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PrĂ©dication Le MinistĂšre De Christ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0607A La durĂ©e est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Le MinistĂšre De Christ

1          Merci, FrĂšre Rush. Bon aprĂšs-midi, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, et une fois de plus Ă  dĂ©fendre l’Evangile de JĂ©sus-Christ, Ă  apporter de bonnes nouvelles, les bonnes nouvelles que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il vit parmi les hommes aujourd’hui, Son Eglise. Le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait hier, sera aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’a jamais failli.

            Et maintenant, nous sommes trĂšs reconnaissants du progrĂšs de la sĂ©rie de rĂ©unions pendant ces quelques derniĂšres soirĂ©es, et de la façon dont le Seigneur bĂ©nit. Des tĂ©moignages affluent au sujet de toutes sortes de maladies, d’afflictions et autres qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries dans l’assistance mĂȘme, Ă  part ici Ă  l’estrade, et des choses, juste lĂ  dans l’assistance. Certains d’entre eux Ă©crivent et disent: «Eh bien, vous savez, j’avais un enfant, il portait des appareils orthopĂ©diques. Je l’ai ramenĂ© Ă  la maison, j’ai enlevĂ© les appareils orthopĂ©diques, il peut marcher.» Et juste... Voyez? Souvent, il arrive que je ne peux pas mentionner tout ce qui se passe lĂ  dans l’assistance; je parle simplement de temps en temps.

            Et je vois dans cette partie du milieu ici, il y a une LumiĂšre lĂ  derriĂšre, mais juste ici; parfois, je vois Cela lĂ -bas, mais je ne peux pas voir exactement qui est-ce et oĂč ça se trouve. Alors, j’attends simplement que cela se dĂ©place quelque part ailleurs. Mais je sais que les gens sont en train d’ĂȘtre bĂ©nis et j’en suis trĂšs reconnaissant.

2          Et maintenant, d’habitude dans nos rĂ©unions, le... le dimanche aprĂšs-midi, cela m’est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ© pour–pour parler de la–de la Parole. Je ne suis pas un–un prĂ©dicateur, ce qu’on appellerait un prĂ©dicateur; je n’ai donc pas assez d’instruction, et je n’ai que trĂšs, trĂšs peu d’instruction, mais je L’aime, et j’aime parler de Lui, de ce que je sais ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Ainsi donc...

            Je sais qu’il y a beaucoup de mes amis ici, en provenance de Fort Wayne. Je me rappelle un soir, Ă  la rĂ©union de Fort Wayne, j’étais lĂ ... Je venais d’entrer et il y avait un homme qui connaissait tous les angles, et surtout de la grammaire, il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, votre grammaire est trĂšs pauvre.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, je le sais.»

            Et il a dit–il a dit: «Oh! la la! Vous commettez certaines erreurs les plus horribles»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, je le sais.» Il a dit... J’ai dit: «Eh bien, mon pĂšre est mort, je suis restĂ© avec ma mĂšre et dix enfants, ai-je dit, j’ai eu Ă  travailler. J’ai travaillĂ© toute ma vie.» Et j’ai dit: «Je n’ai pas eu d’instruction.»

            «Oh! a-t-il dit, ce n’est plus une excuse maintenant; vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, ce–c’est vrai.»

3          Il a dit: «Vous pouvez suivre des cours par correspondance, ou quelque chose comme cela, et amĂ©liorer votre grammaire.»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur, je pense que c’est vrai, ai-je dit, mais aprĂšs que j’ai commencĂ© des rĂ©unions...»

            «Eh bien, a-t-il dit, c’est une honte, tous ces gens, et des milliers de gens Ă  qui vous vous adressez, a-t-il dit, vous utilisez les mots his et hain’t et...»

            J’ai dit: «Eh bien, ils semblent bien s’en tirer.»

            Alors, il a dit–il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je–je vous assure, a-t-il dit, par exemple, ce soir, vous avez commis une erreur grave, a-t-il dit; j’aimerais vous corriger.»

            J’ai dit: «D’accord, monsieur.»

            Il a dit: «Vous avez dit: ‘Vous tous, montez Ă  ce polpit [chaire] ce soir.’ Et...»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur, ce n’est pas correct?»

4          Il a dit: «Non.» Il a dit: «Vous auriez dĂ» dire pulpit [chaire].» Il a dit: «Les gens vous apprĂ©cieraient davantage si vous disiez pulpit et non pas polpit.»

            Alors, j’ai dit: «Bien-aimĂ© frĂšre, je vous aime.» Voyez-vous? «Mais, ai-je dit, Ă©coutez, ces gens lĂ -bas, ça leur importe peu que je dise polpit ou pulpit; ce qu’ils veulent de moi, c’est que je prĂȘche l’Evangile et que je fasse ce que... ce qui est correct, lĂ -bas.» C’est exact. C’est donc pratiquement ça. Je me suis toujours rappelĂ©, tout au dĂ©but quand j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, vous savez comment est un jeune prĂ©dicateur, surtout les baptistes. J’espĂšre qu’il y en a qui Ă©coutent ceci. Oh! Nous mettions notre Bible sous le bras, vous savez, et nous Ă©tions des rĂ©vĂ©rends. Alors, je descendais la rue avec ma Bible et j’avais... Quelqu’un disait: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

            «Oh! Oui, monsieur.»

5          Alors, je–j’aimais bien ce titre-lĂ . Cela me rappelait donc une fois, quand... Mon pĂšre Ă©tait bien un dresseur; il s’était fracturĂ©. Il dressait les chevaux, et il montait le cheval au rodĂ©o, c’était un cavalier trĂšs raffinĂ©, un trĂšs bon tireur avec les–avec les fusils. Et alors, il disait... Je me rappelle un jour Ă  la maison, je voulais devenir comme mon papa. Et je... Nous avions un vieux cheval de labour. Et beaucoup parmi vous ici viennent de la ferme, n’est-ce pas? Vous savez donc ce que c’est un vieux cheval de labour. Je labourais avec ce vieux cheval; il Ă©tait vieux pour commencer. Et je l’utilisais pour labourer jusque tard le soir, et papa voulait que je le fasse sortir, de la sorte je ne pourrais pas faire du mal Ă  ce vieux cheval. J’avais un petit abreuvoir vers le bas, c’était un rondin creusĂ©. En avez-vous dĂ©jĂ  vu un? Dites donc, je ne suis donc pas l’unique garçon de campagne par ici aujourd’hui, n’est-ce pas? Un vieil abreuvoir avec une vieille pompe Ă  l’aide de laquelle on pompait de l’eau...

            Ainsi, je rassemblais tous mes jeunes frĂšres, je les mettais Ă  cĂŽtĂ©, le long du mur de la basse-cour lĂ . Et je remplissais cet abreuvoir d’eau, et aprĂšs que le vieux cheval s’était abreuvĂ©, et papa Ă©tait quelque part ailleurs en train de travailler, j’entrais prendre sa vieille selle et je me trouvais une poignĂ©e de graterons, je les enfonçais en dessous de la selle, je faisais descendre la sangle et je montais ce vieux cheval.

6          Le pauvre vieux cheval Ă©tait si vieux qu’il n’arrivait pas... raide et fatiguĂ©, il n’arrivait pas Ă  dĂ©tacher ses pattes du sol, il restait simplement lĂ , hennissant, vous savez. Alors, j’enlevais mon chapeau et je ballottais de part et d’autre; je disais: «Je suis un vrai cow-boy.» Tous mes jeunes frĂšres Ă©taient lĂ , vous savez. J’avais simplement vu trop de films, c’était tout.

            Quand j’ai atteint environ dix-neuf ans, j’ai dit Ă  ma mĂšre que j’allais quelque part dans l’Indiana, Ă  la rĂ©serve de Boy Scout, Ă  Green’s Mill pour camper. J’ai fui et je suis allĂ© Ă  l’ouest, je suis allĂ© en Arizona. Je me suis dit: «Je suis un vrai cavalier, j’ai dressĂ© les chevaux, lĂ , pourquoi ne pas me faire un peu–un peu d’argent vraiment.» J’ai alors entendu dire qu’il y avait un rodĂ©o. Je me suis donc procurĂ© une paire de Levi, et je suis allĂ© lĂ  et j’ai visitĂ©. J’ai vu lĂ  oĂč Ă©tait le corail, lĂ  oĂč on faisait sortir les chevaux. J’ai regardĂ©, et le long de ce mur de clĂŽture, il y avait tout un groupe de cow-boys au visage dĂ©figurĂ©, aux jambes arquĂ©es et tout Ă©puisĂ©s. Je me suis dit: «Dites donc, voilĂ  ma place.» Je suis montĂ© sur le mur de clĂŽture, je me suis assis lĂ .

7          On a fait sortir un cheval qu’on avait, l’administrateur s’est avancĂ© et il a dit de quel cheval il s’agissait, et que c’était un cheval qui faisait des ruades extraordinaires...?... Quelqu’un allait le monter. Alors, on a prĂ©sentĂ© un cĂ©lĂšbre cavalier, et il devait l’attraper autant que possible Ă  son passage dans la piste des taureaux. Alors, pendant que je me tenais lĂ , j’ai vu cet homme atterrir sur la selle, un grand gaillard aux longues jambes, on dirait que c’était un bon cavalier. AussitĂŽt qu’il avait touchĂ© la selle, mon vieux, ce cheval a esquissĂ© environ deux bonds, il a roulĂ© les Ă©paules, et le cavalier, et la selle et tout se sont envolĂ©s, et alors, quand il est tombĂ© par terre, les ramasseurs, ont pris le cheval et l’ambulance a amenĂ© le cavalier. Le sang lui sortait par les oreilles, les yeux, le nez, et la bouche. Alors, cet homme est passĂ© tout le long du mur de clĂŽture, lĂ  oĂč tous les cow-boys, tous ceux qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des cavaliers, Ă©taient tous alignĂ©s. Il a dit: «Je donnerai cinquante dollars Ă  tout homme (C’était lors de la crise), je donnerai cinquante dollars Ă  tout homme qui montera ce cheval pendant trente secondes.» Personne ne pouvait... Tout le monde Ă©tait restĂ© tranquille. Il a chevauchĂ© jusqu’en face de moi: «Monsieur, ĂȘtes-vous cavalier?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» Je me suis rendu compte que ce n’était pas mon vieux cheval de labour. C’était diffĂ©rent avec celui-lĂ .

8          Quand je me promenais, vous savez, je disais que j’étais un prĂ©dicateur. Un jour, j’étais Ă  Saint-Louis, dans le Missouri; il y avait un petit prĂ©dicateur pentecĂŽtiste lĂ , du nom de rĂ©vĂ©rend Robert Daugherty. Et cet homme tenait des rĂ©unions sous tente, il prĂȘchait jusqu’à perdre le souffle; ses genoux s’entrechoquaient, il reprenait le souffle. On pouvait l’entendre Ă  une distance d’un pĂątĂ© de maisons, il se relevait en prĂȘchant. Quelqu’un a demandĂ©: «Etes-vous un prĂ©dicateur?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.»

9          Avec mes vieilles maniĂšres lentes de baptiste, je ne pense pas Ă  la chose si vite, il me faut donc faire de tout mon mieux. Mais je L’aime. Et j’aime consacrer ce temps-ci de l’aprĂšs-midi... Pendant les rĂ©unions du soir, on est toujours sur les malades. On parle, et c’est quelque chose qui va... Et quand on traite avec les malades, il y a une autre onction, une onction diffĂ©rente. Il y a un Etre angĂ©lique qui se tient prĂšs. Et on entre dans une autre dimension.

            Aujourd’hui, quelqu’un est entrĂ© dans un restaurant, il me disait qu’il avait Ă©tĂ© guĂ©ri, qu’il avait Ă©tĂ© trĂšs malade et dans un Ă©tat terrible, et qu’il Ă©tait bien portant. Eh bien, je ne me souvenais pas de la personne. Une autre personne me disait qu’elle avait Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union de Houston, un homme avancĂ© en Ăąge, qu’il souffrait de la sclĂ©rose en plaques ou quelque chose comme cela, du foie. «» J’étais mal-en-point pendant trente ans et, a-t-il dit, FrĂšre Branham, cette mĂȘme nuit-lĂ , tout cela m’avait quittĂ©.» Et je–je vois le vieil homme assis juste de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant. C’est vrai. Il a dit: «Et tout cela m’avait quittĂ©.» Il est bien portant depuis lors. Et il a dit: «Vous souvenez-vous de moi?»

10        Je... Vous savez, cela semble insignifiant quand vous dites: «Je–je ne me souviens pas.» Je n’aimerais pas le dire, mais je ne me souviens effectivement pas. Si vous vous mettez Ă  m’en parler, eh bien, c’est comme si j’avais vu ça dans un songe. On me parlait d’une femme paralysĂ©e, qui Ă©tait couchĂ©e lĂ  et qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie l’autre soir. Je–je ne m’en souviens simplement pas; donc, je... On dirait que j’ai vu quelque chose Ă  ce sujet dans un songe.

            Eh bien, cet aprĂšs-midi, je vais lire un court passage et parler un peu d’un sujet familier. J’allais parler cet aprĂšs-midi sur Combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Et Ă©tant donnĂ© que j’ai commis une erreur, j’avais annoncĂ© la rĂ©union... Je pensais que je devais ĂȘtre ici Ă  quatorze heures trente. Peut-ĂȘtre que si nous restons jusque dimanche prochain, j’en parlerai, sur Combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, le Seigneur voulant.

            Et maintenant, aujourd’hui, j’aimerais lire une portion, peut-ĂȘtre un petit passage familier ici dans les Ecritures, cela se trouve dans Saint Jean, chapitre 11, lĂ  oĂč un homme Ă©tait mort, et il avait Ă©tĂ© ressuscitĂ© d’entre les morts. Croyez-vous que JĂ©sus est toujours aujourd’hui le mĂȘme Seigneur qui avait ressuscitĂ© cet homme-lĂ  d’entre les morts? Il l’est, amis, c’est vrai; Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.

11        Et toute cette Bible, Ă  mon avis, toute cette mise en place, c’est une histoire dramatique, ça a commencĂ© en Eden, c’est passĂ© par la porte, ça a continuĂ© dehors, la voie de la croix qui ramĂšne de nouveau vers lĂ : c’est juste tout un grand tableau que Dieu a placĂ© lĂ  dans Son Esprit. Je peux m’imaginer voir Dieu avant mĂȘme la fondation du monde, avant qu’il y ait la lune, l’étoile, quoi que ce soit, Le voir lĂ  dans l’espace. Et dans Son Esprit, Il s’est reprĂ©sentĂ© ce tableau-lĂ , ce que tout cela serait. Et pour tout, Il a simplement parlĂ©, disant: «Qu’il y ait.» Et tout a simplement commencĂ© Ă  occuper sa place. N’est-Il pas merveilleux? De penser Ă  cela...

            Et puis, je Le vois, dans Son grand amour souverain, descendre pour sauver des pĂ©cheurs perdus comme moi et vous. Je ne peux pas comprendre. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:

            L’amour de Dieu, combien riche et pur!
            Insondable et fort,
            Il demeurera Ă©ternellement
            Le chant des hommes et des anges.

            A partir du chapitre 11, verset 18, je vais lire une portion des Ecritures:

            BĂ©thanie...

            Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. (N’est-ce pas merveilleux, juste lĂ ?)

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

12        Inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous tenons maintenant ici en un autre jour, de ce cĂŽtĂ©-ci de l’EternitĂ©, ou de la Venue du Seigneur, devrais-je dire... Et sachant que peut-ĂȘtre dans cette assistance, il y a des gens qui sont... qui n’ont jamais acceptĂ© Ton Fils bien-aimĂ© comme leur Sauveur personnel.

            Pendant que je parcourais les parcs, j’ai vu les piscines pleines de jeunes filles Ă  moitiĂ© nues, et exposĂ©es, Ă©talĂ©es dans des parcs, insouciantes, et ne se rendant pas compte que ce beau corps-lĂ  qu’elles adorent tant, les vers du corps vont y ramper un de ces jours alors que leur Ăąme aura Ă  rencontrer Dieu au Jugement. Je prie, Seigneur, que quelque chose soit fait cet aprĂšs-midi qui amĂšnera les gens Ă  se rĂ©veiller et Ă  se rendre compte que nous nous approchons de la fin.

            Nous Te remercions pour ce que Tu as fait pour nous au cours de cette semaine, en faisant entendre les sourds, marcher les boiteux, et beaucoup de puissants signes et puissants prodiges que Tu as accomplis. En rĂ©alitĂ©, la puissance de Dieu qui agit parmi les hommes en ce dernier jour est irrĂ©futable, sans mĂ©lange...

13        Ces gens se sont rassemblĂ©s ici sous ce toit pour T’adorer. Beaucoup de Tes enfants se fatiguent, Seigneur, ils voient ces mĂ©chants prospĂ©rer. Mais puissent-ils considĂ©rer David, alors que Tu lui as parlĂ© en ces termes: «Oui, j’ai vu le mĂ©chant Ă©tendre son grand arbre verdoyant, mais, a-t-il dit, as-tu considĂ©rĂ© sa fin?» C’est alors que tout se rĂ©vĂ©lera. Cette heure oĂč l’ange de la mort entrera dans la chambre, les nuages commenceront Ă  entrer dans la chambre en flottant, et nous savons que nous traversons la vallĂ©e. Qu’en sera-t-il alors?

            Ô Dieu, bĂ©nis Tes enfants aujourd’hui; Ă©lĂšve leur foi; bĂ©nis leurs Ăąmes et qu’ils se rĂ©jouissent en Dieu de notre salut. Que les malades soient guĂ©ris; que plusieurs qui sont assis ici malades et affligĂ©s saisissent le Saint-Esprit dans leur coeur, que leur foi soit illuminĂ©e aujourd’hui et qu’ils soient emportĂ©s. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, aide-moi, Seigneur, moi Ton serviteur inutile. Et parle comme jamais auparavant par Ton serviteur. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

14        Je sais qu’on–qu’on se mettra Ă  distribuer des cartes de priĂšre vers dix-huit heures et que nous aurons Ă  partir assez tĂŽt, cela ne nous prendra qu’un peu de temps pour vous parler, pendant que vous priez.

            Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici cet aprĂšs-midi? Voyons, eh bien, c’est merveilleux. Oh! Environ, presque cent pour cent. Eh bien, notre texte, notre passage de cet aprĂšs-midi concerne le tout dĂ©but du ministĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Il venait d’ĂȘtre populaire. Si vous L’observez bien, en Sa premiĂšre annĂ©e, Il Ă©tait trĂšs populaire, puis Il connut une baisse la deuxiĂšme annĂ©e, et enfin on Le crucifia.

            Au dĂ©part, c’était tout nouveau, cela avait de l’éclat, partout. Tout le monde venait voir ce merveilleux Homme qui pouvait connaĂźtre les pensĂ©es des gens et faire les choses que le PĂšre Lui montrait Ă  faire: «Faire voir les aveugles, faire entendre les sourds. Ils n’avaient jamais entendu pareille chose. Mais aprĂšs, les conducteurs religieux de l’époque ont dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait un dĂ©mon. (Je pense que je me tiens trop prĂšs de ce microphone.) Ils ont dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait un dĂ©mon. Et, Ă©videmment, c’est ce que les gens agiront conformĂ©ment Ă  l’enseignement qu’ils ont reçu. Est-ce bien ou mieux? C’est... D’accord, je me disais donc que j’étais... Je n’aimerais pas vous abasourdir, alors...

15        Ils ont donc dĂ©couvert aprĂšs que leurs chefs religieux ne croyaient pas en Lui. Ainsi donc, Il devint trĂšs impopulaire. C’est juste les gens de la classe pauvre, du peuple... La Bible dĂ©clare que les gens du peuple L’écoutaient avec joie. Mais ceux de haut standing, ceux qui avaient beaucoup de choses de ce monde et beaucoup d’argent, ne faisaient pas cas de Lui. Eh bien, docteur Untel a dit qu’Il Ă©tait un fanatique, qu’Il Ă©tait un dĂ©mon. Ainsi donc, il n’y avait rien en Lui, ils se tenaient simplement loin de Lui. Ils regagnaient Ă  leurs propres groupes. Eh bien, ceux qui se ressemblent s’assemblent, c’est vrai.

            Mais ceux qui croyaient en Lui et qui L’aimaient Ă©taient avec Lui. Et l’une de ces familles avait un–un jeune homme du nom de Lazare, et une... ou deux soeurs. L’une s’appelait Marie, et l’autre, Marthe. Eh bien, les historiens nous rapportent que Lazare Ă©tait un scribe, qu’il Ă©crivait et rĂ©imprimait les copies de la loi. Et si quelqu’un sait combien c’était strict, un seul mot de travers signifierait autre chose. Cela devait donc ĂȘtre parfait, et il fallait une–une personne honnĂȘte, de renom, sainte, pour Ă©crire cela. Il Ă©tait donc un... Il devait donc ĂȘtre d’un bon caractĂšre et avoir une bonne position dans la foi.

16        Marie et Marthe, il nous est rapportĂ© qu’elles faisaient de la couture, fabriquaient des tapis pour le temple et tout. Ils Ă©taient restĂ©s seuls sur terre, leurs parents Ă©tant morts. Et Ă  ce moment-lĂ , le pĂšre nourricier de JĂ©sus, Joseph, je suppose, Ă©tait mort. Et JĂ©sus est allĂ© habiter avec eux. Et Il Ă©tait devenu trĂšs cĂ©lĂšbre, Son oeuvre en Ă©tait arrivĂ©e au point oĂč elle Ă©tait tellement connue qu’il Lui fallait partir.

            Eh bien, Il habitait... On en Ă©tait arrivĂ© au temps. Tout s’arrange en son temps. Croyez-vous cela? Tout... Vous plantez le blĂ© en automne, au printemps, ça se reproduit, ou Dieu fait pousser cela. Et vous–vous plantez le maĂŻs au printemps et, en automne, on le rĂ©colte. Tout a son–son temps, juste comme Sa Vie; elle a connu un dĂ©but, elle a connu sa meilleure partie, et elle connait son ombre alors qu’Il arrive Ă  la fin.

17        Il en est de mĂȘme de nos ministĂšres, frĂšres. Ils connaissent leur meilleur moment, notre dĂ©but, notre temps intermĂ©diaire, le meilleur, puis la fin. On commence la vie comme un bĂ©bĂ©, puis on est adolescent, ensuite l’ñge moyen, enfin la fin. C’est pareil avec le soleil qui se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Tout a un dĂ©but et une fin.

            Chaque fois que Dieu est sur le point de faire quelque chose sur la terre, toujours, Il... D’abord, avant d’envoyer le jugement, Il envoie premiĂšrement la misĂ©ricorde. Et quand l’homme rejette la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. Est-ce vrai? Si vous n’acceptez pas la misĂ©ricorde, alors il ne vous reste que le jugement. Donc, Dieu, avant de faire quoi que ce soit, Il le montre toujours d’avance aux gens. Si vous croyez cela, je crois que notre prĂ©sence ici Ă  Connersville aujourd’hui est un prĂ©sage. Dieu ne fait pas des choses juste pour faire le clown; Il ne l’est pas. Il ne fait pas de parades. Il le fait Ă  dessein. Chaque Parole occupe juste sa place. Il n’y a pas un iota, il n’y a pas un titre qui puisse faillir, cela subsiste Ă©ternellement.

            Je pense Ă  ce passage des Ecritures: «Ta Parole est Ă©ternellement confirmĂ©e au Ciel.» Personne n’en doute dans le ciel. C’est nous les mortels qui doutons de Cela. Tout au Ciel croit Sa Parole. Ce que Dieu dit, c’est rĂ©glĂ©. «Ta Parole est Ă©ternellement Ă©tablie au Ciel». Elle est dĂ©jĂ  Ă©tablie.

18        Maintenant, remarquez, alors juste avant la Venue de JĂ©sus, ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par la prophĂ©tie depuis le jardin d’Eden, la venue de Jean-Baptiste avait Ă©tĂ© annoncĂ©e par la prophĂ©tie. Et Zacharie... J’aimerais vous faire remarquer la famille maintenant: Un homme saint et croyant. Quelque chose d’horrible est arrivĂ© dans leur famille, ils avaient un bĂ©... ou ils voulaient avoir un enfant. A l’époque, c’était une disgrĂące de manquer des enfants; aujourd’hui, c’est une disgrĂące d’en avoir un, pratiquement. Combien cela a changĂ©! Les gens n’ont pas le temps d’élever les enfants.

            Eh bien, Ă©coutez, c’est pour moi un aprĂšs-midi Ă  passer ici avec le Seigneur dans les–dans les services. Je dis simplement ce qu’Il me dit de dire. Mais c’est un jour triste, oĂč on a inventĂ© des machines Ă  laver, des lave-vaisselles et tout, on donne aux femmes tout ce temps pour se pavaner dans des bars et tout, boire, fumer la cigarette et parcourir le pays. C’est vrai. On devient fouineurs, paresseux, on a beaucoup de temps, et rien Ă  faire. Ça aurait Ă©tĂ© mieux si on avait la brosse Ă  rĂ©curer et ...?... pour ce lavage avec ce genre de machines Ă  laver, comme ma mĂšre le faisait. C’est exact.

19        Eh bien, je ne suis pas–pas seulement contre cela, mais les vieux, ils doivent rĂ©gler le temps de telle façon Ă  pouvoir sortir pour jouer au golf ou quelque chose comme cela, faire un petit exercice, se dĂ©graisser. Que c’est pitoyable! Et le reste du monde crĂšve de faim. Vous pensez que nous n’allons pas ĂȘtre condamnĂ©s pour ces choses? AssurĂ©ment que nous serons condamnĂ©s. Je viens de quitter les nations, ces pauvres petits enfants qui se tordent les mains et les yeux et qui pleurent, leurs petits visages sales, comme cela, rĂ©clamant en criant un morceau de pain. En AmĂ©rique, certains... Parfois les aprĂšs-midi, ou au milieu de l’aprĂšs-midi, un plat de huit dollars et la moitiĂ© de cela est jetĂ©e dans la poubelle, pour nourrir des porcs. Ce n’est pas correct. Et, frĂšre, le temps arrive oĂč Dieu nous fera aussi payer pour ces choses.

            Mais cet homme Zacharie, avec sa femme Elisabeth, c’étaient des gens justes, saints; ils priaient tout le temps. Et maintenant, le temps Ă©tait arrivĂ© oĂč la prophĂ©tie d’EsaĂŻe devait ĂȘtre accomplie, et cela avait Ă©tĂ© proclamĂ© huit cents ans ou sept cent douze ans auparavant: «Il y aura une voix qui criera dans le dĂ©sert.»

20        Observez les roues prophĂ©tiques de Dieu, juste au temps oĂč la prophĂ©tie est sur le point de s’accomplir, les autres appelĂ©s seront lĂ , quand celui-ci arrivera lĂ . JĂ©sus sera lĂ  Ă  l’heure pile. L’Eglise montera Ă  l’heure pile. Rien ne fera dĂ©faut. Ça sera juste comme Dieu l’a ordonnĂ©.

            Maintenant, observez ces gens. Dieu Ă©tait descendu sur terre, sans doute, pour chercher quelque part oĂč Sa Parole pouvait s’accomplir. Et Il a trouvĂ© un homme du nom de Zacharie, qui Ă©tait juste. Dieu attend toujours de trouver ce qui est bas, ce qui est dĂ©favorisĂ© et rejetĂ©. C’est pourquoi je L’aime; Il m’a choisi. Le pauvre de ce monde, celui qui est humble de coeur et disposĂ© Ă  apprendre...

21        Alors, Il a trouvĂ© Zacharie, il Ă©tait pourtant fidĂšle Ă  son poste de devoir, il agitait le parfum. Et quand il est entrĂ© pour brĂ»ler le parfum ce jour-lĂ , Zacharie, eh bien, un homme avancĂ© en Ăąge, sa femme avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’ñge de la fĂ©conditĂ©, l’Ange de l’Eternel s’est tenu Ă  droite de l’autel; et quand Zacharie s’est retournĂ© et L’a regardĂ©, c’était Gabriel, l’Archange. Regardez, Dieu peut envoyer beaucoup d’anges, nous tous, nous avons des anges gardiens. Les enfants de Dieu, Dieu... JĂ©sus a dit: «Gardez-vous de mĂ©priser un seul de ces petits, car leurs anges voient continuellement la face de Mon PĂšre qui est dans les cieux.» Est-ce vrai? Faites attention Ă  ce que vous faites contre les chrĂ©tiens. Il vaudrait mieux pour vous qu’on suspende Ă  votre cou une pierre, et qu’on vous jette au fond de la mer plutĂŽt que d’offenser mĂȘme l’un d’eux. Faites attention. Voyez?

22        Eh bien, ce... Il envoie beaucoup d’anges, mais quand vous entendez dire que Gabriel est descendu de la Gloire, ce n’est pas juste une mince affaire; quelque chose de capital est sur le point d’arriver. Gabriel... Ça y est donc. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de Christ. Et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Christ. Amen. Il est l’Archange, il se tient Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine dans la Gloire.

            Et ici, ce sacrificateur est lĂ , peut-ĂȘtre en train de prier ou d’agiter cet encensoir, alors que les gens Ă©taient en train de prier dehors. Il a regardĂ© et lĂ  Ă©tait Gabriel. Quel sentiment! Mais il a parlĂ© Ă  Zacharie; il a dit: «Tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.» Et il a dit: «Maintenant, Zacharie, quand tu rentreras chez toi, aprĂšs les jours du service ici Ă  l’autel, quand tu monteras donc chez toi, tu retourneras Ă  Silo, a-t-il dit, tu vas rester avec ta femme, et elle va concevoir et enfanter un fils.» Quel message!

23        Maintenant, suivez, un homme qui Ă©tait si Ă©tabli dans ses voies ecclĂ©siastiques, sachant cependant qu’il se tenait dans la prĂ©sence d’un ange, il a dit: «Comment ces choses se pourront-elles?» Eh bien, en d’autres termes: «Cela ne peut pas se faire, ma femme a cinquante ans, ou soixante. Eh bien, j’ai vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille de dix sept, dix-huit ans, et elle a dĂ©passĂ© l’ñge de la fĂ©conditĂ©. Ces choses ne peuvent pas se faire.»

            Observez, j’aime ça. Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  accomplir Sa Parole. Le dimanche prochain, j’aborderai cette Ă©lection et l’appel, lĂ . Remarquez, il a dit: «Je suis Gabriel, je me tiens dans la PrĂ©sence de Dieu, et mes paroles s’accompliront en leur temps. Et parce que tu as doutĂ©, tu resteras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra. Tu lui donneras le nom de Jean.»

24        Dites donc, c’est vraiment quelque chose, n’est-ce pas? Observez lĂ . Croyez-vous que cet Ange-lĂ  est mort? Absolument pas. Il Ă©coute cet aprĂšs-midi. Observez. Et puis, la chose suivante, nous savons, nous trouvons des gens qui se demandaient totalement pourquoi il traĂźnait si longtemps, ils sont donc allĂ©s lui jeter un coup d’oeil et l’ont vu leur faire des signes avec les mains. Ils ont remarquĂ© qu’il avait eu une vision.

            Il rentre chez lui. Et juste comme Gabriel l’avait dit, c’est arrivĂ© comme ça. Elisabeth a conçu. AllĂ©luia! La Parole de Dieu l’avait dit, cela devait s’accomplir. Alors Elisabeth, vieille qu’elle Ă©tait, ça faisait peut-ĂȘtre longtemps qu’elle avait eu la mĂ©nopause... Mais observez, ce sacrificateur avait doutĂ© que cela pĂ»t se faire. Il avait beaucoup d’exemples de ce qui Ă©tait arrivĂ© auparavant. Mais nĂ©anmoins, il a doutĂ© pour son propre cas.

            Eh bien, vous direz: «Je vois celui-ci ĂȘtre guĂ©ri, et celui-lĂ  ĂȘtre guĂ©ri, mais quant Ă  moi, je ne sais pas.» Eh bien, ça vous concerne aussi.

            Vous dites: «Je sais, celui-lĂ  est trĂšs heureux depuis qu’il a reçu le Saint-Esprit, mais je crains seulement que les voisins ne se moquent de moi.»

25        Que vous importe ce que les voisins disent. Dieu ne fait pas de vous un clown; Il fait de vous un saint. Qu’est-ce que Dieu en dit? Ce que les voisins disent ne change rien; c’est ce que Dieu dit qui compte. Amen. Vous savez, je commence dĂ©jĂ  Ă  me sentir religieux. Oui. Le Saint-Esprit, je crois, Il est ici cet aprĂšs-midi pour bĂ©nir Son peuple.

            Oh! Je pense... J’ai vu Zacharie donc, doutant de cela, mais peu aprĂšs, Elizabeth avait conçu. Elle s’est cachĂ©e pendant six mois, parce qu’elle avait conçu et qu’elle allait enfanter cet enfant. Et six mois plus tard... Tournons le regard maintenant quelque part ailleurs, Ă  Nazareth, la ville la plus mĂ©chante du monde, pire que Connersville, Jeffersonville, ou n’importe laquelle. Oh! Elle Ă©tait horrible.

26        Maintenant, remarquez, prĂ©sentons un peu une saynĂšte ici; reprĂ©sentons-nous qu’on est un lundi. C’est le pire des jours pour les femmes, gĂ©nĂ©ralement. Cela l’était quand j’étais chez moi; je devais transporter de l’eau pour faire la vaisselle et tout. Je pense que ma mĂšre est prĂ©sente cet aprĂšs-midi. J’ai vu mon frĂšre ici, par ici, il y a quelques minutes. Et je m’imagine qu’elle est prĂ©sente.

            Et, oh! il me fallait aller couper des branches de ces caroubiers, les ramener, les mettre au feu et faire bouillir l’eau dans une vieille grosse bouilloire Ă  l’extĂ©rieur. Oh! la la! Je me rappelle qu’elle faisait des conserves. Et j’entrais lĂ , en sueur, vous savez, en Ă©tĂ©. Et ces petites tomates jaunes de gourde (C’est trĂšs bon, vous savez), on les met en conserve. On les met entre des biscuits chauds par un matin froid, je vous assure, c’est bon. Elle dĂ©versait cela dedans, et je disais: «Ah! maman, c’est assez chaud.» Elle disait: «Oh! Ce n’est pas encore assez chaud.» Et cela ne faisait que cuire et dĂ©gager de la vapeur.

            Je demandais: «Pourquoi cela n’est-il pas encore assez chaud?»

27        Elle disait: «Cela doit en arriver Ă  Ă©clater avant que ça soit bien: Ă©clater.» Elle disait: «Continue simplement Ă  mettre du bois jusqu’à ce que cela Ă©clate.» Ça bouillonnait, vous savez, la vapeur montait, ça Ă©clatait.

            Je me suis dit que c’était une trĂšs bonne illustration. Cela me rappelle une bonne et vieille rĂ©union du Saint-Esprit. Vous dĂ©terrez du bois, vous continuez Ă  le jeter au feu jusqu’à ce que ça se mette Ă  Ă©clater. C’est vrai. On est alors prĂȘt pour le scellement. Avant que vous puissiez chauffer le fer, l’apprĂȘter pour en faire quelque chose d’autre, vous devez le chauffer, le placer sous l’enclume, en faire sauter les Ă©tincelles et laisser cela se modeler. Dieu doit premiĂšrement chauffer une rĂ©union; Il doit amener votre coeur Ă  se tourner vers Lui. Alors, Dieu peut se mettre Ă  faire de vous quelque chose, Ă  vous modeler en des fils et en des filles de Dieu, par une foi pure et sans mĂ©lange.

28        Maintenant, remarquez, je peux voir Marie rentrer Ă  la maison, avec un... Ă  la maniĂšre des Orientaux, avec de l’eau sur la tĂȘte, revenant de la source des vierges, remontant la rue, et tout, il n’y a personne dans la rue. Elle traverse la ruelle, peut-ĂȘtre, oĂč elle habitait, peut-ĂȘtre dans une petite cabane sur le flanc: ils Ă©taient trĂšs pauvres, elle vivait avec sa maman qui Ă©tait veuve. Et sur la route ce lundi-lĂ , un jour de lessive, elle continue Ă  marcher, et elle Ă©tait une vierge. Peu importe combien vile Ă©tait la citĂ©, elle Ă©tait une vierge; elle se fiait Ă  Dieu. Et tout d’un coup, une grande LumiĂšre apparaĂźt devant elle. Et sous cette LumiĂšre, il y avait Gabriel (AllĂ©luia!), l’Archange. Amen. Ne vous laissez pas vous effrayer par cela; amen veut dire ainsi soit-il. TrĂšs bien, l’Archange Ă©tait lĂ , et Il a dit: «Je te salue Marie, Toi Ă  qui une grĂące a Ă©tĂ© faite, toi Ă  qui Dieu a fait grĂące.»

29        «Quoi? Moi, originaire de la ville la plus mĂ©chante du pays? Une pauvre petite fille qui habite par ici dans cette ruelle? Et pourtant, j’ai trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu?»

            Il a dit: «Oui, Tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.»

            Cela a effrayĂ© la petite vierge, la salutation de cet Ange, une LumiĂšre Ă©tait suspendue au-dessus de lui. Et il Ă©tait lĂ , dans cette LumiĂšre, disant: «Je te salue.» Cela vous effraierait. Cela effraierait n’importe qui.

            Eh bien, j’aimerais regarder et le voir parler. Il a dit: «Tu as trouvĂ© une trĂšs grande grĂące devant Dieu, tu enfanteras un Fils et tu Lui donneras le Nom de JĂ©sus.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, comment ces choses se feront-elles?»

            Il a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre (Amen!), et ce Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu.» Eh bien, rappelez-vous, croyez-vous cela? Dieu est Esprit.

            Je parlais Ă  un homme il y a quelque temps, il disait: «Vous ne croyez pas en fait que c’est la vĂ©ritĂ©, prĂ©dicateur?»

            J’ai dit: «Si, je crois.»

30        Il a dit: «Eh bien, regardez, c’était juste une petite gaffe, a-t-il dit, Joseph allait avec cette femme, cette jeune fille.» Il Ă©tait un veuf, avec quatre enfants. Et il a dit: «Eh bien, Ă©coutez, il allait avec cette femme-lĂ . Je crois qu’il y a juste une petite gaffe, pas vous?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Je crois qu’Il Ă©tait le pur Fils de Dieu nĂ© d’une vierge.»

            Il a dit: «Comment est-ce possible?»

31        Et j’avais fini par dĂ©couvrir que cet homme ne croyait pas en Dieu. Et il a dit: «C’est contraire Ă  toutes les rĂšgles scientifiques, FrĂšre Branham; cela ne peut pas se faire.» Il a dit: «Regardez, le blĂ© ne peut mĂȘme pas croĂźtre sans un pollen, le maĂŻs non plus. Il ne peut pas y avoir de reproduction si on n’a pas un mĂąle et une femelle.» Il a dit: «MĂȘme un arbre doit ĂȘtre percĂ© et changĂ© et tout. Et les abeilles transportent le pollen de l’un Ă  l’autre pour mettre le mĂąle et la femelle, sinon ils ne pousseront pas.» Il a dit: «C’est contraire Ă  toutes les lois de la science.»

            J’ai dit: «Mais ceci est Dieu, le CrĂ©ateur de la science.»

            Il a dit: «Cela ne peut simplement pas se faire.»

            J’ai dit: «J’aimerais vous demander quelque chose. Vous ne croyez pas que Dieu existe?»

            Il a dit: «Non, monsieur.» Il a dit: «Je ne crois pas qu’il y ait une naissance virginale; je ne crois pas que cela ait jamais existĂ© et que pareille chose puisse jamais exister, jamais.» Il a dit: «Cet homme, Joseph, c’était lui Son pĂšre.»

32        J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Voulez-vous alors me dire qu’il est totalement impossible Ă  un homme, au grand CrĂ©ateur Dieu...»

            Il a dit: «Pareille chose n’existe pas.»

            J’ai dit: «Observez, suivez-moi simplement.» J’ai dit: «Vous croyez qu’il est impossible au CrĂ©ateur Dieu de faire naĂźtre cet Enfant. Vous accepterez qu’Il a eu une mĂšre terrestre, moi aussi. Mais que ce serait impossible de L’avoir eu, eh bien, sans qu’Il ait eu un pĂšre terrestre.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

33        J’ai dit: «J’aimerais alors vous demander comment le premier homme est arrivĂ© ici sans pĂšre ni mĂšre. Qu’il soit le tĂȘtard, un tĂȘtard, un singe, je ne sais comment vous voulez l’appeler, comment s’est-il retrouvĂ© ici? D’aprĂšs ce que vous venez de dire lĂ , Il devait avoir Ă  la fois un papa et une maman.» C’est vrai. J’ai dit: «Qui Ă©tait le sien?» Il ne m’a pas rĂ©pondu jusqu’aujourd’hui, et il ne le peut pas. Dieu a crĂ©Ă© cet Enfant. Oui, oui. Je crois que la cellule de sang vient du sexe mĂąle. C’est vrai. Nous le savons. Beaucoup parmi vous ici sont des fermiers. Votre poule peut pondre des oeufs tout l’étĂ©. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, ils n’écloront pas. C’est vrai.

            Les oiseaux construisent leurs nids aujourd’hui, la vieille mĂšre oiseau peut construire un nid lĂ  dans un arbre et le remplir d’oeufs, sans jamais avoir Ă©tĂ© avec un mĂąle, elle peut rester sur ce nid-lĂ  et couver ces oeufs, les tourner et retourner, se rendre tellement faible qu’elle n’arrive mĂȘme pas Ă  s’envoler de ce nid, les rĂ©chauffant. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ces oeufs resteront lĂ  dans le nid et pourriront. Ils ne sont pas fĂ©conds, parce que le–le germe de la vie vient du mĂąle.

34        Cela me rappelle certaines de ces Ă©glises froides et formalistes que l’on a par ici; on a un nid plein d’oeufs, on ne fait que les blottir, les appeler diacres et...?... Vous feriez tout aussi mieux de dĂ©truire le nid et d’avoir autre chose. Ils ne croient pas dans la guĂ©rison divine; ils ne croient pas en Dieu. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© avec le mĂąle pour avoir une touche de la vie, c’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous feriez tout aussi mieux de vider ce nid et de recommencer. C’est vrai. Peu importe Ă  quel point on est diacre, que vous le raffiniez et que vous l’appeliez ceci, cela ou autre, ou qu’on le tapote au dos, ou qu’on inscrive son nom dans un registre de l’église, il est nĂ©anmoins mort dans les pĂ©chĂ©s et les offenses tant qu’il n’est pas nĂ© de nouveau. Oui, oui. C’est vrai.

35        Maintenant, remarquez rapidement. Dieu le PĂšre, l’Esprit avait couvert de Son ombre la petite vierge et, Dieu le PĂšre, le CrĂ©ateur de toutes choses, a crĂ©Ă© la cellule de Sang dans le sein de cette–le sein de cette femme et Il a mis au monde le Fils, JĂ©sus-Christ, le Tabernacle de Dieu sur la terre. Amen.

            Nous sommes donc sauvĂ©s non pas par le sang venu par le sexe, mais nous sommes sauvĂ©s par le Sang crĂ©ateur, par le Sang de Dieu Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le Sang qui avait Ă©tĂ© versĂ© Ă  la croix du Calvaire. C’est pourquoi j’ai foi dans le salut et dans la guĂ©rison divine, parce que c’était le Sang de Dieu Lui-mĂȘme qui avait Ă©tĂ© versĂ© au travers des veines de Son Fils, Ă  la croix du Calvaire. Amen. C’est pourquoi nous pouvons tenir ferme face Ă  l’opposition et dire: «C’est vrai!» Vous savez votre position, si vous retournez aux rĂ©alitĂ©s de base pour dĂ©couvrir ce que c’était. Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu.

36        Eh bien, cette petite vierge Ă©tait tout excitĂ©e. Remarquez, voici ce que j’aime chez Marie. Amen. Au lieu de douter comme ce prĂ©dicateur-lĂ  Zacharie, elle a dit: «Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.»

            Elle n’a pas cherchĂ© Ă  comprendre tout cela comme lui. «Eh bien, a-t-il dit, maintenant, regardez, ma femme est vieille», et tout comme cela. Nous avons beaucoup d’exemples. Regardez Agar au temple. Regardez Sara. Beaucoup de vieilles femmes avaient eu des enfants grĂące aux bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur elles. Et il avait beaucoup d’exemples. Mais il avait... Elle a dĂ» croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©.

            Eh bien, voici ce que j’aime chez Marie, avant qu’elle sente la vie, avant qu’il y ait une quelconque manifestation extĂ©rieure, avant qu’il y ait quelque chose qui ait cessĂ© dans son corps, avant qu’elle sente la vie ou n’importe quoi, elle s’est mise Ă  tĂ©moigner qu’elle allait avoir un Enfant. AllĂ©luia! Que Dieu nous donne plus de Marie qui prendront Dieu au Mot. Dieu l’a dit par Son ange, peu importait tout autre chose qui arrivait, elle allait avoir un Enfant, car elle avait pris Dieu au Mot. Amen.

37        Si nous avions ce genre de personnes ici dans cette assistance cet aprĂšs-midi, il n’y aurait pas de malades parmi nous. Prenez Dieu au Mot et mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir. Elle est allĂ©e raconter Ă  tout le monde: «Je vais avoir un Enfant.»

            «Comment le savez-vous?»

            «Dieu l’a dit.»

            Une vierge... AllĂ©luia. Amen! J’aime ça. TrĂšs bien. Elle a pris Dieu au Mot et s’est mise Ă  se rĂ©jouir. Elle ne pouvait pas rester tranquille; elle devait aller en parler Ă  quelqu’un. Tout celui qui entre donc en contact avec Dieu doit en parler Ă  quelqu’un d’autre. Oui, oui.

            Et elle s’en est allĂ©e. L’ange lui avait parlĂ© d’Elisabeth. Et Elisabeth Ă©tait sa cousine germaine. Il lui fallait trouver Elisabeth. Ainsi, lĂ  dans les rues de Nazareth, en JudĂ©e, lĂ  dans la contrĂ©e montagneuse, elle est allĂ©e trouver Elisabeth, pour lui annoncer ce qui allait lui arriver. Elle savait aussi qu’Elizabeth Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte, qu’elle en Ă©tait Ă  son sixiĂšme mois. Et alors, elles allaient se rĂ©jouir un moment ensemble.

38        Et maintenant, regardez, je peux voir Marie s’approcher d’Elisabeth, et lĂ  Elisabeth sort Ă  sa rencontre. Et elle l’a vue venir, elle est sortie en courant, je m’imagine, et elle l’a entourĂ©e de ses bras, elle l’a Ă©treinte et elle s’est mise Ă  l’embrasser.

            «Oh! Elisabeth, je suis trĂšs contente de te voir.»

            «Et Marie, je suis trĂšs contente de te voir.»

            C’est ainsi qu’on se saluait. On s’aimait. On ne voit plus cela aujourd’hui. Tout cela a pratiquement disparu, l’amour. Vous savez, frĂšre, n’est-ce pas horrible? Les gens ne s’intĂ©ressent plus les uns aux autres. Eh bien, autrefois, quand nous Ă©tions lĂ  Ă  la campagne, nous avions notre ferme, et quand quelqu’un tombait malade dans le parage, eh bien, on allait lĂ , on coupait du maĂŻs pour lui, ou–ou on coupait du bois pour lui, on ramenait cela, on faisait tout ce qu’on pouvait pour l’aider.

            Mais on ne fait plus cela, l’unique moyen pour vous de savoir que votre voisin est mort, c’est en le lisant dans un journal. Vous ne savez rien Ă  ce sujet. L’amour fraternel a disparu. N’est-ce pas vrai?

39        Je roulais avec quelqu’un l’autre jour, et il y avait une femme qui descendait la rue et qui connaissait ma femme. Et–et elle a dit: «Bonjour.»

            Et j’ai dit: «Lui as-tu parlĂ©?»

            Elle a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Je ne t’ai pas entendue.»

            Elle a dit: «Eh bien, je me suis retournĂ©e et je lui ai souri.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas ça, un petit sourire dĂ©pourvu de sens. Vous faites: ‘Salut.’ Je n’aime pas ça.»

            Je sortais d’une rĂ©union Ă  Miami. FrĂšre Bosworth... Et il y avait une duchesse lĂ -bas, elle Ă©tait lĂ , derriĂšre une petite trappe de la tente, lĂ . Et frĂšre Bosworth a dit: «La duchesse qui nous a permis d’avoir cette concession aimerait vous serrer la main, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Eh bien alors, elle n’est pas plus que les autres.» Voyez? J’ai dit: «Elle n’est qu’une femme.»

            Il a dit: «Eh bien, je lui ai dit qu’elle–qu’elle ne pourrait pas vous parler, mais si nous traversions le lieu comme cela, a-t-il dit, eh bien, elle pourrait vous serrer la main.»

            J’ai dit: «Eh bien, ça dĂ©pend de vous.»

40        Alors, aprĂšs le service de prĂ©dication de ce dimanche aprĂšs-midi, je suis passĂ© lĂ  derriĂšre, et elle portait pratiquement assez d’habits pour ĂȘtre contenus dans une boĂźte d’aspirine. Et elle... Elle est arrivĂ©e lĂ , elle avait une paire de lunettes au bout d’un bĂąton, elle tendait cela comme ça. Eh bien, vous savez bel et bien que personne ne peut voir au travers des lunettes Ă  cette distance-lĂ  d’elle, comme ceci, tendant cela comme ça.

            Elle est arrivĂ©e lĂ , la tĂȘte redressĂ©e comme ça, regardant au travers de ces lunettes, des bracelets tout au long de ses bras, des boucles d’oreilles lui pendant comme les Ă©triers sous la selle d’un dĂ©mon...?... Elle s’est engagĂ©e lĂ  comme ça, avec ces lunettes sur ses yeux, et elle a dit: «Est-ce vous docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame.» J’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Eh bien, docteur Branham, enchantĂ© de faire votre connaissance.» J’ai saisi cette grosse main potelĂ©e comme ceci. J’ai saisi cela. Je lui ai dit: «Faites-la descendre ici afin que je vous reconnaisse quand je vous reverrai.»

41        Toute cette histoire, des artifices. Il n’y a rien Ă  ça. C’est du non-sens. AssurĂ©ment, qui ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Vous vous promenez en manteau de cinquante dollars avec le nez en l’air; s’il pleuvait, vous vous noieriez, et vous pensez ĂȘtre quelqu’un. Vous ĂȘtes six pieds [1,82 m] de poussiĂšre. Si votre Ăąme n’est pas sauvĂ©e, vous ĂȘtes perdu! Il n’y a pas d’autre issue. Mais c’est ça le monde aujourd’hui. «Oh! Nous sommes quelqu’un. Nous appartenons Ă  quelque part.» Puis vous vous en moquez et vous taxez les gens de saints exaltĂ©s. Oh! la la!

            Je peux voir Marie sortir en courant et saisir Elisabeth et, ensemble, elles se sont embrassĂ©es. Puis, je peux entendre Marie dire: «Oh! Elisabeth, je suis trĂšs heureuse et trĂšs ravie de te voir.» Elle savait qu’elle Ă©tait enceinte. Alors, elle a dit: «J’ai appris que tu es enceinte.» PrĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte maintenant une minute.

42        Je peux entendre Elisabeth dire: «Oui, Marie, c’est vrai, mais je suis inquiĂšte.»

            «Pourquoi?»

            «Eh bien, ça fait–ça fait six mois que je suis enceinte, et il n’y a pas encore de vie.» Eh bien, c’est tout Ă  fait anormal Ă  deux ou trois mois environ. Elle a donc dit: «Six mois sans vie, cela m’inquiĂšte.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, moi, je ne m’inquiĂ©terais pas. Eh bien, Ă©coutez, je sais, tu es enceinte. Car l’Ange m’en a parlĂ©. Mais l’Ange m’est aussi apparu et Il a dit que j’aurais un Fils sans avoir connu un homme. Et je Lui donnerais le Nom de JĂ©sus.»

            Et aussitĂŽt que ce Nom-lĂ  de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© pour la premiĂšre fois par les lĂšvres d’un mortel, ce petit enfant mort dans le ventre de la mĂšre a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, il s’est mis Ă  tressaillir de joie et Ă  se trĂ©mousser. C’est vrai.

            FrĂšre! Si cela a amenĂ© un enfant mort dans le ventre d’une femme Ă  tressaillir de joie, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? Certainement. La premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres d’un mortel... Amen. Vous parlez des dĂ©mons qui crient en sortant, des pĂ©cheurs qui pleurent... Ce Nom-lĂ , vous ne pouvez pas Le lancer, Le respecter Ă  moitiĂ© et puis obtenir la puissance avec cela, il vous faut Le croire et Le respecter. Dieu accordera cela.

43        Eh bien, elle a dit: «AussitĂŽt que ta salutation...» Elle a dit: «BĂ©ni soit...» Le Saint-Esprit est descendu d’un bond sur la maman. Elle a dit: «D’oĂč vient que la mĂšre de Mon Seigneur? Car aussitĂŽt que ta salutation a atteint mes oreilles, mon enfant a tressailli de joie dans mon sein.»

            Vous parlez de crier quelque chose de nouveau, hein, eh bien, c’est la religion la plus ancienne au monde, la religion des cris. Eh bien, des milliers d’annĂ©es avant la fondation du monde, Dieu demanda un jour Ă  Job, Il dit: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre? Quand les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?» Vous parlez de quelque chose de nouveau, nous avons juste un cas nouveau de quelque chose de l’ancien temps, c’est tout. Certainement. Ils poussaient des cris de joie, quel moment! Oh! la la!

44        Quel genre d’enfant allait-il ĂȘtre, une fois ce Jean nĂ©? Oh! la la! Je le vois sortir du dĂ©sert, non pas avec son col retournĂ©, ni prenant du poulet frit trois fois par jour. Absolument pas. Il Ă©tait revĂȘtu d’une peau de brebis, il portait une ceinture en peau de chameau, mais il prĂȘchait la repentance. Et il avait secouĂ© les rĂ©gions avoisinantes. Il prĂȘchait Christ.

            Et, frĂšre, quand Christ est prĂȘchĂ© dans Sa simplicitĂ©, mais dans Sa puissance, cela secouera les nations, chaque fois, quand Christ, le Dieu vivant, devient une rĂ©alitĂ© pour les gens. Certainement, c’est ce qui a toujours Ă©tĂ©. La puissance de Dieu a toujours Ă©tĂ© avec Son peuple au cours de tous les Ăąges. Hier soir, nous avons vu les enfants d’IsraĂ«l, je me suis alors dit, quand ils ont atteint un certain niveau (Parfois, nous sommes dĂ©concertĂ©s), quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, ils ont Ă©tĂ© dĂ©concertĂ©s. Dieu avait frayĂ© une voie pour eux. Quand ils Ă©taient Ă  la mer Rouge, Dieu a ouvert la mer Rouge.

45        Regardez-les, ils sont sortis de ce pays-lĂ  sans rien, sinon une petite casserole plaine de pains sur la tĂȘte. Vous n’avez pas Ă  attendre de mettre fin Ă  toute votre mĂ©chancetĂ©; venez simplement tel que vous ĂȘtes. C’est ce qu’il vous faut. Vous direz: «Eh bien, quand je me serai dĂ©barrassĂ© de ceci, et que ceci ou cela... je viendrai.» Venez maintenant tel que vous ĂȘtes.

            Remarquez, quand ils ont traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, il n’y avait plus de pain. Dieu pourvoit toujours Ă  un moyen. Cette nuit-lĂ , quand ils sont allĂ©s au lit, je peux voir le prophĂšte sortir et prier. Le lendemain matin quand ils se sont rĂ©veillĂ©s, ils ont regardĂ© partout sur terre, il y avait la manne partout sur terre comme le givre. Cela avait le goĂ»t du miel et des galettes. Ils sortaient et se mettaient Ă  ramasser cela, et ils en mangeaient. Oh! C’était dĂ©licieux, la manne. C’était un trĂšs beau type de notre Manne d’aujourd’hui, tout le voyage Ă  travers le dĂ©sert. Et regardez-les, Dieu pourvoyait Ă  leur besoin avec la manne. Et puis, quand ils Ă©taient... Cela avait le goĂ»t du miel sur le rocher, disait-on. Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© cela, la Manne cĂ©leste descendant du Ciel, d’auprĂšs de Dieu? C’est plus doux que n’importe quel miel que j’aie jamais goĂ»tĂ©.

46        Ainsi donc, la chose suivante, vous savez, les gens pensaient qu’ils n’auraient pas de rations, alors ils sortaient simplement et en prenaient assez pour que cela leur dure longtemps. C’est comme ça avec les gens, qui frĂ©quentent l’église, une fois Ă  la PĂąques, ils pensent en avoir eu assez pour l’annĂ©e prochaine.

            Un pasteur d’une certaine grande Ă©glise Ă©vangĂ©lique m’a parlĂ© il n’y a pas longtemps, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, j’ai toujours souhaitĂ© Ă  mon peuple un trĂšs joyeux NoĂ«l, une bonne annĂ©e, Ă  la PĂąques.» Il a dit: «Je ne les reverrai plus jusqu’à la prochaine PĂąques.»

            Savez-vous pourquoi? Les gens ont essayĂ© de faire cela lĂ -bas. Mais ils ont dĂ©couvert qu’il leur fallait en avoir un nouveau cas chaque jour. Le genre qu’on avait et qu’on gardait jusqu’au lendemain, et certaines personnes s’en allaient et agissaient n’importe comment. Ils ont dĂ©couvert que cela Ă©tait contaminĂ©. Les asticots y Ă©taient entrĂ©s, et ce n’était plus bon.

47        C’est pareil avec beaucoup de nos expĂ©riences aujourd’hui, mĂȘme chez les pentecĂŽtistes: C’est plein d’asticots. Il est temps de s’en dĂ©barrasser. Il ne s’agit pas de ce que nous avons fait il y a trente ans, mais de ce que nous faisons aujourd’hui. Quelle est cette expĂ©rience avec Dieu aujourd’hui? La contamination... Vous direz: «Eh bien, il y a vingt ans, j’ai vĂ©cu une expĂ©rience merveilleuse.» Qu’en est-il aujourd’hui? «Eh bien, j’ai cru en Lui il y a longtemps.» Mais qu’en est-il aujourd’hui?

            Remarquez donc, j’aime ça. Il a dit: «Cela a le goĂ»t du miel.» Cela me rappelle David. David Ă©tait un berger. Et dans les temps anciens, les bergers portaient une petite gibeciĂšre de cĂŽtĂ©, comme ceci. Ils y mettaient du miel. Ils en mangent un peu eux-mĂȘmes. Mais dĂšs qu’une brebis tombait malade, ils allaient Ă  une roche calcaire. Ils prenaient un peu de ce miel et en frottaient partout sur ce rocher. Et alors la brebis malade, on la rapprochait du rocher, et la brebis malade se mettait Ă  lĂ©cher ce miel, pour en consommer, et elle lĂ©chait le calcaire du rocher, elle pouvait... cela guĂ©rissait la brebis malade.

48        Cela me rappelle bien, frĂšre, j’ai toute une gibeciĂšre pleine de miel ici cet aprĂšs-midi, et je vais le mettre sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher cela, et je vous assure, vous trouverez Christ. Amen. Je ne vais pas mettre cela sur une Ă©glise lĂ , je vais mettre cela Ă  sa place: sur JĂ©sus-Christ, en qui demeure votre puissance de la guĂ©rison et le salut. Et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher trĂšs vite et voyez si vous n’allez pas trĂšs vite vous rĂ©tablir. Sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, ils lĂšchent, lĂšchent, lĂšchent, lĂšchent, et plus ils lĂšchent... Il y a quelque chose Ă  propos de ce Rocher qui guĂ©rit.

49        Dans l’ancien temps, on utilisait la pierre antirabique. Et chaque fois que quelqu’un Ă©tait mordu par un chien on... mordu par un chien enragĂ©, on prenait cet homme et on l’attachait Ă  cette pierre. S’il s’y attachait, il se rĂ©tablissait. S’il ne s’y attachait pas, il mourrait. Je connais un Rocher, le Rocher des Âges pour chaque malade du pĂ©chĂ©, ou chaque malade physiquement, il peut venir Ă  ce Rocher des Âges et s’Y attacher, s’Y coller et toucher Cela. Dieu est tenu de vous amener aux vertus guĂ©rissantes du Calvaire, qui coulent au travers de ce Rocher, JĂ©sus-Christ, aujourd’hui, qui guĂ©riront chaque personne malade qu’il y a (oui), qui rĂ©tabliront chaque pĂ©cheur, qui donneront de la joie aux dĂ©couragĂ©s, sur JĂ©sus-Christ.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, dans ce pays, ce n’est pas d’un rassemblement Ă©vangĂ©lique; nous en avons beaucoup Ă  travers le pays aujourd’hui. Un certain Ă©vangĂ©liste a parcouru le pays il n’y a pas longtemps, un trĂšs cĂ©lĂšbre, trĂšs connu parmi les Ă©glises dĂ©nominationnelles. Il est allĂ© Ă  Boston ou dans une ville lĂ -bas, il a dit: «En six semaines, on a eu vingt mille convertis.»

50        Un groupe de laĂŻques et de ministres sont rentrĂ©s vĂ©rifier les cartes et environ deux mois aprĂšs, ils n’arrivaient pas Ă  trouver vingt qui soient restĂ©s attachĂ©s. Pourquoi? Ils n’étaient pas allĂ©s assez loin. Ils ne s’y Ă©taient pas attachĂ©s. C’est ça le problĂšme. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la Saint Paul, et de prĂȘcher de nouveau dans l’église le Saint-Esprit biblique. C’est vrai, mon frĂšre, ma soeur.

            Cela me rappelle une fois, mon frĂšre et moi, un jour, nous Ă©tions lĂ  Ă  la riviĂšre; nous Ă©tions de petits garçons. Et nous avons trouvĂ© l’une de ces vieilles tortues. Vous savez ce que c’est ici dans l’Indiana: c’est une crĂ©ature drĂŽle, vous savez, la façon dont elle lance ses pattes et marche. Et nous pensions que c’était la crĂ©ature la plus drĂŽle, nous nous sommes donc approchĂ©s d’elle. Elle a fait: «Ouf.» Elle s’est du coup retirĂ©e dans sa carapace.

51        Cela me rappelle beaucoup de gens qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine. Qu’une campagne commence dans une ville, ils disent: «Ouf, n’y allez pas. Il n’y a rien chez cette bande de saints exaltĂ©s.» Voyez. Ça y est.

            Alors, j’ai dit: «Attends, je vais la faire marcher.» Et j’ai coupĂ© une branche d’un arbre et je l’en ai vraiment arrosĂ©e. Cela ne lui a point fait un quelconque bien. Vous ne pouvez pas la frapper Ă  l’intĂ©rieur. Cela ne tiendra pas. J’ai dit: «Je vais lui rĂ©gler son compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  la riviĂšre; je l’ai plongĂ©e dans l’eau. Il y a eu juste quelques bulles qui sont montĂ©es et c’était tout.

            FrĂšre, vous pouvez les baptiser de cette façon-ci, de cette façon-lĂ , la tĂȘte en avant, en arriĂšre, en bas trois fois, quatre fois, comme vous voulez. Il descend pĂ©cheur sec et remonte pĂ©cheur mouillĂ©, toujours un pĂ©cheur.

52        Savez-vous ce que j’ai fait? J’ai allumĂ© un petit feu et j’ai placĂ© ce drĂŽle de crĂ©ature dessus. Elle a alors marchĂ©. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise et de discuter sur le baptĂȘme, mais juste du Saint-Esprit et du feu qui fera bouger n’importe quelle Ă©glise. Ramenez le Saint-Esprit dans l’Eglise, les apĂŽtres, les docteurs et autres, Ă  leur place, que le Saint-Esprit se mette Ă  pleuvoir sur une Ă©glise comme cela, et voyez ce qui arrive. Les signes, les prodiges et les miracles l’accompagneront; assurĂ©ment.

            Je sais, vous pensez que je suis fou. Vous allez me taxer de saint exaltĂ© aprĂšs ceci; vous feriez donc tout aussi mieux de commencer maintenant. Peut-ĂȘtre que je le suis. Mais si vous vous sentiez comme moi pendant que je me tiens ici, vous feriez la mĂȘme chose.

            Remarquez, Dieu a promis de bĂ©nir Son peuple. Oh! Comme je pense Ă  cette manne-lĂ , avant que nous quittions encore cela. C’était un type. Toutes les choses de l’Ancien Testament Ă©taient un type du Nouveau. Je vois lĂ  oĂč le Saint-Esprit faisait pleuvoir la manne. Cela devait durer pour eux, cette manne n’a jamais fait dĂ©faut au cours de tout le voyage.

53        Et maintenant, suivez, la manne descendait sans cesse. Eh bien, MoĂŻse a dit Ă  Aaron de sortir prendre plusieurs omers pleins de cela et de placer cela dans le lieu trĂšs saint, Ă  cĂŽtĂ© de l’Arche, afin qu’aprĂšs cela, chaque sacrificateur (Comprenez-vous cela?), chaque sacrificateur qui entrerait dans le sacerdoce puisse prendre une bouchĂ©e de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au dĂ©but.

            Or, cela n’était jamais contaminĂ©, lĂ  derriĂšre, c’était dans le lieu trĂšs saint. Et chaque sacrificateur qui commençait le–le sacerdoce, une fois ordonnĂ© sacrificateur, on prenait une poignĂ©e de manne et on lui en donnait une bonne poignĂ©e. Et il avait le goĂ»t de la manne originale qui Ă©tait tombĂ©e au dĂ©but.

            Quel type du Saint-Esprit! Quand Dieu, le jour de la PentecĂŽte, a dĂ©versĂ© les bĂ©nĂ©dictions des gens... Ils Ă©taient tous enfermĂ©s dans une petite chambre, cent vingt, les femmes et les hommes ensemble, en train de prier. Et soudain, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues sĂ©parĂ©es se posĂšrent sur eux. Ils furent remplis du Saint-Esprit. Ils sortirent dans les rues, rendirent tĂ©moignage et louĂšrent Dieu.

54        Maintenant, suivez, c’était notre Manne, c’est pour perpĂ©tuer l’Eglise du Saint-Esprit au cours de l’ñge jusqu’à la Venue de JĂ©sus. AllĂ©luia! Remarquez, pendant combien de temps cela devait durer, vous l’enseignant qui ne connaissez pas votre Bible? Pierre a dit... Quand ils se sont mis Ă  tituber et Ă  crier, les ecclĂ©siastiques, dehors, le plein Evangile surnaturel, ou le monde fanatique s’est approchĂ© de lui et a dit: «Ces gens sont ivres.»

            Pouvez-vous vous imaginer? Et Ă©coutez, amis catholiques, et vous autres. La vierge Marie bĂ©nie Ă©tait parmi eux. Et si Dieu n’a mĂȘme pas permis Ă  la mĂšre de Dieu le Fils d’entrer dans le Royaume de Dieu avant d’ĂȘtre si remplie du Saint-Esprit qu’elle avait agi comme une femme ivre, comment allez-vous avoir quelque chose de moindre? Qu’est-ce que ça va ĂȘtre? RĂ©flĂ©chissez-y vous-mĂȘme. La Bible dit que Marie Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. La mĂšre mĂȘme de Christ a dĂ» passer par la PentecĂŽte et elle est restĂ©e lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’elle fĂ»t tellement remplie du Saint-Esprit qu’elle titubait comme si elle Ă©tait ivre. Amen. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la Bible.

55        Pendant qu’ils Ă©taient lĂ -bas, Pierre, un petit lĂąche, s’est tenu sur une caisse Ă  savon, aprĂšs qu’il fut rempli du Saint-Esprit, ou sur une souche, ou quelque chose comme cela. Et tous les autres riaient et disaient: «Regardez cette bande de saints exaltĂ©s. Regardez-les lĂ -bas. Ils agissent comme s’ils Ă©taient ivres.» Ils titubaient, si jamais vous avez Ă©tĂ© Ă  l’une des rĂ©unions, c’est merveilleux. C’est exact.

            Regardez MoĂŻse, il en est un type. Quand ils ont traversĂ© la mer Rouge et qu’ils se sont retrouvĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, MoĂŻse a regardĂ© en arriĂšre et il a vu tous les chefs de corvĂ©e noyĂ©s. C’est juste notre type, quand nous traversons le Sang de Christ, nettoyĂ©s par la puissance de sanctification, mis Ă  l’écart du pĂ©chĂ©, on regarde en arriĂšre, on voit toute la cigarette qu’on fumait, la boisson, les jeux de carte, les films, toutes les choses vilaines du monde, morts dans le Sang de Christ. MoĂŻse a levĂ© les mains et s’est mis Ă  chanter en Esprit. Myriam, la prophĂ©tesse, a pris un tambourin et elle a parcouru le rivage en sautillant, en battant le tambourin et en dansant. Les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, battant, chantant, dansant. Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit, en plein air, c’est que je n’en ai jamais vu une (Amen!), chantant en Esprit, dansant en Esprit. Amen.

56        Regardez, frĂšre, alors qu’ils passaient tous un bon moment, les autres se moquaient, raillaient, les ridiculisaient. Pierre s’est mis debout sur une caisse Ă  savon ou une souche, il a dit: «Hommes Juifs, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour»; les bars ne sont mĂȘme pas ouverts. Il a dit: «C’est ici ce qui.»

            FrĂšre, si ceci n’est pas ce qui, je vais garder c’est ici jusqu’à ce que ce qui arrive. Amen! Il a dit: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair, vos fils et vos filles prophĂ©tiseront, sur Mes servantes et Mes serviteurs, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit. Et Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans le ciel, et en bas sur la terre, des colonnes de feu, des vapeurs de fumĂ©e, cela arrivera avant le jour grand et redoutable de l’Eternel, et tout celui qui invoquera Son Nom sera sauvĂ©.»

            Ils eurent le coeur vivement touchĂ© et ils demandĂšrent: «Hommes frĂšres, que ferons-nous?»

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»

            Quoi? La manne. Nous en avons un pot plein que nous allons mettre lĂ , ça sera pour vos enfants, pour les enfants de vos enfants, pour ceux qui sont au loin, tous ceux qui veulent recevoir le Saint-Esprit aujourd’hui, ils auront la mĂȘme Manne.

            Quoi? Ils ne recevront pas quelque chose de semblable au Saint-Esprit, mais ils auront une bouchĂ©e et un coeur plein de la Manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte. Dieu a conservĂ© Cela pour chaque gĂ©nĂ©ration. AllĂ©luia! Amen! Cela produit les mĂȘmes rĂ©sultats: On titube comme un homme ivre, rempli de l’Esprit, avec des signes et des prodiges. Amen! Ouf! Je me sens religieux.

57        Remarquez comment Dieu avait bĂ©ni. Il avait promis qu’Il descendrait. C’est pour qui? «Pour vous, pour vos enfants, pour les enfants de vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» A Connersville, dans l’Indiana, oĂč que ça soit, si Dieu appelle toujours, Il continue Ă  donner Ă  chaque sacrificateur... Sommes-nous sacrificateurs? Un sacerdoce Royal, une nation sainte, s’approchant de Dieu, offrant des sacrifices spirituels (Quoi?), les fruits de nos lĂšvres qui louent Son Nom. Je bave beaucoup cet aprĂšs-midi.

            Savez-vous ce qui se passe? Je viens d’entrer Ă  Canaan; je mange de ces nouveaux raisins. Je m’enivre autant que possible. Amen! Cela vous fait baver. D’accord. Oh! C’est rĂ©el!

            Oh! Je vois quel type d’enfant ça devra ĂȘtre, il a tressailli dans le ventre de sa mĂšre avant la naissance et il a reçu le Saint-Esprit. Il n’allait pas ĂȘtre un hypocrite; il allait avoir ce dont il parlait. Il est donc sorti et il a prĂȘchĂ© le Saint-Esprit.

58        Il se tenait lĂ , et il prĂȘchait... Nous allons devoir nous dĂ©pĂȘcher. Je vois que mon temps s’écoule trĂšs vite ici. Eh bien, je me sens simplement trĂšs bien. Mais, Ă©coutez; j’ai remarquĂ© lĂ , depuis un petit moment.

            Puis vint JĂ©sus. Nous savons tous ce qu’il en est de Sa naissance; quand Il est nĂ©, Son ministĂšre. Nous allons trĂšs vite aborder le texte maintenant. Observez-Le venir.

            La chose suivante, vous savez, Il commence Ă  devenir tellement populaire qu’Il a dĂ» quitter la maison de Lazare. Et quand JĂ©sus a quittĂ© la maison de Lazare, la tristesse et la maladie sont entrĂ©es. Et quand JĂ©sus quitte votre maison, la tristesse et la maladie entrent. Eh bien, dans ce cas-ci, ce n’était pas qu’Il avait Ă©tĂ© forcĂ© de partir ou qu’Il avait Ă©tĂ© chassĂ©; Il avait eu une vision et Dieu L’avait envoyĂ© ailleurs.

            Ainsi donc, Lazare tomba malade. Pouvez-vous vous imaginer les critiqueurs de JĂ©rusalem Ă  l’époque? Ils ont dit: «Hein, hein, oĂč est son Copain? OĂč est ce GuĂ©risseur divin?»

            «Eh bien, nous L’avons envoyĂ© chercher, Il n’a pas rĂ©pondu Ă  cela.»

59        Oh! la la! On a envoyĂ© appeler le pasteur, il n’a pas fait attention Ă  lui pour venir. Qu’auriez-vous fait? «Oh! Dieu soit bĂ©ni, je ne perdrai plus le temps avec ce vieux pasteur-lĂ , j’irai ici me faire membre chez les AssemblĂ©es, ou j’irai me faire membre chez celui-ci, ou j’irai me faire membre chez celui-lĂ .»

            C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez arriver nulle part. C’est vrai. Eh bien, ils ne m’ont jamais demandĂ© de dire ceci, mais, frĂšre, si vous ne pouvez pas avoir foi dans votre pasteur, dĂ©barrassez-vous de lui. C’est vrai. Votre pasteur peut vous aider aujourd’hui si vous avez foi en lui. Mais il vous faut croire en Lui. Croire qu’il est un homme de Dieu. Des fois il ne peut pas venir aussitĂŽt que vous avez claquĂ© vos doigts, il n’est pas censĂ© le faire, il est censĂ© suivre ce que Dieu lui ordonne. C’est exact.

60        Eh bien, mais ils ont dit lĂ ... Ils L’ont encore envoyĂ© chercher. Et quand ils L’ont encore envoyĂ© chercher, eh bien, Lui est simplement allĂ© plus loin. Oh! la la! Quelle situation! Lazare Ă©tait devenu gravement malade, et il est mort. On l’a fait sortir et on a embaumĂ© son corps. On l’a amenĂ© et on l’a dĂ©posĂ© dans une tombe. JĂ©sus savait alors qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait mort. Aussi a-t-Il dit Ă  Ses disciples... Vous connaissez l’histoire. Il revient Ă  JĂ©rusalem. Eh bien, je peux entendre certains parmi eux dire: «Ouais, nous avons appris que ce Saint ExaltĂ© est en route vers ici, ce GuĂ©risseur divin, une fois de plus. Mon vieux, il est dĂ©jĂ  mort. Oh! S’Il avait Ă©tĂ© ici, Il l’aurait guĂ©ri. AssurĂ©ment.»

            Mais la petite Marthe, je l’aime plutĂŽt. Elle tardait beaucoup Ă  faire des choses, mais, remarquez bien, tout le temps que Marie Ă©tait lĂ  trĂšs occupĂ©e Ă  faire des choses, Marthe restait assise aux pieds de JĂ©sus et Ă©coutait. Cela paie maintenant. La voici donc dĂ©taler; elle a appris que JĂ©sus Ă©tait venu. Elle descend donc les rues. Je peux me reprĂ©senter les critiqueurs dire: «OĂč allez-vous maintenant? Qu’en est-il de tout ça cette fois-ci? Tu vas Le voir, je pense.»

61        Elle a continuĂ©, elle n’a point fait cas. Elle est allĂ©e lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus. Eh bien, naturellement, elle avait le droit de Le rĂ©primander, on dirait, de dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu vers mon frĂšre?» Ecoutez attentivement. «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avions appelĂ©? Eh bien, nous avons quittĂ© l’église. Nous avons tout quittĂ©; nous avons quittĂ© notre sacrificateur; nous nous sommes opposĂ©s Ă  sa volontĂ©. Nous T’avons hĂ©bergĂ© chez nous; nous T’avons payĂ© notre argent. Nous T’avons nourri avec notre nourriture. Nous Te donnons des habits. Et quand mon frĂšre est tombĂ© malade, nous avons envoyĂ© Te chercher et Tu nous as tournĂ© le dos et Tu es parti.»

            Tout cela aurait Ă©tĂ© la vĂ©ritĂ©. Mais, frĂšre, permettez-moi de vous dire quelque chose maintenant. C’est votre attitude envers un quelconque don divin, votre approche vers cette attitude qui dĂ©termine ce que vous en tirerez. Vous venez simplement Ă  Dieu de la mauvaise façon. JĂ©sus entrait simplement dans la ville.

            Mais ce n’est pas ce qu’elle avait fait. Elle a couru vers Lui, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds, et elle a dit: «Seigneur (C’est ce qu’Il Ă©tait), Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»

62        Oh! J’aime ça. Elle savait que C’était le Fils de Dieu. Eh bien, je pense, lĂ  oĂč elle avait reçu cela, elle devait l’avoir lu dans la Bible, lĂ  oĂč on parle une fois d’une femme, une Sunamite. Et elle n’avait pas d’enfants, et–et ElisĂ©e l’avait bĂ©nie, et elle a eu un enfant. Et cet enfant avait atteint environ dix ou douze ans, et un jour, je pense que le petit garçon devait avoir attrapĂ© une insolation. Vers onze heures, il est revenu en criant: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» Et le pĂšre l’a renvoyĂ©. Et il est rentrĂ©, et Ă  midi l’enfant est mort. Et cette femme avait construit une petite maison lĂ  pour que le prophĂšte y reste.

            Et observez cette mĂšre, combien c’est appropriĂ©. Elle a pris le petit enfant mort, elle l’a transportĂ© dans la chambre du prophĂšte et elle l’a couchĂ© sur le lit du prophĂšte. Un bon endroit oĂč le coucher. Elle a dit: «Selle le mulet maintenant, et va de l’avant, et ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne.» Eh bien, j’aime ça.

            TrĂšs bien, son mari a dit: «Ce n’est ni la nouvelle lune, ni le sabbat, le prophĂšte ne sera donc pas lĂ .»

            Elle a dit: «Tout va bien.»

63        Eh bien, Dieu ne rĂ©vĂšle pas tout Ă  Ses prophĂštes; vous le savez. Alors, Elie Ă©tait lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de sa caverne, il a regardĂ© et il a dit Ă  GuĂ©hazi, il a dit: «Voici venir cette Sunamite.» Il a dit: «Elle pleure. Il y a quelque chose qui cloche chez elle. Et Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais pas.» Voyez, Il n’avait pas Ă  le lui dire.

            Alors, la Sunamite a couru jusque-lĂ , et GuĂ©hazi a couru au-devant d’elle. ElisĂ©e a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien?»

            Eh bien, voici ce que j’aime. Elle rĂ©pondit: «Tout va bien.»

64        La chose Ă©tait lĂ . Elle savait que c’était le prophĂšte de Dieu. Elle savait que si jamais elle arrivait auprĂšs de cet homme-lĂ , elle dĂ©couvrirait pourquoi l’enfant Ă©tait mort. Ainsi, tout allait bien. Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte. C’est vrai. Elle s’est donc prosternĂ©e Ă  ses pieds et lui a rĂ©vĂ©lĂ© son secret. Et il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Ceins-toi les reins, prends mon bĂąton; si quelqu’un te parle, ne lui rĂ©ponds pas: mais va dĂ©poser ce bĂąton sur cet enfant mort.»

            Eh bien, c’est lĂ , je pense, que Paul a tirĂ© le fait de prendre les mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Eh bien, s’il pouvait amener la femme Ă  croire cela... Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton; la foi de la femme Ă©tait dans le prophĂšte. Elle a dit: «L’Eternel est vivant, je ne te quitterai point. Je resterai juste avec toi.»

65        Alors, Elie s’est dit qu’il ferait tout aussi mieux de se ceindre les reins et d’aller. Il s’en est donc allĂ©. Et GuĂ©hazi l’avait prĂ©cĂ©dĂ©, il revenait et a dit: «Il n’y a pas de vie dans l’enfant; il est mort.»

            Alors, Elie est allĂ© lĂ  oĂč le–l’enfant mort Ă©tait Ă©tendu lĂ , il y avait deuil et des cris. Observez-le. Il entre dans la chambre oĂč Ă©tait l’enfant. Il fait les cent pas. J’aime ce...?... «Seigneur, que feras-Tu?» Il fait les cent pas, tout le monde dehors en train de gĂ©mir, hystĂ©rique, poussant des cris et faisant des histoires. Il a simplement parcouru la piĂšce.

            Il est allĂ© poser son corps, un homme... La Bible dit: «Nous sommes de la mĂȘme nature que lui.» Un homme, pas un ange, un homme, un prophĂšte, il a posĂ© son corps sur l’enfant mort. Et il s’est Ă©tendu lĂ  un moment, il a mis ses lĂšvres sur celles de l’enfant, et son nez sur celui de l’enfant, son front sur celui de l’enfant, ses mains sur celles de l’enfant, et il s’est couchĂ© lĂ . Elie, je pense, Ă©tait un petit homme mince, alors il s’est carrĂ©ment couchĂ© sur l’enfant.

66        Il s’est levĂ© et il a touchĂ© l’enfant, il s’était rĂ©chauffĂ©. Il a encore fait les cent pas... AllĂ©luia! Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte. Il a encore fait les cent pas donc. Il est allĂ© poser son corps sur l’enfant mort une fois de plus et celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois. Il a dit: «Prenez cet enfant et amenez cette Sunamite ici.» L’enfant Ă©tait revenu Ă  la vie.

            Eh bien, j’aurais voulu que nous ayons le temps d’aborder ces sept Ă©ternuements, mais il nous faut nous dĂ©pĂȘcher. Regardez, amis, Marie, non... Marthe avait sans doute lu cette histoire-lĂ , mais elle savait que si cette Sunamite avait reconnu que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, assurĂ©ment que Dieu Ă©tait dans Son Fils. Elle a reconnu, la femme Sunamite avait reconnu le don de Dieu en un prophĂšte. Elle s’est approchĂ©e de lui correctement. Et Marie reconnaissait le don de Dieu dans Son Fils. Elle a donc couru vers Lui; elle s’est prosternĂ©e. Eh bien, Ă©coutez attentivement une minute. Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

67        Le jeune homme gisait lĂ , ça faisait dĂ©jĂ  quatre jours, les vers de son corps grouillaient dans son corps, une contamination, le nez s’était dĂ©jĂ  affaissĂ© pendant ce temps-lĂ . «Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Je m’imagine qu’il y a ici des gens qui ont Ă©tĂ© chez chaque mĂ©decin qu’il y a dans cette contrĂ©e, par ici. Le mĂ©decin vous a probablement abandonnĂ©, il a dit: «Vous ĂȘtes un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.»

            «Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Pouvez-vous y penser? Cela change les coeurs. Il l’a regardĂ©e et a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je sais, il ressuscitera au dernier jour; c’était un bon garçon. Il ressuscitera au dernier jour, Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale.»

            Observez-Le. Il n’était pas trĂšs beau Ă  voir. La Bible dit: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards.» Probablement que c’était un petit Homme mince. Il a redressĂ© Son petit corps, Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

68        Elle a dit... Observez cela, chaque roue tournant bien sur soi. Une femme dĂ©sire quelque chose de Dieu, elle se tient devant Lui, totalement ointe, et Lui parle: «Oui, je crois que Tu es le Messie. Je crois que Tu es le Fils de Dieu; Tu es le MaĂźtre de la moisson. Je crois que tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera. Dieu l’a promis, de faire cela par le Messie, je Te le demande donc, et je suis ici devant Toi maintenant mĂȘme. Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas, Dieu Te l’accordera.»

            Observez cela. Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Dans les derniers jours.»

            Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

69        Qu’en pensez-vous cet aprĂšs-midi? Croyez-vous que c’est le Saint-Esprit? Affichez simplement la mĂȘme attitude envers Cela et voyez ce qui arrive. Tout ce dont vous avez besoin, Dieu vous l’accordera, si vous reconnaissez que c’est le Saint-Esprit. Le problĂšme en est que vous–vous ne savez pas ce que vous en pensez.

            DĂ©barrassez-vous de chaque chaĂźne et dites: «C’est rĂ©el.» Oui, oui.

            Elle a dit: «Tout ce que Tu demanderas, Dieu l’accordera.»

            Et Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, Ă  la rĂ©surrection.»

            Eh bien, suivez, Il a dit: «OĂč l’avez-vous mis?» Et Le voilĂ  partir.

            Quelqu’un m’a dit il y a quelques annĂ©es, il a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que cet Homme Ă©tait Dieu?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Elle a dit: «Je peux vous prouver qu’Il n’était qu’un homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait plus qu’un homme.»

            «Oh! a-t-elle dit, Il Ă©tait–Il Ă©tait un prophĂšte.» C’est ce qu’un certain enseignement superficiel a inculquĂ© aux gens aujourd’hui.

            J’ai dit: «FrĂšre, soit Il Ă©tait–Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait un sĂ©ducteur; Il Ă©tait un menteur.»

70        Il a dit: «Eh bien, Il n’était pas Divin, FrĂšre Branham, a-t-elle dit, Il ne pouvait pas l’ĂȘtre. Je peux vous prouver par la Bible qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Si vous le prouvez par la Bible, je l’accepterai.» Elle a dit: «D’accord.» Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, la Bible dit que quand JĂ©sus se dirigea vers la tombe de Lazare, Il pleura.» Elle a dit: «C’est la preuve qu’Il Ă©tait un Homme; Il a versĂ© des larmes comme un mortel.»

            J’ai dit: «Certainement qu’Il avait pleurĂ©, mais Il Ă©tait Dieu-Homme.» J’ai dit: «Quand Il est arrivĂ© Ă  la tombe de Lazare, Il a peut-ĂȘtre pleurĂ© comme un homme. Mais quand un homme qui gisait lĂ  depuis quatre jours, mort et pourri, gisant dans la tombe, Il a fait rouler la pierre et une odeur nausĂ©abonde s’en est dĂ©gagĂ©e, partout, et Il s’est tenu lĂ , ce mĂȘme Homme qui pleurait, Il a parlĂ©, disant: ‘ Lazare, sors.’ Et un homme mort depuis quatre jours, son Ăąme avait effectuĂ© un pĂšlerinage de quatre jours quelque part, est ressuscitĂ© et il s’est tenu sur ses pieds. Ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant au travers de Son Fils. Il Ă©tait Dieu-Homme.»

71        Certainement, Il Ă©tait un Homme quand Il se tenait lĂ  cette nuit-lĂ , toute la nuit, sur la montagne Ă  jeĂ»ner et Ă  prier. Et le lendemain matin, Il est descendu, Il a cherchĂ© dans cet arbre-lĂ  pour trouver quelque chose Ă  manger; il n’y avait pas de figues, rien lĂ  Ă  manger pour Lui, pas de figues des l’arbre. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme, c’était Dieu dans Son Fils. Exact.

            Il Ă©tait un Homme cette nuit-lĂ  alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette barque, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© et guĂ©ri toute la journĂ©e au point qu’Il Ă©tait trĂšs fatiguĂ©. Je pense que dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-lĂ . Cette drĂŽle de petite barque lĂ -bas sur cette mer ressemblait Ă  un bouchon de liĂšge. Le diable a dit: «Nous L’avons eu cette fois-ci.» Cela tanguait comme cela, et Lui Ă©tait profondĂ©ment endormi et trĂšs Ă©puisĂ©, Il ne s’est mĂȘme point rĂ©veillĂ©. Mais quand Il... les disciples L’ont rĂ©veillĂ©, c’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ ; mais quand Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque et a dit: «Silence, tais-toi», alors les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. AllĂ©luia! Crois-Tu cela? Oui, oui.

72        Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait suspendu au Calvaire, criant et implorant misĂ©ricorde: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Et chaque muscle de Son corps tremblotait, le sang de la vie tombait, c’était un Homme. On L’a enseveli et Il Ă©tait mort comme un homme. Mais quand Il ressuscita le matin de PĂąques, Il Ă©tait plus qu’un homme. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. AllĂ©luia!

            Une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, elle fut complĂštement guĂ©rie. Crois-tu cela? Je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Crois-tu cela? Je crois que les signes et les prodiges qu’Il avait accomplis sur terre sont en train de s’accomplir ici mĂȘme, jour et nuit. Crois-tu cela?

            Je crois que le Saint-Esprit est ici mĂȘme maintenant. Crois-tu cela? Je crois que tout ce que vous demanderez Ă  Dieu maintenant mĂȘme, vous le recevrez. Crois-tu cela? AllĂ©luia! Vous pensez que je suis fou. D’accord. Laissez-moi tranquille, je suis heureux.

73        Le Saint-Esprit est ici. Crois-tu cela? Je crois que chaque malade peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. Crois-tu cela? Je crois que chaque pĂ©cheur peut ĂȘtre sauvĂ©. Crois-tu cela? JĂ©sus-Christ est ici maintenant. Si vous croyez cela, tenez-vous debout, rendons-Lui gloire maintenant mĂȘme. Tout le monde, rendons-Lui gloire.

            Dieu Tout-Puissant, viens, Seigneur JĂ©sus, envoie la puissance de Ton Saint-Esprit. BĂ©nis les gens, au Nom de JĂ©sus-Christ.

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