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PrĂ©dication Le TĂ©moignage De JĂ©sus-Christ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0829 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Le TĂ©moignage De JĂ©sus-Christ

1          Restons debout avec nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant, s’il vous plaĂźt.

            Notre PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous approchons de Toi ce soir au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. De penser qu’une fois, nous pauvres Gentils, nous Ă©tions Ă©trangers Ă  Dieu, privĂ©s du droit au–au salut, et que nous Ă©tions emportĂ©s par des idoles muettes, et qu’au temps convenable Christ mourut Ă  notre place.

            Lui qui Ă©tait le plus beau a Ă©tĂ© rendu laid et dĂ©figurĂ© au Calvaire, afin que nous, par Sa souffrance, nous soyons rapprochĂ©s de Dieu. Et ce soir, nous avons ce grand et merveilleux privilĂšge d’ĂȘtre appelĂ©s fils et filles de Dieu. Que nous en sommes heureux!

2          Nous sommes indignes d’une si grande bĂ©nĂ©diction. Et nous confessons nos pĂ©chĂ©s, que nous ne sommes pas... et notre indignitĂ©. Mais heureusement, c’est avec une grande joie que nous annonçons aux gens que JĂ©sus a accompli cette grande et merveilleuse chose pour nous.

            Et il est de notre devoir ce soir, pendant que nous effectuons ce pĂšlerinage, de crier Ă  gauche et Ă  droite aux Ă©trangers, de venir Ă  la croix pour ĂȘtre sauvĂ©s.

            Nous prions, ĂŽ Dieu, que plusieurs puissent trouver ce soir cette grĂące qui sauve et que beaucoup qui se sont Ă©garĂ©s, qui sont hors du chemin, puissent ĂȘtre rĂ©conciliĂ©s avec Dieu ce soir, pendant qu’ils regardent au Calvaire et qu’ils voient ce Sacrifice suprĂȘme qui a Ă©tĂ© offert lĂ -bas pour nous: L’Innocent pour les coupables.

3          BĂ©nis-nous ensemble. GuĂ©ris les malades et les nĂ©cessiteux. Beaucoup souffrent. Il fait trĂšs chaud. Beaucoup parmi...?... des gens sont malades. Mais Tu es JĂ©hovah-JirĂ©. Nous Te prions donc de Te manifester par toutes Tes puissances rĂ©demptrices ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

            Comme frĂšre Baxter venait de reconnaĂźtre que... l’un de nos amis visiteurs... C’est un privilĂšge ce soir d’avoir frĂšre Osborn, qui est un ami trĂšs intime. Nous nous sommes rencontrĂ©s seulement deux ou trois fois dans la vie, mais il existe entre nous depuis notre premiĂšre rencontre l’amour qu’il y avait entre David et Jonathan.

            Aussi frĂšre John Sharrit, je l’ai rencontrĂ© il y a quelques instants, un autre ami intime qui vient de Phoenix, en Arizona.

4          RĂ©vĂ©rend monsieur Beeler, un de nos pasteurs lĂ -bas au tabernacle, et monsieur McDowell, aussi un ami, ils ont pris l’avion depuis Jeffersonville, l’église, et ils sont avec nous ce soir. Et nous sommes contents de les avoir.

            FrĂšre et soeur Wood sont ici depuis toujours. L’un s’occupe des enregistrements, ils sont assis ici. FrĂšre Wood, au kiosque des livres... ma mĂšre, beaucoup d’autres amis, je suis content d’ĂȘtre avec vous ce soir.

5          Et d’ĂȘtre assemblĂ©s ici dans cette salle ce soir, mĂȘme si c’est sous ce temps chaud, cependant, le glorieux Esprit de JĂ©sus-Christ est dans la salle, disposĂ© Ă  guĂ©rir les malades et Ă  satisfaire les nĂ©cessiteux, Ă  pourvoir Ă  tout ce dont nous avons besoin. Votre PĂšre cĂ©leste sait que vous avez besoin de ces choses avant mĂȘme que vous les Lui demandiez. Combien Il est merveilleux envers nous!

            Je dĂ©sire lire Sa Parole en ce moment-ci, juste pour appuyer quelques Paroles qui peut-ĂȘtre ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lues. Cela se trouve dans Jean, chapitre 10, Ă  partir du verset 22. Et je dĂ©sire lire cette portion avant que nous priions pour des malades.

            On cĂ©lĂ©brait Ă  JĂ©rusalem la fĂȘte de la dĂ©dicace. C’était l’hiver.

            Et JĂ©sus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.

            Les Juifs l’entourĂšrent, et lui dirent: Jusqu’à quand tiendras-tu notre esprit en suspens? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement.

            JĂ©sus leur rĂ©pondit: Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon PĂšre rendent tĂ©moignage de moi.

            Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’ĂȘtes pas de mes brebis.

            Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent.

            Je leur donne la vie Ă©ternelle; et elles ne pĂ©riront jamais, et personne ne les ravira de ma main.

            Mon PĂšre, qui me les a donnĂ©es, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon PĂšre.

            Moi et le PĂšre nous sommes un.

            Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.

            JĂ©sus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de Mon PĂšre: pour laquelle me lapidez-vous?

            Les juifs lui rĂ©pondirent: Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphĂšme, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.

            JĂ©sus leur rĂ©pondit: N’est-il pas Ă©crit dans votre loi: J’ai dit: Vous ĂȘtes des dieux? Si elle a appelĂ© dieux ceux Ă  qui la parole de Dieu a Ă©tĂ© adressĂ©e, et si l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie,

            Celui que le PĂšre a sanctifiĂ© et envoyĂ© dans le monde, vous lui dites: Tu blasphĂšmes? Et cela parce que j’ai dit: Je suis le Fils de Dieu.

            Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas.

            Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croyez point, croyez Ă  ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre.

            LĂ -dessus, ils cherchĂšrent encore Ă  le saisir, mais il s’échappa de leurs mains.

6          Que notre Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Dieu, en confirmation de Sa Parole, du tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, montrait aux gens que c’était le Fils de Dieu.

            Une fois, un homme parlait, disant: «Nulle part dans les Ecritures JĂ©sus n’a jamais dit qu’Il Ă©tait, ouvertement dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.» Il y a plusieurs passages oĂč Il a dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il a dit... Jean 4, Il a dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et aussi ici Il dit qu’Il est le Fils de Dieu.

            Et les gens qui croyaient en Lui reconnaissaient en Lui le Fils de Dieu, parce que les signes de Dieu accompagnaient Son Fils... Et Son Fils est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il vit parmi nous ce soir. Et le mĂȘme JĂ©sus que Dieu a confirmĂ© en ce jour-lĂ , Il Le confirme dans Son Eglise ce soir par Ses croyants. Car JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, ce n’est personne d’autre que JĂ©sus Lui-mĂȘme.

7          Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il vit dans Son Eglise, et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.»

            Or, les gens n’arrivaient pas Ă  comprendre comment Lui qui Ă©tait un Homme irait au PĂšre, et encore revenir. Mais Il a dit: «Je viens de Dieu, Je vais Ă  Dieu.» Il Ă©tait venu de l’Esprit, dans... de l’éternitĂ© et est entrĂ© dans le temps, pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Il est passĂ© par le temps, Il est retournĂ© Ă  l’éternitĂ©. Donc, c’est... c’était Dieu.

            Et Il est avec nous, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et les oeuvres qu’Il avait faites dans les jours oĂč Il Ă©tait dans Sa chair, Il les fait ce soir, Il les fait depuis qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

8          Quand les disciples Ă©taient allĂ©s, la Bible dĂ©clare qu’ils Ă©taient allĂ©s, prĂȘchant partout; le Seigneur travaillait avec eux, confirmant la Parole par des signes qui les accompagnaient.

            Je lisais un tract aujourd’hui, il a probablement Ă©tĂ© distribuĂ© dans cette Ă©glise, concernant les citernes crevassĂ©es. C’était un tract trĂšs remarquable. Je l’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©. C’est vrai que nous avons substituĂ© la thĂ©ologie humaine au Saint-Esprit. Et cela ne marche pas. Cela ne marchera pas.

            Le Saint-Esprit, c’est Lui qui gouverne l’Eglise. Pour le monde, c’est de la folie; mais pour ceux qui croient, c’est le salut.

9          Je suis content ce soir d’ĂȘtre comptĂ© parmi ceux de cette Eglise-lĂ . Quand bien mĂȘme, peut-ĂȘtre demain ou demain aprĂšs-midi, je dois prĂȘcher ici au tabernacle, le Seigneur voulant... Je pensais prĂȘcher sur un sujet sur lequel j’avais prĂȘchĂ© ici il n’y a pas longtemps: Pourquoi je suis un saint exaltĂ©.

            Je vous dirai pourquoi. Pourquoi suis-je comptĂ© parmi ceux de l’église baptiste qui sont taxĂ©s de saints exaltĂ©s? En effet, c’est scripturaire. Et c’est pourquoi... ĂȘtre de leur nombre. Je suis trĂšs content que Dieu m’ait accordĂ© ce grand privilĂšge de faire cela.

            Ce n’est pas pour manquer d’égards envers les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens ou n’importe quelle autre Ă©glise. Si les croyants sont nĂ©s de nouveau, peu importe l’église qu’ils frĂ©quentent, s’ils sont nĂ©s de nouveau, ils sont des chrĂ©tiens, peu importe l’église qu’ils frĂ©quentent. Mais je veux dire, les Ă©glises qui prennent position pour le surnaturel, les grandes puissances de Dieu.

10        Vous voyez, si un homme n’a pas le Saint-Esprit, il ne peut pas croire ces choses. En effet, quand un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il devient un fils de Dieu. Et sa nature est semblable Ă  celle de Dieu. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a dit: «N’est-il pas Ă©crit dans vos lois: vous ĂȘtes des dieux?» En effet, vous ĂȘtes des attributs de Dieu.

            Et alors, Dieu Lui-mĂȘme... Tout est possible. C’est Dieu qui a crĂ©Ă© la terre mĂȘme sur laquelle nous sommes assis ce soir. Cette terre, cette terre sur laquelle nous vivons aujourd’hui, sur sa croĂ»te, ce n’est rien d’autre au monde qu’une Parole de Dieu rendue manifeste. Dieu a amenĂ© le monde Ă  l’existence par la Parole. Combien le croient?

            Ceci est la Parole de Dieu rendue manifeste. Cette chaire, ce bois, tout ici, tout ce que l’oeil voit, a Ă©tĂ© rendu manifeste, car Dieu a amenĂ© cela Ă  l’existence par la Parole.

11        Si donc un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il n’écoute pas du tout les raisonnements. On ne peut pas raisonner sur Dieu. On croit Dieu. Nous ne connaissons pas Dieu par la thĂ©ologie. Nous ne connaissons pas Dieu par l’instruction. Nous ne connaissons pas Dieu par les raisonnements. Nous connaissons Dieu par la foi. C’est au-delĂ  du raisonnement. Vous ne pouvez pas raisonner lĂ -dessus. C’est ce qui rend la chose trĂšs rĂ©elle pour nous les croyants. Nous regardons Ă  l’invisible. Nous regardons–nous regardons cela, les choses que nous ne voyons pas.

            Je peux prendre un temps pour un tĂ©moignage, si cela ne vous dĂ©range pas trop. Souvent, Ă  la maison... J’ai encore environ dix minutes sur l’horloge avant que nous commencions la ligne de priĂšre. Le samedi soir...

12        Souvent Ă  la maison, quelqu’un... Aujourd’hui, un jeune homme a dit dans un restaurant: «Je pense, FrĂšre Branham, que vous ĂȘtes harcelĂ© par des gens.» Je ne penserais pas que c’était du harcĂšlement. J’ai dit Ă  notre jeune frĂšre, qui est un trĂšs bon jeune frĂšre, il a faim et soif de Dieu, j’ai dit: «Non, les bien-aimĂ©s qui viennent, quatre-vingt-dix-neuf pour cent d’entre eux sont vraiment sincĂšres et honnĂȘtes, ils cherchent Ă  ĂȘtre guĂ©ris, ou Ă  trouver la paix de l’ñme.»

            TrĂšs souvent, cela m’épuise. Et je dois quitter pour un petit moment. J’aime les gens. Je ne peux pas rester en chambre et dormir alors que des enfants malades sont sous la vĂ©randa; un pĂšre avec sa femme, et elle se meurt du cancer, et ils veulent un verre d’eau; et moi, j’essaie de trouver une heure de repos. Nuit aprĂšs nuit, parfois, je n’enlĂšve point mes habits. Alors, quand je suis vraiment... si mal en point que je n’arrive pas Ă  supporter cela, je dois m’en aller quelque part ailleurs.

13        Mais qu’est-ce? C’est le grand dĂ©sir des gens. Chaque homme a un ardent dĂ©sir de voir au-delĂ  du–du rideau. Dans les premiers siĂšcles, quand le roi d’Angleterre, quand ils ont reçu leur nom... Au dĂ©but, on les appelait Angle Hand, parce qu’ils paraissaient blancs et ils avaient de longs cheveux chĂątains. Ils Ă©taient... Le roi Ă©tait... juste avant son baptĂȘme, il Ă©tait assis un soir Ă  un–un endroit oĂč brĂ»lait un grand feu. Et un petit oiseau est entrĂ© dans la lumiĂšre du feu en volant et il en est ressorti. Il a dit: «D’oĂč venait-il et oĂč est-il allĂ©.»

            C’est pareil pour les ĂȘtres humains. D’oĂč venait-il? OĂč est-il allĂ©? Nous entrons dans le monde; nous quittons. Et tout homme qui peut trouver quelque chose qui lui annoncera quelque chose, derriĂšre le voile, par oĂč tout le monde doit passer, s’intĂ©resse Ă  savoir quelque chose Ă  ce sujet.

14        Il n’y a pas longtemps, un Ă©minent prĂ©dicateur presbytĂ©rien demandait Ă  un frĂšre sur la CĂŽte Ouest, disant: «Autrefois, nous avions un grand... des Ă©glises sur toute la CĂŽte Ouest, mais la Science ChrĂ©tienne les a dĂ©truites.»

            Le frĂšre a rĂ©pliquĂ©, disant: «Si vous Ă©tiez restĂ©s dans la volontĂ© de Dieu, on n’aurait pas eu besoin de la Science ChrĂ©tienne.» C’est exact.

            L’Eglise se relĂąche et s’éloigne du surnaturel, et un homme reste toujours un homme. Il est–il est un ĂȘtre surnaturel, il cherche le Dieu surnaturel qui accomplit des choses surnaturelles.

            Je viens de rentrer de la Californie, oĂč le membre du CongrĂšs Upshaw... Beaucoup parmi vous ont entendu parler de sa guĂ©rison, j’en suis sĂ»r. J’avais vu en vision un homme jouer, un petit garçon, sur une meule de foin, et tout. Vous avez entendu, lu la vision. Il est restĂ© infirme quelque soixante six ans. Et il a Ă©tĂ© guĂ©ri instantanĂ©ment pendant qu’il Ă©tait assis derriĂšre, dans les rangĂ©es, dans un fauteuil. Le Seigneur JĂ©sus est venu, Il a montrĂ© la vision, Il lui a dit exactement ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il lui a dit de se lever, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il a obĂ©i et il a Ă©tĂ© guĂ©ri jusqu’au jour oĂč il a quittĂ© le monde.

            Des annĂ©es plus tard, pas avec... L’infirmitĂ© ne l’a pas tuĂ©. Il a simplement... Il approchait pratiquement les quatre-vingt-dix ans; il est donc mort de vieillesse.

15        J’étais rentrĂ© Ă  la maison; ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, j’ai de mauvaises nouvelles Ă  t’annoncer.» Elle a dit: «Ton cher ami William Hall (C’est l’un de mes convertis Ă  l’église baptiste de Milltown) se meurt du cancer.»

            J’ai dit: «Certainement pas; frĂšre Hall?»

            «Oui, a-t-elle dit, docteur Dillman de Corydon lui a dit qu’il ne pouvait pas vivre plus longtemps; il se meurt.» Elle a dit: «Il l’a amenĂ© Ă  New Albany. Il est lĂ  avec les membres de sa famille maintenant, il se meurt.»

            Je suis allĂ© le voir cette nuit-lĂ . Il avait perdu quelques cinquante livres [22,68 km], il Ă©tait devenu vraiment jaune partout. Le cancer Ă©tait dans le foie, c’était trĂšs grave. J’ai priĂ© pour lui le lendemain. Je suis rentrĂ©, et son Ă©tat Ă©tait toujours pire. J’ai encore priĂ© pour lui ce soir-lĂ . Je suis rentrĂ© et il Ă©tait pratiquement mort. J’ai encore priĂ© pour lui.

16        Madame Hall, qui est une bonne amie Ă  moi (J’ai vĂ©cu dans leur maison), elle a dit: «FrĂšre Billy, y a-t-il quelque chose que vous pouvez faire?»

            J’ai dit: «Tout ce que je peux faire, soeur Hall, c’est demander Ă  Dieu.»

            Elle a dit: «Eh bien, y a-t-il quelque... connaissez-vous un mĂ©decin?»

            J’ai dit: «Eh bien, regardez donc, les mĂ©decins sont juste comme des prĂ©dicateurs ou n’importe quoi d’autre. Vous devez leur faire confiance.» J’ai dit: «Evidemment, mon jeune ami docteur Adair ici, nous avons frĂ©quentĂ© l’école ensemble, comme des jeunes gens. Et nous avons toujours Ă©tĂ© des amis intimes. Je pense qu’en ce qui concerne la mĂ©decine, il est top.»

            Elle a dit: «Je me demande s’il voudra bien venir voir monsieur Hall.»

            J’ai dit: «Je vais le lui demander.»

17        J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© au mĂ©decin, il a dit: «Eh bien, Billy, a-t-il dit, je peux descendre lĂ , mais, a-t-il dit, j’irai juste regarder les rayons X.» Il a dit: «Si on l’a examinĂ© par les rayons X, le cancer est lĂ . C’est tout ce que je peux faire et lui faire faire plus de dĂ©penses.»

            Il est allĂ©, il a examinĂ© les rayons X; il a dit: «Oui, il a le cancer.»

            J’ai dit: «Y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire?»

            Il a dit: «Eh bien, nous pouvons l’envoyer Ă  Able, Ă  Louisville.» C’est une clinique, une grande clinique de cancer Ă  Louisville. J’en ai donc parlĂ© Ă  madame Hall. On l’a apprĂȘtĂ©, on l’a enveloppĂ© et on l’a mis dans une ambulance, on l’a amenĂ© lĂ . On l’a examinĂ©, il est revenu. Il a dit: «Eh bien...»

            On a dit... On a parlĂ© au docteur Adair. Et le mĂ©decin m’a appelĂ©, il a dit: «Billy?»

            Et j’ai dit: «Oui, docteur.»

            Il a dit: «Eh bien, le... votre ami monsieur Hall (Maintenant, voici le commentaire), a-t-il dit, il va sauter dans l’eau un de ces quatre matins.»

            J’ai dit: «Je dĂ©teste entendre cela, docteur. N’y a-t-il rien que vous puissiez faire?»

18        Il a dit: «Billy, nous ne pouvons pas enlever le foie d’un homme et obtenir qu’il vive.» Il a dit: «C’est juste ce qu’il a, juste... Il en vit donc.» Il a dit: «Son temps est arrivĂ©.» Et il a dit: «S’il est un prĂ©dicateur, il devrait ĂȘtre prĂȘt Ă  mourir.»

            J’ai dit: «Oh! Il est prĂȘt Ă  mourir. Mais, ai-je dit, il est encore un jeune homme, beau, d’environ cinquante-six, cinquante-huit ans. Il y a beaucoup de travail qu’il peut accomplir pour le Seigneur. Je dĂ©teste entendre cela, docteur Adair.»

            Il a dit: «Mais il va s’en aller.» Il a dit: «Able a vu la mĂȘme chose que nous. Et nous lui avons fait subir l’examen et il a le cancer. Son foie est complĂštement rongĂ© par un cancer.»

            J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Eh bien, merci beaucoup.» J’ai dit: «Je vais vous payer.»

19        Evidemment, il ne voulait jamais recevoir de paiement pour quoi que ce soit qu’il faisait pour un chrĂ©tien, ou un croyant, un ministre. Et alors, j’ai dit... je suis allĂ© en parler Ă  madame Hall, j’ai dit: «Eh bien, mademoiselle Hall, je–je vais vous transmettre le message. Venez dehors.» Et j’ai dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il mourra dans quatre jours.» Alors, elle s’est mise Ă  crier. J’ai dit: «Eh bien, soeur Hall, bien des fois, frĂšre Hall et moi, nous nous sommes tenus Ă  la chaire et nous avons prĂȘchĂ© ensemble, nous avons parlĂ© du Tendre JĂ©sus...» J’ai dit: «Oh! Mais je ne sais simplement pas ce que je ferai sans lui.» J’ai dit: «Eh bien, Dieu le rappelle peut-ĂȘtre Ă  la Maison, madame Hall.» J’ai dit: «Nous allons entrer et prier.»

20        Et mon secrĂ©taire, ma femme, ma belle-mĂšre, et beaucoup parmi nous, nous sommes entrĂ©s pour prier. Il Ă©tait pratiquement inconscient, jaune au possible, et quelqu’un lui frottait les mains; ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s plus bas, trĂšs jaunes. L’affection de foie, vous savez, le cancer. Je suis donc rentrĂ© Ă  la maison. Et le lendemain matin, je devais partir pour Toledo, Ohio, Erie, Pennsylvanie, revenir Ă  la maison pour un jour, avoir une soirĂ©e au gymnase de l’école secondaire de Jeffersonville, et puis, de lĂ , j’allais partir en Afrique.

            Et je n’oublierai jamais cela. Je suis... J’étais nĂ© dans le Kentucky. Je... Ma conversion ne m’a jamais empĂȘchĂ© d’aimer la chasse aux Ă©cureuils. Je–j’aime toujours chasser l’écureuil. Je m’étais donc proposer de sortir tĂŽt le lendemain matin, si personne n’était lĂ , et la maison Ă©tait vide vers douze heures. Et j’ai pris mon petit fusil calibre 22, je l’ai dĂ©posĂ© au coin, ainsi que ma vieille–vieille salopette, et je m’apprĂȘtais Ă  aller Ă  la chasse.

21        A trois heures, la–l’alarme a sonnĂ©. Je me suis rĂ©veillĂ©. Je me suis habillĂ© et j’ai regardĂ© sur la piste, ou plutĂŽt dans l’allĂ©e, personne n’était assise lĂ . Je me suis donc dit: «Eh bien, je vais... c’est en ordre pour moi de quitter maintenant.» Et je n’allais pas tellement chasser, c’était juste pour me mettre Ă  l’écart afin de me reposer un peu.

            Je me dirigeais donc vers la salle de bain et, en regardant, je m’engageais dans le couloir, il y avait une petite pomme verte Ă  peu prĂšs grosse comme ceci, et c’était trĂšs noueux, infestĂ©e de vers, on dirait que c’était rongĂ©, avec des trous dedans. C’était accrochĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, pourquoi ma femme a-t-elle accrochĂ© ça au mur?» J’ai pensĂ© Ă ... Cela avait l’air horrible. Et juste une petite pomme noueuse, verte, apparemment aigre, accrochĂ©e au mur...

22        Eh bien, je me suis dit: «Oh! la la! J’aurais mis autre chose que cela au mur.» Et j’étais bien frappĂ© par cela; en effet, la lumiĂšre du couloir brillait un peu, et j’ai remarquĂ© cela au coin alors que je passais.

            Et il m’est arrivĂ© de regarder, elle ballotait. Et ce n’était pas au mur. Elle Ă©tait suspendue juste en l’air. J’ai alors su qu’il se passait quelque chose. Je suis allĂ© discrĂštement au coin, j’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre, j’ai ĂŽtĂ© mon large vieux chapeau. Je me suis agenouillĂ©. J’ai dit: «Que veut faire savoir mon PĂšre Ă  Son serviteur?»

            Et j’observais simplement. Une autre pomme est descendue, juste comme cela, elle s’est tenue Ă  cĂŽtĂ©. Et puis une autre, et puis une autre, jusqu’à ce qu’il y en eĂ»t cinq lĂ . Et puis, une trĂšs grosse pomme est descendue, un peu jaune, avec des rayures rouges Ă  l’intĂ©rieur. Et elle a juste fait un grand geste comme cela et a avalĂ© une, deux, trois, quatre, cinq. Et puis, la pomme a disparu. Et juste au-dessus de cela Ă©tait cette LumiĂšre que vous voyez sur la–la photo qui a Ă©tĂ© prise, c’était juste au-dessus de cela. C’est l’Ange du Seigneur, qui fait toutes ces choses que vous voyez le soir.

23        Il se tenait lĂ  au-dessus. Il a un peu fait, Il a fait: Whoouush, whoouush, en tourbillonnant comme cela. Et j’ai dit: «Qu’est-ce que mon Seigneur veut faire savoir Ă  Son serviteur?»

            Il a dit: «LĂšve-toi.» Je me suis levĂ©. Il a dit: «Va dire Ă  monsieur Hall: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne mourra pas, mais il vivra.» Il n’y avait plus de chasse Ă  l’écureuil ce jour-lĂ .

            Je me suis dĂ©pĂȘchĂ© Ă  toute vitesse. Je suis rentrĂ© en chambre et j’ai rĂ©veillĂ© ma femme. J’ai dit: «ChĂ©rie?»

            Elle a dit: «Vas-tu Ă  la chasse?»

            J’ai dit: «Non, chĂ©rie. Je viens de rencontrer l’Ange du Seigneur lĂ  Ă  la porte et Il m’a dit d’aller dire Ă  frĂšre Hall que Lui a dit qu’il ne mourrait pas.» Et elle s’est mise Ă  pleurer. J’ai trĂšs vite changĂ© d’habits, je suis descendu chez monsieur Hall, et j’ai dit... je suis entrĂ©. Ils Ă©taient juste... c’était juste au point du jour. Et ils Ă©taient tous pratiquement partis. On l’a rĂ©veillĂ©. Et il Ă©tait mi-conscient.

24        Je suis entrĂ© prĂ©cipitamment... j’ai dit... ils ont dit: «Bonjour, FrĂšre Branham.»

            Et j’ai dit: «Soeur Hall? Vous tous, rassemblez-vous, tout le monde, dans la chambre. J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Hmm. Rien ne va arrĂȘter cela. Peu importe ce que c’est. Tous les dĂ©mons de l’enfer que le diable peut envoyer n’ont rien Ă  faire avec cela, pas une seule chose.

            Quand vous entendez cela se dire dans cette salle ici, concernant quoi que ce soit, observez simplement ce qui arrive. Ou quiconque ici qui a dĂ©jĂ  entendu cela n’importe oĂč, au cours de toute la vie de Son serviteur inutile, si jamais vous avez entendu cela ĂȘtre proclamĂ©, observez ce qui suit cela. C’est toujours parfait.

            Et j’ai dit: «Il ne va pas mourir, mais il va vivre.» Et ils se sont mis Ă  crier et Ă  crier. Et je suis sorti.

25        Le lendemain, je suis parti. FrĂšre... J’ai rencontrĂ© frĂšre Baxter Ă  Toledo, dans l’Ohio. Nous avons tenu des services sur le chemin de retour. Je suis rentrĂ© cet aprĂšs-midi-lĂ . Je devais tenir une rĂ©union cette nuit-lĂ .

            Je pense, FrĂšre McDowell, que vous m’avez aidĂ© Ă  accĂ©der Ă  la salle, je pense, cette nuit-lĂ , vous et frĂšre Morgan. L’auditorium offrait seulement environ quatre mille places assises. Et il y avait environ quatre mille Ă  l’intĂ©rieur et quatre mille Ă  l’extĂ©rieur.

            Alors, quand je suis arrivĂ© Ă  l’estrade, je regardais. Il m’est arrivĂ© de regarder, et juste en face de moi Ă©tait assis docteur Baldwin, un trĂšs bon mĂ©decin. Beaucoup parmi vous ici de Jeffersonville le connaissent. Sa femme a Ă©tĂ© guĂ©rie de l’asthme dans mon bureau, aprĂšs que cela avait Ă©tĂ© opĂ©rĂ© et tout, et que rien n’arrĂȘtait cela.

26        Il m’a entourĂ© de ses bras et il a simplement pleurĂ©. Il a dit: «Billy, je l’ai examinĂ©e et tout, elle n’en a la moindre trace nulle part.» Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            Et alors, j’ai dit: «Je suis content de vous voir ici ce soir, docteur Baldwin.» Et il m’est arrivĂ© de regarder, et lĂ  Ă©tait assis dans la rangĂ©e des bancs, lĂ  Ă©tait assis docteur Carl Dillman, de Corydon, qui Ă©tait le mĂ©decin de monsieur Hall. J’ai dit: «Je suis content de vous voir, docteur Dillman.» Et Ă  la porte se tenait docteur Sam Adair, notre mĂ©decin. J’ai dit: «Je suis content de vous voir, docteur Adair. Je suis dĂ©solĂ©, nous n’avons pas un siĂšge.» Il m’est arrivĂ© de regarder et lĂ , de ce cĂŽtĂ©-ci Ă©tait assis... Qui Ă©tait assis lĂ  en premiĂšre position? C’était frĂšre Hall, en train de me regarder.

27        Je me suis dit: «Eh bien!» Je me suis dit: «Merci, Bien-AimĂ© PĂšre.» J’ai regardĂ© frĂšre Hall. J’ai dit: «Docteur Dillman, vous souvenez-vous de monsieur Hall que vous aviez abandonnĂ© avec le cancer, il n’y a pas longtemps?» Il a acquiescĂ© de la tĂȘte. J’ai dit: «Docteur Adair, vous savez que...»

            Et en fait, j’avais oubliĂ© de vous l’annoncer: J’avais appelĂ© docteur Adair le lendemain matin, le mĂȘme matin, j’ai dit: «Docteur, cet homme dont tu disais qu’il allait sauter Ă  la mer va vivre.»

            Il a dit: «Qu’as-tu dit, Billy?»

            J’ai dit: «Il va vivre.»

            Il a dit: «Comment va-t-il vivre avec un cancer de foie?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas. Mais il va vivre.»

28        Eh bien, il m’a envoyĂ© plusieurs cas; vous pouvez l’appeler ce soir. VĂ©rifiez ce qu’il a... Le Seigneur lui avait indiquĂ© le lieu exact oĂč sa clinique serait bĂątie, lĂ  dans mon bureau, il lui a indiquĂ© l’endroit... Il a dit: «Ce n’est pas possible, Billy; on ne peut pas construire cette clinique lĂ -bas.» Il a dit: «Je viens de connaĂźtre un procĂšs lĂ -dessus, et on ne peut mĂȘme pas toucher ce terrain-lĂ  pendant vingt-cinq ans.»

            J’ai dit: «J’ai une vision, et c’est un bĂątiment en briques rouges.»

            Il a dit: «C’est la description du bĂątiment que je voudrais construire.»

            Et j’ai dit: «C’est situĂ© juste au croisement de Maple et Market, je veux dire Wall et la rue Market.»

            Il a dit: «Billy, ce n’est pas possible, mon choux.» Il a dit: «Je–je n’aimerais pas douter de ta parole, mais, a-t-il dit, ce n’est pas possible.»

            J’ai dit: «Docteur, ne doute pas de ce que Dieu a dit. Va simplement de l’avant et Ă©coute.»

            Il a dit: «Eh bien, j’espĂšre que tu as raison, Ă  coup sĂ»r.»

29        Et le lendemain matin, il m’a appelĂ©, il a dit: «Dis donc, j’ai des frissons partout sur moi.» Il a dit: «Tu sais, ils ont tenu une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale Ă  Boston hier soir, et j’ai dĂ©jĂ  achetĂ© ce terrain, dĂ©jĂ  ce matin.»

            Ainsi cela... Alors, il–il a dit: «Je n’ai jamais doutĂ© de toi, mais, a-t-il dit, le vieux docteur aura Ă  voir cela arriver.» Il a dit: «Quand cela arrivera-t-il?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas. Mais, ai-je dit, Il m’a dit qu’il n’allait pas mourir, il allait vivre.» Et j’ai dit: «Je parie au prix de ma vie lĂ -dessus et je soutiens qu’il en sera ainsi.»

            Il a dit: «Eh bien, le vieux docteur aura Ă  voir cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, vous ne mourrez pas de vieillesse avant de l’avoir vu, ai-je dit, car ça va arriver.»

30        Et cette nuit-lĂ , je lui ai dit, j’ai dit: «Vous souvenez-vous de cet homme qui allait sauter Ă  la mer un de ces trois... ou quatre jours?»

            Il a dit... Il a acquiescĂ© de la tĂȘte: «Oui.»

            J’ai dit: «Voulez-vous tĂ©moigner, FrĂšre Hall?»

            Il a dit: «Gloire Ă  Dieu.» Il a dit: «Dois-je tĂ©moigner?» Il a dit: «FrĂšre Branham, je... Pendant ces six semaines, j’ai gagnĂ© pratiquement quarante livres [19 kg] de poids.» Il a dit: «Regardez-moi.» Comme cela.

            Alors, le mĂ©decin l’a amenĂ© ce soir-lĂ , il l’a amenĂ© Ă  l’hĂŽpital, il l’a examinĂ© pour se rassurer lĂ -dessus. Il n’y avait aucune trace de cela. William Hall va prĂȘcher Ă  l’église baptiste de Milltown demain. Il pĂšse cent vingt-cinq livres [56,6 kg], il est en parfaite santĂ©. Cela fait trois ans. Voyez... GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour Sa bontĂ©.

31        Maintenant, j’aimerais vous poser une question, ami chrĂ©tien. Avais-je eu quelque chose Ă  faire avec sa guĂ©rison? Rien. MĂȘme quand j’avais priĂ© pour lui, cela ne semblait pas avoir des effets. C’était sa foi en Dieu. J’ai simplement apportĂ© un message, ce que Dieu m’avait dit de lui dire.

            Beaucoup parmi vous lisent ces livres. Nous ne sommes pas de vendeurs des livres. Nous n’avons pas l’intention de le devenir. J’achĂšte moi-mĂȘme ces livres. Ils sont imprimĂ©s par quelqu’un d’autre, qui est assis dans la salle ce soir. Pas celui-ci; celui-ci est imprimĂ© par Gordon Lindsay.

            Mais l’autre, je l’achĂšte avec une remise de quarante pour cent. Je charge quelqu’un de les vendre pour moi et de les transporter dans des rĂ©unions. Il n’est pas question d’argent, vous voyez ça. C’est juste. Je pense que cela peut aider quelqu’un. Et si je ne pensais pas qu’il valait ce qui est exigĂ© en contrepartie, je ne–je ne mettrais certainement pas cela en vente. Mais je pense que cela aide les gens; en effet, je reçois des milliers de tĂ©moignages Ă  ce sujet. Et je suis–je suis content d’avoir cela.

32        Et des milliers de tĂ©moignages peuvent ĂȘtre racontĂ©s, mais qu’en est-il maintenant? Pour nous, il y a d’autres malades assis ici ce soir. Il y en a beaucoup d’autres Ă©tendus mourant, qui sont peut-ĂȘtre pratiquement dans un Ă©tat aussi mauvais que celui dans lequel Ă©tait monsieur Hall. Le temps ne permettrait pas... Si je peux me tenir lĂ  et tĂ©moigner jusqu’en ce temps-ci, semaine aprĂšs semaine, je n’aurais jamais terminĂ©, en donnant tĂ©moignage aprĂšs tĂ©moignage, ce que notre Seigneur JĂ©sus a accompli.

            Il est merveilleux. Pourquoi restons-nous assis, amis chrĂ©tiens? Pourquoi restons-nous assis si indiffĂ©rents? Soyons sincĂšres. Croyons notre Seigneur. ApprĂ©cions Sa mort au Calvaire. ApprĂ©cions ces meurtrissures sur Son dos ce soir.

            ConsidĂ©rons-les. En ce jour froid, quand Pierre se rĂ©chauffait au feu de l’ennemi et qu’on Le roulait et Le tordait, le sang Lui coulant sur le dos, je ne peux pas renier cela.

            Quand ces grosses laniĂšres flagellaient Son dos, au point que Ses cĂŽtes se faisaient voir, comment puis-je dire...

33        Je vois monter au Calvaire; je vois Quelqu’Un parcourir JĂ©rusalem. Il porte un–un vĂȘtement sans couture. Je me demande pourquoi ces petites taches rouges couvraient tout cela. Peu aprĂšs, elles commencent Ă  grossir de plus en plus. Toutes ces petites taches finissent par s’unir. Ça devient un seul grand vĂȘtement sanglant. J’entends cela clapoter Ă  Ses jambes.

            Qu’était-ce? C’était l’Agneau de Dieu qui allait au Calvaire pour ĂȘtre sacrifiĂ©. Il a dĂ» mourir, car la vie ne vient que de la mort. Avez-vous entendu cela? De la mort uniquement... «Si un grain de blĂ© ne tombe en terre, il reste seul.» S’il meurt, il produit la vie.

34        JĂ©sus a dĂ» mourir pour produire la Vie Eternelle. Et maintenant, Ă©coutez attentivement, amis chrĂ©tiens. Si vous ne mourez pas Ă  vous-mĂȘmes, Ă  vos sentiments, et que vous n’agissez pas sur base de la Parole de Dieu, vous n’aurez jamais la Vie. Oubliez vos sentiments; prenez simplement ce que Dieu a dit. Et plantez cette semence dans cette vie-lĂ , de votre propre mort, ou votre propre mort, et la Vie en sera produite et vous vivrez.

            Regarde et vis, mon frĂšre, et vis.
            Regarde Ă  JĂ©sus maintenant et vis.
            Car c’est Ă©crit dans Sa Parole (AllĂ©luia!)
            C’est seulement cela que tu regardes, et tu vis.

35        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et nous inclinons la tĂȘte.

            PĂšre, reçois-nous ce soir dans les liens du Calvaire avec Ton Fils. Alors que nous renonçons Ă  notre propre vie et Ă  tout ce que nous sommes, nous renonçons Ă  cela pour ĂȘtre rien. Nous ne pouvons mĂȘme pas respirer si Toi, Tu ne fais pas battre nos coeurs, pomper nos poumons. Nous ne serions rien.

            Nous ne pourrions pas venir dans ce monde sans Toi. Et, PĂšre, nous confessons que nous T’avons maltraitĂ©. Quand nous voyons ce que Tu as fait pour nous, nos coeurs sont... nous avons honte de nos vies, nous avons honte de nous-mĂȘmes et de notre petite foi. Pardonne-nous maintenant.

            Et que l’Ange de Dieu, Qui Ă©tait venu ce matin-lĂ  et Qui avait parlĂ© de frĂšre Hall, Qui a fait toutes ces choses au cours de cette vie que j’ai menĂ©e... Je Te prie de L’envoyer ce soir Ă  l’estrade.

36        Et que tout le monde qui passe, soit ailleurs, dans la salle n’importe oĂč, soit guĂ©ri ce soir par Sa puissance. Que leur foi se dĂ©gage simplement, qu’ils regardent lĂ , qu’ils croient et disent: «Quoi de plus Dieu peut faire pour nous amener Ă  croire?» Et que tous les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s. Que les rĂ©trogrades reviennent Ă  Dieu.

            Exauce la priĂšre de Ton serviteur, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

            Je suis dĂ©solĂ© d’avoir pris trop de temps. J’ai remarquĂ© aussi que mon cher frĂšre, frĂšre Sharrit, j’ai manquĂ© de voir sa mĂšre assise lĂ . Soeur Sharrit, nous sommes contents de vous avoir. Et je pense que la petite Ruthie est quelque part. Je ne l’ai pas encore repĂ©rĂ©e. Mais je suis certainement content de vous voir tous ici.

37        Billy, je n’ai pas eu l’occasion de demander... Je ne... As-tu distribuĂ© des cartes? Il Ă©tait... Billy Ă©tait absent aujourd’hui, et il n’est pas revenu. J’ai rencontrĂ© frĂšre Sharrit et les autres, quand je suis arrivĂ© lĂ , ainsi que les amis venus de Jeffersonville. J’ai oubliĂ© de lui demander s’il avait distribuĂ© des cartes. Quelles cartes as-tu distribuĂ©es? V? Combien? A partir de quel numĂ©ro? A partir du numĂ©ro 1. TrĂšs bien.

            Les gens qui ont des car... les cartes de priĂšre, sĂ©rie V... On les a simplement distribuĂ©es il y a quelques instants, je suppose. Qui a la carte de priĂšre V-1? V-1? TrĂšs bien. V-2? V-2? Regardez au verso de votre carte de priĂšre. V-2? Au recto, il y a votre nom et votre adresse; au verso, il y a un–un numĂ©ro et une lettre. Carte de priĂšre V-2? Que quelqu’un regarde attentivement, car il peut s’agir d’un sourd, vous savez. V-3? 3? V 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. TrĂšs bien. V-10. Que... V-1 Ă  10. Excusez-moi.

38        (Qu’en est-il...?... FrĂšre Baxter. Oh! Je vois.) TrĂšs bien, de 10 Ă  20. V-11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20. Maintenant, regardez tout autour pour voir si quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous a une carte de priĂšre comme cela, quelqu’un assis Ă  cĂŽtĂ© de vous qui est sourd ou quelque chose comme cela, comme il ne peut pas bouger...

            Je vois une personne sur le brancard par lĂ . Regardez pour voir quelle carte de priĂšre elle a. Combien aiment JĂ©sus? Faites voir les mains. Oh! la la! N’est-Il pas merveilleux? TrĂšs doux, gentil, tendre, considĂ©rable, pardonnant. Et, oh! juste je–juste je... Vous savez, connaĂźtre JĂ©sus-Christ, c’est–c’est connaĂźtre la Vie. Est-ce vrai? Et c’est–c’est plus que juste une–une affaire mentale. C’est–c’est vraiment un amour.

            Oh! Quand vous L’aimez, vous croyez simplement en Lui pour tout alors.

39        TrĂšs bien. Maintenant, voyons. Vingt a... 21, 22, 23, 24, 25 jusqu’à 30. C’est V... Nous allons voir combien nous pouvons aligner et puis...

            Je suis dĂ©solĂ©, il fait trĂšs chaud ici Ă  l’intĂ©rieur. Je suis sĂ»r que ça dĂ©range notre sĂ©rie de rĂ©unions cette semaine, mais beaucoup sont guĂ©ris. Et Dieu est glorifiĂ©. Nous en sommes donc trĂšs reconnaissant. Nous sommes... Merci de votre patience aussi, et de votre considĂ©ration pour nous avoir attendu, et...

            D’accord alors. V jusqu’à 30, V jusqu’à 30, quiconque a la carte de priĂšre V jusque 30. Eh bien, de 30 Ă  40, venez. V-30 Ă  40. Que quelqu’un apporte un fauteuil pour l’homme estropiĂ© lĂ , s’il veut et... TrĂšs bien. De 30 Ă  40; V, de 30 Ă  40, il n’y en a pas trop debout lĂ . La carte de priĂšre V-30 Ă  40.

40        Eh bien, regardez chez votre voisin. Ça peut ĂȘtre la sienne, Ă  lui ou Ă  elle, et ils sont peut-ĂȘtre sourds et... ou incapables. VĂ©rifiez-vous la carte de priĂšre... Quel est le numĂ©ro de la dame par lĂ ? Avez-vous... Par lĂ  sur un–sur un brancard. Elle...?... Quel... TrĂšs bien. De 40 Ă  50, la carte de priĂšre V, de 40 Ă  50.

            On devrait avoir un fauteuil par lĂ  pour certains parmi ceux-lĂ , FrĂšre Boze, ceux qui sont juste lĂ  au fond. Certains ont–ont des membres raides Ă  force de rester debout. Oh! Elle ne... Ce n’est donc pas une carte de priĂšre.

            TrĂšs bien, je verrai si je peux descendre jusque lĂ . J’aimerais voir si je... Je ne–je n’aimerais pas qu’il y ait beaucoup de gens debout Ă  la fois. Voyez?

            TrĂšs bien. Alignez-vous donc, et voyez si tout le monde est lĂ . Puis, nous allons voir si nous avons sautĂ© quelqu’un. S’il y en a, nous allons alors revĂ©rifier et voir si tous, ils ont leurs cartes.

41        Et maintenant, combien sont vraiment en priĂšre avec JĂ©sus-Christ? Voyons. Je suis content d’avoir frĂšre Osborn ici derriĂšre ce soir, et–et frĂšre Boze, assis ici derriĂšre comme des guerriers de la priĂšre, pour m’aider Ă  prier pour les malades ce soir.

            Pas... combien? Je suis dĂ©solĂ©. 49 et 50, V-49 et 50, c’est la derniĂšre Ă  ĂȘtre appelĂ©e. V, regardez sur votre carte de priĂšre: V-49, 50. Regardez chez votre voisin. Tout le monde qui a une carte de priĂšre de–de la sĂ©rie V. Tout celui qui a la carte de priĂšre sĂ©rie V, levez la main. Alors, peut-ĂȘtre que nous pouvons prendre cela. Si quelqu’un a une carte de priĂšre sĂ©rie V. V donc, comme victoire. Oui, oui.

            Est-ce cette dame-lĂ  qui l’a? Qu’est-ce que... Je vois. Tout est-il okay maintenant? Les avez-vous tous? TrĂšs bien. C’est magnifique.

42        D’accord. Maintenant, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient qu’on prie pour eux? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi; je suis malade»? C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, tout le monde. Qu’Il vous bĂ©nisse.

            Maintenant, ayez foi et croyez. Maintenant, tous... Eh bien, si quelqu’un sait... Il y a cinquante personnes assises, debout, penchĂ©es. Dieu au Ciel sait qu’en ce qui me concerne personnellement, je n’ai jamais vu l’un d’eux de ma vie.

            Maintenant, si je pouvais guĂ©rir l’un de ces gens-ci, je le ferais certainement. Si je pouvais guĂ©rir quelqu’un, je le ferais. Mais je ne le peux pas. Il n’y a personne d’autre sur terre qui puisse le faire. L’unique qui puisse le faire, c’est le Dieu Tout-Puissant. C’est tout.

43        Maintenant, nous pouvons indiquer aux gens la Pierre qui guĂ©rit. Dans l’Ancien... Il y a des annĂ©es, on se servait de la pierre antirabique. Quand quelqu’un Ă©tait mordu par un chien enragĂ©, on l’amenait, on le collait Ă  cette pierre. S’il s’y attachait, il vivait. S’il ne s’y attachait pas, il mourait.

            Eh bien, la Pierre Ă  laquelle vous devez vous attacher ce soir, c’est le Calvaire. Montez directement et attachez-vous-y, accrochez-vous-y, restez-y, jusqu’à ce que JĂ©sus-Christ confirme la foi dans votre coeur et que vous soyez guĂ©ri.

            Maintenant, combien croient que si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts... Eh bien, combien–combien croient cela de tout leur coeur? Merveilleux. Eh bien, c’est... Je suis content de le savoir.

44        Or, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a promis Ă  Sa rĂ©surrection que Ses disciples feraient les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites (Est-ce vrai?), et de plus grandes.

            Eh bien, le mot «de plus grandes», je dis, cela ne se rapporte pas Ă  la qualitĂ©. Mais cela veut dire «la quantitĂ©.» Ça sera partout dans le monde. L’Eglise est une Eglise universelle, partout.

            Ils accompliront beaucoup d’oeuvres, car Il sera avec eux et en eux et... AssurĂ©ment, ils le feront. Mais qu’est-ce qu’Il a... Etait-Il un GuĂ©risseur? Faites attention. Etait-Il un GuĂ©risseur? Non. Il a dit–Il a dit: «Je ne peux faire que... Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. C’est le PĂšre qui habite en Moi qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? C’était Lui qui faisait les oeuvres, le PĂšre.

45        Eh bien, JĂ©sus a dit dans Jean, aprĂšs qu’Il Ă©tait passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda... Il y avait lĂ  des estropiĂ©s, des aveugles, des gens Ă©tendus lĂ  avec des membres tordus et des infirmes. Il n’a point guĂ©ri quelqu’un parmi eux. Il est passĂ© directement et Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat. Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de prostatite ou quelque chose du genre. Il l’a guĂ©ri, Il s’en est allĂ©, laissant un grand nombre, et pourtant, on me dit qu’Il Ă©tait plein de misĂ©ricorde et de compassion pour les gens.

            Oh! la la! Pouvez-vous vous imaginer une personne pleine de misĂ©ricorde et de compassion passer Ă  cĂŽtĂ© des gens aux membres tordus, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, qui cherchaient Ă  entrer dans la piscine? Et Il est simplement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Il est allĂ© auprĂšs d’un homme, et Il savait oĂč il Ă©tait, Il l’a guĂ©ri et Il a laissĂ© toute la foule...

46        Regardez comment cela paraissait. Peut-ĂȘtre qu’il y avait un pauvre vieux papa lĂ , perclus d’arthrite, qui disait: «Que quelqu’un m’aide Ă  entrer dans la piscine. Que quelqu’un m’aide.» Et JĂ©sus est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui, Emmanuel, les habits couverts de vertu. Il a guĂ©ri ce seul homme et Il s’en est allĂ© aussitĂŽt, laissant tout ce grand nombre Ă©tendu lĂ . Il y en avait des milliers lĂ .

            Les Juifs L’ont interrogĂ©, au verset 19 du mĂȘme chapitre. Ecoutez Ses Paroles: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Car le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent et le Fils aussi.» Est-ce vrai? Donc, d’aprĂšs Sa propre Parole, Il avait des visions sur ce que le PĂšre faisait.

47        Eh bien, il y a eu beaucoup de gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Des hommes aveugles, une fois, L’ont suivi en courant dans la rue. Ils sont entrĂ©s dans la maison, et Il n’a pas fait cas d’eux. Puis, Il leur a touchĂ© les yeux en disant: «Qu’il vous soit fait selon (Quoi?) votre foi», sans vision.

            Une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, Il–Il se retourna et dit: «Je ne l’ai point guĂ©rie. Je ne l’ai point vue en vision, aucune.» Voyez? «Mais ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai? La femme avec un enfant possĂ©dĂ© par les dĂ©mons et tout, c’était comme cela.

            TrĂšs bien donc. Si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il vit dans Son Eglise, accomplissant la mĂȘme chose. Est-ce vrai? «Et si je... Pourquoi dites-vous cela, FrĂšre Branham?» C’est pour faire savoir aux gens que nous fondons cela absolument sur AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est scripturaire.

48        Eh bien, il y a beaucoup de superstitions et des choses, et–et de petites actions psychiques et tout, qui n’ont pas de fondement. Mais le... Ceci est scripturaire, mon cher ami, sur base de la Parole de Dieu: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Voyez? TrĂšs bien.

            Eh bien, je ne suis pas Lui. Il est dans la salle. Il est dans chaque individu ici. Combien ont vu cette photo-lĂ  dans ce livre? Faites voir les mains. Il y a lĂ  une photo de l’Ange du Seigneur. Maintenant, c’est... Eh bien, il me faudra vous en raconter l’histoire un soir, et peut-ĂȘtre apporter quelques-unes des photos.

            A mon avis, c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l de l’Egypte Ă  Canaan: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», Ă  la fois PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Il est bien le mĂȘme. Dieu n’est pas trois personnes. C’est une–c’est une rĂšgle Ă  trois pieds que vous Ă©tendez. Le mĂȘme Dieu, le PĂšre a Ă©tĂ© rendu manifeste dans la chair, et maintenant dans le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle le baptĂȘme se fait au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit (Voyez?), la Trinité–la TrinitĂ©, pas trois dieux, mais trois personnes en un seul Dieu, un seul... trois dieux... une seule Personne dans trois dispensations. Voyez?

49        TrĂšs bien. Il s’est manifestĂ© dans la chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Il est entrĂ© dans le Ho... Il se rĂ©vĂšle simplement partant de la LumiĂšre sacrĂ©e au-dessus des gens, descendant dans un corps saint pour racheter les gens. Puis, Il entre dans les croyants nĂ©s de nouveau. Voyez-vous ce que je veux dire? Le mĂȘme Dieu.

            C’est pareil aujourd’hui, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est juste le mĂȘme PĂšre, oeuvrant jusqu’au bout de la mĂȘme façon. TrĂšs bien.

            Faites venir la dame, s’il vous plaĂźt. Maintenant, cette dame vient ici ce soir. Eh bien, juste un instant. Si nous avons l’occasion de prier pour beaucoup de gens, nous avons, pendant les quelques premiĂšres soirĂ©es, pris tout le monde et on les examinait de trĂšs prĂšs, pour voir s’il y avait un pĂ©chĂ© ou quelque chose qui les empĂȘcherait d’ĂȘtre guĂ©ris.

50        S’il y en avait, peu importe la quantitĂ© d’huile qu’on dĂ©verserait sur eux, ce dĂ©mon resterait lĂ  mĂȘme. Je peux vous raconter des histoires qui vous suffoqueraient au sujet de ces choses. Mais, voyez, ce qu’il vous faut faire, vous devez faire attention. Si Dieu a placĂ© une malĂ©diction sur quelqu’un et que vous vous avanciez pour ĂŽter cela sans la repentance de cette Ăąme-lĂ , vous voyez, vous avez agi comme MoĂŻse, quand il avait frappĂ© le rocher plutĂŽt que de lui parler. Voyez?

            Eh bien, c’est pourquoi... Mais souvent, nous prions simplement pour les gens, nous laissons cela Ă  leur foi. Tout ce qu’ils croient, eh bien, c’est Ă  eux. C’est ce que nous essayons de faire. En effet, aprĂšs quelques soirĂ©es, je deviens trĂšs faible et trĂšs fatiguĂ©. Si seulement vous saviez cela, les deux derniĂšres soirĂ©es, j’ai dormi environ cinq minutes chaque fois. Voyez? Cela m’amĂšne dans un tel Ă©tat, de fortes tensions.

            Votre jeune pianiste ici m’a rencontrĂ© au couloir hier soir et a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, qu’est-ce qui vous rend si tendu?» Ça ne sert Ă  rien d’essayer d’expliquer cela; en effet, il n’y a pas moyen de le faire.

51        Venez, madame. Je suppose que nous sommes–nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Oh! Je... Vous avez Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre auparavant? C’était oĂč? A Hammond, dans l’Indiana. Pourquoi? La nervositĂ©. Oui, oui. Eh bien, ça va bien. TrĂšs bien. Alors exactement... Nous ne serions pas tout Ă  fait inconnus. Oh! Je–je ne me rappelle pas cela, ça fait longtemps de cela. Je ne pourrais rien savoir Ă  ce sujet. Mais cela vous a quittĂ©e, votre nervositĂ©, je suppose? C’est bien. C’est magnifique.

            Maintenant, vous ĂȘtes donc ici ce soir dans un autre but. Et croyez-vous que... Evidemment, si–si vous avez vu JĂ©sus-Christ descendre et vous dĂ©barrasser de la maladie des nerfs, alors ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus peut ĂŽter tout ce qui cloche chez vous maintenant. Est-ce vrai? Il peut vous guĂ©rir. Croyez-vous donc qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit dans Son Eglise aujourd’hui? Vous croyez cela. TrĂšs bien.

52        Evidemment, vous savez que je ne sais pas ce qui cloche chez vous maintenant. Dieu seul le sait. Mais Il peut me le rĂ©vĂ©ler; croyez-vous cela? Et vous ne penserez pas que c’était de la tĂ©lĂ©pathie, ou... Non, vous croiriez que c’est l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai? C’est pourquoi vous ĂȘtes ici. Merci.

            Voyez, je vous parle maintenant. Ça, c’est un cas typique, juste comme JĂ©sus parlait Ă  la femme en Samarie. Il a dit... Elle a dit: «Eh bien, pourquoi, Toi qui es Juif, Tu me demandes, Ă  moi une Samaritaine (C’étaient des gens de deux races diffĂ©rentes), une faveur?» Eh bien, ils n’avaient pas de relations.

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Eh bien, que faisait-Il? A mon avis, Il contactait son esprit. Voyez? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un ĂȘtre surnaturel, autant que vous ĂȘtes un ĂȘtre naturel. La vie vous quitte, personne ne la voit quitter, mais elle sort. Vous ne pouvez plus fonctionner. C’est votre esprit.

53        Maintenant, c’est la chose que je dois, par l’Esprit de Dieu, contacter en vous. Voyez? Et puis, JĂ©sus, aprĂšs avoir parlĂ© Ă  la femme, Il a vu exactement ce qu’était son problĂšme. Et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’aie jamais fait.»

            Eh bien, Il ne lui avait pas dit tout ce qu’elle avait fait. Il lui avait seulement dit comment elle vivait. Et... Mais Il pouvait le lui dire, si le PĂšre le Lui avait montrĂ©. Est-ce vrai? C’est vrai.

            Maintenant, ceci est exactement la rĂ©pĂ©tition de ce cas-lĂ  (voyez?), nous nous tenons ici ensemble ce soir: des gens de deux nationalitĂ©s en train de parler. Mais avez-vous remarquĂ©, Christ ne fait acception de personne.

            Il y a des annĂ©es, une vieille croix rugueuse parcourait JĂ©rusalem, se traĂźnant sur les pas... les empreintes des pas de Celui qui la portait. Il Ă©tait en route, gravissant la colline, Son petit corps frĂȘle tombait. Simon de CyrĂšne passait, il L’a aidĂ© Ă  porter la croix. Il se souvient de cela. Il le sait.

54        Vous avez tout autour de vous quelque chose de trĂšs sombre, car vous souffrez d’une espĂšce d’oppression, un dĂ©mon vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes hantĂ©e. Il y a, on dirait, quelque chose qui vous hante tout le temps. Cela vous rend sauvage si ça le peut.

            Voici une autre chose, madame. Ce dont vous avez rĂ©ellement besoin, c’est de JĂ©sus-Christ. Vous–vous–vous croyez en Lui. Vous avez confiance en Lui, mais vous n’en ĂȘtes jamais bien sortie pour Lui appartenir tel que vous le devriez. N’est-ce pas vrai? Oui. Voyez, vous ĂȘtes... Maintenant, quant Ă  vous guĂ©rir, je ne le peux. Mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher. Voyez-vous? C’était lĂ  de justesse. Mais je–je peux voir comment l’Esprit de Dieu se meut. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est... C’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, voulez-vous en ce moment L’accepter comme votre Sauveur personnel devant ce groupe de gens, et promettre qu’avec l’aide de Dieu, Ă  partir de ce soir, vous vivrez pour Lui au mieux de votre connaissance, le reste de vos jours? Si c’est le cas, avec l’aide de Dieu, je ferai partir de vous cette chose dĂ©moniaque et cela ne reviendra plus jamais. Vous allez promettre. Venez ici.

55        Maintenant, inclinez la tĂȘte. Eh bien, ceci est un cas Ă©trange. Eh bien, si vous ne voulez pas avoir ce mĂȘme sentiment, gardez la tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que vous m’entendiez appeler.

            Maintenant, Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tous dons excellents, sois misĂ©ricordieux envers cette petite femme qui se tient ici ce soir. Elle s’est repentie humblement devant cette assistance de gens, elle a confessĂ© son tort. Cela ne pouvait pas se cacher Ă  l’Esprit de Dieu qui est ici, Qui connaĂźt toute chose. Mais elle a humblement confessĂ©.

            Elle regrette de ce que Tu l’avais guĂ©rie de cette autre maladie qu’elle avait, et puis elle ne s’était jamais complĂštement abandonnĂ©e Ă  Toi. Et maintenant, son Ă©tat est pire qu’autrefois. Car il est Ă©crit: «Va et ne pĂšche plus, de peur que quelque chose de pire n’arrive.»

56        Et maintenant, elle est venue et elle a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, et elle T’a acceptĂ© comme son Sauveur. Et maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, qui as promis d’ĂȘtre avec les croyants au cours de l’ñge, je viens en Ton Nom. Aide-moi, ĂŽ Dieu.

            Et, Satan, toi qui as liĂ© cette femme dans ces chaĂźnes de tourment, tu voulais la mettre dans un hĂŽpital psychiatrique et la laisser donner des coups de tĂȘte Ă  la cellule capitonnĂ©e, mais tu as perdu ta victoire. Je viens au Nom reprĂ©sentatif de JĂ©sus-Christ qui mourut au Calvaire, Qui t’a vaincu et toute ton espĂšce. Et je t’adjure, par le Dieu vivant et par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sors de la femme et laisse-la tranquille.

57        Regardez ici maintenant. Vous ĂȘtes libre. Maintenant, vous pouvez redresser la tĂȘte. Vous sentez-vous trĂšs bien maintenant? C’est parti. Maintenant, regardez, vous Ă©prouviez un vrai sentiment de hantise, n’est-ce pas? Tout est parti. Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main vers les gens. Vous ĂȘtes guĂ©rie et sauvĂ©e. Allez, et ne pĂ©chez plus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Toute cette assistance, d’un commun accord, devrait croire au Seigneur JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme. Un ministre, prĂšs de lĂ  oĂč cette femme habite, devrait rendre visite Ă  cette femme. Elle... Eh bien, la chose suivante dont elle a besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Eh bien–eh bien, chaque personne... Il ne devrait y avoir aucune raison pour quiconque ici de ne pas croire. Maintenant, pour... Vous voyez combien... ça prend longtemps... Dans juste quelques... et je serai si faible que je ne pourrais pas continuer. Prions simplement pour quelques-uns. Sera-ce en ordre?

58        Maintenant, avancez, madame, s’il vous plaĂźt. Maintenant, vous... Comme la dame qui vient de passer... TrĂšs bien, si–si Dieu ne me montrait rien sur vous, croiriez-vous toujours en Lui de toute façon si je priais? Vous croiriez. Et vous accepterez JĂ©sus maintenant comme votre GuĂ©risseur, est-ce vrai?

            Eh bien, voici ce qui cloche chez vous. Je vous vois sur le point de subir une intervention chirurgicale pour une tumeur. Est-ce vrai? Mais cela–cela vous quittera maintenant, si vous croyez. Croyez-vous Sa PrĂ©sence? J’aimerais vous demander quelque chose. Juste quand j’ai dit cela, une sensation Ă©trange vous a secouĂ©e. C’est Ă  ce moment que cela a quittĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous. Amen.

59        Maintenant, si je ne disais aucun mot, que je demandais simplement Ă  Dieu et que je priais pour vous, vous croiriez que vous guĂ©ririez de toute façon, n’est-ce pas? Maintenant, PĂšre, je demande qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Tendre Fils. Amen.

            Maintenant, allez en croyant, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Dieu vous l’accordera.

            Croyez-vous, madame, pendant que vous venez? De tout votre coeur? Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Ta paix Ă  cette femme et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Maintenant, allez en croyant de tout votre coeur et Dieu fera cela pour vous.

            TrĂšs bien. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, vous ne deviendrez jamais aveugle. Vous croyez qu’Il va... Il va–Il va... au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet esprit de cĂ©citĂ© qui essaie d’aveugler les yeux de cet homme, ce dĂ©mon de nervositĂ© et d’oppression, le quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant de la part de JĂ©sus? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et que la paix de Dieu soit avec vous.

60        Croyez-vous, soeur? Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, envoie la paix et la misĂ©ricorde Ă  cette femme et guĂ©ris-la, je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et croyez de tout votre coeur.

            Avancez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, Seigneur JĂ©sus, le Grand Berger de la bergerie, envoie la misĂ©ricorde sur cet homme. Et qu’il soit guĂ©ri. Et que l’esprit de la maladie le quitte. Que sa vue redevienne normale, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

            Croyez-vous? Seigneur JĂ©sus, j’implore misĂ©ricorde, en Te priant de la guĂ©rir. Qu’elle quitte l’estrade ce soir, heureuse et en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous de tout votre coeur maintenant? TrĂšs bien. Allez et rĂ©jouissez-vous.

61        Bonsoir. Croyez-vous? De tout votre coeur? Vous croyez. Maintenant, alors que vous vous avancez ici, il y a une sensation drĂŽle. Ce qu’il y a, c’est que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes nerveux, bouleversĂ©. Voyez? Maintenant, JĂ©sus-Christ peut vous en dĂ©barrasser, si vous acceptez cela maintenant mĂȘme. Acceptez-vous cela? Cela vous a dĂ©rangĂ© tout le temps et tout. Et–et c’est juste... Cela ruinera votre vie. Vous croyez que cela donnera Ă ... trĂšs bien...?... et dĂ©posez cela au Calvaire et partez, en acceptant... de JĂ©sus-Christ...?... la requĂȘte pour vous.

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, envoie la misĂ©ricorde sur mon frĂšre, qu’il parte d’ici ce soir, guĂ©ri. Et que le dĂ©mon le quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, allez en disant: «Merci.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Maintenant, mettez-vous Ă  croire de tout votre coeur et de toute votre Ăąme. Amen. TrĂšs bien.

62        Avancez, madame. Tout le monde croit-il maintenant de tout son coeur? Maintenant, ces gens, sans tenir compte de ce qui leur est dit, ils–ils sont de toute façon guĂ©ris. Croyez-vous cela? Tout... Voyez, vous pouvez parler Ă  quelqu’un juste quelques instants des visions. Chacune montre ce qui cloche. Mais si vous n’avez pas Ă  dire aux gens... Eh bien, s’il vous plaĂźt, soyez aussi respectueux que possible pendant que nous prions.

            Maintenant, que pensez-vous, soeur? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Dieu manifestera Sa gloire ici ce soir? Croyez-vous cela?

            Vous avez un cas Ă©trange lĂ . Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes bouleversĂ©e au sujet de quelqu’un d’autre. Vous vous inquiĂ©tez de... C’est un soldat, ou quelque chose comme cela. C’est un jeune garçon, un jeune homme. N’est-ce pas vrai? Et... Bon, juste une minute. Regardez-moi encore, s’il vous plaĂźt. Oui. Il... le garçon, cela...

63        Oh! Il n’est pas un soldat pour le moment. Il l’était. Et il–il Ă©tait allĂ© outre-mer et il Ă©tait devenu un chrĂ©tien. Et il... Quelque chose s’est passĂ© outre-mer. Il a connu un–un accident... Non, c’était quelqu’un d’autre. Oh! Son copain est mort dans ses bras, ou il a Ă©tĂ© tuĂ©, l’une ou l’autre chose. Et puis, il est rentrĂ© et il est... Je vois une jeune dame, l’une ou l’autre chose, se tenir... Oh! Ce sont des–des ennuis. Et maintenant, le jeune garçon est presque mentalement dĂ©rangĂ©.

            Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est vrai, levez la main. Vous voulez la dĂ©livrance pour ce jeune garçon-lĂ ? Acceptez-vous cela ce soir? L’acceptez-vous?

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de cette femme. Accorde-lui son dĂ©sir, comme cette femme-lĂ  Ă©tait venue une fois et avait dit Ă  notre Seigneur JĂ©sus: «Ma fille est beaucoup dĂ©rangĂ©e Ă  la maison par un dĂ©mon...»

            Il a dit: «Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le donner aux petits chiens.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table du maĂźtre.»

            Il a dit: «Va. Qu’il te soit fait selon ta foi.»

            Et, ĂŽ JĂ©sus, confirme Ta Parole, aide-moi ce soir. Qu’elle reparte et qu’elle trouve cela tel qu’elle l’a cru, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Acceptez-vous maintenant la dĂ©livrance de ce jeune garçon? Et son salut pour qu’il revienne Ă  JĂ©sus-Christ? Allez, et puissiez-vous trouver cela comme cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

64        Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Qu’Il vous guĂ©rira de cette affection rĂ©nale et qu’Il vous rĂ©tablira? Allez... Croyez-vous cela?

            Seigneur, Je Te prie de la guĂ©rir. Que cela la quitte ce soir et qu’elle soit rĂ©tablie. Je le demande, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Allez et...

65        TrĂšs bien, venez. Seigneur, aie pitiĂ© de cet homme et guĂ©ris-le, je prie. Accorde que Tes misĂ©ricordes reposent sur lui et chasse ce dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous? De tout votre coeur? Allez en paix. Que Dieu soit avec vous.

            Avancez. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez eu... C’était l’enrouement... N’est-ce pas un dĂ©mon? Ça ne fait que vous tourmenter jour et nuit, il n’y a pas de paix, vous ne pouvez pas vous reposer, et rien d’autre. Vous ĂȘtes agitĂ© la nuit, et pas du tout de sommeil... Juste une minute.

            Il y a une dame assise juste lĂ  derriĂšre, en train de regarder de ce cĂŽtĂ©. Elle souffre de la mĂȘme chose: agitation, insomnie la nuit. Elle est assise juste lĂ  derriĂšre dans le... cette section juste lĂ  oĂč cela se croise lĂ  derriĂšre. Aimeriez-vous accepter aussi votre guĂ©rison, madame lĂ  derriĂšre?

66        Si vous acceptez, et que vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez vous tenir debout et ĂȘtre guĂ©rie avec elle. Croyez-vous cela de tout votre coeur, la petite dame assise lĂ -bas, souffrant des–des nerfs? Si vous croyez cela et que vous voulez accepter cela, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison au mĂȘme moment que vous recevez la vĂŽtre.

            Croyez-vous que vous serez guĂ©rie? Ô Seigneur, que Tes misĂ©ricordes reposent sur cette femme et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, Ă©coutez, madame, vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, remerciant Dieu pour Sa bontĂ©.

            Ayez foi en Dieu.

67        Bonsoir. Si ce coeur battait de nouveau normalement, vous seriez une femme heureuse, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’il battra normalement? Seigneur JĂ©sus, Je Te prie de l’aider, ĂŽ Dieu, alors qu’elle s’incline humblement. Et que Ton Esprit la guĂ©risse. Alors que je lui impose les mains en tant que croyant, avec ces centaines de chrĂ©tiens en train de prier, nous rĂ©clamons la misĂ©ricorde pour elle, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, que la paix de Dieu soit avec vous.

            FrĂšre McDowell, elle ressemble beaucoup Ă  votre mĂšre, n’est-ce pas?

            PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cette femme. Qu’elle parte d’ici ce soir, heureuse, en se rĂ©jouissant et bien portante. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse.

68        TrĂšs bien, monsieur, avancez maintenant. Croyez-vous que vous guĂ©ririez si je le demandais Ă  Dieu pour vous? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de le guĂ©rir complĂštement. Aie pitiĂ© de lui, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Quel Ăąge avez-vous? Soixante-treize ans. Certainement, vous ne paraissez pas en avoir soixante-treize. Eh bien, c’est magnifique. Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus? Oui, oui. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri? Aimeriez-vous guĂ©rir de cette Ă©pilepsie? Croyez-vous cela de tout votre coeur, que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Tenez-vous debout. Quand Il l’a guĂ©ri, Il vous a guĂ©ri au mĂȘme moment. Levez-vous, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, allez, et que la paix de Dieu soit avec vous.

69        Croyez-vous? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir. Puisse-t-elle partir ce soir et ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la rĂ©tablir. Qu’elle parte d’ici ce soir en se rĂ©jouissant et heureuse, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez donc en croyant, de tout votre coeur.

            Amen. Maintenant, que tout le monde, s’il vous plaĂźt, soit aussi respectueux que possible. En effet, voyez, les esprits crient et s’appellent au secours. J’aimerais que vous compreniez cela. Ils s’appellent au secours.

70        L’un appellera l’autre. Et l’un appellera... C’est juste comme des chrĂ©tiens, quand nous prions, cela forme une–une barricade comme cela. Quand vous priez et que vous croyez que je... JĂ©sus n’a pas pu accomplir des miracles dans Sa propre ville parce que les gens ne croyaient pas. Et l’unique moyen pour moi de pouvoir vous aider, ou frĂšre Osborn, ou n’importe qui, c’est lorsque vous avez foi en nous, en tant que ministres de la Parole de Dieu. Vous devez nous croire.

            Et quand ces dĂ©mons... Ils s’appellent l’un l’autre comme cela. Ils crient et tirent. Priez lĂ  et voyez si ce n’est pas vrai. AssurĂ©ment. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

            Avancez, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois que vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous croyez. Maintenant, cela... Je le dis humblement. En effet, l’Ange a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et si tu es sincĂšre...»

71        Sommes-nous de parfaits inconnus, madame? Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Toute la nourriture que nous ayons jamais mangĂ©e et l’air que nous ayons jamais respirĂ©, c’est Lui qui nous les a donnĂ©s. Est-ce vrai? Vous devez L’avoir maintenant, sinon mourir. Vous le savez, car vous souffrez du cancer. Le savez-vous? Ce cancer est sur le sein, n’est-ce pas? Et c’est sur le sein droit, est-ce vrai?

            Eh bien, juste un instant. Cela est encore lĂ . Il y a d’autres cas de cancer ici. Croyez-vous de tout votre coeur? Cette dame assise lĂ  mĂȘme souffre du cancer de gorge; n’est-ce pas, madame? Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Puissiez-vous toutes deux aller et ĂȘtre guĂ©ries. Satan, sors d’elles, laisse-les tranquilles, toi esprit malin. Nous t’adjurons par le Dieu vivant, car nous sommes l’Eglise de Dieu, et tu n’as aucun droit sur elles. Sors d’elles, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et que la paix de Dieu soit sur vous.

72        Ayez foi. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Maintenant, levez-vous, car votre arthrite vous a quittĂ©e maintenant. Martelez vos pieds de haut en bas. Vous y ĂȘtes. Maintenant, vous ĂȘtes... Amen. Amen. TrĂšs bien.

            Pouvez-vous... Croyez-vous? Depuis combien de temps ĂȘtes-vous dans cet Ă©tat? Plusieurs annĂ©es. Lequel? Si c’est un... Vous croyez que cela pourrait... Si–si Dieu vous... votre vue et vous rend normale mĂȘme...

            Seigneur JĂ©sus, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, que le dĂ©mon quitte la femme. Qu’elle rentre chez elle, rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, vous pourrez demander pourquoi j’ai parlĂ© Ă  cette femme-lĂ . Cette femme-lĂ  Ă©tait... J’ai vu en vision qu’elle devait venir s’agenouiller ici Ă  cette estrade et qu’elle serait guĂ©rie (Qu’en est-il, madame?) de son arthrite. Vous en aviez eu une promesse que si vous veniez vous agenouiller lĂ , vous seriez guĂ©rie. C’est tout Ă  fait vrai. Amen. Voyez?

73        Dieu reste toujours Dieu. JĂ©sus-Christ, Qui est ressuscitĂ© d’entre les morts et Qui vit parmi Son peuple aujourd’hui... «Crois-tu cela?» Ayez foi en Dieu. Je dis: «Ayez foi en Dieu.»

            Avancez, madame. Croyez-vous? Seigneur JĂ©sus, pendant que Ton Esprit est en train d’oindre les gens, que tout le monde soit guĂ©ri. Accorde que cette femme soit incluse, au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez en remerciant Dieu. Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir et soyez heureuse.

            Croyez-vous, soeur, alors que vous avancez? Dieu misĂ©ricordieux, je Te prie de la guĂ©rir. Que le dĂ©mon quitte alors que nous le maudissons en tant qu’Eglise du Dieu vivant, au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez, en remerciant Dieu. C’est bien. Soyez heureuse.

            Croyez-vous? Seigneur JĂ©sus, maudit soit le dĂ©mon qui lie notre soeur. Qu’il sorte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Amen.

74        Croyez-vous partout? Eh bien, vous ĂȘtes tous en train de prier, je pense. Et je sais que ces prĂ©dicateurs ici sont en train de prier. Les gens sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris. Dieu est Ă  l’oeuvre. Et leur foi s’est Ă©levĂ©e et n’importe quoi peut simplement arriver maintenant.

            Bonsoir, madame. Qu’en pensez-vous? Vous portez une petite croix sur votre poitrine lĂ . Croyez-vous–vous dans cette croix-lĂ , que JĂ©sus a pris votre place lĂ  au Calvaire? Vous croyez. Vous ĂȘtes trĂšs bouleversĂ©e aussi. Vous souffrez d’une espĂšce de toux. C’est l’asthme. N’est-ce pas vrai? Vous aimeriez en guĂ©rir? Dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur maintenant.» Et que cette chose maudite la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en louant Dieu, et guĂ©rissez-en.

75        TrĂšs bien. Avancez, madame. Croyez-vous en Lui de toute votre Ăąme et de toute votre pensĂ©e, que vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie? Est-ce vrai? Vous souffrez de la pire de maladie, la–la maladie qui tue plus de gens que n’importe laquelle autre: La maladie du coeur. Mais, Ă©coutez, il y avait un coeur qui a Ă©tĂ© percĂ© lĂ  par une Ă©pĂ©e un jour pour vous guĂ©rir. Acceptez-vous cela? Allez et que la paix de Dieu repose sur vous et vous rĂ©tablisse. TrĂšs bien.

            Venez. TrĂšs bien. Une petite fille et ses yeux. Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? JĂ©sus, bĂ©nis cette enfant que je bĂ©nis en Ton Nom. Qu’elle soit guĂ©rie pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Que Dieu te bĂ©nisse.

            PĂšre, je Te prie de bĂ©nir cette mĂšre, qu’elle parte et que la paix de Dieu repose sur elle, au Nom de JĂ©sus. Amen. Gloire au Seigneur.

            TrĂšs bien, avancez, frĂšre. Ayez foi en Dieu, tout le monde, ne doutez pas. Croyez seulement. Tout est possible; croyez seulement. Vous croyez cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien. C’est tout ce que vous avez Ă  faire, c’est avoir foi en Dieu.

76        Bonsoir. Je vous vois trembloter de paralysie. N’importe qui peut voir cela. Parlons au Seigneur juste une minute et voyons ce qu’Il dira Ă  votre sujet. Je vous vois trembloter, c’est depuis probablement quelque temps que ça se passe comme ça. Vous souffrez aussi de l’estomac. Est-ce vrai? C’est vrai. C’est l’ulcĂšre qui est Ă  la base de cette maladie de nerfs, Ă  cause des brĂ»lures et tout dans votre estomac.

            Eh bien, les gens peuvent vous voir trembloter; aussi je me disais que s’il y avait autre chose qui clochait, Dieu montrerait cela, ce qu’ils n’ont donc pas vu. Eh bien, le Dieu qui peut vous voir chez vous et qui connaĂźt tout Ă  votre sujet, vous rĂ©tablira si vous acceptez Son Fils et que vous refusez d’avoir encore cela. Et allez manger ce que vous voulez et redressez vos bras et dites: «Je ne vais plus trembloter.» Et rentrez chez vous, vous vous rĂ©tablirez. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que le dĂ©mon soit maudit. Amen...?... en vous rĂ©jouissant maintenant. TrĂšs bien.

            Ayez foi en Dieu. Amen.

77        Est-ce que tout le monde croit d’un commun accord? De tout votre coeur? De toute votre Ăąme? De toute votre pensĂ©e? De toute votre force? Ayez foi. Je dis: «Ayez foi en Dieu.»

            TrĂšs bien, avancez, monsieur. Dieu seul qui est capable de faire ces choses veut que vous ayez foi dans la rĂ©surrection de Son Fils JĂ©sus-Christ, Qui vit dans Son Eglise aujourd’hui. Et chaque fois que Dieu peut... prononce une bĂ©nĂ©diction, si vous vous y accrochez, cela doit s’accomplir.

            Evidemment, je ne peux guĂšre vous dire ce que l’un ou l’autre... Je saisis cela sur bande ici, ce qui est en train d’ĂȘtre dit. TrĂšs bien. Eh bien, Ă©videmment, je dois ĂȘtre... L’onction du Saint-Esprit me garde sous... Eh bien, c’est quelque chose que je ne peux pas expliquer. Il semble que Cela est sur cette salle, suspendu ici. Comme cela commence Ă ... je commence Ă  m’affaiblir, cela paraĂźt comme une brume laiteuse partout dans la salle.

78        C’est dans une autre dimension, dont beaucoup de gens connaissent peu Ă  propos. Mais Dieu vit en ce lieu-lĂ . Et tout ce que vous avez Ă  faire, c’est ne pas penser Ă  vos sens, ce que vous sentez. C’est simplement croire ce qu’Il a dit, car les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu (au prĂ©sent [dans la Bible anglaise]), cela vous sera accordĂ© (au futur)»: Marc 11.24.

            Ayez foi en Dieu. Et Dieu fera s’accomplir la chose. Nous ne pouvons pas guĂ©rir. Nous pouvons seulement dĂ©clarer que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il vous a guĂ©ri quand Il mourut. Il est ressuscitĂ© pour votre justification. Et quand vous croyez en Lui, vous ĂȘtes justifiĂ© aux yeux de Dieu. Croyez donc qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Son expiation Ă©tait pour chacun de vous. Chaque personne, chaque personne malade a Ă©tĂ© guĂ©rie quand JĂ©sus a placĂ© cela dans un compte au Calvaire. Amen.

           

79        Croyez-vous cela, monsieur? De tout votre coeur? Je suppose que nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. N’est-ce pas vrai? Oui, oui. Et croyez-vous que–que–que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est prĂ©sent maintenant pour–pour vous accorder votre dĂ©sir? Et croyez-vous qu’Il me rĂ©vĂ©lera, comme Il a dit qu’Il ferait aprĂšs Sa rĂ©surrection les oeuvres qu’Il faisait, nous les ferions aussi? Croyez-vous cela?

            Il y a quelque chose d’étrange... Non, vous souffrez d’une, je pense, c’est d’une hernie. C’est une hernie bilatĂ©rale. Est-ce vrai? Et Ă  propos, vous ĂȘtes vous-mĂȘme un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes membre des AssemblĂ©es de Dieu. Vous venez de Wisconsin. Est-ce vrai? Rentrez donc chez vous et soyez rĂ©tabli. Que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse. TrĂšs bien.

80        Avancez et croyez. Croyez-vous, madame, avec le... Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira?

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© d’elle et guĂ©ris-la, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Amen. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. Avancez. Monsieur, si seulement vous recevez JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur et... je veux dire comme votre GuĂ©risseur, vous–vous ne deviendrez jamais aveugle. Croyez-vous qu’Il le fera? Alors, dites: «Je T’accepte, JĂ©sus, pour la guĂ©rison de mes yeux.» L’acceptez-vous? Venez ici. La Bible dĂ©clare: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Que la cĂ©citĂ© de vos yeux soit maudite, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que vous receviez selon votre foi donc.

81        Maintenant, soeur, cette maladie de coeur quittera et le coeur battra normalement et bien une fois de plus si vous croyez cela. Croyez-vous cela? Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous recevoir cela. Amen. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous maintenant. Allez. Maintenant, c’est en ordre. Allez, en remerciant Dieu, croyant de tout votre coeur et de toute votre Ăąme.

            TrĂšs bien. Vous aimeriez vous dĂ©barrasser de cette arthrite qui rend infirme...?... Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Maintenant, regardez, madame. Vous ĂȘtes restĂ©e dans cet Ă©tat-lĂ , et Dieu sait que–qu’il–il va falloir la foi pour le faire. Mais maintenant regardez, pourquoi est-ce que vous... Vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir par le service des mĂ©decins. Ils–ils ont abandonnĂ© cela.

82        Alors, vous et moi, croyons maintenant mĂȘme et acceptons cela, allons de l’avant sur base de la foi. Allez-vous croire cela? Maudit soit le dĂ©mon qui a liĂ© cette femme. Qu’il la quitte au Nom de JĂ©sus.

            Eh bien, voudriez-vous me faire... me croire en tant que serviteur de Dieu? Levez les pieds de haut en bas comme ceci. Ne–n’ayez pas peur. Levez vos pieds comme cela. Eh bien, vous et moi, quittons l’estrade comme nous Ă©tions... Allons trĂšs vite. Oui. Eh bien, levez vos pieds trĂšs haut maintenant. Eh bien, faites descendre et remerciez Dieu. TrĂšs bien.

            Croyez de tout votre coeur, madame, alors que vous venez. Au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, que le dĂ©... l’ennemi quitte votre corps. Amen. Allez en croyant maintenant. Ne doutez de rien. Et croyez de tout votre coeur.

83        Maintenant, soeur, vous ne serez plus jamais dĂ©rangĂ©e par cette oppression dĂ©moniaque, si seulement vous croyez en JĂ©sus. Allez-vous le faire? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que le dĂ©mon quitte cette jeune fille. Allez au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, juste un instant. Quelque chose s’est passĂ©. Que–qu’est-ce qui Ă©tait sur cette cord-... enregistrement? Qu’est-ce qui clochait chez cette femme-lĂ ? Nerveuse, nerveuse. Nerveuse? Sont-ce les nerfs? Oui, alors... Il y a eu quelque chose qui a frappĂ© quelque part, juste lĂ ... Oh! C’est un homme assis lĂ , souffrant de la prostatite, assis juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Ne... N’est-ce pas que vous souffriez de la prostatite, monsieur? TrĂšs bien. Vous en ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Levez-vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen.

            Oh! Le diable est vaincu au Calvaire, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Amen. Ayez foi en Dieu.

84        Croyez-vous, madame assise lĂ , juste Ă  cĂŽtĂ© de lui? Vous souffrez de l’une ou l’autre chose sur votre tempe, c’est tout couvert. Mais c’est une grosseur. Est-ce vrai? Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant de la part de JĂ©sus-Christ? TrĂšs bien. Qu’il vous soit fait selon votre foi. Amen.

            TrĂšs bien. Croyez-vous, monsieur, alors que vous vous avancez? Venez-vous vers moi en tant que serviteur de Dieu? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors...?... [L’homme dit: «Je suis ici par obĂ©issance aux instructions d’un Ange.»–N.D.E.] TrĂšs bien, monsieur. Vous ĂȘtes donc ici pour vous dĂ©barrasser de la cigarette. Allez...

            [Espace vide sur la bande. Un frĂšre donne un tĂ©moignage sur un ange qui l’a envoyĂ© auprĂšs de frĂšre Branham pour ĂȘtre dĂ©livrĂ© de la cigarette. Espace vide sur la bande–N.D.E]

85        Qu’Il soit avec vous, c’est fini. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Inclinez la tĂȘte juste un instant, un sourd...

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout dont excellent, envoie Ta paix Ă  cet homme. Fais que cet esprit de surditĂ© qui le lie sorte. Ô Christ, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur lui. Et que ce dĂ©mon qui a fait que cet homme soit ainsi le quitte ce soir. Et qu’à partir de ce soir, il lui soit tĂ©moignĂ© de la misĂ©ricorde de la part de Dieu, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, pendant que l’assistance garde les tĂȘtes inclinĂ©es, s’il vous plaĂźt. Satan, sors de cet homme, toi esprit de surditĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure en tant que serviteur de Dieu.

86        M’entendez-vous? [Un homme dit: «Oui, j’entends.»–N.D.E.] M’entendez-vous? Ici? Dites: «Amen.» [«Amen.»] Vous pouvez relever la tĂȘte. Cet homme est guĂ©ri. Dites: «Amen.» [«Amen.»] J’aime le Seigneur. [«J’aime le Seigneur.»] Vous ĂȘtes guĂ©ri. J’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si vous voyez ce qui est suspendu au-dessus de vous ici, juste quelque chose, voir cela; en effet, cela est appelĂ© la surditĂ©. Vous et moi, parlons juste un instant.

            Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? En tant que serviteur? Vous croyez. Il vous le faut. Votre Ă©couteur est enlevĂ© et vous vous tenez lĂ , vous m’entendez parler comme ceci. Je parle juste d’une voix normale, et vous m’entendez. Maintenant, oui, oui, il y eut un temps, vous avez fumĂ© la cigarette, mais vous avez arrĂȘtĂ© cela. Est-ce vrai?

87        Et Ă©coutez, vous avez subi une–une espĂšce d’intervention chirurgicale, au niveau de la gorge, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai? Et ça ne s’est pas bien rĂ©tabli, vraiment bien, ou ce n’était pas un succĂšs. Est-ce... C’est–c’est parti maintenant...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. AllĂ©luia! Croyez-vous de tout votre coeur? Juste un instant.

            Madame, Ă©tendue sur le brancard, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Madame, vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci vers moi. Vous qui lui parlez. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Voyons ce qui cloche chez elle. TrĂšs bien. Ayez foi en Dieu.

            Vous... C’est l’hypertension. C’est aussi l’arthrite qui vous a liĂ©e. Le systĂšme circulatoire de votre corps ne fonctionne pas trĂšs bien non plus. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main, si c’est vrai. Madame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, si elle... l’écho revient. Elle n’entend pas. Je vois cela au-dessus d’elle. On s’est occupĂ© d’elle pour... TrĂšs bien.

88        FrĂšre Boze? TrĂšs bien. Dites-lui que j’ai dit que si elle me croyait en tant que serviteur de Dieu, qu’elle se lĂšve du brancard, qu’elle rentre chez elle et qu’elle soit rĂ©tablie.

            Croyez-vous de tout votre coeur?

            Prenez-la par la main. L’arthrite la quittera. Si seulement vous faites ce que.... Si vous croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

            Croyez-vous de tout votre coeur? La voilĂ  sortir des liens, elle Ă©tait enfermĂ©e lĂ  par l’arthrite. La voilĂ  parfaitement normale et rĂ©tablie. Prenez votre lit et rentrez chez vous, madame. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie.

            Rendons gloire Ă  Dieu (AllĂ©luia!), de qui toutes les bĂ©nĂ©dictions...

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