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PrĂ©dication La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0513 La durĂ©e est de: 50 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue

1          Merci, FrĂšre Reed. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir, d’ĂȘtre au service du Seigneur pour faire... pour essayer d’accomplir Son oeuvre. Et nous prions que cela soit une bĂ©nĂ©diction pour beaucoup parmi vous. C’est pour nous une bĂ©nĂ©diction d’ĂȘtre ici avec vous et Ă  Son service. Je pense donc... Je suis trĂšs conscient des camĂ©ras. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.–N.D.E.] TrĂšs bien. Bien... J’étais.... Je me souviens, souvent dans les rĂ©unions des photos et autres... Bon–bon, que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre.

2          Ainsi, je me souviens, c’est plutĂŽt la chose la plus difficile pour moi: fixer le regard sur une; je reste aveugle une heure aprĂšs avoir fixĂ© le regard sur une. [FrĂšre Branham rit et l’assemblĂ©e rit.»–N.D.E.] Ça a certainement Ă©tĂ© un privilĂšge d’ĂȘtre ici. C’est comme un retour Ă  la maison, certainement assez, de les voir tous alignĂ©s autour du mur. Les gens dehors, debout dehors sous la pluie et autres, on est on dirait lĂ  au... en Arkansas.

            Et aussi, nous n’avions pas fait des annonces pour des rĂ©unions parce que nous Ă©tions, vous savez, pendant quelques jours lĂ , nous pouvions enseigner et prĂȘcher un peu, et–et mettre les choses en ordre. Nous espĂ©rons revenir encore bientĂŽt auprĂšs de vous, si le Seigneur tarde.

3          Je rentre maintenant chez moi, m’apprĂȘter pour aller en Afrique, en Inde, en Palestine, en Allemagne, et Ă  beaucoup d’autres endroits outre-mer. Notre Seigneur nous a donnĂ© la plus grande rĂ©union en Afrique. Nous avons eu trente mille convertis en un jour, et trente mille en un jour. Et quand ils ont vu la gloire de Dieu descendre... Les missionnaires sont lĂ , ils leur en avaient parlĂ©. Alors, quand ils ont vu notre Seigneur venir faire exactement ce qu’on leur avait enseignĂ© qu’Il ferait... J’ai demandĂ© un appel Ă  l’autel, et trente mille vrais paĂŻens sont venus Ă  Christ en une fois. Et nous avons eu environ trois ou quatre rĂ©unions. Il y avait en tout cent mille, mais trente mille Ă  un seul appel Ă  l’autel.

            Nous retournons donc droit au mĂȘme endroit, lĂ  oĂč le Seigneur m’a promis, par une vision... Beaucoup parmi vous aimeraient entendre une chose ĂȘtre annoncĂ©e, d’aprĂšs la vision, et voir cela s’accomplir. Eh bien, Ă©crivez ceci dans votre Bible, comme vous l’avez fait au sujet de petits garçons qui ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©s des morts en Finlande. Vous en souvenez-vous? Vous l’avez vu dans La Voix de la GuĂ©rison et autres, deux ans aprĂšs que cela eut Ă©tĂ© prĂ©dit.

            Nous allons tenir une rĂ©union lĂ -bas, qui sera trois fois plus grande que l’autre. Il y aura trois cent mille personnes dans cette rĂ©union. Voyez si ce n’est pas vrai.

4          Et, oh ! comme notre Seigneur bĂ©nira cette fois-ci, plus qu’Il l’avait fait autrefois. Eh bien, Ă©crivez cela sur quelque chose; mettez cela de cĂŽtĂ© et voyez si ce n’est pas vrai.

            Cela se dirige quelque part, je ne sais pas. Il y a un petit enfant, ĂągĂ© d’environ huit, dix mois, quelque chose comme cela; il a une petite tignasse blanche ici sur la tĂȘte. Je–je ne suis vraiment pas fort pour Ă©valuer les Ăąges. Il va mourir. Il y a quelque chose dans sa gorge, ou sa poitrine, qui va le tuer. On va le transporter sur un brancard, en toile de couleur verte, vers un wagon de l’entrepreneur des pompes funĂšbres pour ĂȘtre emmenĂ©. Je passerai Ă  ce moment-lĂ , et je reconnaĂźtrai la vision. Dieu redonnera la vie Ă  cet enfant. Il rentrera encore Ă  la maison, bien portant. Eh bien, voyez donc si ce n’est pas vrai.

            Je m’attends Ă  un petit garçon, aux cheveux roux. Sa mĂšre aura une de ces choses que les femmes portent autour de leurs tĂȘtes, ce qui est... les foulards, vous savez. Et c’est une femme Ă©lancĂ©e et mince, le petit garçon a Ă  peu prĂšs cette taille et il souffre de la polio, un cas trĂšs grave d’estropiĂ©. Il va ĂȘtre instantanĂ©ment guĂ©ri. Lorsque je le verrai, je le reconnaĂźtrai; la vision. Eh bien, il... Et voyez... vous observerez, et vous verrez ces choses se passer.

5          Notre Seigneur est ici ce soir. Beaucoup sont debout, ils sont debout depuis un temps, sans doute. Et je suis dĂ©solĂ© pour vous, d’avoir Ă  rester debout comme cela. Un jour, il y a des frĂšres lĂ  dans le champ qui... Eh bien, ils–ils Ă©taient probablement plus riches que moi financiĂšrement, alors ils ont acquis de trĂšs grandes tentes. Et beaucoup parmi eux ne s’en servent pas maintenant. Plusieurs m’ont donc appelĂ© et m’ont dit que je pouvais avoir leur tente, au cas oĂč je voudrais m’en souvenir. Certaines font asseoir jusqu’à quinze mille.

            Je parlais Ă  frĂšre Reed; j’aimerais emporter cela hors de Jonesboro et la dresser pendant environ un mois quelque part lĂ , et tenir une bonne rĂ©union Ă  l’ancienne mode. Nous demandons Ă  toutes les Ă©glises partout de collaborer, peu importe qui elles sont, qu’elles collaborent. Eh bien, Ă©videmment, nous savons qu’il y en aura beaucoup qui n’accepteront pas et beaucoup qui ne collaboreront pas. Mais il y en a d’autres qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine. Elles n’ont jamais eu une touche de Dieu; elles ne peuvent pas croire. Elles ne peuvent simplement pas croire. Il n’y a rien lĂ  pour croire. Voyez? Il y a juste... S’il n’y a pas de vie, il n’y a simplement pas de vie. C’est–c’est juste cela. Ainsi vous, eh bien, vous ne voulez pas discuter avec les gens. La Bible dit de les laisser tranquilles. On en a eu tout au cours des Ăąges, Ă  commencer par CaĂŻn. Ils sont lĂ  tout au long de l’ñge, et maintenant, toute la vigne va monter en graine, et nous sommes... AssurĂ©ment, ce sera le cas ces jours-ci, elle deviendra trĂšs trĂšs ecclĂ©siastique, trĂšs orthodoxe aussi, dans la foi: mais simple, stricte, des incroyants, nĂ©s dans le monde dans ce but, et ils ne pourraient pas croire s’ils le devaient. C’est la Bible qui le dit. Et c’est la Parole de Dieu: nĂ©s dans le monde, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps. Il nous faut donc avoir cela. Mais lĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles. LĂ  oĂč Dieu agit, les gens viennent adorer Dieu. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi.

6          Eh bien, je suis trĂšs reconnaissant, j’adresse mes remerciements ce soir Ă  frĂšre et soeur Reed, Ă  ceux qui travaillent dans cette Ă©glise, Ă  chaque membre, pour votre prĂ©cieuse collaboration pendant ce temps. Nous sommes... petite Ă©quipe a Ă©tĂ© dispersĂ©e, certains se reposent Ă  la maison. Monsieur Sharrit est Ă  Phoenix, en Arizona. Monsieur Bosworth est Ă  Durban, en Afrique du Sud, prĂ©parant une rĂ©union. Baron Von Blomberg est en Inde apprĂȘtant un dĂźner. Je dois prendre un dĂźner avec monsieur Nehru, le premier ministre de l’Inde. Et puis, de lĂ , il ira chez le roi de Transjordanie pour un petit dĂźner. Et puis, de lĂ , de chez les musulmans, nous irons en IsraĂ«l; et de lĂ , au Luxembourg, en Allemagne. Monsieur Baxter, l’orateur, est en Colombie-Britannique.

7          Ma prochaine rĂ©union connue se tiendra Ă  Connersville, dans l’Indiana. Nous aurons lĂ  la capacitĂ© de faire asseoir environ vingt mille. Et ainsi, Ă  Connersville, dans l’Indiana. cette sĂ©rie de rĂ©unions est maintenant organisĂ©e, il y a quarante-trois Ă©glises du Plein Evangile dans ce district-lĂ  qui y collaborent, avec beaucoup, beaucoup de douzaines ou plus, droit jusqu’à Toledo, dans l’Ohio, et partout lĂ . Nous commençons le trente et un de ce mois Ă  Connersville, dans l’Indiana, par un grand effort pour le Saint-Esprit, la prĂ©dication de l’Evangile, la priĂšre pour les malades, nous nous attendons Ă  ce que beaucoup viennent lĂ . Et nous vous invitons, si vous habitez lĂ  dans les parages, venez. Si vous avez...

8          Et si vous vous ĂȘtes converti au cours de ce rĂ©veil-ci, et que vous n’avez pas encore d’église que vous avez commencĂ© Ă  frĂ©quenter, je vous demanderai de vous joindre Ă  cette petite Ă©glise. C’est un merveilleux petit endroit ici oĂč venir servir le Seigneur. Si j’habitais ici dans les parages, je serais membre de cette Ă©glise-ci. J’en suis membre, de toute façon, je suis un pasteur associĂ©. Ainsi donc, je dois revenir de temps en temps pour voir comment l’église Ă©volue. Et je regarde, vous savez, je reviendrai donc vous rendre visite, le Seigneur voulant, trĂšs bientĂŽt.

            Et alors... Et vous tous qui ĂȘtes dans les parages, dans ces autres villes, vous qui ĂȘtes membres de ces Ă©glises, allez Ă  l’église chaque jour, chaque jour que vous le pouvez, chaque jour qu’il y a service, allez-y. Assistez Ă  votre Ă©glise; soyez trĂšs dĂ©vouĂ©. Soutenez donc votre Ă©glise. Soutenez votre pasteur, aidez-le avec tout ce que vous avez. Donnez-lui un soutien spirituel. JeĂ»nez et priez pour lui. Et ayez foi en lui, et Dieu continuera Ă  conduire l’église jusqu’à ce glorieux jour dont nous attendons vivement l’arrivĂ©e. Peu importe que certains disent: «Eh bien, notre Ă©glise ne croit pas...»

            Eh bien, lĂ , tant que vous croyez les principes fondamentaux et que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu... Eh bien, vous croyez peut-ĂȘtre que Christ vient sur un cheval blanc, et d’autres croient qu’Il vient sur une nuĂ©e blanche. Mais cela ne L’arrĂȘtera pas de venir. Il–Il va de toute façon venir. Ainsi donc–donc... croyez simplement en Lui (Vous voyez?), et Il sera lĂ . Ainsi donc, j’apprĂ©cie tout. FrĂšre Reed a dit qu’on avait prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi, en fait je–je... Et je–je veux dire une offrande missionnaire ce soir, aussi. Maintenant, je...

9          Ce que je fais avec l’argent, la raison pour laquelle je n’ai pas une grande tente, ou je n’ai pas de bĂątiment comme cela, je dĂ©pense chaque sou. Dieu qui est mon Juge solennel sait que tout ce que je n’utilise pas pour vivre, subvenir Ă  mes besoins, je l’affecte aux missions Ă  l’étranger, et je vais lĂ -bas dans les pays des paĂŻens pour prĂȘcher l’Evangile aux paĂŻens, pour leur apporter le mĂȘme type de ministĂšre que vous voyez ici mĂȘme. Et alors, lorsque ce jour-lĂ  viendra, je vais... j’aimerais ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un administrateur qui a fait exactement ce que Dieu voulait que je fasse. Et puisque je sais que je le prends moi-mĂȘme, et je vais lĂ -bas et je fais... Eh bien, cela ne sera pas tout Ă  fait... je ne recevrai pas de rĂ©compense. Ça sera vous qui m’avez envoyĂ©, car je ne pouvais pas aller si vous ne m’aviez pas envoyĂ© (C’est–c’est vrai), si vous n’aviez pas frayĂ© une voie et que Dieu ne vous l’ait mis Ă  coeur. Et je vais utiliser chaque centime de cela au mieux de ma connaissance pour rĂ©pandre l’Evangile de JĂ©sus-Christ.

10        Je prie qu’en ce jour-lĂ , lorsque les couronnes seront donnĂ©es aux saints, alors que je me tiendrai lĂ  Ă  l’écart et que je verrai le groupe de Jonesboro venir lĂ , que je ferai du tapage, je crains, lorsque je Le verrai placer... je pense Ă  ce que ce sera lorsque le dernier Souper de... sera prĂ©sentĂ© lĂ  dans la Gloire. Et nous tous qui avions vaincu, nous nous assoirons de part et d’autre de la table, l’un en face de l’autre. Je regarderai par-dessus la table et je verrai les vieux saints assis lĂ , portant les traces des combats violents, les larmes de joie leur coulant sur les joues. Nous aurons simplement Ă  Ă©tendre la main par-dessus la table et nous tenir la main.

            Je dirai: «Ô frĂšre, je suis trĂšs content de vous voir.» Pensez donc Ă  cette longue table de souper. Alors, le Roi apparaĂźtra dans Ses beaux habits et Il essuiera toutes les larmes de nos yeux, et Il dira: «Ne pleurez plus; nous sommes tous ici maintenant. Tout est fini. La derniĂšre rĂ©union de priĂšre est donc terminĂ©e: plus de jeĂ»ne, plus de priĂšre. Nous sommes tous Ă  la Maison. Maintenant, entrez dans les joies du Seigneur.» C’est ce que j’aimerais entendre. C’est pour cela que je travaille durement, jour et nuit, tout le temps que je le peux.

11        Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et j’espĂšre revenir auprĂšs de vous. Le fil du loquet est suspendu hors de ma porte chez moi. En passant par lĂ , faites un saut et dites: «Comment allez-vous, FrĂšre Branham?» Il y a gĂ©nĂ©ralement une foule lĂ ; ainsi donc, frayez-vous simplement un chemin. Dites: «Je viens de l’Arkansas.»

12        J’aimerais lire les Ecritures pour une prĂ©dication d’environ dix minutes. Ensuite, nous allons essayer de former une ligne de priĂšre. Et je ne sais comment nous allons nous y prendre, mais–mais nous allons essayer cela, le Seigneur voulant. Maintenant, veuillez allumer votre climatiseur pendant quelques instants, il fait bien chaud. Eh bien, allez de l’avant. C’est trĂšs bien.

            J’aimerais lire les Ecritures dans Saint Jean chapitre 3. Et je prendrai cela rapidement afin que nous puissions commencer directement la ligne. Maintenant, le premier verset, Ă  partir du verset 8 ou 9 du chapitre 3.

            NicodĂšme lui dit: Comment cela peut-il se faire?

            JĂ©sus lui rĂ©pondit: Tu es le docteur d’IsraĂ«l, et tu ne sais pas ces choses !

            En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons tĂ©moignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre tĂ©moignage.

            Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlĂ© des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses cĂ©lestes?

            Personne n’est montĂ© au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel.

            Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©,

13        Si je plaçais un... un peu ce que j’appellerais un texte, cette semaine, j’ai parlĂ© sur: Qui Ă©tait JĂ©sus? Et quel genre de ministĂšre avait-Il? Qu’est-ce que le monde pensait de Lui? Comment L’avaient-ils reçu? Et puis, comparer Son ministĂšre avec Celui d’aujourd’hui, et voir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Avec toutes les bases sur–sur HĂ©breux 13.12: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ce soir, je vais parler de: La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, comme sujet.

            Nous avons toujours pensĂ© comment, si nous cherchions JĂ©sus, Ă  ce que nous aurions eu Ă  chercher. S’Il a promis qu’Il serait avec nous jusqu’à la fin du monde, alors certainement, mĂȘme si notre foi dĂ©faillissait, nĂ©anmoins Il est ici. Si notre foi a dĂ©failli, Lui reste toutefois fidĂšle, Il ne peut pas se renier. Il est ici. Et si je...

14        Ce Ă  quoi je pense, mes amis, ce–ce Ă  quoi nous avons failli, c’est que notre foi manque de croire cela, nous Le recevons comme quelque chose de quelque part trĂšs loin, alors qu’Il est juste ici avec nous. Il est tout aussi rĂ©el dans cette salle ce soir que l’est cette lumiĂšre. L’obscuritĂ© ne peut pas entrer dans cette salle tant que cette lumiĂšre est ici. Peu importe combien il fait sombre dehors, il ne fera jamais trop sombre sans que cette lumiĂšre vainque les tĂ©nĂšbres. Est-ce vrai? Peu importe combien l’obscuritĂ© cherche Ă  pĂ©nĂ©trer par cette fenĂȘtre, tant que cette lumiĂšre est lĂ , la lumiĂšre est plus puissante que les tĂ©nĂšbres.

            Et lorsque la foi entre, peu importe combien l’incrĂ©dulitĂ© est lĂ , la lumiĂšre est plus forte que les tĂ©nĂšbres. Et je crois que Dieu est tout aussi rĂ©el dans cette salle ce soir que l’est cette lumiĂšre, que la lumiĂšre sur ma main, et tout aussi proche que la lumiĂšre sur mes mains.

15        Or, si nous Le voyons dans Son ministĂšre terrestre... Il allait çà et lĂ , Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand personnage. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. J’entends trop de critiques que le diable a mises sur les gens qui prient pour les malades, les taxant de guĂ©risseurs divins.» Eh bien, qu’un homme prĂȘche la guĂ©rison divine, cela ne fait pas de lui un guĂ©risseur divin. Si c’est le cas, l’homme qui prĂȘche le salut est un sauveur divin. Pensez-vous qu’il serait correct d’appeler un prĂ©dicateur: «Voici mon sauveur divin qui passe»? Bon, certainement que vous n’aimeriez pas faire cela. Eh bien, c’est tout aussi scripturaire que de dire: «VoilĂ  un guĂ©risseur divin qui passe.» Qu’un homme prĂȘche la guĂ©rison divine, cela ne fait pas de lui un guĂ©risseur, pas plus que cela ne fait de l’autre un sauveur. Un ministre ne peut pas vous sauver. Il peut vous parler de la Parole et vous pointer Christ, et Christ ne peut pas vous sauver, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il vous a sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Vous n’avez qu’à accepter cela. Eh bien alors, Il... Un homme ne peut pas vous guĂ©rir, il ne peut que vous montrer Christ qui vous a guĂ©ri il y a mille neuf cents ans lorsqu’Il est mort.

16        RĂ©cemment, j’étais quelque part Ă  Stewart Hamilton oĂč il y avait quelques prĂ©dicateurs fondamentalistes trĂšs remarquables, qui n’aimeraient probablement pas que je cite leur nom ici devant cette assistance mixte. Et un de ces prĂ©dicateurs est venu vers moi, et il a dit: «FrĂšre Branham, je vous apprĂ©cie en tant qu’homme.» Il a dit: «Mais votre doctrine de la guĂ©rison divine est toute fausse.»

            J’ai dit: «Eh bien, alors, la Bible entiĂšre est fausse.»

            Et il a dit: «Oh ! Vous ne pouvez pas... PrĂȘchez-vous la guĂ©rison divine par la Bible, par l’expiation?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham», certainement, il savait que je n’avais pas d’instruction. Et il a dit: «FrĂšre Branham, si je peux vous prouver par la Bible que vous ĂȘtes en erreur, allez-vous accepter cela?» J’ai dit: «Oui, frĂšre. Certainement. Tout celui qui peut me montrer par les Ecritures que je suis en erreur, alors je vais–je vais accepter cela. Je n’aimerais pas ĂȘtre en erreur.» Et il a dit: «TrĂšs bien. Et vous prĂȘchez que la guĂ©rison divine est par l’expiation?»J’ai dit: «Oui, oui.»Il a dit: «La prophĂ©tie d’EsaĂŻe lĂ , au sujet de...»J’ai dit: «Oui, oui.» Et je...Il a dit: «FrĂšre Branham, si la guĂ©rison divine...» Maintenant, Ă©coutez attentivement, tout le monde. Il a dit: «Si la guĂ©rison divine Ă©tait dans l’expiation, il n’y aurait plus de douleur. Nul ne pouvait mĂȘme ressentir la douleur si la guĂ©rison divine Ă©tait dans l’expiation, parce que l’expiation couvrirait tellement cela qu’il n’y aurait mĂȘme pas de douleur.» J’ai dit: «FrĂšre, croyez-vous que le salut de l’ñme est dans l’expiation?» Il a dit: «Oui.»J’ai dit: «Y a-t-il la tentation?»Et il a dit: «Faites-vous application de cela en rapport avec EsaĂŻe?»J’ai dit: «Oui, oui.» Certainement, comme je n’ai pas d’instruction, je dois compter sur le Saint-Esprit pour Sa sagesse. Il a dit: «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz, cela vous sera donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme.» J’ai fait le tour, j’ai parcouru trois fois le monde prĂ©sentement, et jamais Il n’a failli jusque-lĂ . Et Il ne faillira jamais.

17        Il a dit: «Eh bien, RĂ©v. Branham, j’aimerais vous poser une question.» Il a dit: «Si je vous prouve par la Bible que la prophĂ©tie d’EsaĂŻe a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie et est dĂ©jĂ  passĂ©e, selon...» Il a dit: «Il a pris nos infirmitĂ©s et autres, et Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s...»

            Et j’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «TrĂšs bien. Matthieu 8 dit que le soir, on amena auprĂšs de JĂ©sus un grand nombre de gens afin qu’Il les guĂ©risse, et Il les a guĂ©ris tous, afin que s’accomplisse ce que le prophĂšte EsaĂŻe avait dit: ‘Il a pris nos infirmitĂ©s.’» J’ai dit... Il a dit: «Vous voyez, FrĂšre Branham, cela prouvait que ça s’accomplissait lĂ  mĂȘme, parce que la Bible dit que ça s’accomplirait.»

            J’ai dit: «FrĂšre, voulez-vous dire que vous croyez que–que la prophĂ©tie d’EsaĂŻe: ‘Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, et ainsi de suite, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris’, que la guĂ©rison qui avait lieu lĂ  accomplissait cela?»

            Il a dit: «C’est ce que dĂ©clare la Bible.»

            J’ai dit: «Alors, l’expiation avait eu plus de puissance avant son accomplissement qu’aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e, aprĂšs qu’elle a produit des effets. En effet, c’était une annĂ©e et six mois avant mĂȘme la mort de JĂ©sus. L’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. Comment cela se pouvait-il donc?»

            Et il a dit: «Alors...»

18        «Eh bien, ai-je dit, j’aimerais vous poser une question, frĂšre.» Il s’est mis Ă  utiliser de grands mots, et j’ai dit: «Eh bien, ne vous mettez pas Ă  me parler en langue inconnue, parce que je ne peux pas comprendre cela.» Voyez? J’ai dit: «Parlez bien clairement, en un anglais de chaque jour, juste comme celui qui est utilisĂ© ici dans la version King James.» Et j’ai dit: «Nous allons nous comprendre.»Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Acceptez-vous que la guĂ©rison divine est dans la Parole? Dans la Parole?» Je voulais l’entendre dire ça. Voyez, que cela soit connu.

            Il a dit: «Oui, c’est dans la Parole, mais l’expiation est de l’autre cĂŽtĂ© de la Parole.» Voyez? Et il a dit: «En effet, je...»

            Dans Marc 11... Certains ont dit que Marc 16 n’est pas inspirĂ©. Mais Marc 11.24 dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.» Voyez? Tout ce que !

            Il a dit: «Oui, c’est dans la Parole, mais ce n’est pas dans l’expiation.»

            J’ai dit: «Vous voulez dire que Dieu a placĂ© cela dans la Parole, sans l’avoir placĂ© dans l’expiation?»

            Il a dit: «L’expiation est de l’autre cĂŽtĂ© de la Parole; c’est lĂ  que vous commettez votre erreur, FrĂšre Branham.»

19        Je lui ai donnĂ© une petite parabole. J’ai dit: «FrĂšre, il y avait une fois un roi qui avait un grand royaume. Et dans ce royaume, il a Ă©tabli des lois, et l’expiation et autres, du roi.» Et j’ai dit: «Il y eut un esclave qui avait commis un crime, et ce crime Ă©tait passible de mort. Et ainsi, il a appelĂ© l’esclave, on a Ă©numĂ©rĂ© le... et c’était la mort. Il n’y avait donc rien d’autre Ă  faire pour l’esclave que de mourir. Il a donc dit: ‘Que puis-je faire avant de te tuer?’»

            Et l’esclave a dit: «Donnez-moi un verre d’eau.» Ainsi donc, on lui a apportĂ© un verre d’eau. Et le pauvre homme savait qu’il allait mourir, alors il tremblait, il ne pouvait pas tenir le verre dans sa main. Et il a dit: «Maintenant, attends une minute. Avant que tu... Avant que je t’îte la vie, je vais... Tu bois cette eau avant que je t’îte la vie. Et je ne t’îterai pas la vie avant que tu boives ce verre d’eau.’ Et l’esclave a rĂ©pandu l’eau par terre.»

20        J’ai dit: «Maintenant, que va-t-il faire? Si c’est un homme honorable, il doit tenir parole, peu importe ce que dit la loi, il doit tenir parole.»

            «Eh bien, a-t-il dit, certainement, FrĂšre Branham. LĂ , c’était une gaffe du roi.» J’ai dit: «Alors, Dieu–Il est si inconsistant qu’Il gaffe lĂ  en mettant cela dans Sa Parole et non dans l’expiation? Non, non, ne me dites pas ça. Non, Il ne peut pas faire cela. Non.»

            Vous ne pouvez pas nier que cela est dans la Parole, et si c’est dans la Parole, l’expiation, c’est pour soutenir la Parole, car chaque Parole de Dieu est inspirĂ©e.

            Il a dit: «Croyez-vous que Marc 16 est inspirĂ©?»

            J’ai dit: «Oui, oui. Chaque...»

            «Du verset 9 jusqu’à la fin?»

21        J’ai dit: «Oui, oui. ‘Ils saisiront les serpents, s’ils boivent un breuvage mortel.’» J’ai dit: «Oui, oui, je crois que c’est inspirĂ©. Je ne crois pas dans le fait de tenter, pas plus que quoi que soit d’autre, mais ai-je dit, je–je crois que c’est la Parole inspirĂ©e.»

            Il y avait une fois une femme dont le fils Ă©tait parti Ă  l’institut supĂ©rieur. Et il avait beaucoup Ă©tudiĂ©, vous savez. Et alors qu’il Ă©tait dans un grand institut supĂ©rieur pour Ă©tudier au sujet de Dieu et tout, sa pauvre vieille mĂšre est tombĂ©e malade; et les mĂ©decins Ă©taient sur le point de l’abandonner. Elle avait contractĂ© la pneumonie et elle Ă©tait mourante.

            Ainsi, une vieille petite femme qui habitait en bas de la rue allait Ă  une mission, une mission du Plein Evangile. Ainsi, elle remontait, et elle lui a parlĂ©, disant: «Eh bien, madame, a-t-elle dit, croyez-vous... votre pasteur croit-il Ă  la priĂšre pour les malades?»

            Elle a dit: «Non, je ne pense pas que nous croyons Ă  la guĂ©rison divine lĂ .»

22        Elle a dit: «Eh bien, notre Ă©glise croit Ă  la guĂ©rison divine. Permettez-moi d’amener votre... que mon pasteur vienne prier pour vous.»

            Elle a dit: «Eh bien, trĂšs bien.» Et ainsi, le pasteur est venu, et il l’a ointe d’huile et a priĂ© pour elle. Et la femme fut guĂ©rie. Ainsi, son–son fils est revenu du cimetiĂšre, du sĂ©minaire, un peu plus tard. Alors, lorsque... je–je confonds ces deux, ils sont si proches de toute façon. J’ai donc... Il est arrivĂ© lĂ .

23        Alors, la chose suivante, vous savez, il a dit: «ChĂšre maman, je suis trĂšs content de te voir», et il l’a rĂ©jouie, et il a dit: «Eh bien, la question que je me posais, maman, a-t-il dit, tu–tu m’avais dit que tu Ă©tais trĂšs malade, et j’étais prĂȘt Ă  revenir. Puis, tout d’un coup, tu m’as Ă©crit, m’informant que tu Ă©tais guĂ©rie.» Il a dit: «Je n’avais jamais compris cela.»

            Il a dit: «Ô chĂ©ri, n’as-tu pas compris?»

            Il a dit: «Non.»

            Elle a dit: «Tu sais lĂ  oĂč se trouve cette petite mission lĂ ?»

            «Oui.»

            Elle a dit: «Ce prĂ©dicateur du Plein Evangile est venu et a priĂ© pour moi, il m’a oint d’huile et le Seigneur m’a guĂ©rie. AllĂ©luia !»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, en voilĂ  ! Eh bien, a-t-il dit, certainement, ce sont des illettrĂ©s lĂ -bas, a-t-il dit, ils ne comprennent pas.» Il a dit: «Nous avons appris au sĂ©minaire que Marc 16...»

24        C’est lĂ  qu’elle a dit, elle a dit: «Eh bien, il a priĂ© pour moi et m’a ointe. La Bible dit: ‘Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.’» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et elle a dit: «J’ai cru cela.» Et elle a dit: «Dieu m’a guĂ©rie.» Eh bien, elle... il a dit: «Maman, a-t-il dit, Marc 16 Ă  partir du verset 9 jusqu’à la fin n’est pas inspirĂ©.»

            Elle s’est tenue lĂ  un instant; elle a dit: «Eh bien, gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur.»

            Il a dit: «Maman, qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «Je me disais donc: Si Dieu a pu me guĂ©rir avec une Parole non inspirĂ©e, que ferait-Il avec Celle qui est vraiment inspirĂ©e?»

            Si la Parole non inspirĂ©e a pu guĂ©rir, que ferait Celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e? Que fait Marc 11.24? Que feraient les autres, Jean 4, Jean 14.12, et autres? Voyez? Tout cela est inspirĂ©.

25        Eh bien, Dieu a pourvu Ă  une voie pour Son peuple. Il a... Il y a beaucoup de gens, beaucoup parmi nous, qui sortent de cette voie-lĂ . Dieu a toujours une voie Ă  laquelle Il a pourvu. Croyez-vous cela? Eh bien, JĂ©sus a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert (lĂ  oĂč je viens de lire), il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.

            Eh bien, dans un instant, nous allons prier pour les malades. Dieu a toujours pourvu Ă  une voie. Il a pourvu Ă  une voie pour la nature. Il a pourvu Ă  une voie pour tout.

26        Tenez, parfois, je gravis les montagnes, lorsque je cherche Ă  m’éloigner en automne, pour une ou deux semaines de chasse. Et j’ai remarquĂ© lĂ  l’une des choses les plus particuliĂšres, vers septembre. LĂ  loin au nord du Canada, eh bien, il y a un... il y a de petits lacs lĂ . Et il y a ces petits canards, que vous avez par ici dans ces riviĂšres, ils volent lĂ , ils vont lĂ  et ils se font un nid lĂ  sur le lac. Et ils pondent leurs oeufs dans les marais, et ils Ă©closent des canetons. Et puis, le petit oiseau, en automne, il grandit, cet Ă©norme canard. Eh bien, il nage lĂ  sur l’étang, vous savez. Et la chose suivante, vous savez, au premier coup de vent frais qui passe lĂ  et le... et dĂšs que la montagne est couronnĂ©e de neige, ce petit coup de vent frais descend lĂ  dans la cuvette. Il y a lĂ  un de ces canards, qui est un mĂąle. Il est le leader; il est nĂ© leader. Il va courir en plein milieu de cet Ă©tang, il Ă©lĂšvera ce petit bec en l’air et il fera: «Honk–honk, honk–honk.» Tout caneton sur l’étang viendra vers lui. Et il lĂšvera...Il est...

27        Eh bien, souvenez-vous, il n’a jamais quittĂ© cet Ă©tang. Il est nĂ© et a grandi dans cet Ă©tang. Et tous ces canetons savent que c’est lui le leader, ils savent que Dieu l’a envoyĂ© pour ĂȘtre un leader. Et ce petit canard va voler droit de lĂ , sans boussole, ni rien d’autre, et il va aller droit vers l’Arkansas, vers vos riziĂšres, comme ça. Est-ce vrai?

            Qu’est-ce? Vous dites: «C’est l’instinct. Le canard a l’instinct.» Eh bien, si Dieu a dotĂ© le canard d’un moyen d’avoir assez de bon sens pour Ă©chapper au froid, qu’en est-il de l’homme conduit par le Saint-Esprit? Comment appelleriez-vous cela? Comment Ă©chapper Ă  votre maladie, Ă  vos afflictions, Ă  vos troubles et aux coups de froid? Dieu conduit. Le Saint-Esprit conduit l’homme. Mais le problĂšme est que le canard connaĂźt son leader, mais nous, nous ne connaissons pas notre leader. Le Saint-Esprit nous parle de quelque chose, vous laissez le docteur Untel vous dire le contraire. C’est lĂ  le problĂšme.

28        Parfois, vous regardez le journal, et vous sortez lĂ , vous regardez les nouvelles, comme quoi: «Demain, vous savez, il fera beau temps, agrĂ©able.» Et regardez cette vieille laie ramasser les–les–les morceaux de bois et les Ă©pis de maĂŻs sur le flanc nord de la colline, contourner vers le flanc sud de la colline et y faire son lit. Ne faites pas cas de ce journal. Cette laie connaĂźt plus Ă  ce sujet que le commentateur du journal. Oui, oui.

            Vous allez Ă  la chasse aux lapins, observez ces lapins, juste lĂ  sous des herbes, tapis lĂ  au fond. Attendez-vous au climat froid, peu importe ce qu’annonce le journal, Dieu leur a donnĂ© l’instinct. Il les a crĂ©Ă©s avec l’instinct.

29        Une fois, je labourais avec papa. Nous travaillions dans le champ, assez... Nous cultivions le maĂŻs, c’était en juin, ou juillet, je pense; nous le mettions de cĂŽtĂ©. Et pendant que je tirais mes chevaux, une paire de vieilles cordes, de vieilles cordes... Avez-vous dĂ©jĂ  labourĂ© avec des rĂȘnes? Oh ! la la ! Ça met votre cou en piĂšces, sans chemise, assis lĂ , le labour ancien. Tout d’un coup, mes chevaux se sont mis Ă  s’ébrouer et ils continuaient Ă  le faire. J’ai dit: «Papa, qu’y a-t-il? Regarde ces chevaux, comment ils agissent et les tiens aussi.»

            Il a dit: «Fils, il y a une tempĂȘte qui approche.»

            J’ai dit: «Une tempĂȘte? Eh bien, je ne vois pas de tempĂȘte.»

            Il s’est arrĂȘtĂ©. Je n’oublierai jamais le vieil homme. Il a dit: «Mais, fils, tu ne comprends pas.» Il a dit: «Dieu a dotĂ© le cheval d’un instinct. Il peut donc flairer cette tempĂȘte; c’est trĂšs loin.»

30        Et vous savez, nous n’avions pas cultivĂ© deux ou trois rangĂ©es de plus qu’un grand nuage est apparu, nous avions dĂ» nous dĂ©pĂȘcher et aller Ă  la grange. Dieu a dotĂ© d’un instinct (Voyez?), un instinct pour ressentir et se frayer une issue. Dieu a pourvu Ă  une voie pour eux, comme ils peuvent flairer la tempĂȘte au loin et se mettre Ă  l’abri. Voyez? Il a frayĂ© une voie pour nous, mais nous refusons d’accepter cela.

            Je me souviens, un jour, alors que je chassais dans les montagnes, oh ! comme il fait beau lĂ -haut dans le Colorado. Je sais, nous allons chasser l’élan, ce n’est pas tuer les animaux, c’est plus pour rester seul. Je me souviens d’un jour lĂ -haut, je me promenais, et une tempĂȘte a Ă©clatĂ©; c’était au dĂ©but de l’automne, vers octobre. Et j’étais lĂ  loin, Ă  soixante-dix miles [112, 63 km] de la civilisation, je campais lĂ , et une forte pluie de tempĂȘte s’est abattue. Et je me suis rĂ©fugiĂ© derriĂšre un arbre; et la pluie se dissipait. Les Ă©lans n’étaient pas encore descendus. Ils Ă©taient lĂ -haut sur la montagne. Et comme ils... Quand la pluie a commencĂ©, je m’étais rĂ©fugiĂ© derriĂšre un arbre, et il commençait Ă  faire froid. AprĂšs la pluie, j’ai regardĂ©, et les arbres aux feuilles persistantes gelaient lĂ  oĂč la pluie Ă©tait tombĂ©e. Et un arc-en-ciel est apparu, comme cela, dans la vallĂ©e. Oh ! la la ! Vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur ! Je m’étais beaucoup rĂ©joui. Vous savez ce que je veux dire.

            Et peu aprĂšs, j’ai entendu un vieux loup gris hurler ici en haut et une compagne lui rĂ©pondre lĂ  en bas. Oh ! la la ! Ma mĂšre est une mĂ©tisse. Donc, vous savez, je–je ne pouvais pas supporter trĂšs longtemps. Quelque chose s’est Ă©criĂ©.

31        Je me suis dit: «Ô Dieu ! Regarde lĂ  le grand oeil de JĂ©hovah, regardant de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Son arc-en-ciel, lĂ  Son alliance. Il ne dĂ©truira plus la terre avec l’eau, mais la prochaine fois, ça sera par le feu.» Je peux voir Apocalypse 1, oĂč Il est assis sur Son TrĂŽne, semblable Ă  la pierre de Jaspe et de sardoine, le Premier et le Dernier, Celui qui Ă©tait, Celui qui est, et Celui qui vient, avec l’arc-en-ciel au dessus de Sa tĂȘte, une alliance, faite avec Son propre sang pour Son peuple, par la grĂące, Il les a sauvĂ©s. Oh ! Quelque chose s’est mis Ă  crier.

            J’ai entendu un bruit lĂ -bas, beaucoup d’agitation et du bruit. Il y avait un drĂŽle de ce que nous appelons pine jack, un drĂŽle de petit Ă©cureuil d’environ cette longueur, il mange les pommes de pin, une petite crĂ©ature qui fait des histoires. Oh ! la la ! Il est comme un hibou irlandais, faisant du bruit pour rien. Alors, je l’ai regardĂ©. Il Ă©tait perchĂ© sur une souche, gazouillant tout bonnement. Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui lui fait faire des histoires? Peut-ĂȘtre qu’il a peur de moi.» Et il m’est arrivĂ© de regarder lĂ  sous un vieil arbre abattu par le vent, lĂ  oĂč les arbres Ă©taient abattus par le vent depuis des annĂ©es, il y avait un grand, un Ă©norme aigle, qui sortait de lĂ . Avez-vous dĂ©jĂ  vu un grand aigle Ă  la tĂȘte blanche? Oh ! C’est une espĂšce jolie. Et il sortait de lĂ . Et ce drĂŽle de petit Ă©cureuil criait sur lui.

32        Je l’ai vu donc sortir, je l’ai vu percher lĂ . Je me suis dit: «Oh ! la la ! Regarde combien il est brave.» Il regardait ce petit Ă©cureuil. Il me regardait, ces trĂšs gros yeux gris brillaient. Je me suis dit: «Oh ! Qu’est-ce qui fait que... Qu’est-ce que cela veut dire? Pourquoi Dieu a-t-Il placĂ© cet aigle devant moi?» Je crois que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, tout. Toutes choses... Vous ĂȘtes ici ce soir dans un but. Vous ĂȘtes ici parce que Dieu vous a conduit ici.

            Et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi m’as-Tu placĂ© ici Ă  crier?» Et j’ai Ă©tĂ© emballĂ©. J’ai couru tout autour de cet arbre-lĂ , criant Ă  tue-tĂȘte et lançant les bras... Vous penseriez que j’étais un fanatique, bien assurĂ©ment, si vous m’aviez alors vu. Il n’y avait personne lĂ  pour m’entendre, Ă  part le Seigneur, mais je criais vers Lui. J’avais dĂ©posĂ© mon fusil par terre et j’ai contournĂ© Ă  plusieurs reprises cet arbre, criant: «AllĂ©luia ! AllĂ©luia !», en contournant encore plusieurs fois cet arbre. Je pense que cet aigle a pensĂ© que j’étais d’une espĂšce particuliĂšre. Il me regardait donc.

33        Et j’ai dit: «Dis donc, ami, as-tu peur de moi?» Il est simplement restĂ© perchĂ© lĂ  et il me regardait. Je me suis dit: «Oh ! la la ! Je vois.» Ô Dieu, Tu veux que je contemple cet aigle parce qu’il est brave. C’est ce qu’il y a. Dieu n’a pas besoin de lĂąches. Dieu veut de braves hommes. Il ne veut pas que vous disiez ici au tabernacle que vous ĂȘtes guĂ©ri, et quand vous sortez lĂ  et que vous rencontrez un fanatique qui ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine... Oui, c’est un fanatique, c’est vrai. Il vous taxe d’en ĂȘtre un, mais c’est le contraire. Eh bien, et vous avez peur de lui parler de votre guĂ©rison. Vous avez peur de tĂ©moigner au travail de la grĂące salvatrice de JĂ©sus-Christ, d’avoir reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ah ! Dieu n’a pas besoin de gens comme cela. Non, non.

            Je me disais: «Oh ! Qu’il est brave.» Je me disais: «Qu’est-ce qui le rend si brave?» Et je l’observais. Je me disais: «Peut-ĂȘtre qu’il a peur de moi.» Alors, j’ai saisi mon fusil comme cela. Et il a simplement battu ces grands yeux, il m’a regardĂ©. Je me suis dit: «Il n’a pas peur de moi.»

34        Je me demandais: «Pourquoi n’as-tu pas peur de moi?» Eh bien, sais-tu que je peux te tirer dessus?» Et certainement, je ne pouvais pas faire cela, parce que je l’admirais. Je me suis dit: «Je peux te tirer dessus.» Il Ă©tait perchĂ© lĂ . J’ai vu ce qui le rendait si–si brave: Il utilisait ses grandes ailes et il faisait... je me suis dit: «Oh ! Je vois pourquoi tu es trĂšs–tu es trĂšs brave. Dieu t’a donnĂ© deux ailes pour voler. Dieu a pourvu pour toi aux ailes. Et tu peux te fier en elles. Tu sais ce qu’elles reprĂ©sentent. Et tu crois en elles. Et peu importe Ă  quelle vitesse je peux chercher Ă  prendre ce fusil, tu seras dans ces buissons et je ne pourrais mĂȘme pas te voir. C’est la raison pour laquelle il... Tant que tu peux ressentir ces ailes-lĂ , tout va bien pour toi.»

35        Je me suis dit: «Ô Dieu. C’est vrai. Tant que je peux sentir le Saint-Esprit lĂ , je sais qu’il y a quelque chose. Que le diable dise ce qu’il veut. Quelque chose est lĂ . Oui, oui. Quelque chose lĂ ...»

            Et je l’ai observĂ© pendant quelques minutes. Finalement, il en avait eu marre de ce drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin qui ne faisait que lui aboyer, et il a juste fait un grand bond, comme cela, et il a battu les ailes environ deux fois, il n’a pas couru ici, couru lĂ , couru lĂ , il a simplement battu les ailes deux fois, et il a dĂ©ployĂ© ses ailes. Il n’avait plus jamais battu les ailes. Et je l’observais. Il savait bien comment voguer sur ces courants d’air, et il est montĂ© haut. Un coup de vent l’a encore frappĂ©, et il est montĂ© haut, haut. Je me tenais lĂ , criant, avec les mains levĂ©es. Il avait quittĂ© ce drĂŽle de petit terre Ă  terre «jacasserie, jacasserie.»

36        Je me suis dit: «C’est ça, Seigneur. Il n’est pas question de courir ici et lĂ , sauter ici et lĂ . Il s’agit juste de savoir disposer ses ailes face Ă  la puissance de Dieu, et lorsque les vagues viennent, voguer dessus sans cesse, haut, haut, haut, haut, quitter cette jacasserie, jacasserie» terre Ă  terre. Il dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas.» Christ est mort il y a mille neuf cents ans, Il est vivant ce soir...?... vivant avec Son peuple, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ici. La nature...

            Si je sortais ce soir et que je regardais ces nuages lĂ -bas... Vous verrez assis lĂ  dans le buisson... j’ai vu que lĂ  oĂč je reste il y a un vieux rossignol perchĂ© lĂ . Oh ! la la ! S’il ne chante pas cette sombre soirĂ©e. Et j’ai Ă©tudiĂ© le rossignol. La raison pour laquelle il chante, il regarde tout autour; il peut voir une Ă©toile. Et tant qu’il peut voir une Ă©toile, il va chanter Ă  tue-tĂȘte. Pourquoi? Il sait que le soleil est en train de briller quelque part, en train de briller sur cette Ă©toile. Ainsi, il chante. Ainsi, oh ! oh ! la la ! si je peux entendre un bon vieil amen Ă  l’ancienne mode. Si je peux apprendre que quelque chose a lieu, je peux chanter Ă  tue-tĂȘte, sachant que JĂ©sus-Christ est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, tant que la lumiĂšre brille. Si je regardais cette Ă©toile, et que je disais: «Petite Ă©toile, certainement, je pense que tu es jolie et brillante»...

37        Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille, c’est le soleil qui brille sur moi qui me fait briller.» C’est...

            Un mĂ©decin m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, ne pensez-vous pas que ces gens sont un peu nerveux et emportĂ©s par l’émotion?»

            J’ai dit: «Non, non.» J’ai dit: «Je ne le pense pas.»

            Il a dit: «Ils font simplement un peu de bruit et font des histoires.» J’ai dit: «Non, ce n’est pas ça. Il y a quelque chose, ce ne sont pas eux qui brillent. Il y a quelque chose qui brille sur eux. C’est ce qui fait cela.»Je me suis arrĂȘtĂ© prĂšs d’une vieille marre, lĂ  dans les montagnes il n’y a pas longtemps, lĂ  oĂč j’avais l’habitude de m’étendre pour boire. Et je me demandais ce qui rĂ©jouissait tant cette marre-lĂ , elle ne faisait que bouillonner, sauter, bouillonner, sauter, bouillonner, sauter. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui te rend si heureuse? Peut-ĂȘtre parce que les biches boivent de toi et c’est ce qui te rend heureuse?»Elle dirait: «Non !»Je disais: «Peut-ĂȘtre parce que les ours s’en abreuvent !»«Non, ce n’est pas ça qui me rend heureuse.»«Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner? Parce que chaque annĂ©e, je passe par ici et je bois de ton eau.»

38        «Non.» S’il pouvait parler, il dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. Il y a derriĂšre moi quelque chose qui me pousse et qui me fait bouillonner.» C’est pareil donc avec chaque homme nĂ© de nouveau. Il y a quelque chose dans l’homme qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui lui fait croire au surnaturel, qui lui fait croire en Dieu. Il est conduit par l’Esprit, ce n’est pas l’homme, il y a Quelque Chose en lui qui le pousse. Il ne peut pas le retenir. Et il ne peut simplement pas s’arrĂȘter. Il y a lĂ  Quelque Chose qui se meut. Dieu pourvoit Ă  une voie.

39        Dieu a pourvu Ă  une arche pour le salut de la maison de NoĂ© et de sa famille. Dieu a une fois fait prĂ©parer douze pierres par Elie, pour prĂ©server les enfants d’IsraĂ«l. Dieu a toujours frayĂ© une voie. Quand ils Ă©taient dans le dĂ©sert, et la chose suivante, vous savez, le pĂ©chĂ© est entrĂ©. Eh bien, suivez ! En voici un pour un incroyant. Quand ils se sont mis Ă  chercher querelle Ă  MoĂŻse, alors ils ont pĂ©chĂ©, Dieu a dit Ă  MoĂŻse d’élever un serpent d’airain. Si nous avions le temps de voir en dĂ©tails ce que reprĂ©sentait ce serpent. L’airain, c’est le jugement divin; le serpent, c’est le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©, et autres. Tous les symboles, et quand ce serpent fut Ă©levĂ©, c’était pour des raisons multiples: une raison est que l’homme avait pĂ©chĂ©, et il Ă©tait tombĂ© malade. Et ils regardaient, ils demandaient pardon et ils regardaient le serpent d’airain. Et celui qui regardait et croyait Ă©tait guĂ©ri.

40        Eh bien, JĂ©sus a dit que comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain, dans le mĂȘme but, la mĂȘme raison, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©. Et si le type a permis que les gens soient guĂ©ris, Ă  combien plus forte raison l’antitype le fera? Si le serpent d’airain, une ombre, a pu faire cela, que ferait la rĂ©alitĂ©? Oh ! la la ! Amen. Eh bien, nous voici partir. Je vais... Oh ! Je sens donc... Je me sens trĂšs religieux maintenant mĂȘme. Je me sens vraiment religieux. Oui. TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Dieu a pourvu Ă  une voie pour vous ce soir, peu importe le nombre d’incroyants. Ils peuvent construire de grands abreuvoirs ecclĂ©siastiques, et recueillir toutes les eaux d’ici, toutes les eaux de lĂ . Mais la pluie tombe malgrĂ© tout pour «quiconque veut, qu’il vienne et boive.» C’est vrai. Car Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...

41        Quand vous entendez quelqu’un dire: «FrĂšre Branham, un guĂ©risseur divin.» Vous savez que cet homme a besoin d’aller dans des cellules pour psychopathes, parce que ça ne marche pas ici. Quelque chose cloche. Car quiconque connaĂźt un... pense qu’un homme est un guĂ©risseur, c’est juste un... L’homme travaille sous l’inspiration du diable. Je peux prouver cela par la Bible. C’est exact. C’est tout Ă  fait vrai. Ça a toujours Ă©tĂ© le diable qui met le point d’interrogation Ă  la Parole de Dieu.

            Regardez ici. Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il Ă©tait ProphĂšte. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre.»

            Ils ont dit: «Viens ici guĂ©rir celui-ci. Viens ici guĂ©rir celui-ci, et nous Te croirons.» Le mĂȘme vieux dĂ©mon ecclĂ©siastique est encore vivant, il continue Ă  vivre dans des hommes, des incroyants. C’est exact.

42        Remarquez ici. Ils ont placĂ© un chiffon autour de Son visage, et ils L’ont frappĂ© sur la tĂȘte. Ils ont dit: «Eh bien, si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons alors en Toi.» JĂ©sus n’a point ouvert Sa bouche. Il ne faisait pas le clown pour les gens. Cependant, Il connaissait la femme au puits, oĂč Ă©tait son pĂ©chĂ©. Il savait oĂč Ă©tait NathanaĂ«l lorsqu’il Ă©tait sous le figuier, ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il savait oĂč Ă©tait le poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Il connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce vrai? Mais quant Ă  faire le clown pour quelqu’un, non, non, Il n’avait pas fait cela. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui disait.

            Puis, ils L’ont clouĂ© Ă  la croix. Et voici venir les saints, des Ă©rudits renommĂ©s de ce jour-lĂ . Laissez cela pĂ©nĂ©trer. Les Ă©rudits, les saints, les cĂ©lĂšbres, irrĂ©prĂ©hensibles, les docteurs, les gens de haute classe, ils sont venus et ont dit devant Lui, ils ont dit: «Maintenant, nous Te ferons la proposition suivante: ‘Descends de la croix et nous T’accepterons comme Messie.’»

            JĂ©sus a dit: «PĂšre, pardonne-leur, ils ne savent mĂȘme pas ce qu’ils font.» LĂ ... Il pouvait bien descendre de lĂ .

            Je crois qu’un ange se tenait dans chaque buisson, disant: «Seigneur, montre simplement de Ton doigt, nous changerons cette scĂšne ici.»

            Ils ont dit: «Il a sauvĂ© les autres, mais Il ne peut pas se sauver», le plus grand commentaire qui soit jamais fait sur Lui. S’Il s’était sauvĂ©, Il n’aurait pas sauvĂ© les autres. Il devait se livrer pour sauver les autres. Mais ils ne savaient guĂšre cela: les conducteurs aveugles conduisant des aveugles (Voyez?), le mĂȘme esprit.

43        Ecoutez, je vais vous le prouver, ça vient de Satan. Lorsque Satan a rencontrĂ© JĂ©sus, il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, Tu peux donc accomplir les miracles. Tu es un GuĂ©risseur divin, Tu es tout...?... Ordonne que ces pierres deviennent des pains et je croirai en Toi.» Est-ce vrai? Voyez-vous la paternitĂ© de cet esprit?

            Il Le transporta sur le pinacle du temple, il a dit: «Maintenant, regarde. Il est Ă©crit ici dans les Ecritures» (comme on nous montre Marc 16 aujourd’hui) «Il est Ă©crit ici dans les Ecritures: ‘Il donnera des ordres Ă  Ses anges Ă  Ton sujet, et ils Te porteront sur les mains, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre.’»

            «Saute ici en bas, et alors, lorsque Tu atteindras le sol, relĂšve-toi, comme cela.» Voyez, il lui a donnĂ© l’Ecriture.

            JĂ©sus s’est retournĂ© vers lui, Il a dit: «Tu ne tenteras pas l’Eternel Ton Dieu.» C’est vrai. «Il est aussi Ă©crit.» C’est vrai. Il a placĂ© les Ecritures juste lĂ  devant lui.

            Dieu a pourvu Ă  une voie. Si le mĂ©decin... Certainement, il est de votre devoir d’aller chez le mĂ©decin. Il est de votre devoir de faire tout ce que vous pouvez pour vous-mĂȘme. Mais, Ă©coutez, frĂšre. Quand vous arrivez au point oĂč le mĂ©decin ne peut pas vous aider, vous avez le devoir d’en appeler Ă  Dieu. C’est tout Ă  fait vrai. Et vous croyez cela.

44        Et Dieu a pourvu Ă  une voie, et cette voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu ce soir, c’est quoi? Ce n’est pas votre frĂšre Branham, frĂšre Reed, ou un autre prĂ©dicateur, c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui vous a guĂ©ri il y a mille neuf cents ans. Et nous montrons simplement cela. FrĂšre Reed, en tant que prĂ©dicateur, montre cela par la Parole. Dieu a donnĂ© un don divin dans l’Eglise qui montre cela et qui dit: «C’est JĂ©sus-Christ.» Croyez donc en JĂ©sus-Christ, mes amis. Et JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ ... Ecoutez, c’est scripturaire, ça y est. Christ a guĂ©ri chaque malade dans cette salle maintenant mĂȘme. C’est dans les Ecritures.

            Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, au passĂ©. Tout ce que vous pouvez faire au monde, c’est regarder et croire. Regardez et vivez. Il n’est pas question d’indiquer l’Eglise pentecĂŽtiste, ou l’Eglise baptiste, ou n’importe quelle autre Ă©glise. Il s’agit d’indiquer JĂ©sus-Christ. Regardez et vivez.

45        Regardez au Calvaire maintenant. Acceptez votre guĂ©rison par la foi. Si vous pouvez croire cela par la Parole, par le signe, par les prodiges, et tout ce que Dieu... La grĂące souveraine de Dieu suit aprĂšs Sa Parole, donne des signes, des prodiges et autres pour amener d’autres Ă  croire en Lui. Oh ! J’ai confiance que vous le ferez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s debout si longtemps. Mais, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Dieu a pourvu Ă  une voie si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  y marcher. Etes-vous prĂȘt? Etes-vous prĂȘt de croire en Lui? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il fera aujourd’hui les mĂȘmes choses qu’Il avait faites hier, et Il les fera toujours. Est-ce vrai? Inclinons la tĂȘte, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, maintenant, s’il vous plaĂźt.

46        PĂšre cĂ©leste, nous sommes Ă  la fin juste avant la fin d’une grande rĂ©union, je dirais. Nous nous tenons devant Toi, entassĂ©s dans cette petite salle. «OĂč sera le corps, lĂ  s’assembleront les aigles», les gens aux coeurs affamĂ©s. BĂ©nis-les, Seigneur. Ô Dieu, sois avec eux.

            BĂ©nis mon frĂšre Reed, et soeur Reed. Et le jeune homme, ce petit gars, je Te prie de le bĂ©nir: Tu as donnĂ© une vision sur lui, cinq ans avant qu’il vienne ici sur terre, qu’il viendrait. BĂ©nis l’église.

            Il y a des mouchoirs placĂ©s ici, PĂšre. Je Te prie de les bĂ©nir pour le but qu’ils visent. Que chaque malade sur qui on placera cela soit guĂ©ri.

            Il est dit qu’on retirait les mouchoirs et les linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus. Ce n’était pas saint Paul; c’était JĂ©sus qui Ă©tait en lui. Et le Saint-Esprit est encore ici ce soir, le mĂȘme qu’autrefois, accomplissant les mĂȘmes... les mĂȘmes critiqueurs dehors, les mĂȘmes croyants Ă  l’intĂ©rieur. Combien nous Te remercions.

47        Et maintenant, Seigneur, comme Ton serviteur est lĂ  ce soir, que Ton Esprit s’approche. La photo de l’Ange de Dieu est placĂ©e ici, la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert: JĂ©sus-Christ, l’Ange de l’alliance, le mĂȘme hier, avec IsraĂ«l, le mĂȘme aujourd’hui avec nous, et Il le sera Ă©ternellement. BĂ©nis-nous maintenant ensemble. Mets Ton glorieux Evangile en action. Que l’Ange de Dieu vienne, et que Ton serviteur soit oint, car nous le demandons au Nom de Christ. Que beaucoup soient guĂ©ris et sauvĂ©s. Amen.

            Maintenant, amis chrĂ©tiens, Billy me disait pendant que j’étais lĂ  derriĂšre au bureau, en train de suivre la prĂ©dication et autres ce soir, qu’il avait distribuĂ© les cartes de priĂšre chaque soir. Il a distribuĂ© la sĂ©rie X, W, Q, Y, et tout le reste, diffĂ©rentes cartes de priĂšre. Les gens en ont ici. Nous avons appelĂ© Ă  partir de quelque part lĂ . Nous en avons quelques-unes ici sur l’estrade, et aimeriez-vous attendre un peu, aimeriez-vous? Levez la main si vous n’avez pas trĂšs chaud, ou si vous n’ĂȘtes pas fatiguĂ©s, juste attendre quelques minutes.

48        Prions. Maintenant, remarquez, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il peut faire ce qu’Il a fait hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous croyez cela, n’est-ce pas?

            Eh bien, Il connaĂźtrait votre coeur, mais Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, parce que Dieu a dĂ©jĂ  fait cela. N’est-ce pas vrai? Il a dĂ©jĂ  fait cela. TrĂšs bien.

            Maintenant, Ă  partir d’oĂč appellerions-nous la ligne de priĂšre...?... lĂ . Puissions-nous... Je ne sais pas juste combien... Si vous voulez qu’elle vienne Ă  partir de lĂ , peut-ĂȘtre prendre ce groupe... marcher, traverser... Ces piĂšces-lĂ  sont aussi bondĂ©es, n’est-ce pas? Mais peut-ĂȘtre s’ils pouvaient reculer un peu et qu’on commence la ligne de priĂšre, jusqu’à ce qu’on forme la ligne de priĂšre, alors ils pourront revenir. Pensez-vous que c’est faisable? Ou, que pensez-vous? Que dites-vous? Non, ici mĂȘme. Peut-ĂȘtre, ce groupe, ici mĂȘme, Ă  la porte. Que dites-vous? [Un homme parle Ă  FrĂšre Branham.–N.D.E.]

49        TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre que ce serait bien. Eh bien, alors les gens doivent avoir un lieu oĂč descendre. Oh ! Nous pouvons les laisser retourner par la mĂȘme voie et retourner. Dites donc, je me demande si certains parmi vous ici mĂȘme voudraient venir se tenir ici derriĂšre, afin que nous puissions former une ligne de priĂšre. Je vous remercie beaucoup; c’est trĂšs gentil de votre part.

            Maintenant, que ceux qui sont dans la piĂšce, un peu en retrait n’enfoncent pas la porte, s’il vous plaĂźt, frĂšre, soeur, afin que nous puissions gagner un peu d’espace pour la ligne de priĂšre.

            Maintenant, voyons, donnez-moi–donnez-moi certains de ces numĂ©ros, Paul, certaines de ces lettres. [Billy Paul dit: «V, W, X, Y, Z.»–N.D.E.] Oh ! la la ! Eh bien...

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