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PrĂ©dication Nous L’avons TrouvĂ©, Viens Et Vois de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0511 La durĂ©e est de: 57 minutes .pdf La traduction Shp
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Nous L’avons TrouvĂ©, Viens Et Vois

1          Merci, FrĂšre Reed. Je regrette d’ĂȘtre encore un peu enrouĂ© ce soir. Mais je pense que je prĂȘche trop durement. Mais c’est la–la premiĂšre fois que j’ai essayĂ© de parler de cette façon depuis des annĂ©es, je pense. Mais notre Seigneur connaĂźt toutes choses, Il fera donc concourir toutes choses au bien, n’est-ce pas?

            J’étais heureux que frĂšre Reed puisse parler Ă  ma place ce soir. Et maintenant, nous voulons que vous tous, vous soyez vraiment en priĂšre. Je suis content que vous soyez venus. Cela montre que vous aimez notre Seigneur, sinon vous ne seriez pas ici par une soirĂ©e pluvieuse comme celle-ci. Et mĂȘme que certaines personnes Ă©taient debout dehors. Cela montre donc qu’ils aiment le Seigneur. Et quand le coeur des gens Ă©prouve le dĂ©sir de servir le Seigneur comme cela, certainement que Dieu ne va pas les dĂ©laisser. Dieu va certainement les bĂ©nir. J’ai donc confiance que ce soir sera une soirĂ©e glorieuse, que beaucoup parmi vous qui ĂȘtes aalades et qui souffrez, vous trouverez la dĂ©livrance dans le Seigneur JĂ©sus-Christ.

2          Merci, FrĂšre Reed. Je viens de trouver l’une des principales causes de mon enrouement... Et je–je peux dĂ©jĂ  le dire. Je ferais tout aussi bien de dire ceci. C’était ce ventilateur lĂ  derriĂšre. Je ne suis–ne suis pas habituĂ© Ă  cela. Normalement, une personne chauve comme moi... Un chauve a naturellement un cuir chevelu vraiment dur, les–les pores de sa peau sont fermĂ©s.

            Un coiffeur m’avait appliquĂ© un produit aux cheveux, cela m’a dĂ©pouillĂ© des cheveux, ainsi mon... Voyez, ma peau est tout aussi douce que possible, et tous les pores sont lĂ . A la moindre transpiration, oh ! la la ! cela m’attrape aussi facilement. Le coiffeur avait appliquĂ© un produit pour enlever les pellicules; il les a enlevĂ©es et les cheveux aussi sont partis. Ainsi, les pores... Si cela... les pores Ă©taient bouchĂ©s comme d’habitude, comme ça se fait naturellement, cela ne me dĂ©rangerait pas. Mais ce n’est pas le cas. Les pores sont toujours lĂ .

            Alors, quelqu’un a dit: «Eh bien, si vous allez chercher un systĂšme du genre Thomas, ou quelque chose comme cela, ils vont vous donner un traitement.»

            J’ai dit: «Oui, j’ai dĂ©jĂ  suivi trop de traitements lĂ .»

3          Ainsi c’est–c’est en ordre. J’ai dĂ©couvert donc hier soir, je... Pendant que je me tenais tranquille juste un peu, et personne ne saura jamais sous quelle tension on se trouve quand cette onction descend. Chaque muscle, alors que je me tiens ici, mĂȘme les chaussettes dans mes chaussures, on peut les essorer et il en coulera de la sueur, rien que de me tenir comme ça. C’est la tension sous laquelle on est. Chaque soir, quand je rentre Ă  la maison, d’habitude, je prends une douche pendant longtemps, pour rĂ©cupĂ©rer ma sensibilitĂ© comme cela. Je passe par une tension vraiment horrible. C’est un peu difficile Ă  comprendre. Nous ne pouvons pas comprendre cela. Il nous faut simplement croire cela; c’est tout.

            On ne doit pas comprendre Dieu. On doit Le croire. Nous ne pouvons pas comprendre cela. Nous le croyons simplement.

4          D’aprĂšs le programme, nous avons encore deux soirĂ©es Ă  passer avec vous les bien-aimĂ©s. Je sais que lundi soir, c’est une soirĂ©e plutĂŽt difficile. Et peut-ĂȘtre que demain soir, le Seigneur voulant, j’espĂšre ĂȘtre Ă  mesure de vous parler. Ce soir, j’aimerais lire une Ecriture. Et cette Ecriture, j’aimerais que vous L’écoutiez attentivement. Elle se trouve dans Saint Jean chapitre 1, Ă  partir du verset 44.

            Philippe Ă©tait de BethsaĂŻda, de la ville d’AndrĂ© et de Pierre.

            Philippe rencontra NathanaĂ«l, et lui dit: Nous avons trouvĂ© celui de qui MoĂŻse a Ă©crit dans la loi et dont les prophĂštes ont parlĂ©, JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph.

            NathanaĂ«l lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui rĂ©pondit: Viens, et vois.

            JĂ©sus, voyant venir Ă  lui NathanaĂ«l, dit de lui: Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.

            D’oĂč me connais-tu? lui dit NathanaĂ«l. JĂ©sus lui rĂ©pondit: Avant que Philippe t'appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, je t’ai vu.

            NathanaĂ«l rĂ©pondit et lui dit: Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’IsraĂ«l.

5          Inclinons la tĂȘte juste un instant pour un mot de priĂšre.

            Notre PĂšre, nous savons, selon Ta Parole, comme des enfants qui croient, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu et qui sont appelĂ©s selon Son dessein. Maintenant, nous nous sommes rassemblĂ©s ici ce soir en aucun autre but que celui de Te magnifier, d’amener les pĂ©cheurs Ă  Te chercher et Ă  T’invoquer pendant qu’ils le peuvent, afin que, peut-ĂȘtre, Tu puisses leur faire misĂ©ricorde, en les sauvant du pĂ©chĂ©; c’est ça notre premier motif.

            Le deuxiĂšme, beaucoup de Tes enfants sont malades et affligĂ©s. Beaucoup sont dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin. Sans doute qu’il y en a d’autres ici ce soir avec...?... des maladies comme la maladie du coeur, le cancer, la tuberculose, qui mourront trĂšs bientĂŽt si Tu ne leur viens pas au secours. Tes serviteurs, les mĂ©decins, ont fait tout ce qu’ils peuvent. Mais il semble qu’ils ne peuvent pas arrĂȘter cela. Tout comme le serpent d’airain devait ĂȘtre Ă©levĂ© dans le dĂ©sert, alors que MoĂŻse avait appris toute la sagesse des Egyptiens... Des mĂ©decins merveilleux...

6          Mais le serpent a Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour une raison double, afin que les gens soient pardonnĂ©s et guĂ©ris. Ainsi, aide-nous ce soir, Seigneur. Comme Tu l’as dit ici sur terre: «Comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain», de mĂȘme le Fils de Dieu est Ă©levĂ©, pour la mĂȘme raison: le pardon du pĂ©chĂ© et la guĂ©rison du corps. Si donc le serpent qui Ă©tait l’ombre avait la guĂ©rison, Ă  combien plus forte raison l’antitype en a: et le salut et la guĂ©rison.

            Tu as dit: «Comme MoĂŻse, il faut de mĂȘme que Je...» Nous essayons de montrer cela aux gens. Et maintenant, Tu as envoyĂ© certains dans l’église comme apĂŽtres; deuxiĂšmement les prophĂštes, les dons de guĂ©rison, le fait d’opĂ©rer des miracles, des docteurs, beaucoup d’autres dons merveilleux, que Tu... Etant montĂ© en haut, Tu as emmenĂ© des captifs, et Tu as fait des dons aux hommes. Et nous sommes reconnaissants, Seigneur, de ce que Tu as trouvĂ© convenable de restaurer en ces jours-ci ces dons dans l’Eglise, afin que nous puissions amener ce monde instruit et incrĂ©dule, comme celui du temps de NoĂ©, avant la destruction antĂ©diluvienne... Combien ils Ă©taient intelligents, comme ils pouvaient construire ces pyramides, ces sphinx, embaumer des corps qui ont l’air naturel mĂȘme jusqu’aujourd’hui, de grandes choses qu’ils pouvaient faire, ils Ă©taient intelligents. Mais c’est par la folie de la prĂ©dication que Tu as sauvĂ© ceux qui pouvaient croire.

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux ce soir. Aide-nous Ă  travailler avec chaque instrument que nous avons pour sauver les nĂŽtres qui ont la foi. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ© JĂ©sus-Christ. Amen.

            Il y a des mouchoirs qui sont posĂ©s ici pour les malades.

7          J’aimerais juste attirer votre attention, alors que je ne peux parler qu’un peu ce soir, mais j’aimerais attirer votre attention sur les commentaires de cet homme religieux qui Ă©tait venu voir JĂ©sus de Nazareth. Quand Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l, aussitĂŽt que Philippe avait Ă©tĂ© converti, il avait vu ce que JĂ©sus faisait, c’était dans les premiers jours du ministĂšre de JĂ©sus. Et quand il a vu ce qu’Il faisait, il est vite allĂ© trouver son ami. Eh bien, n’est-ce pas simplement vrai pour ce qui se passe aujourd’hui? Quand nous trouvons JĂ©sus-Christ, nous voulons le dire Ă  nos–nos amis.

            Je me demande si vous arrivez Ă  m’entendre trĂšs bien, tout au fond de la salle. M’entendez-vous Ă  travers ce micro-ci? Merci. LĂ -bas, m’entendez-vous trĂšs bien? Merci. Merci.

            Et quand il est allĂ© chez son ami, son ami Ă©tait un croyant en Dieu. Il Ă©tait un croyant, un homme trĂšs bien cultivĂ©, NathanaĂ«l. JĂ©sus l’a dit quand Il l’a trouvĂ©. Mais il a dit: «Viens vois Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

8          Eh bien, sachant que Nazareth Ă©tait une ville souillĂ©e, pleine de brigands, de voleurs, NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» En d’autres termes: «Viens simplement voir pour toi-mĂȘme.» C’est le meilleur procĂ©dĂ©. Et je pense que si un homme s’approche de Dieu comme MoĂŻse l’a fait avec ses chaussures ĂŽtĂ©es, peu importe ce que c’est, avec rĂ©vĂ©rence...

9          Mes amis, ce soir, je crois que si un homme vient en ce jour-ci, ou ce soir, avec rĂ©vĂ©rence devant Dieu, et dit: «Maintenant, je ne vais pas suivre une de mes pensĂ©es; je vais simplement T’ouvrir mon coeur, ĂŽ Dieu. Et) rĂ©vĂšle-Toi Ă  moi. J’aimerais voir.» Je crois que Dieu se rĂ©vĂ©lera aux gens qui veulent Le trouver. Il n’a jamais déçu quelqu’un. Et alors, pouvez-vous remarquer ces deux amis, en chemin?

            Je peux entendre peut-ĂȘtre Philippe dire Ă  NathanaĂ«l: «Eh bien, Ă©coute NathanaĂ«l, cet Homme prie pour les malades lĂ -bas en ce moment.» En effet, JĂ©sus, Sa renommĂ©e n’était pas encore rĂ©pandue dans le pays. Il venait juste de commencer. Et Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une grande Personne. Il rendait toute la gloire Ă  Dieu.

10        Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Et Il a dit... Eh bien, si vous faites attention Ă  Lui, Il Ă©tait trĂšs humble, et un Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. Il ne prĂ©tendait avoir aucune connaissance scolaire. Mais Son enseignement simple confondait les–les pharisiens et les Ă©rudits de ce jour-lĂ , en effet, eux enseignaient seulement d’aprĂšs la thĂ©ologie; mais JĂ©sus semblait jouir de la faveur de Dieu qui confirmait ce qu’Il disait. Eh bien, c’est lĂ  qu’est la vĂ©ritĂ©, quand un homme dit quelque chose et que Dieu le confirme.

            Et finalement, quand il est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus qui Ă©tait dans la ligne de priĂšre... ReprĂ©sentons une saynĂšte, disons, JĂ©sus priait pour les malades. Beaucoup de gens venaient, et Lui priait. Il a vu NathanaĂ«l avancer dans la ligne. Et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Si je devrais l’exprimer d’aprĂšs... disons, je changerais et dirais: «Cet homme se tient ici», si je ne l’ai jamais vu, je dirais: «Voici un homme honnĂȘte, un croyant chrĂ©tien, sincĂšre.»

11        Eh bien, cela l’a un peu Ă©tonnĂ©, l’IsraĂ©lite NathanaĂ«l. Il s’est retournĂ© et L’a regardĂ©. Il a dit: «D’oĂč m’as-Tu connu, Rabbi, ou Docteur?» Rabbi veut dire maĂźtre, ou docteur. Comme nous disons aujourd’hui: RĂ©vĂ©rend, ou ancien, ou quelque chose comme cela. «D’oĂč m’as-Tu connu, Rabbi?» Ou: «Voici, je Te suis inconnu. Comment as-Tu su que j’étais un croyant? Comment as-Tu su que j’étais... (Comme nous le dirions aujourd’hui) un chrĂ©tien.»

            Eh bien, JĂ©sus a dit: «Avant que NathanaĂ«l t’appelĂąt, ou avant que tu viennes Ă  la rĂ©union de priĂšre, Je t’ai vu sous le figuier.»

12        Maintenant, disons-le en des termes d’aujourd’hui. Eh bien, que dirait un Ă©rudit d’aujourd’hui? «Eh bien, cet homme est-il un tĂ©lĂ©pathe? Il est un... Ça, c’est de la tĂ©lĂ©pathie», ou un nom pareil. Et ils n’avaient pas fait mieux en ce jour-lĂ . On Lui a collĂ© la mĂȘme chose. Ils disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le chef des diseurs de bonne aventure, ou des dĂ©mons», vous savez.

            Mais pas NathanaĂ«l. NathanaĂ«l Ă©tait un homme juste. Quand il a su qu’il y avait quelque chose qu’il n’avait jamais rencontrĂ© auparavant, il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Il est tombĂ© devant Lui.

            «Eh bien, a-t-Il dit, NathanaĂ«l, tu crois parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous l’arbre? Eh bien, a-t-Il dit, tu verras mĂȘme des choses plus grandes que celle-ci.»

            Et alors, JĂ©sus, pendant tout Son ministĂšre, ne s’est jamais, Ă  aucun moment, attribuĂ© la gloire, ou dit quoi que ce soit de grand au sujet de Lui-mĂȘme. Il magnifiait toujours le CrĂ©ateur de Son Etre.

13        Or, JĂ©sus, quand Il Ă©tait dans la chair, Il Ă©tait Dieu. Dieu avait couvert de Son ombre une vierge et Il a crĂ©Ă© une cellule de sang. Nous savons tous que le–l’enfant, ou le... vient du sexe mĂąle. Le germe de la vie de n’importe quoi vient du mĂąle. Par exemple, une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, cela n’éclora jamais. Une vieille mĂšre oiseau peut pondre tout un nid d’oeufs, c’est l’étĂ© maintenant; mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ils ne sont pas fĂ©condĂ©s. Ils n’écloront jamais, peu importe combien elle les rĂ©chauffe et les couve, et ... Elle peut rester sur ce nid-lĂ  jusqu’à devenir si faible qu’elle ne peut plus s’envoler. Mais ils n’écloront jamais; ils pourriront.

            Je pense que c’est ça le problĂšme avec beaucoup de nos Ă©glises aujourd’hui, mes amis. Nous avons juste un nid plein d’oeufs qui n’ont point de germe. Nous les rĂ©chauffons simplement et nous les appelons les membres d’église et tout. Il nous faut nettoyer le nid et recommencer, n’est-ce pas...?...

14        Si ce n’était pas... Si vous n’avez pas Ă©tĂ© avec le MĂąle JĂ©sus-Christ et que vous n’ĂȘtes pas nĂ© du surnaturel, vous ne pouvez pas croire au surnaturel. Et quand un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, Dieu est un CrĂ©ateur. Et quand une partie de Dieu est... Je suis une partie de Charles Branham. C’est mon pĂšre. Il me ressemble, ou plutĂŽt je lui ressemble. Nous avons Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille. Et nous avons beaucoup de traits, parce que je suis sa progĂ©niture. Et si je deviens la progĂ©niture de Dieu dans mon Ăąme, alors mon Ăąme est semblable Ă  quelque chose de l’ordre de Dieu. Elle croit au surnaturel. Elle croit pour tout. Voyez-vous ce que je veux dire?

            «Croit tout, espĂšre tout.»Voyez? TrĂšs bien. Si jamais un homme a donc Ă©tĂ© en contact avec Dieu et qu’il est rĂ©ellement nĂ© de nouveau, parlez-lui de la guĂ©rison divine, assurĂ©ment qu’il y croit. Certainement. «Croyez-vous aux miracles?»

            «AssurĂ©ment.»

            Voyez? Il est une partie de Dieu; il croit qu’avec Dieu tout peut arriver. Voyez? Et il n’est pas superstitieux.

15        Mais un homme qui n’a que la thĂ©ologie, eh bien, il dirait: «Oh ! Je crois que les jours des miracles sont passĂ©s.» Il renvoie cela dans une espĂšce de grosse gouttiĂšre pour en dĂ©barrasser son champ. Il n’en veut pas. Quelle pitiĂ© !

            Eh bien, Dieu a dit que nous en aurons, et nous en avons. On ne peut pas arrĂȘter cela; la Bible dit que nous en aurons. Ils sont donc ici, et ils nous surpassent de loin en nombre. Mais si vous remarquez bien, quand JĂ©sus Ă©tait ici, jamais... On Le taxait de fanatique, on Le taxait de fou, on Le taxait de diable. Eh bien, Il a dit: «S’ils taxent le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul, de quels noms taxeront-ils Ses disciples?» Mais observez Sa vie alors qu’Il avançait.

            Un jour, Il a parlĂ© Ă  une femme au puits. Il lui a dit juste oĂč Ă©tait son problĂšme. Elle est partie dire Ă  quelqu’un d’autre ce qu’Il avait dit, et cela a amenĂ© toute une ville Ă  venir Ă  Dieu. Philippe est allĂ© dans la mĂȘme ville, il les a baptisĂ©s, et ils ont passĂ© un temps merveilleux. Observez-Le.

16        Je Le vois passer prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, il y avait des infirmes, des boiteux, des gens aux membres tordus, des aveugles couchĂ©s lĂ . Il a directement traversĂ© la foule jusqu’à ce qu’Il eĂ»t trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat, souffrant du diabĂšte sucrĂ©, ou d’une maladie quelconque. Cela n’allait pas lui faire mal. Il en avait souffert depuis trente-huit ans; Il a guĂ©ri cet homme-lĂ  et est allĂ© de l’avant.

            Eh bien, les Juifs L’ont interrogĂ© (Saint Jean 5.19), Il a dit: «En vĂ©ritĂ© en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, et tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. Il vous montrera de plus grandes choses que la guĂ©rison de cet homme afin que vous soyez dans l’étonnement.» Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, Il a dit: «Les oeuvres que Je fais... Encore un peu de temps (Ecoutez attentivement), encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (Qui? Les croyants.) Vous Me verrez (Juste cela? Non.), vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde»: le mĂȘme JĂ©sus.

17        Et moi, en tant que Son serviteur, et vous, en tant que Ses serviteurs, et nous, en tant que frĂšres et soeurs, la progĂ©niture de Dieu, et je–je vous dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est dans cette salle ce soir. Pouvez-vous vous imaginer la joie dans les coeurs de ces disciples qui Ă©taient partis Ă  EmmaĂŒs aprĂšs avoir parlĂ© avec Lui toute la journĂ©e, et ne L’avaient cependant pas reconnu? Puis, tout d’un coup, Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux par quelque chose qu’Il a fait, juste comme Il l’avait fait. Alors, ils se sont rĂ©jouis et ils Ă©taient heureux. Pouvez-vous vous imaginer la joie qu’ils avaient, vivant avec le Christ ressuscitĂ© en ce merveilleux temps de NoĂ«l... PĂąques?

            Si vous n’ĂȘtes pas dans cet Ă©tat-lĂ  ce soir, vous vivez en dessous du privilĂšge que Dieu vous a donnĂ©. Vous avez le droit ce soir de savourer la pleine bĂ©nĂ©diction de tout ce que les apĂŽtres avaient, tout ce qui Ă©tait dans l’Eglise primitive demeurera dans l’Eglise. En effet, tout ce qui Ă©tait dans l’Eglise, c’était JĂ©sus-Christ. Et Il a promis Sa Parole. Et les choses que vous voyez se faire ici soir aprĂšs soir, c’est seulement pour accomplir ce qui a Ă©tĂ© dit par JĂ©sus-Christ le Seigneur: «Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Crois-tu cela?»

            Croyez-vous que cela est la vĂ©ritĂ©? Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre.

18        Grand MaĂźtre de la Vie, nous venons au Nom de JĂ©sus Ton Fils pour T’offrir des actions de grĂąces pour Ta Parole. Nous pouvons penser aux apĂŽtres avant qu’ils soient devenus apĂŽtres. Une nuit, Pierre et AndrĂ©, les fils de ZĂ©bĂ©dĂ©e, avaient durement travaillĂ©, toute la nuit, sans rien attraper, ils Ă©taient assis sur le rivage en train de nettoyer leurs filets, trĂšs trĂšs dĂ©couragĂ©s. Puis, ils ont regardĂ©, ils ont vu venir sur la plage une Personne aimable, et quelques hommes Le suivaient.

            Je peux voir les femmes laisser leur lessive, les hommes arrĂȘter leur vache dans le champ, descendre aux rivages de GalilĂ©e pour L’écouter. Il avait quelque chose de diffĂ©rent. Il avait de l’autoritĂ© venant de Dieu.

            Et aprĂšs avoir parlĂ©, Il a empruntĂ© l’une de leurs barques qu’Il devait utiliser comme chaire, une vieille petite barque sale de pĂȘche, la plus grande chaire. Et lĂ , Il a parlĂ© Ă  des multitudes. Puis, aprĂšs avoir empruntĂ© la barque, Il a dit: «Avance en pleine eau, Simon, et jette ton filet pour pĂȘcher.»

19        «‘Jette ton filet pour pĂȘcher?’ Nous avons tirĂ© ici... par ici toute la nuit. Il n’y a rien ici. Mais sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet.»

            Ô Dieu, ça y est. «Sur Ta Parole, Seigneur. S’il n’y a rien lĂ , la Parole de Dieu mettra quelque chose lĂ . Nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Tu ne pouvais pas dire qu’il y avait quelque chose lĂ , si Tu n’étais pas capable d’accomplir ce que Tu as dit. Il y a beaucoup d’hommes et de femmes ici ce soir, Seigneur, sans aucun doute, qui ont traĂźnĂ© dans tous les hĂŽpitaux et tous les cabinets de mĂ©decins de la ville, des alentours. Ils sont allĂ©s partout, essayant de trouver de l’aide. Ils sont malades, Seigneur; ils se meurent. Les dĂ©mons de la maladie rongent leur vie. La maladie du coeur les tue. Ils sont allĂ©s dans des dĂ©pĂŽts de charbon. Ils ont Ă©tĂ© dans des buissons; ils ont Ă©tĂ© Ă  l’autel, priant. Ils ont demandĂ© Ă  leur bien-aimĂ© pasteur, aux diffĂ©rents ministres, de prier pour eux. Apparemment, ils n’arrivent toujours pas Ă  avoir du succĂšs.

20        Mais, que ceci soit le moment oĂč ils diront comme Pierre: «Sur Ta Parole, Seigneur. Je vais jeter le filet. Je vais Te faire confiance ce soir mĂȘme. C’est pour ce soir. C’est maintenant le moment. DĂšs ce soir, je vais Te faire confiance. Je vais m’affectionner aux choses d’en haut. Nous savons que Ta Parole dĂ©clare que Tu es le Souverain Sacrificateur assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine pour intercĂ©der sur base de notre confession. Ce que nous disons que Tu as fait, c’est ce que Tu fais. Mais si nous ne... confessons cela rĂ©ellement, si nous avons peur, alors, Tu ne peux pas nous aider.

            Ainsi, nous prions, ĂŽ Dieu, que Tu donnes Ă  chaque homme et Ă  chaque femme, jeune garçon ou jeune fille ici ce soir, le courage, une vraie conviction, la foi, qui regardera en haut et verra ce Fils de Dieu assis lĂ  dans la MajestĂ© divine, la puissance de Son Esprit agissant dans Son Eglise; alors, il n’aura plus peur. Il dira: «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri, et je m’en vais croire cela.» Alors, Tu es le Souverain Sacrificateur. Tu vas commencer Ă  confesser cela au Ciel au mĂȘme moment que nous le confessons ici. Mais Tu ne peux pas le faire si premiĂšrement nous ne disons pas que Tu l’as fait. Car c’est une confession, et cela signifie: «Dire la mĂȘme chose.» Nous devons dire ce que Tu dis Ă  ce sujet. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ris, nous acceptons donc cela. Envoie l’Ange de Dieu, Seigneur, le Grand conducteur, le Saint-Esprit, pour guider Ton Eglise dans toute la vĂ©ritĂ© ce soir.

            Aide Ton pauvre serviteur inutile et indigne qui se tient ici, Seigneur, alors que j’essaie de reprĂ©senter... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] aux gens, car je le demande au Nom de Christ. Amen.

21        Il est donc ici. Est-ce vrai? Il a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont rassemblĂ©s», peu importe combien petit est le groupe, deux ou trois, «Je serai au milieu d’eux. Tout ce qu’ils demanderont, ils le recevront.» Or, c’est soit vrai, soit faux.

            JĂ©sus a dit: «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, vous pouvez demander ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©. Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.» C’est... Mais observez l’ordre de la Parole de Dieu maintenant. Vous croyez maintenant que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir ce soir. Voyez? Il ne peut rien faire pour vous Ă  moins que vous croyiez cela premiĂšrement et que vous disiez qu’Il a fait cela. Laissez-moi enfoncer cela trĂšs profondĂ©ment.

22        Combien comprennent cela correctement? HĂ©breux 3.1: Peu importe combien vous ĂȘtes malade, ce qu’il en est, vous devez d’abord croire qu’Il le fait, et ensuite confessez qu’Il l’a fait, avant qu’Il puisse mĂȘme se mettre Ă  travailler lĂ -dessus. Combien savent cela? Quand vous venez Ă  l’autel pour prier afin d’ĂȘtre pardonnĂ© de vos pĂ©chĂ©s, ce n’est pas parce que vous pleurez, ce n’est pas parce que vous confessez. C’est parce que vous croyez. Et quand vous croyez et que vous vous tenez debout et tĂ©moignez... Maintenant, observez.

            Vous sortez aprĂšs avoir reçu Christ, la vieille foule dit: «Vous n’avez pas changĂ©. Il n’y a aucun changement.» Mais vous croyez que vous ĂȘtes changĂ©.

            Eh bien, si vous vous mettez Ă  dire: «Non, je pense que je ne l’ai pas reçu.» Eh bien, vous aurez simplement un autre dĂ©placement Ă  faire vers l’autel.

23        Mais quand vous croyez que vous l’avez, vous dites: «Si, je le suis», alors, vous croyez que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous ne pouvez rien montrer pour dire que vous l’ĂȘtes. Mais vous croyez que vous l’ĂȘtes. Vous croyez que vous l’ĂȘtes. Et puis, quand vous confessez que vous l’ĂȘtes et que vous Le confessez, Lui, et que Lui vous confesse, Il est le Souverain Sacrificateur de quoi? Non pas de vos cris, non pas de votre repentance, non pas de votre foi, mais de votre confession. Peu importe la grandeur de votre foi, cela ne vous fera aucun bien, jusqu’à ce que vous y ajoutiez les oeuvres. Car la foi sans les oeuvres est morte. Est-ce vrai? Juste comme ce...

            Le corps sans l’esprit est mort. Alors, quand vous dites: «Je crois en Christ», alors acceptez cela, mettez-vous Ă  le dire. Vous croyez donc que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, dites que vous ĂȘtes un chrĂ©tien; agissez comme un chrĂ©tien; associez-vous avec ceux qui sont chrĂ©tiens; et cela produit la justice. AprĂšs un temps, tout le monde saura que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, parce que vous maintenez votre confession. Vous agissez en consĂ©quence. Vous descendez la rue, pas en disant: «Eh bien, je suis un demi... peut-ĂȘtre, je suis un chrĂ©tien.» Non, vous descendez en disant: «Je suis un chrĂ©tien.» Vous en ĂȘtes sĂ»r. Alors, Il en est sĂ»r. Voyez?

24        Il ne peut faire que ce que vous dites parce qu’Il est le Souverain Sacrificateur de ce que vous confessez. Et Il est lĂ  devant la PrĂ©sence de la MajestĂ© divine pour faire confirmer tout ce que Ses bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices rĂ©clament... Son Sacrifice. C’est ce pourquoi Il a payĂ© le prix, Il est lĂ  pour vous confirmer tout ce que vous dites, que vous avez acceptĂ© qu’Il a fait. Qu’a-t-Il fait?

            Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s. Est-ce vrai? Disons cela ensemble. [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour notre iniquitĂ©. Le pe-... notre... est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce vrai?

25        Maintenant, n’importe laquelle de ces choses, si vous ĂȘtes fatiguĂ©, bouleversĂ©, tracassĂ©, nerveux, malade, un pĂ©chĂ©, quoi que ce soit, quand vous acceptez cela du fond de votre coeur, que vous vous mettez Ă  le confesser et que vous dites que c’est vrai, Dieu est lĂ  mĂȘme pour confirmer cela, dĂšs que vous vous mettez Ă  confesser cela. Mais si vous avez peur de le dire, peur d’agir sur base de votre confession, peu importe combien de fois on prie pour vous, vous ne guĂ©rirez jamais. Il vous faut d’abord croire cela. Voyez? Il est le Souverain Sacrificateur de ce que vous confessez qu’Il a fait pour vous.

            Combien comprennent cela maintenant? Levez la main. Voyez? C’est vrai. Seulement quand vous le dites. Eh bien, si on a priĂ© pour vous, et que vous dites: «Maintenant, je crois. Oui, oui.» Eh bien, vous ne pouvez pas dire que vous croyez si vous ne croyez pas rĂ©ellement. Si vous croyez, vous ĂȘtes juste... vous ĂȘtes... vous faites mal quelque chose. Vous ne pouvez pas dire que vous croyez avant de croire rĂ©ellement dans votre coeur. Mais une fois que vous avez fermement priĂ© jusqu’à l’exaucement, que vous croyez rĂ©ellement, alors vous pouvez dire: «Je crois.» Alors, vous pouvez accepter cela. Et maintenant, souvenez-vous, Il est lĂ , Il confirmera tout ce que vous croyez dans votre coeur qu’Il a fait et vous confesserez cela. Alors, partout oĂč vous allez, vous tĂ©moignez de votre guĂ©rison. Dites-le. Croyez-le. Dites-le aux autres.

26        Et amis, cela ne faillira jamais. J’ai vu le cancer sarcome ĂȘtre guĂ©ri grĂące Ă  cela. Et je sais que cela... Savez-vous ce qu’est un cancer sarcome? TrĂšs bien. Nous avons des douzaines, oui, des tas de telles lettres concernant ce type de cancer, il y a des dossiers pleins de tĂ©moignage, des dĂ©clarations mĂ©dicales, des boiteux, des infirmes, des aveugles, des gens rongĂ©s par le cancer. Tout ce Ă  quoi on peut penser, dans un...?... des maladies qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries: la foi

            Eh bien, prĂȘchez la Parole; ça, c’est un moyen; puis, Dieu a d’autres dons. Eh bien, puisse le Saint-Esprit venir ce soir vous dire que ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts est ici. Et puisse-t-Il envoyer Son Ange Ă  Son humble serviteur pour vous manifester Sa PrĂ©sence divine. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien, docteur Reed, oĂč... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Tout ce qui est en lui, bĂ©nisse Son saint Nom.

            Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de Ses bienfaits:

            C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s; qui guĂ©rit toutes tes maladies;

            J’étais heureux quand on m’a dit: Allons Ă  la maison de l’Eternel.

27        Y a-t-il une dĂ©ception, mĂšre? J’ai vu que vous aviez... vous vous ĂȘtes assise. Votre carte de priĂšre n’a pas Ă©tĂ© appelĂ©e, est-ce cela? Vous–vous... Vous n’étiez pas de ce nombre-lĂ ? Oh ! Vous n’en Ă©tiez pas. Eh bien, je suis... Je n’ai aucun moyen de le savoir, vous savez. Je vous dis ce que je sais. Si vous croyez que je suis le serviteur de Dieu, et de tout votre coeur, et que vous acceptez ce que je vous dis au sujet de JĂ©sus-Christ, Il vous guĂ©rira.

            Pauvre crĂ©ature, je l’ai vue rentrer lĂ  avec une vĂ©ritable dĂ©ception se lisant sur son visage et elle s’est assise. Elle avait une carte de priĂšre, et elle a fait quelque chose avec cela. Je pensais: «Pauvre femme, peut-ĂȘtre qu’elle sent qu’elle a Ă©tĂ© peut-ĂȘtre omise.» Non, non. Non, Dieu n’omet personne. Ces gens-ci, ceux qui sont dans cette ligne, ce n’est pas un signe que l’un d’eux sera guĂ©ri, aucun d’eux. Il n’y a aucune chose qui puisse ĂȘtre faite pour cette assistance, ici, qui peut se... pour ceux-ci ici, qui peut se faire lĂ  dans l’assistance. Voyez? C’est pour chacun de vous. Croyez-vous cela?

28        Et si je me tenais ici par l’Esprit de Dieu et que je vous disais ce qui clochait chez vous, allez-vous croire? Allez-vous ĂȘtre... Je ne vous connais pas. Mais si moi, par l’Esprit de Dieu... Si j’étais oint par l’Esprit de Christ maintenant, l’Ange de Dieu que vous voyez ici, Il sait ce qui cloche chez vous. Si je vous le disais, accepteriez-vous votre guĂ©rison? L’accepteriez-vous? Vous souffrez de l’estomac. Est-ce vrai? Si c’est vrai, tenez-vous debout, juste en guise de tĂ©moignage. «Oui, c’est vrai.» Eh bien, vous pouvez rentrer chez vous et manger ce que vous voulez.

            Ne doutez pas. Ayez foi.

            Eh bien, le Saint-Esprit me positionne et tous les esprits ici sont sous mon pouvoir maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, soyez respectueux. TrĂšs bien, Billy, faites venir...?...

29        Bonsoir. Nous sommes inconnus, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Je–je vais... je voudrais... S’il y avait quelque chose que je pouvais faire pour vous aider, en tant que ministre, je le ferais. Car j’ai pitiĂ© des gens malades. Mais je... Tout ce que je peux faire, c’est leur montrer le Seigneur JĂ©sus. C’est Lui qui guĂ©rit. Or, si vous et moi sommes inconnus dans cette vie, mais pourtant, je sais que nous sommes frĂšres et soeurs, car vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, n’est-ce pas Ă  peu prĂšs ça que notre Seigneur avait dit Ă  NathanaĂ«l? «Un IsraĂ©lite... vraiment...» Puis-je encore vous dire ceci donc? En tant que chrĂ©tienne, vous n’ĂȘtes pas seulement une chrĂ©tienne, mais vous ĂȘtes une enseignante, vous formez des chrĂ©tiens, une femme prĂ©dicateur. Est-ce vrai? Je vous vois Ă  la chaire proclamant la Parole.

            Vous ĂȘtes tourmentĂ©e par un mauvais esprit de nervositĂ©, cela vous cause beaucoup d’ennuis, ça vous empĂȘche quand vous parlez. Eh bien, je vais vous dire ce qui est Ă  la base de cela. Vous avez autrefois fait un accident d’automobile. Est-ce vrai? C’est cela le dĂ©but de votre trouble. Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Croyez-vous que Celui qui avait parlĂ© Ă  NathanaĂ«l est ici quelque part maintenant? Eh bien, allez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous serez guĂ©rie. Vous ĂȘtes...?...

30        Bonsoir. Je suppose que vous et moi sommes inconnus aussi. Le sommes- nous? Et je–je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Mais il se tient Quelqu’Un ici prĂšs maintenant, vous ĂȘtes consciente de Sa PrĂ©sence, qu’il y a Quelque Chose prĂšs de vous, ce–ce n’est pas vous. Et c’est Lui qui connaĂźt tout Ă  votre sujet. C’est Lui qui vous a nourrie toute votre vie et qui connaĂźt tout Ă  votre sujet.

            Vous souffrez aussi de la nervositĂ©, n’est-ce pas? TrĂšs nerveuse... Une chose, c’est la pĂ©riode de la vie qui vous rend nerveuse, la mĂ©nopause. C’est courant parmi les femmes de votre Ăąge. Puisse le Saint-Esprit dire autre chose qui serait, qui ne semblerait pas si naturelle comme vous le pensez, de la psychologie, en vous regardant, et dire: «Bien, c’est dĂ» Ă  l’ñge.» Je n’ai jamais perçu cela par la psychologie. Vous savez ce que je comprends, Ă©tait-ce... Est-ce vrai?

31        Maintenant, observez ce... Vous–vous avez peur de quelque chose. En effet, vous avez en quelque sorte peur d’avoir le cancer. N’est-ce pas vrai? Dites donc, vous avez subi une opĂ©rat-... Vous en avez subi beaucoup... Vous avez subi plusieurs interventions chirurgicales. N’est-ce pas vrai? Je vous vois aller et revenir de l’hĂŽpital Ă  plusieurs reprises. Je dirais au moins quatre ou cinq fois, vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital: cinq fois.

            Voici une autre chose. Vous avez une grosseur en vous maintenant. Cela vient d’ĂȘtre examinĂ©, cette grosseur se trouve dans le rectum, n’est-ce pas?

            Seigneur, aie pitiĂ© de notre soeur. BĂ©nis-la, Dieu bien-aimĂ©. Puisse ceci ĂȘtre...?... puisse-t-elle partir et ĂȘtre guĂ©rie. Je Te le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, de...?... Partez et que Dieu vous bĂ©nisse...?...

32        Soyez respectueux. Ayez... Est-ce votre patient? Excusez-moi. Souvent, quand la rĂ©union progresse donc vers le... Vous–vous ne comprenez pas, mes amis. On est dans deux mondes. Voyez? Et je ne suis pas hors de moi. Je–je vais trĂšs bien. Je sais ce que je fais. Mais cela vous bouleverse simplement. Ça ne sert Ă  rien d’essayer d’expliquer cela. Vous ne le pouvez pas. Maintenant, soyez respectueux.

            C’est vous, n’est-ce pas, monsieur? Je crois que nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous croyez? Si je suis Son–Son prophĂšte, et que Son Esprit est ici prĂšs maintenant... Vous ĂȘtes venu vers moi pour avoir de l’assistance. Et je–je ne peux vous aider qu’avec ce qu’Il me donnerait pour vous aider avec. Quant Ă  vous guĂ©rir, Il l’a dĂ©jĂ  fait, quand Il mourut pour vous. Mais tout ce que je peux faire, c’est vous aider Ă  avoir foi pour croire, quelque chose qui peut ĂȘtre dit ou fait, qui susciterait une grande foi pour vous. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Vous souffrez de l’estomac. Est-ce vrai? Je vous vois refuser diffĂ©rentes nourritures, alors que vous passez devant moi maintenant. Et on vous a mis un appareil autour de votre bras chez le mĂ©decin... Oh ! C’est l’hypertension. Au lieu que ça monte, ça baisse. Vous avez l’hypotension. C’est vrai, n’est-ce pas? Cela s’est Ă©loignĂ© de moi. Voici–voici une autre chose. L’une des plus grandes choses dont vous avez besoin maintenant, c’est JĂ©sus-Christ comme Sauveur personnel. N’est-ce pas vrai? Vous n’ĂȘtes point encore devenu chrĂ©tien. Voyez? Le mĂȘme JĂ©sus qui a dit Ă  la femme au puits qu’elle agissait mal, vous dit la mĂȘme chose maintenant.

33        Ne voulez-vous pas L’accepter maintenant? Vous allez L’accepter maintenant comme votre Sauveur. Afin que vous sachiez, votre maison... Voici quelque chose que je vois... Afin que vous compreniez, n’est-ce pas que vous avez une femme qui souffre–qui souffre de l’arthrite?

            Eh bien, je la vois... vous prenez... Elle est une femme de–de petite taille, un peu corpulente. Est-ce vrai? Et elle porte un–un tailleur deux piĂšces gris. Est-ce vrai? Est-ce vrai? Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s, mon ami, mon frĂšre. Partez maintenant et mangez ce que vous voulez. Que Dieu soit avec vous...?... au... JĂ©sus...?...

            OĂč est parti cet homme...?... vous parler...?... Cet homme Ă©tait un pĂ©cheur. Ne l’était-il pas, quelqu’un ici, il y a de cela juste quelques minutes? Il Ă©tait un pĂ©cheur. [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oh ! TrĂšs bien. Patient...

34        Bonsoir. Nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue. Mais croyez-vous que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de la MajestĂ© divine, non pas de votre frĂšre, de Sa MajestĂ© divine? Je suis juste Son serviteur, autant que cette ampoule sert le courant. Voyez-vous? Comprenez-vous? Vous ĂȘtes en trĂšs grande dĂ©tresse, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes inquiĂšte, effrayĂ©e, parce que vous avez une grosseur, une tumeur. Et cette grosseur est dans votre sein. Est-ce vrai? C’est dans votre sein gauche. Est-ce vrai? Venez ici.

            Ô Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette pauvre mortelle, qui attend maintenant la guĂ©rison, prĂȘte pour une intervention chirurgicale. Ô Eternel Dieu, bĂ©nis-la et aide-la. GuĂ©rie-la au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Eh bien, croyez-vous maintenant que vous allez vivre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’il en soit selon votre foi. Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Ça devient clair autour de vous. Je crois que vous allez guĂ©rir. Le Seigneur JĂ©sus...?...

            Croyez-vous de tous vos coeurs? Croyez-vous que Dieu guĂ©rit ceux qui ont foi en Lui?

35        Vous avez une grosseur aussi, n’est-ce pas, soeur? Cette grosseur est sur votre cou, n’est-ce pas? Voici la vie qui vient de sortir de cela, et cela criait, implorant misĂ©ricorde et c’était suspendu lĂ  au-dessus de vous, un nuage sombre. Je vois cela, un autre au-dessus de vous, criant Ă  l’autre. Mettez votre main sur votre cou et dites: «Seigneur JĂ©sus, j’accepte ma guĂ©rison.» Et que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers vous et qu’Il vous accorde votre guĂ©rison.

            Soyez fidĂšle. Soyez respectueux.

            Venez, monsieur. Est-ce que vous cro-... Sommes-nous inconnus? Je deviens trĂšs faible. Voudriez-vous... Si le Seigneur JĂ©sus me parle juste et me montre quelque chose, ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison, mon frĂšre? Allez-vous le faire? Vous souffrez du diabĂšte. Vous avez dit que vous accepteriez votre guĂ©rison, n’est-ce pas? Que le Seigneur soit avec vous, frĂšre...?...

            Ne voulez-vous pas faire la mĂȘme chose, madame? C’est de la maladie du coeur que vous souffrez. Maintenant, allez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse.

36        Voulez-vous croire la mĂȘme chose, madame, si je vous rĂ©vĂ©lais ce qui clochait chez vous? Vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? Partez maintenant...?...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.]

            Inclinons juste la tĂȘte et offrons une priĂšre, s’il vous plaĂźt. Seigneur JĂ©sus, viens et sois misĂ©ricordieux envers notre coeur. Pardonne-nous nos offenses et nos pĂ©chĂ©s. BĂ©nis-nous tous au Nom de JĂ©sus-Christ...?... Dieu vous guĂ©rira.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Partez, et qu’Il vous guĂ©risse complĂštement. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Le Dieu qui connaĂźt ce qui cloche chez vous connaĂźt ce que sera le futur. TrĂšs bien.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»–N.D.E.]

            C’est pour l’enfant que vous venez, soeur? Croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous guĂ©rir de cet asthme? Partez et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus...?...»

37        Cela...?... assis lĂ  mĂȘme souffrant de la bronchite, assis juste lĂ  derriĂšre, tout au fond, lĂ  au bout de la rangĂ©e lĂ , vous pouvez aussi vous lever si vous le voulez bien et accepter votre guĂ©rison. Le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri quand Il a guĂ©ri cette personne ici souffrant de...?... tumeur. Vous pouvez partir et...?...

            Croyez-vous, monsieur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guĂ©rison? Vous souffrez des reins. TrĂšs bien.

            Croyez-vous, soeur? Vous pensiez que beaucoup de choses clochaient chez vous. C’est le trouble d’estomac, et vous avez des palpitations cardiaques plusieurs fois, vous avez pensĂ© que vous souffriez du coeur, mais c’est le–c’est le... C’est quand vous vous couchez que vous sentez cela empirer (Vous voyez?), ce sont les nerfs. Le gaz passe par les tubes jusqu’à votre estomac, ce qui fait... ou vers votre coeur, c’est ce qui vous donne cette sensation-lĂ . C’est une maladie de nerfs. Dieu vous a guĂ©rie maintenant. Partez...?...

38        Ma soeur, voulez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique? Allez et acceptez votre guĂ©rison.

            Venez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez, vous pouvez recevoir. Quand j’ai dit: «Coeur», vous avez Ă©prouvĂ© une sensation drĂŽle, n’est-ce pas? Vous avez... l’autre au bout de la rangĂ©e. Oui. Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur? Le voulez-vous? Vous pouvez juste vous lever alors et accepter votre guĂ©rison, vous deux.

39        Vous monsieur, vous aussi, vous souffriez, vous assis lĂ  mĂȘme, vous souffriez aussi du coeur. Levez-vous, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri au mĂȘme moment lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est...?... Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre...?...

            Croyez-vous en Dieu?

            La petite fille, regarde de ce cĂŽtĂ©-ci...?... chĂ©rie. L’autre petite fille lĂ , regarde ici, chĂ©rie, juste une minute. Je vois la LumiĂšre suspendue au-dessus de la petite... Non, ce n’était pas ça, c’est sur cette dame lĂ . C’est vous. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous avez... La dame en robe blanche tendant vers le gris, n’est-ce pas que vous avez une espĂšce d’éruption, ou quelque chose comme cela? Les mĂ©decins ne savent pas exactement ce que c’est, n’est-ce pas? Je le vois secouer la tĂȘte et s’en aller. C’est sur vos jambes, n’est-ce pas? Quelque chose comme l’eczĂ©ma. Si c’est vrai, faites signe de la main...?...

            Que le Seigneur soit avec vous et qu’Il vous guĂ©risse. Ayez foi en Dieu...?... debout prĂšs... Billy, est-ce cette dame?

            Madame, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur?

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