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PrĂ©dication Combattre Ardemment Pour La Foi Qui A EtĂ© Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0614A La durĂ©e est de: 1 heure et 6 minutes .pdf La traduction Shp
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Combattre Ardemment Pour La Foi Qui A Eté Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes

1          Bon aprĂšs-midi, amis chrĂ©tiens. Mes salutations chrĂ©tiennes les plus chaleureuses, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Nous sommes contents d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour reprĂ©senter Son Evangile, croyant Cela juste comme ce cantique l’a exprimĂ©: «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» «Si tu peux croire, a dit JĂ©sus, tout est possible.»

            Je suis juste un peu en retard: C’est toujours comme ça. J’ai Ă©tĂ© en retard Ă  mon mariage. Si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mon enterrement, c’est en ordre. Voyez? Cela... Ma femme s’en prendra Ă  moi pour ça. Elle est ici cet aprĂšs-midi, alors... Mais j’ai Ă©tĂ© en retard Ă  mon mariage; je l’ai fait attendre. Eh bien, il n’y a qu’un seul lieu oĂč je n’aimerais pas ĂȘtre en retard, c’est quand j’arriverai Ă  la porte, lĂ  Haut. J’aimerais–j’aimerais ĂȘtre alors juste Ă  temps. Peut-ĂȘtre que je travaillerai trĂšs durement, je pourrais atteindre lĂ -bas, par la grĂące de Dieu, d’une façon ou d’une autre.

2          Eh bien, nous sommes... Comme nous le disons encore, heureux d’ĂȘtre ici. Et nous avons passĂ© un moment merveilleux dans ces services, ces deux derniĂšres semaines. Je pense que je vous ai prĂȘchĂ© Ă  mort ces deux derniĂšres semaines, mais nous avons passĂ© un moment merveilleux. Certains parmi... Voir des flots de gens affluer dans les allĂ©es, traversant pour entrer dans le petit... Dites donc, quelque chose est arrivĂ© lĂ -bas, n’est-ce pas?

            Cela me rappelle une fois quand mon frĂšre et moi, nous Ă©tions... Maman nous avait prĂ©parĂ© des pop-corn Ă  amener Ă  l’école, dans un seau d’un galon [4,5 litres]. Et alors, c’était vers NoĂ«l. Nous faisions des pop-corn. C’était une chose rare quand j’étais un petit garçon. Et nous faisions donc des pop-corn, et nous les dĂ©posions tout autour d’un–un arbre, vous savez, Ă  un petit buisson de cĂšdre. Je me rappelle qu’elle Ă©tait restĂ©e et qu’elle avait mis cela dans un petit seau pour que mon frĂšre et moi nous mangions. Mon frĂšre est parti, alors... J’étais... Je me suis dit, vous savez, ça serait agrĂ©able juste avant le dĂźner si j’en prenais une bonne poignĂ©e dans le seau.

            Alors, j’ai levĂ© la main et j’ai demandĂ© Ă  la monitrice de m’excuser. Et quand je suis sorti par le vestiaire, j’ai soulevĂ© ce seau-lĂ , et juste une trĂšs bonne poignĂ©e. Je pensais que cela ne paraissait pas trop bon, alors, j’ai plongĂ© la main, et j’ai pris une autre poignĂ©e. Je suis sorti et je me suis tenu derriĂšre le bĂątiment de l’école et j’ai mangĂ© tous ces pop-corn. Je suis rentrĂ©.

            Peu aprĂšs, Ă  l’heure du dĂźner, nous avons gravi la colline et nous descendions un petit bois pour manger, mon frĂšre et moi; nous nous sommes assis sur un rondin. Nous avons placĂ© le petit seau entre nous. Nous avions un petit bocal de quelque chose Ă  l’intĂ©rieur, nous... quelques cuillers. Alors, quand arrivait... Nous devions premiĂšrement manger les pop-corn. Vous savez comment sont les enfants. Alors, quand j’ai ouvert ce couvercle-lĂ , c’était presque la moitiĂ© des pop-corn qui avait disparu. Mon frĂšre a dit: «Dis donc, a-t-il dit, quelque chose s’est passĂ© lĂ , n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «AssurĂ©ment.» Je savais ce qui s’était passĂ©. On dirait que quelque chose s’est passĂ© ici aussi, n’est-ce pas? TrĂšs bien.

3          Eh bien, je venais donc avec des gens, il y a quelques instants, et je disais: «Oh! la la! Que dirai-je cet aprĂšs-midi au service d’évangĂ©lisation?» Juste un petit rassemblement cet aprĂšs-midi. PlutĂŽt que de perdre cela sur la plage quelque part, venons prĂȘcher l’Evangile, nous rĂ©jouir, nous baigner de Sa beautĂ© et de Sa puissance. Et maintenant... Et puis, ce soir, ce sera le service de clĂŽture. Nous nous attendons Ă  un grand service de guĂ©rison ce soir. Le Seigneur voulant, nous espĂ©rons qu’il n’y aura aucune seule personne faible parmi nous quand la rĂ©union sera terminĂ©e ce soir. Eh bien, nous venons en croyant cela, en nous attendant Ă  cela. Si vous croyez cela, et que vous ĂȘtes dans l’inspect-... dans l’expectative de cela, Dieu vous l’accordera. N’est-ce pas vrai? GĂ©nĂ©ralement, vous recevez juste ce Ă  quoi vous vous attendez.

4          Et maintenant, je... En tant que prĂ©dicateur, vous savez, chaque fois, je... je disais que j’étais un pneu de rĂ©serve. C’est quand vous connaissez un Ă©clatement, vous savez, ou une crevaison, ou quelque chose comme cela, que vous mettez le pneu de rĂ©serve. Parfois, ce n’est pas trop bon, mais–mais... Eh bien, nous ne connaissons pas de crevaison ni d’éclatement, mais nous utilisons de toute façon «le pneu de rĂ©serve.»

            Eh bien, j’aimerais lire une portion de l’Ecriture dans l’Evangile, le glorieux Evangile de notre Seigneur. J’aime dire ce que je sais Ă  ce sujet. Je ne connais pas grand-chose, mais ce que je sais effectivement, j’aime le partager avec les autres. Et vous savez, c’est ainsi qu’est l’Evangile: nous devons partager cela avec les autres. Toute bonne chose, nous devons la partager avec quelqu’un. Quand vous allez prendre un trĂšs grand dĂźner, vous aimez inviter votre voisin et dire: «Partagez cela avec moi.» Et gentiment, vous partagez Ă  manger rĂ©ciproquement, tous ensemble.

5          C est un peu un–un jour pour ça, aujourd’hui. Et puis, l’autre lien... temps dans lequel nous vivons maintenant, c’est un–c’est un jour d’imitation (Voyez?), ou de compĂ©tition, j’appellerais cela. Peignez vos marches en rouge et observez ce que votre voisin fera. Il aura simplement Ă  peindre les siennes en rouge. Voyez? Changez cette Chevrolet contre une Ford, l’affaire Ford tournera bien. C’est vrai. C’est bien ainsi... Tout le monde veut faire la compĂ©tition avec un autre. C’est vrai. Ils veulent... J’ai toujours dit: Peu m’importait que mon pantalon s’accorde avec mon manteau, ou si ma cravate s’accorde avec mon manteau. J’aimerais que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu. C’est ce genre d’accord que nous devrions faire: nous conformer Ă  l’étalon de Dieu et alors...?... des choses s’arrangeront.

6          Eh bien, avant que nous... Nous pouvons tourner les couvertures de Sa Bible. Nous pouvons ouvrir les couvertures de la Bible, mais nous ne pouvons pas ouvrir la Bible: il n’y a qu’un Seul qui peut le faire; c’est Christ; la Bible est dans la main de Dieu, sur un TrĂŽne, comme cela. Et–et il n’y avait personne au Ciel, aucun homme sur la terre, aucun homme sous la terre, qui fĂ»t trouvĂ© digne de–de prendre la Bible et de L’ouvrir, ou d’en rompre les Sept Sceaux qui Ă©taient scellĂ©s sur le dos de Cela. Et Jean s’est mis Ă  pleurer, et–et l’un des anciens a dit: «Ne pleure pas, car l’Agneau immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde est digne et capable de venir prendre le Livre de la main droite de Celui qui est assis sur le TrĂŽne, de L’ouvrir et d’En rompre les Sceaux.» Et c’est l’Agneau de Dieu immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Puisse-t-Il venir cet aprĂšs-midi et ouvrir notre entendement. Puisse-t-Il prendre ce qui est Ă©crit dans ce Livre et l’apporter aux gens selon qu’ils en ont besoin.

7          Mon fils, il–il m’a rencontrĂ© lĂ , il y a quelques instants, et il m’a conduit dans un autre vĂ©hicule et il a dit: «Sur quoi vas-tu prĂȘcher cet aprĂšs-midi, papa?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas encore.» Je dois simplement attendre d’arriver Ă  la chaire, et alors, tout ce qu’Il me dira, je commencerai alors Ă  partir de lĂ . Parfois, je vais de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, Ă  la recherche de quelque chose. Mais juste comme un chien sur une piste... Combien ont dĂ©jĂ  vu la piste de Beagle Hound? Faites-voir votre... Oh ! Regardez simplement les frĂšres que j’ai ici. Alors, vous prenez un chien et vous essayez de le mettre sur une piste et il–il n’arrive simplement pas Ă  trouver cela. Il ne fait que suivre cela. Peu aprĂšs, il s’arrĂȘte. Ses oreilles se redressent, ses yeux ressortent, il a du flair... Il s’en va. C’est ainsi qu’on doit faire, n’est-ce pas? Attendre simplement que nous atteignions un niveau, et alors laisser le Saint-Esprit prendre cela. C’est–c’est comme ça. Oh! Il est merveilleux !

8          Et maintenant, inclinons la tĂȘte quelques instants maintenant pendant que nous parlons Ă  ce Grand MaĂźtre de la Vie. Dieu Tout-Puissant et Tout-Suffisant, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout bon don, nous comptons sur Toi aujourd’hui pour avoir infiniment et abondamment au-delĂ  de toute mesure. Que Ta PrĂ©sence soit avec nous et que tu dĂ©verses de Ton Esprit sur Ta Parole. Oins-La, qu’Elle entre dans ces coeurs oĂč Elle est censĂ©e aller, oĂč Tu veux qu’Elle aille. Et tout ce que Tu souhaites que je dise, parle seulement, Seigneur, et je le dirai tel que Tu le diras.

            Maintenant, PĂšre, je sais qu’un jour, chaque personne ici, nous aurons tous Ă  nous tenir dans Ta PrĂ©sence, rendre compte de nos vies, rendre compte de ce que nous avons fait avec ce qui nous a Ă©tĂ© dit dans ce monde. Maintenant, Seigneur, je prie que le Saint-Esprit rende la Parole de Dieu si claire cet aprĂšs-midi que quand nous arriverons en ce jour-lĂ , que nous a... quand nous rĂ©pondrons selon Ta Parole, que notre conscience soit quitte de ce que nous avons fait exactement ce que Tu nous as ordonnĂ©.

            Maintenant, que le Saint-Esprit prenne les choses de Dieu et les apporte droit Ă  chaque coeur, droit lĂ  oĂč elles sont censĂ©es ĂȘtre, et que, quand le service sera terminĂ©, nous puissions dire comme ceux qui revenaient depuis EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom, Ton Fils. Amen.

9          [Espace vide sur la bande– N.D.E.]... les Ă©pitres les plus courtes de la Bible, l’EpĂźtre de Jude. Il a Ă©tĂ© Ă©crit en l’an 66 aprĂšs JĂ©sus-Christ, trente trois ans aprĂšs la PentecĂŽte. On pense que ça vient de Jude le... Il s’appelle lui-mĂȘme le serviteur, pourtant il Ă©tait le frĂšre (demi-frĂšre) de JĂ©sus-Christ.

            Au dĂ©part, Ses frĂšres ne croyaient pas en Lui, mais peu aprĂšs, ils ont cru. Et Jude est un prophĂšte. En effet, sa petite Ă©pĂźtre courte ici, qui a Ă©tĂ© reconnue par l’église comme Ă©tant inspirĂ©e... il Ă©tait un prophĂšte. Et ici, il prĂ©disait, et il corrigeait l’église. Et elle a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  toutes les Ă©glises au cours de l’ñge et, je pense, spĂ©cifiquement Ă  l’ñge de cette Ă©glise-ci.

10        Maintenant, l’église est toujours appelĂ©e Ă  sortir, les gens nĂ©s de nouveau. Qu’ils soient mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, quoi qu’ils soient, ce sont des appelĂ©s Ă  sortir par Dieu.

            Maintenant, nous aimerions examiner tout droit Sa Parole et lire une portion de ceci ici, et voir ce qu’Il dirait Ă  ce sujet, voir comment Il parlerait Ă  notre coeur. Et j’aimerais que chaque personne maintenant soit juste... Oubliez simplement la vaisselle de demain, les choses que nous avons Ă  faire. Nous sommes ici dans un but: adorer Dieu. Nous sommes ici pour apprendre quelque chose. Et je suis ici pour apprendre quelque chose. Et je m’attends au Saint-Esprit, pour qu’Il m’enseigne quelque chose cet aprĂšs-midi, qu’Il m’enseigne comment devenir un meilleur homme, qu’Il m’enseigne comment devenir un meilleur ministre, et au travers de moi, qu’Il vous enseigne comment devenir un meilleur chrĂ©tien. Nous tous ensemble, devenir une meilleure Eglise, c’est ce pour quoi nous sommes ici. Et la Parole de Dieu, c’est pour instruire, corriger, afin que l’homme paraisse irrĂ©prĂ©hensible devant Dieu. Si nous suivons bien le patron, nous paraĂźtrons irrĂ©prĂ©hensibles.

11        Maintenant, l’EpĂźtre, c’est Jude. Et j’aimerais lire quelques versets.

            Jude, serviteur de JĂ©sus-Christ, et frĂšre de Jacques, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, qui sont aimĂ©s en Dieu le PĂšre, et gardĂ©s pour... Christ:

            Que la misĂ©ricorde, la paix et l’amour vous soient multipliĂ©es!

            Bien aimĂ©s... je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Car il s’est glissĂ© parmi vous certains hommes, dont la condamnation... (Laissez cela pĂ©nĂ©trer juste une minute; je vais relire cela une fois de plus) dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps (Croyez-vous cela? C’est ce qu’Il a dit.)... des impies, qui changent la grĂące de... Dieu en dĂ©rĂšglement... qui renient notre seul maĂźtre et Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Je veux vous rappeler, Ă  vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, aprĂšs avoir sauvĂ© le peuple et l’avoir tirĂ© du pays d’Egypte, fit ensuite pĂ©rir les incrĂ©dules;

            Qu’il a rĂ©servĂ© pour le jugement du grand jour, enchaĂźnĂ©s Ă©ternellement par les tĂ©nĂšbres, les anges qui n’ont pas gardĂ© leur dignitĂ©, mais qui ont abandonnĂ© leur... demeure;

            que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrĂšrent comme eux Ă  la dĂ©bauche et Ă  des vices contre nature, sont donnĂ©es en exemple, subissant la peine d’un feu Ă©ternel.

            Maintenant, si je devais intituler cela, ce serait ceci, ce qui est au verset trois, et la derniĂšre phrase: Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer dans la lettre que Jude adresse, Ă  qui il l’adresse, il l’adresse aux chrĂ©tiens. Il ne s’adresse donc pas aux–aux incroyants, il parle directement aux chrĂ©tiens. Remarquez donc: «Jude, serviteur de JĂ©sus-Christ et frĂšre de Jacques, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s (pas au monde), Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, qui sont aimĂ©s en Dieu le PĂšre, et gardĂ©s pour JĂ©sus-Christ.» Voyez?

12        Donc, il–il s’adresse Ă  l’église, leur disant, uniquement Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, qui sont aimĂ©s en Dieu, gardĂ©s pour Christ. Eh bien, il dit: «Eh bien, c’est Ă  vous que je m’adresse, afin que vous combattiez ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Eh bien, non pas la... non pas une foi qui a Ă©tĂ© transmise, mais la foi qui a Ă©tĂ© transmise... Avez-vous remarquĂ© lĂ ? «La–la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes», pas juste une foi...

            Certaines personnes disent: «Eh bien, c’est contraire Ă  ma foi.» Je... Il n’y a qu’une seule foi: une seule foi, un seul Seigneur, un seul Dieu, un seul baptĂȘme, une seule foi, une seule doctrine.

            Et maintenant, des gens disent: «Eh bien, j’ai une foi et je frĂ©quente ma propre Ă©glise.» Eh bien, ce n’est pas Ă  ceux-lĂ  que Jude s’adresse ici. Il parle aux gens qui doivent combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

13        Or, le seul moyen pour nous de jamais savoir ce qu’est... Si seulement nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’est la foi, alors nous pouvons combattre ardemment pour cette foi-la. Est-ce vrai? Ce que la foi... Eh bien, cette... la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Eh bien, si nous retournons lĂ  oĂč ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s pour la premiĂšre fois des saints et que nous dĂ©couvrons le genre de foi qu’ils avaient, alors, nous saurons plus ou moins ce pour quoi ils combatt-... ce pour quoi combattre.

            Eh bien, quand l’église fut appelĂ©e, quand ils furent appelĂ©s des saints, c’était aprĂšs qu’ils furent sanctifiĂ©s. Le mot sanctifier, ou plutĂŽt saint, ça vient de sanctifier, ce qui veut dire ĂȘtre nettoyĂ©, pur, saint, sans mĂ©lange, et ainsi de suite. Eh bien, si... c’était le commencement de l’église quand elle fut inaugurĂ©e le jour de la PentecĂŽte.

14        Eh bien, voyons ce qu’ils avaient lĂ  dans le passĂ©, ce pour quoi cette Eglise avait combattu, ce qu’ils avaient perdu. Eh bien, juste trente-trois ans aprĂšs le commencement de l’église...

            Eh bien, vous savez, Jude ne parlait pas du passĂ©, de l’Ancien Testament, sous les lois lĂ©vitiques. Voyez? En effet, ils Ă©taient... ce... Il est un chrĂ©tien. Il parlait du moment oĂč la premiĂšre Eglise avait Ă©tĂ© mise en ordre, inaugurĂ©e le jour de la PentecĂŽte.

            Et maintenant, nous remarquerons quel genre de foi ils avaient eue. Ils avaient une foi dans le Christ vivant et ressuscitĂ©, quelqu’un qui Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts et qui vivait parmi eux, exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait avant qu’Il mourut donc. Eh bien, cela... Voyez, ils ne combattaient pas pour une affaire historique, mais ils combattaient pour un–un Christ vivant, Quelqu’Un de ressuscitĂ©, qui Ă©tait parmi eux.

15        Eh bien, quand Il ressuscita d’entre les morts, Il fit par les apĂŽtres, aprĂšs qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, les mĂȘmes choses que ce qu’Il avait fait avant de mourir, mĂȘme de plus grandes et davantage de cela.

            Eh bien: «Encore un peu de temps, a-t-Il dit, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, le croyant), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, c’était ce que les apĂŽtres croyaient. Et ils croyaient que ce qu’Il Ă©tait dans la chair, Il l’était Ă©galement, et plus, dans l’Esprit. Et c’est ce qu’ils enseignaient. C’est ce qu’ils croyaient. Et c’est ce qu’ils pratiquaient, et c’est ce que Dieu confirmait.

            Mais pendant ce temps, ce laps de temps de trente-trois ans, il y eut beaucoup de faux frĂšres qui s’élevĂšrent et qui introduisirent des hĂ©rĂ©sies, et qui Ă©garĂšrent les gens vers la thĂ©ologie, et–et diffĂ©rentes choses semblables.

16        Et comme Paul, je pense Ă  lui, couchĂ© lĂ , quand ils sont venus, ils lui ont dit, ce petit Juif au petit nez crochu, couchĂ© lĂ  dans une prison, enchaĂźnĂ©, des chaĂźnes aux chevilles et tout, et il a dit: «Eh bien, certains prĂȘchent Christ par intĂ©rĂȘt et d’autres Ă©garent d’autres disciples.» Cela commençait Ă  s’organiser et on avait de grandes organisations et autres.

            II a dit (Voici ses signes d’identification): «Comment..., a-t-il dit, j’ai beaucoup de marques sur mon corps qui ont Ă©tĂ© faites lĂ . J’ai Ă©tĂ© en pĂ©ril sur la mer. J’ai Ă©tĂ© en pĂ©ril parmi des faux frĂšres.» Toutes ces diffĂ©rentes choses qu’il a montrĂ©es comme marques, ses signes d’identification devant Dieu, qu’il avait soufferts pour la cause pour laquelle Christ Ă©tait mort.

17        Que Dieu nous aide Ă  avoir ce genre de signe d’identification aujourd’hui. Et combattons pour la foi, la vraie foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Les saints croyaient dans la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection. Ils croyaient au baptĂȘme du Saint-Esprit. L’Eglise primitive croyait cela. Croyez-vous cela? Combattons donc pour cela.

            Eh bien, ils croyaient aux signes et aux prodiges qui accompagnent les croyants. Eh bien, ils commencĂšrent Ă  se relĂącher. Le... maintenant, Jude dit que les hommes d’autrefois qui Ă©taient prĂ©ordonnĂ©s Ă  faire ceci. Eh bien, Dieu est Souverain. Evidemment, Il–Il connaĂźt: «Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse, mais que tous arrivent Ă  la repentance.» Mais pour ĂȘtre Dieu, Il doit connaĂźtre, et Il connaĂźt effectivement avant que la chose arrive donc, qui sera sauvĂ© et qui ne sera pas sauvĂ©. C’est vrai

18        Il y a donc quelques personnes qui ne le seront pas, et Dieu connaissait cela au commencement, qu’ils ne le seront pas. Et Il a mĂȘme suscitĂ© Pharaon et Il a endurci son coeur pour cette mĂȘme cause-lĂ , afin qu’Il manifeste Sa puissance. EsaĂŒ et Jacob, pour montrer que l’élection de Dieu subsiste certainement... Avant que l’un ou l’autre des enfants ne fĂ»t... lorsqu’ils fussent nĂ©s... avant qu’ils fussent nĂ©s, Dieu dit: «J’aime Jacob et Je hais EsaĂŒ.» C’est exact. Avant... Voyez, vous ĂȘtes un chrĂ©tien parce que Dieu a ordonnĂ© que vous soyez un chrĂ©tien. Or, vous pouvez rejeter cela. Certains... Dieu vous remplacera par quelqu’un d’autre. Mais votre place est lĂ . Si Dieu vous appelle, allez occuper cela et restez-y.

19        Eh bien, comme c’est merveilleux ! Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, tout lĂ -bas dans l’ñge... Eh bien, la foi mĂȘme qu’ils avaient au commencement est censĂ©e subsister encore aujourd’hui.

            Un trĂšs bon Ă©rudit, avec qui j’ai dĂźnĂ©, il n’y a pas longtemps, E. Stanley Jones, a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, je vois que la plupart de vos rĂ©unions sont composĂ©es des pentecĂŽtistes.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Pourquoi ça?»

            J’ai dit: «Ce sont eux qui croient.»

            Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, FrĂšre Branham, je pense que la PentecĂŽte Ă©tait l’échafaudage.» Il a dit que Dieu allait construire un bĂątiment et Il a placĂ©... II a fait de la PentecĂŽte l’échafaudage.

            «Eh bien, ai-je dit, c’est vrai, je serai d’accord avec vous.»

            Et il a dit: «Eh bien, voyez, aprĂšs que l’oeuvre d’échafaudage est terminĂ©e, nous n’avons plus besoin d’échafaudage.»

            J’ai dit: «Mais l’oeuvre d’échafaudage n’est pas terminĂ©e. Une fois le bĂątiment terminĂ©, Dieu l’enlĂšvera. Nous continuons donc Ă  travailler sur le bĂątiment.» Amen.

20        Oui, monsieur. Nous avons encore besoin de chaque marche de l’échelle, chaque tremplin. Nous avons besoin de toute chose. Tout Ă  fait. Le bĂątiment est encore en construction, et une fois terminĂ©, et que cet Evangile est prĂȘchĂ© Ă  chaque famille, Ă  chaque langue, Ă  chaque nation, alors JĂ©sus reviendra. C’est vrai.

            Maintenant, nous avons beaucoup de distribution de tracts, et de thĂ©ologie Ă  travers le monde. Mais l’Evangile n’est pas tout Ă  fait la Bible. La–la Bible... Paul a dit: «L’Evangile ne nous est pas parvenu en Parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit.»

            Alors, quand JĂ©sus a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation», Il voulait donc dire aller dans le monde dĂ©montrer la puissance de Dieu Ă  toute la crĂ©ation.

21        Et pour prĂȘcher l’Evangile, avant d’en faire une Bonne Nouvelle Ă  prĂȘcher, vous devez donc avoir la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit pour prouver l’Evangile. «La lettre tue, la Parole... la lettre tue, l’Esprit vivifie.»

            Ce n’est donc pas une affaire de rites, mais c’est absolument une vĂ©ritable rĂ©alitĂ© vivante, de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, vivant parmi les hommes. Et c’est la foi pour laquelle j’essaie de tout mon mieux de combattre aujourd’hui; que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Sa puissance est illimitĂ©e.

22        Si vous arrivez Ă  limiter Dieu, vous arrivez Ă  limiter Christ. Et si vous limitez l’Eglise aujourd’hui dans ses possibilitĂ©s, vous limitez Dieu. «Mais toutes choses, tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Il l’a dit. Je le crois et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, nous pensons Ă  combien c’est merveilleux la maniĂšre dont Dieu a fait ces choses pour nous, et de voir en ce jour-ci que cela a Ă©tĂ© prĂ©dit par des prophĂštes dans les Ecritures.

23        Et quelqu’un m’a demandĂ©, c’était le mĂȘme homme, pourquoi je m’associais avec les pentecĂŽtistes. Eh bien, en voici la raison. Maintenant, je sais qu’il y a beaucoup de choses, je pense, sur lesquelles ils devraient ĂȘtre redressĂ©s dans la doctrine. C’est ma propre opinion, ils peuvent penser que je devrais l’ĂȘtre aussi. Voyez?

            Eh bien, mais voici une chose que j’ai trouvĂ©e chez ceux qui ont une foi vivante, avec... Ils se sont absolument emparĂ©s de quelque chose, Dieu lĂ , qui leur donne une nouvelle naissance, cela place Dieu dans quelqu’un, cela l’amĂšne Ă  croire au surnaturel.

           

            Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ne croyez pas au surnaturel. Et si vous ne croyez pas au surnaturel, vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. En effet, une fois nĂ© de nouveau, on devient un fils de Dieu. Et Il va... Quand on est un fils de Dieu, on a la nature de Dieu.

            Et alors, vous vous revĂȘtez des choses, vous voulez voir l’action de Dieu, voir Dieu agir, parce que vous ĂȘtes Son fils, et vous ĂȘtes fait Ă  Son image, et vous ĂȘtes nĂ© de Son Esprit. Vous ĂȘtes une partie de Lui. Et puis, vous avez foi pour n’importe quoi. Amen.

24        Remarquez, depuis le commencement, Satan a Ă©tĂ© si proche. Eh bien, beaucoup de gens disent aujourd’hui: «Oh! FrĂšre Branham, ne pensez-vous pas que le communisme est horrible?» Oui, il est horrible. Mais ce n’est pas cela l’antichrist. Non, non. JĂ©sus a dit que l’antichrist serait si proche de ce qui est rĂ©el, qu’il sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. Ce sont les gens religieux. C’est lĂ  que cela vient.

            Eh bien, j’aimerais... retournons au commencement, lĂ  loin. Retournons au jardin d’Eden, nous pouvons mĂȘme aller avant cela. Mais prenons les deux premiers jeunes gens qui Ă©taient nĂ©s sur cette terre.

            CaĂŻn, le premier, en fait, il Ă©tait censĂ© avoir le droit d’aĂźnesse, mais il l’a perdu juste comme EsaĂŒ l’avait perdu, juste comme la premiĂšre Ă©glise, l’église mĂšre, comme nous aimons l’appeler. Tout lĂ -bas, elle a perdu le droit d’aĂźnesse...

25        Or, CaĂŻn et Abel, quand ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, c’est parce que la mort Ă©tait venue Ă  leurs–leurs parents et eux, ces deux jeunes gens Ă©taient trĂšs religieux.

            Eh bien, si vous voulez voir le jour dans lequel nous vivons, si vous voulez voir le genre de rĂ©colte qui sera produite ici, retournez voir le genre de semence que vous aviez plantĂ©e. Et maintenant, la GenĂšse est la semence ou le commencement. Et lĂ  au dĂ©but, au commencement, nous voyons les esprits Ă©voluer.

26        Par exemple, tout au long des Ecritures, nous pensons Ă  Babylone. Quand Babylone est apparue pour la premiĂšre fois, regardez lĂ  Ă  travers la Bible. Babylone est apparue lĂ  dans le passĂ©. Vous savez, c’est Nimrod qui avait construit Babylone. La premiĂšre Babylone fut appelĂ©e les portes du ciel. Ensuite, elle fut appelĂ©e la confusion. Et c’est lĂ  que l’idolĂątrie a premiĂšrement commencĂ©.

            Nimrod Ă©tait le fils de Cham, qui est un descendant du fils de CaĂŻn. Observez ces semences alors que cela pousse. Observez ce qu’elles produisent. Observez comment... Les actions qu’ils produisent, et maintenant, nous passons droit par-dessus les cieux avec cela. Il y a... les produits du champ ont poussĂ©. Oh ! J’espĂšre que Dieu enfonce cela profondĂ©ment maintenant, afin que nous puissions avoir un fondement.

            Et je vois quelque chose croĂźtre maintenant. LĂ  loin, dans la semence, observez ce qui est en train de monter ici. Voyez oĂč est votre semence. Eh bien... et ce que c’est.

27        Eh bien, CaĂŻn et Abel Ă©taient tous deux trĂšs religieux, et l’un d’eux Ă©tait le type de Christ, et l’autre, de l’antichrist. CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. Amen. Observez-le.

            Alors, souvent, vous observez; regardez ça, quand CaĂŻn tua Abel Ă  l’autel. C’est pareil Ă  Judas qui tua JĂ©sus Ă  l’autel; CaĂŻn et Abel Ă©taient le type de Juda et JĂ©sus. Tout au long, il y a le pour et le contre.

            Regardez dans l’arche, il y eut une colombe et un corbeau, tous deux perchaient dans la mĂȘme arche, sur le mĂȘme perchoir. Et l’un d’eux Ă©tait disposĂ© Ă  monter... tous deux pouvaient voler. Tous deux Ă©taient des oiseaux. Et l’un, si vous remarquez bien, il y avait un rĂ©gime alimentaire.

28        Quand on a lĂąchĂ© le corbeau, il a pu s’envoler d’une charogne Ă  l’autre, mangeant, satisfait. Mais la colombe n’a pas pu trouver oĂč poser la plante de ses pattes. Elle... Une colombe n’a pas de bile, elle ne pouvait donc pas digĂ©rer cela. Quel beau type de l’Eglise ! Un homme a dit: «Eh bien, je suis chrĂ©tien, mais je peux faire tout ce que je veux.» FrĂšre, cela montre autre chose... On reconnaĂźt un homme par ses oeuvres; vos fruits rendent tĂ©moignage de ce que vous ĂȘtes.

            Et ce vieux corbeau pouvait aller d’un corps Ă  un autre, manger la charogne, et ĂȘtre satisfait, mais la colombe ne trouvait pas oĂč poser la plante de ses pattes. Elle est retournĂ©e Ă  la maison une fois de plus.

29        Et chaque homme qui est nĂ© de Dieu... Vous pouvez rĂ©trograder ou tomber, mais si vous ĂȘtes nĂ© de Dieu, vous reviendrez Ă  l’arche aussi sĂ»rement que deux fois deux font quatre. L’Eglise du Dieu vivant retournera Ă  l’arche. Vous n’avez pas de bile. Dieu a dĂ©jĂ  enlevĂ© tout cela quand II vous a complĂštement purifiĂ© et a fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.

            ConsidĂ©rez les chevaux. Le gree... gris, et grisonnant, les chevaux. Tout au long, jusqu’à JĂ©sus et Juda. Au moment oĂč JĂ©sus est entrĂ© sur la scĂšne, Judas est entrĂ© sur la scĂšne, et ils Ă©taient frĂšres de la mĂȘme Ă©glise: l’un, pasteur, et l’autre, trĂ©sorier.

            Et regardez, il y a des gens qui ne voient que trois croix Ă  Golgotha. Il y en avait quatre. II y avait un voleur d’un cĂŽtĂ©, un voleur de l’autre cĂŽtĂ©, JĂ©sus au milieu. Et: «Maudit soit quiconque est pendu Ă  un arbre.» JĂ©sus fut maudit pour nous en Ă©tant pendu Ă  un arbre. Et Judas s’est pendu Ă  un sycomore, c’était tout autant une croix que les autres.

30        Maintenant, ici, regardez. Voici, lĂ  Ă©tait le Fils de Dieu, Il Ă©tait descendu des palais d’ivoire de Dieu, Il Ă©tait fait chair, Il a habitĂ© parmi nous. Judas le fils de la perdition, Ă©tait lĂ , venu de l’enfer, retournant en enfer. Voici, lĂ  Ă©tait Dieu dans la chair, venu du Ciel, retournant au Ciel.

            Il y a un voleur d’un cĂŽtĂ©, qui a dit: «Seigneur, souviens-Toi de moi quand Tu viendras dans Ton Royaume.»

            L’autre voleur a dit: «Si», ce point d’interrogation, si Dieu voulait dire cela ou pas: «Si Tu es le Fils de Dieu, sauve-nous.» VoilĂ  le prĂ©dicateur de l’Evangile, prĂȘchant Ă  l’incroyant. AllĂ©luia ! Vous y ĂȘtes.

31        Il y avait JĂ©sus qui retournait, ramenant avec Lui l’église qui s’était repentie, qui Ă©tait nĂ©e de nouveau, et le diable qui retournait, ramenant cette bande-lĂ : «Si Tu es le GuĂ©risseur divin, fais ceci. Si Tu es ceci... Si ceci est vrai ... Si, si, si.» Satan met chaque fois un point d’interrogation Ă  la Parole de Dieu: «Si Tu es...»

            «Eh bien, s’Il est un GuĂ©risseur divin, qu’Il guĂ©risse celui-ci, qu’Il guĂ©risse celui-lĂ . S’Il l’est, qu’Il soit ceci.» Si, c’est toujours... c’est avec un point d’interrogation lĂ .

            Mais un vĂ©ritable et authentique croyant croit que chaque Parole que Dieu a prononcĂ©e est la VĂ©ritĂ©, et il reçoit Cela de mĂȘme. Vous y ĂȘtes.

32        Remarquez. Retournons Ă  CaĂŻn une fois de plus, examinons quelque chose sur la foi au commencement. Observez ces esprits, comment ils commencent Ă  Ă©voluer. C’est l’esprit de la chose qui la fait agir de toute façon. Les gens doivent ĂȘtre dans ce genre d’esprit pour faire venir les derniers jours. Les gens sont dans l’esprit des derniers jours. Les nations sont dans l’esprit du temps de la fin.

            Ils ont des armes atomiques, des armes Ă  hydrogĂšne, toutes sortes de choses, parce que c’est l’esprit du jour. Les gens sont dans l’esprit du temps de la fin. L’Eglise se rassemble sous la puissance et l’impact du Saint-Esprit. Et le monde est en train de courir lĂ , se moquant, raillant, riant, et ils vivent comme les dĂ©mons chaque jour. C’est l’esprit de la chose.

33        Dieu se prĂ©pare Ă  prendre les Siens, et le diable se prĂ©pare aussi Ă  prendre les siens. AllĂ©luia! Il n’y a pas de si Ă  la Parole de Dieu, devant l’église. Ils disent: «Si c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, nous croyons cela.» Que le monde dise ce qu’il veut. Ils se sont toujours moquĂ©s et ils ont toujours raillĂ©. Ils viennent de lĂ , au commencement. Regardez combien nous pouvons ĂȘtre fondamentalistes sans parfois connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.

            Remarquez donc, lĂ  dans le passĂ©, au commencement, quand CaĂŻn et Abel sont sortis du jardin d’Eden, chassĂ©s; c’était Ă  cause du pĂ©chĂ©. La mort les avait sĂ©parĂ©s de Dieu. Et Dieu a placĂ© un chĂ©rubin, un ange, avec une Ă©pĂ©e flamboyante autour de l’Arbre pour protĂ©ger cet Arbre de la Vie.

34        Maintenant, voici l’arbre de la mort. J’ai ma conception de ce que c’était; vous pouvez avoir la vĂŽtre. Mais de toute façon, chaque fois qu’ils prenaient de cet arbre, ils allaient mourir. Mais si jamais ils avaient pris de cet Arbre-ci, ils allaient vivre

            Ainsi, quand ils ont pris de l’arbre de la mort, cela les a sĂ©parĂ©s de Dieu, et Il a placĂ© un ange autour de cet Arbre-lĂ  pour les empĂȘcher d’En prendre. En effet, Ă  l’instant mĂȘme oĂč ils auraient pris de cet Arbre-lĂ , ils auraient vĂ©cu Ă©ternellement, mĂȘme en ayant la connaissance du bien et du mal. Est-ce vrai? TrĂšs bien.

            Remarquez donc. Cet arbre Ă©tait la femme, et quand il... Quand Adam a pris part Ă  cela, ça l’a sĂ©parĂ©... La femme fait toujours venir la–la vie dans le monde; cela doit mourir encore. Mais l’Arbre de la Vie qui se tenait lĂ , c’était JĂ©sus-Christ. Et quand Il est allĂ© lĂ  Ă  la fĂȘte des Juifs ce jour-lĂ  et qu’ils ont dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert», Il a dit: «Et ils sont tous morts. Mais Je suis le Pain de Vie qui descend du Ciel. Si un homme En mange, il ne mourra jamais.» Il Ă©tait cet Arbre qui Ă©tait dans le jardin d’Eden.

35        Et tout aussi certainement que nous naissons d’une femme, nous sommes pleins de chagrin, nous n’avons que quelques jours et nous mourons. Mais chaque homme qui est nĂ© de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a la Vie Eternelle et ressuscitera dans le denier jour.

            Mais ça ne doit pas ĂȘtre une imitation; ça doit ĂȘtre une naissance authentique du Saint-Esprit, une naissance par la rĂ©gĂ©nĂ©ration, qui fait de lui une nouvelle crĂ©ature. Ça ne peut pas ĂȘtre juste une soi-disant croyance, ou une thĂ©ologie. Ça doit absolument ĂȘtre une naissance surnaturelle.

            Tout comme il y a des douleurs et des gĂ©missements Ă  la premiĂšre naissance naturelle, il devrait y avoir la mĂȘme chose dans la seconde, pour faire d’un homme une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia !

            Oh! Ne soyez pas excitĂ©. Je ne... je n’ai fait de mal Ă  personne jusque lĂ .

36        Regardez. Mais ici, quand je vois CaĂŻn, Abel... Ils voulaient et ils voyaient... qu’ils Ă©taient des mortels... combien mortels. Ils ont dĂ» se frayer une voie. Ils ont dĂ» solliciter une faveur devant Dieu. Ils sont allĂ©s lĂ  et ils ont pris quelques... divers... a cueilli les fruits du champ, et autres, pour offrir un sacrifice, afin de trouver... pour essayer d’apaiser la colĂšre de Dieu, les jugements de Dieu qui Ă©taient placĂ©s sur eux. CaĂŻn travaillait durement, sans doute, il avait eu une bonne rĂ©colte de fruits.

            Maintenant, suivez. CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux, tout aussi gentleman qu’Abel, Ă  tout point de vue. Eh bien, ce n’est pas par de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s, mais par Sa misĂ©ricorde.

37        Alors, tous deux, ils sont allĂ©s adorer devant Dieu. Je crois que c’était Ă  l’est de la porte. Et je crois qu’ils sont directement passĂ©s devant Sa PrĂ©sence, lĂ  oĂč cette Ă©pĂ©e flamboyante tournoyait Ă  l’est de la porte, comme ça, gardant l’Arbre de la Vie.

            Regardez. Ça y est. J’espĂšre que vous saisissez cela. Tout aussi certainement qu’un homme nĂ© d’une femme doit mourir, il est tout aussi sĂ»r que s’il est nĂ© de Christ, il doit vivre. Il doit vivre. Il n’y peut rien. Il a la Vie Eternelle. Christ a dit qu’il en a.

38        Eh bien, en ce jour-lĂ , Dieu gardait l’Arbre, les empĂȘchant de l’atteindre. Et aujourd’hui, cette Ă©pĂ©e s’est retournĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© maintenant, elle les prĂ©cipite droit vers l’Arbre afin qu’ils reçoivent la Vie, elle pousse les gens, elle les dirige vers l’Arbre de la Vie. Oh ! Que c’est merveilleux !

            LĂ , je remarque, regardez ça. Puis, quand CaĂŻn s’est avancĂ©, il a bĂąti un autel au Seigneur; tous deux l’ont fait. Eh bien, si un autel, c’est tout ce que Dieu exige, ou ĂȘtre membre d’église, CaĂŻn Ă©tait tout comme Abel. CaĂŻn avait bĂąti un autel, avec autant de bonne intention qu’Abel.

            Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, tant que mes intentions sont bonnes...» Non, non. Cela ne fera pas la chose.

            «Eh bien, j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église avec toutes les bonnes intentions.» Cela ne fera toujours pas la chose. CaĂŻn aussi en avait.

39        Et maintenant, rappelez-vous, CaĂŻn n’était pas un infidĂšle. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Cela va vous dĂ©barrasser du gĂ©sier. J’espĂšre que ça le fait, certains parmi vous les fondamentalistes, et cela vous donne un coeur (C’est vrai.), un coeur de foi.

            Remarquez. CaĂŻn Ă©tait religieux et un croyant. Il s’est avancĂ©, il a bĂąti un autel pour le Seigneur, avec autant de foi qu’Abel. «Mais telle voie paraĂźt droite Ă  l’homme. .» Eh bien, vous comprendrez d’ici peu pourquoi je suis un saint exaltĂ©.

            Observez donc. Il s’est avancĂ©, il a bĂąti un autel pour l’Eternel dans la sincĂ©ritĂ© de son coeur. Il est allĂ© prendre les meilleurs fruits qu’il avait, il les a dĂ©posĂ©s sur l’autel, probablement qu’il avait complĂštement dĂ©corĂ© l’autel avec de belles fleurs. Je peux le prouver d’ici peu, cela ne me prendra qu’une minute. Mais la beautĂ© est l’une des choses les plus sĂ©duisantes qui existent.

40        Satan a eu la mĂȘme conception et il a voulu un royaume plus beau que celui de MicaĂ«l, quand il est allĂ© lĂ  et qu’il a bĂąti son royaume au nord. C’est sa nature. Voici son propre fils ici en bas, avec la mĂȘme nature.

            CaĂŻn Ă©tait lĂ . Il s’avance lĂ  et bĂątit cet autel. Il va lĂ  probablement cueillir d’énormes gouets, de cette terre qui venait d’ĂȘtre maudite, les place sur tout l’autel.

            Cela me rappelle l’une de–de ces bonnes Ă©glises modernes aujourd’hui. A la PĂąques, tout le monde vient Ă  l’église. Ils achĂštent une petite fleur de PĂąques et la dĂ©posent sur l’autel, partout. Dieu n’a pas besoin d’une fleur de PĂąques sur l‘autel; c’est vous qu’il veut sur l’autel. L’autel a Ă©tĂ© fait pour l’homme, pas pour les fleurs.

41Mais le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous avons enlevĂ© l’autel de l’église, nous l’avons mis au sous-sol. Et le seul feu qu’on a sur le... qui reste, c’est au sous-sol. AllĂ©luia! Ce dont nous avons besoin, c’est d’une ancienne expĂ©rience de la chambre haute, lĂ  oĂč Dieu dĂ©verse la puissance de Son Saint-Esprit et le feu du Saint-Esprit, comme Il l’avait fait au commencement.

            Mais tout ce que nous avons aujourd’hui, c’est ce qu’on a dans la fournaise, le fer. La PentecĂŽte devient aussi mauvaise. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, je vois. Voici ce que Dieu a fait. CaĂŻn s’avance. Il offre son offrande. Eh bien, si tout ce que Dieu exige, c’est ĂȘtre un membre d’église, CaĂŻn avait cela. Si Dieu exige la sincĂ©ritĂ©, CaĂŻn avait cela. Et puis, si Dieu exige un sacrifice, CaĂŻn l’avait offert.

42        Et puis, aprĂšs qu’il eut apprĂȘtĂ© son sacrifice, son autel, son Ă©glise, tout, c’était beau, probablement beaucoup plus beau que ce qu’Abel avait... mais Dieu n’est pas dans la beautĂ© faite des mains. La beautĂ© de la saintetĂ©, c’est lĂ  que Dieu demeure, lĂ  oĂč la puissance du Saint-Esprit... Oui.

            Remarquez donc. Puis, aprĂšs qu’il eut bĂąti son autel, qu’il eut apportĂ© son sacrifice, qu’il eut adhĂ©rĂ© Ă  l’église, dans la sincĂ©ritĂ© de son coeur... «C’est un trĂšs bon gars», comme nous l’appellerions aujourd’hui. Il ferait un trĂšs bon fondamentaliste. D’accord.

            Le voici venir; ensuite, il s’agenouille. La raison pour laquelle je cognais lĂ -dessus, c’est que c’est ce que j’étais. Voyez? Eh bien, remarquez. Et je suis toujours fondamentaliste, mais en voici encore plus qui va avec. C’est comme le vieil homme de couleur qui mangeait une pastĂšque avait dit: «C’est bon, mais il y en a encore plus que cela.» C’est vrai.

43        Remarquez. Il s’est agenouillĂ©, il a adorĂ© Dieu. Il avait une Ă©glise, il Ă©tait membre. Il avait un autel, il avait un sacrifice. Et il a adorĂ© Dieu. Si tout ce que Dieu vous exige, c’est frĂ©quenter l’église, ĂȘtre un croyant, inscrire votre nom dans un registre, payer votre contribution chaque annĂ©e dans une Ă©glise et adorer Dieu, CaĂŻn Ă©tait tout aussi juste qu’Abel, et Dieu Ă©tait–était... devrait ĂȘtre condamnĂ© pour avoir condamnĂ© CaĂŻn. C’est vrai.

            Mais remarquez. Oh ! Il a fait des choses merveilleuses. Il s’est bĂąti un espace trĂšs Ă©norme, je pense; il a arrangĂ© tout cela, il Ă©tait assez ignorant pour croire que c’étaient les pommes qui l’avaient fait chasser du jardin d’Eden. J’ai dit... Voici ce que je dĂ©clare, non pas pour faire une remarque noircie, mais si c’est le fait de manger des pommes qui a amenĂ© la femme Ă  se rendre compte qu’elle Ă©tait nue, il est temps de leur donner encore des pommes. C’est tout Ă  fait exact. Oui, oui. Ce n’était pas des pommes, pas plus qu’autre chose.

44        Remarquez. Mais voici venir Abel (AllĂ©luia !); non pas les oeuvres, mais par la grĂące, l’élection, l’appel. Le voici venir avec un petit agneau qu’il avait choisi au troupeau. Il lui avait mis une liane au cou, il le traĂźnait le long du chemin. Vous direz: «Avait-il... Comment le savez-vous?» Eh bien, ils n’avaient pas de corde. Aussi, je pense qu’il a dĂ» se servir d’une liane. «L’a-t-il conduit lĂ ?» Oui, oui. En effet, c’était un type de Christ, il l’a conduit au Calvaire.

            Voici venir Abel, il savait que ce n’était pas les pommes ni les fruits. Dieu ne demeurait pas dans la beautĂ© ni dans la sincĂ©ritĂ©. Il demeure dans l’élection et l’appel. Il a donc enroulĂ© cette liane au cou de l’Agneau et le voici venir, s’avançant vers l’autel.

45        Je suppose que son autel, c’était un grand rocher. Il prend ce petit animal, le projette sur ce rocher comme ceci, il prend une pierre (Je pense en effet qu’ils n’avaient pas de lances ni de couteaux Ă  l’époque), il a renvoyĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre...

            Et CaĂŻn Ă©tait lĂ  en haut, glorifiant simplement Dieu avec sa beautĂ©. «Regarde ce que j’ai fait, Seigneur. Regarde ça. Tu connais mon coeur. Tu sais que je suis sincĂšre. Je Te rends toute la louange. Je fais ceci. Je fais cela», tout ce qu’il fait. Et le petit Abel a pris cet agneau-lĂ , il l’a projetĂ© en arriĂšre comme ça, il a pris une pierre dans sa main, il s’est mis Ă  lui trancher le petit cou.

46        Si jamais un homme a entendu un agneau mourir, le saignement, le bĂȘlement... Je vois les mains d’Abel couvertes de sang. Je vois la laine blanche pendre autour de ce petit agneau sanglant. Dieu baissa le regard, Il dit: «C’est ça. Tu as la chose.»

            Qu’est-ce que cela reprĂ©sentait? Mille neuf cents ans plus tard, l’Agneau de Dieu qui Ă©tait immolĂ© dĂšs la fondation du monde a Ă©tĂ© conduit avec une corde autour de Son cou, lĂ  sur la colline de Golgotha. AllĂ©luia ! On L’a mis lĂ ; on a flagellĂ© Son corps, y faisant des meurtrissures pour la guĂ©rison. On L’a clouĂ© dans Ses mains, Il est restĂ© attachĂ© entre les cieux et la terre, sur le Rocher des Ăąges, criant dans une langue inconnue, disant: «Eli, Eli», cet Agneau-lĂ  parlait dans une langue inconnue (A qui?) au sacrificateur.

47        Cela Ă©tait placĂ© lĂ  devant Abel. Et Abel ne savait pas ce que cet Agneau faisait. Il bĂȘlait, il bĂȘlait. Et les gens qui tuaient cet Agneau ici, les Juifs qui L’avaient suspendu Ă  la croix, les incroyants, ne savaient pas ce qu’Il disait. Il parlait au PĂšre: «Elie, Elie.» C’était l’Agneau d’Abel, immolĂ© dĂšs la fondation du monde, et Ses cheveux ensanglantĂ©s retombaient autour de Lui.

            Billy Sunday disait qu’il y avait un ange sur chaque arbre, qui disait: «Bouge Ta main. Pointe Ton doigt, nous changerons la scĂšne.»

            Les Juifs disaient: «Il a sauvĂ© les autres; Il ne peut pas se sauver Lui- mĂȘme. S’Il est ce Grand Sauveur, qu’Il se sauve Lui-mĂȘme, alors nous croirons en Lui.» Eh bien, c’était le plus grand compliment qu’on Lui ait jamais fait. Eh bien, Il ne pouvait pas sauver les autres et se sauver Lui-mĂȘme, donc, Il s’est livrĂ© pour sauver les autres. AllĂ©luia!

48        VoilĂ  le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu. VoilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, suspendu, saignant, bĂȘlant, mourant, comme l’agneau d’Abel.

            Eh bien, CaĂŻn Ă©tait lĂ , tout aussi sincĂšre, tout aussi religieux qu’il l’était, avec un grand autel comme il en avait. Regardez ce vieil esprit Ă©voluer au cours des Ăąges. Voyez-le se transmettre aux enfants d’IsraĂ«l.

            Si vous remarquez bien pendant quelques instants, considĂ©rez IsraĂ«l, quand il est sorti du dĂ©sert... dans le dĂ©sert plutĂŽt, il s’apprĂȘtait Ă  traverser. Moab ne voulait pas le laisser traverser le pays. Or, Moab, c’étaient des croyants, les Moabites. Savez-vous qui c’était? C’était la descendance de l’enfant, de la fille de Lot, quand elles avaient vĂ©cu avec leur pĂšre. Et l’une d’elles, l’aĂźnĂ©e est allĂ©e, et le pays de Moab, ce sont ses descendants.

49        Eh bien, voici venir IsraĂ«l. Vous parlez de mauvaises choses, regardez ce qu’IsraĂ«l avait. Tout ce qu’il y a d’impie, auquel on pouvait penser, Ă©tait juste parmi eux. Les voici progresser, dans leur pĂšlerinage.

            Eh bien, voici venir le prophĂšte Balaam, il descend maudire IsraĂ«l pour Balak. Quel type d’aujourd’hui, un prophĂšte mercenaire qui cherchait Ă  maudire ce que Dieu a bĂ©ni ! Vous ne pouvez pas faire cela s’il vous le fallait.

            Le voici venir et... Eh bien, il Ă©tait... Eh bien, il Ă©tait Ă©pris d’argent au point qu’il n’a pas pu voir le Saint-Esprit qui se tenait sur la route avec une Ă©pĂ©e dĂ©gainĂ©e. Le mulet Ă©tait plus avisĂ© Ă  ce sujet que lui. C’est vrai. Si seulement les gens avaient le bon sens du mulet aujourd’hui, je pense qu’ils pourraient voir cela. C’est vrai.

50        Le mulet Ă©tait lĂ . II avait vu l’Ange du Seigneur, il l’a Ă©vitĂ© en allant d’un cĂŽtĂ©. Il savait qu’il Ă©tait en dehors de la volontĂ© de Dieu. Remarquez donc ce qui est arrivĂ© aprĂšs. Puis, il est descendu lĂ , et il a regardĂ©.

            Eh bien, Balaam, ou Balak, plutĂŽt, le roi de Moab, il n’était pas un infidĂšle. Il Ă©tait un croyant. AssurĂ©ment. Et Balaam n’était pas un infidĂšle. Balaam, le prophĂšte, Ă©tait un croyant. Mais deux... Voici deux groupes de croyants, ce mĂȘme esprit, comme CaĂŻn et Abel, ils sont revenus une fois de plus.

            Maintenant, remarquez, voici un homme, le roi de Moab, qui dit: «Descends maudire ce peuple», des croyants maudissant des croyants. Eh bien, Balak est descendu, il est montĂ© sur la colline, Balaam lui a montrĂ© le plus... les extrĂ©mitĂ©s.

51        C’est ce que le diable fait. Il aime en montrer le pire cĂŽtĂ©. Quelqu’un qui a Ă©chouĂ©. Ils disent: «Regardez celui-ci. Il est devenu un fanatique religieux parce qu’il est allĂ© trop loin.» Vous ne pointez pas de doigt ces dizaines de milliers qui, au mĂȘme moment, n’étaient pas allĂ©s plus loin. C’est vrai. C’est vrai. Si je pouvais sortir ici au cimetiĂšre et demander, disons: Je connais une femme ici il n’y a pas longtemps, une femme de la science chrĂ©tienne qui a laissĂ© son enfant mourir parce qu’elle ne voulait pas consulter un mĂ©decin. Je suis en dĂ©saccord avec elle lĂ -dessus, mais de toute façon, c’est sa foi. Et si elle... ou–ou ce qu’elle croyait Ă  ce sujet.

52        Eh bien, si je pouvais aller au cimetiĂšre, ici, et dire: «Que tout celui qui est mort en se fiant Ă  Dieu pour sa guĂ©rison se lĂšve.» Ensuite: «Que chacun de vous qui est mort entre les mains de la mĂ©decine se lĂšve.» De quel cĂŽtĂ© y aurait-il le plus de gens? La casserole ne peut pas se moquer de la marmite. Voyez-vous?

            Au mĂȘme moment oĂč cela parcourait le pays, disant Ă  tout le monde que la guĂ©rison divine Ă©tait du fanatisme, n’en faites pas cas, et tout comme cela, ce n’était que... Et ça–ça ne valait pas la peine, au mĂȘme moment, des dizaines de milliers de gens mouraient sous le traitement mĂ©dical. Eh bien, si nous avons perdu une personne par la guĂ©rison divine Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©, et qu’ensuite la guĂ©rison divine ne devrait pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e, ainsi donc, on ne devrait pas considĂ©rer la mĂ©decine, les hĂŽpitaux ni rien d’autre. Eh bien, c’est du pareil au mĂȘme. Si l’un a Ă©chouĂ©, alors devra-t-on considĂ©rer tout cela comme faux? Non, non. Je dirais que tous les deux devraient ĂȘtre ensemble, travaillant pour la gloire de Dieu et la Venue du Seigneur JĂ©sus. C’est vrai.

53        Eh bien, nous voyons donc cela. Oh ! Que c’est beau ! Alors, Moab est descendu, il a dit: «Maintenant, va lĂ -bas, Balak... Balaam, j’aimerais que tu me maudisses ce peuple. Regarde leur partie arriĂšre Ă  partir de cette colline. «Oui.» Il a vu cela. Maintenant, suivez. Balaam a bĂąti sept autels. Eh bien, il n’était pas un communiste. Il Ă©tait un croyant. Eh bien, il est ici en haut sur la colline. Et IsraĂ«l Ă©tait ici en bas dans la vallĂ©e. Il bĂątit sept autels.

54        Et sur chaque autel, il a offert un taureau, un sacrifice pur, celui qui Ă©tait exigĂ© par Dieu. Et sur chaque autel, il a offert un bĂ©lier, un mouton mĂąle, ce qui annonçait la Venue de JĂ©sus. Fondamentaliste? Tout aussi fondamentaliste que possible. Le mĂȘme... Regardez. Sept. le nombre parfait de Dieu, le nombre de l’adoration. «Six jours, je dois travailler, sept jours...» Tout au long de l’ñge, les sept Ăąges de l’église et tout, sept, c’est le nombre de Dieu pour l’adoration.

            Et ici ce prophĂšte, sous inspiration, descend et bĂątit sept autels. Il a offert des prĂ©curseurs, prouvant qu’ils croyaient dans la–dans la PremiĂšre Venue de Christ, il a offert les taureaux, tout aussi fondamentaliste que les autres lĂ  en bas, dans le camp d’IsraĂ«l. Comprenez-vous cela?

55        IsraĂ«l Ă©tait ici offrant les mĂȘmes sacrifices que Balak offrait lĂ -haut, sur la colline. L’un offrait un bĂ©lier, disant: «Nous croyons que Dieu enverra Son Fils un jour dans le monde.»

            Ici en haut, sur la colline, ils Ă©taient tout aussi fondamentalistes: «Nous offrons le bĂ©lier, croyant que Dieu enverra Son Fils.»

            Remarquez. Puis, tous les princes de Moab se tenaient lĂ , autour des sacrifices fumants, adorant Dieu, tout aussi fondamentalistes que possible, du point de vue des Ecritures, tout aussi bons que l’autre groupe.

            Et c’est lĂ  qu’on en est aujourd’hui, amis. Les gens peuvent ĂȘtre tout aussi fondamentalistes dans leur doctrine. Je connais des hommes qui pourraient, des milliers d’entre eux... probablement qu’il y en a beaucoup qui sont assis ici, qui m’écoutent ici mĂȘme aujourd’hui, et j’espĂšre que cela vous taille au point que vous ne pouvez pas le supporter.

56        Ecoutez. Vous pouvez ĂȘtre tout aussi fondamentaliste... Je ne voudrais pas... les gens prĂȘchent la naissance virginale, la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection, la Seconde Venue. C’est vrai. Je ne peux pas discuter avec vous lĂ -dessus. Vous croyez cela, et c’est la vĂ©ritĂ©; moi aussi, je le crois.

            Balaam aussi le croyait. IsraĂ«l aussi le croyait. Mais ce que Balak avait vu... avait manquĂ© de voir lĂ -bas, lĂ  en bas, dans ce camp, c’est qu’eux avaient des signes et des prodiges qui les accompagnaient. C’est ce que les autres ont manquĂ© de dire aujourd’hui. Ils sont tout aussi fondamentalistes que nous. Ils croient cela de mĂȘme que nous. Mais ils renient l’existence de la puissance de la rĂ©surrection qui agit parmi le peuple.

            Eh bien, est-ce que le Saint-Esprit a dit qu’il en serait ainsi? Paul a dit: «Dans les deniers jours, les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» AllĂ©luia !

57        Le voila revenir au dĂ©but. Il y a eu le Moyen Age. Il y avait ce mĂȘme groupe de croyants fondamentalistes qui avaient mis JĂ©sus-Christ Ă  la croix et qui L’avaient tuĂ©, parce qu’Il avait des signes et des prodiges, et ils ne croyaient pas cela; ce mĂȘme esprit vit parmi les Ă©glises aujourd’hui: un peuple religieux; pas un groupe d’infidĂšles, des fondamentalistes, ils prĂ©sentent cela correctement lĂ , et ils sont tout Ă  fait dans le vrai.

            Mais ils ont l’apparence–l’apparence de la piĂ©tĂ©, du point de vue fondamentaliste, ils sont dans le vrai, mais ils renient ce qui en fait la force. La puissance de quoi? La puissance de la guĂ©rison, la puissance de pousser des cris, la puissance de parler en langues, la puissance d’interprĂ©ter, la puissance de l’Eglise agissant comme Elle avait agi au commencement. Et frĂšre, soeur, nous combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toute. AllĂ©luia ! Croyez-vous cela?

58        Combattre pour la foi. AssurĂ©ment, je suis un fondamentaliste. Je crois ce que la Bible dit, comme les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, l’Eglise du Christ, et eux tous croient. Mais, frĂšre, vous abandonnez la chose rĂ©elle. Vous avez la chose prĂ©sentĂ©e lĂ  sous forme de lettre, et cela est vrai. Mais vous n’En avez pas l’Esprit avec cela, pour vivifier la lettre. C’est lĂ  que se trouve la chose. Alors, Eglise, c’est pourquoi je suis... prends position aujourd’hui, avec un saint exaltĂ©. C’est parce que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Regardez lĂ . Eh bien, Balak dit: «Eh bien, ils ne sont mĂȘme pas organisĂ©s.» OrganisĂ©s, c’est ce que les gens disent aujourd’hui. «Eh bien, je suis membre chez les mĂ©thodistes. Je suis membre chez les baptistes.» Et les pentecĂŽtistes sont tout aussi mauvais, c’est pareil. «Je suis membre de telle organisation.»

59        Permettez-moi de vous dire quelque chose maintenant mĂȘme. Dieu n’a jamais perdu le temps avec une organisation. Il ne l’a jamais fait, Il ne le fera jamais. Non, non. Chaque...

            Je vais–je vais attirer l’attention de n’importe quel historien maintenant mĂȘme. Il n’y a jamais eu une Ă©glise dans tous les Ăąges, que chaque... qui a Ă©chouĂ©... une fois qu’ils manquaient de voir la puissance de Dieu, d’avoir des miracles, les choses dans leur Ă©glise, Dieu la laisse au rancard, et elle ne connaĂźt plus jamais de rĂ©veil.

            Il a laissĂ© Luther lĂ , les mĂ©thodistes, lĂ ; les baptistes, lĂ ; les presbytĂ©riens, lĂ ; la pentecĂŽte est en route vers lĂ , maintenant mĂȘme. Mais, de ce conglomĂ©rat de toute la chose, Dieu suscitera un autre sous-bois lĂ , comme Il a fait quand Il a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

60        Je sais que vous pensez que nous sommes un groupe de gens horriblement bruyants. Eh bien, frĂšre, je peux vous prouver que s’il n’y a pas de bruit, il n’y a donc pas de Dieu lĂ . Ecoutez. Dans l’Ancien Testament, quand Aaron, oint de la Rose de Sharon, et quand l’huile d’onction lui coulait sur sa barbe jusque sur le bord de son pan, il prenait le sacrifice et entrait dans le saint des saints.

            Et quand il passait derriĂšre ce rideau, sur son vĂȘtement, il avait une grenade et une clochette, une grenade et une clochette, de sorte qu’elles s’entrechoquaient. Et quand il marchait, cela retentissait: «Saint, saint, saint est l’Eternel.» C’est l’église ointe de Dieu entrant dans le saint des saints.

61        Et regardez ici, frĂšre, la raison pour laquelle ils ont fait cela, c’était l’unique moyen pour eux de savoir qu’il Ă©tait vivant. Ils Ă©coutaient pour entendre s’il y avait du bruit. S’il n’y avait pas de bruit, c’est qu’il Ă©tait mort. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui, une Ă©glise nĂ©e de nouveau, entrant dans le saint des saints, ointe avec une grenade, et la clochette de Dieu... AllĂ©luia ! Oui, oui. Vous savez qu’ils sont vivants.

            Une clochette retentissant: «Saint, saint, saint est l’Eternel.» Ceux qui Ă©taient dehors passent et disent... les moqueurs disent: «Ecoutez-les.» C’est tout Ă  fait en ordre. Ecoutez-les donc. AllĂ©luia ! Oh ! Que c’est merveilleux ! «Saint, saint, saint est l’Eternel», ce qui faisait retentir les clochettes en cognant contre les grenades.

            Observez ce Balaam lĂ -bas, je n’arrive pas encore Ă  laisser ce gars-lĂ . Regardez-le se tenir lĂ . Il est tout aussi fondamentaliste dans sa doctrine que les autres lĂ  en bas, la mĂȘme doctrine. Mais ils n’avaient pas de signes ni de prodiges. Et ce groupe avait des signes et des prodiges qui... tout ce qu’ils avaient... ils avaient un–un programme de guĂ©rison divine en cours. Ces gars n’en savaient rien. Si ce n’est pas lĂ  le type d’aujourd’hui, c’est que je ne le connais pas.

62        Ils avaient un rocher frappĂ©. Quand ils avaient besoin d’eau, ils allaient simplement et ils buvaient. C’est pareil avec l’église aujourd’hui. Quand vous prenez toute sorte de... dans l’Esprit, vous allez Ă  une bonne rĂ©union Ă  l‘ancienne mode, du Saint-Esprit, et que Le Rocher est frappĂ©, alors l’eau jaillit. Tout le monde se met Ă  sautiller, Ă  sautiller, et Ă  bouillonner. AssurĂ©ment, le Rocher frappĂ© Ă©tait au milieu du peuple. C’est vrai. Le serpent d’airain Ă©tait encore juste au milieu du peuple (Exact.), c’était l’exigence de Dieu pour le jugement divin. Le jugement divin de Dieu Ă©tait sur Christ. Cette verge que MoĂŻse tenait en main. Ce n’était pas la verge de MoĂŻse, c’était la verge du jugement de Dieu. Et la verge a frappĂ© le rocher, il y eut une fente dans le rocher. Et quand IsraĂ«l voulait quelque chose Ă  manger, un jour, ils sont allĂ©s, et ils ont trouvĂ© du miel dans le rocher. J’ai trouvĂ© aussi cela lĂ , pas vous?

63        Quand ils avaient soif, ils trouvaient de l’eau dans le rocher. Amen. Il pourvoyait Ă  tout ce dont ils avaient besoin. Et Il le fait encore aujourd’hui. Et lĂ  se tenait le groupe des fondamentalistes, se moquant d’eux. Dieu lui a parlĂ© lĂ -bas. Et c’est assurĂ©ment... Comme aujourd’hui... Comme le prophĂšte mercenaire du jour. Ils disent: «AssurĂ©ment, ce groupe de gens, un groupe de charlatans religieux, poussant des cris et hurlant, faisant des histoires. Eh bien, assurĂ©ment, un Dieu saint et moral maudirait un tel peuple.» C’est ce que Balaam pensait.

            Il est donc descendu lĂ  placer une malĂ©diction sur le peuple. Et il a dit: «Comment puis-je maudire ce que Dieu a bĂ©ni?» Quand il a jetĂ© sa malĂ©diction, il a trouvĂ© qu’il y avait lĂ  un serpent d’airain, un rocher frappĂ© pour affronter cela. Il a manquĂ© de voir cette expiation qui prĂ©cĂ©dait l’Eglise.

64        Et vous dites: «Eh bien, maintenant frĂšre, nous croyons aussi dans l’expiation. Eh bien, c’est... nous croyons.» AssurĂ©ment, je sais que vous croyez. CaĂŻn aussi croyait. Mais Dieu a confirmĂ© la foi d’Abel en agrĂ©ant son sacrifice. Et quand vous croyez, c’est assez bien. Mais si vous croyez et que vous ĂȘtes un vrai croyant, Dieu vous donnera le baptĂȘme du Saint-Esprit, aussitĂŽt que vous croyez. AllĂ©luia! Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Remarquez. Oh! Que c’est glorieux !

            Je vois donc lĂ , quand il est descendu lĂ , Il a dit: «Eh bien, rentrez, mais faites... Mais dites exactement ce que Je dis», Dieu parlant Ă  Balaam. Le prophĂšte est retournĂ©, on lui avait dit de retourner. Quand il est arrivĂ© lĂ , au lieu de bĂ©nir IsraĂ«l, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt de maudire IsraĂ«l, il l’a bĂ©ni. Il a changĂ© et les a bĂ©nis.

65        Eh bien, il a dit qu’il ne pouvait pas comprendre cela, je pense. Mais remarquez, il les a bĂ©nis parce que Dieu les avait bĂ©nis. Et Ă©coutez ce qu’il a dit: «Je n’ai pas vu d’iniquitĂ© en Jacob.» Et il regardait Ă  partir du cĂŽtĂ© du rocher.

            Dieu dit: «Je l’ai vu depuis le sommet de la colline.» AllĂ©luia ! Son Eglise, Son groupe. Eh bien, ils n’étaient pas une nation. Ils n’étaient pas organisĂ©s comme les autres peuples. Ils avaient un organisme, mais pas une–une nation. Il a dit: «C’est un peuple qui a sa demeure Ă  part. Ils ne seront pas une nation.»

            C’est pareil pour l’Eglise de Dieu aujourd’hui, un groupe de gens appelĂ©s Ă  sortir. Ce n’est pas parce que vous ĂȘtes mĂ©thodiste, vous ĂȘtes... ou ce n’est pas parce que vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste. C’est que Dieu appelle un peuple de chaque groupe, Il leur donne le Saint-Esprit, et c’est l’Eglise, les appelĂ©s Ă  sortir. Certainement. Il les appelle Ă  sortir. Ils ne sont pas une organisation; ils sont un organisme. Leurs coeurs battent Ă  l’unisson. Ils sont un en JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia !

66        Oh ! Il a dit–a dit: «Eh bien, ils sont... Regardez-les, ils ne sont mĂȘme pas une nation. Ce sont de petits errants de la mission, juste une bande de saints exaltĂ©s.» C’est exact. Eh bien, regardez-les. Eh bien, il y avait lĂ  les princes, l’évĂȘque, l’archevĂȘque, tous les grands anciens. Comment diantre Dieu peut-Il avancer avec cette Eglise aujourd’hui, je ne peux pas vous le dire.

            Regardez, l’ordre le plus Ă©levĂ© dans la Bible, pour l’église, l’église locale, c’est l’ancien. Et l’ancien ne peut pas bouger avant que l’évĂȘque le dise. A... Dieu doit passer par l’évĂȘque, descendre vers le, oh ! environ quinze diffĂ©rents hommes avant qu’Il atteigne l’ancien.

67        Mais permettez-moi de vous le dire: l’Eglise de Dieu est conduite par l’Esprit de Dieu. Ils avancent selon que l’Esprit les fait avancer. Dieu n’a pas promis d’avancer juste avec les Ă©vĂȘques. Ce sont les anciens qui sont les chefs de l’église, chaque Ă©glise.

            Maintenant, Dieu envoie un message. Il l’envoie Ă  Ses anciens. Mais s’Il doit aller lĂ  et voir ce que l’évĂȘque dit, ce que le surveillant de district dit... Et tout le monde dans l’église tire pour avoir une plume dans son chapeau. «Peut-ĂȘtre que je pourrai devenir le responsable de district l’annĂ©e prochaine, si je fais quelques trucages ici, et quelques-uns lĂ -bas.» FrĂšre, je ne m’occupe pas du responsable de district, je veux devenir un chrĂ©tien l’annĂ©e prochaine. AllĂ©luia ! Combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

68        Ecoutez. Quand cet esprit est descendu... Il est venu Ă  l’époque de JĂ©sus. JĂ©sus Ă©tait lĂ . Il Ă©tait fondamentaliste comme les autres. Eux Ă©taient tout aussi fondamentalistes que Lui. Mais Lui avait des signes et des prodiges, des croyants, qui L’accompagnaient. Et ils L’ont refusĂ© et L’ont rejetĂ©.

            Et ce mĂȘme vieil esprit de CaĂŻn a Ă©voluĂ© jusqu’au bout... religieux. Et maintenant, remarquez, le Saint-Esprit a dit qu’il y aurait des temps pĂ©rilleux dans les derniers jours, que des hommes seraient Ă©goĂŻstes. «Je suis docteur Untel.» «EgoĂŻ-... hautains, fanfarons, blasphĂ©mateurs, rebelles, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©té», du point de vue fondamentaliste, «mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ . Il y en a parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui conduisent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©.»

69        «Eh bien, nous avons une fĂȘte de tricotage.» Tricotage, oui, vous tricotez, vous tricotez, et vous tricotez, et vous parlez de Miss Telle et de tout le reste. Eh bien, c’est une honte. Ce dont vous avez besoin, c’est d’une chambre haute, Ă  l’ancienne mode; d’une rĂ©union de priĂšre, lĂ  oĂč votre priĂšre fait descendre la puissance de Dieu, et que le Saint-Esprit se met Ă  agir. C’est ce dont vous avez besoin.

            Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Ce qu’ils avaient fait jadis... ils n’avaient pas toutes ces diffĂ©rentes choses, et toutes ces sociĂ©tĂ©s ici, ces sociĂ©tĂ©s, et cette organisation-lĂ , cette organisation-ci. Ils Ă©taient un en JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit dĂ©versait Sa puissance sur eux, et ils allaient de l’avant, accomplissant des miracles et des signes.

70        JĂ©sus, les derniĂšres Paroles qu’Il avait dites, quand Il quittait la terre, c’étaient: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est exact. Sa premiĂšre commission Ă  Son Eglise. Qu’était-ce? Matthieu 10: «GuĂ©rissez les malades, purifiez les lĂ©preux, ressuscitez les morts. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» Ou de mĂȘme que Dieu vous montre, faites ce qu’Il vous ordonne.

            La derniĂšre commission Ă  l’Eglise Ă©tait la mĂȘme. Les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Ses lĂšvres sacrĂ©es, alors qu’Il s’en allait, c’étaient: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»

71        Nous disons que le... «Oh ! Voici le signe du croyant: Il frĂ©quente l’église. C’est un homme bon. Il paie ses dettes.» C’est bien. Je n’ai rien Ă  dire Ă  ce sujet. Il instruit ses enfants. C’est chouette. Je n’ai rien Ă  dire Ă  ce sujet.

            Mais ce n’est pas lĂ  le signe d’un croyant. MĂȘme prĂȘcher l’Evangile, ce n’est pas le signe d’un croyant. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les tĂȘtes aux... les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Et aujourd’hui, faites-le, on se moquera de vous. Ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais renient ce qui en fait la force. FrĂšre, je n’aimerais pas ĂȘtre un Balaam, mais je dis comme Balaam. Quand il est rentrĂ©, aprĂšs avoir vu ce que Dieu avait fait pour cette bande de saints exaltĂ©s, il a dit: «Que je meure de la mort de juste, que ma fin soit comme la sienne.» Amen. C’est la mĂȘme chose que je dis.

72        Traitez-moi de saint exaltĂ© si vous le voulez, mais que je meure de la mort de juste. Que ma fin soit comme des bĂ©nĂ©dictions dont Dieu a bĂ©ni Jacob. AllĂ©luia ! Je sais que vous pensez que je suis excitĂ©; peut- ĂȘtre que je le suis. Mais je passe un temps horriblement bon. Vous devriez ĂȘtre aussi excitĂ©. Amen.

            La petite vieille dame lĂ  Ă  New Albany qui avait Ă©tĂ© estropiĂ©e pendant dix-sept ans, recroquevillĂ©e. Je ne l’avais jamais connue de ma vie. Le Saint-Esprit m’avait dit oĂč elle Ă©tait. Elle Ă©tait une armĂ©nienne. Son nom est madame O’Hannia. Madame Darrell O’Hannia. Elle Ă©tait estropiĂ©e. Je suis entrĂ© lĂ . Je l’avais vue. Elle ressemblait Ă  une araignĂ©e, recroquevillĂ©e dans un lit.

73        Sa jeune fille de dix-sept ans, Dorothy; elles habitaient lĂ  au 1900, rue Oak, Ă  New Albany. Il y a de cela des annĂ©es. Et je suis passĂ© par lĂ , j’ai dit: «Eh bien, c’est la maison qu’Il m’a montrĂ©e.» Je suis descendu Ă  la maison. La jeune fille est venue Ă  la porte. Et j’ai dit: «Bonjour.»

            Elle a dit: «Bonjour.» Et j’ai dit... Elle m’a regardĂ© de façon trĂšs drĂŽle. Monsieur Merle, vous qui avez lu cela dans mon livre, il a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital saint Edward. Et cela avait Ă©tĂ© publiĂ© dans le journal. Elle a dit: «Est-ce vous qui Ă©tiez allĂ© et qui avez guĂ©ri cet homme-lĂ ?»

            J’ai dit: «Non, madame.» J’ai dit: «N’y a-t-il pas ici une dame estropiĂ©e?»

            Elle a dit: «Ma mĂšre.»

74        Elle a dit: «Voudriez-vous entrer?» Elle un peu... Ă©tait un peu rĂ©ticente. C’était une jeune fille de dix-sept ans, je pense. Elle portait les chaussures de son frĂšre. Elle a reculĂ© d’un cĂŽtĂ©. Et lĂ  Ă©tait couchĂ©e cette vieille femme. J’ai dit: «C’est elle. C’est celle-lĂ .» J’ai dit: «Soeur, qu’est-ce que vous lisez?»

            Elle a dit: «C’est la Bible armĂ©nienne.»

            J’ai dit: «Croyez-vous?»

            Elle a dit: «Depuis que j’ai vu dans le journal que cet homme avait Ă©tĂ© guĂ©ri, j’ai dit: ‘Il y a de l’espoir pour moi.’»

            J’ai dit: «Dieu a exaucĂ© votre priĂšre, et Il m’a envoyĂ© afin que je prie pour vous.»

75        Et la femme a bondi du lit, elle a parcouru la maison, parfaitement normale et guĂ©rie. Ecrivez-lui ou allez la voir. Beaucoup de gens dans le quartier avaient entendu des cris et ils avaient pensĂ© qu’il y avait un service funĂšbre. Il y en avait. Une vieille personne Ă©tait morte et une jeune Ă©tait nĂ©e de nouveau. Exact.

            Quand elle est sortie lĂ , les gens ont dit qu’elle Ă©tait excitĂ©e. C’est tout. «Elle est simplement excitĂ©e et qu’elle se relaxait les muscles des jambes.»

            Et environ cinq ans plus tard, j’étais dans une boucherie, je l’ai vue Ă  travers la vitre, elle est entrĂ©e. Elle est venue avec son mari. Elle m’a touchĂ© sur ce bras-lĂ . Et j’ai fait comme si je ne la voyais pas. Je regardais de ce cĂŽtĂ©-ci. Elle m’a touchĂ© ici derriĂšre, et j’ai regardĂ© de cet autre cĂŽtĂ©. Et elle a dit: «Je vous ai eu, n’est-ce pas?» Et j’ai dit: «Non.»

            Elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, vous vous rappelez, il y a longtemps, on me disait que j’étais excitĂ©e.»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Je suis toujours excitĂ©e, car je marche toujours.» Amen.

76        Vous feriez donc mieux d’ĂȘtre excitĂ©. FrĂšre, l’excitation ne guĂ©rit pas le malade. C’est la puissance de Dieu qui guĂ©rit le malade. Les fois... ce sont les lumiĂšres du soir qui s’éteignent. Rappelez-vous, c’est Isaac qui voulait avoir une femme. Quand le pĂšre Abraham a envoyĂ© un serviteur lĂ , c’était un trĂšs beau type de Dieu le PĂšre envoyant chercher Son Epouse, chercher Son Epouse. Son Serviteur, le Saint-Esprit, EliĂ©zer... Et c’était dans la fraĂźcheur du soir que la belle Rebecca est venue abreuver les chameaux. Vous connaissez l’histoire.

77        Et la belle Rebecca est sortie. Et il a dit: «Maintenant, que celle qui abreuvera ces chameaux, a-t il dit, Seigneur, soit celle que Tu as choisie.» Et la... Rebecca alla abreuver les chameaux et leur donna Ă  boire, et puis, elle abreuva son... l’animal. Regardez, l’animal mĂȘme qu’elle abreuvait... L’animal reprĂ©sente une bĂȘte, Ă©videmment, une bĂȘte de somme, ce qui reprĂ©sente la puissance, dans la Bible.

            Et l’animal mĂȘme qu’elle abreuvait, c’était l’animal mĂȘme qui l’avait transportĂ©e, pour voir son Ă©poux. Est-ce vrai? Et abreuver, c’est quoi? La puissance mĂȘme que nous abreuvons maintenant des louanges, des actions de grĂąces, de gloire, de puissance, de force, c’est le Saint-Esprit mĂȘme qui vous transportera pour aller voir JĂ©sus un jour.

78        Regardez, c’était dans la fraĂźcheur du soir qu’Isaac sortit. Je... Et les gens disent: «Et si vous Le voyez, et qu’Il est un Juif d’un teint trĂšs sombre. S’il est ceci... Peu m’importe Son aspect, Il est mon Sauveur. Et quand l’Epouse Le verra, ça sera un coup de foudre. Quand Rebecca a vu Isaac, elle a sautĂ© du chameau et a couru Ă  sa rencontre. C’était le coup de foudre.

            Je vous assure, quand nous Le verrons, ça sera un coup de foudre. Nous nous en irons, nous irons nous jeter dans Ses bras. Certainement. Oh ! Que c’est beau ! L’Epouse, la lumiĂšre du soir paraĂźt, la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, commençant Ă  ĂȘtre restituĂ©e Ă  l’Eglise... le figuier bourgeonne. Elle commence Ă  pousser. La lumiĂšre du soir...

79        L’Evangile mĂȘme qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© le jour de la PentecĂŽte, les signes mĂȘmes qui avaient accompagnĂ© pendant une trentaine d’annĂ©es aprĂšs cela, dans l’Eglise, sont revenus de nouveau dans l’Eglise, continuant jusqu’à la fin.

            FrĂšre, permettez-moi de vous dire, vous pouvez me taxer de saint exaltĂ© si vous le voulez; vous pouvez dire ce que vous voulez; mais je regarde lĂ  dans la GenĂšse, lĂ  oĂč ce grand esprit orthodoxe a commencĂ©, lĂ -bas, tout aussi religieux, tout aussi pieux que possible. Et je vois lĂ  oĂč cette chose en est arrivĂ©e dans les derniers jours, tout au long de la Bible, lĂ  oĂč le Saint-Esprit a veillĂ© sur ça. Attendez-vous Ă  cela dans les derniers jours. Il sera trĂšs fondamentaliste maintenant mĂȘme, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais il reniera ce qui en fait la force. Il a dit: «Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . Tiens-toi loin de cela.» Je suis content aujourd’hui. Je suis du nombre de saints exaltĂ©s. C’est la raison pour laquelle je crois aujourd’hui dans le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode avec puissances, des signes et des prodiges. AllĂ©luia ! C’est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

80        Que je meure de la mort des justes, et que ma fin soit semblable Ă  la leur. Regardez le petit reste des gens au cours de l’ñge. Regardez cela s’amenuiser dans les pages de la Bible, cette petite Eglise, toujours rejetĂ©e.

            Regardez de l’autre cĂŽtĂ©, tellement proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, tout aussi vĂ©ridique du point de vue fondamentaliste, tout aussi parfait, de bonnes Ă©glises, ils gardent la–la doctrine de la Bible, la soi-disant. Ils le feront. Ils iront lĂ  et diront: «Oui, monsieur. Nous croyons dans la naissance de JĂ©sus-Christ. Nous croyons qu’Il est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Nous L’acceptons. Nous avons foi en Lui.» C’est bien.

81        Eh bien, frĂšre, c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©. Est-ce vrai? Mais Ă©coutez. En guise d’acceptation de votre foi, Dieu confirme votre foi par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Si vous dites que vous croyez, et que vous ne recevez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, alors vous ne croyez pas, cela–cela... votre foi n’est pas acceptĂ©e aux yeux de Dieu. Vous avez une foi mentale au lieu de la foi du coeur. C’est vrai.

            Quand vous croyez rĂ©ellement Dieu, Dieu est tenu de dĂ©verser le Saint-Esprit sur vous. Et alors, s’Il dĂ©verse effectivement le Saint-Esprit sur vous... Vous dites: «Eh bien, j’ai aussi le Saint-Esprit.» Eh bien, si vous En avez, vous ĂȘtes tenu de croire les signes et les prodiges surnaturels, car cela vous est ajoutĂ©. C’est la foi.

82        Vous dites alors: «Oh ! Non. Je ne crois pas dans la guĂ©rison divine. Je ne crois pas dans tout ce boucan et tout un tas de choses; croire tous ces cris, ces louanges Ă  Dieu, et des pleurs, des larmes coulant sur des joues et tout. Je ne crois pas dans tout cela, et je sais que pareille chose n’existe pas.» C’est la preuve que vous ne L’avez pas reçu. C’est tout Ă  fait vrai.

            Cela montrait... Cet homme Ă©tait ici, Balaam, tout aussi fondamentaliste, et tout aussi vĂ©ridique dans sa doctrine que MoĂŻse. Mais MoĂŻse avait la guĂ©rison, des signes et–et une grande Colonne de Feu au-dessus de lui. AllĂ©luia ! J’espĂšre que vous saisissez cela. TrĂšs bien. Une Colonne de Feu au-dessus de lui: des signes, des prodiges, des miracles et tout, se passaient, la guĂ©rison divine, les gloires de Dieu. Est-ce vrai? Et de l’autre cĂŽtĂ©, il n’y en avait pas, quand bien mĂȘme ils Ă©taient tout aussi fondamentalistes que les autres. Est-ce vrai? C’est ce qui se passe aujourd’hui: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . C’est ce que la Bible dit. Croyez-vous que cela est vrai? Je crois cela de tout mon coeur.

            Maintenant, regardez. Puis, il a dit: «Que je meure de la mort des justes.» [FrĂšre Branham arrĂȘte pendant que les bruits d’une maquette d’avion dĂ©rangent.– N.D.E.] HĂ© ! Voyez-vous ce que le diable fera? Eh bien, si vous voulez voir le diable, regardez lĂ  dehors; il est dans ces hommes lĂ  dehors, voyez-les faire de telles choses. Eh bien, si quelqu’un dit: «Voulez-vous dire que c’était le diable?» Quoi d’autre dĂ©rangerait l’Esprit de Dieu si ce n’est le diable? Certainement, c’est un groupe de prĂ©dicateurs qui les ont larguĂ©s lĂ  pour faire ça (Exact), essayer d’arrĂȘter la rĂ©union, mais vous ne pouvez pas arrĂȘter Dieu. Dieu ira droit de l’avant malgrĂ© tout. Il n’y a plus rien, simplement rien qui puisse arrĂȘter Dieu, la puissance de Dieu. Certainement. Certainement.

            Ces mĂȘmes gens, s’ils ne se repentent pas, ils se retrouveront en enfer pour toujours. En fait... Vous dites: «Vous jugez.» Non, je ne juge pas. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. C’est exact. C’est tout Ă  fait vrai. Donc, pour... Observez aujourd’hui. Nous combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Voyez? Eh bien, avez-vous reçu le message? Comprenez-vous ce que je veux dire? Ce que nous croyons. En voilĂ  la raison.

83        Et Ă©coutez. Certains parmi vous les fondamentalistes ici ne savent rien au sujet de Dieu, pas plus que ce que vous connaissez sur les Ecritures. Si c’est lĂ  toute l’expĂ©rience que vous avez, je souhaiterai que vous veniez Ă  JĂ©sus-Christ recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit avant qu’il soit trop tard.

            Un jour, lĂ  dans l’autre pays, vous chercherez ce petit prĂ©dicateur saint exaltĂ©, et vous dĂ©couvrirez que j’avais raison. Vous dĂ©couvrirez que nous combattions ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Croyez-vous cela? Inclinons donc la tĂȘte alors que nous Lui parlons.

            PĂšre cĂ©leste, c’est aujourd’hui que nous venons devant Toi, dans Ta PrĂ©sence, nous rendant compte de ceci, que tout pouvoir au Ciel et sur la terre T’a Ă©tĂ© donnĂ©. Nous savons que Tu es ici et que Tu es le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Te cherchent avec diligence. Et, Seigneur Dieu, nous savons que Tu as dit dans Tes Ecritures: «Il vaudrait mieux pour vous qu’on suspendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin et qu’on vous jetĂąt au fond de la mer que scandaliser l’oint de Dieu.»

84         Et maintenant, Seigneur, Tu connais toutes choses. Et je Te prie, s’il y a quelqu’un ici qui ne Te connait pas par le baptĂȘme du Saint-Esprit, puisse-t-il en ce jour mĂȘme trouver cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Qu’il suive la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur, sachant, comme Paul a dit: «Courir vers la vocation cĂ©leste qui est en Christ, laissant ces choses derriĂšre et courir vers le but de la vocation cĂ©leste.» Accorde aujourd’hui, Seigneur, que ces choses se passent pour Ta gloire.

85        Maintenant, PĂšre, je Te confie tout ceci, je Te demande dans... La chose la plus glorieuse que j’aie jamais connue de ma vie, c’est Te confier quelque chose. Maintenant, je Te confie cela, Seigneur Que Tu rassembles Ton peuple, que Tu Ă©loignes l’ennemi de ce... du milieu des gens. Et que la puissance de Dieu ait le libre passage dans chaque coeur, car je le demande au Nom de Christ.

            Et avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, s’il vous plaĂźt, juste un instant. Je me demande maintenant mĂȘme combien de gens ici prĂ©sents aimeraient dire ceci: «FrĂšre Branham, je me rends compte vraiment–vraiment que nous vivons dans les derniers jours. Je vois les gens dans l’esprit de derniers jours. Je vois qu’ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, et des gens impies, ils pensent ĂȘtre dans le vrai, accordant attention aux esprits sĂ©ducteurs et aux doctrines des dĂ©mons. Je veux recevoir le Saint-Esprit, FrĂšre Branham. Je ne suis jamais nĂ© de nouveau, quand bien mĂȘme je suis membre d’une Ă©glise fondamentaliste ou ainsi de suite, mais pour ce qui est de naĂźtre de nouveau, je n’ai pas reçu cela. Et j’aimerais accepter maintenant Christ, maintenant mĂȘme, et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit.» Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Juste au milieu de toute cette confusion du diable et tout le reste, des centaines de mains se lĂšvent pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Jeunes hommes, jeunes femmes, certains d’entre eux, assis en train de s’essuyer les larmes aux yeux, juste en plein milieu de la confusion. Pourtant, il n’y a rien de confus. Et quand la puissance de Dieu se meut dans les coeurs de gens... TrĂšs bien.

86        Savez-vous que ceci est le mĂȘme genre d’esprit ici, sur cette chose ici, que celui qui Ă©tait dans les arĂšnes ce jour-lĂ , qui cherchait Ă  confondre le... au jour de Polycarpe, et dans les jours de tous les martyrs? Savez-vous que c’est le mĂȘme genre d’esprit qui avait lĂąchĂ© ce renard ce jour-lĂ  alors que John Wesley prĂȘchait la guĂ©rison divine? Vous en souvenez-vous? Et aujourd’hui, il y a lĂ  une grande chapelle construite en son honneur Ă  Londres, en Grande Bretagne. Le mĂȘme Evangile qui est prĂȘchĂ© maintenant mĂȘme, c’est la mĂȘme chose qui avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e en ce temps-lĂ . Le mĂȘme diable vit aujourd’hui; le mĂȘme Dieu vit aujourd’hui. Ces gens aujourd’hui qui avaient fait cela dans le passĂ©, s’ils pouvaient venir dans cette salle aujourd’hui, ils accepteraient vite Christ, s’ils pouvaient sortir des tortures de l’enfer oĂč ils Ă©taient. Croyez-vous cela?

87        Maintenant, si vous croyez que Dieu est ici et que vous voulez qu’on se souvienne de vous pour que vous soyez baptisĂ© du Saint-Esprit, et que vous suiviez le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur, comme ça a Ă©tĂ© le cas au cours de l’ñge, toujours, et que vous dites: «J’aimerais combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, FrĂšre Branham; j’aimerais me lever maintenant pour accepter mon salut. Je veux... j’étais membre d’une Ă©glise, et je... ou l’une ou d’autre... J’ai... peut-ĂȘtre que j’ai Ă©tĂ© membre de...» Mon intention n’est pas que vous sortiez de votre Ă©glise, je veux dire que vous sortiez de la condition dans laquelle vous ĂȘtes; que vous retourniez avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous pouvez convertir le prĂ©dicateur, vous pouvez convertir toute l’église.

88        Eh bien, si vous n’avez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, voudriez-vous vous lever maintenant mĂȘme? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse pendant que vous vous tenez partout. Restez simplement debout, partout. Dites: «FrĂšre Branham, j’aurai besoin du salut; j’ai besoin de Son prĂ©cieux Esprit sur moi. J’aimerais prendre position aujourd’hui pour JĂ©sus-Christ et pour ce qui est correct. Je crois que je suis dans Sa PrĂ©sence.» Levez-vous, s’il vous plaĂźt. Il y a beaucoup, beaucoup qui sont debout. Quelqu’un d’autre aimerait se lever, pour dire: «J’aimerais suivre mon chemin aujourd’hui»? «FrĂšre Branham...» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, partout, partout. LĂ  loin Ă  ma gauche, dehors, ceux qui se tiennent sur les flancs de la colline, quelqu’un qui dit: «J’aimerais recevoir Christ.» Voudriez-vous lever la main? Dites simplement: «J’aimerais recevoir Christ.» A ma droite: Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille, je vous vois debout au fond. A ma droite, sur le flanc de la colline, quelqu’un lĂ -bas, qui aimerait recevoir Christ? Quelqu’un derriĂšre Ă  ma gauche, ici, lĂ  sur le flanc de la colline, qui dit: «J’aimerais recevoir Christ comme mon Sauveur. Je ne...» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, je vous vois debout lĂ  derriĂšre, une foule de gens sur la colline.

            Quelqu’un lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, d’autres qui diraient: «J’aimerais accepter Christ maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham. J’aimerais qu’on se souvienne de moi dans la priĂšre en ce moment-ci.»

89        Ils ont dĂ©montĂ© notre tente rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, mais nous ne pouvons pas vous inviter Ă  la tente rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre; nous n’en avons pas, mais nous pouvons nous tenir ici mĂȘme et Dieu nous accordera le baptĂȘme du Saint-Esprit juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Voudriez-vous vous lever pour dire: «Je veux–je veux qu’on se souvienne de moi maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham. J’aimerais ĂȘtre celui qui combat pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. J’aimerais prendre position aujourd’hui, en tant que chrĂ©tien, contre les choses mauvaises et prendre position pour ce qui est vrai.

            TrĂšs bien. Eh bien, rappelez-vous, nous en avons eu quelques-uns, peut-ĂȘtre, plusieurs centaines cette semaine, qui ont parcouru ces endroits ici, qui sont entrĂ©s dans la tente rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre. Beaucoup d’entre eux sont remplis du Saint-Esprit, sauvĂ©s du pĂ©chĂ© et tout. Et aujourd’hui, ça y est, oh ! peut-ĂȘtre une centaine, juste lĂ . Soixante, soixante-dix, peut-ĂȘtre, des gens non sauvĂ©s, au moins ça, debout Ă  divers endroits. Si... Je ne peux pas voir ce qui est derriĂšre; il y a un groupe de gens debout, mais ils sont lĂ  loin, d’autres sur les flancs de la colline. Mais maintenant mĂȘme, JĂ©sus-Christ est ici pour remplir chaque croyant du Saint-Esprit, sauver chaque Ăąme perdue, rĂ©clamer chaque rĂ©trograde. Croyez-vous cela?

90        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, que chacun de vous qui ĂȘtes debout, maintenant, que chaque croyant ici incline la tĂȘte. Prions.

            Ô Seigneur, je Te remercie pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Je Te remercie pour le Saint-Esprit. Je prie, ĂŽ Dieu, que Ta misĂ©ricorde repose sur tout le monde. Aie pitiĂ©, Seigneur, de ceux qui sont tant dans le besoin. Ils sont debout. Ils sont comme ceux d’autrefois. Ils sont disposĂ©s Ă  s’avancer au milieu des gens et soutenir que JĂ©sus-Christ est leur Sauveur et–et croire–croire qu’Il les baptisera du Saint-Esprit en confirmation de leur foi. Beaucoup d’entre eux, Seigneur, vivent dans ces Ă©glises qui ne sont pas entrĂ©es assez profondĂ©ment dans l’Evangile, ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s, ils se sont posĂ© des questions pourquoi ces choses n’arrivaient pas, si elles arrivaient dans l’Ancien Testament, elles arrivaient dans le Nouveau Testament, pourquoi cela n’arrive-t-il pas aujourd’hui, si nous servons le mĂȘme Dieu?

            Et maintenant, aujourd’hui, Seigneur, ils se rendent compte qu’ils ont Ă©tĂ© Ă©garĂ©s sur ces choses. Ils sont debout ici, plusieurs, Ă  divers endroits, dans l’église, dehors, ils croient que Tu vas maintenant les remplir du Saint-Esprit. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de tout mon coeur, de toute mon Ăąme et de tout mon esprit, de remplir chacun d’eux du Saint- Esprit. Puisse le... Que les pĂ©chĂ©s de tout le monde soient pardonnĂ©s et que le Saint-Esprit ait un suprĂȘme passage dans leurs coeurs aujourd’hui. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ.

91         Maintenant, pendant que nous sommes ici, restons debout. J’aimerais que vous autres, vous vous teniez Ă  cĂŽtĂ© d’eux maintenant. Tenez-vous debout, tout le monde, chaque croyant. Oh ! Que c’est merveilleux, ce que notre PĂšre cĂ©leste peut faire pour cette assistance en ce moment-ci. Tout est possible, croyez seulement. Ayez seulement foi en Dieu. Je crois que Dieu vous l’accordera, pas vous? Vous lĂ  dehors sur les collines, Ă  diffĂ©rents endroits, Dieu vous a vus quand vous avez levĂ© la main, combien parmi vous acceptent maintenant Christ comme le... [Espace vide sur la bande– N.D.E.]

            Tu es Tout-Suffisant... [Espace vide sur la bande– N.D.E.] avec les richesses de Tes bĂ©nĂ©dictions, que cela repose sur ce peuple et qu’ils partent d’ici aujourd’hui remplis du Saint-Esprit. Qu’ils vivent Ă  partir de maintenant, Seigneur, remplis de Ton Esprit. Qu’ils n’oublient jamais ceci, qu’ils combattent pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Nous prions, ĂŽ Dieu, que le Saint-Esprit ait libre cours dans chaque coeur maintenant mĂȘme. Qu’Il descende comme un vent impĂ©tueux, balayant la salle. Envoie-Le maintenant, Seigneur. Je Te prie de remporter la victoire, de dĂ©verser... Tu... Nous... Il a dit: «Nous sommes des souverains sacrificateurs, offrant des sacrifices spirituels, les fruits de nos lĂšvres, rendant gloire Ă  Dieu.» Et que chaque croyant maintenant, en tant que sacrifice du souverain sacrificateur, entame les louanges de Dieu, criant, glorifiant Dieu et Le louant. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Et que les gens louent Dieu de tous leurs coeurs et qu’ils rendent gloire Ă  Dieu.

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