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PrĂ©dication Vous Croyez Maintenant? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0817E La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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Vous Croyez Maintenant?

1          Merci, FrĂšre Baxter. Bonsoir, mes amis. Je suis content d’ĂȘtre ici ce soir pour vous parler de notre Seigneur JĂ©sus-Christ et de Son grand amour pour vous tous, qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos coeurs aujourd’hui par le Saint-Esprit. Ainsi donc, nous sommes trĂšs reconnaissant pour les rĂ©unions tenues cette semaine et pour ce que notre Seigneur a accompli dans notre... parmi nous tous, comme nous sommes tous tĂ©moins de Son Etre ressuscitĂ© parmi nous. Il...

            Et maintenant que nous partons d’ici pour Minneapolis afin de commencer mardi, vous qui ĂȘtes aux environs, nous serons contents de vous avoir dans toutes ces rĂ©unions. AussitĂŽt que Dieu nous le permet, nous accorde une issue, nous retournerons en Afrique du Sud, en Inde, en Palestine, et dans toute cette rĂ©gion. Je sollicite vos priĂšres ce soir en notre faveur, alors que nous travaillons comme vignerons de Dieu dans la vigne de notre Seigneur. Nous apprĂ©cierons beaucoup de savoir que vous priez pour nous, et je–je crois que vous le ferez.

2          Et maintenant, je voudrais, pendant qu’on est en train de m’installer les camĂ©ras, ou je ne sais quoi qu’ils sont sur le point de faire... Je–j’aimerais remercier, profiter de cette occasion pour remercier les pasteurs associĂ©s qui ont collaborĂ© au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions, vous tous, de toutes les diffĂ©rentes Ă©glises.

            Nous vous remercions du plus profond de notre coeur. Que le Seigneur JĂ©sus continue Ă  vous bĂ©nir et Ă  vous accorder de grandes bĂ©nĂ©dictions depuis Son TrĂŽne.

            Et j’aimerais remercier tous les huissiers qui ont eu un rĂŽle Ă  jouer dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ; vous tous qui avez contribuĂ©, et ceux qui ont Ă©tĂ© si gĂ©nĂ©reux envers nous, en nous aidant, nous vous en remercions. Et vous aurez Ă  nous rendre tĂ©moignage que nous n’avons pas quĂ©mandĂ© de l’argent. C’est donc sur cette base que nous essayons d’accomplir cela, comme notre Seigneur nous accordera de le faire. Nous vous remercions, et que Dieu vous bĂ©nisse richement pour tout ce que vous avez fait. Au mieux de notre connaissance, nous affecterons cela Ă  la diffusion de l’Evangile.

3          Et maintenant, j’aimerais remercier les gens de Kellogg, et tout celui qui s’était chargĂ© de nous amener ici Ă  cette Ă©glise, ou Ă  cet auditorium. Je dis que vous avez Ă©tĂ© trĂšs trĂšs gentils. Et je... Que le Seigneur Dieu bĂ©nisse la compagnie Kellogg pour leur gentillesse envers nous. Et l’un... celui qui est toujours invisible, mais c’est le technicien de ce microphone, il se tient ici derriĂšre chaque soir. J’ai Ă©tĂ© dans beaucoup d’auditoriums et j’ai trouvĂ© des gens qui, parfois, des concierges, et autres, Ă©taient trĂšs critiqueurs. Mais la premiĂšre soirĂ©e ici, j’ai perçu le... Vous comprenez. Un trĂšs brave homme, je... Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon ami. Et je prie qu’Il soit bienveillant et prĂšs de vous tous. Comme je le crois, nous sommes Ă ... nous nous approchons de la Venue de notre Seigneur JĂ©sus, pour la seconde fois dans la gloire, pour enlever Son Epouse qui attend. Et j’espĂšre ce soir que tout le monde ici prĂ©sent sera prĂȘt en ce moment-lĂ . Non seulement cela, mais vous deviendrez des missionnaires chez vous, vous sortirez, vous aiderez et vous amĂšnerez d’autres Ă  la bergerie. Que JĂ©sus-Christ soit avec vous tous.

            A prĂ©sent, j’aimerais lire, pendant juste quelques instants donc. J’aimerais lire un passage des Ecritures ici, et–et puis, en plus, Ă©videmment, les gens s’apprĂȘtent pour d’autres photos.

4          Ça se trouve dans Luc chapitre 4, Ă  partir du verset 38:

            En sortant de la synagogue, il se rendit Ă  la maison de Simon. La belle-mĂšre de Simon avait une violente fiĂšvre, et ils le priĂšrent en sa faveur.

            S’étant penchĂ© sur elle, il menaça la fiĂšvre, et la fiĂšvre la quitta. A l’instant elle se leva, et les servit.

            AprĂšs le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenĂšrent. Il imposa les mains Ă  chacun d’eux, et il les guĂ©rit.

            Des dĂ©mons aussi sortirent de beaucoup de personnes, en criant et en disant: Tu es le Fils de Dieu.

            ConsidĂ©rez la diffĂ©rence. Les prĂ©dicateurs disaient: «Tu es un dĂ©mon.» Les dĂ©mons disaient: «Tu es le Christ, le Fils de Dieu.»

            Mais il les menaçait et ne leur permettait pas de parler, parce qu’il savait qu’il Ă©tait le Christ.

            DĂšs que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu dĂ©sert. Une foule de gens se mirent Ă  sa recherche, et arrivĂšrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir afin qu’il ne les quitte point. Mais il leur dit: Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©. Et il prĂȘchait dans les synagogues de la GalilĂ©e

5          LĂ  dans l’Evangile selon–selon Jean, nous avons un autre moment frappant oĂč JĂ©sus, au chapitre 14, verset 12, a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au PĂšre.»

            En tant que croyants chrĂ©tiens, nous croyons que c’est la vĂ©ritĂ©, car c’est JĂ©sus qui l’a dit. Est-ce cela la base sur laquelle vous reposez votre foi? JĂ©sus l’a dit. Maintenant, combien sont ici pour la premiĂšre fois et n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains, ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant, faites voir les mains. Oh! Il y a beaucoup de nouveaux venus. Eh bien, ami chrĂ©tien, et vous les amis pĂ©cheurs aussi, la rĂ©union peut vous paraĂźtre un peu particuliĂšre. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre capable de guĂ©rir quelqu’un, en aucun cas. Je n’ai jamais fait une telle dĂ©claration. Et Ă  mon humble avis, la guĂ©rison n’est pas confiĂ©e aux hommes. Elle a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  JĂ©sus-Christ. Et sur le Calvaire, ou plutĂŽt au prĂ©toire de Pilate, Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et Il a Ă©tĂ© meurtri pour notre guĂ©rison, selon les Ecritures. Et c’est lĂ  au Calvaire que le Sacrifice suprĂȘme a Ă©tĂ© payĂ©, et tout ce que nous pouvons faire, c’est montrer aux gens cet endroit.

6          Eh bien, au cours du service, je n’aurai pas le temps, car il se fait tard pour examiner et vous expliquer cela. Mais afin que vous le sachiez, j’aimerais juste tester la foi chrĂ©tienne, juste de cette maniĂšre, d’une maniĂšre psychique, juste un instant. Nous savons tous que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Je crois que mĂȘme les pĂ©cheurs en ont une certaine conception, pas vous? S’ils ont grandi ici en AmĂ©rique, oĂč il y a beaucoup de radios et autres... Il croit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Maintenant, quant Ă  savoir si vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur, je ne sais pas. Si vous L’avez acceptĂ©, vous ĂȘtes devenu un chrĂ©tien. En dehors de cela, eh bien, vous ne le serez pas certainement.

            «Celui donc qui sait faire ce qui est bien et qui ne le fait pas, commet un pĂ©chĂ©.» Eh bien, JĂ©sus-Christ n’a jamais prĂ©tendu guĂ©rir quelqu’un, bien au contraire. Il a dit: «Je ne guĂ©ris personne. Et Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre de faire.»

7          Combien de chrĂ©tiens sont conscients que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est ce que JĂ©sus a dit. Eh bien, cela se trouve dans Saint Jean 5. Lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda, et lĂ  Ă©taient couchĂ©s des infirmes, des handicapĂ©s moteurs, des gens aux membres tordus, et Il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de chacun d’eux, cependant, Il Ă©tait plein de compassion, Il s’est dirigĂ© vers un homme qui peut-ĂȘtre souffrait de la pneumonie, du diabĂšte, ou de quelque chose comme cela, de la tuberculose... Et Il a guĂ©ri cet homme-lĂ , et Il savait... Observez. La Bible dĂ©clare qu’Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition depuis longtemps, trente-huit ans. Et Il lui a demandĂ©: «Pourrais... voudrais-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

8          Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau, pendant que j’avance...» Voyez, il pouvait marcher ; il n’était pas infirme, ni aveugle. Il a dit: «Pendant que j’avance, quelqu’un d’autre me devance.» En d’autres termes, il y avait lĂ  des gens plus jeunes qui entraient, et l’ange guĂ©rissait seulement une seule personne, puis Il retournait dans la gloire, et on attendait un autre temps. Comment ce temps Ă©tait dĂ©terminĂ©? Evidemment, je ne le sais. Peut-ĂȘtre que ça prenait un mois, peut-ĂȘtre que ça prenait six mois ; mais un grand nombre, des milliers et des milliers de gens attendaient le mouvement de l’eau.

            Eh bien, Ă©videmment, les gens en ces jours-lĂ , comme ils le seraient aujourd’hui, disaient: «C’est juste de la psychologie.» Mais beaucoup de gens croient que c’était un ange. La Bible dit que c’était un ange. Je crois donc cela, pas vous? La Bible dit que c’était un ange qui descendait et qui agitait l’eau.

9          Eh bien, une eau agitĂ©e, tout celui qui vit prĂšs de ces lacs et autres, sait que c’est une eau qui clapote. Le courant va dans un sens et le vent dans l’autre, et c’est ce qui agite l’eau. Et probablement, on pense, en Ă©tant lĂ  et le... prĂšs de la porte des brebis, que c’est au moment oĂč les vents Ă©taient orientĂ©s dans certains sens, mais que ce fĂ»t le vent, quoi que ce fĂ»t, Dieu dit dans Sa Bible que c’était un ange. Et je le crois.

            Et alors, JĂ©sus passa par lĂ , le Fils de Dieu, plein d’amour, plein de compassion, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des infirmes, des affligĂ©s, des aveugles ; cependant, Il en avait guĂ©ris bien des fois. Mais Il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© et Il a guĂ©ri un seul homme qui souffrait d’une infirmitĂ©, non pas une affliction, une infirmitĂ© depuis trente-huit ans.

            Puis, les Juifs L’ont interrogĂ©. Et voici ce qu’Il a dit, quand ils ont trouvĂ© l’homme transportant son lit le jour de sabbat. Et ils ont interrogĂ© JĂ©sus. Eh bien, souvenez-vous, c’est dans Saint Jean 5.19 et 20. Voici ce qu’Il a dit. Suivez donc attentivement. «Le Fils ne peut pas faire... En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre: Le Fils aussi le fait pareillement. En effet, le PĂšre montre au Fils tout ce qu’Il fait, et Il vous montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.» Est-ce vrai?

10        ArrĂȘtons-nous donc juste sur ce passage des Ecritures. En effet, nous pouvons l’examiner Ă  travers la Bible, au travers des prophĂštes, au travers des Ăąges. Il n’y a jamais eu quelqu’un qui ait accompli quoi que ce soit sans que Dieu le lui ait montrĂ© premiĂšrement. Le prophĂšte Elie sur le mont Carmel, on dirait qu’il Ă©tait tout bonnement montĂ© lĂ -haut, il s’était mis en colĂšre contre le peuple et il a fait descendre le feu. Oh! Non. AprĂšs qu’il eut arrangĂ© tout cela, il a dit: «Eternel, je fais ceci par Ta Parole.» Est-ce vrai? Dans tous les cas, c’était quelque chose que Dieu avait montrĂ©. Et cela doit ĂȘtre parfait, car c’est Dieu qui l’a dit.

11        Eh bien, si JĂ©sus n’accomplissait rien, pourquoi donc n’a-t-Il pas guĂ©ri cet infirme, cet homme aux membres tordus, cet estropiĂ©, ou ce boiteux? C’est parce que le PĂšre ne le Lui avait pas montrĂ©. Est-ce vrai? Croyez-vous que c’est ça la raison? Il ne guĂ©rissait que ceux que le PĂšre Lui montrait. Si donc... Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

            Il est dit dans HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme quant Ă  l’amour ; le mĂȘme quant Ă  la puissance ; le mĂȘme quant Ă  la compassion ; le mĂȘme quant aux oeuvres ; le mĂȘme quant aux signes ; le mĂȘme quant aux prodiges. Croyez-vous cela?

            «Eh bien, dit-on, Il est mort.»

            Oui, c’est vrai. Mais Il est ressuscitĂ©, et Il est rĂ©apparu, le mĂȘme Tendre JĂ©sus. Croyez-vous cela?

12        Maintenant, Il est assis Ă  la droite du PĂšre ce soir, le Dieu Tout-Puissant, pour faire... comme Souverain Sacrificateur, pour nous reprĂ©senter (Croyez-vous cela?), pour intercĂ©der sur base de notre confession. Est-ce vrai? HĂ©breux 3.1: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Tout ce que nous confessons qu’Il a accompli... PremiĂšrement, il nous faut croire cela, puis nous le confessons. Il est le PĂšre pour faire s’accomplir cela. Est-ce vrai?

            Eh bien, s’il y a un fondamentaliste ici, c’est aussi sĂ»r que je connais les Ecritures. TrĂšs bien. Puis, Il a dit: «Je prierai le PĂšre afin qu’Il vous envoie un autre Consolateur», c’était le Saint-Esprit. «Il demeurera avec vous Ă©ternellement. Il ne tĂ©moignera pas de Lui-mĂȘme, mais Il tĂ©moignera de Moi. Tout ce qu’Il voit, c’est ce qu’Il fera. Il vous annoncera les choses Ă  venir.» Est-ce vrai?

            Or, le monde peut prendre la Parole, et...?... embrouiller tout cela avec ces sĂ©minaires thĂ©ologiques, et–et enseigner cela, la philosophie, et ainsi de suite, la psychologie, la thĂ©orie, et–et ainsi de suite. Ils peuvent le faire ; mais cependant, une seule chose sĂ»re, nous avons le Saint-Esprit comme TĂ©moin divin. Et si c’est vraiment le Saint-Esprit, alors Il rend tĂ©moignage de Christ, car c’est Christ sous la forme de l’Esprit. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous», faisant de Lui le mĂȘme ici sur terre, sous la forme de l’Esprit jusqu’à la fin de l’ñge.

            Comprenez-vous cela maintenant? Je prends mon temps, afin que cela pĂ©nĂštre bien profondĂ©ment. Maintenant, observons. Ensuite: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

13        Eh bien, si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle crĂ©ature. Et puis, Dieu a placĂ© dans l’Eglise diffĂ©rentes choses. Eh bien, un homme peut tĂ©moigner de tout. Mais tant que Dieu ne le confirme pas et dit que c’est cela, si ce n’est pas ça... Vous avez le droit d’en douter, Ă  moins que Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, vous n’avez plus droit de douter de Dieu. Est-ce vrai?

            Eh bien, il y a quelques instants, il y a quelque temps, je ne connaissais rien Ă  votre sujet. A ma naissance, cette LumiĂšre, l’Ange du Seigneur dont on a la photo... Je suis dĂ©solĂ© que nous n’en ayons pas, ce soir. Nous n’en avons plus eu depuis un temps. Ils ont strictement protĂ©gĂ© cela par un droit d’auteur, il nous faut payer le mĂȘme prix pour les avoir, afin que vous vous en procuriez. GĂ©nĂ©ralement, nous vous indiquons oĂč aller vous en procurer. Vous pouvez demander au bureau, et ils vous renseigneront. Cela est protĂ©gĂ© lĂ -bas par le droit d’auteur ; l’Association des photographes amĂ©ricains en a, le FBI, tout, et tous les scientifiques ont examinĂ© cela. Le meilleur que nous ayons, George J. Lacy, il y a lĂ  sa dĂ©claration signĂ©e, comme quoi c’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’on peut prouver scientifiquement l’existence d’un Etre surnaturel, ce mĂȘme Ange de Dieu qui est ici mĂȘme, que vous voyez se mouvoir soir aprĂšs soir. Le voilĂ  sur les photos.

            Monsieur Lacy a dit: «L’oeil mĂ©canique de cet appareil photo, rĂ©vĂ©rend Branham, ne captera pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif. C’est un Feu Ă©meraude, vacillant, flamboyante et scintillante, consumant.» Plusieurs fois, Elle entre droit dans la rĂ©union. Vous pouvez voir Cela. Des milliers et des milliers ont vu Cela, des fois.

14        Tout rĂ©cemment, alors que je baptisais Ă  la riviĂšre Ă  Jeffersonville, lorsque tous les journaux de la ville ont publiĂ© Cela, c’était Ă  quatorze heures, je priais, Il est descendu lĂ  du ciel, juste Ă  quatorze heures du soir, au mois de juin, ou plutĂŽt les aprĂšs-midi, au mois de juin, vers mi-juin, Il Ă©tait suspendu juste Ă  l’endroit oĂč je me tenais, et une Voix Ă  retenti de lĂ , disant: «Comme Jean Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour avertir les gens de la PremiĂšre Venue de Christ, ce Message avertira les gens de la Seconde Venue.»

            Il est directement retournĂ© au Ciel, alors que les gens criaient, s’évanouissaient. Qu’est-ce? Dieu, apprĂȘtant Son Eglise. Vous n’avez pas besoin d’une nouvelle doctrine. Vous n’avez pas besoin de nouvelles thĂ©ories. Vous avez besoin de vĂ©ritables coeurs fidĂšles au Dieu Tout-Puissant, pour croire en Dieu et en Son Fils JĂ©sus-Christ, avoir communion avec tout le monde, tous les chrĂ©tiens, par le Saint-Esprit. Amen.

15        Remarquez. Eh bien, on voit ces choses et on en a des preuves. Dieu a dit dans HĂ©breux, ou plutĂŽt le... Paul, ou celui qui a Ă©crit l’Epitre aux HĂ©breux, HĂ©breux 11.2 dit: «Dieu rend tĂ©moignage de Ses dons.» Ils sont vrais.

            Eh bien, ce soir, j’attends voir, lorsqu’ils vont terminer Ă  filmer... Excusez-moi. Tout est fini. Merci, FrĂšre Baxter.

16        Juste une petite histoire maintenant, pendant environ cinq, dix minutes. Je sais qu’il fait chaud. Oh! la la! Mais Ă©coutez, mes amis, si nous ne sommes pas en ordre avec Dieu, nous–nous aimerions nous mettre en ordre maintenant. Voyez-vous? C’est maintenant le temps. Regardez. Je vous aime, vous tous. Je serai content de... J’avais l’habitude de dire aux gens: «Je viendrai peu importe combien la nuit est sombre.» Mais quand vous vous retrouvez avec des millions, vous ne pouvez plus alors dire cela. Je prierai pour vous chaque fois que je le peux. Que Dieu soit avec vous. VoilĂ  mes priĂšres pour vous. Et en tant que votre frĂšre chrĂ©tien, je dis de tout mon coeur, avec sincĂ©ritĂ©, et avec la plus grande chaleur de l’amour chrĂ©tien... Le frĂšre a simplement dit qu’ils ont prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi il y a quelques instants. Cette offrande d’amour ne sera pas utilisĂ©e juste pour ma subsistance et autres, elle sera directement affectĂ©e Ă  l’offrande missionnaire.

17        Nous cherchons Ă  en entasser assez pour rentrer lĂ  oĂč nous avions eu cent mille conversions en six semaines, trente mille en un jour. Pensez-y. Les paĂŻens, de purs paĂŻens, et–et des musulmans, trente mille en un jour. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Eh bien, vous ne pouvez pas me blĂąmer de vouloir retourner. La premiĂšre fois qu’ils ont vu la puissance de Dieu se manifester lĂ  sur un paĂŻen, qui ne sait mĂȘme rien Ă  ce sujet, je ne pouvais mĂȘme pas parler sa langue, peut-ĂȘtre qu’il y avait beaucoup d’interprĂštes lĂ . Ils voyaient s’il Ă©tait un Sotho, un SonghaĂŻ, ou je ne sais quoi, et ils se mettaient Ă  parler et Ă  lui rĂ©vĂ©ler tout sur sa vie, et d’oĂč il venait, ce qu’il avait fait et des choses comme cela. Ils ont simplement criĂ© et ils sont tombĂ©s sur leur face: Ô Dieu! Paul savait, il y a des annĂ©es, qu’il fallait un miracle pour convertir un paĂŻen. JĂ©sus-Christ le savait toujours.

            Tout rĂ©cemment, lorsque nous parlions Ă  un missionnaire venu de l’Inde, lĂ  oĂč Dieu m’a dit d’aller, oĂč j’aurais une foule de trois cent mille personnes en une seule rĂ©union... Remarquez, ce mĂȘme homme a dit: «Il n’y a qu’une seule chose, FrĂšre Branham, qui secouera jamais les Indiens pour les sĂ©parer de ces musulmans, des idolĂątres et autres... Il faudra la vĂ©ritable puissance de Dieu. LĂ  oĂč les dĂ©mons, lorsqu’ils s’emportent, la puissance de Dieu est lĂ  pour les terrasser. Rassurez-vous de savoir de quoi vous parlez.

18        Combien ont lu le livre sur ce fou, lĂ -bas, lorsqu’il a couru sur l’estrade, lĂ  Ă  Portland, dans l’Oregon? Vous en souvenez-vous? Que serait-il donc arrivĂ© s’Il n’était pas lĂ ? J’aurais Ă©tĂ© un cadavre. Qu’en est-il de lĂ -bas, Ă  Zion, dans l’Illinois, lĂ -bas Ă  Harlington, dans le Texas, et ailleurs, lĂ  oĂč Il a affrontĂ© la mort elle-mĂȘme, juste lĂ  en public? LĂ , le Dieu Tout-Puissant a baissĂ© Sa main et les a terrassĂ©s. Faites attention. «Ne touchez pas Ă  Mes oints.» Non pas moi, non, mon frĂšre, il n’en est pas question. L’Oint, c’est Celui qui descend d’En Haut. Mais je suis de la terre, un terrestre. Mais Lui, Il est d’En Haut, un CĂ©leste.

            Je pense que je n’ai pas de temps pour le tĂ©moignage. J’aimerais juste vous en parler. Peut-ĂȘtre que si j’essaie, pendant dix minutes, si vous suivez attentivement, car j’aimerais commencer la ligne de priĂšre tout de suite.

19        FrĂšre Baxter Ă©tait tout prĂšs en ce moment ; c’est un... Il est assis ici mĂȘme, juste derriĂšre les rideaux. Et c’est un... Je pense que frĂšre Bosworth est tout prĂšs. Et maintenant, mais cependant, frĂšre Bosworth n’était pas en nous, avec nous lĂ  en SuĂšde. Quand je suis parti d’ici, je suis allĂ© lĂ  en Californie, je veux dire en Floride un jour, Ă  la rĂ©union de frĂšre Bosworth, ou Ă  la rĂ©union que tenait ce petit garçon, ce petit David. Il m’avait invitĂ© lĂ  ; il Ă©tait en difficultĂ©. Et je suis allĂ© lĂ , ils avaient une toute petite tente par lĂ , ou une tente d’une capacitĂ© d’accueil de deux mille personnes, ou plutĂŽt de deux mille cinq cents, quelque chose comme cela, une toute petite assistance. Et les gens lĂ -bas faisaient tous tout un tas de choses. Ainsi donc, il m’avait invitĂ© de bien vouloir aller l’aider.

            LĂ  en Californie, une fois, alors qu’il Ă©tait un tout petit garçon, il Ă©tait lĂ , et il–il... J’avais quatre mille dans mon auditorium, lui avait un auditorium d’une capacitĂ© d’accueil de six ou sept mille, et il avait lĂ -dedans environ deux mille. Il a dit: «FrĂšre Branham, juste un tout petit garçon, il a dit: «Echangeons d’auditorium.» Il a dit: «On a une foule qui remplirait le vĂŽtre, et ma foule remplirait pratiquement le vĂŽtre.» Et j’ai dit: «TrĂšs bien, nous Ă©changerons cela.» Et je voulais lui payer.

            Il a dit: «Non, laissons simplement tomber la diffĂ©rence.» Il a dit: «Nous nous rencontrerons de nouveau.»

20        Et lĂ , lorsqu’il m’a appelĂ©, j’ai couru vers le petit garçon. Et pendant que nous Ă©tions en route vers lĂ , Ă  bord du train, le Seigneur Dieu m’a parlĂ©, disant: «Il y aura un garçon qui sera ramassĂ© au bord de la route, mort.» Et Il a dĂ©crit son aspect, la contrĂ©e oĂč il se trouvera, et tout. Et je l’ai dĂ©crit lĂ . FrĂšre Bosworth, c’était ma premiĂšre fois de faire sa connaissance, c’était donc vrai. Il a entendu cela ĂȘtre dĂ©clarĂ©. J’ai dit: «Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible quelque part. Cela paraĂźtra un de ces jours dans ce magazine.» Nous avons continuĂ©. Sur toute la CĂŽte Ouest, frĂšre Baxter m’a entendu rĂ©pĂ©ter cela des centaines et des centaines de fois, et des milliers de gens ont Ă©crit cela dans leur Bible. Sans doute, les gens qui sont ici mĂȘme dans l’auditorium ont entendu cela, ils ont Ă©crit, et ils en ont entendu parler avant que cela se produise. Si c’est le cas, faites-nous voir les mains pendant que le...?... Oui, plusieurs d’entre eux sont ici, ils ont probablement encore cela Ă©crit dans leur Bible, sur l’aspect qu’aurait le garçon, son habillement. Ces choses sont parfaites. Elles doivent l’ĂȘtre.

21        Alors, un jour, pendant que frĂšre Baxter et moi, nous tous, Ă©tions Ă ... Nous Ă©tions Ă  Helsinki. Nous sommes partis de lĂ  pour Kuopio, et j’étais au-dessus d’une tour en train de chanter ; lĂ -haut, il y avait un groupe de Finlandais. Le Seigneur bĂ©nissait, de grandes choses se produisaient. En route vers le bas, nous sommes passĂ©s par un endroit oĂč un accident s’était produit, un petit garçon, deux d’entre eux, avaient Ă©tĂ© percutĂ©s par une automobile amĂ©ricaine. Une petite Ford, modĂšle 35, avait percutĂ© un de ces petits garçons au menton et l’avait fait tournoyer sur la route. Le vĂ©hicule roulait Ă  soixante miles Ă  l’heure [96,56 km/heure], et puis, il a dĂ©viĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci. Et le pare-chocs a cognĂ© le petit garçon, l’a projetĂ© et l’a cognĂ© contre un arbre, et cela l’a complĂštement Ă©crasĂ© lĂ  comme cela. Et il est tombĂ©. Et cet autre petit garçon, cela l’a cognĂ© juste par le pare-chocs, il a Ă©tĂ© entraĂźnĂ© sous le vĂ©hicule comme cela, et le pneu l’a projetĂ© en l’air comme cela. Son costume s’était envolĂ©, de mĂȘme que ses souliers, et tout, alors qu’ils s’envolaient dans l’air, lĂ  pendant que le pneu tournoyait, lĂ  en dessous, et il tournoyait juste comme cela, il a projetĂ© le garçon lĂ  dans le champ, il s’est cognĂ© lĂ .

22        Environ vingt minutes plus tard, nous Ă©tions lĂ  ; et nous avons regardĂ© le petit garçon ; quelqu’un avait amenĂ© l’autre petit garçon ; il respirait encore. Et on l’a prĂ©cipitamment amenĂ© Ă  l’hĂŽpital. Et alors, cet autre petit garçon Ă©tait mort. On l’avait recouvert d’un manteau, on est allĂ© chercher son pĂšre et sa mĂšre. Le responsable de la ville, qui est l’équivalent de notre maire ici, eh bien, il Ă©tait lĂ . Et ils regardaient tout autour. FrĂšre Lindsay et les autres Ă©taient sortis, ils l’ont regardĂ©. Ils sont revenus en pleurant, frĂšre Moore, car ils avaient tous deux de petits garçons ici en AmĂ©rique. J’avais mon petit Billy Paul. J’étais absent de chez moi depuis plusieurs semaines. Je ne voulais pas voir le petit garçon. Et Alors, peu aprĂšs, aprĂšs qu’on l’a pris, nous avons regardĂ© le petit garçon, et quand je l’ai vu, j’ai su qu’il y avait quelque chose d’étrange au sujet de ce petit garçon. Et j’ai dit: «Demandez Ă  ces interprĂštes ici, ou plutĂŽt Ă  ces prĂ©dicateurs...» par l’interprĂšte, madame Isaacson ; peut-ĂȘtre qu’elle est ici mĂȘme dans cette rĂ©union, Ă  ce que je sache. Et j’ai dit: «Demandez Ă  ces prĂ©dicateurs si ce petit garçon a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans une ligne de priĂšre.»

            Non, personne parmi eux ne le connaissait.

23        Ainsi donc, j’ai dit: «Il y a quelque chose d’étrange au sujet du petit garçon.» Et puis, alors que je me dĂ©plaçais, Quelque Chose, on dirait, a posĂ© sa main ici. J’étais excitĂ©, sous le choc d’avoir vu le petit garçon mort. Il gisait lĂ , ses petites chaussettes... LĂ -bas, les petits garçons portaient de tous petits pantalons, lĂ , comme ceci, du genre qu’on portait ici, et des bas trĂšs fortement cĂŽtelĂ©s. Et ses petits pieds ressortaient par ses chaussettes, on dirait. Et ses pieds ressortaient, ses petites jambes Ă©taient recroquevillĂ©es comme cela, sa petite bouche ouverte, ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s dans sa tĂȘte. Et il gisait lĂ  comme cela, et sa langue pendait, le sang coulait Ă  cĂŽtĂ© de sa bouche. Et le petit garçon Ă©tait lĂ . Et sa petite coupe de cheveux Ă  la garçonne, un petit bonhomme... Dans le sud, nous appelons cela «Coiffe d’un petit bonhomme», Ă  la maniĂšre des Finlandais, trĂšs typique.

            Et j’ai regardĂ© le petit garçon. Et je me suis dit: «Il y a quelque chose au sujet de ce petit garçon.» Je me dĂ©plaçais dĂ©jĂ . Et Il a encore parlĂ©. Et j’ai de nouveau regardĂ© çà et lĂ ; ils Ă©taient sur le point de l’amener. Ils allaient essayer de l’amener. Et il m’est arrivĂ© de regarder, et j’ai dit: «Oh! Le voilĂ !» J’ai dit: «Je me souviens de ce petit garçon.» J’ai dit: «FrĂšre Moore et FrĂšre Lindsay, regardez lĂ  la feuille de garde de votre Bible. Qu’est-ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit lĂ ? Vous souvenez-vous de cette vision que je vous ai racontĂ©e en AmĂ©rique au sujet du petit garçon qui ressusciterait d’entre les morts?»

            «Oui.»

24        J’ai dit: «Regardez.» Et ils ont regardĂ© la feuille de garde de leur Bible, et c’était lĂ , tout Ă  fait. Le garçon Ă©tait un petit garçon pauvrement vĂȘtu, d’environ huit ans. FrĂšre Bosworth ici prĂ©sent, vous rappelez-vous, ce soir-lĂ , un petit garçon s’était noyĂ© lĂ  en Floride, et on m’avait fait sortir lĂ  pour voir si c’était lui? FrĂšre Bosworth, si vous ĂȘtes ici quelque part, levez la main. Je–j’aimerais juste voir si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes ici, en guise de confirmation. Oui, le voilĂ  lĂ -haut. TrĂšs bien. Vous en souvenez-vous.

            Eh bien, lorsque qu’il... le petit garçon, ils m’ont amenĂ© lĂ , et j’ai dit: «Ce n’est pas le petit garçon en question ; il avait environ cinq ans, avec des cheveux noirs. Ce petit garçon a des cheveux chĂątains, de trĂšs gros yeux bruns, enfoncĂ©s comme cela.» Et j’ai dit: «Il sera complĂštement Ă©crasĂ©.» Et j’ai dit: «On dirait que ça devra ĂȘtre dans un accident d’auto, et puis, regardez cet endroit-ci.» J’ai dit: «C’était une rĂ©gion rocailleuse, oĂč les rochers s’étaient superposĂ©s, et de trĂšs grands et gros arbres toujours verts. Mais il n’y en a pas ici.» C’était juste une rigole d’irrigation, lĂ  oĂč le petit garçon s’était noyĂ© lĂ -bas. Ainsi, lorsque j’ai vu ce petit garçon, j’ai reconnu que c’était le garçon. Et vous ne saurez quel sentiment on Ă©prouve alors. Eh bien, il y avait un garçon mort, il Ă©tait mort depuis quelques instants. Mais le Seigneur, pratiquement deux ans avant que cela se produisĂźt, avait prononcĂ© Sa Parole, que le garçon serait lĂ  dans tel endroit, et que ce serait un jeune garçon. Oh! Mes amis, vous ne saurez jamais le sentiment qu’on Ă©prouve en s’avançant lĂ . Vous savez alors exactement oĂč vous vous trouvez.

25        J’ai dit: «TrĂšs bien.» Je me suis agenouillĂ© juste exactement tel qu’Il m’avait montrĂ© de m’agenouiller. Et j’ai priĂ©, disant: «PĂšre cĂ©leste, lĂ  dans ce pays d’AmĂ©rique, Tu m’as montrĂ© ce petit garçon en vision et Tu m’as montrĂ© ce qui arriverait. Maintenant, je Te demande de confirmer la Parole que Tu as prononcĂ©e. Et mort, restitue la vie de cet enfant.»

            Le petit garçon s’est relevĂ© d’un bond et il Ă©tait bien portant, sans rien qui clochait chez lui, il Ă©tait retournĂ© Ă  l’école. Eh bien, cela a secouĂ© cette ville, au point que c’était... Oh! la la! Ce soir-lĂ , ils avaient... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Je suis parti, j’étais trĂšs agitĂ©. Lui et moi avions entrepris une marche. Et ce soir-lĂ , lorsque je suis revenu, on devait placer des gardes lĂ  en dessous pour me prendre et m’amener au bĂątiment, lĂ  oĂč Ă©tait... lĂ  oĂč se tenaient les rĂ©unions.

            Je n’oublierai jamais, FrĂšre Baster. En entrant ce soir-lĂ , nous avons priĂ© pour quelques-uns. Et lĂ , le Seigneur parlait lĂ  Ă  ces Lapons et leur disait oĂč ils avaient Ă©tĂ©, et ce qu’ils avaient fait, et ainsi de suite comme cela, lĂ  dans cette salle. Ils criaient simplement, jetaient leurs bĂ©quilles, se levaient de leurs fauteuils. Ils n’avaient pas besoin qu’on prie pour eux. Ils savaient que le Seigneur Ă©tait lĂ  et c’est tout ce dont ils avaient besoin. Et c’est–c’est tout... Ils Ă©taient... Eh bien, FrĂšre Baxter, ce soir-lĂ , aprĂšs que nous avons quittĂ© cet endroit-lĂ , il a ramassĂ© un tas de bĂ©quilles, et des bĂątons, des cannes, et autres, qu’ils avaient jetĂ©s lĂ , au point qu’il les portait dans ses bras comme ceci, et il les a soulevĂ©s. Et frĂšre Baxter se tenait lĂ  mĂȘme, ver... oui... comme tĂ©moin de cela.

26        Et puis, je me souviens, ce soir-lĂ , en rentrant, FrĂšre Baxter, de retour, mon frĂšre Ă©tait avec moi. C’état lui qui m’amenait et me ramenait de l’église. Et alors, il est entrĂ© pour parler Ă  frĂšre Baxter, j’étais lĂ , et certains gardes m’ont fait passer par un petit dortoir, ou ce que... c’était un petit bĂątiment. Et alors que je traversais lĂ , les Finlandais se tenaient derriĂšre moi, et d’autres Finlandais Ă©taient devant moi. Et ils marchaient... Et ces gens se tenaient lĂ , dans la rue... Quand je suis venu... Voici ce qui m’a attirĂ©: De voir le respect de l’étranger envers Dieu, et puis de penser au manque de respect au Seigneur chez beaucoup d’entre vous les AmĂ©ricains.

27        Ils disent: «Saint exaltĂ©, fanatique, et guĂ©risseur divin», et tout cela. Ils ne s’en rendent pas compte. C’est ce qui me fait mal. Oh! Si seulement cette AmĂ©rique pouvait revenir Ă  Dieu... Nous sommes une grande civilisation, mais nous vivons de nos anciennes expĂ©riences, de nos anciennes rĂ©putations. C’est vrai. Les termites ont pratiquement rongĂ© le fondement sous nous. La seule chose qui sauvera l’AmĂ©rique, c’est un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode envoyĂ© par Dieu. Je ne veux pas dire aller serrer les mains aux gens. Je veux dire naĂźtre de nouveau, dĂ©molir les choses et revenir sur le chemin oĂč nous devrions ĂȘtre. Et je doute que nous en ayons donc.

            Eh bien, remarquez, le fait que je suis... je ne suis pas... comprendre la prophĂ©tie de la Bible, ce n’est pas mon travail. Je comprends seulement que quand Il me parle, et tout, c’est pour une chose personnelle. C’est la raison pour laquelle j’ai un–un merveilleux enseignant de la Bible ici devant moi, qui place les gens et tout juste selon la Parole de Dieu. En effet, Ceci est la Parole de Dieu.

28        Et puis, tout, c’est adressĂ© aux nations, Ă  tout le peuple. Eh bien, s’il y a quelque chose de personnel, c’est pour les gens. Puis, en second lieu viennent les prophĂštes. Voyez-vous? Eh bien, c’est vrai. Les dons dans la–dans l’église...

            Mais ce soir-lĂ , quand je passais, une petite fille est sortie des toilettes des dames et des filles, et j’ai entendu quelque chose. Et j’ai regardĂ© lĂ ... Maintenant, vous les mamans... Et elle est sortie, une petite Finlandaise, sa petite chevelure Ă©tait coupĂ©e, probablement avec des ciseaux, et elle portait une petite jupe, ou une petite jupe pendante, en lambeaux ; cela–cela pendait pratiquement sur elle. Et elle s’appuyait sur deux bĂ©quilles. Elle portait une grande histoire autour d’elle comme ceci, et elle ne se servait pas du tout de cette jambe-ci, elle Ă©tait suspendue. Et elle portait une–une armature orthopĂ©dique qui descendait jusqu’au soulier, et une laniĂšre Ă©tait au bout de la chaussure ; elle remontait en passant par son Ă©paule et se rattachait ici au dos Ă  cette histoire qui l’entourait. Et puis, la façon dont elle marchait, elle avançait ses deux bĂ©quilles, elle prenait sa petite Ă©paule, elle faisait avancer cette jambe, et elle avançait comme cela, et l’armature orthopĂ©dique mĂ©tallique la soutenait ; et elle effectuait un pas. J’ai regardĂ© cette pauvre petite crĂ©ature, je–je vous dis, mon coeur avait simplement saignĂ©. Et elle m’a regardĂ©, avec ses petits yeux bleus d’enfant. Elle a baissĂ© sa petite tĂȘte, pensant avoir fait quelque chose de mal.

29        En effet, ils avaient prĂ©venu, pendant que je descendais la rue, ils se tenaient simplement lĂ , et les gens levaient juste les mains, les larmes leur coulant sur les joues, Ă  notre passage: un reprĂ©sentant de Dieu.

            Et aujourd’hui, un ministre passe, vous dites: «HĂ© ; voilĂ  passer ce saint exaltĂ©.» VoilĂ  la diffĂ©rence entre les Finlandais et les AmĂ©ricains pour ce qui est du respect dĂ» Ă  JĂ©sus-Christ.

            Tous nos chants ici sont tous une espĂšce de cette vieille musique de jazz et autres, des hurlements. Vous ne pouvez mĂȘme pas entrer dans un restaurant manger sans entendre cette histoire ĂȘtre jouĂ©e. C’est une honte. Si j’entre dans un restaurant et que je vois cela, je fais demi-tour et je sors, si je le peux, je m’en Ă©loigne.

            Non, non. Ce genre d’histoires mĂšne droit Ă  la destruction. Le diable est dans cette chose, et cela finira par vous y entraĂźner. Fuyez toute espĂšce de mal. Eh bien, vous allez penser que je suis un saint exaltĂ©, bien assurĂ©ment. Mais je vous dis, frĂšre, je vous conseille de vous abstenir de tout ce qui a trait au pĂ©chĂ©. C’est exact.

30        Eh bien, alors lĂ -bas, leurs chansons sont mĂȘme en mineur. Pour tout, ils se fient Ă  Dieu, pour tout. Et c’est l’unique nation qui nous a suffisamment respectĂ©s pour nous payer la dette, alors mĂȘme qu’ils Ă©taient en guerre contre nous, ils ont carrĂ©ment envoyĂ© un chĂšque, une nation qui craint Dieu. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers la Finlande. Ensuite... Qu’Il le soit. Qu’Il le soit.

            Puis, lorsque j’ai vu cette petite Finlandaise apparaĂźtre comme cela, elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte comme cela. J’ai su qu’elle voulait venir vers moi. Mais ces Finlandais essayaient de me pousser. Je leur ai dit: «Juste une minute.» Et je l’ai regardĂ©e. Elle a levĂ© les yeux, un peu comme ceci, pour voir si je continuerais. Je me tenais lĂ , la regardant: une douce petite crĂ©ature d’environ dix ans, presque un peu plus ĂągĂ©e que ma petite Rebecca, lĂ  derriĂšre. Elle Ă©tait complĂštement infirme. Et j’ai dĂ©couvert plus tard qu’elle Ă©tait une petite orpheline de guerre ; son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient tuĂ©s. Les–les Russes avaient tuĂ© son pĂšre et sa mĂšre. Et elle Ă©tait juste une orpheline de guerre, errante. Et lĂ ... Quand elle...

31        Je lui ai fait signe comme cela. Elle ne comprenait rien de ce que je disais, et je n’arrivais pas Ă  comprendre ce qu’elle disait. Je lui ai donc fait signe. Et elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles comme ceci. Elle a lancĂ© sa petite jambe comme cela. Et je me tenais simplement tranquille. Les deux autres agents de police sont allĂ©s lĂ  et se sont arrĂȘtĂ©s, et ils ont regardĂ© derriĂšre. Mais je me tenais lĂ , et les deux autres se tenaient derriĂšre moi. Elle s’est avancĂ©e droit lĂ  oĂč je me trouvais. Et je me suis demandĂ© ce que l’enfant allait faire. Elle s’est davantage approchĂ©e tout prĂšs de moi, Ă  peu prĂšs Ă  cette distance-ci, et elle s’est arrĂȘtĂ©e ; elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte. Elle a disposĂ© ses bĂ©quilles ; elle a saisi mon manteau comme cela ; elle l’a soulevĂ© et a baisĂ© la poche de mon manteau ; et elle l’a laissĂ© tomber comme cela. Et elle a tirĂ©... C’était une petite Finlandaise trĂšs typique. Elle a tirĂ© sa petite jupe comme cela et elle a dit: «Kiitos», ce qui signifie: «Merci.» Et j’étais... J’ai regardĂ© la petite crĂ©ature. J’ai encore regardĂ©. Dieu devrait honorer une telle foi. Il ne pouvait simplement pas aller... Et j’ai regardĂ©, j’ai vu l’ombre au-dessus de la petite fille. Je l’ai vue s’en aller, marchant tout aussi normale.

32        J’ai dit: «ChĂ©rie, tu es–tu es guĂ©rie, chĂ©rie. JĂ©sus-Christ t’a...» Et les Finlandais continuaient Ă  pousser comme cela ; ils pensaient que je prenais trop de temps avec la petite fille, et ils Ă©taient censĂ©s chanter: Crois seulement, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en–en langue finlandaise, et ils continuaient.

            Et je me suis dit: «Ô Dieu, assurĂ©ment qu’un jour elle comprendra cela.» Et j’ai continuĂ©. Ce soir-lĂ , aprĂšs le... Oh! Ils avaient Ă©tĂ© appelĂ©s plusieurs fois, suivant les cartes de priĂšre. Puis, j’étais pratiquement sur le point de partir. Et Quelque Chose m’a dit: «Appelle encore.» Et (Oh! la la!) mon frĂšre m’a saisi par le manteau, il a dit: «Assez. Assez.» J’ai dit: «Juste un instant. Faisons venir dix autres personnes.» J’ai donc dit: «Appelez la carte de priĂšre numĂ©ro tel.»

33        Tout juste en ce moment-lĂ ... Et j’ai dit: «Eh bien, pendant que vous vous apprĂȘtez, j’aimerais boire quelque chose.» Et j’ai entendu quelque chose faire du bruit, et Dieu dans toute Sa sagesse providentielle, la petite crĂ©ature suivante sur l’estrade, c’était cette petite fille. C’était sa carte, elle tenait une carte en main, elle attendait. Je ne savais plus oĂč Ă©tait la petite crĂ©ature. Elle avait une carte. Howard lui avait donnĂ© une carte ; aprĂšs mĂȘme que la rĂ©union avait commencĂ©, il lui avait donnĂ© une carte. Et lĂ , elle Ă©tait la suivante, et elle est venue lĂ , s’avançant clopin-clopant vers moi, les larmes lui coulant de ses petits yeux bleus comme cela, marchant clopin-clopant vers moi.

            Et j’ai dit: «Soeur Isaacson, rĂ©pĂ©tez mes paroles.» J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est toi la petite fille qui Ă©tait lĂ  il y a quelques minutes.» Elle a secouĂ© la tĂȘte affirmativement.

            J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie. Va lĂ -bas et demande Ă  quelqu’un de te dĂ©barrasser de ces appareils orthopĂ©diques. Tu peux marcher ; trĂšs bien. Tu es guĂ©rie. Et alors, pendant qu’elle allait lĂ , j’ai dit: «Faites venir la dame suivante.»

34        Et Howard a fait venir la dame suivante. Pendant que le Saint-Esprit parlait, les prĂ©dicateurs Ă©taient lĂ , dĂ©laçant ces histoires. Cette jambe, depuis l’enfance, depuis qu’elle Ă©tait bĂ©bĂ©, enfant, avait Ă©tĂ© absolument infirme, elle ne pouvait pas du tout s’en servir. Et quelqu’un lui a procurĂ© ces appareils orthopĂ©diques et autres qu’elle portait (VoilĂ  donc une oeuvre de charitĂ©), et alors quand on a enlevĂ© ces appareils orthopĂ©diques, elle a traversĂ© l’estrade en courant avec des bĂ©quilles et des appareils orthopĂ©diques en main, poussant des cris Ă  la gloire de Dieu. Elle parcourait les marches, Ă  toute vitesse. JĂ©sus-Christ l’avait rĂ©tablie.

            GrĂące Ă©tonnante!

            Oh! Quel doux son,

            Qui sauva un vil comme moi!

            Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

            J’étais aveugle, maintenant je vois.

            C’est la grĂące qui m’a enseignĂ© la crainte,

            C’était la grĂące qui a ĂŽtĂ© mes peurs ;

            Combien prĂ©cieuse parut cette grĂące,

            Au moment oĂč j’ai cru!

            A travers beaucoup de dangers, de peines et de piĂšges,

            Par oĂč je suis passĂ©,

            C’était la grĂące qui m’a gardĂ© sain et sauf jusqu’à prĂ©sent,

            C’est la grĂące qui me conduira au Ciel.

35        Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi au Nom de JĂ©sus, notre GrĂące, le Tout-Suffisant, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, JĂ©hovah-Rapha, la guĂ©rison de Dieu. Le Dieu Tout-Suffisant, le Dieu Puissant, El-ShaddaĂŻ, les seins, combien nous Te remercions, ĂŽ Dieu, pour nous L’avoir donc envoyĂ©. Nous, de pauvres Ă©trangers, des Gentils Ă©trangers emportĂ©s par des idoles muettes, il y a de cela deux mille ans, nous Ă©tions de purs paĂŻens. Nous, des Anglo-Saxons, retranchĂ©s de Dieu, sans misĂ©ricorde dans le monde, et maintenant, par Sa mort, nous avons donc Ă©tĂ© ramenĂ©s prĂšs de Dieu, de sorte que nous pouvons ĂȘtre appelĂ©s fils et filles de Dieu: la grĂące. Ce que nous serons tout Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, juste l’aspect que nous aurons. Mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, parce que nous Le verrons Tel qu’Il est, le corps glorieux, sans pĂ©chĂ©, irrĂ©prĂ©hensible, sans tentation, formĂ© et modelĂ© selon Son propre corps glorieux. Oh! Combien nous gĂ©missons pour en ĂȘtre revĂȘtus!

36        Et maintenant, Seigneur, ce soir, je prie pour ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, pour ceux qui viennent d’ĂȘtre sauvĂ©s et pour ceux qui sont avancĂ©s sur le chemin, qu’ils soient bĂ©nis, PĂšre. Et maintenant, ce soir, comme Ton humble serviteur essaie de Te reprĂ©senter ici au moyen d’un don divin qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  la naissance, nous le croyons ordonnĂ© d’avance dĂšs avant la fondation du monde... En effet, nous comprenons que les dons et les appels sont sans repentir. Ce n’est pas un homme qui se tient ici, non pas l’imposition des mains, ou une certaine erreur, car cela faillira toujours. Mais, ĂŽ Dieu, quand Tu appelles, Tu nous appelles Ă  la repentance, et que nous nous repentons, que nous sommes remplis du Saint-Esprit, alors ce n’est pas l’idĂ©e d’un homme ; c’est la grĂące de Dieu envers nous. Nous Te remercions.

            Et maintenant, bĂ©nis, ce soir. Suscite la foi. GuĂ©ris les malades. Nous T’avons demandĂ© aujourd’hui de nous accorder une glorieuse rĂ©union, et je Te prie de continuer Ă  faire cela devant Toi ce soir, Seigneur, dans les quelques prochaines minutes alors que nous faisons venir les malades et les affligĂ©s ici pour prier pour eux. Que le Saint-Esprit se meuve partout sur cette assistance ce soir et qu’Il guĂ©risse tous les malades. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            TrĂšs bien. La petite dame Ă  l’orgue, si elle veut bien... Billy, oĂč es-tu? Et maintenant, tous ceux qui sont en priĂšre, levez la main. Tous ceux qui ont la faveur de Dieu, levez la main et dites: «LouĂ© soit le Seigneur.» TrĂšs bien. Maintenant, priez pour moi, s’il vous plaĂźt, alors que je prie.

37        Eh bien, quelle Ă©tait le... E, Ă  partir de quoi? De un Ă  cinquante. Il a distribuĂ© les cartes E il y a quelques instants dans la salle. Je pense qu’elles sont Ă©parpillĂ©es, ou particuliĂšrement, je pense qu’il a dit que ces rangĂ©es par ici sont celles qui sont... J’ai vu une Ă©tiquette suspendue lĂ , quelque chose comme rĂ©servĂ© aux malades.

            TrĂšs bien. Maintenant, les cartes de priĂšre E-1, 2, 3, 4. Qu’environ les quinze premiers parmi vous se tiennent ici. C’est pratiquement le nombre que nous pouvons mettre debout Ă  la fois. Hier soir, j’ai remarquĂ©, j’ai appelĂ© environ vingt-cinq ou trente, et certains d’entre eux Ă©taient trĂšs fatiguĂ©s, elles avaient dĂ» s’asseoir avant que nous entrions.

            De E-1 Ă  E-15, d’abord. VĂ©rifiez ici, en bas les huissiers et les autres, parmi ces gens ici, qui ne peuvent pas... Certains d’entre eux sont ici sur des civiĂšres et, ou sur des brancards, et d’autres, dans des fauteuils. Et maintenant, retournez votre carte. Regardez la carte de votre voisin. Il se peut qu’il soit sourd et qu’il n’entende pas son numĂ©ro ĂȘtre appelĂ©. Ainsi, E-1, E-2, E-3, 4, 5, jusqu’à quinze, alignez-vous par ici Ă  ma droite, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien.

            Eh bien, vous autres, Ă  partir de ce mĂȘme numĂ©ro, regardez chez votre voisin, et voyez oĂč sont les quinze prochaines cartes. Et maintenant, attendez juste un tout petit peu, jusqu’à ce que je termine avec ceux-ci, puis si nous le pouvons, nous appellerons votre numĂ©ro aussitĂŽt aprĂšs cela. PrĂ©parez-vous pour ce moment-lĂ .

38        Eh bien, pendant qu’ils se mettent en ligne, j’ai mis de cĂŽtĂ© un passage des Ecritures ici, Ă  lire. Ecoutez, c’étaient les disciples qui parlaient Ă  JĂ©sus dans Saint Jean 5.

            Ses disciples Lui dirent: Voici, maintenant Tu parles ouvertement, et Tu n’emploies aucune parabole.

            Eh bien, Ă©coutez.

            Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que Tu n’as pas besoin que personne T’interroge, c’est pourquoi nous croyons que Tu es sorti de Dieu. JĂ©sus leur rĂ©pondit: Vous croyez maintenant.

            Vous croyez maintenant.

            J’aimerais vous poser une question en tant que disciples de JĂ©sus, et je suis l’un de Ses disciples. Vous ĂȘtes un de Ses disciples. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il accomplit les mĂȘmes choses ici aujourd’hui, comme Il le faisait quand Il Ă©tait ici. Est-ce vrai? Vous a-t-Il prouvĂ© cela cette semaine? Si c’est le cas, dites: «Amen.» Vous croyez maintenant? Alors, dĂ©barrassons-nous de toute peur, de tout doute, consacrons-Lui maintenant nos coeurs. Allez-vous le faire?

39        Dieu au Ciel sait que je ne vois personne dans cet auditoire maintenant mĂȘme que je reconnais, ou dont je sais quelque chose. Vous m’ĂȘtes tous de parfaits inconnus. Je pense que ce jeune homme ici a Ă©tĂ© ici il y a quelques soirĂ©es, ou quelque chose comme cela. Je ne pense pas connaĂźtre l’organiste. Je pense qu’il y a une petite fille qui a, on dirait, des cheveux coupĂ©s court, de l’autre cĂŽtĂ©. Je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Je ne connais personne le long de ces lignes-lĂ , nulle part. Il y a peut-ĂȘtre ici des gens qui me connaissent, mais Dieu sait que je ne vois personne maintenant que je reconnais, nulle part dans la salle, personne d’entre vous.

            On dit que monsieur Bosworth est lĂ -haut, au balcon lĂ , quelque part. Mais je–mais je n’arrive mĂȘme pas Ă  le repĂ©rer, car ça parait sombre lĂ  au fond, de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Alors que je me tiens ici, c’est diffĂ©rent de lĂ  oĂč vous ĂȘtes... La lumiĂšre brille sur moi, et on ne voit pas lĂ -bas, pour que je voie derriĂšre. Je vois les gens, mais pas trĂšs distinctement.

40        Eh bien, si Christ est le mĂȘme (En fait, nous savons qu’Il l’est), alors Il peut accomplir ce soir ce qu’Il avait accompli quand Philippe Ă©tait venu auprĂšs de Lui au dĂ©but de Son ministĂšre. Est-ce exact? Philippe a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Ou, je veux dire NathanaĂ«l.

41        Philippe a dit: «Viens, et vois.» JĂ©sus se tenait dans la ligne de priĂšre, comme Il en avait l’habitude, peut-ĂȘtre, en train de prier pour les malades. Et quand Philippe est arrivĂ© auprĂšs de Lui, ou plutĂŽt NathanaĂ«l, JĂ©sus a regardĂ© NathanaĂ«l venir dans la ligne de priĂšre, ou je ne sais oĂč c’était, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Est-ce vrai? Eh bien, cela a Ă©tonnĂ© cet homme. En d’autres termes, si je pouvais le dire ce soir, je dirais: «Voici un bon chrĂ©tien sincĂšre.»

            «Eh bien, a-t-il dit, d’oĂč me connais-Tu, MaĂźtre?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

42        Or, que serait-il arrivĂ© si NathanaĂ«l avait dit: «Eh bien, attendez une minute, Il est en train de lire mes pensĂ©es. C’est de la psychologie, ou quelque chose comme cela, ou de la tĂ©lĂ©pathie mentale»?

            Eh bien, cette histoire n’aurait jamais Ă©tĂ© Ă©crite. Mais il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Est-ce vrai? Etes-vous... Avez-vous ce soir autant de foi, autant de foi que NathanaĂ«l?

            Lorsque la femme au puits, quand Il lui a demandĂ©: «Apporte-moi Ă  boire», elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez Ă  nous les Samaritains pareille chose.» Il cherchait Ă  engager une conversation avec elle. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume pour vous de faire cela.» Alors, Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, Tu m’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond.»

            Il lui a parlĂ© un peu. Puis, Il est allĂ© tout droit Ă  son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.» Est-ce vrai? C’est lĂ  que se trouvait son problĂšme.

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Non, tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.»

            Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, sachant que l’ñge Ă©tait lĂ . Elle a simplement dit: «Le Messie est venu.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

43        Eh bien, ce n’était pas ce qu’Il avait fait, en d’autres termes. Il lui avait rĂ©vĂ©lĂ© une seule chose. Mais si Dieu Ă©tait capable de Lui montrer une seule chose, Dieu Ă©tait capable de Lui montrer toutes choses. Est-ce vrai?

            Elle a donc dit: «Ne serait-ce pas le Christ?»

            Et les hommes sont sortis et L’ont fait entrer dans la ville. Ô Dieu, donne-nous ce soir d’autres Samaritaines. Ils sont sortis en courant pour dĂ©couvrir. Et lorsqu’ils Lui ont parlĂ©, ils ont dit: «Il y a quelque chose de diffĂ©rent, cet Homme ne parle pas comme les autres hommes.» Ainsi, ils ont su que C’était le Christ.

44        Ils ont dit: «Eh bien, Il a simplement parlĂ©. Il n’a pas accompli des miracles. Mais nous croyons qu’Il l’est.» Christ n’avait alors pas accompli des miracles. Il a attendu et Il a envoyĂ© Philippe lĂ -bas, et Il leur a accordĂ© un grand rĂ©veil avec Philippe. Puis, en plein rĂ©veil, Dieu a dit: «Philippe, viens...» Le Saint... L’Ange du Seigneur a dit: «Philippe, viens ici dans le dĂ©sert un moment. J’aimerais te parler ici. J’ai un homme qui descend lĂ , pour que tu le voies.» Et Philippe est parti. Est-ce vrai? Oh! Comme c’est Ă©trange!

            Eh bien, Bill, amĂšne-les. Les avez-vous tous? Tout? Sinon, eh bien, nous... vous... Mes amis, vous devez simplement vous aligner, je pense. TrĂšs bien.

            Venez, madame.

            Eh bien, maintenant, je vais vous demander une chose ce soir, s’il vous plaĂźt. Soyez trĂšs respectueux, trĂšs respectueux. Et comme–comme vous l’ĂȘtes, ne vous agitez pas, Ă  moins d’avoir... Gardez simplement cela, juste le minimum, si vous le pouvez.

            Eh bien, je suis sĂ»r que vous tous les chrĂ©tiens, vous pouvez apprĂ©cier... FrĂšre Baxter, je voudrais que vous vous avanciez juste un peu plus prĂšs, afin que vous soyez en priĂšre, s’il vous plaĂźt, je sens une tension maintenant mĂȘme. TrĂšs bien. LĂ  dedans, priez, s’il vous plaĂźt. Je... FrĂšre Baxter m’accompagne depuis longtemps. Chaque ĂȘtre humain... C’est la raison pour laquelle nous faisons partir les gens de l’estrade, chaque ĂȘtre humain a un esprit. On peut le savoir, oĂč que ce soit, ça–ça tire simplement de partout (Voyez-vous?) lorsqu’Il vient. Maintenant, soyez respectueux.

45        Il y a ici une dame. Je ne pense pas vous connaĂźtre, madame. Je pense que nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez ici hier soir pour la premiĂšre fois. C’est la premiĂšre de mes rĂ©unions Ă  laquelle vous ayez jamais assistĂ©. Elle a dit qu’elle Ă©tait ici, sa premiĂšre soirĂ©e. Elle Ă©tait dans une rĂ©union de petit David. Mais elle n’était jamais dans mes rĂ©unions, et ce n’était qu’hier soir qu’elle Ă©tait ici. Et ce soir, elle est sur l’estrade.

            Maintenant, la femme m’est une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de toute ma vie. Je ne sais rien Ă  son sujet. Eh bien, Dieu peut, par Sa misĂ©ricorde, s’Il envoie JĂ©sus ce soir parler Ă  cette femme, JĂ©sus peut faire pour elle juste comme Il avait fait pour la femme au puits, ou pour Philippe. Est-ce vrai? Maintenant, Il le peut. Dieu sait que je ne le peux pas. Mais si je... Si cette lampe Ă©lectrique a produit la lumiĂšre, cela ne peut pas Ă©clairer de soi. Il faut le courant pour Ă©clairer cela. Est-ce vrai? Eh bien, il y a une lumiĂšre lĂ , une fenĂȘtre, et ça donne aussi la lumiĂšre, mais ce n’est pas ce genre de lumiĂšre, car ce n’est pas ainsi que ça a Ă©tĂ© fabriquĂ©. Vous ĂȘtes tout autant chrĂ©tien que n’importe qui d’autre. Et nous sommes tous des chrĂ©tiens unis ensemble par la foi en Christ ; mais nous avons eu des appels pour certaines choses. Dieu a crĂ©Ă© cette femme pour qu’elle joue au piano ; frĂšre Baxter, pour qu’il prĂȘche l’Evangile. Je suis nĂ© voyant. Cela–cela choque un peu le frĂšre. Voudriez-vous me pardonner, juste un instant. Permettez-moi de vous dire ceci juste une minute. Il y a–il y a quelque chose d’un peu faux ici quelque part. Vous ne comprenez pas cela correctement. J’aimerais vous poser une question. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, juste un instant maintenant, jusqu’à ce que nous ayons ce... Ayons la rĂ©union Ă  un niveau. Combien d’entre vous...?... Ici.

46        Combien ici prĂ©sent ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve? Faites voir les mains, ceux qui ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve. Eh bien, il y au moins deux tiers parmi vous. Eh bien, vous direz: «Eh bien, eux tous...»

            Non, non. Il y en a qui n’ont pas du tout de rĂȘve. Est-ce vrai? Certaines personnes ne rĂȘvent jamais.

            Eh bien, qu’est-ce qu’un rĂȘve? ConsidĂ©rons cela du point de vue scientifique. On nous a enseignĂ© qu’on fait un rĂȘve lorsque le subconscient est en action. Voici votre vĂ©ritable conscience, votre premiĂšre conscience. Et lorsque vous dormez ici, votre subconscient se met en action. Or, Dieu peut traiter dans les rĂȘves, mais ce n’est pas trĂšs prĂ©cis. Il l’a fait avec Joseph, avec le roi Nebucadnetsar, et Joseph, le pĂšre nourricier de JĂ©sus, et autres. Il l’a fait. Et bien souvent, s’il y a un interprĂšte de songes, les songes sont trĂšs bien, s’ils viennent de Dieu. Mais ils ne sont pas trĂšs prĂ©cis, particuliĂšrement en ce jour-ci.

47        Eh bien, si nous avions un interprĂšte de songe, ce serait bien. C’est juste comme parler en langues, si vous avez un interprĂšte, c’est bien. Si vous n’en avez pas, gardez silence Voyez-vous? Maintenant, que tout soit en ordre. Maintenant, voici la premiĂšre conscience. Lorsque vous dormez, ici, vous rĂȘvez quelque chose par ici. Vous rĂȘvez quelque chose que vous avez fait ici. Puis, quand vous revenez dans cette conscience, vous vous souvenez de ce que vous avez rĂȘvĂ©. Est-ce vrai? Plusieurs d’entre vous ici ont eu des rĂȘves, il y a vingt ans, et vous vous en souvenez toujours. Est-ce vrai?

            Eh bien, alors, vous aviez en fait une partie de vous, une partie Ă©tait quelque part et elle a vu quelque chose qui est restĂ© encore collĂ© Ă  votre esprit. Est-ce vrai? C’est votre subconscient. Maintenant, regardez. Or, une personne normale fait des rĂȘves. En effet, lorsque vous ĂȘtes ici, votre subconscient, dit–on, est Ă  cette distance de vous. Eh bien, l’homme qui ne rĂȘve pas, disons, son subconscient serait Ă©loignĂ© d’ici jusque vers ce mur lĂ . Il dort si profondĂ©ment qu’il ne se rĂ©veille point. Un bruit ne le rĂ©veille pas. Mais une personne qui rĂȘve n’est pas totalement endormie. Saviez-vous cela? Le rĂȘve ne dure qu’une seconde ou deux. Mais cela se passe entre l’état d’éveil et l’état de sommeil. Voyez-vous? C’est votre subconscient, lĂ . Maintenant, Ă©coutez attentivement afin de ne pas manquer ceci.

48        Eh bien, cet homme ne peut rien au fait de ne pas rĂȘver. Vous ne pouvez rien non plus au fait de rĂȘver. Remarquez donc. Dieu vous a crĂ©Ă© ainsi. Est-ce vrai? Eh bien, et si je vous disais: «Faites-moi un rĂȘve», pourriez-vous le faire? Non, non. Pourtant, vous avez des rĂȘves. Mais je dis: «Faites-moi un rĂȘve.» Vous ne le pouvez pas. C’est celui qui vous donne le rĂȘve qui doit le faire. Est-ce vrai? Combien comprennent jusque-lĂ  ce dont je parle? Eh bien, que... C’est vrai.

            Maintenant, remarquez. Eh bien, au dĂ©part, votre corps Ă©tait un germe, dans votre arriĂšre-grand-pĂšre, le germe a commencĂ© Ă  devenir actif. Le saviez-vous? Eh bien, tenez, LĂ©vi a payĂ© la dĂźme alors qu’il Ă©tait dans les reins d’Abraham, son grand-pĂšre. Est-ce vrai? Voyez-vous? Eh bien, si vous Ă©tiez un germe dans votre arriĂšre-grand-pĂšre, vous ĂȘtes passĂ© par votre grand-pĂšre, jusqu’à votre pĂšre, et puis dans... C’est comme ça que le germe de votre corps s’est formĂ©.

            Mais votre esprit, votre Ăąme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e avant la fondation du monde, lorsque Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image. Eh bien, une personne qui ne peut rĂȘver, son subconscient est lĂ , c’est comme ça que Dieu fait les choses. L’homme qui rĂȘve, son subconscient est ici, il n’y peut rien. Mais un voyant, qui est nĂ© voyant, son subconscient n’est ni lĂ  derriĂšre ni ici. Il est juste ici avec lui. Vous ne dormez pas. Vous ĂȘtes en Ă©tat d’éveil, et vous voyez cela. Maintenant, qui comprend ce que je veux dire? Voyez-vous? Cela ne consiste pas en l’imposition des mains. Cela ne consiste pas Ă  transmettre un don spirituel, comme cette erreur qui parcourt le pays aujourd’hui. C’est faux. Si vous croyez que je suis un prophĂšte envoyĂ© de Dieu, Ă©coutez ma parole: C’est une erreur, pareille chose n’existe pas. Les dons et les appels sont sans repentir. C’est Dieu qui les ordonne ; Dieu les a placĂ©s dans l’Eglise. Voyez? TrĂšs bien.

49        Donc, on naĂźt voyant dans le monde, et toute sa constitution est ici vers le bas, de sorte qu’il ne dort pas; il passe simplement d’une conscience Ă  une autre, et Dieu agit dans cette conscience et lui montre une vision. Eh bien, combien comprennent ce que j’ai dit et...? Maintenant, ça y est.

            Eh bien, voyez, je ne peux pas le faire, c’est Dieu qui doit me faire passer d’ici vers lĂ . Je ne peux rien au fait d’avoir des yeux bleus. J’aime les yeux bruns, mais j’en ai des bleus. Dieu m’en a donnĂ© des bleus ; je dois m’en contenter. Tout ce qu’Il a fait de vous, c’est ce que vous ĂȘtes. TrĂšs bien.

50        Eh bien, soyez respectueux. Et vous les chrĂ©tiens ici, ce soir, vous qui savez comment prier, priez pour moi ; car Ceci est votre Seigneur JĂ©sus, et mon Seigneur JĂ©sus, que nous essayons de prĂ©senter aux gens, qu’Il est ici. Et puisse-t-Il, par Sa grĂące, descendre et confirmer que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Allez-vous croire cela?

            Maintenant, tenez ; venez ici une minute, soeur. Eh bien, je ne sais pas si Dieu le fera ou pas. Si on peut dire Ă  cette femme ce qui cloche chez elle, il n’y a aucun moyen du tout pour moi de le savoir. Allez-vous croire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Que Dieu l’accorde maintenant. Plus vous parlez aux gens, assurĂ©ment, plus beaucoup de choses sont dites. Continuez simplement Ă  parler, plus de choses continueront Ă  ĂȘtre dites.

51        Eh bien, j’aimerais que vous veniez ici, soeur. J’aimerais simplement vous parler. Maintenant, m’entendez-vous partout dans la salle? Surveillez cela, FrĂšre Baxter, s’il vous plaĂźt. M’entendez-vous lĂ -haut aux balcons Ă  partir d’ici? LĂ  loin en haut aux balcons, le pouvez-vous? C’est bien. Merci. Merci, frĂšre ; vous faites du bon travail avec ça.

            Eh bien, vous tous, mĂȘme lĂ  dans l’assistance, soyez en priĂšre. Eh bien, je veux dire une priĂšre silencieuse. Vous pouvez regarder jusqu’à ce que je vous demande d’incliner la tĂȘte. Maintenant, madame, j’aimerais que vous me regardiez. Voyez, c’est simplement... En effet, vous ĂȘtes un ĂȘtre humain ; je suis un ĂȘtre humain. Et nous tous deux, nous avons... Eh bien, nous devons comparaĂźtre un jour devant Dieu. Nous aurons Ă  rendre compte de nos vies. Et maintenant, vous avez un esprit humain. J’ai un esprit humain, car Dieu l’a ordonnĂ© comme ça. Eh bien, mais s’il y a une maladie... Peut-ĂȘtre que vous souffrez de quelque chose que je ne connais pas. Peut-ĂȘtre que vous souffrez du cancer. Peut-ĂȘtre que vous souffrez d’une espĂšce de maladie gynĂ©cologique. Je ne sais pas ce que c’est. Mais peu importe ce que c’est, c’est une maladie, ce qui est le dĂ©mon des tĂ©nĂšbres. C’est vrai. Cela vient des tĂ©nĂšbres. Ça ne vient pas de la lumiĂšre. La maladie vient des tĂ©nĂšbres, pour vous tuer. Dieu est la LumiĂšre, Il apporte la Vie.

52        Maintenant, ici, vous ĂȘtes conscient que Quelque Chose est tout prĂšs, vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer. Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur. Maintenant, Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez vous, s’Il le dĂ©sire. S’Il ne le fait pas, je ne le peux pas. Mais Ă©tant donnĂ© que... Oui. Eh bien, maintenant, la–la dame est en train de s’éloigner de moi, Ă  toute vitesse. Elle a... Elle a quelque chose ; c’est une espĂšce de maux de tĂȘte. Et elle est... Il y a quelque chose qui la tourmente Ă  ce niveau-ci tout le temps, on dirait des maux de tĂȘte, la sinusite, ou quelque chose qui cause des maux de tĂȘte. Je la vois se frotter la tĂȘte. Est-ce vrai, madame? Maintenant, ce... si ce–si c’était vrai, levez la main, afin que les gens voient.

53        Eh bien, je n’ai jamais vu la dame, mais j’ai vu une dame, elle se tient la tĂȘte comme ceci, et elle Ă©prouve de trĂšs fortes douleurs Ă  la tĂȘte. Et une autre chose que j’ai remarquĂ©e, maintenant la dame quitte de nouveau. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, n’est-ce pas, madame? TrĂšs nerveuse? Oui, oui. Je vous vois trĂšs bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Eh bien, juste... Je vous vois alors que quelque chose a simplement... Dites donc, n’avez-vous pas un bien-aimĂ© Ă  l’hĂŽpital? Un homme, un mari, c’est votre mari. Il vient d’ĂȘtre opĂ©rĂ©. Est-ce vrai? N’est-il pas un vĂ©tĂ©ran, ou quelque chose comme cela, dans un genre d’hĂŽpital pour vĂ©tĂ©rans? Est–est-ce vrai? Dites donc, je vois ce qui a fait... Que Dieu bĂ©nisse son Ăąme, Ă  elle. Vous venez de perdre un fils, n’est-ce pas? Un fils, il Ă©tait dans la Force Navale, n’est-ce pas? Il Ă©tait noyĂ© dans... Est-ce vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. Partez, vos maux de tĂȘte sont terminĂ©s. Dieu vous a bĂ©nie, et puisse-t-Il la bĂ©nir, en tant qu’une chĂšre petite mĂšre, pauvre, victime de guerre, au Nom de JĂ©sus.

54        Que Dieu soit misĂ©ricordieux. La pauvre petite crĂ©ature avec son coeur plein. Chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent devrait remercier Dieu pour cette pauvre petite mĂšre. Son fils est rĂ©cemment mort comme un hĂ©ros. J’ai vu un navire naviguer, ou l’une ou l’autre chose. J’ai vu la mĂšre se tenir au-dessus, en train de pleurer comme cela, du fait qu’un jeune homme est mort.

            Ô amis, comment pouvez-vous douter? Il est ici. Il connaĂźt toutes choses. Vous ne pouvez pas Lui cacher votre vie maintenant. L’Ange de Dieu dont je parle est ici maintenant mĂȘme. TrĂšs bien.

55        Venez ici, monsieur. Je suppose que nous sommes aussi inconnus. Nous le sommes. Eh bien, je–je ne pourrais pas vous guĂ©rir, monsieur, s’il me le fallait. Tout ce que je peux faire, c’est prier Dieu pour vous. Et si Dieu me montre ce qui cloche chez vous, eh bien, je pourrais vous le dire. S’Il ne le faisait pas, je ne le pourrais pas. AssurĂ©ment, vous le savez. Je suis–je suis un inconnu. Vous le savez. La raison pour laquelle je vous parle, c’est simplement pour que l’onction se mette Ă  agir rapidement. Ainsi, je pourrais m’occuper des gens. Vous comprenez? Vous devriez comprendre, vous ĂȘtes un ministre de l’Evangile. Est-ce vrai?

56        Je vous vois Ă  la chaire. Vous avez connu une dĂ©pression nerveuse, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Juste une minute. Je vois quelqu’un se tenir prĂšs de vous. C’est votre femme. Et elle est... Elle souffre aussi. Et elle souffre des glandes, ou quelque chose comme cela. N’est-ce pas vrai? Est-elle dans l’assistance? N’est-ce pas qu’elle est un genre de–de femme qui est... Elle porte un chapeau noir, et elle a de petites fleurs on dirait devant cela. Elle porte des lunettes, n’est-ce pas? Allez placer votre bras autour d’elle ; imposez-lui la main ; et vous tous deux, rentrez chez vous ; vous allez vous rĂ©tablir au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Que Dieu soit louĂ©.» La grĂące de Dieu s’est Ă©tendue sur les gens... Ayez foi en Dieu, et vous verrez la gloire de Dieu. TrĂšs bien.

            Faites venir la dame. Croyez-vous? Eh bien, madame, si Dieu le rĂ©vĂšle, le Saint-Esprit est ici ; croyez-vous de tout votre coeur? Si Dieu dĂ©clare ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guĂ©rison maintenant mĂȘme? Vous avez quelque chose qui cloche, vous ĂȘtes–vous...?... une toux asthmatique, est-ce vrai? Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Approchez, maman.

57        Seigneur JĂ©sus, voyant battre son pauvre petit coeur, et sachant qu’elle voulait que je T’implore, je Te prie de la guĂ©rir. Et puisse-t-elle quitter cette estrade et ne plus jamais souffrir au Nom de JĂ©sus. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, en croyant maintenant. TrĂšs bien. Est-ce que ce... Est-ce que le ...

            TrĂšs bien. Venez, monsieur. TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? AssurĂ©ment, vous portez des lunettes. Tout le monde sait que quelque chose cloche dans vos yeux. Tout le monde qui a un support, l’une ou l’autre chose, saura qu’il a un handicap. Je sais certainement qu’il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux ; sinon, vous ne porteriez pas des lunettes. Mais j’aimerais que vous me parliez juste une minute, peut-ĂȘtre qu’une autre chose cloche, que les gens ne voient pas.

            Maintenant, vous rendez-vous compte, monsieur, que quelque chose est en train de se passer? N’est-ce pas? Vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose, dans Laquelle vous n’avez jamais Ă©tĂ© auparavant. Est-ce vrai, monsieur? Levez la main, si c’est vrai. Personne ne peut se tenir si prĂšs et ne pas savoir que JĂ©sus-Christ se tient ici mĂȘme sur cette estrade. Et c’est vrai. Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, monsieur. Cela–Cela ne vous fera pas de mal ; c’est la chose qui va... tout ce qui peut jamais vous guĂ©rir, c’est ce que vous sentez maintenant. Je... Oui, monsieur. Je vous vois essayer de sortir du lit, ou quelque chose comme cela ; il y a quelque chose qui cloche dans votre dos. Est-ce vrai? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

58        La chose principale dont j’aimerais vous parler, pendant que je priais pour cet homme-lĂ  pour son dos tel qu’il Ă©tait, vous avez Ă©prouvĂ© au mĂȘme moment une sensation Ă©trange, parce que vous souffrez de l’arthrite, est-ce vrai? Je veux dire vous souffriez de l’arthrite. Il vous a guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis dans le fauteuil. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et vous pourrez ĂȘtre rĂ©tabli.

            TrĂšs bien, venez. Croyez-vous? De tout votre coeur? Qu’est-ce qui vous a fait sursauter lorsque j’ai dit: «Coeur»? Vous souffrez du coeur. Est-ce vrai? C’est vrai. C’est un... Il ne s’agit pas tellement du gaz. C’est absolument... Ça se voit, l’examen rĂ©vĂšle qu’il s’agit de l’hypertrophie du coeur. Maintenant, poursuivez votre chemin, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Vous aimeriez que je prie pour vous, et je vais le faire maintenant. Je ne lisais pas vos pensĂ©es, mais je sais ce que vous pensiez.

59        Ô Dieu, je Te prie de la guĂ©rir. Que cette maladie du coeur s’arrĂȘte au Nom de JĂ©sus-Christ. Je demande que cela la quitte. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            Eh bien, regardez. Non pas... Afin que cette assistance le sache, vous Ă©tiez en train de penser lĂ  Ă  ce que l’Ange m’a dit, si «tu pries pour les malades.» Voyez-vous? Et ce... N’est-ce pas vrai? Levez la main si c’est vrai. Voyez? Ce n’est pas... Vous pouvez taxer Cela de tous les noms que vous voulez, c’est en ordre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Retournez chez vous, et soyez rĂ©tablie maintenant.

60        Taxez cela de la lecture des pensĂ©es, si vous le voulez. JĂ©sus a fait la mĂȘme chose. Croyez cela. Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Eh bien, qu’est-ce que la lecture des pensĂ©es? Il ne s’agit pas de ce petit esprit mesquin du diable qui se tient ici au coin en train d’imiter quelque chose ; lĂ , c’est une contrefaçon que le diable possĂšde, mais Dieu a la chose vĂ©ritable. Souvenez-vous-en toujours. TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux maintenant. Viens. Petit garçon, que Dieu bĂ©nisse son petit coeur. Tu veux guĂ©rir de ce mal Ă  l’oeil, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Viens ici, juste un instant.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis le petit garçon, je Te prie de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir complĂštement. Je lui impose les mains. Je sais que si Tu Ă©tais ici, Tu lui imposerais les mains, et il serait guĂ©ri. Ainsi, par reprĂ©sentation, je rĂ©clame sa guĂ©rison au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.

61        Vous avez aussi besoin de guĂ©rison, frĂšre. Seigneur JĂ©sus, ce pauvre homme souffre ici de rate, de la prostatite, de la vĂ©sicule biliaire. Je prie que Dieu le rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Retournez, monsieur. Cela s’est arrĂȘtĂ© maintenant. Vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Quelque chose se passe, FrĂšre Baxter. Voyez? C’est la deuxiĂšme fois qu’Il a appelĂ©... Il m’a tirĂ© vers vous. Je ne sais pas ce que c’est... A deux reprises aujourd’hui, le Saint-Esprit m’a tirĂ© vers frĂšre Baxter, c’était la raison pour laquelle je l’ai fait asseoir lĂ  il y a quelques instants. Il Ă©tait assis derriĂšre le rideau aujourd’hui, et lorsque je suis entrĂ© dans la salle ici pour prĂȘcher l’Evangile, le Saint-Esprit s’est mis Ă  se mouvoir au-dessus de l’assistance et Il a opĂ©rĂ© la guĂ©rison. Vous le savez, il a dĂ©signĂ© des gens, lĂ  oĂč ils Ă©taient, et ce qu’ils... ce qui s’était passĂ©. Je viens de parler Ă  frĂšre Baxter, pour... de nouveau.

62        TrĂšs bien, venez, madame. TrĂšs bien. Restez prĂšs. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Regardez donc de ce cĂŽtĂ©-ci. Si Dieu me dit votre maladie, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Ne voudriez-vous pas guĂ©rir de votre diabĂšte? Est-ce vrai? TrĂšs bien, s’Il est ici, et que Ses misĂ©ricordes sont ici... Ô Dieu, je prie que la bĂ©nĂ©diction de Dieu repose sur elle, qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus, amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Retournez maintenant. Ayez foi et croyez. TrĂšs bien.

            Venez, monsieur. TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous... Eh bien, croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ©? Je–je ne fais que Le reprĂ©senter, monsieur. Comprenez-vous? Il n’y a rien que je puisse faire pour vous guĂ©rir ; seulement je peux savoir ce qui cloche chez vous. Votre vie et ce que vous avez fait ne peuvent pas ĂȘtre cachĂ©s maintenant mĂȘme, monsieur. C’est un don divin. Vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se passer. Vous souffrez du coeur. Vous avez une maladie du coeur. Puis, vous avez un... vous souffrez aussi de l’arthrite. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Croyez-vous que si je prie pour vous maintenant, Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, venez ici.

63        Seigneur JĂ©sus, conscient de l’état critique de cette maladie de ce pauvre homme, je prie, alors que je le serre contre moi, comme Elie s’est Ă©tendu sur l’enfant mort, je demande, Seigneur, que cette maladie du coeur cesse, que son arthrite soit guĂ©rie, que ses autres maladies cessent. Et que cet homme vive et Te serve tous les jours de sa vie. Je le bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Maintenant, allez, en vous rĂ©jouissant, heureux, et remerciant Dieu pour votre guĂ©rison. TrĂšs bien.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Venez, monsieur. Quand vous vous ĂȘtes approchĂ© de moi, j’ai vu quelque chose se mouvoir. Et voici ce que c’est: Vous ĂȘtes anĂ©mique, votre sang. Et autre chose, vous ĂȘtes aussi une personne nerveuse, ce n’est pas le genre de personnes qui s’agitent et font des histoires, mais du genre de celles qui rĂ©flĂ©chissent profondĂ©ment. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes toujours, comme le dit le vieux dicton, en train de vous prĂ©occuper trop de choses avant qu’elles arrivent, planifiant les choses sans qu’elles arrivent. Voyez? Et, monsieur, vous–vous ne pouvez pas cacher votre vie. Je vous connais. Non pas... Je ne vous ai jamais rencontrĂ© de ma vie. Est-ce vrai, monsieur? Vous Ă©tiez Ă  la campagne de Flint. Certainement, je ne vous ai jamais rencontrĂ©, je pense, lĂ . Ou, vous ai-je dĂ©jĂ  rencontrĂ©? Non. Je ne vous ai jamais rencontrĂ©. TrĂšs bien.

64        Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira maintenant? Sur base de cela, vous croyez qu’Il est prĂ©sent. Croyez-vous que ce que vous ressentez maintenant mĂȘme, c’est Lui? Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. C’est JĂ©sus-Christ qui se tient ici, Il connaĂźt votre vie. Est-ce vrai? Approchez-vous.

            Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de cet homme. Qu’Il vienne au Calvaire ce soir par la foi, et que Dieu, au travers des misĂ©ricordes de Christ, le guĂ©risse maintenant mĂȘme alors que je le bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, monsieur, alors que vous partez, allez en vous rĂ©jouissant. Allez, soyez heureux. Chantez des cantiques tout au long de la journĂ©e. Vous ĂȘtes ce genre de personnes calmes, cela vous affecterait un peu plus tard dans votre vie. Continuez, et mettez-vous simplement Ă  chanter des cantiques, en vous rĂ©jouissant, et en tĂ©moignant de votre guĂ©rison, cela vous quittera. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. TrĂšs bien.

65        Venez et croyez. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de la maladie du coeur, monsieur? Levez la main et dites: «Merci, ĂŽ Dieu, de m’avoir guĂ©ri.» Maintenant, alors que vous quittez l’estrade, gardez ce tĂ©moignage, Il est tenu de le faire, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            TrĂšs bien, monsieur. Vous vouliez vous dĂ©barrasser de la mĂȘme chose, n’est-ce pas? La maladie du coeur! Continuez simplement d’avancer. Dites: «Que le Seigneur soit louĂ© pour m’avoir guĂ©ri.» Louange... Je prie que Dieu bĂ©nisse ces gens.

            TrĂšs bien. Venez. N’est-ce pas Ă©trange? Vous souffrez de la mĂȘme maladie, mais vous souffrez aussi du diabĂšte. Est-ce vrai? Voulez-vous ĂȘtre rĂ©tabli? Levez la main, dites: «Merci, Seigneur.» TrĂšs bien, retournez en gardant le mĂȘme tĂ©moignage, vous devez ĂȘtre guĂ©ri.

66        Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri du diabĂšte, madame? Le voulez-vous? Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit louĂ©.» Maintenant, tournez-vous de l’autre cĂŽtĂ©, quittez l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Combien parmi vous autres lĂ  dans l’assistance aimeraient ĂȘtre guĂ©ris de la mĂȘme maniĂšre? Combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main. Partout dans la salle, ceux qui aimeraient ĂȘtre guĂ©ris, je vous le demande. Au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, qui n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ©s dans la ligne, Ă  cette estrade, si vous croyez, et que vous croyez fermement, je crois que Dieu se manifestera Ă  vous, lĂ  dans l’assistance, avant que nous appelions quelqu’un d’autre.

            Croyez-vous cela? Cette dame assise ici avec les mains levĂ©es, une dame un peu avancĂ©e en Ăąge, avec un porte-monnaie sur les genoux. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, je vois. Vous–vous croyez de tout votre coeur? Merci. C’est ce que l’Ange a dit: «Si tu crois que c’est la vĂ©ritĂ©...»

            Eh bien, regardez droit vers moi, une minute. Vous ĂȘtes juste devant moi. Oui. Vous souffrez des nerfs. Est-ce vrai? Une nervositĂ©. Est-ce vrai? Et cela vous a beaucoup dĂ©rangĂ©e, et vous ĂȘtes trĂšs faible, n’est-ce pas? Et vous–vous offrez pas mal de priĂšres, cherchant Ă  vous en rĂ©tablir. Vous Ă©tiez déçue tout rĂ©cemment. Voyons Ă  quel moment. Oui, vous Ă©tiez déçue au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions, hier soir, si j’avais fait un autre appel, vous aviez une carte de priĂšre hier soir, et vous n’en avez reçu aucune ce soir. Est-ce exact? Est-ce vrai? Alors, levez-vous ; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie lĂ  oĂč vous ĂȘtes assise. Amen. Maintenant, partez. Ayez foi en Dieu, chers amis. Ayez foi en Dieu.

67        Cette petite dame assise derriĂšre elle, lĂ . Oui. Cela vous a attirĂ©e, n’est-ce pas? La raison pour laquelle je vous ai dĂ©signĂ©e, jeune dame, c’est parce que vous souffriez de la mĂȘme maladie qu’elle autrefois. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure. Vous souffriez des nerfs. N’est-ce pas vrai? Sans carte de priĂšre... Et... Est-ce vrai? TrĂšs bien, sans carte de priĂšre... Levez-vous juste une minute, j’en suis sĂ»r, il y a beaucoup qui appellent lĂ . Oui, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous souffriez de la mĂȘme maladie qu’elle jadis ; la vĂŽtre est causĂ©e par la mĂ©nopause, vous connaissez un changement de vie. Maintenant, est-ce vrai?

            Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit loué», alors. TrĂšs bien, rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. La mĂšre avancĂ©e en Ăąge assise lĂ , elle continuait Ă  crier, on dirait. C’est votre mari qui est assis prĂšs de vous. Croyez-vous de tout votre coeur? N’est-ce pas vrai? Vous souffrez tous deux de la mĂȘme maladie, de l’artĂ©riosclĂ©rose. Est-ce vrai? Sans carte de priĂšre... Levez la main, si c’était vrai. Levez la main, dites: «Que le Seigneur soit louĂ©.» Retournez chez vous et soyez donc guĂ©ris, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

68        Dieu est ici. Ayez foi en Dieu. Certains parmi vous les malades ici, priez. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Maintenant, Le voilĂ  partir, tout droit de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant. Oh! Ne pouvez-vous pas Le voir, ami? On dirait que vous le devriez. Il se tient juste devant moi maintenant, c’est une LumiĂšre, et dans cette LumiĂšre se tient une femme. Il s’agit de ses yeux Ă  elle. Il est en train de s’établir. Ça y est, juste ici au bout de la rangĂ©e, cette deuxiĂšme rangĂ©e qui est lĂ . La femme a quelque chose qui cloche dans ses yeux. Elle est assise lĂ  en train de prier, elle ne s’est pas rendu compte que... Est-ce vrai, madame? Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.

            Vous assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, que pensez-vous de tout cela? Vous... Etes-vous malade? Vous voulez ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Levez-vous une minute. Croyez-vous? Vous devez croire. TrĂšs bien, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes un croyant de la Parole.

            Vous souffrez d’un ulcĂšre dans votre estomac. Est-ce vrai, faites signe de la main. Il s’agit d’un ulcĂšre gastroduodĂ©nal causĂ© par une maladie de nerfs. Allez prendre votre hamburger, mangez-le et retournez chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.

69        La petite femme assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, que pensez-vous de tout ceci? Croyez-vous que c’est la puissance de Dieu? Le croyez-vous? TrĂšs bien. Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez-vous. Vous en souffriez. JĂ©sus-Christ vous en a guĂ©rie maintenant. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Ayez foi en Dieu. Qu’en est-il de vous lĂ , madame, vous assise lĂ  en lunettes sombres? Je pense que c’est cela, non, ce n’est pas cela. Eh bien, dans un certain sens, il s’agit de vos yeux. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Levez-vous juste une minute alors. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Non, vous avez l’hydropisie. Est-ce vrai? Si c’est vrai, agitez la main de part et d’autre, comme ceci. TrĂšs bien. Rentrez chez vous. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, recevez votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Que pensez-vous? L’homme assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que Dieu me rĂ©vĂ©lera ce qui cloche chez vous? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien, si vous n’avez pas de carte de priĂšre, et que vous croyez que je suis prophĂšte de Dieu, levez-vous une minute. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Oui, vous souffrez. Vous souffrez de maux de tĂȘte? Est-ce vrai? Des migraines, des maux de tĂȘte, cela vous dĂ©range tout le temps ; c’est une douleur constante. Cela vous a quittĂ©, n’est-ce pas? Rentrez chez vous ; vous en avez fini avec. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. AllĂ©luia!

70        Le Tout-Puissant JĂ©hovah Dieu a envoyĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ se manifester aux gens. Dites-moi, Il est ici. Croyez-vous que ces choses sont vraies? Ayez foi en... Quelqu’un lĂ  au fond, vous pensez qu’il y a quelqu’un lĂ  derriĂšre qui est malade? OĂč que vous soyez, croyez en Dieu. Je vous regarde lĂ  au fond, je ne vous regarde pas comme vous le pensez. Comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» ElisĂ©e a dit Ă  Josaphat: «Si cela...» Ou plutĂŽt au fils d’Achab, JĂ©roboam: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi.» Savez-vous ce que je veux dire, chrĂ©tiens?

            Je regarde lĂ  derriĂšre. Ayez foi. Je vois l’Ange du Seigneur se tenir au fond de la salle, une LumiĂšre, en train de se mouvoir au-dessus de la tĂȘte de quelqu’un. Je vois une femme apparaĂźtre ici mĂȘme devant moi ; elle porte une blouse blanche. Elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique. Cela s’établit. Cela est au-dessus d’une femme, juste Ă  environ trois ou quatre rangĂ©es, de ce cĂŽtĂ©-ci, et environ trois ou quatre de ce cĂŽtĂ©-ci. Une femme en blouse blanche, assise par ici, je vois Cela suspendu juste au-dessus maintenant. Levez-vous, lĂ  derriĂšre, madame, juste lĂ  derriĂšre, environ la quatriĂšme lĂ . Vous y ĂȘtes, c’est la vĂ©ritĂ©. Vous–vous souffriez d’une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie, rentrez chez vous au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous ĂȘtes guĂ©rie?

            Partout, le Dieu Tout-Puissant est Dieu. Je vois une jeune fille lever les mains, lĂ , elle est malade. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? Je n’arrive pas Ă  voir... Quelque chose m’a contrariĂ© concernant l’enfant. Juste une minute. Je vois un enfant debout devant moi. Oh! C’est–c’est une fille, mais je n’arrive pas Ă  voir... Quelque chose s’est passĂ©. [Un homme dit: «S’il vous plaĂźt, ne prenez pas des photos pendant que frĂšre Branham est en train de prier.»–N.D.E.]

71        Juste un instant. OĂč Ă©tais-je? Que s’est-il passĂ©? [Un homme dit: «C’est pour une enfant qui est ici.»–N.D.E.] Qu’était-ce? [«C’est pour une enfant qui est ici.»] Ne faites pas cela. Si l’Ange du Seigneur vient sous forme d’un flash, d’une LumiĂšre, et je... Ne faites pas cela, qui que ce soit, je ne... Je ne vous dĂ©signe pas, mais ne faites pas cela, cela pousse... m’enlĂšve la vision, juste un instant, cela a attirĂ© mon attention, juste...

            Eh bien, juste un instant. Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions maintenant mĂȘme, nous prions, au Nom de JĂ©sus.

72        Juste un instant. Soyez en priĂšre dans le silence. Il y a une confusion. Je vois deux jeunes filles ; les voilĂ  venir. C’est la grĂące de Dieu. Oh! Tenez, c’est la jeune fille assise juste ici devant moi. Elle est... elle souffre de la gorge. C’est la jeune fille qui est ici mĂȘme. Oui. N’est-ce pas vrai, madame? Dites donc, cette jeune fille ne vient-elle pas de subir une intervention chirurgicale, ou l’une ou l’autre chose? Est-ce vrai? A la gorge? Est-ce vrai? Et n’a-t-elle pas quelque chose? Je vois quelque chose couler de ses oreilles. Est-ce vrai? Et elle souffre aussi des adĂ©noĂŻdes. Est-ce vrai? Etes-vous... Vous ĂȘtes la mĂšre. Est-ce vrai? TrĂšs bien, levez la main. Imposez la main Ă  l’enfant, au Nom de JĂ©sus-Christ, rentrez chez vous, et sois guĂ©rie, enfant.

73        Voulez-vous guĂ©rir de cette sinusite, vous assis lĂ , monsieur? Voulez-vous en guĂ©rir? C’est ce dont vous souffriez ; en effet, je vous vois tenir la tĂȘte. Est-ce vrai? Levez-vous. Rentrez chez vous maintenant et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. Voici cette jeune fille rĂ©apparaĂźtre. Juste un instant. Oh! Voici la jeune fille assise ici mĂȘme. Cette jeune fille a quelque chose qui cloche dans ses yeux, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Et n’est-ce pas qu’elle a aussi quelque chose qui cloche Ă  la gorge? Est-ce vrai? C’est vous la mĂšre de l’enfant. Et vous avez quelque chose qui cloche aux yeux. Est-ce vrai? Imposez-lui la main. Qu’est-ce qui vous donne cette sensation? Christ, le Fils de Dieu, vous guĂ©rit. Ayez foi en Dieu.

            La dame assise lĂ , souffrant du diabĂšte, voulez-vous en guĂ©rir, madame? Croyez-vous de tout votre coeur que Christ vous guĂ©rit? TrĂšs bien, monsieur, levez-vous. Soyez guĂ©ri du diabĂšte au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez foi en Dieu.

74        Il y a quelqu’un, je pense, c’est la dame assise en deuxiĂšme position Ă  partir de vous lĂ , elle souffre d’une maladie des intestins ou quelque chose comme cela, quelque chose qui cloche dans ses intestins. Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez. Croyez-vous, madame? Levez-vous. Il s’agit de la maladie des intestins, la colite, avec des adhĂ©sions. Levez la main comme cela si c’est vrai. Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. AllĂ©luia!

            AssurĂ©ment, je vois ces petits garçons ici qui souffrent de la polio et autres. Qu’en est-il de la dame? Avez-vous foi? Croyez-vous?

            Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, papa. Regardez vers moi. Dites-lui de se retourner de ce cĂŽtĂ©-ci. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu, madame? Je ne peux pas vous guĂ©rir, vous ĂȘtes Ă©tendue sur la civiĂšre. Mais Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre vie. Croyez-vous cela? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous avez Ă©tĂ© malade. Vous aviez quelque chose qui cloche aux poumons: la pneumonie, vous en avez fait une rechute. Levez-vous. Prenez ce fauteuil roulant, ce brancard, ce fauteuil, et rentrez chez vous. Soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

75        Un dĂ©fi pour mon Seigneur. Qui douterait de Lui, la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin, l’Alpha et l’OmĂ©ga, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David? Etes-vous prĂȘts Ă  ĂȘtre guĂ©ris? Croyez-vous? Croyez-vous ceci? Imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, O Dieu. GuĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et maintenant, PĂšre, alors que je me tiens ici, l’heure est avancĂ©e, mon corps est faible. Ô Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, je m’attends Ă  ce que Tu accomplisses cela maintenant. Tu l’as promis. Je crois en Toi. Je Te demande aujourd’hui. Je crois que nous recevons ce que nous demandons. Maintenant, que le Saint-Esprit se meuve dans cette assistance maintenant mĂȘme et guĂ©risse chaque personne ici prĂ©sente, Seigneur. Que les malades soient guĂ©ris en cette minute, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, Satan, je t’adjure, au Nom de Christ, le Fils de Dieu, sors de chaque personne ici prĂ©sente.

76        Vous tous qui croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris, dans des fauteuils roulants, le... Voici une dame qui quitte la civiĂšre, elle marche, en glorifiant Dieu. Que chacun de vous qui croit, se lĂšve et accepte sa guĂ©rison. Cette maladie de reins est guĂ©rie. Ce mal de dos vous a quittĂ©. Le cancer est parti. Christ le Fils de Dieu...

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