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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0506 La durĂ©e est de: 1 heure et 4 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          Bonsoir, mes amis. Oh ! la la ! Si ceci n’a pas l’air d’un retour Ă  la maison une fois de plus ! J’ai vu un Ă©criteau lĂ  dehors portant inscription: «Retour Ă  la maison.» Et c’est exactement ce que je sens: un bon retour Ă  la maison Ă  l’ancienne mode. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir pour servir ces quelques soirĂ©es parmi vous, au Nom de notre cher Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Et ceci est quelque chose d’un peu inattendu pour moi. C’est subitement que je... Quelque Chose a simplement dit: «Eh bien, va visiter frĂšre Reed et tous ces gens lĂ -bas.» Eh bien, nous avons mis quelques livres dans une petite affaire, et Billy et moi, nous sommes directement venus ici. Ainsi, nous sommes trĂšs contents d’ĂȘtre ici.

            Je pense que le tabernacle a un peu changĂ© d’aspect par rapport Ă  ce qu’il Ă©tait autrefois. C’est un peu... On me dit que l’extĂ©rieur a toujours meilleur aspect. Ainsi, je... Ou plutĂŽt, cela a beaucoup changĂ© par rapport Ă  l’intĂ©rieur. La derniĂšre fois que j’étais ici, je pense que nous avions des lucarnes par lĂ . Et les gens Ă©taient montĂ©s au-dessus, ils regardaient au travers des lucarnes, quand nous–nous tenions la rĂ©union. Ainsi, eh bien, c’est vraiment, vraiment magnifique.

            Bon, Il a Ă©tĂ© vraiment bon envers nous. Je sais qu’Il a Ă©tĂ© bon envers vous. Il a Ă©tĂ© bon envers moi. Et c’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de retour pour revoir frĂšre et soeur Reed. Je lui disais qu’il n’avait pas du tout changĂ©. Je... Il est toujours tout aussi potelĂ© qu’autrefois. Et je... Et...

2          Il a  dit qu’il a reçu un nouveau prĂ©dicateur chez eux. Je pense que c’est vrai, n’est-ce pas, soeur Reed? Et–et alors, il... je pense qu’il sait quoi faire la nuit dans ces espaces de chambres Ă  coucher, les parcourant comme des enfants. On se familiarise aussitĂŽt avec cela, avec ça, on en prend conscience. J’en ai eu quatre cas, je suis donc un vĂ©tĂ©ran lĂ . Voyez?

            Mais c’est certainement bien de se tenir encore Ă  cette chaire. Dites donc, j’espĂšre que ceci n’est pas radiodiffusĂ©, n’est-ce pas? Vous savez, quand je viens ici parmi vous, ici dans l’Arkansas, j’ai bien l’impression, je me sens simplement chez moi. C’est vrai.

            Et partout oĂč je suis allĂ©, n’importe oĂč aux Etats-Unis, j’ai toujours trouvĂ© des habitants de l’Arkansas. Partout oĂč je suis allĂ©, j’ai trouvĂ© des originaires de l’Arkansas. Je–j’ai tenu trĂšs peu de rĂ©unions... Quand je demandais: «Combien ici viennent de l’Arkansas?» Voyez? Partout. Eh bien, s’il y a lĂ  des gens de l’Arkansas, c’est que nous allons avoir une vraie rĂ©union. Ils croient donc rĂ©ellement. C’est vrai. Je–je ne dis donc rien contre vous ici, non originaires de l’Arkansas. Mais on trouve... Voici une seule chose que je trouve chez les gens ici, ils ne cherchent simplement pas Ă  comprendre, Ă  tout examiner Ă  ce sujet, toutes les techniques sur comment Dieu peut rĂ©tablir un homme. Ils croient simplement cela, ils vont de l’avant et sont guĂ©ris. Donc, ce–c’est juste ainsi que Dieu veut que nous procĂ©dions.

            Nous ne pouvons jamais comprendre cela. Vous ne pouvez pas comprendre Dieu ; il vous faut simplement croire Dieu, n’est-ce pas vrai? Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden, l’un d’eux, c’était la connaissance, et l’autre, c’était la Vie. Et quand l’homme s’est Ă©loignĂ© de l’Arbre de la Vie pour manger de l’arbre de la connaissance, il a toujours cherchĂ© Ă  comprendre des choses depuis lors. Il ne s’est encore jamais remis en chemin. Nous ferions donc tout aussi mieux de retourner Ă  l’Arbre de la Vie et de croire simplement. Est-ce vrai?

3          Et pensez-y ! A la toute premiĂšre bouchĂ©e qu’il a prise, il s’est dĂ©truit... il a dĂ©truit la communion qu’il avait avec Dieu. Et chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de cela, il se dĂ©truit. Il prend une bouchĂ©e de la poudre Ă  canon, il tue son compagnon. Il prend une bouchĂ©e d’une automobile, il tue plus de gens que toutes les guerres. Et maintenant, il s’est fabriquĂ© une bombe Ă  hydrogĂšne. Je me demande ce qu’il va en faire. Mais chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il se sĂ©pare de Dieu, et de...

            On ne connaĂźt pas Dieu par la connaissance ; on connaĂźt Dieu par la foi. Nous croyons en Dieu par la foi. Oh ! Que c’est merveilleux ! Et j’espĂšre que ces quelques soirĂ©es que je passerai ici parmi vous s’avĂ©reront une grande bĂ©nĂ©diction pour nous tous.

            Maintenant, nous sommes tous des gens de la maison. Et nous aimerions simplement... Nous aimons le Seigneur, j’en suis sĂ»r. Et si vous L’aimez toujours comme vous L’aimiez la derniĂšre fois que j’étais ici, vous ĂȘtes assurĂ©ment amoureux du Seigneur alors.

            Je me rappelle, je parcourais les rues, et il y avait des gens avec leurs enfants, Ă©tendus sous des camions de coton et autres, et il pleuvait. Je n’oublie jamais cela, partout oĂč je vais, il n’y a pas une–une semaine de mon temps qui soit passĂ©e sans que je me souvienne de cette pauvre jeune fille de couleur lĂ  derriĂšre, au fond de ce terrain, oĂč elle avait recouvrĂ© la vue ce soir-lĂ . Quand j’étais sorti prier pour cette femme qui Ă©tait dans l’ambulance, elle est venue ici Ă  Blysville, ou quelque part, elle a tĂ©moignĂ© il n’y a pas longtemps, et elle est allĂ©e en Californie, quelque part, et elle a tĂ©moignĂ© de sa guĂ©rison.

            Et puis, lĂ  derriĂšre, quand cette jeune fille de couleur avait saisi le revers de mon manteau, elle ne voulait pas me laisser aller, lĂ  derriĂšre ; je n’oublierai jamais cela tant que je serai en vie. Beaucoup d’eaux ont coulĂ© sous le pont depuis notre derniĂšre rencontre, il y a de cela sept ans, exactement, cette annĂ©e-ci, quand j’avais commencĂ© Ă  prier pour les malades. Le Seigneur a Ă©tĂ© trĂšs bon. J’ai pratiquement eu un demi-million de conversions depuis lors. Et le Seigneur a beaucoup bĂ©ni ; maintenant, je suis sur le point de repartir en Afrique, en Inde, en Palestine, et jusque... dans divers pays en Europe, car je crois que le temps est proche. Je crois que notre Seigneur fait des choses trĂšs vite.

            RĂ©cemment en Afrique, oĂč nous avons tenu l’une des plus grandes de nos campagnes, il y avait cent mille personnes lĂ -bas, et trente mille convertis un aprĂšs-midi. Trente mille du coup. Et dans ces... certains de ces vrais paĂŻens ont brisĂ© leurs idoles d’argile par terre en recevant le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur personnel.

4          J’ai dit: «Maintenant, n’attendez pas qu’un missionnaire vienne. Prenez ce mĂȘme Message et allez vers les tribus, lĂ  oĂč l’homme blanc ne peut mĂȘme pas aller.» Et j’ai reçu un message lĂ  derriĂšre, d’une tribu... Il y a environ un an, aprĂšs que je... pratiquement un an aprĂšs que j’ai quittĂ©, ils ont reçu sept camions, de grands camions, pleins de montres, des armes Ă  feu, et tout, que ces indigĂšnes avaient volĂ©s, ils restituaient cela ; ils n’en voulaient plus ; rien Ă  faire avec le vol ou n’importe quoi de faux. Et l’un d’eux... l’un des hommes qui Ă©taient allĂ©s lĂ , la veille, c’était un paĂŻen, et le lendemain, il est allĂ© lĂ , et il a baptisĂ© Ă  peu prĂšs mille personnes en une semaine, baptisant ses amis indigĂšnes, mille en une semaine, en JĂ©sus-Christ.

            Oh ! la la ! C’est ce qui se passe. N’attendez pas d’instruire un missionnaire pour qu’il y aille. Laissez l’homme amener le Message Ă  son propre peuple. Car Dieu fait un travail rapide. La fin est proche. Et je crois cela de tout mon coeur.

            Maintenant, pendant que nous sommes ici, juste un petit groupe ensemble, ainsi nous... Il est... J’ai prĂȘchĂ© Ă  des groupes plus importants, Ă©videmment, mais je ne me suis jamais senti plus Ă  l’aise que je me sens ce soir mĂȘme. Je me sens bien, c’est comme si j’étais bien chez moi. Ainsi donc, maintenant, nous aimerions prendre ces quelques soirĂ©es et les remplir simplement de priĂšre, de foi, et croire Dieu pour que l’impossible se produise.

            Et maintenant, c’est un peu... Ceci est nouveau pour moi ce soir. Notre Ă©quipe s’est un peu divisĂ©e. FrĂšre Bosworth est lĂ  Ă  Durban, en Afrique, en train d’organiser des rĂ©unions, rassemblant les gens. C’est l’un des organisateurs. FrĂšre Baxter est en Colombie-Britannique, Ă  Vancouver, chez lui, pour avoir un visa pour l’AmĂ©rique, afin de devenir un citoyen ici. Et nous sommes simplement dispersĂ©s. FrĂšre Sharrit, l’homme d’affaires, est lĂ  Ă  Phoenix. Alors, frĂšre Reed m’a appelĂ© l’autre soir, et le Seigneur m’a dit de descendre Ă  Jonesboro. Me voici donc... Billy et moi, nous sommes ici. Eh bien, me voici, je ne sais oĂč il est. Il... De toutes les façons, il est ici, il est censĂ© ĂȘtre quelque part ici.

            Nous sommes donc content d’ĂȘtre ici, et nous aimerions que vous tous, vous joigniez votre foi Ă  la nĂŽtre maintenant, et nous allons servir le Seigneur au mieux de notre connaissance. Amenez vos malades et les affligĂ©s, et prions tous ensemble pour eux, que le Seigneur JĂ©sus les bĂ©nisse. Est-ce que j’utilise le mauvais micro ici, FrĂšre Reed? Si c’est celui-ci, d’accord.

5          Maintenant, je pense que pendant les quelques soirĂ©es, ou au moins ce soir, ça serait une bonne chose pour nous de parler juste un peu avant que les–les foules atteignent un niveau oĂč il y aura un peu une pression et on sera bondĂ©. Et alors, nous parlerons pendant quelques soirĂ©es, juste au sujet de la Bible ainsi que du Seigneur JĂ©sus, et nous prierons pour quelques malades. Et puis, ce petit groupe, eh bien, quand les autres commenceront Ă  venir, s’ils viennent, alors vous pourrez commencer Ă  dire aux autres ce qui se passe et Ă  le leur expliquer. Et certaines choses qui leur semblent mystĂ©rieuses, vous saurez alors comment en parler. Est-ce vrai? Et alors, je pense que ça serait trĂšs bien.

            Eh bien, Billy et moi avons mis quelques livres dans le coffre de notre vĂ©hicule. FrĂšre Reed vous en parlera. Ce sont des livres qui ont Ă©tĂ© Ă©crits sur nos campagnes. L’un d’eux, c’est sur les campagnes en Afrique ; l’autre est intitulĂ©: Un homme envoyĂ© de Dieu.

            Ils ne sont pas Ă  moi, je les reçois des autres personnes qui les ont Ă©crits. Nous ne sommes pas venus ici pour vendre des livres, lĂ . Nous sommes juste venus prĂȘcher l’Evangile et prier pour les malades. Mais nous avons avec nous des livres, et si frĂšre Reed veut bien vous dire comment vous en procurer. Et si vous voulez en avoir un, eh bien, ça pourrait... je suis... Si je ne pensais pas que cela valait la peine, je suis sĂ»r que je ne chercherais pas... je ne les achĂšterais mĂȘme pas pour commencer. Mais je sais qu’ils sont d’une grande assistance. Ils stimulent la foi. Oh ! la la ! Ainsi donc, frĂšre Reed vous dira un peu plus tard comment vous en procurer.

6          La derniĂšre fois que j’étais ici au tabernacle pour prier pour les malades, je me rappelle, j’avais fait une dĂ©claration qu’il arriverait un temps oĂč le Saint-Esprit... Vous rappelez-vous que je prenais les gens par la main et que je leur tenais la main? Et j’attendais juste un peu pour voir ce qu’Il allait dire, dĂ©couvrir ce qui clochait chez les gens. Vous vous rappelez quand cela se passait... Combien Ă©taient ici aux rĂ©unions de l’époque? Eh bien, oh ! la la ! certains des anciens ici. Vous rappelez-vous ce qu’Il m’avait dit, avant de commencer?

            «Eh bien, si tu es sincĂšre, il arrivera que tu connaĂźtras mĂȘme les secrets du coeur des gens.» Vous rappelez-vous cela? Vous rappelez-vous cela? Eh bien, Dieu ne dit pas des faussetĂ©s. Il dit toujours la vĂ©ritĂ©. Et cela... Nous aimerions croire Dieu de tout notre coeur.

            Je me rappelle un matin, j’étais sorti d’une chambre, je me suis tenu lĂ  et je regardais soeur Reed. Je rĂ©flĂ©chissais un matin, en sortant de la chambre, j’étais trĂšs fatiguĂ©, dans leur petite maison en stucs oĂč ils habitaient par ici. Elle est allĂ©e au piano et elle s’est mise Ă  jouer pour moi. Et je me rappelle, je suis rentrĂ©, et nous Ă©tions en train de prier lĂ , et le Seigneur m’a parlĂ©, disant ceci: «Il naĂźtra un garçon dans leur maison.» Et quand j’ai appris cela, j’étais... je pense que j’étais dans une des Ăźles ou ailleurs. Mais quelqu’un m’a parlĂ©, ma femme, ou l’un d’eux, il a dit: «Je viens de recevoir une carte de la part de frĂšre Reed.» Il a Ă©crit: «Ce petit garçon est lĂ .» J’étais donc trĂšs content d’apprendre cela. Merci, Seigneur.

7          Oh ! Il a fait infiniment, abondamment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Je L’aime de tout mon coeur.

            Est-ce la mĂȘme chaire, FrĂšre Reed? Je ne pense pas que ce soit le cas, n’est-ce pas? Je me rappelle, je m’agenouillais juste quelque part ici, lĂ  oĂč les gens... Et je disais: «Je vais prier pour tout celui qui passe.» Je suis restĂ© lĂ  soir aprĂšs soir, aprĂšs soir. J’avais une nouvelle paire de chaussures, je suis rentrĂ© Ă  la maison avec des bouts relevĂ©s, comme cela, Ă  force de m’agenouiller ; je priais tellement que les bouts s’étaient directement retournĂ©s comme ceci. Et je... Oh ! la la ! TĂŽt le matin, je continuais toujours Ă  prier ici pour les malades. Et on m’apportait le jus d’orange, ou quelque chose comme cela, je m’éclipsais derriĂšre la chaire, ici, je buvais cela, je rentrais dans la ligne de priĂšre, et je reprenais. Eh bien, je L’aime toujours autant ce soir. Il est plus doux qu’autrefois (Amen.), car je Le connais mieux maintenant. Et Il... Je... Il s’est manifestĂ© Ă  plusieurs reprises. Et, amis chrĂ©tiens, si je me mettais ici pour essayer de vous raconter la moitiĂ© de ce qu’Il a fait depuis lors, savez-vous quel temps ça prendrait? Jusqu’au mois prochain, Ă  pareille heure, nous serons toujours ici en train de raconter ce qu’Il a fait, des choses merveilleuses, incomparables.

            Ceci m’a toujours semblĂ© comme un... le lieu d’espoir pour moi, ici mĂȘme Ă  ce vieux et bĂ©ni Bible Hour Tabernacle. On dirait que c’est ici mĂȘme que cela avait commencĂ©, d’une façon ou d’une autre. Le petit... Quel Ă©tait ce journal-lĂ ? Sun? [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Sun? Oui. Arkansas Sun, ou Jonesboro Sun. Ce petit journal avait publiĂ© certains articles, trĂšs bien rĂ©digĂ©s. Et ça a Ă©tĂ© transmis à–à Associated Press, dont ils sont membres, et ça a parcouru le pays. Mon Ă©pouse et moi rĂ©pondions Ă  tous les courriers, vous savez, et nous en avions tout un panier, il y a quelques jours, c’était plein de courriers. Eh bien, nous n’arrivions donc pas Ă  terminer. Alors, nous avons dĂ» simplement commencer... ouvrir un petit bureau. Depuis lors, eh bien, nous avons environ quinze bureaux de ce genre Ă  travers le monde: en SuĂšde, en Finlande, en Allemagne, en Afrique, en NorvĂšge, en Belgique, en France, deux au Canada.

            Cela montre donc simplement que la grande oeuvre de notre Seigneur se rĂ©pand partout, n’est-ce pas? Et Il est toujours le Tendre Seigneur JĂ©sus.

8          Maintenant, nous aimerions parler de Lui juste un petit moment, alors que nous continuons, un peu plus tard. Je n’aimerais pas vous retenir trop longtemps ; en effet, c’est... je m’imagine que votre coton, vous le labourez, ou vous le plantez, ou quelque chose comme cela donc. Donc, nous ouvrons simplement la Parole ici, et examinons Cela juste quelques instants. Mais avant...

            Maintenant, nous pouvons tourner les pages, mais nous ne pouvons pas ouvrir la Parole. Rappelez-vous, Jean avait vu lĂ  la Parole, et Quelqu’Un assis sur le TrĂŽne. Et personne n’était digne de prendre le Livre, d’En rompre les Sceaux, ni mĂȘme de Le regarder. Est-ce vrai? Et un Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde vint et prit le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Et Il Ă©tait digne, Celui-lĂ  seul qui pouvait ouvrir le Livre et En rompre les Sceaux. Parlons-Lui donc et demandons-Lui de bien vouloir ouvrir Cela pour nous ce soir, alors que nous inclinons la tĂȘte.

            Notre PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi tout aussi humblement que nous savons venir. C’est Toi Seul qui peux prendre cette Parole, et c’est Toi Seul qui es digne d’ouvrir la Parole, Toi l’Agneau immolĂ© depuis la fondation de monde. Ô Agneau de Dieu, viens parmi nous ce soir dans la puissance de Ta rĂ©surrection. Donne-nous la foi de l’EnlĂšvement ce soir. Donne-nous une grande foi, un grand amour, une joie ineffable et pleine de gloire.

            Et maintenant, PĂšre, nous Te remercions de l’occasion que nous avons de revenir dans ce vieux et bĂ©ni Bible Hour Tabernacle, auprĂšs de frĂšre et soeur Reed, ainsi que de tous Tes aimables saints. Nous Te remercions pour la grĂące qui nous a gardĂ©s (Oh !) dans les Ă©preuves, les chagrins, les temps de secousse, dans les ombres, dans les brises froides ; mais nous voici assemblĂ©s ce soir, sept ans aprĂšs, aimant toujours JĂ©sus. Nous Te remercions bien, PĂšre, pour la grĂące qui nous a gardĂ©s. Et elle nous a amenĂ©s sains et saufs jusque-lĂ . Elle nous gardera jusqu’à la fin. Nous sommes disposĂ©s Ă  nous y fier pour la suite.

9          Maintenant, nous nous consacrons Ă  Toi ce soir, en tant que Tes serviteurs, prĂȘts pour le service. Et, ĂŽ Dieu, donne-nous une effusion du Saint-Esprit ici sur ce terrain une fois de plus, dans cette ville. Que les anges de Dieu descendent dans cette ville, et dans celles environnantes, et Ă  travers le pays ; qu’ils visitent des foyers, qu’ils rĂ©veillent les gens. Accorde-le, Seigneur. Qu’il se dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Seigneur, qui continuera simplement sans cesse, sans cesse et sans cesse. RĂ©volutionne chaque vie. BĂ©nis chaque croyant, Seigneur. Et puissions-nous serrer un peu plus fermement le harnais, car nous voyons que nous nous approchons de la fin.

            On est vieux de sept ans, Seigneur. Et la derniĂšre fois, je suppose, que j’étais ici, ou du moins la premiĂšre fois... Et un jour, je–je dois en arriver au bout du chemin. Je T’ai demandĂ© depuis longtemps, Seigneur, que quand j’arriverai LĂ , ce matin-lĂ , et que le brouillard approchera, je–je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre. J’aimerais traverser. J’aimerais tout arranger maintenant, de sorte qu’il n’y aura pas d’ennuis lĂ -bas. Il y aura une grande foule de gens assemblĂ©s lĂ  ce jour-lĂ . Puissions-nous tous faire l’inventaire maintenant. Et maintenant, PĂšre, quand j’aurai prĂȘchĂ© mon dernier sermon, que j’aurai priĂ© pour la derniĂšre personne malade, si Tu tardes, je serai peut-ĂȘtre un vieil homme tremblotant, debout, appuyĂ© sur une canne, comme s’éteignent la plupart des Branham.

            Mes amis, la plupart d’entre eux ont dĂ©jĂ  traversĂ©, et je sens venir le nuage de l’autre cĂŽtĂ© ; j’ai entamĂ© ma derniĂšre colline, ma derniĂšre bataille. J’aimerais ĂŽter mon casque, le dĂ©poser sur le rivage, rengainer la vieille EpĂ©e ici, la Parole de Dieu, dans le fourreau de l’éternitĂ©, lever les mains et crier: «PĂšre !» Lance alors le bateau de sauvetage au large, Seigneur. J’aimerais traverser.

            Aide-moi maintenant, Seigneur, pendant que la bataille est en cours. Aide-moi Ă  ĂȘtre fidĂšle, Ă  me tenir au poste du devoir. BĂ©nis frĂšre Reed, soeur Reed, tous ceux qui sont ici Ă  l’église, les malades et les affligĂ©s, Ă  travers le pays, ici mĂȘme, Seigneur. Non pas parce que Ton serviteur est ici, mais parce que Ton Fils est ici, le Seigneur JĂ©sus. Que Sa PrĂ©sence amĂšne les gens, et que beaucoup de grands signes et prodiges s’accomplissent. Quand les rĂ©unions seront terminĂ©es, et que le... et nous prions que le rĂ©veil continue, alors nous inclinerons la tĂȘte dans l’humilitĂ©, vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s, nous Te louerons pour toutes choses, car nous le demandons au Nom de Son Bien-AimĂ©, JĂ©sus-Christ. Amen.

10        J’aimerais lire juste quelques Paroles ici, faire quelques commentaires et... Je dĂ©pose ma montre ici pour un peu garder... Je n’aimerais pas vous garder trop longtemps. Chez nous, il est un peu plus tard que ça. Nous avons une autre heure.

            Maintenant, au chapitre 4 de Saint Jean, je souhaiterais lire juste quelques versets Ă  partir du verset 14. Peut-ĂȘtre quelques versets dans Saint Jean 4, Ă  partir de 14, c’est la conversation de JĂ©sus avec la femme au puits.

            Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie Ă©ternelle.

            La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

            Va, lui dit JĂ©sus, appelle ton mari, et viens ici.

            La femme rĂ©pondit: Je n’ai point de mari. JĂ©sus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari.

            Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

            Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophĂšte.

11        Et puis, dans Saint Jean, chapitre 5, Ă  partir du verset 19:

            JĂ©sus reprit donc la parole, et leur dit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’il voit faire au PĂšre ; et tout ce que le PĂšre fait, le Fils aussi le fait pareillement.

            Car le PĂšre aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

            Et maintenant, dans HĂ©breux 13. 8, il est dit:

            JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. J’aimerais juste ce soir, comme notre thĂšme, notre sujet, notre coeur, et tout ce que nous avons, et tout ce pour quoi nous vivons, c’est JĂ©sus-Christ, j’aimerais parler un peu de Lui, de Son caractĂšre, et de ce qu’Il Ă©tait. Les Ecritures...

            RĂ©cemment, quelqu’un disait: «RĂ©vĂ©rend Branham, pourquoi enseignez-vous la guĂ©rison divine?» J’enseigne la guĂ©rison divine parce que je crois Ă  la guĂ©rison divine. Je crois qu’elle est dans la Parole de Dieu. Et je–je crois que je peux de façon sensĂ©e et raisonnable prouver cela par les Ecritures. Et vous serez surpris d’apprendre les attaques que j’ai eues pendant des annĂ©es, et tout, de la part des sorciers, du bouddhisme, Ă  travers le monde, toutes sortes de religions, de cultes, de dĂ©mons et tout. Mais, amis, avec l’aide de Dieu, je n’en ai jamais vu un s’élever jusqu’à prĂ©sent sans ĂȘtre vaincu, lĂ  mĂȘme oĂč... pendant que cela se passait, car la Parole de Dieu vaincra en tout temps.

            La raison pour laquelle je veux que vous lisiez le livre, un exemple, avec leur... Chacun d’eux est digne de foi, tout est digne de foi. Vous pouvez vĂ©rifier cela.

            Je n’ai jamais Ă©tĂ© effrayĂ© jusque-lĂ  car, tant que je sais que Dieu m’a commissionnĂ© et m’a envoyĂ© prier pour les malades, Dieu est tenu de prendre soin de moi pendant que je suis lĂ  en train de prier pour les malades. Et Il le fera.

            Eh bien, je–je n’ai jamais prĂ©tendu ĂȘtre un quelconque guĂ©risseur divin. Eh bien, je–je ne le suis pas, amis. Il n’existe pas de guĂ©risseurs divins. MĂȘme JĂ©sus-Christ ne se disait pas un guĂ©risseur divin. Il disait: «C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. Moi, Je ne fais rien. C’est Lui.»

            Donc, un homme qui prĂ©tendrait ĂȘtre un guĂ©risseur divin serait juste, eh bien, serait juste en train de sĂ©duire. Et tout ce que cet homme peut faire, dire que, eh bien, qu’il peut faire autre chose que dĂ©signer Christ pour vous aider, cet homme-lĂ  ne serait pas honnĂȘte. Il y a...

12        La guĂ©rison divine rĂ©side au Calvaire. Tout ce que vous pouvez faire, c’est montrer le Calvaire. Et c’est lĂ  que rĂ©side votre salut. Vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a cinq ans, il y a dix ans, ou il y a vingt ans, ou il y a longtemps. Vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© Ă  ce moment-lĂ . Voyez? Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Quand JĂ©sus mourut au Calvaire, Il ĂŽta les pĂ©chĂ©s du monde. Vous avez simplement acceptĂ© votre salut il y a autant d’annĂ©es. Mais tout ce que Dieu peut faire, et pour la maladie et pour le pĂ©chĂ©, a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquis au Calvaire. Tout ce qu’un prĂ©dicateur peut faire, c’est vous montrer lĂ  oĂč... ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait pour vous en Christ. Comprenez-vous cela?

            Un homme peut venir Ă  l’autel ; il peut prier toute la nuit. Il peut crier, il peut implorer, il peut supplier, il peut parcourir les lieux, faire des restitutions, mais tant qu’il ne croira pas et qu’il n’acceptera pas, il restera toujours un pĂ©cheur. En effet, HĂ©breux 3 dit: «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur de notre confession» ; la profession, cela se traduit aussi par la confession. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Par consĂ©quent, Il ne peut rien faire pour nous avant que nous confessions premiĂšrement qu’Il a fait cela. Et alors, Il se met Ă  l’oeuvre en tant que Souverain Sacrificateur, pour confirmer ce que nous professons qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Ce que... Et Il accomplira tout ce qu’Il a inclus dans Son expiation. Et lĂ , Il Ă©tait «blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui ; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»

            Non pas que nous serons, ou que nous devrions l’ĂȘtre, mais nous avons Ă©tĂ© (au passĂ©) dĂ©jĂ  guĂ©ris. Dieu a fait cela jadis au Calvaire, et tout ce que nous faisons, c’est simplement tendre la main et recevoir cela par la foi, croire cela et le confesser.

13        Et maintenant, votre pasteur ici peut vous montrer le Calvaire ; c’est tout ce qu’il peut faire. Or, Dieu, aprĂšs les pasteurs, Il a placĂ© dans l’Eglise diffĂ©rents dons, et des signes, ils oeuvrent, des dons qu’Il peut montrer aux gens par diffĂ©rentes voies. Mais Il n’y a rien dans l’individu qui puisse guĂ©rir un autre. Il n’y a rien en moi ; il n’y a rien en un autre homme.

            Maintenant, j’aimerais vous faire remarquer que je crois que Dieu est tout aussi tangible dans cette salle ce soir que l’est la lumiĂšre sur mes mains. Croyez-vous cela? Maintenant, remarquez ; recevez premiĂšrement le fondement fondamental, que la guĂ©rison divine est en Christ. Et Il est tout aussi prĂ©sent et prĂšs de vous que l’est la lumiĂšre qui brille sur vous maintenant. C’est le... Il est infini. Il–Il existe aux siĂšcles des siĂšcles. Il connaissait le commencement ; Il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, oh ! comme le diable combat cette merveilleuse vĂ©ritĂ© de la guĂ©rison divine, et il... cela. L’un des... Un jour, l’Eglise se rĂ©veillera au fait et se rendra compte que le plus Grand mĂȘme, les plus grandes choses qu’ils avaient, les plus grandes bĂ©nĂ©dictions en dehors du salut, ils ont rejetĂ© cela. Plusieurs fois, j’ai trouvĂ© des paĂŻens lĂ  en Afrique, les missionnaires leur ont dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Alors, le pauvre homme va çà et lĂ , portant des idoles en argile, cherchant Ă  trouver la guĂ©rison par des idoles en argile ; en effet, ils savent que leurs pĂšres... Dieu, fermant les yeux sur leur ignorance, les avait guĂ©ris par la foi au Dieu de leurs idoles en argile. Mais la–la thĂ©ologie des prĂ©dicateurs aujourd’hui, et des Ă©glises et autres qui nient cette puissance-lĂ  de Dieu, pour guĂ©rir...

14        Maintenant, remarquez, ami. Un jour, disons, par exemple, les lampes Ă©lectriques. Il y eut un temps oĂč un homme conçut cela. Si on avait dit Ă  quelqu’un, il y a cinq cents ans, qu’il y aurait une lampe Ă©lectrique comme cela, ce dernier aurait dit que cette personne-lĂ  Ă©tait folle. Mais il y eut un homme, Ă  un moment, qui au fond de son coeur a cru qu’il y avait... qu’il pouvait saisir cette Ă©lectricitĂ©, et il a pris un cerf-volant et une clĂ©, et il–il a attrapĂ© cela au ciel. Et quand il... cela est descendu le long du fil, ou le... et ça a atteint la bouteille, il l’a arrĂȘtĂ©. Il s’est mis Ă  crier: «Je l’ai trouvĂ©. Je l’ai trouvĂ©.» Il avait cela, mais il ne savait pas ce qu’il avait.

            C’est ça l’église, le problĂšme de l’église aujourd’hui. Ils ont quelque chose, mais ils ne savent pas ce qu’ils ont.

            Eh bien, tant qu’il avait cela, il pouvait se rĂ©jouir et dire: «Je–je sais que c’est ici. Je sens cela. Je sais que je l’ai trouvĂ©. Cela est ici dedans.» Mais qu’avait-il? Il ne faisait rien avec cela.

            Eh bien, puis, Thomas Edison est venu aprĂšs Benjamin Franklin, et Thomas Edison est venu, et il a dit qu’il pouvait produire la lumiĂšre avec cela. Il y avait en lui quelque chose qui lui disait qu’il pouvait produire la lumiĂšre et aider l’humanitĂ©. Et–et alors, il s’est mis Ă  son bureau, avec des dizaines de milliers de cĂąbles, cherchant Ă  faire passer ce courant Ă©lectrique dans ces cĂąbles. Et il–il l’a fait sans cesse, et sans cesse, sans se fatiguer pendant des heures, des nuits, et des gens le taxaient de fou et tout. Mais il y avait en lui quelque chose qui lui disait que l’électricitĂ© produirait la lumiĂšre.

15        Et tant qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui vous dit que cela se fera, il doit y avoir quelque chose lĂ  pour rĂ©pondre Ă  ça: la profondeur appelle la profondeur.

            Comme je l’ai souvent dit: Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il y avait premiĂšrement de l’eau oĂč le poisson pouvait nager, sinon il n’y aurait pas eu cette nageoire-lĂ .» S’il y a une profondeur ici Ă  l’intĂ©rieur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cela.

            C’est ici que, tout au dĂ©but de mon ministĂšre, je lisais quelque chose, qu’un petit garçon mangeait les gommes de crayon, ainsi que la–la pĂ©dale d’une bicyclette. Quand on a amenĂ© le petit garçon pour les examens, on a dĂ©couvert que son petit corps avait besoin de soufre, et on trouve le soufre dans le caoutchouc. Le corps de l’enfant tire son origine de la terre, oĂč il y a du soufre. Et s’il y a quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur qui rĂ©clame le soufre, il doit d’abord y avoir du soufre ici Ă  l’extĂ©rieur pour rĂ©pondre Ă  cet appel, sinon il n’y aurait pas eu ici des rĂ©clamations du soufre.

16        Et s’il y a une profondeur ici Ă  l’intĂ©rieur qui appelle la profondeur, comme David l’a dit, il doit y avoir une profondeur quelque part lĂ  dehors pour rĂ©pondre Ă  cela. Et tant que votre coeur rĂ©clame davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu Ă  trouver. S’il y a un appel ici Ă  l’intĂ©rieur, croyant dans la guĂ©rison divine, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ . Est-ce vrai? Et une fois que cette crĂ©ation est ici Ă  l’intĂ©rieur, Dieu crĂ©e ce soir une soif dans votre coeur, qui vous fait croire que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri par Dieu ; et tant qu’elle est Ă  l’intĂ©rieur, Dieu le CrĂ©ateur a mis cela lĂ -dedans, il doit y avoir une fontaine ouverte de la guĂ©rison quelque part pour vous. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Et Franklin, ou plutĂŽt Edison, il a essayĂ© cĂąble aprĂšs cĂąble et, finalement, il a trouvĂ© le cĂąble qui produirait la lumiĂšre. Cela devait ĂȘtre lĂ . Si quelque chose en lui lui disait que cela Ă©tait lĂ , cela devait ĂȘtre lĂ . C’est ainsi que nous avons des lumiĂšres Ă©lectriques ce soir.

            Et, amis, pendant vingt ans, depuis que je suis chrĂ©tien, je crois que Dieu existe tout aussi rĂ©ellement que la lumiĂšre est sur ma main. Et il y a la puissance de Dieu dans cette salle ce soir pour guĂ©rir chaque personne malade ici prĂ©sente, ouvrir chaque oeil aveugle, dĂ©boucher chaque oreille sourde, faire sauter chaque boiteux comme un cerf, sauver chaque pĂ©cheur, sanctifier et remplir chaque croyant du Saint-Esprit. Il est ici, tout aussi rĂ©el que possible. Eh bien, si seulement vous arrivez Ă  trouver le cĂąble qui fait passer le courant vers vous !

            Pendant les vingt ans de recherche sur la Bible, parlant avec l’Ange du Seigneur, et beaucoup de choses, j’ai constatĂ© qu’il y a deux choses: C’est l’amour et la foi. Si vous aimez Dieu, d’un amour pur et sans mĂ©lange, vous devez avoir foi en Lui, cela accompagnera chaque fois la foi. Et quand l’amour et la foi se marient, demandez ce que vous voudrez, et vous le recevrez. C’est... Comme vous savez que votre PĂšre cĂ©leste ne peut pas vous dire un mensonge, Il est Dieu. Il ne peut pas mentir. Et alors, quand vous croyez en Lui de tout votre coeur, et que vous croyez que ce que vous demandez, vous le demandez non pas dans un motif Ă©goĂŻste, mais vous avez un motif correct derriĂšre cela, c’est que vous demandez pour la gloire de Dieu, et vous croyez sans l’ombre d’un doute que votre PĂšre ne vous mentira pas, quelque chose va se produire, quand vous ĂŽtez tous les graterons du chemin, et que vous regardez droit lĂ  au Calvaire, et vous croyez cela de tout votre coeur.

            Eh bien, JĂ©sus allait çà et lĂ  sur la terre faisant des oeuvres, faisant du bien. Eh bien, si nous nous mettions Ă  chercher le Seigneur JĂ©sus ce soir, combien aimeraient Le voir? Faites voir les mains. Dites donc, combien savent... Eh bien, vous tous, vous aimeriez Le voir, certainement.

17        Maintenant, dĂ©couvrons ce que... avant de Le chercher ce soir, dans les Ecritures... Maintenant, avant de Le chercher, j’aimerais que vous gardiez ceci ici mĂȘme, prĂšs de vous. Si vous allez chercher quelqu’un, il vous faudra avoir une certaine description gĂ©nĂ©rale de ce que vous cherchez. Est-ce vrai? Or, JĂ©sus a promis qu’Il ferait... Ou la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?

            Eh bien alors, si... Croyez-vous que c’est vrai? Croyez-vous que cela est inspirĂ©? Je crois que c’est inspirĂ©. Ainsi donc, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit donc ĂȘtre ici sur terre aujourd’hui, tout comme Il l’a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© et qu’Il le sera toujours. Est-ce vrai? Le mĂȘme JĂ©sus... Et maintenant, voyons ce qu’Il a dit.

            «Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Oh ! N’est-ce pas beau? «MĂȘme jusqu’à la fin du monde, Je serai avec vous.» Maintenant, suivez. «Encore un peu de temps (Je cite l’Ecriture), encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Ce sont les incroyants.) Le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, les croyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Croyez-vous cela?

18        Eh bien, considĂ©rez-Le donc juste un instant. OĂč est-Il? Maintenant, Il va se prĂ©senter dans Son Eglise. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous.» Cela montre donc qu’Il sera prĂ©sentĂ© dans Son peuple. Est-ce vrai? Maintenant, voyons quel genre de Personne Il Ă©tait. Eh bien, si nous voulons voir lĂ  oĂč–oĂč Il est prĂ©sentĂ©, dĂ©couvrons quel genre de personne Il Ă©tait et ce qu’Il avait fait. Examinons un peu Sa Vie et voyons ce qu’Il avait fait, et ensuite nous allons–nous allons dĂ©couvrir s’Il est avec nous ou pas.

19        Eh bien, du temps de la Bible, Il ne s’est pas attribuĂ© un quelconque grand nom. Il Ă©tait un Homme humble, mais cependant, un Homme qui pouvait vous parler, s’il le fallait. Vous savez ce qu’Il a dit Ă  HĂ©rode ; vous savez ce qu’Il a dit aux pharisiens. Il a nouĂ© ces cordes ensemble, Il les a fait sortir du temple par la frappe, Il les a taxĂ©s d’hypocrites, de serpents dans l’herbe et de tout le reste, Il a taxĂ© HĂ©rode d’un vieux renard et (Voyez?), mais cependant, Il Ă©tait plein d’humilitĂ©, un Homme humble. Et Il allait çà et lĂ  faisant du bien Ă  tout le monde Ă  qui Il pouvait.

            Maintenant, nous... je–j’ai Son image, ce que... dans mon esprit, ce Ă  quoi Il ressemble. Eh bien, voyons-Le au commencement de Son ministĂšre. Je peux Le voir allant çà et lĂ , aprĂšs qu’Il Ă©tait devenu–devenu cĂ©lĂšbre, Il allait lĂ  et s’est mis Ă  prĂȘcher la Bonne Nouvelle. Il prĂȘchait depuis deux ou trois jours, et il y eut un homme du nom de–de Philippe qui vint et qui fut converti.

            Et, oh ! Philippe pensait avoir trouvĂ© la chose la plus glorieuse au monde. Il l’avait trouvĂ©e. Donc, il Ă©tait tellement enthousiasmĂ© qu’il ne pouvait pas s’empĂȘcher d’en parler Ă  tout le monde. Alors, il est allĂ© trouver son copain NathanaĂ«l. Et il a dit: «NathanaĂ«l, viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

20        Et suivez donc. NathanaĂ«l, un loyal HĂ©breu, un vrai orthodoxe, a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Philippe a dit: «Viens, et vois.» Je peux donc voir JĂ©sus debout, dans la ligne de priĂšre, en train de prier pour les malades. Et tout d’un coup, vous savez, NathanaĂ«l et Philippe s’approchĂšrent, marchant simplement. Et la chose suivante, vous savez, je–je pense que Philippe a peut-ĂȘtre laissĂ© NathanaĂ«l marcher devant.

            Et quand NathanaĂ«l s’est approchĂ© de JĂ©sus, JĂ©sus a levĂ© les yeux vers lui et a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Oh ! la la ! Eh bien, aujourd’hui, je... si je disais la mĂȘme chose, je dirais: «Voici un chrĂ©tien vĂ©ritable, un homme honnĂȘte, un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

21        Eh bien, cela–cela a Ă©tonnĂ© le–l’adorateur hĂ©breu. «Eh bien, a-t-il dit, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, MaĂźtre, Docteur), eh bien, d’oĂč me connais-Tu? Eh bien, Tu ne me connais pas. Tu ne m’as jamais vu. Comment me connais-Tu?»

            «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Eh bien, qu’est-ce que cela ferait mille neuf cent cinquante-trois ans aprĂšs? Savez-vous de quel nom on taxe cela? De tĂ©lĂ©pathie mentale, de lecture de pensĂ©es.

            Les HĂ©breux, les Juifs orthodoxes disaient la mĂȘme chose Ă  l’époque. Ils disaient: «Oh ! Eh bien...» Ils ne pouvaient pas nier qu’Il connaissait les pensĂ©es des gens.

22        L’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, est-ce que vous dites que JĂ©sus Ă©tait un liseur de pensĂ©es?» AssurĂ©ment. Il connaissait leurs pensĂ©es. Appelez cela comme vous voulez. Je ne veux pas dire l’une de ces choses ici, ceux qui sont ici, ou ce que le diable a imitĂ© lĂ -bas, avec sa main tendue, lisant des cercles ou quelque chose comme cela. Ça, c’est du diable. Mais tout ce que le diable a, c’est une imitation de ce que Dieu a. Vous avez lĂ -bas un hypocrite qui fait toutes sortes de vilaines choses, mais cependant, ils ont cela, cela a dĂ» ĂȘtre imitĂ© de Dieu. N’est-ce pas vrai?

23        Maintenant, remarquez. Alors, la premiĂšre chose, vous savez, quand Il l’a vu, Il l’a vu venir, cela a Ă©tonnĂ© l’homme. Eh bien, si vous remarquez bien, quelle chose Ă©trange c’était, alors que tous ces HĂ©breux Ă  l’époque, quand ils voyaient tous ces... Rappelez-vous, ces hommes loyaux, ces hommes cĂ©lĂšbres, ces hommes saints, les Ă©rudits de la Bible, on ne pouvait pas pointer du doigt leur vie et dire qu’ils n’étaient pas saints. Ils observaient les commandements de Dieu tout aussi fidĂšlement que possible. Voyez? Ils Ă©taient saints. Ils ne faisaient rien, jour et nuit, sinon manger, dormir et lire les Ecritures. Ils devaient naĂźtre dans une certaine lignĂ©e avant de devenir un sacrificateur, ou un docteur, des LĂ©vites. Leurs arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grands-pĂšres Ă©taient des docteurs et autres. Ils se transmettaient des rouleaux, des lois, ils les Ă©tudiaient jour et nuit, mais ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre que c’était le Fils de Dieu. Et ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrive de mĂȘme aujourd’hui.

            Et observez ces gens. Ils savaient qu’Il pouvait... Il savait ce que ces gens pensaient ; Il savait que ces gens Ă©taient venus Ă  Lui, ce qu’ils Ă©taient... ce qu’ils faisaient. Il connaissait leur vie, Il savait ce qui clochait chez eux. Et ces derniers ne pouvaient pas nier cela. Et, finalement, peu aprĂšs, au lieu de s’asseoir, chercher Ă  Ă©claircir cela par les Ecritures, et voir que c’était le Fils de Dieu, ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le chef des diseurs de bonne aventure, le plus grand dĂ©mon qui ait jamais vĂ©cu.» Est-ce vrai?

24        Mais aujourd’hui, vous voyez ce que les dĂ©mons disaient ; les dĂ©mons en retour disaient: «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu.» Eh bien, qui avait raison, les prĂ©dicateurs ou les dĂ©mons? C’étaient les dĂ©mons.

            Regardez Paul et Silas, lĂ , quand ils descendaient la rue et que ces prĂ©dicateurs lĂ -bas, des ministres, disaient: «Eh bien, ces hommes sont–sont des gens terribles.» Ils disaient: «Eh bien, ils bouleversent le monde ; ce sont–ce sont–ce sont–ce sont des hĂ©rĂ©tiques et autres.»

            Et pendant qu’ils descendaient la rue, une petite diseuse de bonne aventure possĂ©dĂ©e des dĂ©mons Ă©tait assise dans la rue, elle a dit: «Ces hommes sont des hommes de Dieu qui nous annoncent la voie de la Vie.» Le dĂ©mon Ă©tait dans le vrai dans ce cas-lĂ . Voyez? Mais eux, lĂ , ont classĂ© JĂ©sus dans cette catĂ©gorie-lĂ  ; en effet, les deux esprits Ă©taient proches ensemble. Ils ne s’arrĂȘtaient pas pour penser et rĂ©flĂ©chir sur les Ecritures ; ils mettaient tout cela dans un grand tas et rejetaient cela ; car Son enseignement Ă©tait contraire Ă  leurs thĂ©ologies.

            Remarquez, remarquez encore. Il Ă©tait lĂ , Il se tenait lĂ , et NathanaĂ«l Ă©tait si Ă©tonnĂ© qu’il a dit: «D’oĂč me connais-Tu?»

            Il a dit: «Avant Philippe, devant toi.»

            Eh bien, s’Il avait dit: «Attends donc et donne-moi quelques jours pour comprendre ceci et voir tout ce qu’il en est. J’irai demander Ă  mon pasteur», ou «Je consulterai cela pour dĂ©couvrir tout ce qu’il en est», probablement que l’histoire de Philippe ou de NathanaĂ«l n’aurait pas Ă©tĂ© Ă©crite telle qu’elle est Ă©crite.

25        Mais il est tombĂ© aux pieds de JĂ©sus et a dit: «Rabbi, Tu–Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Le coeur prĂȘt, disposĂ©, prĂȘt Ă  accepter cela: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Aussi, comme nous avons lu ici ce soir, Il descendait Ă  JĂ©richo ; il Lui fallait passer par la Samarie. Quel dĂ©tour ! JĂ©richo est ici de ce cĂŽtĂ©-ci, et Samarie est lĂ  loin par ici, mais il Lui fallait passer par lĂ . Je me demande pourquoi.

            A onze heures, une prostituĂ©e est venue. Il avait renvoyĂ© les disciples. Il savait qu’elle viendrait. Alors, Il avait renvoyĂ© les disciples. Vers onze heures, elle est venue. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait donc si mauvaise qu’elle ne voulait pas apparaĂźtre devant le public, toutes les autres avaient dĂ©jĂ  puisĂ© leur eau. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait sortie toute la nuit, elle a dormi jusque onze heures. Je ne sais pas. Mais de toute façon, elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait. Quand JĂ©sus a vu la femme venir, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Maintenant, suivez. Je vous dĂ©cris ce JĂ©sus. «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Eh bien, elle a regardĂ© çà et lĂ  et elle a vu qu’Il Ă©tait un Juif, et elle, une Samaritaine ; elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez aux Samaritains pareille chose. Nous n’avons pas de relations.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Que faisait-Il? Observez l’alternative qu’Il avait lĂ . Il a dit: «Si tu venais Me demander Ă  boire, Je te donnerais de l’Eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» Il a continuĂ© Ă  lui parler. Que faisait-Il? Contacter son esprit. Elle L’a regardĂ© de façon un peu Ă©trange. Et Il a dit, Il est allĂ© droit au but: «Va chercher ton mari.» C’était ça son problĂšme.

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Elle a rĂ©pliquĂ©, disant: «Je vois que Tu es ProphĂšte.»

26        Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a appelĂ© des hommes, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’aie jamais fait.» Ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui avait dit juste une seule chose qu’elle avait faite. Mais si Dieu avait pu Lui rĂ©vĂ©ler une seule chose qu’elle avait faite, Il pouvait rĂ©vĂ©ler tout ce qu’elle avait fait. Est-ce vrai?

            Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ?»

            Et les hommes sont sortis ; Il est entrĂ© dans la ville, Il a parlĂ© aux... un moment. Ils ont vu qu’Il Ă©tait un peu diffĂ©rent. Son enseignement Ă©tait diffĂ©rent de celui des autres hommes. Et ils ont dit: «Nous croyons maintenant que C’est Lui.»

            Eh bien, remarquez encore, Il va lĂ . Croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, nĂ© d’une vierge, le PrĂ©cieux Fils de Dieu, plein de compassion, plein de misĂ©ricorde? J’aimerais vous montrer Ses limites.

27        Maintenant, remarquez, juste un petit moment maintenant. Une fois, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une piscine qu’on appelait en hĂ©breu BĂ©thesda. Dieu voulant, j’ai l’intention de passer par ce portique d’ici quelques semaines.

            Eh bien, dans cette piscine-lĂ , en y allant, un grand nombre d’impotents Ă©taient couchĂ©s lĂ , des estropiĂ©s, des infirmes, des aveugles, des paralytiques, attendant le mouvement de l’eau ; en effet, un ange descendait de temps en temps et agitait l’eau. Celui qui entrait le premier Ă©tait guĂ©ri de sa maladie, quelle qu’elle fĂ»t.

            Regardez, JĂ©sus arrive lĂ . PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte juste un petit instant. Voici une femme, debout lĂ , avec un petit enfant hydrocĂ©phale, Ă  peu prĂšs comme ça ; voici un pauvre papa souffrant de l’arthrite debout lĂ , une vieille maman aveugle en train de crier. Et tout celui qui a dĂ©jĂ  lu l’histoire de la Bible et l’histoire de Foxe, Le livre des Martyrs, et autres, sait... ainsi que les Ă©crits de JosĂšphe, que ces gens se poignardaient mĂȘme en cherchant Ă  entrer le premier dans cette piscine-lĂ  ; le premier Ă  y entrer Ă©tait guĂ©ri de sa maladie, quelle qu’elle fĂ»t, au cas oĂč il avait la foi. Certains d’entre eux s’en moquaient, disant: «Ce n’est qu’un vent qui tournoie autour du mur qui a agitĂ© l’eau.» Mais les gens croyaient que c’était un ange. Je crois que c’était un ange.

28        Et ils entraient dans la piscine. Dieu a toujours eu une source de guĂ©rison pour les gens, depuis que l’homme Ă©tait tombĂ© du pĂ©chĂ©, ou plutĂŽt tombĂ© dans le pĂ©chĂ© lĂ -bas, et que la maladie Ă©tait entrĂ©e dans le monde. Dieu a eu un moyen, un serpent d’airain, une perche, ou un prophĂšte, ou quelque chose comme ça quelque part, auprĂšs de qui les gens pouvaient aller pour ĂȘtre guĂ©ris. LĂ ...

            Alors, il y avait une grande agitation de la piscine, des eaux qui se mouvaient, Ă©tant agitĂ©es. JĂ©sus passe donc Ă  cĂŽtĂ© de cette assistance de gens. Le voici donc venir, Emmanuel mĂȘme ; Dieu Ă©tait en Christ, reconnaissant le monde Ă  Lui-mĂȘme. Voici JĂ©hovah Dieu, demeurant dans Son Fils JĂ©sus-Christ, passant Ă  cĂŽtĂ© de cette piscine d’eau. Et maintenant, croyez-vous qu’Il Ă©tait plein d’amour? Croyez-vous qu’Il avait de la compassion des gens? Observez-Le dĂ©passer ce vieux papa estropiĂ© lĂ -bas, paralytique, en train de crier, implorant de l’assistance. Et Lui passe lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, Ses vĂȘtements pleins de vertu ; Il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui. Cette maman avec un enfant hydrocĂ©phale, Il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Cette pauvre vieille mĂšre se tenant lĂ , aveugle, en train d’implorer la misĂ©ricorde, Il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

29        Il a poursuivi Son chemin au milieu du grand nombre de gens jusqu’à atteindre un homme couchĂ© sur un grabat (Amen. C’est exact.), couchĂ© sur un grabat. Et suivez maintenant, vous allez saisir le point capital. Et JĂ©sus savait qu’il Ă©tait dans cette situation-lĂ  depuis longtemps. S’Il avait compassion, pourquoi n’a-t-Il pas pris l’un de ces pauvres estropiĂ©s, boiteux, aveugles, paralytiques qui attendaient que l’eau soit agitĂ©e, alors qu’Il passait juste Ă  cĂŽtĂ© de chacun d’eux, passant au milieu d’eux comme cela, Ă©tant plein d’amour, plein de compassion, dĂ©passant chacun d’eux?

            Je vous prĂ©sente un tableau bien sombre du Messie lĂ , n’est-ce pas? Attendez donc. Continuez Ă  lire maintenant, dans Saint Jean 5, vous verrez pourquoi. On dirait que, puisqu’Il Ă©tait plein d’amour, Il devait avoir la misĂ©ricorde. On dirait que, puisqu’Il avait la misĂ©ricorde, Il devait en guĂ©rir quelques-uns. C’est juste lĂ  que les critiqueurs de la guĂ©rison divine manquent de voir aujourd’hui, parce que leurs yeux sont aveugles Ă  la VĂ©ritĂ© de Dieu.

30        Ils disaient: «Qu’Il vienne ici guĂ©rir celui-ci. Qu’Il vienne ici.» Ils disent de mĂȘme...?... Ils ont dit la mĂȘme chose au sujet de notre Bien-AimĂ© Seigneur. Remarquez, Il a directement poursuivi Son chemin...?... jusqu’à atteindre cet homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. On ne dit pas... Il est dit qu’il souffrait d’une indisposition depuis trente-huit ans. Eh bien, il avait une indisposition depuis qu’il Ă©tait un enfant. C’était devenu chronique. Il souffrait peut-ĂȘtre de la prostatite, ou il–il avait peut-ĂȘtre l’une ou l’autre chose, c’était... Disons la prostatite, ou–ou quelque chose de ce genre. La tuberculose, c’était devenu chronique, cela n’allait pas le tuer ; il avait vĂ©cu avec ça pendant trente-huit ans, couchĂ© lĂ  sur un grabat. Et JĂ©sus est allĂ© auprĂšs d’un seul homme, qui n’était pas estropiĂ©, aveugle, infirme, ni paralytique, mais Il est allĂ© auprĂšs de cet homme et a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Est-ce vrai? Un sur des milliers «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

            Il a dit: «Prends ton lit et va dans ta maison.» Il a enroulĂ© son grabat, il l’a mis sur le dos et s’en est allĂ©.

31        Les Juifs l’ont trouvĂ© et se sont mis Ă  l’interroger. Ils ont eu JĂ©sus et L’ont interrogĂ©. Voici ce qu’Il a dit, Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Car le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, le Fils aussi.» Est-ce vrai?

32        Il ne–ne faisait rien de Lui-mĂȘme avant que le PĂšre Lui ait montrĂ© en vision ce qui s’accomplissait. Ce sont Ses propres Paroles, Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Et Il vous montrera de plus grandes choses que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement.» En d’autres termes, cet homme qui Ă©tait guĂ©ri Ă©tait diabĂ©tique, ou il souffrait de la prostatite, ou je ne sais pas ce que c’était...

            Maintenant, observez, quand Il est allĂ© chercher ce seul homme. Il avait eu une vision. Regardez-Le quand Lazare Ă©tait mort. Comme Il savait que Lazare allait mourir, Il a quittĂ© la ville. On L’a envoyĂ© chercher, Il a fait encore un jour de voyage. On L’a encore envoyĂ© chercher, Il a encore effectuĂ© un jour de voyage. Et puis, un jour, Il s’est arrĂȘtĂ©, quand Il a su que la vision Ă©tait sur le point de s’accomplir, Il a dit: «Eh bien, notre ami Lazare dort.»

            Et les disciples Lui ont dit: «Il fait bien.»

            Il a dit: «Il est mort. Et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» Amen ! Quoi? Dieu Lui avait montrĂ© ce qui allait arriver. Il Lui avait montrĂ© ce qui arriverait. «Je vais le rĂ©veiller.»

            Quand Marthe est allĂ©e Ă  Sa rencontre sur la route pendant qu’Il venait, elle a dit: «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, Seigneur, Tu... mon frĂšre ne serait pas mort ; mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Voyez? JĂ©sus savait qu’Il allait rĂ©veiller Lazare, car Dieu le Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ©. Et Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Est-ce vrai? Ce sont Ses propres Paroles.

33        Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il opĂšre de mĂȘme dans Son Eglise aujourd’hui, comme Il le faisait hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Il fait ce que le PĂšre Lui montre.

            Tous les prophĂštes d’autrefois, certains d’entre eux disaient... ConsidĂ©rez Elie, il a vĂ©cu jusque dans les quatre-vingts ans, je pense. Il n’a fait que quatre miracles ou huit, quelque chose comme cela, durant tout ce temps. Il n’a fait que...

            Un homme m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, si cette puissance revenait sur terre, elle parcourrait simplement les hĂŽpitaux, relevant tout le monde.»

            J’ai dit: «Cela a fait... Cela ne s’est jamais fait.»

            Il a dit: «Qu’en est-il d’Elie lorsqu’il est montĂ© lĂ  et a dit: ‘Montez ici, et prouvons-le, je vais vous montrer qui est Dieu’»? Il a dit: «Si nous avions ce mĂȘme Dieu dans le monde aujourd’hui, faisant cela, a-t-il dit, le Dieu d’Elie descendrait.»

            J’ai dit: «Oui. Si le Dieu d’Elie disait cela Ă  Son prophĂšte, il ferait la mĂȘme chose.»

            Il a dit: «Elie a-t-il fait cela pour vous?»

            J’ai dit: «Non, il ne l’a jamais fait. Quand il a offert son sacrifice, qu’il a disposĂ© son offrande en ordre et tout comme cela, il s’est Ă©cartĂ© lĂ  et il a dit: ‘Seigneur, j’ai fait tout ceci selon Ton ordre (Amen !), Ton ordre ; ce que Tu as ordonnĂ© de faire, Seigneur, je le ferai.’»

34        Donc, JĂ©sus dans Son Eglise aujourd’hui serait tout aussi impuissant que votre foi, et tout aussi puissant que votre foi. Il serait limitĂ© Ă  tout ce que Dieu Lui dirait de faire, c’est cela qu’Il peut faire. Et si JĂ©sus Ă©tait ici ce soir, Il pourrait se tenir devant vous, ou vous pourriez vous tenir devant Lui, Il vous rĂ©vĂ©lerait votre vie. Il pourrait savoir ce qui s’est passĂ©. Il pourrait savoir ce que vous avez fait, ou le pĂ©chĂ© qui est dans votre vie, ou n’importe quoi qui cloche chez vous. Mais votre guĂ©rison devrait venir par Dieu. Est-ce vrai?

            Or, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est dans Son Eglise aujourd’hui. Il met Son Eglise en ordre.

35        Tenez, il y a quelque temps, il y a quelques semaines, je parlais Ă  frĂšre Shepley, et aux autres qui sont assis ici, d’une petite dame qu’on avait dans l’Eglise mĂ©thodiste de New Albany. Le frĂšre lĂ -bas, nous avons grandi ensemble dans le Kentucky. Et j’étais prĂ©dicateur baptiste, et lui, un mĂ©thodiste. Et alors, il disait: «Billy, si seulement tu descends prendre une soirĂ©e dans ma petite Ă©glise lĂ ...» Il avait un bĂątiment lĂ , et les gens se tenaient debout dans la rue. Il a dit: «Je ne te demanderai pas de prier pour quelqu’un.»

            Et quand je suis montĂ© Ă  la chaire, il a dit: «Billy, puis–puis-je me rĂ©tracter lĂ -dessus?» Il a dit: «J’ai l’une de mes monitrices de l’école de dimanche qui est assise ici, a-t-il dit. Elle souffre d’une maladie mentale.» Et il a dit: «J’ai passĂ© un temps horrible avec elle, a-t-il dit. Mais, a-t-il dit, c’est une personne aimable.» Il a dit: «Elle est au bas des marches, impose-lui simplement la main.» Ce que j’ai fait, j’ai priĂ© pour elle.

36        Quelques semaines aprĂšs cela, je l’ai encore rencontrĂ©e, elle Ă©tait dans le mĂȘme Ă©tat. Un jour, le Saint-Esprit est entrĂ© dans la piĂšce, j’ai dit Ă  ma femme: «Il est ici maintenant.»

            Elle a dit: «Puis-je appeler cette femme de New Albany?»

            J’ai dit: «TĂ©lĂ©phone-la.»

            Quand elle est arrivĂ©e, elle s’est assise lĂ  un moment, je lui ai parlĂ© un peu, j’ai commencĂ© Ă  voir une petite voiture noire, filant comme cela. J’ai dit: «Je vois une petite voiture filer. Avez-vous Ă©tĂ© dans un accident d’automobile?»

            Elle a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Mais vous Ă©tiez Ă  cĂŽtĂ© d’un homme aux cheveux chĂątains, et un train a failli Ă©craser cela.» Alors, elle s’est mise Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. Elle avait consultĂ© les psychiatres pendant dix ans. Et lĂ , le Saint-Esprit lui a rĂ©vĂ©lĂ© comment elle avait Ă©tĂ© infidĂšle Ă  son voeu de mariage et tout ce qu’elle avait fait comme ça, pendant que son mari Ă©tait outre-mer. Elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai confessĂ© cela Ă  Dieu.»

37        J’ai dit: «Vous n’avez jamais pĂ©chĂ© contre Dieu, vous avez pĂ©chĂ© contre votre mari. Vous aurez Ă  mettre cela en ordre avec lui premiĂšrement.»

            Et elle a dit: «Oh ! Je...»

            J’ai dit: «C’est au fin fond de votre Ăąme, et tout au long du jour.» J’ai dit: «On peut vous dĂ©verser un gallon d’huile, secouer, marteler, chasser les dĂ©mons, autant qu’on le voudrait, cela ne pourra jamais constituer un remĂšde jusqu’à ce qu’on trouve la cause. On doit trouver premiĂšrement la cause, ensuite vous recevez le remĂšde. Qu’est-ce qui ne va pas? OĂč est-ce?»

            Et elle a dit: «Je ne peux pas le lui dire.» Elle a dit: «Je...»

            J’ai dit: «Eh bien, il vous le faut.» J’ai dit: «N’est-ce pas qu’il travaille Ă  la compagnie Chevrolet?»

            «Oui»

            «Et il y a une dame qui travaille lĂ -bas qui a un... qui avait portĂ© une robe rose, l’autre jour, il Ă©tait Ă  bord d’une Chevrolet verte. Il a commis le mĂȘme acte que vous.» J’ai dit: «Allez l’appeler au tĂ©lĂ©phone, lĂ , et voyez si cela n’est pas vrai.»

            Elle a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  son mari, et ils ont confessĂ© l’un Ă  l’autre, elle est revenue ; le mauvais esprit a quittĂ© la femme ; elle est toute aussi normale que possible maintenant. Voyez? La premiĂšre chose, vous devez trouver la cause. Ensuite, la guĂ©rison suivra.

38        Le membre du CongrĂšs Upshaw, vous avez tous entendu parler de sa guĂ©rison, n’est-ce pas? Toutes ces choses... Tenez, William Hall, le pasteur de l’église baptiste de Milltown, lĂ  oĂč moi-mĂȘme j’étais pasteur. Juste aprĂšs la guĂ©rison d’Upshaw, je suis rentrĂ© Ă  la maison cette nuit-lĂ , et ma femme m’en a parlĂ© ; je me prĂ©parais Ă  aller en Afrique dans environ–environ six semaines. Je devais aller Ă  Pennsylvanie pour une rĂ©union.

            Et ma femme a dit: «Billy, sais-tu que frĂšre Hall se meurt d’un cancer de foie?»

            Et j’ai dit: «Oh ! la la !» J’ai dit: «Non.»

            Elle a dit: «Si.»

            J’ai dit: «Eh bien, disperse la foule lĂ  dehors, aussi vite que possible, dis-leur que je vais Ă  l’église, et je les verrai dimanche.» J’ai dit: «Je vais aller voir frĂšre Hall.»

            Je suis allĂ© voir le frĂšre, il Ă©tait couchĂ© lĂ  tout aussi jaune qu’un potiron. Et il m’a reconnu. J’ai dit: «Qui est votre mĂ©decin?»

            Il a dit: «Le docteur Dillman.»

            Eh bien, le docteur Dillman est un ami intime Ă  moi. J’ai offert la priĂšre pour frĂšre Hall, et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© au docteur Dillman. Il a dit: «Billy, il se meurt.»

39        J’ai dit: «Oh ! Doc Dillman, je dĂ©teste entendre cela.»

            Il a dit: «Oui, nous l’avons amenĂ© chez un spĂ©cialiste Ă  New Albany, il l’a examinĂ© aux rayons X, et il a pris une radiographie. Il y a un gros cancer juste sur son foie.» Il a dit: «Il se meurt simplement, c’est tout.»

            Je suis donc descendu le lendemain pour le voir ; j’ai encore priĂ© pour lui. J’étais allĂ© le voir, et... Eh bien, il Ă©tait trĂšs faible ; c’est Ă  peine qu’il pouvait respirer. Alors, madame Hall m’a suivi dehors et m’a demandĂ©: «FrĂšre Branham, n’y a-t-il rien que vous pouvez faire?»

            J’ai dit: «Soeur Hall, non. Tout ce que je peux faire, c’est prier.» Je...

            Elle a dit: «Connaissez-vous un autre mĂ©decin?»

            J’ai dit: «Evidemment, chacun a confiance en son mĂ©decin.» J’ai dit: «J’ai des amis mĂ©decins, il y en a un qui habite prĂšs de chez moi lĂ , Ă  quelques portes de chez moi.» J’ai dit: «C’est un ami intime Ă  moi. Comme mĂ©decin, je pense qu’il est bien.» J’ai dit: «Nous sommes des amis intimes.»

            J’ai une lettre qu’il a adressĂ©e Ă  l’Association mĂ©dicale de l’AmĂ©rique au sujet de mes rĂ©unions. Voyez? Et alors, il... j’ai dit: «J’aimerais qu’il l’examine.»

            J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© le docteur Sam Adair et j’ai dit: Doc, voudras-tu descendre voir–voir monsieur Hall?»

            Il a dit: «Eh bien, Bill, je vais aller Ă  l’hĂŽpital lire les rayons X.» Il a dit: «C’est tout ce que je peux faire. Examiner.»

            Il est donc allĂ©, il a lu les rayons X. Il est revenu, il a dit: «Cet homme a le cancer de foie, Billy ; il va mourir.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! N’y a-t-il pas un spĂ©cialiste, ou quelque chose comme ça que vous pouvez faire pour consoler cette femme-lĂ ?»

40        Il a dit: «Eh bien, je pourrais l’envoyer chez le docteur Able Ă  Louisville, c’est l’un des meilleurs spĂ©cialistes qu’il y a pratiquement dans le sud.»

            On a donc pris une ambulance, on est allĂ© prendre monsieur Hall, rĂ©vĂ©rend Hall de l’église baptiste de Milltown. On l’a amenĂ© Ă  Louisville. Docteur Able l’a examinĂ©, il est revenu, et il ne pouvait pas parler Ă  madame Hall. Alors, il a tĂ©lĂ©phonĂ© le docteur Adair, il a parlĂ© au docteur Adair, et le docteur m’a appelĂ©.

            Il a dit: «Billy?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Vous connaissez votre ami Hall?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Il va trĂ©passer dans quatre jours.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! Je dĂ©teste entendre cela.»

            Il a dit: «Eh bien, il devrait ĂȘtre prĂȘt Ă  partir, s’il est un prĂ©dicateur.»

41        Et j’ai dit: «Eh bien, Ă©videmment, lĂ , c’est en ordre.» J’ai dit: «Il est prĂȘt Ă  partir, mais je dĂ©teste le voir partir. Il est encore vraiment un jeune homme, d’environ cinquante-cinq ans, cinquante-huit.» J’ai dit: «C’est un bon prĂ©dicateur ; je dĂ©teste le voir partir.»

            Il a dit: «Eh bien, nous tous, nous dĂ©testons partir, Billy ; nĂ©anmoins, nous devons partir.» Il a dit: «Cet homme sera parti dans quatre jours.»

            J’ai dit: «Eh bien...» Alors, je suis sorti, j’ai appelĂ© soeur Hall dehors, j’ai dit: «Soeur Hall, le docteur Adair a dit qu’Able a dit qu’il partirait dans quatre jours.» Alors, elle s’est mise Ă  crier. Et elle Ă©tait bien comme une vieille mĂšre pour moi.

42        Et j’ai dit: «Regardez, soeur Hall. Il–il–il–il est un chrĂ©tien. Il va simplement sortir de ce vieux corps de chair pour aller rester lĂ  avec Christ. Oh ! la la ! Ce sera de loin mieux. Il doit aprĂšs tout s’en aller un jour.»

            Elle a dit: «Certes, ne pouvez-vous pas demander Ă  Dieu? Y a-t-il une vision quelque part?»

            J’ai dit: «Il ne m’a point dit un mot.»

            Eh bien, le lendemain matin... Je suis rentrĂ© Ă  la maison cette nuit-lĂ , il y avait un grand tas de vĂ©hicules de part et d’autre de l’allĂ©e, aprĂšs que j’eus priĂ© pour autant de personnes que je pouvais. Le lendemain matin, disons, je ne me suis jamais converti de la chasse Ă  l’écureuil. J’aime donc aller chasser encore l’écureuil. Alors, je–j’avais un vieux fusil, je l’ai pris lĂ , je l’ai placĂ© dans la chambre, et j’ai dit: «Eh bien, le matin Ă  quatre heures, je vais rĂ©gler l’alarme, j’irai chasser l’écureuil pour me taper un jour de repos, aprĂšs tout, avant de monter lĂ  et de revenir. Je dois aller en Afrique pour toutes ces rĂ©unions.»

43        Alors, nous avons rĂ©glĂ© l’alarme. Je suis allĂ© au lit vers minuit ; vers trois heures ou quatre heures, l’alarme a sonnĂ©. Je me suis rĂ©veillĂ©, trĂšs ensommeillĂ©, j’ai pris mon vieux... J’allais prendre mon fusil, je me dirigeais vers la chambre du milieu. Je suis allĂ© lĂ , et je me frottais les yeux. Et la lumiĂšre du couloir Ă©tait allumĂ©e.

            Alors, j’ai regardĂ© et j’ai vu une petite pomme verte suspendue lĂ . J’ai dit: «Eh bien, pourquoi ma femme a-t-elle placĂ© lĂ  cette chose ratatinĂ©e?» J’ai regardĂ© comme cela. Je me suis dit: «Pourquoi?»

            Et il m’est arrivĂ© de regarder, cela n’était pas accrochĂ© au mur ; cela Ă©tait suspendu en l’air. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil au coin, je me suis agenouillĂ©. Et alors, une autre petite pomme verte rongĂ©e par des vers, aigre, ratatinĂ©e, est descendue, et elle s’est tenue Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Et puis une autre, et puis une autre, jusqu’à ce que finalement [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... jusqu’à ce qu’il y en eĂ»t cinq lĂ . Puis, une trĂšs grosse pomme est descendue, Ă  peu prĂšs grosse comme ceci, et elle a simplement fait de grands mĂąchonnements comme cela et a avalĂ© toutes les cinq. Puis, elle a disparu. Il m’est arrivĂ© de constater... Vous avez tous vu la photo de l’Ange de l’Eternel qui a Ă©tĂ© prise lors de ce dĂ©bat par ici ; nous le savons, et ces baptistes lĂ -bas cherchaient Ă  en dĂ©battre. Il est directement descendu et a permis Ă  l’Association des photographes amĂ©ricains de Lui prendre la photo. C’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C. maintenant, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, preuve Ă  l’appui. Voyez-vous? Alors, lĂ , les agents de la FBI et tous les autres lĂ , avec leur sceau et tout en dessous de cela. Alors–alors, Il se tenait lĂ , tourbillonnant en l’air.

            J’ai dit: «Qu’est-ce que mon Seigneur voudrait que je fasse?»

            Il a dit: «LĂšve-toi, et va dire Ă  William Hall: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vivra et ne mourra pas.»

44        Oh ! Il n’y avait plus de chasse Ă  l’écureuil ce jour-lĂ . J’ai ĂŽtĂ© la vieille salopette, trĂšs vite, j’ai sautĂ© dans ma voiture et je suis allĂ©. On s’activait sur lui, on lui frottait les mains et tout, et je suis entrĂ©. Et il avait les yeux enfoncĂ©s. Il a dit... J’ai dit: «FrĂšre Hall, le...»

            Il a dit: «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «J’ai la Parole du Seigneur.» Oh ! Vous ne saurez jamais quel sentiment alors (Amen !), quand Dieu dit que c’est terminĂ©.

            Il a dit: «Qu’est-ce, FrĂšre Billy?»

            J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus... Depuis combien de temps ĂȘtes-vous malade, FrĂšre Hall?»

            Il a dit: «Mattie, dis-le-lui.» C’est sa femme.

            Elle a dit: «Eh bien, il est tombĂ© malade un certain mois, a-t-elle dit, ça fait environ cinq mois.»

            J’ai dit: «C’est ce que je pensais ; cinq mois.» J’ai dit: «J’ai vu cinq pommes vertes suspendues devant moi ce matin, et une grosse pomme est descendue et a avalĂ© les cinq vertes. Et le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu...»

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