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PrĂ©dication Les TĂ©moins de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0405E La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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Les TĂ©moins

1          Bonsoir, mes amis. On est trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir, de servir le Seigneur. Ça a Ă©tĂ© une semaine merveilleuse pour nous, les deux derniĂšres semaines. FrĂšre Neville venait de me conduire derriĂšre dans la piĂšce et il me parlait, disant qu’il y avait plus de cent conversions, ceux qui Ă©taient venus au Seigneur, et presque cinquante baptĂȘmes, ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans l’eau. C’est louable, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Nous en sommes trĂšs heureux.

2          Nous sommes heureux d’avoir des Ă©trangers dans nos murs ce soir, et nous prions que Dieu vous bĂ©nisse infiniment au-delĂ  de toute mesure. Et nous aimerions remercier tout celui qui a fourni un effort dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, en faisant quelque chose pour la gloire de Dieu. Nous tenons Ă  remercier notre frĂšre Thom.

3          Et–et frĂšre Thom Merrideth et soeur Merrideth, et le jeune Merrideth ici, tous les deux, et eux tous, pour leurs chants, la musique ; et nous leur souhaitons certainement la bienvenue, bon retour au Branham Tabernacle Ă  tout moment. Que tous ceux qui Ă©prouvent ce sentiment disent amen. [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] FrĂšre Merrideth, vous connaissez nos sentiments. J’ai fait connaissance avec frĂšre Merrideth tout rĂ©cemment, et il est devenu un ami trĂšs intime.

4          FrĂšre Neville, pour son... et frĂšre Merrideth, tous deux, et pour leur bonne prĂ©dication, leur prise de position, et tout ce qu’ils ont fait.

5          FrĂšre Neville, nous sommes heureux de vous avoir comme notre pasteur ici dans cette Ă©glise. Nous aimerions que vous sachiez que nous t’aimons de l’amour le plus profond. J’ai confiance en frĂšre Neville, j’ai examinĂ© sa vie. Et vous connaissez l’ancien dicton : «Mieux vaut me vivre un sermon que m’en prĂȘcher un.» Il y a beaucoup de vĂ©ritĂ© lĂ .

6          Ainsi donc, je–je suis trĂšs heureux que frĂšre Neville soit ici avec nous pour prendre la relĂšve de l’oeuvre de pasteur de ces brebis qui viennent d’entrer dans la bergerie. Que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nisse notre frĂšre. Et aux diacres et au... tout le monde, nous apprĂ©cions vraiment cela.

7          Nous avons eu frĂšre Kidd, je pense que c’est ça, ainsi que beaucoup d’autres ministres, et frĂšre Hoover. Je ne sais pas si frĂšre Hoover est ici ce soir ou pas, mais il Ă©tait avec nous et il a Ă©tĂ© baptisĂ© ce matin.

8          FrĂšre Beeler, notre ancien copain et pote dans l’Evangile (Si vous voulez me pardonner de m’ĂȘtre exprimĂ© ainsi), nous sommes contents de l’avoir et pour sa collaboration. Il fait des enregistrements des rĂ©unions et autres. Et il revivra tout cela Ă  maintes et maintes fois pendant longtemps, je pense.

9          Nous sommes donc trĂšs heureux pour tout le monde, pour le... vous qui avez chantĂ© des cantiques spĂ©ciaux et tout. Ma priĂšre est que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse.

10        Je suis un peu fatiguĂ© ce soir. Je ne me suis pas beaucoup reposĂ©. Hier soir, il y a eu deux sermons et on est allĂ© au lit vers–vers une heure. Et je me suis de nouveau levĂ© trĂšs tĂŽt ce matin, le service du lever du soleil, et puis l’école du dimanche. Ensuite, je suis restĂ© dans l’eau pendant pratiquement deux heures, en train de baptiser.

11        Cette eau-lĂ  est froide, n’est-ce pas, mes amis? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Oh! C’est l’eau la plus froide que j’aie jamais vue, ou jamais sentie plutĂŽt. Oh! la la! Jamais je... j’étais si engourdi que je–je ne savais pas si je me relevais ou si je descendais, en sortant de lĂ .

12        Je n’ai donc mĂȘme pas dĂ©gelĂ© quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, et ma femme a dit : «Le dĂźner est prĂȘt.» Et j’ai juste sautĂ© dans la grosse baignoire d’eau chaude, et je me suis un peu rĂ©chauffĂ©, je me suis habillĂ©, et je suis allĂ© au service funĂšbre. Nous avons tenu un service funĂšbre.

13        AussitĂŽt que j’étais rentrĂ© Ă  la maison, il y avait un appel urgent de l’hĂŽpital; alors, j’ai dĂ» faire demi-tour et rentrer Ă  l’hĂŽpital.

14        Je n’ai pas dĂźnĂ©, ainsi, je... FrĂšre McSpaddin, un groupe d’entre nous, on Ă©tait lĂ  et on a pris un dĂźner modeste, il y a juste quelques instants.

15        Et je suis revenu maintenant pour le service du soir et clĂŽturer le rĂ©veil. Nous sommes certainement heureux pour ce privilĂšge. Je suis juste un peu enrouĂ©, vous me supporterez donc.

16        Ce matin, je disais : «Ce soir, je parlerai sur : Les miracles qui accompagnent le croyant.

17        Je ne le savais pas, en arrivant ce matin, eh bien, ou ce–ce soir plutĂŽt, jusqu’à ce qu’un des administrateurs ici Ă  l’église a dit : «FrĂšre Bill, rappelle-toi, ce soir, c’est une soirĂ©e pour la communion.»

18        Je me suis dit : «Oh! la la! Nous voici de nouveau lĂ .» Je me suis donc agenouillĂ© de nouveau, j’ai pensĂ© : «Seigneur, de quoi vais-je parler maintenant?»

19        J’avais ici toute une liste des passages des Ecritures notĂ©s, j’allais me rĂ©fĂ©rer Ă  un tas de cela sur : Les miracles qui accompagnent le croyant. J’ai donc eu Ă  changer cela un tout petit peu. Ainsi donc, peut-ĂȘtre, afin que nous tenions un service de communion ; et nous espĂ©rons que vous serez avec nous Ă  cette grande fĂȘte. Quel merveilleux moment, prendre la communion juste aprĂšs la rĂ©surrection. Et un merveilleux moment pour le Saint-Esprit de descendre aussi, juste au mĂȘme moment maintenant que le Saint-Esprit doit descendre.

20        Alors, ce soir, j’espĂšre maintenant que je n’ai pas perdu ce billet-lĂ . On projettera le film d’évangĂ©lisation de Billy Graham Ă  Louisville et on montrera l’Oil Tower Of The USA le 20 avril au Memorial Auditorium. Je... Ils m’ont demandĂ© ce soir de bien vouloir annoncer cela, l’un des associĂ©s de Billy Graham, il voulait que cela soit annoncĂ© dans notre... mon Ă©glise. Il m’a donnĂ© sa carte. Je suis donc... J’aimerais, si vous le pouvez, suivre cela, si cela ne vous dĂ©range pas. Et je pense que ça sera magnifique. Il a rĂ©cemment eu ce film : Monsieur Texas, et beaucoup parmi vous ont suivi cela, un trĂšs bon film, certainement. Et je n’ai jamais suivi aucun d’eux, mais j’ai entendu beaucoup de commentaires lĂ -dessus. Ça sera le 20 avril au Memorial Auditorium de Louisville.

21        Et maintenant, aussi, je crois qu’il y aura un rĂ©veil en cours cette semaine à–à l’auditorium aussi. Un jeune Ă©vangĂ©liste Ă©tait lĂ  en train de prĂȘcher. Et si vous ĂȘtes dans les parages et que vous le pouvez, je suis sĂ»r qu’ils apprĂ©cieraient. Je sais combien... Je vous assure, j’aurais voulu n’avoir rien Ă  faire, juste aller d’un rĂ©veil Ă  un autre. C’est... J’aimerais me trouver prĂšs des feux et me rĂ©chauffer. Pas vous? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] C’est bien.

22        FrĂšre Merrideth, avez-vous annoncĂ© aux gens par quelle frĂ©quence passe votre Ă©mission et tout? [FrĂšre Merrideth dit : «Non, FrĂšre Branham.»–N.D.E.] Eh bien, voudriez-vous venir ici le faire maintenant mĂȘme? FrĂšre Merrideth annoncera son... [FrĂšre Thom Merrideth annonce le moment de son Ă©mission radiophonique quotidienne sur WTCOAM 1150.] Merci, FrĂšre Tom.

23        Y a-t-il quelqu’un d’autre qui tient un rĂ©veil, qui aimerait l’annoncer, ou n’importe quoi de spĂ©cial, n’importe qui parmi les prĂ©dicateurs? Et nous sommes toujours heureux d’identifier nos frĂšres et leurs services. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

24        Et maintenant, n’oubliez pas de rester avec nous, si possible, aussitĂŽt aprĂšs ce service, le service de la prĂ©dication, pour la–pour la communion et le lavage des pieds. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler du lavage des pieds? Eh bien, cela... Vous ĂȘtes bien Ă  la maison ici comme un poisson dans l’eau. Or, nous croyons cela parce que, pensons-nous, la Bible l’enseigne. Ainsi, nous–nous souhaitons que vous puissiez rester pour ĂȘtre avec nous.

25        Vous souvenez-vous des baptistes Ă  l’ancienne mode lĂ  dans le Kentucky, comment on prenait le dĂźner par terre? Et les vieux se levaient et chantaient cela comme nous le faisions lĂ  au point d’embranchements de la riviĂšre (Vous rappelez-vous?) : GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son! Les frĂšres allaient tous lĂ  sous des arbres ombrageux, ils se mettaient Ă  se laver les pieds, en poussant des cris. C’étaient de vrais baptistes. Nous ne nous serrions pas les mains les uns aux autres, comme vous les baptistes d’aujourd’hui. Nous nous donnions des coups les uns aux autres dans le dos jusqu’à ce qu’on en eĂ»t fini. Ils recevaient effectivement quelque chose. On devrait avoir plus de ces baptistes, n’est-ce pas? C’est vrai.

26        Ainsi donc, je... nous observons toujours cela ici, le lavage des pieds, et nous aimerions que vous soyez avec nous, si possible, ce soir. Je tacherai donc d’arrĂȘter, juste parler, car je suis un tout petit peu enrouĂ©. Priez donc pour moi maintenant.

27        Et maintenant, j’aimerais lire un passage dans le Nouveau Testament, au chapitre 1 des Actes des ApĂŽtres. Je pense que ceci devrait ĂȘtre appelĂ© les Actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres. C’était la façon dont le Saint-Esprit avait fait agir les apĂŽtres aprĂšs Sa Venue. Maintenant, au verset 8, voici ce que nous lisons :

            Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez... tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, ...toute la JudĂ©e, ... la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.

28        Et maintenant, juste pendant quelques instants, j’aimerais prendre pour sujet : Les TĂ©moins.

29        Et maintenant, inclinons la tĂȘte, tout de suite, pour un moment de priĂšre, si vous le voulez bien.

30        Je me demande si notre soeur peut nous donner un petit accord de Reste avec moi ; quelque chose de ce genre, soeur, s’il vous plaĂźt.

31        Eh bien, chaque personne ici prĂ©sente a un besoin lĂ . Voudriez-vous simplement le faire savoir Ă  Dieu par votre main levĂ©e? Juste faire savoir Ă  Dieu : «Je–j’ai un besoin, Seigneur.» J’ai aussi la mienne levĂ©e. Qu’Il bĂ©nisse chacun de vous et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Pendant que chaque personne, Ă  sa propre façon maintenant, juste comme vous priez Ă  l’église, c’est ainsi que j’aimerais que vous priiez.

32        Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi Ă  la fin d’un autre jour. Le beau soleil qui s’est levĂ© ce matin s’est dĂ©jĂ  couchĂ© maintenant et il est dĂ©jĂ  parti, et les nuages sombres ont couvert le ciel. Nous Te remercions pour le jour et pour les souvenirs que nous avons eus de ce grand jour commĂ©moratif oĂč JĂ©sus, le Seigneur, ressuscita d’entre les morts.

33        Certainement, ce qui se passe dans le naturel, se passera bientĂŽt : Il y aura le coucher du soleil du temps. Cela ne tardera pas que tout deviendra sombre. Beaucoup seront laissĂ©s ici pour passer par cette pĂ©riode de temps, la faim et la soif d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, comme celui qui vient de se terminer.

34        Ô Dieu, je prie pour cette jeune femme-lĂ  Ă  l’hĂŽpital tout Ă  l’heure, elle a connu cet accident-lĂ , l’un de ces poumons a Ă©clatĂ©, et cela a mis son mari en piĂšces ; elle a Ă©tĂ© broyĂ©e, Ă©crasĂ©e, son coeur a basculĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, ce qui est totalement impossible pour les mĂ©decins. Ne voudras-Tu pas ĂȘtre misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme?

35        Je me rappelle, Seigneur, que monsieur Pritchard Ă©tait couchĂ© lĂ  en train d’haleter, mourant, tout en haletant, pendant qu’il Ă©tendait la main sous la tente Ă  oxygĂšne, il a reçu Christ comme son Sauveur personnel.

36        LĂ  dans la chambre mortuaire aujourd’hui, pendant qu’on s’agenouillait lĂ  dans la piĂšce, cette pauvre vieille femme, de quatre-vingts et quelques annĂ©es, a dit qu’elle n’avait jamais acceptĂ© Christ comme Sauveur personnel. Et lĂ  dans la chambre mortuaire, aux funĂ©railles de sa petite fille, elle a acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel. Que Dieu soit avec elle.

37        BĂ©nis tous ceux-lĂ  qui sont venus Ă  Toi, Seigneur, ici au tabernacle, ces deux semaines. Sois avec eux. BĂ©nis ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s ce matin. Puissent-ils croĂźtre dans la grĂące et la connaissance du Seigneur, jusqu’à atteindre la stature parfaite de JĂ©sus-Christ, alors un jour ils seront enlevĂ©s ensemble avec Lui dans la nuĂ©e pour aller Ă  Sa rencontre dans les airs et rester avec le Seigneur pour toujours.

38        BĂ©nis tous ceux qui sont ici ce soir, Seigneur. Et s’il y en a ici qui ne T’ont pas encore acceptĂ© comme leur Sauveur, que celle-ci soit l’heure de leur dĂ©cision. Qu’ils viennent avec amour et humilitĂ©, et qu’ils T’acceptent comme leur Sauveur personnel. Accorde-le, Seigneur.

39        Et maintenant, comme Ton pauvre serviteur indigne, inutile, il semble m’incomber de briser le Pain de Vie pour les gens une fois de plus ce soir. Seigneur, je Te prie de me venir en aide ce soir. Que le Saint-Esprit, la troisiĂšme Personne de la TrinitĂ©, vienne, prenne la Parole de Dieu et La place dans chaque coeur, selon qu’on En a besoin. Puis, qu’Elle soit arrosĂ©e par la foi et qu’Elle produise abondamment des fruits. Accorde-le, Seigneur.

40        Nous, nous croyons en Toi et nous Te servons. Maintenant, reçois nos actions de grĂąces, car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils Bien-aimĂ©. Amen.

41        Ce soir, nous commençons par une courte petite Ă©tude sur la Parole de Dieu. Et pendant que je le dĂ©sire vraiment, que chaque croyant soit en priĂšre, une profonde priĂšre, pour moi maintenant... Personne ne peut ouvrir cette Parole de Dieu. Nous pouvons En tourner les pages, mais quant Ă  L’ouvrir, il faut le Saint-Esprit. L’homme ne peut pas le faire. Cela ne relĂšve pas de notre capacitĂ©. Jean vit la Bible lĂ  au Ciel et il dit : «Il n’y eut personne au Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, qui fut digne mĂȘme de prendre le Livre, de L’ouvrir ou d’En rompre les Sceaux.» Et puis, il vit un Agneau comme immolĂ© depuis la fondation du monde ; Il s’avança et prit le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, Il ouvrit les Sceaux, Il ouvrit le Livre, Il L’ouvrit pour les gens. Et puisse-t-Il venir ce soir faire de mĂȘme.

42        Ici, JĂ©sus prescrivait une condition pour Ses apĂŽtres : avoir le Saint-Esprit avant d’ĂȘtre des tĂ©moins. Et mon sujet ce soir, c’est : Un tĂ©moin.

43        Eh bien, dans des tribunaux, un tĂ©moin doit connaĂźtre quelque chose. Tout le monde ne peut pas comparaitre comme tĂ©moin. Ça doit ĂȘtre quelqu’un qui connaĂźt quelque chose. Et c’est pareil quand nous tĂ©moignons du Seigneur. Il faut quelqu’un qui connaĂźt quelque chose.

44        JĂ©sus a donc pensĂ©, a dit ceci, qu’avant qu’ils deviennent Ses tĂ©moins, ils devaient attendre Ă  JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils fussent revĂȘtus de la puissance d’En Haut, alors ils pouvaient devenir des tĂ©moins dans le monde entier : Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, Ă  Samarie jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.

45        Dans des tribunaux, il y a deux catĂ©gories de tĂ©moins qui comparaissent : Ce sont des tĂ©moins oculaires et des tĂ©moins auriculaires. Or, si vous ĂȘtes assis dans une piĂšce et que vous regardiez au travers de la vitre, que vous voyiez un accident, votre tĂ©moignage, votre rapport n’est pas valable, parce que vous regardiez au travers d’une vitre. Vous devez ĂȘtre lĂ  mĂȘme, prĂšs, pour savoir rĂ©ellement de quoi vous parlez, avant de pouvoir devenir un tĂ©moin. Il vous faut entendre cela, ou il vous faut voir cela, avant de pouvoir ĂȘtre tĂ©moin dans un cas grave, devant les tribunaux.

46        Vous ne pouvez pas dire : «Mademoiselle Unetelle m’a dit, ou monsieur Untel, ou rĂ©vĂ©rend Untel m’a dit.» C’est lui qui est tĂ©moin, mais pas vous.

47        Ainsi donc, aucun homme ne peut tĂ©moigner avec exactitude de la rĂ©surrection de Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit. Il vous faut ĂȘtre un tĂ©moin personnel, vous-mĂȘme, avoir Ă©tĂ© lĂ , connaĂźtre quelque chose Ă  ce sujet, savoir de quoi vous parlez.

48        Et que Dieu nous aide Ă  voir le jour oĂč les hommes seront exactement ce qu’ils sont. Vous savez, je suis... Je dis ceci maintenant avec tout le respect. Ce ne sont pas les dĂ©buts de boisson qui remplissent notre ville qui nous causent du mal. Voici ce qui nous fait mal, plus que jamais : Ce sont les gens qui professent ĂȘtre chrĂ©tiens et qui ne vivent pas en consĂ©quence. VoilĂ  la chose. Voyez? Ils ne sont pas un vrai tĂ©moin.

49        Ils ne peuvent pas tĂ©moigner avant d’avoir connu une expĂ©rience. Et aprĂšs qu’ils ont connu une expĂ©rience, ils deviennent alors automatiquement un tĂ©moin, parce qu’ils sont nĂ©s de nouveau. Et toutes les choses du monde, les choses anciennes sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles. Alors, vous devenez un tĂ©moin de JĂ©sus.

50        JĂ©sus savait, avant que Ses apĂŽtres puissent donc sortir et devenir de vrais tĂ©moins, qu’il leur fallait expĂ©rimenter ce dont ils allaient tĂ©moigner. Ne serait-ce pas loyal aujourd’hui si chaque sĂ©minaire faisait la mĂȘme chose, si chaque chrĂ©tien faisait la mĂȘme chose? Ne voudriez-vous pas simplement venir Ă  l’église et dire : «Maintenant, j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Je vais rester ici mĂȘme jusqu’à ce que je reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et alors, je vais devenir un tĂ©moin»? Voyez? Les choses seraient diffĂ©rentes, ne le pensez-vous pas? Nous n’aurions pas ce genre de tĂ©moignages relĂąchĂ©s, dĂ©cousus.

51        Les gens tĂ©moignent et disent qu’ils sont des chrĂ©tiens, ils sortent et mĂšnent un autre genre de vie. Et l’incroyant vient et voit cela, il dit : «Eh bien, regardez ça. Est-ce ainsi qu’ils...» Et le diable dĂ©signe toujours ceux-lĂ  aussi. Vous pouvez bien compter sur cela. Il est un homme d’affaires. Ne sous-estimez pas sa capacitĂ© dans les affaires, parce qu’il sait tout ce qu’il en est.

52        Or, avant de devenir un tĂ©moin, comme je l’ai dit, il vous faut connaĂźtre quelque chose. Vous devez rĂ©ellement ĂȘtre un tĂ©moin.

53        Dieu avait un tĂ©moin dans l’Ancien Testament. Un des... Un de Ses premiers tĂ©moins Ă©tait NoĂ©. NoĂ© Ă©tait un tĂ©moin, car il avait entendu la Voix de Dieu donnant l’avertissement, lui disant qu’il y aurait un dĂ©luge et qu’il devait construire une arche. Et la prĂ©paration de cette arche, c’était pour s’apprĂȘter immĂ©diatement, et il devait prĂ©parer une place pour le salut des gens. Tous ceux qui voulaient entrer pouvaient entrer. Et il fut un tĂ©moin de Dieu.

54        Maintenant, tout ce qu’il savait, c’est que Dieu lui avait dit qu’il pleuvrait. MĂȘme s’il n’avait jamais plu sur terre, mais Dieu avait dit qu’il pleuvrait. Si donc Dieu a dit qu’il pleuvrait, cela voulait donc dire qu’il pleuvrait. Il fut donc un tĂ©moin de la Parole de Dieu. Ainsi donc, il fut appelĂ©, il sortit et prĂ©para une arche, il prit des dispositions, pour la pluie, avant que la pluie ait jamais commencĂ© Ă  tomber. Il y eut aussi un autre tĂ©moin de Dieu.

55        Il y eut une fois des gens, des Juifs, de la tribu de Juda ; c’est de lĂ  qu’ils tirent leur nom. En effet, ils ne voulaient pas suivre les ordonnances de Dieu, ils ne voulaient pas observer Ses commandements, Dieu a fait venir le roi Nebucadnetsar pour faire l’invasion et les emmener captifs, lĂ , dans le pays de Babylone. Beaucoup parmi nous se rappellent cette cĂ©lĂšbre vieille histoire, comment ils avaient suspendu leurs harpes au saule pleureur, et ils ne pouvaient pas chanter les chants de Sion. Toute leur victoire Ă©tait perdue, non pas que Dieu voulait la leur arracher cela, mais parce que leur pĂ©chĂ© les avait sĂ©parĂ©s de Dieu.

56        C’est la raison pour laquelle, ce soir, beaucoup de chrĂ©tiens n’ont pas de victoire. C’est que leurs pĂ©chĂ©s les ont sĂ©parĂ©s de la bĂ©nĂ©diction, ils se sont retrouvĂ©s isolĂ©s dans un lieu dĂ©sert, seuls. Et nos coeurs sont suspendus au saule pleureur parce que nous ne pouvons pas nous rĂ©jouir des chants de l’église.

57        Je me rappelle, il y a longtemps, quand nous venions ici. On jouait LĂ  Ă  la croix, au piano, quand la cloche sonnait et qu’on entrait, il Ă©tait difficile de trouver un oeil sec dans l’église ; tout le monde pleurait, lentement, la douceur. J’aime vraiment la vieille maniĂšre : la douceur, la tendresse, la puissance du Saint-Esprit, un brisement. Avant de pouvoir donc faire du progrĂšs, nous devons premiĂšrement ĂȘtre brisĂ©s. Vous savez, comme le potier, le prophĂšte Ă©tait descendu dans la maison du potier pour ĂȘtre brisĂ© afin d’ĂȘtre refaçonnĂ©. Et vous savez, s’il n’y a pas de brisement, on ne sera pas refaçonnĂ©. Il vous faut premiĂšrement ĂȘtre brisĂ©.

58        Et c’est juste comme la terre. Si vous allez avoir une rĂ©colte des produits de champ, frĂšre Wright, il vous faut premiĂšrement labourer la terre, la herser, et puis, vous plantez votre semence, et elle se reproduira. Ça dĂ©pend du genre de semence que vous plantez donc pendant que cela est brisĂ©. Ainsi donc, pendant que les produits de champ sont... la terre est toute brisĂ©e, c’est le moment de planter la semence.

59        Alors, ces frĂšres qui avaient quittĂ© la Terre promise Ă©taient lĂ  Ă  Babylone, dĂ©portĂ©s, parce que leurs pĂ©chĂ©s les avaient sĂ©parĂ©s de Dieu.

60        Et je suis bien assez Ă  l’ancienne mode pour croire ce soir ceci, que quand l’église ou n’importe quel individu se met Ă  jouer et Ă  flirter avec le monde, vous allez connaĂźtre la mĂȘme expĂ©rience : vous Ă©loigner de Dieu, vous Ă©loigner de la vĂ©ritĂ©. Et je crois cela. Je–je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

61        Je suis maintenant dans le ministĂšre depuis vingt ans. Et j’en ai vu de toutes sortes et de tous genres Ă  travers le monde. Mais je vous assure, amis, vous pouvez ĂȘtre mĂ©prisĂ©s, mais j’aime une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, avec brisement.

62        Quelqu’un est venu un jour et a dit, pendant que je prĂȘchais ici, il a dit : «Est-ce que cette femme-lĂ ... Billy, comment pouvez-vous prĂȘcher pendant que cette femme est assise lĂ  derriĂšre en train de faire du bruit, de pleurer, de hurler : ‘Amen’?»  J’ai dit : «Peut-ĂȘtre que c’était toute la raison pour moi de prĂȘcher. Exact. Oui.» J’ai dit : «Si elle...»

63        Il a dit : «Eh bien, cela me tuerait pratiquement si–si j’essayais de parler et que quelqu’un se comportait comme cela.»

64        J’ai dit : «Cela ne m’a pas dĂ©rangĂ©, frĂšre. Cela m’encourageait.»

            Il–il a dit : «Etait-elle une pĂ©cheresse horrible, ou quelque chose comme cela?»

            J’ai dit : «Non. C’était une chrĂ©tienne remplie du Saint-Esprit.»

            «Et en train de pleurer?»

65        J’ai dit : «Oui. La Bible dit : ‘Celui qui marche en pleurant revient sans doute avec allĂ©gresse quand il porte ses prĂ©cieuses gerbes.’»

66        Amen. C’est vrai. «Celui qui marche en semant (Voyez?), et–et re-... sĂšme avec larmes, reviendra sans doute en ramenant ses prĂ©cieuses gerbes, en se rĂ©jouissant Ă  son retour.» Mettez les premiĂšres choses en avant : le brisement, le refaçonnement, et alors on revient en se rĂ©jouissant. Amen. TrĂšs bien.

67        Ces enfants d’IsraĂ«l Ă©taient allĂ©s lĂ , ils Ă©taient sous un autre roi. Pas... Leur propre roi avait Ă©tĂ© dĂ©portĂ© avec eux. Ils Ă©taient passĂ©s sous un autre roi, un roi cruel, le roi Nebucadnetsar. Alors, un jour, il a dit : «Si le peuple...» Quand il a fait... il a Ă©rigĂ© une grande statue dans les champs, il a dit : «Quiconque ne se prosternera pas devant cette statue devra ĂȘtre jetĂ© dans la fournaise ardente et ĂȘtre brĂ»lĂ©.» Quel accord fut fait, que ces jeunes gens devraient ĂȘtre consumĂ©s, chacun.

68        Il y en eut trois lĂ  qui avaient eu des exaucements auparavant Ă  la priĂšre, c’étaient Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego. Ils ont tournĂ© le dos Ă  la statue. Et ils ont dit : «Sache, ĂŽ roi...»

69        J’aimerais vous faire remarquer ceci : Dieu veut que Ses tĂ©moins soient fermes, pas un tĂ©moin aujourd’hui, et demain, un indĂ©cis.

70        Aujourd’hui, j’ai prĂȘchĂ© Ă  un service funĂšbre, taillant cela fortement, quelqu’un m’a demandĂ©, disant : «Je pense que la plupart des gens Ă©taient des pĂ©cheurs, ils n’avaient pas acceptĂ© Christ.» Je me suis dit que peut-ĂȘtre j’avais taillĂ© cela un peu trop fort.

71        Et quand j’entrais dans la voiture de l’entrepreneur des pompes funĂšbres, il a tendu la main, m’a tapotĂ© sur l’épaule, en disant : «PrĂ©dicateur, j’aimerais vous complimenter.»

72        Je me suis dit : «Oh! Oh!» Il a dit : «C’est comme ça, Ă  mon avis, que cela devrait ĂȘtre prĂȘchĂ©.»

73        Il a dit : «Je n’aime pas une religion des indĂ©cis.»

            Je me suis dit : «Mon vieux, il y a de l’espoir pour toi.» C’est vrai. C’est vrai, lĂ  tu peux vraiment mettre la chose Ă  sa place. C’est tout Ă  fait vrai.

74        Alors, ces enfants d’IsraĂ«l, ceux-ci, Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego, les tĂ©moins de Dieu...

75        Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Il a toujours... Maintenant, ici, j’aimerais que vous saisissiez ceci de trĂšs prĂšs. Dieu n’a jamais, Ă  aucun moment, manquĂ© de tĂ©moin sur terre. Il en a toujours eu, ne fĂ»t-ce qu’un seul homme sur qui Il peut mettre Ses mains et dire : «Celui-lĂ  est Mon tĂ©moin.» Le nombre a une fois diminuĂ© jusqu’à un seul ; Job Ă©tait Son unique tĂ©moin, et Abraham dans le–dans le pays, mais Dieu avait un tĂ©moin.

76        Quelqu’un va tĂ©moigner pour Dieu quelque part. Maintenant, peu aprĂšs, nous aimerions dĂ©couvrir ce qu’est rĂ©ellement un tĂ©moin, aujourd’hui. TrĂšs bien. Remarquez.

77        Ces hommes, quand ils sont allĂ©s lĂ , ils ont refusĂ© de manger les mets du roi, de boire son vin, et ils ont refusĂ© de se prosterner devant sa statue, ils Ă©taient de vĂ©ritables et authentiques tĂ©moins de Dieu.

78        Puis, il arrive des fois que le tĂ©moin Ă©cope d’une peine. Parfois, lorsque vous tĂ©moignez pour Dieu, vous devez souffrir un peu.

79        Vous rappelez-vous quand maman vous a dit que vous ne pouviez pas rester Ă  la maison, tant que vous lisiez la Bible et que vous faisiez des histoires? Ou, l’un des voisins a dit, ou les enfants ont dit, Ă  l’école, que vous Ă©tiez un fanatique, ou quelque chose comme cela, parce que vous Ă©tiez un vĂ©ritable tĂ©moin? Rappelez-vous, au travail, comment tous les hommes se moquaient de vous parce que vous Ă©tiez un vrai tĂ©moin. Voyez? Comment, dans les rues, on se moquait de vous, alors que vous donniez un tĂ©moignage. Mais, c’est lĂ  un signe authentique d’un vrai et loyal tĂ©moin. Dieu veut des tĂ©moins.

80        Or, certaines personnes disent : «Je tĂ©moigne dans l’église.» C’est bien. Mais, frĂšre, que votre lumiĂšre luise dans les tĂ©nĂšbres, lĂ  oĂč on en a vraiment besoin, lĂ  dans les haies, dans les chemins, dans les bars, dehors, sur la rue. Partout oĂč vous ĂȘtes, que votre lumiĂšre luise en guise de tĂ©moignage. Amen.

81        Remarquez, puis l’épreuve ardente arriva. Et chaque homme qui tĂ©moignera pour Dieu aura Ă  traverser de dures Ă©preuves. N’est-ce pas Ă©trange la maniĂšre dont Dieu conduit Son peuple? TrĂšs Ă©trange...

82        AussitĂŽt que JĂ©sus fut baptisĂ©, Il alla dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable.

83        AussitĂŽt qu’IsraĂ«l sortit, Ă©tant sous le sang, circoncis, le Saint-Esprit, sous forme d’une–d’une LumiĂšre, les conduisit droit Ă  la mer Rouge, et lĂ , ils furent acculĂ©s. Des montagnes d’un cĂŽtĂ©, le dĂ©sert de l’autre, l’armĂ©e de Pharaon venait et la mer Rouge leur barrait la route. Dieu les a conduits droit Ă  cet endroit-lĂ . Pourquoi? Pour tirer gloire. Alors MoĂŻse pria ; et Dieu lui dit de se diriger droit vers la mer Rouge, de tendre sa verge devant lui. Et quand il marcha, la mer Rouge se sĂ©para de part et d’autre, et ils traversĂšrent directement la mer Rouge. Pourquoi? Le chemin de Dieu passait au travers.

84        AussitĂŽt qu’ils sortirent de lĂ , ils entrĂšrent directement dans le dĂ©sert de Sin : c’est Ă©trange. Le chemin de Dieu conduisait droit au travers de cette grande tentation-lĂ , quand ils murmurĂšrent contre Dieu. Ils allĂšrent de lĂ , de murmure en murmure, d’épreuve en Ă©preuve.

85        Comme l’ancien cantique le dit :

          Certains par les eaux,

          D’autres par le flot,

          D’autres par des dures Ă©preuves,

          Mais tous par le Sang.

            C’est la façon de Dieu de conduire, de conduire Ses tĂ©moignages, Ses tĂ©moins.

86        Eh bien, quand le temps arriva, l’épreuve de feu, Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego dirent : «Notre Dieu peut nous dĂ©livrer de la fournaise ardente, mais mĂȘme s’Il ne le fait pas, nous ne nous prosternerons pas.» «Nous allons nous prosterner Ă  Ta manifestation.»

87        J’aime ça. J’aime ce courage qu’avaient les anciens. C’est comme le vieux Buddy Robinson, il a dit : «Seigneur, donne-moi une colonne vertĂ©brale comme une scie Ă  bois.» C’est le genre de tĂ©moin qu’il faut ĂȘtre. Du courage, Dieu veut que nous soyons courageux.

88        Il a dit Ă  JosuĂ©, avant qu’il traversĂąt, Il a dit : «Sois trĂšs courageux, car l’Eternel ton Dieu est avec toi partout oĂč tu iras.»

89        Vous dites : «Eh bien, si Dieu me le dit comme Il l’avait dit Ă  JosuĂ©, j’aurai aussi du courage.»

90        Il a dit Ă  chaque croyant la mĂȘme chose : «Je serai avec toi, tous les jours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Je ne t’abandonnerai pas, Je ne te dĂ©laisserai pas.» Courageux, allons donc nous emparer de la promesse. Dieu nous a donnĂ© la promesse. Soyons un vrai tĂ©moin.

91        Alors, on a chauffĂ© la fournaise, sept fois plus que jamais auparavant.

92        C’est ainsi que le diable s’y prend. Et, frĂšre, il ne fait rien Ă  moitiĂ©. Il vous enfonce tout ce qu’il a. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, Dieu repousse cela, Il le fait Lui-mĂȘme. C’est vrai. TrĂšs bien. Regardez-Le. Alors, Il a dit...

93        Maintenant, remarquez, je peux voir le roi Nebucadnetsar en personne Ă  cĂŽtĂ© de la grande fournaise, et la fumĂ©e, les cieux Ă©taient rouges.

94        Je m’imagine que toute la nuit durant, il y avait une rĂ©union de priĂšre en cours. Vous savez, si vous allez affronter une Ă©preuve...

95        Voici. C’est le problĂšme de l’église aujourd’hui, vous comptez sur vos propres sens et votre capacitĂ©, plutĂŽt que d’amener cela au Seigneur dans la priĂšre. C’est vrai. Aujourd’hui, nous nous mettons Ă  envoyer quelqu’un quelque part. Eh bien, vous direz... nous allons lĂ  tenir un petit conseil, nous rencontrer et dire : «Nous devrions faire ceci, ou aller ici, ou faire cela.»

96        Mais dans la Bible, les jours avant qu’ils aient envoyĂ©s des apĂŽtres, ils se rassemblaient, jeĂ»naient et priaient, et le Saint-Esprit a dit : «Mettez-moi Ă  l’écart Paul et Barnabas.» Le Saint-Esprit... Remarquez, pas l’opinion d’un homme, mais le Saint-Esprit conduisant, guidant... Amen.

97        Eh bien, la rĂ©union de priĂšre de toute la nuit, ils ont donc eu Ă  montrer de quel bois ils se chauffaient. Et, frĂšre, chaque homme qui confesse ĂȘtre un chrĂ©tien, Ă  un moment ou un autre, vous devez montrer de quel bois vous vous chauffez. Le diable va vous forcer la main.

98        Quand le jeune Tommy Osborn (Beaucoup parmi vous le connaissent) est arrivĂ©, j’étais assis sous la vĂ©randa. Il a dit : «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai assistĂ© Ă  la rĂ©union. J’ai vu ce fou tomber sur vos pieds.» Il a dit : «Que puis-je faire?»

99        J’ai dit : «Eh bien, Tommy, ne confesse rien que tu ne puisses soutenir. Le diable va te forcer la main lĂ -dessus. Oui, il le fera, et il le fera immĂ©diatement.» J’ai dit : «Si tu ne peux donc pas soutenir cela, tu sais ce qui va arriver. Ce sera un opprobre. Rassure-toi donc d’ĂȘtre dans le vrai avant de faire une dĂ©claration.»

100      Et c’est vrai aussi, chrĂ©tien. Rassurez-vous qu’au fond de votre coeur, Dieu vous a sĂ©parĂ© des choses du monde et qu’Il a fait de vous une nouvelle crĂ©ature; alors, allez dire aux gens que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Avant que cela arrive, restez bien Ă  l’autel et mourez autant que possible. TrĂšs bien. Mourez au point que vous ne pouvez mĂȘme pas... Eh bien, c’est vrai, mort.

101      Vous savez, aujourd’hui, je pense que nous ensevelissons beaucoup de vivants. On ensevelit les gens aprĂšs qu’ils sont morts. Est-ce vrai? Oui, oui. Ecoutez, frĂšre, un homme mort ne discutera pas avec vous. Vous pouvez lui dire tout ce que vous voulez, le taxer de toutes sortes de noms, il ne dira mot. Pourquoi? Il est mort.

102      Et un homme mort en Christ, vous pouvez lui offrir Ă  boire, vous pouvez lui donner ceci, cela ou autre, mais il est mort. Et il est cachĂ© en Christ, par Dieu, scellĂ© par le Saint-Esprit. Amen. C’est ça. Maintenant, il ne peut donc pas faire ces choses-lĂ , parce qu’il–il ne peut simplement pas les faire. C’est contraire Ă  sa nature. Il devient une nouvelle crĂ©ature.

103      Prenez un vieux cochon, lavez-le complĂštement, frottez-le, mettez-lui de manucure sur les orteils, mettez-lui du rouge Ă  lĂšvres, faites-lui porter tous les bas en nylon que vous voulez, lĂąchez-le, il retournera directement se vautrer dans le bourbier. Que vous l’ayez frottĂ©, ça ne sert Ă  rien. Il a toujours la nature d’un cochon.

104      Et puis, prenez un agneau, mettez-le dans un bourbier, il va bĂȘler jusqu’à ce que vous l’en fassiez sortir. Pourquoi? Il a la nature d’un agneau.

105      Eh bien, l’unique moyen de garder le cochon hors du bourbier, c’est de changer sa nature. C’est vrai.

106      L’unique moyen de faire un chrĂ©tien, c’est de changer sa nature, d’un pĂ©cheur Ă  un saint. Voyez? Il n’y a qu’un seul remĂšde, c’est le Saint-Esprit. Alors, vous devenez un tĂ©moin. Amen.

107      Maintenant, remarquez. J’aimerais que vous saisissiez ceci, attentivement. Le roi Nebucadnetsar avait fait une–une dĂ©claration que ces gens devaient ĂȘtre brĂ»lĂ©s. Et ce matin-lĂ , ils sont arrivĂ©s, les mains liĂ©es. Il y avait une passerelle qui s’élevait lĂ  haut, un chemin vers le sommet de la fournaise, une grande fournaise, ouverte. Ils allaient descendre dans la fournaise. Alors, ils ont entrepris la marche de la mort. Il a dit : «Maintenant, regardez, vous avez une chance maintenant. Si vous voulez renoncer, c’est en ordre.»

108      Ils ont dit : «Notre Dieu peut nous dĂ©livrer, mais nous n’allons pas nous rĂ©tracter.» Ils sont restĂ©s de vĂ©ritables et loyaux tĂ©moins jusqu’à la fin.

109      Ils se sont mis Ă  monter le sentier, montant, les soldats les escortaient. La chaleur intense devint si horrible qu’elle Ă©touffa pratiquement les soldats. Et puis, quand on Ă©tait sur le point de les jeter dans la fournaise ardente, je peux entendre Schadrac demander : «Dites donc, ĂȘtes-vous sĂ»rs d’avoir priĂ© jusqu’au bout?»

110      «Oui, je pense que tout est en ordre maintenant.» D’accord. Et puis, mĂȘme les soldats furent tuĂ©s, ceux qui les avaient jetĂ©s Ă  l’intĂ©rieur. Et ils les ont poussĂ©s. Encore quelques pas, et ils allaient les pousser dans la fournaise ardente.

111      Or, chaque fois qu’il se passe quelque chose sur la terre, il se passe aussi quelque chose au Ciel. On a ici sous les yeux maintenant un tableau horrible d’un croyant se dirigeant Ă  la mort. Mais tournons notre camĂ©ra ce soir vers le Ciel. Et pendant que les choses se passent ici bas, il se passe quelque chose lĂ  haut. Je peux voir Dieu, le Fils de Dieu assis Ă  la droite, regardant vers le bas.

112      Je peux entendre un ange venir dire : «Seigneur, c’est moi Gabriel», avec sa grosse Ă©pĂ©e en main, il dit : «Eh bien, moi, depuis le jour oĂč Tu m’as crĂ©Ă©, je me suis tenu Ă  Ta droite. J’ai fait exactement ce que Tu m’as ordonnĂ© de faire. As-Tu regardĂ© en bas Ă  ces tĂ©moins, ce matin? On est sur le point de consumer trois tĂ©moins.» Je peux L’entendre dire : «Je les ai observĂ©s toute la nuit durant.»

113      «Accorde-moi de descendre sur terre.» Il a dit : «Je dĂ©barrasserai... Je changerai de tableau.» Je crois qu’Il aurait pu le faire.

114      Mais Il a dit : «Gabriel, rengaine simplement ton Ă©pĂ©e. Je ne peux pas te laisser aller.»

115      Puis, je vois venir ici, Ă  Sa gauche, un grand et puissant ange, du nom d’Absinthe. C’est Lui qui a le contrĂŽle de l’eau. Il se prosterne devant Lui, s’incline et dit : «Seigneur, as-Tu vu ces trois tĂ©moins sur terre? Eh bien, on est sur le point de les brĂ»ler ce matin, parce qu’ils tĂ©moignent de Dieu.»

            Il dit : «Oui, Je les ai observĂ©s.»

116      «Permets-moi de descendre. J’effacerai Babylone de la surface de la terre par l’eau.» Je crois qu’Il aurait pu le faire. Il a dit : «Tu m’as donnĂ© les clĂ©s. Et durant le temps de l’évolu-... ou le monde antĂ©diluvien, j’avais tout submergĂ© et tout emportĂ© par l’eau en Ton honneur. Je ferai de mĂȘme ce matin, si seulement Tu...?...»

117      Je peux L’entendre dire : «Oui, Absinthe, c’est vrai, tu peux le faire. Je–Je sais que tu peux le faire, mais Je ne peux pas te permettre d’aller.»

            «Pourquoi, Seigneur?»

118      Tiens-toi ici Ă  Ma gauche, car Je ne peux pas te permettre d’aller. J’y vais Moi-mĂȘme. Je les ai observĂ©s toute la nuit. J’observe Mes tĂ©moins. Je veille aussi sur Ma Parole pour L’accomplir. Je ne peux simplement pas te permettre d’aller, car J’y vais moi-mĂȘme.»

119      Il ne leur reste que pratiquement un pas lĂ  pour descendre dans la fournaise ardente. N’est-ce pas Ă©trange? Que Dieu vous laisse aller jusqu’au bout de la route.

120      On dirait qu’Il ne s’en soucie pas ; Il reste simplement assis. Mais Il veille sur vous. Je pense au moment oĂč Il regardait sur terre, Ă  Babylone. «Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il m’observe.» Il vous observe. Remarquez.

121      Puis, je peux Le voir alors qu’Il se lĂšve de Son grand TrĂŽne, Ses habits royaux retombent autour de Lui. Il a regardĂ© lĂ , et un immense cumulo-nimbus Ă©tait lĂ  au nord. Je peux L’entendre dire : «Venez ici, vent d’est, vents d’ouest, du nord et du sud. J’aimerais que vous me conduisiez ce matin.» Ils sont passĂ©s sous ce cumulo-nimbus et ils ont roulĂ© Ă  cĂŽtĂ© du–du TrĂŽne. Et Il est montĂ© sur ce gros cumulo-nimbus, Il a tendu la main et a saisi l’éclair zigzag, et Il l’a fait jaillir dans les cieux, comme cela.

122      Et dĂšs qu’ils ont effectuĂ© le dernier pas pour entrer lĂ -dedans, Dieu est descendu Ă  cĂŽtĂ© de l’Arbre de la Vie, ou du Ruisseau de la Vie, Il a cueilli une grosse palme pour servir d’éventail. Et quand ils ont atteint la fournaise ardente, il y En avait Un lĂ  semblable au Fils de Dieu, debout au milieu d’eux, en train de les Ă©venter, les dĂ©barrassant de toute la brise ardente, et alors que cela avait brĂ»lĂ© longtemps. De vĂ©ritables et loyaux tĂ©moins! Dieu soutient un vrai tĂ©moin. C’est vrai.

123      Remarquez donc, alors que toute la chaleur Ă©tait lĂ , et que le feu brĂ»lait, le coeur de ce roi fut troublĂ©. Il dit : «Allez-y, ouvrez la fournaise, peut-ĂȘtre, et voyons s’il n’y reste pas de cendres.» Et quand on a ouvert la porte, il a bondi, il a dit : «Combien en avez-vous jetĂ© lĂ -dedans?»

124      On lui a rĂ©pondu : «Trois.»

125      Il a dit : «Je vois quatre. Et l’Autre ressemble au Fils de Dieu.» Soutenant Son tĂ©moin, Dieu soutiendra toujours Ses tĂ©moins. Amen! Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu fera la distinction, et soutiendra ceux qui tĂ©moignent pour Lui.

126      Il y eut une fois un jeune homme du nom de David. Une fois, il Ă©tait allĂ© apporter des raisins Ă  ses frĂšres ; c’était pendant la guerre. Et c’est son pĂšre IsaĂŻ qui l’avait envoyĂ©. SaĂŒl Ă©tait le roi. Les Philistins Ă©taient d’un cĂŽtĂ© et les IsraĂ©lites de l’autre, et un fossĂ© les sĂ©parait, avec une riviĂšre qui coulait.

127      Et comme le diable aime toujours le faire, quand il pense avoir le dessus, frĂšre, il enfonce vraiment ça.

128      Il avait donc un grand gaillard lĂ -bas, mesurant Ă  peu prĂšs de sept pieds [2,13 m] ou huit pieds [2,43 m], peut-ĂȘtre un peu plus, peut-ĂȘtre dix pieds [3 m] ; avec de trĂšs larges Ă©paules comme les portes d’une grange ; une grosse lance et une imposante armure. Et il se tenait lĂ . Il a dit : «Maintenant, je vais vous dire ce que nous ferons. Je suis tĂ©moin ici, du cĂŽtĂ© des Philistins. Cherchons un tĂ©moin de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Et que les armĂ©es ne se combattent pas, mais que nous, nous nous prĂ©sentions et que nous combattions. Et si moi, je le tue, alors vous tous, vous nous servirez ; s’il me tue, alors, nous vous servirons.»

129      Voyez-vous comment le diable s’y prend? Quand il pense avoir le dessus, il se vante, il s’enfle et fait des histoires.

130      SaĂŒl lui-mĂȘme, avec ses sept pieds [2,13 m], avait peur de l’affronter. Et les armĂ©es d’IsraĂ«l Ă©taient vaincues, elles se tenaient en retrait sur les flancs de la colline, regardant de l’autre cĂŽtĂ©.

131      Peu aprĂšs, un drĂŽle de petit gars est arrivĂ© lĂ , il marchait lĂ , un drĂŽle de petit gars blond, pas trĂšs grand : petit, dĂ©charnĂ©, maigrelet. Mais quelque chose battait sous cette petite jacket en peau de brebis, que les autres n’avaient pas. Il s’est avancĂ© lĂ , il a donnĂ© des raisins Ă  ses frĂšres et il leur parlait de la guerre.

132      Peu aprĂšs, ce grand gĂ©ant s’est prĂ©sentĂ© et il s’est vantĂ©, juste au mauvais moment ; il a dit : «Qui va s’avancer pour se battre avec nous?»

133      Et David a dit : «Qui est cet homme?» Il a dit : «Voulez-vous me dire que vous laisserez ce Philistin incirconcis se tenir lĂ  et insulter les armĂ©es du Dieu vivant? Pouvons-nous avoir quelqu’un pour se tenir lĂ  et tĂ©moigner des puissances de Dieu?» Eux tous avaient peur. Il a dit : «Je vais y aller.» J’aime ce courage-lĂ . Je vais y aller. «Laissez-moi me battre avec lui.»

134      Eh bien, il s’est avancĂ©. On l’a amenĂ© auprĂšs de SaĂŒl, et SaĂŒl a dit : «Eh bien, cet homme-lĂ  est un guerrier depuis sa... Eh bien, c’est un guerrier depuis sa jeunesse, et toi, tu n’es qu’un jeune.»

135      «Regarde.» AllĂ©luia! J’aime ça ici mĂȘme. David a dit : «Regarde, ton serviteur...» Ă  SaĂŒl. «Le Seigneur m’a permis de tuer un ours avec cette fronde. Il m’a permis d’arracher un chevreau de la gueule du lion et je l’ai tuĂ©. Je l’ai saisi par la barbe et je la lui ai arrachĂ©e. Je suis un tĂ©moin.» AllĂ©luia! Il avait Ă©tĂ© quelque part. Il avait vu quelque chose. Il avait Ă©prouvĂ© la puissance de Dieu, et il Ă©tait un tĂ©moin.

136      C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est davantage de courage. C’est vrai. Oui, oui. Il a dit : «Je suis tĂ©moin de ce dont je parle.» AllĂ©luia! C’est ce dont l’Eglise du Dieu vivant a besoin aujourd’hui, c’est d’un tĂ©moin qui a Ă©tĂ© Ă  des endroits, qui a vu quelque chose, et qui sait de quoi il parle.

137      Il a dit : «Je suis un tĂ©moin de la puissance de Dieu. Un ours Ă©tait venu s’emparer d’un chevreau, et je l’ai tuĂ©.» Il a dit : «Et un lion a foncĂ© et s’est emparĂ© de l’ours. Je l’ai attrapĂ© par la barbe et je l’ai tuĂ©.» Il a dit : «Et le Dieu qui m’avait aidĂ© Ă  tuer l’ours et le lion, ne livrera-t-Il pas Ă  plus forte raison ce Philistin incirconcis entre mes mains?» AllĂ©luia!

138      A l’époque oĂč on dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s», oĂč on dit : «La religion de l’ancien temps ne tiendra plus ; c’était quelque chose pour le grand-papa et la grand-maman», frĂšre, je suis content ce soir de ce qu’il y a encore des tĂ©moins de la religion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui tue complĂštement la nature elle-mĂȘme et les puissances adamiques du diable, et votre coeur peut ĂȘtre pur. AllĂ©luia! Oh! Un tĂ©moin. Alors, oh! la la! Vous dites : «Les gens font trop de bruits.»

139      Eh bien, ils ont de quoi faire trop de bruits. AssurĂ©ment. Ecoutez, je vais vous prouver que la religion de la Bible a toujours Ă©tĂ© bruyante. Oui. Dieu a parlĂ© Ă  Job, disant : «OĂč Ă©tais-tu quand...» Job pensait ĂȘtre un grand homme. «OĂč Ă©tais-tu quand je fondais la terre?»

140      L’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit : «FrĂšre Billy, prĂȘchez-vous toujours ce nouveau genre de religion qu’on a?»

141      J’ai dit : «Non, monsieur. Je prĂȘche la religion la plus ancienne qui ait jamais existĂ©, la seule qui soit rĂ©elle, et qui a le salut.»

            «Ce nouveau genre, a-t-il dit, nous n’avions pas cela ici il y a quelques annĂ©es.»

142      J’ai dit : «Permettez-moi de vous le dire, frĂšre, elle est plus ancienne que le monde.»

143      C’est vrai. Job a dit... «OĂč Ă©tais-tu quand je fondais la terre, quand les Ă©toiles du matin chantaient ensemble et que les fils de Dieu Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse?» Des millions d’annĂ©es avant la fondation du monde. Amen. Ouf! C’est vrai. Un tĂ©moin.

144      Eh bien, quand le souverain sacrificateur entrait dans le lieu trĂšs saint, portant le sang, on devait l’habiller d’une certaine façon, et il devait marcher d’une certaine façon. Il devait ĂȘtre un tĂ©moin de Dieu. Il prenait le sang et s’avançait. Et au bord de ses vĂȘtements, au bout, il y avait une clochette et une grenade ; une clochette et une grenade. Et il devait marcher de telle maniĂšre que cela retentissait : «Saint, saint, saint est l’Eternel.» Vous parlez de la saintetĂ©! Et la raison pour laquelle cette cloche retentissait en se cognant contre la grenade, c’est que c’était l’unique moyen pour eux de savoir que Dieu ne l’avait pas tuĂ©. L’unique moyen par lequel on savait qu’il Ă©tait vivant, quand il Ă©tait lĂ  derriĂšre, ils pouvaient Ă©couter et entendre la clochette, entendre le bruit.

145      FrĂšre, je vous assure, nous avons besoin des grenades et des clochettes qui s’entrechoquent ce soir, comme cela, produisant un bruit de joie au Seigneur, en guise de tĂ©moignage. Dieu vit et rĂšgne toujours. Amen. Exact. Quel genre de tĂ©moin? Le tĂ©moin comme ceux qui Ă©taient montĂ©s Ă  la chambre haute, lĂ  haut, et qui avaient eu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils ont associĂ© une grenade et une clochette. Ils titubaient comme des gens ivres sous l’effet du Saint-Esprit. Dieu a toujours des tĂ©moins de la mĂȘme chose. «Vous serez Mes tĂ©moins, de cette puissance, Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, Ă  Samarie et Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana.» Amen! AllĂ©luia! Remarquez.

146      David a dit : «Voulez-vous me dire que ce Philistin incirconcis», en d’autres termes «non christianisĂ©, cet homme qui ne...»

147      C’est quoi, la circoncision? Cet homme-lĂ  avec le Saint-Esprit.

148      «Avec tous ses doctorats en thĂ©ologie, il ne peut pas se tenir lĂ  et insulter le Dieu vivant.» Oh! la la! «Comment peut-il s’y prendre?» Il a dit : «C’est un incirconcis.»

149      Or, nous sommes circoncis par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est notre Circoncision. Et voulez-vous me dire que vous laisserez ces docteurs en thĂ©ologie, ces docteurs en philosophie, et ces docteurs en D.D., se tenir lĂ  et nous dire que la religion de l’ancien temps n’est pas vrai, alors que le baptĂȘme du Saint-Esprit prouve que c’est vrai? Vous dites : «Les gens ne viendront pas.» Si, ils viendront. Amen.

150      Jean-Baptiste d’autrefois, quand il s’est mis Ă  prĂȘcher, il Ă©tait le plus grand prĂ©dicateur de tout l’ñge. Il Ă©tait un homme trĂšs simple. Il Ă©tait allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans. Il n’avait pas dĂ©crochĂ© de doctorat en philosophie. Mais qu’avait-il fait? Il n’était pas sorti avec son col retournĂ©, ni–ni avec la connaissance de la doxologie, ni le credo des apĂŽtres. Mais il Ă©tait un tĂ©moin de Dieu. Quand il est sorti du dĂ©sert de JudĂ©e, il a prĂȘchĂ© un Evangile trĂšs dur, drapĂ© dans une vieille peau de brebis, comme ceci. Oh! la la! Mais il a secouĂ© toutes les rĂ©gions avoisinantes de JĂ©rusalem, de JudĂ©e et du Jourdain. Pourquoi? Il prĂȘchait Christ, non pas comme une affaire historique, mais comme un Ă©vĂ©nement prĂ©sent, un fait prĂ©sent. AllĂ©luia!

151      Aujourd’hui, nous prĂȘchons l’histoire partout Ă  travers le monde, ainsi que la rĂ©surrection de Christ. Mais qu’en est-il de vous en tant qu’individu dans votre coeur? Est-Il ressuscitĂ© dans une nouvelle Vie? La vieille vie est-elle morte?

152      David a dit : «Allez-vous laisser ce Philistin incirconcis se tenir lĂ  et dire pareilles choses? Eh bien, a-t-il dit, je vais me battre avec lui.»

153      Alors, tout d’un coup, vous savez, SaĂŒl a dit : «Eh bien, si tu es dĂ©terminĂ© Ă  y aller, je vais te cĂ©der mon–mon armure. Je vais te cĂ©der mon bouclier, mon casque et mon Ă©pĂ©e.» Oh! la la!

154      Ecoutez. Quand le petit David s’est revĂȘtu de cette Ă©norme chose... Imaginez-vous, ses petites Ă©paules Ă  peu prĂšs comme ça, et ses Ă©paules portant ce bouclier, comme ça, cette cuirasse. Il a revĂȘtu cela, le pauvre petit homme n’arrivait pas Ă  marcher.

155      Ecoutez. Nous dĂ©couvrons qu’un bouclier ecclĂ©siastique ne conviendra pas Ă  un homme de Dieu. C’est vrai. Toute votre thĂ©ologie ne s’ajustera pas Ă  la puissance de Dieu. Vous n’avez pas besoin de thĂ©ologie. Vous n’avez pas besoin d’instruction. Ce dont vous avez besoin, c’est d’un coeur abandonnĂ© Ă  la Parole de Dieu, pour ĂȘtre un tĂ©moin authentique.

156      Cela ne conviendrait pas Ă  un homme de Dieu. Il a dit : «DĂ©barrassez-moi de cette histoire. Je n’ai pas besoin de votre doctorat en philosophie.» Amen. Il a dit : «Je suis un tĂ©moin.» De quoi? Il a dit : «Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© ce genre d’histoire. Je ne connais rien de votre thĂ©ologie. Laissez-moi aller comme j’étais allĂ© quand le Seigneur m’avait dĂ©livrĂ© du lion et de l’ours.»

157      C’est ce que je dis aujourd’hui, frĂšre. «Ne me laissez pas aller avec une psychologie, mais laissez-moi aller avec le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, qui m’a arrachĂ© de la gueule des baptistes et m’a libĂ©rĂ©. Laissez-moi aller comme cela.»

158      «Oh! a-t-il dit, je ne peux pas aller avec tout ça ; je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© ça, je n’en sais rien. Comment saurai-je me tenir et rĂ©pĂ©ter tous ces crĂ©dos et tout comme cela? Je n’en sais rien.» Il a dit : «DĂ©barrassez-en-moi.»

159      Alors, on a enlevĂ© cela. Il s’est trĂšs bien senti. Il a tendu la main, il a pris sa petite fronde. Il avait envie de courir. Vous savez comment on se sent lorsqu’on tient sa fronde en main. Il a regardĂ© lĂ .

160      Et Goliath a dit : «Que vas-tu faire avec ça?»

            David a dit : «J’arrive.» Amen! Il a tapotĂ© sa petite fronde, il a couru Ă  la riviĂšre et il a ramassĂ© cinq cailloux. Il en a placĂ© une lĂ -dedans, et il a enroulĂ© cela dans ses mains.

161      Et Goliath a dit : «Voulez-vous me dire que ce petit saint exaltĂ©, ou, vous savez, ce petit enfant sans instru-... ou je ne sais quoi il Ă©tait, vient lĂ  Ă  ma rencontre?» Il a dit : «Moi, avec tous mes diplĂŽmes et tout, eh bien, je ne peux mĂȘme pas perdre mon temps avec lui. Parler de la guĂ©rison divine, parler de la puissance de Dieu, parler du salut, je ne peux mĂȘme pas perdre mon temps avec lui.» Mais il Ă©tait un tĂ©moin de ce dont il parlait.

162      Si jamais un homme, ou une femme, est tĂ©moin de ce dont il parle, ne vous en faites pas, on aura Ă  passer le temps, car ce sera le temps de tuer le cochon qui arrive, frĂšre ; on aura fini de gratter les planches... C’est vrai. Oui, oui. TrĂšs bien.

163      Il a mis cette petite pierre dans cette fronde. Il est allĂ© lĂ , il a traversĂ© la riviĂšre, il est montĂ© sur la colline, il courait pour affronter ça.

164      «Eh bien, a-t-il dit, Ă©coutez.» Il a dit : «Tu viens Ă  ma rencontre en tant qu’un...»

165      Il a dit : «Eh bien, toi, je vais te soulever au bout de ma lance», longue de probablement trente ou quarante pieds [9,1 ou 12,1 m]. Il a dit : «Je vais te soulever au bout de cela, et je donnerai ta chair en pĂąture aux oiseaux aujourd’hui.»

166      Regardez David, un tĂ©moin, lĂ . Il savait de quoi il parlait. L’opposition Ă©tait contre lui. Certainement que c’était contre lui. Mais il savait qu’il avait... Il Ă©tait un tĂ©moin. Il savait de quoi il parlait. Alors, il a dit : «Tu viens Ă  ma rencontre en tant que Philistin, au nom d’un Philistin, avec une armure et une lance. Mais je viens Ă  ta rencontre au Nom de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l.». Amen. VoilĂ  la diffĂ©rence. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence. Et il a dit : «Aujourd’hui, je vais te tuer.

            Eh bien, le gĂ©ant s’est moquĂ© de lui, il s’est avancĂ© pour le tuer.

167      Le petit David s’est engagĂ©. Quand il est arrivĂ© Ă  peu prĂšs Ă  la portĂ©e du lancement de la fronde... Observez, il avait cinq pierres. J-Ă©-s-u-s, enveloppĂ©s dans cinq doigts : f-a-i-t-h [Foi]. FrĂšre, il a bien fait de tourner la chose, tout autour, Ă  plusieurs reprises.

168      Et lorsque vous faites agir la foi en JĂ©sus-Christ, dans un mouvement perpĂ©tuel dans votre Ăąme, quelque chose va arriver. Le pĂ©chĂ© et la maladie vous quitteront ; les dĂ©mons se disperseront comme les cancrelats par terre en Ă©tĂ©, quand on allume la lumiĂšre.

169      Le voici venir, f-a-i-t-h [Foi] en JĂ©sus. Le voici venir : «Je viens Ă  ta rencontre au Nom de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l.» Et il s’est mis Ă  balancer cette fronde ; le Saint-Esprit a tirĂ© cette pierre droit vers ce Philistin et l’a tuĂ©. David a dĂ©gainĂ© sa propre Ă©pĂ©e et l’a dĂ©capitĂ©, il a soulevĂ© sa tĂȘte et a dit : «Venez, les gars!» Il a dit : «Ça y est. Je vous ai dit que Dieu le ferait.» AllĂ©luia!

170      Il Ă©tait un tĂ©moin. Il savait de quoi il parlait. Il avait expĂ©rimentĂ© cela. Il en avait des preuves. Il ne savait rien au sujet de l’armure et de la lance, mais il savait ce qu’il tenait en main. Dieu Ă©tait avec lui.

171      Je ne sais pas. Nous ne savons pas ce qu’il en est de toutes vos idĂ©es trĂšs Ă©laborĂ©es et autres comme cela. Mais nous savons certes ce qu’est le Saint-Esprit, et nous savons ce qu’Il fait pour nous. Nous aimerions donc ĂȘtre un tĂ©moin. Maintenant, il vous faut premiĂšrement Le recevoir avant de devenir un tĂ©moin.

172      Il y eut une fois un homme du nom d’Elie. Dieu Ă©tait avec lui. Il avait vu Dieu dans de grandes Ă©preuves ; il avait vu Dieu accomplir des choses. Il avait donc vu le pĂ©chĂ© s’abattre sur une nation, alors il a dit : «Eh bien, juste une minute.»

173      Il est montĂ© lĂ  et il a priĂ©, Dieu lui a donnĂ© un tĂ©moignage. Il a dit : «Maintenant, descends dire au roi que mĂȘme pas la rosĂ©e ne tombera, sinon Ă  ma... sinon Ă  ta parole.»

174      On est descendu rapporter cela au roi. Lui est montĂ© lĂ , et il s’est assis. Il... et lĂ ...

175      Et pouvez-vous vous reprĂ©senter cela? Je peux entendre des gens dire : «Ce vieil homme est dĂ©traquĂ©. Voyez? Eh bien, il dit qu’il ne tombera pas de pluie, sinon Ă  sa parole.»

176      Mais il Ă©tait un tĂ©moin de Dieu. Il savait de quoi il parlait. Il savait ce que Dieu ferait, car Dieu tient toujours Sa Parole. Et Elie le savait. Il savait donc que Dieu lui avait dit que la pluie ne tomberait pas ; il est donc allĂ© et il a dit que la pluie ne tomberait pas.

177      Si Dieu a dit, si vous pouvez recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, alors allez Le recevoir. Quand Dieu dit que la guĂ©rison est pour vous, allez donc recevoir cela. Si vous ĂȘtes un tĂ©moin, allez de l’avant, tĂ©moignez de Lui. Dieu l’a promis ; Il ne peut pas mentir. Peu importe ce qu’on dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s», ça, laissez simplement cela passer. C’est la Parole de Dieu que nous acceptons ; ce n’est pas la parole de quelqu’un d’autre.

178      Je peux voir, tout d’un coup, vous savez, le vieux Elie venir, il Ă©tait montĂ© lĂ -haut.

179      Et on a dit : «Regardez ce vieux dĂ©traquĂ© lĂ . Il est montĂ© au sommet de la colline lĂ , et il s’est assis prĂšs de ce torrent de KĂ©rith. Quelle pitoyable scĂšne, ce vieil homme lĂ -haut, portant une longue barbe grisonnante! Il a environ soixante-dix ans, un bĂąton en main et une petite cruche d’huile. Eh bien, il crĂšvera de faim lĂ -haut.»

180      Mais, peu aprĂšs, la sĂ©cheresse a sĂ©vi et elle a commencĂ© Ă  s’étendre. Et vous savez, ces gens, lĂ  en bas, qui le prenaient pour un fou, il leur est arrivĂ© de constater que lĂ  haut, il prenait trois repas par jour, il se tapait un bon moment. Oui. Il Ă©tait mieux que beaucoup de gens ici ce soir. Il avait des garçons. C’est vrai. Ces garçons passaient, les corbeaux, ils passaient chaque jour, et lui apportaient des sandwiches, ils lui en donnaient pour son petit-dĂ©jeuner.

181      Un homme a dit il n’y a pas longtemps, il a dit : «PrĂ©dicateur, voulez-vous dire que vous croyez cela?» J’ai dit : «Oui, monsieur.» Il a dit : «Voulez-vous me dire que vous croyez qu’il mangeait?»J’ai dit : «Si, il mangeait cela.»«Comment est-ce que vous... OĂč trouvait-il le poisson?»J’ai dit : «Je ne sais pas.»«OĂč trouvait-il du pain?»J’ai dit : «Je ne sais pas.»Il a dit : «Pensez-vous qu’il allait Ă  la boulangerie?»

182      J’ai dit : «Je ne peux pas vous le dire. Mais tout ce que je sais, c’est que les corbeaux apportaient cela. Il mangeait cela, il en Ă©tait reconnaissant, et il a fait ce que Dieu lui avait dit de faire.»

183      C’est pareil pour le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous dites : «Qu’est-ce qui fait pousser des cris Ă  ces gens?» Je ne sais pas. «Que voulez-vous dire?» C’est la Manne qui descend du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. «Voulez-vous dire que vous sentez rĂ©ellement quelque chose? Je ne crois pas cela.» Eh bien, vous n’avez pas Ă  le sentir. C’est le Saint-Esprit qui apporte Cela. Je ne fais que manger Cela, je suis satisfait, je pousse des cris, je passe un bon moment. Que le monde aille croire ce qu’il veut. Le Saint-Esprit... «Mais oĂč trouve-t-Il cela? D’oĂč provient la Manne? Est-ce que Cela vient de l’air, que vous ne voyez pas?» Je ne sais pas, mais Cela arrive ici. Amen.

184      En ĂȘtes-vous un tĂ©moin? Avez-vous goĂ»tĂ© que le Seigneur est bon? Savez-vous de quoi vous parlez? Ce baptĂȘme du Saint-Esprit est tout aussi rĂ©el ce soir que votre vie : la puissance de Dieu pour le salut. AssurĂ©ment, c’est bon.

185      Il Ă©tait assis lĂ  Ă  manger. Quand il Ă©tait prĂȘt Ă  boire, il allait simplement au bord du ruisseau et il buvait ; c’était tout. Et on le prenait pour un fou. Non, il Ă©tait tĂ©moin de Dieu. C’est vrai.

186      Et tout d’un coup, vous savez, quand le torrent a tari, Il a dit : «Eh bien, J’ai prĂ©parĂ© une veuve pour qu’elle prenne soin de toi.» Oh! la la! Quel lieu oĂč aller pour un prĂ©dicateur : chez une veuve! Mais Dieu a dit : «Je–j’ai prĂ©parĂ© cela.» Il est donc descendu lĂ . Il devait ĂȘtre un tĂ©moin lĂ  en bas. Alors, cette veuve...

187      Il est donc descendu lĂ , longeant la rue. D’aprĂšs la vision, il Ă©tait censĂ© voir une femme dans la cour, je suppose. Il a vu une femme dans la cour ; il a dit : «C’est elle, je vais donc passer Ă  cĂŽtĂ©.»

188      Il a dit : «Va, apporte-moi un peu d’eau Ă  boire et un–et un morceau de farine, ou–ou plutĂŽt un gĂąteau, dans ta main.»

189      Elle a dit : «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme ne mourra jamais, a-t-elle dit, j’ai juste assez de farine dans le pot et assez d’huile dans la cruche pour faire un petit gĂąteau. Et je suis ici dehors pour cuir... ramasser deux morceaux de bois.» Et elle a dit : «Je vais faire un gĂąteau pour moi et pour mon fils. Et aussitĂŽt que nous aurons mangĂ© cela, nous mourrons.»

            Il a dit : «Va, apporte-moi d’abord un gĂąteau.» Amen.

190      «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu.» Avez-vous dĂ©jĂ  tĂ©moignĂ© que cela est la vĂ©ritĂ©? Placez Dieu en premier. Payez premiĂšrement vos dĂźmes. Payez premiĂšrement tout. Payez Ă  Dieu. Priez premiĂšrement le matin. Priez toute la journĂ©e. Donnez Ă  Dieu la premiĂšre place en tout. Vous deviendrez un tĂ©moin.

191      Elle est directement rentrĂ©e en courant. Elle tenait deux morceaux de bois. Selon l’ancienne maniĂšre en Orient, ils se servaient de deux morceaux de bois. C’étaient deux morceaux de bois croisĂ©s, comme ceci, et le feu Ă©tait allumĂ© au point d’intercession. Les Indiens s’en servent toujours. Et ils font avancer les morceaux de bois au fur et Ă  mesure que ça brĂ»le. Ça formait la croix, Christ, lĂ , le feu Ă©tait au point d’intercession.

192      On prenait un peu de cette offrande de farine, on plaçait cette offrande moulue, moulue complĂštement de la mĂȘme maniĂšre : «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», on y dĂ©versait de l’huile, ce qui Ă©tait le Saint-Esprit, on mĂ©langeait Cela, le Saint-Esprit et Christ, pour faire un genre de gĂąteau alors, frĂšre! Amen. Oh! Ne pensez pas que je suis fou. Je suis simplement religieux ce soir. TrĂšs bien.

            Remarquez : «Fais-moi d’abord un petit gĂąteau.»

193      On prenait donc l’offrande de farine, Christ, on y dĂ©versait le Saint-Esprit, on mĂ©langeait cela, on mettait cela sur la croix et on faisait cuire cela. Ô frĂšre, vous parlez d’un gĂąteau! ça en Ă©tait un.

194      Elle est sortie, elle a apportĂ© le petit gĂąteau, et la derniĂšre goutte d’eau qu’elle avait. Et le prophĂšte se tenait lĂ , il a mangĂ© cela, et il a bu de l’eau. Il a dit : «Maintenant, rentre, fais-en un pour toi et pour ton fils. Car, AINSI DIT L’ETERNEL, le pot ne se videra pas, ni la cruche ne sĂšchera, jusqu’au jour oĂč Dieu enverra la pluie sur la terre.»

195      Quoi? Un tĂ©moin. C’est vrai. Cette veuve Ă©tait tĂ©moin dans le pays.

196      AprĂšs que ce grand prophĂšte fut retirĂ©, qu’Elie fut retirĂ© ; sa place, ElisĂ©e a pris la place d’Elie.

197      Oh! Je peux me reprĂ©senter ce genre de tĂ©moin. Un jour, il partait, et il a vu Elie. Et ce dernier a jetĂ© son manteau sur lui, il l’a bĂ©ni, il a tuĂ© le veau et l’a offert en sacrifice, montrant que toutes les choses du monde Ă©taient mortes derriĂšre lui.

198      C’est ainsi qu’il faut venir Ă  Dieu. Tuez tout derriĂšre vous. BrĂ»lez tous les ponts. Ne dĂ©posez pas cette bouteille lĂ , de sorte que vous la retrouviez le lendemain. Ne dĂ©posez pas cette autre chose lĂ , de sorte que vous la retrouviez le lendemain. DĂ©barrassez-vous de la chose ; consumez cela. Amen. Soyez un vrai tĂ©moin. Avancez, frĂšre, pieds nus. C’est comme ça. Excusez ce genre d’expressions, mais c’est l’unique moyen que je connaisse pour exprimer cela. C’est vrai. Il a dit : «Eh bien, vous–vous... Des choses vont arriver par ici.» TrĂšs bien. Remarquez.

199      Alors, il a quittĂ© Guilgal, il est allĂ© Ă  l’école des prophĂštes. Et j’aimerais vous faire remarquer, quand il est arrivĂ© lĂ  Ă  l’école des prophĂštes, il a dit : «L’Eternel me conduit au Jourdain.»

200      ElisĂ©e a suivi Elie en trois Ă©tapes, et Elie Ă©tait un type de Christ ; Elie. ElisĂ©e, le type de l’Eglise. «Je monte Ă  Guilgal» ; premiĂšrement, la justification par la foi. Et puis, il a dit : «Maintenant, toi, reste ici», s’adressant Ă  l’Eglise. Elie, ElisĂ©e... s’adressant Ă  Elie... Le jeune et les vieux prophĂštes, un type de Christ et de l’Eglise.

201      Il a dit : «Ton Ăąme est vivante, je ne resterai pas ici, mais j’irai avec toi.»

202      Et il est montĂ© Ă  Guilgal. Et une fois arrivĂ© lĂ , il a dit : «Maintenant, reste ici. L’Eternel m’appelle Ă  l’école des prophĂštes.»

203      Il a donc dit : «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme ne mourra jamais, j’irai avec toi. Je ne te quitterai pas.»

204      C’est ça l’Eglise. Voyez? Gardez le regard sur JĂ©sus. OĂč qu’Il aille, allez. S’Il sort de l’Eglise mĂ©thodiste, allez directement avec Lui. S’Il sort de l’Eglise baptiste, allez directement avec Lui. Il sort du Branham Tabernacle, allez directement avec Lui. «Je ne te quitterai pas. Peu importe l’endroit dont maman Ă©tait membre, dont papa Ă©tait membre, oĂč ceci Ă©tait arrivĂ© ou pas ; j’irai avec Toi. Je ne Te quitterai pas.» AllĂ©luia! «Je suis Ton tĂ©moin. Je ne peux pas partir, Tu es une partie de moi.» «Vas-y, et je suivrai.» Et il va Ă  l’école des prophĂštes.

205      Et il a dit : «Reste ici.»

206      Et certains prophĂštes ont dit Ă  ElisĂ©e, ils ont dit : «Sais-tu que ton maĂźtre te sera retirĂ©?»

207      Il a dit : «Je le sais. Mais taisez-vous.» Amen. J’aime ça. «Je vais m’accrocher fermement Ă  Lui, peu importe ce que les autres disent.»

208      Alors, Elie s’est retournĂ© et a dit : «Maintenant, reste ici, car Dieu m’envoie au Jourdain.»

209      Trois endroits : La justification, Guilgal ; la sanctification, l’école des prophĂštes ; et jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit, le Jourdain. LĂ , le Jourdain reprĂ©sente la mort. Remarquez. Martin Luther, John Wesley, la pentecĂŽte, jusqu’au Jourdain, le temps de mourir.

210      Alors Elie, il est descendu droit Ă  la riviĂšre, avec ElisĂ©e. Et quand ils sont arrivĂ©s au Jourdain, Ă  la mort, la derniĂšre Ă©tape du voyage, le vieux prophĂšte a tendu la main, il a ĂŽtĂ© son manteau, il a frappĂ© les eaux avec, et les eaux se sont sĂ©parĂ©es de part et d’autre, et les deux ont traversĂ© Ă  sec. Les prĂ©dicateurs se tenaient Ă  l’écart et les ont regardĂ©s traverser. Amen.

211      Quand ils sont arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©... Eh bien, aprĂšs... Oh! J’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre le Branham Tabernacle droit jusqu’à la moelle de l’os. Non pas quand il Ă©tait Ă  Guilgal ; non pas quand il Ă©tait Ă  l’école des prophĂštes ; non pas quand il Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci du Jourdain, mais aprĂšs avoir traversĂ© le Jourdain. Il avait suivi Ă  chaque Ă©tape du chemin...

212      Vous ĂȘtes disposĂ©, vous dites : «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Je vais arrĂȘter mes mauvaises habitudes.» Mais descendez au Jourdain, lĂ  oĂč vous devez mourir ; lĂ  oĂč toutes les choses du monde, tous vos amis et tout, vous ont abandonnĂ©. Gardez le regard sur Lui seul.

213      Et alors quoi? Il a dit : «Je vais aller avec toi, droit traversant le Jourdain.» Amen. J’aime ça. Pourquoi? «Je vais devenir un tĂ©moin de ceci.» Et il a traversĂ© le Jourdain.

214      Remarquez. Ça y est. J’aimerais que vous saisissiez cela. AprĂšs avoir traversĂ© le Jourdain, alors il a dit : «Que veux-tu que je fasse pour toi?» C’est ce que Christ veut savoir de l’Eglise ce soir. «AprĂšs vous ĂȘtre sĂ©parĂ© des choses du monde, aprĂšs ĂȘtre devenu une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, aprĂšs ĂȘtre nĂ© de nouveau, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, avoir traversĂ© le Jourdain, et que toutes les choses du monde sont mortes derriĂšre vous, demandez maintenant ce que Je peux faire pour vous.» J’aime ça.

215      Il a dit : «Qu’une double portion de ton Esprit vienne sur moi.» Ce prĂ©dicateur savait de quoi il parlait. «Une double portion, car je veux tĂ©moigner beaucoup plus.»

216      Il a dit : «Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais si tu me vois partir, cela se fera. Tu auras ce que tu as demandĂ©.» Eh bien, frĂšre, vous parlez d’un prĂ©dicateur qui observe un autre ; il l’observait rĂ©ellement.

217      C’est ce que l’église est censĂ© faire ce soir pour avoir une double portion de l’Esprit : observer Christ, observer le Saint-Esprit, la façon dont Il se meut. Remarquez.

218      Il a dit : «Tu as demandĂ© une chose difficile.» Mais il ne pouvait pas fixer un oeil sur le monde et un autre sur Elie. Il devait fixer les deux yeux droit sur Elie et le suivre. Exact.

219      Le problĂšme ce soir, c’est que nous avons trop de chrĂ©tiens qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens, qui ont un oeil sur le monde et un autre sur la croix. Vous tomberez aussi sĂ»rement que deux fois deux font quatre. Que vos yeux se portent sur une seule chose ; que votre coeur soit sur une seule chose ; que vos pensĂ©es soient sur une seule chose. Amen. FrĂšre, cela fait bien pĂ©nĂ©trer, mais cela fait mal, seulement c’est bon.

220      Nous, quand nous Ă©tions de petits enfants, nous prenions d’habitude l’huile de ricin tout le temps. Maman, qui est lĂ  derriĂšre, avait l’habitude de me donner l’huile de ricin, et je me tenais le nez et j’avais un haut-le-coeur. Elle disait : «ChĂ©ri, si cela...»

            Je disais : «Cette histoire me rend trĂšs malade.»

            Elle disait : «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.»

221      C’est donc peut-ĂȘtre ce qu’il y a. Peut-ĂȘtre, l’Evangile... Cela peut-il ĂȘtre appliquĂ© de mĂȘme? Si Cela ne vous remue pas complĂštement, Cela ne vous fera aucun bien.

222      Gardez vos yeux sur Christ. Continuez d’avancer. Ne vous souciez pas de ce que le monde dit. Continuez d’avancer. «Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.» Est-ce vrai?

223      Il n’y a donc pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair (ou les choses du monde), mais selon l’Esprit.» Il n’y a pas de condamnation, continuez de marcher. Remarquez donc.

224      Et quand il a Ă©tĂ© enlevĂ©, aprĂšs qu’un chariot de feu Ă©tait descendu, et qu’il avait enlevĂ© Elie, il est montĂ© Ă  bord. Et quand il montait, il a ĂŽtĂ© sa robe comme ceci, il la lui a jetĂ©e en arriĂšre, et elle est tombĂ©e par terre, alors que les chevaux de... le char de feu l’emportait.

225      Oh! J’aimerais que vous saisissiez ceci maintenant. Quel beau type! ElisĂ©e, le jeune prophĂšte donc, celui qui Ă©tait tĂ©moin de toute la puissance qu’il avait manifestĂ©e. Toutes les oeuvres qu’Elie avait accomplies, ElisĂ©e en Ă©tait son tĂ©moin. Il a donc ramassĂ© ce mĂȘme manteau, il l’a jetĂ© sur ses propres Ă©paules, il s’est mis Ă  descendre vers le Jourdain : un parfait beau type. Il est descendu au Jourdain, il a ĂŽtĂ© le manteau, il l’a tenu dans ses mains, il a frappĂ© l’eau, disant : «OĂč est le Dieu d’Elie?» Et les eaux se sont sĂ©parĂ©es, de part et d’autre : un type de l’Eglise suivant JĂ©sus, voyant Sa puissance, voyant Ses miracles.

226      Et un jour, on lui avait demandĂ©, quelqu’un a dit, que... une femme a dit : «Que mon fils s’assoie Ă  droite et un autre Ă  gauche.» Il a dit : «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»Ils ont dit : «Oui.»«Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©?»Ils ont dit : «Oui.»

227      Il a dit : «C’est vrai, vous le ferez ; mais quant Ă  s’asseoir Ă  Ma droite ou Ă  Ma gauche, ce n’est pas Ă  Moi...» En d’autres termes : «Vous aurez aussi le mĂȘme baptĂȘme que Moi.»

228      Et pendant que l’Eglise L’observait, quand Il est allĂ© Ă  la PentecĂŽte... Il est allĂ© Ă  la chambre haute et Il a pris le souper, Il est allĂ© au Calvaire, Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Et puis, quand l’Eglise, les appelĂ©s Ă  sortir, L’observait, alors qu’Il allait dans Son ascension, Il montait, Il a dit : «Maintenant, Je vais vous envoyer dans toutes les rĂ©gions du monde pour ĂȘtre Mes tĂ©moins. Mais avant d’y aller, attendez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem, car ce mĂȘme manteau du Saint-Esprit qui est sur Moi, descendra sur vous. Je vais vous Le renvoyer.»

229      Alors, ils sont montĂ©s dans la ville de JĂ©rusalem (AllĂ©luia!), et ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s lĂ  du mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia! «Vous deviendrez donc Mes tĂ©moins, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

230      Et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur le prophĂšte ElisĂ©e... Elie, Ă©tait sur ElisĂ©e en double portion. Et ce soir, nous, en tant qu’Eglise de Dieu, frĂšre, soeur, qui prĂ©tendons avoir baisĂ© le bord de la coupe bĂ©nie de Sa bĂ©nĂ©diction, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit descendant sur nous et nous enveloppant, nous baptisant dans Son Esprit, et qui sortons comme Ses tĂ©moins, comment pouvons-nous nous tenir calmes en un jour comme celui-ci, alors que la corruption et la pourriture sont de tout cĂŽtĂ©? Levons-nous et rendons tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©. Amen! Merveilleux! Oh! la la!

231      Je dois arrĂȘter. Je sens comme si je pouvais commencer maintenant mĂȘme de prĂȘcher, je pense. Je–je me sens simplement bien.

232      Le manteau, une double portion... JĂ©sus a dit : «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes», davantage de cela, une double portion. «Vous deviendrez Mes tĂ©moins aprĂšs que vous aurez reçu la double portion.» Observons-Le. Gardez vos yeux sur Lui. Le manteau est descendu. Le manteau est ici ce soir. Ce mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ est dans cette Ă©glise ce soir, pour envelopper tout croyant ici prĂ©sent de la puissance venue d’En haut. Vous deviendrez alors Ses tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, Ă  Samarie, en Afrique du Sud, en Asie, partout oĂč vous allez. «Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...»

233      Attendez. Il n’est pas Ă©tonnant que Philippe ait pu descendre prĂȘcher. Il n’est pas Ă©tonnant, lorsqu’on lapidait ce petit homme, Etienne, qu’il ait levĂ© les yeux vers le ciel, alors que les mottes de terre le cognaient de deux cĂŽtĂ©s de la tĂȘte, Ă©crasant sa petite cervelle par terre, qu’il ait levĂ© les yeux et dit : «Je vois les Cieux ouverts, et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.» Il Ă©tait un tĂ©moin.

234      Il n’est pas Ă©tonnant que Paul, SaĂŒl, alors qu’il Ă©tait sur son chemin vers lĂ , ses yeux devinrent aveugles quand une LumiĂšre descendit devant lui. Et il a dit : «Qui est-ce, Seigneur, que je–que je persĂ©cute?»

235      Il a dit : «JĂ©sus.» Et Il a dit : «Va sur la rue appelĂ©e la Droite.»

236      Et il y avait un prĂ©dicateur lĂ -bas, qui avait des visions, alors il... du nom d’Ananias. Et Ananias a vu Paul en vision. Et il est entrĂ© et lui a imposĂ© les mains et a dit : «FrĂšre Saul, le Seigneur JĂ©sus, qui t’a rencontrĂ© en chemin, m’a envoyĂ© afin que je t’impose les mains, que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit, car Il m’a montrĂ© que tu dois ĂȘtre un grand tĂ©moin pour Lui.» Un tĂ©moin...

237      PremiĂšrement quoi? «Recouvrer la vue et recevoir le Saint-Esprit.» Les Ă©cailles sont tombĂ©es de ses yeux. Il s’est levĂ©, il est descendu Ă  la riviĂšre Damas et s’est fait baptiser. Je m’imagine qu’ils ont passĂ© un temps lĂ -bas, pas vous?

238      Saul Ă©tait lĂ  en route, descendant, avec des lettres de recommandation dans sa poche pour arrĂȘter toute cette bande de saints exaltĂ©s (C’est vrai), respirant des menaces. Dieu l’a terrassĂ© de son cheval Ă©levĂ©. Il a fait de lui un tĂ©moin de ce que ces gens-lĂ  avaient.

239      Oh! la la! Je me demande si les gens ce soir ne sont pas en train de chevaucher ce mĂȘme cheval Ă©levĂ©, ce soir, s’ils ne devraient pas ĂȘtre terrassĂ©s pour devenir des tĂ©moins.

240      J’observais un matin, alors que la rosĂ©e Ă©tait descendue des cieux. Observez-la quand le soleil se lĂšve, cette petite rosĂ©e, observez comment elle Ă©tincelle, juste comme une petite Ă©toile. Qu’est-ce? Elle est un tĂ©moin. Elle sait que, aussitĂŽt que ce soleil se lĂšve jusqu’à un certain niveau, comme ceci, quand il se lĂšve jusqu’à un certain niveau, elle va retourner. Cette humiditĂ© retournera directement lĂ  haut. Pourquoi? Elle Ă©tait lĂ -haut autrefois, elle est simplement descendue. Elle va retourner. C’est un tĂ©moignage de cette lumiĂšre du soleil qui tire cela vers le haut. Elle Ă©tait quelque part. Elle sait ce qu’il en est de tout ça.

241      Et chaque homme, ou chaque femme, nĂ© de l’Esprit de Dieu est tĂ©moin de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Oh! Comme Dieu a besoin des tĂ©moins ce soir! «Allez par tout le monde et tĂ©moignez de Moi, dans chaque gĂ©nĂ©ration, Ă  tous. Je serai avec vous toujours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Que le Saint-Esprit enfonce ces quelques paroles profondĂ©ment dans votre Ăąme. «Vous recevrez la puissance aprĂšs cela, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez alors Mon tĂ©moin Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s du monde.»

242      Pendant que nous inclinons la tĂȘte ; soeur, voudriez-vous venir Ă  l’orgue? Inclinons la tĂȘte juste un instant, partout, dans la priĂšre. Que tout le monde soit aussi respectueux qu’il puisse l’ĂȘtre maintenant. Soyez en priĂšre pendant que l’appel Ă  l’autel se fait. Le Saint-Esprit est ici chaque soir, donnant l’onction divine, un TĂ©moin de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.

243      Je me demande ce soir si, vous qui ĂȘtes ici et qui aimerez devenir tĂ©moins de la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur, si vous n’ĂȘtes jamais restĂ©s jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance. Voudriez-vous qu’on se souvienne de vous dans un mot de priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Les mains sont levĂ©es partout, partout dans la salle. Oh! la la! C’est merveilleux.

244      «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»

245      Y en a-t-il dans la salle ce soir qui n’ont jamais acceptĂ© Christ comme leur Sauveur personnel, qui aimeraient dire : «FrĂšre Branham, par ma main levĂ©e... l’autel est bondĂ© des gens ici maintenant, mais je vais lever la main pour dire : ‘Priez pour moi. Je suis un pĂ©cheur. Et je–j’aimerais ici maintenant faire voir ma main Ă  Dieu, que j’aimerais L’accepter comme mon Sauveur»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre Ă  ma droite? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  en haut. C’est bien. Quelqu’un, voici un autre ici mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien merveilleux.

246      «J’aimerais devenir Son tĂ©moin.» Un autre qui aimerait lever la main pour dire : «FrĂšre Branham, priez pour moi. J’aimerais qu’on se souvienne de moi dans un mot de priĂšre»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, vous la dame, lĂ  avec votre main levĂ©e aussi. Je vous vois, jeune homme par lĂ  au bout. Je vous vois avec votre main levĂ©e.

247      Les mains se lĂšvent partout dans cette petite assistance ce soir, la fin du rĂ©veil. Comment savons-nous... Voici une autre dame avec ses mains levĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Comment savez-vous que ceci ne sera pas le dernier rĂ©veil que le petit Branham Tabernacle tiendra jamais?

248      Aujourd’hui, je me tenais lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© prĂšs du corps froid et glacĂ© d’une jeune dame dans la vingtaine. On l’a amenĂ©e Ă  la tombe et on l’a ensevelie. Ses petits garçons se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du pĂšre. Les petits enfants se sont avancĂ©s vers le cercueil. Le pĂšre a dit : «Venez, dites au revoir Ă  maman.» Ils se sont avancĂ©s et ils ont fait signe de leurs petites mains Ă  leur morte... mĂšre morte qui gisait lĂ  : «Au revoir, maman.» Leurs petits yeux bruns embuĂ©s de larmes, ils ont cachĂ© leur petit visage dans leurs mains.

249      Oh! Ne serait-ce pas triste si cette maman s’en Ă©tait donc allĂ©e pour toujours? Mais, par la grĂące de Dieu, elle a Ă©tĂ© convertie ici au tabernacle cette nuit-lĂ , lorsqu’elle avait pris cette dĂ©cision et s’était avancĂ©e. C’est l’unique chose qui compte maintenant. La semaine derniĂšre, elle parcourait la ville ici, forte et en bonne santĂ©, ayant l’intention de venir Ă  la rĂ©union, elle est tombĂ©e malade, elle est morte en peu de temps.

250      Deux amis Ă  moi, tous deux travaillaient pour le service public, ils ont Ă©tĂ© tamponnĂ©s hier dans un accident, ils sont couchĂ©s ici Ă  l’hĂŽpital, mourant maintenant mĂȘme. Une jeune fille aussi avec qui j’ai travaillĂ© pendant dix-sept ans ; son coeur est sorti de l’autre cĂŽtĂ©. Et un des travailleurs de la sous-station est couchĂ© lĂ , un copain Ă  moi. J’étais assis sur un rondin, dans les bois, il y a plusieurs jours, je lui parlais du Seigneur JĂ©sus. Je veux le voir d’ici peu, lui parler encore, juste avant qu’il quitte cette ville, voir si le Seigneur nous dira quelque chose pour lui.

251      Je me demande si ceux qui–ceux qui ont levĂ© la main, comme Ă©tant des pĂ©cheurs, et qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans un mot de priĂšre... Vous avez acceptĂ© Christ. Je me demande si vous croyez maintenant que vous acceptez JĂ©sus-Christ? Soyez en priĂšre ; tous les cheveux... toutes les tĂȘtes inclinĂ©es. Si vous acceptez JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel, et que vous croyez qu’Il vous a sauvĂ© du pĂ©chĂ©, et maintenant mĂȘme voudriez-vous vous tenir debout comme un tĂ©moin? Tout celui qui avait levĂ© la main, voudriez-vous dire : «Seigneur, je savais que Tu m’avais promis que celui qui croirait ne serait pas condamnĂ©.’ Je crois maintenant et je T’accepte comme mon Sauveur.»

252      Voudriez-vous vous lever? Nous sommes un peu pressĂ©s par le temps et l’espace ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez juste debout. S’il vous plaĂźt, tenez-vous debout. Quelqu’un d’autre veut-il se lever? Quelqu’un d’autre se lĂšve-t-il maintenant mĂȘme? Restez simplement debout, s’il vous plaĂźt. Tout le monde avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant. Partout dans la salle, soyez en priĂšre.

253      Seigneur, viens maintenant en aide. Ô Dieu, pardonne les pĂ©cheurs. Tu as dit : «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi», ceux qui se sont maintenant tenus...

254      Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Restez simplement debout. Quelqu’un d’autre? Certains parmi vous qui avez levĂ© la main, dites : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur, et sauve-moi par amour pour Christ.» Il le fera lĂ  mĂȘme, lĂ  mĂȘme. Philippe a dit...

            «Voici l’eau. Qu’est-ce qui nous empĂȘcherait d’ĂȘtre baptisĂ©?»

            Philippe a dit : «Si vous croyez de tout votre coeur, vous le pouvez.»

255      Aimeriez-vous L’accepter maintenant mĂȘme comme votre Sauveur personnel? Et si vous vous tenez debout et que vous Le tĂ©moignez devant les hommes, Il rendra tĂ©moignage de vous devant votre PĂšre et les saints anges. Il vous regarde. Aimeriez-vous devenir un tĂ©moin? Tenez-vous alors debout, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un lĂ , un homme et une femme qui sont discrĂštement venus... avec leurs bras l’un autour de l’autre, acceptant Christ maintenant comme Sauveur personnel. Quelqu’un d’autre? Voudriez-vous vous tenir debout? Vite maintenant, pendant que le Saint-Esprit traite ici dans la salle. Dites : «J’aimerais accepter Christ maintenant comme mon Sauveur. J’aimerais que vous priiez pour moi.»

256      C’est ce que je vais faire, pendant qu’ils sont debout, avec des larmes coulant sur leurs joues ici dans la salle. Voudriez-vous vous lever? Observez, tout le monde, soyez respectueux, que personne ne se dĂ©place. Veuillez, s’il vous plaĂźt, ĂȘtre en priĂšre.

257      Ecoutez, le Saint-Esprit est en train de traiter maintenant avec les gens. Qu’est-ce qui vous a fait lever la main? Vous ne pouvez pas lever la main si Dieu ne vous avait pas fait faire cela. JĂ©sus a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.»

258      Si seulement vous saviez, ami pĂ©cheur, que les gens Ă  qui j’ai parlĂ©, ceux qui disent : «Je ne crois pas en Dieu. Je n’ai pas de temps pour cela. J’ai essayĂ© cela autrefois. Je... Il n’y a pas... Je n’avais mĂȘme jamais dĂ©sirĂ© cela»...

259      Et Dieu vous a donnĂ© le dĂ©sir ce soir de devenir un chrĂ©tien. Ne Le rejetez pas.

260      Pianiste, organiste : Ne Le rejetez pas, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien, pendant que vous prenez votre dĂ©cision.

            Ne Le rejetez pas,

            Ne Le rejetez pas,

            Il est revenu Ă  votre coeur,

            MalgrĂ© que vous, vous Ă©tiez Ă©garĂ©.

            [FrĂšre Branham prie doucement.–N.D.E.]... en ce jour Ă©ternel.

            Ne rejetez pas le Sauveur de votre coeur ;

            Ne Le rejetez pas.

            Oh! Combien vous aimeriez L’entendre dire : «C’est bien.» N’aimeriez-vous pas vous lever maintenant pour dire : «J’accepte Christ?»

261      Qu’en est-il de cela, soeur? Croyez-vous qu’Il pardonne votre pĂ©chĂ©, vous lĂ  debout? Tout le monde, avec la tĂȘte inclinĂ©e. Nous allons terminer dans un instant.

262      Acceptez-Le maintenant. JĂ©sus-Christ frappe Ă  votre coeur. N’aimeriez-vous pas vous lever pour dire : «J’accepte Christ maintenant comme mon Sauveur personnel?» Ne voudriez-vous vous lever pour un mot de priĂšre? Qu’en est-il de cela, jeune homme lĂ  dans l’assistance? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’en est-il de vous lĂ  derriĂšre, au fond, qui avez levĂ© la main, jeune fille? Ne voudriez-vous pas vous lever maintenant?

263      Vous aurez besoin de Lui, pour qu’Il plaide votre cause en ce Jour Ă©ternel. Ne rejetez pas le Sauveur de votre coeur ;Ne Le rejetez pas.

264      Pendant que nous chantons encore ce choeur, je me demande si ceux qui sont debout aimeraient s’avancer ici, me permettre de leur serrer la main et de prier avec eux, juste ici, Ă  l’autel. Voudriez-vous venir? Les autres parmi vous n’aimeraient-ils pas venir? Qu’en est-il de vous qui avez levĂ© la main lĂ  derriĂšre, ne voudriez-vous pas venir ici? Descendez ici donc. Que Dieu vous bĂ©nisse, mari et femme, descendez ici juste une minute. Avancez ici. J’aimerais vous serrer la main, frĂšre, et vous, soeur.  Reviens Ă  votre coeur... (Venez avec elle, frĂšre)

            MĂȘme si vous Ă©tiez Ă©garĂ©.

            Oh! Combien vous aimeriez L’entendre plaider votre cause en ce... (N’aimeriez-vous pas venir?)

            Ne rejetez pas le Sauveur de votre coeur,

            Ne Le rejetez pas.

265      Maintenant, ami, pensez-y. Avant l’aube, votre Ăąme peut ĂȘtre dĂ©tachĂ©e de votre corps comme une dent qu’on arrache. Elle s’en ira lĂ  dans l’espace de l’éternitĂ© sans fin. En ce grand et redoutable Jour de l’Eternel, qui plaidera alors votre cause? Ne voudriez-vous pas venir? Le moins que vous puissiez faire en ce jour de rĂ©surrection, c’est venir et dire : «Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi.»

266      [FrĂšre Branham continue Ă  prier avec ceux qui sont Ă  l’autel. Espace vide sur la bande–N.D.E]... prĂȘcher, et entendre ces autres hommes prĂȘcher. Dieu est ici pour confirmer, pour dire : «Je pose Mon sceau d’approbation sur Cela, que c’est la VĂ©ritĂ©.» C’est Son Evangile. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?

267      Je me demande, pendant que nous faisons l’appel, s’il y a ici un rĂ©trograde, qui aimerait dire : «FrĂšre Branham, souviens-toi de moi maintenant mĂȘme. Souviens-toi de moi. Je lĂšve la main. Souviens-toi de moi dans la priĂšre.» Regardez, un de ces jours, vous allez jeĂ»ner, faire face Ă  JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse...

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