ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0810E La durĂ©e est de: 1 heure et 16 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement

1          Merci, FrĂšre Franck...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Bonsoir, les amis. Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici, nous remercions Dieu pour cette opportunitĂ© d’ĂȘtre ici, pour Sa misĂ©ricorde et pour tout ce qu’Il a fait pour nous. Nous prions que cette rĂ©union laisse un tel impact que ce rĂ©veil ne cessera jamais jusqu’au retour de JĂ©sus. C’est notre profonde et sincĂšre priĂšre. Que le Seigneur bĂ©nisse richement chacun de vous, et qu’Il vous accorde infiniment au-delĂ  de tout ce que vous pourriez faire ou penser.  Que le Seigneur vous l’accorde, c’est ma sincĂšre priĂšre.

            Et je–j’étais plutĂŽt en train d’observer. C’est en ordre. C’est OK, c’est juste...?... je n’ai pas peur des appareils photos, mais la raison pour laquelle ils  ne... leur demande de ne pas prendre des photos aprĂšs que le service de guĂ©rison a commencĂ©... Eh bien, au cours d’une autre soirĂ©e, ç’aurait Ă©tĂ© complĂštement... Voyez-vous? Maintenant, c’est en ordre. Prenez-en autant que vous voudrez... Je suis... Toute personne qui a de la considĂ©ration pour moi pour me photographier pendant que je... Voyez-vous? C’est en ordre. J’apprĂ©cie cela. Mais parfois, pendant que la rĂ©union est en cours, pendant qu’on fait passer la ligne de priĂšre (Voyez-vous?), c’est la chose qui...

            Lorsque l’Ange du Seigneur approche, Il est une LumiĂšre. Et parfois, je vois Cela jaillir au-dessus de l’assistance (Vous voyez?), et un–et parfois un appareil photo me dĂ©range. Voyez-vous? Lorsque je vois ce mĂȘme genre de flash, je–je regarde (Voyez-vous?), observer oĂč Il se dirige. Il me quitte et va lĂ  dans l’assistance, et je Le surveille pendant qu’Il se pose au-dessus d’une personne. Cela ressemble Ă  une lumiĂšre. Et lorsque la lumiĂšre jaillit comme cela, cela me dĂ©range un peu (Voyez-vous?), lorsque ce n’est pas Lui. Mais, c’est OK. C’est en ordre.

2          Si notre Bienveillant Seigneur le veut, nous irons Ă  Battle Creek. Combien de temps allons-nous passer lĂ -bas? Je l’ignore. Cela dĂ©pendra de Dieu, je ne sais combien de temps, une soirĂ©e ou tout le temps jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Je l’ignore. C’est juste une sĂ©rie de rĂ©unions programmĂ©es. Partout oĂč Il me dira d’aller, nous pouvons ĂȘtre lĂ  pour une seule soirĂ©e; nous pouvons ĂȘtre lĂ  pour deux soirĂ©es. Nous pouvons ĂȘtre lĂ  pour cinq soirĂ©es; nous pouvons ĂȘtre lĂ  pour cinq semaines. Je l’ignore. Je n’ai jamais voulu avoir un itinĂ©raire dĂ©jĂ  tracĂ©, un itinĂ©raire dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ©; nous faisons juste ce que le Seigneur nous conduit de faire. Voyez-vous? Je pense que c’est mieux. J’ai toujours trouvĂ© que c’est mieux. Mais, je n’aime pas dire ceci: de tout mon coeur, je crois que Dieu me permettra de revenir Ă  Chicago, afin de m’unir avec vous, ce grand groupe de chrĂ©tiens, pour un rĂ©veil durant les mois Ă  venir. Je pense... Je prie qu’Il le fasse.

            Allez-vous prier Ă  cet effet, afin que nous puissions obtenir un auditorium quelque part oĂč ce ne sera pas juste pour deux ou trois soirĂ©es, de sorte que nous puissions organiser cela pendant des semaines, ou je ne sais combien de temps, et passer d’une rĂ©union Ă  une autre, selon la conduite du Seigneur?

            J’ai toujours dĂ©sirĂ© venir Ă  Chicago. Et j’ai toujours un grand respect pour les grands hommes, Moody... Paul Rader et tant d’autres, qui ont Ă©tĂ© lĂ  Ă  l’époque qui a prĂ©cĂ©dĂ© notre ministĂšre. Et je...

            Depuis ce temps-lĂ , Chicago n’a jamais Ă©tĂ© vraiment secouĂ©e par un rĂ©veil. Et il lui faut vraiment une secousse. Et il faut le–il faut le surnaturel pour faire cela. Et ainsi, s’il arrivait que notre Bienveillant Seigneur dise de venir Ă  Chicago, comme Il est en train de m’envoyer en–en Inde, alors Il le fera. Mais si je viens de mon propre chef, je manquerai la chose. Voyez-vous? Ça, c’est ma voie Ă  moi; mais la voie de Dieu est une voie diffĂ©rente. Tout ce que Dieu fait est parfait. Tout ce que l’homme fait, chaque alliance, ou tant d’autres choses dans lesquelles l’homme s’engage avec Dieu, il brise toujours cela. Mais quand c’est Dieu qui fait cela, c’est Sa grĂące, Sa puissance. Voyez-vous? Chaque fois Dieu...

3          Dans le jardin d’Eden, Il a parlĂ© Ă  l’homme, Il a fait une alliance avec l’homme, lui disant de ne pas manger de cet arbre-lĂ . Mais ils l’ont quand mĂȘme fait. Et ensuite, aprĂšs cela Il a dit: «Je mettrai l’inimitiĂ©.» Voyez-vous? «Je le ferai.» Cette alliance-lĂ  ne se brise pas. C’est ce que Dieu a fait. Voyez-vous? Et Il a fait retourner l’homme et la femme Ă  la poussiĂšre de la terre d’oĂč ils Ă©taient venus. Ils retournent. Et un jour, Il a promis de racheter cela pour le ramener Ă  son Ă©tat originel. Il le fera. Eh bien, Dieu le fera. Et c’est pour cela que nous luttons tous, pour le salut des Ăąmes perdues.

            Et maintenant, je souhaiterais... Et les corps malades, je pourrais dire... Je crois que le Plein Evangile est Ă  la fois pour l’ñme et pour le corps. Voyez-vous? Je ne crois donc pas... Quelqu’un me parlait ici il n’y a pas longtemps et disait: «FrĂšre Branham, vous voulez me dire que vous croyez que la guĂ©rison fait partie de l’expiation?»

            J’ai dit: «Absolument.» Absolument, il se faisait que c’était un bon frĂšre baptiste.

            Il a dit: «Est-ce bien ce que vous vous voulez dire?» Il a dit: «FrĂšre Branham, si la guĂ©rison divine fait partie de l’expiation, avec quel passage soutenez-vous cela? Avec EsaĂŻe?»

            J’ai dit: «Effectivement.»

            Il a dit: «Oh! non.» Il a dit: «Je peux (vous) prouver que c’est faux.»

            J’ai dit: «Allez-y.»

            Il a dit: «EsaĂŻe a prophĂ©tisĂ©, disant: ‘Il s’est chargĂ© de nos infirmitĂ©s, et Il a donc Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes...’» Il a dit: «Dans Matthieu 8, il est dit qu’Il s’est chargĂ© de nos infirmitĂ©s afin d’accomplir tout ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©.» Il a dit: «C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il avait accompli cela.»

4          J’ai dit: «Mon frĂšre, s’Il a fait cela afin d’accomplir ce qu’EsaĂŻe avait dit, c’est qu’Il avait accompli l’expiation avant que l’expiation ne soit faite. Un an et six mois avant qu’Il meure, ou qu’Il verse Son sang pour l’expiation. Voyez-vous?» J’ai dit: «Alors, qu’est-ce que... AprĂšs cela, par quoi Pierre, Jacques et Jean et les autres ont-ils guĂ©ri les malades? AprĂšs cela, oĂč se trouvait l’expiation?»

            Il a dit: «Il n’y avait que douze qui avaient Ă©tĂ© choisis.»

            J’ai dit: «Eh bien, frĂšre... cette puissance a-t-elle Ă©tait donnĂ©e seulement Ă  ces douze?»

            J’ai dit: «Oh! non.» J’ai dit: «Pensez-vous que Philippe Ă©tait l’un d’eux? Etait-il l’un des apĂŽtres? Pas du tout, il Ă©tait un diacre. Et il est descendu en Samarie et il a guĂ©ri les malades, et les dĂ©mons criaient, et ils ont eu un vĂ©ritable rĂ©veil. Est-ce vrai? Il ne faisait pas partie des douze.» C’est juste.

            Et JĂ©sus, dans Sa derniĂšre commission, a dit: «Par tout le monde.» Avec cela. C’est juste.

5          Alors, Il a dit: «Eh bien, s’ils... Ecoutez, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Si vous voulez enseigner que la guĂ©rison divine fait partie de l’expiation, a-t-il dit, il  n’y aurait plus de douleur. Il n’y a aucune douleur, si vous enseignez que la guĂ©rison divine fait partie de l’expiation.»

            J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, croyez-vous que le salut fait partie de l’expiation?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Est-ce que la tentation existe?» VoilĂ . Oui. «Est-ce que la tentation existe?»

            «Oh! oui, vous pouvez ĂȘtre tentĂ©, mais Sa grĂące suffit.»

            J’ai dit: «Oui, la douleur existe, mais Sa grĂące suffit.» C’est juste. Sa grĂące suffit.

            Alors, c’est Ă©trange de voir comment des hommes intelligents peuvent parfois s’écarter du chemin, n’est-ce pas?

6          L’autre jour j’ai entendu un homme prĂȘcher, c’est l’un des plus brillants prĂ©dicateurs; je pourrais presque le comparer Ă  frĂšre Baxter. Maintenant, vous voyez ce que je pense de frĂšre Baxter. Je pense qu’il est un vĂ©ritable prĂ©dicateur. Et je crois que vous serez d’accord avec moi. C’est juste. Et il donnait un trĂšs bon sermon. Ensuite, il en est arrivĂ© Ă  la guĂ©rison divine. Il a dit: «La maladie est de Dieu. Il a dit: «Peu importe ce que  nous faisons, nous devons embrasser la maladie, et dire: ‘Oh! c’est en ordre, Seigneur.’» Il a dit: «Alors, nous crachons au visage du diable en faisant cela.» Il a dit: «Lorsque vous contractez l’arthrite, le rhumatisme, et tout, dites: ‘Je t’aime, arthrite, et ainsi de suite, c’est le Seigneur qui m’a donnĂ© cela.’ Voyez-vous?» Oh! la la!

            Je pourrais imaginer, juste pour abrĂ©ger un long rĂ©cit, si ce mĂȘme homme contractait l’appendicite, il irait Ă  l’hĂŽpital se faire opĂ©rer. Et si l’appendicite est une bĂ©nĂ©diction, pourquoi allez faire enlever cela? N’amputez pas la bĂ©nĂ©diction; laissez-la tranquille; allez de l’avant et mourez avec. Voyez-vous? Nous–nous voyons donc que c’est faux. Voyez-vous?

7          Non, tous ceux qui disent cela courent aussi vite qu’ils le peuvent Ă  l’hĂŽpital lorsqu’ils tombent malades. Lorsqu’ils sortent d’ici d’un accident, et qu’ils se font fracturer la jambe, ou quelque chose d’autre, ils filent vite Ă  l’hĂŽpital. Bien vite, aussitĂŽt qu’ils attrapent une petite crampe Ă  l’estomac, ils appellent le mĂ©decin. Eh bien, si c’est une bĂ©nĂ©diction, eh bien, faites quelque chose pour... Eh bien, dans ce cas, chaque mĂ©dicament, chaque hĂŽpital, tout le reste, chaque remĂšde sur terre est une malĂ©diction aux yeux de Dieu alors. Voyez-vous? Ne serait-ce pas horrible? Oh! la la! Voyez-vous? Ainsi donc, vous pouvez vraiment aller un peu trop loin de chaque cĂŽtĂ© de la route, ne le croyez-vous pas? Je crois dans un message Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, qui reste juste au beau milieu de la route, laissant les ismes sur les deux bords de la route. C’est vrai.

            Il a dit: «Il y aura lĂ  une grande route.»

            Et bien des gens disent: «C’est la voie de la saintetĂ©.» Oui, oui.

            La Bible dit: «Il y aura une grande route, et (c’est une conjonction) et un chemin, et il sera appelĂ© le chemin de la saintetĂ© (pas la grande route, le chemin de la saintetĂ©).» VoilĂ  le milieu du chemin, le chemin sur la grande route. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

8          FrĂšre Baxter venait de me dire qu’il a prĂ©levĂ© une offrande pour moi, il y a quelques minutes, une offrande d’amour. Une partie de cela, c’est votre subsistance, quelque chose que vous aurez dĂ» utiliser pour votre propre subsistance, quelque chose que Dieu vous a donnĂ©, et vous avez partagĂ© cela avec moi. Et je vous aime pour cela. Je vous en remercie. Et je prie que Dieu vous le rende au centuple. Et je crois que dans les Ecritures, Il a dit: «Tout ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits d’entre mes frĂšres», ça peut ĂȘtre moi, «l’un de mes plus petits, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Et que cette bĂ©nĂ©diction vous retourne.

            «Si vous recevez un juste en qualitĂ© de juste, si vous recevez un prophĂšte en qualitĂ© de prophĂšte», vous recevrez... Tout... «Si vous recevez un de ces plus petits, seulement en qualitĂ© de disciple, vous ne perdrez pas votre rĂ©compense.»

            Et maintenant, Ă  propos, ce que j’ai pour devoir gagner ma vie... Et ce ne sont que des mouchoirs, des tissus de priĂšre et que sais-je encore, que je–j’envoie et je les oins par milliers chaque semaine, cela va partout dans le monde... Maintenant, je vais devoir en utiliser une partie pour cela, parce que je ne reçois pas suffisamment d’argent lĂ  dans mon bureau dans les lettres, pour m’en occuper. Ça fait des dĂ©penses Ă©normes. Et je dois utiliser cela. A part cela, je mets cela directement dans l’offrande missionnaire, cela va directement en Afrique et en Inde; en fait, j’ai reçu une vision d’aller prĂȘcher l’Evangile de JĂ©sus-Christ lĂ -bas Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s.

            Et ensuite, au jour oĂč les rĂ©compenses seront accordĂ©es, Dieu se tiendra lĂ , j’espĂšre que je me tiendrai Ă  cĂŽtĂ©, les mains levĂ©es, en train de crier, de Le voir poser la couronne sur votre tĂȘte. Et vous serez couronnĂ©s comme Ses joyaux dans Son Royaume. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc.

9          Nous sommes contents d’ĂȘtre ici. Que Dieu bĂ©nisse frĂšre Boze. Et il a essayĂ© d’ĂȘtre fidĂšle au possible. Maintenant, vous les membres d’églises qui ĂȘtes ici, je sais que vous n’ĂȘtes pas tous membres de cette Ă©glise-ci, mais, il–il a certainement jouĂ© son rĂŽle en nous invitant ici Ă  Chicago. Il a fait des dĂ©penses. Il a appelĂ©; il a priĂ©; il... Cette petite Ă©glise s’est mise Ă  prier et tout pour obtenir que nous venions ici, dans ce but, afin que nous puissions venir prĂ©senter JĂ©sus-Christ Ă  cette communautĂ©.

            Un homme, et une Ă©glise qui a autant de sincĂ©ritĂ©, la communautĂ© a le devoir de visiter ces gens, leur parler, prier pour eux, et ĂȘtre leurs frĂšres et soeurs. C’est juste. Voyez-vous? Ce n’était pas pour leur bien. C’était pour le bien de la communautĂ© et de tous ceux qui sont dans le voisinage. Eh bien, c’est trĂšs bien. Ce sont vraiment des gentlemen chrĂ©tiens. Que le Seigneur les bĂ©nisse richement, c’est ma priĂšre.

            Et alors, un jour, le Seigneur voulant, je retournerai Ă  Chicago tenir un rĂ©veil pendant quelques mois. Eh bien, trĂšs bien. Voyez-vous? J’attendais simplement le photographe, je donnais ces quelques petites remarques jusqu’à ce qu’il vienne, afin qu’il prenne la photo avant que j’entre dans le service.

10        Maintenant, pendant qu’il s’apprĂȘte, je suppose, frĂšre Baxter m’a chuchotĂ©, lui et le jeune homme-lĂ , me disant d’attendre juste quelques minutes Ă  cause de... VoilĂ  pourquoi j’ai voulu vous parler comme ceci. Et maintenant, priez pour frĂšre Boze, pour tous ces autres ministres. Et soyez fidĂšle Ă  votre Ă©glise, si vous frĂ©quentez une trĂšs bonne  Ă©glise de l’Evangile, du Plein Evangile, soyez tout aussi fidĂšle Ă  Dieu... Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre fidĂšle Ă  l’église; si vous vivez fidĂšlement vis-Ă -vis de Dieu, vous serez fidĂšle Ă  votre Ă©glise. Voyez-vous?

            Nous croyons que Dieu est dans Sa Parole. Et la Parole est en nous. Cela fait que Dieu soit en nous. Est-ce juste? Si je deviens un fils de Dieu, je suis un rejeton de Dieu.

11        J’ai une petite fille de six ans aux cheveux blonds assise lĂ  derriĂšre. C’est ma chĂ©rie. Et vous savez quoi? Vous–vous ne pouvez pas faire du mal Ă  cet enfant sans me faire du mal. Voyez-vous, c’est mon bĂ©bĂ©. Voyez? Je l’aime. Et j’ai une autre petite compagne chez moi, d’environ–une petite qui a plus d’un an environ, et elle essaie juste de parler.  Et elle fournit vraiment des efforts. Elle fait goo–goo, gaa–gaa de toutes ses forces. Mais vous ne pouvez–vous ne pouvez pas faire du mal Ă  cette petite enfant sans me faire du mal. Voyez? Et si vous aimez... Je prĂ©fĂ©rerais que vous aimiez cette enfant plutĂŽt que de m’aimer moi. S’il devrait y avoir de l’amour l’un pour l’autre, aimez mon enfant au lieu de m’aimer moi. Et je pense qu’il en est ainsi de tout pĂšre.

12        Et qu’est-ce que la paternitĂ©? C’est un attribut de Dieu. Dans ce cas, si nous sommes des enfants de Dieu, alors Dieu veut que nous nous aimions les uns les autres. En faisant cela, nous aimons Dieu. Est-ce vrai? Nous aimons Son Eglise.

            TrĂšs bien. Il y en a environ [Un homme dit: «Oui. Ils sont lĂ .»–N.D.E.] TrĂšs bien, monsieur. Je crois qu’ils sont... [Un homme s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] C’est trĂšs bien. Maintenant, c’est juste... on attend juste un moment pour qu’on prenne les–les photos qui ont Ă©tĂ© prises lĂ -dedans. (Vous voyez?), et on va entrer dans le service. Maintenant, combien parmi vous attendent que notre Seigneur JĂ©sus accomplisse une grande oeuvre parmi Son peuple ici ce soir? Faites voir la main. Combien parmi vous vont prier? Faites voir la main. Maintenant, si vous allez prier, si vous allez prier et croire de tout votre coeur, le simple rĂ©cit de l’apparition de cet Etre surnaturel... Et pendant que j’essayais de parler cet aprĂšs-midi, vous allez en retirer quelque chose, si vous croyez cela. Est-ce vrai?

            Si JĂ©sus, le Fils de Dieu, se tenait ici, Il ne pourrait rien faire de plus pour vous que ce qu’Il peut faire juste en ce moment, si vous croyez cela, si vous croyez cela. La foi...

13        Une fois, quelques personnes sont allĂ©es auprĂšs de JĂ©sus, ... Croyez-vous qu’Il Ă©tait un ProphĂšte? Eh bien, un jour, ils avaient placĂ© un chiffon autour de Son visage et ils L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte, et ont dit: «Si Tu es prophĂšte, dis-nous qui–qui T’a frappĂ©, et alors nous Te croirons.»

            JĂ©sus n’a fait le pitre pour personne. Il avait la volontĂ© du PĂšre Ă  accomplir. Mais cependant, Il s’est tenu lĂ  et a dit Ă  une femme les pĂ©chĂ©s qu’elle avait commis. Il a dit... Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Il savait lĂ  oĂč deux mules Ă©taient attachĂ©es, Il savait lĂ  oĂč deux chemins se croisaient. Est-ce vrai? Voyez-vous? Il connaissait ces choses, mais Il ne faisait pas le pitre avec cela pour les gens. Voyez-vous? C’était trop divin. C’était la volontĂ© du PĂšre.

            Et maintenant, ce soir vous pourriez ĂȘtre assis lĂ  juste par curiositĂ©, et dire: «Eh bien, FrĂšre B... je–j’aimerais que vous vous retourniez simplement et me disiez quelque chose.» Dieu ne le fera jamais.

14        Mais soyez trĂšs profondĂ©ment sincĂšre, et dites: «Cher Seigneur, Tu connais mon Ă©tat. Et cela aiderait beaucoup ma foi si Tu faisais simplement que notre frĂšre se retourne par ici et me dise quelque chose. Permets qu’une vision sur moi lui apparaisse, afin qu’il me le dise, et–et laisse-moi voir ce qui m’arrivera et ce qu’est ma condition.» Alors, notre PĂšre cĂ©leste, vous l’accordera. Voyez-vous? Partout oĂč vous ĂȘtes dans la rĂ©union, Ă  n’importe quel endroit, Il le fera.

            Soyez sincĂšre. Je ne peux pas L’amener Ă  le faire. Tout ce que je peux, c’est le Lui demander. Etes-vous prĂȘts maintenant? TrĂšs bien. Excusez-moi, juste un instant...?...

15        J’ai dit: «Je les aime aussi.» Ainsi, il en est de mĂȘme pour tout Chicago. Que la grĂące de Dieu soit sur vous tous maintenant. Eh bien, c’est ma modeste part dans le ministĂšre de JĂ©sus-Christ de prier pour les malades. J’ai essayĂ© d’ĂȘtre fidĂšle Ă  la vision cĂ©leste, et de faire juste ce qu’Il m’a dit de faire.

            Maintenant, ce soir j’aimerais lire juste un–un, deux ou trois passages ici dans les Ecritures, et ensuite, nous allons directement nous mettre Ă  prier pour les malades; parce que nous avons commencĂ© un peu en retard, je pense. Et ainsi, nous allons directement commencer, immĂ©diatement.

            Au chapitre 5 de Saint Jean, si vous voulez noter cela pour clĂŽturer nos rĂ©unions, que je... Et ensuite, j’aimerais aussi faire la lecture de quelques premiers versets de cela. Ensuite, j’aimerais lire de nouveau dans Jean 16. Et lĂ -dessus, pendant que vous apprĂȘtez vos carnets, j’aimerais vous poser une question. Dans HĂ©breux 13.8, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous que c’est inspirĂ©?

16        Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, et qu’au jour du Jugement, Dieu veillera Ă  ce que ça soit la vĂ©ritĂ©. Dieu soutiendra ce qu’Il dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Ne le croyez-vous pas? TrĂšs bien.

            Et maintenant, posons-nous simplement la question de savoir quel genre de personne Ă©tait JĂ©sus. Eh bien, je sais que nous avons des pensĂ©es thĂ©ologiques, et celles des artistes qui ont peint des tableaux. Ne Le regardons pas sous la forme d’un tableau ce soir, parce que nous pourrions ne pas comprendre. Mais considĂ©rons-Le dans Sa Vie, Son Esprit. Donc JĂ©sus, lorsqu’Il reviendra sur terre corporellement, ce sera alors trop tard pour nous de penser Ă  quoi que ce soit Ă  ce sujet. Le croyez-vous? A ce moment-lĂ  nous allons partir avec Lui, ceux qui sont prĂȘts.

            Ainsi donc, lorsque nous Le voyons dans une forme physique, peu importe s’Il est un–un Blanc, un Jaune, un Noir, un Brun, quoi qu’Il soit, Il est mon Sauveur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... un petit homme, un homme gras, un homme mince, Il est mon Sauveur. Voyez-vous? Je L’aime. Je L’aime tant. Et je L’aime de tout mon coeur.

            Et maintenant, Il... mais ce qu’Il Ă©tait, ce  n’était pas tellement la chair, mais la chair Ă©tait merveilleuse. Ce corps Ă©tait nĂ© d’une vierge. Croyez-vous cela? Je crois que le Dieu Tout-Puissant a recouvert la vierge Marie de Son ombre et a crĂ©Ă© une cellule de sang dans le sein de Marie.

17        Le–le germe de vie, qui produit l’enfant, vient du sexe mĂąle; ça, nous le savons, n’est-ce pas? C’est comme une poule; elle peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, cet oeuf n’est pas fĂ©condĂ©. Voyez-vous? Ça n’éclora pas. Le germe de vie vient du mĂąle.

            Ainsi donc, dans ce cas le germe de vie est venu de JĂ©hovah Dieu, le PĂšre de JĂ©sus-Christ, le Grand CrĂ©ateur. Croyez-vous cela? Et Il a crĂ©Ă© dans le sein de cette jeune fille vierge une cellule de Sang qui s’est dĂ©veloppĂ©e pour former le Fils du Dieu vivant. Il n’était pas un Juif, Il n’était pas non plus un homme des nations. Il Ă©tait Dieu. Voyez-vous?

            Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Le bĂ©bĂ© n’a en lui aucune goutte du sang de la mĂšre. Le savez-vous? Pas du tout. Un bĂ©bĂ© n’a aucune goutte du sang de sa mĂšre. Il a le sang de son pĂšre, pas celui de sa mĂšre. Un bĂ©bĂ©... Une mĂšre peut ĂȘtre mourante de tuberculose, et le bĂ©bĂ© peut ĂȘtre extrait du sein de sa mĂšre, et le bĂ©bĂ© ne peut attraper cela que par contamination (Voyez-vous?), tout ce qui est dans le sang (voyez?), parce que le sang vient du mĂąle.

18        Et JĂ©sus Ă©tait le Sang de Dieu. Si Son Sang Ă©tait terrestre, dans ce cas cela ne valait pas plus que le mien ou le vĂŽtre. Cela vient par le dĂ©sir sexuel. Mais Son Sang Ă©tait le Sang de Son PĂšre, Lequel est le Grand CrĂ©ateur, JĂ©hovah.

            Il y a quelque temps, un homme me parlait, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous ne croyez vraiment pas que c’est la vĂ©rité–que c’est la vĂ©ritĂ©?» C’était le propriĂ©taire d’un ranch, avec qui je chasse lĂ  dans le Colorado.

            J’ai dit: «Effectivement.» Je venais de faire sa connaissance.

            Il a dit: «Ecoutez», il a discutĂ© avec moi pendant presque deux heures; il a dit: «Vous savez que c’est faux.»

            J’ai dit: «Non, monsieur, ce n’est pas le cas. Je sais que c’est vrai.»

            Et il a dit: «Ecoutez, c’est contraire Ă  tout ce que dĂ©montre la recherche scientifique.» Il a dit: «Cela n’existe pas. Voyez-vous? Rien ne peut poll-... sans–rien ne peut se reproduire sans le pollen, comme cela.»

            Il a dit: «MĂȘme le maĂŻs doit connaĂźtre la pollinisation Ă  partir de l’aigrette, et ainsi de suite.» Il a dit: «Tout, a-t-il dit, c’est contraire Ă  tout... scientifique»

19        J’ai dit: «Peu m’importe.» J’ai dit: «J’ai Ă©tĂ© dans ces musĂ©es comme celui que vous avez ici Ă  Chicago, et  je pense que c’est ridicule. Lorsque vous allez lĂ -bas ils disent qu’il y a deux cent vingt-cinq mille ans, l’homme vi-... Ă  Paris...?...» Ça ne fait que six mille ans depuis que l’homme est sur la terre. C’est vrai. Ça c’est selon la Bible. Et toute cette–cette affaire de la caverne, c’est juste quelque chose qui est entrĂ© dans la tĂȘte de quelqu’un, quelque part. Il n’y a pas un seul passage des Ecritures pour soutenir cela. Il n’y a pas un... pas du tout. Et l’homme ne descend pas du serpent, ni du singe, ni d’aucun animal. Il vient de Dieu. C’est juste. Voyez-vous? Donc, c’est simplement radical. C’est une bonne chose, ce que vous pouvez avoir tous par ici. LĂ  Ă  la frontiĂšre du sud, nous n’en avons pas lĂ -bas. Nous ne permettons pas cela. TrĂšs bien. Mais, lĂ  vous ĂȘtes...?... Et toutes ces choses.

20        Il a dit: «Ecoutez, prĂ©dicateur, a-t-il dit, c’est impossible, absolument impossible.»

            J’ai dit: «Monsieur, savez-vous que rien n’est impossible Ă  Dieu?»

            Il a dit: «Je ne crois pas que pareille chose existe.» Et il...

            J’ai dit: «Oh! la la!» J’ai dit: «Comment cette crĂ©ation est-elle apparue ici?»

            Il a dit: «Cela est tout simplement apparu ici.»

            J’ai dit: «Alors, je crois que lorsque vous ĂȘtes nĂ©, le lit Ă©tait simplement censĂ© ĂȘtre lĂ , et la chaise Ă©tait simplement censĂ©e ĂȘtre lĂ .» J’ai dit: «Je pense, que cette montre est devenue une montre par hasard, c’est tout ce qu’il en est.»

            Il a dit: «Oh! non. Ce n’est pas raisonnable.»

21        J’ai dit: «C’est tout aussi raisonnable d’aprĂšs ce que vous dites.» J’ai dit: «C’est absolument impossible que cette montre puisse exister, ses joyaux, ses rĂ©glages et tout. Il a dĂ» certainement y avoir une intelligence derriĂšre cela pour rassembler cela.» Est-ce vrai?

            Eh bien, combien plus glorieux suis-je, ou ĂȘtes-vous, par rapport Ă  cette montre? Voyez-vous? Donc, il doit y avoir un Chef-d’oeuvre derriĂšre cela. Est-ce vrai?

            Et il a dit... J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question, et nous allons arrĂȘter de discuter.» J’ai dit: «Vous dites que c’est totalement impossible qu’un bĂ©bĂ© naisse sur cette terre sans qu’il y ait un... rĂ©el... un pĂšre et une mĂšre.»

            Il a dit: «C’est juste.»

            J’ai dit: «Vous admettrez que dans le cas de JĂ©sus, Marie Ă©tait Sa mĂšre, mais vous, vous dites que Joseph Ă©tait Son pĂšre, qu’Il ne pouvait pas naĂźtre sans qu’Il ait rĂ©ellement un pĂšre terrestre, par le sexe.» Il a dit: «C’est tout Ă  fait exact.»

22        J’ai dit: «D’oĂč est venu le premier homme? Qui Ă©tait son papa et qui Ă©tait sa maman? Que ce soit un tĂȘtard, un serpent, ou peu importe comment vous voulez l’appeler selon vos dĂ©clarations, il devait avoir Ă  la fois un pĂšre et une mĂšre.»

            Il ne m’a jamais rĂ©pondu jusqu’à ce jour. Il ne le peut pas. D’aprĂšs cela, Il devait avoir et un pĂšre et une mĂšre. Dieu le CrĂ©ateur a crĂ©Ă© l’homme. Et l’homme est tombĂ©, et ensuite Dieu le CrĂ©ateur s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  nous dans Son Fils JĂ©sus-Christ, et Celui-ci a accompli la volontĂ© de Son PĂšre. Et Il allait partout faisant le bien.

            ConsidĂ©rons donc quel genre de personne Il Ă©tait. Nous ne pouvons pas chercher un... Nous lisons la Bible, et nous voyons Ă  quoi Il ressemblait. Il Ă©tait un glorieux Personnage. Ce qu’Il... Son aspect, pas dans Sa constitution physique, mais ce qu’Il Ă©tait dans Sa constitution spirituelle. Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Et Il allait partout, Il guĂ©rissait les malades et les infirmes. Croyez-vous tous que c’est ce qu’Il faisait? Eh bien, alors, est-ce qu’Il le faisait selon Son bon plaisir? Je pensais que j’allais vous surprendre sur ce point-lĂ , mais ce n’était pas le cas. On a un bon enseignant, frĂšre Boze. Tout celui qui a Ă©tĂ© enseignĂ©... Non, Il ne le faisait pas pour son bon plaisir.

            Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre.» Voyez, Lui, qui Ă©tait le Fils de Dieu, ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Est-ce vrai? Il a dit: «C’est le PĂšre.» Aucune chair ne se glorifie devant Dieu. C’était le PĂšre qui faisait cela.

23        Maintenant, lisons quelques passages des Ecritures juste ici Ă  Son sujet; et regardons ici dans la Bible et voyons quel genre d’homme Il Ă©tait, et ensuite, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, nous chercherons le mĂȘme genre de Personne (Est-ce vrai?), de PersonnalitĂ©, d’Esprit. Maintenant, observez. Maintenant, Le voici dans Saint Jean 5, qui monte Ă  la fĂȘte, bien sĂ»r:

            AprĂšs cela, il y eut une fĂȘte des Juifs, et JĂ©sus monta Ă  JĂ©rusalem.

            Or, Ă  JĂ©rusalem, prĂšs de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hĂ©breu BĂ©thesda, et qui a cinq portiques.

            Sous ces portiques Ă©taient couchĂ©s en grand nombre des malades (Ecoutez), des aveugles, des boiteux, des paralytiques (Quelle foule de gens!), qui attendaient le mouvement de l’eau;

            car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau; et celui qui y descendait le premier aprĂšs que l’eau avait Ă©tĂ© agitĂ©e Ă©tait guĂ©ri, quelle que fĂ»t sa maladie.

            LĂ  se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.

            JĂ©sus, l’ayant vu couchĂ©, et sachant qu’il Ă©tait malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?

            Le malade lui rĂ©pondit: Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitĂ©e, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.

            LĂšve-toi, lui dit JĂ©sus, prends ton lit, et marche. AussitĂŽt cet homme fit–fut guĂ©ri; il prit son lit, et marcha. C’était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc Ă  celui qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri: C’est le sabbat; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit.

            Eh bien, considĂ©rez donc ce point pendant quelques instants maintenant. Gardez ce passage Ă  l’esprit.

24        Maintenant, croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, vous tous? TrĂšs bien. Le voici: Emmanuel, Dieu avec nous. Et Le voici qui se rend maintenant au marchĂ© des brebis, qui avait cinq portiques, et si nous avions le temps d’entrer dans cette leçon, les cinq portiques, J-Ă©-s-u-s et la piscine, l’eau, la lumiĂšre, ainsi de suite, lĂ  oĂč se trouvait le marchĂ© des brebis... Mais lorsque JĂ©sus est passĂ© par lĂ , il y avait une grande multitude. Si j’ai bien Ă©tĂ© enseignĂ©, il faut deux mille pour former une multitude, et ici c’était des multitudes.

            Disons par exemple qu’il y avait entre cinq et dix mille personnes, une grande multitude des gens impotents... Des gens impuissants, des boiteux, des infirmes, des aveugles, des paralytiques. N’était-ce pas lĂ  une misĂ©rable foule de gens? Regardez quel genre d’hommes se trouvaient lĂ : des boiteux, des infirmes, des aveugles et des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau. Car un Ange descendait Ă  une certaine saison et agitait l’eau. Alors, quiconque entrait le premier Ă©tait complĂštement guĂ©ri, quelle que fĂ»t sa maladie.

25        Maintenant suivez, lĂ  Ă©tait couchĂ© sur un grabat ou une petite civiĂšre, un homme qui avait une maladie depuis trente-huit ans. Maintenant, voici JĂ©sus qui vient, qui passe Ă  cĂŽtĂ© de ce marchĂ©. Et alors qu’Il traversait ce marchĂ©, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© du marchĂ©, Il est passĂ© parmi ces malades, ces estropiĂ©s. Croyez-vous qu’Il Ă©tait bon? Croyez-vous qu’Il Ă©tait aimable? Croyez-vous qu’Il avait de la compassion pour les gens? Alors, pourquoi n’a-t-Il pas guĂ©ri tous ces malades qui Ă©taient lĂ ?

            Mais au contraire, Il a passĂ© outre l’aveugle, Il a passĂ© outre le paralytique. Il a passĂ© outre le boiteux. Il a passĂ© outre l’enfant handicapĂ© moteur. Il est allĂ© vers un homme qui avait une infirmitĂ©. Disons que c’était le diabĂšte sucrĂ©, ou une certaine maladie, il n’avait pas... Ça faisait trente-huit ans qu’il en souffrait. Et Il s’est avancĂ© vers cet homme-lĂ , et Il savait donc que ça faisait longtemps que ce dernier Ă©tait dans cet Ă©tat. Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Seigneur» (eh bien, il n’était pas–il n’était pas infirme), il a dit: «Pendant que je me dirige vers l’eau,  quelqu’un y entre avant moi, et il est guĂ©ri.»

            Juste une seule personne Ă  la fois, et ensuite l’Ange, les gens attendaient encore une autre saison, peut-ĂȘtre un mois ou je ne sais pendant combien de temps, pour une autre saison, et Il y redescendait. Et il a dit: «Pendant que j’y vais, quelqu’un d’autre me devance.»

26        Et JĂ©sus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi. Vas-y.» Et Il s’est directement Ă©loignĂ©, laissant cette grande foule de gens qui Ă©taient couchĂ©s lĂ , des boiteux, des aveugles, des infirmes, des paralytiques, des impotents. Est-ce l’Ecriture? Eh bien, La voici; je lis directement dans le passage. Il s’est directement Ă©loignĂ© de cet endroit-lĂ ...

            Les Juifs L’ont trouvĂ© et Lui ont posĂ© des questions. Ils ont interrogĂ© cet homme qui transportait son lit. Maintenant, lorsque vous rentrerez chez vous, lisez le chapitre tout entier, vous aurez tout le tableau. Pour gagner du temps, j’aimerais lire les versets 19 et 20. Vous comprendrez pourquoi.

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question avant que nous lisions ces versets. Croyez-vous que si JĂ©sus avait dit Ă  toute cette multitude: «Je suis le Fils de Dieu. Je suis venu pour faire les oeuvres du PĂšre. Le PĂšre M’a donnĂ© la puissance d’ouvrir vos yeux Ă  vous tous qui ĂȘtes aveugles, de vous guĂ©rir vous tous qui ĂȘtes malades, faire tout ceci, de faire marcher les boiteux et de redresser les bras atrophiĂ©s. Je l’ai dĂ©jĂ  prouvĂ©. Maintenant, vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ris.»

27        Je crois que tous ceux qui Ă©taient lĂ  auraient Ă©tĂ© parfaitement guĂ©ris. Le croyez-vous? Je vous tiens en suspens maintenant par une question. Voyez-vous? S’Il Ă©tait le Fils de Dieu, et nous savons bien qu’Il l’était, et Il avait un bon coeur, et Il avait la compassion envers les gens. Le voici. Et ensuite, Il se garde de leur dire cela. Comment pouvait-Il avoir un bon coeur et ĂȘtre plein d’amour et de compassion pour les gens... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Est-ce assez clair pour vous? Certains d’entre vous n’ont pas levĂ© la main. Mais j’aimerais savoir pourquoi Il n’a pas guĂ©ri ces gens. Il s’est carrĂ©ment retournĂ© par ici et Il a dit: «Le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, sinon ce qu’Il voit faire au PĂšre. Ce que le PĂšre montre au Fils, le Fils va ensuite et fait ces choses que le PĂšre Lui a montrĂ©es.»

            Vous souvenez-vous de notre leçon de cet aprĂšs-midi, dans notre sermon? Lazare. Il s’est Ă©loignĂ© de la maison de Lazare. Pourquoi n’a-t-Il pas... quand Il est revenu, Il a dit: «Notre ami Lazare dort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.»

            Et ensuite, lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe, Ă©coutez, Il avait vu une vision. VoilĂ  pourquoi Il n’était pas revenu. C’est le PĂšre qui le Lui avait dit, il a fallu plusieurs jours avant que ces choses arrivent, et qu’Il puisse ensuite revenir. Selon ce qu’Il a dit ici, cela devait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Il a dit: «Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre Me le montre.»

28        Et aprĂšs trois jours, Il a dit: «Maintenant, Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je Me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , parce que vous auriez essayĂ© de Me persuader d’aller lĂ -bas pour le guĂ©rir.» Voyez-vous? Et le PĂšre, ce n’était pas la volontĂ© du PĂšre.

            Et observez-Le lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare. Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie parce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais, c’est Ă  cause de ces gens qui se tiennent ici que Je dis cela.» Il savait ce qui allait arriver. Le croyez-vous? Le PĂšre le Lui avait montrĂ©. Alors, Il a ressuscitĂ© Lazare des morts. Il ne faisait rien, sinon ce que le PĂšre Lui montrait. Souvenez-vous de la leçon de l’autre soir dans Saint Jean, lorsque ces aveugles sont allĂ©s vers Lui. Il a continuĂ© Ă  marcher dans la rue, Il ne leur a prĂȘtĂ© aucune attention. Il est entrĂ© dans une maison, et ils sont entrĂ©s dans la maison, ils ont dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de nous.»

29        Il a touchĂ© leurs yeux, et a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce vrai? «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Et Il a touchĂ© leurs yeux.

            Ces hommes Lui ont dit: «Nous Te prions de toucher nos yeux», en d’autres termes, «nous croyons.»

            Et Il a dit: «Ça va.» Il a touchĂ© leurs yeux, et a dit: «Maintenant, qu’il vous soit fait selon votre foi.» Et cela leur a Ă©tĂ© accordĂ©. Si vous parcourez les Ecritures, vous verrez cela, partout, chaque passage...

            Il y a quelque temps, un certain monsieur bien connu dans cette assemblĂ©e, bien connu partout, partout dans les environs... Un journal a publiĂ© un trĂšs mauvais article Ă  mon sujet, racontant certaines choses qui n’étaient pas justes. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, fais descendre le feu du ciel pour consumer cet endroit.»

            J’ai dit: «Oh! frĂšre, oh! la la!» J’ai dit, JĂ©sus a dit: «Vous ne savez pas de quel esprit vous ĂȘtes animĂ©s.» Voyez-vous?

30        Il a dit: «Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est davantage de prophĂštes comme Elie.» Il a dit: «Elie n’avait pas besoin d’avoir une vision pour quoi que ce soit.» Il a dit: «Gloire Ă  Dieu», a-t-il dit; il est allĂ© lĂ  et a dressĂ© un autel, et dit: «Maintenant montez ici.» Et il a dit: «Nous allons prouver qui est Dieu.» Il a dit, il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Apportez vos bĂ©liers.» Et il faisait les cents pas autour de... Il se moquait de Baal.

            Il a dit: «AssurĂ©ment, Dieu existe.» Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , les gens Ă©taient... ils disaient: «Venez.»

            Ils ont dit: «Voyons ce qu’il peut faire.» Il savait oĂč il se tenait.

            Et il a dit: «Il... il nous faut davantage de prophĂštes comme cela aujourd’hui.»

            J’ai dit: «Eh bien, s’il y avait des prophĂštes, ils seraient comme cela. Mais je...»

            Il a dit: «Elie n’attendait pas de voir une vision.»

            J’ai dit: «Un instant, frĂšre Lindsay,» ou excusez-moi, c’était Gordon Lindsay, c’est de lui qu’il s’agit; je ferais tout aussi bien de citer son nom. TrĂšs bien. Je n’avais pas l’intention de citer son nom.

            Et il a  dit: «Il nous faut des prophĂštes comme cela.»

31        J’ai dit: «FrĂšre Lindsay, vous n’arrivez pas Ă  comprendre les Ecritures.» J’ai dit: «Vous ĂȘtes un enseignant, mais vous n’arrivez pas Ă  comprendre les Ecritures. Lorsqu’Elie a mis toutes ces choses en ordre, il a immolĂ© les taureaux, et a versĂ© de l’eau dessus, il s’est avancĂ© lĂ , et a dit: «Eternel, j’ai fait tout ceci sur Ton ordre.» Est-ce juste? Le Seigneur le lui avait d’abord montrĂ©. C’est juste. Et aucun vrai prophĂšte de Dieu, comme l’a dit Balaam autrefois, lorsqu’il s’est tenu lĂ  et qu’il a vendu et commercialisĂ© son don, c’est vrai, mais il Ă©tait prophĂšte. Et il a dit des choses qui demeurent encore valables aujourd’hui, Ă  l’égard d’IsraĂ«l et ainsi de suite. Il Ă©tait un prophĂšte. Il a dit: «Comment un prophĂšte peut-il parler sans que Dieu ait placĂ© cela dans sa bouche, s’il doit rester vĂ©ridique?». Vous devez dire ce que Dieu dit, et vous ne pouvez pas dire plus; vous ne pouvez pas dire moins.

32        Et JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre de faire.» Est-ce vrai? Maintenant, Il a dit: «Il vous montrera des choses plus glorieuses que la guĂ©rison de ce diabĂ©tique, afin que vous soyez dans l’étonnement. Mais Je fais seulement ce que Lui Me dit.»

            Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, donc aujourd’hui, c’est seulement... Maintenant, nous voyons ce qu’Il a fait. Maintenant, suivez, observons cela juste un instant. Observez lorsque son ministĂšre a commencĂ©. La premiĂšre chose remarquable, lorsqu’ils ont commencĂ© les services, il y avait un petit homme du nom de NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Philippe. Il est venu et a Ă©tĂ© sauvĂ©, et il a couru quelque part, et lĂ , il a trouvĂ© un de ses amis assis sous un arbre, ou plutĂŽt Ă  genoux sous un arbre en train de prier.

            Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, Celui dont MoĂŻse a parlĂ©.»Il a dit: «Peut-il...» Eh bien, cet homme Ă©tait sincĂšre dans son coeur. Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»Il a dit: «Viens, et vois.»

33        VoilĂ  donc JĂ©sus qui tient une ligne de priĂšre. Disons que c’était une ligne de priĂšre, quel que soit l’état dans lequel Il se trouvait, la Bible n’a pas prĂ©cisĂ© cela. Mais lorsqu’il est venu vers JĂ©sus, lorsque JĂ©sus l’a vu venir, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Cela l’a immĂ©diatement secouĂ©. «Comment m’a-t-Il connu?» Il a demandĂ©: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Eh bien, il n’a pas reculĂ© pour dire: «Eh bien, un instant! est-ce que Tu lis ma pensĂ©e? Est-ce de la tĂ©lĂ©pathie? Es-Tu... Tu es BĂ©elzĂ©bul?» Voyez-vous? Il a simplement couru, il est tombĂ© Ă  Ses pieds et il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Dieu l’a bĂ©ni, son nom est immortel aujourd’hui. Est-ce vrai? Voyez-vous?

34        Maintenant, si cette mĂȘme personne venait, et que le mĂȘme JĂ©sus se tenait ici sur l’estrade ce soir; cet homme viendrait sur l’estrade, et JĂ©sus dirait: «Eh bien, tu es un chrĂ©tien, un homme honnĂȘte, un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Voyez-vous?

            Il a dit: «Eh bien, diriez-vous, comment me connais-Tu?»

            «Eh bien, quand tu Ă©tais lĂ  dans le cabinet du mĂ©decin, souffrant de cette maladie de l’estomac, Je t’ai vu.» Cela ferait de JĂ©sus le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? TrĂšs bien.

            Lorsqu’Il est allĂ© vers une femme... Observez-Le. Un jour Il est allĂ© en–en Samarie. Il fallait qu’Il passĂąt par lĂ . Il avait certainement eu une vision; voilĂ  pourquoi il fallait qu’Il passĂąt par lĂ ; le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ . Il a congĂ©diĂ© tout le monde, parce que dans la vision, personne n’était lĂ , sauf Lui et la femme. Vers onze heures de la journĂ©e, la femme en question est sortie de la ville, peut-ĂȘtre qu’elle avait sillonnĂ© les rues toute la nuit, et ne s’était pas levĂ©e Ă  temps, mais peut-ĂȘtre, elle Ă©tait... parce que les autres ne lui auraient pas permis de puiser son eau si elle venait. Elle Ă©tait une prostituĂ©e. Elle est apparue lĂ .

            Et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire!»

35        Eh bien, le PĂšre Lui avait simplement dit d’aller lĂ , de passer par le chemin de–de la Samarie. Alors Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire!»

            Elle s’est retournĂ©e; elle s’est dit: «C’est un Juif.» Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains. Nous n’avons pas de communion, ni rien, nous n’avons rien en commun.»

            Maintenant, regardez JĂ©sus. Voyez-vous? Il essaie de contacter son esprit. Vous ĂȘtes un homme. Voyez-vous? Il essaie de contacter cet esprit humain. Il a dit: «Si tu savais Ă  qui tu parles, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je te donnerais une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»

            Maintenant observez. Voyez-vous, rien n’est encore arrivĂ©. Le PĂšre ne le Lui avait pas encore montrĂ©. Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

            Il a dit: «L’eau que Je donne est une Eau vive, qui jaillit jusque dans la Vie Eternelle.» Ensuite Il... AprĂšs qu’Il a contactĂ© son esprit, la vision s’est produite.

            Il a dit: «Va chercher ton mari.» Il connaissait sa situation.

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»

36        «Eh bien, a-t-elle dit, je vois que Tu es ProphĂšte.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

            Il n’a jamais... Il lui avait uniquement dit cette seule chose, qu’elle avait faite. Mais, si Dieu a pu Lui rĂ©vĂ©ler cela, Il pouvait tout Lui rĂ©vĂ©ler. Croyez-vous cela? Voyez-vous? Ce que le PĂšre montrait, c’est juste ce qu’Il faisait.

            Maintenant, je voudrais vous demander une chose, mes amis. Alors, si ce mĂȘme JĂ©sus... Je ne veux pas prendre plus de temps. Si ce mĂȘme JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Maintenant, Ă©cartons la partie psychologique de la chose, la partie psychique qui consisterait Ă  dire: «Eh bien, maintenant quelqu’un dans ce groupe par ici a la maladie d’estomac.» Certainement, il y en aura probablement beaucoup. Duquel d’entre eux s’agit-il donc? VoilĂ . Voyez-vous? «Quelqu’un souffre des–des yeux.» Eh bien, beaucoup d’entre vous souffrent de cela. De qui s’agit-il? Qu’en dites-vous? Voyez-vous? Vous y ĂȘtes.

37        C’est comme le roi Nebucadnetsar l’a dit une fois, il a dit: «Eh bien, si... le songe m’a Ă©chappĂ©.» Il a dit: «Vous les devins, les astrologues et les psychologues.» Il a dit: «Dites-moi ce que j’ai vu dans mon songe.»

            «Oh! dirent-ils, toi, raconte-nous le songe; nous allons donner l’interprĂ©tation.»

            Il a dit: «Si vous ne pouvez pas me raconter ce qu’était le songe, alors vous ne saurez me donner l’interprĂ©tation. Mais si vous me racontez ce que j’ai vu dans le songe, cette chose qui m’a Ă©chappĂ©, si vous me rĂ©vĂ©lez cela, alors je saurai que votre interprĂ©tation est correcte.»

            Qui a la maladie d’estomac lĂ  dans l’assistance? Qui a la maladie du coeur dans l’assistance? Qui a ceci? Evidemment, il y en a lĂ , mais de qui s’agit-il? Qu’ont-ils fait d’autre? Quoi d’autre s’est-il produit dans leur vie?

            Oh! frĂšre, soeur, ce dont l’Eglise du Saint-Esprit a besoin ce soir, c’est d’un bon enseignement de l’Evangile Ă  l’ancienne mode, et que les gens viennent s’agenouiller Ă  l’autel, qu’ils retournent au Saint-Esprit et enlĂšvent toute la psychologie. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant.

38        Les dons et les appels sont sans repentir.  Vous les recevez effectivement en naissant dans ce monde. C’est ce que dit la Bible. Combien croient dans la prĂ©destination, la prĂ©ordination, l’élection, l’appel et ainsi de suite? Si vous croyez la Bible, vous devez y croire.

            Certains d’entre vous n’ont pas levĂ© la main. J’aimerais alors vous poser une question. JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu depuis la fondation mĂȘme du monde. Il Ă©tait un Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Croyez-vous cela? Il Ă©tait la semence de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. Croyez-vous cela? Alors, Il Ă©tait prĂ©destinĂ©, prĂ©ordonnĂ© par Dieu. Croyez-vous cela?

            Lorsque MoĂŻse est nĂ©, c’était un bel enfant, et il Ă©tait nĂ© un prophĂšte. Croyez-vous cela? Personne n’avait quoi que ce soit Ă  faire avec cela. Dieu avait fait de lui un prophĂšte avant qu’il naisse pour accomplir la prophĂ©tie donnĂ©e Ă  Abraham.

            Combien croient que... Eh bien, Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, EsaĂŻe l’avait vu. Il a dit: «Il est la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» Croyez-vous cela? Regardez ceci.

39        JĂ©rĂ©mie–lorsque JĂ©rĂ©mie... Le 1er chapitre de JĂ©rĂ©mie, au verset 4, je crois que c’est ça, Dieu a dit: «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, Je t’ai connu, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Avant mĂȘme qu’il soit nĂ©. Croyez-vous dans la prĂ©destination, la prĂ©ordination? Nous pouvons carrĂ©ment parcourir cela tout au long des Ecritures. Oui, monsieur. C’est entiĂšrement par la grĂące. Ce n’est pas par le dĂ©sir de quelqu’un; c’est par grĂące.

            Dieu appela Abraham Ă  sortir du milieu de tous ces gens du monde. Pourquoi? Parce qu’Abraham Ă©tait meilleur? Non, non. C’est la grĂące. C’était le choix de Dieu, Son Ă©lection, et Son appel. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes parce que la grĂące de Dieu a fait de vous ce que vous ĂȘtes. Qui par ses inquiĂ©tudes peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille? Est-ce vrai? C’est par grĂące. Ces choses relĂšvent de l’appel. Dieu a Ă©tabli cela dans l’Eglise.

40        Maintenant, JĂ©sus a dit ceci: «Encore un peu  de temps, et le monde ne Me verra plus.» Le monde, c’est le–le–le cosmos lĂ , ce qui signifie l’ordre du monde. «Le monde ne Me verra plus, mais vous (L’Eglise), vous Me verrez.» Maintenant l’Eglise, c’est cette Ă©glise-ci, les croyants. «Les croyants Me verront, car Je serai avec eux, mĂȘme en eux, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

            Alors, si c’est la vĂ©ritĂ©, cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Alors, s’Il est le mĂȘme, Il fait les oeuvres du mĂȘme genre qu’Il avait accomplies en ce temps-lĂ . Est-ce vrai? TrĂšs bien.

            Je suis ici ce soir pour dire que JĂ©sus-Christ est ici ce soir, et qu’Il est rassemblĂ© ici: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Est-ce vrai? Eh bien, nous croyons cela. Ne doutez pas, croyez cela. Comment est-ce que nous... ĂŽter de moi tout doute. Je ne me pose pas des questions. Que se passerait-il si Abraham avait essayĂ© de se poser des questions? Que se passerait-il si Jonas dans le ventre de la baleine avait essayĂ© de se poser des questions? Que se passerait-il si tous les autres hĂ©ros de la foi s’étaient posĂ© des questions? Comment cela allait-il arriver? Du moment que vous pouvez comprendre cela, ce n’est plus la foi. Cela doit ĂȘtre quelque chose que vous ne pouvez pas comprendre.

41        L’autre jour, un mĂ©decin a dit: «Je–j’ai Ă©tudiĂ© pour devenir prĂ©dicateur, j’ai Ă©tudiĂ© pendant quatre ans. Je suis devenu un agnostique; j’ai carrĂ©ment renoncĂ© Ă  la chose. Il n’y a rien dans aucune de ces choses.» Il a dit: «J’ai Ă©tudiĂ© Mahomet. Ils avaient des naissances virginales. Bouddha, ils avaient des naissances virginales. Ici on a la Bible...»

            J’ai dit: «Un instant, docteur.» J’ai dit: «Vous essayez de comparer l’erreur avec la VĂ©ritĂ©.» C’est ça. Les gens disent: «Eh bien, c’est un...  C’est de la tĂ©lĂ©pathie. C’est la lecture de la pensĂ©e.» Vous essayez de comparer l’erreur avec la VĂ©ritĂ©.

            J’ai dit: «L’un d’eux est ridicule et l’autre est sublime.» C’est juste. Ils n’arrivent pas Ă  prouver une seule chose, Mahomet ne le peut pas. Et ni...J’ai dit: «J’ai visitĂ© les tombes de presque tous ces fondateurs. Mais oĂč JĂ©sus est-Il enterrĂ© aujourd’hui?» J’ai dit: «Il est ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «Comment savez-vous qu’ils n’ont pas volĂ© et emportĂ© Son Corps?»

            J’ai dit: «Il est ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «Comment le savez-vous?»

            J’ai dit: «Il est vivant maintenant.»

            Il a dit: «OĂč ça?»

42        J’ai dit: «Dans mon coeur.» C’est juste. Et j’ai dit: «Le problĂšme est le suivant, docteur: au jardin d’Eden, il y avait deux arbres; l’un Ă©tait l’arbre de la connaissance et l’autre celui de la foi. L’un, c’était la Vie. L’autre, c’était la mort par la connaissance; l’autre, c’était la Vie par la foi. Et aussi longtemps qu’ils mangeaient de cet arbre par la foi, trĂšs bien, ils vivaient. Mais lorsqu’il est allĂ© vers cet autre arbre, il est mort. A la premiĂšre bouchĂ©e qu’il a prise, il s’est sĂ©parĂ© de Dieu. Et continuellement l’homme prend une bouchĂ©e de cet arbre. Toutes les fois qu’il en prend une bouchĂ©e par la connaissance, il se dĂ©truit lui-mĂȘme. Dieu ne dĂ©truit rien. L’homme se dĂ©truit lui-mĂȘme par la connaissance.

43        Ecoutez, lorsqu’il en prend une bouchĂ©e par la poudre Ă  canon, il tue ses camarades. Lorsqu’il en prend une bouchĂ©e de cet arbre par l’automobile, il tue plus de gens que toutes les guerres rĂ©unies. Est-ce vrai? La connaissance, la connaissance, lorsqu’il mange de cet arbre. Il s’est maintenant fabriquĂ© une bombe Ă  hydrogĂšne; je me demande ce qu’il va en faire. Voyez-vous?

            Mais le problĂšme est que ces gens s’imaginent tant de choses sur cet arbre de la connaissance, alors quand ils n’y comprennent plus rien, ils disent: «Tout ça, ce sont des sottises.»

            Ecoutez, au Nom du Seigneur, Ă©coutez: Lorsque vous ne comprenez plus rien, c’est le temps de croire. C’est comme quelqu’un qui va nager, aussi longtemps que vous touchez le sol du pied, c’est en ordre. Mais lorsque vous vous tenez lĂ  oĂč l’eau est profonde, alors, c’est le moment de nager. A ce moment-lĂ , vous ne comprenez plus rien. DĂšs ce moment-lĂ , il vous faut donc croire. Comprenez autant que vous pouvez, ensuite lorsque vous ne comprenez plus rien, alors, commencez Ă  croire Ă  partir de lĂ . Croyez.

44        Lorsque le mĂ©decin dit... TrĂšs bien. «Je suis allĂ© chez le mĂ©decin.» Il dit que vous avez une tumeur. «Je ne peux rien faire pour vous; cela s’est rĂ©pandu dans tout votre corps. Vous ĂȘtes... C’est devenu malin. Je–je ne peux rien faire pour vous. Allez voir tel autre mĂ©decin, je ne peux rien faire pour vous. C’est fini.» Alors, juste Ă  partir de lĂ  commencez Ă  croire. Croyez juste Ă  partir de lĂ , et dites: «Seigneur JĂ©sus, ces gens ne peuvent rien faire, mais je viens Ă  Toi.» Voyez-vous? Alors, Dieu va entrer en scĂšne. Croyez-vous cela?

            Maintenant, Ă©coutez les disciples, un peu plus loin au 6e ... au verset 36 du mĂȘme chapitre, c’est plutĂŽt JĂ©sus qui parle ici. Ecoutez ce qu’Il dit maintenant. Les gens en parlaient tous: «Nous avons eu MoĂŻse. Nous avons eu ceci. Et nous avons eu ces autres.» Voyez-vous? Mais Ă©coutez ce qu’a dit JĂ©sus: «Mais J’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean.» Maintenant, suivez attentivement. «Car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, les oeuvres que Je fais, rendent tĂ©moignage de Moi, elles tĂ©moignent que c’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©.»

45        Actes, chapitre 2, vers le verset 24, il est dit: «JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage parmi vous par des miracles, des prodiges et des signes...» Ils ne pouvaient pas nier cela. Ils disaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon. Mais maintenant, attendez juste lĂ  Ă  la fin, lorsque JĂ©sus Ă©tait  sur le point de partir, Il enseignait les gens d’une façon telle qu’ils n’avaient pas compris cela. Ils ont compris cela par la lettre. Il leur parlait comme ayant autoritĂ©. Maintenant, voici ce qu’ils ont dit au 16e chapitre, Ă  partir du verset 30, le 16e chapitre de Saint Jean, le verset 30.

            Eh bien, Ses disciples Lui dirent: Maintenant, nous savons que Tu sais toute chose, et Tu n’as pas besoin que personne t’interroge; c’est pourquoi nous croyons que Tu es sorti de Dieu. (Par ces miracles et ces prodiges que Tu accomplis, nous croyons que Tu es venu de Dieu.)

            JĂ©sus leur rĂ©pondit et dit: Vous croyez maintenant?

46        Que le Seigneur Dieu accorde le mĂȘme... Croyez-vous maintenant? Si Dieu au Ciel envoyait ce soir Son Esprit au milieu de nous, l’Esprit, le Saint-Esprit de JĂ©sus-Christ pour oindre un ĂȘtre humain, et faire les mĂȘmes signes et prodiges qu’Il avait accomplis lĂ  du temps de JĂ©sus, allez-vous alors L’accepter, croire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Et sur base des mĂ©rites de votre foi en Lui, allez-vous accepter votre guĂ©rison, ou votre salut, ou tout ce dont vous avez besoin? Inclinons alors la tĂȘte pendant que nous chantons: Crois seulement, s’il vous plaĂźt.

47        Notre PĂšre cĂ©leste, avec bienveillance, des coeurs reconnaissants, pleins d’assurance, je me rends compte que ce sont de glorieuses paroles Ă  prononcer pour un homme. Mais je sais que tout au long de ma vie, Tu as Ă©tĂ© proche, et Tu as aidĂ©, et Tu as manifestĂ© de glorieux miracles, des prodiges, et des visions. Nous sommes certains, Seigneur, et je sais sĂ»rement qu’il n’y a rien chez Ton pauvre humble serviteur indigne qui puisse guĂ©rir quelqu’un. Mais je sais que Ton Ange est ici Ă  cĂŽtĂ© par un don divin que Tu m’as donnĂ© dĂšs avant la fondation du monde. Tu savais que je serais ici Ă  Chicago. Tu savais que j’aurais la Parole de Vie pour les gens; et cela avant la fondation du monde.

            Et trĂšs loin, lĂ  dans l’Etat du Kentucky, dans une vieille petite cabane en ruine, lĂ  oĂč un pauvre pĂšre et une pauvre mĂšre paysans, n’ayant mĂȘme pas un–un plancher dans la maison... Lorsque ce beau matin d’avril s’est levĂ©, Tu as envoyĂ© le Saint-Esprit dans la piĂšce comme une confirmation divine que quelque chose Ă©tait proche.

            Et maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui m’as nourri tout les jours de ma vie, Tu connais mon coeur. Et je me sens le moindre parmi mes frĂšres. Et Seigneur, Tu sais, je ne dis pas ceci parce qu’ils m’écoutent, car je serais un hypocrite. Je le dis parce que je T’aime, PĂšre, et je sais que ce glorieux moment est tout proche. Et ainsi, sans aucune crainte, aprĂšs que Tu m’as commissionnĂ© pour faire ceci, et si c’est Ta volontĂ©, si Tu le permets, Seigneur, je m’avance sur cette petite estrade de cette modeste Ă©glise ce soir, aprĂšs avoir fait ces dĂ©clarations et montrĂ© aux gens que ce que Tu Ă©tais dans Ton Fils, dans les annĂ©es passĂ©es, que Tu es le mĂȘme ce soir dans Ton peuple; Tu es le mĂȘme Seigneur JĂ©sus avec nous, mĂȘme en nous.

48        Et maintenant, Seigneur, je suis venu, et je crois que Tu as envoyĂ©, que ces Paroles que Tu as prononcĂ©es pourraient s’accomplir dans cet Ăąge. Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, il y aura des gens qui viendront sur cette estrade, je ne les connais pas; Tu les connais tous. Et je Te prie de guĂ©rir chacun. Et si c’est Ta volontĂ© ce soir de dĂ©ployer Ta puissance, de manifester des miracles et des prodiges, comme Philippe qui venait de quitter l’arbre, si c’est Ta volontĂ© de faire cela, alors, Seigneur, je prie que Tu accordes cela ce soir, comme Tu l’as fait hier soir, et au cours des autres soirĂ©es. Pendant que ces pĂ©cheurs montaient sur l’estrade, ceux qui fumaient, buvaient, et qui faisaient des histoires, pensant qu’ils pouvaient se tirer d’affaire, mais Ton Esprit les connaissait, Tu les as appelĂ©s, et leur a dit qui ils Ă©taient, et ce qu’ils avaient fait.

49        Maintenant, Seigneur JĂ©sus rĂ©pand sur cette salle un respect mĂȘlĂ© de crainte, sur ces gens. Et que chaque personne regarde droit au Calvaire maintenant et voie le sacrifice sanglant du Fils de Dieu, et voie le Saint-Esprit descendre sur Lui venant du PĂšre, et retourner pour achever les oeuvres que JĂ©sus avaient laissĂ©es Ă  accomplir: prĂȘcher l’Evangile et les miracles qui devaient accompagner jusqu’à la fin du monde. Accorde-le, Seigneur. Et que Chicago, ce soir, sache que Tu es le Christ, le Fils de Dieu, et que je suis Ton serviteur. Car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ et pour Sa seule gloire. Amen. Merci.

50        TrĂšs bien. C’est trĂšs bien, frĂšre Boze, Billy Paul, oĂč es-tu, mon fils? J’ai manquĂ© de le voir quelque part. Oui. Quoi? Etais-tu assis lĂ  tout ce temps? Que quelqu’un aille voir ce que cette dame veut que je fasse, s’il vous plaĂźt.

            Quelles cartes de priĂšre as-tu distribuĂ©es, la sĂ©rie B? Etait-ce la sĂ©rie B? TrĂšs bien. Combien de gens ici ont une carte de priĂšre de la sĂ©rie B? Levez la main. Carte de priĂšre sĂ©rie B? Il y en a cent et quelques lĂ . TrĂšs bien.

            Maintenant, commençons Ă  partir de... Par oĂč avons-nous commencĂ©? Nous avons commencĂ© Ă  partir de 50 hier soir, n’est-ce pas? TrĂšs bien, commençons au dĂ©but, Ă  partir de 1 ce soir. Qui a B-1, la carte de priĂšre B-1, B-2, B-3? Nous allons prendre les dix ou les quinze premiĂšres lĂ -bas. Prenons... Essayons quinze. Maintenant, nous allons juste prier pour les malades. Je ne suis pas ici pour amuser les gens, comme je le dis souvent: Je suis ici pour prier pour les malades. Il n’y a pas au monde de plus grande puissance que la priĂšre. Croyez-vous cela?

            Et maintenant, combien de malades y a-t-il ici dans cette soirĂ©e de clĂŽture de ce rĂ©veil, qui croient que je vous ai dit la pure vĂ©ritĂ©, et que l’Esprit qui est en train de rendre tĂ©moignage de la vĂ©ritĂ© ici, c’est l’Esprit de Dieu? Voulez-vous lever la main? Merci. C’est ce qui amĂšnera un rĂ©veil Ă  Chicago. VoilĂ  pourquoi vous recevez ces bienfaits.

51        Je dis ceci au Nom du Seigneur: Heureux sont vos yeux, et heureux sont vos oreilles, car vous voyez des choses que beaucoup de gens dans les gĂ©nĂ©rations passĂ©es ont dĂ©sirĂ© voir, et qu’ils n’ont pas vues. BĂ©nies sont vos oreilles qui entendent, car vous entendez des choses que beaucoup ont dĂ©sirĂ© entendre, et qu’ils n’ont pas entendues. Que Dieu vous bĂ©nisse.

52        Maintenant, Ă  ceux qui viennent, jetez un coup d’oeil sur votre carte, il pourrait y avoir quelqu’un qui est sourd, ou qui n’entend pas, je... Combien ai-je appelĂ©es? Dix ou quinze? C’étaient quinze, n’est-ce pas? Quinze? Les quinze premiĂšres, B-1 jusqu’à B-15, d’abord. Je ne sais pas ce que va faire le Saint-Esprit. Je ne saurais le dire. S’Il parle aux gens, s’Il donne des visions, je vais leur parler. S’Il ne le fait pas, je ne pourrai rien dire. Je vais simplement prier pour les gens Ă  mesure qu’ils vont passer. Mais tous ceux qui sont dans cette assistance, oĂč que vous soyez, regardez ici et croyez de tout votre coeur, et Dieu exaucera votre dĂ©sir. Je sens comme une onction du Saint-Esprit qui approche.

            Mes amis, combien ont vu la photo de cet Ange du Seigneur, lĂ  dans le livre? Vous l’avez probablement chez vous. Cela a Ă©tĂ© placĂ© sous copyright lĂ  Ă  Washington DC, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.

            Je me tiens ici Ă  une chaire sacrĂ©e; Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Le mĂȘme Ange que vous avez vu lĂ -bas, au sujet duquel toute la nation a fait de bruit, alors qu’ils ont essayĂ© de mettre cela dans des journaux et tout, ça a toutefois Ă©tĂ© placĂ© sous copyright, cela ne peut pas se faire. Cela ne se fera jamais jusqu’à ce que je serai mort et parti. A ce moment-lĂ , ça sera publiĂ©. Mais vous pouvez L’avoir. Vous pouvez L’acheter. Mais je veux dire que Cela ne peut pas ĂȘtre libĂ©rĂ©, parce que Dieu ne le permettra pas. Mais Elle est lĂ  partout, grĂące Ă  toute la recherche scientifique. Le meilleur que nous avons ici aux Etats-Unis, voilĂ  son nom, George J. Lacy, a signĂ© cela, le FBI, le chef du FBI, pour les empreintes digitales et ainsi de suite. La voilĂ , ç’a Ă©tĂ© signĂ© par lui. Vous ne pouvez pas En avoir une copie sans sa signature. C’est le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© scientifiquement confirmĂ© comme Ă©tant rĂ©el.

53        Et lĂ , juste devant des milliers de gens, des milliers et des milliers, lorsque les gens disaient que j’étais un imposteur, j’ai dit: «Je dis simplement que je suis serviteur de Dieu. Je ne suis pas un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «Je dis la vĂ©ritĂ©. Un Ange de Dieu est venu vers moi, et m’a dit que je devais aller faire cette chose. Si je dis la vĂ©ritĂ©, alors Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©. Mais si je dis un mensonge, Dieu n’a rien Ă  faire avec un mensonge. Il ne bĂ©nira pas une erreur. N’importe qui sait cela.»  J’ai dit: «Si je dis la vĂ©ritĂ©, alors Dieu tĂ©moignera que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , Le voilĂ  venir, faisant «Whiouuu!» [FrĂšre Branham produit le son d’un tourbillon.–N.D.E.], une Colonne de Feu, quelque chose comme cela s’est tenu juste au-dessus de l’endroit oĂč je me trouvais. Et l’Association AmĂ©ricaine des Photographes avait installĂ© leurs appareils photos et a tirĂ© la photo. Ils ont photographiĂ© cela, ils ont dit: «Je verrai si c’est de la psychologie.» Et ils sont allĂ©s mettre cela dans l’acide, ils ont testĂ© cela, et ils ont envoyĂ© cela par avion Ă  Washington DC, le mĂȘme soir, cela est retournĂ©, et cela se trouvait entre les mains des studios Douglas Ă  Houston, au Texas, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© et prouvĂ©.

            Maintenant, le monde scientifique sait que c’est rĂ©el. Et un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau qui Ă©tait dans la rĂ©union, et qui voit les oeuvres qu’Elle accomplit, reconnait que C’est rĂ©el. Maintenant, que vous faut-il de plus ce soir, si ce n’est d’accepter Cela comme Ă©tant rĂ©el et envoyĂ© de Dieu? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ça va, Billy? TrĂšs bien.

54        Amenez la dame. Est-ce que tous vos quinze sont lĂ ? Vous dites? TrĂšs bien. La personne qui dĂ©tient la carte de priĂšre numĂ©ro 5 manque. Si vous ĂȘtes ici, regardez autour de vous, peut-ĂȘtre que c’est un sourd. La carte de priĂšre numĂ©ro 5 manque. La personne va manquer son tour si elle ne vient pas en suivant son numĂ©ro. B-5. TrĂšs bien.

            Maintenant, un instant. Doucement, soeur: Reste avec moi, s’il vous plaĂźt. Et approchons-nous en quelque sorte de Dieu. Souvenez-vous, avant que vous commenciez de prier, regardez par ici. L’Ange de Dieu, dont je suis le serviteur, se tient Ă  moins de trois pieds [91 cm] de moi, en ce moment mĂȘme. Pensez-vous que je dirais cela si je ne savais pas de quoi je parlais? Il est en train de faire Son entrĂ©e. Vous pouvez en fait sentir comment Il est en train d’entrer. C’est Sa PrĂ©sence.

            Maintenant, Seigneur JĂ©sus, approche. Qu’un silence saint et sacrĂ© s’installe sur ces gens. Qu’il y ait de la rĂ©vĂ©rence. Que la puissance de Dieu soit lĂ  pour libĂ©rer les gens ce soir. Et que Ton glorieux, saint et humble Nom soit magnifiĂ©. Accorde-le, Seigneur, je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

55        Maintenant, si vous les amis... Maintenant, pour ces quelques derniĂšres soirĂ©es, je prenais simplement les gens, je priais pour eux, et tout ce que le Seigneur dit... Ça pourrait ĂȘtre la mĂȘme chose ce soir. Je ne sais pas. Cela dĂ©pend de Lui. J’aimerais que vous soyez en priĂšre. Et s’il m’arrive de vous demander d’incliner la tĂȘte, inclinez la tĂȘte. Et si vous avez des enfants, gardez-les prĂšs de vous, car si un Ă©pileptique vient sur l’estrade, c’est l’une des choses qui m’échappent.

            Il n’y a pas longtemps, j’ai vu ici vingt-huit personnes assises lĂ , un ministre et tout un groupe de gens attraper l’épilepsie qui avait Ă©tĂ© chassĂ©e–qui Ă©tait sortie d’une personne Ă  l’estrade. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Souvenez-vous de ces jeunes gens qui sont allĂ©s lĂ , qui ont dit Ă  cet Ă©pileptique: «Je t’adjure, par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors!»

            Et le dĂ©mon a dit: «Eh bien, je connais JĂ©sus, et  je connais Paul, mais vous, qui ĂȘtes-vous?» Est-ce vrai? Vous rappelez-vous ce qui Ă©tait arrivĂ©? Ils ont attrapĂ© l’épilepsie. TrĂšs bien.

56        Maintenant, madame, approchez. Maintenant, j’aimerais juste vous poser quelques questions. M’entendez-vous trĂšs bien lĂ -bas? OĂč est frĂšre Baxter? Si vous... Observez frĂšre Baxter, je ne sais pas, je crois que cela va oindre, (voyez-vous?), et si c’est le cas, eh bien, surveillez ce microphone, s’ils n’enregistrent pas cela. Je ne sais pas jusqu’à quelle distance cela porte (Voyez-vous?), lorsque ça diminue, diminue davantage. L’onction devient tellement profonde que toute la foule devient comme une masse, et je ne sais pas ce que je dis. Voyez-vous?

            Et vous, avant que ceci arrive, je vous aime. Je suis votre frĂšre en JĂ©sus-Christ. Priez pour moi. Partout oĂč je vais, je me souviendrai toujours de Chicago, j’aurai l’ardent dĂ©sir de revenir.

            Maintenant, soeur. Je sais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, parce que votre esprit se sent le bienvenu. Voyez-vous? Vous ĂȘtes une croyante. Mais maintenant, pour que nous puissions nous entretenir un peu. Voyez-vous? Et–et ensuite, dans cet entretien, comme notre MaĂźtre l’a fait avec la femme au puits, Il lui a simplement parlĂ© jusqu’à ce que... Voyez-vous, vous ĂȘtes un humain. Je suis un humain. Et nous avons tous les deux des esprits humains. Et maintenant, il y a... S’il y a quelque chose de faux en vous (Voyez-vous?), alors c’est quelque chose que Satan essaie de faire. C’est un ĂȘtre extĂ©rieur. Vous comprenez cela? Si c’est le cancer, si c’est une tumeur, ou quoi que ce soit, c’est un agent extĂ©rieur. C’est une vie qui grandit, ou quoi que cela puisse ĂȘtre.

57        Maintenant, Ă  ce propos, je ne suis qu’un homme, juste votre frĂšre. Et puis, il y a une onction qui s’installe ici, et vous en ĂȘtes conscients maintenant. Voyez-vous? Vous reconnaissez que c’est quelque chose. J’aimerais que vous observiez, mes amis. Observez le visage des patients lorsqu’ils s’approchent ici. Observez, lorsque cette onction vient comme c’est le cas en ce moment. Observez le changement de l’expression de leur visage alors qu’ils viennent. Ne manquez tout–tout simplement pas d’observer cela.

            Et maintenant, si l’Ange du Seigneur s’approchait, alors l’ange de la maladie, qui pourrait ĂȘtre sur vous, va se mettre Ă  tirer, voyez-vous? L’Ange du Seigneur est proche. Eh bien, il y a toutes ces deux puissances. Et elles se battent l’une contre l’autre. Eh bien, cela dĂ©pend de notre foi. Maintenant, cette maladie, tout ce que vous avez, si cela exerce une pression sur vous (Voyez-vous?), ça va essayer de mettre toutes sortes de choses dans votre pensĂ©e pour vous empĂȘcher de croire que ceci est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Et Ceci, ce qui arrive maintenant, et moi qui vous parle, c’est pour essayer de vous amener Ă  croire que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Maintenant, voici la guerre est dĂ©clenchĂ©e. Si vous croyez cela, alors ceci, le Saint-Esprit, prononcera la bĂ©nĂ©diction; Satan doit quitter, forcĂ©ment. Maintenant, si vous ne... Eh bien, aprĂšs, lorsqu’il s’en va, vous allez peut-ĂȘtre vous sentir mieux immĂ©diatement. Celui-ci va dans des lieux arides, et il retourne avec un symptĂŽme pire qu’avant, sept fois pire, peut-ĂȘtre. Et lorsqu’il revient, si le maĂźtre de la maison, la foi, n’est pas lĂ  pour dire: «Va-t-en!» ...

58        Or, la Bible dit: «Va et ne pĂšche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.» Est-ce vrai? Cela signifie: «Va et ne doute plus.» Le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez-vous? C’est la premiĂšre chose. C’est tout ce qu’il en est, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, c’est ça le pĂ©chĂ©. Parce que lorsque vous croyez...

            JĂ©sus a dit: «Celui qui croira ne sera pas condamnĂ©. Celui qui entend Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement.» Tout cela dĂ©pend de la foi, si vous croyez cela.

            Eh bien, ces dons ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s. Maintenant, voici la Parole originelle de Dieu. Croyez-vous cela? C’est pour la nation, pour le monde. Mais maintenant, s’il se trouve quelque chose dans votre vie, peut-ĂȘtre quelque chose que vous avez cachĂ©, alors, ces dons sont envoyĂ©s ici afin de rĂ©vĂ©ler cela, ces choses prophĂ©tiques. Voyez-vous? C’est ce que Dieu fait dans Sa grĂące souveraine.

59        Or, JĂ©sus avait parlĂ© un petit moment Ă  cette femme, jusqu’à ce qu’Il a captĂ© son esprit. Ensuite, lorsqu’Il est entrĂ© dans le canal dans lequel elle se trouvait, canal d’aprĂšs ma terminologie, ou l’esprit qu’elle avait, dans lequel elle Ă©tait entrĂ©e, Il a vu ce qu’était son problĂšme. Il est allĂ© droit au but et lui a dit ce qu’était son problĂšme. Et elle s’est retournĂ©e, et re-... Il n’a point dit: «Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s.» Il n’avait rien dit. Mais elle a reconnu qu’Il Ă©tait bien lĂ , et elle a cru qu’Il Ă©tait le Messie. Est-ce vrai?

            Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

            Eh bien, Il n’a point dit: «Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s, et ne vis plus avec ces maris, ni rien du genre.» Il ne lui a rien dit. Elle a simplement reconnu qu’Il Ă©tait le Messie, parce qu’Il a su ce qu’elle avait fait.

            Maintenant, s’Il descend pour rĂ©vĂ©ler ce qui ne va pas en vous, allez-vous reconnaĂźtre que c’est le Messie, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

            Maintenant, il y a... Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par une sorte de grosseur, c’est une affection du rectum. Est-ce vrai? Si c’est le cas, levez la main. Est-ce que ce sont des hĂ©morroĂŻdes? Est-ce vrai? Maintenant, ça provient du dos.

60        Et il y a quelque temps, vous ne vous rendez pas compte de ce qui vous est arrivĂ©. Et n’avez-vous pas eu une sorte de raideur dans votre dos ou quelque chose du genre, une sorte de–un disque intervertĂ©bral qui s’est dĂ©placĂ©, pas vrai? Est-ce vrai? Absolument. Et cela vous est arrivĂ© lorsque vous Ă©tiez enfant. Vous ne vous en ĂȘtes pas rendu compte lorsque cela vous est arrivĂ©; vous ne le saviez pas lorsque cela vous est arrivĂ©. Vous avez fait une chute lorsque, encore petite fille, vous Ă©tiez en train de sauter, et cela a dĂ©placĂ© un disque intervertĂ©bral dans votre dos, et ils ont simplement trouvĂ© cela ici, c’est maintenant qu’ils ont commencĂ© Ă  comprendre de quoi il s’agit. Et vous avez cette raideur... Parfois, vous n’arrivez pas Ă  vous lever du–du lit, ou quelque chose comme ça. Je vous vois essayant de vous dĂ©placer, ou quelque chose Ă  travers... qui vous fait mal au dos. Est-ce vrai? Lorsque vous vous ĂȘtes agenouillĂ©e il y a quelques jours pour prier Ă  cĂŽtĂ© d’une chaise, ou un lit ou quelque chose dans une chambre... Est-ce vrai? Il y a une photo qui est suspendue Ă  votre gauche dans la chambre, et vous avez du mal Ă  vous tenir debout, Ă  cause de votre dos. Est-ce vrai? Si c’est vrai, agitez la main comme ceci.

61        Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Vous avez entendu cette voix parler. Ce n’était pas moi. J’étais en train de regarder ici devant vous et j’ai vu une vision, et vous savez qu’il n’y a que Dieu seul qui peut connaĂźtre ces choses. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Alors, L’acceptez-vous maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur? Si vous L’acceptez maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur, au Nom de JĂ©sus-Christ, rentrez chez vous et portez-vous bien. Et que Dieu vous bĂ©nisse.

            Bonsoir, soeur. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur? Vous ĂȘtes vraiment consciente que quelque chose est en train de se passer. Vous en ĂȘtes consciente. Vous en ĂȘtes vraiment consciente, vous croyez qu’il y a Quelque Chose de surnaturel. Eh bien, Cela ne va pas vous faire du mal. C’est pour vous bĂ©nir. Vous ne vous ĂȘtes jamais sentie comme cela auparavant dans votre vie, comme cela. N’est-ce pas vrai? Si c’est le cas, levez la main afin que les gens rĂ©alisent cela. C’est l’Ange du Seigneur. Votre foi est en action maintenant. Et depuis que vous ĂȘtes venue juste ici, votre foi a considĂ©rablement augmentĂ©. N’est-ce pas vrai? Parce que vous ĂȘtes maintenant dans Sa PrĂ©sence. VoilĂ  la raison.

            Il y a quelque chose qui vous dĂ©range dans votre gorge. N’est-ce pas vrai? Une maladie de la gorge? Eh bien, la Chose m’a quittĂ©. La voici. Non, n’avez-vous pas Ă©té–subi une opĂ©ration? Vous en avez subi deux sur le sein, il s’agissait d’un kyste, ou de quelque chose du genre, ou de l’ablation du sein. Est-ce juste? Il y avait deux mĂ©decins lĂ  dans la salle. Est-ce juste? Je vois cela dans un endroit qui ressemble Ă  un...

62        Ça va, soeur. Dieu a une confirmation pour prouver... Votre gorge est guĂ©rie. Rentrez chez vous. Ecoutez, si JĂ©sus-Christ par Sa puissance est ici, Il vous oint maintenant, comme vous ne l’avez jamais Ă©tĂ© auparavant dans votre vie, et vous ĂȘtes consciente... Ça, c’est du nouveau pour vous. Vous savez ce que j’étais sur le point de dire lĂ , mais vous comprenez. Voyez-vous? C’est du nouveau pour vous. TrĂšs bien.

            Maintenant, s’Il est ici, et s’Il sait ce qui s’est passĂ© dans votre vie, et qu’Il peut rĂ©vĂ©ler cela Ă  un inconnu, ce qui s’était passĂ© dans votre vie, ne sait-il pas ce qui se passera dans votre vie? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Rentrez maintenant chez vous.

            Que tout le monde soit respectueux, trĂšs respectueux. Vous rendez-vous compte que le MaĂźtre est tout prĂšs? Le croyez-vous? Qu’allez-vous demander de plus? Que dĂ©sirez-vous de plus? Dans Sa bienveillante PrĂ©sence maintenant. Combien Il aimerait guĂ©rir cette assistance ce soir! C’est Sa volontĂ© divine de faire cela. Si seulement vous avez la foi qu’il faut. La raison pour laquelle je parle est que, l’onction devient trĂšs forte (Voyez-vous?), et je–je ne vais prendre que quelques personnes, si je n’attends pas ne fĂ»t-ce qu’une minute pour rĂ©cupĂ©rer en quelque sorte et revenir Ă  moi. Vous ne comprendrez jamais cela, vous les chrĂ©tiens de ce cĂŽtĂ© du Ciel, ce que cela retire Ă  un ĂȘtre humain.

63        Daniel a vu une vision, il a eu l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Est-ce vrai?

            JĂ©sus avait dit: «Je sens que la vertu, ou plutĂŽt la force est sortie de Moi,» lorsque cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Lorsque ces croyants se tiennent lĂ  le coeur saignant, et entrent, quelque chose doit arriver. Cela ĂŽte carrĂ©ment la vie de vous. C’est la partie humaine qui se dĂ©truit. Dieu s’installe.

            Pensez-y, cela passe carrĂ©ment dans une autre dimension dont personne ne sait rien. C’est dans le domaine du surnaturel, et cela appelle des choses qui ont Ă©tĂ© accomplies il y a bien des annĂ©es. Comment pouvez-vous douter de Dieu? Votre gorge se porte mieux maintenant, n’est-ce pas, soeur? Est-ce vrai? Levez la main. Vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je ne vous ai mĂȘme pas dit de quoi il s’agissait. Cela vous a dit ce qui est arrivĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie; vous ĂȘtes bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, excusez-moi de poser parfois des questions au patient, cela... Je ne sais pas distinguer qui est qui, parfois lorsque je suis sous l’onction.

64        Maintenant, monsieur, vous m’ĂȘtes inconnu. Je ne crois pas vous connaĂźtre. Si je vous ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©, je ne m’en souviens pas. C’est notre premiĂšre rencontre. Si c’est... C’est vrai, n’est-ce pas? C’est notre premiĂšre rencontre. Donc, vous m’ĂȘtes complĂštement inconnu. Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt cet homme? TrĂšs bien. Il y a donc quelqu’un qui le connaĂźt. Et vous savez que cet homme est un homme honnĂȘte. Je pense qu’il l’est. Il–il est un chrĂ©tien, je le sais. Car son esprit en rend tĂ©moignage avec cet Ange qui m’a oint maintenant, ce–cet Etre puissant qui vient de la PrĂ©sence de Dieu, qui est sur mon corps mortel en ce moment. C’est tout comme cela... Ce n’est pas cette ampoule lĂ -haut [qui produit la lumiĂšre]; c’est le courant qui se trouve dans l’ampoule. Voyez-vous? Ce n’est pas moi; c’est Lui donc.

65        J’étais votre frĂšre il y a quelques minutes, maintenant je suis le serviteur de Dieu. Monsieur, un homme peut faire n’importe quelle dĂ©claration, mais tant que Dieu ne confirme pas cela, cela ne vaut rien. Si Dieu confirme cela et dit que c’est la vĂ©ritĂ©, Ă  ce moment-lĂ  vous ne pouvez pas douter de Dieu, ou vous ne devriez pas douter. Est-ce vrai? Si nous sommes donc des inconnus, il y a quelque chose qui cloche en vous. Je crois que notre Seigneur JĂ©sus va me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche en vous. S’Il le fait, alors cela... Je ne peux pas vous guĂ©rir, bien sĂ»r, vous comprenez. Cela pourrait vous donner seulement un–un peu de ce qu’il vous faut, une petite stimulation dans la foi, peut-ĂȘtre, ou quelque chose comme cela. Vous ĂȘtes conscient que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence d’un Etre surnaturel. Vous le savez. Maintenantž afin que cette assistance le sache, levez la main. Vous savez que c’est une sensation que vous n’avez jamais Ă©prouvĂ©e. Voyez-vous? C’est juste. C’est–c’est quelque chose, assistance, que je ne peux pas expliquer. Certainement, je dois savoir de quoi je parle.

66        Et je ne dis pas ceci pour ma gloire. Je dis ceci en l’honneur de JĂ©sus-Christ, afin d’accomplir Ses Paroles qui dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comprenez. TrĂšs bien.

            Cette Personne qui est maintenant ici s’avance vers vous, cette Sainte Personne, le Fils de Dieu. Il est retournĂ© au PĂšre, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur terre, et le Saint-Esprit devait rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ©, et montrer des choses Ă  venir: Saint Jean 17, ou 15. Est-ce vrai?

            Eh bien, tout n’a pas Ă©tĂ© rose dans la vie pour vous. Car entre vous et moi apparaĂźt un long chemin sombre. Et sur ce chemin, je vous vois venir. Il y a quelque chose qui concerne votre tĂȘte; vous vous tenez la tĂȘte. Ce sont des maux de tĂȘte. Est-ce que–est-ce vrai? Pendant des annĂ©es... N’ĂȘtes-vous pas un musicien ou quelque chose du genre? Ne jouez-vous pas une sorte de musique, ou quelque chose comme ça, ou un certain  instrument Ă  cordes? Est-ce vrai? Venez ici, frĂšre. PĂšre, je bĂ©nis mon frĂšre ce soir au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Je Te demande de le guĂ©rir, Seigneur, que ceci le quitte. Et qu’il parte d’ici ce soir et soit guĂ©ri, comme je demande cette bĂ©nĂ©diction, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.

67        FrĂšre, Ă©coutez. Personne n’a Ă©tĂ© capable de dĂ©couvrir de quoi il s’agissait. Pas vrai? Ils ont d’abord pensĂ© que c’était la migraine, mais j’ai vu un mĂ©decin de grande taille, mince, secouer la tĂȘte lorsqu’on lui a dit que c’était la migraine. Est-ce vrai? Ce n’est pas la migraine. Non, ce n’est pas la migraine. C’était Satan. Il vous a quittĂ© maintenant, partez, croyez.

            Bonsoir. Avez-vous cru? Vous avez essayĂ© de croire. Pourquoi vous ai-je demandĂ©: «Avez-vous cru?» Voici pourquoi je vous ai posĂ© cette question. On a dĂ©jĂ  priĂ© pour vous. Est-ce vrai? Vous avez une tumeur dans l’estomac. Vous craignez que cela ne soit pas parti. Vous avez un peu peur d’accepter cela sur cette base-lĂ . Est-ce vrai? Je ne lis pas votre pensĂ©e. Mais je vois lorsque vous avez essayĂ© d’accepter cela, et Dieu dans le Ciel le sait, de vue, je ne me souviens pas de vous. Mais, je crois, si je ne me trompe pas, lĂ  oĂč je vous vois debout maintenant, par une vision, c’était quelque part dans un–dans un auditorium qui avait des ailes sur le cĂŽtĂ©, comme ceci, ou quelque chose du genre. Etait-ce Zion? Est-ce vrai? C’est lĂ  que vous avez essayĂ© d’accepter votre guĂ©rison. Ne doutez plus. VoilĂ  votre problĂšme. Cela est simplement suspendu au-dessus de vous comme une ombre. Voici ce que vous dĂ©sirez que je fasse: Vous dĂ©sirez que je chasse cela de vous. VoilĂ  pourquoi vous ĂȘtes revenu. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main.

            Je peux chasser cela par la puissance de JĂ©sus-Christ, mais je ne peux pas l’empĂȘcher de revenir. C’est votre foi qui doit tenir cela loin de vous. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Maintenant, il n’y a aucun moyen au monde pour moi de connaĂźtre cela en dehors de Dieu, est-ce la vĂ©ritĂ©?

68        Maintenant, approchez. Ô Dieu, cette pauvre femme se rend compte que quelque chose doit ĂȘtre fait immĂ©diatement... Elle essaie, PĂšre, de s’en dĂ©barrasser, mais Satan est dĂ©cidĂ© Ă  lui causer du tort. Mais j’implore la misĂ©ricorde pour elle.

            Or, Tu as dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera. S’ils ont commis un pĂ©chĂ©, cela leur sera pardonnĂ©. Confessez vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guĂ©ris.»

            Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, je viens dans ce duel de la foi te dĂ©fier, non pas par ma propre puissance ou par mon propre nom, tu sais que je ne pourrais pas le faire. Mais je viens en tant que reprĂ©sentant de JĂ©sus-Christ, faisant prĂ©valoir un don divin qui m’a Ă©tĂ© confiĂ© par l’envoi d’un Ange, qui m’a dit d’amener les gens Ă  croire, et que la maladie ne rĂ©sistera pas lorsqu’une priĂšre sincĂšre aura Ă©tĂ© faite. Et je prie sincĂšrement Dieu. Par consĂ©quent, tu ne peux plus retenir cette femme. Je t’ordonne par le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, sors de cette femme!

69        TrĂšs bien, soeur. Maintenant, Ă©coutez. Maintenant, c’est parti. La vie de cette chose est morte. Maintenant, vous remarquerez ceci. Si vous continuez de croire comme vous le croyez maintenant, vous allez... Vous sentez un changement maintenant. Eh bien, si c’est vrai, agitez la main. Vous vous sentez lĂ©gĂšre et douĂ©e, est-ce vrai? La chose en question est morte. La vie de cette chose est sortie. De mĂȘme que si votre vie vous quitte, votre corps tombera. Maintenant, la vie de cette chose est sortie. Eh bien, cela va rĂ©trĂ©cir pendant les prochaines soixante-douze heures. Et ensuite, vous vous sentirez mieux dans les deux ou trois jours qui suivent pratiquement. Et puis, aprĂšs cela, vous serez trĂšs malade. Cela se dĂ©compose, se dĂ©tĂ©riore, pourrit en d’autres termes. Cela deviendra plus gros qu’auparavant. Alors, mettez-vous Ă  remercier Dieu. N’en doutez jamais. Continuez Ă  remercier Dieu pour votre guĂ©rison. Cela vous quittera.

            Si j’ai su ce qui Ă©tait, je savais ce qui va... je sais ce qui sera. S’Il peut me rĂ©vĂ©ler... Il a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’il y a eu, Il peut encore rĂ©vĂ©ler ce qui est. Croyez-vous cela? Vous avez manquĂ© Ă  votre appel dans la vie; vous savez cela. Maintenant, allez-y, servez Dieu de tout votre coeur. TrĂšs bien. Venez, madame.

            Soyez respectueux. Partout.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? De tout votre coeur? TrĂšs bien.

EN HAUT