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PrĂ©dication Le Gazam, La Sauterelle, Le JĂ©lek Et Le Hazil de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0612 La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Gazam, La Sauterelle, Le JĂ©lek Et Le Hazil

1          Salutations, le Nom de notre Seigneur JĂ©sus. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, de prĂȘcher encore en Son cher et prĂ©cieux Nom. Et maintenant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions dĂ©jĂ  de ce que Tu nous exauces d’aprĂšs nos–nos dĂ©sirs quand nous les faisons connaĂźtre, et notre coeur, Tu connais mĂȘme les pensĂ©es de notre coeur. Notre frĂšre est trĂšs malade, peut-ĂȘtre que je ne l’ai jamais rencontrĂ© de ma vie, mais Toi, Tu le connais. J’envoie ce mouchoir au Nom du Seigneur JĂ©sus; et je prie, ĂŽ Dieu, quand il sera posĂ© sur son corps, que la priĂšre de la foi sauve le malade et que Dieu le relĂšve. Accorde-le, Seigneur, Ă©pargne-le cette nuit, je prie, au Nom de Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Il y a de petites choses qui me dĂ©rangent; et cela depuis un temps. Et je–je ne connais pas de meilleure ville dans ma vie par oĂč commencer si ce n’est Ă  Connersville, dans l’Indiana, pour faire ce que je suis sur le point de faire. Voyez, c’est vrai. C’est un peu... probablement mon dernier rĂ©veil avant d’aller outre-mer. Et on se prĂ©pare maintenant, et je ne sais exactement Ă  quel moment. Je suis un peu trĂšs surpris. FrĂšre Beeler ici... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je–je n’avais pas... Je savais que l’homme jouissait d’une grande rĂ©putation, et je suis passĂ© discrĂštement derriĂšre une machine Ă  coca afin de prier pour lui. Il m’a entendu confesser cela l’autre soir quand il Ă©tait assis ici. Et puis, je suis rentrĂ© chez moi, on m’a rappelĂ©, disant: «Venez.» Je suis donc allĂ© lĂ , je me suis simplement agenouillĂ© et, pendant que j’étais Ă  genou lĂ , notre Seigneur JĂ©sus a arrĂȘtĂ© l’hĂ©morragie et il n’en a plus jamais souffert depuis lors, voyez. Il est parfaitement normal et bien portant depuis lors. Il ne fait qu’assister aux rĂ©unions, c’est un trĂšs bon frĂšre.

            Et pendant que nous Ă©tions assis, causant avec frĂšre Beeler, ici, celui qui s’occupe des enregistrements ici... C’est un Ă©vangĂ©liste, un vĂ©tĂ©ran de la guerre mondiale, il avait connu un accident, il s’était blessĂ© Ă  l’une de ses mains et on a dĂ» l’amputer. Et Dieu... Si vous entendez son histoire, si vous ĂȘtes dans... Ă©vangĂ©lique... vous avez besoin d’un Ă©vangĂ©liste, je vous recommanderai l’évangĂ©liste Beeler, comme l’un de mes amis intimes et co-ouvrier avec moi au tabernacle, Ă  Jeffersonville. Et il est ici, il ne m’a point dit de dire cela, mais je l’ai dit simplement parce que je me suis senti conduit Ă  le dire. Et c’est un frĂšre trĂšs aimable. Et pendant que nous Ă©tions assis, prenant ensemble un repas, je me suis mis Ă  dire quelque chose au docteur Cauble, et je me suis mis Ă  parler Ă  frĂšre Bosworth qui se tenait juste devant moi; et il est en Afrique; il y est ça fait pratiquement un an, organisant des rĂ©unions ensemble. Et alors, j’ai vu frĂšre Bosworth, il venait dans cette direction, vers moi. Je lui parlais, Ă  frĂšre Bosworth, et frĂšre Cauble et frĂšre Beeler regardaient tout autour. Pourquoi parlais-je Ă  frĂšre Bosworth pendant que je leur parlais ? Et il traversait les eaux comme cela. Je ne sais pas ce que cela signifie, tout ce que je peux dire, c’est ce que c’était.

            Il s’est passĂ© quelque chose quelque part rĂ©cemment. Un soir, je parcourais la route en voiture, il y a de cela environ cinq ou six mois. La maison avait Ă©tĂ© archicomble toute la journĂ©e et–et j’ai dit Ă  ma femme: «Si tu peux attendre juste un peu, laisse-moi... Ne fais entrer personne d’autre jusqu’à ce que je puisse me reposer un peu. Et je suis bien sur le point de me tirer les–les cheveux.» Alors, je suis sorti et je descendais la route, roulant Ă  bord d’un vĂ©hicule; et, tout d’un coup, j’ai vu quelque chose, le pare-brise a commencĂ©... J’ai regardĂ© et cela... Quelque chose s’est produit. Et–et j’ai vu frĂšre Bosworth venir, marchant vers moi, il s’est Ă©croulĂ© par terre et des mĂ©decins l’ont soulevĂ© et l’ont dĂ©posĂ© sur un lit, et il pleurait, citant mon nom.

            Et je–j’ai entendu ma femme dire: «Qu’y a-t-il ?» Elle a dit: «Tu es restĂ© trĂšs calme pendant cinq minutes.» Et je contournais un escarpement trĂšs raide, sur une vieille route rurale comme cela, et je ne savais mĂȘme pas que je conduisais. Je me suis donc arrĂȘtĂ© et j’ai dit: «ChĂ©rie, quelque chose est arrivĂ© Ă  frĂšre Bosworth; prions. Le Seigneur veut que je prie maintenant mĂȘme.» Et nous nous sommes mis Ă  prier, et juste vingt-quatre heures aprĂšs (Nous avions vĂ©rifiĂ© l’heure; j’étais assis Ă  la maison avec un certain nombre d’amis), le tĂ©lĂ©phone sonna, et c’était un tĂ©lĂ©gramme en provenance de Durban, en Afrique du Sud, rapportant qu’à sa descente du train, la prostate avait bloquĂ©, et il avait Ă©tĂ© acheminĂ© dans un hĂŽpital; il m’appelait pour que je prie pour lui. Eh bien, exactement, l’Ange du Seigneur avait devancĂ© ce tĂ©lĂ©gramme ici de vingt-quatre heures. C’est–c’est ainsi que je m’étais mis Ă  prier. Et puis, aussitĂŽt aprĂšs ça, nous l’avons appelĂ©, et il s’était dĂ©jĂ  relevĂ© et il avait donc repris. Le Seigneur avait dĂ©jĂ  exaucĂ© et rĂ©pondu Ă  la priĂšre. Eh bien, n’est-ce pas merveilleux ? Et Dieu au Ciel sait que c’est vrai, et combien Il a–Il a Ă©tĂ© merveilleux!

            Quand l’Ange du Seigneur... Je reçois beaucoup de critiques. Je–j’espĂšre que vous croyez que je suis une personne honnĂȘte. Je–j’essaie d’ĂȘtre honnĂȘte. Je–j’essaie... J’aimerais ĂȘtre un homme honorable, et un homme honorable sera vĂ©ridique et honnĂȘte. Et je–j’ai essayĂ© de toutes mes forces de servir le Seigneur. Et je... quand je... Ce que je vais dire maintenant, c’est juste... pendant juste quelques instants, si vous voulez saisir cela maintenant, j’aimerais que cela soit publiĂ© dans les magazines.

            Ainsi donc, Ă  cette assistance ici ce soir, et c’est une–une confession, au dĂ©but de mon ministĂšre... Quand un petit enfant naquit dans les collines du Kentucky, cette LumiĂšre que vous voyez sur cette photo ici que nous avons ce soir et qu’on vend Ă  la rĂ©union, juste Ă ... ce que cela... Il nous faut envoyer les chercher nous-mĂȘmes, cela est sous droit d’auteur. Cette mĂȘme LumiĂšre entra dans cette petite cabane et se tint au-dessus du lit, un petit lit en paille de maĂŻs, lĂ  oĂč j’étais nĂ©, dans une cabane dans le Kentucky, le 6 avril 1909.

            Et depuis que j’étais un tout petit... un petit garçon, je suppose, d’environ deux ans, c’était la premiĂšre fois, d’aprĂšs mes souvenirs, que Cela m’avait parlĂ©. Et Il m’avait annoncĂ© que j’habiterais prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albany, dans l’Indiana.

            Eh bien, c’est lĂ  que j’ai habitĂ©. Et j’étais... C’était Ă  cent quatre-vingts ou cent quatre-vingt-dix miles [289,69 ou 305,77 km], lĂ  dans le Kentucky, prĂšs de Burkesville, dans le Kentucky.

2          Maintenant, c’est... Tout au long de ma vie, Cela a continuĂ© Ă  ĂȘtre remarquable. Cela me montrait des choses, m’annonçait des Ă©vĂ©nements qui s’accomplissaient. Et je suis, jusque ce soir, j’aimerais demander Ă  quiconque dans ce monde (Et je suis disposĂ© Ă  ĂȘtre exposĂ© pour tout commentaire), si jamais vous avez entendu une seule fois Cela dire une chose qui n’était absolument que la vĂ©ritĂ©, et sans que tout se soit accompli tel qu’Il avait dit, jusque lĂ , Ă  ma connaissance, sauf cette vision sur l’Afrique et l’Inde. Et elle s’accomplira. Il annonce des Ă©vĂ©nements qui vont s’accomplir, et des choses qui se sont passĂ©es, des choses qui sont en cours sur la... qui arrivent. Je ne peux pas le faire de moi-mĂȘme. C’est Lui qui le fait. Et j’ai essayĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte.

            Et quand l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ©, je... Pour commencer, les gens me disaient, les prĂ©dicateurs... Mon pasteur et le responsable de l’église, les officiels et les autres, me disaient que c’était du diable, que seul le diable pouvait faire des choses semblables. Eh bien, Ă©videmment, cela m’a effrayĂ©. J’ai Ă©vitĂ© cela pendant des annĂ©es et des annĂ©es.

3          Mais une nuit, lĂ  dans l’Indiana, je priais dans un ancien camp de pĂȘche oĂč j’allais souvent pĂȘcher. Je m’y retirais plusieurs fois pour prier. Alors, Il est venu vers moi. Sous cette LumiĂšre se tenait un Homme de six pieds [1,82 m] environ, pesant cent et... deux cents livres [90,7 kg], Il avait de gros bras, des cheveux noirs qui Lui retombaient sur les Ă©paules. Et Il se tenait lĂ  sous cette LumiĂšre. Et Il m’a dit que j’étais nĂ© dans ce monde afin de prier pour les malades. Eh bien, c’est ce qu’Il m’a dit.

            Et Il a dit: «Tu vas ĂȘtre... prier pour les gens Ă  travers le monde: pour des rois, des monarques et autres...» Comment pouvais-je croire cela avec mon instruction de l’école primaire ?

            Et je Lui ai dit, j’ai dit: «Monsieur, j’habite parmi les miens qui sont pauvres, et je suis sans instruction, je ne pourrais donc pas faire cela.» Il a dit... J’ai dit: «Ils ne me croiront pas.»

            Et Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse deux signes, il te sera aussi donnĂ© deux signes pour confirmer ton ministĂšre.»

            Et–et j’ai dit: «Moi, prier pour les rois ?»

            Il a dit que c’est ce que je devais faire. D’accord. Et alors aprĂšs, Il a dit... Je Lui ai posĂ© des questions et Il m’a dit ce que–ce que ça serait. Comment je dirais... prier pour les gens. Il a parlĂ© de la guĂ©rison divine. Et puis, Il a dit: «Tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur coeur.»

            Et j’ai dit: «C’est ce pour quoi je priais ici. On m’a dit (les prĂ©dicateurs et les autres)–on m’a dit que c’était du diable.»

            Et Il m’a dit que ça venait de Dieu, et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  ces passages des Ecritures auxquels je me rĂ©fĂšre, comment JĂ©sus-Christ connaissait les pensĂ©es des gens... de la femme au puits et autres.

4          Eh bien, je Lui ai dit que j’irais, et cela fait six ans, oui, pratiquement sept. En ce temps-lĂ , j’avais visitĂ© trois palais des rois, qui m’avaient appelĂ© afin de prier pour eux. Des mĂ©decins et de grands hommes du genre membres du CongrĂšs et autres ont Ă©tĂ© guĂ©ris Ă  travers le monde entier, des hommes d’Etat et autres.

            Je vais vous dire ce que j’ai fait, mon ami chrĂ©tien, sous forme d’une confession. Je dis ceci sans–sans amertume. Je dis ceci dans la sincĂ©ritĂ© de mon coeur, devant Dieu qui est mon Juge solennel. Je crois que j’ai mal fait dans un sens. Je crois que j’ai trop comptĂ© sur cet esprit de discernement plutĂŽt que de prier pour les gens.

            Or, Il ne m’avait jamais dit d’aller rĂ©vĂ©ler Ă  tout le monde; juste leur parler. Il a dit: «Prie pour les malades.» C’est ce pour quoi j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©. Et voici ce qu’Il avait dit: «Si tu es sincĂšre quand tu pries et que tu amĂšnes les gens Ă  croire, rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre.» Beaucoup parmi vous ont lu cette histoire-lĂ , n’est-ce pas ? Combien ont lu l’histoire de ma vie lĂ -dessus ? Je pense tout le monde ici prĂ©sent. Voyez ?

5          Cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans dix-sept diffĂ©rentes langues Ă  travers le monde. C’est donc... Et ce soir, par la grĂące de Dieu, il y a sept ans, j’étais un petit prĂ©dicateur local de l’Eglise baptiste, lĂ  Ă  Jeffersonville. Ce soir, par la grĂące de Dieu et avec Son assistance, je suis entrĂ© en contact, directement ou indirectement, avec environ dix millions de gens, et on a lancĂ© plusieurs grandes campagnes Ă  travers le monde.

            Rien que dans mes propres rĂ©unions, il y a eu pratiquement un demi-million de convertis. Et je ne sais pas ce que cela a produit lĂ  chez les autres.

            Et maintenant, j’en suis trĂšs reconnaissant. Mais voici ce que je pense avoir fait. Je pense qu’en faisant venir les gens... Si je pouvais vous montrer dans mon bureau, rien que pour l’annĂ©e passĂ©e, ce que j’ai gardĂ©, des lettres, oĂč on Ă©crit: «FrĂšre Branham, je–je vous aime en tant que frĂšre chrĂ©tien. Mais j’ai assistĂ© Ă  quatorze ou quinze de vos rĂ©unions, et je n’arrive jamais Ă  monter lĂ  pour que vous priiez pour moi.» Eh bien, alors, je reçois d’autres qui...

6          Tenez, l’autre jour, un homme lĂ  dans l’Arkansas m’a fait une trĂšs bonne... une bonne critique amicale. J’apprĂ©cie cela. Parfois, cela m’aide. Cela aidera n’importe qui, une bonne critique. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai assistĂ© Ă  toutes les rĂ©unions, les rĂ©unions sur la guĂ©rison divine, Ă  travers le pays.» Il a dit: «Je pense que les vĂŽtres sont au sommet.» Il a dit: «Je vous apprĂ©cie sur tout point de vue. Mais, a-t-il dit, je pense que Dieu a suscitĂ© Oral Roberts pour prendre votre place, parce que vous ĂȘtes... Quelque chose cloche chez vous, c’est que vous ne voulez pas prier pour les gens.» Cela vous taille; ça blesse. Que Dieu bĂ©nisse frĂšre Oral Roberts. C’est mon frĂšre. Si Dieu a choi-... le choisit pour aller lĂ  et...

            Il a dit: «Pendant que vous priez pour trois personnes, Oral Roberts priera pour cinq cents.» Eh bien, il le fait. Il les fait simplement passer... Vous avez Ă©tĂ© aux rĂ©unions d’Oral. Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions d’Oral ? J’ai–j’ai eu... La plupart parmi vous. Oral est l’un de mes convertis Ă  la di-... pas Ă  la guĂ©rison divine, car il croyait cela pour commencer. Mais il est venu s’installer Ă  mes cĂŽtĂ©s Ă  Kansas City, il tenait une rĂ©union sous une petite tente, avec une douzaine ou deux de l’autre cĂŽtĂ© de la ville.

            Il est venu lĂ  et a dit: «FrĂšre Branham...», ce soir-lĂ , derriĂšre les rideaux, oĂč nous nous sommes fait photographier, lĂ -bas. Vous avez vu cela dans Voice Of Healing. Il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu exaucera ma priĂšre pour–pour guĂ©rir les malades ?»

            J’ai dit: «Il exaucera la priĂšre de quiconque sera sincĂšre.»

            Il a dit: «Je m’en vais donc prier pour les malades.»

            J’ai dit: «Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.»

7          Le jeune Tommy Osborn, je pense, est l’homme le plus Ă©tabli qu’il y a dans le champ de travail, n’importe oĂč. Si quelqu’un connaĂźt Tommy Osborn, je pense qu’il n’y a pas un homme sur le–sur le champ de travail, oĂč n’importe oĂč ailleurs en ce qui concerne les campagnes de guĂ©rison divine, pour... qui soit plus Ă©tabli. Il ne fait aucune espĂšce de grands spectacles ou de grandes parades. Il prĂȘche l’Evangile. Il n’impose jamais les mains Ă  quelqu’un. Mais il–il fait le gros de son travail lĂ  dans des pays Ă©trangers.

            Et il va lĂ  et explique simplement la guĂ©rison divine si clairement que les gens se lĂšvent simplement, acceptent Christ, sont guĂ©ris et s’en vont. Il n’a pas de prĂ©tentions dĂ©rĂ©glĂ©es. Il affirme seulement qu’il sait... Quand il est venu me voir, nous Ă©tions assis sous la vĂ©randa. Il avait vu ce fou lĂ -bas. Vous avez lu cela dans le livre ici. Le jeune Tommy, quand il s’est converti, c’était juste un jeune frĂšre, lĂ ; il avait environ une douzaine dans sa mission.

            Il Ă©tait assis lĂ , cette nuit-lĂ , il a vu ce fou marcher... courir Ă  l’estrade. Et, frĂšre, vous ne devez pas bluffer lorsque vous vous butez Ă  quelque chose comme cela. Vous devez savoir de quoi vous parlez. Une folie...

8          Et alors, il a vu ce qui est arrivĂ©. Il s’est enfermĂ© dans une chambre pendant trois jours, se condamnant, et puis, il est venu chez moi. Et il a dit: «FrĂšre Branham, je... mon coeur est remuĂ©. Pensez-vous que Dieu m’a donnĂ© un don de guĂ©rison divine ?»

            Je l’ai regardĂ©. C’était un jeune homme qui promettait. Et j’ai dit... trĂšs nerveux, simplement il... Vous savez comment il est. Un tout petit homme et il... J’ai dit: «FrĂšre Osborn, Ă©coutez. Vous ne comprenez pas ce qu’est un don de guĂ©rison divine, frĂšre. Un don de guĂ©rison, c’est la foi dans la guĂ©rison.» J’ai dit: «Ce que vous croyez, si vous croyez cela, Ă©videmment, c’est en ordre. Tout cela, c’est par la foi. Mais, ai-je dit, FrĂšre Osborn, vous ĂȘtes un jeune homme qui promet. Et je vois que vous ĂȘtes–vous... Je crois que vous ĂȘtes un enseignant d’un bon niveau dans les Ecritures.» J’ai dit: «Permettez-moi de vous demander quelque chose. Si vous voulez avoir du succĂšs dans votre vie, n’ayez aucune prĂ©tention sur ce que vous n’avez pas. Cela se manifestera de toute façon dans peu de temps, que vous ĂȘtes–que vous ĂȘtes en erreur.» Voyez ? J’ai dit: «Soyez simplement honnĂȘte devant Dieu et allez de l’avant.» J’ai dit: «Vous savez... Croyez-vous que la Bible enseigne la guĂ©rison divine ?»

            Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Enseignez cela. Dieu a fait de vous un prĂ©dicateur. Allez prĂȘcher simplement la Parole clairement...» J’ai dit: «Voyez-vous le vieux chĂȘne ?» (C’était frĂšre Bosworth.) J’ai dit: «Associez-vous Ă  lui et attachez-vous Ă  lui environ un an. Laissez-le vous enseigner tous les angles. Mais, ai-je dit, il prĂȘche la guĂ©rison divine avant ma naissance. Il prĂȘchait la guĂ©rison divine et il tenait des rĂ©unions.» Et frĂšre Bosworth s’est attachĂ© Ă  lui environ un an et demi et il est l’un des hommes les plus solides sur les champs de travail.

9          Maintenant, voici ce qui s’est passĂ©, amis chrĂ©tiens. Combien de gens du Saint-Esprit y a-t-il ici ce soir, des nĂ©s de nouveau ? Faites voir vos mains, lĂ -haut maintenant, pentecĂŽtistes ? TrĂšs bien. C’est Ă  vous que je vais m’adresser. Et je vais vous parler du fond de mon coeur, comme ceci va ĂȘtre publiĂ© dans des magazines lĂ . Par beaucoup de magazines, ça ira Ă  travers le monde (Voyez ?), ce que je vais dire.

            C’est–c’est dommage que le christianisme et les chrĂ©tiens n’arrivent pas Ă  s’adapter Ă  la rĂ©elle vĂ©ritĂ© sur ces choses. Ce–c’est ça. Voyez ?

10        Eh bien, je vais vous dire quoi. J’ai essayĂ© de suivre la conduite du Saint-Esprit. Tout au dĂ©but quand j’ai commencĂ© Ă  prier pour les malades, j’ai commencĂ© et les gens... ils recherchent tous des signes et des prodiges. Le... Je vais dire, comme Martin Luther dans ses–dans ses no–notes de bas de page de l’un de ses sermons. Il a dit: «Les gens recherchent les dons plutĂŽt que le Donateur.» C’est vrai. Voyez ? Ils recherchent des signes au lieu du Donateur.

            Eh bien, c’est plus de vĂ©ritĂ© parmi nous. Je suis content si vous me permettez de m’appeler l’un de vous ce soir, parmi l’un de votre groupe. C’est ça le problĂšme... Non seulement parmi nos groupes pentecĂŽtistes, mais lĂ  parmi des fondamentalistes aussi, il y a une comparaison charnelle, amis. Je dis ceci avec amour. Mais on en est arrivĂ© au point oĂč les gens voient le... quelque chose se faire, ensuite, tout le monde cherche Ă  imiter cette mĂȘme chose. Et en faisant cela, ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, frĂšre. Ils produisent des choses qui ne sont pas scripturaires.

11Tenez, l’autre jour, un homme est arrivĂ©... un–un homme qui avait roulĂ© depuis tout lĂ -bas en Californie jusque chez moi avec une–une petite fille d’environ seize ans. Et quelqu’un a dit: «J’ai reçu l’Esprit comme cela aussi.» Il a dit: «J’ai reçu un esprit de discernement.» Il a dit: «Oh! Cette jeune fille-lĂ  souffre du cancer.» Et cela a failli effrayer Ă  mort la petite crĂ©ature. Ils avaient roulĂ© depuis la Californie. Cette enfant ne souffrait pas de cancer, pas plus que–plus que ce petit garçon ici n’a pas d’yeux louches. Voyez ? Pas du tout.

            L’enfant se portait bien. Des centaines de gens viennent Ă  la rĂ©union. Et l’autre jour, quelqu’un a Ă©crit Ă  ma secrĂ©taire, madame Cox. Et il a dit: «Vous... J’ai aussi l’esprit de discernement.» Il a dit: «Evidemment, je sais, FrĂšre Branham, mais, a-t-il dit, vous souffrez de calcul biliaire, vous avez ceci et vous ĂȘtes...» Eh bien, une liste d’histoires longue comme ça. Il a dit: «VoilĂ  la raison pour laquelle vous habitez lĂ  dans une maison, en dessous de laquelle coule une riviĂšre d’eau.» Amis, il n’est pas Ă©tonnant que ce monde mĂ©prise et se moque de la guĂ©rison divine.

12        Tenez, l’autre jour, j’ai vu quelqu’un qui tenait un vieil homme enveloppĂ© dans un drap. Je suis allĂ© Ă  ce qu’on appelle un service de guĂ©rison. On le secouait de haut en bas comme ça. Et le pauvre homme souffrait du coeur. Et une femme a pris un bĂąton, elle courait çà et lĂ  frappant comme cela, disant: «DĂ©mon, sors. Shoo, shoo», comme cela, parlant de la guĂ©rison divine.

            Et je suis allĂ© Ă  un service de guĂ©rison, auprĂšs d’un homme trĂšs cĂ©lĂšbre. Il disait: «J’ai la guĂ©rison dans ma main droite.» Il l’a posĂ©e sur quelqu’un, disant: «Sentez-vous cela ? Sentez-vous cela ?» Et j’ai appelĂ© cet homme derriĂšre sa tente, j’ai dit: «C’est un mensonge.» C’est vrai. J’ai dit: «Vous pouvez vous en tirer avec ça. AssurĂ©ment, les gens vont simplement croire n’importe quoi que vous leur dites. Mais, ai-je dit, aux yeux de Dieu, vous aurez Ă  rĂ©pondre pour cela un jour.»

13        Et l’autre soir, je me tenais ici mĂȘme... Cet homme me suit sans doute maintenant, c’est un brave homme. Je–je ne connais pas son nom. Je lui parlais hier. Cet homme est probablement en train de m’écouter maintenant mĂȘme. Il se tenait lĂ  et me parlait des gens qui viennent.

            Il a dit: «Voici ce qui place cela sur la guĂ©rison divine.» Il a dit: «J’ai observĂ© vos offrandes, FrĂšre Branham.» Voyez ? Il a dit: «J’ai constatĂ© que vous ne faites jamais de pression pour les offrandes.»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Absolument pas.»

            Et il a dit... Et souvent, mes organisateurs ont dit: «FrĂšre Branham, nous n’avons pas assez d’argent pour couvrir les dĂ©penses. Il nous faut faire pression sur l’assistance.»

            Je disais: «Non. Ne faites jamais de pression pour de l’argent sur une quelconque assistance Ă  laquelle je prĂȘche. Absolument pas. Je ne suis jamais venu pour cela. Je suis venu aider les gens.» C’est tout Ă  fait vrai. Parfois, cela diminue tellement qu’il nous faut aller peut-ĂȘtre emprunter de l’argent quelque part pour remĂ©dier cela. Et parfois, nos rĂ©unions... peut-ĂȘtre par milliers, n’atteindront pas en moyenne plus d’un–d’un demi-cent par personne. Mais nous ne leur permettons jamais de quĂ©mander de l’argent. Non, non. C’est contraire aux consignes.

14        Et ils... cet homme me parlait, disant: «J’étais dans une campagne ici il n’y a pas longtemps et, a-t-il dit, savez-vous ce qui est arrivĂ© ?» Il a dit: «Un homme s’est levĂ©, a-t-il dit, aprĂšs avoir prĂ©levĂ© une offrande, il est allĂ© lĂ  et il a dit: ‘Qui me donnera dix dollars ?’ ‘Et qui me donnera cinq ?’ et des choses comme cela.»

            Eh bien, frĂšre, que Dieu aie pitiĂ© de moi. Si jamais je–j’en arrive Ă  faire cela, je rentrerai alors chez moi me coucher Ă  plat ventre, boire de l’eau plate, manger des biscuits secs, crever Ă  moitiĂ© de faim, tout en prĂȘchant l’Evangile de JĂ©sus-Christ avant que je fasse quelque chose comme cela. Dieu est mon Secours. C’est vrai. C’est vrai. Oui, oui. Dieu est capable.

            Il a dit... Il a parlĂ© de quelques fermiers, il a dit: «Maintenant, le Seigneur va envoyer une tempĂȘte par ici et tailler en piĂšces vos fermes si vous ne mettez pas quelques centaines de dollars dans le...»

            Eh bien, c’est un mensonge. C’est exactement ce qui amĂšne les gens Ă  s’en prendre Ă  la guĂ©rison divine et Ă  la vĂ©ritĂ©. Mais, frĂšre, malgrĂ© tout cela, Ă  vous les fondamentalistes assis ici, il existe un authentique vrai Dieu qui guĂ©rit les malades. Il existe un authentique vrai... C’est vrai.

15        Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union d’une dame il n’y a pas longtemps. Je ne mentionnerai pas les noms. Mais juste pour vous montrer. La dame s’est levĂ©e et a dit: «Je–je... Le Seigneur me dit qu’il y a quelqu’un ici qui souffre des reins.» Oh! AssurĂ©ment. Il y avait probablement une douzaine ou deux assis lĂ , souffrant des reins. «Le Seigneur dit qu’il y a quelqu’un ici qui a rĂ©trogradĂ©, et Il lui parle maintenant mĂȘme.» Eh bien, je... probablement que c’est vrai, si l’Evangile est prĂȘchĂ©, est adressĂ© Ă  chaque rĂ©trograde. Voyez ? C’est vrai.

            C’est de la psychologie, amis. C’est de la pure psychologie. Et c’est tout. Et maintenant, je suis–je suis honnĂȘte envers vous, et je vais vous dire quelque chose. Voyez ?

16        Je suis allĂ© Ă  une rĂ©union ici rĂ©cemment, et un homme trĂšs bien connu (et un frĂšre baptiste Ă©tait assis avec moi), et il a simplement pris ce que... Vous vous demandez pourquoi je ne suis pas dans Voice Of Healing [La Voix de la GuĂ©rison]. En voici la raison. Tout se passe comme cela. Eh bien, frĂšre...

            Une certaine personne, lĂ , a dit qu’elle Ă©tait assise devant... en chambre en train de prier, et elle a dit que Dieu le PĂšre avait fait descendre deux anges, ils l’avaient soulevĂ©e et l’avaient amenĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. Et Il a dit: «Mon fils, Je te donne le don de la guĂ©rison divine.»

            Eh bien, c’est faux. Cela n’existe pas. Il y a... peut-ĂȘtre... un don, mais pas le don. Voyez ? Il a Ă©tĂ© amenĂ© devant Dieu le PĂšre, aucun homme n’a vu Dieu et ne L’a regardĂ© en face comme cela. Voyez ? C’est vrai. Il a dit cela... Les anges... et il a dit: «Il a dit: ‘Mon fils, Je te donne le don de la guĂ©rison divine. Et Je te renvoie sur la terre et te donne la puissance d’ouvrir les yeux des aveugles, de dĂ©boucher les oreilles des sourds», et ainsi de suite comme cela. Et des gens lisent cela, crient. FrĂšre...

17        Eh bien, ceci est on dirait tranchant ce soir. Mais, Ă©coutez, c’est ce qui vous fera... Vous pourriez ne pas m’aimer maintenant, mais frĂšre, au jour du Jugement, vous verrez que je vous avais dit la vĂ©ritĂ© et que j’étais l’unique homme Ă  avoir Ă©tĂ© sincĂšre avec vous. C’est vrai. Eh bien, c’est tout aussi non scripturaire que possible. Et quand ce frĂšre baptiste est arrivĂ© lĂ , il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai votre journal.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas mon journal.»

            Il l’a dĂ©posĂ© lĂ , il a dit: «Regardez ça. Qu’en pensez-vous ?»

            Je n’ai rien contre Voice Of Healing. Mais le problĂšme de Voice Of Healing... Voici pourquoi je m’en suis dĂ©tachĂ©. Il glorifie l’homme plutĂŽt que Christ. C’est Christ que nous voulons glorifier. Tel homme a une tente, il offre plus de places assises que tel autre. Et tel offre plus de places assises que tel autre. Que... Qui sont ces hommes ? Qui sommes-nous ? Nous ne sommes que six pieds [1,82 m] de poussiĂšres de la terre, par les misĂ©ricordes de Dieu. Si nous avons ce que nous mĂ©ritions, nous serions en enfer. C’est tout Ă  fait vrai.

            C’est JĂ©sus-Christ que nous cherchons Ă  exalter et Ă  montrer. Non pas si vous avez une demi-douzaine ou dix mille. Qu’est-ce que cela change ? Si vous cherchez les nombres, eh bien, l’Eglise catholique nous a tellement submergĂ©s... et le monde nous a dĂ©jĂ  dĂ©passĂ©s en tout.

            Ce ne sont pas les nombres qui comptent. Dieu n’est pas dans des foules. Il habite dans des coeurs sincĂšres. Christ... A quoi, Ă  votre avis, ressemblerait la foule de Christ par rapport Ă  celle que CaĂŻphe drainerait dans tout le pays ? Sa petite foule de trois ou quatre, cinq mille personnes Ă  la fois, quand eux s’assemblaient et avec les gens du temps de Christ. Mais CaĂŻphe pouvait rassembler trois ou quatre millions. Vous y ĂȘtes donc. Ce ne... Pas dans des foules, amis. Il y a... Ne vous mettez pas cela Ă  l’esprit.

18        Mais cette–cette personne a dit, ce docteur en divinitĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, Dieu a-t-Il fait cela ?»

            J’ai dit: «Je vais vous vaincre lĂ -dessus. Eh bien, je ne peux pas dire s’Il l’a fait ou pas. Je ne suis pas juge. Mais je vais dire avant que vous me parliez, laissez-moi le voir prouver cela.» Voyez ? C’est vrai. Laissez-moi voir cela ĂȘtre prouvĂ©, alors je le croirai. Voyez ?

            Si Dieu donne Ă  un homme la puissance d’ouvrir les yeux des aveugles, elle n’appartient plus Ă  Dieu. Cela appartient Ă  cet homme. Si–si vous me donnez de l’argent pour acheter un costume, disant: «Tenez, FrĂšre Branham, voici de l’argent pour vous acheter un costume», ce n’est plus votre argent. C’est Ă  moi.

            Si je suis un guĂ©risseur, alors je peux guĂ©rir. Si Dieu me donne la puissance d’ouvrir les yeux des aveugles, alors je peux les ouvrir. Ça dĂ©pend alors de moi; ça m’appartient. Mais Dieu n’a jamais donnĂ© ça Ă  un homme. Il ne me l’a pas donnĂ©. Et je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui un homme vivant qui ait cela. Et cela ne vient pas. En effet, cela rĂ©side au Calvaire, et cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli. C’est... Tout ce qu’un homme peut faire, c’est vous indiquer ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accompli pour vous en JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Il est le JĂ©hovah-JirĂ©. Il est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Et tout ce dont vous avez besoin se trouve en Lui.

19        L’autre soir, je me tenais lĂ , une dame s’est avancĂ©e. Cet homme a dit: «Je flaire un esprit d’infirmitĂ©.» Eh bien, le sens de flairer dĂ©clarer un ĂȘtre surnaturel, vous savez que ce n’est pas vrai. Et pourtant, cinq ou six mille personnes Ă©taient assises lĂ . «Je... sniff, sniff. [FrĂšre Branham illustre.–N. D.E.] Je flaire l’infirmitĂ©. Sniff, sniff. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] C’est quelque part ici.» Eh bien, vous savez... Je ne critique pas cet homme-lĂ . Je suis seulement juste... je vous ai demandĂ© au dĂ©part si vous Ă©tiez pentecĂŽtistes. J’essaie de vous dire quelque chose qui est la vĂ©ritĂ©.

20        Et, frĂšre, maintenant, je vais faire une confession. Je pense que j’en suis en grande partie Ă  la base. Eh bien, c’est vrai. Je demande Ă  Dieu de me pardonner. Si j’avais gardĂ© mon bon sens et que je n’avais pas Ă©coutĂ© un groupe d’organisateurs pour chercher Ă  faire passer tout le monde lĂ , ceci, cela ou autre, que j’étais allĂ© de l’avant, faisant ce que Dieu m’avait dit de faire, ça aurait Ă©tĂ© de loin mieux pour moi ce soir ainsi que pour toute l’église. C’est vrai. C’est vrai.

            Eh bien, c’est la pure vĂ©ritĂ©. AssurĂ©ment, c’est un signe. Absolument. Je donnerai Ă  n’importe qui... Allez dans ma ville; prenez n’importe lequel de mes livres; allez n’importe oĂč que vous voulez et voyez si une seule chose a jamais Ă©tĂ© prĂ©dite, n’importe quoi... Et si je mourais ici mĂȘme Ă  cette estrade ce soir, avec mes mains posĂ©es sur la Bible ici mĂȘme devant mon Seigneur JĂ©sus, Il est la LumiĂšre surnaturelle que vous voyez. Je L’ai vu.

            Je L’ai vu juste lĂ , debout, les yeux grands ouverts, Le regardant. Il est venu vers moi et Il m’a annoncĂ© des choses. Et ce don de discernement, pour connaĂźtre des choses qui devaient arriver et comment Il rĂ©vĂšle cela, c’est sans aucune faille, c’est la vĂ©ritĂ©, c’st une parole d’honneur. Eh bien, c’est vrai. C’est...

21        Et cela n’a pas Ă©tĂ© fait Ă ... MoĂŻse, ayant reçu ses signes, il n’est pas descendu lĂ  pour dire: «Maintenant, regardez ici. Je guĂ©ris ma main de la lĂšpre. Voyez ? Et je prends ce...» Il l’a fait une fois. Et puis, il a dit: «Venez, suivez-moi.»

            Mais c’est faux. Tous se sont assemblĂ©s pour voir le don opĂ©rer. Tous se sont assemblĂ©s pour voir cette oeuvre. Et chaque personne qu’ils pensent... Si Dieu ne leur rĂ©vĂšle pas exactement ce qui se passe dans leur vie et comment cela va finir, ils ne peuvent pas effectuer un pas par la foi. C’est... cela deviendra une chose comme le serpent d’airain Ă©tait, l’un de ces jours. Le prophĂšte a couru lĂ , il a taillĂ© cette histoire en piĂšces. C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, je me prĂȘche. Et c’est ce que... si je me trompe, je suis en erreur. J’ai mal fait en procĂ©dant comme cela.

22        Quand des milliers de gens Ă©taient venus Ă  la rĂ©union, je devais les faire passer Ă  l’estrade, prier pour eux, ce que Dieu m’avait dit de faire. Ne pensez-vous pas que c’est la vĂ©ritĂ© ? Ainsi, par la grĂące de Dieu et avec Son aide, s’Il m’accorde la grĂące de le faire, j’ai l’intention, avec Son aide... AssurĂ©ment, ces signes, ce don-lĂ , cela accompagnera toujours ma vie. Ce sera toujours lĂ  tant que je serai ici sur terre. Il restera bien le mĂȘme. «Les dons et les appels sont sans repentir.» Dieu s’occupera de moi pour la façon dont je l’utilise. Mais il est sans repentir. Il restera toujours lĂ . C’est vrai.

            Et je... si j’avais continuĂ© tel que j’avais commencĂ© au dĂ©but, faisant simplement passer les gens dans la ligne et priant pour chacun d’eux. Et quand Dieu... quelque chose me montrait qu’il y avait quelque chose de travers, ou quelque chose que je devrais dire Ă  quelqu’un, je l’arrĂȘtais et je lui disais quoi faire. Et puis, j’allais de l’avant et je priais pour un autre. Et j’aurais priĂ© pour une centaine, ou peut-ĂȘtre cent cinquante, deux cents par soirĂ©e, peut-ĂȘtre plus que cela. Et les gens affluaient de partout.

23        Mais maintenant, ce qui est arrivĂ©, c’est qu’il y a juste un peu; je dois m’arrĂȘter, et c’est... Et si seulement je laisse la vision arriver telle qu’elle doit arriver, cela ne me dĂ©range pas, ce que je vais...?... C’est un don divin dont je parle dans ma propre parabole de l’oeuvre dont Il m’a parlĂ©, et–et je m’avance affronter la chose. Alors, vous voyez, vous abordez quelque chose vous-mĂȘme par force. Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Mais maintenant, il y a–il y a des gens... Il y a mĂȘme des gens assis ici mĂȘme, depuis que je parle, je le sais absolument, pendant que je me tenais ici mĂȘme, j’ai vu en vision l’Ange du Seigneur se tenir au-dessus d’eux, je sais ce qui cloche chez eux, pendant que je me tiens ici mĂȘme Ă  l’estrade, lĂ  oĂč je me tiens maintenant. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez ?

            Mais je–je ne dis rien Ă  ce sujet; je vais simplement de l’avant et je prie pour les malades. Et je pense que c’est ce que je vais faire avec l’aide de Dieu (C’est vrai.), aller bien lĂ  et me mettre Ă  prier pour les malades. Et si Dieu dit quelque chose Ă  faire, eh bien, alors je le ferai. Voyez ? Et s’Il ne me le dit pas, alors j’irai carrĂ©ment de l’avant, je prierai pour les malades et je continuerai. C’est Ă  vous de croire cela.

24        Et maintenant, regardez. LĂ , tout le monde a vu les rĂ©unions. Tout au dĂ©but, quand j’avais commencĂ©, cela avait beaucoup d’éclat. Tout au dĂ©but, quand j’avais commencĂ©, eh bien, il y avait des dizaines de milliers de gens qui affluaient de partout. Alors, tout le monde commençait Ă  avoir... trois ou quatre de ces groupes pentecĂŽtistes. L’un d’eux disait: «Venez, allez avec nous. Nous sommes le–nous sommes le groupe le plus important.»

            L’autre disait: «Non, nous... vous... nous–nous avons les gens les plus spirituels.»

            Je me suis tenu Ă  la brĂšche et j’ai dit: «Nous sommes des frĂšres.» Non pas mon... ce que tel groupe Ă©tait, ce que tel autre groupe Ă©tait. Nous sommes un en JĂ©sus-Christ et–et arrĂȘtons de nous disputer sur qui est ceci et qui est cela. Voyez ? Vous devenez tout aussi formalistes que les autres Ă©glises avec ça. Voyez-vous ? Et Ă©videmment, cela se fera. Et finalement, on est renvoyĂ© au rancard, tout comme les autres.

25        Mais, enfants de Dieu, vous qui ĂȘtes dans l’église, ne laissez pas vos petites Ă©glises tomber comme cela. Restez-y et soyez spirituels. Regardez l’autre homme de l’autre cĂŽtĂ© de la rue et reconnaissez en lui votre frĂšre. Oui, oui. C’est vrai. Peu importe de quelle Ă©glise il est membre.

            S’il est mĂ©thodiste et qu’il a le Saint-Esprit, serrez-lui la main et dites-lui: «Salut, frĂšre.» Baptiste, presbytĂ©rien, ou catholique romain, peu importe ce qu’il est, qu’il soit membre de l’Eglise de Dieu, des AssemblĂ©es de Dieu, de l’Eglise unie de la PentecĂŽte, ou de je ne sais quelle Ă©glise. Ils sont tous frĂšres en JĂ©sus-Christ une fois nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu. C’est vrai. Il n’y a pas de diffĂ©rence entre nous. Dieu a Ă©tabli certains dans l’église pour certaines choses. Mais il n’y a pas de diffĂ©rence dans tout le tableau en gĂ©nĂ©ral. Amen. D’accord.

26        Croyez-vous cela ? Dites: «Amen!» Allez-vous prier pour moi et–et pour le succĂšs, que Dieu me vienne en aide ? Et avec mon... Amis, si j’ai quelque chose que je pense ĂȘtre faux, je vais le confesser ici mĂȘme, sans attendre de monter lĂ . Je vais le dire ici mĂȘme. C’est vrai.

            J’ai Ă©tĂ© honnĂȘte avec vous. Et j’essaie d’ĂȘtre honnĂȘte. Je–j’aimerais ĂȘtre honnĂȘte. Et je... si je suis honnĂȘte avec vous, je serai honnĂȘte avec Dieu. Et si je ne suis pas honnĂȘte avec vous, je ne peux pas ĂȘtre honnĂȘte avec Dieu. C’est vrai. En effet, vous ĂȘtes les rachetĂ©s par Son Sang.

            La façon dont je vous traite, c’est mon attitude envers Dieu. Je me suis souvent demandĂ© ce que je ferais si j’avais un petit rĂ©cipient avec deux gouttes du Sang littĂ©ral de JĂ©sus, qui Ă©tait tombĂ© au Calvaire. Combien j’embrasserais cela et je marcherais avec cela avec dĂ©licatesse, afin que je ne laisse pas tomber cela ni quoi que ce soit.

            Savez-vous qu’aux yeux de Dieu j’ai plus que cela ici devant moi ce soir ? J’ai les rachetĂ©s par Son Sang. Il vous a aimĂ©s plus qu’Il a aimĂ© Sa propre Vie. Il a donnĂ© Sa Vie pour vous. Alors, comment dois-je vous traiter ? Je dois ĂȘtre honnĂȘte et sincĂšre. Et je pense peut-ĂȘtre que nous allons donc commencer.

27        Et vous hommes et femmes ici, prĂȘchez simplement l’Evangile. N’affirmez rien que vous ne pouvez pas soutenir, car Satan va vous amener Ă  une confrontation. C’est tout Ă  fait vrai. C’est vrai.

            Comme des gens qui essaient d’imiter le Saint-Esprit. Beaucoup d’entre eux sont allĂ©s, ont parlĂ© en langues, ont affirmĂ© avoir le Saint-Esprit et ils ont fait tout ce qu’il y avait Ă  faire. C’est vrai. Ils n’avaient pas le Saint-Esprit pour commencer. C’est vrai. Mais ils cherchaient simplement d’imiter un... d’agir comme quelqu’un d’autre.

            Soyez exactement ce que vous ĂȘtes. Et que Dieu nous aide Ă  voir le jour oĂč tout le monde sera ce qu’il est. Tout Ă  fait. Cela... ? Tout ce que je dĂ©daigne, c’est un hypocrite. C’est vrai. Et Dieu hait la mĂȘme chose. Il aurait Ă©tĂ© mieux d’ĂȘtre un infidĂšle, il aurait beaucoup de chance d’entrer au Ciel plutĂŽt que d’ĂȘtre un hypocrite. Maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Un infidĂšle est sincĂšre dans son coeur et il ne peut pas voir cela. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.

28        Maintenant, soyons sincĂšres. Soyons juste ce que nous sommes. Si je n’étais pas pour Christ ce soir, je serais contre Christ. Je serai contre Lui. Et je suis–je suis pour Lui. Je crois en Lui. Je L’aime. Je suis prĂȘt Ă  mourir pour Lui maintenant mĂȘme. En effet, je crois en Lui. Et je crois Ă  la guĂ©rison divine, je sais que c’est vrai. Et c’est pourquoi je suis ici, dĂ©clarant cela. Si je ne croyais pas cela, certainement que je ne serais pas ici essayant de dire quelque chose que je ne croyais pas. Je serais ici, dĂ©clarant juste ce que je pensais ĂȘtre correct.

            Si je pouvais adhĂ©rer aux groupes des fondamentalistes et dire que l’Eglise de Christ est le... beaucoup d’autres qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine... Et–et leur maniĂšre, si je pouvais croire que c’était la vĂ©ritĂ©, je serais juste avec eux ce soir. C’est exact.

            Mais je ne crois pas qu’ils sont dans le vrai du point de vue scripturaire, je crois donc que la Parole de Dieu ici prouve la guĂ©rison divine. Je crois que le Saint-Esprit... La qualitĂ© se rĂ©vĂšle Ă  l’usage. ConsidĂ©rez ce que Dieu fait. Voyez ? Et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, et c’est la raison pour laquelle je suis avec ce groupe ce soir. C’est parce que je crois qu’ils ont le vrai charme, absolument, de l’amour de Dieu dans leur coeur. Je le crois.

            Je crois qu’ils ont besoin de beaucoup de bons enseignements purs, mais je crois qu’ils ont le Saint-Esprit. Je crois cela. C’est pourquoi je suis avec eux. C’est pourquoi ils parrainent les rĂ©unions, c’est parce qu’ils croient dans le surnaturel. Et c’est le groupe...

29        Un grand homme... Eh bien, je vais vous dire qui c’était donc. C’était le docteur Sandon, un enseignant de science, chez Billy Graham. Il Ă©tait assis chez moi il y a quelques semaines. Il a signĂ© son livre. Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est la chose la plus merveilleuse.» Il Ă©tait assis lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ© sa vie, lui avait dit ce qu’il avait fait dans le passĂ© quand il Ă©tait un enfant et tout, vous savez.

            Il a dit: «C’est la chose la plus merveilleuse que j’aie jamais vue.» Il a dit: «Oh! la la! a-t-il dit, la seule chose qu’il y a, FrĂšre Branham, vous perdez le temps avec trop...» Il a dit: «On me dit que vous... environ la moitiĂ© de vos groupes, ou plus, chez les pentecĂŽtistes.»

            J’ai dit: «Et si je venais Ă  Wheaton, allez-vous parrainer cela ?»

            Il a dit: «Eh bien, Ă©videmment...»

            J’ai dit: «C’est ce que je me disais.» Oui, oui. Eh bien, Ă©videmment. Ce sont les pentecĂŽtistes qui croient cela. Et lĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles. Exact. C’est vrai. Que Dieu nous aide. Qu’Il nous envoie des enseignants qui redresseront... pour–pour dĂ©truire ces vieux murs de sĂ©paration, afin que nous puissions devenir un en JĂ©sus-Christ, que l’EnlĂšvement puisse nous ramener Ă  la maison, en finir. Amen.

30        J’ai envie de prĂȘcher quelques minutes maintenant mĂȘme. Amen. Lisons dans JoĂ«l maintenant. Et puis, nous passerons directement Ă  la ligne de priĂšre. AussitĂŽt que le... quelques commentaires.

            LĂ  dans le Livre de JoĂ«l... J’étais assis ici, au bord de la route il y a quelques instants. Billy et moi, nous nous sommes approchĂ©s, il Ă©tait venu pour apporter les livres et tout.

            Et dites donc, Ă  propos, si vous connaissez quelqu’un qui a besoin des livres, rappelez-vous que demain soir, c’est la derniĂšre soirĂ©e. J’honore la journĂ©e de Dieu. Je ne vends pas le dimanche. Il n’y a pas de littĂ©rature ni rien qui est vendu le dimanche dans nos rĂ©unions ni rien. Non, non. On ferme le samedi soir. Si vous ne voulez pas avoir un livre maintenant, et que vous pensiez: «Vers dimanche soir, je l’aurai», obtenez-le demain soir. Je vous remercie.

            Je ne suis pas un vendeur des livres. Je ne–je ne vends pas de livres, amis. Si je ne pensais pas que cela vous aiderait, je ne dirais pas un seul mot Ă  ce sujet et je ne le ferais mĂȘme pas publier, ou je ne permettrais mĂȘme pas que ça soit publiĂ©. Et ce ne sont pas mes livres. Je les achĂšte avec une rĂ©duction de quarante pour cent, et–et je les apporte ici et je vous les vends. C’est exactement pour les frais de manutention.

            Gor-... Ce livre-lĂ  appartient Ă  Gordon Lindsay. L’autre livre appartient Ă  Julius Stadsklev. J’envoie simplement les chercher par tas, comme cela. Puis, je... et puis, je leur donne... Je les achĂšte avec une rĂ©duction de quarante pour cent; puis, je les envoie comme cela. Et je les donne aux gens. C’est la vĂ©ritĂ©.

31        Et la photo, je viens de la faire imprimer. Et ce sont juste les frais de manutention, exact. Et cela... Cela me permet d’avoir d’autres imprimĂ©s et puis de les expĂ©dier comme cela. Il n’y a rien...

            Et, amis, c’est la vĂ©ritĂ© ce soir. Il m’a Ă©tĂ© donnĂ© du coup un million cinq cent mille dollars. Et s’il me faut rĂ©unir ce soir n’importe quoi... s’il me fallait rĂ©unir plus de cinq cents dollars ce soir, de mon propre argent, on devrait me fusiller. Si–si c’est ce qu’il fallait. C’est...

32        Quelqu’un, Ă  Calgary, au Canada, m’a donnĂ© assez d’argent, vingt-huit mille dollars, pour construire une maison. Et il y a ici les membres de ma famille, ici mĂȘme, qui viennent de l’église, ils savent cela. Et il y a ici des administrateurs. Certains d’entre eux sont assis ici mĂȘme, ils sont en exercice au comitĂ© maintenant mĂȘme.

            Et quand ils ont construit cette maison-lĂ , je l’ai regardĂ©e. Un beau petit salon et une maison lĂ , je me suis dit: «C’est beau.» Et je–j’ai dit: «Je ne mĂ©rite pas cela, Seigneur.» Et j’ai remis cela au tabernacle. Ça leur appartient, pas Ă  moi. Je n’ai rien amenĂ© dans ce monde, je n’en emporterai rien Ă  part mon Ăąme, devant Dieu. Et j’aimerais qu’elle soit propre et pure quand j’arriverai en ce jour-lĂ .

33        Et je n’ai pas pris l’argent des gens. C’est exact. Je pouvais ĂȘtre un millionnaire ce soir si j’avais pris de l’argent. Ce n’est pas ce que je quĂ©mande, mais ce que les gens m’offraient, me donnaient. Et je ne le ferais pas. Absolument pas.

            Et j’ai la mĂȘme position ce soir. Devant Dieu, je dis la vĂ©ritĂ©. Dieu le sait. Et j’ai... Et j’ai... je n’ai convoitĂ© l’argent de personne ni rien de ce qu’ils ont. Tout ce que je veux, c’est une faveur de votre part, afin que je puisse vous parler de JĂ©sus-Christ et–et de Sa gloire. C’est vrai.

34        TrĂšs bien, JoĂ«l 1. Lisons vrai-... quelques instants maintenant, sur le prophĂšte. Et puis, nous allons parler juste quelques instants et, ensuite, commencer directement le service et faire venir un grand groupe de gens ici ce soir. Et je crois que Dieu va faire infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons croire ou penser. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien.

            Maintenant, avant d’ouvrir Son Livre, inclinons la tĂȘte et parlons-Lui juste un instant.

35        PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour la promesse du Saint-Esprit. Je Te prie de bĂ©nir ce petit groupe. Pendant ces quelques instants de prĂ©dication, que le Saint-Esprit... Nous ne sommes pas capables d’ouvrir cette Parole, Seigneur. Jean avait vu cela lĂ -bas, Quelqu’Un qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Il tenait le Livre, et il n’y avait personne qui Ă©tait capable ou digne d’ouvrir le Livre ni d’En rompre les Sceaux: personne au Ciel, personne sur la terre, et personne sous la terre. Oh! Il avait beaucoup pleurĂ©.

            Et puis, il a entendu un Agneau bĂȘler. Il a regardĂ©, C’était un Agneau comme immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde. Et Il Ă©tait digne. Il est allĂ© prendre le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Il en a brisĂ© les Sceaux et Il a ouvert le Livre.

            Et, ĂŽ Agneau de Dieu, viens ce soir. Et alors que je tourne ces pages, ouvre-nous la Parole, Seigneur. Brise chaque Sceau, et que l’Esprit de Dieu se meuve dans cette salle ce soir. Convaincs les pĂ©cheurs de leur tort. Convaincs ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit afin qu’ils Le reçoivent. Convaincs les incroyants qu’ils sont en erreur. Et guĂ©ris les malades. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

36        JoĂ«l 1, Ă  partir du verset 4, j’aimerais lire un petit passage des Ecritures (Je n’ai pas de temps pour beaucoup plus.) et parler environ quinze minutes, et puis, nous allons avoir environ trente minutes, voir pour combien nous pouvons prier. Et demain soir, de mĂȘme, le Seigneur voulant.

            Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.

            RĂ©veillez-vous, ivrognes, et pleurez! vous tous, buveurs de vin, gĂ©missez, parce que le moĂ»t vous est enlevĂ© de la bouche!

            Car un peuple est venu fondre sur mon pays, puissant et innombrable.

            Il a–a les dents d’un lion, les mĂąchoires d’une lionne.

            Il a dĂ©vastĂ© ma vigne; il a mis en morceaux mon figuier, il l’a dĂ©pouillĂ©, abattu; les rameaux de la vigne ont blanchi.

            Que Dieu bĂ©nisse Sa Parole. Et puisse-t-Elle faire comme Il a dit, ne pas retourner Ă  Lui sans effet, mais accomplir ce pour quoi Elle est envoyĂ©e.

37        Durant ce temps de la prophĂ©tie de JoĂ«l, ici, l’église Ă©tait dans un Ă©tat terrible: rĂ©trograde, juste avant la Venue du Seigneur, pour la premiĂšre fois. Et l’Esprit est venu sur ce prophĂšte et il–il a vu d’avance des Ă©vĂ©nements. Et il a vu la–la condition des Juifs. Et il a vu l’état de l’Eglise en ce jour-ci.

            Or, cette prophĂ©tie, Ă©videmment, comme toute autre prophĂ©tie, a une multiple application. Parfois, une prophĂ©tie a une application naturelle. Elle a aussi une application spirituelle. Eh bien, Ă©videmment, l’application naturelle de cela, mĂȘme docteur Scofield dans ses notes de bas de page (Je ne suis pas un scofieldiste), mais–mais de toute façon, dans ces notes de bas de page, lĂ , il montre ce que cela reprĂ©sentait, quand les Syriens Ă©taient venus et avaient fait une invasion. C’est vrai.

            Mais cela avait aussi une–une application pour–pour les derniers jours, en rapport avec l’HarmaguĂ©don, quand les derniers jours arriveront, la condition de l’église sur le plan spirituel dans les derniers jours.

38        Et pendant que j’étais assis lĂ  cet aprĂšs-midi Ă  lire, je me suis dit... Il m’est arrivĂ© d’ouvrir JoĂ«l et je me suis dit... Le Seigneur m’a simplement parlĂ©, quelque chose au sujet de JoĂ«l lĂ -bas et de ce gazam, ce jĂ©lek, ce hasil et la sauterelle. Et combien cela a dĂ©pouillĂ© cet arbre.

            Eh bien, cet arbre-lĂ  Ă©tait de nouveau reprĂ©sentĂ© dans Matthieu 24, quand JĂ©sus a parlĂ© de l’arbre. L’arbre est toujours... L’Eglise juive a toujours Ă©tĂ© le figuier. Nous sommes le... C’est l’arbre naturel et l’arbre sauvage. Et nous, nous Ă©tions l’arbre sauvage qui a Ă©tĂ© greffĂ© dans l’arbre cultivĂ©.

            Et JĂ©sus a dit lĂ  dans Matthieu 24: «Quand vous voyez l’olivier, ou plutĂŽt le figuier bourgeonner, vous savez que le printemps est proche.» De mĂȘme, voyez, quand vous commencerez Ă  voir les Juifs retourner en Palestine, en d’autres termes, vous savez que le temps est proche, mĂȘme Ă  la porte.

39        Il y a quelque temps, je parlais Ă  un infidĂšle lĂ  dans la rue. Et il a dit: «PrĂ©dicateur, je peux vous prouver que la Bible est un mensonge.»

            J’ai dit: «Vous ne le pouvez pas. Je ne crois simplement pas...»

            Il a dit: «Elle se contredit.»

            J’ai dit: «J’aimerais que vous me le dĂ©montriez.» Voyez ? J’ai dit: «Ça ne s’y trouve pas.»

            Il a dit: «Si je vous prouve que ce JĂ©sus de Nazareth a dit quelque chose qui n’était pas vrai, allez-vous croire cela ?»

            J’ai dit: «Je ne pense pas que vous puissiez le faire. Tout ce qui est prouvĂ© est prouvĂ©. Mais, ai-je dit, je ne crois pas que vous puissiez le faire.»

            Il a dit: «Je vais vous le prouver par Ses propres Paroles.»

            J’ai dit: «D’accord.»

            Il a dit: «Regardez ici, JĂ©sus de Nazareth...» Il avait Ă©tudiĂ© pour devenir un prĂȘtre romain et il s’était aigri contre la chose. Il est rentrĂ© dans le monde et il est devenu un parfait infidĂšle. Et on Ă©tait... J’étais dans un coin en train de prĂȘcher, lui Ă©tait en haut sur un petit terrain lĂ  Ă  New Albany, lĂ  dans un parc, avec une Bible dĂ©posĂ©e lĂ . Il a dit: «C’est le Livre le plus dĂ©sagrĂ©able qui ait jamais Ă©tĂ© Ă©crit. Ce n’est mĂȘme pas... Il ne devrait mĂȘme pas ĂȘtre mis sur... dans une littĂ©rature publique, parmi la littĂ©rature publique et tout.» Il a dit: «Oh! C’était si sĂ©duisant. C’était...» Il taxait Ça de tout cela. Et moi, j’étais en bas, dans l’autre coin, en train de prĂȘcher l’Evangile.

40        Il est descendu lĂ  avec une grosse chique de tabac dans la bouche, il a dit... [FrĂšre Branham produit le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.E.] crachant pratiquement Ă  mes pieds. Il a dit: «Voulez-vous me dire que vous croyez que Dieu existe ?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Et il a dit: «Si je vous prouve que Dieu n’existe pas, allez-vous accepter cela ?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Et j’étais, eh bien, juste un enfant en ce moment-lĂ . Et je–je ne connaissais pas grand-chose sur les Ecritures. Alors, il... Je n’En connais pas toujours ce soir. Mais j’En connais l’Auteur; c’est ça l’essentiel. Ainsi donc, il a dit: «Eh bien, combien de sens le corps humain a-t-il ?» Et c’était un homme intelligent.

            Et j’ai dit: «Eh bien, vous le savez.»

            Et il a dit: «J’aimerais que vous le disiez.»

            J’ai dit: «Cinq.»

            Il a dit: «Citez-les.»

            J’ai dit: «La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe.»

            Il a dit: «TrĂšs bien. S’Il Ă©tait un Dieu humain donc, comme on prĂ©tend qu’Il l’était, qu’Il s’est manifestĂ© ici parmi nous, alors, l’un de ces cinq sens humains devrait Le manifester.» Et il a dit: «Est-ce vrai ?» Eh bien, un groupe de gens, l’infidĂšle et un prĂ©dicateur ensemble. Vous savez donc ce que cela entraĂźnait. Tout le monde est arrivĂ© en courant. Voyez ?

41        Et il Ă©tait lĂ , avec des provisions sous le bras. Et je venais de sortir d’un magasin, acheter des sandwiches. Et il a dit: «Eh bien, n’est-ce pas vrai ?»

            J’ai dit: «Eh bien, cela a l’air raisonnable; pourquoi ?»

            Il a dit: «D’accord. Avez-vous dĂ©jĂ  vu votre Dieu ?»

            J’ai dit: «Eh bien, oui, monsieur. Une nuit...»

            Il a dit: «Maintenant, faites-Le-moi voir.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, Ă©videmment, vous ĂȘtes perdu.»

            Il a dit: «Nous ne parlons pas de la foi. J’aimerais... Mon sens de la vue est pareil au vĂŽtre. Et si vous L’avez vu, faites-Le-moi voir.»

            J’ai dit: «Eh bien, je L’ai vu en vision.»

            Il a dit: «Eh bien, laissez-moi avoir une vision.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, vous ne...»

            «Oh! a-t-il dit, je ne crois pas lĂ . Non, non. Vous ne pouvez pas me coincer.» Il a dit: «Vous ne L’avez jamais vu. Vous ne L’avez jamais touchĂ©.»

            J’ai dit: «Oh! Je L’ai touchĂ©.»

            Il a dit: «Non... Eh bien, si vous L’avez touchĂ©, laissez-moi Le toucher.» Il a dit: «Mon sens de toucher est tout aussi efficace que le vĂŽtre. Et c’est le mĂȘme sens.» Il a dit: «Faites-Le venir ici, laissez-moi Le toucher ici, et je croirai en Lui.» Il a dit: «Vous avez dit que vous L’avez touchĂ©.»

            J’ai dit: «Je L’ai touchĂ© dans mon coeur.»

            Il a dit: «Eh bien, laissez-moi Le toucher comme cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, si vous vous agenouilliez et que vous croyiez...»

            Il a dit: «Non. Pas votre psychologie. J’aimerais connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.» Et il tenait...

42        Eh bien, je savais que je n’avais pas affaire Ă  un petit garçon. Il chiquait ce tabac, vous savez, et il crachait par terre comme cela. Et j’ai dit: «Eh bien, ne me crachez pas sur les pieds, monsieur.»

            Et alors, il a dit: «Eh bien. Voyez ?» Il a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes tout coincĂ© ici, n’est-ce pas ?» Il a dit: «Vous ne L’avez jamais vu, vous ne L’avez jamais touchĂ©, vous ne L’avez jamais goĂ»tĂ©, vous ne L’avez jamais flairĂ©, ni entendu. Et par consĂ©quent, si aucun de cinq sens ne Le manifeste donc, cela n’existe pas, et arrĂȘtez votre non-sens par ici, vous sĂ©duisez les gens.»

            Je me suis dit: «Oh! la la!»

            Il a dit: «Eh bien, s’Il est un Dieu humain, a-t-il dit, croyez-vous qu’Il Ă©tait humain ?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Je crois que JĂ©sus-Christ Ă©tait humain.»

            «Et Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il est parmi les hommes pour...»

            «Oui, monsieur. Je crois cela.»

            «Il est ressuscitĂ© dans ce corps-lĂ  ?»

            «Oui, monsieur. C’est–c’est vrai.»

            «TrĂšs bien. Maintenant, faites-Le-moi voir. Laissez-moi voir un des sens Le manifester.»

43        Et, oh! il avait un trĂšs solide argument. Et je me suis dit: «Ô Seigneur!» Je prĂȘchais, cela faisait environ trois mois alors. Et je me suis dit: «Que vais-je faire ?» J’ai dit: «Seigneur, Tu m’as dit de ne pas m’inquiĂ©ter de ce que je dirais. Tu as dit que Tu accorderais cela en ce–en ce moment-lĂ .» Et je me suis dit: «Seigneur, que puis-je faire ?» Je priais dans mon coeur. J’ai commencĂ© Ă  voir quelque chose. Vous savez, on dit: «Si on lĂąche la bride Ă  une vache, elle se passe elle-mĂȘme la corde au cou.» Donc, c’est pratiquement vrai. Alors, j’ai commencĂ© Ă  voir quelque chose se mouvoir, le Saint-Esprit se mouvoir. J’ai dit: «C’est vrai.» J’ai dit: «Certainement que je–je... Je–je crois que vous avez...»

            «Oh! a-t-il dit, vous commencez Ă  revenir Ă  vous-mĂȘme, n’est-ce pas ?»

            J’ai dit: «Peut-ĂȘtre oui.» Et j’ai dit: «Je–je vous assure, vous ĂȘtes vraiment un homme intelligent.» J’ai dit: «Vous avez un bon esprit, ami.»

            Il a dit: «Eh bien, ma mĂšre n’a jamais Ă©levĂ© des idiots.» Et il a crachĂ© comme cela.

44        Alors, j’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, vous ĂȘtes vraiment un homme intelligent. Vous avez un bon esprit.»

            Il a dit: «AssurĂ©ment, j’ai la tĂȘte bien faite. Eh bien, dĂ©barrassez-vous de toute cette espĂšce de sottise.»

            J’ai dit: «Juste un instant. Avez-vous dit que vous aviez un bon esprit ?»

            Il a dit: «Eh bien, certainement.»

            J’ai dit: «Je ne crois pas cela.»

            Et il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui cloche chez vous ? Vous devez avoir perdu ce que vous aviez ?»

            Et j’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Si vous... Est-ce un esprit humain ?»

            Il a dit: «Eh bien, oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, voyons. J’ai Ă©tĂ© gentleman envers vous; soyez gentleman envers moi, ai-je dit; vous vouliez m’embarrasser. Eh bien, voyons. Etait-ce un esprit humain ?»

            Il a dit: «Eh bien, oui.»

            J’ai dit: «Si c’est un esprit humain, un des sens humains devrait donc le dĂ©clarer.» J’ai dit: «Combien de sens le corps a-t-il ?»

            Il a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Citez-les. Combien y en a-t-il ?»

            Il a dit: «Cinq.»

            J’ai dit: «Lesquels ?»

            Il a dit: «Eh bien, nous...»

            J’ai dit: «Citez-les comme je l’ai fait.» Voyez, je soutenais mon argument devant lui.

            Il a dit: «La vue, le goĂ»t, le toucher...»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  vu votre esprit ? Sentez-vous votre esprit ? GoĂ»tez-vous votre esprit ? Touchez-vous votre esprit ? Ou entendez-vous votre esprit ?»

            «Non, monsieur.»

            J’ai dit: «Alors, vous n’avez donc pas d’esprit ? C’est vrai. Vous ĂȘtes absolument...»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, je sais que j’ai un esprit.»

            J’ai dit: «Je sais que j’ai aussi un Dieu.» Et c’est tout Ă  fait exact. Amen.

            Et je... L’un des jeunes gens se tenait lĂ , il avait une rose Ă©pinglĂ©e au revers de son veston. J’ai tirĂ© l’épingle comme cela. Et je me suis dit que j’allais donc m’amuser un peu avec lui. Je me suis avancĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait. Et j’ai dit: «Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire ?» Je l’ai piquĂ© au bras. Je...

            Il a dit: «Hein!»

            Et j’ai dit: «Avez-vous senti cela ?»

            Il a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit (Il allait alors me gifler), alors il a dit... j’ai dit: «Moi, je n’ai pas senti cela.»  J’ai dit: «Je n’ai pas senti cela.»

            Il a dit: «Laissez-moi vous piquer.»

            J’ai dit: «C’est ce que je pensais.» C’est vrai. Vous acceptez le mĂȘme Christ que je–j’ai acceptĂ© et alors, vous Le sentirez de mĂȘme que je L’ai senti. Tout Ă  fait. Autrement dit, laissez l’épingle piquer.

45        Il est possible que vous soyez assis ici (Chacun de nous a les mĂȘmes sens) et vous pouvez souffrir des maux de tĂȘte au point que vous ne pouvez guĂšre rester tranquille. Et moi, je n’ai pas des maux de tĂȘte. Comment saurai-je au sujet de vos maux de tĂȘte ?

            C’est quelque chose qui vous concerne personnellement. Et comment l’Esprit de Dieu peut descendre dans un groupe de gens et peut baptiser telle personne de telle maniĂšre que la puissance de Dieu l’emporte lĂ  oĂč elle ne sait mĂȘme pas oĂč elle se tient. Et la personne Ă  cĂŽtĂ© reste assise lĂ , ne sachant rien de cela. C’est vrai.

46        Un mĂ©decin me disait il n’y a pas longtemps, il disait: «Billy, ne pensez-vous pas que ces gens, ces pentecĂŽtistes sont tout simplement excitĂ©s ?»

            J’ai dit: «Non, monsieur; je ne le pense pas.»

            Il a dit: «Eh bien, ce qui les pousse... c’est la nervositĂ©, car ils crient, hurlent et font des histoires.»

            J’ai dit: «Docteur, voulez-vous me dire que les nerfs peuvent ĂȘtre excitĂ©s sans qu’il y ait quelque chose qui les excite ? Quelque chose doit les exciter.»

            «Qu’est-ce donc–donc lĂ  ?»

            J’ai dit: «C’est la force invisible du Saint-Esprit se mouvant parmi nous. Cela excite cet esprit nĂ© de nouveau.» Exact. Cela cause de l’excitation Ă  cet esprit-lĂ . La puissance de Dieu fait baver. La foi vient de ce qu’on entend. Le Saint-Esprit prend la Parole, La rĂ©pand sur des gens qui saisissent Cela, avec une puissance... cette Vie rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e, nĂ©e de nouveau. Quelque chose doit crier. Exact.

47        JoĂ«l a vu venir le jour oĂč cela serait changĂ©. Quand ils ont adoptĂ©... Que Dieu vienne en aide en ce jour oĂč ils en sont arrivĂ©s Ă ... Ă  adopter la thĂ©ologie Ă  la place du baptĂȘme du Saint-Esprit. Que Dieu vienne en aide en ce jour oĂč vous–oĂč vous avez enlevĂ© les dĂźmes de l’église, et–et oĂč vous avez fait bouillir un drĂŽle de coq dur et vous l’avez vendu Ă  cinquante cents le plat pour avoir de l’argent afin de payer le prĂ©dicateur. C’est une honte. Vous...

            Que Dieu vienne en aide en ce jour oĂč vous–vous avez substituĂ© la chambre haute Ă  la salle de souper. Que Dieu vienne en aide en ce jour. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul et du Saint-Esprit de la Bible prĂȘchĂ© de nouveau dans sa puissance et sa simplicitĂ©.

48        Il n’y a pas longtemps, j’y pensais. J’étais lĂ -haut au Canada, et je chevauchais une nuit. J’étais lĂ  loin, Ă  environ quarante ou cinquante miles [64 ou 80 km], Ă  des milliers de kilomĂštres de la route asphaltĂ©e, l’automne dernier. On Ă©tait lĂ  derriĂšre en train de chasser. Et je chevauchais au clair de la lune, et je suis arrivĂ© lĂ  oĂč il y avait un grand tas de vieux arbres brĂ»lĂ©s. Et il y avait un trĂšs grand tas de pins trĂšs Ă©levĂ©s. Et la lune leur brillait dessus. On dirait un cimetiĂšre, un lieu bizarre. Et un vent descendait lĂ . Et le vent s’est mis Ă  les frapper et ils faisaient: Whooo, un son bien lugubre.

            Je me suis tenu lĂ  et j’ai un peu regardĂ© cela. Je me suis souvenu de ce passage des Ecritures ici mĂȘme. Oui, oui. Ces arbres me rappellent certaines de ces trĂšs grandes et belles Ă©glises avec des flĂšches au-dessus ici, mais elles sont tout aussi mortes et bien mortes. MĂȘme le gazam a dĂ©vorĂ© toutes leurs Ă©corces et tout le reste. Des Ă©preuves ardentes en avaient Ă©loignĂ© tout l’Esprit Ă  force de brĂ»ler cela. Et il ne reste qu’une grande statue, tout aussi morte que possible.

            Et quand un vent impĂ©tueux descend des cieux, tout ce qu’ils peuvent faire, c’est gĂ©mir, faire des histoires et dire que cela n’existe pas (C’est vrai.), sachant Ă  peine quoi que ce soit. C’est vrai. Ils disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Chaque fois que Dieu envoie un rĂ©veil, et que des signes et des prodiges commencent Ă  se produire, et descendent parmi les gens, et des choses semblables, ils disent: «Oh! Les jours des miracles sont passĂ©s.»

49        Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©, jusqu’à ce qu’on soit arrivĂ© Ă  un point oĂč Dieu... Eh bien, vous avez dĂ©pouillĂ© l’arbre de tout ce qu’il avait. Toute la puissance, toute la joie, toutes les bonnes choses que Dieu avait donnĂ©es Ă  Son Eglise le jour de la PentecĂŽte, on les a arrachĂ©es. Il ne reste que le nom d’une grande Ă©glise. Aaaah! AllĂ©luia!

            FrĂšre, permettez-moi de vous le dire: Ce dont ce monde a besoin ce soir, c’est d’un gouffre, d’une Eglise. Eh bien, le vieil arbre mort se tient lĂ . Oh! AssurĂ©ment! «Nous avons un nom.» AssurĂ©ment. Autrefois, vous Ă©tiez un arbre, mais qu’en est-il maintenant ? Cela vaut aussi pour l’Eglise pentecĂŽtiste. Le coup de pied le plus dur que j’aie jamais attrapĂ© au sujet de la guĂ©rison divine est venu des AssemblĂ©es de Dieu, mon vieux. C’est tout Ă  fait vrai. On m’a dit qu’il...

50        Nous occupions un dĂ©pĂŽt d’armes lĂ  Ă  Hot Springs, dans l’Arkansas, et nous n’avions pas assez de siĂšges. Nous avons eu plusieurs milliers de gens. Cela contenait un trĂšs grand nombre de siĂšges. Il a dit... Et tout celui qui croyait dans la guĂ©rison divine ne pouvait mĂȘme pas s’asseoir sur ses siĂšges. Oh! la la! Quelle honte!

            Qu’y a-t-il ? Observez la mĂȘme chose. Vous avez suivi la route de l’arbre mort. Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Les baptistes ont arrachĂ© le cri aux mĂ©thodistes. Et l’un dĂ©vore ceci, l’autre dĂ©vore cela, au point qu’ils ont dĂ©pouillĂ© l’église, qu’ils les laissent assis lĂ  tout aussi morts et bien morts (Exact.), pas d’Esprit, pas de cri, pas de joie, pas de paix, pas de guĂ©rison, ni rien. Comment ? Oh! la la! Ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les baptistes, le hasil l’a dĂ©vorĂ©, ou une autre Ă©glise. Et celui-ci a dĂ©vorĂ© ceci, celui-ci a ĂŽtĂ© cela, et celui-lĂ  a ĂŽtĂ© cela. Il ne vous reste qu’un credo d’église. AllĂ©luia! Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.

51        Ce qu’a laissĂ© l’un, l’autre l’a dĂ©vorĂ©, au point que vous n’avez plus qu’un grand arbre mort. Et chaque fois que Dieu envoie une forte effusion de gloire, vous restez simplement assis lĂ  et vous maugrĂ©ez, disant: «Je ne crois pas cela. C’est de la psychologie. C’est ceci. C’est cela. C’est ceci. C’est cela.» Et...?... va partir... mort depuis les racines jusqu’en haut: deux fois mort, arrachĂ© par les racines. C’est un jour triste.

            Quand JoĂ«l a regardĂ© cela et qu’il a vu cela, il a dit: «Mais Dieu a dit: Je restituerai, dit l’Eternel.» AllĂ©luia! N’eĂ»t Ă©tĂ© cela, je ne saurais comment prĂȘcher ça. «Mais Je restituerai, dit l’Eternel.»

52        Il m’est arrivĂ© de regarder cette nuit-lĂ , quand le vent soufflait, combien cela Ă©tait raide, empesĂ©, mort, se tenant lĂ , maugrĂ©ant, et gĂ©missant. Quand... Cela n’avait pas de vie pour se plier au vent. Cela n’avait pas d’écorce pour le rendre flexible. Cela Ă©tait simplement lĂ , maugrĂ©ant et gĂ©missant sous l’effet du vent. Hum! Oh! la la! «Docteur Untel a dit telle et telle chose.» Oh! la la!

            Mais il m’est arrivĂ© de remarquer, lĂ  en dessous, qu’il y avait des sous-bois qui poussaient, de petits buissons Ă  peu prĂšs comme cela. Ils avaient la vie en eux. Quand ce vent se mettait Ă  les cogner, ils se tordaient simplement, sifflaient et criaient, se tapant un moment glorieux. Laissez-moi vous le dire, frĂšre, Dieu va susciter, de toute cette histoire morte, une gĂ©nĂ©ration qui va restaurer, dit l’Eternel.

            Dieu va susciter un peuple qui croit dans les signes et les prodiges, Il va susciter un peuple qui a une joie ineffable et glorieuse. Et quand le vent impĂ©tueux souffle, il cĂšde directement Ă  cela, il s’ébat, danse et glorifie Dieu. AllĂ©luia! Les feuilles vertes tapent les mains et passent un moment merveilleux et... Eh bien, quels Ă©bats ce petit sous-bois faisait! Mais ce vieux gros arbre Ă©tait lĂ  juste Ă  gĂ©mir et Ă  maugrĂ©er: le mĂȘme vent.

53        Regardez, le mĂȘme vent qui faisait gĂ©mir et maugrĂ©er l’un faisait passer Ă  l’autre un bon moment. Alors, il m’est arrivĂ© de penser: «Eh bien, que fait celui-ci ?» Et chaque fois que ce petit arbre se tordait, que faisait-il ? Il tirait des racines, se dĂ©gageant de la terre (C’est vrai.), afin qu’il s’enfonce plus profondĂ©ment et ait une meilleure assise. AllĂ©luia!

            Et chaque fois que Dieu envoie Ses bĂ©nĂ©dictions sur un homme, ou une femme, nĂ© de nouveau, cela lui fait simplement dĂ©gager les racines pour les enfoncer plus profondĂ©ment, plus haut, mieux, plus librement, glorifier Dieu. «Mais Je restituerai, dit l’Eternel.»

            LĂ  oĂč les uns Ă©taient consumĂ©s par le feu, les autres croissaient aussi certainement que deux fois deux font quatre. Amen! Si jamais il y a eu un temps oĂč il y a des besoins, c’est maintenant mĂȘme. Les hommes et les femmes attendent... s’éloignent lĂ  quelque part. C’est la raison pour laquelle je cherche Ă  aller en Afrique.

54        On prend un homme et on lui apprend la langue des natifs. On lui fait passer environ dix ans dans une universitĂ©. Cela lui prend dix ans ici. Quand il en sort, s’il va dans les champs de travail Ă  l’étranger, il lui faut avoir une canne avec laquelle marcher, tellement il est vieux.

            FrĂšre, tout ce dont vous avez besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit et d’un coeur honnĂȘte. Amen. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

            N’attendez rien. Si Dieu vous a appelĂ©, mettez-vous en route. Parcourez la rue, parlez Ă  quelqu’un. Nous avons besoin d’un autre jour d’Etienne. Quand Dieu avait envoyĂ© Etienne lĂ -bas, lĂ  oĂč on a cherchĂ© Ă  le tuer et tout le reste, il Ă©tait comme une maison en feu par un jour de vent. Eteignez cela si vous le pouvez. Plus vous soufflez dessus, pire ça deviendra. AllĂ©luia! C’est la vĂ©ritĂ©.

55        Oh! Je sais que vous pensez que je suis fou. Allez de l’avant, c’est en ordre. Je suis content comme ça. Laissez-moi vous le dire, frĂšre. Oui, effectivement. S’il y a un temps oĂč nous avons besoin de nous mettre en route donc, c’est aujourd’hui.

            Je pense aux temps passĂ©s, quand MoĂŻse jadis... Je parlais de lui l’autre soir. Quand Dieu a dit... Vous dites: «Eh bien, attendez que je sois prĂȘt.» Quand Dieu a appelĂ© MoĂŻse, il n’avait en main qu’une verge.» Dieu a dit: «Qu’as-tu en main ?»

            Il a dit: «Une verge.» Pas grand-chose.

            Mais Il a dit: «Prends-la.»

            «Comment vais-je descendre vaincre cette armĂ©e-lĂ  ?»

            «Eh bien, qu’as-tu en main ?»

            «Une verge.»

            «Prends ça et descends. Tout ce qui est Ă  ta portĂ©e, prends-le et va de l’avant.» Et MoĂŻse s’en est allĂ© lĂ , une invasion par un seul homme, pour prendre le contrĂŽle de l’Egypte avec une verge en main. Dieu lui avait dit de prendre ce qu’il avait.

56        J’ai vu, il n’y a pas longtemps... je tenais une–une rĂ©union dans un stade de football. Et en entrant, j’ai lu un petit Ă©criteau. Cela m’a toujours frappĂ©. Il y Ă©tait mentionnĂ©: «Ce n’est pas le poids du chien qui compte dans la bataille, mais c’est la combativitĂ© du chien qui compte.» Et c’est vrai. Amen.

            C’est ce que vous avez en vous, ce qu’est votre constitution. Oui, oui, frĂšre. J’apprĂ©cie un petit Airedale. Il n’est pas trĂšs gros, mais c’est tout un chien. J’aime ça. J’aime un homme, une fois nĂ© de nouveau, peu importe combien il est petit, ou sans instruction, ou ce qu’il est. C’est un homme au complet. Il est tout Dieu. Il s’avance pour la chose; il prend position pour cela. Amen. C’est ce que j’aime. Un peuple, peu importe combien vous ĂȘtes petit, combien vous ĂȘtes taxĂ© de saint exaltĂ©, d’un rejetĂ©, de je ne sais quoi, tenez ferme. AllĂ©luia!

57        Je peux voir le temps, jadis, oĂč Samson Ă©tait lĂ , ayant sur lui une bĂ©nĂ©diction de Dieu. Et un groupe de Philistins lui est tombĂ© dessus. Un millier d’entre eux se sont mis Ă  se ruer sur lui. Il n’avait rien. Eh bien, et tous ces Philistins Ă©taient lĂ .

            Et s’il avait dit: «Eh bien, attendez que j’aille apprendre comment manier la lance. Attendez que j’apprenne comment faire ceci. Attendez que j’obtienne... j’apprenne l’escrime, que je sache comment me battre en duel et ainsi de suite. Peut-ĂȘtre que je peux me procurer une Ă©pĂ©e et revenir. Peut-ĂȘtre que d’ici peu, je pourrais peut-ĂȘtre battre certains de ces Philistins.» Ah! Pas ça. La seule chose qui Ă©tait Ă  sa portĂ©e, c’était la–la mĂąchoire d’un mulet. Il l’a ramassĂ©e, et l’Esprit de Dieu est venu sur lui, il a tuĂ© tout un groupe de Philistins.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de sortir faire quelque chose. Il y a urgence. Nous n’avons pas le temps de traĂźnailler et de nous disputer sur des choses. Mettons-nous en route.

58        Je pense Ă  Schamgar d’autrefois, du temps des juges lĂ  en IsraĂ«l. Eh bien, il Ă©tait lĂ , et tout homme faisait ce qui Ă©tait juste Ă  ses yeux. Et les Philistins venaient, prenaient tout ce qu’ils avaient et ils s’en retournaient avec. IsraĂ«l cultivait des produits de champ et les mettait dans des granges. Les Philistins venaient directement...

            C’est tout Ă  fait comme le diable. Il vous vole tout. Certains parmi vous les pasteurs, vous Ă©difiez votre petite Ă©glise. Juste pratiquement quand vous pensez que c’est en ordre, alors, un dĂ©mon vient lĂ  et dit: «Eh bien, l’ancienne religion du Saint-Esprit, ça n’existe pas. Je ne crois mĂȘme pas dans ça.» FrĂšre, ce que je veux vous dire, si vous ne croyez donc pas dans le fait de se fĂącher, laissez que votre indignation de juste soit suscitĂ©e. C’est vrai. Appeler le chat par son nom. C’est vrai...

59        Je vois Schamgar d’autrefois debout lĂ . Il a placĂ© dans son... tous ces... il a dit... On n’a pas beaucoup Ă©crit Ă  son sujet dans la Bible, mais ce qui est Ă©crit suffit. Il se tenait lĂ , ses granges bien amĂ©nagĂ©es, et tout allait bien. Alors, il se tenait lĂ  et regardait, et il s’est dit: «Eh bien, maintenant, peut-ĂȘtre que chaque annĂ©e ces Philistins viennent. Peut-ĂȘtre qu’ils ne viendront pas cette annĂ©e-ci. Et je vois ma famille crever totalement de faim, ils ont l’air si pauvres et si maigres. Mais maintenant...»

            Et pendant qu’il Ă©tait lĂ , il a entendu un bruit. Il a ouvert la fenĂȘtre et il a vu venir dans la rue, voici venir six cents Philistins armĂ©s. VoilĂ  ses produits de champ partir. Des lances et de l’armure. Les gros pieds lourds lĂ , portant des armes. Tromp, tromp, tromp, des hommes formĂ©s, des guerriers-nĂ©s, avec des lances en mains, des Ă©pĂ©es accrochĂ©es Ă  leurs flancs. Six cents: «Viens, Schamgar. Tu as fait une bonne rĂ©colte cette annĂ©e. Nous sommes contents que tu aies travaillĂ© pour nous.» Ils se sont approchĂ©s comme cela. C’est ce que le diable fait: vous arracher tout ce que vous avez, s’il le peut. Ça, c’est lui.

60        Schamgar l’a regardĂ© et s’est dit: «Oh! Voici, ça recommence.» Il Ă©tait lĂ  et il s’est dit: «Eh bien...» Il a baissĂ© le regard vers sa pauvre petite femme, son visage peut-ĂȘtre dĂ©foncĂ©; ses petits enfants aussi. Leurs petites manches Ă©taient en lambeaux. Leurs habits Ă©taient usĂ©s. Sa pauvre femme crevait de faim. «Comment ça va ĂȘtre cette fois-ci en hiver ?» Ça y est.

            «Eh bien, tout le... annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ils venaient. Et les voici revenir. Je suis juste... Nous avons pratiquement crevĂ© de faim l’annĂ©e passĂ©e. Eh bien, ils viendront arracher ce que j’ai maintenant. Que ferai-je ? Juste ce qu’on a glanĂ©, c’est ce que je peux avoir du champ.» Il Ă©tait lĂ ; il s’est dit: «Tenez. Les voici venir, s’approchant de plus en plus.» Tromp, tromp, tromp, ces Philistins.

61        Peu aprĂšs, ils Ă©taient... Vous ne croyez pas au fait de se fĂącher, laissez donc votre indignation de juste s’élever. Il a commencĂ© Ă  avoir... Ă  sentir cela monter en lui. Il a dit: «Tiens, je suis un Juif. Je suis circoncis. J’ai un droit, car ce pays nous appartient.» Et je vous assure, il n’était pas un guerrier; il ne pouvait pas attendre d’apprendre comment combattre. Il Ă©tait un agriculteur, il n’était pas un combattant. Mais il savait qu’il avait... la promesse de Dieu Ă©tait avec lui, et il Ă©tait circoncis.

            Et si chaque homme ici ce soir se rendait compte que les choses que vous avez, la santĂ© divine et tout le reste, c’est Dieu qui vous a donnĂ© cela au Calvaire, que chaque homme nĂ© de nouveau est circoncis par le Saint-Esprit. Vous avez droit Ă  chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice. Ne laissez le diable vous dĂ©rober rien de cela.

            Schamgar n’avait pas d’épĂ©e. Il n’en savait rien mĂȘme s’il en avait une. Il n’avait pas de bouclier. Mais il... s’il avait un bouclier, il n’aurait pas su comment s’en servir. Mais il a tendu la main et a pris un aiguillon Ă  boeuf. C’est un bĂąton avec une masse d’airain au bout, avec lequel on tape les vaches pour les faire traverser le corral. Il a sautĂ© par la fenĂȘtre, lĂ  en plein milieu de cette route, contre six cents Philistins armĂ©s, et il a tuĂ© chacun d’eux. AllĂ©luia!

62        Qu’était-ce ? Le Saint-Esprit Ă©tait venu sur lui. AllĂ©luia! Il y avait un besoin; il y avait une urgence. Quelque chose devait ĂȘtre fait. Il ne pouvait pas attendre d’avoir une instruction, d’apprendre comment combattre, de devenir un guerrier, d’ĂȘtre formĂ© Ă  outrance. Il devait prendre ce qui Ă©tait dans sa main et aller faire quelque chose avec cela.

            Et frĂšre, qu’est-ce qui est prĂšs de vous ce soir ? Vous avez au moins le baptĂȘme du Saint-Esprit. Tout ce groupe ici, vous avez levĂ© la main. Qu’est-ce ? L’arme la plus puissante que vous puissiez avoir entre vos mains, avec la Parole de Dieu derriĂšre Cela pour appuyer cela. Ne les laissez pas vous dĂ©rober.

            Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Mais cet arbre repoussera. Oh! la la! Nous nous disons chrĂ©tiens. Oh! Comme nous soutenons ĂȘtre des guerriers de la foi!

63        Je me rappelle une fois, je lisais sur CĂ©sar cette histoire oĂč il allait effectuer une grande parade. Et beaucoup allaient le suivre. Il Ă©tait assis sur son trĂŽne, parcourant la rue Ă  cheval. Et alors, il s’est arrĂȘtĂ© lĂ , il a dit: «J’aimerais que tous mes officiers me rencontrent demain ici. Et j’ai besoin d’un homme honorable pour chevaucher Ă  mes cĂŽtĂ©s lors de cette grande parade de demain.»

            Alors, tous les officiers, ils ont nettoyĂ© leurs plumes, ils ont astiquĂ© leurs boucliers et tout. Ils font fixĂ© leurs grandes Ă©tiquettes et tout. Et ils sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de CĂ©sar, chacun avec sa grande et belle plume, marchant droit et ferme en passant. CĂ©sar les regardait, et assis lĂ ...

            Et peu aprĂšs, un tout petit sammy [Soldat amĂ©ricain de la PremiĂšre Guerre mondiale], un de ces petits fantassins, est passĂ©. Et il Ă©tait couvert d’entailles, d’égratignures, de cicatrices, d’entorses. Il est passĂ©, il a simplement inclinĂ© la tĂȘte, et il commençait Ă  se retirer, tellement il se sentait embarrassĂ© devant le grand empereur. Et il commençait Ă  partir. Et aussitĂŽt l’empereur a dit: «Un instant.» Il a dit: «Qui es-tu ?» Il a dit: «Viens ici.»

            Il a dit: «Oui, mon seigneur.» Il s’est approchĂ© de lui et il s’est prosternĂ© comme cela. Et il s’est relevĂ©.

            Il a dit: «Oh! la la! Tu as des entailles horribles.» Il a dit: «OĂč as-tu reçu toutes ces cicatrices et tout ?»

            Il a dit: «Sur le champ de bataille, pendant que je combattais pour mon seigneur.»

            Il a dit: «Monte ici et assieds-toi. C’est toi qui le mĂ©rites.» Assez de vos D.D.D. J’aimerais montrer les signes de la puissance de l’Evangile de JĂ©sus-Christ quand je m’avancerai. Oui, oui.

64        Tenez ferme. Oui, oui. Montrez des cicatrices. Vous n’avez pas encore eu de tĂ©moignage; vous n’avez rien fait. Vous ferez tout aussi mieux de sortir faire quelque chose pour Dieu. Faites quelque chose.

            Il y a quelque temps, je lisais sur Jack Coy, un guide indien lĂ  Ă  l’ouest. Un jour, il Ă©tait perdu. Il n’arrivait pas Ă  retrouver son chemin. Il Ă©tait donc perdu, et son cheval Ă©tait pratiquement mort. Et il Ă©tait–il Ă©tait–il Ă©tait en train d’haleter fort. Toute l’eau Ă©tait Ă©puisĂ©e. Il Ă©tait dans le dĂ©sert. Et il conduisait le cheval, en titubant. Un chrĂ©tien, il savait que dans peu de temps, la mort finirait par les emporter.

            Il cheminait et, peu aprĂšs, il est tombĂ© sur une piste de buffle, par oĂč les animaux avaient couru. Et alors, il a cherchĂ© à–à monter sur le cheval. Puis, il s’est dit que peut-ĂȘtre qu’ils se dirigeraient vers l’eau, il a donc sautĂ© sur le cheval et il s’est engagĂ© Ă  descendre. C’est Ă  peine si le cheval arrivait Ă  marcher, et lui non plus ne le pouvait plus. Alors, il est descendu.

65        Et peu aprĂšs, la piste a bifurquĂ©. Et un chemin allait dans un sens, et un autre dans un autre. Eh bien, celui qui allait dans cette direction avait peu de traces. Mais celui qui allait dans cette direction-lĂ  Ă©tait une voie bien balisĂ©e. Et alors, Jack a tournĂ© son cheval pour suivre cette voie-lĂ , et le vieux cheval ne voulait pas suivre celle-lĂ . Il voulait retourner sur cette autre voie. Alors, Jack a cherchĂ© Ă  l’éperonner. Il ne voulait pas aller. Il a continuĂ© Ă  hennir doucement, cherchant Ă  rentrer dans cette voie-lĂ .

            Alors, il s’est vraiment fĂąchĂ©, il l’a cognĂ© Ă  l’aide de ses Ă©perons. Et il l’a blessĂ© au point que le sang coulait de lui comme cela. Et le cheval s’est mis Ă  trembloter. Il allait tomber. Il est descendu du cheval, il s’est dit: «Il m’a transportĂ© Ă  travers ce dĂ©sert. Il a Ă©tĂ© bon envers moi, et comment il... Eh bien, il pense qu’il y a de l’eau dans cette direction. Il n’y a pas beaucoup de traces qui mĂšnent dans cette direction.» C’est pareil ce soir, amis. Il n’y a pas beaucoup de traces de pas qui mĂšnent dans cette direction. Mais c’est la voie de la Vie.

66        Le puits... La voie est jonchĂ©e lĂ -bas, ça mĂšne simplement Ă  tout ce que vous voulez, et allez de l’avant, tant que vous inscrivez votre nom dans le registre d’église. Mais ĂȘtre... recevoir le Saint-Esprit depuis que vous avez cru, ce n’est pas trĂšs bien vu aujourd’hui. Ecoutez, et je pense que...

            Jack a tendu la main, a-t-il dit, et il a mis le... sa tĂȘte... il l’a tapotĂ© et a dit: «Bess, je regrette d’avoir fait cela, a-t-il dit. Tu as Ă©tĂ© fidĂšle en me transportant jusqu’ici, et je suis disposĂ© Ă  risquer ma vie. J’ai appris que les chevaux ont des instincts qui leur permettent de savoir oĂč il y a de l’eau. Les animaux...» Il a dit: «Si tu m’as transportĂ© jusqu’ici... je serais mort depuis longtemps n’eĂ»t Ă©tĂ© toi. Mais cela... je vais suivre ta route. Je vais m’attacher Ă  toi. Je vais suivre ta route. Si nous mourons, nous mourons tous deux ensembles.»

            Je pense que... (Sans comparer mon Seigneur Ă  un–à un cheval), mais Il m’a portĂ© jusqu’ici; cette bonne et ancienne religion du Saint-Esprit m’a gardĂ© sain et sauf jusqu’ici. A l’heure de ma mort, je saisirai le Calvaire (AllĂ©luia!), en disant: «Tu m’as fait passer chaque pĂ©riode de maladie, les tĂ©nĂšbres et l’obscuritĂ© de la vie, et des rĂ©gions amĂšres de l’enfer. Je Te ferai confiance Ă  l’heure de ma mort.» Oui, oui. Je ne ferai pas confiance dans une thĂ©ologie, mais au Saint-Esprit, dans la Parole de Dieu. Sur Christ, le Roc solide.

67        Il n’a effectuĂ© qu’une courte distance, dans cette direction-lĂ ... Le cheval a commencĂ© Ă  trotter. Il Ă©tait si faible et il saignait de cĂŽtĂ©. Il n’a effectuĂ© qu’une courte distance sur la route, avant qu’il ait plongĂ© droit dans un trĂšs grand puits jaillissant d’eau lĂ -bas.

            Il a dit qu’il avait sautĂ© dans l’eau, lui et le cheval, tous deux. Et ils ont bu, il lui a lavĂ© les naseaux. Il l’a tapotĂ© et ils ont criĂ©. Et il a remerciĂ© Dieu, il a levĂ© les mains, il a criĂ©, poussĂ© des cris et tout, comme cela. Il a dit qu’il se tapait bien un moment merveilleux.

            Directement il a entendu quelqu’un rire. Et lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© se trouvait un groupe de prospecteurs ivres. Il a traversĂ© et ils ont dit: «Qui es-tu ?»

            Il a dit: «Jack Coy, de la RĂ©serve des Indiens.»

            Ils ont dit: «Eh bien, viens ici, Jack, ont-ils dit, nous avons quelque chose Ă  manger. Nous avons de la viande de chevreuil ici.»

68        Alors, il est allĂ© lĂ , il a vu qu’ils buvaient, il a donc mangĂ© de la viande de chevreuil avec eux. Et peu aprĂšs, ils ont dit: «D’accord, Jack, tu es...» Ils Ă©taient tout... Ils ont dit: «Quel jour est-ce ?» Ils ont dit: «Nous cĂ©lĂ©brons le 4 juillet.»

            Il a dit: «Eh bien, on est en octobre.» Ils Ă©taient tous ivres et ils avaient Ă©tĂ© lĂ  depuis longtemps, ils n’avaient pas... mais ils avaient trouvĂ© de l’or. Et ils Ă©taient sur leur chemin de retour. Ils ne se souciaient de rien. Ils se tapaient simplement un bon moment. Ils pensaient s’amuser avec lui.

            Alors, ils ont dit... Eh bien, l’un d’eux s’est avancĂ© vers lui en titubant, un drĂŽle de petit gars dĂ©figurĂ©. Il a dit: «D’accord, Coy, a-t-il dit, qu’en est-il de prendre une gorgĂ©e de notre bonne liqueur ?»

            Il a dit: «Non, merci, mes gars, je ne bois pas.»

            Il a dit: «Ah! Voyons donc.» Vous savez comment un ivrogne se comporte. Il a dit: «Si, tu bois. Tu boiras une gorgĂ©e.»

            Il a dit: «Non, mes gars. Merci, a-t-il dit, je ne bois pas.»

            Ils ont dit: «Attends donc. Si notre viande de chevreuil est assez bonne pour ĂȘtre mangĂ©e, notre whisky est donc assez bon pour ĂȘtre bu.» Il ont dit: «Maintenant, tu vas boire... prendre une gorgĂ©e.»

            Et l’autre gars a dit: «C’est bien. Parles-en-lui. Nous allons t’appuyer.»

            Il a dit: «Tu vas boire cela, sinon tu vas mourir.»

69        Alors, il a pris son fusil 30.30, il l’a chargĂ© d’une balle. Si quelqu’un sait ce que ça reprĂ©sente lĂ  dans le dĂ©sert; une fois ce Winchester 30.30 brandi en l’air, cela veut dire que quelque chose va arriver.

            Alors, il a tirĂ© le 30.30 comme ça, et il a dit: «Maintenant, regarde, Jack.» Il a dit: «Eh bien, tu... Si tu... Si notre viande de chevreuil est assez bonne pour ĂȘtre mangĂ©e par toi, alors notre whisky est assez bon pour ĂȘtre bu par toi, avec nous. Si tu es trop parfait pour ne pas boire notre whisky, eh bien alors, a-t-il dit, tu peux payer. Que tes os blanchissent dans ce dĂ©sert.»

            Il a dit: «Attendez juste une minute, mes gars, avant de le faire.» Il a dit: «J’apprĂ©cie votre viande de chevreuil. Je vais vous payer.»

            «Nous ne voulons pas que tu paies. Nous voulons que tu prennes une gorgĂ©e et que tu sois amical.» Vous savez comment sont les ivrognes, comme cela.

            Il a dit: «Mes gars, juste une minute, a-t-il dit, je ne vais pas boire, mais avant que vous tiriez ce fusil (quand il l’ajustait), a-t-il dit, j’aimerais vous poser une question.»

            Il a dit: «Tiens, prends ce pichet, et prends-en une gorgĂ©e, sinon je vais tirer sur la gĂąchette de ce fusil.»

            Il a dit: «Juste une minute, avant que vous tiriez sur la gĂąchette, permettez-moi de vous donner mon tĂ©moignage.» Il a dit: «Je viens de la rĂ©gion couverte de prĂ©s du Kentucky.» Il a dit: «Il y a des annĂ©es, a-t-il dit, un matin, je me tenais dans un coin d’un petit lit gigogne. Mon papa Ă©tait mort. Ma maman Ă©tait Ă©tendue lĂ  et, a-t-il dit, la lumiĂšre du matin traversait graduellement le petit pavement nu.»

70        Le mĂȘme genre de lieu oĂč j’ai moi-mĂȘme grandi. Sans–sans planches sur le pavement, juste la terre. Notre–notre table de cuisine, c’était une souche avec des pieds. Et puis, alors... C’était un rondin sciĂ©, et juste enfoncĂ© comme ça. C’est ce que cela... C’est ce qu’était notre table de cuisine. Certains parmi nous mangeaient couchĂ©s sur le lit. D’autres mangeaient assis sur un vieux fauteuil, fabriquĂ© Ă  partir d’une planche de grange. Et alors, il y avait...

            Il a dit: «Il y avait une Ă©tole lĂ©gĂšre par lĂ .» Il a dit: «Dieu ramenait Ă  la maison la personne la plus douce au monde: ma mĂšre.» Et il a dit: «Moi, un petit garçon aux pieds nus, je courais lĂ , sans savoir oĂč j’allais.» Il a dit: «J’ai franchi la porte et elle a dit: ‘Jack, mon chou ? Viens ici.’»

            Et il a dit: «J’ai couru pour voir ce qu’elle voulait.» Il a dit: «Elle m’a entourĂ© de ses bras.» Il a dit: «Ses cheveux grisonnants lui descendaient sur le visage. Elle a dit: ‘Jack, tu sais que ton pĂšre est mort ici dans un bar, les bottines aux pieds. Il Ă©tait... il est mort ivre. Et, Jack, maman s’en va.’ Et elle a dit: ‘Voici la Bible qui est ici, a-t-elle dit, promets-moi, Jack, que tu ne boiras jamais.’»

            Et il a dit: «J’ai embrassĂ© ma mĂšre mourante sur le front.» Et il a dit: «Elle m’a pris dans ses bras, elle m’a serrĂ© jusqu’à ce que le souffle eĂ»t quittĂ© son corps. Alors, j’ai dĂ» retirer mes mains de son flanc pour reculer et les plier sur sa poitrine comme ceci, alors que ma mĂšre mourait.»

71        Il a dit: «Et lĂ , je n’ai jamais bu mon premier verre depuis ce temps jusque maintenant. Maintenant, si vous voulez me tirer dessus, tirez dessus.»

            Il a dit qu’à ce moment lĂ , un–un fusil a retenti, et le pot a Ă©clatĂ© dans la main de cet homme. Un tout petit cow-boy s’avançait du canyon, les larmes lui coulant sur les joues, ses deux gros revolvers en mains. Il a dit: «Ne bougez pas. Juste une minute.» Il a dit: «Vous n’allez pas tirer ?» Il a dit: «Non, monsieur.» Il a dit: «Moi aussi, Jack, je viens de la vieille patrie, lĂ -bas, lĂ  dans ce bel Etat couvert de prĂ©s du Kentucky.» Il a dit: «Ma mĂšre Ă©tait chrĂ©tienne et elle avait cette religion de l’ancien temps.» Il a dit: «Je lui avais promis sur son lit de mort que je ne boirais pas. Mais, a-t-il dit, je regrette d’avoir failli Ă  cela plusieurs fois. Mais, a-t-il dit, les grands canyons du ciel ont entendu mon coup de fusil lorsqu’il a retenti il y a quelques instants. J’ai scellĂ© mon engagement avec Dieu, je ne boirai plus jamais une autre goutte Ă  partir de ce moment-ci. Cela me rappelle la religion de l’ancien temps que ma mĂšre avait.» Il a dit: «Je ne boirai plus jamais cela.» Et lĂ , ces deux hommes ensemble ont converti tout un groupe d’ivrognes au Seigneur JĂ©sus-Christ.

72        Je crois ce soir que ce qu’a laissĂ© le hasil lĂ  derriĂšre, le gazam l’a dĂ©vorĂ©. Mais je crois que cette mĂȘme religion du Saint-Esprit de l’ancien temps vit dans le monde aujourd’hui et elle est prĂȘte Ă  sauver n’importe qui de la vie du pĂ©chĂ©. Amen. Voyons... Oh! la la! Inclinons la tĂȘte.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de ce que les sous-bois sont en train de pousser. Le figuier bourgeonne de nouveau. Ô Dieu, envoie la pluie, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison ensemble afin que les arbres puissent grandir, ĂŽ Seigneur, poussant dans ce monde condamnable couvert par le pĂ©chĂ©. Puisse cela se faire pour accomplir ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l. Je crois que Tu le feras.

            Ô Dieu, je Te prie ce soir de bĂ©nir de façon merveilleuse ces gens. Que la Parole de Dieu s’enfonce profondĂ©ment dans le coeur de quelqu’un, quelqu’un qui avait une vieille mĂšre, un vieux pĂšre, qui Te connaissaient. Mais aujourd’hui, comme c’est triste, la religion de cette mĂšre, on s’en moque et on la ridiculise. On dit que c’était pour les anciens.

            Ô Dieu, c’est le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui. Oui, ils sont allĂ©s et ils ont ĂŽtĂ© l’écorce de leurs Ă©glises et des arbres, ils en ont dĂ©pouillĂ© toute la vie; toute la religion qui touche le coeur; tous les cris; toutes les louanges; toute la joie; toutes les puissances de la guĂ©rison; tout ce dont parle la Bible, c’est juste comme une loge. Aller lĂ , revenir, faire les mĂȘmes choses que le reste du monde. Ô Dieu, fais pousser les sous-bois, rapidement, Seigneur; envoie la pluie. Fais que les coeurs soient convaincus ce soir; ceux qui sont nĂ©cessiteux ici, qu’ils trouvent Christ comme leur Sauveur. Car nous le demandons en Son Nom.

            Et pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande ce soir, pendant qu’on est ici, si vous pouvez vous souvenir d’une vieille mĂšre, d’un vieux papa, Ă  qui vous avez dit il y a des annĂ©es: «Maman, je te rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©.» Vous vous rappelez quand Dieu avait repris un enfant Ă  la maison, vous avez dit: «Seigneur, je–je Te servirai.» Et vous avez manquĂ© de le faire. Etes-vous ici et voulez-vous recevoir Christ comme Sauveur et voulez-vous qu’on se souvienne de vous dans un mot de priĂšre ? Voudriez-vous lever la main, trĂšs vite ?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Quelqu’un Ă  ma droite qui dirait: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre. Je–j’ai besoin de Christ comme mon Sauveur. Je crois dans la religion de l’ancien temps qui touche le coeur. Je crois que la chose...» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond, monsieur; je vois. Quelqu’un d’autre qui dirait: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham», ici dans les allĂ©es du milieu ? Voudriez-vous dire: «Souvenez-vous de moi» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vous vois. Quelqu’un d’autre qui dirait: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, j’ai besoin de Christ comme mon Sauveur personnel» ? Levez les mains pour dire: «Je veux accepter Christ maintenant.»

            Je me demande pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et nous sommes horriblement pressĂ©s par le temps. J’ai prĂȘchĂ© juste un peu longtemps, mais je sentais que le Saint-Esprit voulait que je fasse ceci. AssurĂ©ment, vous honorerez cela comme Parole de Dieu. Je me demande, pendant que la soeur nous donne un accord sur le piano, si ceux qui veulent accepter Christ maintenant comme Sauveur personnel (On n’a pas le temps de venir Ă  l’autel), mais vous voudriez bien vous lever pour dire: «FrĂšre Branham, je me tiens debout maintenant en guise de tĂ©moignage que j’ai renoncĂ© au pĂ©chĂ© et que j’accepte Christ comme mon Sauveur. Priez pour moi maintenant» ? Voudriez-vous simplement vous lever si vous voulez, juste comme un signe que vous voulez L’accepter, et alors, j’offrirai la priĂšre pour vous ici mĂȘme ? Tenez-vous juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes et acceptez-Le. Allez-vous le faire ? Allez-vous vous lever pour dire simplement: «Je me lĂšve maintenant en guise de signe» ?

            Ne laissez pas cette personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous vous barrer la voie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Restez simplement debout. Quelqu’un d’autre qui aimerait Le recevoir, levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez simplement debout. Quelqu’un d’autre maintenant ? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, restez simplement debout. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, je vous vois. Quelqu’un ici derriĂšre maintenant qui dit... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, restez simplement debout. Quelqu’un d’autre ? Dites: «Je veux accepter Christ comme mon Sauveur personnel.» Dieu vous voit. Il vous voit lĂ  mĂȘme, tout comme Il vous voit ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, je vois. C’est un acte de bravoure que vous posez. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; je vous vois. Quelqu’un ici en bas... ici de ce cĂŽtĂ©, qui dit: «Je veux me lever, FrĂšre Branham» ? Dites simplement: «Je veux maintenant accepter Christ, Ă  l’ancienne mode, je veux...» Que Dieu vous bĂ©nisse toutes les deux dames. Restez simplement debout, s’il vous plaĂźt.

73        Maintenant, y a-t-il quelqu’un d’autre, juste avant que nous clĂŽturions maintenant ? Nous allons offrir la priĂšre pour ces gens-ci. Eh bien, lĂ  tout au fond, je vous vois avec votre main levĂ©e. Je sais que Dieu vous voit aussi. Il connaĂźt votre coeur. Y en aurait-il encore un lĂ  qui aimerait accepter Christ ? Je vous vois, soeur, avec le petit enfant dans les bras; c’est bien. Maintenant, quelqu’un d’autre, voudriez-vous vous lever trĂšs vite maintenant ? Dites: «Je veux...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre; je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; je vous vois. C’est bien. Restez simplement debout. Ô Dieu... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille, je vous vois aussi.

            Quelqu’un d’autre qui se lĂšvera simplement pour dire: «Je veux accepter Christ maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham. Je crois de tout mon coeur cette religion Ă  l’ancienne mode que John Wesley avait prĂȘchĂ©e, qui...?... Jadis, du temps de Calvin et Knox.» Pensez donc à–à George Whitefield, il prĂȘchait si durement et Ă  si haute voix qu’on pouvait l’entendre Ă  deux miles [3 km], prĂȘchant le mĂȘme Evangile que vous entendez maintenant mĂȘme. Mais que se passe-t-il ? Les grandes et bonnes Ă©glises ne prĂȘchent plus cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Combien vont croire maintenant de tout leur coeur lĂ  dans l’assistance ? TrĂšs bien, donc. Soyez respectueux. Ceci est la chose la plus difficile Ă  faire. Si seulement vous saviez, amis, ce que ça reprĂ©sente de basculer d’une chose Ă  l’autre. C’est comme courir dans une voie, puis suivre une autre. Tout cela, c’est le Saint-Esprit. Tout cela, c’est Dieu, mais ce sont des ministĂšres diffĂ©rents.

            Maintenant, je ne suis pas un prĂ©dicateur, pas... Je suis un pneu de rĂ©serve. On dirait donc que je... quand le prĂ©dicateur n’est pas lĂ , j’essaie de le remplacer. Mais je–j’aime le Seigneur. Mais mon don divin, de la part de Dieu, c’est d’ĂȘtre ici, prier pour les malades. C’est ce qu’Il m’avait commissionnĂ© de faire: Prier pour les malades. Mais j’essaie de prendre la place du prĂ©dicateur et aussi ceci, Ă©galement.

74        Alors, basculer de l’un Ă  l’autre, ça rend la chose difficile. Ce sont deux onctions. Une onction vous bĂ©nit simplement. Oh! Vous ĂȘtes en pleine forme. Et l’autre vous arrache la vie. Cela soutire de vous. L’une vous en ajoute, l’autre vous en soutire. Combien comprennent cela ? Levez la main. Dites: «Je crois que je comprends cela, FrĂšre Branham.» La vertu et la substance vous sont retirĂ©es, la force de votre vie s’en va. Les visions, c’est ce qu’elles font.

            Eh bien, soyez tout aussi respectueux que possible, partout. Et je vais faire tout mon possible pour prier pour chaque personne. Je ferai de mon mieux pour que chaque personne qui vient ici, on prie pour elle avant que je quitte la ville. Voyez ? Et restez simplement lĂ  et soyez respectueux.

            Si vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri avant ce temps-lĂ , je ferai de mon mieux pour vous amener ici et prier avec vous avant que nous–avant que nous quittions la ville.

75        Mais essayez de croire la Parole de Dieu. Recevez simplement Sa Parole lĂ -dessus. Maintenant, si je tĂ©moigne de quelque chose, et que Dieu ne rend pas tĂ©moignage Ă  cela, alors j’ai dit un... quelque chose qui n’est pas la vĂ©ritĂ©. Mais si je tĂ©moignage de la VĂ©ritĂ©, et que Dieu a tĂ©moignĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©, alors vous ne... vous ne devez pas douter de Dieu. Vous devez croire Dieu.

            Eh bien, JĂ©sus... Y en a-t-il qui sont ici pour la premiĂšre fois ? C’est un petit groupe ce soir. Eh bien, regardez juste lĂ , pour la premiĂšre fois, s’il vous plaĂźt. Oh! la la! C’est lĂ  que ça devient pĂ©nible (Voyez ?), cela rend la chose difficile, quand il vous faut trouver le petra-... des gens qui connaissent Ă  peine quoi faire.

            Eh bien, c’est la raison pour laquelle je continue Ă  citer ceci. Voyez, amis, l’Esprit du Seigneur–l’Esprit du Seigneur, quand Il Ă©tait sur Son Fils JĂ©sus-Christ, JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur divin. Il affirmait simplement ĂȘtre ce qu’Il Ă©tait: le Fils de Dieu. Mais Il a dit: «Je ne peux faire que ce que mon PĂšre Me montre d’abord.» Est-ce l’Ecriture ? Saint Jean 5, quand Il passait Ă  cĂŽtĂ© de tous ces estropiĂ©s, aveugles, handicapĂ©s, boiteux et infirmes, Il n’a guĂ©ri aucun d’eux, Il est allĂ© lĂ  guĂ©rir un homme, peut-ĂȘtre qu’il souffrait de la prostatite ou de quelque chose comme cela.

            Comment vont les nerfs, frĂšre, mieux ? Eh bien, j’espĂšre que c’est maintenant le moment pour vous de recevoir votre guĂ©rison. TrĂšs bien. Vous venez de la Virginie, n’est-ce pas ? Quelque part dans la rĂ©gion ? TrĂšs bien. C’est la Virginie de l’Ouest. TrĂšs bien, monsieur. D’accord. Maintenant, ayez simplement foi. Il est ici (Oui, oui), l’Ange du Seigneur.

            Et maintenant, Il a dit, quand ils L’ont interrogĂ© aprĂšs qu’Il eut dĂ©passĂ© tous ces gens et qu’Il eut guĂ©ri ce seul homme qui souffrait de diabĂšte, ou de quelque chose comme cela, ils–ils ont essayĂ© de demander ce qu’était le problĂšme. Ils ont donc interrogĂ© ce JĂ©sus. Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils, et le Fils fait ce qu’Il... Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.» Est-ce vrai ? Donc, Il ne faisait rien Ă  moins que Dieu Lui ait dit de le faire, qu’Il Lui ait montrĂ© comment le faire. Ses Paroles sont la VĂ©ritĂ©.

            Croyez-vous que c’est inspirĂ© ? AssurĂ©ment: Saint Jean, chapitre 5. Certains cherchent Ă  retrancher Marc 16, mais qu’en est-il alors de Saint Jean 5 ? Voyez ? TrĂšs bien. Maintenant, ayez foi et croyez.

            Or, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai ? Eh bien, Il–Il connaissait les pensĂ©es des coeurs de gens. Quand Il se tenait dans des foules, Il parlait aux gens. Quand Il parlait–parlait... Il a parlĂ© une fois Ă  une femme au puits, Il a dit: «Viens ici. Apporte-moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains, car nous n’avons pas de relation.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond.»

            Et ils sont allĂ©s de l’avant avec une longue conversation. Peu aprĂšs, quand Il a dĂ©couvert son problĂšme Ă  elle, Il est allĂ© tout droit, et Il lui en a parlĂ©, disant: «Va chercher ton mari.» Est-ce vrai ? Eh bien alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ici cet Esprit... Si vous me jugez correctement, je–je serai soit l’Esprit de Dieu, soit l’esprit du diable. On ne peut pas ĂȘtre les deux Ă  la fois. Il n’y a pas d’oiseau qui soit tout blanc tout noir; pas d’homme qui soit tout sobre tout ivre, tout pĂ©cheur tout saint. On est soit vrai, soit... Soit on est chrĂ©tien, soit on n’est pas chrĂ©tien. C’est soit l’Esprit de Christ, soit ce n’est pas l’Esprit de Christ. D’une mĂȘme source ne peuvent sortir de l’eau douce et de l’eau amĂšre. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

            J’ai habitĂ© l’Indiana pendant pratiquement quarante ans. J’en suis Ă  mon troisiĂšme voyage autour du monde. Le monde scientifique et tous en ont tĂ©moignĂ©, et nous avons... Je pense qu’on a des photos ici ce soir. Avez-vous tous obtenu une... ĂȘtes-vous parvenus Ă  voir une, l’Ange du Seigneur ? Les frĂšres en ont ici.

            Maintenant, ce n’est pas juste une illustration, une photographie; cela est Ă  Washington, D.C.: l’unique–l’unique Etre surnaturel, dans toute l’histoire du monde, qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. C’est ce que les hommes de science ont dit. George J. Lacy, dans votre journal, vous verrez cela lĂ ; vous avez une photocopie de sa signature.

76        Maintenant, ici se tient... Cette femme m’est inconnue. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu la connaĂźt; pas moi. S’il y a quelque chose qui cloche chez la femme, Dieu le sait. Mais moi, je ne le sais pas. Sommes-nous inconnus, madame ? Nous sommes inconnus. Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... (Je parle aux nouveaux venus maintenant; les anciens comprennent cela.) Alors, s’Il est le mĂȘme... Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai ? Alors, s’Il est le mĂȘme, Il fera ici ce soir la mĂȘme chose qu’Il ferait s’Il Ă©tait ici dans la chair. Est-ce vrai ?

            Or, quant Ă  vous sauver, Il ne pourrait pas le faire s’Il se tenait ici ce soir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Quant Ă  vous guĂ©rir, s’Il se tenait ici ce soir, Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il a dĂ©jĂ  fait tout ce qui peut ĂȘtre fait. Tout ce qu’Il peut faire, c’est venir se prĂ©senter par la prĂ©dication, ou par un genre de don divin, pour vous montrer cela.

            Mais maintenant, si cette femme m’est inconnue, et que moi, je lui suis inconnu, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Dieu peut me rĂ©vĂ©ler, tout comme Il l’avait fait pour la femme au puits, lĂ  oĂč Ă©tait le problĂšme de cette femme. Est-ce vrai ? Ou Il... Comme Il avait dit Ă  Philippe quand Philippe Ă©tait venu auprĂšs de Lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite qui ne connaĂźt point de fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu ?» Il a dit: «Quand...» NathanaĂ«l, je voulais dire.

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai ?

            Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nisse. Je sais qu’Il est prĂšs, mais j’aimerais que vous croyiez maintenant de tout votre coeur, que vous soyez plutĂŽt dĂ©tendus, et que vous vous mettiez Ă  regarder dans cette direction. Ayez foi.

            Et vous lĂ  dans l’assistance, sans carte de priĂšre ni rien, vous les malades qui n’ĂȘtes pas ici, croyez simplement de tout votre coeur. Et maintenant, regardez. Si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus vous a guĂ©ris il y a mille neuf cents ans, chacun de vous qui avez assez de foi pour croire cela, votre guĂ©rison est complĂšte en Christ. Si donc c’est la vĂ©ritĂ©, Dieu parlera par ici et dira que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est juste, n’est-ce pas ?

            Eh bien, j’aimerais vous parler juste un instant, madame. Vous... Comme vous ĂȘtes la premiĂšre patiente, j’aimerais juste vous parler quelques instants pour amener l’Esprit du Seigneur Ă  agir. Voyez-vous ? Donc, il me faut avoir quelque chose pour me croire. Voyez ? Et s’Il ne vient pas, eh bien alors, je suis parfaitement impuissant.

            Mais vous souffrez depuis peu de temps. Et cette souffrance provient des organes fĂ©minins: c’est le cancer. Est-ce vrai ? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira ? Venez ici juste une minute.

            Maintenant, PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, je rĂ©clame la vie de cette femme, sachant que cet ennemi s’est emparĂ© d’elle, je Te demande de le repousser loin d’elle. En tant que Ton humble serviteur, je Te prie de l’accorder. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ne doutez pas. Allez, en croyant.

            Ayez foi maintenant. Tout le monde, croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

            Juste respectueux. TrĂšs bien, madame. Sommes-nous inconnus ? Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Vous avez reçu une carte il y a quelques minutes lĂ . Votre numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ© et vous ĂȘtes montĂ©e Ă  l’estrade. C’est aussi loin que la vie... que si nous nous sommes vus ou nous nous connaissons. Est-ce vrai ? Alors, Dieu seul connaĂźt votre coeur. Pas moi. Mais vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... savez que quelque chose est prĂšs. Vous savez que l’Esprit du Seigneur...

            Vous avez une chose Ă©trange. Vous–vous–vous voulez avoir des enfants. N’est-ce pas vrai ? Eh bien, SimĂ©on Ă©tait assis dans le temple autrefois... ou Eli plutĂŽt, il a dit: «Seigneur, bĂ©nis Agar.» Elle a enfantĂ© un enfant. Vous ĂȘtes stĂ©rile. Approchez-vous juste un instant.

            PĂšre cĂ©leste, en ce jour si mauvais maintenant, voici une femme qui veut avoir un enfant. BĂ©nis-la, Dieu, comme Tu as bĂ©ni plusieurs centaines Ă  travers le pays. RĂ©tablis-la de cela et qu’elle embrasse ce bien-aimĂ© qu’elle dĂ©sire. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, recevez-le, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

77        Maintenant, un jour, il n’y a pas longtemps de cela, une jeune dame est venue chez moi. Elle peut ĂȘtre ici ce soir, Ă  ce que je sache. Elle Ă©tait... Elle voulait avoir un enfant depuis des annĂ©es. J’ai priĂ© pour elle, et la dame a le plus beau petit garçon... Combien connaissent Richard... T. Richard Reed de Jonesboro, dans l’Arkansas ? Eh bien, au Blessed Old Bible Hour Tabernacle. C’est lui le pasteur lĂ -bas. Sa femme (Il y a plusieurs annĂ©es) Ă©tait stĂ©rile pendant des annĂ©es.

            Et un matin, je sortais de la chambre... Elle prenait des piqĂ»res d’un mĂ©decin et tout, ce qui avait failli lui faire perdre la tĂȘte. Et cela ne lui faisait aucun bien. Un matin, en sortant de la chambre, j’ai dit: «Soeur Reed, je vous vois porter un petit enfant mĂąle dans vos bras. Vous l’aurez. Dieu vous a rĂ©compensĂ©e.»

            Et elle jouait une ancienne chanson qui m’est favorite. Ce n’est pas un chant chrĂ©tien. C’est la maison de la ferme. Je pense que cela a l’air si pacifique. Et j’ai dit: «Dieu va amener la paix dans votre famille, et Il va amener le petit enfant mĂąle.»

            Et cinq ans aprĂšs cela, elle a embrassĂ© un petit enfant mĂąle. Et je le tenais entre mes mains il y a deux ou trois semaines, le faisant marcher Ă  quatre pattes, dans les couloirs de la maison, lĂ  mĂȘme oĂč cela avait Ă©tĂ© dit. Le Seigneur Dieu a accordĂ©. C’est l’un sur des centaines.

78        Vous pouvez bien vous demander pourquoi je dis une chose aux gens et je laisse cela passer. C’est parce que plus vous parlez aux gens, plus vous connaissez Ă  leur sujet, pendant que les visions continuent Ă  apparaĂźtre. Mais j’aimerais essayer d’en prendre autant que possible. On peut se tenir lĂ  et parler Ă  quelqu’un, cela continue Ă  se mouvoir, cela continue Ă  aller, cela continue Ă  se mouvoir, pendant qu’on parle.

            Eh bien, madame, vous... Croyez-vous ce que vous voyez ? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© ? AssurĂ©ment. Eh bien, peut-ĂȘtre que je vais simplement vous parler un peu. Sommes-nous inconnus ? Nous sommes inconnus. Madame ? Je ne crois pas vous avoir dĂ©jĂ  vue de ma vie. Alors, si je suis inconnu et que vous ĂȘtes inconnu, qu’aucun de nous n’a de sa vie rencontrĂ© l’autre auparavant, et que c’est notre premier lieu de rencontre, levez simplement la main afin que l’assistance sache que c’est vrai.

            Je n’ai jamais vu cette dame de toute ma vie, je ne sais rien du tout Ă  son sujet. Dieu le sait. Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si je devais parler Ă  cette dame, et cela devrait ĂȘtre Sa volontĂ© divine, Il peut me donner la rĂ©vĂ©lation. C’est Sa volontĂ©, je ne peux pas le faire. Il peut mĂȘme dire Ă  cette femme ce qui cloche chez elle, ou quelque chose au sujet de sa vie, ou ce qu’elle a fait, ou ce qui lui fait obstacle. Ou–ou si elle a autre chose, Dieu peut lui en parler.

79        Vous savez comment cela se passe. S’il y a un pĂ©chĂ© dans le camp, il va certainement ĂȘtre dĂ©noncĂ©. C’est vrai. Il ne passera pas, un pĂ©chĂ© non confessĂ©. Si vous voyez cela, cela attrape toujours le pĂ©chĂ© non confessĂ©. Combien savent que c’est vrai ? J’observe cela dans l’assistance ici, chaque soir. Voyez ? Certainement. Cela attrape le pĂ©chĂ© non confessĂ©.

            Mais maintenant, j’aimerais parler Ă  cette femme. J’aimerais que vous soyez tous respectueux. Maintenant, soeur, si notre Seigneur JĂ©sus... Je sais qu’Il vous aime, car Il est mort pour vous. Et–et si je suis Son serviteur, alors, et que vous Sa... vous ĂȘtes Sa servante, qu’ensuite il y a quelque chose Ă  votre sujet, si c’est une maladie, alors il y a quelque chose ici, nous tous deux Ă©tant des ĂȘtres humains... C’est essayer d’amener votre foi Ă  regarder Ă  quelque chose. C’est ce dont je parle. Et chaque parole que je dis, je... Dieu doit m’accorder de m’exprimer, sinon je ne me tiendrais mĂȘme pas ici, je serais mort. Est-ce vrai ? Et je me tiens ici avec cette Bible sur cette chaire sacrĂ©e, la chaire, le lieu le plus proche du Ciel sur terre. Certainement.

80        Vous ĂȘtes... vous venez de loin, vers ici. Est-ce vrai ? Vous ĂȘtes venue Ă  bord d’un bus, n’est-ce pas ? Je vous ai vue monter dans un bus et descendre d’un bus.

            Eh bien, juste un instant, cela m’a quittĂ©. Oh! Oui. C’est vrai. Vous avez quelque chose au niveau du... c’est au niveau du foie. N’est-ce pas vrai ? Le cancer de foie. Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Maintenant, si c’est la vĂ©ritĂ©, faites-le savoir aux gens.

            Eh bien, vous avez entendu Cela parler; ce n’était pas moi. Ce–c’était ma voix. Mais je–je pouvais m’entendre moi-mĂȘme. Eh bien, parlons juste un peu plus longtemps et voyons s’Il... Est-ce que vous–est-ce que vous croyez que je suis Son prophĂšte ? Vous le croyez. Je crois que vous le croyez, de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

81        Vous avez aussi d’autres ennuis dans le coeur. Vous vous prĂ©occupez de quelqu’un. Est-ce vrai ? C’est un jeune garçon. N’est-ce pas vrai ? Et ce jeune garçon est... a subi une intervention chirurgicale il y a quelques temps. C’était au niveau de la colonne vertĂ©brale. Cela l’a paralysĂ©. Et le seul membre qu’il peut soulever, c’est sa main gauche, et deux doigts de cette main gauche. Je le vois bouger les doigts, est-ce vrai ? N’est-ce pas qu’il est un grand fanatique de sports tels que la pĂȘche, la chasse et des choses semblables ? N’est-ce pas vrai ? Que Dieu vous bĂ©nisse, venez ici.

            Notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers cette pauvre femme qui se tient ici sans espoir, sans secours, sans Toi. Ô Dieu, accorde les bĂ©nĂ©dictions qu’elle dĂ©sire. Tu sais tout Ă  son sujet. Je ne peux pas me souvenir en ce moment-ci, mais Tu connais toutes choses. Et je Te prie de la bĂ©nir et de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, la rĂ©tablissant au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Soeur ? Avec votre foi... Oui. Il y a Ă  votre sujet quelque chose qui continue Ă  se mouvoir. Je vois... vous disparaissez de devant moi une fois de plus. Eh bien, vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Vous allez avoir... Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

82        Une foi merveilleuse. J’aurais voulu que tout le monde ici ait une telle foi. Madame, juste un instant. Vous avez traversĂ© une riviĂšre pour venir ici, n’est-ce pas ? Vous venez du Kentucky, n’est-ce pas ? Est-ce vrai ? Je pensais avoir vu ce bus traverser la riviĂšre quand j’ai regardĂ© tout autour cette fois-lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Mais j’aimerais vous poser une autre question. Vous ĂȘtes avec ce jeune garçon lĂ , n’est-ce pas ? Il n’est pas avec vous. Mais il Ă©tait avec vous. Est-ce vrai ? Je l’ai vu Ă©galement avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Oh! Si vous pouvez avoir foi comme cela, tout peut arriver. Croyez en Dieu.

83        Monsieur, vous me regardez tout le temps, chaque soir et tout. Je connais votre problĂšme. Mais vous Ă©tiez assis lĂ  il y a quelques instants, vous priiez. Vous priiez pour que Dieu fasse quelque chose pour vous ou qu’Il vous parle ce soir. Est-ce la vĂ©ritĂ© ?

            Je ne lisais pas vos pensĂ©es. Mais je suis... je sais ce qu’il disait. Et je sais oĂč est votre problĂšme. Et je crois que si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  me croire sur parole en tant que prophĂšte de Dieu et accepter ce que je vous dis comme la vĂ©ritĂ©, Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous que vous pouvez le faire ?

            Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, monsieur ? Est-ce vrai ? Maintenant, tenez-vous debout et dites: «Seigneur JĂ©sus, je T’accepte comme mon GuĂ©risseur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Maintenant, rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

84        Je crois vous connaĂźtre, madame. N’ĂȘtes-vous pas la dame de Chicago qui avait l’une ou l’autre chose au sujet d’un–au sujet d’un cas de cancer une fois ? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de can-... madame ? GuĂ©rie de cancer. C’est vous la dame qui Ă©tait en dehors de cette salle ce matin-lĂ , lorsque je sortais de cette... une amie Ă  vous qui a Ă©tĂ© guĂ©rie de quelque chose lĂ  dehors, cette grande rĂ©union qui se tenait Ă  Fort Wayne. Je me le suis dit, je me suis souvenu de votre visage.

            Oh! Oui. Je vous vois maintenant. Excusez-moi. Vous ĂȘtes mademoiselle... Votre–votre mari est... Je vous ai rencontrĂ©e une fois en Floride. Et votre mari a une fabrique des spaghettis, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai ? C’est vrai. D’accord. Voyez, vous comprenez ce qui se passe maintenant donc, puisque vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant. C’est quelque chose... Je sais que vous ĂȘtes mon amie. Mais j’aimerais demander...

85        Non, il ne s’agit pas de votre propre maladie. C’est pour une bien-aimĂ©e, votre fille qui souffre du coeur. N’est-ce pas vrai ? On dirait que j’ai vu deux enfants apparaĂźtre lĂ , est-ce vrai ? Deux petits-fils, l’un d’eux est sur le point de subir une intervention chirurgicale: un nez, ou quelque chose qui cloche, une maladie de nez. Est-ce vrai ? Oui. Et l’autre souffre d’une affection rĂ©nale. Est-ce vrai ? Et vous aimeriez avoir des bĂ©nĂ©dictions pour eux. Tournons les visages vers Dieu maintenant mĂȘme.

            Seigneur JĂ©sus, nous Te prions de secourir ces gens qu’elle reprĂ©sente ici, cette petite mĂšre ce soir, qui a Ă©tĂ© lĂ  et a vu Tes puissantes mains agir.

            Maintenant, je lui impose les mains en lieu et place des mains de notre Seigneur et je demande que toutes ses requĂȘtes soient accordĂ©es ce soir, qu’il lui soit accordĂ© le dĂ©sir de son coeur, dans ces problĂšmes. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez et informez-moi... Ces enfants Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ© des eaux, n’est-ce pas ? C’est... tout...?... l’AmĂ©rique du Sud. D’accord. Crois-tu cela ? Ayez donc foi en Dieu.

86        Vous vous sentez diffĂ©rent maintenant, n’est-ce pas, frĂšre ? Je–je pensais que si vous... juste une petite pression pour vous faire recevoir cela. Voyez ? Hier soir, vous avez fourni de grands efforts. Vous Ă©tiez assis quelque part lĂ  dans la salle. Je vous ai observĂ© hier soir. Je connais quelqu’un d’autre ici qui est trĂšs, trĂšs malade, et qui a fourni des efforts depuis les quelques derniĂšres soirĂ©es. Je pense qu’il va directement guĂ©rir. Je L’ai vu aller vers lui deux fois dĂ©jĂ  ce soir.

            Venez, madame. Ayez foi en Dieu maintenant, tout le monde. Croyez en Lui de tout votre coeur, et Dieu fera s’accomplir cela.

87        Bonsoir, soeur. Croyez-vous toutes ces choses ? Croyez-vous que la prĂ©dication de la Parole est la vĂ©ritĂ© ? AssurĂ©ment. Et vous croyez que la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole ? Et vous croyez que ce que nous demandons Ă  Dieu, nous le recevons, car nous croyons que nous recevons ce que nous demandons. Et allez-vous croire avec moi ? Et pour votre foi... Vous croyez que Dieu peut me dire ce qui cloche chez vous ? Il le peut. Croyez-vous qu’Il le fera ?

            Vous avez un–un peu peur. En effet, vous avez eu un cancer. Et le cancer Ă©tait au niveau de la tĂȘte, ou de l’oreille, je dirais, au niveau de l’oreille. Et–et vous avez peur que le cancer entre dans l’oreille, est-ce vrai ? Et c’est Ă  l’oreille droite. C’est lĂ  que je vois, oĂč on examinait, on consultait cette oreille-lĂ . Est-ce vrai ? D’accord, venez ici juste un instant.

            Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis cette pauvre vieille mĂšre. Sans aucun doute du tout, Seigneur, cette pauvre petite vieille main faible que j’ai ici maintenant a fait la vaisselle plusieurs jours, elle a essuyĂ© les larmes des yeux d’un enfant qui pleurait alors qu’elle le berçait.

            Elle a Ă©tĂ© une mĂšre, mais, ĂŽ Dieu, il faut maintenant Quelqu’Un, une main avec des cicatrices de clous pour ĂŽter la peur et les larmes ici. Accorde-le, Seigneur. Qu’elle rentre chez elle et que toutes les peurs quittent et qu’elle soit rĂ©tablie, qu’elle vive plusieurs autres jours heureux. Je la bĂ©nis dans ce but, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez maintenant, soyez heureuse, rĂ©jouissez-vous et... Que Dieu bĂ©nisse... C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. TrĂšs bien.

88        Pauvre petite vieille mĂšre. Maintenant, si vous pouvez croire, tout est possible.

            Maintenant, monsieur, vous et moi, sommes-nous inconnus ? Nous sommes inconnus. Et je ne sais rien Ă  votre sujet, pas plus que vous vous tenez ici mĂȘme devant moi. Je vous dis donc que JĂ©sus est mort pour vous il y a mille neuf cents ans pour vous sauver du pĂ©chĂ©, pour vous guĂ©rir de la maladie. Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© ? Eh bien, si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©.

            Et je dis que Son attitude aujourd’hui envers les malades est exactement la mĂȘme qu’Il affichait lorsqu’Il a marchĂ© sur la mer de GalilĂ©e. Il ne pouvait pas guĂ©rir; Il ne pouvait que faire ce que le PĂšre disait. Est-ce vrai ? Mais si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, cela aidera-t-il votre foi Ă  croire ?

89        Eh bien, vous ĂȘtes un genre de personne nerveuse. Vous avez un... ce qui est Ă  la base de la–l’affection rĂ©nale, le fait de vous lever la nuit. Mais autre chose, l’une des choses capitales qui clochent chez vous... Oh! Oui, vous souffrez d’arthrite. Je vous vois essayer de vous lever du lit. Vous ĂȘtes raide (Est-ce vrai ?) Ă  cause de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous en dĂ©barrassera maintenant ?

            Dieu Tout-Puissant, que ce dĂ©mon soit rĂ©primandĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’il sorte de cet homme, qu’il s’en aille maintenant et qu’il soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Levez les mains et louez-Le maintenant. Dites: «Merci, Seigneur.» Maintenant, quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant simplement. Martelez les pieds ici, juste...?...

            Maintenant, cet homme souffrait de l’arthrite aiguĂ«. J’ai pu le voir en vision alors qu’il pouvait Ă  peine marcher. Y a-t-il quelqu’un qui le connaĂźt ? Voyons s’ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Levez la main. C’est vrai. Les gens lĂ  dans l’assistance. Cet homme est guĂ©ri. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Dieu peut faire tout pour vous. TrĂšs bien.

90        Croyez-vous, jeune homme ? Si Dieu rĂ©vĂšle ce qui cloche, croirez-vous cela ? Aimeriez-vous guĂ©rir de ce cancer-lĂ  ? Aimerez-vous guĂ©rir de votre–de votre maladie du cancer ? L’aimeriez-vous ? Allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur ?

            Seigneur Dieu, bĂ©nis cet homme, et que ce dĂ©mon de cancer le quitte maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il parte. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Allez, en vous rĂ©jouissant, frĂšre, soyez heureux. Dieu accomplira cela. TrĂšs bien.

            Croyez-vous, madame ? Croyez-vous que ce que vous entendez est la vĂ©ritĂ© ? Maintenant, cette dame souffre de quelque chose dont souffre quelqu’un d’autre assis juste quelque part lĂ . L’Ange du Seigneur est allĂ© lĂ . C’est cette avec... dame assise lĂ  mĂȘme souffrant de l’hypertension. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. Vous souffrez du diabĂšte, et vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez donc toutes deux poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant. Il y a du Sang pour vous, soeurs. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur soit avec vous, soeur.

91        TrĂšs bien. Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur ? Juste un instant. Contournez par ici juste une minute madame. Juste une minute. Maintenant, le Seigneur JĂ©sus peut faire infiniment, abondamment (Croyez-vous cela ?), au-delĂ  de tout ce que nous pouvons mĂȘme faire ou penser. Croyez-vous cela ? Le trouble d’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas, madame ? D’accord. Et vous souffrez aussi de l’estomac. D’accord. Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries maintenant. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant et ĂȘtre bien portantes.

            C’est ainsi qu’il faut croire Dieu. Ayez foi en Dieu. Ayez foi maintenant; ne doutez pas.

            Venez, madame. Aimeriez-vous guĂ©rir de la maladie du coeur ? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira ? Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis sa pauvre Ăąme, Seigneur, et donne-lui une grande foi. Et que cette maladie du coeur la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

92        Croyez-vous, madame ? Oh! Oui. Maintenant, pendant que l’onction est lĂ ... Je vous ai parlĂ© quelque part, l’une ou l’autre chose. Je vous ai vue auparavant quelque part. Oh! C’était cet aprĂšs-midi. Je vous ai rencontrĂ©e sur la route. Est-ce vrai ? D’accord. Je suis content que vous soyez arrivĂ©e ici. Maintenant, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, croyez Dieu de tout votre coeur, vous serez rĂ©tablie.

            Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis-la, je prie. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Juste un instant. Croyez en Lui de tout votre coeur. J’espĂšre que vous comprenez le... quand je... Tout le monde ici prĂ©sent est un esprit. Vous comprenez cela. Et vous ĂȘtes tous assis lĂ , comme un solide mur de foi, croyant. Et Cela est simplement en train de se mouvoir, d’abord Ă  un endroit, puis Ă  un autre. Voyez ? Je n’arrive pas Ă  identifier le lieu exact oĂč Cela va par rapport Ă  moi.

            Quand une vision commence Ă  paraĂźtre, elle se matĂ©rialise devant moi; ensuite, je dois regarder pour voir si je peux voir quelqu’un. Une vision a frappĂ© ici mĂȘme tout Ă  l’heure. Je ne peux pas dire cela. Juste ici Ă  l’intĂ©rieur, c’est lĂ ... On dirait un homme.

93        Oui, mais je ne peux pas indiquer oĂč est cet homme. Mais je crois que cet homme est assis ici en train de prier. Je pense que c’est un membre de sa famille qui souffre de dos, quelque chose cloche dans son dos, et d’un trouble d’estomac. Un frĂšre, je pense. Est-ce vrai, monsieur ? LĂ  mĂȘme. J’ai vu un homme. Je ne peux pas... Et cela se trouve juste lĂ  quelque part.

            Il souffre d’estomac, et il a mal dos. C’est un homme; c’est un homme plutĂŽt jeune, on dirait. J’ai vu un autre se tenir Ă  cĂŽtĂ© de lui, qui lui ressemblait beaucoup, mais il–il a disparu. Il se tenait lĂ  mĂȘme. Juste au-dessus de ce mur de clĂŽture. Et il y a une forte traction et tout, je n’arrive pas–je n’arrive pas Ă  localiser cette personne.

            Continuez simplement Ă  prier. Peut-ĂȘtre que je peux trouver cela. C’est juste quelque part lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. J’ai vu un homme debout comme ceci, et cela m’a quittĂ©. J’ai regardĂ© partout ici et je n’arrive pas Ă  voir quelqu’un qui lui ressemble. J’ai vu un homme en train de prier lĂ , et j’ai pensĂ© que c’était peut-ĂȘtre... ou un membre de sa famille.

94        D’accord, soyez respectueux. Ayez foi en Dieu. TrĂšs bien, faites venir la dame. Aimeriez-vous guĂ©rir de cette sinusite, vous assise juste lĂ  derriĂšre ? Vous l’aimeriez, vous assise lĂ  au bout de la rangĂ©e ? Croyez simplement et ayez foi en Dieu. Dieu vous l’accordera. TrĂšs bien.

            Bonsoir, madame. J’aimerais vous parler une minute, isoler votre vie. Voyez, quand il y en a trop, de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’est parfois difficile de saisir cela. Vous ĂȘtes... Vous avez eu des ennuis, n’est-ce pas ? Et vous–vous avez subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas ? C’est vrai. Cela vous a laissĂ©e une espĂšce de faiblesse. Vous Ă©prouvez des faiblesses, n’est-ce pas vrai ? Est-ce vrai ? C’était une intervention chirurgicale Ă  cause d’un cancer de... Mais... C’est vrai, n’est-ce pas ?

            Et n’est-ce pas que vous vous prĂ©occupez d’un bien-aimĂ© ? C’est votre mari, n’est-ce pas ? C’est vrai. Il a souffert d’une espĂšce d’affection de rectum, les hĂ©morroĂŻdes, le cancer. N’est-ce pas vrai ? Eh bien, rentrez chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que vous allez tous deux vous rĂ©tablir. Seigneur, je Te prie de la bĂ©nir. Qu’elle et son mari vivent longtemps ensemble heureux. Accorde-le, Seigneur. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en vous rĂ©jouissant.

95        Croyez-vous en Dieu ? Ayez foi en Lui maintenant. Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien.

            Cette dame souffre de sinusite. Vous assise lĂ  mĂȘme, il y a quelque chose qui cloche avec votre sein, vous avez mal au sein. Mais si vous croyez, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous cela ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez donc vous lever et accepter votre guĂ©rison.

            Vous aussi, vous souffrez de sinusite, vous assis derriĂšre elle lĂ , Ă©galement. L’homme, est-ce vrai ? C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas ? La dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , elle est aussi malade. Elle a eu une espĂšce de consultation. Je vois un lit d’hĂŽpital, on la laisse... on travaille sur des jambes. Cela... Non, c’étaient des varices. Etait-ce vrai ? Et maintenant, vous suivez une espĂšce de traitements par des aiguilles, Ă  cause de cela. N’est-ce pas vrai ? Levez-vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

96        Vous autres, aimeriez-vous croire en ce moment-ci ? Vous aimeriez... Croyez-vous maintenant ? JĂ©sus-Christ est la BanniĂšre. TrĂšs bien. Maintenant, lĂ ... juste un instant. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Maintenant, faites ceci alors que je vous le demande; allez-vous le faire ? Croyez-vous que Dieu a dit la vĂ©ritĂ© ici ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Dites: «Amen.»

            Maintenant, si vous croyez, croyez ces paroles (Je le dis en tant que Son prophĂšte), que JĂ©sus-Christ a guĂ©ri chacun de vous dans toute la salle. Vous avez tous Ă©tĂ© guĂ©ris il y a mille neuf cents ans. Pouvez-vous accepter cela ? Si vous le pouvez, levez-vous simplement et dites: «Merci, Dieu bien-aimĂ©.»

            PĂšre, je Te prie de guĂ©rir tout le monde et que les mauvais esprits quittent, et guĂ©ris ce... tout le monde... ce mouchoir... Au Nom de JĂ©sus. (TrĂšs bien, FrĂšre...)

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