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PrĂ©dication Les ExpĂ©riences de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0726 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Expériences

1          ...?... Tous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau sont Ses reprĂ©sentants. Nous ne sommes plus de ce monde, mais nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, et nous sommes hĂ©ritiers de Dieu, avec Christ, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. N’est-ce pas merveilleux? Pensez-y, comme c’est merveilleux!

            Il est Ă©crit: «...Ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montĂ©es au coeur de l’homme, des choses que Dieu a en rĂ©serve pour ceux qui L’aiment.» Et maintenant, je crois dans–dans la guĂ©rison de JĂ©sus-Christ, je crois que JĂ©sus-Christ guĂ©rit les malades. Croyez-vous cela? Il guĂ©rit–guĂ©rit les malades.

            Je viens de suivre un programme, ce n’est pas pour critiquer quelqu’un. Mais sur ma route, en venant ici cet aprĂšs-midi, je suivais un docteur en thĂ©ologie, l’un des plus brillants orateurs de l’AmĂ©rique, il parlait de la souffrance. Et il se peut que je sois dans l’erreur. Si je le suis, que Dieu me pardonne. Mais comment un personnage brillant comme lui peut-il s’embrouiller Ă  ce point dans les Ecritures, aprĂšs avoir enseignĂ© pendant des annĂ©es et des annĂ©es dans de grandes Ă©coles et des sĂ©minaires? Et il a dit: «La maladie est de Dieu, et que...» a-t-il dit, nous devrions accepter le rhumatisme, l’arthrite. Si Dieu nous les donne, nous devons simplement en tĂ©moigner et lancer de la poussiĂšre au visage du diable, et dire: ‘Je peux supporter et endurer cela, car Dieu a placĂ© cela sur nous pour Sa gloire.’»

2          Hein! Je ne comprends pas cela. Je ne dis pas... Et je ne crois pas que ça soit raisonnable. Je ne crois pas que c’est... Ça, ce n’est pas l’Evangile de mon Seigneur JĂ©sus-Christ. Et Dieu n’est pas l’Auteur de la maladie. Vous ne pouvez pas attribuer cela Ă  mon PĂšre. Il est venu pour nous guĂ©rir. C’est le diable qui nous rend malades. Absolument. Si c’était le cas, alors qu’en est-il de cette dame qui avait l’arthrite et qui Ă©tait allĂ©e auprĂšs de JĂ©sus sur le–ce jour-lĂ , le jour de sabbat, et JĂ©sus lui a imposĂ© les mains et l’a guĂ©rie? Et les gens ont dit: «C’était le sabbat», et ils ont trouvĂ© Ă  redire contre Lui. Il a dit: «Lequel d’entre vous, s’il a un animal, ne le dĂ©tachera pas le jour du sabbat pour qu’il aille s’abreuver?» Il a dit: «Et Ă  combien plus forte raison cette fille d’IsraĂ«l qui a Ă©tĂ© liĂ©e par le diable pendant toutes ces annĂ©es? (Pas par Dieu, par le diable.) devrait ĂȘtre dĂ©livrĂ©e le jour du sabbat?»

3          Et je vous le dis, si ce mĂȘme homme, maintenant mĂȘme, s’il tombait malade, trĂšs malade, et il irait chez un mĂ©decin; et si le mĂ©decin lui disait qu’il a l’appendicite, il irait en toute hĂąte Ă  l’hĂŽpital pour se faire opĂ©rer. Eh bien, alors si l’appendicite est une bĂ©nĂ©diction, pourquoi aller faire enlever cela? Vous retranchez la bĂ©nĂ©diction! Voyez-vous? Alors, si c’est vrai et que la science mĂ©dicale dit quelque chose au sujet de la guĂ©rison  divine, qu’en est-il de cela? Si c’est la vĂ©ritĂ©, chaque hĂŽpital au monde, chaque mĂ©decin, ce sont des antichrists qui travaillent contre Dieu. Eh bien, c’est une honte d’avoir un mĂ©decin. C’est une honte d’aller Ă  l’hĂŽpital. C’est une honte d’ĂȘtre guĂ©ri. Vous devriez continuer Ă  ĂȘtre malade et mourir. Recevez ces maladies et mourez vite, ou restez lĂ  et souffrez avec, ou que sais-je encore. Oh! la la! je ne peux pas–je ne peux pas comprendre cela. Peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre que c’est moi [qui suis dans l’erreur.]. Mais si c’est le cas, je–je ne crois pas que ce soit le cas, c’est tout. Je crois qu’il y a quelque–quelque chose de faux quelque part.

            Mais comment un brillant docteur peut-il prĂȘcher un message, et laisser cela simplement lĂ  juste sur la ligne, et en arriver carrĂ©ment lĂ ? C’est tout ce que Satan dĂ©sire, c’est juste assez pour amener... Voyez-vous?

4          Le plus grand mensonge qu’il y a eu au monde renferme une bonne part de vĂ©ritĂ©. Lorsque Satan est venu vers Ève, il a dit, il lui a dit toute la vĂ©ritĂ©. Il a dit: «Eh bien, tes yeux s’ouvriront. Tu distingueras le bien du mal. Tu auras la connaissance comme Dieu. Tu n’en a pas maintenant, mais tu vas... c’est la vĂ©ritĂ©.» Et tout, sur toute la ligne, et ensuite il a dit: «Certainement, tu ne mourras pas.» Mais c’était un mensonge, parce que Dieu avait dit: «Vous allez mourir.»

            Et ensuite lorsque JĂ©sus vint sur terre, ces maladies qu’Il avait guĂ©ries, alors Il travaillait contre son PĂšre cĂ©leste. Et ensuite Il a donnĂ© la commission Ă  Ses disciples et les a envoyĂ©s guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, et purifier les lĂ©preux. A ce moment-lĂ , Il travaillait alors contre la volontĂ© du PĂšre. Et ensuite, les derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es Ă©taient: «Imposez les mains aux malades, et ils seront guĂ©ris.», c’était donc contraire Ă  la volontĂ© du PĂšre.

5          Alors, si Lui, si nous sommes guĂ©ris par Ses meurtrissures, Lui, alors le PĂšre n’a rien Ă  faire dans l’expiation. Fiou! Je ne sais pas comment vous allez vous y prendre. Mais cependant, ce sont–ce sont des gens intelligents. Que Dieu m’aide alors Ă  ĂȘtre un fou. Voyez-vous?

            J’ai entendu un homme qui descendait la rue un jour, il portait un Ă©criteau sur le devant, avec la mention: «Je suis fou de Christ.» Et sur le dos il Ă©tait dit: «De qui ĂȘtes-vous fou?» La Bible... C’est ce que Paul a dit, vous savez, dans le–dans les Ecritures. Il Ă©tait un fou Ă  cause de Christ.

            Oui, je crois que la Parole de Dieu enseigne la guĂ©rison du corps et de l’ñme. Non seulement cela, mais Dieu confirme Sa Parole par des miracles et des prodiges qui L’accompagnent. J’admets que Dieu permet parfois Ă  Satan de nous chĂątier; ça c’est vrai. Mais lorsque ce chĂątiment est passĂ©, vous revenez Ă  Dieu, Dieu votre PĂšre vous guĂ©rira. Et c’est vrai.

6          Et j’admets qu’il y a une maladie qui conduit Ă  la mort. Et c’est pourquoi les dons prophĂ©tiques sont dans l’Eglise pour faire connaĂźtre ces choses. Mais de dire que notre PĂšre, qu’un homme qui avait le rhumatisme, l’arthrite, puisse dire: «Oui, Seigneur. Je suis heureux d’avoir cela. Je suis heureux que Tu m’aies donnĂ© cela. J’accepte cela. J’aime cela. Je me glorifie dans la tribulation.» L’écharde dans la chair de Paul, mais ce n’était rien de plus qu’une maladie. Si ce n’était pas la guĂ©rison, il allait se rĂ©tablir, il a dit: «Un ange du diable pour me souffleter. Que signifie le mot «souffleter»? «Coup aprĂšs coup». Voyez-vous? Et puis, Il l’a guĂ©ri; il s’est rĂ©tabli. Il–Il–Il l’a de nouveau guĂ©ri. Il est tombĂ© malade. Et Il l’a guĂ©ri. Il est tombĂ© malade, coup aprĂšs coup. Il a dit: «Un ange de Satan», ce n’était pas une infirmitĂ©, telle qu’il voulait le dire, telle qu’il l’avait dit lĂ , mais c’est la maniĂšre dont les gens essaient d’interprĂ©ter cela. Je laisserai un aprĂšs-midi frĂšre Baxter ou certains de ces docteurs vous expliquer cette Ă©charde dans la chair.

7          Mais de toute façon, combien les gens brillants, voyez comment ils s’embrouillent avec cela. Et un pauvre malade assis lĂ , en train de souffrir, pensera qu’il est en train de faire la volontĂ© de Dieu, alors que la bĂ©nĂ©diction est juste lĂ  Ă  portĂ©e de sa main pour le guĂ©rir.

            J’aimerais lire quelques passages des Ecritures dans quelques instants. Tout d’abord, j’aimerais tĂ©moigner d’une expĂ©rience. Et ensuite, si c’est en ordre, frĂšre Baxter m’a dit, il a dit: «TĂ©moignez un tout petit peu ce soir ou quelque chose du genre.» Et si je dĂ©sire le faire, c’est parce qu’il voulait que je–que je le fasse ainsi, parce qu’il Ă©tait un  peu fatiguĂ©, et il voulait se reposer.

            J’aimerais relater une expĂ©rience, ensuite je vais lire le passage des Ecritures Ă  la fin.

            Un jour, lorsque la chose la plus remarquable, celle que je pense ĂȘtre l’une des choses les plus remarquables qui soient jamais arrivĂ©es, c’était l’un de ces ministres fondamentalistes qui s’en Ă©tait pris Ă  moi et qui avait dit que j’étais un hypocrite, un dĂ©mon et un imposteur et qu’on devait me chasser de la ville. Et il avait payĂ© lui-mĂȘme environ cinquante dollars de sa propre poche, pour mettre cela Ă  la une d’un journal. Il a dit que j’étais en train de m’imposer comme Ă©tant un homme de Dieu, et que je ne valais rien, et que je devais ĂȘtre chassĂ© de la ville. Et que c’est lui qui se chargerait de le faire.» C’était juste un jeune homme qui revenait du cimetiĂšre, et... Oui. De toute façon, c’est pareil, c’est un endroit mort, c’est exact. Ils apprennent la lecture, l’écriture, l’arithmĂ©tique, et certains d’entre eux n’en savent pas plus sur Dieu qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©; eh bien, ils sont en ordre s’ils sortent de lĂ , et qu’ils sont sauvĂ©s par Dieu. Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’aller lĂ -bas pour ĂȘtre sauvĂ©.

            Paul disait que tout ce qu’Il avait connu, Il–Il a dĂ»... Tout ce qu’il avait appris, il a dĂ» oublier cela pour apprendre JĂ©sus-Christ. Et c’est vrai.

8          Et je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance. Je dis simplement ce que dit la Bible. Pierre et Jacques passaient par la porte appelĂ©e la Belle, et lĂ  Ă©tait couchĂ© un homme qui Ă©tait infirme dĂšs le sein de sa mĂšre. Il a dit: «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche!» Et Pierre a tenu cet homme, l’a fait lever et l’a tenu lĂ  jusqu’à ce que les os de ses chevilles se sont fortifiĂ©s. Il est entrĂ© dans le temple, sautant et glorifiant Dieu. Et la Bible dit: «C’était des hommes du peuple sans instruction.» Est-ce vrai? Nous avons appris que Pierre n’aurait mĂȘme pas pu reconnaĂźtre son propre nom, s’il Ă©tait Ă©crit devant lui. Il n’aurait pas su ce que c’était. Mais il connaissait JĂ©sus.

            Et je... C’est ce que je–j’aimerais que mes enfants connaissent. C’est ce que j’aimerais que les gens connaissent. Je pense que l’instruction, c’est merveilleux, aussi longtemps que vous n’ĂȘtes pas un intellectuel insensĂ© (Voyez-vous? Oui.), vous n’avez pas assez de jugeote pour savoir comment gĂ©rer votre instruction. L’instruction, c’est trĂšs bien; c’est une trĂšs bonne chose, et nous en avons besoin. Dieu le sait. Mais nous avons plus besoin du salut que de l’instruction.

9          Si vous avez Ă©tĂ© avec moi en Afrique il y a quelques semaines, il y a quelques mois, il y  a des hommes assis ici maintenant, qui viennent droit de l’Afrique et qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Lorsque je suis entrĂ© dans cette rĂ©union lĂ -bas et que j’ai vu ces Hottentots qui revenaient de lĂ , ces gens illettrĂ©s, Ă  qui ces missionnaires qui Ă©taient allĂ©s lĂ  avaient essayĂ© d’apprendre la lecture, l’écriture, l’arithmĂ©tique, cela a fait d’eux deux fois plus des enfants de l’enfer qu’ils ne l’étaient lorsqu’ils avaient commencĂ©. Et tous ces paĂŻens qui sont entrĂ©s, et qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens, portaient une idole aspergĂ©e de la boue, et complĂštement recouverte de sang, et ils Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens.

            Le pĂšre de cet homme portait cela autrefois, vous savez, et Ă©tant poursuivi par un lion, alors il posa cela Ă  terre, et rĂ©cita une priĂšre, puis alluma un petit feu, alors le lion s’enfuit. Evidemment, c’est le feu qui avait fait fuir le lion. Voyez-vous? Et alors, si cela ne marche pas, alors, il se retourne, et si... son... si le Dieu dont parle le missionnaire ne rĂ©pond pas, alors il va essayer celui-lĂ . Il porte d’abord ce dieu-lĂ  pour sa sĂ©curitĂ©. Ça, ce n’est pas le christianisme. Mais lorsqu’ils ont vu la puissance de Dieu guĂ©rir un homme qui Ă©tait nĂ© infirme, et faire qu’il se tienne debout, ils ont brisĂ© leurs idoles par terre, et ils ont acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur.

            Et les journaux ont Ă©crit des articles disant qu’il y avait lĂ  de grands camions chargĂ©s des montres, des anneaux, et des armes Ă  feu qu’ils avaient volĂ©s, qu’ils avaient sorti de leurs–lĂ  de leurs huttes et tout. Ils avaient ramenĂ© cela avec une vĂ©ritable conversion.

            Je vous assure, JĂ©sus-Christ envoie dans ce dernier Ăąge un Message qui secoue les choses. «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel.» C’est vrai. TrĂšs bien. Et je me suis tenu devant certains de ces docteurs en philosophie, qui avaient leurs doctorats en thĂ©ologie, il y a quelques jours. Lorsque docteur Devis et beaucoup d’entre eux m’ont dit, ils ont dit: «Billy, rentre chez toi, tu as fait un cauchemar...»

10        J’ai dit: «Je n’apprĂ©cie pas cela.» J’ai dit: «Si vous en avez fini avec moi, si vous ne voulez plus de moi, ça ne dĂ©range pas. Voici ma lettre de crĂ©ance.» J’ai dit: «Je vais suivre Dieu, je vais Le laisser seul me conduire; je ne suis pas obligĂ© de suivre l’Eglise baptiste.»

            Il a dit: «Je–je ne–ce n’est pas ce que je voulais dire, FrĂšre Branham. Je–je–je pense que j’ai blessĂ© tes sentiments.»

            J’ai dit: «Vous n’avez pas blessĂ© mes sentiments du tout, mais lorsque vous me dites que c’était un cauchemar, alors que je me tenais lĂ  et j’ai parlĂ© Ă  un Ange face Ă  face...»

            Il a dit: «Tu veux dire que tu vas faire le tour du monde, avec une instruction de l’école primaire, et gagner des milliers d’ñmes Ă  Christ?»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit. Et c’est ce que je crois.» C’est juste.

            «Comment le feras-tu?»

            J’ai dit: «Pas plus que je ne sais comment Paul pouvait dire lĂ  sur le navire cette nuit-lĂ , qu’il allait comparaĂźtre devant CĂ©sar. Mais il a dit: ‘Voici, un Ange de Dieu m’est apparu hier soir’, et Il a dit: «Ne crains point Saul, Paul, tu vas devoir comparaĂźtre devant CĂ©sar. Et Dieu m’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec moi.» Et il a dit: «Par consĂ©quent, frĂšres, ayez bon courage, car je crois en Dieu, il en sera exactement comme cela m’a Ă©tĂ© montrĂ©. Et je–je crois en Lui.» Et c’est vrai.

11        Et c’est ce qu’il nous faut ce soir, mon frĂšre, ma soeur. VoilĂ  le problĂšme que nous avons, nous les AmĂ©ricains, nous nous assoyons tout simplement et nous nous posons des questions. Docteur Untel a dit telle chose. Savez-vous ce que cela me rappelle? Une grande morgue de l’entrepreneur des pompes funĂšbres, oĂč on dĂ©pose un tas de cadavres, auxquels on injecte un certain fluide, pour les garder... pour s’assurer qu’ils ne reviendront plus Ă  la vie. C’est... C’est le docteur Untel qui a dit: «C’était de la tĂ©lĂ©pathie.» Celui-ci a dit: «C’est de la psychologie.» Celui-lĂ  a dit: «C’est telle chose.»

            Je suis tellement fatiguĂ© de la philosophie humaine. Je dĂ©sire voir la vĂ©ritable puissance de Dieu se manifester et agir parmi Son peuple, lĂ  oĂč JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, en train de se confirmer. Et c’est ce dont le monde a faim aujourd’hui.

            Lorsque je me suis tenu lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’eux, j’ai dit: «Messieurs.»

            Ils ont dit: «FrĂšre Branham, vous revenez Ă  peine d’un voyage missionnaire.» Ils ont dit: «C’était trĂšs inquiĂ©tant lorsque nous avons lu dans les journaux que vous aviez eu trente mille convertis.»

12        J’ai dit: «Messieurs, pendant ces cinquante derniĂšres annĂ©es, vous avez envoyĂ© des missionnaires lĂ  en Afrique, j’en ai rencontrĂ© beaucoup parmi eux qui sont lĂ  depuis longtemps. Certaines de ces jeunes filles et des jeunes gens lĂ  disaient qu’ils Ă©taient des missionnaires.» Et je leur ai demandĂ©: «D’oĂč venez-vous?» Ils m’ont dit de quelle universitĂ© ils Ă©taient sortis. J’ai dit: «Combien d’ñmes avez-vous gagnĂ©es Ă  Christ?» ‘Aucune jusque-lĂ .’ Ils roulaient lĂ  Ă  bord d’une belle voiture, ils logeaient dans les meilleurs hĂŽtels, et j’ai dit: ‘Aucune jusque-lĂ ?’ ‘Aucune.’ Au moment oĂč les natifs faisaient la danse guerriĂšre, aprĂšs qu’ils Ă©taient sortis des mines et tout, ils distribuaient quelques tracts.»

            Qu’est-ce qu’un natif connaĂźt d’un tract? Il a besoin... Paul avait appris JĂ©sus-Christ depuis longtemps, et il savait toujours qu’il faut la puissance pour convertir les paĂŻens. C’est juste. Et ils se promenaient lĂ , tenant en main ces petits pamphlets. Et aussitĂŽt qu’ils tournaient le dos, les natifs jetaient cela comme cela.

13        Et j’ai dit: «Vous avez envoyĂ© des missionnaires lĂ  pendant cinquante ans; vous avez dĂ©pensĂ© des millions de dollars.» Et j’ai dit: «Ce que vous traitez de fanatisme a gagnĂ© plus de gens Ă  Christ en cinq minutes que tous les missionnaires que vous avez envoyĂ©s en cinquante ans.» AllĂ©luia! Notre Dieu vit et rĂšgne. Il est un Dieu de puissance. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le Dieu qui ferma les cieux aux jours d’Elie. Il est le Dieu qui calma les eaux sur une puissante mer cette nuit-lĂ . Il est Celui qui rĂ©veilla Son Fils d’entre les morts, aprĂšs que Celui-ci eut passĂ© trois jours dans la tombe. Il est omnipotent. Il vit et rĂšgne Ă  jamais. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il sera toujours Dieu. Il aura toujours quelqu’un qui croira en Lui de cette maniĂšre aussi. Dieu n’est jamais restĂ© sans un tĂ©moignage.

14        Et de voir certaines de ces gens qui ont plus d’instruction qu’ils ne savent qu’en faire, et qui sortent d’un sĂ©minaire, avec une espĂšce de doctorat en thĂ©ologie, et une licence–un diplĂŽme de licence, et ainsi de suite, et tout comme cela. Quelle pitiĂ©! Cela ne reprĂ©sente pas plus que ça [FrĂšre Branham claque ses doigts.–N.D.E.] aux yeux de Dieu. Connaissez-vous Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection? VoilĂ  la chose essentielle.

            Voyez-vous, il trouve une explication convaincante Ă  ceci et une explication convaincante Ă  cela. Et certaines de leurs explications collent bien, et ils disent que c’est juste. Et de voir comment cela est fermĂ© et maquillĂ©, et ensuite lorsqu’on arrive Ă  la vĂ©ritĂ© fondamentale, ils renient cela. Cela me fait bouillonner, parce que je sais que Christ est mort dans ce but. Et c’est Ă  l’usage que l’on reconnaĂźt la qualitĂ© d’une chose. C’est juste. La voici. Cela se confirme soi-mĂȘme. Il y a des millions, des milliers et des milliers de gens qui ont assistĂ© Ă  mes rĂ©unions, et qui peuvent produire des tĂ©moignages des mĂ©decins, et ainsi de suite, qu’ils seraient dĂ©jĂ  dans la tombe, beaucoup d’entre eux sont inscrits sur le registre des dĂ©cĂšs, ils Ă©taient supposĂ©s ĂȘtre morts du cancer depuis des annĂ©es. Je peux montrer cela ce soir, pour attester qu’ils sont vivants, en bonne santĂ© et forts. Et on ne retrouve aucune trace de cela. C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a promis ces choses, et nous vivons en ces jours pour voir cela.

15        Ce soir-lĂ , Ă  Houston, lorsque ce jeune homme a mis cela dans le journal, le jour suivant, frĂšre Bosworth, un des vieux soldats de Zion ici... Il m’a appelĂ©. Aujourd’hui il se prĂ©pare Ă  retourner en Afrique, il a environ soixante-dix ans et quelques, environ soixante-quinze ans, son coeur brĂ»le de retourner en Afrique. Il dĂ©sire y rentrer. Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, les AmĂ©ricains sont aimables, a-t-il dit, mais ils ne veulent pas de Dieu. Eh bien, pourquoi leur prĂȘcher cela maintes et maintes fois, et ils sont complĂštement embrouillĂ©s de toute façon, et ils ne savent plus quoi croire, alors que ces gens-lĂ  n’ont pas entendu Cela une seule fois. Je vais le leur apporter.» Et c’est aussi le dĂ©sir de mon coeur, mes amis.

            Et Ă  vous les chrĂ©tiens, qui ĂȘtes venus ce soir, ceux qui habitent ici dans la ville, la puissance de JĂ©sus-Christ est en train de se mouvoir, il y a des siĂšges vides ici dans l’auditoire. «Ce qui arriva aux jours de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Voyez? Les voilĂ ; ils sont indiffĂ©rents. On leur a tellement injectĂ© de fluide d’embaumement qu’ils n’arrivent... Eh bien, c’est Ă  cela qu’ils ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s. Cela vous a offusquĂ©s, n’est-ce pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Je peux prouver cela par la Bible. Ces hommes sont prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre perdus.

16        Jude, vers le chap-... 4–le verset 4 de Jude, dit: «Les hommes d’autrefois, ordonnĂ©s d’avance Ă  la condamnation, ont changĂ© la grĂące de notre Seigneur en dissolution.» C’est correct. Ils ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s d’avance Ă  cette condamnation, Dieu les a ordonnĂ©s d’avance Ă  cela; c’est comme Pharaon, Judas Iscariot, et bon nombre d’entre eux. Ne foulez pas au pied la propriĂ©tĂ© de Dieu. Si Dieu frappe Ă  la porte de votre coeur, soyez la personne la plus reconnaissante dans cette salle ce soir, de savoir que Dieu vous a accordĂ© le privilĂšge d’entrer dans Son Royaume, et qu’Il a frappĂ© Ă  la porte de votre coeur, et qu’Il vous a cherchĂ©. Vous auriez pu ĂȘtre l’une de ces personnes qui sont lĂ  dehors, qui sont hors du Royaume ce soir. Et lĂ  cet homme avec toute son Ă©rudition, frĂšre Bosworth est venu et a dit: «Regardez, FrĂšre Branham, ce qui est Ă©crit dans le journal.» J’ai dit... Il a dit: «Ce type vous a dĂ©fiĂ©. Il a fait tout...»

            J’ai dit: «Cela ne veut rien dire, FrĂšre Bosworth.»

            Eh bien, le jour suivant, voici de nouveau le journal, encore un grand article. Il Ă©tait dit que cela montrerait de quoi j’étais fait, que j’avais peur d’affronter la vĂ©ritĂ©, et d’affronter les rĂ©alitĂ©s de la Bible de Dieu. Car il en est ainsi avec cette bande des saints exaltĂ©s.»

17        Ecoutez. J’ai parcouru les sept mers, et je n’ai jamais vu un saint exaltĂ©. Je n’en ai jamais vu un seul. J’ai vu des gens hurler et crier. J’en ai vu mĂȘme qui allaient en dĂ©sordre, qui allaient Ă  l’excĂšs, voire Ă  l’extrĂȘme. Et cela Ă©loigne les gens. Mais je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt avoir un petit incendie de forĂȘt plutĂŽt que de ne pas avoir de feu du tout. Oui. C’est juste. Mais le voici. Mais un saint exaltĂ©, je n’en ai jamais vu un seul. Je n’ai jamais entendu parler d’une Ă©glise qui serait appelĂ©e «sainte exaltĂ©e», des gens qui se reconnaissaient comme Ă©tant  des saints exaltĂ©s. Je n’en ai encore jamais vu. Mais cet homme avait Ă©crit cela dans le journal, le grand Houston Chronicle, vous savez, pour jouer au malin.

            Eh bien, frĂšre Bosworth est venu le jour suivant; il a dit: «FrĂšre Branham, faites-lui la rĂ©plique lĂ -dessus.»

            J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, Dieu ne m’a jamais envoyĂ© pour me disputer avec les gens. Il m’a envoyĂ© pour prier pour les gens, pas–pas...»

18        Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, je comprends cela.» Mais il a dit: «Ecoutez, a-t-il dit, les gens ici vont penser que nous ne sommes qu’une bande de gens qui ne savent pas de quoi ils parlent devant le public. Et des milliers et des milliers de ces gens se sont rassemblĂ©s lĂ  Ă  cet endroit-lĂ .» Il a dit: «Ils sont supposĂ©s savoir ce qu’est la vĂ©ritĂ©.» Et il a dit... FrĂšre Bosworth a grandi ici Ă  Zion, sous le ministĂšre du docteur Dowie, et–et ainsi de suite. Et il–il croyait cela. Et je crois qu’il est aujourd’hui l’un des plus grands enseignants de la guĂ©rison divine. Et il a dit: «FrĂšre Branham, cela–cela ne devrait tout simplement pas se faire, a-t-il dit, devant le public.»

            J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, l’onction du Saint-Esprit est sur moi. Je n’ai pas le temps de me disputer. La Bible dit: ‘Laissez-les tranquilles. Si ces gens, un aveugle conduit un aveugle, ne tomberont-ils pas tous dans la fosse?» J’ai dit: «Laissez-les tranquilles. Dieu ne m’a jamais envoyĂ© pour me disputer. Il m’a envoyĂ© prier.»

            Et alors, il–il a dit: «Voulez-vous m’accorder le privilĂšge de le faire?» Oh! j’ai apprĂ©ciĂ© cela. Cela me rappelle Caleb d’autrefois: «Laisse-moi m’emparer de cette ville.»

19        Et je me suis dit: «Cet homme, qui vient Ă  peine de sortir d’un sĂ©minaire, lĂ  avec tous ses diplĂŽmes et tout, et ce vieillard, de soixante-dix ans et quelques, qui se tient lĂ , et veut dĂ©fier ce jeune homme dans un dĂ©bat; ou plutĂŽt, c’est ce jeune homme qui l’a dĂ©fiĂ©; mais Lui voulait prendre l’EpĂ©e pour l’affronter afin de relever le dĂ©fi.»J’ai dit: «Non, FrĂšre Bosworth, je ne vous accorderai pas le privilĂšge de le faire.» J’ai dit: «Parce que cela provoquerait tout simplement une dispute, et vous n’obtiendrez rien en vous disputant. Vous ĂȘtes comme la chouette de l’Irlandais, c’est simplement trop de bruit et de dispute pour rien.» J’ai dit: «Vous n’arriverez nulle part, et vous ne trouverez aucune  chouette du tout.» Et j’ai dit: «Le...»

            Il a dit: «Eh bien, si vous voulez juste m’accorder ce privilĂšge, frĂšre Branham, je vous promets que je ne vais pas me disputer.» Il a dit: «Je ne ferai aucune rĂ©plique; je serai un gentleman chrĂ©tien.» Et je l’ai regardĂ©. Ses petits yeux se sont mis Ă  briller, et juste... il dĂ©sirait vraiment se lancer dans ce dĂ©bat. Et j’ai dit: «Eh bien», j’ai jetĂ© un coup d’oeil vers ma femme, et... et c’est Ă  ce moment-lĂ  que je... Il m’avait poussĂ© dans un dĂ©fi pour aller au Sud–à Durban, en Afrique du Sud prier pour Florence Nightingale qui se mourait du cancer, la petite fille de la dĂ©funte Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge en Angleterre.

            Et  j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, Accordez-moi juste un petit moment pour prier.»

20        Il est sorti; quelques minutes aprĂšs, il est revenu. Il a dit: «Qu’en dites-vous?» Il a dit: «Les journalistes attendent.» Bien sĂ»r, ils me gardent loin des gens. Ce n’est pas que je n’aime pas ĂȘtre en contact avec les gens, j’aime ĂȘtre en contact avec les gens. J’aime les gens. Mais les gens...

            Parfois mes amis disent: «FrĂšre Branham, voulez-vous venir ici Ă  la rĂ©union, voulez-vous avoir cette petite visite de courtoisie?» J’aimerais bien le faire. Je le veux bien. Mais Ă©coutez, Dieu m’a dit dĂšs le dĂ©part, de choisir si je veux ĂȘtre un serviteur de Dieu, ou un serviteur de l’homme, je dois me tenir loin du public, et ĂȘtre en contact avec Dieu, pour que je puisse servir Dieu. Je sers les hommes, en servant Dieu. Et j’aime aller Ă  diffĂ©rents endroits, et voir les gens pour leur parler et tout, mais le Saint-Esprit ne me permettra pas de le faire.

21        Maintenant, je ne dis pas que tous les prĂ©dicateurs doivent ĂȘtre ainsi. Je suis nĂ© pour ĂȘtre un nazirĂ©en, bien sĂ»r, et c’est donc un peu diffĂ©rent. Et ainsi, il y a bien des choses que je fais dans ma vie, que je ne demanderais pas Ă  d’autres personnes de faire. Je ne dirais pas qu’ils doivent faire cela pour ĂȘtre des chrĂ©tiens, parce que c’était un... complĂštement diffĂ©rent.

            Et beaucoup parmi vous comprennent cela, n’est-ce pas? Voyez? C’est juste... C’est juste pour moi– ou c’est pour moi, les choses que je dois faire, et tout, la maniĂšre dont je dois vivre, et les choses que je dois faire. Il s’agit d’une naissance nazirĂ©enne. Et ainsi nous–nous ne... Ce n’est pas... Vous ne pouvez pas enseigner Ă  tout le monde d’ĂȘtre comme cela. Voyez? Mais je dis cela pour ce qui me concerne, personnellement.

            Et alors finalement, lorsqu’il est revenu, j’ai dit: «TrĂšs bien, frĂšre Bosworth.» Ils n’ont pas permis aux reporters d’entrer lĂ  oĂč j’étais. J’ai dit: «Si vous voulez le faire et que vous me promettiez que vous n’allez pas vous disputer...» Eh bien, beaucoup d’amis de Bosworth sont assis ici, et vous le connaissez trĂšs bien. Et alors, je...

            Et il a dit: «Je vous promets, FrĂšre Branham, que je ne me disputerai pas du tout.»

            J’ai dit: «Ça va. C’est bien. Allez-y.»

            Alors, il a directement dĂ©valĂ© les marches, comme un petit garçon qui tient son premier jouet. Il a couru lĂ  et il a parlĂ© aux reporters, et il leur a dit: «Ecoutez, frĂšre Branham ne–ne fera pas cela. Mais, a-t-il dit, je vais le faire, moi.» Il a dit: «Je vais relever ce dĂ©fi.»

            Et ainsi donc, Ă©videmment, le Houston Chronicle, vous savez comment sont ces journaux, ils avaient Ă©crit de grands titres le jour suivant: «Ça va barder dans le monde ecclĂ©siastique», vous savez, ou quelque chose de ce genre. Je pense que c’est ce qu’ils Ă©taient censĂ©s faire, alors cela a Ă©tĂ© publiĂ© partout.

22        Mais ce qui m’a fait rĂ©flĂ©chir Ă  ce moment-lĂ , mes amis, et de savoir que le–l’Eglise de Dieu nĂ©e de nouveau est prĂȘte, Ă©coutez. Quelle est la chose la plus glorieuse aujourd’hui? Est-ce les disputes, le problĂšme que le–que les gens nĂ©s de nouveau ont entre eux, je veux dire ceux qui sont rĂ©ellement nĂ©s de nouveau?

            Certains ont dit: «Eh bien, j’étais–j’avais fait ceci de cette maniĂšre. Je–je fais ceci de cette maniĂšre. Je–je... Le Seigneur veut que je fasse ceci.» C’est trĂšs bien, aussi longtemps que vous vous reconnaissez comme frĂšres et soeurs, laissez tomber le reste. Et ensuite, ce n’est pas la maniĂšre dont vous rĂ©citez votre priĂšre, ou ce que vous faites, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. C’est votre coeur vis-Ă -vis de Dieu, c’est ce qui fait cela.

23        Et alors, ce jour-lĂ , ce journal-lĂ , bien sĂ»r, Le Houston Chronicle paraĂźt sur la presse associĂ©e, et cela a Ă©tĂ© publiĂ© partout. Et ce qui m’a fait du bien, c’était que ce jour-lĂ , de l’est, de l’ouest, du nord, du sud, des trains spĂ©ciaux, des avions ont parcouru le pays, amenant les gens Ă  la rescousse.

            Qu’était-ce? Les gens, il y avait... C’étaient des trinitaires, des unitaires, des JĂ©sus seul ou les gens des AssemblĂ©es de Dieu ou tous les autres, les gens de la pluie des derniers jours, ou tout ce qu’ils voulaient ĂȘtre. Des nazarĂ©ens, des pĂšlerins de la saintetĂ©, quelle que soit la dĂ©nomination, cela leur importait peu. Les–les principes de JĂ©sus-Christ Ă©taient en jeu, et ils s’étaient rassemblĂ©s Ă  tel point que des milliers de gens ont rempli ce grand terrain de course, ce grand endroit, ou le–le stade Sam Houston, Ă  tel point qu’ils remplissaient le terrain lĂ  oĂč le grand spectacle de rodĂ©o se produit et tout par lĂ , les galeries et partout. Ils ont dit... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] c’est bien. TrĂšs bien.

24        Eh bien, et dans cette grande ruĂ©e qu’il y avait lĂ , ce soir-lĂ , ces gens sont entrĂ©s venant de partout, ils s’étaient alignĂ©s et avaient rempli l’endroit en question. J’ai dit: «Je n’irai pas lĂ -bas.» Je ne voulais pas y aller, parce que je ne voulais pas entendre un dĂ©bat. Vous n’arriverez nulle part lorsque vous faites des dĂ©bats. Vous pouvez tout aussi bien laisser cela tranquille. Alors je–j’ai dit: «Je ne vais pas y aller.» Eh bien, trĂšs bien, c’était OK.

            Et pendant tout ce temps, on apprĂȘtait les services. Je ne pouvais tout simplement pas rester chez moi. C’est tout. Je devais simplement aller. Et j’ai dit Ă  ma femme; j’ai dit: «Je me rends lĂ -bas.» Et elle est assise ici dans la salle ce soir, elle et la petite fille.

            Et alors, nous sommes descendus ensemble, et nous avons pris le... et mon frĂšre Howard m’a accompagnĂ©, il Ă©tait ici avec moi la derniĂšre fois que j’étais Ă  Zion. Et alors, il a dit: «Maintenant, Bill, tu dois te tenir tranquille.»

            Et j’ai dit: «Bien, assurĂ©ment.»

25        Alors nous sommes montĂ©s au balcon numĂ©ro 30–au siĂšge numĂ©ro 30 lĂ -haut, lĂ  trĂšs haut. Je me suis assis lĂ -haut. Personne ne me connaissait. J’avais relevĂ© mon manteau comme ceci. Et nous sommes montĂ©s lĂ -haut, et nous nous sommes installĂ©s.

            Eh bien, je suivais ça, on apprĂȘtait tous les modĂ©rateurs et tout. Et je pense que c’était Cy Ramsar qui chantait, qui conduisait les chants. Donc, juste Ă  la fin (Cy Ă©tait arrivĂ© lĂ , et–et il connaissait monsieur Richey, et tant d’autres. Ils lui ont donc demandĂ© de conduire les chants.), alors, juste Ă  la fin, il a dit: «Maintenant, l’évĂ©nement de la soirĂ©e, la discussion va bientĂŽt commencer; mais, a-t-il dit, j’ai lu un article dans vos journaux ici l’autre jour.» Il a dit: «J’ai lu lĂ -dedans que William Branham devrait ĂȘtre chassĂ© de la ville.» Il a continuĂ©, disant: «Vous les habitants de Houston, vous qui vous dites des chrĂ©tiens, vous devriez consacrer plus de votre temps Ă  essayer de chasser de cette ville les contrebandiers d’alcool plutĂŽt que des personnes pieuses comme lui, Houston se porterait mieux.»

26        Et je vous dis, une clameur est montĂ©e, de tous cĂŽtĂ©s, des milliers de gens qui Ă©taient lĂ . Je–j’ai alors compris que quelque chose s’était produit. Je–je me suis simplement tenu tranquille. Alors, ce monsieur... Le–le prĂ©dicateur baptiste, il ne voulait pas... Il ne permettait pas... il ne voulait pas monter le premier. Il voulait ĂȘtre la derniĂšre personne Ă  monter afin qu’il puisse balayer les arguments de monsieur Bosworth. Alors ils ont dit: «TrĂšs bien.» Alors, ils ont finalement connu un petit problĂšme. Alors, monsieur Bosworth s’est levĂ©, ce valeureux vieux soldat de la croix s’est tenu lĂ  droit et robuste au possible. Il s’est tenu lĂ  et a dit: «Nous ne sommes pas ici ce soir pour faire des histoires ou pour faire des dĂ©bats.» Il a dit: «Nous sommes ici ce soir pour discuter, ou pour venir plaider ensemble, a-t-il dit, sur les Paroles de Dieu.» Il a dit: «J’ai six cents diffĂ©rentes dĂ©clarations concernant JĂ©sus-Christ aujourd’hui, et Son attitude envers les malades. Son–Son attitude–attitude envers les malades est toujours la mĂȘme aujourd’hui qu’elle Ă©tait au jour oĂč Il a marchĂ© sur le rivage de la GalilĂ©e. Je les ai Ă©crites ici sur un bout de papier. Et si monsieur Best peut prendre n’importe lequel de ces passages et rĂ©futer cela par les Ecritures, je vais descendre de l’estrade et abandonner le dĂ©bat.» Fiou! Quelle dĂ©claration! Monsieur Best a dit: «Allez-y, je m’en occuperai lorsque je monterai lĂ .»

27        Il a dit: «Monsieur Best, j’aimerais vous poser une question. Si vous me rĂ©pondez par oui ou non, quelle que soit la maniĂšre dont vous me rĂ©pondrez, Ă  ce moment-lĂ  la discussion sera terminĂ©e.» Il a dit: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Je me suis affaissĂ©. Je me suis dit: «Oh! la la! Ça y est.» Je n’y avais jamais pensĂ© de ma vie.

            Mais ce vieux Caleb qui se tenait lĂ , oint... Voyez-vous? C’était diffĂ©rent de l’expĂ©rience qu’avait cet homme qui Ă©tait assis lĂ , sorti de la lecture, de l’écriture, de l’arithmĂ©tique. Il n’avait jamais pensĂ© Ă  ces choses.

            Il a dit: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquent-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Il a dit: «RĂ©pondez-moi par oui ou non, et je vais m’asseoir.» Celui-ci a dit: «Allez-y, je m’en occuperai.» Il a dit: «Je vous pose une question, monsieur.» Le modĂ©rateur lui avait accordĂ© la parole. Il a dit: «Je vous pose une question, montez ici Ă  l’estrade, dites oui ou non, et je vais m’asseoir.» Certainement, il ne pouvait pas dire oui ou non. Il ne pouvait pas le dire. Il Ă©tait liĂ© juste lĂ , avant mĂȘme qu’il ait commencĂ©. «Eh bien, a-t-il dit, monsieur Best, je suis trĂšs surpris.» Il a dit: «C’est l’un des plus faibles arguments que j’ai lĂ -dessus, et vous n’arrivez pas Ă  y rĂ©pondre, qu’allez-vous faire des autres?» VoilĂ . Il a dit: «Ça, c’est mon plus faible argument. Je n’ai fait que commencer avec cela.»

28        Mais s’il disait: «Non», alors, Il n’était pas...S’il–s’il disait: «Non», alors, Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu. Il est JĂ©hovah... s’Il n’est pas... les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah, s’ils ne s’appliquent pas Ă  JĂ©sus et ne sont pas accomplis en Lui, alors, Il n’est pas l’Agneau auquel Dieu avait pourvu, et vous demeurez dans vos pĂ©chĂ©s, et Lui Ă©tait un imposteur.

            Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est aussi JĂ©hovah-Rapha, parce que vous ne pouvez pas sĂ©parer ces noms expiatoires, ou ces–ces Noms rĂ©dempteurs; en effet, que tout cela est compris dans la rĂ©demption. Et s’il est JĂ©hovah-JirĂ©, alors Il est JĂ©hovah-Rapha, et «Rapha» c’est la mĂȘme chose que «Jiré»; Il est donc le GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela rĂ©gla la question. Oh! la la!

            Il a dit: «Qu’allez-vous dire, monsieur Best?»

            Il a dit: «Je–je–je vais... Je–je–je–je vais...»

            Il a dit: «Venez ici et dites cela...?...»

29        Lorsqu’il est montĂ© sur l’estrade, il s’est mis Ă  taper du pied sans cesse; il s’est levĂ©, et a giflĂ© le prĂ©dicateur. Alors, lorsqu’il est descendu de lĂ , il est remontĂ©, et lorsque son temps pour monter sur l’estrade est arrivĂ©, il a prĂȘchĂ© un bon sermon campbellite. J’ai grandi dans une Eglise baptiste. Je sais ce que c’est la doctrine baptiste. Je suis censĂ© le savoir. TrĂšs bien.

            Et il n’avait absolument pas prĂȘchĂ©... divine. Les baptistes croient dans la guĂ©rison divine, et dans le fait de prier pour les malades. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Mais il... Il a prĂȘchĂ© en reniant mĂȘme la puissance de Christ, et il a dit que mĂȘme Lazare Ă©tait de nouveau mort. Il a dit: «La guĂ©rison divine s’applique Ă  1 Corinthiens 15, lorsque ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©.»

            Pourquoi aurons-nous donc besoin de la guĂ©rison divine, alors que nous serons immortels? Voyez? Telle Ă©tait donc la situation. Juste au moment oĂč il a dit cela, et tout le monde s’est mis Ă  se moquer de lui. Il a dit: «Ce n’est qu’une bande des saints exaltĂ©s idiots comme vous qui ĂȘtes les seuls Ă  croire des choses pareilles.» Il a dit: «Un vrai baptiste ne peut pas croire quelque chose de pareil.» FrĂšre Bosworth a dit: «Un instant, frĂšre.»

30        Il a dit: «J’aimerais demander Ă  cette assemblĂ©e ce soir, combien parmi vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Seulement vous qui ĂȘtes des baptistes et qui avez fait longtemps dans l’Eglise baptiste, c’est Ă  vous seuls que je demande de vous tenir debout, pendant que nous sommes... maintenant. Et trois cents personnes  se sont tenues debout. Il a dit: «Qu’en dites-vous, monsieur Best?» Il a dit: «Oh! c’est de la foutaise, ces gens peuvent tĂ©moigner de n’importe quoi; cela ne rend pas la chose vraie.»Il a dit: «Vous n’arrivez pas Ă  prouver cela par les Ecritures, et voici la preuve.» Voyez-vous? Et ainsi donc, monsieur Richey s’est levĂ© d’un bond. Il est juste comme une petite mouche, de toute façon, vous savez. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts une fois.–N.D.E.] Il a dit: «Puis-je dire un mot?» Et finalement, le modĂ©rateur lui a accordĂ© la parole. Il a dit: «Qu’a fait la ConfĂ©rence des Baptistes du Sud, et vous les hommes qui ĂȘtes assis lĂ , sur cette premiĂšre rangĂ©e, a-t-il dit, est-ce que la ConfĂ©rence des Baptistes du Sud... c’est ça leur attitude envers JĂ©sus-Christ, le GuĂ©risseur? Est-ce vous qui avez envoyĂ© cet homme par ici?»Suivez bien. Il y avait des milliers de baptistes qui Ă©taient assis lĂ . Personne n’a bougĂ©. [FrĂšre Branham fait claquer les doigts une fois.] Richard leur a encore posĂ© la question.

31        Il Ă©tait aussi un garçon  de Zion, vous savez. Son pĂšre Ă©tait le maire de cette ville. Voyez-vous? C’est lui qui Ă©tait restĂ© Ă  l’extĂ©rieur, et qui avait dit: «Mort, tiens-toi tranquille, jusqu’à ce que je prĂȘche ce sermon.» Et la mort l’a Ă©coutĂ©  jusqu’à ce qu’il a fini de prĂȘcher son sermon, et il est tombĂ© dans les bras de son fils et il est mort: monsieur Richey, effectivement.

            Il a dit: «J’aimerais poser cette question.» Et alors le–le prĂ©sident,  ou l’un de ces baptistes, a dit: «Il est venu de son propre chef. Ça n’engage que lui seul. Ce n’est pas la ConfĂ©rence Baptiste qui l’a envoyĂ©, mais il est venu de son propre chef.»

            Il a dit: «C’est tout ce que je voulais savoir.» Il s’est assis.

32        Ensuite monsieur Best a dit, monsieur Best s’est levĂ© et a dit: «Que ce saint exaltĂ©, que ce guĂ©risseur divin approche. Qu’il accomplisse un miracle. Que je le voie. Que je voie ici un de ses patients qu’il hypnotise, qu’on l’examine d’ici un an. Que je voie cela. Que je voie cela. Amenez-le. Que je le voie accomplir un miracle.»

            Monsieur Bosworth a dit: «Il est ici ce soir, vous ĂȘtes le bienvenu Ă  n’importe quel moment.» Voyez-vous? Il a dit: «De toute façon, frĂšre Branham ne prĂ©tend pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin, a-t-il dit, jamais.» Il a dit: «Je crois que sa littĂ©rature est publiĂ©e dans plusieurs diffĂ©rentes langues. Il a parlĂ© directement, ou indirectement Ă  des millions de gens.» Il a dit: «Pas une seule fois il a dĂ©jĂ  dit qu’il est un guĂ©risseur divin. Il dit toujours que c’est Christ qui est le GuĂ©risseur.» Et il a ajoutĂ©: «Si le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de frĂšre Branham un guĂ©risseur divin, alors le fait de prĂȘcher le salut fait de vous un sauveur divin.» Cela l’a fait asseoir. Voyez? Il a dit: «Aimerez-vous ĂȘtre appelĂ© sauveur divin?»

            «Absolument pas.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham non plus n’aimerait pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin.» Il a dit: «Il prĂȘche seulement la guĂ©rison divine par la croix. Et vous n’avez pas Ă©tĂ© capable de dire qu’il ne prĂȘche pas cela par la croix au moyen des Ecritures.» Cela lui a clouĂ© le bec.

33        Il a dit: «Ce dĂ©fi est aussi lancĂ© Ă  n’importe qui sur la mĂȘme base pour venir prouver, qu’il contredit la Bible, que JĂ©sus-Christ, Son attitude Ă  l’égard des malades aujourd’hui n’est pas la mĂȘme qu’autrefois?» S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme Homme. C’est exact.

            Et ensuite, Il a dit: «Mais vous n’arrivez pas Ă  soutenir cela. Et pour lui, le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine par JĂ©sus-Christ ne fait pas de lui un guĂ©risseur divin. Il indique simplement Christ aux gens. Et le fait de prĂȘcher le salut par JĂ©sus-Christ ne fait pas de vous un sauveur divin. Et si cela fait de lui un guĂ©risseur, cela fait de vous un sauveur.»

            Ainsi donc il a dit: «Qu’il se prĂ©sente. Qu’il se prĂ©sente. J’aimerais le voir. Qu’il vienne accomplir un miracle.» Il s’est mis Ă  taper du pied, faisant des va-et-vient.

            FrĂšre Bosworth a dit: «Eh bien, je sais que frĂšre Branham est dans la salle. S’il veut bien venir congĂ©dier l’assistance, ce sera bien. Mais il est sous l’onction, et je... dire de venir et d’accomplir un miracle, c’est quelque chose de diffĂ©rent.» Et–et il a dit: «FrĂšre Branham, je sais lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis.» Et chacun s’est mis Ă  regarder dans tous les sens. Il a dit: «Je sais lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, si vous voulez bien avancer et congĂ©dier cette assistance par un mot de priĂšre, c’est en ordre. Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de le faire.»

34        Et mon frĂšre Howard a posĂ© sa main sur mon Ă©paule, et deux ou trois huissiers se tenaient Ă  cĂŽtĂ© de moi, il a dit: «Reste tranquille. Reste tranquille.»

            J’ai dit: «Pas de problĂšme.» Et je me suis tenu lĂ  juste une minute. Quelque Chose a fait: «Whooooosh.» Je savais que je ne pouvais plus rester tranquille Ă  ce moment-lĂ ; j’ai senti Quelque Chose se mouvoir. Ma femme m’a tenu par la main et elle a dit: «ChĂ©ri?»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, un instant. C’est l’Ange du Seigneur.»

            Howard a dit: «Bill, ne descends pas lĂ -bas.» Et les gens regardaient en haut lĂ  oĂč je me trouvais, et ils se sont mis Ă  crier et Ă  pleurer. Il a dit: «Ne descends pas.»

            J’ai dit: «Howard, mets-toi de cĂŽtĂ©, fiston. L’Ange du Seigneur me dit de descendre lĂ .»

35        Les huissiers se sont mis Ă  joindre leurs mains comme cela, et ils ont formĂ© une ligne qui descendait lĂ , sur le cĂŽtĂ©, je suis montĂ© Ă  l’estrade. Je savais qu’Il Ă©tait lĂ . J’ai dit: «Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin.» Et j’ai dit: «Ne vous en prenez pas Ă  monsieur Best.»

            Cependant, il avait louĂ© les services de quelques photographes pour venir lĂ . Ecoutez ceci. Il avait louĂ© les services d’un photographe professionnel, des studios Douglas. Ecrivez-leur, si vous voulez connaĂźtre cela. Ils sont affiliĂ©s Ă  l’Association AmĂ©ricaine des Photographes. Et il avait louĂ© les services  de monsieur Kipperman des studios Douglas de Houston, au Texas, au numĂ©ro 10, sur la rue Rusk. C’est Ă©crit lĂ  dans mon livre. Ecrivez-lui et demandez-lui le tĂ©moignage. Et monsieur Ayers, qui Ă©tait venu avec lui, Ă©tait un catholique romain qui me critiquait, et il avait dĂ©clarĂ© dans le journal du jour prĂ©cĂ©dent que j’étais un hypnotiseur. Et Kipperman Ă©tait un Juif orthodoxe qui niait mĂȘme JĂ©sus. Et monsieur Best l’avait envoyĂ© chercher lĂ  et lui avait dit: «Venez pendre six, venez me prendre des photos sur papier brillant, de 6 Ă  10, pendant que je vais tenir ce vieil homme par lĂ , et je vais le tailler en piĂšces, et je vais l’écorcher et lui appliquer du sel sur la peau, et je vais attacher cela sur ma porte comme un mĂ©morial de la guĂ©rison divine.» Cela montre lĂ  oĂč se trouve l’esprit chrĂ©tien, et de prendre un frĂšre... Voyez-vous? TrĂšs bien, cela–vous y ĂȘtes (Voyez-vous?), il Ă©tait tout gonflĂ© ici au-dessus; et il n’y avait rien ici en bas. Voyez?

36        Et ainsi, alors il est venu lĂ  et ils ont pris les six photos pendant qu’il Ă©tait en train de prĂȘcher. Il a posĂ© pour ĂȘtre photographiĂ© comme ceci, il a posĂ© comme cela, vous savez. Et ils ont pris six poses.

            Et ainsi donc, dĂšs que je me suis mis Ă  descendre pour passer Ă  l’estrade, ils ont dit: «Ne prenez plus des photos, c’est fini pour les photographes, et ainsi de suite, qu’on ne prenne plus des photos.» Ils ont dit: «Plus de photos...» En effet, lorsque les gens prennent ces photos dans les rĂ©unions, et qu’ils les vendent, ce n’est pas correct (Voyez-vous?), de faire du commerce sur quelque chose qui appartient Ă  Dieu. Et ainsi, c’est la pire des choses Ă  faire. Alors, nous avons simplement arrĂȘtĂ© toutes les photos. Et on n’a donc plus permis que l’on prenne des photos.

37        Alors, j’ai dit: «Que personne ne s’en prenne Ă  monsieur Best.» J’ai dit: «Je pense qu’il Ă©tait sincĂšre, jusqu’à ce qu’il a regardĂ© cette rangĂ©e des civiĂšres et des lits de camp et tout gisant lĂ , avec des gens qui sont couchĂ©s ici, ayant le cancer et des maladies cardiaques, et qui vont mourir dans quelques jours, si Dieu ne les aide pas. Et les mĂ©decins les ont abandonnĂ©s. Ils ont fait de leur mieux pour eux. Ils n’en peuvent plus. Et maintenant vous dites qu’il... Je crois qu’il Ă©tait sincĂšre Ă  tel point qu’il disait qu’il avait pitiĂ© de ces gens.» Il ne peut pas avoir pitiĂ© de ces gens, et leur priver, essayer de leur enlever l’unique espoir qu’ils ont de vivre. Comment pouvez-vous avoir pitiĂ© d’eux? C’est comme arracher la nourriture Ă  un homme qui meurt de faim. J’ai dit: «Et voilĂ  leurs camarades qui sont assis lĂ  derriĂšre, qui Ă©taient dans cet Ă©tat il y a Ă  peine quelques jours, avec des dĂ©clarations des mĂ©decins attestant qu’ils sont guĂ©ris. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... parce qu’ils sont complĂštement embrouillĂ©s dans leur expĂ©rience religieuse.» Voyez-vous? J’ai dit: «Je ne...?... crois que c’était sincĂšre.»

            Mais de toute façon, il est montĂ© Ă  grands pas sur l’estrade, il a dit: «FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «En tant qu’homme, je vous admire. En tant que prĂ©dicateur, je n’ai pas beaucoup de considĂ©ration pour vous.»

            J’ai dit: «C’est rĂ©ciproque.» Oui, oui. Il est descendu de l’estrade. C’était tout.

38        Alors, j’ai dit: «TrĂšs bien. Bon, Il est...» J’ai dit: «Ecoutez, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin.» Et j’ai dit: «Je me souviens de mon Seigneur, lorsqu’on Lui avait dit: ‘Descends de cette croix et accomplis un miracle. Descends, fais-moi voir un miracle.’» J’ai dit: «Ce mĂȘme dĂ©mon, lorsque JĂ©sus Ă©tait sur la croix et qu’ils ont placĂ© un chiffon sur Son visage... Je crois qu’Il Ă©tait le ProphĂšte, le Roi des prophĂštes.» Ne le croyez-vous pas? Il connaissait la femme au puits. Elle avait eu cinq maris. Il  savait oĂč Ă©tait NathanaĂ«l lorsqu’il Ă©tait sous le figuier, ou plutĂŽt sous l’olivier, oh! le figuier, je crois que c’était le figuier; pendant qu’il se trouvait lĂ . Il savait oĂč  se trouvait le poisson qui avait la piĂšce de monnaie dans la bouche. Ils ont mis un chiffon sur Son visage et L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, et ils ont dit: «Maintenant, si Tu es ProphĂšte, prophĂ©tise, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il n’a mĂȘme pas ouvert Sa bouche ou dit un seul mot.»

39        «Et ensuite, lorsqu’on L’a mis sur la croix, ils ont dit: ‘S’Il est le Fils de Dieu, qu’Il descende de la croix et qu’Il nous montre cela. Prouve-le-nous maintenant. Descends de la croix, et nous Te croirons.’» J’ai dit: «Ce mĂȘme vieil esprit, les prĂ©dicateurs qui l’avaient lĂ  en ce temps-lĂ  sont morts. Mais cet esprit vit encore dans d’autres prĂ©dicateurs, tout au long des Ăąges.»

            «Il a guĂ©ri celui-ci. Oui, nous voulons Le voir guĂ©rir celui-lĂ .» Lorsqu’Il Ă©tait ici et qu’Il est passĂ© prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, il y avait lĂ  une multitude de gens infirmes: des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles, des gens aux membres atrophiĂ©s, qui Ă©taient couchĂ©s lĂ  comme cela, et Il est carrĂ©ment passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, Il s’en est allĂ© et Il a pris un homme qui avait le diabĂšte sucrĂ©, ou une sorte d’infirmitĂ©, l’a guĂ©ri, et Il a laissĂ© la multitude des gens qui Ă©taient couchĂ©s lĂ .

            Les Juifs ont connu la mĂȘme chose. Il est dit: «Ils L’ont interrogĂ© Ă  ce sujet.»

            Voici ce qu’Il a dit (Saint Jean 5.19): «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Je ne peux rien faire, Ă  moins que le PĂšre Me le montre. Car le PĂšre aime le Fils, Il Lui montre ce qu’Il fait. Il montre tout ce qu’Il fait. Il vous montrera des choses plus glorieuses (plus glorieuses que la guĂ©rison de ce diabĂ©tique, ou de ce tuberculeux, ou de n’importe quelle maladie), afin que vous soyez dans l’étonnement. Mais Je ne peux rien faire, Ă  moins que Je voie premiĂšrement une vision, ce que le PĂšre a fait.»

            Est-ce l’Ecriture? C’est juste.

40        Eh bien, ils ont dit: «Eh bien, qu’en est-il de ces boiteux, de ces infirmes, de ces aveugles, de ces gens aux membres tordus, atrophiĂ©s qui attendent lĂ ?» Le PĂšre ne Lui avait rien montrĂ© du tout Ă  leur sujet, Il a carrĂ©ment continuĂ© Son chemin. Ce que le PĂšre Lui montrait de faire, c’est ce qu’Il faisait. Mais conformĂ©ment Ă  Ses Paroles, Lui qui Ă©tait le Fils de Dieu, Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui montre premiĂšrement. Est-ce vrai? C’est Sa propre Parole. Allez discuter de cela avec Lui. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est la mĂȘme chose. C’est juste. Ce que le PĂšre montre, c’est ce qu’Il fait. TrĂšs bien.

            Maintenant, remarquez ceci. Ensuite j’ai dit: «Mais je ne peux–je ne peux guĂ©rir personne.» Mais j’ai dit: «Voici ce que je dis. Lorsque je suis venu au monde dans l’Etat du Kentucky, selon les dĂ©clarations de ma propre mĂšre, et cela a Ă©tĂ© confirmĂ© durant toute ma vie, ai-je dit, une LumiĂšre Ă©tait entrĂ©e dans la piĂšce de cette vieille petite hutte-lĂ , lĂ  oĂč ça se trouvait, il n’y avait pas de plancher lĂ -dedans, ça n’avait mĂȘme pas une fenĂȘtre, il y avait juste un petit truc en guise de fenĂȘtre lĂ , comme une petite porte, et ils ont poussĂ© cela pour l’ouvrir, vers cinq heures du matin, et cette LumiĂšre est entrĂ©e en tourbillonnant alors que le jour se levait.»

41        J’ai dit: «Depuis ce temps-lĂ , Elle m’a toujours accompagnĂ©. C’est un Ange de Dieu. Il m’a rencontrĂ© en personne il y a quelques annĂ©es. Tout au long de ma vie, Il m’a dit des choses qui sont arrivĂ©es, et je les ai racontĂ©es telles qu’Il me l’a dit. Et je dĂ©fie quiconque n’importe oĂč, d’aller dans la ville oĂč j’ai grandi, ou partout ailleurs, de vĂ©rifier si une dĂ©claration a Ă©tĂ© faite au Nom du Seigneur, sans que la chose n’arrive exactement telle que cela a Ă©tĂ© annoncĂ©.» Et j’ai dit: «Eh bien, ce n’était pas moi, mais c’était Lui.» Et j’ai dit: «N’importe qui ici, n’importe quel chrĂ©tien sait que Dieu n’aura rien Ă  faire avec une erreur. Dieu est la VĂ©ritĂ©.» Est-ce vrai? Et j’ai dit: «Il ne bĂ©nira pas une erreur. ...?... Et avant ce moment.» J’ai dit: «Cela ne marchera jamais. Dieu ne bĂ©nira pas une erreur. Mais si je tĂ©moigne de la VĂ©ritĂ©, alors Dieu tĂ©moignera de moi. Si je fais une dĂ©claration, et que c’est Dieu qui m’a dit de le faire, Ă  ce moment-lĂ  Dieu soutiendra cela. Le croyez-vous? S’Il ne soutient pas cela, alors ce n’est pas Lui qui avait fait cette dĂ©claration. Mais s’Il a fait la dĂ©claration, Dieu se tiendra derriĂšre ce qu’Il a promis.» AllĂ©luia!

            Oh! vous ne savez pas comment cela–comment je me sens avec ça. Ne pensez pas que j’ai perdu le nord. Je sais oĂč je me tiens. Ecoutez. Oui, mais lorsque je sais oĂč–ce dont je parle... Et tout homme ou toute femme nĂ©e de nouveau ici sait de quoi il parle.

42        Maintenant, si vous pouvez vous arroger la foi, je ne sais pas. Mais, ce que Dieu dit, c’est la VĂ©ritĂ©. Et j’ai dit: «Si je dis la VĂ©ritĂ©, Dieu rendra tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©. Car Dieu est obligĂ© de rendre tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©, mais Il n’aura rien Ă  faire avec l’erreur. Alors, si j’ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu rendra tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , Il est arrivĂ© lĂ , faisant: «Whoosh», Il est directement descendu juste lĂ  oĂč je me trouvais.

            Cela avait excitĂ© ce photographe. Il a couru, celui qui avait pris la photo de cet homme. Et il a tirĂ© la photo, il m’a photographiĂ© pendant que je me tenais lĂ . J’ai dit: «Dieu en tĂ©moignera. Je n’en dirai pas davantage.» Je suis descendu de l’estrade.

            Alors, ce soir-lĂ  il est rentrĂ© chez lui, en rentrant chez eux ils en ont discutĂ©. Il a dit: «Qu’en pensez-vous?» Le catholique a dit au... je voulais dire le Juif a dit au catholique...

            Il a dit: «Eh bien, nous avons appris dans notre Ă©glise que cela peut arriver, mais il faudrait que ça soit un catholique, rien qu’un catholique. Voyez? Cela devrait venir par l’église. S’il existe une bĂ©nĂ©diction, cela doit venir par l’église.»

            Il a dit: «Oh! je...» Kipperman a dit: «Je n’en sais rien, j’aimerais simplement ĂȘtre sincĂšre avec vous.»

            Ayers a dit: «Eh bien, c’est peut-ĂȘtre Ă  tort que j’ai critiquĂ© cet homme.» Il a donc continuĂ© comme cela.

            Kipperman a dit: «Eh bien, je vais Ă  l’étage dormir.»

43        Ayers a dit: «Je vais mettre celles-ci dans le studio, et les plonger dans l’acide, parce que Best veut les avoir demain. Je pense qu’il voudrait, peut-ĂȘtre mettre l’une d’elles dans le journal, une de ces photos.»

            Alors, il a plongĂ© les six nĂ©gatifs dans l’acide. Il se tenait lĂ , fumant une cigarette, attendant le–le dĂ©veloppement de ces pellicules, alors que cela se dĂ©veloppait dans l’acide. Il fumait une cigarette. Quelque temps aprĂšs, il a jetĂ© la cigarette Ă  terre; il pensait Ă  la rĂ©union et Ă  ce qui s’était passĂ©. Alors, il est entrĂ© dans la piĂšce, il a retirĂ© les six nĂ©gatifs. Il a regardĂ© l’une d’elles, c’était totalement vide; la deuxiĂšme, c’était vide, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme, c’était complĂštement vide. Chacune des pellicules de monsieur Best Ă©tait vide.

            Et lorsqu’il a retirĂ© la pellicule de la photo qu’il avait tirĂ©e de moi, il y avait lĂ  l’Ange de Dieu, la Colonne de Feu, dans la photo.

44        Il a portĂ© la main sur son coeur; il est tombĂ© sur sa face. Il a appelĂ© Ted en criant. Ils ont dĂ©valĂ© les marches. Il Ă©tait environ vingt-deux heures trente. Et Ă  vingt-trois heures, la photo en question Ă©tait en route Ă  bord d’un avion pour Washington DC, pour ĂȘtre placĂ©e sous copyright. Elle est retournĂ©e, et alors elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e au chef George J. Lacy, celui que tout le monde connaĂźt comme le chef du dĂ©partement des empreintes digitales et autres du FBI. Et il s’est fait qu’il se trouvait en Californie, se dirigeant vers Houston, ils avaient amenĂ© ça Ă  l’immeuble Shell, pour examiner cela pendant deux jours. A la fin, il a dit: «Approchez, entrez dans la piĂšce», et il voulait leur faire savoir ce que c’était.

45        Alors, ils ont pris leur appareil photo; ils ont examinĂ© l’appareil photo. Ils ont pris le nĂ©gatif. Ils l’ont fait passer aux rayons ultraviolets, et sous toutes sortes de lumiĂšres. Et ils sont allĂ©s Ă  l’auditorium. Ils ont examinĂ© le film de toutes les maniĂšres. Alors cet aprĂšs-midi-lĂ , alors que tout le monde Ă©tait rassemblĂ© lĂ  dans le petit immeuble Shell, pour arriver Ă  savoir ce qui s’était passĂ©, ou plutĂŽt dans l’immeuble de la Compagnie pĂ©troliĂšre Shell, cet immeuble-lĂ ...

            Il a dit: «Qui s’appelle RĂ©vĂ©rend Branham?» C’était un gars qui avait l’air un peu rude. Mais il s’était beaucoup adouci.

            J’ai dit: «C’est moi, monsieur.»

            Il a dit: «Levez-vous.» Je me suis levĂ©.

            Il a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, vous allez mourir un jour comme tous les mortels.»

            J’ai dit: «Je le sais, monsieur. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui me donne la victoire par JĂ©sus-Christ.»

46        Et il a dit: «Monsieur, a-t-il dit, j’ai entendu parler de vos rĂ©unions. Et je disais que ces choses-lĂ , c’était de la psychologie.» Et il a dit: «J’ai vu des tableaux oĂč des saints Ă©taient peints avec ces lumiĂšres qu’ils avaient autour d’eux et autour du Sauveur.» Il a dit: «Ma mĂšre Ă©tait une chrĂ©tienne. Elle m’avait appris Ă  ĂȘtre un chrĂ©tien.» Il a dit: «Mais j’ai toujours dit que cela...?... ce tableau-lĂ , c’était de la psychologie. Bien sĂ»r, c’était un artiste qui avait peint cela.»

            Mais il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, je crois maintenant que c’était la vĂ©ritĂ©.» Il a dit: «L’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne captera pas de la psychologie. C’était une image absolument authentique. C’est le seul Etre dans toute l’histoire du monde aujourd’hui. Cet homme peut s’avĂ©rer un hypocrite, il voulait dire cet incrĂ©dule qui avait dit: ‘Il n’existe pas d’Etre surnaturel; que cela ne pouvait pas ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement, mais a-t-il dit, ce temps-lĂ  est passĂ©. Voici la chose.»

47        Les gens criaient et pleuraient et tout. Il a dit: «Venez recevoir le nĂ©gatif.» Il a pris le nĂ©gatif, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, nous avons examinĂ© cela de toutes les maniĂšres.» Il a dit: «Absolument, j’aimerais bien apposer ma signature sur n’importe quel document pour attester que la LumiĂšre a frappĂ© le nĂ©gatif.» Il a dit: «La psychologie ne produit pas de lumiĂšre.» AllĂ©luia!

            Les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur mes joues, j’ai regardĂ© autour de moi, Elle Ă©tait lĂ . Dieu avait confirmĂ© une personne ayant une instruction d’école primaire. Les choses que les gens traitaient de fanatisme, Dieu avait confirmĂ© la VĂ©ritĂ© au monde scientifique, une fois pour toutes. Il a dit: «La Voici.»

            Il a dit: «Vous ne vivrez jamais assez longtemps pour voir la valeur de cette photo.» Il a dit: «Vous mourrez avant ce temps-lĂ , sans doute.» Il a dit: «Tenez, je vous la remets.»

48        J’ai dit: «Monsieur, ce n’est pas Ă  moi.» J’ai dit: «Ça appartient Ă  l’Association des Photographes AmĂ©ricains.» Monsieur Kipperman s’est avancĂ©. Il a dit: «J’aimerais demander le document de ceci, avec mon avocat qui est assis ici, que vous m’accordiez la permission de vendre cette photo.»

            J’ai dit... Il a dit, et alors il a dit: «Monsieur Branham, vous rendez-vous compte que cette photo vaut cent mille dollars?»

            J’ai dit: «Monsieur, Ă©coutez. A vous tous, une fois pour toutes, si mon Seigneur JĂ©sus a eu assez de considĂ©ration pour moi pour descendre Ă  mes cĂŽtĂ©s, dans ce dur combat entre le bien et le mal, et se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s pour la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde et se faire photographier, en se tenant Ă  mes cĂŽtĂ©s, je L’aime trop pour commercialiser cela. C’est vrai.» Et j’ai dit: «Je n’aurai rien Ă  faire avec cela.»

            Il a dit: «Eh bien, il faudrait qu’il y ait un certain document.»

            J’ai dit: «Monsieur Kipperman et le studio Douglas ont le droit de vendre Cela. Je ne signerai rien. Mais s’ils vont vendre Cela Ă  un prix tel que les pauvres gens seront Ă  mesure de s’en procurer...»

            Et ils ont promis de le faire. Et cela a Ă©tĂ© mis Ă  la portĂ©e de tout le monde. Ils en ont reçu le droit d’auteur, et vous pouvez envoyer une demande et en recevoir une copie.»

49        Et j’ai dit: «Il y a une autre chose que Monsieur Lacy avait dite, qui a attirĂ© mon attention.» Il a dit: «Ce qu’on pourrait dire de plus, c’est que cette photo ne peut pas ĂȘtre vendue Ă  moins qu’il y ait une dĂ©claration qui suive cela; en effet, on a fait en sorte que la photo ne suscite pas des critiques et que l’on dise: «Eh bien, ces sont des futilitĂ©s. Et tout ça ce sont des oui-dire, ou quelque chose du genre. Vous pouvez carrĂ©ment en avoir une photocopie lĂ -bas, si vous voulez. Vous pouvez voir monsieur Lacy, et chercher Ă  savoir qui il est. Tout celui qui se connaĂźt en photographie, ou au sujet des empreintes digitales, connaĂźt qui est George J. Lacy. C’est le meilleur spĂ©cialiste qu’on ait aux Etats-Unis en cette matiĂšre, et je pense que c’est le meilleur au monde. Et voici qu’aprĂšs deux jours de recherche, et Ă  l’aide de produits chimiques et tout, il a dit: «C’est absolument la photo d’un Etre surnaturel qui s’est tenu lĂ  Ă  vos cĂŽtĂ©s.»

50        Alors, que pouvais-je dire? Toute personne qui connaĂźt l’Ancien Testament, sait que c’était une Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Est-ce vrai? Et tous lecteurs de la Bible savent que c’était l’Ange de l’Alliance. Croyez-vous cela? Alors, si c’était cet Ange de l’Alliance, c’était JĂ©sus-Christ. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est toujours le Seigneur JĂ©sus.

            «Je suis venu de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la consommation du siĂšcle.»

            «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            C’était lorsque monsieur Bosworth m’avait donnĂ© le nĂ©gatif, ou plutĂŽt la photo de Florence Nightingale, qui Ă©tait couchĂ©e lĂ , mourante. Il a dit: «Si seulement je...»

51        Combien ont dĂ©jĂ  vu cette photo-lĂ  dans le livre? Vous la voyez dans La Voix de la guĂ©rison. Oh! je n’oublierai jamais ceci. Combien c’était merveilleux lorsque je suis allĂ© prier pour elle! Lorsqu’elle est entrĂ©e lĂ , je l’ai regardĂ©e, et cette main froide... Dieu Ă©tait descendu lĂ , et une petite colombe a traversĂ© les buissons et est venue se poser sur le rebord de la fenĂȘtre, elle roucoulait en faisant des va-et-vient pendant que je priais. Lorsque je me suis levĂ©, les ministres se sont levĂ©s, et ils ont dit  «Avez-vous entendu... Avez-vous vu–remarquĂ© cette colombe?» La colombe s’est envolĂ©e lorsque je me suis levĂ©. Ils ont dit: «Avez-vous remarquĂ© cette colombe?» J’étais sur le point de dire que je...

            Cette femme n’arrivait mĂȘme pas Ă  bouger; elle Ă©tait couchĂ©e lĂ . Et j’ai dit: «Je me disais que vous... J’ai vu la colombe en question», ou quelque chose.

52        Et Ă  peine avais-je commencĂ© Ă  en parler que Quelque Chose est descendu. Je crois que c’était la mĂȘme Colonne de Feu. Ma voix a changĂ©. Je n’arrivais plus Ă   retenir mes mots, et j’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette femme vivra et ne mourra pas.» Aujourd’hui elle pĂšse cent cinquante-cinq livres [70 kg] et elle est en parfaite santĂ©. Elle avait un cancer d’estomac au duodĂ©num.

            Et elle est lĂ  en train de se promener dans les rues. C’est ce qui m’a amenĂ© Ă  aller en Afrique du Sud. C’est pourquoi j’étais parti; en effet, j’avais dit Ă  Dieu que s’Il la guĂ©rissait, j’irais lĂ . Lorsque j’étais ici Ă  Houston, au Texas, j’ai vu... je savais que j’allais venir ici, cependant, je ne le savais pas. Mais, elle est venue Ă  bord d’un avion. Monsieur Baxter ici prĂ©sent, mon manager, lorsque je suis arrivĂ© Ă  Londres, en Angleterre, eh bien, il avait entendu quelqu’un m’appeler aux haut-parleurs. Et ils sont allĂ©s lĂ  pour savoir de quoi il s’agissait. Et ils ont dit: «Mademoiselle Florence Nightingale se trouvait lĂ , et ils estimaient qu’ils n’arriveraient mĂȘme pas Ă  la faire sortir de l’avion, parce qu’elle se mourrait juste Ă  l’instant.» Je leur ai dit de l’amener lĂ -bas, parce que nous allions nous rendre au Palais de Buckingham, Ă  l’Abbaye de Westminster, et Ă  certains endroits, et que je la rencontrerais lorsque j’allais revenir. Et c’est lĂ  que Dieu a guĂ©ri cette femme.

53        Qu’est-ce que cela veut dire? Qu’est-ce que cela signifie pour moi ce soir, devant tous ces critiqueurs? Combien ont lu le livre lĂ , lorsque ce fou a foncĂ© vers l’estrade lĂ -bas? Vous–vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Il a dit: «Toi espĂšce de faux jeton, je vais briser chaque os de ton maigre corps, ce soir, tu te fais passer pour un homme de Dieu.» C’était un vĂ©ritable fou qui s’était Ă©vadĂ© d’un asile d’aliĂ©nĂ©s, c’était un homme d’environ deux cent quatre-vingts, livres [127 kg], musclĂ©, qui se tenait lĂ . Monsieur Baxter se tenait derriĂšre moi, au moment oĂč des centaines de prĂ©dicateurs avaient reculĂ©. Deux petits policiers que je venais de conduire Ă  Christ, lĂ  dans une piĂšce avant de venir, ont couru pour l’attraper, comme cela.

            J’ai dit: «Un instant, monsieur. Ceci n’est pas une affaire de chair et de sang.» Il bombait le torse. Il a joint ses pieds.

            Il a dit: «Toi, espĂšce d’hypocrite. Toi, espĂšce de faux jeton.»

54        J’étais en train de prĂȘcher, je me suis tournĂ© vers lui, dans cette direction. Tous les prĂ©dicateurs avaient reculĂ©. Il avançait vers moi. Il a dit: «Je vais briser chaque os de ton corps frĂȘle ce soir.» Je pesais cent dix-huit  livres [53.5 kg]. Il a dit: «Je vais te montrer ce que tu vaux en tant qu’homme de Dieu, toi serpent.» Il s’est avancĂ©. Je n’ai pas dit un seul mot. Je me suis simplement retournĂ©. J’ai dĂ» lever les yeux vers lui comme cela. Il s’est avancĂ©, et il Ă©tait presqu’à cette distance-lĂ . Et quand il s’est approchĂ©, je me suis dit: «Dieu bien-aimĂ©, le seul espoir que j’ai est en Toi.»

            Il Ă©tait capable d’exĂ©cuter ses menaces. Il s’est avancĂ© lĂ  juste Ă  ce moment-lĂ . Lorsqu’il s’est avancĂ© lĂ , j’allais dire: «Monsieur...» Ça, je n’aimerais pas le dire.

            Et alors, Il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir tu tomberas Ă  mes pieds.»

55        Il a dit: «Toi espĂšce d’hypocrite, je vais te montrer aux pieds de qui je tomberai.» Il a dit: «Je te briserai le cou, toi serpent.» Et il a fait... [FrĂšre Branham produit le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.E.] Il m’a crachĂ© en plein visage comme cela. Je suis simplement restĂ© tranquille, m’attendant Ă  l’Esprit de Dieu. Mille six cents personnes, Ă  part ceux qui Ă©taient Ă  l’extĂ©rieur, se tenaient lĂ , retenant leur souffle. Vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez.

            Il s’est ruĂ© vers moi, il a retournĂ© sa salive dans sa bouche... Il a dit: «Je vais te montrer aux pieds de qui je vais tomber», il a reculĂ© comme cela.

            J’ai dit: «Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de lui!» Voyez-vous? Il se tenait lĂ  avec son dĂ©fi comme Goliath, faisant ses fanfaronnades. L’Esprit de Dieu avait dĂ©clarĂ© ce qui arriverait. Maintenant, nous verrons qui a raison. Il... je... Tout semblait ĂȘtre contre moi. Ses dĂ©sirs, et tout, il Ă©tait capable d’exĂ©cuter ses menaces.

            Il a dit: «Je vais briser chaque os de ton corps. Je vais t’assommer lĂ  au milieu de cette assistance.» Il en Ă©tait capable, physiquement parlant.

            Mais le Saint-Esprit a dit: «Tu tomberas Ă  mes pieds.» Il s’est ruĂ© lĂ . Et lorsque l’Esprit...

            J’ai dit: «Satan, sors de cet homme au Nom de JĂ©sus-Christ!» Il s’est retenu de lancer son gros poing.

56        Monsieur Baxter que voici est un tĂ©moin, Ă  part...?... il Ă©tait en divagation et la police l’avait arrĂȘtĂ© et tout par lĂ . Vous avez lu cela dans La Voix de la guĂ©rison, n’est-ce pas? Comment il Ă©tait recherchĂ©, et tout, et cela a Ă©tĂ© confirmĂ©, Ă  cent pour cent, ça a Ă©tĂ© publiĂ© lĂ , et tout le reste. Nous ne sommes pas des menteurs. Nous tĂ©moignons de JĂ©sus-Christ.

            Vous ĂȘtes le bienvenu pour prendre le livre et le lire, et n’importe quel autre tĂ©moignage que je fais. Oui, monsieur. Je suis tenu devant Dieu d’ĂȘtre un homme d’honneur, de dire la vĂ©ritĂ©, en tant que prophĂšte de Dieu.

57        Et lorsqu’il s’est Ă©lancĂ© vers moi, il a ramenĂ© ses mains en arriĂšre. Alors, il a fait: «Oh! ah–ah–ah–ah!» Ses yeux sortaient de leurs orbites. Sa bouche Ă©tait ouverte comme cela. Il s’est affaissĂ© et est tombĂ© sur mes pieds, de sorte que je n’arrivais mĂȘme pas Ă  bouger. Je l’ai regardĂ©.

            Ces policiers ont dit: «Cet homme est-il mort?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.»

            Ils ont dit: «Est-ce qu’il va retrouver ses esprits?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Il adore cet esprit. Il pense qu’il est normal. S’il veut bien abandonner cela, cela le quittera maintenant. Mais il adore cela; cela reviendra tout simplement sur lui.» J’ai dit: «Voulez-vous l’enlever de mes pieds?» Et ils l’ont enlevĂ© de mes pieds. Et je suis retournĂ© Ă  l’estrade et je me remis Ă  prĂȘcher.

            J’ai dit: «Notre PĂšre cĂ©leste a toute la puissance dans le Ciel et sur la terre.»

58        Et un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un lit de camp a dit: «Oui, Il a toute la puissance. Il m’a guĂ©ri.» Et il s’est levĂ©. Il y avait lĂ  un homme qui avait des bĂ©quilles. Il a jetĂ© ses bĂ©quilles par terre, il a dit: «Il m’a guĂ©ri aussi.» Et il s’en est allĂ©. Un homme s’est levĂ© d’un fauteuil roulant, et il a dit: «Moi aussi.»  LĂ  la puissance de Dieu s’est rĂ©pandue dans la salle, et cela a clouĂ© le bec Ă  Satan. AllĂ©luia! traitez-moi de fanatique si vous voulez. Je suis un fanatique de Christ. De qui ĂȘtes-vous fanatique? Je sais de quoi je parle. Si je meurs cette nuit... Je ne mourrais jamais; j’ai en moi la Vie Eternelle. Et chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau aussi. Si je rentre Ă  la Maison rencontrer le Seigneur, ce soir, mon tĂ©moignage est toujours confirmĂ© comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Et chaque fois que Satan s’est levĂ©, Dieu l’a dĂ©sarçonnĂ©. Alors, par consĂ©quent, sans aucune crainte, sachant que mon Seigneur JĂ©sus est ici, je n’hĂ©site pas de vous dire la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu en cette heure.

59        Oh! Zion, voici le jour de ta visitation. Vous ferez mieux de recevoir cela au Nom du Seigneur; il se peut que vous soyez en train de recevoir votre derniĂšre invitation. Je ne dis pas que c’est le cas. Mais je sais que c’est par une promesse que je suis venu ici. Lorsque j’ai quittĂ© lĂ -bas, un de vos critiqueurs de cette ville s’est levĂ© contre moi, pensant que je revenais ici pour m’emparer de l’église de quelqu’un... Je ne vais m’emparer de l’église de personne. J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© prĂȘcher l’Evangile dans tous les coins du monde. Je suis seulement venu ici pour vous bĂ©nir et vous aider dans mes priĂšres, du mieux que je peux. Je suis venu. Lorsque je quittais cette ville, j’avais dit: «Je reviendrai.» J’ai accompli ma commission. Me voici.

            Et l’autre jour, pendant que j’étais ici, le Saint-Esprit m’a dit... J’allais... Savez-vous oĂč j’allais? A Minneapolis, dans un auditorium qui peut accueillir environ dix, douze mille personnes, il y a un groupe de gens qui ont collaborĂ©. Et juste ici sur la cĂŽte, Ă  Baltimore, il y avait un auditorium qui pouvait accueillir environ cinq cents ministres, des baptistes, des mĂ©thodistes, et tous avaient souscrit pour collaborer dans la sĂ©rie de rĂ©unions, dans un auditorium qui peut accueillir dix mille personnes, c’est sans frais. Aucun rond Ă  payer, on n’a mĂȘme pas eu besoin de prĂ©lever une seule offrande durant toute la sĂ©rie de rĂ©unions, nous avons laissĂ© le reste aller de soi.

            Mais le Saint-Esprit a dit: «Passe par Zion.» Me voici. Ô Dieu, aie pitiĂ©.

60        Notre PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Dieu, je ne sais quoi dire. Je–j’essaie de tout mon coeur. Que les gens se rĂ©veillent ce soir, Seigneur. Ô Dieu, agis encore Ă  Zion. Accorde-le, Seigneur.  DĂ©clenche un grand rĂ©veil, d’une maniĂšre ou d’une autre, Seigneur. Nous voyons comment ces tueurs de brebis assoiffĂ©s de sang sont passĂ©s par cette ville, ils ont ravi aux gens leurs bĂ©nĂ©dictions. Ô Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© et envoie de nouveau ceux que Tu as Ă©tablis, Seigneur. Accorde-le.

            Envoie Tes bontĂ©s et guĂ©ris les malades et les nĂ©cessiteux, et bĂ©nis les gens, Seigneur. Car je crois que l’heure est arrivĂ©e Ă  la fin. L’obscuritĂ© s’installe sur la terre. Ô Dieu, apprĂȘte Ton Eglise rapidement. Viens, Seigneur JĂ©sus. Reçois-nous. Accorde Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir pour la suite du service. Que Ton Cher Fils, JĂ©sus-Christ, sous la forme du Saint-Esprit descende sur Ton pauvre serviteur indigne qui a tĂ©moignĂ© de tout son coeur. Je ne peux pas les convaincre Ă  croire cela, Seigneur. Tout ce que je peux, c’est leur dire la vĂ©ritĂ©. Et Tu es derriĂšre chaque tĂ©moignage pour attester que c’est vrai.

61        Qu’ils se rĂ©veillent ce soir, Seigneur. Que les nations soient secouĂ©es encore une fois, que ça ne soit pas une de ces rĂ©unions qui durent trop longtemps, Seigneur. Mais, que ça soit une rĂ©union Ă  l’ancienne mode oĂč Dieu sauve, qui fermera les dĂ©bits de Whisky, qui amĂšnera les femmes Ă  mettre leurs vĂȘtements, qui amĂšnera les hommes Ă  se conduire comme des gentlemen, qui dĂ©clenchera la gloire de Dieu dans l’Eglise. Accorde-le, Seigneur. Encore une fois, que Tes bontĂ©s se manifestent. Exauce la priĂšre de Ton serviteur; je prie d’un coeur sincĂšre. Accorde-le, Seigneur. Je le demande au Nom de JĂ©sus, Ton Bien-AimĂ© et Fils unique. Je demande cela pour Sa gloire, afin que ces Paroles s’accomplissent, pour montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

62        Si vous ne recevez pas mes paroles, Ă©coutez les Siennes, qui se trouvent au chapitre 16 de Saint Jean, Ă  partir du verset 30. J’aimerais lire deux passages des Ecritures. JĂ©sus avait toujours parlĂ© d’une maniĂšre telle que les gens n’arrivaient pas Ă  Le comprendre. Les gens disaient: «Que veut-Il dire? Je ne sais pas. Il parlait en paraboles.» Mais en ce temps-lĂ , Il a parlĂ© ouvertement.

            Alors les disciples ont dit: «Maintenant nous savons que Tu sais toutes choses, et Tu n’as pas besoin que personne ne T’interroge; c’est pourquoi nous croyons que Tu es sorti de Dieu.»

            Il a dit: «Tu n’as rien fait sans que le PĂšre Te l’ait montrĂ©. Et ce que Tu as dit Ă©tait exactement la vĂ©ritĂ©.» Est-ce lĂ  votre interprĂ©tation de l’Ecriture?

63        «Tu as dit que Tu es venu au Nom de Ton PĂšre, et le PĂšre... Tu n’as rien fait de Toi-mĂȘme, sinon ce que le PĂšre T’a montrĂ©... Lorsque Tu es allĂ© Ă ... Un jour lĂ -bas, on t’a envoyĂ© chercher pour prier pour ton frĂšre Lazare, Tu as simplement continuĂ© Ton chemin. Tu savais ce que le PĂšre allait faire. Ensuite, Tu t’es arrĂȘtĂ© et Tu nous as dit qu’il Ă©tait mort aprĂšs tant de jours, bien sĂ»r, c’est Dieu qui avait fixĂ© le temps oĂč Lazare allait mourir. Il a dit: ‘Mais Je vais le rĂ©veiller.’»

            «Lorsque Tu t’es tenu lĂ  Ă  la tombe, nous avons compris que Tu t’es adressĂ© au PĂšre, et Tu as dit que Tu le savais. Mais Tu as simplement priĂ© Ă  cause de ceux qui se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, afin qu’ils comprennent. Et Tu as appelĂ© un homme mort Ă  sortir de la tombe. Nous Te voyons faire ces choses. Et tout ce que Tu as prĂ©dit, tout ce que Tu as dit aux gens, ce qu’étaient leurs problĂšmes, ce qu’ils avaient comme problĂšmes. Tu connaissais leurs pensĂ©es, et chaque chose Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Et c’est pourqoui nous croyons que Tu es sorti de Dieu. C’est pourqoui...»

64        Maintenant, HĂ©breux 13.8 dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?

            Dans Actes 2.22, Pierre parlait au jour de la PentecĂŽte:

            Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’Il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes;

            JĂ©sus...  Dieu avait confirmĂ© JĂ©sus par des signes, des prodiges et des miracles. Ce n’est pas JĂ©sus qui faisait cela; c’est le PĂšre qui Lui montrait d’abord quoi faire. Est-ce vrai? Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est la mĂȘme chose.

            Maintenant, Seigneur, je Te recommande ce service. J’ai parlĂ© un tout petit peu; la salle est trĂšs chaude ce soir. Cette petite foule s’est assemblĂ©e ici dans ce gymnase de cette Ă©cole secondaire. PĂšre, que le Saint-Esprit, que cette mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l, descende, qu’elle s’installe dans ce lieu saint, cette chaire. Que les Anges de Dieu prennent leur position et leur place, d’aprĂšs leur positionnement parmi les gens, qu’Ils parlent Ă  leur coeur, qu’Ils les amĂšnent Ă  croire. Ôte toute incrĂ©dulitĂ©. Que cela disparaisse de cette salle ce soir, afin que ce soit une merveilleuse rĂ©union.

            Puisse-t-il s’accomplir des oeuvres infiniment au-delĂ  de toute mesure. J’ai rendu tĂ©moignage de Toi, mon Seigneur. Maintenant je Te demande de rendre tĂ©moignage Ă  Ton serviteur, afin que Ta gloire se rĂ©pande dans toute cette contrĂ©e tout autour de Zion, juste avant la venue du Juste, car nous le demandons en Son Nom. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Que le premier patient vienne.

65        JĂ©hovah-JirĂ©, Rapha, ManassĂ©, le Grand JĂ©hovah Dieu sait ce soir qu’au mieux de ma connaissance, je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Je ne connais rien Ă  Son sujet. Je ne l’ai jamais vu. M’avez-vous dĂ©jĂ  vu, monsieur? Non, il ne m’a jamais vu. Nous sommes parfaitement des inconnus l’un pour l’autre. Quel est le problĂšme de cet homme? Dieu le sait.

            Eh bien, Dieu peut, s’Il veut, me le rĂ©vĂ©ler, et si cela peut se faire, et si vous croyez que je suis au moins un homme honnĂȘte, chacun de vous ici devrait dire: «Cela rĂšgle la question pour moi.»

66        Vous souvenez-vous du moment oĂč j’étais Ă  Zion la derniĂšre fois? Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union l’autrefois? Le seul moyen que j’avais de connaĂźtre les choses, c’est que je prenais la personne par la main, et je me tenais lĂ , je tenais cette main-lĂ . Et cette main, je la tenais, jusqu’à ce que Quelque Chose parlait Ă  travers moi et disait de quelle maladie il s’agissait. Et je vous ai tĂ©moignĂ© que Dieu m’avait dit, l’Ange du Seigneur, que si je suis sincĂšre, [il arriverait que] je connaĂźtrais les secrets mĂȘme des coeurs des gens. Vous souvenez-vous que j’avais dit que cela arriverait? Combien se souviennent m’avoir entendu tĂ©moigner de cela? Levez la main. Voyez? Maintenant, la premiĂšre fois que cela s’était produit, j’étais avec frĂšre Baxter au Queen Gardens, Ă  Regina, dans le Saskatchewan. Je me suis avancĂ© sur l’estrade. Il m’a donnĂ© de l’eau Ă  boire.

67        Et j’ai gardĂ© la femme debout lĂ , j’ai vu une vision de ce qu’elle faisait. Et ça a commencĂ© lĂ . Dieu avait manifestĂ© Sa Parole. Il m’exauce. Je le crois. Je ne peux pas dire qu’Il me l’a dit, mais quelque chose est en train de se mouvoir en moi, disant: «Il y a quelque chose de plus glorieux, c’est sur le point de se dĂ©clencher dans mon ministĂšre.» Souvenez-vous, Il m’a dit d’ĂȘtre respectueux, d’ĂȘtre obĂ©issant, d’ĂȘtre humble, et Dieu vous ajoutera le reste.» Maintenant, j’essaie de mon mieux de l’ĂȘtre.

            Maintenant, MoĂŻse, lorsque MoĂŻse avait dit qu’il n’était pas un homme Ă©loquent... Son langage Ă©tait... Il n’avait pas un langage facile. Il bĂ©gayait, et ainsi de suite, et il ne pouvait pas aller, et ainsi de suite. Mais Dieu a essayĂ© de le persuader Ă  aller de toute façon, mais il ne voulait pas Ă©couter. Mais alors, lorsque Dieu a envoyĂ© MoĂŻse, Il lui a parlĂ©, mais il a dit, il a dit: «Les gens ne me croiront pas.»

68        Il a dit: «Mets ta main dans ton sein.» Il avait la lĂšpre, Dieu a guĂ©ri sa main de la lĂšpre. Ensuite il a pris un bĂąton et a accompli un miracle, Ă  l’aide de ce bĂąton, en transformant cela en un serpent, et puis, c’est redevenu un bĂąton. Dieu a dit: «Fais ceci devant les enfants d’IsraĂ«l et ils te croiront.» Est-ce vrai?

            Eh bien, Il m’a dit que ce signe serait donnĂ© en premier. «Et s’ils ne croient pas cela, il arrivera que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur coeur, et Ă  cela ils vont croire.» C’est le mĂȘme Dieu. Et Dieu sait que je ne sais donc rien Ă  ce sujet. La mĂȘme Colonne de Feu qui parla Ă  MoĂŻse a de nouveau parlĂ© dans ce dernier jour. Et ce n’était pas MoĂŻse qui accomplissait quoi que ce soit; c’était l’Ange qui allait devant MoĂŻse, qui accomplissait cela. Est-ce vrai? Certainement, nous, nous pouvons comprendre. Or, MoĂŻse, voici une chose que je ne fais pas comme il faut. Je reconnais cela avec cette Bible devant moi. Je n’agis pas bien en faisant monter cette personne ici et en lui parlant, jusqu’à ce que je dois moi-mĂȘme entrer dans une vision qui m’affaiblit. Ce que je devrais faire, eh bien, peut-ĂȘtre je devrais les appeler depuis l’assistance, ou quelque chose d’autre comme cela, et les faire monter ici et leur parler, former une ligne de priĂšre, et prier pour tous les autres Ă  mesure qu’ils vont passer. Ce serait mieux. Mais on en est arrivĂ© Ă  un point oĂč si vous ne vous tenez pas lĂ  pour parler Ă  la personne, la vision ne vient pas, ils ne vont mĂȘme pas penser que vous ĂȘtes oint. J’ai mis cela sur mon compte, c’est une confession devant Dieu.

69        Mais si cet homme ici, Ă©tant donnĂ© que je ne connais rien Ă  son sujet, et–et il sait que je ne connais rien Ă  son sujet, et que je ne l’ai jamais vu de ma vie, si Dieu se manifeste, et de la mĂȘme façon qu’Il l’a fait devant  NathanaĂ«l, cela devrait rĂ©gler la question pour tout cet auditoire. Est-ce vrai? Je vous considĂšre, monsieur, comme un homme honnĂȘte. Et je ne vous ai jamais vu, je n’ai aucun lien avec vous, je ne sais rien Ă  votre sujet. Est-ce vrai? Je n’ai aucun autre moyen de le savoir. TrĂšs bien. Mais, il se tient lĂ .

            Maintenant, restons donc en priĂšre, pendant que je lui parle. Restez silencieux. Vous pouvez regarder dans cette direction. Eh bien, j’aimerais vous demander une chose ce soir. Hier soir, lorsque j’ai commencĂ© Ă  prier et que je vous ai demandĂ© d’incliner la tĂȘte, certains n’ont pas voulu le faire. Et cela rend la situation difficile pour le patient. Voyez-vous? Cela... Vous–vous devez le faire. Le seul moyen pour que je puisse faire quelque chose pour vous aider, c’est une entiĂšre coopĂ©ration. Et sachez-le bien. Lorsque ces maladies Ă©tranges sortent des gens, souvenez-vous, vous n’ĂȘtes pas immunisĂ©s contre elles. Et ces esprits sont totalement impuissants aussi longtemps qu’ils ne sont pas dans un corps. Et soyez-en assurĂ©s, je ne suis pas responsable. Si vous n’inclinez pas la tĂȘte pendant que je vous le demande, et si vous n’obĂ©issez pas, je n’aimerais mĂȘme pas rester dans la rĂ©union, car c’est dangereux. Laissez-moi vous le dire: Il y a des gens qui se retrouvent dans des asiles d’aliĂ©nĂ©s aujourd’hui, qui Ă©taient assis lĂ  dans la rĂ©union aussi normaux que possible, et qui sont sortis de la rĂ©union dans cet Ă©tat-lĂ  Ă  cause de la dĂ©sobĂ©issance. Il y en a beaucoup qui sont dans la tombe.

70        Maintenant, regardez par ici, faites tout ce que vous voulez, mais... et lorsque je vous le dis, oĂč que vous soyez, si vous ĂȘtes lĂ  dans ...?... Si vous ĂȘtes malades, tout ce qu’Il vous dit de faire, allez le faire sans tarder. Faites juste ce que Cela vous dit de faire.

            Si je devais rester plus longtemps Ă  Zion, je vous dirai des choses qui se sont produites, mais nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Croyez. La seule chose que je vous demande de faire, c’est de croire que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Allez-y, monsieur, approchez. Maintenant, je crois que vous comprenez, mes amis, que ceci n’est pas un–un spectacle ou quelque chose du genre. Vous ĂȘtes montĂ© ici, je crois, en toute sincĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas le cas, Dieu me rĂ©vĂšlera certainement ce qui vous concerne dans quelques minutes, et vous saurez si vous ĂȘtes–que vous–vous n’auriez jamais dĂ» venir. Mais si vous ĂȘtes sincĂšre, si vous ĂȘtes ici pour la guĂ©rison, ou pour que quelque chose arrive. Et je suis ici dans une profonde sincĂ©ritĂ© afin de vous aider en priant pour vous. C’est tout ce que je peux faire, frĂšre. C’est tout ce que je peux faire. Pourquoi vous ai-je appelĂ© «monsieur», il  y a quelques minutes, et ensuite «frĂšre»? Parce que j’ai perçu votre esprit; vous ĂȘtes un chrĂ©tien. C’est juste. TrĂšs bien.

            Maintenant, Il est dĂ©jĂ  ici. Et vous ĂȘtes conscients que quelque chose est en train de se passer. Et je vous parle juste un petit instant. J’étais en train de prĂȘcher (Voyez?), et c’est–c’est une onction diffĂ©rente; il faut sortir de lĂ  (Voyez-vous?) et entrer dans un autre domaine.

            Et je–j’aimerais ĂȘtre certain de ce dont je parle (Voyez-vous?), jusqu’à ce qu’une vision apparaisse, et alors je peux dire ce qui ne va pas.

71        Mais maintenant, Ă©coutez, alors que je vous parle, comme JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme au puits... maintenant, comme quelque chose clochait chez cette femme, JĂ©sus lui a parlĂ© un peu, et Il est allĂ© droit au but et lui a dit son problĂšme. Est-ce vrai? Il ne la connaissait pas, Lui Ă©tait un Juif,  et elle une Samaritaine, Il s’est simplement tenu lĂ  au puits, et elle s’est avancĂ©e. Ainsi, aprĂšs lui avoir parlĂ© pendant quelques instants, alors, Il a pu lui dire ce qu’était son problĂšme.

72        Maintenant, si je suis un chrĂ©tien, si l’Esprit de Dieu est en moi, c’est-Ă -dire, l’Esprit de Christ, alors Ça m’amĂšnera Ă  me comporter comme Lui, cela fera que chaque chrĂ©tien soit semblable Ă  Lui. Ensuite sur–au-dessus de cela, s’Il a donnĂ© un don spirituel ou si Sa PrĂ©sence est lĂ , alors Il sera exactement comme Il l’a Ă©tĂ© en ce temps-lĂ . Il peut agir directement. Voyez? Sur la terre Il n’a pas des lĂšvres, sinon les miennes, les nĂŽtres. Il n’a pas d’autres mains, sinon les nĂŽtres, nos yeux. Il parle Ă  travers nous, et regarde Ă  travers nous, et Il voit Ă  travers nous. Est-ce vrai? C’est vrai. Vous ĂȘtes...?... alors. Nos lĂšvres sont Ses lĂšvres pour prĂȘcher l’Evangile et que sais-je encore.

            Monsieur, vous ĂȘtes–vous souffrez d’une maladie de sang. Je–je crois que c’est le diabĂšte. Est-ce vrai? Maintenant, croyez-vous? De tout votre coeur? [Le frĂšre rĂ©pond: «De tout mon coeur.»–N.D.E.]

73        Maintenant, voilĂ  la maladie de cet homme. C’est ce qui n’allait pas en lui. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Mais c’est lĂ  sa maladie. Maintenant, si je peux lui parler un petit peu, alors le Saint-Esprit pourrait rĂ©vĂ©ler autre chose, Il peut, oh! lui dire, peut-ĂȘtre, quelque chose qu’il avait fait lorsqu’il Ă©tait un petit garçon, ou peut-ĂȘtre un certain obstacle, ou quelque chose, quelque chose qui pourrait–qui fait obstacle dans sa vie. Je–je ne sais pas. Peut-ĂȘtre... Est-ce que vous croyez rĂ©ellement vous tous?

            Maintenant, j’aimerais, Ă©tant donnĂ© qu’il est la premiĂšre personne, prenons ce cas au sĂ©rieux. J’aimerais simplement vous parler, monsieur. Eh bien, j’aimerais simplement que vous me rĂ©pondiez. Oh! je ne lis pas votre pensĂ©e, monsieur. J’aimerais que vous pensiez Ă  moi pendant que je me tiens ici, dites-vous simplement que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur, ou de Son Etre ici. Ne pensez pas... parce que les gens pouvaient penser que c’est la lecture de la pensĂ©e. Laissez-moi... Nous avons Ă©tabli cela, l’autre soir, que JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Mais et... je–je n’aimerais pas cela du tout. J’aimerais voir une vision, pas la chose Ă  laquelle les gens pensent. Voyez-vous? Je–j’aimerais savoir si Dieu peut montrer quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose dans votre vie. Croyez-vous que je suis en mesure de le faire, Ă©tant donnĂ© que je suis Son prophĂšte? Vous le croyez. Eh bien, que le Seigneur accorde cela.

74        Vous avez quelque chose Ă  faire avec un bateau, ou plutĂŽt des bateaux, ou quelque chose du genre. Pas vrai? Et n’ĂȘtes-vous pas un genre de... N’ĂȘtes-vous pas un ministre? Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, c’est ça. Et vous ĂȘtes en train de... Je vous vois en train de prĂȘcher, ou de parler Ă  des pĂȘcheurs, ou quelque chose d’autre, ou plutĂŽt des bateaux, ou quelque chose du genre. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? TrĂšs bien, rentrez chez vous et portez-vous bien, mon  frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

75        Je crois, sans l’ombre d’un doute, que les gens qui sont dans cette rĂ©union reconnaĂźtront forcĂ©ment qu’il y a un Etre surnaturel qui se tient ici, qui prĂȘche Ă  travers moi. Et vous pouvez accepter que c’est Dieu, ou tout ce que vous voulez. Cela dĂ©terminera votre guĂ©rison. Si c’est le cas, et Dieu a dĂ©clarĂ© que je dis la vĂ©ritĂ©. Et un homme pourrait venir ici et dire qu’il est... Dieu vous a dit ceci ou cela. Je n’ai pas le droit de dire qu’Il ne l’a pas fait. Ecoutez, lorsque Dieu descend et parle nettement, tout ce qu’Il dit est la vĂ©ritĂ©.

            Croyez-vous que cet homme a dit est la vĂ©ritĂ©? C’est la vĂ©ritĂ©. Pouvez-vous me croire maintenant? Croyez que JĂ©sus-Christ, notre Sauveur, est assis Ă  la droite du PĂšre. Sa PrĂ©sence est ici ce soir. Tout comme on me fait passer Ă  la tĂ©lĂ©vision maintenant, et qu’on me voit lĂ  en Californie, mais je suis ici. Sa PrĂ©sence invisible est ici. C’est Lui qui, par la Puissance du Saint-Esprit, est en train d’agir dans cette salle. Et maintenant, Il est prĂȘt Ă  apporter la puissance de la guĂ©rison aux gens pour leur guĂ©rison.

76        Voulez-vous me croire comme Ă©tant Son prophĂšte? J’étais sur le point d’appeler encore dix personnes. Mon manager a dĂ©jĂ  signalĂ© que ça suffit. S’il n’y a pas d’autres maladies, je–je vous assure que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir. Tout autour de moi tout devient comme de l’émeraude; en effet, je me tiens ici, c’est tout ce que je sais, et que je tiens ce microphone.

            Je t’aime, Zion. Et Dieu sait que je dĂ©sire faire quelque chose pour toi. Et je vous ai tĂ©moignĂ©, et mon Dieu a attestĂ© que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Recevez-Le ce soir (je vous prie?) comme votre GuĂ©risseur, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

77        Notre PĂšre qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton RĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent; Sauveur de l’ñme, GuĂ©risseur du corps, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. Comment pouvons-nous encore douter? Pendant combien de temps allez-vous rester exposĂ© au danger?

            BĂ©ni soit le Dieu et PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui par Sa grĂące infinie, nous a envoyĂ© Son Saint-Esprit dans ces derniers jours. Nous de pauvres gens des nations, des Ă©trangers, nous qui portions des idoles muettes, nous qui Ă©tions des sauvages, il y a deux mille ans, nous les Anglo-Saxons, sans aucune espĂ©rance, sans Dieu dans ce monde, et aujourd’hui nous avons Ă©tĂ© changĂ©s en des fils et filles de Dieu, et Dieu a envoyĂ© Son Esprit en nous, qui crie: «Abba, PĂšre.»

78        Ô Dieu, Ă  travers mon pays, l’AmĂ©rique, malheur Ă  elle! si les oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies en AmĂ©rique durant ces cinq derniĂšres minutes avaient Ă©tĂ© faites dans Sodome et dans Gomorrhe, celles-ci subsisteraient jusqu’à ce jour. Si cette nation Te recevait, ĂŽ Dieu, comme ces pauvres paĂŻens africains noirs lĂ , en Afrique, t’avaient reçu, la guerre de la CorĂ©e serait rĂ©glĂ©e et la paix serait de nouveau restaurĂ©e sur la terre. Mais s’ils n’acceptent pas la misĂ©ricorde, nous devons accepter le jugement. Que Dieu soit misĂ©ricordieux ce soir envers ces gens qui sont ici dans cette assistance. Cette pauvre petite ville de Zion nĂ©gligĂ©e, oĂč jadis les cloches retentissaient lĂ  dans les rues, d’aprĂšs ce qu’on a appris, lĂ  lorsque j’étais un bĂ©bĂ©, et que ma mĂšre me berçait dans ses bras. Tu savais que ce soir serait la soirĂ©e oĂč les cloches retentiraient dans l’église, les femmes cesseraient leur travail, les hommes s’arrĂȘteraient dans les rues et se couvriraient la tĂȘte. Et on offrirait la priĂšre au Dieu Tout-Puissant.

79        De penser maintenant que des filles Ă  moitiĂ© vĂȘtues se promĂšnent sur la rue... Le pĂ©chĂ© est partout. Le...?... appelĂ© des noms saints. Des pĂ©cheurs, impies, sĂ©duits et sur une terre dĂ©diĂ©e Ă  Dieu, Seigneur, ces choses vont-elles durer? Toi seul Tu le sais. Mais cependant, je crois qu’il y a encore Ă  Zion des noms qui sont Ă©crits dans le livre de Vie de l’Agneau.

            Viens, Seigneur JĂ©sus, ce soir, alors que Ton Esprit se meut au-dessus de cette assistance. Exauce chacun d’eux, Seigneur, ceux qui sont rassemblĂ©s dans cet endroit ici et dans d’autres coins de ce pays: Ă  Waukegan, Chicago, et dans les autres villes. Seigneur, que la misĂ©ricorde se rĂ©pande dans cette salle juste en ce moment. Que la pluie du Saint-Esprit, comme c’était arrivĂ© dans la fournaise ardente, avec les enfants hĂ©breux qui avait chassĂ© au loin toute incrĂ©dulitĂ©, tout doute, et que le Dieu Tout-Puissant rompe le charme de l’incrĂ©dulitĂ© et que cela libĂšre chaque croyant ce soir. Et puisse le Saint-Esprit baptiser maintenant beaucoup de gens dans cette assistance ce soir, et les faire entrer dans le Royaume de Dieu, et que lĂ -bas, ils puissent sauter de ces fauteuils...?... bĂ©quilles, que leurs yeux s’ouvrent, leurs oreilles se dĂ©buchent, que les malades qui passeront ici, et...?... soient guĂ©ris. Ô Dieu, accorde-le. Exauce ma priĂšre, ĂŽ Dieu. Exauce cela au Nom de JĂ©sus.

            Et, Satan, quitte, toi esprit impie, de doute et d’incrĂ©dulitĂ©, je t’adjure par JĂ©sus le Fils de Dieu qui est ici, quitte chaque personne! sors d’eux!

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