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PrĂ©dication La Voie De Dieu Qui A EtĂ© FrayĂ©e Pour Nous de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0900 La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voie De Dieu Qui A Eté Frayée Pour Nous

1          Ensemble maintenant, Ă  haute voix, trĂšs fort maintenant.

            GrĂące Ă©tonnante! oh! quel doux son,
            Qui sauva un vil comme moi!
            Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
            J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

2          Inclinons maintenant la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ce grand privilĂšge que nous avons de venir auprĂšs de Toi. PremiĂšrement, nous ne pouvons venir que par Christ. Ainsi donc, nous plaçons Son Nom devant notre priĂšre. Et puis, nous savons par Sa Parole que Tu exauceras cela, car nous le demandons en Son Nom. Nous n’avons pas notre justice Ă  nous, nous n’avons rien que nous puissions faire, si ce n’est qu’en venant par la grĂące seule, demandant au Nom de Christ.

3          PĂšre, il y a peut-ĂȘtre beaucoup d’hommes et de femmes ici prĂ©sents, dans cette salle ce soir, qui sont des pĂ©cheurs. Tu es effectivement mort pour les pĂ©cheurs. Que cette soirĂ©e soit celle oĂč Dieu parlera Ă  leurs coeurs et oĂč Il les appellera par Sa grĂące dans le Royaume. Accorde-le, PĂšre. Peut-ĂȘtre qu’ils ont gaspillĂ© plus d’une annĂ©e Ă  errer dans les pĂ©chĂ©s, mais que ceci soit l’heure.

4          Merci, Seigneur, pour Billy Paul ce soir, le pauvre petit garçon sans mĂšre, qui Ă©tait ballottĂ©. Merci, Seigneur, pour lui avoir donnĂ© le Saint-Esprit comme l’assurance maintenant qu’un glorieux jour, nous reverrons maman, que tout sera en ordre. Ô Dieu, laisse que les anges fassent savoir Ă  maman aujourd’hui. Elle avait beaucoup pleurĂ© Ă  sa mort, disant : «Sers Dieu... Un jour, Billy Paul deviendra un homme et il recevra le Saint-Esprit.» Les priĂšres sont exaucĂ©es. Ô Dieu, bĂ©nis le jeune homme maintenant, qu’il suive les empreintes des pas du MaĂźtre. Oh! Comme sa petite voix tremblotait alors qu’il disait : «Papa, je viens de recevoir le Saint-Esprit. Je suis trĂšs content.»

5          Ô Dieu, puisse cela ĂȘtre l’expĂ©rience de–de tout celui qui n’est pas nĂ© de nouveau ici ce soir. Qu’ils reçoivent le Saint-Esprit ce soir. Si nous avons commis n’importe quel pĂ©chĂ©, pardonne-nous, Seigneur. GuĂ©ris les malades. Bande les coeurs brisĂ©s.

6          Et maintenant, Seigneur, je ne sais mĂȘme pas par oĂč commencer Ă  parler ce soir, mais Tu pourvoiras. Je Te crois, et je Te demande de nous donner quelque chose qui aidera les gens, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

7          Juste comme petit passage des Ecritures ici, j’aimerais lire dans EsaĂŻe 35. En effet, mes paroles failliront; la Parole de Dieu ne faillira jamais. Ainsi, aucun–aucun service n’est complet sans une lecture prĂ©alable des Ecritures.

            Le dĂ©sert... les pays arides se rĂ©jouiront; la solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse;

            Elle se couvrira de fleurs, et tressaillira de joie, avec chants d’allĂ©gresse et cris de triomphe; la gloire du Liban lui sera donnĂ©e, la magnificence du Carmel et de Saron. Ils verront la gloire de l’Eternel, la magnificence de notre Dieu.

            Fortifiez les mains languissantes, et affermissez les genoux qui chancellent;

            Dites Ă  ceux qui ont... coeur troublĂ©; prenez courage, ne craignez point; voici votre Dieu, la vengeance viendra, la rĂ©tribution de Dieu; Il viendra lui-mĂȘme, et vous sauvera.

            ...s’ouvriront...s’ouvriront les oreilles des sourds;

            Alors le boiteux sautera comme un cerf, et la langue du muet Ă©clatera de joie. Car des eaux jailliront dans le dĂ©sert, et des ruisseaux dans la solitude;

            Le mirage se changera en Ă©tang et la terre dessĂ©chĂ©e en sources d’eaux; dans le repaire qui servait de gĂźte aux chacals, croĂźtront des roseaux et des joncs.

            Il y aura lĂ  un chemin frayĂ©, une route, qu’on appellera la voie sainte; nul impur n’y passera; elle sera pour eux seuls; ceux qui la suivront, mĂȘme les insensĂ©s, ne pourront s’égarer.

            Sur cette route, point de lion; nulle bĂȘte fĂ©roce ne la prendra, nulle ne s’y rencontrera; les dĂ©livrĂ©s y marcheront.

            Les rachetĂ©s de l’Eternel retourneront, ils iront Ă  Sion avec chants de triomphe, et une joie Ă©ternelle couronnera leur tĂȘte; l’allĂ©gresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gĂ©missements s’enfuiront.

8          Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lec–lecture de Sa Parole. Ce soir, j’aimerais vous parler, si Dieu le veut, juste quelques instants. Je surveillerai ma montre ici, afin que je ne vous garde pas trop longtemps ce soir.

9          AprĂšs les services de cette semaine au cours desquels j’ai essayĂ© de montrer aux gens qu’il ne sert Ă  rien d’avoir peur... La pire des choses que le diable puisse placer sur vous, c’est la peur. MĂȘme si vous souffriez d’un cancer et que vous n’aviez pas peur, que vous croyiez que Dieu vous guĂ©rira, vous ne seriez pas dans une si mauvaise situation. Dieu s’en occuperait; si vous Ă©tiez malade, n’importe quoi que ce soit, si vous n’avez pas peur... La peur est donc l’une des pires choses que Satan puisse placer sur quelqu’un.

10        Eh bien, cette semaine, j’ai essayĂ© de prouver par les Ecritures qu’un homme nĂ© de nouveau dans le Royaume de Dieu n’a rien Ă  craindre. On est absolument en sĂ©curitĂ© en JĂ©sus-Christ. «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s, a-t-Il dit, viendront Ă  Moi. Nul ne peut venir Ă  moins que le PĂšre l’appelle. Le PĂšre doit le guider Ă  Moi; et Je ne chasserai pas celui qui vient Ă  Moi. Et tous les... Nul ne peut les arracher de la main de Mon PĂšre; personne n’est plus grand que Lui. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle; il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la Vie... de la mort Ă  la Vie. Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a», pas aura, mais «a (au prĂ©sent) la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.»

11        «C’est pourquoi n’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Vous y ĂȘtes. «ScellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Pas juste d’un rĂ©veil Ă  un autre, mais pour le jour de votre rĂ©demption.

12        Oh! la la! Oh! Comme le Saint-Esprit est venu ce matin et nous a bĂ©nis lĂ -dessus, Il nous a gardĂ©s ici jusqu’à treize heures trente, ce matin, depuis environ neuf heures trente. Oh! Qu’Il nous a bĂ©nis!

13        Maintenant, ce soir, j’aimerais parler de... EsaĂŻe dit ici : «Il y aura une route, et une voie de saintetĂ©.» Eh bien, j’aimerais parler de : La Voie de Dieu–la Voie de Dieu qui a Ă©tĂ© frayĂ©e pour nous.

14        Eh bien, si j’allais Ă  New York City, la meilleure chose Ă  faire pour moi, c’est de ne pas chercher Ă  trouver, du point de vue gĂ©ographique, lĂ  oĂč je me trouve, pour prendre le nord... Mais le meilleur moyen pour moi d’y parvenir, c’est de prendre une carte routiĂšre et de la suivre (Est-ce vrai?), une route. Si je ne le fais pas, j’aurai des ennuis.

15        Il n’y a pas de raccourcis dans le Royaume de Dieu. Vous savez, si nous cherchons Ă  suivre un raccourci, nous nous retrouverons ici dans un Ă©tang quelque part et dans la boue. Et c’est ce qui nous arrive quand nous nous Ă©loignons de la vieille et grande autoroute de Dieu. Dieu a frayĂ© un sentier, une voie.

16        Quand les enfants d’IsraĂ«l sortirent du pays d’Egypte, ils suivirent le sentier de Dieu. Celui-ci menait Ă  la mer Rouge. C’est Ă©trange que Dieu fasse passer Son sentier par cette voie-lĂ . Mais Son sentier traversait la mer.

17        Alors quand le temps arriva, et la confrontation, IsraĂ«l se tint lĂ  devant la mer, le sentier de Dieu traversait la mer. Alors, Dieu regarda en bas au travers de la Colonne de Feu, la mer eut peur et recula, IsraĂ«l traversa Ă  sec. Le sentier de Dieu la traversait.

18        Ensuite, Il monta droit vers le dĂ©sert, Ă  la source de Mara, l’eau amĂšre. N’est-ce pas Ă©trange que Dieu conduise Ses enfants par les eaux amĂšres? Mais tout cela va avec la route. Mais comme Il Ă©tait lĂ , le remĂšde contre les eaux amĂšres se trouvait sur le rivage. MoĂŻse coupa un arbre, le jeta dans l’eau, et elle redevint douce.

            Certains par les eaux, d’autres par l’inondation,

            D’autres par les Ă©preuves ardentes, mais tous par le Sang.

19        C’est ainsi que Dieu conduit Ses enfants : le sentier de Dieu, la voie de Dieu Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Si les enfants d’IsraĂ«l avaient essayĂ© de contourner, de descendre dans cette voie-ci, ils auraient eu des ennuis. Ils devraient suivre la NuĂ©e de Feu, la Colonne de Feu qui les conduisait. Ils ont suivi Cela.

20        Et ce soir, si l’Eglise suit seulement la Colonne de Feu, le Saint-Esprit, vous atteindrez Canaan aussi certainement que tout. Dieu a une voie, la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu.

21        Il y a deux voies qu’un homme peut suivre, et ce sont : sa voie ou la Voie de Dieu, et c’est la bonne Voie ou la mauvaise voie. Et votre voie est toujours la mauvaise, tandis que la Voie de Dieu est toujours la bonne. Vous ne pouvez pas ĂȘtre dans votre propre voie et dans la Voie de Dieu Ă  la fois, il vous faut donc sortir de votre propre voie afin que Dieu puisse avoir Sa Voie en vous. C’est vrai. Dieu pourvoit Ă  une voie.

22        L’homme a toujours voulu suivre sa propre voie. Dans le jardin d’Eden, Dieu avait crĂ©Ă© un homme de telle façon qu’il n’ait pas Ă  se dĂ©brouiller pour quoi que ce soit. Dieu l’avait crĂ©Ă© parfait, mais l’homme a voulu sa propre voie. Il voulait essayer de forcer. Il voulait dĂ©couvrir. Et puis, aussitĂŽt qu’il est tombĂ©... Nous avons examinĂ© cela cette semaine, lors de l’étude des Ecritures. Il s’est confectionnĂ© une religion. Il n’a pas attendu que Dieu lui en donne une. Il s’en est confectionnĂ© une lui-mĂȘme, mais il a dĂ©couvert que sa religion, sa couverture, n’avait pas marchĂ©. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi avec l’homme. Il veut sa propre voie. Mais Dieu avait une Voie. L’homme s’était donc confectionnĂ© des feuilles de figuier et s’en est couvert, sa femme et lui, mais quand il est venu rencontrer Dieu, il a dĂ©couvert que cela ne marcherait pas.

23        Et je vous assure, amis, il y a eu plus d’un homme, et il y en a ce soir, qui arrivent au bout du chemin, qui dĂ©couvriront que cette petite religion superficielle Ă  laquelle on s’accroche ne marchera pas. Rien de moins que la nouvelle naissance ne marchera. JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» En aucun cas, peu importe qu’il soit mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien ou quoi qu’il soit, il n’entrera pas Ă  moins de naĂźtre de l’eau et de l’Esprit. NaĂźtre veut dire ĂȘtre changĂ©. Il doit mourir avant de pouvoir naĂźtre de nouveau. Vous devez donc mourir Ă  vous-mĂȘme, renaĂźtre en JĂ©sus-Christ. C’est exact.

24        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer qu’il s’est retrouvĂ© en train de se frayer sa voie. Nous avons vu ce matin comment CaĂŻn avait essayĂ© de suivre sa voie. Il apporta des pommes, des poires, des pĂȘches, des potirons, et je ne sais quoi c’était, il a dĂ©posĂ© cela sur l’autel et a dit : «Maintenant, lĂ , Seigneur, j’ai bĂąti un autel. J’ai bĂąti une Ă©glise. Je suis un bon membre de l’église.» Voyez? «Je frĂ©quente l’église chaque jour. Je suis venu ici, j’ai bĂąti l’autel. J’ai placĂ© le sacrifice lĂ -dessus. Maintenant, je vais m’agenouiller et prier. Et maintenant, Seigneur, j’aimerais que Tu me reçoives.» Mais Dieu l’a rejetĂ©.

25        Et ce mĂȘme vieil esprit religieux vit jusque lĂ , dans l’église aujourd’hui, la mĂȘme chose, tout aussi religieux que possible, il ne connaĂźt pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne connaĂźt le chevalier Ă©gyptien. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ© : Les esprits religieux. Je ne pense pas que c’est Staline qui est l’antĂ©christ. La Bible dit que les deux esprits seront si proches qu’ils sĂ©duiront mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.

26        Nous voyons que Judas Iscariote est arrivĂ© jusque lĂ , il est allĂ©, il s’est rĂ©joui, il a prĂȘchĂ© l’Evangile, il est revenu, hurlant et criant, se tapant un bon moment avec les autres disciples. (Matthieu, chapitre 10.) Mais il avait suivi les disciples jusque lĂ , pourtant il Ă©tait un dĂ©mon incarnĂ©, il avait cheminĂ© droit; de mĂȘme que JĂ©sus Ă©tait le Dieu incarnĂ©; CaĂŻn et Abel depuis le jardin d’Eden. Mais quand le temps arriva pour lui de monter Ă  la PentecĂŽte et de recevoir la bĂ©nĂ©diction, il montra ses couleurs.

27        Et quand vous vous mettez Ă  parler de la nouvelle naissance, de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, neuf fois sur dix, ces esprits montrent leur couleur, ce qu’ils sont. Ils diront : «C’est un tas de fanatisme. Laissez cela de cĂŽtĂ©.» FrĂšre, c’est la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour l’homme aujourd’hui. AllĂ©luia!

28        Regardez, Dieu a toujours pourvu Ă  une voie. Dieu est tenu de frayer une voie. Dieu fraye une voie pour la nature. Pourquoi avons-nous ces grandes inondations dans le pays? On coupe les bois et tout comme cela, on laisse l’eau emporter. Vous construisez un barrage ici et vous faites dĂ©border le lit de la riviĂšre; et la voilĂ  partie, l’eau. Vous dĂ©rangez la nature. Dieu a pourvu Ă  une voie. C’est ça qui est Ă  la base de l’inondation, tout ce que l’homme altĂšre, que Dieu avait crĂ©Ă© parfait, qu’ensuite vous rendez imparfait. C’est vrai.

29        Maintenant, c’est juste comme, par exemple, comme les–les canards. J’aime observer les canards, pendant les saisons oĂč je vais chasser dans les montagnes. Je monte lĂ -haut, en automne. Eh bien, lĂ , tous les canards viennent de la Louisiane, et lĂ -bas, lĂ  dans des marĂ©cages. Ils montent au nord et s’établissent, ils se font un nid et Ă©lĂšvent leurs canetons. Puis, les canetons grandissent, ils arrivent peut-ĂȘtre vers septembre, en ce temps de l’annĂ©e, ou la derniĂšre partie de septembre. Et puis, un drĂŽle de petit canard, un caneton, qui n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang-lĂ , il est lĂ  mĂȘme dans un Ă©tang.

30        Peu aprĂšs, la gelĂ©e s’envole lĂ  sur la colline. Un peu de neige se pose lĂ , et un vent froid souffle dans cette montagne-lĂ . Ce drĂŽle de caneton flaire cela. Eh bien, il n’a jamais Ă©tĂ© nulle part ailleurs que dans cet Ă©tang-lĂ , il n’a qu’un an jusque-lĂ . Il dresse sa tĂȘte en l’air, son petit bec, il court au milieu de l’étang et se met Ă  cacarder, chaque canard sur l’étang viendra Ă  lui. Chaque canard sur l’étang sait qu’il est nĂ© chef. Et ce drĂŽle de caneton s’élĂšvera de cet Ă©tang-lĂ  sans boussole ni rien d’autre et se dirigera tout droit vers la Louisiane, vers les champs de riz, Ă  toute vitesse.

31        On dirait que les chrĂ©tiens devraient avoir le sens du canard, aprĂšs tout. N’est-ce pas? C’est vrai. Exact.

32        Pourquoi? Vous dites : «C’est l’instinct.» Non, ils suivent la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu les a dotĂ©s d’un moyen, un instinct pour les conduire lĂ -bas, et ils se fient Ă  cela.

33        Mais Dieu donne Ă  l’homme le Saint-Esprit, celui-ci Le rejette, il veut sa propre voie. Mais Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu pour nous. AllĂ©luia! Je me sens un peu religieux ce soir, aprĂšs ceci, et quelques soirĂ©es de rĂ©veil.

34        Remarquez, ça y est. Oui, oui, ce caneton ira lĂ .

35        Et je vais vous dire autre chose. Si vous sortez ici et qu’un journal annonce : «Demain, il fera un trĂšs beau temps», et que vous alliez Ă  la chasse et vous voyiez ces lapins aller se terrer sous cette herbe-lĂ , ne vous intĂ©ressez pas Ă  ces journaux.

36        Vous voyez cette vieille truite dĂ©placer ses petits du nord de la colline vers lĂ , au sud de la colline, et se faire un–un lit du cĂŽtĂ© sud de la colline. Elle est plus avisĂ©e lĂ -dessus que tous les commentateurs des journaux du monde. Exact. Elle a un instinct. Elle se dĂ©place vers le flanc sud pour s’abriter contre le vent froid du nord qui descend. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire plusieurs fois.–N.D.E.] Oh! la la!

37        Si une truite a assez de bon sens pour s’abriter contre la brise, qu’en est-il de vous avec le Saint-Esprit? AllĂ©luia! C’est cela votre instinct. Oui, oui.

38        Et Dieu les a dotĂ©s d’un instinct. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour eux. Ils vivent selon la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

39        Prenez une fleur; quand elle meurt, elle va sous terre. Ce n’est pas sa fin, elle revivra. Dieu a pourvu Ă  une voie pour elle, et elle se fie Ă  cela.

40        Dieu a toujours pourvu Ă  une voie. Parfois, elle ne traverse pas des choses agrĂ©ables; elle traverse des Ă©preuves, mais c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est Dieu qui la fraye aprĂšs tout.

41        Une fois, Il avait un homme dans la voie Ă  laquelle Il avait pourvu, il devait la suivre, dans la fosse aux lions, mais il a suivi la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Dieu l’en a fait sortir une fois de plus. AllĂ©luia!

42        Je peux voir les enfants hĂ©breux assis lĂ  Ă  Babylone un matin. Ils avaient refusĂ© de se prosterner devant une idole. C’est vrai. Ils ont dit : «Nous ne ferons pas cela. Jouez toute la musique que vous voulez, faites retentir les cornets et les trompettes, mais nous ne nous prosternons pas devant votre idole.» AllĂ©luia!

43        Donnez-nous d’autres Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego (Oui, monsieur) qui ne se prosterneront pas devant votre histoire mondaine. Nos n’avons pas Ă  nous y plier. Dieu nous a crĂ©Ă©s libres par le Saint-Esprit. AllĂ©luia! Oui, oui.

44        Eh bien, je peux voir lĂ -bas un matin. Tournons nos camĂ©ras en bas dans cette direction-lĂ , une minute, regardons et voyons. Je peux voir ces jeunes gens lĂ -bas, un matin. Ils ont dit : «Maintenant, Ă©coutez, le roi a dit : ‘Tout celui qui ne se prosternera pas, nous allons le jeter dans la fournaise ardente.’»

45        Ils sont allĂ©s et ont priĂ© jusqu’à l’exaucement une nuit. Le lendemain, quand le son a retenti afin qu’ils se prosternent devant la statue, eh bien, ils ont tournĂ© leur dos Ă  cela.

            Alors, il est arrivĂ©, il a dit : «Jeunes gens, avez-vous fait cela?»

            «Oui.»

46        «Eh bien, nous allons chauffer la fournaise, sept fois plus que jamais.»

47        Eh bien, n’est-ce pas Ă©trange? Il y avait une passerelle qui passait par ici, qui montait jusqu’à l’entrĂ©e de la fournaise. Toute la Babylone Ă©tait rouge ce matin-lĂ , le feu ronflait.

48        Je peux voir le roi Nebucadnetsar, comme un homme moderne d’aujourd’hui, il Ă©tait assis lĂ  dehors et il a dit : «Maintenant, nous allons faire sortir de ces jeunes gens toute cette religion du Saint-Esprit Ă  force de les brĂ»ler.»

49        Oh! Oui, ne pensez pas que le diable ne va pas vous brĂ»ler. Il le fera certainement. Mais rappelez-vous, le Saint-Esprit est Lui-mĂȘme le Feu.

50        Maintenant, j’aimerais que vous observiez. La voie de Dieu menait droit par cette passerelle-lĂ . Je peux voir Schadrac, MĂ©chac et Abed-Nego, effectuer la marche de la mort. Je peux entendre Schadrac dire : «Abed-Nego, as-tu priĂ© jusqu’à l’exaucement?»

            «Oui.»

            «TrĂšs bien, alors.»

            «Es-tu sĂ»r d’ĂȘtre dans la voie de Dieu?»

51        «Oui, oui.» Et Dieu a dit dans Sa Parole que vous ne vous prosterneriez pas devant des idoles, et nous ne le ferons pas. Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente. Mais s’Il ne le fait pas, qu’en est-il? Nous n’allons pas nous prosterner. Nous suivrons la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

52        Je peux entendre quelqu’un demander : «Etes-vous sĂ»r de suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu?»

            «Oui.» AllĂ©luia.

53        Quelqu’un a dit : «Eh bien, ne pensez-vous pas que tous ces gens peuvent, probablement, ĂȘtre dans le vrai, plutĂŽt que vous?»

54        «Non, monsieur. La Bible le dĂ©clare, et nous restons fidĂšle Ă  cela.» Ils ont montĂ© directement cette passerelle-lĂ . Je peux... la chaleur si... Une intense chaleur Ă©tait presque... Cela a effectivement tuĂ© les hommes qui les ont fait monter lĂ .

55        Ils Ă©taient sur le point d’y entrer. Dieu n’avait pas dit un mot. Ils Ă©taient toujours en train de suivre la voie Ă  laquelle il avait Ă©tĂ© pourvu. Ils sont allĂ©s droit jusqu’à l’entrĂ©e de la fournaise. Juste au moment oĂč ils Ă©taient prĂȘts Ă  entrer dans la fournaise ardente... Vous savez, j’ai un tableau horriblement noir ici, devant moi maintenant mĂȘme. Des hommes qui essaient de vivre fidĂšlement devant Dieu, de marcher dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, Ă©taient sur le point d’ĂȘtre consumĂ©s. Quel tableau!

56        Remarquez, chaque fois qu’il se passe quelque chose ici bas, il y a quelque chose qui se passe lĂ  en haut, au mĂȘme moment. Regardons lĂ  en haut un petit moment, et voyons ce qui se passe. Je peux Le voir assis lĂ , Ses robes royales, tout autour de Lui. AllĂ©luia! Je peux voir, la premiĂšre chose, Ă  sa droite, un trĂšs grand ange s’avance, son nom est MicaĂ«l. On en a un lĂ -haut. Saviez-vous cela. Je peux l’entendre s’approcher lĂ , Ă  Ses cĂŽtĂ©s en courant, et dire : «MaĂźtre!» Je peux le voir dĂ©gainer son Ă©pĂ©e du fourreau, comme ceci, et dire : «As-Tu regardĂ© Ă  Babylone ce matin? Il y a des hommes qui suivent la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il y a des hommes disposĂ©s Ă  sceller leur tĂ©moignage ce matin. Nos frĂšres sont sur le point d’ĂȘtre brĂ»lĂ©s.» Je peux L’entendre dire : «Permets-moi de descendre lĂ  en bas. Je vais changer le tableau.» Je crois qu’il aurait pu le faire. Oui.

57        Je peux L’entendre dire : «Non, Je ne peux pas te laisser le faire. Gabriel, tu as Ă©tĂ© un... ou plutĂŽt MicaĂ«l, tu as Ă©tĂ© un trĂšs bon ange. Remets donc ton Ă©pĂ©e et tiens-toi au garde-Ă -vous lĂ .»

58        Un autre ange arrive lĂ . Son nom est Absinthe. C’est lui qui rend les eaux amĂšres. Il s’avance lĂ  et dit : «MaĂźtre, regarde lĂ  en bas. C’est moi qui ai le contrĂŽle de toutes les eaux. Tu m’as confiĂ© cela lors de la destruction antĂ©diluvienne, et j’avais emportĂ© le monde entier par les eaux, tout sauf NoĂ© et les membres de sa famille. Eh bien, a-t-il dit, permets-moi de descendre lĂ  en bas, j’îterais Babylone de la carte par les eaux.»

59        Je peux L’entendre dire : «Absinthe, Tu peux le faire, c’est vrai, mais Je ne peux pas te permettre d’y aller. Ça, c’est un travail pour l’homme.» Ha, ha.

60        Oh! Je peux Le voir se lever, comme ça. Ils Ă©taient bien sur le point d’effectuer le dernier pas. Je peux Le voir tendre la main lĂ  et dire : «Viens ici», s’adressant au grand cumulo-nimbus, suspendu lĂ -bas. Oh! la la! Cela Lui a obĂ©i.

61        Je peux Le voir, L’entendre dire : «Vent de l’est, du nord, de l’ouest et du sud, venez ici et poussez ce cumulo-nimbus. Je vais te monter comme des chevaux. Je vais m’asseoir sur ce cumulo-nimbus ce matin, comme un char. Je descends Ă  Babylone Moi-mĂȘme.» AllĂ©luia!

62        Je peux Le voir tendre la main et s’emparer d’un Ă©clair zigzag et le faire lĂ©zarder dans les cieux, comme cela. Et juste au moment oĂč ils effectuaient leur dernier pas, en suivant la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Et au moment oĂč ils entraient lĂ -dedans, Lui est passĂ© par la Mer de la Vie, Il a cueilli un rameau, AllĂ©luia! Il Ă©tait lĂ , Ă©ventant, les prĂ©servant de la cendre de charbons! Il est toujours lĂ  chaque fois que des hommes suivront la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Oui, oui.

63        Une fois, il y eut un vieux prĂ©dicateur charlatan, un vieux prĂ©dicateur de la saintetĂ©, lĂ  dans le passĂ©, il y a longtemps, du nom de NoĂ©. Il disait : «Vous savez, il va pleuvoir, une tempĂȘte va Ă©clater.»

64        Je peux entendre les gens se promener et dire : «Dites donc, entendez-vous ce vieux saint exaltĂ© lĂ -haut? Il dit : ‘Il va pleuvoir.’ Eh bien, il n’a jamais plu sur la terre. Et il va pleuvoir? Comment? D’oĂč viendra cette eau-lĂ ? Eh bien, allons consulter la science et voyons s’il y aura de l’eau lĂ -haut. Eh bien, non, il n’y a pas d’eau lĂ -haut. Qu’y a-t-il? Ce vieux prĂ©dicateur-lĂ  a perdu la tĂȘte.»

65        Mais Dieu l’avait dit. Dieu avait dit : «PrĂ©pare une arche, NoĂ©, pour le salut de ta famille, pour le salut des gens.» Et NoĂ© a eu assez de bon sens pour faire cela. C’est tout. Il est allĂ© prĂ©parer une arche.

66        Et un jour, j’entends certains parmi eux lĂ  dans un coin en train de parler, lĂ  dans le coin des affaires. Certains d’entre eux disent : «Hein, qu’en est-il de cette histoire de la pluie lĂ -haut, ce vieux prĂ©dicateur charlatan, disant qu’il va pleuvoir lĂ -haut? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de pareille histoire? Et il pense qu’il suit la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.» Il la suivait. Amen.

67        La chose suivante, vous savez, un tonnerre a grondĂ©, et il y a eu un Ă©clair. Je peux voir la vieille maman chamelle lĂ  dehors lever les yeux et dire : «Papa chameau, as-tu entendu ce que c’était? C’était un tonnerre. C’est ce que NoĂ© a dit. Allons Ă  l’arche.» Ils ont descendu la colline. Et voilĂ  papa cheval et maman jument venir, et tous les autres, par couple, ils entrĂšrent droit dans l’arche, un Ă  un. Dieu ferma la porte et envoya la pluie. NoĂ© suivait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

68        Quelques-uns parmi eux sont montĂ©s sur des rondins, ils ont dit : «Je m’en tirerai en flottant.» Mais je vous assure, quand les tempĂȘtes se mirent Ă  faire rage, l’arche monta. AllĂ©luia! Eh bien, ils Ă©taient dans la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Dieu bĂ©nira toujours les gens qui suivront la voie Ă  laquelle il Ă©tĂ© pourvu. Il n’avait jamais pourvu Ă  un rondin. Il n’avait jamais pourvu Ă  cela. Il avait pourvu Ă  une arche.

69        Et aujourd’hui, mon frĂšre et ma soeur, il y a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour les hommes et les femmes, c’est par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui mourut lĂ  au Calvaire, et par Son Sang, nous avons le pardon de pĂ©chĂ©s, nous pouvons recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, comme l’approbation de la part de Dieu, qu’Il nous acceptĂ©s dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, qu’on est en sĂ©curitĂ©. AllĂ©luia!

70        Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toutes les façons, vous feriez tout aussi mieux de commencer maintenant. TrĂšs bien. Je me sens trĂšs bien. D’accord.

71        Croyez-vous cela? C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu et l’unique voie. Ce n’est pas la voie des mĂ©thodistes, ce n’est pas la voie des baptistes, ce n’est pas celle des presbytĂ©riens, ce n’est pas celle des pentecĂŽtistes. C’est le chemin de Christ. Christ est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Il est JĂ©hovah-Rapha. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il est JĂ©hovah-ManassĂ©.

72        Quand Abraham offrit Isaac, il appela ce lieu JĂ©hovah-JirĂ© : L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice. Et ça y est, le Fils de Dieu. Amen. Dieu fraye toujours une issue. Oui, oui.

73        Il y eut une fois un vieux prĂ©dicateur qui prĂȘchait lĂ -bas, du nom d’ElisĂ©e. Il monta lĂ  et parcouru du regard tout le pays et dit : «Je vous assure, c’est le plus horrible que j’aie jamais vu.»

74        Un vieux roi lĂ  en bas Ă©tait allĂ© Ă©pouser une drĂŽle de petite JĂ©zabel fardĂ©e, avec assez de maquillage sur son visage pour faire... L’unique femme dans la Bible qui se soit jamais maquillĂ© le visage. Et savez-vous ce que Dieu a fait d’elle? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. C’est l’unique que je connaisse.

75        Si vous voyez une femme avec beaucoup de maquillage sur le visage, savez-vous comment vous pouvez l’appeler? Dites : «Salut, mademoiselle viande pour chiens.» C’est ce qu’elle est, comme une viande pour chien. Oh! la la! Ecoutez, frĂšre, je suis revenu de l’Afrique il n’y a pas longtemps. Cette histoire vient de... du paganisme. Ce sont les paĂŻens qui se maquillent.

76        Ô frĂšre, quand un homme ou une femme se met en ordre avec Dieu, vous n’avez pas Ă  lui en parler; il a lui-mĂȘme honte. AllĂ©luia! C’est vrai.

77        Mon vieux, la chose suivante, vous savez, elle avait entraĂźnĂ© toutes ces IsraĂ©lites Ă  faire cela. Elie a dit : «Seigneur, ferme les cieux. Fais quelque chose Ă  ce sujet.»

78        Dieu a parlĂ© et a dit : «Maintenant, Elie, Je vais te dire quoi faire. Descends parler Ă  Achab.»

79        Et voici passer un vieux prĂ©dicateur, il passe par lĂ , enveloppĂ© dans un gros morceau de peau de brebis, comme cela, le visage Ă©barbĂ©, avec des moustaches comme un ver laineux. Il est passĂ© devant le roi et a dit : «MĂȘme pas la rosĂ©e ne sera appelĂ©e... ne tombera, sinon Ă  ma parole.» AllĂ©luia! Il suivait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Oui, oui.

80        «Ah! Va-t’en d’ici, toi fanatique. D’accord, nous savons ce que nous faisons.»

81        Le vieil Elie a dit : «Seigneur, que dois-je faire? Tu pourvoies au reste de la voie. J’ai fait cela.»

82        Il a dit : «Monte lĂ  au torrent de KĂ©rith et assieds-toi.» D’accord, c’est un trĂšs mauvais endroit, mais j’y monterai et m’assiĂ©rai. Tu as dit : ‘Montes-y.’ si Ton sentier mĂšne lĂ -haut, je monterai lĂ -haut.»

83        Il est montĂ© lĂ -haut et il s’est assis. Il a dit : «Maintenant, Seigneur, que vais-je faire ici?»

            «Assieds-toi lĂ . Reste simplement lĂ .»

84        Et la chose suivante, vous savez, il a commencĂ© Ă  avoir faim. Il a dit : «Seigneur, j’ai un peu faim.» Et un corbeau est passĂ© par lĂ .

85        Il y en a qui ont dit : «Regardez ce vieux prĂ©dicateur saint exaltĂ©, assis lĂ -haut sur la colline. Eh bien, n’est-il pas fou? Eh bien, ce gars assis lĂ -haut sous le soleil mourra. Eh bien, c’est un fanatique.»

            Et la chose suivante, vous savez, toutes les eaux avaient sĂ©chĂ©. Il n’y avait plus d’eau Ă  boire dans le–dans le pays. Mais chaque fois qu’Elie avait besoin d’eau Ă  boire, il s’accroupissait simplement au torrent de KĂ©rith et buvait. Alors, quand il avait faim, le corbeau passait par lĂ  avec un sandwich Ă  son bec, et disait : «Voici, Elie.»

86        Vous direz : «OĂč est-ce que le corbeau trouvait... Vous voulez dire que vous croyez cela, FrĂšre Branham?» Oui, oui. Oui, oui. «Vous voulez dire qu’un corbeau a apportĂ© Ă  Elie quelque chose Ă  manger pendant trois ans et six mois?» Je le crois. Vous dites : «OĂč trouvait-il cela?»

87        Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est qu’un corbeau trouvait cela quelque part, il l’apportait Ă  Elie; Elie mangeait cela et il a vĂ©cu de cela trois ans et six mois. C’est vrai. Je le crois.

88        C’est la mĂȘme chose concernant... Vous dites : «Qu’est-ce qui vous rend si heureux? Qu’est-ce qui vous fait secouer le bras?» Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que le Calvaire a payĂ© le prix pour Cela, et la Bible l’a enseignĂ©, le Saint-Esprit L’a apportĂ©, je L’ai reçu. AllĂ©luia. Je ne sais mĂȘme pas d’oĂč Cela vient, mais je L’ai reçu. AllĂ©luia! C’est vrai. Je ne peux pas vous dire d’oĂč Cela vient, mais Cela est arrivĂ© ici. Oh! la la! Cela fait que votre manteau vous va mieux. AssurĂ©ment. AllĂ©luia! Ne soyez pas excitĂ©. Cela veut dire : «Gloire Ă  notre Dieu.» Amen. Cela veut dire : «Ainsi soit-il.» Oh! la la! AssurĂ©ment, c’est ça. Je ne sais pas.

89        Et ils ont dit qu’il Ă©tait fou, parce qu’il Ă©tait assis lĂ -haut. Oh! la la! Quand le temps de manger arrivait, un porteur de couleur s’approchait et disait : «Voici, Elie. Voici votre petit-dĂ©jeuner.» Eh bien, il Ă©tait de loin mieux que la moitiĂ© des gens ici ce soir. Je m’imagine qu’il n’y en a pas beaucoup ici prĂ©sents ce soir qui ont des serviteurs de couleur. Mais lui avait des serviteurs de couleur, des corbeaux qui lui apportaient quelque chose Ă  manger Ă  chaque repas. AllĂ©luia! Gloire! Dieu avait une salle Ă  manger quelque part. Il prĂ©parait cela, le cuisait, le lui envoyait. AllĂ©luia! Ce mĂȘme Dieu vit et rĂšgne aujourd’hui.

90        Il est restĂ© dans la voie Ă  laquelle Il avait pourvu. Dieu a dit : «Monte lĂ -haut et assieds-toi», c’est ce qu’il avait donc fait. C’est tout ce qu’il savait faire. Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que c’est vrai? Ça l’est. Amen. Oui, oui.

91        Un jour, une petite fille descendait la rue, elle a dit...?... Elle allait, elle a dit : «Oh! AllĂ©luia! AllĂ©luia!» Elle venait de recevoir le Saint-Esprit.

92        Il y avait donc un vieux infidĂšle assis dans un coin, il a dit : «Qu’est-ce qui te rend si heureuse, petite?»

93        Elle a dit : «Oh! JĂ©sus vient de me sauver et de me remplir du Saint-Esprit.» Elle a dit : «Je suis trĂšs heureuse.»

            Il a dit : «Regarde, qu’as-tu en main?»

            Elle a dit : «Ma Bible.»

94        Il a dit : «Crois-tu Cela?»

            «AssurĂ©ment.»

            Il a dit : «Crois-tu tout Cela?»

            «Tout Cela.»

95        Il a dit : «Crois-tu cette histoire de Jonas?»

            «Oui.»

            Il a dit : «Crois-tu que le grand poisson avait rĂ©ellement englouti cet homme-lĂ ?»

96        «Oui, monsieur. Je le crois.»

            Il a dit : «Comment vas-tu prouver cela autrement que par la foi?»

97        Elle a dit : «Eh bien, quand j’arriverai au Ciel, je demanderai simplement au frĂšre Jonas.»

            L’infidĂšle lui a dit, il a dit : «Et si frĂšre Jonas n’est pas au Ciel?»

98        Elle a dit : «Alors, c’est toi qui auras Ă  le lui demander.» AllĂ©luia! L’unique endroit qui restait pour lui, c’était l’enfer.

99        Si vous rejetez la voie de Dieu, vous devez aller en enfer. Absolument. C’est tout ce qui reste comme voie. Vous ĂȘtes donc soit dans une voie, soit dans une autre. Amen. TrĂšs bien.

100      Je peux le voir lĂ -bas, assis lĂ -haut, et les corbeaux lui apportaient quelque chose Ă  manger.

101      Il est redescendu lĂ . Un jour, il est descendu la colline. Et Dieu a dit : «Maintenant, l’étang s’est dessĂ©chĂ©. J’aimerais que tu descendes chez une veuve.» Quelle place oĂč aller pour un prĂ©dicateur! Dieu lui avait dit d’aller. C’était la voie Ă  laquelle il Ă©tait pourvu. Il est descendu lĂ . Elle n’était pas une IsraĂ©lite non plus. Non, elle ne l’était pas. Et elle est passĂ©e par derriĂšre... Et lui descendait la colline.

102      Et pendant qu’il descendait la colline, il a rencontrĂ© une vieille veuve qui se tenait dans la cour, rassemblant ses bĂątons. Il a dit : «Rentre et apporte-moi quelque chose Ă  manger, et apporte-moi de l’eau.»

103      Elle a dit : «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme ne mourra jamais, j’ai juste assez de farine dans la maison pour faire un petit gĂąteau pour mon fils. Je ramasse deux morceaux de bois afin que je puisse cuire ce gĂąteau. Lui et moi, nous en mangerons et nous mourrons.»

104      Il a dit : «Va, apporte-moi un peu d’eau d’abord; cuis le gĂąteau et apporte-le-moi.» AllĂ©luia!

105      Qu’allait-elle faire? VoilĂ  la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu : «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et toute Sa justice.»

106      Vous direz : «FrĂšre Bill, ma mĂšre va fuir la maison.» «Mon mari ne vivra pas avec moi.»

107      «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et Sa justice (AllĂ©luia!); toutes ces autres choses vous seront donnĂ©es par-dessus.» C’est exact.

108      «Comment vais-je m’y prendre, FrĂšre Bill?» Allez simplement de l’avant et faites ça. JĂ©sus a dit : «Suis-moi.» C’est exact. Garde l’oeil sur une seule chose. TrĂšs bien.

109      Et la chose suivante, vous savez, elle entre, elle prend ces deux morceaux de bois et les brise. Vous savez comment les anciens Indiens brisaient un morceau de bois? Cela formait Ă©videmment la croix. Et Ă  la croix, ils allumaient le feu juste au point d’intercession. C’est lĂ  qu’on allumait le feu, on cuisait le gĂąteau.

110      Elle a ramenĂ© le gĂąteau et l’a donnĂ© au prĂ©dicateur. Celui-ci s’est tenu lĂ  et il a mangĂ©. Il a dit : «Maintenant, rentre et fais-en un pour toi-mĂȘme et pour ton fils–fils. Car, AINSI DIT L’ETERNEL, le pot ne se videra pas, ni la cruche ne sĂšchera jusqu’au jour oĂč Dieu enverra la pluie sur la terre.» AllĂ©luia!

111      Quoi? Parce qu’elle avait cherchĂ© premiĂšrement le Royaume de Dieu. En effet elle avait suivi la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu; Dieu l’avait rĂ©compensĂ©e. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Oui, oui.

112      Il y eut une fois une femme qui avait perdu son frĂšre. Son nom Ă©tait Lazare. Oh! C’était un bon garçon. Elle dĂ©testait le perdre. Mais il Ă©tait mort. Elle a envoyĂ© appeler son Pasteur, ou l’EvangĂ©liste, qui Ă©tait JĂ©sus. Elle Ă©tait sortie de l’église, elle avait abandonnĂ© tout ce qu’ils avaient. Alors, elle a envoyĂ© appeler JĂ©sus pour qu’Il prie, et Celui-ci a simplement poursuivi son chemin. Elle L’a encore envoyĂ© chercher, Il a simplement poursuivi Son chemin. Il a dit : «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Le PĂšre Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© que Lazare mourrait.

113      Il est arrivĂ© peu aprĂšs, aprĂšs environ trois ou quatre jours. Il a dit : «Lazare est mort, mais Je me rĂ©jouis Ă  cause de vous de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.»

114      Ainsi donc, elle a entendu dire que JĂ©sus venait, elle est alors allĂ©e Ă  Sa rencontre.

115      C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, aller Ă  la rencontre de JĂ©sus. C’est exact, toujours. Quand vous ĂȘtes triste chez vous, allez Ă  la rencontre de JĂ©sus. Si la maladie frappe votre maison, allez Ă  la rencontre de JĂ©sus. Si vous avez des chagrins dans votre maison, allez Ă  la rencontre de JĂ©sus. AllĂ©luia! Si vous avez besoin de quoi que ce soit, allez Ă  la rencontre de JĂ©sus. Allez Ă  Sa rencontre. Il a tout le remĂšde, tout, lĂ . Il n’a pas le remĂšde. Il a la cure. Amen! Elle est donc allĂ©e Ă  Sa rencontre, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds.

116      Une fois, elle avait lu dans la Bible l’histoire d’une femme dans le passĂ©, une Sunamite. Elle s’était beaucoup prĂ©occupĂ©e d’un prĂ©dicateur du nom d’ElisĂ©e. Elle avait donc fait construire une petite chambre Ă  cĂŽtĂ© de sa maison lĂ , elle avait placĂ© un lit et une chandelle, un tabouret, et tout. Et ElisĂ©e est passĂ©, il a vu toute cette bontĂ© qu’elle avait tĂ©moignĂ©e pour le prĂ©dicateur, elle payait ses dĂźmes et tout, vous savez.

117      Alors, il a dit : «Va demander, vois ce que nous pouvons faire, si je dois parler au roi ou au commandant en chef.» Elle a dit : «J’habite au milieu de mon peuple et tout va bien.»

            Il a dit : «Tout va bien, va lui demander ce que je peux faire.»

            GuĂ©hazi a dit : «Elle est stĂ©rile. Elle n’a pas d’enfants.»

118      Il a dit : «Va lui dire : AINSI DIT L’ETERNEL, Ă  cette mĂȘme Ă©poque, l’annĂ©e prochaine, elle aura un fils.» Et elle l’a eu.

119      L’enfant avait atteint environ onze ou douze ans. Un jour, vers midi, il Ă©tait dehors avec son papa. Je pense qu’il avait eu une insolation, il s’est mis Ă  crier : «Ma tĂȘte. Ma tĂȘte.» Il l’a renvoyĂ© avec l’un des serviteurs, le jeune garçon, on l’a placĂ© sur les genoux de sa mĂšre. A midi, il est mort.

120      Quel lieu appropriĂ©! Elle l’a relevĂ©, elle l’a dĂ©posĂ© sur le lit du prĂ©dicateur, lĂ  oĂč dormait le prophĂšte. Un bon lieu oĂč aller. Elle l’a dĂ©posĂ© juste au lit du prĂ©dicateur.

121      Elle a dit : «Scelle-moi un mulet maintenant et avance, ne t’arrĂȘte pas de chevaucher Ă  moins que je te l’ordonne.»

122      J’aime ça. Avance et ne t’arrĂȘte pas. Continue simplement d’avancer. C’est bien. Le problĂšme en est que nous nous arrĂȘtons pour parler Ă  trop de gens. Nous nous arrĂȘtons pour trop des fĂȘtes en sociĂ©tĂ©. Nous avons trop de coutures, nous organisons une fĂȘte de tricotage, vous savez : «Tricotage et couture, parler de miss Unetelle.»

123      Vous savez comment ça se passe. Toutes ces diffĂ©rentes choses entrent dans l’église, alors que vous devriez jeter toutes ces eaux du ravin et avoir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu. Prier jusqu’à l’exaucement, jusqu’à ce que vous enfonciez le ciel, et que le Saint-Esprit vienne comme un vent impĂ©tueux remplir le lieu et les gens. Amen. C’est ce dont nous avons besoin. Elle a dit : «Ne t’arrĂȘte pas.»

124      Et son mari a dit : «L’homme n’est pas Ă  Carmel.» Il a dit : «Ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat.»

125      Elle a dit : «Tout va bien.» Elle tenait Ă  arriver auprĂšs du prophĂšte. Elle a donc continuĂ© directement. ElisĂ©e a regardĂ© de loin et a dit : «Voici venir cette Sunamite. Il y a quelque chose qui cloche chez elle; je ne sais pas ce que c’est.»

126      Elle est arrivĂ©e en courant. Et il lui a demandĂ© : «Tout va-t-il bien avec toi? Avec ton mari? Avec ton enfant?»

127      Elle a dit : «Tout va bien.» J’aime ça. Elle suivait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Elle a dit : «Tout va bien maintenant.»

128      Et alors elle s’est mise Ă  le lui rĂ©vĂ©ler.

129      Il a parlĂ© Ă  ElisĂ©e, disant : «Va prendre mon bĂąton et dĂ©pose-le...», ou plutĂŽt il a dit Ă  GuĂ©hazi : «Va prendre mon bĂąton et dĂ©pose-le sur l’enfant.»

130      Mais elle a dit : «Je ne vais pas te quitter.» Alors, le prophĂšte est allĂ© lĂ , il a priĂ©, il a parcouru la piĂšce, il s’est couchĂ© sur l’enfant mort, et celui-ci est revenu Ă  la vie.

131      La femme, Marthe, savait que la Sunamite s’était rendue compte que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte. Et si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, certainement que Dieu Ă©tait dans Son Fils. Si donc elle pouvait arriver auprĂšs de JĂ©sus, elle aurait le remĂšde. Elle court donc et se prosterne devant Lui. Elle dit : «Seigneur, si...» C’est ce qu’Il Ă©tait. «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Oh! J’aime ça. «Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

132      C’est valable ce soir. Vous dites : «Je suis un pĂ©cheur, FrĂšre Branham.» Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera. «Aie pitiĂ© de moi, pĂ©cheur», Il le fera. Si tu es malade : «Aie pitiĂ© de moi, Seigneur», et Il le fera, maintenant mĂȘme. Vous dites : «Le mĂ©decin m’a abandonnĂ©; mais : «Maintenant mĂȘme, Seigneur.» Je n’ai pas marchĂ© ça fait cinq ans; mais : «Maintenant mĂȘme, Seigneur.» Je n’ai rien entendu depuis je ne sais quand : «Maintenant mĂȘme, Seigneur.» Je n’ai pas prononcĂ© un mot depuis je ne peux vous dire quand, mais : «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu...» Et Il est assis Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant sur base de votre confession. AllĂ©luia!

            Elle a dit : «Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

133      Il a redressĂ© Son petit corps, Il a dit : «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit : «Oh! Oui, Seigneur, il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale, dans les derniers jours.»

134      Il a dit : «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Oh! la la!

135      La Bible dit : «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer le regard, c’était un petit homme frĂȘle.» Mais Il a dit... Quand Il s’est redressĂ©, Dieu Ă©tait lĂ .

136      Il a dit : «Maintenant, ton frĂšre ressuscitera.» Il a dit : «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», dit Dieu. «Celui qui croit en moi, quand bien mĂȘme il serait mort, vivra. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

137      Elle a dit : «Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

138      Il a dit : «OĂč l’avez-vous enseveli?» Il se dirigea vers la tombe. JĂ©sus pleura.

139      Une femme m’a dit il n’y a pas longtemps, une trĂšs bonne femme de la science chrĂ©tienne, elle ne croyait pas que JĂ©sus Ă©tait le... et la DivinitĂ©. Elle croyait qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Elle croyait qu’elle Ă©tait un Homme de bien, mais qu’Il n’était pas–qu’Il n’était pas nĂ© de la vierge. Elle nie la naissance virginale.

140      Non seulement cela, mais un sondage a rĂ©vĂ©lĂ© que quatre-vingt-cinq pour cent de prĂ©dicateurs protestants aux Etats-Unis soutiennent que la naissance virginale Ă©tait une imposture. Exact. Je peux facilement voir cela, je peux facilement penser cela Ă  voir comment ils vivent cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©, ils croyaient que c’était une imposture.

141      Et un plus grand pourcentage que cela ne croyait pas que JĂ©sus reviendrait visiblement. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons besoin d’un rĂ©veil. FrĂšre, Ă©coutez ça. Vous entendez beaucoup parler de rĂ©veil aujourd’hui. Nous n’avons point eu de rĂ©veil.

142      Je suivais un autre homme il n’y a pas longtemps, alors qu’on en parle tant. Il disait... Il est entrĂ© dans une ville et il a eu cinq mille convertis. Nous avons vĂ©rifiĂ© cela juste aprĂšs (pas moi), un groupe de prĂ©dicateurs, ils ont pris des cartes et ils ont vĂ©rifiĂ©. En trente jours, ils n’ont pas pu trouver trente personnes qui affirmaient ĂȘtre sauvĂ©es. Savez-vous ce que je pense? Je pense qu’il s’agit de la conviction plutĂŽt que de la conversion. Quand un homme est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu...

143      Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un rassemblement, mais d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit envoyĂ© de Dieu, au ciel clair, qui tue les pĂ©chĂ©s, d’une religion de lavage par le Sang. Amen. Cela vous amĂšne Ă  restituer ces outils de pneu et Ă  vous repentir. C’est exact.

144      Elle a donc dit, elle a dit : «Eh bien, Ă©coutez ça, FrĂšre Branham. Je peux vous prouver qu’Il n’était qu’un homme.»

145      J’ai dit : «Faites-le. Si vous arrivez Ă  me prouver qu’Il n’était pas Dieu, alors j’accepterai cela.»

146      Elle a dit : «Non, Il n’était pas Dieu. Il Ă©tait juste un homme. Et je peux vous le prouver par la Bible, qu’Il Ă©tait juste un homme.»

147      J’ai dit : «Si vous arrivez Ă  le prouver par la Bible, alors je l’accepterai.»

            Elle a dit : «Etes-vous prĂȘt?»

            J’ai dit : «Oui.»

148      Elle a dit : «En descendant, dans Saint-Jean 11, quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il pleura.»

149      J’ai dit : «Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?»

150      Elle a dit : «Eh bien, c’était la preuve qu’Il n’était qu’un homme; Il pleura.»

151      J’ai dit : «Regardez ça, madame. Il Ă©tait un Homme, c’est vrai. Mais Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu-Homme. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Oui, oui. Il Ă©tait venu accomplir la volontĂ© du PĂšre. Il suivait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Il ne regardait jamais ni Ă  droite ni Ă  gauche. Il faisait ce que Dieu ordonnait. Il Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

152      Et en route vers Lazare, Il pleura. Il Ă©tait un homme quand Il pleura. Mais quand Il se tint lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une tombe oĂč gisait un homme depuis quatre jours; et les vers du corps grouillaient de part et d’autre de son corps puant, quand Il a dit : «Lazare, sors», et qu’un homme mort depuis quatre jours se tint sur ses pieds et vĂ©cut de nouveau, lĂ , C’était plus qu’un homme.

153      AllĂ©luia! Oui, oui. Il Ă©tait un Homme quand Il pleura, mais Il Ă©tait Dieu lors de la rĂ©surrection.

154      Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant partout dans les arbres quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim.

155      Mais quand Il prit cinq petits pains et deux petits poissons et qu’Il nourrit cinq mille personnes, C’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans la chair. AllĂ©luia!

156      Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait couchĂ© dans la barque cette nuit-lĂ  alors que la vertu Ă©tait sortie de Ses vĂȘtements, au point qu’Il Ă©tait si faible que mĂȘme une mer houleuse... dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-lĂ , quand cette petite barque tanguait lĂ  comme un bouchon de liĂšge sur la mer houleuse. Je sais qu’Il Ă©tait un Homme alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi, mais quand on a dit : «Ne Te soucies-Tu pas de ce que nous pĂ©rissons?»

157      Il plaça Son pied sur le bastingage de la barque et dit : «Silence, tais-toi», et il y eut du calme. C’était plus qu’un homme. AllĂ©luia! C’était mon Dieu. AllĂ©luia! Exact, Il l’était, oui, effectivement, Il l’était.

158      Il Ă©tait un homme quand Il Ă©tait suspendu au Calvaire, quand on Lui a rendu le plus grand hommage jamais Lui rendu. Quand on disait : «Il a sauvĂ© les autres, Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.»

159      Quel merveilleux hommage, ou compliment ils Lui ont rendu! S’Il avait sauvĂ© les autres, s’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. Il s’est donc livrĂ© Lui-mĂȘme pour sauver les autres. Il Ă©tait un homme alors qu’Il implorait la misĂ©ricorde, quand Il disait : «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il mourut comme un homme. Oui.

160      Mais quand Il ressuscita le matin de PĂąques, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit :

            Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva,

            Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;

            Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours;

            Un jour, Il reviendra, oh! quel glorieux jour!

            AllĂ©luia! Je L’aime. Pas vous? Suivez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

161      Une fois, je peux voir des mages, allant L’adorer Ă  Sa naissance. Je peux les voir tous s’apprĂȘter. Ils chargent leurs chameaux.

162      Je peux voir Jim Jones et tous les autres, et Dupond Durant charger. Je peux les voir mettre ces tables pour les cartes, chargĂ©es ici sur le cĂŽtĂ© comme cela, et ils ont mis tout le reste, ils allaient adorer JĂ©sus. Ils ont fini par dĂ©couvrir, une fois arrivĂ©s lĂ , ils ont dĂ©cidĂ© que les vieux chameaux ne pouvaient pas marcher.

163      C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Vous l’avez surchargĂ©e du monde, et elle vous rĂ©trograde. C’est vrai.

164      Je peux le voir au dĂ©part, comme cela, eux tous. Ils atteignent le flanc de la montagne, lĂ , ils n’arrivent mĂȘme pas Ă  passer, car «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, il y en aura peu qui le trouveront.» Oui, oui.

165      Je peux voir un drĂŽle de gars faire ses valises. Il se dĂ©gage lui-mĂȘme. «En effet, je fais ma valise pour aller au Ciel.»

            FrĂšre, je ne me surcharge pas pour aller au Ciel, je me dĂ©charge pour aller au Ciel. AllĂ©luia! Il y a l’EnlĂšvement, dĂ©barrassez-vous de tout.

166      La Bible dit : «Rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous environne si facilement afin de courir avec persĂ©vĂ©rance dans cette carriĂšre.»

167      Je peux voir ce drĂŽle de gars aller...?... Je peux voir sa femme lĂ , dire : «John, qu’y a-t-il, mon vieux? OĂč vas-tu?»

            Il a dit : «Je vais adorer le Seigneur.»

            «Comment sais-tu que tu vas y aller?»

            «Eh bien, j’y vais.»

168      «Eh bien, tu n’as mĂȘme pas de boussole. Tu n’as mĂȘme pas ta licence de prĂ©dicateur. Quoi diantre est ton problĂšme? Vont-ils te recevoir? Tu vas adorer le Seigneur?»

            «Oui.»

            «Prends ta boussole.»

            «Non, je n’en ai pas besoin.»

            «Tu n’en as pas besoin? Comment vas-tu y arriver?»

169      Je peux le voir pointer l’Etoile du matin et dire : «Je vais suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.» Amen! Dieu avait pourvu Ă  une Etoile pour conduire les mages. Ils n’avaient pas besoin de boussole. Ils avaient besoin de la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, l’Etoile. Gloire!

170      Et le mĂȘme Dieu qui avait conduit les mages vers Christ, par l’Etoile, est ici ce soir sous forme du Saint-Esprit pour vous conduire Ă  Christ, la nouvelle naissance, le baptĂȘme du Saint-Esprit qui est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu : «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il ne verra mĂȘme pas le Royaume de Dieu.» Hommes et femmes, avez-vous reçu Cela?

171      Mon temps est terminĂ©. Oh! la la! J’ai bien envie d’aborder cela, enfoncer mes mains dans les poches de mon pantalon, et prĂȘcher comme un vieux prĂ©dicateur sassafras. Pourquoi? J’aime ça. C’est bien d’avoir la glace, mais il vous faut avoir du lard et du haricot pour que cela colle Ă  vos flancs, rien que JĂ©sus...?... lĂ . C’est ce dont nous avons besoin. Ne croyez-vous pas cela? Exact.

172      Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu. Etes-vous dans cette Voie ce soir? Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Or, vous mes chers amis baptistes, et vous savez que j’étais membre... J’étais baptiste, et mon pasteur ici Ă©tait un baptiste. Mais j’aimerais vous dire quelque chose. Actes 19 dit : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Non pas quand vous avez cru, mais depuis que vous avez cru. Oui, oui. Si vous ne L’avez pas reçu, C’est pour vous ce soir. Dieu a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu.

173      FrĂšre, soeur, n’essayez pas de suivre votre propre voie. Ne suivez pas les feuilles de figuier. Ne vous mettez pas Ă  flotter sur un rondin comme ils avaient essayĂ© de s’y prendre lors de la destruction antĂ©diluvienne. Ne vous couvrez pas de feuilles de figuier comme Adam l’avait fait. Ne cherchez pas Ă  suivre la voie du roi Nebucadnetsar : PersĂ©cuter l’Eglise de Dieu. Ne suivez pas toutes ces autres voies, ces apparences, ces rites et ces voies, plusieurs que nous pouvons men–mentionner.

174      Ne vous y prenez pas comme les pharisiens autrefois, une personne trĂšs religieuse. Ils disaient : «Eh bien, regardez ça, nous sommes d’un haut rang. Et s’il se passe quelque chose, c’est nous qui saurons tout cela.»

175      Et Dieu est allĂ© lĂ  discrĂštement, Il a fait naĂźtre l’Enfant dans une crĂšche Ă  BethlĂ©hem, Il L’a fait venir au monde; et Il est sorti du monde par une peine capitale; ils n’ont rien vu Ă  ce sujet. Exact. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

176      Oh! Il y eut une fois une femme qui avait dĂ©pensĂ© tout son argent. AllĂ©luia! Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire de bon pour elle. Et un jour, elle a failli s’évanouir. Elle avait souffert d’une perte de sang depuis plusieurs, plusieurs annĂ©es. Et un jour, elle a entendu des clameurs dans un...?... Elle a regardĂ© lĂ , et lĂ  passait la Voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. C’est exact. Oh! la la!

177      Je peux la voir dĂ©passer les baptistes de haute classe : «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Elle rampait droit entre leurs jambes. Ils ont dĂ» s’écarter.

178      Je la vois arriver Ă  Brigham Young avec toutes ses femmes; elle passe directement. Qu’a-t-elle dit?

179      J’entends les gens dire : «Marthe, oĂč vas-tu, alors que le mĂ©decin ne peut rien faire de bien pour Toi? OĂč vas-tu? Je t’ai vue lĂ -bas avec ce...?... Docteur.»

180      Elle a dit : «Je suis la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.»

            «OĂč est-ce? Tu ne veux pas dire que c’est cet Hypocrite lĂ -bas?»

            «C’est lĂ  que ça se trouve. Je vais juste lĂ .»

181      Elle s’est faufilĂ©e, elle a contournĂ© jusqu’à arriver auprĂšs de cet homme, ici. Et il Ă©tait membre de ce genre d’églises, ceci et cela, ils ont tous essayĂ© de la repousser. Mais elle s’est frayĂ©e le chemin jusqu’à JĂ©sus.

182      Certains d’entre eux ont dit : «Eh bien, attends une minute, soeur. Si tu manges de la viande, tu ne peux pas faire cela.» Elle suivait la Voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

183      «Si tu n’a pas saisi de serpent, tu ne peux pas faire cela.» Elle suivait la Voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Elle tenait Ă  arriver auprĂšs de JĂ©sus. C’est vrai.

184      Je pense Ă  David d’autrefois. AllĂ©luia! Oui, oui. Quand il a dit lĂ ... lĂ  oĂč il parlait... Il a dit : «GoĂ»tez et voyez, le Seigneur est bon. Cela avait le goĂ»t du miel sur le rocher.» Une ancienne petite dĂ©claration que je faisais, je pensais Ă  la vieille gibeciĂšre qu’ils transportaient Ă  leur flanc, ici, un petit sac dans lequel ils mettaient du miel, les anciens bergers. Et quand le malade donnait... la brebis tombait complĂštement malade, ils prenaient un peu de miel de cette gibeciĂšre et mettaient cela sur la roche calcaire, ils faisaient venir la brebis malade et faisaient lĂ©cher ce rocher-lĂ  Ă  la brebis malade. Et dĂšs qu’elle se mettait Ă  lĂ©cher le miel sur le rocher, elle se mettait Ă  lĂ©cher du calcaire tout en lĂ©chant du miel. Et savez-vous ce qui arrivait? La brebis malade Ă©tait guĂ©rie.

185      Maintenant, regardez ça, frĂšre. J’en ai toute une gibeciĂšre pleine, ce soir. Je ne vais pas mettre cela sur l’Eglise baptiste, sur l’Eglise mĂ©thodiste, l’Eglise presbytĂ©rienne, ni l’Eglise pentecĂŽtiste. Je mets cela sur JĂ©sus-Christ, Ă  sa place, et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher et vous allez certainement en retirer quelque chose. Oui, oui. LĂ©chez-Le. Comme ce vieil homme...? LĂ©chez-Le; vous obtiendrez cela.

186      Ne faites pas attention Ă  ce que votre Ă©glise dit. Accordez votre attention Ă  Christ. Suivez-Le, car en Lui, Il est l’Eglise. Je vois, suivez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il n’a jamais dit que les mĂ©thodistes Ă©taient la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, Il n’a jamais dit que c’étaient les baptistes, ni aucune autre Ă©glise. Il a dit : «Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la Vie.» Vous dites : «Eh bien, comment sait-Il que je suis en Lui?»

187      «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps», devenir membres de ce Corps-lĂ , 1 Corinthiens 12. C’est vrai, candidat au... de Dieu.

188      Tout ce que Dieu a dans Son Royaume nous appartient. Il prend simplement tout le grand carnet plein de chĂšques, Il signe de Son Nom au bout de cela, disant : «Voici, fils. Tout ce dont tu as besoin, va le prendre.» Amen.

189      N’ayez pas peur de le remplir. Remplissez-le et prĂ©sentez-le, dites : «Merci, Seigneur.» AllĂ©luia! Cela va passer.

190      «Tout ce que vous demanderez (Marc 11.24) en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

191      Signez le chĂšque, dites : «Seigneur, j’ai besoin de guĂ©rison.» DĂ©tachez cela, dites : «Te voilĂ , Seigneur, je rĂ©clame la guĂ©rison au Nom de JĂ©sus.» Dites : «Merci, Seigneur», et allez directement de l’avant, croyant pour la guĂ©rison. C’est exact. Comme ces corbeaux qui apportaient cette nourriture Ă  Elie. Ça y est.

192      Vous dites : «J’ai besoin du salut de mon Ăąme.» Que ferez-vous? Remplissez simplement et dites : «Il a dit : ‘Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ© et chargĂ©; Je vous donnerai du repos.’ C’est pour moi, Seigneur.» Remplissez le chĂšque. «J’ai besoin du salut. Donne-le-moi, Seigneur.» «Le voici.» «Merci, Seigneur.» Partez avec cela.

            Avez-vous besoin du Saint-Esprit? Oui, monsieur.

193      «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. AprĂšs que ce Saint-Esprit sera venu sur vous, vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Croyez-vous cela? Remplissez le chĂšque, et envoyez-le signĂ©, voyez ce qui arrive. Dieu l’accordera : La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il a pourvu Ă  un chĂ©quier. Allez de l’avant et remplissez-le. Dieu l’a promis. Croyez-vous cela? AssurĂ©ment. Dieu a toujours une voie Ă  laquelle Il a pourvu.

194      Il y eut un jour un drĂŽle de petit gars du nom de JaĂŻrus. Oh! Il avait, on dirait, adhĂ©rĂ© Ă  un groupe d’incroyants, comme beaucoup de prĂ©dicateurs qui se sont engagĂ©s dans la mĂȘme voie aujourd’hui. La Bible dĂ©clare : «Ne vous mettez pas sous le mĂȘme joug avec les incroyants.» D’accord. La chose suivante, vous savez...

195      Je me demande qui a dit cela? Est-ce vous?

196      Eh bien, la Bible dĂ©clare : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent les serpents ou boivent quelque breuvage mortel... Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» PrĂȘchez cela dans la moitiĂ© des Ă©glises aujourd’hui, on vous boutera dehors. C’est vrai. C’est vrai. Ils ne connaissent pas la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, c’est ce qu’Il a dit. C’est ce que JĂ©sus a dit. Croyez-vous cela? Oui, oui.

197      Et alors, puisqu’Il l’a dit, amen, je le crois. Je pense que c’est la VĂ©ritĂ©, et je suis Sa Voie, ce qu’Il a ordonnĂ© de faire. Et Il confirme Cela par des signes et des prodiges qui accompagnent. C’est vrai.

198      Faites donc simplement la mĂȘme chose, suivez directement cela. C’est pour celui... quiconque veut, qu’il vienne. Allons-y donc. Si Dieu vous a appelĂ©, vous devez venir. Entrez donc directement. N’attendez plus. Recevez cela ce soir.

199      Je vois ce drĂŽle de petit gars, il s’est engagĂ© lui-mĂȘme, il aimait JĂ©sus, mais cependant, il suivait, on dirait, une voie... il ne voulait pas perdre son prestige, vous savez, les bĂ©nĂ©dictions. Il est donc sorti...?...

200      Le Seigneur a donc dit : «Eh bien, regardez ce drĂŽle de petit gars lĂ -bas. Je l’ai prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle, et il est lĂ  avec cette bande d’incroyants. Je vais donc lui rĂ©gler son compte.» Il a simplement laissĂ© sa fille tomber malade.

            Il a dit : «Eh bien, je vais faire venir docteur Doe.»

201      Docteur Doe l’a examinĂ©e. Il a dit : «Son pouls faiblit, JaĂŻrus. Je vais vous dire ce que nous ferons de mieux; nous ferons mieux ceci, cela.» Et il a donnĂ© Ă  la fille tous les mĂ©dicaments, et autres. Son Ă©tat continuait Ă  empirer, elle se mourrait.

202      Alors, il a dit : «Je–je me demande si Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu.» Oh! la la!

203      L’Homme qu’il avait tant critiquĂ© au sujet de la guĂ©rison divine; ou il avait entendu parler de Lui... Il a dit : «Oui. Oui. Oui, oui.»

204      «JaĂŻrus, ne penses-tu pas qu’Il est un hypocrite?»

205      «Non, dit le Saint-Esprit, Il n’est pas un hypocrite. Vous croyez en Lui.»

            «Oh! D’accord, ouais. Oh! Je–je pense qu’Il l’est.»

206      Voyez, c’est ce que sont certains de ces prĂ©dicateurs frontaliers (C’est vrai), ils ont simplement peur. Oh! Que Dieu vous dĂ©barrasse du brĂ©chet et qu’Il mette en vous une colonne vertĂ©brale.

207      J’aime le tĂ©moignage de Buddy Robinson. Il a dit : «Seigneur, donne-moi une colonne vertĂ©brale de la taille d’une scie Ă  ruban. Mets beaucoup de bruits dans le pignon de mon Ăąme. Et laisse-moi combattre le diable tant qu’il me reste une dent, et puis, que je le pince avec des gencives jusqu’à ma mort.» J’aime ça. C’est bien. Il a dit : «J’avais un vieux chien pour chasser les ratons laveurs. Il est mort, vieux. Il combattait les ratons laveurs jusqu’à ce qu’il ne lui restait qu’une seule dent et aprĂšs, il les pinçait avec ses gencives et aboyait.» J’aime ça, exact. AllĂ©luia.

208      Vous dites : «FrĂšre Branham, je n’ai guĂšre une grande instruction. Je suis trop petit. Les prĂ©dicateurs me rejetteront.»

209      Retournons Ă  l’histoire : «Ce n’est pas le poids du chien dans le combat qui compte, c’est la combativitĂ© du chien qui compte.» C’est ce qui se passe aujourd’hui. Tenez-vous lĂ . Voyez, de toute façon aujourd’hui, le chien subsistera lĂ .

210      C’est comme le vieux chef le disait un jour, alors qu’il s’apprĂȘtait Ă  partir. On lui a demandĂ© : «Comment allez-vous, chef?»

211      Il a dit : «...?...» Il a dit : «Il y a deux chiens en moi. L’un, noir, et l’autre, blanc. Le noir veut que je fasse le mal, et le blanc veut que je fasse le bien.» Il a dit : «Il se combattent toujours et se querellent.»

            J’ai dit : «Lequel gagne, chef?»

            Il a dit : «Ça dĂ©pend de celui que le chef nourrit le plus.»

212      C’est Ă  peu prĂšs vrai aussi. Oui, oui. D’accord, frĂšre. Je vais vous dire, ce dont le monde a besoin ce soir, c’est d’une vieille bonne secousse.

213      JaĂŻrus a dit : «Maintenant, attendez une minute.» La jeune fille tomba gravement malade. L’unique espoir qui restait pour jamais la rĂ©cupĂ©rer, c’était d’aller auprĂšs de JĂ©sus. Elle... On est allĂ© chercher JĂ©sus.

214      Pendant qu’il Ă©tait en route... Je le vois s’approcher. Une femme venait d’ĂȘtre guĂ©rie d’une perte de sang. Et le voici continuer, il dit : «Ma fille est Ă©tendue lĂ  maintenant. Peu m’importe ce que le sacrificateur dit, ce que n’importe qui dit. Veux-Tu venir lui imposer les mains? Je crois que Tu es la Voie Ă  Laquelle Dieu a pourvu pour sa guĂ©rison. Veux-Tu lui imposer les mains? Elle guĂ©rira.»

            Il a dit : «J’irai.»

215      Le voici s’engager, allant de l’avant. La chose suivante, vous savez, un homme est venu de sa maison, en courant, il a dit : «JaĂŻrus, ne dĂ©range plus le MaĂźtre, car elle est dĂ©jĂ  morte.» Oh! la la! Je peux voir son petit coeur bondir en lui, comme cela.

216      Je peux voir ces tendres yeux aimables de JĂ©sus se tourner vers lui, Il dit : «Ne t’ai-Je pas dit : ‘N’aie pas peur, et tu verras la gloire de Dieu’?» Il est la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

217      Il y avait un vieil homme du nom de l’aveugle BartimĂ©e. Un jour, il Ă©tait assis Ă  la porte, mendiant l’aumĂŽne, il faisait froid, c’était vers octobre. Il a entendu un bruit dans la rue : «Qu’est-ce?»

218      «Eh bien, lui a-t-on rĂ©pondu, c’est JĂ©sus de Nazareth.»

219      Il n’avait jamais vu... Il tira sa robe. Il ne l’a point dĂ©posĂ©e par terre, il l’a pliĂ©e de sorte, vous savez, qu’il puisse retrouver son chemin de retour vers cela de façon aveugle. Il a jetĂ© sa robe de cĂŽtĂ©. Dieu avait pourvu Ă  une voie, et il La cherchait. Il a couru vers lĂ .

220      Quelque...?... disent : «Assieds-toi. Assieds-toi. Il n’a pas de temps Ă  perdre avec toi.» Il a criĂ© plus haut : «JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.» Il passait au milieu de la foule. «Aie pitiĂ© de moi. Je sais que Tu es la Voie Ă  Laquelle Dieu a pourvu pour mes yeux. Ô Seigneur, aie pitiĂ© de moi.» C’est exact.

221      Un jour, j’ai lu l’histoire de l’aveugle BartimĂ©e, une petite histoire. On raconte qu’il Ă©tait aveugle depuis des annĂ©es. Il avait une fillette qu’Il n’avait jamais vue. Une nuit... Et ils avaient l’habitude d’aller s’asseoir lĂ  dans la rue. Il avait un petit agneau. Les agneaux conduisaient les aveugles comme les chiens le font aujourd’hui; les chiens conduisent l’aveugle. Eux avaient un agneau formĂ© pour conduire l’aveugle. Et alors, quelqu’un a dit, un jour, que...

222      Il avait deux petites tourterelles qui faisaient de petites culbutes comme cela, pour attirer l’attention des touristes qui entraient Ă  JĂ©rusalem ou dans la–la citĂ©, et ceux-ci faisaient tomber des piĂšces d’argent dans sa coupe. Il Ă©tait aveugle.

223      Alors, une nuit, sa femme tomba gravement malade. Il alla donc auprĂšs du Seigneur. Il dit : «Seigneur, je n’ai rien. Je suis un homme pauvre. Je suis un aveugle. Je n’ai rien Ă  Te donner. Mais je crois en Toi, Seigneur. Et si seulement Tu me fais grĂące et que Tu laisses ma pauvre femme vivre, demain, je Te donnerai ma tourterelle en sacrifice.» Le Seigneur guĂ©rit sa femme cette nuit-lĂ .

224      Le lendemain, il alla auprĂšs du sacrificateur, il offrit ses deux tourterelles en sacrifice. Alors, il ne lui resta que l’agneau.

225      Peu aprĂšs cela, sa fillette tomba malade. Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour elle. Il dit : «Seigneur, il ne me reste qu’une seule chose, et, dit-il, c’est l’agneau. Mais si Tu laisses ma fillette, que je n’ai jamais vue, si seulement Tu la guĂ©ris, alors je Te donnerai mon agneau en sacrifice.» Puis, le Seigneur guĂ©rit sa fillette.

226      Quelques jours aprĂšs cela, il s’engagea dans la rue, cet agneau le conduisant. Et CaĂŻphe, le sacrificateur, passait. Il dit : «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

227      Il dit : «Je vais, ĂŽ souverain sacrificateur, au temple. L’agneau me conduit au temple pour offrir l’agneau en sacrifice.»

228      «Oh! dit-il, tu ne peux pas faire cela.»

            Il a dit : «Si», BartimĂ©e.

229      Il a dit : «Tiens, je vais te donner le prix d’un agneau. Tu vas en acheter un.»

230      Il a dit : «Je n’ai point promis Ă  Dieu un agneau. Je Lui ai promis cet agneau-ci, cet agneau-ci.»

231      Il a dit : «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas amener cet agneau-lĂ . Cet agneau-lĂ , ce sont tes yeux. Tu ne vois pas sans cet agneau-lĂ , cet agneau-lĂ  te conduit. Ce sont tes yeux, aveugle BartimĂ©e. Tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ .»

232      On raconte que le vieil homme a tremblĂ© un peu et a dit : «Ô souverain sacrificateur, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.» Que Dieu bĂ©nisse son coeur. Quand il a entendu cela passer, Dieu avait pourvu d’un agneau. Il est lĂ .

233      Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu ce soir. Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour nos yeux, vos yeux spirituels. Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour votre Ăąme. Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour que vous Ă©chappiez Ă  l’enfer. Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour votre gloire au Ciel.

234      Ne voudriez-vous pas Le recevoir, pendant que nous prions, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es?

235      Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce peuple. Ces pauvres petites choses, ils ont prĂ©parĂ© des commentaires, Seigneur. Mais je sais que Tu as une voie Ă  laquelle il est pourvu.

236      Tu as dit : «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Un temps de prĂ©paration, un temps oĂč un lieu doit ĂȘtre prĂ©parĂ© pour ceux qui voulaient Ă©chapper Ă  la colĂšre. Je prie, ĂŽ Dieu, que maintenant mĂȘme cet Agneau de Dieu auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour les yeux de l’homme aveugle, ou de la femme Ă  la perte de sang, pour arrĂȘter la perte de sang, que cet Agneau qui a Ă©tĂ© pourvu pour Lazare qui Ă©tait mort... Ô Dieu, aie pitiĂ©.

237      Quand j’y pense, c’est le mĂȘme Agneau qui a Ă©tĂ© pourvu un jour pour mes yeux aveugles, alors que les frĂšres Mayo m’avaient dit, il y a de cela trois ans, qu’il n’y avait plus d’espoir de me rĂ©tablir. Dieu pourvut Ă  un Agneau.

238      Quand Tu envoyas Ton Ange lĂ  Ă  Green’s Mill, Il dit : «Va faire ceci.» Comment pouvais-je m’y prendre devant un grand monde d’athĂ©es et d’incroyants? Mais Dieu a pourvu Ă  un Agneau.

239      Ô Dieu, ma pauvre petite Ă©glise ici, Seigneur, alors que je la regarde... je pense Ă  plusieurs milliers de kilomĂštres de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, et de pleines gelĂ©es avec des icebergs. Que des fois je me suis mis lĂ , seul dans une piĂšce, en train de prier, je pense Ă  des fois oĂč on ne passerait pas par ici me serrer la main... La vieille sciure de bois rependue par terre, les fenĂȘtres bougeaient alors que le vent soufflait...

240      Je pense quand j’ai amenĂ© ma propre chĂšre femme et je l’ai Ă©tendue lĂ  aux pieds de la croix, j’ai prĂȘchĂ© Ă  ses funĂ©railles. Je me souviens avoir vu ma petite enfant, Seigneur, Ă©tendue dans les bras de sa mĂšre.

241      Je me souviens du pauvre petit Billy Paul, que Tu as rempli du Saint-Esprit il y a quelques heures, alors qu’on descendait Ă  la tombe de la maman lĂ  ce matin-lĂ , dĂ©poser une gerbe de fleurs de PĂąques dessus, il s’est mis Ă  pleurer; j’ai fait passer mon bras autour du petit garçon et j’ai dit : «Dieu a pourvu Ă  un Agneau, un Sacrifice expiatoire. Un jour, cette petite tombe s’ouvrira; maman en sortira; ta petite-soeur aussi. Dieu a un Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu.»

242      L’un de ces jours, ĂŽ Dieu, alors que mon dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, peut-ĂȘtre que je serai Ă©tendu dans une piĂšce, et que le pouls remontera dans les manches, les vagues froides de la mort entreront dans la piĂšce, alors que la fenĂȘtre est ouverte, les rideaux souffleront au vent, pousse au large alors le bateau de sauvetage, Seigneur. J’effectuerai ma derniĂšre chevauchĂ©e. Je tendrai simplement le drap. La couverture descendra et le drap me couvrira.

243      J’aimerais descendre la vallĂ©e de l’ombre de la mort. J’aimerais arriver au Jourdain : «DĂ©gage ma voie.» Et je crierai : «CĂšde la place, Jourdain. Je traverse.» Seigneur, envoie alors le bateau de sauvetage vers moi. Reçois-moi, le veux-Tu, Seigneur? Reçois-moi donc; le veux-Tu, Seigneur? Non seulement moi, mais tout celui qui est ici prĂ©sent, qu’il puisse ĂȘtre reçu en ce temps-lĂ , le veux-Tu, Seigneur. Accorde-le. Depuis lors, il y a eu beaucoup parmi nous qui ont traversĂ©, qui sont retournĂ©s au paradis et qui vivent donc Ă©ternellement.

244      PĂšre, si cet homme ou cette femme est ici ce soir, qui ne Te connaĂźt pas, qui ne sait pas la valeur de tout cela, qui n’est jamais nĂ© de nouveau, qui n’a jamais trouvĂ© la voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu, qu’il puisse trouver cela maintenant mĂȘme, alors que nous prions, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

245      Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, mon ami pĂ©cheur. Que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Beaucoup dehors ou Ă  l’intĂ©rieur... Le Saint-Esprit est ici. Avez-vous dĂ©jĂ  acceptĂ© l’issue de Dieu, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour vous? Il n’y a rien que vous puissiez faire pour mĂ©riter cela. Dieu a pourvu Ă  cela pour vous. Ne voudriez-vous pas venir recevoir cela? Ne voudriez-vous pas, ce soir? S’il y a un ami pĂ©cheur ici, qu’il lĂšve la main pour dire : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je veux l’Agneau de Dieu auquel il a Ă©tĂ© a pourvu dans ma vie.»

246      Nous n’avons pas de place ici pour l’appel Ă  un autel... Ă  l’autel. Il n’y a pas de place, alors je vous demande simplement de lever la main. Allez-vous le faire, pĂ©cheur? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. LĂ  au fond encore, n’importe qui lĂ  derriĂšre?

247      A ma droite maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire : «Souviens-Toi de moi. Ô Dieu, accorde moi la grĂące ce soir... Ton Agneau de la Vie.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je vous vois, vous assise ici. Quelqu’un dehors, avancez et dĂ©posez vos mains Ă  la fenĂȘtre pour dire : «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.»

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