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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0507 La durĂ©e est de: 1 heure et 22 minutes .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Merci, FrĂšre Reed. Bonsoir, mes amis. C’est toujours un privilĂšge de se retrouver dans la maison du Seigneur, de servir Dieu, servir Son peuple, les nĂ©cessiteux, et... Je suis un peu dĂ©solĂ© d’ĂȘtre en retard, mais mon fils est venu me chercher, cependant je... Un train nous a bloquĂ©s pendant pratiquement quinze minutes, juste ici en bas de la rue, et nous ne pouvions contourner par aucune autre voie, et ainsi, nous Ă©tions donc obligĂ©s de rester et attendre que cela soit terminĂ©. Et aussi, frĂšre Reed a dit: «Il savait ce que je voulais dire.» Je pense qu’il en a eu une expĂ©rience juste les quelques jours passĂ©s, avec la mĂȘme chose.

            Mais c’est toujours un privilĂšge de se retrouver ici dans la maison de Dieu. Nous essayerons donc de ne pas prendre de votre temps, autant que possible. Et...

2          Hier soir, nous enseignions un peu sur le personnage, et quel genre de personne... Si vous attendiez le Seigneur JĂ©sus, quel type de Personne attendriez-vous? A quoi ressemblerait-Il? Que serait Son Esprit? Et nous en avons montrĂ© le type au travers des Ecritures, pour voir exactement ce qu’Il Ă©tait, ce qu’était Son ministĂšre, comment cela agissait, et comment Lui agissait. Et puis, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira de mĂȘme aujourd’hui. Et nous voyons que Cela agit, n’est-ce pas? Exactement le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.

            Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre Quelqu’Un d’important. Il disait qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Et quand le PĂšre Lui montrait quelque chose, eh bien, Il le faisait. MĂȘme s’Il connaissait les pensĂ©es des gens, ce qu’ils pensaient, ce qu’ils faisaient, ce qui clochait chez eux, nĂ©anmoins, Il ne fait Ses miracles que quand Dieu le permet.

            Et si vous remarquez bien, partout, c’était toujours ce que le PĂšre Lui disait. Eh bien, il y a eu quelques personnes, deux aveugles, qui passaient une fois dans la rue. Ils cherchaient Ă  L’amener Ă  les guĂ©rir. Alors, Il a dit... Il est simplement passĂ©, Il est entrĂ© dans la maison, on a fait entrer les aveugles dans la maison. Il s’est retournĂ© vers eux, a touchĂ© leurs yeux et a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Votre foi ! Il n’avait pas eu de vision. En effet, Il a dit qu’Il ne faisait que ce qu’Il voyait faire au PĂšre. Saint Jean 5.19 dit: «Ce que le PĂšre Me montre, c’est ce que Je fais. Je ne fais que ce qu’Il Me montre.» Il a dit: «Mon PĂšre agit, et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»

3          Eh bien, nous Le voyons passer Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda, oĂč tous ces estropiĂ©s et une foule de gens de toutes espĂšces Ă©taient couchĂ©s. Il n’a point touchĂ© quelqu’un parmi eux, Il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de chacun d’eux. Des aveugles, des estropiĂ©s, des boiteux attendaient. Il est allĂ© vers un homme couchĂ© sur un grabat, Il lui a dit qu’Il savait qu’il Ă©tait couchĂ© dans cet Ă©tat depuis trente-huit ans, Il lui a dit de prendre son grabat et de rentrer chez vous.

            AprĂšs, Il fut interrogĂ©. Pouvez-vous vous L’imaginer dĂ©passer tous ces estropiĂ©s, aller vers un seul homme, malade depuis trente-huit ans? Mais l’unique moyen pour Lui de faire cela, c’était parce que le PĂšre ne Lui avait montrĂ© que ce seul-lĂ , c’est tout ce qu’Il pouvait faire. Et puis, une fois, une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, Il se retourna et lui dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Ta foi.

4          Or, si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici ce soir dans un corps de chair, portant des vĂȘtements que nous portons, Il ne ferait que ce que le PĂšre Lui montrerait de faire. Dieu Ă©tait en Lui, cela faisait de Lui Emmanuel. Et tout ce que Dieu disait ou Lui rĂ©vĂ©lait, c’est ce qu’Il connaissait. Mais maintenant, quand on en arrivait aux gens, quand Il se mettait Ă  parler aux gens, Ă  leur parler un peu, Il connaissait leurs pensĂ©es, ce qu’ils pensaient et ce qu’était le problĂšme. PremiĂšrement, Il entrait en contact avec eux. Comme la femme au puits, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire», juste pour saisir son esprit.

            Voyez, nous sommes des humains. Et nous sommes aussi surnaturels. Chaque personne ici reprĂ©sente un ĂȘtre surnaturel. Et dans votre corps, il y a un esprit. Et soit cet esprit est de Dieu, soit il n’est pas de Dieu. Et maintenant, c’est le cĂŽtĂ© avec lequel nous traitons. Et maintenant, les dons et les appels, Ă©videmment, sont sans repentir. Dieu prĂ©destine ces choses. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? C’est Dieu qui fait cela.

5          Eh bien, ce n’est pas quelque chose que vous pouvez faire. Par exemple, si je dĂ©cidais d’avoir des yeux bruns, cela ne me ferait aucun bien, car Dieu m’en a donnĂ©s des bleus. Je dois simplement me contenter des yeux bleus. «Qui par ses soucis peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?» Voyez? Personne. Mais si vous voulez en avoir un aperçu, avant que les foules n’affluent dans des rĂ©unions, alors, frĂšre Reed parlera dĂ©sormais... Et puis, ça y est. Eh bien, avez-vous dĂ©jĂ ...

            Il y a beaucoup de gens, pratiquement chaque personne normale, en gĂ©nĂ©ral, qui ont des songes. Eh bien, or, Dieu peut traiter dans des songes. S’il y a un interprĂšte, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Ce n’est pas trop prĂ©cis, Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte du songe. Mais nous avons appris que, scientifiquement, les songes, c’est–c’est votre subconscient.

6          Eh bien, observons. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci un instant. Eh bien, voici un homme dans sa premiĂšre conscience normale. Ici, il y a son subconscient, Ă  peu prĂšs Ă  cette distance-ci de lui. Eh bien alors, quand cette conscience devient inactive, il va de ce cĂŽtĂ©-ci et il a un songe. Et souvent, il voit en songe des choses qu’il avait faites quand il Ă©tait dans cette conscience-ci. Et quand cette conscience est inactive, ici, il se rĂ©veille, il se souvient de ce qu’il a vu en songe. Combien ont dĂ©jĂ  eu des songes il y a des annĂ©es et se souviennent toujours de ce qu’ils avaient vu en songe? Eh bien, beaucoup parmi vous. AssurĂ©ment. Alors, il y a une partie de vous, quelque part, qui se souvient toujours ici dans la conscience naturelle. Voyez-vous cela?

            Remarquez. Eh bien, il y a des gens qui n’ont pas du tout des songes. Eh bien, voyons, leur subconscient serait probablement, disons, derriĂšre, au niveau de ce mur-lĂ . Ils dorment trĂšs profondĂ©ment. On ne peut pas les dĂ©ranger, Ă  peine ils peuvent... Une anesthĂ©sie ne leur ramĂšnerait pas leur subconscient Ă  eux. Ils n’y peuvent rien. Ils n’y peuvent rien au fait qu’ils n’ont pas des songes. Cet homme non plus n’y peut rien au fait qu’il a des songes.

            Et si vous dites que vous avez eu un songe... Eh bien, je dirais: «Faites-moi un songe.» Eh bien, vous ne le pourriez pas mĂȘme s’il vous le fallait. Moi non plus, je ne peux rien dire Ă  moins que Dieu me le dise. Voyez? Tout cela, c’est pour la gloire de Dieu.

7          Eh bien, un voyant... Or, cet homme ici, il est nĂ© pour avoir des songes ce...?... cet homme-lĂ  est nĂ©... Dieu lui a donnĂ© une disposition telle qu’il n’a pas Ă  avoir des songes. Eh bien, un voyant ou un prophĂšte, son subconscient n’est pas non plus lĂ  derriĂšre, il n’est pas non plus ici, c’est juste ici, les deux sont ensemble. Il ne dort pas. Il passe simplement de l’un Ă  l’autre, pas Ă  sa volontĂ©, mais Ă  la volontĂ© de Dieu. C’est Dieu qui opĂšre ce passage.

            Par exemple, si ce... Quelqu’un peut ĂȘtre ici debout; je ne l’ai jamais vu, je ne l’ai jamais connu. Eh bien,  s’il y a quelque chose qui doit ĂȘtre connu au sujet de cette personne-lĂ , cela devrait venir du surnaturel. Cela doit s’opĂ©rer.

8          Eh bien, nous avons vu hier soir, en Ă©tudiant les Ecritures, que JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici, eh bien, les gens ont vu qu’Il connaissait les secrets de leurs coeurs, Il leur rĂ©vĂ©lait des choses. Et ils ont dit: «Eh bien, C’est un–un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons.» Mais, qui a dĂ©jĂ  entendu qu’un diseur de bonne aventure, ou un homme de Dieu, sort prĂȘcher l’Evangile, guĂ©rir les malades et faire des choses comme cela? «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et le diable contrefait chaque chose rĂ©elle que Dieu a faite. Il a... Dieu a un vrai chrĂ©tien, et voici un hypocrite qui agit exactement comme un vrai chrĂ©tien, seulement il ne l’est pas. Eh bien, cela ne revient pas Ă  dire qu’il n’existe pas de vrai chrĂ©tien. Mais, voyez, le diable a une contrefaçon, sur toute la ligne.

            Eh bien, maintenant, au lieu que quelqu’un sain d’esprit s’assoie et rĂ©flĂ©chisse sur les Ecritures... Eh bien, l’unique preuve... Si vous voulez faire la diffĂ©rence entre le diseur de bonne aventure, ou celui qui est censĂ© ĂȘtre... RĂ©cemment, beaucoup parmi vous ont lu l’article qui Ă©tait Ă©crit dans le Reader’s Digest tout rĂ©cemment sur mes rĂ©unions, un numĂ©ro de novembre, sur le miracle de Donny Morton. Et je continuais Ă  dire, et juste avant cet article sur cette madame Pepper.

9          Or, l’unique moyen de faire la distinction entre le vrai... Si je vous donnais un dollar et que je disais: «Est-ce un bon dollar?», si vous savez quelque chose sur l’argent, la premiĂšre chose, vous le prendrez et le tĂąterez pour vous rendre compte de sa valeur. Un vrai dollar, ce n’est pas du papier. C’est de la soie. Ce n’est pas exactement... C’est en papier, mais ce n’est pas tout Ă  fait du papier. Eh bien, vous devez veiller Ă  sa valeur.

            Eh bien, si vous voulez savoir si cela vient de Dieu ou pas, observez sa valeur, voyez ce que cela fait. Vous n’avez jamais vu aucun de ces gens possĂ©dĂ©s des dĂ©mons lĂ  dehors prĂȘcher donc l’Evangile, guĂ©rir les malades, prĂȘcher la Seconde Venue et parler de Dieu. Tout ça porte sur de l’absurditĂ©, de la niaiserie, ou sur quelque chose que vous avez perdu Ă  un moment donnĂ©, ou–ou un mort, qui est dĂ©cĂ©dĂ©, ou quelque chose de ce genre: ça n’a pas de valeur.

            Et puis, le vrai moyen, si vous voulez dĂ©couvrir si c’est un vrai dollar ou pas, renvoyez-le Ă  l’hĂŽtel des monnaies. PrĂ©levez son numĂ©ro de sĂ©rie, et si son numĂ©ro de sĂ©rie correspond au numĂ©ro de sĂ©rie de l’hĂŽtel des monnaies, il y a un dollar dĂ©posĂ© lĂ  pour prendre sa place.

10        Et ça a Ă©tĂ© toujours ainsi: Ramenez ces choses aux Ecritures. C’est ça l’hĂŽtel des monnaies. Et si les Ecritures en ont parlĂ©, JĂ©sus-Christ a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez de plus grandes», ou davantage. Vous ne pouvez pas ĂȘtre plus grands, ça devrait ĂȘtre de plus grandes en quantitĂ©, pas en qualitĂ©. En effet, Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature, il a interfĂ©rĂ© avec la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, des choses qui sont juste... Rien ne peut... rien d’autre de plus grand ne peut ĂȘtre fait. Mais Il a dit: «Vous ferez davantage (ou de plus grandes), car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous  jusqu’à la fin de l’ñge.» Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

11        Eh bien, il est donc Ă©trange que Son Esprit soit mal compris par les ecclĂ©siastiques du jour, comme cela l’a Ă©tĂ© en ce jour-lĂ . Mais Il fait cela, malgrĂ© tout. En effet, Son Esprit est ici, et Sa Parole doit ĂȘtre accomplie. Dieu va accomplir Sa Parole. Oh ! Que c’est merveilleux !

            Je souhaiterais lire un petit passage des Ecritures ici dans Luc, chapitre 2, verset 25:

            Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

            Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

            Il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut,

12        Inclinons la tĂȘte un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta Parole, et puisse Ta Parole devenir une rĂ©alitĂ© vivante ici ce soir. La Parole demeurant dans notre chair... Chaque Parole de Dieu est une Semence. Et chaque Semence semĂ©e correctement dans une bonne terre reproduira exactement ce qu’elle est censĂ©e reproduire. Le maĂŻs reproduira du maĂŻs, le blĂ© reproduira du blĂ©. Et chaque promesse divine de Dieu reproduira ce qui a Ă©tĂ© promis. Que la Semence tombe dans une bonne terre fertile, qu’Elle reproduise au centuple, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13        Oh ! Comme le Seigneur est en train de planter Sa Parole ! C’est ce qui vient en tout premier lieu, la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et voici ce que j’aimerais dire, pendant que vous ĂȘtes ici, cherchant Dieu pour votre salut et pour votre guĂ©rison: C’est que tout ce que Dieu peut faire pour vous, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Tout... Chaque pĂ©chĂ© est pardonnĂ©. Chaque maladie est guĂ©rie. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est regarder au Calvaire et accepter ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait pour vous. Ça y est. C’est dĂ©jĂ  terminĂ©. JĂ©sus a dit au Calvaire: «C’est accompli.» Si donc je–j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©... Je peux dire: «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a vingt ans»? Non, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. J’ai simplement acceptĂ© cela il y a vingt ans. Dieu, lĂ , quand Christ mourait, Il a payĂ© la peine et pour le pĂ©chĂ© et pour la maladie. La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Et le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Laissez cela pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment une minute.

14        Eh bien, c’est ça; saisissez-le. La maladie, je veux dire le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» En effet, vous volez, vous mentez, vous fumez, vous buvez, vous commettez adultĂšre; ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ne croyez pas. Et vous ĂȘtes fidĂšle, honnĂȘte, juste, correct, saint et respectable, non pas parce que ce n’est pas le christianisme. Vous faites cela... Ce sont juste les fruits du christianisme, c’est parce que vous croyez; ce sont les attributs de votre foi en JĂ©sus-Christ et votre naissance en tant que Son fils. Amen. Voyez? Un bon arbre ne peut pas produire des fruits pourris. Un arbre pourri peut produire... produire du bon fruit. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

            Or, si le Saint-Esprit entre dans cette salle ce soir et confirme que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©, et que vous sortiez en En doutant, vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Si Dieu vous dit ce que votre vie a Ă©tĂ© et ce qu’elle sera, et si vous savez que ce qui a Ă©tĂ© est la vĂ©ritĂ© et qu’on vous dise ce qui sera, si vous partez en En doutant, il vous arrivera des choses pires que ça. «Va, et ne pĂšche plus.» 

15        Or, le pĂ©chĂ©, ça ne veut pas dire sortir, boire et faire encore des histoires. «Va, et ne doute plus.» Amen. Vous y ĂȘtes. Connaissez-vous le problĂšme le plus compliquĂ© que je trouve dans l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui? Ils ne savent pas ce qu’ils sont cĂŽtĂ© position. Vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Et souvent, vous attendez qu’il arrive quelque chose de grand, mais vous l’avez dĂ©jĂ  eu, le plus grand qui puisse vous ĂȘtre donnĂ©. Eh bien, nous sommes les fils de Dieu, non pas que nous le serons, nous le sommes maintenant. Et nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, maintenant mĂȘme. Oh ! la la ! Quand une telle foi entre dans l’Eglise, le diable quitte l’Eglise. Car, maintenant, vous avez le...

16        Satan n’a pas des droits lĂ©gaux, pas du tout, sur un chrĂ©tien. Chaque fois qu’un homme est sauvĂ©, Dieu Ă©tablit tout un grand tas de chĂšques comme cela, et met Son Nom en bas, disant: «Les voici. Remplis-les.» En avez-vous peur? Remplissez-les. «Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordĂ©.»  Marc 11.24. Voyez? Croyez simplement cela.

            Et chaque Parole de Dieu est une Semence qui produira... C’est condi-... Elle reproduira ce qu’Elle est censĂ©e reproduire. Je vois beaucoup parmi vous par ici cultiver le coton, des pommes, des pĂȘches, des fruits. Quand ce petit pommier n’est pas plus grand que ça, lĂ  mĂȘme, chaque pomme qui sera jamais dans cet arbre est en lui en ce moment-lĂ  mĂȘme. Des douzaines de boisseaux de pommes sont dans ce petit arbre-lĂ , en ce moment-lĂ  mĂȘme. Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, non.» Eh bien, d’oĂč cela viendra-t-il, si ça n’y est pas? Ils sont dans l’arbre en ce moment-lĂ  mĂȘme.

17        Eh bien, l’unique chose, c’est que ce petit arbre que vous piquez, que vous plantez, doit grandir, il doit puiser l’humiditĂ© dans la terre, il doit puiser plus que la portion qui lui est impartie. Vous devez lui donner beaucoup d’eau. Et quand vous l’arrosez, il ne fait que s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver jusqu’à ce qu’il ne puisse guĂšre s’abreuver davantage. Et il se met simplement Ă  pousser. Et il pousse et porte des branches; il pousse et porte des feuilles; il pousse et porte des bourgeons; il pousse et porte des pommes. Les pommes Ă©taient en lui dĂšs le dĂ©part. Et il n’a donc qu’à s’abreuver.

            Et chaque homme qui est nĂ© de nouveau en JĂ©sus-Christ... Tout ce dont vous avez besoin, votre guĂ©rison... Satan vous affligera, assurĂ©ment. Mais tout ce dont vous avez besoin durant tout le pĂšlerinage de votre vie se trouve en vous en ce moment-lĂ  mĂȘme. Et nous sommes plantĂ©s en JĂ©sus-Christ. Voyez-vous ce que je veux dire?

18        Quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau et que le baptĂȘme du Saint-Esprit est entrĂ© dans votre coeur, vous avez tout ce dont vous avez besoin pour le pĂšlerinage. Eh bien, tout ce qu’il vous faut faire, c’est vous mettre Ă  vous abreuver, Ă  vous abreuver, Ă  pousser, Ă  vous abreuver, et Ă  pousser. Je crois qu’Il entend l’analyse que je fais de JĂ©sus-Christ. Il est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Et chaque homme qui est plantĂ© en Lui peut s’abreuver, s’abreuver, et pousser, pousser, et porter chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice que Dieu a promise; cela vous appartient, et c’est votre bien personnel. Et le diable n’a aucun lien du tout avec cela. Il n’a pas de droits lĂ©gaux. Ces droits lĂ©gaux ont Ă©tĂ© anĂ©antis au Calvaire.

            Oh ! la la ! Je peux Le voir quand Il mourut lĂ  au Calvaire et qu’Il descendit. Il descendit les marches de l’escalier, Il passa Ă  cĂŽtĂ© de ces Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties aux jours de NoĂ©, Il frappa Ă  la porte: «Vous auriez dĂ» Ă©couter le Message du prophĂšte.»

19        Il descendit dans le sĂ©jour des morts, Il frappa Ă  la porte, Satan ouvrit. Il a dit: «Oh ! AprĂšs tout, Tu es arrivĂ© ici, n’est-ce pas?» Il a dit: «Je pensais T’avoir eu quand j’avais tuĂ© Abel. J’étais sĂ»r de T’avoir eu quand j’avais mis Daniel dans la fosse aux lions; les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente.» Christ Ă©tait dans chacun d’eux. «Puis, a-t-il dit, quand j’ai dĂ©capitĂ© Jean, je pensais T’avoir alors eu. Puis, je pensais T’avoir eu au Calvaire, mais maintenant, Tu es ici.»

            Je peux L’entendre dire: «Satan, Je suis le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Mon Sang est encore en train de dĂ©goutter de la croix, lĂ . Je suis descendu pour prendre le contrĂŽle. Tu as effrayĂ© les gens, tu leur as fait peur, tu les as coincĂ©s et tout le reste, mais tu ne peux plus faire cela. Remets-Moi les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.» Il les a arrachĂ©es de son flanc, les a accrochĂ©es Ă  Son flanc Ă  Lui, Il a gravi les marches de l’autre escalier, Il a frappĂ© Ă  la porte. LĂ , je peux entendre les bruits d’une rĂ©union Ă  l’intĂ©rieur. Et lĂ , il y avait Abraham, Isaac, Jacob, Sara, Rebecca, EsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie, tous les prophĂštes.

            Je L’entends frapper Ă  la porte et dire: «Qui est lĂ ?» Abraham ouvre la porte: Eh bien, voici la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Voici la Racine et le Rejeton de David. Voici la Pierre qu’EsaĂŻe avait vue ĂȘtre dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main.

20        Il a dit: «Maintenant, vous croyez, le sang des boucs et de la gĂ©nisse ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©; il le couvrait seulement. Mais Mon Sang a opĂ©rĂ© le divorce d’avec le pĂ©chĂ© et l’a ĂŽtĂ© pour toujours. Nous retournons Ă  la Maison maintenant. C’est l’aube Ă  JĂ©rusalem, et nous devons partir.»

            Je peux entendre Abraham dire: «Seigneur, pouvons-nous effectuer une petite tournĂ©e quand nous passerons par JĂ©rusalem? Eh bien, j’aimerais visiter la vieille ville.» Amen. Ce mĂȘme bruit se fera entendre par ici, dans ce cimetiĂšre l’un de ces jours: «Pouvons-nous effectuer une tournĂ©e?»

            Je peux L’entendre dire: «Je dois dire certaines choses Ă  Mes disciples pendant environ quarante jours.» AssurĂ©ment, visitez le pays. Et le matin de PĂąques, quand Il est sorti de la tombe, selon Matthieu 27: «Plusieurs corps de saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre ressuscitĂšrent de la tombe, sortirent et apparurent Ă  plusieurs.»

21        Je peux voir CaĂŻphe dire... Je peux voir Abraham et Sara, comme des jeunes gens, parcourir les rues, visitant la vieille ville, et le sacrificateur dit: «J’ai vu ces gens quelque part.» Et ils ont disparu juste comme JĂ©sus qui traversait ce mur-lĂ , le mĂȘme genre de corps glorifiĂ©. Oui. Mais, frĂšre, en ce dernier jour, aprĂšs la PentecĂŽte, avant la PentecĂŽte, quand Il est montĂ© en haut, quand Il est montĂ©, dit la Bible: « Il est allĂ© avec eux.» Il est montĂ© et ils sont allĂ©s avec Lui.

            Je peux Le voir dĂ©passer la lune, les Ă©toiles, Lui et les saints de l’Ancien Testament, entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Quand ils sont arrivĂ©s lĂ  loin, quelque part Ă  des millions de kilomĂštres au-delĂ  de lĂ  oĂč le tĂ©lescope peut donc voir, lĂ  loin, prĂšs de la ville, je peux entendre les saints de l’Ancien Testament, en voyant cette ville, dire: «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous, que le Roi de Gloire fasse Son entrĂ©e.»

            Je peux entendre un choeur d’anges rĂ©pondre lĂ -bas, crier, dire: «Qui est ce Roi de Gloire?»

            «L’Eternel des armĂ©es, puissant dans la bataille; Ă©levez-vous, portes.»

22        Je peux voir les anges enfoncer le bouton, les grands portails s’ouvrent, et JĂ©sus, ce ConquĂ©rant qui a fait captive la captivitĂ© et qui a fait des dons aux hommes, passer dans les rues de JĂ©rusalem, avec les saints de l’Ancien Testament jusqu’au TrĂŽne de Dieu. Il a dit: «Les voici. Ils ont Ă©tĂ© fidĂšles. Les voici. Je suis descendu et Je les ai rachetĂ©s.»

            Je peux L’entendre dire: «Monte ici et assieds-Toi sur ce TrĂŽne jusqu’à ce que Je fasse de chaque ennemi Ton marchepied. Je dois Te renvoyer un jour.» AllĂ©luia !

            Je le crois, frĂšre. Il est l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Le voilĂ , le trĂšs Aimable. Les oeuvres qu’Il a faites ici, pendant qu’Il Ă©tait sur terre, Il a remis tout pouvoir Ă  Son Eglise, et l’Eglise manque de reconnaĂźtre cela.

23        J’ai dit: «J’ai dĂ©couvert deux catĂ©gories de gens.» Ecoutez, c’est mon troisiĂšme tour du monde depuis que j’étais ici. Et je trouve deux catĂ©gories de gens. L’une d’elles, ce sont des fondamentalistes; l’autre, ce sont des pentecĂŽtistes. Et les fondamentalistes connaissent leur place, cĂŽtĂ© position, mais ils n’ont pas assez de foi avec cela. Et les pentecĂŽtistes ont beaucoup de foi, mais ils ne savent pas qui ils sont.

            C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent en banque et qui n’a pas... ne sait comment remplir un chĂšque, et l’autre homme peut remplir un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque. Si jamais vous pouvez les mettre ensemble, c’est lĂ  que vous aurez la chose. Si seulement on se rendait compte de ce qu’on est. Vous ĂȘtes fils et filles de Dieu, hĂ©ritiers du Royaume. Maintenant mĂȘme, nous sommes des rois. RĂ©clamez vos droits lĂ©gaux. Ne laissez pas Satan vous inculquer quoi que ce soit. Vous ĂȘtes de Dieu. Et il n’a pas de droits pour retenir cela.

24        Tout le monde regarde toujours Ă  ses symptĂŽmes. Le pasteur priera pour eux, ils s’en iront et diront: «Eh bien, mon Ă©tat ne semble pas du tout s’ĂȘtre amĂ©liorĂ©.» Eh bien, ce n’est pas ça la guĂ©rison. Les symptĂŽmes, c’est la pire des choses qui soit... C’est l’un des plus grands Ă©pouvantails que le diable a. Les symptĂŽmes n’ont rien Ă  faire avec la chose, ce qui compte, c’est que Dieu l’a dit.

            Oh ! la la ! Si jamais il y a eu quelqu’un qui ait eu un cas de symptĂŽmes, c’était Jonas. Il a dĂ» avoir des symptĂŽmes. RĂ©trograde, les mains liĂ©es derriĂšre lui, dans le ventre d’un grand poisson, Ă  environ un mile [1600 m] de profondeur dans l’ocĂ©an, sur une mer houleuse, les herbes maritimes enroulĂ©es autour de son cou. Vous parlez des symptĂŽmes ! Il regardait de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre du grand poisson. Il regardait de tel autre cĂŽtĂ©, il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Mais il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres.» Exact. Il a dit: «Je ne regarderai plus ce ventre du grand poisson, mais je verrai encore Ton saint temple, Eternel.» Ça dĂ©pend de ce que vous regarderez. Si vous considĂ©rez vos symptĂŽmes, ils seront lĂ . Si vous considĂ©rez la Parole de Dieu, les symptĂŽmes auront Ă  disparaĂźtre.

            Pourquoi Jonas avait-il fait cela? C’est parce qu’il savait que quand Salomon consacrait ce temple-lĂ , il avait dit: «Eternel, si Tes enfants se retrouvent quelque part en difficultĂ©, et qu’ils regardent ce saint lieu et prient, alors, Toi, exauce du haut des Cieux.»

25        Et il croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon. Et si Jonas, dans pareilles circonstances, a pu croire que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon, Ă  combien plus forte raison le devons-nous, quand nous regardons encore une fois Ton saint temple, lĂ  oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine au Ciel, avec un... saignant? Son propre corps comme un sacrifice. «Je verrai encore Ton saint temple, Seigneur.» Oui, oui. Dieu l’a gardĂ© en vie trois jours et trois nuits, Il l’a amenĂ© lĂ  Ă  Ninive, Ă  sa destination.

            Remarquez ! Que c’est merveilleux ! Les symptĂŽmes, c’est juste comme... Le matin, certaines parmi vous ici les femmes, et si l’agent de la poste, le matin, ou disons un agent de service express de la compagnie des chemins de fer s’avançait chez vous et disait: «Mademoiselle Dupond Durant?»

            «Oui.»

            «J’ai ici quelque chose qui vous a Ă©tĂ© envoyĂ©.» Et vous regardez cela.

            Et vous dites: «Qu’est-ce?» Et vous examinez cela, c’est un gros paquet. Et Ă  l’intĂ©rieur, il y a un gros paquet de serpents Ă  sonnette. «Eh bien, direz-vous, je n’en veux pas.»

            «Mais c’est Ă  vous; quelqu’un vous les a envoyĂ©s.»

            «Eh bien, direz-vous, je n’en veux pas.»

26        «Mais voyons, mademoiselle Dupond Durant, votre nom y est mentionnĂ©. Quelqu’un vous les a envoyĂ©s; c’est Ă  vous.» Et il fera tout son possible pour vous les faire accepter. Eh bien, dans un sens, c’est Ă  vous; dans un autre sens, ce n’est pas Ă  vous. Ce n’est pas Ă  vous tant que vous n’en accusez pas rĂ©ception. Mais si vous refusez d’en accuser rĂ©ception, il sera obligĂ© de les ramener Ă  l’agent de service express; il doit le ramener Ă  l’expĂ©diteur.

            N’accusez rĂ©ception de rien que le diable vous a apportĂ©. Refusez de recevoir cela. N’acceptez pas cela. Non, non. C’est le diable qui a placĂ© cette affliction-lĂ . Le diable a placĂ© cette maladie lĂ -bas; refusez simplement de voir cela. Dites simplement: «Non, non. Je ne signerai pas. Je ne tĂ©moignerai pour rien de ce que vous avez dit. Je tĂ©moignerai que c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.» FrĂšre, il reprendra cela.

27        «Oh ! dites-vous, ouais, mais je sais. Mais cela est ici.» Oh ! AssurĂ©ment, les serpents aussi sont lĂ . Votre nom est collĂ© lĂ -dessus. Il peut vous avoir collĂ© l’étiquette de «mort par un cancer», ou par n’importe quoi d’autre, mais refusez de voir cela. Absolument «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.»

            TĂ©moigner veut dire dire la mĂȘme chose. Si je tĂ©moigne au tribunal, l’une ou l’autre chose, je dois dire que j’ai vu. Et tĂ©moigner veut dire dire la mĂȘme chose que Dieu a dite. Et je dois dire ce qu’Il a dit. Il a dit: «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.» Et je crois cela. Amen. Alors, je vais vous le dire. Ecoutez ceci, enfants. La Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit, dans n’importe quelles conditions, n’importe quand.

            Quand JĂ©sus Ă©tait ici, Il Ă©tait Dieu. Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, mais Il ne s’est jamais servi de l’un de Ses dons. Quand Il a rencontrĂ© Satan, Il a ramenĂ© le Royaume de Dieu si bas que le chrĂ©tien le plus faible peut s’en servir. Quand Satan est venu vers Lui et a dit: «Si Tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres...»

            Il a dit: «Il est Ă©crit.» La Parole. Il L’a transportĂ©, Il a cherchĂ© Ă  blanchir la Parole pour Lui. Et JĂ©sus a dit: «Il est aussi Ă©crit.»

            Il L’a transportĂ© au sommet de la montagne, il a dit, il a dĂ» contempler tous ces royaumes: «Je Te les donnerai si Tu m’adores.»

            Il a dit: «Il est Ă©crit.» Ça y est.

28        Et il est Ă©crit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Vainquez donc Satan avec la Parole de Dieu. Dites simplement: «Il est Ă©crit. Dieu me l’a promis. Je vais Ă  l’église et le pasteur m’a oint d’huile, il a priĂ© pour moi, et on a priĂ© pour moi. C’est exactement ce que Dieu a dit devoir arriver. Et il est Ă©crit.» Continuez donc Ă  refuser de recevoir cela. Dieu le fera s’accomplir.

            Maintenant, Ă  l’époque, un moment avant de lire ou de terminer ici, un petit service... Ensuite, nous allons avoir la priĂšre. ConsidĂ©rez donc l’époque de SimĂ©on, juste avant la Venue du Seigneur... c’était juste un jour comme celui-ci: de froideur, d’indiffĂ©rence.

            Nous parlons de l’AmĂ©rique qui a connu un grand rĂ©veil. Je ne sais pas oĂč il est. Je n’en ai pas encore vu.

29        Un certain Ă©vangĂ©liste bien connu parcourait le pays ici il n’y a pas longtemps, il a eu six semaines de rĂ©veil, et il prĂ©tendait avoir eu vingt mille convertis en six semaines de rĂ©veil. Environ deux autres mois aprĂšs, il est revenu, et il ne pouvait pas en trouver vingt. Vous savez ce qu’est le problĂšme? On leur demande simplement de se lever et d’accepter Christ comme leur Sauveur personnel, et ils laissent faire. FrĂšre, vous devez naĂźtre de nouveau. Il faut qu’il vous arrive quelque chose de surnaturel. La thĂ©ologie, c’est trĂšs bien; et la psychologie aussi; mais cela ne prendra pas la place de la puissance de Dieu.

            JĂ©sus a dit: «Dans les derniers jours, ils auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, ils prĂȘcheront le Sang et tout le reste, mais ils renieront ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes.» Nous vivons en ce jour-lĂ .

            SimĂ©on, ĂągĂ© d’environ quatre-vingts ans, jouissait d’une bonne rĂ©putation, certainement, il Ă©tait un vieux sage et un homme cĂ©lĂšbre. Il jouissait d’une bonne rĂ©putation parmi les gens. Et alors, il disait que le Saint-Esprit lui avait promis qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Une bonne raison d’en tĂ©moigner, n’est-ce pas? Il va donc çà et lĂ  et il se met Ă  dire Ă  tous ses frĂšres qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ. Pouvez-vous vous imaginer, certains parmi eux ont dit: «Regardez ! Pauvre vieux SimĂ©on. Cet homme est presque dĂ©traquĂ©, sĂ»rement assez, parce que ce vieil homme  a perdu la tĂȘte. Eh bien, regardez, nous attendons Christ depuis quatre mille ans, et regardez dans quelle condition nous sommes maintenant. Pensez-vous que Christ pourrait venir maintenant?»

30        Mais il a dit: «Le Saint-Esprit me l’a dit.» Il le croyait donc. Et il n’en avait pas honte. Il est allĂ© dire aux gens qu’il ne verrait pas la mort avant–avant d’avoir vu le Saint... avant d’avoir vu le Saint Enfant. Eh bien, les nouvelles ne se rĂ©pandaient pas comme aujourd’hui. Il n’y avait pas de radio ni de presse. Alors, peu aprĂšs, les mages ont vu une Ă©toile apparaĂźtre dans le Ciel. Pas un observatoire n’avait vu cela. Les astrologues Ă©taient lĂ  dehors Ă  regarder des astres, et cet astre-lĂ  est passĂ© juste par-dessus chacun d’eux et aucun d’eux n’a vu cela. Pourquoi? Ils ne s’attendaient pas Ă  le voir. Mais ces hommes avaient entendu la prophĂ©tie de Balaam, qu’une Ă©toile sortirait de Jacob, et ils l’attendaient. AllĂ©luia ! GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous ĂȘtes venu critiquer la rĂ©union, vous... le diable vous montrera quelque chose Ă  critiquer. Si vous ĂȘtes venu pour ĂȘtre guĂ©ri, Dieu veillera Ă  ce que vous receviez cela. GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Oui. Vous direz: «Je m’attendais Ă  ceci, je m’attendais Ă  cela.» Ce Ă  quoi vous vous attendez, Dieu veillera Ă  ce que vous le receviez, et c’est gĂ©nĂ©ralement cela que vous recevez.

            Ces mages s’attendaient Ă  cette Ă©toile-lĂ , ils l’attendaient. Et quand ils l’ont vue apparaĂźtre, ils l’ont suivie, et elle est passĂ©e par-dessus tous les autres et ils ne l’ont jamais vue. Quelques bergers lĂ , sur la colline, paissaient leurs brebis. Quand JĂ©sus naquit, ils entrĂšrent dans la ville. Et les anges chantĂšrent; en effet, on chante Ă  la naissance d’un roi. Les ĂȘtres angĂ©liques sur les rampes du Ciel chantĂšrent que la gloire soit rendue Ă  Dieu, paix sur la terre aux hommes de bonne volontĂ©.

31        Puis, ils entrĂšrent dans la ville. A l’époque, il n’y avait pas beaucoup d’agitation, uniquement parmi les gens ordinaires qui s’attendaient Ă  voir ce qui arriverait. Alors, voyons encore ce qui est alors arrivĂ©. Prenons huit jours: Il Ă©tait alors de coutume parmi les Juifs de faire une cĂ©rĂ©monie oĂč on devait amener l’enfant pour ĂȘtre circoncis, et la mĂšre devait offrir un sacrifice pour sa purification. Un homme riche, pour un enfant riche, on pouvait offrir un agneau. L’offrande pour un paysan, c’étaient deux tourterelles. PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte un petit instant. 

            On est lundi matin. Huit jours, il y avait probablement environ deux millions de Juifs Ă  l’époque, en Palestine, je suppose donc qu’il y avait au moins cent cinquante, deux cents femmes chaque matin qui se tenaient lĂ  pour la circoncision de leurs enfants, et–et leur propre purification. Jetons un regard le long de cette longue file de femmes, ce matin, il y en a plusieurs centaines au temple.

            J’ai regardĂ©, lĂ  loin, il y avait certaines d’entre elles tenant un petit agneau, alors qu’elles s’avançaient Ă  leur tour pour leur enfant. Leurs enfants Ă©taient de rose et bleue et autres, alors qu’elles avançaient le long de la file, de tricotage de soie. Mais je vois se tenir lĂ  une petite femme (Cela vous rappelle l’Eglise du Saint-Esprit), juste une petite mĂ©prisĂ©e. Elle avait on dirait une mauvaise rĂ©putation. Une petite vierge se tenait lĂ , de dix-sept ans Ă  peu prĂšs, fiancĂ©e Ă  un homme. Elle tenait un Enfant dans ses bras. Certains d’entre eux disaient, en la pointant du doigt: «Regardez cet Enfant-lĂ . On ne L’a pas enveloppĂ© de beaux tricotages, mais Il est emmaillotĂ©.» C’est ce qu’on retirait de derriĂšre le joug d’un veau, quand on labourait. Il n’y avait rien dans l’étable pour L’envelopper, aussi avaient-ils simplement retirĂ© cela et L’avaient enveloppĂ© dedans.

32        Je m’imagine qu’elle tenait deux tourterelles, une offrande pour paysan. Eh bien, qu’est-ce qui Ă©tait emmaillotĂ©? Le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Les autres gardaient leur distance. Ils ne voulaient pas s’approcher de lĂ . Ils Ă©taient trop bons. C’est pratiquement le sentiment qu’éprouvent les gens aujourd’hui.

            LĂ  loin dans une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, Ă©tait assis un vieux sacrificateur, du nom de SimĂ©on. Le Saint-Esprit lui avait promis qu’il Le verrait. Je le vois en train de lire les rouleaux, EsaĂŻe 9 et 6: «Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©.»

            A ce moment-lĂ , le Saint-Esprit a dit: «LĂšve-toi, SimĂ©on.» Le Saint-Esprit a donnĂ© la promesse, le Saint-Esprit conduira. SimĂ©on s’est levĂ© et a dit: «Oui, Seigneur.»

33        Il a dit: «Mets-toi Ă  marcher.» Le voici partir. Il ne sait pas oĂč il va. C’est le Saint-Esprit qui le conduit. Croyez-vous dans la conduite du Saint-Esprit? Il a traversĂ© le temple, il s’est faufilĂ© parmi ces gens, il a atteint cette file de femmes, il a parcouru la file, sous la conduite du Saint-Esprit, il s’est arrĂȘtĂ© devant cette petite femme mĂ©prisĂ©e, il a levĂ© les yeux vers son visage, il a pris cet Enfant dans ses bras, emmaillotĂ©; les larmes lui coulant sur la barbe, il a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Le Saint-Esprit l’avait conduit.

            Remarquez. LĂ  loin dans un coin, Ă©tait assise Anne, une vieille prophĂ©tesse aveugle qui ne quittait ni le jour ni la nuit. Elle n’était pas Ă  mesure de lire, mais elle restait au temple et priait. Elle attendait la consolation d’IsraĂ«l. Nous avons appris qu’elle Ă©tait aveugle.

34        Le Saint-Esprit a dit: «Anne, lĂšve-toi.» Voici cette prophĂ©tesse aveugle se lever. La voici venir en se frayant son chemin dans la foule: aveugle, conduite par l’Esprit, avançant. Directement, elle va tout droit lĂ  oĂč Ă©tait SimĂ©on, elle a levĂ© les mains, elle a bĂ©ni Dieu, conduite par le Saint-Esprit. Il n’y a pas deux Saint-Esprit. Il n’en y a qu’un Seul. Et la raison mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir, vous qui ĂȘtes malades, c’est que le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on, le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit Anne, vous a conduits ici, car vous croyez qu’il y a une Fontaine ouverte quelque part pour la guĂ©rison. Elle est ici, Dieu se mouvant parmi Son peuple qui croit.

            Je me rappelle quand Florence Nightingale, quand nous avons atterri Ă  Londres, en Angleterre. J’étais Ă  Houston quand j’avais reçu sa photo. Vous voyez cela dans le livre, lĂ . Florence Nightingale, c’est son–son arriĂšre-grand-mĂšre qui est la fondatrice de la Croix Rouge. Elle m’avait envoyĂ© plusieurs lettres et trois ou quatre billets d’avion pour que j’aille Ă  Durban en Afrique du Sud. Elle n’était qu’un squelette. Elle souffrait d’un cancer sur le duodĂ©nal de l’estomac. Tous les meilleurs chirurgiens Ă  travers les pays ne pouvaient pas la toucher. Cela s’était directement rĂ©pandu, ça avait recouvert son estomac. Elle pleurait et implorait. Et j’ai confiĂ© cela au Seigneur et j’ai dit: «Seigneur, si seulement Tu la guĂ©ris, j’irai lĂ -bas un jour.»

35        Et je suis allĂ© en Angleterre; j’allais lĂ . Le roi m’avait envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme pour y aller Ă  cause de sa sclĂ©rose en plaques, aprĂšs que monsieur Leymond de Fort Wayne avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Je lui ai dit: «Je ne peux que prier et faire ce que le Saigneur me dira de faire.»

            Monsieur Leymond Ă©tait assis dans la rĂ©union, il Ă©tait restĂ© clouĂ© au lit de malade pendant dix ans. J’ai regardĂ© dans l’assistance et je l’ai vu en vision, en train de marcher. J’ai dit–j’ai dit: «Monsieur, le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri. Levez-vous !» Et un homme malade clouĂ© au lit pendant dix ans a parcouru la salle. Il Ă©tait un ami du secrĂ©taire particulier du roi Georges. J’ai reçu son sceau, sa lettre et tout. Le deuxiĂšme jour, il a jouĂ© dix-huit trous au golf, aprĂšs s’ĂȘtre retrouvĂ© dans l’impossibilitĂ© de se lever le jour suivant cinq minutes Ă  un moment. GrĂące Ă©tonnante, oh ! quel doux son !

            Regardez. J’ai entendu un appel lĂ , Ă  l’aĂ©roport international. Et je suis entrĂ© lĂ , et monsieur Baxter, l’un des organisateurs, y est entrĂ©, pendant que le reste d’entre nous continuaient. Et on disait: «L’avion de Florence Nightingale avait prĂ©cĂ©dĂ© de quelques minutes.» On disait: «Elle est lĂ , mourante Ă  bord de l’avion.» Eh bien, il y avait des milliers de gens assemblĂ©s lĂ . Je ne pouvais mĂȘme pas m’approcher de l’appareil. J’ai dit Ă  ce ministre anglican, j’ai dit: «Amenez-la dans votre presbytĂšre. Moi, je vais Ă  Westminster Abbey. Et aprĂšs cela, j’irai au Palais de Buckingham. Je chercherai Ă  vous voir.» Et je n’ai pas eu l’occasion de la voir avant le lendemain matin.

36        Alors, ils sont venus me prendre, je suis entrĂ© dans sa chambre. Et, amis chrĂ©tiens, si jamais vous avez vu cette scĂšne-lĂ , une femme de pratiquement cinq pieds et dix pouces [1,55 m] de haut, Ă©talĂ©e lĂ . Quand je suis entrĂ©, elle ne pouvait pas bouger, elle Ă©tait Ă©tendue comme cela. Son mĂ©decin Ă©tait lĂ  avec deux infirmiĂšres, plusieurs ministres, les ministres anglicans. Elle disait quelque chose, de ses lĂšvres. Je ne pouvais pas l’entendre.

            Elle voulait me serrer la main. Alors, l’infirmiĂšre a soulevĂ© sa main et l’a dĂ©posĂ©e dans la mienne. Et juste en la touchant, ce n’étaient que des os.

            Georgie Carter, Ă  Milltown dans l’Indiana, Ă©tait la jeune fille la plus mince que j’aie jamais vue; elle pesait trente livres [13,6 kg] quand elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Elle est ma pianiste lĂ  maintenant, suite Ă  une vision.

37        Je l’ai regardĂ©e. Quel sentiment, un ĂȘtre mortel comme l’un de nous ici ce soir, nous sommes, tout... Et pendant que je lui tenais la main... Elle essayait donc de dire quelque chose d’autre. L’infirmiĂšre s’est abaissĂ©e pour rĂ©pĂ©ter ce qu’elle disait. Elle a dit: «J’aimerais que frĂšre Branham voie mon corps.» Alors, on a enlevĂ© le drap. Je suis dans une assistance mixte. Vous Ă©coutez votre mĂ©decin, moi, je suis donc votre frĂšre. Mais, comme une femme, au niveau des seins ici, c’était complĂštement rentrĂ© dans ses cĂŽtes. Et ici, son estomac Ă©tait presque aussi plat. Le cancer l’avait tellement rongĂ©e que l’anneau de sa hanche, l’os, la peau ressortait par l’anneau de la hanche. Ses jambes Ă©taient Ă  peu prĂšs grosses comme ceci, elles ne pouvaient pas bouger. Les veines s’étaient aplaties. Elle a dit Ă  l’infirmiĂšre de me dire, de lui demander de laisser... «Demande Ă  Dieu de me laisser mourir.» Elle ne pouvait pas mourir.

38        Alors, j’ai regardĂ©. Je reconnaissais que cette tĂȘte avait Ă©tĂ© carrĂ©e, elle Ă©tait toute dĂ©charnĂ©, il ne restait que–que le crĂąne, des larmes lui sortaient des yeux. Je me suis demandĂ© oĂč il y avait assez d’humiditĂ© pour faire jaillir ces larmes. Je ne pouvais pas le lui demander.

            L’infirmiĂšre a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, c’est une personne respectable.» Elle a dit: «Elle a lu vos livres, et elle a dit, pendant qu’elle Ă©tait en Afrique, que si elle pouvait mĂȘme arriver lĂ  oĂč vous ĂȘtes, Dieu la guĂ©rirait.»

            Je me suis dit: «Oh ! Mon Dieu !» Et j’étais–étais lĂ ... parcourant juste l’Angleterre. J’ai dit: «Evidemment, je ne peux que prier pour elle, mais je ne peux pas demander Ă  Dieu de la laisser mourir.» J’ai donc dit: «Voulez-vous, frĂšres, le mĂ©decin et vous tous, voulez-vous vous agenouiller pour la priĂšre?» FrĂšre Baxter, frĂšre Gordon Lindsay, et beaucoup d’autres que vous connaissez, se sont agenouillĂ©s dans la chambre. Et si quelqu’un parmi vous a Ă©tĂ© en Angleterre, en avril, vous savez, c’est horriblement brumeux lĂ . C’était Ă  l’étage, dans un bĂątiment, le presbytĂšre Ă©tait en bas de ce... Eh bien, l’église Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci, l’une de ces grandes Ă©glises anglicanes. Alors, je me suis agenouillĂ© prĂšs d’une fenĂȘtre qui Ă©tait Ă  peu prĂšs Ă  cette hauteur de moi. J’ai dit: «Notre PĂšre qui es aux cieux...» A ce moment-lĂ , quelque chose a traversĂ© le buisson. C’était une petite tourterelle. Elle s’est perchĂ©e sur le rebord de cette fenĂȘtre, regardant droit vers le bas comme cela, et s’est mise Ă  faire des va-et-vient Ă  la fenĂȘtre en roucoulant: «Coucou, coucou, coucou, coucou.» J’ai continuĂ© Ă  prier. Les autres ministres se sont arrĂȘtĂ©s. Quand j’ai dit: «Amen», et que je me suis relevĂ©, quelques minutes aprĂšs, la petite colombe s’est envolĂ©e et est partie. Un ministre a dit: «Avez-vous remarquĂ© cette colombe-lĂ ?»

39        J’allais dire: «J’ai vu la... ou remarquĂ© la colombe.» Et quand j’allais dire cela, ma voix a changĂ© et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette femme vivra et ne mourra pas.» Et aujourd’hui, elle pĂšse cent cinquante-cinq livres [70,3 kg], elle est en parfaite santĂ©. Pourquoi? Tout est possible Ă  ceux qui croient. Elle avait tellement faim et soif, et elle avait foi que Dieu ne l’ait pas rejetĂ©e. Il ne vous rejettera pas non plus. Sa photo est dans le livre, son adresse, son tĂ©moignage et tout. C’est un cas parmi des milliers.

            Soeur Reed, je me demande si vous pouvez jouer Reste avec moi, pendant un moment. Il est ici ce soir, ne le croyez-vous pas? Inclinons la tĂȘte un instant.

            Ô Donateur de la Vie, le Grand JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour le pĂ©cheur, le Grand JĂ©hovah-Rapha, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour le malade, JĂ©hovah-ManassĂ©, notre Joie, notre Boucle, notre Bouclier, approche-Toi dans la Personne de JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit baigne cette assistance. Nous nous approchons de quelque chose, la fin de l’ñge. Nous sommes responsables de prĂȘcher l’Evangile. C’est tout ce que nous pouvons faire. Ô Dieu, lĂ ... ce petit groupe de gens assemblĂ©s ici ce soir dans ce tabernacle pour Ă©couter la Parole... «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.»

40        BĂ©nis Ton peuple ce soir, ils sont trĂšs gentils. Que tout pĂ©chĂ© quitte, c’est-Ă -dire l’incrĂ©dulitĂ©. Qu’il n’y ait rien que la foi pure, sainte, sans mĂ©lange, dans toute cette assistance. Que le Saint-Esprit proclame la guĂ©rison Ă  chaque malade, la paix Ă  chaque Ăąme inquiĂšte et agitĂ©e, au-dedans et au-dehors. Que Dieu tire gloire de la rĂ©union, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            FrĂšre Reed vous a expliquĂ© comment nous distribuons les cartes de priĂšre; c’est notre.... C’est uniquement pour garder la ligne en ordre. Il y a dix de guĂ©ris dans l’assistance pendant qu’il y en a un de guĂ©ri Ă  l’estrade. Je–je ne peux pas guĂ©rir. Dieu le sait, et vous aussi, vous le savez. Il n’y a rien dans l’homme qui puisse vous guĂ©rir. Un mĂ©decin ne prĂ©tend pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il affirme seulement assister la nature. C’est Dieu, le GuĂ©risseur. J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© Ă  deux reprises par les frĂšres Mayo. Ils ont dit: «Nous ne sommes pas des guĂ©risseurs, FrĂšre Branham.» Ils ont dit: «Nous ne faisons qu’assister la nature.»

41        Eh bien, Dieu les a placĂ©s ici. Ils font leur travail. C’est ce qu’ils sont censĂ©s faire. Mais ils peuvent remettre un os en place, arracher une dent, et que sais-je encore. Mais cela ne vous guĂ©rit pas. Cela ne fait que remettre l’os en place. C’est Dieu qui doit le faire pousser. Arrachez une dent, mais qui va guĂ©rir la cavitĂ©? Enlevez l’appendice, mais qui va guĂ©rir le tissu qui a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©? C’est Dieu qui doit le faire. Le mĂ©dicament ne forme pas le tissu; il ne fait qu’assainir le lieu pendant que Dieu opĂšre la guĂ©rison.

            Or, en tant que prĂ©dicateur, je suis seulement Son reprĂ©sentant afin de prier pour vous. Et par un don divin, et par l’onction du Saint-Esprit, vous avez vu Sa photo dans le livre ce soir... J’aurais voulu apporter beaucoup de ces photos. J’en ai. Je dois simplement acheter des livres, et je dois acheter des photos moi-mĂȘme. Elles ne m’appartiennent pas. Je les distribue aux gens. Et si vous pouvez voir cette mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, Il est ici maintenant. Il est l’Ange de l’alliance, qui Ă©tait JĂ©sus-Christ. Et Il est ici maintenant.

42        Eh bien, maintenant, Il connaĂźt toutes choses. Je ne sais rien. Mais Il vous connaĂźt; pas moi. Les seules personnes que je peux identifier dans cette salle ce soir, Ă  ma connaissance, c’est frĂšre et soeur Sheply assis ici; ce sont les seules dont je peux me souvenir. Je connais frĂšre Glover et l’autre, assis lĂ  derriĂšre; je me souviens d’eux. Eh bien, jusque-lĂ , je peux vous avoir vus tous auparavant, mais je pense qu’il n’y a personne que je–je puisse reconnaĂźtre maintenant mĂȘme pour l’instant. Mais Dieu connaĂźt chacun de vous, et chaque bouchĂ©e de nourriture que vous avez jamais prise, c’est Lui qui vous a nourri. Chaque verre d’eau que vous avez jamais pris, chaque souffle que vous avez jamais respirĂ©, cela est venu de Dieu.

43        Eh bien, il peut se tenir ici, et peut-ĂȘtre s’il y a dans votre vie un pĂ©chĂ©, ou quelque chose comme cela, qui a fait que vous soyez malade, Il peut rĂ©vĂ©ler cela. Il vous faudra mettre cela en ordre. Mais la guĂ©rison, c’est absolument par votre foi individuelle en Christ. Eh bien, moi, juste en tant que prĂ©dicateur, je peux prĂȘcher l’Evangile, vous croirez et vous serez sauvĂ©, croyez de mĂȘme pour la guĂ©rison divine, et soyez guĂ©ri.

            L’unique moyen lĂ©gitime pour nous de distribuer nos cartes de priĂšre, c’est de les distribuer chaque jour, un nouveau tas chaque jour. Cela donne Ă  tout le monde, peut-ĂȘtre qu’ils... Certains Ă©taient ici; et si nous avons distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre hier et qu’on les avait appelĂ©es jusqu’à la fin? Eh bien, alors, les gens qui sont arrivĂ©s ce soir n’auraient pas pu avoir une carte de priĂšre. Mais chaque jour, nous distribuons un nouveau tas, et nous appelons Ă  partir d’un certain numĂ©ro, et parmi les cartes de priĂšre, juste pour amener quelques-uns ici, pour que le Saint-Esprit commence Ă  oindre, ensuite Il va dans l’assistance. Et alors, tous dans cette assistance, je dĂ©fie votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ.

44        Si vous croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© sur la Parole sans mĂ©lange de Dieu, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci ce soir et dites: «FrĂšre Branham, je crois que votre histoire est la vĂ©ritĂ©. Et j’ai confiance en Dieu que vous me dites la vĂ©ritĂ©.» En effet, cela l’est, mes amis, devant des milliers de gens, Ă  travers le monde, cela doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Cela a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© dans chaque fournaise ardente que le diable a. Si je pouvais me tenir ici et vous raconter certaines choses, voir comment Dieu, Ă  chaque coup, lui faisait remporter la victoire, car c’est Son Message. Et je vous prĂȘche, ou je vous dis ce soir cette mĂȘme chose que j’ai dite il y a sept ans quand j’étais ici, et ceci est Son troisiĂšme tour du monde: Quand je vous verrai aux portes de la Gloire, j’aurai ce mĂȘme tĂ©moignage. Je ne change pas du tout, c’est le mĂȘme. Seulement, il devient de plus en plus puissant tout le temps, et il le sera jusqu’à ce que le Seigneur vienne.

45        Eh bien, hier soir, nous avons appelĂ© une partie de cartes. Appelons Ă  partir de... environ les quinze derniĂšres, de 85 Ă  100, disons, ce soir; je crois qu’on Ă©tait arrivĂ© lĂ . Qui a la carte de priĂšre 85? Levez la main. La carte de priĂšre 85. Eh bien, peut-ĂȘtre... Avez-vous... De 50 Ă  100? La carte de priĂšre 85, 86, 87, 88, 89, 90 jusqu’à 100. Nous ne pouvons prendre qu’environ 10 ou 15. Etait... Pouvez-vous prendre 15? Pouvez-vous avoir 15? TrĂšs bien. Faisons... Que de 85 Ă  100 viennent. Je pense que, hier soir, nous avons pris seulement 10. Essayons 15 ce soir, ainsi ils ne resteront pas trop debout, dans une ligne. Voyez? On a quelqu’un lĂ ... Eh bien, retournez-vous... Regardez votre voisin et voyez si sa –sa carte de priĂšre porte ce numĂ©ro-lĂ . Il peut ĂȘtre sourd et ne pas entendre. Voyez-vous? Et il–il ne saura pas que son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©. Regardez donc votre carte et voyez.

46        Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre, ou aimeraient qu’on prie pour eux? Faites voir les mains, ici mĂȘme. Levez la main. Levez simplement la main et dites: «Je n’ai pas de carte de priĂšre. Et je–je n’ai pas Ă©tĂ© appelĂ©, dans ce nombre, mais cependant, j’aimerais qu’on prie pour moi.» Levez la main. Dites simplement: «Je–j’aimerais que vous priiez pour moi.»

            Maintenant, je vous dĂ©fie lĂ -dessus. Maintenant, que ceux que j’ai appelĂ©s se lĂšvent d’abord. Peut-ĂȘtre que je peux vous prendre dans quelques minutes, certains parmi vous qui avez des cartes de priĂšre. Et je vois que ce pĂšre assis ici avec cet enfant a une carte de priĂšre. Et maintenant, veuillez vous avancer dans cette direction et alignez-vous ici de ce cĂŽtĂ©-ci.

47        Maintenant, je vais demander Ă  tout le monde d’ĂȘtre trĂšs respectueux, s’il vous plaĂźt, pendant que nous prions pour les malades, vraiment trĂšs respectueux. Et maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, pendant que ceux-ci s’alignent, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Eh bien, si vous ĂȘtes respectueux et que vous croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et si le Dieu Tout-Puissant est ici pour confirmer Sa Parole, le Saint-Esprit va se mouvoir lĂ  dans l’assistance, et vous serez guĂ©ris lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis. Croyez-vous cela? Combien croient cela? Levez la main. Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant et ont vu ce qui Ă©tait arrivĂ© dans des rĂ©unions? Faites voir les mains. Eh bien, vous n’ĂȘtes–vous n’ĂȘtes donc pas Ă©trangers, comme vous voyez ce que le Saint-Esprit fait. Maintenant, prions donc pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

48        Seigneur JĂ©sus, nous nous approchons de ce moment oĂč la ligne de priĂšre doit s’avancer. Je me tiens ici, Seigneur, tout aussi impuissant que tout homme peut l’ĂȘtre. Sans Toi, nous ne pouvons rien faire. Mais avec Toi, nous pouvons tout faire. Je Te prie, ce soir, PĂšre, d’aider Ton serviteur. Ô Dieu, sois prĂšs de moi, j’ai besoin de Toi maintenant. Je reprĂ©sente Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, je Te prie de T’approcher, Saint-Esprit. Que l’Ange de Dieu s’approche maintenant, que l’assistance soit tellement soumise qu’Il pourra se mouvoir dans l’assistance, et qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous ce soir, Ă  la fin du service. Ô Dieu, exauce la priĂšre de Ton serviteur, alors que nous prions et nous le demandons de tout notre coeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

49        Voici ce que je vais demander: que partout vous soyez vraiment respectueux pendant cette partie-ci du service. Maintenant, aprĂšs qu’on aura tenu quelques soirĂ©es de service, ça semble nouveau pour moi ce–ce, parce que je–je n’ai pas... Notre Ă©quipe n’est pas ici. Nous avons toute une Ă©quipe d’hommes, frĂšre Bosworth, frĂšre Baxter, frĂšre Sharrit, tout un groupe parmi nous, et nous travaillons ensemble. Et nous... Je vous ai tellement apprĂ©ciĂ© qu’il m’a juste failli faire un saut pour dire: «Salut.»

            FrĂšre Reed disait: «Si vous ne prĂȘchez pas, descendez simplement passer quelques moment avec nous.» C’était... Cela m’a rĂ©joui de savoir que j’ai toujours mes chers et gentils amis. Tom Merrideth, beaucoup parmi vous peuvent l’avoir suivi, il Ă©tait ici dans la rĂ©union. Il est passĂ© par le tabernacle l’autre jour et a dit: «FrĂšre Branham, vous avez toujours des milliers d’amis dans l’Arkansas.» Il a dit: «Beaucoup d’entre eux sont toujours guĂ©ris.»

            J’ai Ă©tĂ© ici, dans cette petite ville appelĂ©e Pine... ou une petite ville lĂ  sur la route, ici Ă  environ vingt miles [32 km], c’est lĂ  que cet homme... cette fillette a Ă©tĂ© guĂ©rie, cette fois-lĂ , celle qui se mourait dans cet hĂŽpital-lĂ , vous savez, d’une espĂšce de... [Un homme dit: « Walnut Ridge.»–N.D.E.] Walnut Ridge, c’était ça. Walnut Ridge, c’est quelque part dans cette direction-lĂ . Il tenait des rĂ©unions.

50        Et Ă  propos, est-ce que cet homme est ici? Est-ce que la petite fille est ici? J’aimerais la revoir. Je ne sais pas comment il s’appelait [«Morgan.»] Morgan, monsieur Morgan. J’aimerais revoir la fillette pendant que nous sommes dans la contrĂ©e. Elle vient de quelque part ici, je pense, Walnut Ridge, n’est-ce pas vrai? Walnut Ridge, oui. [«Je le lui dirai demain.»] Merci, frĂšre. Je m’imagine qu’elle est devenue une jeune dame maintenant.

            Je me rappelle, je descendais... Ils ont appelĂ©, disant qu’elle se mourait, j’étais dans la voiture de frĂšre Johnson. J’ai vu une vision passer devant moi, et l’eau commençait Ă  couler comme cela. J’ai vu la fillette descendre le long des eaux. Alors, Il a dit: «Maintenant, va lui dire: ‘Il y a des eaux claires qui coulent devant.’»

            Le troisiĂšme jour, la fillette Ă©tait Ă  l’école. Alors qu’ils se tenaient lĂ , lui pompant de l’oxygĂšne, disant: «Il n’y a plus d’espoir.» Mais quand il n’y a plus d’espoir, Lui est alors notre Espoir. Maintenant, que tout le monde veuille ĂȘtre trĂšs respectueux et dans la priĂšre... J’aimerais que vous vous rĂ©jouissiez, certainement, que vous vous rĂ©jouissiez.

51        Mais maintenant, juste... Vous avez juste soutenu avec votre foi ici. Voyez? Je n’aimerais pas que vous ayez des soupçons dans votre esprit; laissez simplement tout cela de cĂŽtĂ© maintenant et dites: «Maintenant, Seigneur, je vais m’asseoir et croire. J’aimerais que Tu me parles, ici, que Tu parles Ă  mon coeur. Et aide-moi, car j’ai besoin d’assistance.»

            Et maintenant, comme je prie pour les malades, que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nisse tout un chacun maintenant pendant que vous–pendant que vous restez assis lĂ  respectueusement, et essayez d’ĂȘtre tout aussi respectueux et calmes que possible. AprĂšs qu’on aura priĂ© pour les patients, s’ils veulent se rĂ©jouir et remercier Dieu, c’est merveilleux. Allez simplement de l’avant. C’est bien. Cela vous dĂ©tend. Et–et, mais... Maintenant, quand vous voyez le diagnostic... Vous voyez, il y a de l’opposition. Par exemple, il y a des gens ici derriĂšre moi; ce sont des esprits. Il y a des gens ici, ce sont des esprits. Il y a des gens ici, ce sont des esprits. Il y a des gens ici, des esprits partout. Vous devez donc isoler.

            Eh bien, je peux... Maintenant mĂȘme, comme je sais que l’Ange du Seigneur s’approche, je peux sentir la traction de la foi commencer Ă  s’exercer dans l’assistance. Voyez? Maintenant, vous pouvez donc vous imaginer que cela est tout autour de vous. Vous dites: «FrĂšre Branham, c’est quoi ça?»

            Eh bien, une fois JĂ©sus a pris un homme, Il l’a fait sortir de la ville. Quand Il a ressuscitĂ© la fille de JaĂŻrus, Il a fait sortir tout le monde de la maison. Pierre, quand il a ressuscitĂ© Dorcas, il a fait sortir tout le monde de la maison. Il y a quelque chose dans le fait d’ĂȘtre seul avec un individu. C’est donc difficile.

52        Or, une vision comme ici, eh bien, l’homme... Tenez, l’homme qui s’avance maintenant, cet homme qui vient ici... Je–je n’ai jamais vu cet homme. Jamais je–jamais je ne l’ai vu; je ne le connais pas, je ne sais rien Ă  son sujet. Il m’est inconnu. Au mieux de ma connaissance, je l’ai peut-ĂȘtre vu, mais ne... je ne reconnaĂźtrai pas cela. M’avez-vous vu dans une autre rĂ©union quand j’étais ici? [Un homme dit: «A Corning.»–N.D.E.] Quel est... A Corning. Comment vous appelez-vous, monsieur? [«Grubbs.»] Grubbs. Monsieur Grubbs. Je suis content de faire votre connaissance, monsieur. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Eh bien, il est–il est juste mon frĂšre. Evidemment, je ne pourrais pas me rappeler les milliers de gens. Il a dit qu’il Ă©tait dans la rĂ©union de Corning, quand j’étais Ă  Corning, dans l’Arkansas. Mais maintenant, l’unique moyen pour moi de jamais savoir quoi que ce soit sur cet homme, c’est que le Saint-Esprit doit venir rĂ©vĂ©ler cela. Et alors, si le Saint-Esprit lui rĂ©vĂšle ce qu’il y a, dans sa vie, ce qu’il a fait, il reconnaĂźtra que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela ne faillira jamais. Et puis, s’Il lui dit ce qui arrivera, si le Saint-Esprit sait ce qu’il y a, et que lui reconnaĂźt que c’est la vĂ©ritĂ©, il devra croire ce qui arrivera. Voyez? Vous n’avez aucun droit d’en douter. Je ne sais pas s’Il va le faire ou pas. C’est un peu difficile aprĂšs avoir prĂȘchĂ©, car cette onction vient sur vous juste lĂ . En effet, en prĂȘchant, vous prĂȘchez sous une bĂ©nĂ©diction. Et l’onction, c’est quelque chose qui vous calme. Il y a quelque chose qui sort de vous. Vous voyez? C’est une onction tout Ă  fait diffĂ©rente. Voyez? Et maintenant, que tout le monde veuille bien ĂȘtre respectueux, j’aimerais parler Ă  cet homme bien assez pour saisir son esprit. AprĂšs une et deux personnes, alors cela commencera, ainsi donc, soyez simplement respectueux. Soyez en priĂšre partout oĂč vous ĂȘtes assis. Gardez simplement votre siĂšge et soyez trĂšs respectueux. Soyez respectueux. Soyez en priĂšre.

53        J’aimerais juste lui parler comme le MaĂźtre avait parlĂ© Ă  la femme au puits. Eh bien, frĂšre, avez-vous habitĂ© ici dans l’Arkansas, pratiquement toute votre vie, je suppose? Eh bien, c’est bien donc. Ça fait cinquante ans. C’est un grand Etat. Partout oĂč je suis allĂ© dans le monde, pratiquement, j’ai trouvĂ© quelqu’un, on dirait, qui venait de l’Arkansas. Mais jamais...

            Voici une chose que je dis: Les habitants... de l’Arkansas, je ne dis pas ceci parce que je me tiens devant ce microphone. L’Ange du Seigneur est ici Ă  cette estrade. Mais je n’ai jamais trouvĂ©...?... le monde, des gens plus gentils, plus fidĂšles et plus aimables que ceux qui viennent de l’Etat de l’Arkansas. En effet, une chose, ils ne sont pas les gens les plus riches du monde. Ils conservent encore les anciens traits des AmĂ©ricains: croire en Dieu et mener une bonne vie.

            Quelqu’un m’a dit aujourd’hui qu’il y a... que ceci est un comtĂ© oĂč on ne boit pas l’alcool. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’aimerais Ă©lever mes enfants en un tel endroit. C’est exact. Que Dieu les bĂ©nisse.

54        Maintenant, vous ĂȘtes sujet... Vous savez qu’il se passe quelque chose. Mais maintenant, Cela ne vous fera pas de mal. Voyez? Eh bien, c’est juste le Saint-Esprit qui s’approche d’ici. C’est un... Vous avez vu Sa photo il y a quelques instants, cette Colonne de Feu. Avez-vous dĂ©jĂ  vu Cela? Il y a ici une dame qui a un livre. Apportez-moi ce livre jaune, s’il vous plaĂźt, soeur lĂ . J’aurais voulu apporter certaines de ces photos. Combien ici ont dĂ©jĂ ... n’ont jamais vu Cela? Faites voir les mains, ceux qui n’ont jamais vu une photo de l’Ange. La voici. Ceci a Ă©tĂ© pris par l’Association amĂ©ricaine des photographes. Elle est accrochĂ©e au musĂ©e des arts religieux Ă  New York City, l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde. Vous pouvez voir la Colonne de Feu.

            Voici George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de FBI. C’est lui qui a signĂ© que c’était un Etre surnaturel, lĂ -bas, quand Cela a Ă©tĂ© photographiĂ© devant trente mille personnes. Et vous voyez cela, il est mentionnĂ©: «Cela ressemblait Ă  un... jaune.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... en plein ici.

55        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Soyez donc vraiment respectueuse maintenant, soeur. Et levez-vous juste... Je–je pourrais... Si je pouvais vous aider, je le ferais. Mais je–je ne peux pas le faire.

            Vous vous posiez donc des questions au sujet de votre femme, n’est-ce pas, monsieur? Je n’étais pas en train de lire vos pensĂ©es, mais vous vous posiez des questions. Votre femme–votre femme souffre aussi de l’arthrite et du coeur. N’est-ce pas vrai?

            Levez-vous, soeur, et acceptez donc votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous ai vu chercher Ă  l’aider Ă  traverser la piĂšce, quand elle se lĂšve le matin. N’est-ce pas vrai? Vous l’aidez le matin quand elle parcourt la piĂšce. N’est-ce pas ça? N’était-ce pas vrai? C’est la vĂ©ritĂ©. J’ai vu une vision apparaĂźtre lĂ  mĂȘme, et je l’ai vu l’aider Ă  traverser la piĂšce. TrĂšs bien. Rentrez chez vous maintenant, et soyez guĂ©ris vous deux. Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse.

            Soeur, croyez-vous de tout votre coeur? Eh bien, je–je suis votre frĂšre. Et Ă©videmment, je... Maman, s’il y avait quelque chose–s’il y avait quelque chose que je pouvais faire pour vous aider, je le ferais certainement. Mais je–je ne le peux pas. Non, je suis juste–je suis juste un serviteur de Dieu. Voyez? Tout ce que je sais faire, c’est prier pour vous. C’est–c’est tout ce que je sais.

56        Vous... vous avez–vous avez–vous avez de toute façon subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? A l’oeil. [Une dame dit: «Non.»–N.D.E.] Y a-t-il quelque chose Ă  votre oeil lĂ ?  [«Non, mon oeil est devenu aveugle il y a deux semaines.»] Oh ! Oui, oui, oui. C’est ça. C’était lĂ . [«J’ai eu un cancer. Mais j’ai aussi connu un–un accident.»] Oui, oui. Il y a longtemps, cela a abimĂ© cet oeil. Est-ce que cela vous dĂ©range un peu? [«Ceci est juste arrivĂ© le dernier... il y a deux semaines.»] Je veux dire, c’est cet accident-lĂ , dont–dont je parle. Voyez? Cela est arrivĂ© et a fait que votre oeil soit en mauvais Ă©tat. Et croyez-vous que cette grosseur va quitter aussi votre Ă©paule? [«Oui, je crois. Je–j’ai Ă©tĂ© guĂ©rie autrefois. Il y avait trois grosseurs lĂ . J’avais un cancer d’estomac. Et...?... Vous avez dit: «Que tout celui qui a un cancer lĂšve la main et loue le Seigneur.» J’ai levĂ© la main, je ne pouvais pas garder cela...»] AssurĂ©ment. Ecoutez ce tĂ©moignage. Pouvez-vous entendre cela? [«Et il a priĂ©, il a terminĂ© de prier. Quelque chose est descendu et s’est emparĂ© de ma main, et la douleur a disparu. Et je n’ai plus jamais eu cela.»] Eh bien, le Seigneur... [«Et il y avait lĂ  trois nodositĂ©s. Et elles avaient formĂ© une seule. Eh bien, cela ne m’a plus fait mal depuis. Evidemment, cela n’avait point disparu.»] Oui, madame. [«Mais j’ai connu un accident, mon–mon neveu...?... m’a conduite Ă  l’hĂŽpital. Mon mari Ă©tait...?... Ă  l’hĂŽpital  universitaire...?... Et il s’est endormi, et j’ai hurlĂ©, cela allait cogner... nous brĂ»lions un feu rouge...»] Oui, madame. [«Nous avons vu un vĂ©hicule. Et je me suis cognĂ©e au pare-brise et mon cou a simplement produit un bruit sec, comme cela, il a freinĂ© trĂšs vite.»] Oui, madame. [«Et tout mon dos...?... dĂ©classĂ©. Eh bien...?...»]

            TrĂšs bien. Maintenant, tenez ceci juste dans votre main, soeur, pendant que je prie maintenant. Inclinez la tĂȘte maintenant, tout le monde, pendant que j’offre la priĂšre.

57        Notre PĂšre cĂ©leste, cette pauvre femme ici debout, nerveuse et bouleversĂ©e, n’arrive pas Ă  dormir la nuit, et elle a besoin de la priĂšre. Elle vient ce soir, Seigneur, trĂšs nerveuse. Elle a une grosseur sur son flanc ici. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle et de la guĂ©rir. Accorde, Eternel Dieu, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur elle maintenant. Qu’elle s’en aille en paix et qu’elle soit rĂ©tablie, PĂšre; qu’elle retourne et montre aux gens ici mĂȘme, avant la fin de ces rĂ©unions, cette semaine, que Dieu l’a guĂ©rie. Exauce la priĂšre de Ton serviteur, alors que je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, maman. Allez et rĂ©jouissez-vous. Oui, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Pauvre petite crĂ©ature... Voyez? TrĂšs bien.

            Bonsoir, soeur. On dirait que vous ĂȘtes trĂšs faible, juste croire... Oh ! J’aime cette mention: mĂšre. Je pense qu’il y a cinq Evangiles: Matthieu, Marc, Luc, Jean, maman. C’est maman qui reçoit l’enfant en premier. Elle a la possibilitĂ© de l’élever, de le former. J’ai une vieille mĂšre Ă  la maison ce soir. Pour l’enfant, il n’y a guĂšre rien de comparable Ă  la mĂšre. Prenez un petit enfant, probablement que ces mains-lĂ  ont essuyĂ© des larmes quand il pleurait. Quand il avait mal, vous l’avez embrassĂ©. Cela s’était arrĂȘtĂ©. Mais, votre problĂšme ce soir, juste un baiser d’un mortel ne pourra pas l’enlever. Il faut que ça vienne de Dieu. Vous avez une tumeur dans les reins. Est-ce vrai? [Une dame dit: «C’est ce que le mĂ©decin a dit. Je n’ai pas vu son radiodiagnostic.»–N.D.E.] Venez donc ici.

58        Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers elle. Je Te prie de la guĂ©rir. Puisse-t-elle quitter cette estrade, Seigneur, rĂ©tablie. Pauvre petite crĂ©ature, toute courbĂ©e, brisĂ©e ici, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur elle, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, maman. Allez en vous rĂ©jouissant...?...

            Je ne vous blĂąme pas, maman...?... Eh bien, vous pouvez trouver cela Ă©trange, mais laissez simplement le Seigneur s’y prendre Ă  Sa façon. Quand vous vous sentez bien, c’est Ă  peine que vous pouvez vous empĂȘcher d’exprimer vos sentiments. Que son coeur soit bĂ©ni.

            Vous avez aussi connu des ennuis, n’est-ce pas, madame, assise lĂ  en petite veste rouge, assise lĂ  mĂȘme? Les mĂ©decins ne savent mĂȘme pas ce qui cloche chez vous. L’un dit que quelque chose cloche dans vos poumons, l’autre dit que quelque chose cloche Ă  l’estomac. N’est-ce pas vrai? Ils sont tous en erreur. Je ne lis pas vos pensĂ©es, mais vous Ă©tiez assise lĂ , pensant Ă  cela tout Ă  l’heure, vous demandant ce qui arriverait...?... Pourquoi ne vous levez-vous pas tout simplement pour dire: «Seigneur JĂ©sus, je T’accepte comme mon GuĂ©risseur», et puis rentrer chez vous, oublier votre maladie et ĂȘtre rĂ©tablie?

59        Seigneur JĂ©sus, je Te prie de bĂ©nir cette pauvre petite femme. Tes serviteurs les mĂ©decins ne peuvent pas dĂ©couvrir cela. Mais nous savons que c’est Satan qui est lĂ . Satan, tu t’es cachĂ© au mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors d’elle, au Nom de JĂ©sus, je t’ordonne de la quitter. Amen.

            Maintenant, jeune soeur, allez et tĂ©moignez pour la gloire de Dieu. DĂ©tachez simplement votre esprit de lui; continuez, et soyez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            Vous n’aviez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’aviez pas de carte de priĂšre; vous n’alliez pas ĂȘtre appelĂ©e dans la ligne. Eh bien, c’est en ordre. Vous n’avez pas Ă  en avoir. D’accord, monsieur.

60        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira? Ceci est... Ses oeuvres sont merveilleuses, n’est-ce pas? N’est-ce pas que votre maladie est au niveau de la poitrine? C’est une tuberculose qui a traĂźnĂ©, n’est-ce pas? Elle est causĂ©e par une accumulation de quelque chose, de la poussiĂšre, je dirais, la poussiĂšre du rocher. Est-ce vrai? Et aussi, le plus grand besoin que vous avez ce soir, c’est JĂ©sus-Christ, n’est-ce pas vrai, comme votre Sauveur personnel? En effet, vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien. Allez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur personnel? Levez la main pour dire: «J’accepte JĂ©sus-Christ.»

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme et guĂ©ris-le. Que chaque pĂ©chĂ© soit pardonnĂ©; qu’il parte d’ici ce soir, Ă©tant Ton serviteur le reste de ses jours. Que Dieu bĂ©nisse mon cher frĂšre ce soir. Que Ta grĂące prenne soin de lui maintenant, le guĂ©risse, lui pardonne, l’envoie en paix au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

61        Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous L’acceptez maintenant comme votre Sauveur. Vous ĂȘtes mon frĂšre, maintenant. Allez, le mĂȘme Saint-Esprit qui connaissait la femme au puits connaĂźt vos ennuis. Allez directement de l’avant maintenant. Servez le Seigneur. Faites-vous baptiser. Invoquez le Nom du Seigneur, et vous serez rĂ©tabli et bien portant. Si Dieu sait ce que vous avez Ă©tĂ©, ce que vous ĂȘtes, Il sait ce que vous serez. Croyez-moi sur parole maintenant: Allez servir le Seigneur de tout votre coeur, tout cela quittera. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.]

62        Bonsoir. Une petite dame trĂšs gentille, j’ai une fillette Ă  la maison pratiquement de votre taille. J’aimerais que tu regardes de ce cĂŽtĂ©-ci, vers moi, juste un tout petit peu. Et j’aimerais te parler. Je pense que tu es une fillette gentille. Et j’aime ces petits colliers, ou comment les appelle-t-on? Comment appelle-t-on cela? [Quelqu’un dit: «Barrettes Ă  cheveux.»–N.D.E.] Barrettes Ă  cheveux, dans tes cheveux. Je pense que c’est joli. Et aimes-tu aller Ă  l’école? Tu aimes aussi aller Ă  l’école du dimanche, n’est-ce pas? Regarde ici. J’aimerais te poser une question. Si JĂ©sus, le Fils de Dieu, se tenait ici ce soir et qu’Il te voyait ici debout, Il te parlerait. Il aimait les petits enfants, n’est-ce pas? Il leur avait imposĂ© les mains et Il les avait bĂ©nis.

            Eh bien, s’Il se tenait ici, Il te rĂ©vĂ©lerait juste oĂč Ă©tait ton problĂšme et ce qui clochait chez toi. Ensuite, il t’imposerait les mains et te bĂ©nirait, et tu t’en irais bien portante, n’est-ce pas? Eh bien, crois-tu qu’Il a envoyĂ© frĂšre Branham faire Son oeuvre? Pour donc amener ton petit coeur Ă  croire cela et Ă  savoir cela, que ta maladie est Ă  ton flanc, n’est-ce pas? C’est dans ton flanc droit. N’est-ce pas vrai? C’est une petite tumeur graisseuse, Ă  l’intĂ©rieur de ton–à l’intĂ©rieur de ton diaphragme, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Ils ne savent pas exactement ce que c’était. Ils ne peuvent pas dire ce que c’était, mais la maladie se trouve Ă  ton flanc droit. N’est-ce pas vrai? Un mĂ©decin en manteau gris t’a examinĂ©e. Eh bien, crois-tu–tu cela maintenant? Et tu vas rentrer Ă  la maison, rĂ©tablie. Crois-tu cela? Maintenant, viens ici.

63        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir cette fillette. Qu’elle rentre Ă  la maison rĂ©tablie. Je rĂ©primande ce dĂ©mon qui essaie de dĂ©ranger cette enfant. Qu’il sorte d’elle ce soir. Qu’il aille et que l’enfant vive et Te serve. Et que ceci ne la dĂ©range plus, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Amen.

            Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Maintenant, mets-toi Ă  remercier le Seigneur JĂ©sus et juste... Tu vas te rĂ©ta-... Amen.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»]

            Bonsoir, soeur. Votre maladie est grave, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir de...?... [Une dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Vous avez beaucoup...?... Demandons au Seigneur.

64        Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la bĂ©nir...?... profondĂ©ment, mais Tu peux ĂŽter toutes les maladies. Je Te prie de la guĂ©rir ce soir, qu’elle rentre Ă  la maison bien portante au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela la quitte. Amen. Maintenant, partez en croyant, soeur. Laissez-moi apprendre de vos nouvelles d’ici peu.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»–N.D.E.]...?...

            Venez. Est-ce ton papa? Ne pleurez pas, papa. Cette fillette a Ă©tĂ© guĂ©rie, et vous vous posiez des questions sur votre petit garçon, lĂ , n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Il a exaucĂ© votre priĂšre. Votre petit garçon souffrait de quelque chose au cou et Ă  la tĂȘte, lĂ ...?... N’est-ce pas vrai? Imposez la main Ă  l’enfant.

            Seigneur JĂ©sus, je rĂ©primande ce dĂ©mon qui a dĂ©rangĂ© cet enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il le quitte. Sors de lui. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. N’ayez pas peur. L’enfant se rĂ©tablit.

65        Regardez ici, monsieur. N’aimeriez-vous pas aller manger comme autrefois? TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Allez, prenez donc votre souper, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et ce trouble d’estomac quittera.

            Vous aimeriez faire la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Est-ce vrai? TrĂšs bien. Allez donc prendre votre souper. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Allez et servez-Le de tout votre coeur.

            Regardez, vous devenez nerveux...?... N’est-ce pas vrai? Toute cette nervositĂ© a amenĂ© votre estomac dans cet Ă©tat-lĂ . Allez donc de l’avant, oubliez cela. Rentrez chez vous et...?... Que le Seigneur soit avec vous.

            TrĂšs bien. Venez, monsieur. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Son prophĂšte? Votre maladie est dans le dos, n’est-ce pas, monsieur? Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.]

66        L’aimez-vous de tout votre coeur? Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Rien ne peut Lui ĂȘtre cachĂ© maintenant. L’Ange du Seigneur est prĂšs pour faire infiniment au-delĂ  de toute mesure. Mettez-vous simplement Ă  prier lĂ  dans l’assistance maintenant, et croyez en Lui de tout votre coeur. Voyez s’Il n’est pas Dieu. Voyez si les choses que j’ai demandĂ©es, ce que je vous ai dit, si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. N’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit, ayez foi en Dieu. TrĂšs bien, monsieur.

            Aimeriez-vous vous rĂ©tablir? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de le bĂ©nir, et puisse-t-il partir d’ici ce soir, se rĂ©jouissant, normal, rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Satan, quitte cet homme, au Nom de Christ, je le demande. Amen.

            Pouvez-vous m’entendre trĂšs bien? Vous ĂȘtes guĂ©ri. Rentrez chez vous maintenant et soyez bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»–N.D.E.]

            Vous aimeriez guĂ©rir de cette maladie du coeur, soeur? Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir et dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©rie.»

67        Imposez la main Ă  cet enfant hydrocĂ©phale, frĂšre. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de bĂ©nir cet enfant-lĂ . Que la puissance de Dieu agisse sur cet enfant et le rĂ©tablisse, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            L’enfant a grandi comme cela depuis un temps. Je vous observe depuis longtemps. J’observe aussi cette petite mĂšre assise lĂ , avec son enfant. Soeur, je ne peux pas guĂ©rir votre enfant, mais votre enfant est sourd. Est-ce vrai? Il est comme ça. Vous aussi, vous souffrez. Vous avez une tumeur dans votre... Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main comme ceci. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je connais votre maladie. Je vois la maladie de cet homme-lĂ , assis lĂ  mĂȘme, aussi. Je ne peux pas guĂ©rir cela. Posez votre main sur l’oreille de l’enfant.

            Dieu Tout-Puissant, je rĂ©primande cet esprit de surditĂ© sur l’enfant. Et je demande que cette tumeur sur la femme va... qu’elle soit bien portante, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-le. Ayez foi en Dieu.

            Cette maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez assise lĂ , soeur. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, vous rĂ©jouir et ĂȘtre heureuse. Cela vous a quittĂ©e tout Ă  l’heure.

            Votre asthme, aimeriez-vous en guĂ©rir? Allez, en vous rĂ©jouissant. Dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez bien portant.

68        Le Saint-Esprit est ici. Croyez-vous? Vous souffrez du cancer, n’est-ce pas, madame? Acceptez votre guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ, et rentrez chez vous bien portante...?...

            Madame, vous souffrez des reins, n’est-ce pas? Parcourez l’estrade et soyez bien portante.

            Croyez-vous? Vous assise lĂ -bas avec votre jambe comme cela, c’est un caillot de sang, n’est-ce pas? Au dĂ©but de cette semaine, vous ne pouviez mĂȘme pas marcher. Vous commencez maintenant mĂȘme Ă  vous dĂ©placer doucement. Est-ce vrai? AprĂšs le service, prenez votre histoire, et rentrez chez vous bien portante. Le caillot de sang s’est Ă©parpillĂ©, ça va quitter...?... au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous? Dieu confirme Sa Parole. Combien ici prĂ©sent veulent ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme? Imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, descends et jette un regard sur cette scĂšne. Satan, sors des gens. Je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ...?...

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