l’Indiana? C’est un Etat merveilleux. C’est un... J’en ai parlĂ© Ă  travers le monde. Voyez? Jeffersonville, Indiana. C’est un petit vieux... Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  Jeffersonville? Non? C’est une toute petite vieille ville lĂ  d’environ dix-sept mille habitants, mais... Eh bien, c’est appelĂ© «le petit Chicago.» Ah–ah–ah. Beaucoup de jeux d’argent, vous savez, il y a beaucoup de jeux d’argent. Et... Il y a beaucoup de gens de bien qui y habitent. Il y en a partout. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Dieu a des gens partout Ă  travers le monde. Voyez? Nous avons tout simplement Ă ... Un jour, Il les enlĂšvera tous, et nous serons alors tous ensemble. Est... Ne sera-ce pas merveilleux? Ça le sera assurĂ©ment.

            Eh bien, monsieur, vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se mouvoir maintenant. Bon, si c’est vrai, levez la main, monsieur. Maintenant, amis, ce n’est pas de la psychologie. George J. Lacy, et cette Photo qui est lĂ  derriĂšre le prouvera. Il y a quelque chose qui est en train de se mouvoir sur cette estrade maintenant mĂȘme, juste comme une vague qui arrive, faisant «Whoosh!» C’est l’Ange du Seigneur, brillant, lĂ©chant, ardent. Cet homme en est conscient.

38        Eh bien, monsieur, cela ne vous fera pas de mal. C’est la seule Chose qui  puisse vous venir en aide maintenant. Il est envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Eh bien, avez-vous donc vu Sa photo lĂ  derriĂšre, dans le livre? Avez-vous dĂ©jĂ  vu... Eh bien, vous l’avez en fait vu. Oui. Vous avez vu ce copyright, vous avez vu lĂ , ce que ce–le meilleur enquĂȘteur qu’on ait dans le monde a dit: «C’est l’unique Etre immo–immortel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.» Bon, ce sont les effets, ce que vous ressentez maintenant mĂȘme. C’est Sa PrĂ©sence.

            Vous–vous avez beaucoup de choses qui ne marchent pas. N’est-ce pas vrai? Je viens de voir tout cela mĂȘlĂ© ensemble. Et, dites donc, vous avez–vous avez subi Ă©galement une opĂ©ration rĂ©cemment. N’est-ce pas vrai? Eh bien, je vois une chambre. C’était–c’était une tumeur. Est-ce vrai? Dites donc, vous suivez Ă  prĂ©sent une espĂšce de traitement contre cela, n’est-ce pas vrai? Une espĂšce de traitement pour tuer les... Est-ce vrai? Eh bien, juste un instant, Cela–Cela m’a quittĂ©. Est-ce que ce que je disais est vrai? Tournez-vous vers l’auditoire. Etait-ce vrai, monsieur? Bon, venez ici. Je peux prier pour vous. C’est tout ce que je peux faire.

            Bien-aimĂ© Seigneur, Tu es ici ce soir. Et je Te prie de guĂ©rir cet homme. Puisse-t-il ĂȘtre rĂ©tabli. Il le veut aussi, Seigneur. Il sait que c’est une tumeur maligne. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-il vivre. Amen. Monsieur, c’est une tumeur maligne que vous avez. Vous ĂȘtes–mais vous ĂȘtes–vous allez ĂȘtre bien portant maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

39        Evidemment, cet homme a une carte de priĂšre. Il a Ă©tĂ© amenĂ© ici Ă  l’estrade. Voyez-vous? Il Ă©tait... Venez ici... Combien lĂ  n’ont pas de carte de priĂšre (Faites voir les mains) et croient que Dieu les guĂ©rira et les rĂ©tablira? Levez la main. Dites simplement: «Je crois...?... de tout mon coeur.»

            Venez. Bonsoir. M’ĂȘtes-vous inconnue, madame? Je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Je ne vous ai jamais vue; non, madame. TrĂšs bien alors, si vous m’ĂȘtes inconnue, et... Mais je me rends compte que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Eh bien, est-ce... Comment ai-je su que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne? Vous ĂȘtes juste une dame qui se tient lĂ . Comment ai-je su que vous Ă©tiez une chrĂ©tienne? Est-ce le mĂȘme Esprit qui avait dit Ă  NathanaĂ«l: «Voici un IsraĂ©lite, en vĂ©ritĂ©, dans lequel il n’y a point de fraude»? Croyez-vous cela? Vous le savez, vous savez qu’il y a quelque chose qui se passe. Non seulement vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, mais vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de la Parole de Christ. Est-ce vrai? Ne venez-vous pas d’un endroit oĂč il y a beaucoup de palmiers ou quelque chose comme cela? Je vous vois vous dĂ©placer dans la rue. Eh bien, c’est soit la Floride soit la Californie. Je crois que c’est la Californie. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Et, dites donc, vous avez eu un... Il y a quelque chose qui ne va pas dans votre dos. C’est–c’est dans votre dos. Cela vous rend raide. Oui, les membres du dos deviennent raides. Est-ce vrai? Dites donc, cela n’a-t-il pas Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile? Est-ce vrai? [La femme parle Ă  FrĂšre Branham.–N.D.E.] Est-ce... Oui, madame. TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ vous bĂ©nit, ma soeur.

            Seigneur Dieu, bĂ©nis cette femme et rĂ©tablis-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Rentrez Ă©tant heureuse et vous rĂ©jouissant, et allez... TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Oh! la la! quand je sens l’Esprit de Dieu crier dans mon coeur aux gens... Pourquoi ne croyez-vous pas en Lui? Pourquoi n’avez-vous pas foi en Lui? TrĂšs bien, madame, vous. Sommes-nous inconnus? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Est-ce vrai? Croyez-vous que Dieu est avec moi? Croyez-vous que ceci est Dieu, ce que vous ressentez maintenant, cette action de l’Esprit? Croyez-vous que c’est cela?

            Eh bien, Ă©coutez, soeur, vous avez un cancer. Je ne sais pas si vous saviez cela ou pas. C’est un cancer et cela est Ă  l’entrĂ©e de votre gorge. Est-ce vrai? C’est vrai. Venez ici juste une minute. Cancer, sois maudit au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors de cette enfant de Dieu; lĂąche-la. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez... Voyez, cela... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur...?...

40        Venez ici. Tout celui qui souffre du cancer peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme, s’il le veut. Ayez foi en Dieu. Croyez Dieu de tout votre coeur. Dieu fera s’accomplir cela. Croyez-vous cela? Amen. Ayez foi. Que certains parmi vous lĂ  se mettent Ă  prier maintenant. Vous pour qui j’ai priĂ© pour avoir la foi. Pendant que l’onction du Saint-Esprit est en train de se mouvoir ici maintenant, ayez foi en Dieu.

41        Est-ce vous la patiente, madame?...?... Excusez-moi, parfois je suis un tout petit peu, un peu hors de moi du fait de l’onction. Eh bien, venez ici vers moi. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? PremiĂšrement, trĂšs vite, c’est la nervositĂ©, n’est-ce pas? C’est vrai. Oui, vous ĂȘtes troublĂ©e. Et l’une des choses principales dont vous avez besoin, c’est JĂ©sus-Christ. N’est-ce pas vrai? Vous ne... Je suis... Vous ne pouvez pas me cacher votre vie. Je sais ce que c’est. Voyez-vous? Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur personnel maintenant mĂȘme? Vous y pensiez de toutes les façons il y a quelques jours, surtout depuis que vous ĂȘtes dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce cela? Si c’est cela, levez la main. PĂ©cheresse, mais vous voulez venir Ă  Christ maintenant. N’est-ce pas?

            Ô PĂšre, aie pitiĂ© de cette femme. Ô Dieu, nous savons que c’est Satan qui a fait cela. Il arracherait la vie Ă  cette femme s’il pouvait...?... Mais elle est, je ne sais trop comment, elle est entrĂ©e dans cette salle ce soir. Elle est venue ici pour ĂȘtre guĂ©rie. Et, ĂŽ Dieu, elle sait que le Saint-Esprit ne laisserait pas passer le pĂ©chĂ© sur cette estrade en Sa PrĂ©sence, sans le rĂ©vĂ©ler. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie de guĂ©rir cette femme. Accorde-le. Sauve-la de chaque pĂ©chĂ©; pardonne chaque pĂ©chĂ© qu’elle a commis, comme elle s’est tenue ici devant ces milliers de gens, avec les mains levĂ©es, pour montrer qu’elle croit et qu’elle T’accepte comme son Sauveur. Nous savons qu’en ce moment mĂȘme, son nom est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, car elle T’a confessĂ© devant les hommes. Tu as dit: «Je vous confesserai devant Mon PĂšre et devant les saints Anges.»

            Et maintenant, Satan, tu avais le droit de la retenir tant qu’elle Ă©tait une pĂ©cheresse, mais tu n’as aucun droit maintenant mĂȘme. Sors de cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, madame, je ne... Vous avez–vous... Vous ĂȘtes maintenant sauvĂ©e. Vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur. Vous avez eu toutes sortes d’ennuis, des troubles mentaux, et puis Satan est entrĂ© en vous pour vous amener dans un asile des fous. Et c’était Ă  cause d’une–d’une dĂ©pression nerveuse. Et maintenant, vous pouvez rentrer Ă  la maison, ĂȘtre bien portante et servir Dieu avec respect toute votre vie. Maintenant, si Dieu m’a fait savoir ce qui n’allait pas en vous, Il peut me faire savoir ce qui arrivera et ce qui Ă©tait arrivĂ©. Mais vous avez fait la chose la plus glorieuse que vous ayez jamais faite dans votre vie, c’est lorsque vous ĂȘtes venue Ă  l’estrade. Eh bien, non pas parce que moi j’y suis, mais parce que vous avez acceptĂ© JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez maintenant, et que le Seigneur bĂ©nisse...?... AllĂ©luia!

42        TrĂšs bien, madame. Et que pensez-vous des rĂ©unions? Merveilleux! Je suis vraiment heureux d’entendre cela. Eh bien, nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Vous ne me connaissez pas, et je ne vous connais pas. Non, madame, avant cette rĂ©union. Eh bien, ce–c’est... Je suis heureux que nous ayons fait la connaissance l’un de l’autre. Eh bien, s’il y a quelque chose qui ne va pas en vous, alors notre PĂšre cĂ©leste me le rĂ©vĂ©lera. Croyez-vous cela? Juste pour vous laisser...

            Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas, madame, assise lĂ ? Oui. Vous n’avez pas une carte de priĂšre? Vous avez une carte de priĂšre. Eh bien, peut-ĂȘtre que vous serez appelĂ©e dans quelques minutes, mais... TrĂšs bien. Cette affection des reins que vous aviez, qui dĂ©rangeait avec... Est-ce vrai? TrĂšs bien. Levez-vous. Il–Il vous a guĂ©rie de toutes les façons. Vous n’avez donc pas Ă  entrer dans la ligne de priĂšre pour vous en servir.

            TrĂšs bien. Ecoutez, madame. Votre maladie est une maladie de femme. Elle se trouve dans les glandes de femme, dans le sein. Et c’est une tumeur. N’est-ce pas vrai? Et n’avez-vous pas un... Vous avez un–une ribambelle d’enfants, n’est-ce pas? Oui. Dites donc, ne venez-vous pas du Kentucky, de l’Etat du Ken...? Est-ce vrai? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, la tumeur que vous aviez vous a quittĂ©e. Au Nom du Seigneur...?... Rentrez Ă  la maison...

43        Vous croyez, mon frĂšre? De tout votre coeur? TrĂšs bien. Venez ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, puissiez-vous rentrer chez vous bien portant. [FrĂšre Branham parle Ă  l’homme.–N.D.E.]... ne guĂ©riront pas ici au bout de cela. Il n’a rien dit au sujet de cela lorsque vous ĂȘtes passĂ©. Je... Vous vous demandiez pourquoi je ne vous ai pas dit cela...?... N’est-ce pas vrai? Venez ici...?... Afin que vous puissiez reconnaĂźtre la gloire de Dieu, cet homme est passĂ© ici Ă  l’estrade et j’ai priĂ© pour lui. J’ai vu qu’il allait ĂȘtre rĂ©tabli, alors je l’ai tout simplement laissĂ© passer. Lorsqu’il est passĂ©, il se demandait pourquoi je ne lui ai pas dit ce qui n’allait pas en lui. Je me suis retournĂ©. Eh bien... J’ai fait revenir cet homme, parce qu’il pensait Ă  cela. Non pas que je sois quelqu’un qui lit les pensĂ©es, mais JĂ©sus-Christ connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Et il voulait savoir pourquoi je n’ai pas rĂ©vĂ©lĂ©... Alors, je l’ai fait revenir et j’ai dit: «Vous vous demandez, frĂšre, pourquoi je ne vous ai pas dit ce qui n’allait pas en vous.» Et j’ai dit: «On vous a rĂ©cemment opĂ©rĂ© Ă  cause de l’appendicite, et la partie infĂ©rieure de l’incision n’arrive pas Ă  se cicatriser.» Est-ce vrai, monsieur? TrĂšs bien. Allez... Vous allez ĂȘtre guĂ©ri maintenant. Dieu va vous rĂ©tablir...?...

44        Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous que ce que je demande, Dieu le fera? Non pas parce que c’est moi, mais parce que c’est–c’est Lui. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration. Est-ce vrai? On vous a consultĂ©e et vous avez une tumeur. Est-ce vrai? N’est-ce pas que cette tumeur a Ă©tĂ© trouvĂ©e Ă  l’estomac? Est-ce vrai? Levez la main. Vous avez–vous ĂȘtes censĂ©e subir une opĂ©ration Ă  cause de cela. N’est-ce pas vrai? N’est-Il pas merveilleux? Venez ici.

            PĂšre, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, je bĂ©nis cette pauvre petite femme. Puisse-t-elle rentrer chez elle guĂ©rie ce soir, et que cette tumeur disparaisse totalement. Je maudis cela au Nom de JĂ©sus-Christ, en tant que Ton reprĂ©sentant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse.

45        Je continue Ă  voir une dame apparaĂźtre devant moi, juste quelque part ici. C’est cette femme de couleur assise lĂ . Vous avez une affection des reins. Est-ce vrai, madame? C’est vrai. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez rentrer Ă  la maison maintenant. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. L? Eh bien, ça, c’était bien avant, Ă  la premiĂšre rĂ©union. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise ici, madame? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous en avez une. Eh bien, je–je pourrais peut-ĂȘtre... Est-ce une carte de priĂšre pour ce soir? Quel numĂ©ro est-ce? Lequel? Oh, c’est pour les soirĂ©es passĂ©es. Vous la voyez assise lĂ , croyant, essayant de croire de tout son coeur, et c’est la raison.... Peut-ĂȘtre qu’on allait vous appeler dans la ligne de priĂšre. Me croirez-vous en tant que prophĂšte de Dieu, si je me tiens ici et que je vous dis ce qui ne va pas en vous? Tenez-vous debout juste une minute. Regardez-moi juste une minute. Il y a une autre femme qui est assise juste lĂ , en face de vous, en train de pleurer...?... Elle a une affection des vĂ©sicules biliaires, est-ce vrai? Levez la main, si c’est vrai. TrĂšs bien. Rentrez Ă  la maison maintenant et soyez guĂ©rie.

46        TrĂšs bien, soeur, que le Seigneur vous bĂ©nisse. PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir complĂštement. Puisse-t-elle rentrer Ă  la maison maintenant et ĂȘtre guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Vous vous posiez des questions au sujet de l’affection du coeur que vous aviez, mais cela est parti...?... C’est parti. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur (Voyez?), venez par ici, que Dieu soit misĂ©ricordieux et qu’Il accorde Ă  la femme d’avoir la confirmation de cette foi au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            TrĂšs bien, venez. «Crois seulement, tout est possible, crois seulement.» Croyez-vous, madame? De tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous? TrĂšs bien. Croyez-vous et acceptez-vous JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur maintenant? Croyez-vous? Eh bien, si jamais je ne vous dis donc pas ce qui ne va pas en vous, croyez de toute façon. Est-ce vrai? Je dis cela afin que vous ayez un–un meilleur fondement pour la foi. Vous avez la gastrite qui vous dĂ©range. Est-ce vrai? Faites signe de la main, comme ça. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer Ă  la maison et manger donc. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

47        Croyez-vous, soeur? Ayez foi en Dieu. Je vois une femme de couleur assise lĂ , elle a beaucoup de problĂšmes, elle a subi beaucoup d’interventions chirurgicales. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous en avez une. Quel numĂ©ro est-ce? Est-ce que cela va ĂȘtre appelĂ©? Quel–quel–quel numĂ©ro–N? Eh bien, ça, c’était bien avant, un autre jour de la semaine passĂ©e. Regardez. Regardez dans ma direction. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous avez–vous avez subi une opĂ©ration, deux ou trois, environ, oui, environ quatre ou cinq. Est-ce vrai? Et n’est-ce pas que cette opĂ©ration Ă©tait sur le... c’est... c’est un oeil. C’est dans le... c’est dans l’épine dorsale. C’est dans votre rectum ou l’épine dorsale. Vous avez eu quelque chose comme la fistule, dans le... Est-ce vrai? Est-ce vrai? C’est vrai. TrĂšs bien, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez Ă  la maison, vous allez vous rĂ©tablir...?...

48        Croyez-vous que vous allez guĂ©rir de cette tumeur? Croyez-vous? Croyez-vous que vous l’ĂȘtes maintenant? TrĂšs bien, lĂ , rentrez donc Ă  la maison, et que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse.

            Croyez-vous? De tout votre coeur? Votre problĂšme, c’est votre sang, vous avez l’anĂ©mie. N’est-ce pas vrai? Vous Ă©prouvez aussi de l’étouffement, on dirait l’affection du coeur, c’est ça. C’est vrai. Un coeur nerveux. Et vous ĂȘtes nerveuse pour commencer, mais vous ĂȘtes anĂ©mique, vous n’avez pas de sang. Allons au Calvaire ce soir pour une transfusion, le voulez-vous, soeur? Venez ici. Moi, je suis un homme, je suis votre frĂšre. Je vais prier pour vous; croyez ma priĂšre. Allez-vous croire?

            Dieu Tout-Puissant, je bĂ©nis cette pauvre petite femme mourante ici. Puissions-nous maintenant par la foi regarder lĂ , pour voir le flot que Tes blessures saignantes ont alimentĂ©, et puisse-t-elle–que cette anĂ©mie quitte, et puisse-t-elle ĂȘtre en bonne santĂ©, une femme bien portante. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, vous rĂ©jouissant maintenant, et soyez heureuse.

49        Venez, madame... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi, ayez foi. Je crois que vous Ă©tiez assise lĂ , au-dessus de l’endroit oĂč cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri, celui qui avait une affection du coeur. Croyez-vous? Si vous croyez, levez-vous. Voyez-vous cela? Vous croyez de tout votre coeur, faites signe de la main. Combien d’autres ici ont l’affection de coeur? Levez la main, certains parmi vous qui voulez de l’aide. Quelque chose est sur le point d’arriver, mes amis. Que certains parmi vous me croient, ceux qui ont l’affection de coeur. Ça y est.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris tout celui qui a l’affection du coeur, Seigneur. Chacun de vous...?... levez-vous, vite, vite, trĂšs vite. Levez la main et acceptez cela maintenant mĂȘme, pendant qu’Il est...

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens, Seigneur. Ô...?... diable, toi...?... esprit...?... Je t’ordonne par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors d’eux. Levez-vous. Levez-vous. AllĂ©luia! Acceptez votre guĂ©rison, tout le monde...?... Tout le monde...?...

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