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PrĂ©dication La CruautĂ© Du PĂ©chĂ© Et La Peine Que Cela A CoutĂ©e Pour Delivrer Nos Vies Du PĂ©chĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0403 La durĂ©e est de: 1 heure et 25 minutes .pdf La traduction Shp
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La Cruauté Du Péché Et La Peine Que Cela A Coutée Pour Delivrer Nos Vies Du Péché

1          Merci, FrĂšre Thom. Veuillez augmenter au maximum le volume de ce petit instrument que vous avez lĂ , je vous prie. J’ai failli ne pas venir ici ce soir. J’ai la grippe. Mais j’avais promis d’ĂȘtre ici. Et j’ai dit Ă  frĂšre Neville de demander Ă  frĂšre Cox de venir et de le lui dire. J’ai dit: «Dites Ă  frĂšre Neville d’aller de l’avant et de tenir la rĂ©union, car je suis trĂšs enrouĂ©. J’arrive Ă  peine Ă  faire entendre un cri.»

2          Et il a dit, il est revenu et a dit: «Vous feriez mieux de venir, FrĂšre Bill. Je crois que ce serait une bonne chose.» Je–je suis donc toujours disposĂ© Ă  faire un quelconque effort. Si un... Je suis vraiment trop enrouĂ© pour vous prĂȘcher, mais je pourrais vous parler juste un petit moment, Ă  l’aide de ce petit dispositif. Je...

3          Chaque fois que je viens dans l’Indiana, je–je deviens enrouĂ©. Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois je–j’attrape un rhume. C’est une rĂ©gion trĂšs basse, prĂ©cisĂ©ment ici. Quand je descends ici, c’est comme si je ne peux pas Ă©chapper Ă  cela. Je prie, et il semble que ça vient quand mĂȘme. Mais–mais j’essaie toujours de faire de mon mieux ce que je dois faire. C’est donc de cette façon que j’ai toujours essayĂ© de faire, tout notre possible. C’est tout ce que Dieu respecte... attend, plutĂŽt, excusez-moi; c’est tout ce qu’Il attend.

4          Maintenant, je crois que–que notre Seigneur vous bĂ©nira tous et vous accordera une grande bĂ©nĂ©diction pendant les services de ce vendredi, samedi et dimanche. Les services continueront ce soir, demain soir. N’est-ce pas ça, FrĂšre Neville? [FrĂšre Neville dit: «Oui.»–N.D.E.] Ça continue simplement demain soir.

5          Je dois venir ici, et ensuite partir d’ici pour aller parler Ă  un groupe de missionnaires qui est Ă  Louisville. Je pense–je pense que c’est dix-sept ou vingt-sept nations qui sont reprĂ©sentĂ©es Ă  un rassemblement missionnaire. Ils ont dĂ©sirĂ© que j’aie quelques minutes lĂ -bas demain soir. Di-... Dimanche matin, c’est le...

6          Qu’y a-t-il? [Un homme dit: «Je vous prie de prier maintenant pour cet homme-ci?»–N.D.E.] Posez votre main juste sur lui, frĂšre.

7          Notre PĂšre cĂ©leste, nous prions en cet instant mĂȘme au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, pour que Ta misĂ©ricorde s’étende jusqu’à nous ce soir par la guĂ©rison de notre frĂšre, l’homme qui est assis lĂ , qui semble trĂšs malade en ce moment. Tu as dit: «Confessez donc vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guĂ©ris.» Et je prie ce soir avec ces gens, au Nom du Seigneur JĂ©sus, afin que Tu guĂ©risses notre frĂšre maintenant. Pendant que notre frĂšre se tient lĂ , ses mains posĂ©es sur lui, reprĂ©sentant la main de notre Seigneur JĂ©sus, nous joignons nos priĂšres ensemble et Te les envoyons au Nom de Christ, pour que notre frĂšre puisse se remettre rapidement de cette maladie dont il souffre. Amen.

8          Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous tous, faites un peu de sorte qu’il ait d’air. Il est plutĂŽt un peu enfermĂ©, lĂ . Eh bien, laissez-le sortir. Si vous voulez sortir, monsieur, eh bien, allez-y carrĂ©ment et trouvez-vous une place lĂ  au fond de la salle, oĂč vous pouvez avoir de l’air.

9          Maintenant, le Seigneur JĂ©sus connaĂźt tous nos problĂšmes. Il est celui qui porte nos fardeaux.

10        Et maintenant, dimanche trĂšs tĂŽt matin, Ă  six heures, le service du lever du soleil... Combien aiment les services du lever du soleil Ă  PĂąques? Nous nous attendons Ă  une grande bĂ©nĂ©diction. Ainsi donc, le Seigneur voulant, je tiendrai le service du lever du soleil; c’est de 6 h Ă  7 h. Puis vous rentrerez chez vous pour votre petit-dĂ©jeuner, ensuite vous reviendrez. Et Ă  9 h 30, ce sera le service habituel de l’école du dimanche; frĂšre Neville sera lĂ . Et immĂ©diatement aprĂšs le service de l’école du dimanche, je tiendrai un service de baptĂȘme pour ceux qui doivent se faire baptiser, le matin du dimanche de PĂąques.

11        Si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ© par immersion et dĂ©sirez l’ĂȘtre, et que vous ĂȘtes chrĂ©tien, croyant dans la DivinitĂ© de–du... que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et dĂ©sirez prendre votre–votre place dans notre fraternitĂ©, ĂȘtre baptisĂ©, nous serions heureux de vous avoir ici le matin de PĂąques, vers 10 h 30 pour l’immersion. Apportez vos vĂȘtements. Si vous n’en avez pas, bien sĂ»r, eh bien, particuliĂšrement les femmes, elles ont lĂ -dedans des robes de diffĂ©rentes tailles pour les dames. Je ne pense pas cependant qu’on en ait pour tous les hommes. Mais nous serions trĂšs heureux de vous avoir ici avec nous le matin de PĂąques.

12        Et puis, dimanche aprĂšs-midi, on doit tenir le service funĂšbre de quelqu’un qui vivait Ă  la campagne, ou quelque part en dehors d’ici, qui Ă©tait... qui, je crois, s’était converti ici, il y a quelque temps, Ă  partir d’une prĂ©dication de frĂšre Neville. Je crois qu’il s’appelle East, ou quelque chose comme ça. Les gens m’ont tĂ©lĂ©phonĂ© de l’entreprise de pompes funĂšbres et ont demandĂ© si moi, frĂšre Neville ainsi qu’un groupe d’entre nous, nous pourrions nous y rendre pour chanter et tenir le service dimanche aprĂšs-midi, Ă  14 h, Ă  l’entreprise de pompes funĂšbres Mottaz.

13        Je ne me souviens pas de la dame, East, Yast ou East. Beaucoup d’entre vous ont lu cela dans le journal, je pense, ce soir. Et... [Une soeur dit: «FrĂšre Bill?»–N.D.E.] Oui. [«C’était Edna Justice; elle venait souvent ici.»] Edna Justice, il se peut que vous la connaissiez. C’est peut-ĂȘtre une jeune femme. Est-ce ça? Est-ce juste, soeur? [«Vingt-neuf ans. Oui, oui.»] Une jeune femme. Je crois qu’ils... Sa mĂšre m’a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit qu’elle laisse deux ou trois petits enfants. C’est vraiment trĂšs malheureux.

14        Cela montre simplement le caractĂšre funeste de–de cette vie mortelle, n’est-ce pas? Mais en... Si elle Ă©tait en JĂ©sus-Christ, elle est bien mieux ce soir que quiconque est assis dans ce bĂątiment. Elle a simplement traversĂ© la vallĂ©e de l’ombre de la mort que tous les mortels doivent traverser. Et un jour, vous et moi, nous devrons aussi passer par ce chemin, mais nous ne devrons pas traverser le Jourdain tout seul, car Il est notre Sauveur. Ainsi nous–nous...

15        Si vous dĂ©sirez venir Ă  l’entreprise de pompes funĂšbres Mottaz, qui est situĂ©e sur la rue Maple, entre Walnut et... Non, je crois que c’est entre la rue Locust et la rue Wall, Ă   droite en allant vers l’ouest. Le... Je ne sais pas oĂč leur... C’est Ă  quel numĂ©ro? [Quelqu’un dit: «221.»] 221. C’est lĂ  oĂč se trouvait la vieille entreprise de pompes funĂšbres Scott & Combs, quand j’étais jeune. Et c’est pour dimanche aprĂšs-midi, Ă  14 h.

16        Et ensuite, dimanche soir, se tiendra encore ici le service habituel de PĂąques. Nous prĂȘcherons probablement sur la–la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection, dimanche soir. Et nous ne savons pas ce que notre Seigneur fera la semaine suivante, celle qui arrive, si les services continueront, ou ce qu’il y aura au juste, la semaine prochaine. Nous espĂ©rons que vous serez–serez tous lĂ  dimanche, ceux qui le peuvent.

17        Je reconnais beaucoup de pasteurs, lĂ . Quelqu’un m’a dit que M. Fuller Ă©tait lĂ ; il avait l’habitude d’ĂȘtre... ou plutĂŽt de venir Ă  nos rĂ©unions. Est-ce qu’il est lĂ ? FrĂšre Fuller, n’est-ce pas vous l’homme qui, Ă  New York, m’amenait d’un endroit Ă  un autre, pour aller aux rĂ©unions? Je suis enchantĂ© de vous voir, FrĂšre Fuller. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

18        Et puis, j’ai vu ici un autre jeune ministre que–que frĂšre Thom ne connaissait pas. Je ne connais mĂȘme pas le nom de famille de ce garçon, mais je sais que lĂ -bas on l’appelle Junior; Jackson, frĂšre Jackson, Junior Jackson, levez simplement la main, FrĂšre Jackson. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nous. Il vient des alentours d’Elisabeth, d’une Ă©glise mĂ©thodiste lĂ -bas, oĂč je dois tenir un service trĂšs bientĂŽt, le Seigneur voulant, avant que nous retournions dans le champ missionnaire.

19        Eh bien, il y a le grand appel pour l’Inde. Et chaque jour, tout devient de plus en plus impĂ©nĂ©trable. Priez pour moi.

20        Bon, ce soir, c’est le Vendredi saint. C’est une soirĂ©e oĂč tous nous... Oh! je pense qu’à JĂ©rusalem, Ă  cette Ă©poque-ci, il fait... le soleil est bien haut maintenant, le samedi matin. Mais toute la journĂ©e, les gens ont fait la marche au pas en montant ce mĂȘme vieux sentier oĂč la croix Ă©tait traĂźnĂ©e sur les empreintes des pas ensanglantĂ©es du porteur. Ils sont en larmes, leurs Ăąmes affligĂ©es, ils pleurent. Beaucoup de grandes cathĂ©drales, et ainsi de suite, aujourd’hui, ont cĂ©lĂ©brĂ© ce grand moment commĂ©moratif. Si jamais il y a eu un moment que le monde devrait cĂ©lĂ©brer, c’est–c’est maintenant, en ce moment difficile.

21        Et, en voyant cette vieille petite orgue ici, je me demande, si notre soeur... Je–j’aime l’orgue. Je suis en quelque sorte vieux jeu. Et si nous pouvons obtenir, je–je vous prie, un accord sur cela: JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix.

22        Juste un de ces bons cantiques Ă  l’ancienne mode, qui viennent du coeur, que nous chantions il y a longtemps. Et si nous pouvons tous y aller Ă  l’unisson. J’aime cela.

            Il y a une fontaine prĂ©cieuse,
            Gratuite pour tous, un flot qui guĂ©rit,
            Qui coule de la montagne du Calvaire.

23        Combien en connaissent quand mĂȘme un couplet? TrĂšs bien, carrĂ©ment Ă  l’unisson avec moi maintenant. Et maintenant cet aprĂšs-midi, faisons tomber simplement les rideaux autour de nous et fixons nos pensĂ©es sur ce qui s’est passĂ© il y a quelque dix-neuf cents ans. Quel Sacrifice! Le monde n’a jamais rien connu de pareil: cela a secouĂ© le monde entier. Et maintenant, ne voudriez-vous pas rester prĂšs de cet endroit, lĂ  oĂč vous ĂȘtes avec Lui dans ce lieu de communion et de bĂ©nĂ©diction?

24        Chantons tous cela maintenant, juste Ă  l’ancienne mode, maintenant, ne... juste–juste tel que vous chanteriez cela si vous Ă©tiez tout seul maintenant. TrĂšs bien. FrĂšre Thom, aidez-moi Ă  conduire cela, s’il vous plaĂźt. Ma voix n’est pas fameuse, maintenant. Et puis, ça va. Ça va. [FrĂšre Robert Thom aide Ă  chanter PrĂšs de la Croix.–N.D.E.]

            JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
            Il y a une fontaine prĂ©cieuse,
            Gratuite pour tous, un flot guĂ©rissant
            Coule de la montagne du Calvaire.

            A la croix, Ă  la croix,
            Sois ma gloire Ă  jamais;
            Jusqu’à ce que mon Ăąme enlevĂ©e
            Trouve le repos de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.

25        Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, s’il vous plaĂźt, fredonnons cela trĂšs doucement maintenant. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e commencent Ă  fredonner PrĂšs de la Croix.–N.D.E.] PrĂšs de la croix je veillerai... EspĂ©rant, croyant toujours, Jusqu’à ce que j’atteindrai la rive dorĂ©e, Juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.

26        [FrĂšre Thom continue encore Ă  chanter doucement le choeur PrĂšs de la Croix.–N.D.E.]

27        Je me demande si vous voudriez juste maintenant... Personne ne l’a fait pour vous. Je me demande si vous ne voudriez pas simplement... ne voudriez-vous pas consacrer de nouveau votre vie Ă  Christ, et dire: «Seigneur, souviens-Toi de moi. J’apprĂ©cie Ton... Ă©puisĂ©, souffrant, saignant, mourant pour moi. Je suis indigne, mais je vais maintenant lever la main, Seigneur, et Tu me verras. Je veux que ma vie soit consacrĂ©e de nouveau.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. «Je veux maintenant mĂȘme me consacrer de nouveau Ă  Toi, Seigneur, ce soir du Vendredi saint.» Que Dieu vous bĂ©nisse.

28        PĂšre, je Te prie de bĂ©nir ceux qui ont levĂ© leurs mains, et mĂȘme ceux qui n’ont pas eu le courage de le faire. Nous prions ce soir que le Tout-Suffisant bĂ©nisse chacun d’eux.

29        Nous pensons au Calvaire, quand Dieu notre Sauveur gisait dans l’ignominie; quand on L’a fait descendre, on L’a remis entre les mains d’un homme riche qui a pris Son corps, aprĂšs en avoir fait la demande Ă  Pilate; il l’a pris et l’a enveloppĂ© d’un linceul blanc et l’a dĂ©posĂ© dans la tombe. Ô Dieu, que doivent avoir ressenti ces pauvres disciples? Il semblait qu’ils Ă©taient vaincus, Ă  ce moment-lĂ . Celui en qui ils avaient tellement placĂ© la confiance Ă©tait alors parti; mais ce n’était pas pour longtemps. C’était juste un Sacrifice sanglant, c’était tout. Un jour, quelques heures plus tard, Il est ressuscitĂ© et alors c’était la joie.

30        Aide-nous, ce soir, Seigneur, alors que nous sommes dans cette pĂ©riode, que cela agisse sur nous, afin que nous voyions les souffrances que cela a coĂ»tĂ©es pour notre rĂ©demption, la tristesse que cela a coĂ»tĂ©e pour que nous soyons heureux. Et que nos Ăąmes... Ce soir, Seigneur, que nous nous consacrions Ă  Toi, et que nos Ăąmes soient accablĂ©es, en regardant lĂ  et en voyant cette, ĂŽ Dieu, cette  mort horrible. Combien le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre cruel! Et je Te prie, PĂšre, de nous bĂ©nir ensemble maintenant.

31        Aide-moi, ĂŽ Dieu, en tant que Ton serviteur qui se tient ici avec une voix vraiment mĂ©diocre, et Tes enfants s’attendent Ă  entendre quelque chose de la Parole. Aide-moi, Seigneur, brise gratuitement la Parole de Vie pour chacun, alors que nous consacrons de nouveau nos vies et nos coeurs. Les larmes de nos coeurs coulent au fin fond de nous, quand nous pensons au Sacrifice. Aide-nous maintenant, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

32        Je veux juste lire un peu maintenant, si vous voulez bien m’accorder toute votre attention un petit moment, et prier pour moi. Dans EsaĂŻe chapitre 53

33        Aujourd’hui, nous avons probablement suivi les Ă©missions de radio et ainsi de suite. J’ai vraiment pensĂ© Ă  Christ aujourd’hui.

34        Je ne pouvais pas m’empĂȘcher d’aller quelque part et de m’agenouiller tout simplement. Et j’ai dĂ» simplement pleurer quand je pensais Ă ... quand ma pensĂ©e est remontĂ©e dans le passĂ©, pour considĂ©rer ce qui est arrivĂ© lĂ , au Calvaire.

35        Je n’ai pas pu suivre une quelconque Ă©mission Ă  la radio, et peut-ĂȘtre qu’ils ont tirĂ© leur prĂ©dication de l’Evangile. Et peut-ĂȘtre que demain soir nous aborderons cela de ce point de vue.

36        Mais ce soir, retournons dans l’Ancien Testament. Je veux prĂȘcher sur: La cruautĂ© du pĂ©chĂ© et la peine que cela a coĂ»tĂ©e pour–pour dĂ©livrer nos vies du pĂ©chĂ©. Dans EsaĂŻe 53, le prophĂšte oint, 712 ans avant la Venue du Seigneur, a prononcĂ© les paroles suivantes:

            Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? Qui a reconnu le bras de l’Eternel?

            Il s’est Ă©levĂ© devant lui comme une faible plante, ... un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e; il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire.

            MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur... habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous l’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de lui aucun cas.

            Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portĂ©es, c’est de notre douleur qu’il s’est chargĂ©; et nous l’avons considĂ©rĂ© comme puni,  frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©.

            Mais il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

            Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Eternel... fait retomber sur lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©,... il n’a point ouvert la bouche, semblable Ă  un agneau qu’on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche.

            Il a Ă©tĂ© enlevĂ© par l’angoisse et le chĂątiment; ... parmi ceux de sa gĂ©nĂ©ration, qui a cru qu’il Ă©tait retranchĂ© de la terre des vivants et frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de mon peuple?

            On (Ă©tait) a mis son sĂ©pulcre parmi les mĂ©chants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’eĂ»t point commis de violence et qu’il n’y eĂ»t point de fraude dans sa bouche.

            Il a plu Ă  l’Eternel de le briser par la souffrance... AprĂšs avoir livrĂ© sa vie... ou plutĂŽt aprĂšs avoir livrĂ©... et tu verras... sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera ses jours; et l’oeuvre de l’Eternel prospĂ©rera entre ses mains.

37        Si je devais considĂ©rer un passage de l’Ecriture, ce soir, je prendrai le verset 6.

             Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, et l’Eternel... chacun suivait sa propre voie; et l’Eternel... fait retomber sur lui l’iniquitĂ© de nous tous.

38        Je dĂ©sire parler juste quelques instants. Nous sommes toujours heureux quand nous avons la joie du Seigneur au milieu de nous; et combien je me rĂ©jouis Ă©normĂ©ment avec vous! Mais vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour penser Ă  ce que cela a coĂ»tĂ© pour l’avoir? Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  rendu compte du prix qui Ă©tait derriĂšre cela, de ce qu’ont Ă©tĂ© le jugement et la peine du pĂ©chĂ©? Combien le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre cruel, car il a envoyĂ© le Fils de Dieu au Calvaire et Dieu L’a frappĂ©, a dĂ©tournĂ© de Lui Son visage et L’a frappĂ©, et–et Il a Ă©tĂ© humiliĂ©! ConsidĂ©rez Qui Il Ă©tait.

39        Maintenant, je veux vous dĂ©peindre juste un petit tableau, en parlant maintenant. Faisons tous un petit voyage ce soir, dans un petit navire, et faisons... un petit vaisseau spatial, un aĂ©ronef. Retournons Ă  il y a cent million d’annĂ©es, avant qu’il n’y eĂ»t un monde, avant mĂȘme qu’il n’y eĂ»t une Ă©toile ni quoi que ce soit, et lĂ , vous ne pouvez voir que l’espace. Et tout cet espace, c’était Dieu. Au commencement Ă©tait Dieu.

40        Et alors, nous voyons venir Ă  l’existence une petite LumiĂšre blanche. Nous appellerons cela, pour ainsi dire, un Halo. Et c’était le Fils de Dieu, le Logos qui est sorti de Dieu au commencement.

41        Et alors, pendant qu’Il se trouvait lĂ , Lui, dans Sa pensĂ©e, Il a commencĂ© Ă  penser Ă  ce que serait le monde et Il s’est reprĂ©sentĂ© tous ces tableaux dans Sa pensĂ©e. Et Il a dit: «Que la lumiĂšre soit.»

42        Et un atome s’est scindĂ© et s’est mis Ă  se diviser, et il y eut une explosion atomique, la premiĂšre explosion atomique. Et alors, ces atomes ont commencĂ© Ă  s’accumuler jusqu’à former des cendres, au fur et Ă  mesure que l’humiditĂ©, quoi que ce fĂ»t, commençait Ă  se former, et que les atomes se scindaient. Et peu aprĂšs, une Ă©toile est apparue, ou un morceau du... un projectile s’est dĂ©tachĂ© et a commencĂ© Ă  naviguer dans les airs. Il l’a observĂ© peut-ĂȘtre pendant quelques millions d’annĂ©es, puis l’a arrĂȘtĂ©. Il n’était pas pressĂ©. Il Ă©tait... avait tout le temps, l’éternitĂ©. Du commencement jusqu’à la fin. Le temps ne–ne comptait pas pour Lui. Et alors, un autre s’est dĂ©tachĂ©, et Il l’a arrĂȘtĂ© lĂ  comme ceci.

43        Qu’est-ce qu’Il est en train de faire? Il Ă©crit Sa premiĂšre Bible. La premiĂšre Bible qui a Ă©tĂ© Ă©crite, l’a Ă©tĂ© dans les cieux: le zodiaque. Elle commence par la vierge; c’est comme ça qu’Il est venu la premiĂšre fois. Elle se termine par LĂ©o le lion, la seconde venue. Et Il Ă©crit Sa premiĂšre Bible.

44        La deuxiĂšme Bible qui a Ă©tĂ© Ă©crite, l’a Ă©tĂ© par Enoch; et elle a Ă©tĂ© mise dans la pyramide.

45        La troisiĂšme et la derniĂšre Bible qui a Ă©tĂ© Ă©crite, c’est Celle-ci. [FrĂšre Branham montre sa Bible.–N.D.E.]

46        Dieu fait toujours les choses en trois. Dieu est parfait en trois. Il est parfait. [FrĂšre Branham se racle la gorge.] Excusez-moi. Il est parfait dans PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Il est parfait dans la justification, la sanctification et le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il est parfait dans Ses trois.

47        Nous sommes Ă  Sa ressemblance, c’est pourquoi nous sommes parfaits en trois: l’ñme, le corps et l’esprit. Et notre corps est contrĂŽlĂ© par–par les nerfs, le sang et les cellules (la chair): trois. Tout est parfait en trois.

48        Puis Il a dit, aprĂšs qu’Il eut fait tout cela, avant de faire quoi que ce soit d’autre... Je peux voir ce petit Halo se dĂ©placer au-dessus–au-dessus de cette terre qui Ă©tait simplement de la cendre gelĂ©e, suspendue lĂ  comme un grand iceberg. Et Il l’a rapprochĂ©e du soleil. Et Il a commencĂ© Ă  la faire tourner comme cela, autour du soleil. Cela a commencĂ© Ă  fondre, et les grands glaciers se sont dĂ©tachĂ©s.

49        Le Texas se formait, et les plaines, lĂ ; comme on nous l’a enseignĂ©, les icebergs sont venus lĂ , les meilleurs chronologistes peuvent comprendre. Et alors toute la terre, aprĂšs que cela s’est prĂ©cipitĂ© dans le Golfe du Mexique, et ainsi de suite, a commencĂ© Ă  se couvrir d’eau. «Et la terre Ă©tait informe et vide...» Maintenant nous sommes dans GenĂšse 1. Voyez-vous? Maintenant ensuite, Dieu a dĂ©placĂ© l’étendue et l’a sĂ©parĂ©e des eaux. Et Il a fait les luminaires.

50        Et alors Il a crĂ©Ă© toute Sa crĂ©ation. Et puis, aprĂšs qu’Il eut fait cela, tous les arbres ont germĂ©, les plantes, et ainsi de suite. Quelle belle configuration Il avait! Il a aimĂ© cela. C’était magnifique. Et Il trouvait que c’était superbe.

51        Il ne pouvait donc pas laisser cela dans cet Ă©tat; Il devait laisser quelque chose avec. Il a donc dit: «Faisons (au pluriel) l’homme (au pluriel) Ă  notre image. Faisons l’homme Ă  notre image.» Ainsi donc, quand Dieu a fait Son premier homme, c’était un homme esprit. C’était quelque chose appartenant Ă  l’ordre de Dieu, ou du Fils de Dieu, du Logos. C’était le premier homme. Puis Il a donnĂ© Ă  l’homme l’autoritĂ© sur le... pour diriger tous les animaux, juste comme le Saint-Esprit dirige le croyant aujourd’hui: «Va lĂ . Fais ceci.»

52        Maintenant, si nous nous soumettions totalement au Saint-Esprit, Dieu nous dirigerait par le Saint-Esprit, juste comme Adam dirigerait les animaux en ce temps-lĂ .

53        Il–Il les a donc crĂ©Ă©s. Et alors, aprĂšs avoir fait cela, Il commence alors Ă  envisager de faire l’homme de la poussiĂšre de la terre. Il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol, personne pour travailler, aucun ĂȘtre physique.  Il forma donc l’homme de la poussiĂšre de la terre..

54        Eh bien, c’est lĂ  oĂč je pense que le–le botaniste, ou–ou plutĂŽt la science et le Christianisme ne s’opposent pas. En effet, la science dit que l’homme vient d’une vie diffĂ©rente; mais nous, nous disons que quand on regarde l’homme ici, il est Ă  l’image de Dieu. Ceci n’était pas Ă  l’image de Dieu, pour commencer. Ceci Ă©tait Ă  l’image de l’animal. Et il... Et les Ă©volutionnistes soutiennent que nous... Je ne crois pas dans la chaĂźne de l’évolution comme eux, Ă  savoir que tout provient d’une seule cellule. Mais je crois que nous Ă©voluons, certainement, l’évolution d’un homme Ă  partir d’un autre. En revanche, quand Dieu a crĂ©Ă© tout cela, et a fait–placĂ© l’homme dans le...

55        Il l’a formĂ© de la poussiĂšre de la terre donc, pas Ă  Son image. Il avait dĂ©jĂ  crĂ©Ă© l’homme. Alors Il a soufflĂ© en lui le souffle de vie, et l’homme est devenu une Ăąme vivante. L’ñme de l’homme, c’est donc la nature de l’esprit.

56        Or, quand vous naissez de nouveau, vous ne recevez pas un nouvel esprit. Vous recevez une nouvelle nature de cet esprit. C’est le mĂȘme esprit, mais avec une nouvelle nature. Prenez deux hommes, et mettez-les debout lĂ  ensemble, tous les deux ont la mĂȘme apparence; mais l’un d’eux est un pĂ©cheur, et l’autre est un chrĂ©tien. L’un dit: «J’ai un esprit comme vous.» Voyez-vous? Mais l’autre est diffĂ©rent; son Ăąme, sa nature est diffĂ©rente. Il a Ă©tĂ© changĂ©.

57        Ainsi donc, Il a soufflĂ© dans cet homme. Eh bien, je ne sais pas comment, je ne sais pas comment Il l’a crĂ©Ă©. Il–Il l’a dotĂ© de cinq sens pour qu’il puisse entrer en contact avec sa demeure terrestre, et qu’il voie, goĂ»te, touche, sente et entende. Et Il l’a crĂ©Ă© de cette maniĂšre. Or, ces sens n’étaient pas pour entrer en contact avec Dieu.

58        Le sens qu’il avait pour entrer en contact avec Dieu, c’était son esprit, son Ăąme, c’était pour con-... «L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.»

59        Maintenant, je fais un long dĂ©tour pour arriver Ă  quelque chose, mais j’espĂšre que vous en saisissez chaque point, vous pouvez ainsi voir exactement ce que Dieu a dĂ» faire au Calvaire.

60        Eh bien, quand cet homme... quand Il a donc dotĂ© cet homme de ses sens, de ses cinq sens... Et puis, l’homme Ă©tait seul; Il lui a alors fait une femme, une compagne; Il a tirĂ© de son cĂŽtĂ© une cĂŽte, et Il a fait la femme.

61        C’est un beau type, lĂ , tout en type: Dieu tirant l’Epouse du cĂŽtĂ© de Christ. Voyez-vous? Dieu a ouvert le cĂŽtĂ© d’Adam, Il a pris une cĂŽte; en effet, l’homme a une cĂŽte de moins que la femme, dans l’ossature du–du corps. Et Dieu a donc ouvert le cĂŽtĂ© de Christ, dans le... au Calvaire, et Il a fait sortir l’Epouse. L’Eglise entre dans le Corps de Christ Ă  travers le Sang de Christ. Voyez-vous?

62        C’est de cette maniĂšre–de cette maniĂšre que nous entrons, et d’aucune autre maniĂšre. Peu importe que vous soyez membre de l’église, combien vous ĂȘtes un homme de bien, combien vous ĂȘtes une femme de bien; vous devez accepter le Sacrifice tout suffisant de Dieu, la voie Ă  laquelle Il a pourvu, sinon vous ĂȘtes perdu. C’est juste. C’est la seule voie par laquelle vous pouvez venir, c’est par lĂ . Maintenant, il n’y a qu’un seul chemin, et c’est ça la Porte.

63        JĂ©sus a enseignĂ© cette parabole bien connue, quand Il Ă©tait ici sur terre. Il a dit que le souper des noces Ă©tait prĂ©parĂ© et–et qu’un–un habit Ă©tait donnĂ© Ă  chaque homme, mais il a trouvĂ© lĂ  un homme sans l’habit. Il a dit: «Mon ami, qui est-ce que tu... Comment–comment se fait-il que tu n’as pas l’habit?»

64        Maintenant, selon la coutume orientale en cette matiĂšre, quand l’époux invitait chaque personne, il plaçait... il lançait des invitations. S’il invitait cinquante personnes, alors il avait cinquante robes. Et il plaçait une personne Ă  la porte, et chaque fois qu’un homme arrivait, riche ou pauvre, il mettait une robe sur lui. Ainsi, personne ne savait s’ils Ă©taient riches ou pauvres. Il... Tous avaient la mĂȘme apparence, dans une robe.

65        Et c’est ce que Dieu fait aujourd’hui. Il donne le Saint-Esprit, lequel est un type. Tous les hommes qu’Il invite, on est tous pareils; non pas celui-ci parce qu’il est un peu meilleur que l’autre, ou celui-lĂ  parce qu’il est un peu plus important que cet autre. Nous sommes tous les mĂȘmes aux yeux de Dieu, tous ceux qui sont invitĂ©s au souper des noces.

66        Quand donc il est entrĂ©, il a alors trouvĂ© un homme... Eh bien, il n’y a qu’une seule porte par oĂč passer; en effet, c’est lĂ  que les habits Ă©taient distribuĂ©s. Et il a trouvĂ© Ă  la table du souper un homme sans l’habit. Il a dit: «Mon ami, que fais-tu ici? Pourquoi n’as-tu pas l’habit?» Et l’homme resta muet. Il Ă©tait entrĂ© par une fenĂȘtre, par une autre voie. Il n’était pas passĂ© par la porte.

67        Et tout homme qui, par Christ, entre dans le Corps de Christ, reçoit le Saint-Esprit, la Robe. Il se tient juste lĂ  pour La mettre sur vous dĂšs que vous entrez. Voyez-vous? C’est ce qu’Il a promis et c’est ce qu’Il fait.

68        Or, autrefois lĂ  au–au commencement, en Eden, Il lui a donc fait une femme, ou une compagne.

69        Maintenant, vous voyez parfois dans des magazines ces peintures faites par certains artistes. Eh bien, c’est vraiment une piĂštre inspiration. Si vous voyiez Ève avec des cheveux dressĂ©s comme cela, et, oh! quel tableau affreux! Et dire que c’était notre mĂšre, eh bien, personne au monde ne pourrait admirer cela. Je crois qu’Ève Ă©tait la plus belle femme qu’il ait jamais existĂ© sur la terre. C’est juste. Quand Adam l’a regardĂ©e, son... il–il... Cela... Eh bien, cela montre que cette tendance se retrouve juste dans les ĂȘtres humains aujourd’hui. Sinon, ce serait l’inverse.

70        Adam a donc pris Ève comme sa femme. Et alors, quand le pĂ©chĂ© est entrĂ©... Et j’ai mon idĂ©e de ce que c’était. Je ne l’expose pas dans l’église, Ă  moins que j’aie une petite classe d’un certain genre, sur ce qu’était le pĂ©chĂ© au commencement. Mais de toute façon, quand il est entrĂ©, il les a sĂ©parĂ©s de la communion avec Dieu.

71        Maintenant, voici le tableau que je veux avoir. Eh bien, quand Dieu s’est rendu compte, ou plutĂŽt un ange ou un ĂȘtre est venu annoncer Ă  Dieu: «Ton fils est perdu. Il–il a pĂ©chĂ©. Il est tombé»...

72        Maintenant, observez la tendance de l’homme, bien vite il se fait une religion. L’homme a toujours une certaine religion.

73        Je parlais l’autre jour Ă  un homme cĂ©lĂšbre ici dans la ville. Il a dit: «Vous savez, ma religion, FrĂšre Branham, c’est d’observer la rĂšgle d’or.» C’est bien. Mais, frĂšre, si un homme ne naĂźt de nouveau, il pĂ©rira. Oui. ForcĂ©ment; il doit naĂźtre de nouveau.

74        Maintenant, la rĂšgle d’or, c’est trĂšs bien; ça, un homme vertueux peut le faire. Mais ça doit ĂȘtre entiĂšrement dans la ligne du surnaturel. Et vous verrez ce que Dieu a dĂ» faire pour que nous puissions naĂźtre de façon surnaturelle.

75        Eh bien, ensuite quand il a pĂ©chĂ©, il–il s’est fait une reli-... Le mot religion veut dire couverture. C’est comme quelque chose qui couvre. Cette veste est une–est une–une religion morale pour moi, parce qu’elle couvre mon ĂȘtre. Et c’est pareil pour vos vĂȘtements. Et c’est une... C’est une–une couverture.

76        Maintenant, remarquez donc, quand Adam, ses feuilles de figuier, c’était trĂšs bien aussi longtemps qu’il n’avait pas Ă  faire Ă  Dieu. Mais quand il devait faire face Ă  Dieu, il s’est rendu compte que ses feuilles de figuier ne valaient rien. Et, mon ami, vous pourriez penser maintenant que vous ĂȘtes une personne bien brave (Voyez-vous?), et vous l’ĂȘtes peut-ĂȘtre. C’est juste. Mais quand vous en venez Ă   faire face Ă  Dieu, vous ĂȘtes... si vous n’avez pas acceptĂ© le sacrifice auquel Dieu a pourvu pour vous, vous ĂȘtes perdu et vous en serez conscient.

77        Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© de ces gens, je les ai vus mourir, j’ai vu le mĂ©decin leur donner des injections au bras pour les tranquilliser, et je les ai entendus crier et faire des histoires. Lui disait: «Oh! ils sont juste hors d’eux.»

78        J’ai dit: «Doc, s’il te plaĂźt, garde ça encore juste une minute.» Voyez-vous? Et vous pouvez les entendre quand ils–ils pensent que vous avez raison.

79        «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

80        Et tout homme qui est non gĂ©nĂ©ré–non rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© par Dieu, suivra cette voie de la perdition. Vous n’y pouvez rien. Votre Ăąme vous guide. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous monterez forcĂ©ment. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous descendrez forcĂ©ment. C’est juste votre–votre Ăąme qui le fera. Juste comme une–une baguette magique qui ouvrirait une porte ou quelque part; si vous n’avez pas la–la baguette, la porte ne s’ouvrira pas. Et si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes automatiquement rejetĂ©; c’est tout. Maintenant...

81        Et puis, quand je–je regarde lĂ , alors, quand ils sont sortis, Dieu savait qu’ils ne pouvaient pas se tenir devant Lui. Il le savait. Et ils se cachaient, se cachaient derriĂšre des buissons. Bien qu’ils s’étaient couverts, ils savaient toutefois que leur couverture ne suffisait pas.

82        Et chaque homme ou femme qui va Ă  l’église... Aujourd’hui je pensais aux cathĂ©drales qui retentissent, et aux cloches qui carillonnent, et tout comme ça; et les gens qui vont Ă  l’église, et qui se prĂ©parent, et les femmes qui achĂštent leurs chapeaux de PĂąques, et ainsi de suite. Qu’est-ce que cela est devenu? Oh! la la! je n’arrive pas Ă  comprendre quel rapport il y a entre un lapin et la rĂ©surrection (Voyez-vous? Certainement pas.), ou quel rapport il y a entre un arbre de NoĂ«l et la naissance de Christ. C’est paĂŻen, mes amis. Nous sommes sortis du chemin quelque part. C’est juste. Mais maintenant, un homme ou une femme rĂ©ellement nĂ© de nouveau comprend, parce que la Vie est en vous, Elle vous dit que c’est faux. Est-ce juste? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

83        Maintenant, suivez; Adam et Ève. Oh! la la! Quand je pense Ă  cela, j’oublie la grippe que j’avais, quoi que ce soit que j’avais. Quand je pense qu’autrefois, lĂ  au commencement... Suivez! Vous parlez du sang?

84        Il n’y a pas longtemps, quand ils envisageaient donc, dans le grand conseil mĂ©thodiste, d’éliminer du livre des cantiques mĂ©thodistes tous les cantiques sur le Sang... Ils ont dit: «Ce n’est pas une religion-boucherie.» Ils ont dit: «Nous ne... Nous voulons quelque chose de beau et de digne.» FrĂšre, ce n’est pas comme ça que Dieu reçoit cela. C’est soit...

85        «Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.» Le sang! Dieu, le seul substitut qui soit est seulement dans... «La vie se trouve dans le sang. Vous pouvez donc manger la viande, mais le sang qui en est la vie, rĂ©pandez-le sur la terre.» Voyez-vous, ne mangez pas la vie.

86        Remarquez, comme c’est beau! Comme je pense Ă  cela! Alors Dieu a dit: «Maintenant, venez ici, Adam et Ève. Et avant que Je puisse vous faire sortir, Je vais devoir faire quelque chose.» Il va donc lĂ -bas sur le flanc de la colline, et Il prend une brebis, la tue, Il lui ĂŽte la peau, la laisse mourir.

87        En effet, Dieu doit tenir Sa Parole, peu importe combien vous ĂȘtes un brave homme, combien vous ĂȘtes une brave femme, ce que vous ĂȘtes. C’est Dieu. Dieu doit tenir Sa Parole.

88        C’est la raison pour laquelle la vierge Marie a dĂ» monter lĂ  le jour de la PentecĂŽte, pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, exactement comme les autres. En effet, elle Ă©tait nĂ©e ici comme une mortelle et devait naĂźtre de nouveau avant de pouvoir aller au Ciel. Amen.

89        Maintenant, suivez, madame, laissez-moi vous le dire. Ce n’est pas juste parce que les Ă©poques ont changĂ© que Dieu a changĂ©. Si jamais vous manquez cela, vous ĂȘtes perdu. Voyez-vous? Eh bien, aujourd’hui je parle uniquement pour ce que Dieu a fait au Calvaire il y a mille neuf cents ans, pour vous montrer quel sacrifice a dĂ» ĂȘtre fait pour payer ceci, et c’est lĂ  la voie de Dieu. Eh bien, telle voie paraĂźt droite; mais Dieu a pourvu Ă  une voie. Si vous marchez toujours dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, vous ne vous Ă©garerez jamais.

90        C’est comme si vous vous mettez en route pour Indianapolis, ou Ă  traverser le pont et que vous disiez: «Eh bien, voilĂ , est-ce Louisville lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©?»

            «Oui.» Et vous traversez directement et allez de ce cĂŽtĂ©-ci; vous serez bientĂŽt rattrapĂ©. C’est juste. Vous feriez mieux de prendre le plan, la carte, de l’étudier pour voir quel chemin vous allez prendre.

91        Et voici donc le plan de Dieu qui mĂšne vers la gloire. Etudiez-Le. Le voilĂ . C’est aspergĂ© de Sang d’un bout Ă  l’autre. Vous ne pouvez pas perdre la piste, si vous suivez le Sang. Amen. Maintenant, vous voyez. Demeurez simplement avec le Sang, et tout ira bien pour vous, car il y a une empreinte de pas ensanglantĂ©e Ă  chaque pas du chemin.

92        Maintenant, remarquez que Dieu, lĂ  autrefois, avant qu’Il puisse le faire, eh bien, Il pouvait se tenir lĂ  ou... MĂȘme s’ils avaient pu se tenir lĂ  pour recevoir, Il les aurait tuĂ©s sur le champ. Il Ă©tait tenu de le faire, parce qu’Il est souverain. Il doit tenir Sa Parole. Il a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Cela a rĂ©glĂ© la chose pour toujours. Je peux donc Le voir lĂ  autrefois, quand Il a tuĂ© ces brebis. Vous dites: «Etait-ce des brebis, FrĂšre Branham?» Je le crois. Il Ă©tait l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde.

93        Et c’était une peau de brebis; Il l’a prise et la leur a jetĂ©e dans les buissons, et Il leur a dit de s’en envelopper, et de venir ensuite pour recevoir.

94        Et je peux voir Adam et Ève mettre autour d’eux ces vieilles peaux flasques ensanglantĂ©es. Pourriez-vous vous imaginer les beaux et magnifiques corps de ces deux ĂȘtres humains parfaits enveloppĂ©s alors dans des peaux de brebis ensanglantĂ©es? Je peux les voir comme ils se tiennent lĂ .

95        Dieu a dit: «Adam, puisque tu as Ă©coutĂ© ta femme plutĂŽt que Moi, alors, Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre.»

96        Et, «Ève, puisque tu as Ă©coutĂ© le–le serpent plutĂŽt que Moi, eh bien, tu as apportĂ© la vie... a ĂŽtĂ© du monde la vie, tu devras apporter la vie dans le monde. Je multiplierai tes peines, et tes dĂ©sirs se porteront vers ton mari», et ainsi de suite.

97        Et ensuite, Il a dit: «Toi, serpent, puisque tu as fait ceci, tu marchais debout...» Il n’était pas un reptile. Il Ă©tait une bĂȘte, il marchait debout, il Ă©tait plus rusĂ© que tous les animaux des champs. Croyez-moi : c’est la Parole. Il marchait debout, comme un homme, et il l’a sĂ©duite. Et Il a dit: «Et puisque tu as fait ceci, tu seras privĂ© de tes jambes, et tu marcheras sur ton ventre, tous les jours de ta vie. Et la poussiĂšre sera ta nourriture.»

98        Et ils Ă©taient juste lĂ : le jugement. Dieu devait respecter Son jugement, parce qu’Il l’avait prononcĂ©. Et Il est Dieu; Il ne peut pas revenir lĂ -dessus. Il doit rester... Pour ĂȘtre Dieu, Il doit tenir Sa Parole. C’est juste.

99        LĂ , je peux donc m’imaginer voir cette pauvre petite Ève, quand elle a regardĂ© Adam, avec ses longs cheveux blonds qui lui tombaient dans le dos, ces grands yeux bleus brillants qui ressemblaient aux cieux oĂč Dieu les avait faits, les larmes coulaient et se mĂȘlaient au sang sur les vĂȘtements qui lui battaient le corps, Ève... Adam, avec son corps robuste, l’a prise et l’a appuyĂ©e contre sa poitrine, et lĂ  les larmes se mĂ©langeaient, en tombant, en coulant sur les peaux de brebis, le sang tombait goutte Ă  goutte. Du sang, tout du long. VoilĂ . Alors, Il dit: «Eloignez-vous de Ma PrĂ©sence.»

100      Et je peux voir Ève et Adam, leurs bras l’un autour de l’autre, s’en aller, partir comme ceci, avec ces vieilles peaux ensanglantĂ©es de brebis pendant sur leurs jambes, battant leurs jambes. [FrĂšre Branham bat les mains une fois.–N.D.E.]

101      Je peux donc voir tout cet espace qui Ă©tait Dieu. Dieu n’avait ni commencement de jours ni fin d’annĂ©es. Il est d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Je peux voir tout ce grand espace commencer Ă  se condenser comme ceci, prendre une forme pareille Ă  un entonnoir, et cela se mouvait simplement lĂ , pendant qu’Il a commencĂ© Ă  regarder ce jeune couple traverser le jardin d’Eden, des peaux ensanglantĂ©es pendant sur leurs jambes. Il ne pouvait pas supporter cela. Et cela est descendu, oh, cela a fait descendre la chose jusque dans le coeur mĂȘme de Dieu, ça s’écrit l’a-m-o-u-r, «Dieu a tant aimĂ©...». Il ne pouvait simplement pas les regarder partir.

102      Il les a rappelĂ©s, Il a dit: «Je mettrai inimitiĂ© entre ta PostĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© de Satan.» Alors, cela s’est accompli au Calvaire, quand Dieu Lui-mĂȘme est descendu au travers d’une femme, qu’Il Ă©tait nĂ© d’une vierge.

103      Comme j’aimerais aborder cela un tout petit peu, en Eden. Remarquez, quand ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin Ă  cause de la transgression, toutes les bĂ©nĂ©dictions ont Ă©tĂ© coupĂ©es Ă  cause de la transgression.

104      Et je pense, ce soir, que c’est lĂ  le problĂšme de l’Eglise. Toutes les bĂ©nĂ©dictions sont coupĂ©es Ă  cause de la transgression. Vous y ĂȘtes!

105      ChassĂ©s du jardin d’Eden! Maintenant, je veux que vous remarquiez, voilĂ  venir... Quand CaĂŻn et Abel, les deux fils d’Adam et Ève, se sont avancĂ©s pour faire une offrande...

106      Je crois que le grand ChĂ©rubin Ă©tait Ă  l’est de la porte, et avec cette EpĂ©e qui tourbillonnait, Il gardait cette porte qui donnait l’accĂšs Ă  l’Eden... Remarquez, le Feu, le Feu du Saint-Esprit garde la porte.

107      Et, aujourd’hui, c’est ce qui garde la porte. Si vous avez peur du Saint-Esprit et du Feu, vous n’entrerez jamais. L’EpĂ©e flamboyante de Dieu, Dieu est un Feu dĂ©vorant, qui veille sur cet Arbre, qui garde cet Arbre de Vie.

108      Et maintenant, remarquez, voilĂ  donc un beau tableau. Oh! la la! Je peux voir Adam, ou plutĂŽt CaĂŻn et Abel travailler dur maintenant, ou allant offrir un sacrifice. Je crois qu’ils ont construit leur autel juste Ă  la porte, au TrĂŽne oĂč ils pouvaient adorer.

109      Remarquez, voilĂ  venir CaĂŻn. Il a travaillĂ© probablement toute l’annĂ©e, travaillant dur et faisant tout ce qu’il pouvait pour obtenir les plus grosses pommes, ou les plus gros potirons, ou tout ce qu’il avait; il a amenĂ© cela jusqu’à la porte. Il s’est bĂąti un autel juste lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de la porte, dans la PrĂ©sence de Dieu, il a mis tous ses fruits, et les grands lis callas et tout, et il les a dĂ©posĂ©s correctement sur l’autel, puis il s’est agenouillĂ© et a adorĂ© Dieu.

110      Maintenant, je dĂ©sire que vous... J’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre bien au profondĂ©ment, comme jamais auparavant, au point que vous saisissez cela. Voyez-vous? Maintenant, remarquez. Si aller Ă  l’église Ă©tait tout ce que Dieu exigeait de vous, CaĂŻn Ă©tait aussi juste qu’Abel. CaĂŻn a bĂąti un autel Ă  l’Eternel. Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, je ne fais pas que ça, mais j’offre aussi un sacrifice. Je donne de l’argent aux missions Ă  l’étranger, et je...» Ces choses sont trĂšs bien. C’est tout Ă  fait en ordre. Mais Dieu exige plus.

111      CaĂŻn a fait cela, lui-mĂȘme. Voyez-vous? Il a apportĂ© un sacrifice. Il a adorĂ© le Seigneur. Il s’est agenouillĂ© et a offert des louanges au Seigneur, et il a dit: «Seigneur, me voici. Me voici, je t’ai apportĂ© une offrande. J’ai bĂąti un autel.» Amen.

112      En d’autres termes: «Je suis membre d’église.» Cela arrive-t-il au fond? Suivez. «Je suis membre d’église. Je crois en Toi.» Ça va arriver au fond, maintenant.

113      Que cela pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. «Je crois en Dieu. J’ai bĂąti un autel. J’ai apportĂ© un sacrifice. Et me voici, Seigneur. Je T’adore.» Mais Dieu a tournĂ© le dos Ă  cela. C’est juste.

114      «Et le matin de PĂąques», comme un pasteur de cette ville l’a dit, «savez-vous ce que je fais, pasteur, le matin de PĂąques?»

            J’ai dit: «Quoi donc?»

            Il a dit: «Je dis Ă  tous mes fidĂšles, je leur souhaite un ‘Joyeux NoĂ«l’.»

            J’ai dit: «Pourquoi?»

            J’ai dit: «Je ne les reverrai plus jusqu’à la PĂąques prochaine.»

115      Tout le monde apparaĂźt Ă  PĂąques, c’est tout, on achĂšte de nouveaux bonnets et de nouveaux vĂȘtements. Et qu’est-ce que cela a Ă  voir avec Christ? Oh! Et des millions de dollars seront gaspillĂ©s cette annĂ©e, demain, dans le monde protestant, pour des lis, de grands beaux lis; chaque membre viendra les poser sur l’autel. Cela importe peu Ă  Dieu qu’il y ait des lis sur l’autel. C’est vous qu’Il veut sur l’autel. Ce n’est pas le lis; ce n’est pas votre sacrifice. C’est vous qui devriez ĂȘtre sur l’autel. VoilĂ  la diffĂ©rence. Mettre ce que Dieu exige sur l’autel, et c’est vous.

116      Maintenant, je veux que vous remarquiez que cette tendance, c’était Satan dans CaĂŻn. Et remarquez que le... mĂȘme...

117      Eh bien, cela devrait faire que vous vous sentiez trĂšs bien, certains de vous qui ĂȘtes des pĂšlerins et des voyageurs. Et nous devons peut-ĂȘtre dire: «Bien, j’aurais voulu que nous fassions ceci et cela dans notre Ă©glise.» Soyez satisfait. AllĂ©luia. Je prĂ©fĂ©rerais adorer dans une sale petite piĂšce quelque part, sur une rue mal famĂ©e, et avoir Dieu lĂ -dedans, plutĂŽt que dans une cathĂ©drale oĂč il n’y a pas Dieu. C’est juste. AssurĂ©ment. LĂ ! Il Ă©tait un homme pauvre. Remarquez. Alors CaĂŻn a apportĂ© son offrande et l’a dĂ©posĂ©e lĂ -dessus. Maintenant remarquez, il est venu de la lignĂ©e de Satan; en effet, il s’attendait Ă  ce que Dieu les reçoive, parce que c’étaient de beaux fruits, quelque chose qu’il a fait lui-mĂȘme.

118      Et bien, des gens disent: «Eh bien, je suis membre de diffĂ©rents ordres. Et je–je donne Ă  la Croix Rouge, et je donne aux oeuvres de charitĂ©. Je fais des dons aux Ă©glises. Qu’en dites-vous, FrĂšre Branham?» Tout ça c’est bien.

119      Mais «si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera d’aucune maniĂšre dans le Royaume». Remarquez cela.

120      Ces oeuvres de charitĂ©, c’est bien, mais en dehors... Cependant ce n’est pas la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. CaĂŻn a pris sa propre voie. Et beaucoup, ce soir, prennent  leur propre voie.

121      Vous ne pouvez mĂȘme pas raisonner lĂ -dessus. Eh bien, la raison ne peut mĂȘme pas... Vos raisonnements ne peuvent pas y arriver. Vous n’ĂȘtes pas capable de raisonner lĂ -dessus. Si vous pouviez raisonner lĂ -dessus, ce ne serait plus la foi. Vous devez offrir cela par la foi.

122      Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, vous voulez dire que je dois m’agenouiller lĂ  et–et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit et me conduire bizarrement comme tous les autres?» Si vous vous attendez Ă  ĂȘtre avec les autres, faites-le. C’est tout. Absolument. C’est tout. Vous pouvez prendre...

123      C’était pareil avec Naaman. Dieu a dit au prophĂšte: «Dis-lui: ‘Va et plonge sept fois’.»

124      Il a dit: «Cette eau-ci n’est-elle pas plus pure et meilleure?» C’était pourtant cette eau du Jourdain, qui paraĂźt des fois trĂšs mauvaise.

125      Mais j’aimerais que ce soir chacun ici regarde au Calvaire et Ă  ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu, il y a dix-neuf cents ans, et qu’il lĂšve la main en disant: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre de mĂ©prisĂ©s du Seigneur.»

126      Vous dites: «Je dois me joindre Ă  ces gars que frĂšre Thom ou certains d’entre eux appellent ‘saints exaltĂ©s’.»

127      FrĂšre, j’ai fait le tour du monde, Ă  presque trois reprises, et je n’ai jamais vu un saint exaltĂ© jusque-lĂ . Non, monsieur. J’ai vu la saintetĂ©, mais pas de saints exaltĂ©s. C’est le nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise. Dieu a dit: «Sans la saintetĂ©, nul ne verra Dieu.» Faites comme vous voulez lĂ -dessus. C’est la voie de Dieu.

128      Vous dites: «Des gens qui crient et hurlent sans cesse?» FrĂšre, c’est ce que c’est. «Eh bien, dites-vous, ça, pour moi, ça paraĂźt de la folie.»

129      C’est la raison pour laquelle vous devez naĂźtre de nouveau. Quand vous naissez de nouveau, alors cela ne sera plus de la folie. Vous serez avec nous. Autrefois, ces gens pensaient comme vous. C’est juste. Ils pensaient la mĂȘme chose que vous, jusqu’au moment oĂč eux-mĂȘmes ont fait partie de la chose. C’est un changement, une conversion. Convertir signifie changer quelque chose. Et Ă  moins qu’un homme meure Ă  lui-mĂȘme et dise: «Seigneur, je n’en sais rien. Fais-moi simplement entrer.» Amen. Alors Dieu le fera. Voyez-vous?

130      Maintenant, CaĂŻn a dit: «J’ai dĂ©posĂ© tout ceci.» Dieu a refusĂ© cela. Il avait arrangĂ© cela de façon tout Ă  fait magnifique.

131      Et peut-ĂȘtre que vous vous dites: «Eh bien, je vais au service du lever du soleil; je dois avoir un nouveau bonnet.»

132      Une fois, une jeune fille voulait chanter dans ma rĂ©union. Et elle a dit: «FrĂšre Branham...» Sa mĂšre faisait la lessive dans une bassine pour vivre. Et il lui fallait avoir une de ces coiffures ondulĂ©es, vous savez.

133      Qu’est-ce, la manucure? Ou comment appelez-vous cette histoire, cette chose qu’elle a dans les cheveux? Je sais que ce n’est pas ça le mot correct. Je n’arrive pas Ă  me rappeler le nom de cela. Je n’en sais pas grand-chose. Toni? [Quelqu’un dit: «Non. Une permanente.»–N.D.E.] Sa chevelure avait une permanente, c’était ça.

134      Et sa chevelure devait en avoir une avant qu’elle puisse chanter dans la chorale. Et sa pauvre vieille maman faisait la lessive dans une bassine pour vivre. Quand elle est allĂ©e se faire faire une permanente, j’ai dit que je ne la laisserais pas chanter, parce qu’elle n’était pas digne de chanter aprĂšs avoir fait cela Ă  sa chevelure. C’est juste.

135      Que Dieu nous aide Ă  garder la chaire pure, de toutes les façons. C’est lĂ  le problĂšme qu’a le monde aujourd’hui, dans leur...?... Maintenant, Ă©coutez, frĂšre. Je crois Ă  une expĂ©rience Ă  l’ancienne mode, une expĂ©rience de sassafras, loin lĂ -bas dans les buissons, oĂč vous avez ĂŽtĂ© toutes les racines d’amertume, remuĂ© la terre (c’est juste), et plantĂ© la semence.

136      Maintenant, remarquez donc, CaĂŻn s’est dit: «La beautĂ©.»

            Les gens se disent: «Eh bien, maintenant, notre Ă©glise... Nous allons construire une nouvelle Ă©glise.» C’est bien. Tout, c’est la beautĂ©. C’est tout Ă  fait en ordre, si vous ajoutez Ă  cela le Seigneur JĂ©sus. Si donc vous Le placez, Lui, en premier, Il prendra soin du reste.

137      Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, croyez-vous que cette fille devrait venir Ă  l’autel, ayant une telle apparence?»

138      J’ai dit: «FrĂšre, le printemps approche. Tous les chĂȘnes lĂ -dehors, chacun d’eux porte juste les feuilles qu’il avait l’automne dernier. Mais il n’est pas nĂ©cessaire que nous allions arracher les feuilles pour permettre aux nouvelles feuilles de venir. Laissez simplement la nouvelle vie monter, et les vieilles feuilles tomberont.» C’est juste. Amen.

139      Ecoutez. Puis-je dire Ă©galement ceci. Si la vieille feuille ne tombe pas, cela montre que la nouvelle vie n’est pas montĂ©e. Ne vous fĂąchez donc pas contre moi. Je parle de JĂ©sus. TrĂšs bien. C’est cela. TrĂšs bien.

140      ConsidĂ©rez ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  notre PĂšre cĂ©leste. Regardez donc ce qu’Il a fait.

141      Et CaĂŻn est allĂ© lĂ , et il a offert son offrande. Il a adorĂ©. Il est allĂ© Ă  l’église. Il est aussi bon que l’autre.

142      EsaĂŒ Ă©tait pareil. A considĂ©rer son caractĂšre, EsaĂŒ Ă©tait meilleur que Jacob, il Ă©tait plus gentleman. Il aimait son pĂšre, Ă  voir les choses qu’il faisait. Mais Dieu a choisi Jacob.

143      Remarquez maintenant que lorsqu’Abel est venu faire son offrande, eh bien, c’était vraiment diffĂ©rent quand Abel est venu. VoilĂ  venir Abel. Il n’a pas travaillĂ©; il n’a pas essayĂ© de trouver la plus grande Ă©glise de la ville pour la frĂ©quenter. Il n’a pas essayĂ© de trouver le meilleur groupe de gens pour s’y associer. Amen. Il a juste pris quelque chose qu’il avait et il est venu. C’est tout. Il Ă©tait un berger. Il a donc simplement tendu les bras et a pris un agneau, et il a attachĂ©... Je pense qu’il n’avait pas de chanvre [Plante textile–N.D.T.] Ă  l’époque, il doit donc avoir pris une vigne et l’a simplement passĂ©e au cou de la bĂȘte.

144      Et de quoi cela parlait-il? Ils L’ont conduit au Calvaire. Il Ă©tait l’Agneau. On a demandĂ©: «Pourquoi est-Il nĂ© dans une Ă©table?» Eh bien, les agneaux ne naissent pas dans les maisons. Ils naissent dans les Ă©tables. Et ils furent conduits... ils L’ont conduit Ă  la boucherie comme un agneau. Et ils L’ont conduit lĂ , L’ont conduit au Calvaire. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu (amen) depuis la fondation du monde. Quand j’y pense, frĂšre... VoilĂ  venir le petit agneau d’Abel. VoilĂ  venir l’Agneau de Dieu.

145      Quand j’y pense, mon coeur ne cesse simplement pas de se remuer. Quand je pense que moi, un pauvre pĂ©cheur, indigne, impie, qui mourait dans le monde sans Dieu, sans Christ, sans espĂ©rance... Et, au temps convenable, Christ est mort Ă  ma place, Lui le Merveilleux, et Il a Ă©tĂ© mĂ©prisĂ© et rejetĂ©, afin que moi, je puisse ĂȘtre agrĂ©Ă© Ă  Ses yeux, prenant ma place. Oh! je n’en reviens simplement pas. Je n’arrive simplement pas Ă  imaginer comment Il a pu faire cela pour moi. Qui Ă©tais-je? Vous dites donc: «L’a-t-Il fait pour vous?» Oui.

146      Le Saint-Esprit est venu, Il m’a cherchĂ©, un jour, et Il a dit: «Il l’a fait pour toi», et j’ai cru en Lui. J’ai cru en Lui. Oui, oui. Je L’ai acceptĂ©, et j’ai dĂ©couvert que c’était vrai. Peu importe ce qu’on disait de ces gens, «qu’ils Ă©taient des fanatiques», ou peu importe ce qu’ils Ă©taient; je crois en Dieu. Et je... Et Il a fait exactement ce qu’Il avait dit.

147      Je peux voir le petit Abel. Suivez maintenant. Oh! la la! Je peux voir Abel aller prendre cette petite vigne, tendre les bras et prendre un petit agneau mĂąle, le premier-nĂ© de la pauvre maman agnelle, il enroule cette plante grimpante autour de son cou. Le voici venir, en le traĂźnant (Ce n’est pas trĂšs beau ça, n’est-ce pas?), le tirant lĂ -bas. Puis il l’a fait monter sur un grand rocher qui se trouvait lĂ , Ă  l’extrĂȘme est de la porte... Maintenant, remarquez.

148      CaĂŻn avait probablement travaillĂ© dur toute l’annĂ©e pour faire la meilleure rĂ©colte possible, pensant qu’il allait plaire Ă  Dieu avec cela.

149      Et beaucoup de gens disent: «Je vais cesser de mentir. Je vais cesser de voler. Je vais cesser de fumer. Je vais me tourner vers une meilleure classe de gens. Je vais adhĂ©rer Ă  une association.»

150      VoilĂ ! Cela importe peu Ă  Dieu que vous tourniez une nouvelle page. Il veut que vous tourniez votre coeur vers Christ et que vous Le laissiez vous façonner. Ce n’est pas ce que vous pouvez faire, ce n’est pas par les bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s, mais c’est par Sa misĂ©ricorde que nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s. «Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.» Car nous sommes–car nous sommes Ă  Dieu, en effet... Il ne s’agit pas de ce que je suis; il ne s’agit pas de ce que je fais, moi-mĂȘme. Il s’agit de ce que Christ, en Dieu, a fait pour moi et pour vous.

151      Remarquez, c’est un beau type. Le voici venir, traĂźnant le petit agneau, le tirant. Je peux m’imaginer le petit animal tomber, il savait probablement ce qui approchait, il traĂźnait ses petites pattes. Un type parfait de Christ qui traĂźnait la croix, l’Agneau de Dieu qui traversait JĂ©rusalem, qui tombait, Ă©tant faible.

152      Voici venir le petit animal, en bĂȘlant tout du long. Et quand il l’a fait monter jusqu’au grand rocher, il l’a Ă©tendu sur le rocher, il a pris un morceau de pierre tranchant... Je ne sais pas, je suppose qu’ils n’avaient pas de couteaux en ce temps-lĂ . Il l’a Ă©tendu comme cela. Il l’a pris par la nuque, et l’a tirĂ© comme ceci, il a pris un cout-... ou plutĂŽt la pierre, et il a commencĂ© Ă  lui trancher la petite gorge, et la pierre a commencĂ© Ă  couper sa gorge. L’agneau est mort sur ce rocher, saignant, bĂȘlant, le sang faisant des Ă©claboussures, avec ses petites artĂšres tranchĂ©es, le sang giclant partout. Sa petite laine blanche, baignant dans le sang, Ă©tait devenue rouge. Du Ciel, Dieu a baissĂ© le regard, et a dit: «C’est ça. Maintenant, vous y ĂȘtes. C’est  ça la voie.» Le sang qui jaillissait de ses petites veines...

153      De quoi s’agissait-il? Du Fils de Dieu. Il y a dix-neuf cents ans et quelques, cet aprĂšs-midi, Il a Ă©tĂ© pris de la prison, a Ă©tĂ© traĂźnĂ© au tribunal, et de lĂ  dans la salle de torture; de lĂ , on L’a amenĂ© Ă  Golgotha, on Lui a fait monter la colline. Simon de CyrĂšne L’a aidĂ© Ă  porter la croix. Et lĂ , Il est mort sur le Rocher des Âges, Son sang est sorti de Lui Ă  cause des coups, Son corps marquĂ© de coups de fouet. AllĂ©luia!

154      Son visage Ă©tait couvert de gros et sales crachats des soldats moqueurs. Et Il a dit: «Si Mon Royaume Ă©tait de ce monde, je demanderais Ă  Mon PĂšre; Il me donnerait des lĂ©gions d’Anges qui viendraient combattre pour Moi. Mais ceci n’est pas Mon royaume. Mais que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite.» Et ça sera lĂ  trĂšs bientĂŽt. «Que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite.» Oh! la la!

155      Quand Billy Sunday a dit un jour: «Dans chaque arbre il y avait un ange qui disait: ‘DĂ©gage simplement Ta main et pointe du doigt; c’est tout ce que Tu as Ă  faire. Nous allons rĂ©gler le problĂšme tout de suite.’» Oh! la la! n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©!

156      CaĂŻphe a regardĂ© lĂ  et a dit: «Il a sauvĂ© les autres; Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.» C’était le plus grand compliment qui Lui ait jamais Ă©tĂ© fait. S’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. Il a donc donnĂ© Sa vie pour pouvoir sauver les autres. AllĂ©luia. Amen.

157      «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis; Dieu a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Semblable Ă  une brebis qu’on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette qu’on mĂšne devant ceux qui la tondent, Il n’a point ouvert la bouche. Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Comment pourriez-vous repousser un amour aussi incomparable? De Le voir monter le flanc de la colline en titubant, ce pauvre petit corps faible et fragile qui ployait sous le fardeau!

158      Je pense au poĂšte quand il s’est tenu lĂ  ce jour-lĂ ; il a eu un aperçu de cela, et il a Ă©crit:

            Alors que les rochers se fendaient et que les cieux s’assombrissaient,

            Mon Sauveur baissa la tĂȘte et mourut;

            Le voile ouvert rĂ©vĂ©la le chemin

            Vers les joies cĂ©lestes et les jours sans fin.

159      Quel Sauveur! Oh! la la! Comment pourrions-nous jamais, comment  pourrais-je repousser un amour aussi incomparable, pour Quelqu’un qui a fait cela pour vous et pour moi?

160      Je crois, ce soir, mon frĂšre, ma soeur, que vous allez venir. Dieu, c’était la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est la voie pour vous. C’est Lui seul qui peut avoir quelque chose Ă  faire avec vous. C’est Lui qui a pris votre place. C’est Lui qui, ce soir, se tient lĂ  en tant que RĂ©dempteur ressuscitĂ©, qui se tient Ă  la droite du PĂšre, ce soir; voyez-Le supplier et intercĂ©der  pour que chaque pĂ©cheur qui est dans ce bĂątiment vienne Ă  Lui. Je crois que vous allez venir. Je crois que vous n’allez pas  laisser passer cette–cette PĂąques.

161      Chers amis, nous sommes Ă  la fin de la route. Je crois de tout mon coeur que nous le sommes. Nous sommes arrivĂ©s Ă  la fin de la route. Puisse le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nir. Ma priĂšre est qu’Il fasse de vous une nouvelle crĂ©ature en Lui, ce soir. Qu’Il vous conduise. Un jour dans la...

162      Il y avait dans la Bible un vieil aveugle du nom de–de BartimĂ©e. Le vieil aveugle avait deux petites colombes, nous rapporte l’histoire. Ces petites colombes s’exhibaient en faisant de petites culbutes l’une sur l’autre, et les gens tenaient leur... Il tenait sa coupe, et alors quand les–les gens passaient, ils contemplaient ces petites colombes qui faisaient de petites culbutes, et ils y laissaient tomber des piĂšces pour le vieux mendiant aveugle. Il Ă©tait mariĂ© et avait une fillette. De sa vie, il n’avait jamais vu cette fillette. Elle avait entre douze et quatorze ans, Ă  l’étape oĂč nous allons voir sa vie maintenant. Et il s’asseyait...

163      On rapporte qu’une nuit sa fillette est tombĂ©e malade, et il est allĂ© auprĂšs du Seigneur. Et il a dit: «Seigneur, si seulement Tu guĂ©ris ma fillette, je T’offrirai mes deux colombes en sacrifice demain.» Ainsi elles... Le Seigneur a guĂ©ri sa fillette, et il a offert en sacrifice les deux colombes. Peu de temps aprĂšs, sa...

164      Et peu aprĂšs, sa chĂšre Ă©pouse est tombĂ©e malade, et elle pensait qu’elle Ă©tait... Les gens pensaient qu’elle allait mourir. Il est donc allĂ© la nuit auprĂšs du Seigneur, marchant Ă  tĂątons le long du mur de sa maison, il s’est agenouillĂ© dans les champs, et a dit: «Ô Dieu, ĂŽ Dieu, si seulement Tu Ă©pargnes la vie de ma femme, demain je T’offrirai mon agneau en sacrifice.»

165      Eh bien, vous voyez des aveugles conduits par un chien aujourd’hui. On dresse ces chiens pour les conduire. En ce temps-lĂ , on dressait des brebis pour qu’elles conduisent les gens, et il avait donc un–un–un agneau qui le conduisait partout.

166      Et il a dit: «Seigneur, si seulement Tu guĂ©ris ma femme, eh bien, demain je vais alors T’offrir mon agneau en sacrifice.» Et sa femme s’est rĂ©tablie.

167      Et le lendemain, il se rendait au temple; et le souverain sacrificateur, CaĂŻphe a dit, s’est avancĂ© et a dit: «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

168      Il a dit: «Je monte au temple, ĂŽ souverain sacrificateur, offrir mon agneau en sacrifice. J’avais promis au Seigneur de Lui offrir mon agneau, s’Il guĂ©rissait ma femme.»

169      Il a dit: «Tu ne peux pas offrir cet agneau, BartimĂ©e, car c’est cet agneau qui est tes yeux.» Il a dit: «Je vais te donner de l’argent, et achĂšte-toi un agneau chez les vendeurs dans le temple.»

170      Mais BartimĂ©e a dit: «Ô souverain sacrificateur, je n’ai jamais promis Ă  Dieu un agneau; je Lui ai promis cet agneau-ci.» Oh! la la!

171      Je me demande si vous avez fait des promesses comme cela. Et si vous voyez cet Agneau tout-suffisant ce soir, et que vous vous dites: «Seigneur, si Tu m’accordes de me rĂ©tablir, je Te promets de Te servir; je ferai tout ce que je peux. Si Tu laisses mon bĂ©bĂ© vivre...» Ou, si vous vous teniez lĂ  et que votre mĂšre descendait dans la tombe, ou votre papa ou vos bien-aimĂ©s–«Ô Dieu, je les reverrai, je les reverrai encore». Je me demande si vous le penserez rĂ©ellement. Je me demande si cette PĂąques va venir et passer sans que vous ayez accompli ce que vous avez promis.

172      Il est montĂ© et a offert son agneau. En revenant quelqu’un le conduisait.

173      Alors il a donc dit, Ă  son retour, il a dit: «BartimĂ©e tu ne peux pas faire ça.» Le sacrificateur, qui allait offrir son agneau, a dit: «Tu ne peux pas offrir celui-ci. Tu ne peux pas donner cet agneau en sacrifice.» Il a dit: «BartimĂ©e l’aveugle, sais-tu que c’est cet agneau qui est tes yeux?»

174      Il a dit: «Oui, je le sais. Mais j’avais fait la promesse Ă  Dieu, et Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»

175      Peu aprĂšs cela, un jour, il frissonnait dans le froid; il a entendu un bruit. Dieu avait pourvu Ă  l’Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. Il longeait la rue. Il s’est dit: «C’est quoi tout ce bruit?» D’habitude, il y a du bruit lĂ  oĂč Il se trouve. Il a dit: «C’est quoi tout ce bruit?»

            Quelqu’un a dit: «Un certain JĂ©sus de Nazareth passe.»

176      Il a jetĂ© son manteau sans se prĂ©occuper de savoir oĂč c’est tombĂ©; il ne s’en est pas souciĂ© alors. Dieu avait pourvu Ă  un Agneau. Il est allĂ© droit vers l’Agneau. Il a dit: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ©! aie pitiĂ©!»

177      Les riches et ceux qui Ă©taient tout autour pour s’approcher du ProphĂšte, du Roi, dirent: «Oh! tais-toi; Il ne peut pas t’entendre.» Il a criĂ© encore plus fort.

178      Certains d’entre eux ont dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Un tel jour n’existe pas.»

179      Il a criĂ© plus fort: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.» Dieu a pourvu Ă  l’Agneau.

180      Le mĂȘme Agneau auquel Il a pourvu pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, Il y a pourvu aussi pour vous il y a aujourd’hui dix-neuf cents ans et quelques, quand Il est montĂ© lĂ  Ă  Golgotha et S’est offert Lui-mĂȘme, tout meurtri et battu Ă  la fois.

181      Écoutez, mon ami. Rappelez-vous, Abel est allĂ© dans son troupeau et a pris l’agneau, et l’a tuĂ© sur le billot du sacrifice. Et [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... mieux de saisir ceci maintenant. Abel est mort sur le mĂȘme rocher que son agneau.

182      Etes-vous disposĂ© ce soir Ă  mourir Ă  vous-mĂȘme? Etes-vous disposĂ© Ă  mourir Ă  toutes vos pensĂ©es personnelles? Etendez-vous simplement sur le roc, lĂ , avec votre Agneau, et mourez, dites: «Ô Dieu, aie pitiĂ©.» Quand je pense aux hommes et aux femmes qui pensent beaucoup Ă  leur dignitĂ©, des jeunes gens et des jeunes femmes qui consacrent leurs vies Ă  des choses! Et aussi des hommes mĂ»rs qui pensent beaucoup Ă  leur travail, Ă  leur prestige et Ă  leurs voisins, ou Ă  quelque chose comme ça!

183      Oh! pourquoi ne vous traĂźnez-vous pas ce soir jusque-lĂ  au Calvaire? AllĂ©luia. Que votre propre vie soit battue lĂ  et que vous mouriez lĂ -bas sur la croix avec Lui. Entourez de vos bras le «Rocher des Âges, fendu pour moi, laisse-moi me cacher en Toi. Alors que les vieilles eaux proches grondent, alors que la tempĂȘte est encore violente, cache-moi, oh, mon Sauveur, cache-moi. Que le monde fasse ce qu’il veut. Que les thĂ©ologiens fassent ce qu’ils veulent; je ne veux pas de leur thĂ©ologie. Ce que je veux, c’est JĂ©sus-Christ dans mon coeur. Que je meure avec mon Agneau.»

184      Oh! je sais combien c’était dur ce soir-lĂ , quand je suis entrĂ© lĂ -bas dans cette vieille petite mission de gens de couleur, et tous les blancs qui Ă©taient lĂ  tout autour disaient: «VoilĂ  qu’il va dans une mission des gens de couleur.» C’était dur. Je suis entrĂ© lĂ -bas avec en moi beaucoup de fiertĂ© du Kentuckien, comme cela, mais Dieu a dit: «Si tu dĂ©sires Cela, entre tout droit lĂ .» Et je suis entrĂ© tout droit lĂ  et je me suis agenouillĂ© Ă  l’autel, et je suis restĂ© lĂ  jusqu’à ce que l’Agneau... Je suis mort Ă  mon vieil homme, Bill Branham, il y a vingt ans. AllĂ©luia.

185      «J’ai Ă©tĂ© crucifiĂ© avec Christ. Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.» Un jour, dans cette glorieuse rĂ©surrection, quand Il viendra, il se pourrait que mon corps repose lĂ , sous le gazon. Mais alors, vous verrez l’herbe s’écarter et j’apparaĂźtrai Ă  Sa trĂšs glorieuse image, en plus de beaucoup de gens (allĂ©luia), car je Le connais dans Sa puissance de rĂ©surrection.

186      Je crois que c’est ce que chacun de vous fait ce soir, se traĂźner droit jusque-lĂ  Ă  Golgotha ce soir. Faisons maintenant un petit voyage.

187      Pendant ce temps, donnez-nous la mĂ©lodie, s’il vous plaĂźt, soeur, de Mon Dieu, plus prĂšs de Toi. Pendant que nous sommes...

188      Vous dites: «Ce sont des funĂ©railles.» Eh bien, frĂšre, si jamais il y a eu un temps oĂč nous avons besoin de funĂ©railles, c’est en cet instant mĂȘme, oĂč les hommes doivent mourir Ă  eux-mĂȘmes et Ă  leur orgueil.

189      Inclinons la tĂȘte, silencieusement maintenant, pendant qu’elle nous donne un petit accord, si c’est en ordre.

190      Ô Dieu, oh! quand je pense Ă  ce qui s’était passĂ© lĂ -bas (Hum!) mĂȘme mes os tremblent d’y penser. Je m’imagine voyant cet Agneau, quand ils L’ont frappĂ©, oui, quand ils ont mis des Ă©pines sur Sa tĂȘte et ont enfoncĂ© cela. Les soldats ont crachĂ© sur Son visage, et ont dit: «Toi le roi, maintenant fais quelque chose Ă  ce sujet.»

191      Il Ă©tait le ProphĂšte des prophĂštes. Ils ont mis un chiffon autour de Son visage, et L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un roseau, et ont dit: «Maintenant, prophĂ©tise, dis-nous qui t’a frappĂ©.»

192      Mais le prophĂšte avait dit: «Il n’a point ouvert la bouche.» Il l’avait dĂ©jĂ  dit.

193      Ils Lui ont liĂ© les mains derriĂšre le dos; ils se sont tenus Ă  distance et, avec un grand fouet, ils L’ont flagellĂ© jusqu’à ce que Ses prĂ©cieuses cĂŽtes sont devenues visibles dans Son dos; le Sang coulait de Son cĂŽtĂ©, tombait au sol en clapotant. Je L’entends marcher maintenant; j’entends le clapotement du sang dans Ses sandales. C’était Emmanuel. C’était Dieu, le Sang de Dieu.

194      Et je les vois prendre et mettre sur Son dos cette vieille croix rude, rugueuse et couverte de boursouflures. Et Le voilĂ  qui s’en va, avec cette croix sur ce dos endolori, Il longe la rue, sous les hurlements, les moqueries de la foule qui Le tourne en dĂ©rision: «VoilĂ  passer ce prophĂšte. VoilĂ  passer ce grand docteur. VoilĂ  passer ce guĂ©risseur divin.» Mais Il est mon Seigneur. Ô Dieu, j’ai... Laissez-moi monter avec Lui.

195      Le voilĂ  monter la colline. Je vois les jeunes femmes Ă  moitiĂ© vĂȘtues courir lĂ  en rigolant. Leurs petits amis s’embrassent l’un et l’autre, comme ils montent la colline. FrĂšre Ward, ça n’a pas encore beaucoup changĂ©.

196      Je peux voir les grands membres d’église dire: «Regardez, voilĂ  le gars qui allait dĂ©chirer notre Ă©glise; il prĂȘchait contre notre pasteur. Regardez-le maintenant.» Mais le prophĂšte avait dit que ça devait ĂȘtre ainsi. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu.

197      Je Le vois comme Il tourne la tĂȘte, et le crachat couler de Sa barbe. Il lĂšve les yeux vers le ciel; Il gĂ©mit, et avance encore un peu.

198      Seigneur, par la foi, je veux subir cela maintenant avec Lui. Je veux Le tapoter dans le dos, dire: «Seigneur, je vais rester ici. Dis-moi simplement ce que je dois faire, je le ferai. Comme je T’apprĂ©cie, Seigneur!»

199      LĂ -bas sur la colline, quand ils L’ont Ă©tendu, ils ont ramenĂ© Ses prĂ©cieuses mains en arriĂšre. Ces mains qui ont arrĂȘtĂ© la fiĂšvre; ces mains qui ont dit... au fils de cette pauvre veuve, quand elles ont touchĂ© son front, ou plutĂŽt le cercueil oĂč il gisait; le garçon est revenu Ă  la vie...

200      Celui qui a rappelĂ© Dorcas Ă  la vie, Celui qui a rappelĂ© la fille de JaĂŻrus Ă  la vie, Celui qui a dit: «Lazare, sors!» Ces lĂšvres saignent maintenant, dessĂ©chĂ©es, crient, comme les grands clous cruels s’enfoncent dans Ses mains et dans Ses pieds.

201      «Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds», a dit le prophĂšte, sept cents ans avant que cela n’arrive. Qu’était-ce? C’était l’Agneau d’Abel. Ils L’ont jetĂ© lĂ  par terre, et la chair s’est dĂ©chirĂ©e. Son pauvre corps a frĂ©mi.

            Il a dit: «J’ai soif.» Ils lui donnent du vinaigre.

202      Ils L’ont agacĂ© et L’ont ridiculisĂ©, et ils se sont moquĂ© de Lui, ils ont dit: «Toi le grand faiseur de miracles, fais maintenant quelque chose Ă  ce sujet.»

203      Mais les cieux commencent alors Ă  s’assombrir, les Ă©clairs commencent Ă  jaillir. Dieu s’est cachĂ© le visage; Il ne pouvait plus supporter cela. Ô Dieu! combien le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre cruel, combien cruel, combien cruel, cela a fait que cette prĂ©cieuse Personne subisse cela. Le prix qu’Il a payĂ© Ă©tait si grand que Dieu Lui-mĂȘme s’est cachĂ© le visage. Les Anges se sont voilĂ© les visages et se sont retournĂ©s pour pleurer avec Lui. La lune et les Ă©toiles ne pouvaient pas aller plus loin. Elles ne pouvaient plus briller. Le Dieu mĂȘme qui les a crĂ©Ă©es mourait sur la croix. Et Il a baissĂ© la tĂȘte.

204      Avant cela, Il a baissĂ© le regard lĂ  vers ceux qui misaient sur Son vĂȘtement, accomplissant ce que le prophĂšte avait dit. Il a dit: «PĂšre, pardonne-leur; ils ne savent pas ce qu’ils font.» Tout dans l’amour, l’Agneau d’Adam, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, et qui a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde... Il est mort lĂ , sans ami, abandonnĂ© mĂȘme de Dieu Lui-mĂȘme. Dieu, Son Propre PĂšre donc, L’a abandonnĂ©; et Il saignait.

205      Pourtant, nous allons çà et lĂ  en riant, tout joyeux, juste comme si de rien n’était.

206      Ô Dieu! c’était ce Sang. Quand, lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital, le mĂ©decin a dit: «Il est mourant», c’est ce Sang qui m’a guĂ©ri. Quand j’étais un pauvre petit garçon pĂ©cheur qui courait par ici, c’est ce Sang qui a pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s. C’est ce Sang qui a pris... qui m’a retirĂ© du lieu de corruption oĂč je vivais, qui m’a Ă©tabli et a fait de moi Ton fils. Oh! ...?... et, Agneau mourant, Ton Sang prĂ©cieux. Garde-moi prĂšs de la croix, Seigneur.

207      C’est lĂ  ma vision. C’est ce dont il s’agit lĂ -bas, l’amour, tout le grand coeur de Dieu s’est mĂ» lĂ . Et tout celui qui vient Ă  Lui ne sera pas rejetĂ©. Ils recevront tous la Vie Eternelle. «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

208      Ô Dieu, que chaque individu ici rentre chez lui ce soir avec ceci Ă  l’esprit, en se disant: «Quel sacrifice! Quel prix cela a coĂ»tĂ© pour faire le rachat! Qu’est-ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu!» Cela ne nous a rien coĂ»tĂ© du tout. Cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu Son Fils. Cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu le plus grand prix. Cela a coĂ»tĂ© Ă  Christ Sa vie. Il Ă©tait la Rose de Saron; mais pour extraire d’une rose le parfum, vous devez l’écraser. Sa belle vie, d’un Jeune Homme de trente-trois ans et demi, a Ă©tĂ© Ă©crasĂ©e pour que nous puissions vivre.

209      Plus prĂšs de Toi, ĂŽ mon Dieu. Reste prĂšs de moi, Seigneur. Reste prĂšs de moi. Et quand j’arriverai Ă  la fin de cette route et que ma vie se terminera, Seigneur, que Celui qui mourut lĂ , vienne alors prĂšs de moi. Qu’il en soit de mĂȘme pour chacun ici.

210      Demain, Seigneur, ou aprĂšs demain, sera enterrĂ©e une petite dame qui s’asseyait ici dans cette Ă©glise autrefois, pour Ă©couter le sermon. Tu sais donc tout d’elle. Si elle Ă©tait effectivement venue, elle est sauvĂ©e. Si ce n’est pas le cas, elle est perdue.

211      Ô Dieu, aie pitiĂ©. Que chaque homme et chaque femme, quand ils quitteront ce bĂątiment ce soir, pour rentrer chez eux, rentrent en se disant sĂ©rieusement: «Il n’y a rien dans mes mains; je m’attache simplement Ă  Ta croix.» Et que chacun meure sur cette croix.

212      Seigneur, pendant que je suis ici, devant cette chaire ce soir, dans ce vieux petit Ă©difice en bĂ©ton, je Te consacre ma vie. Je Te remercie pour ce que Tu as fait pour moi. Et je me consacre de nouveau Ă  Toi, en cette soirĂ©e commĂ©morative de Ta crucifixion. Prends-moi, Seigneur. Pardonne-moi toutes mes erreurs et mes torts. Rends-moi fort et puissant, Seigneur, dans l’Esprit de Dieu, afin que je puisse gagner des Ăąmes Ă  Toi.

213      Et bĂ©nis cette assemblĂ©e, car nous le demandons en Son Nom. Pardonne chaque pĂ©cheur. RĂ©clame chaque rĂ©trograde.

214      Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et que chaque pĂ©cheur, homme et femme, qui est ici en ce moment, jeunes garçons et jeunes filles, vous tous... Certains d’entre vous, jeunes gens, qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, j’ai dĂ» vous parler sĂ©vĂšrement l’autre soir. Je dĂ©teste faire cela. Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs. Vous vous ĂȘtes peut-ĂȘtre dit que frĂšre Branham a Ă©tĂ© rude, mais je–je vous aime. Je me suis tenu lĂ  oĂč vous avez commencĂ©. Je sais ce que c’est; la raison pour laquelle j’ai dit cela, c’est pour voir si vous n’aimeriez pas notre Seigneur. Priez pour moi, priez, que ceci soit pour moi le temps de consĂ©cration. Certains parmi vous, mĂšres et pĂšres, personnes ĂągĂ©es, faites de ceci le temps de consĂ©cration, en ce moment mĂȘme, je vous prie. Acceptez-Le dans votre coeur. Croyez en Lui de toute votre Ăąme.

215      Maintenant, pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e, y a-t-il quelqu’un qui voudrait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre? Si vous le voulez, levez simplement la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux ĂȘtre plus prĂšs de Dieu.» TrĂšs bien, il y a des dizaines de mains.

216      PĂšre, souviens-Toi d’eux tous. Je Te prie d’accorder cela, qu’ils aient la paix. Pendant que les larmes coulent sur nos joues et s’égouttent ici, les miennes aussi tombent sur la chaire. Certains d’entre eux ont des mouchoirs. D’autres, des hommes imposants, costauds, rudes qui sont ici, qui sont assis ici devant moi, les larmes  coulent de leurs visages aux joues ridĂ©es. Reçois-nous, Seigneur. Pardonne chacun de nous dans cette PrĂ©sence Divine. Dieu bien-aimĂ©, ce soir, pardonne-nous, Seigneur, les jeunes comme les vieux. Que nous soyons sauvĂ©s en ce jour-lĂ  et amenĂ©s dans Ton Royaume, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

217      Maintenant, vous pouvez vous tenir debout, en silence. Maintenant,  gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es. Doucement:Mon Dieu, plus prĂšs de Toi, plus prĂšs de Toi;MĂȘme si c’est une croix qui m’élĂšve;Tous mes cantiques seront toujours...

218      [FrĂšre Branham prie calmement pour les gens.–N.D.E.] «Ô Dieu, Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©?» Viens, Seigneur, bĂ©nis ces coeurs. [FrĂšre Branham continue Ă  prier avec les gens.]

219      Je vous prie simplement, avec rĂ©vĂ©rence, sans parler Ă  qui que ce soit du tout, sans dire un mot de plus, de quitter simplement le bĂątiment, tranquillement maintenant, et de rentrer chez vous. Tournez-vous simplement et rentrez maintenant chez vous. Sans rien dire, tournez-vous et sortez. Que Dieu soit avec vous.[FrĂšre Branham fait une pause, pendant que l’assemblĂ©e commence Ă  quitter le bĂątiment sans faire de bruit et que l’organiste et la pianiste continuent Ă  jouer Mon Dieu, plus prĂšs de Toi.–N.D.E.]

            «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis; l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui...?... Et nous L’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© et humiliĂ©.»

            [FrĂšre Branham continue Ă  prier calmement pour les gens, pendant que l’organiste et la pianiste continuent Ă  jouer Mon Dieu, plus prĂšs de Toi.]

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