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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0817A La durĂ©e est de: 57 minutes .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Merci Ă  notre frĂšre Baxter. Absolument. Bon aprĂšs-midi, les amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici pour entendre ces paroles Ă©mouvantes de ces hommes, dont monsieur Jackson de l’Afrique du Sud. Juste au moment oĂč je suis arrivĂ© lĂ  derriĂšre les rideaux, juste au moment oĂč j’entrais, j’étais... je voulais entendre cela. J’étais... je pense que j’étais un peu trop en retard pour la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, mais j’étais... FrĂšre Baxter m’a donnĂ© quelques notes concernant les gens pour qui il faut prier.

            Nous voulons remercier notre Seigneur pour ce qu’Il a fait hier soir. Il a Ă©tĂ© merveilleux, et je crois que ce sera le–rĂ©ellement, infiniment au-delĂ  de toute mesure.

            Et j’étais heureux de rencontrer de nouveau frĂšre Bosworth. Vous savez, nous parlions de lui hier soir, lui, son fils et les autres. Et frĂšre Bosworth se sent fortement conduit Ă  devoir nous prĂ©cĂ©der en Afrique du Sud. Il dĂ©sire y aller immĂ©diatement avec un... pour prendre des dispositions lĂ -bas et tenir quelques rĂ©unions lĂ  dans les environs de Cape Town, Ă  Port Elizabeth, Grahamstown, Kler–Klerksdorp, ou je pense que j’ai bien prononcĂ© cela: Klarksdoff et Bloemfontein, et dans cette partie-lĂ  du pays. Et juste avant que nous allions... Nous sommes... Selon la vision que le Seigneur m’a donnĂ©e en... de retourner Ă  Durban, et ensuite de lĂ  aller Ă  Bombay ou quelque part lĂ  en Inde. Et souvenez-vous tout simplement de ce que je vous ai dit hier soir en rapport avec la vision que le Seigneur avait donnĂ©e, et voyez si ce n’est pas exactement ainsi.

2          Eh bien, pour ce qui est de votre contribution de cet aprĂšs-midi, je vous en remercie infiniment, que le Seigneur vous bĂ©nisse. FrĂšre Baxter a accompli un bon travail en faisant cela ; en fait, il sait comment s’y prendre. Nous ne sollicitons pas de l’argent. Jamais... Je n’aimerais pas avoir un manager qui sollicite de l’argent. Lorsque viendra le temps oĂč nos rĂ©unions ne se financeront plus, ce sera pour moi le temps de rentrer chez moi. Et nous ne croyons pas dans le fait de faire cela. Et beaucoup de frĂšres Ă  travers le pays, dans les magazines et autres, nous ont reprochĂ©s de ne pas accorder de l’importance au cĂŽtĂ© financier, comme nous ne faisons pas mention de cela. Il nous faut de l’argent pour organiser les rĂ©unions, mais nous n’avons rien en propre, c’est juste pour nos rĂ©unions. Et nous... Et si je... Et Ă  maintes reprises, j’ai refusĂ© l’offrande d’amour qu’on me donne pendant les rĂ©unions. Tout cela c’est au-delĂ  de ce qu’il me faut pour manger. Et les gens me donnent des vĂȘtements. Et ce dont je n’ai pas besoin, cela va directement dans les missions Ă  l’étranger. Et je suis conscient de ceci: je suis un intendant de Son bien, si ce dernier va dans les missions Ă  l’étranger, je vais moi-mĂȘme pour apporter le Message que le Seigneur m’a donnĂ© ; alors en ce jour-lĂ , je serai sĂ»r que j’ai agi correctement avec la portion de Dieu. Et vous...

3          Parfois lorsque nous allons dans une ville, nous donnons cela Ă  diffĂ©rentes organisations, et ainsi de suite. Et nous ne sommes jamais sortis d’une ville avant qu’on nous ait traitĂ©s de «saints exaltĂ©s», de «guĂ©risseurs divins». Et une fois j’ai donnĂ© cela Ă  une certaine organisation, puis j’ai vu descendre la rue dans une trĂšs grosse Cadillac un homme fumant un grand cigare et portant des bagues en diamant, et il gagnait environ six–sept cents dollars par mois, juste allant çà et lĂ  pour distribuer l’argent que... Eh bien, ce n’était pas juste. De pauvres petits enfants crevant et souffrant de la faim... Et je sais une chose, comme frĂšre Jackson le disait Ă  ces petits natifs lĂ -bas et ainsi de suite, qui n’avaient jamais entendu l’Evangile, qui ne savent rien de JĂ©sus... Non. J’ai sur le coeur de leur apporter l’Evangile. Et les ordres gĂ©nĂ©raux disent: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation.» Et c’est ce Ă  quoi cette contribution, et tout ce que je... Chaque sou que je n’utilise pas pour financer mes rĂ©unions, cela est carrĂ©ment gardĂ© jusqu’à ce que nous ayons rĂ©uni assez de fond pour partir. Et ensuite nous partons: En SuĂšde, ou partout oĂč le Seigneur nous conduira.

4          Maintenant, nous attendons donc pour aller en Afrique du Sud et en Inde. Et en ce glorieux jour lĂ , lorsque notre Seigneur viendra et que les morts en Christ ressusciteront, que ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©, et que nous nous tiendrons devant Lui pour Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs, je crois que chaque homme et chaque femme qui, cet aprĂšs-midi, a placĂ© mĂȘme un centime dans cette offrande, cela sera multipliĂ© par milliers pour vous dans cette vie-ci, et dans la Vie Eternelle dans les siĂšcles Ă  venir. Ma priĂšre est que Dieu vous l’accorde. Et avec un... En tant qu’intendant de Son bien, de Sa finance, je fais de tout mon mieux pour tenir cela avec rĂ©vĂ©rence devant Dieu et de...

            AussitĂŽt que nous avons assez... Nous n’en recevons pas beaucoup, parce que nous... C’est une grande pression, et vous vous rendez compte comment nous devons organiser les rĂ©unions. Mais nous y allons carrĂ©ment, nous prĂ©levons l’offrande. Tout ce que nous prĂ©levons, c’est parfaitement en ordre. Voyez-vous?

5          Maintenant, frĂšre Bosworth, je disais qu’il est censĂ© nous prĂ©cĂ©der. Il se sent conduit par le Seigneur Ă  nous prĂ©cĂ©der lĂ -bas pour se rendre dans certaines de ces villes plus petites, oĂč nous allons retourner, aller Ă  un autre endroit, lĂ  Ă  Durban. Priez pour frĂšre Bosworth alors qu’il y va.

            Et je ne sais pas quand Il m’enverra, mais je sais que je dois y aller. Souvenez-vous que je vous ai racontĂ© la vision hier soir. Je vais devoir y aller, car c’est le Seigneur qui m’envoie. Et je ferai de mon mieux pour prĂȘcher l’Evangile. Et je sais que frĂšre Bosworth est un trĂšs trĂšs bon enseignant et qu’il sera tout Ă  fait en mesure de faire tout ce qu’il dĂ©sire, ou plutĂŽt tout ce que Dieu dĂ©sire qu’il fasse. Vous savez, c’est Ă©trange, alors que je le voyais se tenir juste ici pour essayer de vous parler, l’Ange du Seigneur Ă©tait tout prĂšs, et je venais de voir une femme ĂȘtre guĂ©rie d’une affection de l’estomac, Ă  l’instant mĂȘme, pendant qu’elle Ă©tait assise ici dans la rĂ©union. C’est vrai. Est-ce juste? Vous aviez cela, n’est-ce pas? Est-ce juste? Levez la main. C’est juste. Vous en ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous venez juste d’ĂȘtre guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ .

            Oh! ça arrive bien des fois que je parle de ce qu’Il montre, mais je venais de voir cette pauvre femme assise lĂ . Et j’ai simplement regardĂ© tout autour et elle Ă©tait tellement intĂ©ressĂ©e. Lorsque j’ai dit quelque chose en rapport avec le fait que je devais ĂȘtre trĂšs respectueux avec l’argent pour l’amener lĂ -bas, elle a hochĂ© la tĂȘte d’une... D’une certaine maniĂšre elle pourrait ĂȘtre au courant de la chose. Je ne sais pas. Et elle Ă©tait trĂšs sincĂšre. J’ai regardĂ© autour de moi et j’ai vu une table se dĂ©placer devant elle, et je l’ai vue reculer comme cela. J’ai compris que c’était une affection de l’estomac. J’ai regardĂ© de nouveau, et alors je l’ai vue en train de manger. J’ai compris qu’elle Ă©tait guĂ©rie et que je pouvais tout aussi bien le lui dire. C’est juste. Ainsi...

6          Il y a ici une chĂšre personne qui a simplement Ă©tĂ©... Le frĂšre Ă©tait dans un crash d’avion et a Ă©tĂ© tuĂ© ; il s’agit de Ben et Florence Smith. Et voici une–une autre requĂȘte ici: «Une priĂšre spĂ©ciale, FrĂšre Branham, pour un homme qui est Ă  l’hĂŽpital et...?... qui a seulement quarante-deux...» TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte et prions pour ces requĂȘtes pendant qu’Il est ici maintenant.

            PĂšre cĂ©leste, je prie que... comme Tu baisses le regard ici sur ce pupitre cet aprĂšs-midi et que Tu vois ces gens, oh! je pense Ă  ce foyer endeuillĂ© de cet homme qui a Ă©tĂ© tuĂ© dans ce crash. Ô Dieu, toute chose concourt au bien de ceux qui T’aiment. Nous croyons que son Ăąme Ă©tait en ordre avec Toi, et qu’aujourd’hui il n’acceptera pas de retourner s’il le devait. Si on le lui demandait, qu’il devait faire un choix, il prĂ©fĂ©rerait rester lĂ  oĂč il est. Je prie, comme il Ă©tait sauvĂ©, Seigneur, que Tu rĂ©confortes tous ses bien-aimĂ©s, et que Tu leur fasses savoir ceci, qu’il est dit: «Je ne voudrais pas, frĂšres, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, car nous croyons que Christ est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, et aussi, que Dieu ramĂšnera par Christ et avec Lui ceux qui sont morts.» Nous croyons cela, Seigneur. Il a dit: «Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.» Et nous croyons que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Et si cette tente dans laquelle nous habitons sur terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend que nous y entrions: une tente qui n’est pas faite de main d’homme ; mais Dieu Lui-mĂȘme nous a formĂ© un corps, afin que lorsque ces esprits seront libĂ©rĂ©s de celui-ci, nous puissions entrer dans ce corps glorieux. Nous rĂ©alisons qu’autrefois le sang des taureaux, des boeufs et des brebis couvrait le pĂ©chĂ©, mais le Sang de JĂ©sus l’îte complĂštement, et nous entrons directement dans la PrĂ©sence de Dieu. Combien nous T’en remercions. Oh! ce n’est pas Ă©tonnant que nous puissions nous tenir ici sans aucune crainte, Seigneur, parce que nous avons la vision. Nous avons l’assurance du Saint-Esprit, et Il est ici pour nous confirmer et nous prouver la puissance de Dieu, parce qu’Il nous aime et qu’Il est avec nous dans ces heures sombres de la fin de l’histoire du monde.

            Cet autre homme qui est Ă  l’hĂŽpital, Seigneur, je Te prie de le guĂ©rir. Que Ton Esprit soit sur lui et le dĂ©livre cet aprĂšs-midi. Et que son tĂ©moignage fasse que les autres qui sont dans cet hĂŽpital se lĂšvent, sortent et soient rĂ©tablis. Accorde-le, PĂšre.

            Que des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode, Seigneur, d’une maniĂšre ou d’une autre, d’une certaine maniĂšre, Seigneur, Ă©clatent partout ici en AmĂ©rique et–et que des choses glorieuses se produisent avant que notre Seigneur vienne. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

7          Combien vont prier pour frĂšre Bosworth alors qu’il effectue ce voyage? Faites voir votre main. TrĂšs bien, Docteur Bosworth, voyez, je crois que vous ĂȘtes assis au balcon. Que le Seigneur soit avec vous. Et ces gens prieront pour vous et moi Ă©galement. Et puis, allez-vous prier pour nous alors que nous effectuerons ce voyage plus tard pour aller partout oĂč le Seigneur nous conduira?

            Maintenant, pendant... Parfois lorsque vous ĂȘtes l’objet de controverse ici et que les sorciers et tout se tiennent lĂ , et que les sceptiques et les incrĂ©dules et tout vous Ă©prouvent, la premiĂšre chose qui me vient Ă  l’esprit c’est: «Mes bien-aimĂ©s en AmĂ©rique sont en train de prier.» Il y a sĂ»rement quelqu’un en train de prier, parce que nous avons littĂ©ralement des centaines et des centaines de milliers de gens qui ont promis de prier. Et avec tout ce monde, il y a des priĂšres qui montent constamment devant Dieu pour moi (Voyez-vous ce que je veux dire?), qui s’élĂšvent constamment Ă  tout moment. Ainsi c’est de cette maniĂšre...

8          L’Ange du Seigneur m’a dit de partir, alors je suis sans crainte. Voyez, je sais qu’Il est ici. Maintenant, vous qui ĂȘtes assis ici cet aprĂšs-midi, juste... Je–je ne sais pas si je vais prĂȘcher ou pas. Je... L’Ange du Seigneur se dĂ©place encore dans cette allĂ©e, il y a... Vous... croyez-vous que je suis un fanatique? Pas du tout, je n’en suis pas un. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Et les cartes de priĂšre que vous avez, que le jeune homme a distribuĂ©es, cela n’a rien Ă  faire avec votre guĂ©rison. Cette femme n’a probablement jamais vu une carte de priĂšre, elle n’en sait rien, ou quiconque de vous autres lĂ  dans l’assistance, qui a Ă©tĂ© guĂ©ri, sait que vous n’ĂȘtes pas tenu d’en avoir une. La seule chose que vous ĂȘtes tenu d’avoir, c’est de croire que ce que je vous dis est la VĂ©ritĂ© ; c’est-Ă -dire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est ressuscitĂ© des morts, est vivant parmi nous aujourd’hui, comme Il l’avait montrĂ© aux disciples lĂ  Ă  EmmaĂŒs. Il est ici vivant. C’est Lui qui accomplit ces choses. Eh bien, ces disciples avaient marchĂ© avec Lui pendant toute la journĂ©e et ne L’avaient pas reconnu. Mais ils ont reconnu que c’était Lui par la maniĂšre dont Il a accompli une certaine chose. Est-ce juste?

9          Eh bien, vous ĂȘtes allĂ© Ă  l’école du dimanche ce matin. Vous avez peut-ĂȘtre chantĂ© vos cantiques, appris votre leçon, et ainsi de suite, puis vous ĂȘtes rentrĂ© comme le ferait n’importe quel chrĂ©tien. Mais regardez simplement ici ce qu’Il a accompli juste cet aprĂšs-midi, pendant que vous ĂȘtes assis juste ici. Ne vous rendez-vous pas compte qu’Il est ici? Cela–cela... c’est–c’est Lui, et Il est ici pour confirmer toutes Ses bĂ©nĂ©dictions qu’Il a promises.

            Maintenant, avec le... Je n’ai pas le temps de prĂȘcher. Vous vous en rendez compte. Je n’ai que trente minutes. J’aimerais les utiliser pour donner un tĂ©moignage juste afin d’amener la chose Ă  un certain point en vue de quelque chose, avec une sorte de petit sujet, et j’essayerai de surveiller l’horloge lĂ  derriĂšre afin qu’on sorte Ă  seize heures trente ; ainsi vous aurez le temps de revenir ici Ă  dix-neuf heures trente pour les services. Or, ce soir c’est le service de clĂŽture. Combien vont prier pour que des choses glorieuses se produisent ce soir? C’est merveilleux. Je tĂącherai de revenir vers... Je crois que le jeune homme m’a dit qu’il va distribuer les cartes de priĂšre vers dix-huit heures trente, ou quelque chose comme cela. Et venez, amenez vos malades et vos affligĂ©s, et placez-les ici tout prĂšs. Et–et soyez en priĂšre pour eux. Ne vous inquiĂ©tez pas au sujet des cartes de priĂšre ; soyez simplement en priĂšre. Et Dieu fera donc le reste si vous ĂȘtes simplement–simplement en priĂšre.

10        TrĂšs bien. Au chapitre 2 de saint Luc, un passage de l’Ecriture bien connu sur la naissance de notre Seigneur, j’aimerais lire cela juste... ce n’est pas pour faire suite Ă  cet entretien sur les missions. Certainement pas. Mais pour–juste pour toucher un point qui, je crois, pourrait vous aider ce soir. Je... Combien parmi vous ici sont des chrĂ©tiens? Levez la main. Oh! il semble que c’est presque cent pour cent. C’est merveilleux.

            Il s’est produit dans cette sĂ©rie de rĂ©unions quelque chose qui n’est jamais arrivĂ© auparavant dans ma... dans aucune de mes rĂ©unions. Juste pendant que l’Ange du Seigneur traitait avec les gens, Il s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Fais un appel Ă  l’autel.» Et j’avais entendu frĂšre Baxter, mon frĂšre qui est un gĂ©nie en cette matiĂšre, faire un appel Ă  l’autel la soirĂ©e prĂ©cĂ©dente, ou je crois, c’était peut-ĂȘtre la mĂȘme soirĂ©e. Je–je ne sais pas Ă  quel moment c’était. Mais je suis simplement entrĂ©, et Billy Ă©tait sorti Ă  ma rencontre et m’avait conduit jusqu’à la salle. Et lorsque je l’ai entendu faire un appel Ă  l’autel, je suis sorti et il y avait environ cinq personnes qui s’étaient levĂ©es pour accepter Christ, et juste Ă  ce moment-lĂ , au moment oĂč le Seigneur se mouvait au-dessus de l’assistance, alors Il m’a arrĂȘtĂ© et a dit: «Fais un appel Ă  l’autel.» Et une trentaine de personnes sont venues. Voyez-vous?

            Voyez-vous, l’obĂ©issance, faites ce qu’Il vous dit de faire. Peu importe de quoi cela a l’air, faites ce qu’Il vous dit de faire, et Dieu s’occupera du reste. Ne le pensez-vous pas? Oh! si seulement l’église pouvait arriver Ă  un point oĂč nous pouvons simplement oublier la routine, ou quoi que ce soit, perdre simplement la notion du temps ou tout le reste et rester simplement avec Dieu: faites ce qu’Il dit de faire. Ne croyez-vous pas que l’église a besoin d’une telle conduite spirituelle?

            Nous avons nos programmes tout arrĂȘtĂ©s, Ă©tablis et tout. Je ne crois pas qu’il Ă©tait prĂ©vu que l’Eglise apostolique de Dieu soit conduite par un programme. Je crois que le programme de Dieu, c’est de nous conduire par Son Saint-Esprit, juste comme Il le dĂ©sire.

11        Maintenant, lisons au verset 23 du chapitre 2. Je crois que c’est bien cela. Un instant. Non, c’est le verset 25 du chapitre 2.

...voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit (Pas par l’association ; par le Saint-Esprit) qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit.

Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:Maintenant, Seigneur, ... laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

            Que le Seigneur ajoute maintenant Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole, alors que... Si vous voulez bien m’accorder toute votre attention pendant environ trente minutes, suivant l’horloge qui est lĂ , je vais essayer de prier pour les gens puis de congĂ©dier l’assemblĂ©e. Mais je voudrais que vous me suiviez attentivement maintenant. J’aimerais donner un tĂ©moignage.

12        Bon, j’aimerais donner un tĂ©moignage par un texte. Je vais prendre ce texte et l’intituler comme ceci: L’Expectative: s’attendre Ă  quelque chose.

            Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  attendu Ă  quelque chose? D’habitude, vous obtenez la chose Ă  laquelle vous vous attendez. Le savez-vous? Si vous venez Ă  la rĂ©union en disant: «Eh bien, je vais lĂ -bas. Ça ne vaut rien.» Eh bien, c’est exactement ce que vous allez en tirer. Si vous allez lĂ -bas en disant: «Eh bien, je–je vais aller lĂ -bas ; mais c’est inutile que j’y aille parce que je–je ne serai pas guĂ©ri.» Eh bien, c’est simplement de cette maniĂšre-lĂ  que vous allez retourner. Mais si vous venez en vous attendant Ă  ce que Dieu fasse quelque chose pour vous, Il le fera. Si vous vous attendez Ă  trouver quelque chose pour critiquer la rĂ©union, pour critiquer la maniĂšre dont elle est conduite, Satan vous en montrera tout un tas. Vous en trouverez tout un tas. Mais si vous venez, non pas dans le but de critiquer la rĂ©union, si vous venez en disant: «Ô Dieu, j’aimerais voir en quoi Tu es dans cette chose», Dieu se manifestera Ă  vous dans cela. Tout ce Ă  quoi vous vous attendez, Dieu vous le donnera. Cela dĂ©pend de votre expectative.

            Maintenant, j’aimerais que vous veniez ce soir vous attendant Ă  voir Dieu agir de la maniĂšre la plus glorieuse depuis que nous sommes ici. Demandons Ă  Dieu qu’il ne reste pas une seule personne infirme, aveugle, sourde, muette, pas une seule personne malade, ou infirme parmi nous ce soir. Croyons Ă  cela. Voulez-vous le croire avec moi? Et je crois que Dieu le fera, si nous, nous nous y attendons maintenant, Ă  ce que tout le monde soit guĂ©ri.

13        D’habitude, alors que nous parlons de l’expectative, eh bien, nous pensons que tout ce que nous nous attendons Ă  faire, c’est ce qui se fera. Et maintenant, si je m’attends Ă ... j’ai un engagement ou un rendez-vous pour vous rencontrer, je–je m’attends Ă  ce que vous y soyez. Et je sais une chose, c’est que nous, chacun de nous aujourd’hui a un rendez-vous oĂč nous allons rencontrer Dieu quelque part, un jour ou l’autre. Le savez-vous? «Il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement.» Et nous allons tous faire face Ă  cela. Les pĂ©chĂ©s de certains hommes les prĂ©cĂšdent, si vous les confessez ici. Les pĂ©chĂ©s des autres les suivent. Donc rencontrons Dieu maintenant. Mettons la chose en ordre et ensuite attendons-nous, lorsqu’Il viendra avec gloire et puissance, Ă  ce qu’Il dise: «C’était bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur, entre dans les joies du Seigneur.»

14        J’ai vu bien des choses au cours du voyage qui... Je me souviens d’une chose, particuliĂšrement, lorsque je tenais une rĂ©union. Je venais juste de dĂ©buter avec mes rĂ©unions. Et je n’oublierai jamais... Ma femme n’est pas ici cet aprĂšs-midi, alors je peux bien raconter cela. Et nous sommes allĂ©s... J’étais d’abord allĂ© Ă  Saint Louis, oĂč la petite Betty Daugherty a Ă©tĂ© guĂ©rie, alors que tous les mĂ©decins de Saint Louis l’avaient abandonnĂ©e. Et je me suis rendu lĂ  et j’ai priĂ©. Et Monsieur Daugherty, un prĂ©dicateur bien connu dans la ville, je venais juste de le dé–dĂ©couvrir deux semaines auparavant. Je n’avais pas d’argent pour y aller par train, et mon assemblĂ©e avait prĂ©levĂ© onze dollars pour me payer le ticket pour un aller-retour. Et je n’avais pas de manteau, alors un de mes frĂšres m’a prĂȘtĂ© son manteau pour que je le porte. Et je suis allĂ© lĂ  Ă  bord d’un wagon de luxe et je suis arrivĂ© lĂ  le lendemain matin. Monsieur Daugherty se tenait lĂ  dehors, il Ă©tait... il s’attendait Ă  quelque chose. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai entendu dire que le Seigneur JĂ©sus vous a visitĂ© pour vous montrer des visions.»

            J’ai dit: «C’est juste.»

            Il a dit: «Savez-vous quelque chose au sujet de ma fille?»

            J’ai dit: «Non, monsieur, je ne sais rien.» Nous sommes allĂ©s chez eux, et la petite crĂ©ature Ă©tait Ă©tendue lĂ , criant et faisant des histoires. Elle pesait... C’était juste une jeune fille aux cheveux bouclĂ©s, et elle Ă©tait dans un Ă©tat terrible. Et j’ai dit: «Que dit le mĂ©decin?»

            Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, j’ai dĂ©pensĂ© tant d’argent, et aucun d’eux n’a Ă©tĂ© capable de me dire de quoi il s’agit.» Il a dit: «Ils pensent que c’est–c’est la danse de Saint-Guy, mais ils ne sont pas trĂšs sĂ»rs.» Et il a dit: «Ça fait des semaines qu’elle est couchĂ©e comme cela, et les Ă©glises ont jeĂ»nĂ© et priĂ©, et nous ne savons quoi faire. Et quelqu’un m’a parlĂ© de...» Oh! Je ne sais pas qui...

15        Et alors, je suis entrĂ© et j’ai priĂ© pour la jeune fille. Tous les groupes priaient. Nous sommes passĂ©s par la... du presbytĂšre Ă  l’église et nous y avons priĂ©. Et je suis rentrĂ©. Rien ne s’est passĂ©. A cette Ă©poque-lĂ , bien entendu, je ne tenais pas des rĂ©unions comme ceci. Lorsque je me rendais auprĂšs d’un malade, je restais lĂ  avec ce malade jusqu’à ce que je dĂ©couvre ce que Dieu allait faire Ă  ce sujet. Ainsi donc...

            Et je suis allĂ© dans la cour et je faisais les cent pas. Je ne connaissais pas bien Saint Louis. Je marchais dans la rue un peu, puis je revenais. Des heures passĂšrent, et j’étais lĂ  donc depuis environ huit heures, et j’étais assis dans la voiture de monsieur Daugherty ; et juste lĂ  dans la voiture une vision a commencĂ© Ă  se dĂ©rouler. Alors j’ai su ce qui allait arriver.

16        Ensuite monsieur Daugherty, le vieux pĂšre du rĂ©vĂ©rend Daugherty, est venu Ă  la porte, et il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous reçu quelque chose jusque-lĂ ?» Et le jeune monsieur Daugherty venait dans la maison.

            J’ai dit: «J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il s’est mis Ă  crier et Ă  lever les mains. Et j’ai dit... Il restait quelque part Ă ... Leur maison Ă©tait... se trouvait au Kentucky, mais ils avaient emmĂ©nagĂ© Ă  Saint Louis, lĂ  oĂč son Ă©glise l’avait envoyĂ©, je pense, pour y prendre une charge. Et alors j’ai dit: «J’ai le–l’AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT.»

            Il a dit: «Que dois-je faire?»

            J’ai dit: «Maintenant, premiĂšrement entrez et faites sortir tout le monde de la maison, Ă  part votre femme, tout le monde.»

            Il a dit: «TrĂšs bien.»

            J’ai dit: «Ne doutez de rien maintenant.» Et nous sommes entrĂ©s, nous sommes entrĂ©s dans la piĂšce, et la petite fille Ă©tait Ă©tendue lĂ . J’ai parlĂ© Ă  la mĂšre, j’ai dit: «Maintenant, ne doutez de rien. Allez dans votre cuisine.» Je n’avais pas vu oĂč se trouvait sa cuisine ; c’était une grande maison. Et j’ai dit: «Au fond d’un tiroir, vous trouverez une petite casserole, comme cela, que vous venez d’acheter il y a deux jours: une casserole bleu granite. Elle n’a jamais Ă©tĂ© utilisĂ©e.»

            Elle a dit: «Oui, monsieur. C’est juste.»

            J’ai dit: «Remplissez-la Ă  moitiĂ© d’une eau claire directement au robinet, et apportez-moi un mouchoir blanc.»

            Et elle a dit: «TrĂšs bien.»

            Elle est allĂ©e prendre cela, et j’ai dit: «Maintenant, RĂ©vĂ©rend Daugherty, agenouillez-vous juste ici Ă  ma droite au pied du lit, et pĂšre–le pĂšre, ai-je dit, vous, agenouillez-vous ici.» (Le pĂšre du rĂ©vĂ©rend Daugherty, le grand-pĂšre de l’enfant) ; il s’est agenouillĂ©.

            J’ai dit: «Maintenant, madame Daugherty pendant que je rĂ©pĂšte la priĂšre du Seigneur, pendant que je dis: ‘Notre PĂšre qui es aux cieux’, retirez ce chiffon de la casserole, essorez-le, et essuyez le visage de la fille avec cela. Et ensuite, au milieu de la priĂšre, essuyez ses mains avec cela. Et ensuite, Ă  la fin de la priĂšre essuyez ses pieds avec cela, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, le dĂ©mon qui a liĂ© cette enfant quittera lorsque l’eau, Ă  la fin, sera appliquĂ©e sur ses pieds.» J’ai dit: «Ne doutez pas.» Et elle... Eh bien, sa petite langue Ă©tait complĂštement rongĂ©e ainsi que ses lĂšvres et tout, et ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s... Pendant des semaines et des semaines, je pense qu’elle Ă©tait clouĂ©e au lit...

17        Si vous dĂ©sirez lui Ă©crire, c’est le rĂ©vĂ©rend Robert Daugherty, 2002 Avenue Gaino, Saint Louis, Missouri, si vous dĂ©sirez avoir son...?... vous dĂ©sirez avoir son adresse pour lui Ă©crire. Et ainsi, c’était un... il est allĂ© au... La petite avait fait lĂ , je pense, trois mois comme cela. Rien ne pouvait arrĂȘter cela ; elle ne faisait que crier et s’arracher les cheveux comme cela, le visage couvert de traces et elle criait ; sa mĂšre Ă©tait complĂštement Ă©puisĂ©e.

            Alors nous nous sommes agenouillĂ©s. J’ai dit: «Notre PĂšre qui es aux cieux...» Madame Daugherty frottait le petit chiffon sur le visage de la fille, en faisant descendre cela. Elle a continuĂ© jusqu’au moment oĂč j’ai dit, Ă  la fin de la priĂšre, jusqu’à «amen». Lorsque j’ai dit: «Amen», l’enfant continuait de crier. Ensuite je me suis levĂ©, et j’ai dit: «Seigneur Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, Toi qui m’as envoyĂ© prier pour cette enfant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande Ă  cet esprit de maladie qui est sur l’enfant de quitter!» La jeune fille a regardĂ© tout autour, elle a dit: «Maman, oĂč es-tu?» Et sa mĂšre s’est mise Ă  hurler, elle a laissĂ© tomber la casserole, elle s’est effondrĂ©e sur le plancher comme cela. Le pĂšre s’est mis Ă  crier et il s’est Ă©tendu sur le plancher. Vous auriez pensĂ© alors qu’il Ă©tait un saint exaltĂ© (Oui, oui.), ainsi donc, Ă  la maniĂšre dont il se comportait. Et ce vieux papa, le grand-pĂšre, est tombĂ© sur le lit et s’est mis Ă  louer Dieu. Tout le formalisme avait disparu alors.

            La jeune fille s’est levĂ©e. Je l’ai prise par la main. J’ai dit: «ChĂ©rie, qu’aimerais-tu manger?»

            Elle a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»

            J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

            Et elle a dit: «J’aimerais prendre un–un de ces milk-shakes, vous savez.»

            J’ai dit: «Allons en acheter.» J’avais passĂ© un drugstore. VĂȘtue de son petit pyjama, c’était la premiĂšre fois qu’elle quittait le lit depuis trois mois, nous sommes allĂ©s jusqu’au drugstore, et j’ai commandĂ© deux milk-shakes, et j’ai pris cela avec l’enfant. Et c’était bondĂ© de monde aux portes et lĂ  tout autour sur la pelouse. Nous avons tenu une rĂ©union Ă  Saint Louis, au Kiel Auditorium, et la premiĂšre soirĂ©e lĂ , mille quatre cents personnes ont rempli l’auditorium, et on a dĂ» renvoyer les autres: l’expectative. Voyez-vous ce que je veux dire?

18        A Jonesboro, dans l’Arkansas... Combien connaissent Richard T. Reed, Ă  Jonesboro? Il y a quelqu’un par ici. Quelqu’un a levĂ© la main. FrĂšre Reed... Cet homme-lĂ , ici derriĂšre... Un homme trĂšs bien. Etiez-vous aux rĂ©unions de Jonesboro lorsque j’étais lĂ ? TrĂšs bien, voici une confirmation. C’est bien. Nous avons eu plusieurs jours de rĂ©unions. Ma femme n’avait jamais vu de rĂ©unions comme celle-lĂ : c’était ma premiĂšre sortie. Et les gens s’étaient entassĂ©s lĂ  au point qu’ils... Je crois, le journal The Sun, The Arkansas Sun, a dit que la ville avait reçu vingt-huit mille personnes. Et si le journal a dit qu’il y avait vingt-huit mille personnes, c’est que tout le monde Ă©tait lĂ . Et ainsi, les gens s’étaient tout simplement entassĂ©s dedans, venant des endroits Ă©loignĂ©s de trente Ă  quarante miles [48 ou 64 km] tout autour de la ville. C’était impossible de trouver mĂȘme une chambre Ă  louer dans une ferme. Et les gens avaient des–des endroits amĂ©nagĂ©s et des stands oĂč se vendait Ă  manger ; et les gens qui Ă©taient dans le bĂątiment lui-mĂȘme, dans la salle, ne voulaient mĂȘme pas sortir ; ils restaient lĂ , et leurs bien-aimĂ©s leur apportaient des hamburgers. C’est lĂ  que je suis restĂ© des jours et des jours, essayant de prier pour eux tous.

19        Et je me souviens que ce soir-lĂ , ma femme est venue. Nous nous trouvions Ă  une distance de deux pĂątĂ©s de maisons. La police Ă©tait lĂ  dehors, et les rues Ă©taient simplement bondĂ©es. Pas seulement la–pas la salle, les cours, les terrains et les rues, partout, c’était obstruĂ© de gens qui se tenaient lĂ  pour voir s’ils pouvaient entendre ce qui se passait. Et lorsque je suis arrivĂ© lĂ , quatre huissiers se tenaient lĂ  pour me faire passer Ă  travers la foule. Je n’ai jamais su ce qu’il est advenu de ma femme Ă  ce moment-lĂ , comment elle est passĂ©e Ă  travers la foule et comment elle est rentrĂ©e. Et nous sommes arrivĂ©s sur les lieux. Et juste au moment oĂč je suis arrivĂ© à–à l’endroit oĂč se trouvait la salle, eh bien, je suis arrivĂ© Ă  l’estrade.

            Et juste au moment oĂč je suis arrivĂ© Ă  l’estrade, j’ai regardĂ©. On avait rĂ©servĂ© un endroit comme cela rien que pour des brancards amenĂ©s par ambulances. Deux infirmiĂšres se tenaient lĂ  ainsi qu’une jeune fille d’environ quinze ans, qui se mourait de la tuberculose. Elle ne cessait de me regarder. Je savais qu’elle allait ĂȘtre guĂ©rie. Je pouvais le savoir par la maniĂšre... exactement comme je savais que cette dame-lĂ  allait ĂȘtre guĂ©rie juste Ă  ce moment-lĂ . Eh bien, je savais qu’elle allait ĂȘtre guĂ©rie. Et j’ai continuĂ© Ă  l’observer. Au bout d’un moment, je ne cessais de voir un homme portant un costume bleu, qui faisait signe de la main comme cela, qui se tenait au fond de ce cĂŽtĂ©. Et ça semblait ĂȘtre un conducteur de taxi. J’ai dit: «Est-ce moi que vous appelez, monsieur?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.» Il a dit: «FrĂšre Branham...» Il y avait environ quinze ambulances qui avaient fait marche arriĂšre lĂ  dehors, dans la rangĂ©e des ambulances. Il a dit: «Je suis venu...»

20        Un homme qui venait de Kennett... Clement, dans le Missouri avait Ă©tĂ© guĂ©ri ce jour-lĂ , je crois que c’est–c’est dans la rĂ©gion du Missouri qui s’enfonce dans l’Arkansas. Cet homme avait Ă©tĂ© totalement aveugle pendant dix ans, et il percevait une pension d’aveugle. Et ce soir-lĂ  il a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ  Ă  la–à la rĂ©union, et il est rentrĂ© chez lui. Eh bien, le lendemain matin il est arrivĂ© chez lui vers le point du jour. Et il avait sa cane d’aveugle, son chapeau Ă©tait sur cette cane comme cela. Il est entrĂ© dans une Ă©glise mĂ©thodiste en criant et en louant Dieu ; on l’en a chassĂ©. Il se comportait drĂŽlement. Il est allĂ© lĂ , il est entrĂ© dans une Ă©glise catholique, et on l’a chassĂ©. Eh bien, il Ă©tait pratiquement... il a emballĂ© la ville, et tout.

            Et on l’a fait sortir de lĂ  et on l’a conduit Ă  la station de radio. Il est allĂ© Ă  cette petite station de radio-lĂ , ceux de lĂ  Ă  Jonesboro, je pense, et... Oh! Bly–Blytheville, la station de Blytheville. Vous, je pense que vous, lĂ  derriĂšre, qui ĂȘtes de l’Arkansas, vous savez oĂč ça se trouve, la station Blytheville. C’est lĂ  oĂč ils Ă©taient–son–son Ă©mission, on l’a amenĂ© Ă  la radio ce matin-lĂ . Il Ă©tait un cordonnier lĂ -bas pendant des annĂ©es et des annĂ©es avant cela. Et il Ă©tait lĂ  parfaitement normal et guĂ©ri. Et il voyait. Il s’est tenu juste lĂ  dans l’église et il a lu la Bible et tout: il Ă©tait complĂštement aveugle ; il percevait une pension d’aveugle depuis dix ans. Et ainsi ils ont passĂ© un moment merveilleux.

21        Il... Cet homme a dit: «J’ai amenĂ© des patients ici. Et j’ai amenĂ© une femme ici qui est en train de mourir ici en ce moment, si du moins elle n’est pas encore morte.» Et Il a dit: «Je n’arrive Ă  trouver un mĂ©decin nulle part», il a dit: «Je–je ne sais que faire.» Il a dit: «Ne pouvez-vous pas venir la voir?»

            J’ai dit: «FrĂšre, Ă©coutez, il y a probablement des milliers de gens dans ces murs-lĂ . Comment pourrais-je aller lĂ ?»

            Et quelques hommes se sont avancĂ©s et ont dit: «Nous allons vous emmener si vous voulez y aller.»

            FrĂšre Reed est montĂ© sur l’estrade, il a dit: «Allez-y.» Et lĂ ... et ce qui Ă©tait pitoyable, ces chĂšres personnes... Je ne dis pas ceci parce qu’il y a des gens de l’Arkansas assis ici. Voyez? Mais je vous assure, ils n’ont peut-ĂȘtre pas beaucoup de biens de ce monde, mais ils ont certainement une foi qui peut amener certaines de ces grandes villes–villes Ă  avoir honte d’elles-mĂȘmes. C’est juste.

            Ils sont descendus lĂ . J’ai vu des jeunes filles tenant leurs chaussures et leurs bas en–en mains, et venir. Les gens ne savaient pas que j’étais lĂ  dans les bois en train de prier. Et je les ai vues marcher au bord de la route, pieds nus, et–et ensuite mettre leurs... ĂŽter la poussiĂšre de leurs pieds et porter leur chaussures et leurs bas: des jeunes filles de seize, dix-sept ans, et elles allaient droit Ă  l’église comme cela. Elles venaient dans des chariots de coton et tout comme cela, essayant d’atteindre...

22        Et ici, il y a quelque temps, quelqu’un voulait m’offrir une Cadillac. Et j’ai dit: «Voulez-vous me dire que je dois...» J’ai dit: «FrĂšre, je suis heureux que vous en ayez une.» Un autre a dit: «Nous venons juste d’en offrir une Ă  Abaick ; pourquoi ne pas vous en offrir une?»

            J’ai dit: «Ecoutez, frĂšre, vous voulez me dire que je vais traverser l’Arkansas, pendant que quelques-unes de ces pauvres petites femmes seraient lĂ  dehors tirant ces sacs de coton, leur dos brisĂ©, mangeant du bacon gras, peut-ĂȘtre, et–et du pain de maĂŻs au petit dĂ©jeuner, et elles diraient: ‘VoilĂ  frĂšre Branham qui passe lĂ  dans la rue dans une Cadillac’?» J’ai dit: «Pas moi, frĂšre. Ce n’est pas propre de faire cela.» Ça non! Si j’avais ce que je mĂ©rite, je me dĂ©placerais sur une bicyclette ou marcherais Ă  pied si je dois passer lĂ . Non, c’est vrai, frĂšre.

            Mais il n’y a donc pas de problĂšme, vous tous qui avez une Cadillac, je ne dis rien contre une Cadillac, mais c’est juste... C’est pour vous. Voyez-vous? TrĂšs bien.

23        De toute façon, lĂ -bas, ces pauvres gens, couchĂ©s lĂ ... Et je suis arrivĂ© Ă  l’ambulance, il m’a fait monter lĂ : mes amis, c’était un des spectacles les plus pathĂ©tiques que j’aie jamais vus. LĂ  dans cette ambulance il y avait un vieux papa assis, les semelles de ses chaussures Ă©taient usĂ©es, raccommodĂ©es... Oh! Ă  ce moment-lĂ  il me rappelait mon propre papa, avec sa vieille chemise bleue, dĂ©colorĂ©e et tout raccommodĂ©e. Et il tenait en main un vieux chapeau qui Ă©tait cousu avec de grosses ficelles, tout autour comme cela, il disait: «Ô Dieu, rends-la-moi. Ô Dieu, rends-la-moi», il se tordait les mains comme cela.

            Et le conducteur a dit: «Voici FrĂšre Branham», il l’a appelĂ© par son nom. Et je–et je...

            «Oh, a-t-il dit, oh! FrĂšre Branham, elle est dĂ©cĂ©dĂ©e, elle est dĂ©cĂ©dĂ©e.» Et il a dit: «Oh! maman est morte.» Il s’est mis Ă  pleurer.

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il, papa?» Et j’ai regardĂ©.

            Il a dit: «Regardez-la.»

            Eh bien, maintenant, je ne pensais vraiment pas que la femme Ă©tait morte. Voyez-vous? Mais sa bouche Ă©tait ouverte jusqu’à... Ses dents avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es, et elle avait... Ses yeux s’étaient rĂ©vulsĂ©s, et il coulait comme un liquide sale sur le cĂŽtĂ©. Son front s’était raidi.

            Eh bien, j’ai vu des gens qui Ă©taient morts, et j’ai vu le Seigneur les ramener Ă  la vie. Si j’avais le temps, je pourrais tĂ©moigner et vous en parler ; mais vous avez lu cela dans les magazines et les journaux, et vous avez vu les sceaux du notaire et autres qui ont tĂ©moignĂ© la mĂȘme chose. J’ai vu trois personnes mortes (qui avaient Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es mortes, qui Ă©taient Ă©tendues mortes) revenir Ă  la vie, parce que JĂ©sus-Christ les a ressuscitĂ©es. C’est juste. Et...

24        Mais de toute façon, dans ce cas-ci, je pense que la femme Ă©tait dans le coma. Je n’en suis pas certain. Mais je–je me suis avancĂ© et je l’ai tenue par la main. Elle Ă©tait... Je l’ai secouĂ©e, et elle Ă©tait Ă©tendue... Et j’ai dit: «Est-ce que vous–est-ce que vous–est-ce que vous m’entendez?» Et sa bouche Ă©tait simplement ouverte. Elle Ă©tait Ă©tendue raide. J’ai dit: «Papa...» J’ai tenu la main de cette femme. Et j’ai dit: «Papa, prions.» Et il a dit... J’ai dit: «Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, console la vie de ce pauvre homme, car sa femme...»

            Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, elle Ă©tait si douce.» Il a dit: «Elle–elle... Nous avons Ă©levĂ© nos enfants.» Il a dit: «C’est ce que nous avons fait. Nous avons labourĂ© Ă  la herse ce vieux sol ensemble, durant toute sa vie.» Il a dit: «Nous avons travaillĂ© si durement.» Et il a dit: «Et...?... elle a contractĂ© le cancer.» Et il a dit: «Lorsqu’elle est tombĂ©e malade, a-t-il dit, je–j’ai vendu ma ferme. J’ai tout fait pour essayer de lui sauver la vie.» Et il a dit: «Et j’ai vendu mes mules.» Et il a dit: «Et je–j’ai tout dĂ©pensĂ©.» Et il a dit: «Les mĂ©decins ont fait du mieux qu’ils pouvaient, mais ils n’ont pas pu arrĂȘter cela.» Et il a dit: «FrĂšre Branham, voici comment nous sommes venus ici, a-t-il dit, nous avons vendu les couvertures qu’elle piquait et confectionnait.» Il a dit: «Et–et quelques-unes de ces mĂ»res qu’elle a mises en boĂźte l’an passĂ©, a-t-il dit, nous les avons vendues afin de payer l’ambulance, et nous l’avons amenĂ©e sur une distance de cent cinquante miles [241, 4 km]». Il a dit: «Elle est morte maintenant, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Bien, papa, Ă©tait-elle une chrĂ©tienne?»

            «Oh! oui, FrĂšre Branham, elle Ă©tait une chrĂ©tienne.»

            J’ai dit: «Eh bien, vous allez la revoir.»

25        J’ai dit: «Prions.» Et nous avons commencĂ© Ă  prier. Et pendant que je priais, comme cela, j’ai dit: «Seigneur Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, Tu connais toute chose. Je Te prie de consoler. Tu es Dieu. Je ne sais quoi dire.» Et Ă  ce moment-lĂ  j’ai senti quelque chose descendre. Je me suis dit: «Eh bien, c’est simplement de la psychologie. Je ne fais qu’imaginer cela.» Et j’ai simplement continuĂ© de prier. J’ai dit: «Seigneur Dieu, Tu connais toute chose ; toute chose est entre Tes mains.» Et Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti sa main tirer la mienne d’un coup sec. Bon. Eh bien, Satan a dit: «Sais-tu ce que c’était?» Il a dit: «C’est... elle est en train de mourir ; ce sont ses nerfs qui se contractent comme cela.» Mais chaque fois je sentais la vibration de ce cancer-lĂ . Et alors, la raison pour laquelle je me disais... je savais qu’elle... ne pensais pas qu’elle Ă©tait morte, c’est parce que ce cancer s’en serait allĂ© avec ; mais le germe du cancer Ă©tait toujours lĂ . Je le savais. AprĂšs quelques instants, le cancer a cessĂ© de vibrer. Cela ne bougeait plus. Et j’ai continuĂ© de tenir sa main et de prier. Et au bout d’un moment j’ai baissĂ© les yeux ; elle serrait ma main. Je savais que ce n’étaient pas les tressautements des nerfs. Alors il continuait de pleurer et de prier. Et je l’ai regardĂ©. Et lorsque je l’ai regardĂ©, il pleurait et priait. J’ai baissĂ© le regard vers elle, et la peau de son front redevenait ridĂ©e, et elle bougeait ses yeux comme cela. Et je suis restĂ© trĂšs calme. Lui continuait simplement de prier aussi fort qu’il le pouvait, il hurlait et pleurait et pleurait en disant: «Ô Dieu, ramĂšne-la.»Et elle a regardĂ© ; elle a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

            Et Ă  ce moment-lĂ  l’homme a levĂ© les yeux ; il a entendu cela, et il a regardĂ©, il a hurlĂ©: «MĂšre! mĂšre! mĂšre!» Et il l’a saisie dans ses bras comme cela et il s’est mis Ă  crier.

            Environ une–environ une annĂ©e aprĂšs, elle a tĂ©moignĂ© de cela Ă  la radio dans l’une de mes Ă©missions lĂ , au Texas, quelque part lĂ  oĂč elle s’était rendue, elle a donnĂ© un tĂ©moignage.

26        Eh bien, je–j’ai dit: «Bien, je vais maintenant retourner Ă  la–à la voiture.»

            Et cet homme-lĂ  a dit: «Oh! la la! FrĂšre Branham, il y a deux mille personnes entassĂ©es entre ici et cette porte-lĂ .» Il a dit: «Vous ne sauriez pas retourner mĂȘme s’il le fallait.» Il a dit: «Maintenant Ă©coutez, ces hommes qui vous ont amenĂ© ici, a-t-il dit, je les ai envoyĂ©s derriĂšre dans un grand parking. Vous savez oĂč ça se trouve, derriĂšre cet endroit-lĂ .» Et il a dit: «Eh bien, personne ne vous connaĂźt lĂ  derriĂšre», et ils se tenaient lĂ  derriĂšre, mais personne n’était entrĂ©. Il a dit: «Maintenant, descendez par cette voie, passez par cette rangĂ©e d’ambulance, et faites le tour. Il y a une allĂ©e comme cela derriĂšre ce parking ; ensuite allez Ă  l’endroit oĂč il y a des projecteurs.» Il a dit: «Allez jusqu’au coin, et ils vont essayer de se frayer un chemin Ă  travers ces gens.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, les gens vont me voir sortir.»

            Il a dit: «Je vais ĂŽter mon manteau et je vais voiler la porte avec afin qu’ils ne vous voient pas.»

            Eh bien, cela semblait horrible de faire cela, mais j’ai enjambĂ© le siĂšge et je suis sorti par devant, Ă  cĂŽtĂ© ; j’ai traversĂ© cette rangĂ©e d’ambulance, lĂ , et je me suis avancĂ© et j’ai commencĂ© Ă  passer au milieu des gens. Et je poussais les gens de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ  (Vous savez?), alors que j’avançais. Et il bruinait un peu.

            Quelqu’un a dit: «ArrĂȘtez de pousser.»

            J’ai dit: «Oui, excusez-moi.» Et je continuais tout simplement en traversant carrĂ©ment la foule, en avançant.

            Quelqu’un a dit: «Asseyez-vous.» Je continuais simplement d’avancer (Vous savez?), tout le monde...

            Et au bout d’un moment, je me suis cognĂ© contre un grand homme typique de l’Arkansas. «Excusez-moi.» Ah ah!

            Et il a dit... Et je me suis cognĂ© contre lui ; il se tenait lĂ  en train de tailler quelque chose au couteau. Et je... Quelqu’un m’avait bousculĂ© et envoyĂ© contre lui. J’ai dit... Il a dit: «Assieds-toi.»

            Et j’ai dit... Je craignais qu’il me fasse asseoir, alors... J’ai dit: «Excusez-moi, monsieur, je n’ai pas fait express.»

            Il a dit: «Le mieux que vous sachiez faire, c’est de bousculer les gens comme cela?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Je m’excuse beaucoup.»

            Il s’est retournĂ© et a continuĂ© Ă  tailler Ă  l’aide de son couteau, et il a dit: «C’est comme je disais...» (Vous savez?), parlant comme cela.

            Et je me suis dit: «C’est bon.»

27        Et alors je l’ai observĂ© pendant un moment. Vous savez? Au bout d’un moment j’ai entendu quelqu’un crier: «Papa! papa!»

            Je me suis dit: «D’oĂč ça vient?» J’ai vu quelqu’un traverser la foule. Eh bien, les lois sĂ©grĂ©gationnistes sont en vigueur en Arkansas: la sĂ©grĂ©gation, les gens de couleur ne sont pas autorisĂ©s Ă  cĂŽtoyer les Blancs. Ainsi vous savez cela. Ainsi donc... J’ai regardĂ©, et j’ai vu venir lĂ  quelqu’un, lĂ  venait une jeune fille de couleur. Elle semblait approcher la vingtaine, elle Ă©tait trĂšs bien habillĂ©e. Et elle Ă©tait aussi aveugle que possible. Ses–ses yeux Ă©taient aussi blancs que ma chemise Ă  cause des cataractes. Et elle poussait les gens en avançant comme cela, en criant: «Papa! papa!» Personne ne prĂȘtait attention Ă  elle.

            Eh bien, je me suis dit: «La pauvre!» Et je me suis dit: «Peut-ĂȘtre je–je peux–je peux faire quelque chose pour elle», et j’ai regardĂ© autour de moi ; je ne voyais pas les hommes en question. Ils n’avaient pas encore tournĂ© le coin jusque lĂ  oĂč Ă©tait le–le bĂątiment, alors je... Il y avait lĂ  un immense terrain, bien plus vaste que cet endroit-ci, environ de la taille d’un demi-pĂątĂ© de maisons, un pĂątĂ© de maisons, lĂ . Alors, je... et je me tenais lĂ , observant. Et elle a commencĂ© Ă  venir dans ce sens, bousculant et se heurtant contre tout le monde, et s’excusant, et continuant Ă  crier: «Papa! oh! papa! OĂč es-tu!»

            Alors je me suis simplement penchĂ©. Il semblait plutĂŽt que...

28        Eh bien, vous... Maintenant, attendez la fin de ceci, parce que vous allez penser que j’étais un hypocrite en faisant cela. Alors je me suis dĂ©placĂ© jusque lĂ  oĂč je me tenais en plein sur son chemin. Alors qu’elle venait dans cette direction, je me suis tenu dans cette position jusqu’à ce qu’elle s’est heurtĂ©e contre moi. Et elle s’est heurtĂ©e contre moi comme cela. Quelque chose m’avait dit d’aller lĂ -bas. Et elle m’a cognĂ©. Elle a dit: «Excusez-moi.»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Papa!»

            J’ai dit: «Que cherches-tu? Qui appelles-tu?»

            Elle a dit: «M’sieur, (Ça c’est le parler des gens du Sud, vous connaissez.) ; a-t-elle dit, m’sieur, je cherche mon papa. Je n’arrive pas Ă  le retrouver nulle part.» Elle a dit: «Je–je ne sais tout simplement pas qui... Personne ne veut m’aider.»

            J’ai dit: «D’oĂč viens-tu?»

            Elle a dit: «Je viens de Memphis.» C’était Ă  une distance d’environ quatre-vingt miles [128,7 km]. J’ai regardĂ© par lĂ  ces bus affrĂ©tĂ©s et j’en ai vu un sur lequel il Ă©tait Ă©crit «Memphis».

            J’ai dit: «Que fais-tu ici?»

            Elle a dit: «Je suis venue voir le guĂ©risseur.»

            J’ai dit: «Le quoi?» Je me disais que j’allais simplement Ă©prouver sa foi. Eh bien, ça semble horrible de faire cela.

            Et elle a dit: «Je suis venue voir le guĂ©risseur.» Elle a dit: «On me dit que c’est sa derniĂšre soirĂ©e ici, et je n’arrive mĂȘme pas Ă  m’approcher de ce bĂątiment. J’ai perdu mon papa. Personne ne veut m’aider Ă  regagner le bus, et je ne sais quoi faire. Voulez-vous m’aider, gentil m’sieur?»

            Et j’ai dit: «J’aimerais t’interroger juste une minute. Tu as dit que tu es venue voir qui?»

            Elle a dit: «Le guĂ©risseur.»

            J’ai dit: «Crois-tu Ă  une telle affaire?»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur.»

            Et je me suis dit... Eh bien, cela fait que je me sente en quelque sorte un peu... Vous savez? Et j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que tu... Comment... Crois-tu qu’il peut–il peut t’aider?»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur.» Elle a dit: «Ecoutez, le–le...» Elle a dit: «Je–j’étais une petite fille d’environ dix ans lorsque j’ai attrapĂ© les cataractes aux yeux. Le mĂ©decin m’avait dit qu’il allait les enlever lorsqu’elles seraient devenues mĂ»res.» Eh bien, je ne sais pas ce que signifie «mĂ»r». Mais elle a dit: «Il avait dit qu’il allait enlever cela lorsque ce serait devenu mĂ»r.» Elle a dit: «Maintenant, elles sont mĂ»res, et le mĂ©decin dit [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] (Excusez-moi.) que s’il les enlevait, il arracherait les nerfs optiques de mes yeux. Et je ne pourrai jamais ĂȘtre guĂ©rie Ă  moins que j’entre dans–dans–dans cette salle pour rencontrer le guĂ©risseur.»

29        J’ai dit: «Eh bien, jeune fille, crois-tu Ă  une telle affaire, Ă  cette Ă©poque oĂč nous avons de bons mĂ©decins et la science mĂ©dicale et tout, et croyez-vous que cette affaire au sujet de cet Ange qui est apparu Ă  cet homme-lĂ  est la vĂ©ritĂ©?»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur.»

            Et j’ai dit... Eh bien, elle ne me voyait pas, parce qu’elle Ă©tait complĂštement aveugle. Et j’ai dit–j’ai dit: «Comment as-tu appris ceci?»

            Elle a dit: «A la radio ce matin, j’ai entendu un homme qui Ă©tait aveugle tĂ©moigner.» C’était donc cet homme qui avait Ă©tĂ© aveugle pendant dix ans, lĂ -bas. Elle a dit: «Je l’ai entendu tĂ©moigner et je l’ai entendu lire la Bible.» Et elle a dit: «Monsieur, c’est l’unique espoir que j’ai pour voir.» Et j’ai dit: «Veux-tu dire que tu crois une telle chose?»Elle a dit: «Ecoutez, monsieur, est-il possible que vous m’ameniez lĂ  oĂč il se trouve?» Elle a dit: «Si vous m’amenez lĂ  oĂč il se trouve, je retrouverai mon papa aprĂšs cela.» Oh! la la! Ce–c’était trop pour moi. «Je retrouverai mon papa si je parviens Ă  entrer lĂ -dedans.» L’expectative, si seulement elle pouvait arriver lĂ  oĂč Dieu Ă©tait en action, quelque chose allait se produire.

30        J’ai pensĂ© à–à cet aveugle-lĂ  ce ma-... ce matin-lĂ . Alors j’ai pensĂ© Ă  l’aveugle Fanny Crosby:

            Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur,
            Ecoute mon humble cri ;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.
            Toi la Fontaine de tout mon rĂ©confort,
            Plus que la vie pour moi...

31        Je me suis dit: «Cette pauvre jeune fille Ethiopienne aveugle, qui se tient lĂ , elle essayait...» Si un aveugle a pu recouvrer la vue, pourquoi pas elle? Et lĂ  j’ai eu pitiĂ© d’elle.

            J’ai dit: «Ecoute ; reste trĂšs calme maintenant, je te prie.»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur. Allez-vous me faire entrer?»

            Et j’ai dit: «Un instant maintenant. Maintenant, personne ne sait que nous sommes en train de parler.» J’ai dit: «Veux-tu... Qui dis-tu que tu dois rencontrer?»Elle a dit: «Le guĂ©risseur.»J’ai dit: «Ecoute. Veux-tu dire que tu veux voir frĂšre Branham?»Elle a dit: «C’est lui.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.» J’ai dit... Et elle m’a saisi comme cela, et–et elle a dit... J’ai dit: «Ecoute, lĂąche-moi. LĂąche...»

            «Oh! non. Non, non.» Elle m’a tenu comme cela. Elle a dit: «Non.» Elle a dit: «Est-ce–est-ce–est-ce–est-ce vous le guĂ©risseur?»

            J’ai dit: «Non, je suis frĂšre Branham. C’est JĂ©sus qui est le GuĂ©risseur.»

            Elle a dit: «Eh bien, vous–vous–vous ĂȘtes l’homme qui avait priĂ© pour cet homme-lĂ  qui a... Oh...» Elle a dit: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur», en me tenant comme cela, par les revers de ma veste.

            J’ai dit: «Ecoute, mademoiselle, j’aimerais te tenir la main.» Mais c’était impossible. Je n’arrivais pas Ă  lui faire lĂącher prise. Je tirais comme cela, et elle tirait ma veste. Et je–je ne voulais pas attirer l’attention [des gens], alors je l’ai simplement prise par les mains comme ceci et je les ai tenues.

            J’ai dit: «Maintenant, incline la tĂȘte et ne–ne dis rien. Garde silence.» Voyez? J’ai dit: «Parce que les gens vont se ruer ici, et alors je ne serai pas en mesure de prier pour toi.»

            Et elle a dit: «Je vous Ă©coute. Je vous Ă©coute.»

            Et j’ai dit: «Maintenant, incline la tĂȘte, et crois-tu que JĂ©sus va te rendre la vue?»

            Elle a dit: «Je sais qu’Il va le faire maintenant.»

32        Et alors elle a inclinĂ© la tĂȘte comme cela. Et je... Voici la priĂšre que j’ai faite. J’ai dit: «Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, exauce la priĂšre de cette pauvre fille noire.» J’ai dit: «Il y a quelque mille neuf cents ans, une vieille croix rugueuse passait dans les rues de JĂ©rusalem, effaçant les empreintes des pas ensanglantĂ©es de Celui qui la portait. Sur Son chemin, tandis qu’Il montait la colline, Son petit corps frĂȘle tomba sous le poids du grand fardeau. Il ne pouvait pas aller plus loin. Il saignait ; Il portait une couronne d’épines sur Sa tĂȘte ; et Ses Ă©paules Ă©taient Ă©corchĂ©es ; Son dos saignait ; Il Ă©tait meurtri et blessĂ© ; le sang coulait dans la rue ; Son petit corps frĂȘle s’écroula. Simon, l’Ethiopien, un homme de couleur qui venait lĂ , a pris la croix et il s’est dit: ‘Je vais L’aider Ă  porter la croix.’» J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, souviens-Toi de cela, Seigneur JĂ©sus.» J’ai dit: «Voici une de Ses enfants, titubant dans une obscuritĂ© totale. Et j’ignore pourquoi Tu m’as envoyĂ© Ă  cĂŽtĂ© de ce bĂątiment-ci, mais nous avons appris que les pas du juste sont conduits par l’Eternel. Dans ce cas, Seigneur, tout ce que je peux faire, c’est de Te demander. Je Te prie de rendre la vue Ă  cette pauvre jeune fille. Accorde-le, Seigneur.»

            Les vibrations du cancer, ou des tumeurs qui Ă©taient dans ses yeux, des cataractes, ont cessĂ©. C’était le seul moyen que j’avais pour reconnaĂźtre cela Ă  cette Ă©poque-lĂ . Vous savez, lorsque cela arrive, cela tĂ©moignait que ceci arriverait. J’ai su alors qu’elle Ă©tait guĂ©rie. J’ai dit: «Maintenant, garde la tĂȘte inclinĂ©e.» J’ai dit: «Ne relĂšve pas la tĂȘte jusqu’à ce que je te le dis. Maintenant, garde les paupiĂšres fermĂ©es.»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur.» Elle a dit: «Je sens vraiment une fraĂźcheur dans mes yeux.»

            J’ai dit: «Garde simplement la tĂȘte inclinĂ©e.» J’ai dit: «Maintenant, ne relĂšve la tĂȘte qu’au moment oĂč tu penses que tu verras correctement comme moi.»

            Elle a dit: «Oui, m’sieur.» Elle a dit: «Ça va?»

            Et j’ai dit: «Ça va?» J’ai dit: «Maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, reçois ta vue. Ouvre les yeux.»

            Elle a dit: «Est-ce lĂ  des lampes?»

            Et j’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «C’est quoi ces... noirs... ces taches qui passent Ă  cĂŽtĂ© de moi?» Elle a dit: «Est-ce des gens?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «Ô Seigneur, moi qui autrefois Ă©tais aveugle maintenant je vois.» Oh! la la! Elle a attirĂ© l’attention de tous ceux qui se trouvaient lĂ . Elle a hurlĂ© et a sautĂ© en l’air.

33        Et Ă  ce moment-lĂ , j’ai continuĂ© Ă  traverser pour voir si je pouvais arriver au coin et voir si ces hommes y Ă©taient dĂ©jĂ . Et j’ai vu un vieillard qui se tenait lĂ , son pied recroquevillĂ© posĂ© sur une natte, se tenant sur un bĂąton comme cela, qu’il tenait. Il a dit: «FrĂšre Branham, je vous reconnais.» Il a dit: «Je me tiens ici sous cette pluie depuis huit jours.» Il a dit: «Ça fait deux jours que je n’ai pas pu manger pendant que je me tiens ici Ă  attendre.» L’expectative.

            J’ai dit: «Croyez-vous?»

            Il a dit: «Demandez simplement Ă  Dieu. Dieu fera le reste.»

            J’ai dit: «Alors donnez-moi votre cane, au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Voici ma Bible ici devant moi. Je me tenais lĂ , regardant de mes propres yeux avec lesquels je m’attends Ă  voir le Seigneur JĂ©sus un jour. Et je L’ai vu alors qu’il avait sa jambe comme ceci. Il avait une ribambelle d’enfants chez lui. Il s’accrochait Ă  ce vieux bĂąton comme ceci. Il a dit: «Oui, monsieur», et il a tendu cela... Et alors qu’il tendait de cette maniĂšre... Alors que ses jambes... Il a sautĂ© en l’air comme cela, et il a criĂ© de toutes ses forces et s’est mis Ă  hurler, et il a levĂ© les mains comme cela.

            Et j’ai commencĂ© Ă  calmer... J’ai vu ces hommes essayer de parvenir jusqu’à moi, et alors tout le monde s’est mis Ă  se ruer, venant de toutes les directions. Et, mes amis, les gens essayaient d’arriver jusqu’à moi, ils essayaient de soulever leurs bĂ©bĂ©s comme cela, ils essayaient de les amener ne fĂ»t-ce qu’à me toucher ou quelque chose comme ça: la foi, la foi, l’expectative. Ils croyaient.

34        Et Ă©coutez, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Jusque-lĂ , je n’avais–je n’avais pas un complet. Je ne permettais mĂȘme pas aux gens de prĂ©lever une offrande pour moi. C’est vrai. Juste... Je ne vivais que de ce que les gens m’envoyaient par courrier. Et mon frĂšre, un de mes propres frĂšres, avait connu un accident et il portait un vieux costume brun. Vous vous en souvenez, vous qui venez de l’Arkansas, je portais cela: la veste Ă©tait d’un certain modĂšle, le pantalon d’un autre. Le pantalon... Au dĂ©part, lorsque nous avions commencĂ©... il avait connu un accident, il s’était fait dĂ©chirer la poche comme ceci dans–dans la voiture, et il se l’était fait dĂ©chirer sur le cĂŽtĂ©, Ă  deux ou trois endroits. Et ma femme et moi sommes allĂ©s au bazar et nous lui avons achetĂ© une sorte de piĂšces (Vous savez?) qu’on place Ă  l’aide d’un fer chaud en repassant. Je ne sais pas, une sorte de–de piĂšce. Et c’est de cette maniĂšre qu’on a raccommodĂ© cela. Et la poche de cette veste-ci, j’ai pris une–une aiguille et je l’ai recousue. Et je suis loin d’ĂȘtre un couturier. Et je–je l’ai recousue comme cela.

35        Et c’est la vĂ©ritĂ©. Moi, lorsque j’allais voir des prĂ©dicateurs, ils venaient. Je ne connaissais pas beaucoup de prĂ©dicateurs. Et lorsque j’allais les voir, j’avais honte de cette vieille veste usĂ©e. Je mettais ma main dessus comme cela avec mon bras droit, et de ma main gauche je leur serrais la main en disant: «Excusez-moi, c’est ma main gauche, mais elle est plus prĂšs de mon coeur.» Le problĂšme, c’était... Ce n’était pas cela ; c’était Ă  cause de cette vieille veste usĂ©e que je ne voulais pas qu’ils voient. C’est vrai. Mais permettez-moi de vous dire une chose, frĂšre. MalgrĂ© tout cela, le Seigneur Dieu du Ciel, les gens se bousculaient et affluaient, essayant de toucher cette vieille veste usĂ©e, et ils Ă©taient guĂ©ris. Ils s’attendaient Ă  ce que Dieu les rĂ©compense s’ils pouvaient toucher. Ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait en Arkansas ce soir-lĂ  est ici aujourd’hui, si seulement vous pouvez vous attendre Ă  Dieu. Ce n’était pas... Cette vieille veste usĂ©e n’avait rien Ă  faire avec la chose ; c’était la foi de ces gens-lĂ  en Dieu. Ils L’avaient vu en action et Ă  cause de cela ils croyaient. Si vous ne vous attendez Ă  rien, vous ne recevrez rien.

36        SimĂ©on... J’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’entrer un peu dans cela. Mais voici SimĂ©on, un vieillard, il lui avait Ă©tĂ© promis par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il ne se souciait pas de ce que l’association des ministres disait ; il croyait que le Saint-Esprit le lui avait dit. Il n’existe pas deux Saint-Esprit ; il n’y en a qu’un seul. Le mĂȘme Saint-Esprit qui avait dit Ă  SimĂ©on que–qu’il s’attendait Ă  voir le Christ, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui vous dit qu’il y a une Fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel. C’est vrai. C’est ce mĂȘme Saint-Esprit qui vous dit qu’il y a une Fontaine ouverte pour la guĂ©rison. Combien parmi vous croient qu’il existe une guĂ©rison dans la fontaine? Voyons?

            Ecoutez. Vous savez quoi? David a dit: «Comme la profondeur appelle la profondeur...» La profondeur... les cataractes... Ecoutez, il doit y avoir une profondeur lĂ  pour rĂ©pondre Ă  chaque profondeur qui appelle ici. Croyez-vous cela?

            Ecoutez. En d’autres termes, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» d’abord y avoir une eau pour qu’il puisse y nager, sinon il n’aurait pas eu cette nageoire. Est-ce juste? Evidemment.

37        Et Ă©coutez ; j’ai vu un–je... un article dans le journal un jour, il y a une annĂ©e ou deux, au sujet d’un petit enfant qui mangeait les gommes des crayons. Il avait mangĂ© la pĂ©dale d’une bicyclette. Les gens ont dit: «Qu’est-ce qui ne va pas chez cet enfant?» Le mĂ©decin l’a examinĂ© et il a analysĂ© son sang ; et il a fini par dĂ©couvrir qu’il avait une carence de soufre. Le caoutchouc contient du soufre. Voyez-vous? Une profondeur qui appelle une profondeur. Voyez-vous ce que je veux dire? Il doit... S’il y a un appel... S’il y a une demande de soufre ici, une demande de soufre, il doit y avoir du soufre quelque part pour y rĂ©pondre, sinon il n’y aurait pas une demande de soufre. Voyez-vous ce que je veux dire? Oh! la la! je me sens trĂšs religieux!

            Ecoutez, je vais vous raconter quelque chose maintenant. S’il y a une profondeur qui appelle... Tenez, tout rĂ©cemment, lorsque l’église a commencĂ© Ă  se refroidir et Ă  devenir formaliste aprĂšs le grand rĂ©veil de Wesley, les gens ont commencĂ© Ă  avoir davantage faim de Dieu. Si vous avez davantage faim de Dieu, il faut qu’il y ait davantage de Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  cela. Si vous avez Ă©tĂ© seulement justifiĂ© par la foi et que vous ne sachiez rien au sujet du baptĂȘme du Saint-Esprit, et que vous ayez faim de cela, il doit y avoir un Saint-Esprit quelque part pour satisfaire Ă  cette faim-lĂ . C’est juste. Et si vous croyez aujourd’hui qu’il y a un Dieu qui guĂ©rit, il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part pour la guĂ©rison, sinon ce dĂ©sir n’existerait pas.

            En d’autres termes, c’est comme ceci: avant qu’il y ait une crĂ©ation ici, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ . Est-ce juste? Et s’il y a une crĂ©ation ici dans votre coeur pour avoir faim et soif de la guĂ©rison divine, d’un Dieu qui a pitiĂ© de vous, il doit y avoir un Dieu misĂ©ricordieux quelque part qui crĂ©e cette crĂ©ation. Amen. Eh bien, c’est vrai. Quelque chose dont vous avez soif...

38        Eh bien, n’est-ce pas Ă©trange? ConsidĂ©rez SimĂ©on. Le Saint-Esprit lui avait promis: «Tu ne mourras pas avant d’avoir vu le Christ.»

            «Eh bien, ont dit les gens, David L’a attendu, et untel L’a attendu, et untel L’a attendu.»

            «Peu importe qu’ils L’aient attendu, le Saint-Esprit me l’a dit.» Il s’attendait Ă  Le voir. Il ne prĂȘtait pas attention Ă  ce que les gens disaient ; il Ă©tait dans l’expectative.

            Lorsque JĂ©sus naquit en JudĂ©e, Ă  BethlĂ©hem, il y avait quelques astrologues qui avaient vu dans l’observatoire des Ă©toiles mystĂ©rieuses se croiser. Aucun de–de ceux qui Ă©taient dans l’observatoire, ou le planĂ©tarium n’avait vu cela. Ils n’en savaient rien. Mais ma Bible dit qu’ils ont suivi une Ă©toile. Je le crois. Ils l’ont vue. C’est Ă  eux qu’elle Ă©tait destinĂ©e.

            Aujourd’hui, la guĂ©rison divine n’est pas pour l’incrĂ©dule ; elle est pour ceux qui croient. Le baptĂȘme du Saint-Esprit aujourd’hui n’est pas pour les incrĂ©dules ; il est pour ceux qui croient. JĂ©sus est mort pour les croyants, pas pour les incroyants ; c’est pour ceux qui croient. Le surnaturel accompagne celui qui est prĂ©occupĂ© par le surnaturel. C’est juste. Lorsqu’on a faim et soif, qu’on est dans l’expectative, lorsqu’on lit la Parole de Dieu et qu’on s’attend Ă  voir Dieu accomplir ce qu’il a promis de faire, Il le fera.

39        Voici venir... Je peux voir lĂ -bas le jour oĂč JĂ©sus naquit. Voici quelques bergers lĂ  dans le champ... Les Anges sont descendus. Ils ne sont pas allĂ©s vers la grande Ă©glise. Ils ne sont pas allĂ©s vers les gens de haut rang et instruits, ni vers ceux qui avaient des doctorats en thĂ©ologie. Ils sont allĂ©s vers les bergers, les paysans.

            Excusez-moi de crier. Je ne suis pas excitĂ©. Je sais oĂč j’en suis. Oui, oui. C’est juste. Si vous ressentiez ce que je ressens, vous feriez probablement la mĂȘme chose. Laissez-moi vous le dire. Ce qu’il y a aujourd’hui, c’est que Dieu est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; Il ne change pas. Il agit parmi Son peuple. Il est le Dieu surnaturel. Il est le Tout Suffisant.

            Lorsqu’Il est apparu Ă  Abraham, alors que celui-ci avait cent ans, Il a dit: «Je suis El ShaddaĂŻ.» El ShaddaĂŻ signifie... El vient de Dieu. ShaddaĂŻ vient de Shadah qui signifie le–le sein, comme les seins d’une femme. En d’autres termes: «Abraham, Je suis Celui qui porte des seins. Viens simplement Ă  Moi. Je sais que tu es vieux, et tu ne peux–tu–tu ne peux pas comprendre comment cela est possible ; mais appuie-toi seulement ici sur Mon sein et Je te montrerai comment Je vais le faire.» Il est toujours le Tout-Puissant. Il est le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob, et nous, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Etant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Pourquoi ne devrions-nous pas croire au surnaturel? Amen. Remarquez. N’ayez pas peur. Amen signifie ainsi soit-il.

40        TrĂšs bien. Suivez attentivement maintenant. Je peux voir SimĂ©on lĂ  derriĂšre, au temple ce matin-lĂ . Les gens n’avaient pas de radio, ni de journaux et tout, comme nous aujourd’hui, pour diffuser les informations. S’ils en avaient, ils n’auraient rien su Ă  ce propos. Les gens auraient dit: «C’est juste des fanatiques lĂ -bas. Et il y a lĂ  une femme qui a eu un bĂ©bĂ©. C’est un enfant illĂ©gitime, alors qu’importe?» Cela n’allait mĂȘme pas paraĂźtre dans le journal ; ils n’allaient pas perdre leur temps. Il nous faut discuter de la politique: qui sera le prochain homme politique ou quelque chose de ce genre, si HĂ©rode sera le vainqueur aux prochaines Ă©lections ou pas.» Voyez-vous? Ils n’auraient pas mis cela dans le journal. Ce que l’homme appelle folie, Dieu l’appelle grand. Ce que l’homme appelle folie, Dieu l’appelle grand, et ce que... et vice-versa. C’est juste. Ce qui est folie aux yeux de Dieu paraĂźt grand aux yeux de l’homme. Ce qui est grand aux yeux de Dieu semble ĂȘtre de la folie aux yeux des gens. Vous devez sortir du monde pour entrer dans le domaine du surnaturel afin de comprendre cela. Certainement, c’est ce que vous devez faire.

41        Maintenant, j’aimerais vous montrer quelque chose ici avec l’aide du Saint-Esprit. Et j’espĂšre que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans votre Ăąme. Ecoutez. Prenons le lundi matin, disons que c’était lundi. Chaque fois que des enfants hĂ©breux... Il y avait plus de deux millions de Juifs en Palestine en ce temps-lĂ  ; et tous les huit jours on faisait la circoncision des enfants. Ils devaient ĂȘtre circoncis, la purification de la mĂšre intervenait le huitiĂšme jour. Eh bien, vous imaginez combien de bĂ©bĂ©s naissaient en vingt-quatre heures. Chaque jour il y avait une file des femmes qui se tenaient lĂ  avec leurs bĂ©bĂ©s Ă  circoncire, et pour la purification. La... correcte...

            Un riche d’ordinaire offrait un agneau, un petit agneau mĂąle sans dĂ©faut. Un pauvre amenait une tourterelle comme offrande. Eh bien, considĂ©rons ceci. Illustrons un petit drame ici pendant une minute. Oh! je sais qu’Il est tout prĂšs. Oh! si je pouvais d’une certaine maniĂšre, juste en ces moments cruciaux comme je me tiens maintenant... Si je pouvais seulement vous transmettre ce que je pense maintenant, ce que j’ai Ă  l’esprit, il n’y aurait plus un seul malade dans cette salle ou une seule personne qui ne soit sauvĂ©e. J’aurais souhaitĂ© pouvoir faire cela, mais ce n’est pas en mon pouvoir. Oh! la la! comme Ses ailes couvrent ce lieu!

42        Observez SimĂ©on. ConsidĂ©rons cette file lĂ -bas, une file de mĂšres. Une petite femme se tient lĂ , une jeune fille juive d’environ dix-huit ans, mariĂ©e Ă  un homme d’environ quarante-cinq ans. Elle est encore vierge. Elle tient dans ses bras un petit BĂ©bĂ©, emmaillotĂ© dans des langes. C’était l’étoffe qu’on avait retirĂ©e de l’arriĂšre du joug d’un boeuf. On l’avait suspendue lĂ  dans l’étable. On raconte que c’était bien cela. On L’en avait enveloppĂ©: Il n’avait pas de vĂȘtements Ă  porter, bien qu’Il Ă©tait le Roi de gloire.

            Et elle devait faire face Ă  une mauvaise rĂ©putation. «Elle est une–une femme qui a menĂ© une vie impure, et ce BĂ©bĂ© est nĂ© en dehors des liens sacrĂ©s du mariage.» VoilĂ  ce que disait le monde. Mais elle savait Ă  qui Ă©tait ce BĂ©bĂ©. Et la voici debout dans la file ce matin, avec un BĂ©bĂ© dans ses bras, tenant l’offrande du paysan, une petite tourterelle, tenant le petit Enfant, alors qu’elle veillait sur le BĂ©bĂ©, avec un voile sur son visage. Les autres femmes disaient: «Vous savez? C’est... Hum!... ce qu’elle est. On ne connaĂźt pas le pĂšre de ce bĂ©bĂ©.» Voyez-vous? «Gardez votre distance ; ne vous approchez pas d’elle.» Voyez-vous? Elle se tenait lĂ  seule, mais elle... comme toute vĂ©ritable personne nĂ©e du Surnaturel doit souvent rester seule. Mais si vous savez... Cela ne dĂ©rangeait pas Marie. Elle savait tout ce qui se passait. Le voici. La file avance un petit peu. On appelle une autre mĂšre. On prend l’offrande. Le sacrificateur vient pour circoncire l’enfant. Marie avance de quelques pas. TrĂšs bien.

43        Regardons lĂ -bas dans une petite piĂšce. Dans une chambre de priĂšre je vois un vieux sage assis lĂ . Il avait dĂ©roulĂ© un rouleau, et il le lisait. Il a de longs cheveux blancs et une barbe blanche, il Ă©tait trĂšs ĂągĂ©, dans les quatre-vingt-dix ans, tout le monde disait: «Il a un peu perdu la tĂȘte (Vous savez?), parce qu’il dit qu’il verra le Christ. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  une pareille chose?» Mais il s’attendait Ă  Le voir, il lisait le rouleau qui disait: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. L’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Et nous L’avons considĂ©rĂ© comme puni et frappĂ© de Dieu ; car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂąti-... paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Je peux voir ce vieux sacrificateur se frotter les yeux, regarder de nouveau, et Ă  ce moment-lĂ ... Il Ă©tait dans l’expectative, il a dit: «Maintenant, Saint-Esprit, Tu m’as dit que je Le verrai un de ces jours.»

            Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ  le Saint-Esprit a dit: «SimĂ©on, lĂšve-toi.» AllĂ©luia!

            «Qu’est-ce qu’il y a, Seigneur?» Quelque chose se passait...

            «Mets-toi en marche, SimĂ©on. Je t’avais promis. Tu attendais quelque chose. Je vais te montrer quelque chose, parce que tu attendais quelque chose.» C’est juste. «Je vais te montrer quelque chose...»

44        TrĂšs bien, le voici venir. «Je ne sais pas oĂč aller, Seigneur, mais Tu as dit: ‘Marche simplement.’» Je le vois traverser cette foule de gens ; il atteint cette file de femmes ; il parcourt cette file de femmes tout en les regardant. Il s’arrĂȘte Ă  cĂŽtĂ© de cette petite femme qui tenait dans ses bras ce BĂ©bĂ©-lĂ  emmaillotĂ©, il tend les bras, il prend le petit Enfant, il Le regarde, il dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Son... Ton salut.» Pourquoi? Il l’avait reconnu. Il le savait. Il avait la promesse. AllĂ©luia!

            N’ayez pas peur. AllĂ©luia signifie Gloire Ă  notre Dieu, et Il est digne de toutes les louanges que nous pouvons Lui donner. TrĂšs bien. Regardez ceci, mes amis. Vous pouvez commencer Ă  me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, vous pouvez tout aussi bien commencer.

            Suivez. Laissez-moi vous dire quelque chose. Suivez. Il s’attendait Ă  cela. Il avait la promesse de Dieu. Et lorsque cela est venu, il l’a reconnu. AllĂ©luia! Chaque homme ou chaque femme qui a une promesse de Dieu, lorsque cela s’accomplit, vous reconnaissez la chose. Pendant que le Saint-Esprit est prĂ©sent dans cette salle, je Le reconnais. Christ, le GuĂ©risseur est ici ; je Le reconnais. David a dit: «Je ferai retentir mes louanges ; j’élĂšverai ma voix pendant que je L’adorerai et que je Le glorifierai dans l’assemblĂ©e des saints, je L’adorerai.» Bien sĂ»r. Le voici.

45        Je pense Ă  lui, il avance lĂ , il prend ce BĂ©bĂ©-lĂ  dans ses bras. Dieu avait promis. Et Dieu ayant fait la promesse, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Maintenant, SimĂ©on, tu attendais de Le voir ; sors. J’aimerais que tu Le voies parce que tu L’attends.»

            Le mĂȘme Saint-Esprit qui conduisit SimĂ©on pour voir l’enfant Christ dans les bras de sa mĂšre, alors qu’il l’attendait, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui vous a conduit ici aujourd’hui. Croyez-vous dans la guĂ©rison divine? Croyez-vous? Dites: «Amen.» Croyez-vous dans la guĂ©rison divine? Vous attendez-vous Ă  ĂȘtre guĂ©ri? Eh bien, le mĂȘme Dieu qui a promis la guĂ©rison divine est ici Ă  la fontaine. Attendez-vous Ă  cela. Croyez cela. Les miracles et les prodiges...

46        Regardons loin lĂ -bas dans un coin maintenant, alors que nous avons une vision mentale. Je vois une vieille prophĂ©tesse assise lĂ , du nom d’Anne. On nous dit qu’elle Ă©tait aveugle. Elle avait vĂ©cu avec un homme autrefois... On l’appelle une vierge, mais elle avait vĂ©cu avec un homme autrefois, pendant environ sept ans. Et cet homme Ă©tait mort, alors elle vivait au temple, priant constamment pour la consolation du peuple. Le Saint-Esprit Ă©tait sur elle. Le Saint-Esprit est descendu sur elle et a dit: «Anne, tu attends la consolation d’IsraĂ«l. LĂšve-toi.» Oh! la la! Je peux la voir venir, une aveugle, s’avançant Ă  travers la foule, conduite par le Saint-Esprit, s’avançant Ă  travers la foule. Elle vient droit jusque lĂ  oĂč SimĂ©on tient ce BĂ©bĂ©, elle lĂšve les mains et bĂ©nit Dieu. Elle attendait cela.

            FrĂšre, soeur, Il est ici cet aprĂšs-midi pour bĂ©nir, pour ajouter la grĂące, pour faire tout ce Ă  quoi vous vous attendez qu’Il fasse. Croyez-vous cela? Croyez-vous qu’Il va nous accorder une glorieuse rĂ©union ce soir? Mon temps est passĂ©. Inclinons la tĂȘte.

47        Dieu Tout-Puissant, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ©, aie pitiĂ©. Je ne sais pas ce que je dis, Seigneur. Les mots me manquent lorsque je pense que je T’ai adressĂ© une priĂšre oĂč j’ai dit: «Qu’est-ce que je vois quand je vois le mot I Kabod Ă©crit lĂ  partout dans le pays?» La gloire du Seigneur est partie, et les gens, Seigneur... Ô Christ de Dieu, envoie une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, qui va balayer, Seigneur. Accorde vraiment cela, afin que les gens voient que Tu envoies Ton Ange. Il est en train de confirmer la Parole. Des miracles et des prodiges suivent ; des choses glorieuses se produisent, comme nous l’enseigne la Bible: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez.» Vous, qui? Ceux qui sont dans l’expectative. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Tu as dit: «Ces choses que Je ne fais pas... Le PĂšre Me montre ce que Je dois faire.» Et Te voici maintenant, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, jour aprĂšs jour, de lieu en lieu, agissant, confirmant, montrant Ta glorieuse puissance et Ta manifestation comme quoi Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ô Dieu, rĂ©veille le peuple, immĂ©diatement, Seigneur. Je prie qu’ils se rĂ©veillent avant que le temps ne soit passĂ©.

            Oh! le jour est trĂšs avancĂ© et la nuit approche oĂč personne ne peut travailler. Seigneur Dieu, envoie une puissance de rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans ce bĂątiment ce soir, et que des gens soient remplis du Saint-Esprit ; que ceux qui se sont Ă©garĂ©s et qui s’en sont allĂ©s soient ramenĂ©s au Royaume de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Je prie pour que chaque aveugle voie ce soir ; que chaque infirme marche ; que chaque cancer soit tuĂ© ; que chaque sourd entende ; que chaque muet parle. Et que tout... Que la puissance de Dieu emporte chaque rĂ©union loin dans les sphĂšres Ă©levĂ©es, oĂč les gens ne sauront mĂȘme pas ce qu’ils font ; mais que la puissance de Dieu les guĂ©risse tous, accorde-le, Seigneur. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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