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PrĂ©dication Être Conduit Par Le Saint-Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0727 La durĂ©e est de: 58 minutes .pdf La traduction Shp
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Être Conduit Par Le Saint-Esprit

1          Je vous adresse mes compliments et salutations au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde incomparables soient sur vous tous.

            Juste avant que vous quittiez l’estrade, FrĂšre Baxter, restez tout prĂšs; j’aimerais vous parler un instant.

            J’ai Ă©tĂ© associĂ© Ă  frĂšre Baxter depuis plusieurs annĂ©es maintenant. Voici environ cinq ans que nous sommes Ă©troitement associĂ©s, lui et moi. Nous avons appris Ă  nous aimer mutuellement d’un amour chrĂ©tien Ă©ternel, la communion ainsi que l’amour que nous avons l’un pour l’autre. Et je–j’ai prĂȘchĂ© cet aprĂšs-midi sur la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ.

            Et FrĂšre Baxter, si ce n’est pas trop vous demander, j’aimerais que vous puissiez venir, et que vous chantiez simplement mon cantique favori. Il fut Ă©crit par un ami Ă  frĂšre Baxter et Ă  moi. Il a Ă©crit ce cantique lĂ , dans un champ de maĂŻs, un soir, lorsque l’inspiration est venue sur lui: Il est descendu de Sa Gloire. Voulez-vous le faire, FrĂšre Baxter? Merci, FrĂšre Baxter. [FrĂšre Baxter parle, puis chante: Il est descendu de Sa Gloire.–N.D.E.]

2          Je me suis aussi arrĂȘtĂ© lĂ . J’espĂšre qu’ils ont enregistrĂ© cela, afin que je puisse de nouveau Ă©couter cela un jour. Je m’en souviendrai pendant plusieurs jours. La façon dont ça s’est terminĂ©, ces femmes-lĂ , qui donnaient ce contralto Ă©levĂ©, en faisant entendre le ton lĂ . C’est merveilleux!

            Pensez-y tout simplement, le Grand CrĂ©ateur devint mon Sauveur. Oh! la la! Cela fait simplement frĂ©mir mon coeur d’y penser, que Dieu s’est humiliĂ© et est descendu sur terre, et a habitĂ© dans un corps de chair pour me racheter. Moi qui Ă©tais perdu, complĂštement in-... indigne; et le Seul qui soit digne est descendu afin de nous racheter de la vie du pĂ©chĂ©. N’est-ce pas... C’est plus... Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il soit dit: «L’oeil n’a point vu, l’oreille n’a point entendu.» Comme Il est merveilleux!

            Maintenant, mes chers et bien-aimĂ©s amis chrĂ©tiens, que la paix de Dieu soit sur vous. Que les plus riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu demeurent Ă  jamais ici Ă  Zion sur vous.

            Je vous aime d’un amour chrĂ©tien Ă©ternel. Et aussi longtemps que je me souviendrai de Zion, il y aura de la tendresse dans mon coeur pour Zion et ses habitants. Je prierai pour vous, afin que Dieu vous accorde un–un autre rĂ©veil avant la Venue du Seigneur; en fait, Il le fera. J’aurai souhaitĂ© voir cela. J’espĂšre que je vivrai assez longtemps pour voir le temps oĂč je verrai le... verrai les gens venir de toute la nation pour s’assembler de nouveau Ă  Zion. Ne serait-ce pas merveilleux? Continuez Ă  prier et Ă  garder les yeux levĂ©s. Dieu se manifestera.

3          Je suis votre serviteur dans le Seigneur, pour faire pour vous tout ce que je peux. Je disais souvent aux gens: La nuit ne sera pas trop sombre ni la pluie trop forte pour m’empĂȘcher de venir, de ramper, ou de faire tout mon possible. J’ai dĂ» en quelque sorte revoir cela aprĂšs que j’ai eu des millions d’amis. Cependant, cela ne m’amĂšne pas le moins du monde Ă  penser que je suis supĂ©rieur. Je me sens simplement le mĂȘme, frĂšre. Je ferai cela, frĂšre, soeur. Chaque fois que je le peux, que je peux vous faire une faveur, et que Dieu m’accordera simplement de le faire, je serai aussi heureux de le faire. Voyez-vous? Peut-ĂȘtre, si je disais que je... Peut-ĂȘtre que s’il y a un...

            Au tĂ©lĂ©phone, par exemple, il arrive des fois que mon tĂ©lĂ©phone sonne jusqu’à 64 fois en moyenne en vingt-quatre heures, des appels Ă  longue distance sur un tĂ©lĂ©phone pendant des heures, jour et nuit. Voyez-vous? Eh bien, vous imaginez que je ne saurais pas rĂ©pondre Ă  tous ces appels. Voyez-vous? Vous n’y arriverez pas.

            Mais lorsque je les reçois, on les enregistre tous. On les enregistre. Il y a des dames qui rĂ©pondent aux tĂ©lĂ©phones Ă  ces appels et–et qui les enregistrent. Je prie sur cela, je suis constamment en priĂšre. Et ensuite, lorsque Dieu dit: «Va lĂ  Ă  tel endroit.», j’y vais. Je fais juste ce qu’Il me dit de faire, c’est ce que je–j’essaie de faire. Et je crois que vous apprĂ©cierez cela plus que n’importe quoi. Voyez, suivez simplement la conduite du Saint-Esprit. C’est ce que je–je veux faire.

4          On ne sait pas. Ce soir, dans mon coeur... J’espĂšre... J’ai dĂ» mettre un...?... Voyez-vous, je suis une personne sensible, le genre de personne mĂ©lancolique. Je n’arrive pas Ă  m’en dĂ©barrasser. Satan en tire un avantage sur moi. Voyez-vous? Je suis du genre de ceux qui peuvent faire la dĂ©pression. Bien sĂ»r, je pourrais vous dire adieu dans quelques minutes. Je–je ferais mieux de le faire. Mais juste pour m’exprimer, je me mets parfois Ă  pleurer. Voyez-vous?

            Mais je n’aimerais pas faire cela. Je dois placer quelque chose ici devant. La vĂ©ritĂ© de Dieu vient donc en premier. Je ne peux pas vous dire adieu, parce que si je demeure en Christ et si vous demeurez en Christ, nous nous rencontrerons de l’autre cĂŽtĂ©-lĂ , oĂč il n’y aura pas d’adieux. Nous sommes dĂ©jĂ  ancrĂ©s en Christ. Voyez-vous?

            Je pourrais devoir venir ici dans le champ missionnaire, et tout, et vous pourriez devoir aller dans votre champ missionnaire. Mais Dieu sera avec nous deux, et Il veillera sur nous jusqu’à ce que nous nous rencontrons de nouveau.

5          J’ai appris que quelques gentlemen ont accompli quelque chose ici en rapport avec les dĂ©penses pour cette salle. Comme je vous remercie, mes frĂšres. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Nous ne sommes jamais dans le champ pour recevoir de l’argent, jamais. Si jamais j’ai eu cela dans ma–ma pensĂ©e, que Dieu m’aide Ă  ĂȘtre suffisamment gentleman pour quitter le champ missionnaire et prier jusqu’à ce que Dieu amĂšne mon coeur Ă  ĂȘtre encore droit vis-Ă -vis de Lui. Voyez-vous? Il n’est pas question de cela. Mais nous sommes maintenant un peu terriblement dans le besoin. C’est vrai, parce que je m’étais retirĂ© des rĂ©unions pendant environ sept mois. J’avais des centaines de dollars de dette, et je devais rĂ©gler cela. Et ensuite je dois prĂ©parer mon budget pour les voyages d’outre-mer, lĂ  oĂč je sais qu’une vision m’appelle. Et je crois que lorsque tout sera prĂȘt, Ă  ce moment-lĂ  Dieu me laissera partir.

            Et votre offrande, elle est allĂ©e aujourd’hui... FrĂšre Baxter a dit qu’ils ont prĂ©levĂ© une offrande d’amour. J’apprĂ©cie cela de tout mon coeur. AussitĂŽt que je le pourrais, le Seigneur m’enverra dans un–dans le champ missionnaire.

6          Oh! J’aimerais me rĂ©chauffer Ă  votre feu tout le temps. J’aime ĂȘtre juste ici, non loin de chez moi, m’entretenir avec vous, aller chez vous Ă  la maison pour vous rendre visite. Personne ne sait comment je peux le faire. Dieu le sait. Je–j’aimerais bien le faire. Il n’y a personne parmi vous dans cette salle chez qui je n’aimerais pas aller ce soir, et passer toute la nuit, et m’entretenir avec vous, me lever le lendemain matin et m’asseoir sur le porche de devant, ou sous un arbre quelque part et parler de Christ avec vous. Mais c’est totalement... Je ne peux pas le faire pour tout le monde. Vous comprenez ce que je veux dire? Et puis pour donner le meilleur de moi Ă  mon MaĂźtre, et Ă  vous, alors je reste seul dans une piĂšce. Je suis constamment en priĂšre. «Ô Dieu, aide-moi afin que lorsque je descendrai lĂ -bas, je puisse Te reprĂ©senter, et que de mon mieux je puisse amener les gens Ă  voir l’amour de Dieu» (Voyez-vous?), quelque chose pour vous aider.

            Maintenant, si vous avez donnĂ© cette offrande d’amour ce soir, laissez-moi vous donner un passage des Ecritures. JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous avez fait au moindre (c’est moi) de Mes petits, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait. Quiconque donnera Ă  l’un de Mes disciples, Ă  ceux qui croient en Moi, un verre d’eau, parce qu’il est Mon disciple, il ne perdra point sa rĂ©compense.» Et que le Seigneur vous rende cela au centuple.

            Merci beaucoup. Je sais qu’il y a un petit...?... attachĂ© Ă  cela. Monsieur Baxter n’est pas ce genre d’homme lĂ . Et c’est simplement pour vous dire «merci.»

7          J’aimerais que vous sachiez tous que le gardien... (Je crois que c’est celui qui se tient ici, si je ne me trompe pas. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un ici dans la salle.) Et les autres qui travaillent, les huissiers, les ministres, les laĂŻcs, et chacun de vous... Certains parmi vous ont envoyĂ© de petites choses Ă  manger au camp.

            Un certain frĂšre est assis dans cette salle ce soir. Je viens de le reconnaĂźtre il y a quelques instants. J’étais dans un restaurant l’autre jour et il est entrĂ©. Je suis allĂ© payer la note. J’avais amenĂ© ma femme, soeur Baxter et les enfants. La note avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©e. Quelqu’un l’avait payĂ©e. Je ne pense pas qu’il aimerait que je mentionne ici son nom, ou que j’attire l’attention des gens sur lui. Mes amis chrĂ©tiens, nous ne dĂ©sirons pas faire ces choses. Voyez-vous? Nous ne permettons pas Ă  cette main de savoir ce que cette main-ci fait.

            Ainsi j’apprĂ©cie tout cela. Et vous savez, Dieu sait, je prie que ces bĂ©nĂ©dictions soient Ă  jamais avec vous. Et lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, dans les...?... sombres, dans les pays des paĂŻens, quand la bataille fera rage, que Satan sera de tout cĂŽtĂ©, je me souviendrai qu’à Zion les gens prient pour moi. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Si jamais vous passez Ă  Jeffersonville, passez me serrer la main. Lorsque je suis Ă  la maison, je serais heureux de vous recevoir Ă  n’importe quel moment.

8          TrĂšs bien, lisons quelques passages des Ecritures et entrons directement dans le service. Au chapitre 2 de Luc, j’aimerais lire ceci, l’adoration ici, cela a Ă©tĂ© merveilleusement Ă©crit. J’aime cela.

            Toutes les Ecritures ont Ă©tĂ© Ă©crites d’une maniĂšre merveilleuse. Au verset 25 du chapitre 2 de Luc, il est Ă©crit ceci:

            Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste... pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

            Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

            il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, ...laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut.

9          Inclinons la tĂȘte juste un instant. Eternel Dieu, oh! combien nous T’avons aimĂ© ce soir. Quand je me tiens ici devant ces gens, je me dis souvent: «Que ferais-je si j’avais dans ma main deux gouttes du Sang de Ton Fils dans un verre ou dans un rĂ©cipient, les gouttes du Sang littĂ©ral provenant du Calvaire?» Combien les larmes couleraient sur mes joues pendant que je tiendrais cela, sachant que je tiens dans mes mains le Sang de JĂ©sus-Christ, dans un petit rĂ©cipient! Mais ce soir, Ă  Tes yeux, conformĂ©ment aux Ecritures, je crois que ceci est plus glorieux; car je tiens ce que Ton Sang a acquis. Tes enfants, car Tu te souciais plus d’eux que de Ta propre Vie, Tu l’as donnĂ©e pour eux. Et me voici ce soir pour ĂȘtre un enseignant pour ces gens. Ô PĂšre, quel genre de personne devrais-je ĂȘtre? ModĂšle-moi et façonne-moi, Seigneur. Je sens qu’il y a un grand changement ou quelque chose qui approche, qui est tout prĂšs. Et je prie, ĂŽ Dieu, que ce soit pour le bien de ces gens, pour la gloire de Dieu. Je suis heureux que... de commencer Ă  me sentir ainsi ici Ă  Zion, cela est en train de prendre forme en ce moment. Je crois que Tu le rĂ©vĂ©leras bientĂŽt.

10        Et maintenant, PĂšre, je m’attends humblement Ă  Toi. Je prie ce soir pour chacun de ces gens, du ministre jusqu’au concierge du bĂątiment. Chacun d’eux, Seigneur, je Te demande de les bĂ©nir, et de leur accorder le meilleur que je puisse demander. Et puisent-ils vivre longtemps, en bonne santĂ© et heureux, libres du pĂ©chĂ© et de la maladie.

            Dans ce glorieux pays, un jour, lorsqu’on aura dressĂ© une grande table, tous les rachetĂ©s de tous les Ăąges s’assembleront Ă  cette table-lĂ . Nous nous regarderons, assis l’un en face de l’autre, des larmes de joie coulant sur nos joues. Je regarderai en face et je verrai les vieux vĂ©tĂ©rans qui ont combattu pour remporter le prix, et qui ont naviguĂ© Ă  travers des mers de sang; nous allons tendre la main par-dessus la table et nous serrer la main. Combien nous pouvons louer le Seigneur! Ensuite le Roi dans Sa beautĂ© sortira et essuiera les larmes de nos yeux et dira: «Ne pleurez plus. C’est complĂštement fini. Nous voici. Entrez dans la joie du Seigneur.»

            Ô Dieu, accorde que chaque personne ici prĂ©sente ce soir soit lĂ  au grand souper des noces, vĂȘtue de blanc et prĂȘte pour couronner le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

            En attendant, Seigneur, puissions-nous ĂȘtre tous occupĂ©s Ă  l’oeuvre du MaĂźtre. Nous Te confions le service de ce soir, et tout ce qui a Ă©tĂ© fait ou dit au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, afin que Tu en tires gloire. Amen.

11        A vous mes frĂšres ministres, prĂȘchez la Parole; soyez Ă  l’oeuvre. Si jamais il y a eu un temps oĂč il faut que vous prĂȘchiez, c’est bien maintenant. Mettez-vous Ă  l’action, rapidement. Ne laissez rien vous arrĂȘter. Partez. Allez partout dans les environs. Allez quelque part.

            Tout rĂ©cemment, je disais... Les Russes, ils sont retournĂ©s lĂ  aprĂšs la guerre, peut-ĂȘtre qu’ils Ă©taient en train de faire sĂ©cher leur blĂ©. Et c’était... C’était Ă  la fin de l’automne. La neige allait commencer Ă  tomber. Et chaque jour, chaque nuit, ils labouraient Ă  la herse. Ils ne pouvaient pas attendre que le blĂ© soit–que le champ soit labourĂ©. Ils devaient simplement faire de leur mieux. Et la nuit, on pouvait entendre ces petits enfants marcher devant leurs parents, tenant une lanterne. Et les parents, les femmes et les hommes labouraient Ă  la herse comme ceci, grattant le sol. Ils ne pouvaient pas attendre pour labourer la terre, la neige Ă©tait trop proche.

            M’entendez-vous trĂšs bien? Tout au fond, levez la main si vous m’entendez. TrĂšs bien, c’est bien.

12        Ils ne pouvaient pas attendre jusqu’à ce que... Si–s’il neigeait, alors l’annĂ©e suivante, ils mourraient de faim. Il n’y aurait pas de rĂ©colte. Il leur fallait mettre cette petite semence dans le sol Ă  tout prix. Il leur fallait gratter la terre et y planter la semence. Et pour ce faire, ils devaient travailler jour et nuit, tenant le sandwich en main et le mangeant, et continuer Ă  labourer Ă  la herse. Ils ne pouvaient jamais tirer assez rapidement. Ils devaient chercher des hommes, c’est l’homme lui-mĂȘme qui tirait la herse.

            Je me suis dit: «Ils grattent la terre. S’ils n’y plantent pas la semence, il n’y aura pas de rĂ©colte.»

            Et, frĂšres ministres, si jamais il y a eu un temps oĂč le champ de Dieu doit ĂȘtre grattĂ©... Si on doit avoir une moisson, plantons la semence maintenant mĂȘme. Elle doit ĂȘtre plantĂ©e. Vous verrez ce dont je parle. Cela approche. Allez partout, chrĂ©tiens. Ne faites aucun cas de vos barriĂšres dĂ©nominationnelles. Allez lĂ -bas et faites quelque chose pour Dieu. Plantons la semence en terre afin qu’il y ait une rĂ©colte pour demain. Que Dieu vous bĂ©nisse.

13        Maintenant, venons-en Ă  l’Ecriture que nous avons lue ce soir, c’était juste avant le–juste au moment de l’apparition de l’enfant JĂ©sus. Il y avait un vieillard du nom de SimĂ©on, un vieux sage. Probablement... Je pourrais le dĂ©crire comme quelqu’un qui ressemble au docteur Dowie; il portait une longue barbe blanche qui flottait. Il jouissait d’une grande rĂ©putation en tant que docteur en IsraĂ«l, un merveilleux ancien pĂšre de l’église.

            Et vous savez, le Saint-Esprit lui a parlĂ© un jour, et lui a dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et il a cru cela.

            Or, ils attendaient la Venue de Christ depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Ils Ă©taient lĂ  en captivitĂ©. Et, oh! la la! comment Christ pouvait-Il donc venir?

            Mais le Saint-Esprit lui avait donnĂ© la promesse. Alors il n’avait pas peur d’aller partout dire: «Eh bien–eh bien, je–je ne mourrai pas avant d’avoir vu le Christ.»

14        Je peux m’imaginer certains dire: «Dites, le vieil homme est devenu plutĂŽt trop vieux, vous savez. Quelque chose cloche dans sa tĂȘte. Il va partout lĂ -bas raconter qu’il verra le Christ. Pensez-y, un tel vieillard de prĂšs de cent ans maintenant, qui va partout ici disant qu’il verra le Christ. Et de grands hommes L’ont attendu pendant bien des annĂ©es. Pensez-y.»

            Mais il... c’est ce qu’avait dit le Saint-Esprit. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence. Il n’avait pas perdu la tĂȘte. Il Ă©coutait le Saint-Esprit.

            Or, il n’existe pas deux Saints-Esprits. Il n’existe qu’un seul Saint-Esprit. Est-ce juste? Et le mĂȘme Saint-Esprit d’alors, c’est le mĂȘme Saint-Esprit d’aujourd’hui.

            JĂ©sus est nĂ© Ă  BethlĂ©hem. Quelques mages, des astrologues, sont venus, des observateurs des Ă©toiles. Ils ont vu l’étoile passer juste au-dessus de chaque observatoire. Personne n’a dit... ne l’a vue du tout. Les mages eux l’ont vue. Pourquoi? Ils l’attendaient: l’Etoile de Jacob. En effet, leur prophĂšte, Balaam, avait dit: «L’Etoile de Jacob se lĂšvera.» Et ils surveillaient cela. Cela est carrĂ©ment passĂ© inaperçu des gens qui observaient les Ă©toiles, et ils ne l’ont pas vue. Mais eux ont suivi l’étoile.

            Je crois qu’ils ont vu une Ă©toile. Qu’en pensez-vous? Les observatoires ne l’ont pas vue, mais les mages eux l’ont vue.

15        Vous recevez ce que vous cherchez. Si vous vous attendez ce soir Ă  ĂȘtre guĂ©ri, vous serez guĂ©ri. Si vous ne vous y attendez pas, d’habitude vous... Si vous venez Ă  la rĂ©union ce soir juste pour dire: «Eh bien, je vais voir ce qui se passe.» C’est tout ce que vous verrez. Si vous dites: «Je–je–je sais que ce n’est pas vrai.» Le diable vous montrera quelque chose qui n’est pas juste.

            Si vous dites: «Seigneur, je Te crois. Je rĂ©clame une bĂ©nĂ©diction dans mon coeur.» Vous le recevrez. La chose Ă  laquelle vous vous attendez, c’est cependant ce que vous recevrez. Soyez toujours dans l’expectative. Voyez-vous? Tout ce Ă  quoi vous vous attendez de Sa part, tout ce que vous vous attendez voir, c’est ce que vous recevrez.

            Bien, et puis je peux voir... Lorsque les bergers sont descendus... Les Anges sont allĂ©s... non pas chez les ecclĂ©siastiques, lĂ , non pas chez CaĂŻphe, non pas chez le souverain sacrificateur d’alors, mais chez les bergers et les autres. «Aujourd’hui, dans la ville de BethlĂ©hem, est nĂ© le Christ, le Sauveur.»

16        Et ces bergers sont allĂ©s et L’on adorĂ©. Ils ne disposaient d’aucun moyen pour rĂ©pandre la nouvelle, tel que nous le faisons aujourd’hui, au moyen de la radio et de la presse. Donc la nouvelle ne s’est pas rĂ©pandue. Et aprĂšs huit jours, la mĂšre devait venir au temple offrir un sacrifice, qui Ă©tait un agneau, dans le cas d’une femme riche. Une femme pauvre offrait des tourterelles. C’était donc l’offrande d’une paysanne. Mais c’était l’offrande pour sa purification et la circoncision de l’enfant, et ainsi de suite.

            Faisons maintenant un petit voyage, dans notre esprit, et comme dans une vision, retournons Ă  il y a deux mille ans (environ deux mille ans), et considĂ©rons la situation qu’il y avait lĂ  Ă  JĂ©rusalem, et lĂ  dans toute la Palestine.

            Ils Ă©taient dispersĂ©s. Ils Ă©taient dans la captivitĂ© de Babylone, et... Mais un vieillard va partout en disant: «Le Saint-Esprit m’a dit que je verrai le Christ.»

            Maintenant, je le vois assis tout au fond du bĂątiment dans une petite salle de priĂšre ce matin-lĂ , peut-ĂȘtre en train d’étudier les Ecritures. Disons que c’était–que c’était lundi matin. Et je pense qu’il y avait environ deux ou trois millions de juifs qui vivaient en Palestine en ce temps-lĂ . Il y avait probablement beaucoup d’enfants qui naissaient dans le... en un seul jour. Probablement cinquante, soixante, soixante-cinq ou cent, ou peut-ĂȘtre deux cents ou trois cents bĂ©bĂ©s naissaient chaque jour.

17        NĂ©anmoins, aprĂšs huit jours, on devait... Le huitiĂšme jour, il y avait chaque jour un–une ligne de circoncision. Et ce matin, chacun Ă©tait occupĂ© Ă  ses affaires.

            Et en regardant en arriĂšre, nous voyons qu’il y a ici une ligne d’environ deux cents femmes debout lĂ . Et voici certaines d’entre elles qui tiennent ici un petit agneau en laisse, attendant avec leurs bĂ©bĂ©s enveloppĂ©s dans de fins lins, et tout. Et–et les autres mĂšres juives donnaient des pourboires, vous savez, comme elles sont heureuses!

            Parcourons la ligne. Je vois madame... Je regarde et je la vois debout lĂ , et elle–et elle porte son bĂ©bĂ©. Et toutes les... Elle faisait partie des gens de la haute sociĂ©tĂ©, vous savez. Et, oh! la la! elles avaient de beaux enfants qui Ă©taient bien vĂȘtus et ainsi de suite. Et je continue...

            Mais lĂ  se tenait une petite, je vois une jeune fille d’environ dix-huit ans, un voile sur son visage, portant un bĂ©bĂ©, enveloppĂ© dans des langes.

            Si je comprends bien, c’était ce qu’on avait retirĂ© du joug d’un boeuf, ce qu’on y met lorsqu’il laboure, vous savez, pour empĂȘcher que cela Ă©corche le boeuf.

18        Et il n’y avait pas de place pour eux dans l’auberge. Elle enfanta son Fils premier-nĂ©, et elle L’emmaillota. Et ils ont simplement tendu la main et ont retirĂ© ce morceau d’étoffe du joug et ils en ont enveloppĂ© Son corps.

            Et elle Le tenait dans ses bras. Elle n’avait pas un petit agneau, un beau petit agneau lavĂ© et apprĂȘtĂ© pour... beau pour le souverain sacrificateur ou plutĂŽt pour le sacrifice. Mais, Ă©tant pauvre, elle avait une petite tourterelle en main, l’offrande d’une paysanne.

            Je peux entendre les autres dire: «Savez-vous qui se tient lĂ ? C’est cette femme qui a eu un bĂ©bĂ© d’un... hors–hors des liens sacrĂ©s du mariage. Ne vous tenez pas Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Gardez votre distance.» Elles mettaient leur main sur la bouche, vous savez, disant: «Gardez votre distance. Ne vous tenez pas prĂšs d’elle. C’est–c’est tout simplement une fille... C’est une prostituĂ©e.»

            Mais au fond de son coeur, Marie savait ce qu’elle Ă©tait.

            Et vous pourriez dire: «Regardez ce fanatisme. Regardez ce–ce...» Mais, souvenez-vous, au fond de leur coeur, ils savent oĂč ils se tiennent.

19        TrĂšs bien. Et puis, je peux la voir debout lĂ , veillant sur son BĂ©bĂ©. Et elle gardait cela dans son coeur. Et pendant qu’elle se tenait lĂ , veillant sur son petit BĂ©bĂ©, tenant la colombe, attendant son tour pour la purification... Le... Une seule colombe allait ĂȘtre tuĂ©e, et ainsi de suite. Et les deux devaient...?... Et puis elle tenait la colombe, et elle ne prĂȘtait nullement attention aux autres. Elle s’occupait de ses propres affaires.

            Mais juste Ă  ce moment-lĂ , tout au fond du bĂątiment bondĂ© de milliers de Juifs, et les trompettes sonnaient, et le sacrifice Ă©tait offert, et on faisait des priĂšres, et le jubilĂ© commençait et ainsi de suite, mais tout au fond, dans une salle de priĂšre, je vois un vieillard assis lĂ  au fond, qui avait reçu la promesse du Saint-Esprit. Il est assis lĂ , lisant un vieux parchemin au sujet de... Peut-ĂȘtre qu’il lisait dans EsaĂŻe, ou un certain passage lĂ  qui disait: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. L’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.»

20        A ce moment-lĂ , je vois le Saint-Esprit s’avancer et dire: «SimĂ©on, lĂšve-toi.» SimĂ©on a roulĂ© le parchemin, il l’a rangĂ© dans le... Il s’est levĂ©. Le Saint-Esprit est sur lui. Croyez-vous que les hommes sont conduits par l’Esprit? Je le crois. Je crois qu’ils le sont encore.

            Le voici qui sort. «Qu’y a-t-il, Seigneur?»

            «J’ai quelque chose Ă  te dire, SimĂ©on, ce matin. Je t’ai fait une promesse. Sors d’ici.»

            «Je ne sais pas oĂč je vais, mais j’y vais.»

            Le voilĂ  qui sort. Il passe Ă  travers la foule, il avance en titubant dans la foule, il traverse celle-ci.

            Certains disent: «VoilĂ  ce vieil homme qui a perdu la tĂȘte, qui va voir le Christ.»

            Ce Dernier se trouvait juste lĂ  dans la salle, et cependant les gens ignoraient cela. Le voici venir, conduit par le Saint-Esprit. Il atteint cette ligne de femmes venues pour leur purification. Le voici qui parcourt la ligne, conduit par le Saint-Esprit.

            Et lorsqu’il arrive juste devant cette petite femme mĂ©prisĂ©e et rejetĂ©e, portant ce BĂ©bĂ© enveloppĂ© dans des langes, il prend le BĂ©bĂ© dans ses bras. Et les larmes coulant sur sa barbe blanche, il dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Quelle diffĂ©rence! Il Ă©tait conduit par l’Esprit.

21        Et presque Ă  ce moment-lĂ , avons-nous appris, il y avait dans le temple une vieille prophĂ©tesse qui s’appelait Anne. Les thĂ©ologiens croient, selon l’histoire, qu’elle Ă©tait aveugle. Elle restait dans le temple jour et nuit, offrant constamment des priĂšres, priant pour les pĂ©chĂ©s du peuple. Et elle L’attendait. Et le Saint-Esprit est venu sur elle. Elle attendait.

            La voilĂ  venir, aveugle, avançant au milieu des gens, se heurtant contre celui-ci ici: «Qu’y a-t-il?» Aveugle, elle avance, elle longe la ligne, elle parvient lĂ  oĂč Ă©taient ces femmes. Elle parcourt directement la ligne, et elle s’arrĂȘte devant l’Enfant Christ, elle lĂšve ses mains et bĂ©nit Dieu. Elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit, elle croyait que le Christ allait venir. SimĂ©on avait tĂ©moignĂ© par le Saint-Esprit qu’il Le verrait.

            Et le mĂȘme Saint-Esprit qui conduisit SimĂ©on ce matin-lĂ , qui conduisit Anne ce matin-lĂ , c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui vous a conduit ici ce soir.

22        Vous croyez dans la guĂ©rison divine, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’aussi longtemps que la profondeur appelle la profondeur, comme je l’ai dit aujourd’hui, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre? Si vous croyez dans la guĂ©rison divine, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part.

            Et le mĂȘme Saint-Esprit qui les avait conduits lĂ  vous a conduit ici, juste Ă  l’endroit oĂč vous pouvez...?... l’action de Son Esprit, montrant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Ensuite, Seigneur... Oh! la la! Quoi d’autre pourrait arriver ici ce soir? Conduit par l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes venu ici et vous avez occupĂ© une place, croyant que Dieu va vous rĂ©tablir, vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri. Vous attendez-vous tous Ă  cela? Combien parmi vous qui ĂȘtes malades s’attendent Ă  ĂȘtre guĂ©ris ce soir? TrĂšs bien. Vous allez obtenir cela: vous le verrez aussi s’accomplir. Croyez-le et attendez-vous Ă  cela, cela doit s’accomplir. Je crois tout simplement en Dieu, pas vous? Certainement. Ce qu’Il dit est la vĂ©ritĂ©. Ne–ne cherchez pas Ă  comprendre cela. Croyez tout simplement.

23        Remarquez, lorsque l’Ange de l’Eternel a rencontrĂ© Zacharie et lui a dit lĂ  qu’il allait avoir un fils par sa femme Elisabeth: «Eh bien, a-t-il dit, cela ne peut pas se faire. Elle est trop vieille, et je suis vieux.»

            L’Ange a dit: «Je suis Gabriel, je me tiens Ă  la droite de Dieu, et dans la PrĂ©sence de Dieu. Puisque tu as doutĂ© de Mes Paroles, tu seras muet jusqu’au jour oĂč le bĂ©bĂ© naĂźtra, car Ma Parole s’accomplira en son temps.»

            Alors il fut frappĂ© de mutitĂ© jusqu’au jour oĂč l’enfant naquit. Les gens disaient... Sa mĂšre l’appela du nom de Jean. Et les gens ont dit, ont fait venir la mĂšre–ils lui ont donnĂ© une tablette pour que le pĂšre Ă©crive le nom de l’enfant, il a Ă©crit son nom. C’est le nom qu’il devait porter. Son nom est Jean, a dit le pĂšre. Dieu avait dĂ©jĂ  donnĂ© le nom de l’enfant.

24        Ensuite, lorsque le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu, Gabriel descendit dans la ville de Nazareth vers la petite Marie, qu’Il avait donnĂ©e Ă  un–un veuf...

            La voici, Ă  la maniĂšre des gens de l’Orient, probablement qu’elle portait de l’eau sur la tĂȘte, elle portait cela pour la lessive, longeant la rue. Et soudain une LumiĂšre brilla devant elle. Elle s’arrĂȘte. Elle se dit: «C’est Ă©trange.»

            Alors quelque chose commence Ă  se matĂ©rialiser dans cette LumiĂšre-lĂ . Elle regarde alors qu’elle se tient lĂ , et lĂ  se tenait le grand Archange. Il a dit: «Salut! Marie.» Cela effraya la petite vierge. Il a dit: «Tu es bĂ©nie d’entre toutes les femmes.» Elle Ă©tait effrayĂ©e. Cela vous effraierait. Cela m’a effrayĂ©. Le voilĂ , Il a dit: «Tu auras un BĂ©bĂ©, sans connaĂźtre un homme.» Elle n’a pas discutĂ© lĂ -dessus. Il a dit: «Le Saint-Esprit viendra sur toi, et–et te couvrira de Son ombre. Et ce saint Enfant sera appelĂ© Fils de Dieu.»

            Elle a dit: «Voici, je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Au lieu de discuter, de poser des questions, et faire comme Zacharie, elle a tout simplement pris Dieu au mot. Ô Dieu, donne Ă  Zion ce soir quelques Marie qui vont prendre...

25        Elle est allĂ©e partout tĂ©moigner qu’elle allait avoir un BĂ©bĂ©, sans connaĂźtre un homme, avant d’avoir le moindre signe physique. Oh! la la! Qu’avait-elle? La Parole de Dieu. C’est tout ce qu’il lui fallait. Elle est partie, elle a dit: «J’aurai un BĂ©bĂ©.»

            –As-tu senti la vie?

            –Non, non.

            –Es-tu certaine?

            –Je suis certaine.

            –Eh bien, si tu n’as pas senti la vie, c’est qu’il n’y a rien. Comment sais-tu que tu auras ce BĂ©bĂ©?

            –Dieu l’a dit. Cela rĂšgle la question.

            –Est-ce que tu vas guĂ©rir?

            –Oui, oui.

            –As-tu une quelconque Ă©vidence?

            –Oui, oui.

            –Qu’est-ce?

            –Dieu l’a dit. C’est juste. Cela me suffit.

26        ConsidĂ©rez-la. Je la vois prendre ces...?... lĂ -bas pour voir sa cousine. Jean et JĂ©sus Ă©taient des cousins issus des germains. Elisabeth et Marie Ă©taient des cousines germaines. Donc, l’Ange lui a parlĂ© d’Elisabeth. Alors elle est allĂ©e lĂ  voir Elisabeth. Voici Elisabeth qui sort pour aller l’accueillir, elle l’étreint et l’embrasse. Et elle dit: «Oh! J’ai appris que tu vas avoir un enfant.»

            Elle a dit: «Oui.» Maintenant, illustrons cela sous forme de drame pendant quelques instants. «Oui, je vais avoir un enfant. C’est vrai.»

            «Et Dieu t’a visitĂ©e dans ta vieillesse.»

            «Oui, je vais avoir un bĂ©bĂ©. C’est vrai. Et je suis maintenant Ă  mon sixiĂšme mois. Mais j’ai un peu peur; jusqu’ici il n’y a encore aucun signe de vie.»

            Voyez, ce n’est pas du tout normal.

            «Eh bien, a-t-elle dit, Ă©coute, moi aussi je vais avoir un BĂ©bĂ©, car l’Ange de Dieu qui m’a dit que–que tu auras un bĂ©bĂ© a dit que je serais couverte par l’ombre du Saint-Esprit. Et l’Enfant qui naĂźtra de moi portera le Nom... je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus.»

            Et aussitĂŽt que cette salutation a frappĂ© les oreilles de cette femme, le petit bĂ©bĂ© Jean qui Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre s’est mis Ă  tressaillir et Ă  bondir d’allĂ©gresse. AussitĂŽt que...

27        La premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ fut prononcĂ© par des lĂšvres mortelles, cela ramena Ă  la vie un bĂ©bĂ© qui Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre et il reçut le baptĂȘme du Saint-Esprit. AllĂ©luia! Si Cela a eu un tel effet sur un bĂ©bĂ© mort, qu’est-ce que Cela devrait faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? Je ne comprends pas. Oh! la la! Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.» Ça, c’est croire la promesse de Dieu sur Parole.

            «Comment sais-tu que tu auras ce BĂ©bĂ©?»

            «Dieu l’a dit.»

            Et lorsque les neuf mois furent accomplis, le BĂ©bĂ© naquit, parce que Dieu l’avait dit.

            «Tout ce que vous dĂ©sirez, lorsque vous priez, croyez que vous le recevrez.» Dieu l’a dit. La Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, n’importe quand, Ă  n’importe quel endroit. Le croyez-vous?

28        C’est comme je parlais cet aprĂšs-midi de la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ, le PĂšre Ă©tait en Lui, tout ce que Dieu Ă©tait–Il a placĂ© Ses dons dans Son Fils, afin que ce soit manifestĂ© sur terre. Lorsqu’Il a affrontĂ© Satan, Il n’a jamais utilisĂ© un seul de ces dons. Il n’a pas recouru Ă  cela afin de montrer que le chrĂ©tien le plus faible...

            Lorsque Satan vient et dit: «Si...» Ce point d’interrogation est toujours placĂ© Ă  l’encontre de la Parole. «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne Ă  ces pierres de se changer en pains», au moment oĂč Il Ă©tait affamĂ©.

            JĂ©sus a dit... n’a jamais dit: «Eh bien, Ă©coute. Je suis le Fils de Dieu. Je te rĂ©primande.» Il n’a jamais dit cela. JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit (la Parole du PĂšre), l’homme ne vivra pas de pain seulement.»

            Il L’a amenĂ© au sommet du temple, JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Il L’a transportĂ© sur la montagne, JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Est-ce vrai? Alors JĂ©sus vous a montrĂ© que Satan peut ĂȘtre vaincu par la Parole de Dieu. La Parole de Dieu vaincra Satan ce soir, mĂȘme s’il n’y avait jamais de dons dans l’Eglise. Voyez-vous ce que je veux dire? Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est la Parole de Dieu.

29        Et si vous pouvez considĂ©rer Cela, croyez cela, et acceptez cela. Et demain lorsque Satan dira: «Tu vois, tu es toujours malade. Tu as toujours l’air trĂšs malade.»

            «Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.» Lorsqu’on m’a dit chez Mayo que je ne pouvais pas me rĂ©tablir... Ils disaient que c’en Ă©tait fini de moi, j’ai dit: «Il est Ă©crit.»

            Ils ont dit: «Eh bien, vous ne pourrez pas vous en tirer, RĂ©vĂ©rend Branham...»

            J’ai dit: «Il est Ă©crit; ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.’» Je le crois.

            Satan a dit: «Tu ne vas pas te rĂ©tablir.»

            J’ai dit: «Eh bien, Ă©coute ceci, mon gars. Si tu veux m’entendre tĂ©moigner et glorifier Dieu, reste lĂ .» J’ai dit: «Mais je vais Le glorifier jour et nuit en criant aussi fort que je peux.» Il s’est Ă©loignĂ© de lĂ  aussi, voilĂ  ce que je veux dire. Et maintenant, j’ai plus de poids que je n’en ai jamais eu dans ma vie. Et je suis en meilleure santĂ© que je ne l’ai jamais Ă©tĂ© dans ma vie. Pourquoi? Il est Ă©crit. Dieu l’a dit; c’est la vĂ©ritĂ©. Cela rĂšgle la question. Si Dieu l’a dit, je le crois.

30        JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Je le crois. Et je crois que si vous avez Ă©tĂ© conduit ici ce soir par le Saint-Esprit, comme SimĂ©on autrefois, vous ne seriez pas venu ici pour voir ces rĂ©unions Ă  moins d’avoir quelque chose dans votre coeur, qui tirait, qui vous faisait croire que cela existait.

            Vous voyez cela chaque soir, vous lisez cela dans les journaux, vous voyez les gens tĂ©moigner çà et lĂ . Celui-ci se mourait de cancer: il est guĂ©ri. Celui-lĂ  Ă©tait infirme: il marche. Celui-lĂ  Ă©tait aveugle: il voit.

            Eh bien, croyez cela. Vous devez le croire. Si vous avez un brin–un brin de christianisme en vous, vous croirez cela. Si vous avez une ombre de Dieu en vous, vous reconnaĂźtrez cela.

            Si–s’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout faire. Et s’Il ne peut pas tout faire, Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant. Et s’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il... JĂ©sus est Son Fils, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je le crois. Pas vous?

31        Et il est Ă©crit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Vous en ferez de plus grandes...» Ou en fait le terme–le terme correct lĂ , c’est: «Vous en ferez davantage (vous en ferez en plus grand nombre)...»

            J’ai entendu un homme, il n’y a pas longtemps, qui disait: «Oui, de plus grandes, FrĂšre Branham. Il a dit: ‘De plus grandes que celles-ci.’ C’est ce que JĂ©sus a dit. C’est lĂ  la traduction de Roi Jacques.»

            J’ai dit: «D’accord. De plus grandes.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui est plus grand? Il a arrĂȘtĂ© la nature. Il a ressuscitĂ© les morts. Il a guĂ©ri les malades. Il a ouvert les yeux des aveugles, selon que le PĂšre Lui montrait de faire. Il ne faisait rien avant que le PĂšre ne Lui ait montrĂ© de le faire.» Est-ce vrai?

            C’est ce qu’Il a dit: «Je ne peux rien faire, Ă  moins que le PĂšre me Le montre premiĂšrement. Ensuite Je vais et je le fais.»

            Les gens disaient: «Pourquoi ne fait-Il pas ceci, pourquoi ne fait-Il pas cela? Pourquoi ne descend-Il pas de la croix? Il a les yeux bandĂ©s. Nous L’avons frappĂ© sur la tĂȘte.» «Pourquoi ne nous dis-Tu pas qui T’a frappĂ©, et nous croirons que Tu es un prophĂšte?»

            Il n’a pas fait le pitre pour les gens. Il a dit: «Je fais ce que le PĂšre me dit de faire, et ce qu’Il Me montre de faire», en d’autres termes. Saint Jean 5.19 dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre premiĂšrement. Et tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils, et le Fils aussi le fait pareillement; car le PĂšre aime le Fils et Il Lui montre ce qu’Il fait.» Voyez-vous?

32        Maintenant, c’est vrai. VoilĂ  la raison pour laquelle il ne pouvait pas guĂ©rir tout le monde lĂ  Ă  la piscine de BĂ©thesda ce jour-lĂ , tous les infirmes–et les infirmes et les paralytiques, et les autres. Le PĂšre Lui avait montrĂ© un homme qui souffrait du diabĂšte depuis trente-huit ans, ou quelque chose de ce genre. Il a dit: «Prends ton lit, et rentre chez toi.» Et c’est ce qu’Il a fait.

            Pourquoi n’a-t-Il pas guĂ©ri les autres? Il a dit: «Je ne peux rien faire Ă  moins que le PĂšre Me montre de le faire.»

            Or, s’Il est le mĂȘme hier et aujourd’hui, Il fera la mĂȘme chose. Cet homme a dit: «Eh bien, maintenant, Ă©coutez ceci.» Il a dit: «De plus grandes choses... JĂ©sus ne pouvait pas prĂȘcher l’Evangile partout dans le monde.» Et il a dit: «Et nous avons accompli de plus grandes choses en prĂȘchant l’Evangile partout dans le monde.»

            J’ai dit: «Qu’est-ce que l’Evangile?»

            Il a dit: «Oh! le euh!–le euh!–la Parole.»

            J’ai dit: «Pas tout Ă  fait, mon frĂšre.» J’ai dit: «Ça, ce n’est pas conforme aux Ecritures.»

            «Oh! a-t-il dit, eh bien, RĂ©vĂ©rend Branham...»

            J’ai dit: «Oh! Non.»

            Paul a dit: «L’Evangile n’est pas venu vers nous en Parole seulement, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit.» Effectivement.

            Lorsqu’Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation.» Il a aussi dit: «DĂ©montrez la puissance du Saint-Esprit dans le monde entier.» Oui, oui.

            Il n’est pas venu vers nous en Parole seulement. La Parole doit ĂȘtre vivifiĂ©e et rendue manifeste par la dĂ©monstration de la puissance du Saint-Esprit. J’ai dit: «Si donc vous appelez cela de plus grandes choses, certainement que vous pouvez accomplir de plus petites choses. Allez guĂ©rir les malades, prier pour les malades, chasser les dĂ©mons. Accomplissez les oeuvres de ce genre-lĂ .»

            JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.»

            Et si vous les faites, c’est Lui qui les fait.

            «Vous ferez aussi les choses que Je fais, et vous en ferez de plus grandes; car Je M’en vais au PĂšre.» Pour que ça soit de plus grandes, il faudrait que plusieurs d’entre vous... davantage. Oh! la la! N’est-Il pas merveilleux? Maintenant, croyez en Lui ce soir alors que nous prions.

33        Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, ce soir c’est notre service de clĂŽture ici Ă  Zion, dans l’Illinois.

            Ô Dieu, je vois lĂ  dans le tiroir de cette chaire oĂč je me tiens en ce moment un petit papier, un petit livre Ă  la couverture bleue, qui a beaucoup de pages et oĂč sont inscrits des noms de personnes, des noms des sociĂ©tĂ©s de cette ville, Zion. Je suis revenu dans cette ville. Je me souviens de cette soirĂ©e, quand je conduisais la petite Ă©glise GrĂące Mission qui est lĂ -bas, j’ai dit: «Je reviendrai.» Tu m’as accordĂ© le privilĂšge de revenir. Je crois, Seigneur, que ces services ont Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction au-delĂ  de ce qu’ils peuvent reconnaĂźtre en ce moment. Que cela dĂ©clenche juste ici dans cette ville quelque chose qui ne finira pas jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Que cela soit un rĂ©veil, c’est juste ce qu’il nous faut, juste ici dans cette ville, qu’il Ă©clate quelque part juste au milieu des gens qui sont ici. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant ce soir, alors que nous terminons, daigne venir vers Ton humble serviteur. Daigne me bĂ©nir ce soir, Seigneur, d’une maniĂšre puissante. Envoie simplement Ton Ange. Montre de grandes visions, Seigneur. Parle Ă  ces gens; montre-leur des signes et des miracles. J’ignore ce que Tu vas faire. Tu le sais, Seigneur. Mais Tu connais toute chose. Et je prie que cette priĂšre change les circonstances. Je demande une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale sur cette assistance ce soir. Accorde-le, Seigneur. Je demande ceci dans l’humilitĂ©, au Nom de notre Sauveur JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

34        TrĂšs bien. Il est assis derriĂšre moi Ă  l’ombre. Je ne l’ai mĂȘme pas vu, mon–mon fils. Qu’est-ce qui...numĂ©ro...?... TrĂšs bien. Nous allons commencer notre ligne de priĂšre ce soir en appelant quelques personnes dans la ligne de priĂšre. Billy a dĂ» venir ce soir et a distribuĂ© des cartes de priĂšre. Il n’a pas pu les distribuer cet aprĂšs-midi, alors il est venu ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] TrĂšs bien, que tout le monde Ă©coute. TrĂšs bien, Paul, es-tu prĂȘt? TrĂšs bien, amenez la dame.

            Cela ne vous fait-il pas frĂ©mir, ce cantique de mon coeur?

            Oh! combien je L’aime! combien je L’adore!

            TrĂšs bien. Maintenant, est-ce vous la patiente, madame? Maintenant, madame, j’aurais souhaitĂ© qu’il y ait un certain moyen par lequel je puisse faire quelque chose pour vous, ou quelque chose. Je ne peux pas. Si j’avais quelque chose en main, ou dans mon corps qui vous guĂ©rirait, je saurais avec certitude que vous quitterez cette estrade bien portante. Je le ferais. Pas seulement cela, mais je descendrais vers cette petite fille qui est assise lĂ  dans ce fauteuil roulant. Je lui imposerais les mains et–et la guĂ©rirais. J’irais vers cette dame-ci, je la guĂ©rirais. J’irais vers ce pauvre vieux papa lĂ , qui a les mains portĂ©es aux oreilles, essayant d’entendre. Je l’ai vu au cours de deux ou trois derniĂšres soirĂ©es, essayant d’entrer dans la ligne. J’ai vu ce qu’était son problĂšme, je sais ce qui ne va pas chez lui. Je crois que Dieu le guĂ©rira ce soir. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le faire. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le faire. Mais je n’en suis pas capable, je suis un homme. Je suis juste–comme un de vos bien-aimĂ©s. Je–je suis juste comme frĂšre Baxter, ou ce... tout homme qui est ici. Je suis simplement un homme. Mais Dieu conduira.

35        Eh bien, je suis nĂ© avec un don. Ces dons ne viennent pas par l’imposition des mains. Ces dons viennent selon la souverainetĂ© de Dieu. Les dons et les appels sont sans repentance. Ils sont prĂ©ordonnĂ©s par Dieu. Les dons sont innĂ©s.

            JĂ©sus-Christ, au jardin d’Eden, Ă©tait la Semence de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. MoĂŻse Ă©tait nĂ© un bel enfant. Jean-Baptiste Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert, conformĂ©ment Ă  ce qu’avait dit EsaĂŻe, sept cent douze ans avant sa naissance. Avant que JĂ©rĂ©mie vienne sur terre, ce grand prophĂšte JĂ©rĂ©mie, Dieu a dit: «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t’avais connu, Je t’avais appelĂ©, Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Voyez-vous? Il ne s’agit pas de ce que fait un individu; il s’agit de ce que Dieu fait–ce que Dieu fait. Amen. C’est vrai. C’est vrai.

            Maintenant, voyez-vous cela? Alors que je ne savais rien au sujet des gens du Plein Evangile... J’étais mĂ©fiant au dĂ©part. Je ne savais quoi faire. Mais Dieu m’a appelĂ© et m’a envoyĂ© vers eux, alors que je ne les connaissais pas. VoilĂ  pourquoi je suis ici en ce moment.

36        Je suis ici pour essayer de vous aider. Croyez-vous que je serais un hypocrite Ă  l’égard de mes amis? Vous ne le croiriez pas, n’est-ce pas? Vous penseriez... Vous croyez vraiment qu’en tant que chrĂ©tien, je serai au moins sincĂšre, n’est-ce pas? Si je suis sincĂšre, Dieu m’aidera et sera avec moi. Mais si un–si je ne suis pas sincĂšre, alors Il ne sera pas avec moi. Ça, c’est certain.

            Mais je–j’essaie de reprĂ©senter JĂ©sus pour les gens, de leur dire que je suis simplement un serviteur, juste un serviteur. C’est tout.

            Et si je mourrais ce soir et que je me prĂ©sente devant Ses portails, et qu’Il dise: «Tu es condamné», et qu’alors Il m’envoie en enfer, et tout en Ă©tant en enfer, je lĂšverais mes mains et dirais: «Tu es juste et fidĂšle, ĂŽ Dieu.» Voyez-vous? Je Le louerai mĂȘme si j’étais dans les tourments, car Il est rĂ©el. Et tout ce qu’Il fait est juste. C’est vrai. Maintenant, nous nous tenons ici afin de trouver la volontĂ© de Dieu.

37        Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur, Son prophĂšte? Eh bien, je suis juste en train de vous parler comme dans une conversation, comme JĂ©sus avait fait avec la femme au puits. Si vous le remarquez ce soir... Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions auparavant? Lorsque j’étais ici la derniĂšre fois, vous Ă©tiez Ă  la rĂ©union. Eh bien, Ă  ce moment-lĂ , ceci ne s’était pas manifestĂ©.

            Puis (Voyez-vous?) le soir, la premiĂšre personne, j’ai coutume de lui parler un tout petit peu jusqu’à ce que l’onction de l’Esprit vienne. Voyez? Et lĂ  se produit un Ă©loignement et les visions apparaissent. Voyez? Et alors je–je–je comprends Ă  partir de lĂ .

            Maintenant, j’aimerais que vous puissiez simplement regarder par ici un moment. Et je–je ne cherche pas Ă  lire votre pensĂ©e. J’aimerais que vous puissiez penser Ă  moi, soeur, au Seigneur JĂ©sus. C’est ce que je dĂ©sire. Oui, merci. Merci.

            Oui, elle a une tumeur. Pas vrai? Non seulement cela, mais on–on avait priĂ© pour vous auparavant. Pas vrai? Une partie de vos tumeurs Ă©tait guĂ©rie, et une autre partie n’était pas guĂ©rie dans mes rĂ©unions. Pas vrai? Maintenant, est-ce que vous croyez? Dieu au Ciel sait que je ne vous aurai pas reconnue, mais j’ai vu une vision pendant que je me tenais lĂ , en train de prier pour vous. Est-ce vrai?

38        Voyez, je vois cela revenir. Un instant. Vous avez un–vous avez aussi un problĂšme gynĂ©cologique. Pas vrai? Cela cause un Ă©coulement. Est-ce vrai? Voyez-vous, ça se trouve dans le dos. Est-ce vrai? Je mets ma main par lĂ  parce que nous sommes dans une assistance mixte. Est-ce vrai?

            Dites, n’avez-vous pas une sorte de contractions, ou de crampe, ou de spasmes dans les muscles de votre–de votre estomac lĂ -dedans? Est-ce vrai? Effectivement. Oui, oui. Et on dit que rien ne peut ĂȘtre fait Ă  ce sujet. Mais on... Mais c’est–c’est simplement des contractions continuelles, n’est-ce pas? Oui, oui. Oui. Oui, oui, oui, oui...?... Vous voyez, cela se calme (Voyez-vous?) lorsque vous parlez, cela Ă©loigne la vision devant moi. Voyez-vous?

            Ces choses que j’ai dites sont-elles vraies? Je suppose que cette assistance comprend. Est-ce vrai? je ne connais pas cette dame. J’ignore maintenant ce que je lui ai dit. C’est simplement ce que Dieu dit. C’est ce qu’a montrĂ© la vision. Et c’est ce que... Dieu connaĂźt tout ce qui la concerne. Moi, je ne la connais pas, mais Dieu la connaĂźt effectivement et lui a dit ce qu’était son problĂšme.

39        Maintenant, si Sa PrĂ©sence est si proche, allez-vous croire que si je Lui demandais de vous guĂ©rir, ainsi que le reste de ces chrĂ©tiens (Priez toujours avec moi.), croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Croyez-vous de tout votre coeur? Oui, madame. TrĂšs bien, inclinez la tĂȘte partout.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que cette pauvre femme se tient ici, souffrante et dans le besoin, je Te demande de tout mon coeur de l’aider. Accorde-le, Cher Seigneur. Que Ton Esprit vienne sur elle et la rĂ©tablisse. Je lui impose les mains conformĂ©ment aux Paroles des Saintes Ecritures qui disent: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, continuez votre route, Ă©tant heureuse et en vous rĂ©jouissant. Et Ă©crivez-moi votre tĂ©moignage.

40        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. TrĂšs bien, monsieur. Est-ce que vous–est-ce que vous croyez de tout votre coeur, que la chose qui s’accomplit ici dans le service vient de Dieu? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, si vous croyez vraiment cela de tout votre coeur, alors peut-ĂȘtre que je pourrais... Je peux alors vous aider Ă  avoir la foi. Voyez-vous? Eh bien, la seule chose qu’il vous faut, c’est simplement la foi. La foi fait tout. Et c’est tout ce que n’importe qui peut faire. Les gens peuvent prĂȘcher la Parole. Vous entendez cela par la Parole. La foi vient de ce qu’on entend la Parole. Maintenant, voici la Parole de Dieu. Est-ce vrai? C’est la premiĂšre chose; c’est la Parole de Dieu. Ça, c’est pour tout le monde.

            Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il y a quelque chose dans la vie d’un individu qui ne permettra pas que cette guĂ©rison ou quelque chose d’autre s’accomplisse. Et puis, en deuxiĂšme position, alors la Parole de Dieu vient sur–sur terre afin d’aider cette personne-lĂ  Ă  se mettre en ordre, Ă  se redresser ou quelque chose du genre. Est-ce vrai? VoilĂ  comment... C’est lĂ  la maniĂšre dont Dieu a ordonnĂ© les choses. VoilĂ  comment Dieu procĂšde. Il agit de cette maniĂšre-lĂ .

41        Maintenant, si... Etes-vous un inconnu pour moi? Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Vous avez assistĂ© Ă ... Vous avez assistĂ© Ă  la rĂ©union cette semaine. Mais je–je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© ni rien, ni ne sais rien de ce qui vous concerne, il n’y a aucun moyen du tout pour que je vous connaisse.

            TrĂšs bien. Et puis, vous ĂȘtes dans le besoin ou vous souffrez, ou quelque chose de ce genre. Et si donc il y a quelque chose que je saurais, parce que Dieu me montrerait quelque chose qui vous concerne, alors croirez-vous–croirez-vous de tout votre coeur? Eh bien, je vois maintenant que... En vous regardant, j’aurais peut-ĂȘtre estimĂ© que c’était quelque chose d’autre. Mais c’est votre estomac. Pas vrai? C’est vrai. Je pensais que vous–vous avez un teint plutĂŽt jaunĂątre, je pensais que c’était... Juste en vous regardant, je pensais que c’était en quelque sorte comme la jaunisse. Mais ce n’est pas le cas. C’est votre estomac. C’est votre estomac.

            Dites, vous avez aussi subi une opĂ©ration. Est-ce vrai? Une partie de cet estomac a Ă©tĂ© retranchĂ©e. N’est-ce pas... Oui, oui, monsieur. C’est vrai. Vous Ă©prouvez toujours des faiblesses, et ainsi de suite, Ă  cause de cela. Et croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Approchez, monsieur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, le mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait. Et je l’ai vu secouer la tĂȘte. Mais, Seigneur, Tu es tout prĂšs pour aider cet homme. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, parce que Ton Esprit est proche, de le bĂ©nir, de le guĂ©rir, de le rĂ©tablir complĂštement, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, frĂšre, continuez votre route Ă©tant heureux, en vous rĂ©jouissant, et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.

42        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Maintenant, premiĂšrement, je vois que cet homme a un cornet acoustique dans l’oreille. Cela montre tout d’abord qu’il–qu’il est sourd, ou quelque chose comme cela. TrĂšs bien. C’est...

            M’entendez-vous bien? TrĂšs bien. Approchez. Est-ce que vous m’entendez, alors que je parle, Ă  travers ce–cet audiophone ici? Bien, alors, comme vous pouvez entendre. Voyez-vous? Eh bien, si je peux d’abord vous parler alors... Maintenant, est-ce que... Que pensez-vous de–de JĂ©sus-Christ et de l’Evangile, de toutes les oeuvres, est-ce que cela... Pensez-vous que c’est merveilleux? Certainement. TrĂšs bien.

            Maintenant, si Dieu... Si le... Si JĂ©sus est le Fils de Dieu, chose que nous croyons, Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Et vous ĂȘtes ici ce soir, cherchant de l’aide. Sans doute pour cette oreille, en fait c’est cela. C’est de l’oreille qu’il s’agit. Oui, monsieur. Vos deux oreilles. TrĂšs bien.

43        Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Comprenez-vous cela? Je ne peux pas vous guĂ©rir. Je n’ai aucun moyen du tout pour vous aider, ou pour vous guĂ©rir. Tout ce que je peux faire, c’est prier pour vous. Vous comprenez cela, n’est-ce pas? Et vous avez besoin de JĂ©sus comme votre Sauveur. Maintenant, n’est-ce pas vrai? Soyez sincĂšre avec moi. C’est–c’est vrai. Est-ce vrai? Vous n’ĂȘtes pas converti Ă  Christ. Est-ce le mĂȘme Esprit qui a parlĂ© Ă  la femme au puits, disant: «Va chercher ton mari», le JĂ©sus-Christ qui savait que vous n’ĂȘtes pas converti?

            Avez-vous Ă©tĂ© dans une affaire en rapport avec la guerre ou l’armĂ©e, ou quelque chose comme cela? Avez-vous Ă©tĂ© un soldat? Est-ce vrai? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Approchez. Allez-vous accepter JĂ©sus maintenant comme votre Sauveur? Promettez-vous que vous allez... que vous n’allez pas... que vous n’allez pas L’abandonner, que vous Le servirez pour le reste de votre vie Ă  partir de ce soir? L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur?

44        Voici autre chose que j’ai remarquĂ© que vous faites d’aprĂšs la vision. Cela s’est passĂ© rĂ©cemment. Evidemment Ă©tant un pĂ©cheur, vous faites cela. Vous fumez la cigarette. Vous devez abandonner cela. Voyez-vous? Ne le faites plus maintenant. Il vous faut devenir un chrĂ©tien maintenant, et marcher avec Dieu.

            Dieu Tout-Puissant, conformĂ©ment Ă  la confession de cet homme qui se tient ici avec un cornet acoustique dans l’oreille, il est sourd, j’implore misĂ©ricorde pour cet homme. Il T’a maintenant acceptĂ© comme son Sauveur personnel. Je Te prie, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Que l’Esprit de Dieu vienne sur cet homme et ĂŽte la malĂ©diction de lui, la malĂ©diction du pĂ©chĂ©, la malĂ©diction de la maladie d’une mauvaise audition, et qu’Il fasse de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Dieu Tout-Puissant, exauce ma priĂšre. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, laissez ceci ici. Voyez ce que... Voir pour... Tenez cela. TrĂšs bien. M’entendez-vous? M’entendez-vous? Dites: «Amen. J’aime le Seigneur.» Vous ĂȘtes guĂ©ri, frĂšre. Vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

45        Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Aimez-vous le Seigneur? Levons donc les mains et disons: «Gloire au Seigneur!» Les gens ont exaltĂ© Dieu. Cet homme n’est pas seulement guĂ©ri, mais ses pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Il Ă©tait mort, et maintenant il est vivant. Il Ă©tait perdu, et il est retrouvĂ©. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!

            Approchez, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, le prophĂšte de Zion? Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Votre visage m’est inconnu. Je ne vous ai jamais vu, Ă  ce que je sache. TrĂšs bien.

            Si donc je suis prophĂšte de Dieu, Il me le rĂ©vĂ©lera. Vous–vous ĂȘtes... Je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais maintenant vous ne pouvez pas me cacher votre vie. Car vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se passer. Est-ce vrai? C’est vrai.

            Maintenant, vous souffrez d’un mal de dos. Pas vrai? Et n’avez-vous pas une sorte d’affection du rectum? Est-ce vrai? Quelque chose comme des hĂ©morroĂŻdes? Est-ce vrai? Et vous avez aussi une habitude que vous devriez abandonner: fumer la cigarette. Allez-vous le faire? Alors partez et portez-vous bien au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Oh! combien je L’aime! combien je L’adore!

46        Approchez, madame. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Gloire Ă  Dieu!»

            TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Approchez. Croyez-vous en Lui? Est-ce que vous croyez, madame? Oh! Que peut-il arriver maintenant? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Monsieur, voulez-vous guĂ©rir de cette maladie cardiaque? Oh! le voulez-vous? Acceptez votre guĂ©rison maintenant, et partez au Nom de JĂ©sus et soyez rĂ©tabli.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Une maladie de l’estomac, aussi. Pas vrai, monsieur? Est-ce vrai? Avez-vous une maladie de l’estomac? Tenez-vous debout. Rentrez maintenant chez vous et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Cette dame qui est assise lĂ , juste derriĂšre vous, souffre de la vĂ©sicule biliaire. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©rie aussi, si vous le voulez. Tenez-vous debout, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Prenons cette dame-ci, qui est assise juste derriĂšre cet homme, juste lĂ , et...?... Tenez-vous debout. [Espace vide sur la bande] Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie au Nom de... [Espace vide sur la bande]

            Je vous ai vu aller Ă ...?... vous vous couchez la nuit en pensant Ă  ceci. Est-ce vrai? Si c’est le cas, tenez-vous debout... [Espace vide sur la bande]

            Qu’en penses-tu, jeune homme de couleur assis lĂ ? Oui, toi. Tu es tourmentĂ© par le diable. Est-ce vrai? Satan te tourmente tout le temps, tu n’es qu’un jeune converti. Est-ce vrai? Est-ce vrai? Veux-tu ĂȘtre libĂ©rĂ© du diable?

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