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Prédication Comment La Foi Agit de William Branham a été prêchée 52-0816 La durée est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Comment La Foi Agit

1          ...?... Bonsoir. Je suis très heureux d’être ici ce soir, pour prier une fois de plus pour les malades et les affligés. Et j’ai confiance que Dieu va manifester Son amour à vous tous...?... le service tout de suite, et frère Baxter...?... prêcher sur...?... parler...?... Un vrai homme qui connaît ce dont les missionnaires ont besoin parlera juste avant moi, demain après-midi. Je pense que ce sera entre quatorze heures trente et quinze heures. Le frère Baxter l’annoncera probablement. Frère Jackson, mon ami intime, de l’Afrique du Sud... Et nous sommes très reconnaissants d’avoir ici parmi nous le frère Jackson, qui a effectué tout ce trajet depuis l’Afrique du Sud. Là, il y a eu beaucoup de réunions auxquelles il a assisté. Je suis sûr que vous serez ravi de l’entendre parler. J’aimerais que tous les ...?... des dizaines de milliers et de milliers qui n’ont jamais entendu le Nom de Jésus-Christ. Il n’est pas juste que des ministres ordonnés soient ici en Amérique, et tout comme cela, à prêcher et à discuter sur de petites doctrines et autres, alors qu’il y a des millions qui n’ont jamais entendu même Son Nom être cité. J’éprouve de la compassion pour eux...?... depuis lors.

2          Bien que parfois ils se rendent là pour leur enseigner la lecture, l’écriture et l’arithmétique, mais ce n’est pas ça qu’il leur faut. Un indigène civilisé et instruit est de milliers de fois pire que ce qu’il était avant qu’il ait laissé le...?... avant qu’il ait laissé son...?... Ce dont il a réellement besoin, c’est Jésus-Christ. C’est vraiment ce dont le monde a besoin aujourd’hui, Jésus-Christ.

            Je suis très reconnaissant à... pour cette occasion que nous avons eue d’être ici. Il y avait un peu de confusion pour notre arrivée, c’était une petite erreur des organisateurs, et des ministres, et...?... à ce que j’ai pu comprendre...?... on devrait être ici jusqu’à demain matin...?... Je dois être à Minneapolis, et le Seigneur m’a donc conduit à y aller. Et en parlant, il y a eu un petit malentendu de la part de M. Baxter, quand il l’a annoncé aux ministres. Ce qui a causé plutôt du retard. Je crois que les ministres ...?... les pasteurs, à ce sujet.

3          J’aimerais vous parler pendant un moment, et je sais que c’était le... notre Seigneur, et je n’avais qu’une seule façon de le faire, et c’est de suivre la façon dont Il conduit. Je suis sûr que tous les chrétiens agissent de même. J’étais...

            Bien que le Rév. M....?... ait essayé de parler pour continuer plus longtemps. Tout autant que j’aurais bien voulu le faire, en moi-même, je dois strictement obéir à Dieu. Et c’est la vérité. Quand j’étais en Afrique, plusieurs d’entre vous ont lu l’histoire sur ce qui s’est passé en Afrique, n’est-ce pas? Le Seigneur m’avait dit de ne pas aller dans un certain district. Bien, les gens m’ont dit là, quand je suis arrivé là, ils ont dit: «Vous devez aller dans ce district.»

            Et j’ai dit: «En bien, pour moi ça ne fait aucun problème, je suis ici pour les...?...» Pour moi, l’endroit où je devais prier pour les malades importait peu.

4          Ainsi, cette nuit-là, M. Baxter est venu me voir; il a dit: «Eh bien, vous allez commencer demain, ou je veux dire le surlendemain.» Il a dit: «Nous commencerons à Kerksdorp.» Il a dit: «Nous irons de Kerksdorp à Kimberley; de Kimberley à Bloemfontein, de Bloemfontein à Cape Town, de Cape Town à Port Elizabeth...?... et jusqu’à Durban.»

            Eh bien, Durban c’est là où je pensais tout le temps que je devais aller. Eh bien, j’ai dit: «C’est là que Mlle Nightingale a été guérie.» Je ne connaissais vraiment pas ma géographie.

            Quand je l’ai dit à mon épouse, elle a dit: «Où tiendras-tu ces réunions, chéri?»

            J’ai dit: «Ce sera à Durban, en Rhodésie du Sud.» C’est comme dire: «Battle Creek, Canada.» A ma connaissance, cela n’existe pas.

5          Eh bien, Durban n’est pas en Rhodésie; c’est en Afrique du Sud. En fait, je pense, la Rhodésie... je pense qu’elle est sous la–sous l’administration belge tandis que l’Afrique du Sud est sous l’administration britannique. Et ça certainement, c’était donc tout à fait...?... Les gens, je pense, croyaient qu’on avait des réunions ici aux Etats-Unis, et ils m’ont envoyé mon courrier là à Durban, en Afrique du Sud.

            Et ainsi donc, ce soir-là j’étais à la réunion, et j’ai eu une série de réunions si glorieuses. L’Ange du Seigneur est descendu, l’Association Médicale m’a appelé, ils ont pris le petit déjeuner avec moi, ils m’ont donné la main d’association, et ils ont dit: «Tout ce que vous pouvez nous montrer dans nos hôpitaux pour...?... allez-y. Celui qui veut venir, qu’il vienne pour qu’on prie pour lui.» Ils ont dit: «Rév. Branham, c’est la véritable guérison divine.» Ils ont dit: «Nous n’y sommes pas opposés.»

            Et j’ai dit: «Merci.»

6          Et ainsi nous... Et tous les journaux en parlaient, et le Seigneur bénissait. Cela nous semblait assez étrange de devoir partir, alors qu’il y avait des milliers et des milliers et des milliers de personnes au point qu’on ne pouvait même pas les faire entrer dans la ville. Ils étaient loin dans un immense domaine, un terrain, qu’ils avaient là-bas. Et ainsi, eh bien, j’ai dit: «Je voudrais me rendre à Cape Town.» C’est en allant au sud, c’est le point le plus éloigné au sud, sans aller jusqu’au Pole Sud. Et j’ai dit: «Je voudrais bien m’y rendre.» Alors j’ai dit: «Ça ne change rien pour moi.»

            Et cette nuit-la, l’Ange du Seigneur m’est apparu dans une vision. Il m’a dit: «Ne va pas avec ces hommes. Reste encore ici pendant deux semaines, et puis va à cette ferme, où se trouve cet homme qui va parler demain, M. Jackson. Et puis de là, continue ton chemin jusqu’à–jusqu’à Durban. Et reste là un mois.»

            Eh bien, j’ignorais totalement que c’était là le seul endroit où il n’y avait pas de ségrégation...?... des réunions étaient...?... et frère Baxter a dit: «Nous devrions voir le comité national.» Et je suis allé les voir, et oh! la la! vous parlez de sortir de ses gonds! Le...?... ils ont une organisation ecclésiastique qui a dit: «Non, non. Vous n’allez pas le faire. Vous devez aller là-bas.»

7          J’ai dit: «Frères, le Seigneur m’a dit de ne pas le faire.» J’ai donc dit: «Non, je ne peux pas faire cela.» Ainsi, j’ai simplement refusé de le faire.

            Eh bien, la voiture est venue me prendre de toute façon. Et en cours de route, j’ai dit: «Arrêtez la voiture!» J’ai dit: «Le Seigneur me dit de ne pas y aller.» Je me suis donc arrêté.

            Il y a beaucoup de caroubiers en Afrique du Sud, et j’ai donc arraché quelques feuilles de caroubier, et je les ai jetées sur les pieds de ces hommes. J’ai dit: «Au Nom du Seigneur, nous ne pouvons pas effectuer ce voyage.» J’ai dit: «Ce n’est pas la volonté du Seigneur.»

            – Oh! si, c’est la volonté du Seigneur.

            Et les ministres s’en sont pris directement à moi.

            L’un d’eux s’est avancé et m’a dit: «Frère Branham, ne pensez-vous pas que Dieu parle aussi à d’autres personnes à part vous?»

8          J’ai dit: «C’est l’idée qu’avait Koré une fois, lorsqu’il s’est adressé à Moïse. La terre les a engloutis.» J’ai dit: «Rappelez-vous ...?...Ce qu’il vous a dit, je l’ignore, mais je sais ce qu’Il m’a dit à moi.» Et j’ai dit: «Après m’être tenu là pendant au moins trois ou quatre soirées à Johannesburg, et vous avez vu la manière dont les choses ont marché et tout, et vous voulez donc me dire que moi, je ne sais pas ce que Dieu a dit?»

            Cette fois-là M. Baxter s’est avancé et m’a tiré à l’écart, et il m’a parlé. Il a dit: «Eh bien, tout dépend de ces hommes. Ils deviennent...?...»

            J’ai dit: «Mais, Frère Baxter, il s’agit d’une vision de la part du Seigneur.»

            Il a dit: «Je ne savais pas du tout (Vous voyez?), qu’il s’agissait d’une vision de la part du Seigneur.»

9          Et je sais... et la plupart d’entre vous tous ici connaissent le frère Bosworth, un très bon gentleman chrétien. Il était avec nous. Il s’est avancé vers moi et a dit: «Frère Branham, je pense que vous vous trompez là-dessus.»

            J’ai dit: «Oh! Frère Bosworth, ai-je dit, vous verrez.»

            Ainsi.?... J’étais juste là pendant quelques soirées, et puis...?... un petit endroit où il y avait environ six mille personnes, et il y avait probablement là deux mille personnes, aucun endroit où manger, dormir, ni rien. On était donc là. C’était une belle journée chaude et agréable. Et juste avant qu’ils s’apprêtent à m’emmener à la réunion ce soir-là, un orage tropical est survenu. Vous les Américains vous ne saurez pas ce qu’est un orage avant que vous n’en ayez vu un. Tous ceux qui étaient là dehors ont failli être noyés. Jusqu’à vingt-deux heures, il continuait à pleuvoir à verse: la réunion n’a pas eu lieu!

10        Tous les ministres sont revenus à l’endroit où j’étais. J’ai dit: «Je vous l’avais bien dit.» Ils étaient...?... et convaincus. «Il était en colère parce que nous étions en train d’agir en dehors–en dehors de Sa volonté.»

            «Eh bien, ont-ils dit, c’est bien le Seigneur qui nous a dit de faire ça.»

            J’ai dit: «Il se pourrait qu’Il vous l’ait dit. Mais, à moi Il a dit de ne pas le faire.»

            Et il a dit: «Eh bien, alors...» Le jour suivant, il a dit: «Oh! [Espace vide sur la bande–N.E.D.]...?... temps, Frère Branham.» Ainsi le jour suivant, juste au moment où ils s’apprêtaient à me prendre pour m’amener là, une tempête de neige est survenue, qui a failli geler tout le monde à mort.

            Quand ils sont revenus, j’ai dit: «Eh bien, demain soir nous aurons peut-être un tremblement de terre.»

            Alors ils ont dit: «Voulez-vous dire qu’on aura un tremblement de terre?»

11        J’ai dit: «Non, s’Il–s’Il me disait que nous aurons un tremblement de terre... mais, frères, nous sommes en dehors de la volonté de Dieu; et nous ne pouvons pas prospérer en faisant ceci.»

            Ainsi, à deux heures du matin, les voilà qui continuaient à insister énergiquement. Et j’ai dit: «Le Seigneur m’a dit de retourner à Johannesburg et d’y rester pendant deux semaines, et puis d’aller à Durban, et d’y rester un mois.»

            Et eux ils ne pouvaient pas comprendre ça. Ils ont dit: «Nous avons fait une promesse aux frères.»

            J’ai dit: «Peu importe ce que vous avez promis aux frères; c’est Dieu qui parle.»

12        Parfois nous les hommes, nous campons tellement sur nos positions que... Aujourd’hui, les choses se passent comme il en était autrefois (Vous voyez?), c’est la même chose: les gens sont tellement repliés sur eux-mêmes, et ils sont obligés d’agir selon ce que dit leur association, sinon on n’est pas dans la course. Vous êtes dans l’erreur. Dieu traite avec des individus (C’est exact.), il en a toujours été ainsi. Et Il fait des choses qu’il est très difficile à comprendre; vous devez connaître Dieu pour Le comprendre. Et vous le savez. Vous connaissez les Ecritures. Si vous connaissez lez Ecritures, vous savez que c’est vrai. Nous avons donc eu un temps affreux.

            Puis je... vers deux heures du matin, vers cette heure-là, il se faisait tard et j’ai dit: «Eh bien, eux tous...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... J’ai dit: «Oh! Il a une volonté permissive, pour permettre quelque chose, mais qui aimerait accomplir la volonté permissive de Dieu? Je préférerais faire ce qu’Il veut que je fasse (Vous voyez?), et ne pas être dans Sa volonté permissive.»

            Eh bien, ça a continué. Ainsi ils ont eu... «Oh! la la! Sa volonté permissive, allez Le consulter à ce sujet.»

13        Eh bien, je suis entré dans la pièce pour prier. Et Billy Paul, mon fils, le jeune homme qui distribue les cartes de prière ici, m’a suivi à l’intérieur. Et quand nous sommes entrés dans la pièce (je n’oublierai jamais cela.), il a passé son bras autour de moi, pendant que nous franchissions le seuil, et il a dit: «Papa, écoute Dieu. N’écoute pas ces prédicateurs-là.» Il a dit: «Je suis de ton côté.» Il a dit: «Même s’il nous faut rentrer en Amérique à la nage.» Vous voyez? Il a dit: «Je resterai bien à tes côtés, papa. Tu ferais mieux d’écouter Dieu.»

            C’aurait été un million de fois mieux si j’avais écouté le jeune homme, aussi. Maintenant, je le dis avec respect. Il n’est qu’un gosse, mais il est certainement... Dieu était avec lui.

            Et je me suis agenouillé pour prier. Il voulait prier avec moi. Naturellement, n’étant qu’un jeune garçon, il a eu sommeil et est allé se coucher. Et j’ai continué à prier pendant longtemps jusqu’au matin.

14        Il est entré dans la pièce. J’ai dit: «Qui sont ces hommes? Qu’est-ce qu’ils veulent?»

            Il a dit: «Continue avec eux.» Il a dit: «Vous êtes dans...?... Ça a été annoncé comme cela, c’est pourquoi vous êtes obligé de le faire.» Il a dit: «Mais, souvenez-vous, ce n’est pas la volonté de Dieu, et vous allez payer pour cela.» Vous voyez?

            Il a dit: «Vas-y.» Il a dit: «Pour que tu puisses en être certain.» Il a dit: «Va réveiller ton fils, et dis-lui que, le matin tu vas l’envoyer à l’école du dimanche, et tu prendras la décision de prier pour les malades, et sur le chemin du retour, vous allez retourner dans une petite voiture noire avec un homme. Et ils vont prendre un autre petit homme. Et en route, il y aura un indigène vêtu en costume safari blanc, qui sera debout prêt d’un eucalyptus...?... arrêtez-vous...» Il a dit: «Ton fils attirera ton attention vers cet arbre. Et à cela, tu connaîtras que Je te permets d’aller. Mais, rappelle-toi, tu payeras pour ça.»

15        Ainsi quand Il a quitté la chambre, je suis allé réveiller Billy et je le lui ai raconté. M. Baxter, qui est juste ici en ce moment, assis juste ici derrière l’estrade, il peut s’avancer pour témoigner s’il y a une erreur à ce sujet, M. Jackson ici présent, qui est assis là, et beaucoup d’autres peuvent témoigner. Et je vais...?... après avoir réveillé Billy, et après lui avoir dit ce que l’Ange du Seigneur avait dit. Vous voyez? Dieu l’a honoré parce qu’il s’était tenu du bon côté.

            Ainsi, je suis entré là où étaient ces hommes; je les ai tous réveillés: frère Bosworth, frère Baxter, frère Stadsklev, eux tous. J’ai dit: «J’ai une parole de la part du Seigneur. Il vient de me rencontrer dans la chambre. Maintenant Il a dit que nous pouvons nous rendre là, mais les choses ne réussiront pas comme il se doit. Et nous allons souffrir; je vais, moi-même, subir une grande perte. Et vous tous aussi, vous allez souffrir.» Et j’ai dit: «En effet, Il m’a dit que je n’ai–je n’ai pas obéi à Ses ordres. Mais Il allait permettre la chose, étant donné que vous les ministres Afrikaners et autres, vous avez arrangé ceci et fait ça. Mais ce n’est pas Sa volonté. Et je vais devoir payer pour ça.»

16        Et à frère Baxter, qui m’écoute maintenant, j’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, si nous tenons cette réunion, ce sera... et quand on rentrera en Amérique, on ne pourra pas tenir une autre réunion avant une période de six mois, voire une année. Vous voyez? J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Je me tenais à Shreveport, en Louisiane, le Saint-Esprit est venu sur moi, et je me suis mis à prophétiser, et j’ai annoncé qu’on m’avait tendu un piège en Afrique. Vous voyez?

            [Quelqu’un parle à frère Branham.–N.D.E.] Vous voulez dire maintenant? Vous dites? Vous aller retourner dans quelques minutes. Très bien. Il est invité à se rendre quelque part. Ainsi nous... Je suis allé là et j’ai dit: «Eh bien, il n’y a pas de problème. Nous allons voir ce qui va arriver.»Et frère Bosworth, un précieux vieil homme âgé, est pour moi comme un père. Il s’est retourné dans le lit, il a dit: «Frère Branham, tu as tort.»

17        Je l’ai regardé, et mon coeur a vraiment été brisé. Vous voyez, peu importe qui vous êtes, vous devez vous confier en Dieu. Vous voyez? Et là, mon propre frère et frère Bosworth ont dit: «Frère Branham, là, tu as tort.» Ils ont dit: «Si tu te rends là-bas, si tu suis cet itinéraire pour aller jusque-là, tu vas voir des choses infiniment glorieuses au-delà de tout ...?...»

            Et j’ai dit: «Frère Bosworth, c’est ce que vous voulez bien me dire? Je vous annonce, Frère Bosworth, que Dieu m’est apparu dans une vision, qui ne peut pas faillir.»

            Et il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, Satan... J’ai lu une fois dans un livre un passage où Satan a donné à Adam une fausse vision.» Mon frère!

18        J’ai dit: «Frère Bosworth, vous vous êtes pratiquement tenu à mes côtés sur l’estrade ces cinq dernières années. Et vous avez vu tout et dans quel but cela a été fait.» J’ai dit: «Je ne sais pas ce que Satan a fait à Adam, mais je sais que ceci vient de Dieu.» Et j’ai dit: «Ecoutez maintenant.» Vous voyez, peu importe qui c’est, quand Dieu vous dit de faire quelque chose, faites-le. Peu m’importe si c’est votre mère, votre papa, si c’est le pasteur, si c’est le prophète ou qui que ce soit, écoutez Dieu. Vous voyez? Et, rappelez-vous, je vous dis la vérité. Les témoins sont là. Et Dieu est mon Témoin. J’ai dit: «Très bien.» Et je lui ai dit ce qui allait se passer, et je suis sorti.

19        Ce matin-là, quand je me suis rendu là, effectivement, ils sont revenus, le ... au moment où on devait prier pour les malades, un jeune homme est venu, et il était avec Billy dans une petite voiture noire; en effet, les gens ne sont pas censés me parler, car Il m’avait déjà dit de me préparer pour recevoir l’onction en vue de la prédication et de la prière pour les malades. Et sur le chemin nous avons pris un autre garçon, pendant que nous montions la route. Et Billy était tout émotionné à ce sujet. Et en descendant la route, il s’est retourné et a dit: «Papa...?...» Près d’un eucalyptus, près d’un pont, se tenait un indigène en costume safari blanc, juste au bord de la route. Il a dit: «Papa, regarde cet homme! Regarde-le.»

            Et j’ai dit: «Te rappelles-tu ce que je t’ai dit?» Et le jeune homme s’est mis à pleurer, quand il a vu ce que le Seigneur a fait.

            J’ai dit: «Tu vois, Paul? Je peux aller, mais papa souffrira à cause de  ça.» Vous voyez?

20        Eh bien, après que nous sommes partis de là, nous sommes allés à...?... Là, les ennuis ont commencé: il y a eu une première chose, puis une autre. Un ministre là, un ministre a dit: «Les frères m’ont dit qu’on tiendrait la réunion dans mon église.» On avait environ quinze mille personnes, avec une église qui n’avait qu’environ cinq cents places assises. «Non, non, nous n’allons pas chercher un autre endroit. Ils ont promis que ce serait dans son église.» Et c’est là que cela devait se tenir.

            Le frère Bosworth s’est simplement retiré et...?... et a descendu la rue. Le frère Baxter s’en est allé, et il pensait qu’il avait un endroit où rester.

            J’ai dit: «Frère Bosworth, sont-ce là les choses glorieuses infiniment au delà de tout ce qu’on peut...?... Vous rappelez-vous ce qui vous a été dit? Il en sera ainsi, jusqu’à notre retour chez nous.» J’ai dit: «Voyez s’il n’en est pas ainsi.»

21        Et le frère Baxter qui est tout près maintenant, comme témoin devant Dieu, sait que ceci est la vérité; il sait bien que c’est la vérité. Et là les choses ont commencé à arriver les unes après les autres, juste comme... les cas ne faisaient que pleuvoir, continuellement, jusqu’à ce que nous sommes revenus...?... temps. Or, le Seigneur a béni avec Sa grande puissance, Son oeuvre a continué de plus belle malgré tout, mais quand on est arrivé au moment où nous avons commencé à retourner vers...?... la ville, hors de Port Elizabeth, le frère Baxter est tombé sérieusement malade, sérieusement malade. Billy Paul est tombé sérieusement malade. Maintenant, nous avons commencé avec une suite de revers qui se sont succédé les uns aux autres. Et puis, quelque temps après, je suis tombé malade. Je suis allé consulter le Seigneur. Il m’a tourné le dos. Nous avons continué jusqu’à Durban. Je me suis tenu là, et sous l’inspiration, Dieu a amené à l’autel trente mille personnes en un seul appel à l’autel. Et cependant, c’était bien la grâce de Dieu pour moi. Je le savais.

            Et puis, quand nous sommes arrivés à Durban, c’était le seul endroit où il était permis aux–aux Noirs et aux Blancs de se mettre ensemble. Les autres... Le Saint-Esprit le savait dès le départ. Vous voyez? Et il y avait donc des gens jusqu’à perte de vue, là sur le grand champ de course, il y avait des gens jusqu’à perte de vue, une foule compacte de gens, sur une distance de quatre pâtés de maisons sur la rue, ils étaient assis là, juste comme vous l’êtes ici, cloîtrés dans des pâtés de maisons. Il pleuvait à verse, et ainsi de suite, mais ils n’en faisaient pas cas. Ils se tenaient continuellement debout là. Mais...

22        Et alors quand j’y suis arrivé...?... Ils avaient déjà eu la réunion. On a passé trois jours là à Durban. Et puis, j’ai dû aller droit jusqu’en Rhodésie du Sud, droit jusqu’en Rhodésie donc. Et puis, nous sommes retournés à...?... deux jours après être arrivé là, étant très malade, je ne pouvais pas lever ma tête. Alors je suis retourné vers ces hommes, et nous étions tous malades, et tout déprimés, tout allait mal. Je suis encore allé vers ces hommes, et je leur ai dit: «Vous rappelez-vous ce que je vous avais dit?» En rentrant d’outre-mer, j’ai dit: «Frère Baxter, te rappelles-tu?»

            Quand je suis arrivé ici en Amérique, j’ai fini par découvrir que parmi les...?... quelque part, là dans les viscères, c’était infesté de parasites, qui s’étaient installés dans l’estomac, dans toutes les parois intestinales, qui causaient une dysenterie; on était tous à l’article de la mort, on était malade, bouleversé.

23        Alors Dieu a commencé à me parler. Alors je Lui ai fait une promesse pendant que je marchais sur le plancher, et je pleurais. Et nous n’avons plus tenu une autre réunion jusqu’à ce que sept ou huit mois se sont écoulés après ça. J’étais tellement malade que je ne pouvais pas aller. J’étais très malade, c’est à peine si je pouvais lever ma tête, j’étais simplement étendu là m’attendant à Dieu.

            Et puis, une nuit, Il est descendu dans une vision. Oh! vous ne comprendrez jamais comment on se sent. Il est apparu là, en marchant. J’étais couché là dans la chambre. Il est venu vers moi et Il a dit: «Maintenant, ne crains pas.» Mon péché était pardonné. Il m’a dit ce qui allait arriver. Et Il a dit: «Maintenant, cela va te quitter; tu te porteras bien.» Il a dit: «Ne désobéis plus, car Je te l’ai dit.» Il a dit: «Maintenant, tu vas encore tenir une réunion,» et Il m’a déposé, «à Durban, en Afrique du Sud.» Et j’ai vu une petite réunion, où il y avait plusieurs, plusieurs milliers de gens se tenant là sous un ciel bleu, à l’Ouest. Et devant moi se tenaient des dizaines de milliers de personnes. Et Il m’a dit: «Tourne-toi vers ta droite.» Quand je me suis tourné vers ma droite, une grande Lumière est descendue du Ciel, et Elle est restée suspendue là au-dessus de l’endroit où j’étais. C’était une Lumière oscillante. Et il y avait là à l’intérieur des hommes à moitié vêtus, comme ceci, qui s’étaient enveloppés de quelque chose, de petits hommes ayant la peau sur les os, avec les mains levées, en train de louer Dieu.

24        Et j’ai dit: «Ils ressemblent à des Indiens.» Et puis cette Lumière est descendue, une Lumière oscillante, et Elle est allée se tenir très loin en arrière, au-dessus du monde, et il y avait des milliers et des milliers de personnes là à l’intérieur. Et puis, j’ai dit: «Sont-ils tous des Noirs?» Et Il a placé cela devant moi...?... C’étaient des Blancs. Et j’ai regardé en arrière dans cette direction, et c’étaient ces gens de race indienne. Et j’ai dit... Et puis cela m’a été présenté de plus près, et j’ai entendu le nombre de gens qu’Il a mentionné.

            Il a dit: «Trois cent mille de ces gens seront là dans cette réunion.» Maintenant, écrivez cela dans vos carnets. Et voyez s’il ne se tiendra pas une réunion là et s’il n’y aura pas là trois cent mille personnes. C’est avant que la chose n’arrive, afin que vous puissiez être convaincus.

25        Combien se souviennent de la prophétie sur le petit garçon qui allait être ressuscité, deux ans environ avant qu’il soit ressuscité en Finlande? Levez la main, vous qui le savez, et qui en avez été témoins (Vous voyez?), très exactement ce que serait son aspect, l’endroit où il serait, et dans quel état il serait. Et il était mort et étendu là sur l’autoroute depuis environ trente minutes. Beaucoup d’entre vous se rappellent l’histoire, et comment les choses s’étaient passées. Et puis...?... dans La Voix de la Guérison. Là chez moi aujourd’hui les sceaux des autorités finlandaises, le sceau du gouvernement, figurent sur le document, en rapport avec les événements qui étaient arrivés. Vous voyez? Un petit garçon avait été heurté et tué.

            Ensuite, lorsqu’une vision du Seigneur est descendue et a annoncé ce qui concernait cet autre garçon, vous avez bien des fois entendu à ce sujet l’histoire qui est dans le livre. Maintenant, ces choses, c’est ce que Dieu dit de faire. Eh bien, l’autre jour, lorsque... Je–je ne pourrais pas faire un mouvement quelconque avant que Dieu ne m’ait parlé. Et puis je me suis certainement senti très impressionné concernant Hammond, en Indiana. Lorsque je me suis rendu à Hammond, pour visiter, lorsque j’ai vu l’amphithéâtre qui n’était pas climatisé, tout le monde a dit: «C’est un cimetière. Ne va pas là-bas. Mon garçon, si tu te rends là, c’est–c’est vraiment un cimetière.» On a dit: «Il y a–il n’y a rien là-bas.» On a dit: «Un homme s’est déjà rendu là et a prêché la guérison divine, il a répandu des choses.» On a dit: «C’est horrible.»

            Eh bien, le Seigneur m’a dit d’aller à Hammond; aussi me suis-je rendu à Hammond. On a dit: «Combien de temps allez-vous passer là?»

26        J’ai dit: «A commencer par un jour, jusqu’à ce que Jésus vienne. Je ne sais pas.» Et j’ai dit: «Maintenant je ne fixe pas un temps déterminé pour les réunions parce que moi, je ne sais pas, juste... J’ai promis à Dieu que, comme Il voudrait me conduire, j’irai partout où Il me conduirait. Je ne... Voilà pourquoi je ne marche pas avec La Voix de la Guérison, ni avec aucun de ces journaux. Je ne peux avoir des journaux. Absolument pas. Si je dois suivre Dieu, je n’ai pas le temps pour des journaux. Je dois faire ce que Lui me dit de faire.

            Certains de ces hommes peuvent arranger leurs réunions deux ou trois ans à l’avance, s’ils restent en vie. Ça, c’est leur ministère à eux. Le mien n’est pas un ministère de ce type-là. Il me faut faire ce que Lui me dit de faire. Vous tous vous comprenez cela. Et alors Il m’a envoyé à Hammond.

27        Il y a ici un homme ici à Baltimore, je pense que c’était là, qui a eu un amphithéâtre de dix mille places, tout à fait gratuit, pour tout le mois de juillet; c’est climatisé, et cinq cents prédicateurs y avaient souscrit. J’ai les journaux là sur mon bureau aujourd’hui, certains étaient des prédicateurs méthodistes, d’autres des prédicateurs baptistes et des prédicateurs du Plein Evangile; cinq cents prédicateurs pour collaborer en vue de cette série de réunions. Frère Bosworth a dit: «On ne peut pas s’en passer, Frère Branham.»

            J’ai dit: «Dieu le peut.» Un endroit où Il me dirait d’aller; ça m’est égal à moi s’il n’y a que cinq personnes là-bas. S’Il me dit d’y aller, c’est là que j’aimerais aller. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre de gens qui seront là; c’est la volonté de Dieu que nous devons prendre en considération.

28        Maintenant, ces hommes qui prient pour les malades, ils viennent et ils disent: «Nous serons là cette année-ci et nous pourrons le faire là à une certaine date.» Et les journaux sont publiés. C’est très bien. Ça, c’est leur ministère. Mon ministère n’est pas de ce genre-là. Et ainsi, je ne connais pas le prochain endroit où je dois me rendre demain. Et je... n’importe où que le Seigneur m’indiquera...

            Et puis, frère Baxter a dit: «Il y a ici beaucoup de gens, il y a des gens venus de Battle Creek; il y a des gens venus de tel endroit là, et de tel autre endroit par ici, de Minneapolis là-bas et des environs, des gens venus de San Francisco et ainsi de suite, pour qu’on prépare ces réunions.»

            J’ai dit: «Frère Baxter, je n’ai aucune conduite du tout, aucune du tout.»

            Il a dit: «Eh bien, allons à Chicago. Ils ont là-bas un endroit immense, une grande arène.»

            J’ai dit: «Ça a l’air bien.»

29        Et puis, il s’est mis en route vers là, un jour, il a dit: «Eh bien, devrai-je l’obtenir? Monsieur Boze et certains ministres sont là.»

            J’ai dit: «Non. Vous feriez mieux d’attendre un peu.»

            J’ai pris ma femme et d’autres personnes, et nous sommes allés là, et j’ai amené ma mère au...?... alors dans la pièce avec eux. Je suis retourné et je me suis dirigé vers cet endroit et le Saint-Esprit a dit: «N’y va pas.» Et je n’y suis pas allé non plus. Je suis passé outre. Ainsi, je ne sais pourquoi. Je ne sais pas. Et puis Il a dit: «Fais demi-tour et va à Zion.» Ça faisait longtemps depuis que j’avais fait la promesse, et j’étais toujours sous l’obligation. J’ai dit: «Ça va. Je vais me rendre à Zion.»

            Et puis, frère Baxter est venu vers moi, et il a dit: «Qu’en est-il de... Où allons-nous partir après ici?»

            J’ai dit: «Eh bien, Frère Baxter, je n’ai aucune conduite.»

            Il a dit: «Frère Branham, s’il nous faut trouver une salle, il vous faut–il nous faut tracer un programme.» Et j’ai dit: «Oui, c’est vrai.» Il a dit: «Eh bien, que dites-vous de Battle Creek?» Il a dit: «Voudriez-vous vous rendre à Battle Creek?» J’ai dit: «Battle Creek, ça revient au même que n’importe quel autre endroit.» Et j’ai dit: «Je pense que ce serait en ordre.»

            Et–et ainsi il–il a dit: «Eh bien, je vais voir. Je vais laisser cela aux prédicateurs, je vais leur téléphoner ou faire autre chose.» Il est revenu, il a dit: «Avez-vous envie d’aller à Battle Creek?»

30        J’ai dit: «Oui, je considère deux villes. L’une, c’est Minneapolis; et l’autre, c’est Battle Creek. Je pense à ces deux endroits, je prie à propos de ces deux endroits, mais je ne sais pas encore.» J’ai dit: «Je me sens un peu plus conduit à me rendre à Battle Creek.» J’ai dit: «Je préfère aller à Battle Creek, je crois, parce que j’ai déjà été à Minneapolis», ai-je dit.

            Il a dit: «Ça va.» Il a dit: «Je vais aller à Battle Creek.»

            Et je ne savais pas que c’était arrangé depuis très longtemps. Ainsi donc, finalement j’ai même dit...?... J’ai dit: «Nous allons partir le lundi prochain, si le Seigneur le permet.» J’ai dit: «A ce que je sache, c’est...» J’avais... J’ai dit: «J’ai envie de me rendre à l’un de ces deux endroits.» En effet, je ne voulais pas me rendre à Battle Creek pour une raison, ou à–là-bas, parce que j’avais déjà été là.

            Eh bien, environ–environ quatre jours avant que j’aille faire... prendre... Frère Baxter a dit: «Frère Boze a dit que nous pouvons obtenir la salle de son église, si c’était...?... et voudrait venir ici deux ou trois soirées avant de partir.»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais étudier cela.» J’ai dit: «Eh bien, nous pouvons être là une soirée. Si le Seigneur dit d’aller, j’irai.»

            Il a dit: «Vous feriez mieux de prendre...» Il a dit: «Dans ce cas, nous ferions mieux de prendre l’église.»

            J’ai dit: «D’accord. Oui, ai-je dit, eh bien, si tout va bien, peut-être une soirée.» Très bien.

31        Nous sommes allés là. Nous avons eu une grande bénédiction, et... Mais avant que je me rende là, une soirée, j’étais couché là, et j’étais... Maintenant, écoutez attentivement. Ceci, c’est une confession. Pendant que je–j’étais encore éveillé jusque tard la nuit, les gens venaient et tout. Je suis allé me coucher, et je–j’ai dormi pendant la nuit, et vers cinq heures ou six heures du matin, j’ai été réveillé par un songe terrible.

            J’ai fait un songe dans lequel j’ai vu une très grande route boueuse, et je suis arrivé à un petit...?... Et je savais que ma femme était là, et je suis entré là et je l’ai saisie, nous sommes sortis du lieu. Et j’ai dit: «Oh! merci Seigneur.» Et je–je me suis réveillé. J’ai dit: «Oh! la la! c’est un songe affreux.»

            Et j’ai jeté un coup d’oeil vers elle, elle dormait; l’enfant dormait. J’ai dit: «Eh bien, maintenant il y a quelque chose qui est en train de se passer juste là-bas. Je ne sais pas ce que c’est.» Et quelques instants après j’ai dit: «Eh bien, c’est étrange. J’étais en train de réfléchir sur un songe que j’ai eu dans ma chambre.» Et me voici assis ici dans une...?... eau très claire et bleue, pas une eau boueuse, de l’eau claire et bleue. Et j’étais en train de monter la rue. Non pas...

32        Je me suis dit: «Eh bien, dis donc, suis-je en train de rêver?» Et quelques instants après, j’ai entendu quelque chose derrière moi, faisant un bruit comme: «Ptt! ptt! ptt! ptt! ptt!» Je me suis dit: «Eh bien, ça, qu’est-ce que... Je–je ne comprends pas cela. C’est comme si j’étais ailleurs, et disons, j’étais en train de parler au microphone dans une église, juste il y a quelques instants.» Vous voyez? Juste... Je me suis dit: «C’est étrange.» Et la chose continuait à venir. J’ai remarqué qu’il y avait un petit quelque chose dans l’eau...?... en haut dans cette direction et il est venu vers moi, et ensuite il s’est tourné de ce côté-là. Il descendait, revenait en contournant dans cette direction; et ça faisait «Ptt, ptt, ptt», et ça tournait dans cette direction-là et ça revenait.

            J’ai dit: «Je ne comprends pas ça. Et quelque chose s’est approché de moi.» Une voix a dit: «Regarde ici.» Et j’ai regardé et il y avait une route qui tournait à droite jusque dans l’eau. Il y en avait une autre qui tournait à gauche. La Voix a dit: «Voici ce qu’on essaie de te dire, tourne à gauche.»

            Et puis, je me suis dit: «Qu’est-ce?» Je suis revenu à moi. Je me suis dit: «Que–que signifiait ce songe? Ou s’agissait-il de... et je...» L’Esprit du Seigneur viendra-t-Il sur moi? Et de toute ma vie, c’est la première fois que cela m’arrive? Et je me suis dit: «Eh bien, c’est la chose la plus étrange que j’aie jamais vue.»

33        Et j’ai réveillé ma femme; j’ai dit: «Chérie, il y a quelque chose qui se passe. Je ne sais pas s’il faut annoncer cette vision ou si... Je–je me suis endormi; je ne sais pas.» J’ai dit: «La chose semble trop claire pour que cela ait été pendant le sommeil. Mais je ne suis pas certain.» Je lui ai raconté la chose.

            «Oh! ai-je dit, nous allons voir si c’était un songe, parce que j’étais éveillé», et j’ai continué: «Il est possible que je me sois rendormi.» Vous voyez? J’ai dit: «Je ne sais pas, je ne saurais dire ce qui est arrivé.»

            Et quelques minutes après, nous sommes sortis et nous étions invités au petit déjeuner, et après le petit déjeuner, pendant toute la journée je ne cessais de dire...»...?... la chose ne me quittait pas. J’essayais de débarrasser mon esprit de cela, vous savez. Et c’est juste un songe que j’ai fait. On ne peut pas placer sa confiance dans un songe. Ça, vous le savez. Ainsi, simplement je–je... Eh bien, c’est un songe. Ce n’était pas la réalité. Mais j’ai dit: «Cela–cela avait l’air...?... avec moi.»

34        Lorsque je suis arrivé à Chicago, j’ai appelé frère Baxter. J’ai dit: «Frère Baxter, ce qu’il y a de plus étrange, est que Quelque Chose me dit de tourner à gauche.» Et j’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Il a dit: «Eh bien...» Il–il était pressé. Il est allé de l’avant. Il est venu ici. Et puis lorsque je suis arrivé là...

            Le Saint-Esprit m’a saisi l’autre jour et a dit: «Je t’ai dit de tourner à ta gauche.» Et puis, dans ma chambre j’étais un peu perplexe sur la manière dont les choses se passaient. On avait l’impression que l’Esprit de Dieu n’était pas à l’oeuvre dans la réunion.

            Frère Baxter est venu et a dit: «Frère Branham?»

35        J’ai dit: «Oui.» J’ai dit: «Eh bien, s’il s’agit d’un don de Dieu, cela opère partout.» Les dons et les appels sont sans repentir. Vous voyez? Dieu vous tiendra responsable pour ce que vous en faites. Vous voyez? Ainsi donc, j’ai dit: «Il y a quelque chose qui cloche.» J’ai dit: «C’est une petite salle qui ne peut pas accueillir plus de deux mille cinq cents personnes. Et voilà ce petit groupe.» J’ai dit: «Cela... Mais ce n’est pas ça, Frère Baxter.» J’ai dit: «Il y a quelque chose qui cloche, dans l’ensemble.»

            Il a dit: «Frère Branham, je n’arrive même pas à parler.»

36        Et j’ai dit: «Je ne sais pas ce qui cloche.» Et j’ai dit: «Je–je ne saurais vous le dire.» Et j’ai dit: «Eh bien, je vais prendre demain après midi pour m’enfermer et rester dans la Présence de Dieu.» Et c’est à ce moment-là qu’Il me l’a dit; je me suis repenti. Et nous avons appelé un ministre. L’un des ministres, le frère...?... de... Frère Baxter a dit: «Allez-vous lui parler?»

            J’ai dit: «Oui. Je vais parler à frère...?...» J’ai dit: «Frère Baxter, je ne sais pas.» Et ensuite j’ai dit: «Je me suis tenu ici après qu’Il me l’a révélé lorsqu’on est arrivé à ce lac Michigan, cette eau bleue qui tournait dans cette direction-là.» J’ai dit: «Certainement! J’ignore donc ce qui ne va pas en moi, Frère Baxter, et qui fait que je n’ai pas reconnu ce...?...» Et j’ai dit: «Je–j’ai demandé à Dieu de me pardonner, je Lui ai demandé de me pardonner.» Vous m’avez entendu parler dans les réunions, ou au début de la semaine.» J’ai dit: «Je ne sais pas pourquoi j’ai fait cela.»

37        Et puis, frère...?... est venu, il est assis dans la salle, comme un brave pasteur d’un petit groupe de gens, nous avons discuté à ce sujet. Et il a dit: «Frère Branham, j’ai... Je–je–je sais que c’est Dieu qui a fait ça.»

            J’ai dit: «Je ne mets pas en doute ce que vous dites, Frère...?...»

            Il a dit: «Mais écoutez.»

            Alors frère Baxter a dit: «Maintenant, Frère Branham, nous avons le cas de ce ministre, ce frère que voici que nous sommes en train d’examiner.»

            J’ai dit: «Oui. C’est vrai.»

            J’ai dit: «Les autres sont des ministres qui collaborent, les ministres de quatorze églises, et nous sommes en train de considérer leur cas.»

            J’ai dit: «C’est vrai, frère.» Juste à ce moment-là, le Saint-Esprit... J’ai senti Cela. Si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu, écoutez-moi maintenant. Le Dieu Tout-Puissant a permis que je sois en quelque sorte embrouillé dans cette vision, pour la première fois de ma vie, afin de me ramener droit au même principe face auquel j’étais à...?... en Afrique du Sud. Voilà. Ce groupe de ministres, et tout ça que nous sommes en train d’examiner, et même le manager, en m’adressant au groupe de ministres, voici que je me tenais là, soit pour me mettre au service de Dieu, et faire ce qu’Il avait dit, soit pour faire ce que les ministres avaient dit de faire. C’était ma situation. Je... La grâce de Dieu a confirmé la chose.

38        J’ai dit: «Frères, je vous aime. Vous le savez, et Dieu le sait, de tout mon coeur.» J’ai dit: «Mais le Saint-Esprit me dit d’aller là-bas de l’autre côté du lac.» Et j’ai dit: «Je ne ferai pas ce que j’ai fait en Afrique, attendre jusqu’à ce que quelque chose arrive.» Et j’ai dit: «Je vais aller de l’autre côté du lac.»

            Ainsi donc, j’ai dit: «Je vous aime. Et Dieu le sait, mais je dois être soumis à Dieu. Et je Lui ai promis de ne plus jamais faire cela.» Et j’ai dit: «Je dois obéir.» Et j’ai dit: «Maintenant, Frère Baxter, en confirmation...?...»

            Et juste comme le jour...?... en attendant que la salle et ainsi de suite...?... Vous voyez ce que c’était? Très exactement. J’ai dit: «Maintenant, nous ne voulons pas faire cette autre chose comme ce...?... les autres ici.»

            Eh bien, frère...?... Je pense qu’il est assis quelque part dans...?... en train de m’écouter, et c’est un gentleman chrétien très aimable. Et il luttait pour son église, naturellement, et pour son prestige. Et s’il se fait que...?... il a dit, il a parlé aux fidèles de la réunion en question, et ainsi de suite. J’ai dit... Il a dit: «Que ferai-je de tous ces gens?»

39        Maintenant, je savais que c’était une chose difficile après qu’il avait organisé la réunion. C’était une erreur de la part de frère Baxter. Il n’aurait pas dû organiser la réunion comme cela au départ. Il aurait dû l’organiser juste comme nous nous étions entendus. Mais il a vu que les autres réunions avaient déjà...?... Il pensait peut-être que pour celle-ci c’était la même chose.

            Ainsi il a dit... naturellement il est assis là, en train de me suivre. Et il a dit: «Désormais, je n’en organiserai plus encore comme ça. Je laisserai les choses d’après l’ordre du Saint-Esprit.»

            Ensuite, remarquez ce qui est arrivé. Ensuite: «Venez...» A frère...?... Il a dit: «Ecoutez, je n’arrive pas à comprendre, Frère Branham, pourquoi Dieu a répondu à notre prière, et a ensuite rendu possibles toutes ces choses ici, et qu’enfin Il se retourne et vous envoie.»

            J’ai dit: «Frère...?... Savez-vous ce qu’il vous faut ici dans cette ville?» Eh bien, nous voici, mes amis, je suis responsable devant Dieu. «Ce qu’il vous faut dans cette ville, c’est une bonne église de l’Evangile du Saint-Esprit, une bonne église à l’ancienne mode dans cette ville. Il vous faut un réveil, non pas un service de guérison. Il vous faut un réveil, et ramener les gens dans la dimension spirituelle. Maintenant, sûrement... Eh bien, je vous aime. Mais, rappelez-vous, mes amis, j’ai des obligations envers Jésus-Christ. Il vous faut un–un réveil. Vous voyez? J’ai dit: «Ecoutez. Est-ce que vous...»

            Il a dit: «Eh bien, les chrétiens pourraient comprendre, mais a-t-il dit, les...?...»

40        J’ai dit: «Considérez Philippe qui était en train de tenir le plus grand réveil qu’il eût jamais eu, et le Saint-Esprit lui a dit: ‘Quitte là et rends-toi au désert, à Gaza!’» Est-ce juste? Il n’est plus retourné. Il a continué son chemin; le Saint-Esprit le lui avait dit là, et il a abandonné cette réunion alors qu’il se tenait là. Philippe était...?... le réveil, là où il tenait son réveil.

            Eh bien, j’ai dit: «Et aussi...»

            Il s’est retourné, et le Saint-Esprit a dit: «Va voir Baxter.» J’ai vu cette Lumière entrer dans la pièce: «Va voir Baxter.» Je me suis dit qu’Il allait me demander de dire quelque chose à frère Baxter, mais cela a changé et je suis allé chez frère...?... J’ai vu là ce que Lui était en train de faire. J’ai dit: «Maintenant frère...?... les Ecritures auxquelles tu penses maintenant, c’est exactement comme Esaïe qui s’est rendu chez Ezéchias.» J’ai dit: «C’est ce qu’il en était. C’est exact.» La confirmation, le Saint-Esprit était là pour le prouver. J’ai dit: «Ecoutez, il y a une Ecriture qui s’y applique.» J’ai dit: «Dieu a dit à Esaïe, va là-bas et dit au roi Ezéchias: ‘Mets ta maison en ordre, car tu ne vas pas descendre de ce lit. Tu vas mourir.’» Est-ce juste?

41        Eh bien, prenons juste ça pour un moment. Maintenant, d’abord, tout le peuple s’est présenté. Les dignitaires de l’église se tenaient là dans le palais du roi. Là à la porte se tiennent des gardes. A l’extérieur, voilà les pauvres en train de regarder. Voici le prophète qui entre pour voir... avec la Parole de l’Eternel. Il ressort, voici toute la délégation du roi qui se tient là, disant: «Prophète de Dieu, nous savons que la Parole du Seigneur demeure en toi. Que dis-tu du roi?»

42        «Il ne va pas descendre de ce lit. AINSI DIT L’ETERNEL. Il va mourir sur ce lit-là.» Très bien. Cela a réglé la question.

            Il est sorti et s’est dirigé vers la porte, et je peux voir le portier dire: «Prophète de Dieu, que dit l’Eternel concernant notre roi? C’est un homme intègre. Il est un homme pieux. Il est étendu là sur le lit. Que dit l’Eternel à son sujet?»

            «AINSI DIT L’ETERNEL, il va mourir sur ce lit, il ne va pas en descendre.»

            Il sort et rencontre la classe des pauvres–pauvres, et tous sont là debout à l’extérieur en train de pleurer sur le roi intègre qui est couché sur le lit. «Prophète du Dieu Très Haut...» Ils avaient confiance en lui. Esaïe était...?... d’entre les prophètes. Ils ont dit: «Que dit l’Eternel, ô prophète de Dieu, toi dans la bouche de qui est la Parole de l’Eternel? Qu’y a-t-il d’autre? Que dit l’Eternel concernant notre roi?»

            «AINSI DIT L’ETERNEL, il va mourir sur ce lit-là. Il ne va pas en descendre.» Croyez-vous que le prophète disait la vérité?

43        Ezéchias tourna son visage contre le mur et pleura amèrement. Il dit: «Seigneur, considère-moi. J’ai marché devant Toi avec intégrité de coeur.» Il a prié pour qu’on lui accorde encore quinze ans dans sa vie. Et alors, lorsque le prophète est parti... Eh bien, observez l’ordre de Dieu. Pourquoi n’a-t-Il pas directement répondu à Ezéchias. Ezéchias s’était adressé à Lui. Ce n’était pas là l’ordre de Dieu. Croyez-vous qu’Ezéchias était un homme intègre? Combien croient cela? Levez la main. Certainement, il était un vrai adorateur de Dieu. Et il parlait face à face avec Jéhovah. Croyez-vous cela? Jéhovah a exaucé sa prière.

44        Eh bien, pourquoi n’a-t-Il pas dit: «Eh bien, écoute, Ezéchias. Je t’ai exaucé. Maintenant, tu vas descendre de ce lit. Eh bien, c’est Esaïe qui a fait toute cette prophétie, mais je–je te dis, tu vas descendre de ce lit.» Pourquoi n’a-t-Il pas fait cela? Ce n’était pas la manière d’agir de Dieu. Il est retourné vers le prophète, et Il a dit: «Retourne, et dis-lui que J’ai exaucé sa prière, il va vivre.» Maintenant, voici revenir le prophète.

            «Oh! direz-vous...?... Esaïe.» J’aimerais retourner pour affronter ces gens.

            «Non, ça a changé maintenant. Ça a changé maintenant, parce qu’il va–il va vivre, il ne mourra pas.»

            Il est entré et a franchi la porte, et on lui a demandé: «Qu’en dis-tu Esaïe, qu’y a-t-il?»

            «Il va vivre et il ne mourra pas.» Il est arrivé auprès des gens de la haute classe. «Qu’en dis-tu?»

            «Il va vivre.» Après qu’il venait de dire qu’il allait mourir? Est-ce juste? Qu’est-ce qui faisait la différence?

45        La prière change les choses (Est-ce juste?), elle change la mort en vie. La prière change les circonstances. Là, le prophète était très embarrassé, sans doute, de retourner en considérant le peuple. Mais il devait faire ce que Dieu lui avait dit de faire.

            Eh bien, écoutez. Ça vient. Cette volte-face... Cherchez toujours la face de Dieu. Et peu importe la personne qui vous dit quelque chose de contraire à ce que Dieu vous dit. Ne croyez pas cela. Et obéissez à Dieu. Allez-vous le faire? Peu m’importe qui il est, combien il est intègre, qu’il soit un grand pasteur, qu’il soit un grand prédicateur, même s’il est un prophète. Il peut avoir été envoyé par Dieu, un véritable et authentique prophète ordonné de Dieu. Mais si Dieu vous dit quelque chose de contraire à ce que ce prophète a dit, ne croyez pas ce prophète. Croyez Dieu. Combien croient que cela est vrai?

46        Lisez le chapitre 13, verset 13. Un jeune prophète est allé là et a prophétisé contre tout...?... Il a fait des miracles et le Seigneur a dit: «Ne mange rien, ne bois rien, et retourne par un autre chemin que celui par lequel tu es allé là.» Et un véritable prophète de Dieu est allé séduire ce jeune prophète. Est-ce juste? Vous feriez mieux d’être véridique. Il a dit: «L’Ange du Seigneur m’a rencontré et m’a dit de te dire de venir dans ma maison. Il m’a rencontré après qu’Il t’a rencontré.» Et le prophète, ayant cru ce prophète-là, a fait demi-tour et il est retourné. Que lui est-il arrivé? Un lion l’a tué. Est-ce juste? Et le vieux prophète...?... à ce sujet. Certainement, parce qu’il avait écouté un homme au lieu d’écouter Dieu. Peu importe qui dit quelque chose, croyez premièrement en Dieu. Et Dieu est le même Dieu hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le même Guérisseur hier, aujourd’hui et éternellement.

47        «Tout ce que vous désirez, en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Croyez-vous cela? Alors prononcez la chose.

            Peu importe que quelqu’un dise: «La guérison divine n’est pas vraie», que quelqu’un dise: «Ceci n’est pas vrai.» Prenez Dieu au Mot.

            Il a dit: «Que toute parole d’homme soit reconnue pour un mensonge et la Mienne pour vraie.» Est-ce juste?

            Eh bien, vous ne pouvez pas me condamner, mes amis, de n’avoir pas fait ce que Dieu a dit de faire. Je crois qu’un véritable et authentique chrétien dira: «Frère Branham, nos prières vous accompagnent, pour accomplir la volonté de Dieu.» En effet, l’un de ces jours, je devrai me tenir de l’autre côté. Je crois que cette décision que j’ai prise dans cette pièce-là l’autre matin, c’était entre un long...?... de... je ne sais pas ce qui serait arrivé, mais j’ai dit cela juste là. Par la grâce de Dieu, pour ainsi dire, Dieu m’a permis de retourner au même lieu, la même chose, la même espèce de... tout très exactement de la même manière, je suis carrément retourné à ce même point, et j’ai abandonné tout, pour me tenir là seul et prendre ma décision.

48        Je rends grâce à Dieu de tout mon coeur, ma décision était conforme à la volonté de Dieu. Je crois cela de tout mon coeur. Et si cela est... Il est possible que vous ne compreniez pas ça. Je vous aime d’un éternel amour chrétien, et Dieu sait si cela est la vérité ou pas. C’est la vérité. Mais, écoutez. J’ai confiance que Dieu me donnera l’occasion, par Sa volonté divine, de revenir un jour ici à Battle Creek, si rien ne l’empêche, pour prêcher l’Evangile pendant un temps ici à Battle Creek.

            Et je vous aime. Ne laissez pas ceci affecter vos pasteurs, ni personne. C’était simplement un... Tout d’abord, cela devait être organisé comme ça. Il n’y avait qu’une petite erreur, un malentendu, et c’était... Mais toutes les fois dans une série de réunions, mon manager sait que ceci est vrai, si Dieu m’appelait, je le ferais sans tarder, sans tenir compte des dispositions déjà prises, ou peu importe ce que c’est, je dois obéir à Dieu.

            Combien pensent que j’ai fait la chose correcte? Merci. Eh bien, mes frères pasteurs, vous voyez que ça fait cent pour cent de la salle. Je sais que les chrétiens verront que c’était la vérité; ils croiront. Priez pour moi, mes amis.

49        Mon Dieu, devant qui je me tiens, sait ce soir que si c’est la vérité, je savais que c’était Sa volonté divine, je voudrais me tenir juste ici dans cette ville dans les six ou huit prochaines semaines, jusqu’à ce que je sente le...? et qu’un réveil balaie toute la ville. J’aimerais voir cela. Dieu le sait. Et je suis tout aussi disposé, mais je dois être flexible dans Ses mains, et faire juste ce que...

            Philippe aurait bien voulu rester en Samarie, il aurait vraiment pris plaisir à y rester. Quel grand réveil il était en train de tenir! Il prêchait, il guérissait les malades et les démons poussaient des cris, et les gens confessaient leurs péchés. Et Dieu lui a dit: «Maintenant, Je veux que tu ailles au désert pour rencontrer un homme de couleur venu de l’Ethiopie, qui descend là.» Est-ce juste? Et ensuite, Il ne lui permit plus de retourner. Qui le lui avait dit? L’Ange du Seigneur lui est apparu, est-ce juste? Il lui a dit: «Philippe, sors maintenant et va là à Gaza.» Est-ce juste?

50        Maintenant, le même Dieu qui est donc vivant, qui était vivant autrefois, Il vit encore. Il fait la même chose. C’est Sa même nature. Dieu travaille par des voies mystérieuses pour accomplir des prodiges.

            J’aimerais lire l’Ecriture juste en ce moment, dans Luc, au chapitre 5:

            Comme Jésus se trouvait... du–du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu,

            Il vit au bord du lac deux barques, d’où les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets.

            Il monta dans l’une de ces barques, qui était à Simon... (J’ai marqué cela avec de l’encre là, et alors c’est presque effacé; c’est l’un de mes textes favoris.)... qui était à Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.

            N’auriez-vous pas aimé être là pour entendre cela? C’était merveilleux.

            Maintenant lorsqu’il eut cessé de parler–lorsqu’il eut cessé de parler, il dit à Simon: Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher.

            Simon lui répondit: Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.

            L’ayant jeté, ils prirent une grande quantité de poissons, et leur filet se rompait.

            Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ils vinrent, et ils remplirent les deux barques, au point qu’elles enfonçaient.

            Alors il vit cela... (Oh! pardon!) Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus, et dit: Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur.

            Car l’épouvante l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche qu’ils avaient faite.

            Il en était de même de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Alors Jésus dit à Simon: Ne crains point; désormais tu seras pêcheur d’hommes.

            Et, ayant ramené les–ayant ramené les barques à terre, ils laissèrent tout, et le suivirent.

51        Ce sont là les paroles que je vais vous laisser. Considérez ces pêcheurs, juste une minute. Considérez-les, ils avaient travaillé toute la nuit, sur le lac. C’étaient des pêcheurs; ils connaissaient les phases de la lune. Ils connaissaient les périodes des eaux, et toute la nuit ils avaient pêché à la seine, ils faisaient la  pêche commerciale, et ils n’avaient rien pris. Quel moment décourageant! Ils étaient descendus de leurs barques et ils étaient en train de laver leurs filets, étant assis là sur la berge.

            Illustrons ceci sous forme de drame pendant une minute. Là-bas je vois venir, je vois venir un jeune Homme dans la trentaine; Il vient là marchant sur la rive. J’imagine qu’Il avait l’aspect d’un Homme un peu plus âgé, car Il a dit... Son ministère pesait fort sur Lui. Il vient marchant sur la rive, deux ou trois hommes marchent à Ses côtés. Je peux voir tout au fond là le long de la rivière à...?... des pécheurs s’avancent là, ils disent: «Voilà ce prophète de Galilée; allons voir ce qu’Il dira.» Ils se sont rassemblés sur la rive. Je regarde, et Simon et les autres sont là, étendus–assis sur un rondin, ils étaient en train de laver leurs filets, découragés. Les gens se pressaient vers Lui pour entendre la Parole de Dieu.

52        Il a dit: «Puis-Je utiliser ta barque juste un moment?» Il est tout simplement entré dans la barque; Ils se sont éloignés un petit peu de terre. Et puis après qu’Il a terminé de parler, Il a dit: «Viens ici, Simon, et vous tous.» Dieu ne vous emprunte rien sans qu’Il vous paie pour cela. Est-ce juste?

            Il a dit: «Viens ici. Maintenant, avance en pleine eau et jette ton filet pour le remplir de poissons.»

            Eh bien, Simon a dit: «Eh bien, Seigneur, nous avons pêché dans ces eaux toute la nuit. Nous n’avons attrapé aucun poisson. Nous n’avons rien attrapé. Nous savons ça. Nous sommes des pêcheurs. Nous connaissons cette mer. Nous avons grandi ici. Nos pères ont grandi ici. Et nous n’y avons rien pris. Il n’y a pas de poissons dans cette eau.» Oh! la la! «Mais néanmoins, sur Ta Parole, je vais jeter le filet.» Voilà.

53        Lorsqu’il a jeté son filet, finalement le filet est descendu et il a commencé à tirer, et il est dit que lorsqu’il a tiré les poissons, il a commencé à sentir comment ces poissons se débattaient. D’où étaient-ils venus? Comment sont-ils arrivés là? Même s’il n’y avait pas de poissons dans l’eau, en prenant Dieu au Mot, cela devrait amener les poissons dans cette eau.

            Ecoutez, mes amis. Peut-être que vous avez pêché dans le cabinet de tous les médecins de ce pays. Peut-être que vous avez été dans chaque clinique qu’il y a ici dans ces environs. Même les meilleurs de nos chers médecins peuvent vous avoir donné la dernière prescription qu’ils peuvent. Vous avez fait tout. Peut-être que vous avez été dans cette ligne de prière, cette autre ligne de prière, cette autre ligne de prière, par là. Pourquoi disons-nous ça ce soir? On est samedi soir. Demain ce sera dimanche. Disons ceci: «Seigneur, j’ai fait tout. Mais sur Ta Parole, je vais jeter le filet, ce soir. Ce soir, je vais croire. C’est le moment où je vais Te prendre au Mot. Lorsque Tu as dit: ‘Tout ce que vous désirez quand vous priez, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.’ Je laisse tomber ce soir, Seigneur, tout doute, toute crainte. Sur Ta Parole, je viens, Seigneur.» Pouvez-vous faire cela? Inclinons la tête.

54        Père céleste, puisse Ton Saint-Esprit agir maintenant de façon miraculeuse. Dieu sait qu’il y a des gens qui comptent sur le don ce soir. Il y a des civières et des fauteuils roulants qui entrent. Ô Dieu, puissent-ils...?... et retourner chez eux. Puissent-ils retourner chez eux en marchant, en sautant et en louant Dieu. Et que... à cause de cette situation particulière qu’on a juste ici, que quelque chose arrive ce soir, Seigneur, qui fera qu’un réveil commence dans cette ville, de sorte que... Cher Seigneur, il ne sera pas nécessaire que Ton serviteur ou que le Saint-Esprit soit là. S’ils prient simplement comme il faut ce soir, et qu’ils obtiennent la victoire, demain matin puissent-ils être dans la rue témoignant, et parcourant les rues dans tous les sens, glorifiant Dieu. Qu’un réveil à l’ancienne mode qui sauvera tous ceux qui fréquentent les débits de boissons se déclenche ici. Ô Dieu, ferme ces endroits qui sont ouverts ce soir, et fais que les filles des mères deviennent des chrétiennes, et que ces filles qui marchent dans les rues, à voir la façon dont elles agissent, ô Dieu, que quelque chose se produise avant que le jugement survienne. Accorde-le, Seigneur.

            Et aide-moi ce soir ainsi que mon... et le ministère que Tu as divinement ordonné. Tu connais mon coeur, et Tu sais que j’essaie d’être loyal vis-à-vis de la vision céleste. Et maintenant, Père, accorde que de grands signes et prodiges soient accomplis. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

55        Excusez-moi pour avoir pris tant de temps. Nous allons directement commencer avec la ligne de prière, pour prier pour les malades. Hier soir, je vous ai demandé ceci, j’ai dit: «Voulez-vous que je prie pour les malades, que je fasse simplement passer les gens et que je prie pour eux–pour eux?» Je pense que c’est ce que Lui voulait. Mais je vous le demande, votre choix était tout autre, ne... Si vous n’entrez pas dans la ligne de prière, il vous faudra L’accepter là où vous êtes, là où vous Lui demandez de le faire. Voyez? Ainsi donc, c’est votre choix à vous et non pas le mien, c’est le vôtre. Oui. C’est ça.

            Maintenant, que le Seigneur vous bénisse. Billy, qu’est-ce que...?... Est-ce que tu as... Très bien...?... Quoi? «E.» E [Frère Branham converse avec quelqu’un.–N.D.E.]...?... Très bien, Billy a distribué des cartes de prière il y a un moment. Commençons au numéro 50, ce soir, et prenons... Combien parmi vous ont des cartes? 50? Appelons environ 25, ce soir, et voyons si nous ne pouvons pas avoir ici une ligne un peu plus importante. C’est possible pour toute l’église, si vous arrivez à les avoir tous debout. Mais je doute que nous puissions terminer tous ces gens dans cette sorte de ligne. Si vous le voulez, nous pouvons... Voyons ce qu’il en est de 25 pour commencer.

56        Qui a la carte de prière B, ou plutôt E50? Qui a la carte de prière E-50? Eh bien, nous pouvons commencer. E-50? 51, 52, 53, continuons jusqu’à avoir les 25 premières cartes, les 75, alignez-vous ici d’après les numéros de vos cartes, de ce côté-ci.

            Et maintenant, maintenant jetez un coup d’oeil chacun à la carte de prière de votre voisin. Il y a ici l’une d’elles par ici. Voyez? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement.

            Maintenant, croyez-vous? Très bien. Mes frères, nous ne savons pas ce qui se passe dans la réunion. Tenez-vous très calmes. Ne vous agitez pas. Priez.

57        C’est...?... la mère du bébé; elle est peut-être très malade. Peut-être qu’elle est rongée par un cancer. Peut-être qu’il y a quelque chose qui cloche en elle, qui pourrait lui ôter la vie. Peut-être qu’elle a un problème de coeur. Si c’est le cas, c’est l’ennemi numéro un...?... Si c’est la–la mère de votre enfant, vous seriez très sincère. Si c’était vous, vous seriez très sincère pour prier. Souvenez-vous, quelqu’un, quelqu’un est concerné. Très bien.

            Maintenant, madame, j’aimerais juste vous parler pendant une minute. Est-ce ça? Avez-vous déjà été aux réunions? C’est votre première soirée d’être...?... de venir. Ça peut être un peu étrange pour vous. Avez-vous déjà lu la Bible? Oui, oui. [La dame parle à frère Branham.–N.D.E.] Votre soeur a été guérie au cours des mes réunions il y a de cela trois ans. Où était-ce? [La dame parle encore.]...?... Sa soeur a été guérie dans l’une des mes réunions, à une distance de plus de mille miles [1600 km], ils l’ont emmenée en avion il y a trois ans, et elle a été guérie dans la réunion, d’un cancer, d’une tumeur au sein, et depuis lors elle n’a plus jamais été dérangée. Vous voyez? Ces choses sont courantes au cours des réunions. Vous a-t-elle dit comment les choses ont marché pendant la réunion, et comment le Saint-Esprit a agi au cours de la réunion? Il connaît les secrets du coeur, probablement c’est ce qui lui était arrivé. [La dame parle encore.] Elle a dit que je lui ai dit ce qui n’allait pas chez elle, on a prié, et cela l’a quittée.

58        Maintenant, ce même Seigneur Jésus est ici ce soir. Il connaît toutes choses. Cette femme... Et vous rappelez-vous? Croyez-vous? Evidemment, vous devriez reconnaître que c’était Dieu. Et vous êtes–vous êtes consciente de cela maintenant, que Quelque Chose est ici à l’estrade. Vous–vous savez que Quelque Chose est–que vous êtes dans la Présence d’un Etre sacré et saint, ce n’est pas votre frère; évidemment pas. Mais c’est un... Je suis juste comme vous, vous êtes une femme. Mais c’est le domaine de l’esprit. Vous en êtes consciente. Vous–vous le savez.

            Eh bien, maintenant moi, je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais–mais Dieu vous connaît. Si ce qu’on a ici c’est l’onction du Saint-Esprit, alors Il peut me le révéler, si–s’Il m’a choisi là pour un...?... alors Il peut me révéler juste ce qu’Il veut me révéler. Maintenant, Il peut arrêter la chose, et ne rien révéler, ou Il peut simplement vous annoncer ce qu’Il veut que vous sachiez. Est-ce juste? Juste...

59        Maintenant, Jésus se tenait là, Il était en train de parler à une femme une fois, et Il a dit... Il lui a demandé à boire. Vous connaissez cette histoire.

            Elle a dit: «Le puits est profond.»

            Jésus a dit: «Eh bien, si tu connaissais à qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandé à boire.»

            Et Il a continué la conversation. Après qu’Il lui a parlé pendant quelques instants, Jésus a directement touché son problème. Il a dit: «Va chercher ton mari.»La femme répondit: «Je n’ai point de mari.»

            Jésus lui dit: «Tu as eu raison de dire ça, car tu en as eu cinq.»

            La femme dit: «Je vois que Tu es Prophète.»

            Et elle est entrée dans la ville, et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie même?» Voyez-vous?

            Et Jésus est entré dans la ville. Il n’a jamais accompli de miracle, si nous comprenons bien. Il a laissé à Philippe de le faire, ce dont je vous parlais. Vous voyez? Il s’est rendu là et a commencé à parler à la femme.

60        Et les gens ont dit: «Maintenant, lorsque cela... Il a dit: «Nous croyons en Lui parce que nous-mêmes nous L’avons entendu parler.» Ce n’est pas parce que la femme l’a dit, mais parce que nous L’avons entendu nous-mêmes. Nous croyons qu’Il est le Fils de Dieu.» Avec ça, la réunion a tremblé, ou plutôt la terre, lorsque Philippe est allé prêcher et qu’il a guéri les gens. Vous voyez? Jésus avait un autre moyen de faire la chose. Vous voyez? Il savait qu’Il allait envoyer Philippe.

            Maintenant, Il est le même Jésus ce soir. Est-ce juste? [La dame parle encore.] Eh bien, Il est capable de vous guérir, soeur. Maintenant, s’Il est... Il est capable. Vous voyez? Maintenant, j’aimerais vous poser une question au sujet de quelque chose. Ça va? Vous voyez? Il est... Non seulement Il est capable de le faire, Il l’a déjà fait. Vous voyez? Il est question de votre foi pour croire cela, ou pour accepter cela. Vous voyez, vous voyez? Il l’a déjà fait. Il ne peut plus rien faire à ce sujet, parce qu’il y avait–il y avait une sanction de la maladie qui devait survenir entre Dieu et l’homme. Jésus est venu juste là et a reçu des coups dans le dos: par Ses meurtrissures nous avons été guéris. Vous voyez? Alors le prix a déjà été payé. C’est simplement notre incrédulité. Jésus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.» Voilà. Voilà le carnet de chèques signés de Mon Nom. Remplissez-le, et envoyez-le au Père.» Il le reconnaîtra. N’est-ce pas ça, madame?

            Eh bien, écoutez, madame. On avait pu faire de vous...?... Eh bien, j’ai vu quelque chose passer près de vous. Eh bien, eh bien, vous savez que moi, je ne vous connais pas; mais n’avez-vous pas été à l’hôpital à plusieurs reprises à cause de quelque chose qui...?... les deux...?... ce même hôpital. Je vous ai vue y entrer et en ressortir, y entrer et en ressortir, comme cela plusieurs fois. Est-ce juste? Et n’est-ce pas que vous avez une sorte de maladie interne, comme un problème gynécologique dans vos organes internes, et vous avez aussi, vous avez la colite dans vos intestins...?... Est-ce juste? Si c’est juste, levez la main.

61        Oh! ma soeur, comment aurais-je pu le savoir? Cela m’a quitté. Et vous savez que quelque chose est arrivé. Vous ne ressentez même plus ce que vous ressentiez il y a quelques instants. N’est-ce pas juste? Si c’est juste, levez la main. Vous voyez, en fait, l’Ange du Seigneur est ici, en train de parler, et c’est principalement à vous qu’Il parle. Maintenant, si je pouvais seulement amener votre foi à croire cela, ce serait très bien. Vous voyez? Et aussitôt que la vision  a disparu, j’ai vu...?... Est-ce juste? C’est à ce moment-là que vous avez été guérie. Vous voyez? Votre–votre foi vous a sauvée. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous savez ce que je disais. Moi, je ne vous connais pas. Peut-être pendant que j’étais en train de parler; en effet, j’étais... Vous avez entendu ma voix. Mais ce n’était pas moi. C’était cette sensation que vous avez éprouvée. C’est ce que c’était. Vous voyez? C’était...?... Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, cette colite va vous quitter, ainsi que les autres maladies que vous avez. Rentrez chez vous, soyez bien portante. Complimentez votre soeur de ma part, et que le Seigneur Jésus vous bénisse, ma chère soeur. Amen.

62        Est-ce que tout le monde croit? Eh bien, qu’est-ce qui empêcherait chaque personne de ce tabernacle, ou de cette église, ce soir, d’être guérie maintenant même? Ne devriez-vous pas être guéri à l’instant même? Certainement, vous devriez être guéri maintenant même. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Vous vous efforcez de croire, n’est-ce pas, madame, vous qui avez les mains comme ceci, vous qui avez le mouchoir? Vous–vous avez une carte de prière? Vous n’avez pas de carte de prière? Oh! vous en avez.

            Eh bien, sommes–sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre, madame? Et combien de temps cela fait-il? Oh! dix-huit ans. Vous étiez guérie d’un cancer il y a dix-huit ans. Un–quelqu’un a prié pour vous, et vous avez été guérie. Oui. Oh! je vois...?... J’aimerais vous poser quelques questions...?... un péché, n’est-ce pas? Vous savez de quoi je parle. Vous avez rétrogradé en Dieu. Et vous avez encore la même chose. Vous avez encore un cancer. Est-ce vrai? Vous vous apprêtez pour une opération chirurgicale juste en ce moment. Est-ce vrai? Très bien. Si c’est le cas, levez la main.

63        Ecoutez, madame, la mort frappe à votre porte. Croyez-vous que je suis Son prophète? Si seulement vous retournez à Dieu, Dieu retournera à vous. [La dame dit: «Maintenant, j’ai une question à vous poser.»–N.D.E.] Oui. [La dame parle à Frère Branham.] C’est vrai, madame. Je... Ce que je veux dire est vrai. Ecoutez ce que... Rétrograder ne veut pas dire que vous êtes–que vous êtes allée quelque part avec un homme. Je suis un petit peu calviniste, vous voyez, non pas du type radical, mais je suis calviniste. Vous êtes née de nouveau, mais vous avez rétrogradé en vous détournant de votre vocation divine. N’est-ce pas juste? Et vous auriez dû aller faire quelque chose, mais vous avez eu l’impression que vous n’étiez pas capable de le faire...?... C’est vrai.

            Maintenant, croyez-vous? Très bien, approchez. Maintenant voulez-vous dire à Dieu, s’Il vous laisse vivre et que vous ne mouriez pas, que vous allez Le servir tous les jours de votre vie, et que vous allez faire ce qu’Il vous demande de faire? Le ferez-vous?

64        Inclinons la tête, chrétiens. Père céleste, Tu le sais, pendant que cette femme se tient ici, Tu connais... elle est consciente et elle se rend compte de la Présence du Grand Dieu Tout-Puissant. Je Te prie, ô Cher Jésus, de l’aider. Et ce soir, pardonne-la, Seigneur.

            Tu sais que Paul a dit: «Malheur à moi si je ne prêche pas l’Evangile de Christ.» Seigneur, la voici ayant rétrogradé vis-à-vis de ses promesses, et elle a fait demi-tour. Maintenant, Père, je Te prie de lui pardonner tout...?... ce soir afin que sa route... Et elle vient à Toi les mains levées, des larmes coulant sur ses joues, Te demandant, ô Seigneur, de Te souvenir d’elle, car nous nous rendons compte qu’elle ne peut pas vivre plus longtemps comme ceci.

            Et, Père, sur base de sa confession et sur base du désir de son coeur, je demande que ce démon du cancer la quitte, au Nom de Jésus-Christ, afin qu’une nouvelle chance de vie lui soit accordée. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame. Partez en vous réjouissant; faites-moi savoir ce qui va vous arriver.

            Disons: «Dieu soit loué!» [L’assemblée dit: «Dieu soit loué!»–N.D.E.]

            Très bien, Billy.

65        Approchez. Maintenant, que tout le monde soit respectueux. C’est... L’homme a sur lui un esprit de surdité. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur cet homme. Cet esprit de surdité...?... sur tout son...?... ça s’approche de moi, sachant qu’il doit sortir de cet homme. Il se tient dans Ta Présence. Et, Seigneur, nous sommes des croyants. Nous croyons que ce que Tu as dit est la Vérité. Tu as dit: «Lorsque l’esprit de surdité est sorti d’un homme, ce dernier a pu entendre.» Et, Seigneur, nous croyons cela.

            Tu as dit: «Je vous donne le pouvoir afin que vous alliez prêcher la Bonne Nouvelle; imposez les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Nous croyons cela.

            Lorsque... Tu as dit: «Tout ce que vous désirez en priant, croyez que vous le recevez, et vous le verrez s’accomplir.»

66        Par conséquent, Seigneur, par la commission d’un Ange, j’implore miséricorde pour cet homme. Toi esprit de surdité, au Nom de Jésus-Christ, je dis: Quitte cet homme! Sors de lui! M’entendez-vous, monsieur? M’entendez-vous maintenant?

            Depuis combien de temps êtes-vous dans cet état? Ça va. Relevez la tête. Il a été dans cette condition, je pense, depuis environ quinze ans. Juste... Vous comprenez? Dites: «Amen.» [«Amen.»] J’aime le Seigneur. [«J’aime le Seigneur.»] Louez-Le. [«Louez-Le.»] Gloire à Dieu. [«Gloire à Dieu.»] J’aime Jésus. [«J’aime Jésus.»] Vous êtes un peu nerveux aussi, n’est-ce pas? C’est une prostatite. Cela vous a quitté au même instant. Vous vous levez, et puis des choses comme cela... Vous comprenez ce que je veux dire? Vous voyez? Cela vous a quitté, frère. Vous êtes guéri maintenant. Continuez votre chemin en vous réjouissant.

            Disons: «Loué soit le Seigneur.» [L’assemblée dit: «Loué soit le Seigneur.»–N.D.E.]

            Très bien, frère. Approchez.

67        Oh! n’est-Il pas merveilleux? Oh! comment pouvez-vous ne pas croire cela? Pourquoi continuez-vous à douter? Que peut faire notre Seigneur de plus que ce qu’Il est en train de faire? Il est merveilleux. Croyez-vous?

            Quelque chose est arrivé, n’est-ce pas, frère? Vous allez bien vous porter maintenant. Si c’est le cas, levez la main comme cela, afin que les gens vous voient. Très bien. Vous êtes guéri.

            Cet homme assis à côté de vous aimerait être guéri de quelque chose aussi, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que je suis Son prophète? Vous avez une carte de prière? Vos avez une carte de prière. Mais regardez comment vous êtes assis, je ne veux pas que vous utilisiez cela à ce moment-là. Vous avez une double hernie, n’est-ce pas, une rupture, la hernie? Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main. Dis donc, l’homme assis là à côté de vous a aussi une hernie, de l’autre côté de vous, de ce côté-là. N’est-ce pas juste, monsieur? C’est ça. Levez la main si c’est juste. Maintenant, vous pouvez...?... Un homme qui se tenait ici hier soir a été appelé dans la ligne...?... avait une grande hernie; et ça a complètement disparu. Cela vous a quitté. Maintenant partez, ayez foi en Dieu. Vous voyez?

68        Jeune dame, Il était au-dessus de vous il y a quelques minutes, je sais ce qu’est votre maladie. Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu vous guérira. Croyez-vous? Vous aviez l’arthrite, n’est-ce pas? Est-ce juste? Agitez la main comme cela. Très bien. Il vous a déjà guérie, ainsi vous n’avez plus à venir dans la ligne de prière. Maintenant, rentrez chez vous. Vous voyez? Vous êtes guérie de votre arthrite. Ayez foi en Dieu.

            Il est merveilleux. Très bien. Est-ce vous la patiente? Je veux dire la dame qui est juste là. Ça va. Vous... J’aimerais vous poser quelques questions, pendant que je suis en train de vous parler. Vous êtes juste une femme qui a une carte de prière et vous êtes venue ici dans la ligne. Il y a quelque chose d’étrange concernant ce cas. Je vous vois juste en ce moment. Vous voyez? C’est juste. Quelle est votre nationalité. ...?... Indienne. Je vois. Je vois...?... Oui, oui. Je le crois. Et je crois...?...

69        Approchez, madame. Eh bien, écoutez, vous êtes troublée et vous avez un problème au niveau de vos épaules, au côté et dans le dos. Est-ce juste? Et puis vous avez un fardeau sur le coeur, parce que vous avez une jeune fille, et cette jeune fille a attrapé le–elle est paralysée, elle a attrapé la paralysie ou quelque chose du genre. Est-ce juste? Si tout ça c’est juste, levez la main, si c’est juste. Allez-vous accepter Christ maintenant comme votre Sauveur et votre Guérisseur pour être...?... Allez-vous le faire? Votre arthrite est partie; vous êtes devenue une chrétienne au Nom de Jésus-Christ, partez, et qu’il en soit comme vous l’avez cru.

            Disons: «Dieu soit loué!» [L’assemblée dit: «Dieu soit loué!»–N.D.E.] ...?... du Saint-Esprit...?... qui sait ce qui arrivera. C’est juste. C’est Dieu qui a fait cela, juste à ce moment-là. Très bien.

70        Approchez, madame. C’est sérieux. Ayez la foi. Dieu va faire quelque chose pour vous, soeur, un miracle. Ayez la foi. Croyez-moi en tant que Son prophète. Le même Esprit qui était sur les prophètes hébreux, c’est le même Esprit qui est ici en ce moment. Vous voyez? Dieu retire Son prophète, mais jamais Son Esprit; Celui-ci continue. Lorsque quelqu’un meurt, cela est accordé à une autre personne, et ça continue, jusqu’à une autre génération qui a la foi. Ayez la foi maintenant.

            Est-ce vous la patiente, madame? Oui. Ça va. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu va me révéler votre problème? C’est tout ce que je peux faire par le don. Est-ce juste? Oui, oui. Maintenant, écoutez. Vous êtes une croyante, remplie de l’Esprit. Et maintenant, écoutez. Vous êtes... Vous avez une–une–une maladie de nerfs, une...?... qui est due à la période de–que vous traversez. Et entre autres choses, c’est... Vous avez une maladie de l’estomac. Est-ce juste? C’est juste. Et vous êtes nerveuse, cela a provoqué la gastrite. Il s’agit d’un ulcère de l’estomac qui vous donne des aigreurs et ainsi de suite. Et cela vous donne des aigreurs et parfois vous avez des palpitations cardiaques. Et–et votre maladie de nerfs, et ce... Et vous vous sentez tendue et dérangée tout le temps, vous êtes déprimée. Est-ce juste? ...?... Satan vous dira que vous avez dépassé la ligne, et toutes ces choses. Est-ce juste? Mais il ment. Il vous a dit un mensonge. Jésus-Christ vous a guérie. Pouvez-vous croire cela? Allez manger ce que vous voulez alors, au Nom du Seigneur Jésus-Christ...?..

71        Approchez, monsieur. Croyez-vous? Monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Et si le Saint-Esprit vous disait ce que vous ressentez en ce moment, s’Il s’approche de vous, et qu’Il vous parlait comme Il l’a fait à la femme au puits, concernant son plus grand problème, lorsqu’Il lui a dit ce qu’était son plus grand problème, Le croiriez-vous, L’accepteriez-vous? N’avez-vous pas quelque chose qui cloche, un...?... à la gorge ou...?... Je vous vois tousser un peu. C’est–c’est–c’est l’asthme. Est-ce juste? Est-ce juste? Ça va. Vous pouvez quitter l’estrade, en disant: «Merci, Jésus, j’en suis guéri.» Vous voyez? Quittez l’estrade en rendant gloire à Dieu, et cette respiration ne vous dérangera plus jamais.

            Approchez, madame. Oh! comme Il agit pour amener les gens à croire!

72        Jeune homme, tu es trop jeune pour te tenir ici, malade. Que penses-tu de Jésus-Christ? Tu L’aimes. Est-Il le Fils de Dieu? Est-Il ton Guérisseur? Il L’est. Il peut te guérir de cette maladie de l’estomac juste en ce moment. Est-ce juste? Eh bien, alors va manger ce que tu veux. Ta foi te sauve...?... Très bien.

            Viens fiston. Toi aussi, tu es un jeune garçon. Est-ce que tu crois? Tu fréquentes l’école du dimanche? Aimes-tu le Seigneur Jésus-Christ? Veux-tu Le servir tous les jours de ta vie? S’Il te guérit, le feras-tu? Ainsi tu feras cela uniquement pour Sa gloire. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

73        Très bien. Ecoutez, soeur. Approchez juste un moment. Croyez-vous? De tout votre coeur? Eh bien, il y a juste quelques instants, lorsque je m’adressais à quelqu’un ici, vous êtes revenue dans la rangée, et vous êtes revenue par la seconde rangée...?... la même chose. Vous étiez très alarmée lorsque je parlais à cette dame du genre de sensations qu’elle avait en rapport avec sa maladie des nerfs. Est-ce juste? En effet, vous avez exactement la même chose. Est-ce juste? Maintenant, croyez-vous qu’Il va vous guérir? Mais votre désir est que je prie pour vous. C’est à cela que vous pensiez juste à ce moment-là. Je ne lis pas vos pensées, mais c’est ce que vous étiez en train de vous dire...?... je prie pour vous, cela vous est venu à l’esprit, comme ça. Est-ce juste? C’est juste. Il vous est impossible de cacher vos pensées. Vous voyez? On est dans Sa Présence. Maintenant, approchez. En effet, c’est ce qu’il vous faut avoir pour être guérie. Et vous allez recevoir cela, je le crois de tout mon coeur.

74        Bien-Aimé Père céleste, je sens que cette femme a eu ce point de contact de sorte qu’il faut que je prie pour elle, en disant tout haut ce qu’il y a dans son esprit...?... croire cela autrement. Je Te prie, ô Dieu, de la guérir.

            Et maintenant, ce démon, cette chose qui cherche à lui faire perdre la raison, je te dis, au Nom de Jésus-Christ, sors de cette femme.

            Maintenant, écoutez, soeur. Rentrez chez vous. Vous allez être guérie. Est-ce que vous me croyez? Si Dieu a su ce que vous étiez et ce que vous êtes, alors Il sait ce que vous serez. Vous allez bien vous porter, et rentrez chez vous maintenant. Que Dieu vous bénisse.

            Très bien. Approchez, madame. Bonsoir. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il veut vous guérir? Vous avez l’ennemi numéro un: un trouble cardiaque. Est-ce juste? Vous voyez? Très bien. Est-ce que vous croyez...?...

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