ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Pourquoi Je Suis Un Saint ExaltĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0830A La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Pourquoi Je Suis Un Saint Exalté

1          Merci, et inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le rassemblement de cet aprĂšs-midi, pour toutes les bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es, nous Tes serviteurs inutiles. Nous Te remercions, Seigneur, pour l’inspiration de ce chant. Et juste dans ce mĂȘme tabernacle, la voix de–de l’homme qui avait composĂ© ce cantique par une inspiration venue de Toi, a plusieurs fois retenti dans ces allĂ©es; que sa vaillante Ăąme repose dans Ton Royaume aujourd’hui. Que Dieu le bĂ©nisse. Que ses oeuvres subsistent longtemps.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, PĂšre. Alors que nous pensons au grand poĂšte qui a Ă©crit...

            La vie des grands hommes nous rappelle Ă  tous,
            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
            Et, en partant, laisser derriĂšre nous
            Des empreintes des pas sur le sable du temps.

            Aide-nous, Seigneur, Ă  ĂȘtre Ă  la tĂąche, prĂȘt Ă  tout moment oĂč Dieu devra nous appeler pour n’importe quelle tĂąche. Que nous ne manquions pas ou que nous n’ayons pas peur.

2          Maintenant, je Te prie, ĂŽ Dieu, de nous bĂ©nir cet aprĂšs-midi. BĂ©nis la lecture de la Parole. Et pendant ces quelques moments que nous devons passer ensemble, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous. Merci, PĂšre, pour l’offrande d’amour. Et que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur tout celui qui a donnĂ© et sur ceux qui n’ont pas pu donner. Et que l’offrande soit utilisĂ©e exclusivement pour la gloire de Dieu. Accorde-le, PĂšre.

            Et, un jour, lĂ  dans un Pays meilleur, quand nous serons assis sur les rivages de la riviĂšre, lĂ  oĂč l’Arbre de la Vie fleurit de deux cĂŽtĂ©s, que chaque personne qui est ici dans la PrĂ©sence divine soit lĂ . Accorde-le, Seigneur. Qu’ils aient une belle demeure. Nous pourrons nous asseoir dans le calme du soir et passer une Ă©ternitĂ© sans fin ensemble. Aide-nous maintenant, pendant que la bataille est en cours, Ă  hisser haut le drapeau, Ă  polir le bouclier et aller de l’avant avec foi. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

3          Bon aprĂšs-midi, mes amis; je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici. Je suis toujours content d’ĂȘtre dans l’assemblĂ©e du peuple de Dieu. Je ne savais pas que le pasteur prĂ©lĂšverait une offrande d’amour pour moi. GĂ©nĂ©ralement, on le fait dans une rĂ©union. J’apprĂ©cie beaucoup cela. C’est la premiĂšre fois que j’entends donc dire qu’il prĂ©lĂšve une offrande d’amour pour moi. Moi-mĂȘme, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. J’ai peur d’amener une trĂšs bonne personne Ă  faire cela, je...

4          Je ne sais pas si ma femme est arrivĂ©e ici cet aprĂšs-midi ou pas. J’ai promenĂ© le regard, je n’ai pas pu la voir. Ma mĂšre est ici, mais... Je me rappelle qu’une fois il m’est arrivĂ© de regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et de voir une personne qui est incluse dans ceci, je me suis alors dit que je pourrais raconter cela. J’ai peut-ĂȘtre racontĂ© cela auparavant, je... Vous savez, l’oeuvre d’évangĂ©lisation, voyager ici et lĂ , et de petits... des Ă©vĂšnements de la vie, parfois, eh bien, nous exprimons souvent cela.

5          Je–je me rappelle donc avoir Ă©tĂ© pasteur de notre Ă©glise. Beaucoup de membres de ma vieille Ă©glise de Jeffersonville sont ici cet aprĂšs-midi dans la rĂ©union. Beaucoup d’autres vont venir la semaine prochaine. Je me rappelle avoir Ă©tĂ© pasteur pendant douze ans lĂ -bas sans prĂ©lever un seul sou. Et je–je travaillais pour gagner ma vie. Et je ferais cela aujourd’hui si je le pouvais. Mais mon travail est si grand aujourd’hui que je ne peux pas le faire.

            Et une fois, je me rappelle, nous en Ă©tions arrivĂ©s Ă  ne pas pouvoir joindre les deux bouts. Combien ont dĂ©jĂ  connu de tels moments? Nous sommes donc tous des gens ordinaires, vous savez. Nous n’arrivions pas Ă  nous en tirer. J’étais vraiment fauchĂ©. Je faisais la patrouille, je parcourais trente miles [48 km] Ă  pied par jour, examinant les lignes de haute tension, faisant la patrouille des lignes, pendant la guerre. Je parcourais des jungles et autres Ă  pied. Oh! la la! Quel travail! Trente miles [48 km] par jour, six jours par semaine.

            Alors, je–j’étais... mon salaire s’élevait pratiquement Ă  soixante cents par heure, alors que certains de mes frĂšres gagnaient trois dollars par heure. Alors, je continuais nĂ©anmoins Ă  me dĂ©battre. Ils Ă©taient attachĂ©s Ă  moi; moi aussi, j’étais attachĂ© Ă  eux.

6          Nous n’arrivions donc pas Ă  payer pour quelque chose; alors j’ai dit Ă  ma femme: «Je vais prĂ©lever une offrande.»

            Elle a dit: «Je vais te voir Ă  l’oeuvre.»

            Alors, je suis allĂ© Ă  l’église. Eh bien, ils l’auraient fait. Ils Ă©taient trĂšs heureux de le faire. Mais seulement je ne le leur avais jamais demandĂ©.

            Alors, ce soir-lĂ , je me rappelle du vieux frĂšre Wisehart. Beaucoup parmi vous ici, qui venez du tabernacle, vous vous souvenez de lui. Il est dans la Gloire aujourd’hui; c’était un ancien.

            J’ai dit: «Je vais prĂ©lever une offrande; quelqu’un aimerait-il prendre mon chapeau?» Alors, ma femme s’est dit: «Eh bien, il va effectivement le faire, je pense.»

7          On a donc pris mon chapeau. J’ai baissĂ© le regard, devant moi Ă©tait assise une petite dame, assise lĂ , portant l’un de ces petits tabliers Ă  carreaux, vous savez. Pauvre vieille crĂ©ature, c’était un vrai soutien et la priĂšre pour l’église. Alors, elle a soulevĂ© ce petit tablier, d’un cĂŽtĂ©, elle a introduit la main dans une pochette intĂ©rieure, elle a pris un petit porte-monnaie qui n’avait pas de bouton pressoir au-dessus. Elle l’a fait sortir, elle s’est mise Ă  dĂ©verser quelques sous et tout. Hmm, je ne pouvais pas prendre cela.

            FrĂšre Wisehart avait pris mon chapeau, et il me regardait. J’ai dit: «Juste une minute, FrĂšre Wisehart, ai-je dit; je plaisantais simplement Ă  ce sujet. Je ne voulais vraiment pas dire ça.»

8          Alors... Il y avait un vieil homme assis ici, portant une barbe blanche et de longs cheveux blancs. Il avait roulĂ© sur une bicyclette lĂ -bas quelque temps auparavant. Et c’est un vieil ami Ă  moi, de Benton Harbor. Il avait un... Il m’a donnĂ© cette bicyclette. Et je l’ai donc amenĂ©e lĂ -bas. Et alors, je suis allĂ© prendre la vieille bicyclette, je l’ai peinte, je l’ai un peu arrangĂ©e, je l’ai vendue Ă  dix dollars. Je n’ai pas eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Et Dieu a pourvu Ă  mes besoins malgrĂ© tout. C’est donc trĂšs difficile.

            FrĂšre Ryan, je suis sĂ»r que vous vous rappelez cette bicyclette-lĂ . C’est ça, c’était juste au bon moment.

9          Il fait trĂšs chaud. Je pensais cet aprĂšs-midi que j’allais parler sur le sujet: Le PĂšlerinage, mais j’ai, on dirait, changĂ© d’avis depuis que je suis arrivĂ© ici. Il fait trĂšs chaud; je ne vous garderai pas longtemps, je vais juste parler un peu. On nous parle des vagues de chaleur qui vont dĂ©ferler aprĂšs aujourd’hui. Ainsi, nous l’espĂ©rons. Et peut-ĂȘtre que le dimanche prochain, ou Ă  un moment de cette semaine, j’aborderai ce mĂȘme sujet-lĂ , car j’aimerais vous l’apporter.

10        Hier soir, j’ai dit ici que je pouvais vous parler aujourd’hui de: Pourquoi je suis un saint exaltĂ©. Aimeriez-vous savoir pourquoi je suis un saint exaltĂ©? J’essayerai de vous en parler Ă  partir de la Parole du Seigneur.

            Et, vous savez, j’ai beaucoup voyagĂ© pour notre Seigneur JĂ©sus, j’ai vu beaucoup d’églises dĂ©nominationnelles. Mais, vous savez, je n’ai jamais vu jusque-lĂ  un saint exaltĂ©. Je–je ne sais pas en fait ce que... oĂč ils sont. J’ai examinĂ© partout les listes des Ă©glises, les statistiques et tout, je ne peux trouver oĂč il y a une Ă©glise appelĂ©e sainte exaltĂ©e.

            Mais savez-vous ce que c’est? C’est juste un nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise; c’est tout. Il n’existe pas de saint exaltĂ©. Je n’en ai jamais vu un seul. Je... Le gouvernement n’en reconnaĂźt aucune. Eh bien, alors, je–je ne sais pas oĂč ils sont, mais je... Pensez donc, c’est le diable qui a fait cela.

11        J’aimerais lire dans l’EpĂźtre de Jude. C’est une Ă©pĂźtre trĂšs courte, elle a vingt-cinq versets. C’est tout ce qu’il y a. J’aimerais lire ceci. Juste avant de le faire, je n’avais point terminĂ© ma pensĂ©e. Durant le temps des rĂ©unions comme celle-ci, je suis sous une forte tension nerveuse; tout le monde le sait, surtout quand j’ai des visions.

            On vit dans deux mondes au mĂȘme moment. On est dans une dimension dont le monde ne sait rien; il n’y a pas moyen de l’expliquer. Et on–on est toujours, on dirait nerveux et sous tension. Plus la rĂ©union dure, pire ça devient. Ainsi donc, cela rend les choses trĂšs mauvaises.

12        Ainsi, j’aimerais nĂ©anmoins dire ceci, si jamais j’oublie quelque chose, ce n’est pas intentionnellement que je le fais. Mais j’aimerais remercier chacun de vous pour l’offrande. Eh bien, je ne sais combien il y en a, nous verrons si nous avons des besoins, nous ferons face Ă  nos dĂ©penses ici. Sinon, Ă©videmment, nous payerons nos dĂ©penses avec l’offrande. Si nous ne couvrons pas en fait les dĂ©penses, s’il y a assez pour... si cela dĂ©passe un peu ce que nous devons utiliser pour vivre (J’ai deux, trois enfants et une femme. Et je dois subvenir Ă  leurs besoins d’une façon ou d’une autre)... Et je–je... S’il en reste quelque chose, j’affecterai cela Ă  l’oeuvre missionnaire Ă  l’étranger. Dieu connaĂźt mon coeur.

            Je suis venu dans ce monde pauvre, et j’en sortirai de mĂȘme. Je pouvais devenir un millionnaire si je le souhaitais. Mais Lui qui sait, si cet aprĂšs-midi on m’obligeait de montrer une centaine des dollars sinon je serais tuĂ©, j’aurais simplement Ă  ĂȘtre tuĂ©.

13        Franchement, le–l’entrepreneur qui s’occupe de la maison de ma mĂšre est assis ici prĂ©sentement maintenant; je lui dois six cents et quelques dollars et je ne peux pas les lui payer jusqu’aprĂšs cette rĂ©union-ci. Vous voyez? Ainsi, il est simplement en train de rĂ©parer la maison de ma mĂšre.

            Je voulais simplement que vous sachiez que (les gens, les Ă©vangĂ©listes), je ne–je ne pense pas qu’un frĂšre, littĂ©ralement, certains parmi eux disent qu’ils sortent et prĂ©lĂšvent beaucoup d’argent et font beaucoup... C’est leur affaire. Je dois seulement rĂ©pondre de moi-mĂȘme. C’est–c’est exact.

            Ainsi, devant Dieu, Dieu connaĂźt mon coeur et sait que j’ai essayĂ© de tout mon coeur de donner Ă ... juste ce que je peux recevoir, dans l’Evangile, juste tout. En ce jour-lĂ , quand je me tiendrai devant Lui, mes trĂ©sors, j’aimerais qu’ils soient lĂ -haut, car je ne sais pas Ă  quel moment je vais quitter ici (Voyez-vous?). Ainsi, je–j’aimerais qu’ils soient lĂ -bas.

14        Maintenant, dans le Livre de Jude, voici ce que nous lisons:

            Jude, serviteur de JĂ©sus-Christ, et frĂšre de Jacques, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, qui sont aimĂ©s en Dieu le PĂšre, et gardĂ©s pour JĂ©sus-Christ:

            Que la misĂ©ricorde, la paix et la charitĂ© vous soient multipliĂ©es!

            Bien-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Car il s’est glissĂ© parmi vous certains hommes, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, des impies, qui changent la grĂące de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maĂźtre et Seigneur JĂ©sus-Christ.

15        Je commence juste par Lui adresser un mot. PĂšre, veux-Tu nous accepter maintenant. Et je me tiens ici, ne sachant que dire, mais il est Ă©crit dans Ta Parole: «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz», et nous croyons cela. Je prie donc maintenant que–que pendant que j’essaie d’expliquer cet aprĂšs-midi pourquoi je T’aime et pourquoi j’ai–ai choisi par Ta volontĂ©, je crois, de Te servir dans cette belle voie de la saintetĂ© et de misĂ©ricorde de Dieu, je Te prie de nous aider aujourd’hui. Et circoncis mes lĂšvres par Ton Saint-Esprit. Circoncis les oreilles des gens afin qu’ils entendent. Et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et L’apporte Ă  chaque coeur selon que nous en avons besoin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

16        J’aimerais me rĂ©fĂ©rer plusieurs fois Ă  Jude. Il est... Il n’a pas Ă©crit beaucoup de versets, mais ce qu’il a Ă©crit se rapportait aux derniers jours. Si vous continuez, il va de l’avant, prĂ©disant, montrant ce qui arrivera dans les derniers jours, ce qui arrivera. Et c’est pour un temps.

            Maintenant, il Ă©tait... son thĂšme ici, j’aimerais l’aborder juste pendant quelques minutes, c’est... Voici ce qu’il dit: Il Ă©crit Ă  l’Eglise, ceux qui sont en Dieu et sanctifiĂ©s en Christ et appelĂ©s. Il leur adresse la lettre pour rĂ©veiller leur foi, afin qu’ils combattent ardemment pour la–la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

17        Maintenant, je crois que c’est lĂ  le dĂ©sir de tout le monde. Eh bien, beaucoup de gens disent: «Ça, c’est contraire Ă  ma foi.» Il y a–il y a plusieurs fois, mais il n’y a qu’une seule la foi. Voyez? Donc, c’est ce que...

            Si nous pouvons voir, en parcourant les Ecritures, comme j’aimerais que chaque personne lise ceci si vous ne l’avez jamais lu, comment il a prĂ©dit ce qui arriverait ici dans les derniers jours, ce que les gens feraient... Je crois donc que le chapitre re-... est adressĂ© Ă  l’Eglise maintenant afin que vous puissiez combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. [FrĂšre Branham se racle la voix.–N.D.E.] Pardonnez-moi.

18        Maintenant, il nous faudra remonter pour voir... Eh bien, nous avons, oh! je pense, je pense qu’on affirme qu’il y a environ six cents diffĂ©rentes dĂ©nominations ecclĂ©siastiques dans le monde aujourd’hui: six cents ou plus. Je pense qu’il y en a quatre cents et quelques en AmĂ©rique, des Ă©glises dĂ©nominationnelles. Chacune d’elles est en dĂ©saccord avec l’autre. Et pourtant, nous sommes un seul Corps.

            Eh bien, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’église missionnaire baptiste, c’était la premiĂšre Ă©glise oĂč j’ai–j’ai jamais Ă©tĂ© baptisĂ© pour entrer dans cette communion, dans l’église missionnaire baptiste, et j’étais devenu prĂ©dicateur, j’avais reçu les cartes de membre de l’église. Et puis, j’ai commencĂ© Ă  voir...

            Eh bien, je n’ai rien contre n’importe quelle Ă©glise. Permettez-moi de le dire au dĂ©but maintenant. Eh bien, que vous soyez un–un mĂ©thodiste, ou un baptiste, ou un je ne sais quoi que vous puissiez ĂȘtre, je ne dis rien contre n’importe quelle Ă©glise, car il ne s’agit pas d’une Ă©glise donnĂ©e.

            Je crois que JĂ©sus-Christ, s’Il Ă©tait ici cet aprĂšs-midi, Il approuverait cette Eglise-lĂ  seule. En effet, je crois que Dieu prendra ceux qui ont un coeur honnĂȘte. Voyez? Ceux–ceux qui ont le coeur pur verront Dieu. Eh bien, que vous soyez mĂ©thodiste ou baptiste, ou je ne sais quoi que vous puissiez ĂȘtre, ce sont ceux qui ont le coeur pur qui verront Dieu. C’est ce qu’Il a dit.

            Ainsi donc, mon intention n’est pas de reflĂ©ter... ou (Pardonnez-moi) faire rĂ©percuter ceci sur une quelconque organisation ou des groupes de gens. J’aimerais juste dire pourquoi j’ai fait ce choix, ou pourquoi je suis un saint exaltĂ©, comme je l’exprimerais, par cette expression-lĂ .

19        Eh bien, je vois ici que Jude exaltait les gens, qu’ils devaient combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Si cela a eu lieu environ quelques... environ trente ans aprĂšs la PentecĂŽte, et qu’ils s’étaient relĂąchĂ©s dans la foi dans ce laps de temps, qu’avons-nous fait, aprĂšs mille neuf cents ans, avec toutes sortes de dĂ©nominations, des discordes et autres qui se sont glissĂ©s dans l’Eglise et sont Ă  la base de ces choses?

            Je pense que nous devrions remonter dans le passĂ© cet aprĂšs-midi, chacun de nous, avec un tableau Ă  l’esprit, et dĂ©couvrir ce qu’est cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Je pense que nous devrions dĂ©couvrir cela. Nous nous devons, en tant que chrĂ©tiens, de dĂ©couvrir le genre de foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Et puis, si nous arrivons Ă  dĂ©couvrir dans les Ecritures, le genre de foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, je pense que nous devrions ĂȘtre suffisamment humbles dans nos coeurs pour accepter ensuite cela. Ne le pensez-vous pas? Dire tout simplement: «Eh bien, c’est ça, et nous voulons accepter ça.»

20        Et alors, je–je crois que Dieu a une Eglise. Eh bien, je crois que dans cette Eglise, que ce... je... comme beaucoup de gens ont pensĂ© que j’étais un partisan extrĂ©miste de la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.

            Eh bien, c’est–c’est une erreur. Non, je crois seulement dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle comme ceci: Je crois que l’Eglise a la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Or, si vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Eglise. Mais maintenant, que vous y soyez ou pas, ça, c’est entre Dieu et vous. Est-ce vrai?

            Mais je sais que l’Eglise va ĂȘtre lĂ . Dieu a dit qu’Elle serait lĂ  sans tache ni ride. Eh bien, je crois que Sa Parole est vraie. Je crois qu’Elle sera lĂ . L’Eglise apparaĂźtra, et Dieu viendra chercher Son Eglise... ou Christ, et Il La recevra sans tache ni ride.

21        Maintenant, remontons au commencement. Si jamais nous allons Ă ... Le problĂšme lĂ -dessus avec les gens, c’est que nous commençons Ă  retrancher ici et dire: «Eh bien, je vais... Je pense que nous allons retrancher d’ici.»

            C’est comme essayer de gravir une Ă©chelle pour atteindre le sommet d’une maison et commencer Ă  partir du dixiĂšme niveau vers le bas. Voyez-vous? Le meilleur moyen de vous y prendre, c’est de descendre au fondement mĂȘme de n’importe quoi et de dĂ©couvrir oĂč vous ĂȘtes, trouver le fondement. Si vous voulez trouver la guĂ©rison divine, si vous voulez trouver n’importe quoi, retournez tout droit au commencement, au fondement, et alors bĂątissez lĂ -dessus, par oĂč vous commencez.

22        Eh bien, le fondement de tout enseignement biblique tire son origine dans la GenĂšse, toute chose. Le mot GenĂšse veut dire le commencement, ou le Livre Semence. J’ai Ă©tudiĂ© la GenĂšse ça fait maintenant deux ans, sans arrĂȘt. J’ai lu chaque commentateur que je connais, Arthur Pink, MacIntosh et ces autres.

            J’en ai eu marre de les lire, j’ai simplement mis cela de cĂŽtĂ©, et j’ai dit: «Ô Dieu, Ceci est Ton commentaire.» Et je–je suis une personne qui n’a qu’un seul Livre, et c’est la Bible. Je crois vraiment ce que la Bible dit, et–et je n’ose pas prendre la parole d’un autre.

23        Maintenant, dans la GenĂšse, c’est le Livre Semence, oĂč toutes les semences ont Ă©tĂ© semĂ©es. Tout ce que vous trouvez dans le monde aujourd’hui tire son origine dans la GenĂšse. Tout a commencĂ© lĂ -bas au commencement.

            Eh bien alors, c’est juste comme semer les produits des champs. Or, si vous veillez au genre de semence que vous semez, peu importe son aspect quand elle atteint cette hauteur, vous devez veiller Ă  ce que c’est, Ă  ce qu’est la semence, vous verrez ce qu’elle sera une fois redevenue la semence. Est-ce vrai? Si c’est le blĂ©, le maĂŻs, ou je ne sais quoi, cela peut paraĂźtre comme une mauvaise herbe, mais si c’est le blĂ© qui est ici en bas, lĂ -haut, cela reproduira le blĂ©. Est-ce vrai? C’est juste ce que–ce que cela est.

24        Eh bien, nous retournons dans la GenĂšse pour dĂ©couvrir toute chose. Nous prenons par exemple le mot... Prenons juste un petit exemple ici comme Babylone. Voyons d’oĂč vient Babylone. Regardez donc cela.

            Le premier passage oĂč cela a Ă©tĂ© prononcĂ©, ou nous voyons Babylone, cela a Ă©tĂ© fait par... construit par Nimrod. Et Nimrod Ă©tait le... un fils de Cham. Et il Ă©tait revenu, et il s’est encore fait maudire. Et cela est alors apparu; cela Ă©tait autrefois appelĂ© les portes du ciel ou les portes du paradis, ou quelque chose comme cela. Puis, ça a Ă©tĂ© appelĂ© la confusion.

            Cela apparaĂźt loin dans la GenĂšse. Ça apparaĂźt ici du temps de roi Nebucadnetsar. Cela apparaĂźt encore ici et ça se termine ici. Dans l’Apocalypse, une fois de plus, nous parlons encore de Babylone. Oh! Si nous avions le temps d’aborder ce sujet et de le parcourir dans la Bible, Babylone...

25        Mais vous devez retourner au commencement pour voir le dĂ©but de toute chose. Eh bien, si–si la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes... Nous devons retourner tout droit au commencement pour prendre cela et dĂ©couvrir oĂč nous allons... ce dont nous allons parler.

26        Eh bien, commençons avec les deux premiĂšres personnes sur la terre, et c’étaient Adam et Ève. Et quand ils ont pĂ©chĂ©... Dieu leur avait dit: «Vous pouvez manger de toutes ces choses, mais il y a une seule chose que vous ne devez pas toucher.» Et c’était le–l’arbre interdit. Et Ă©videmment, tout le monde a son idĂ©e de ce que cela Ă©tait. Et j’ai la mienne. Mais de toute façon, ils avaient pĂ©chĂ©. Et quand ils ont pĂ©chĂ©, cela a engendrĂ© la mort.

            Et puis, Dieu est descendu parler Ă  Adam dans la fraĂźcheur du soir. Et on a vu qu’Adam et Ève Ă©taient retournĂ©s se cacher quelque part dans le buisson.

            Eh bien, ils ont alors pensĂ©, avant d’avoir rencontrĂ© Dieu, qu’ils pourraient se tenir dans Sa PrĂ©sence, comme ils s’étaient confectionnĂ© un tablier en feuilles de figuier et qu’ils s’en Ă©taient revĂȘtus.

            Voyez, l’homme, tout au dĂ©but donc, essaie de se confectionner une couverture. Et le mot couverture veut dire... religion veut dire couverture. L’homme cherchait Ă  Ă©chapper Ă  la colĂšre de Dieu et Ă  se dĂ©rober Ă  Sa PrĂ©sence par sa propre main. C’est ça sa nature.

27        Eh bien, pouvez-vous saisir cela? C’est sa nature, essayer de contourner Dieu, s’il ne peut donc pas se tenir justifiĂ© dans Sa PrĂ©sence.

            Et aucun homme, Ă  aucun moment, ou en aucun Ăąge, n’a jamais cherchĂ© Dieu. C’est Dieu qui cherche l’homme. Un homme, sa nature, c’est de fuir Dieu. AussitĂŽt qu’Adam s’était rendu compte qu’il Ă©tait devenu un pĂ©chĂ©, eh bien, il aurait dĂ» parcourir le jardin vite en criant: «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu?» Mais au lieu de cela, c’est Dieu qui criait: «Adam, Adam, oĂč es-tu?» Et Adam se cachait. Voyez-vous la diffĂ©rence?

28        Eh bien, c’est ça la nature de l’homme aujourd’hui. Aujourd’hui mĂȘme, si chaque homme Ă  Chicago est sincĂšre envers lui-mĂȘme, absolument sincĂšre, eh bien, on ne pourrait pas les transporter dans ces rues ici aujourd’hui pendant qu’ils chercheraient Ă  trouver le salut. Eh bien, cela fermerait chaque dĂ©bit de whisky dans cette ville et tout le reste, si seulement l’homme Ă©tait sincĂšre envers lui-mĂȘme. Mais il va boire, il va–il va faire tout son possible pour se cacher derriĂšre cela, s’éloigner de cela, se dĂ©barrasser de cela.

29        Mais maintenant, c’est son commencement. Cela montre ce qu’il est dans sa constitution, il n’est rien pour commencer. Sa nature, sa condition dĂ©chue, il n’est absolument rien. Il est mĂȘme moralement plus bas qu’un animal, dans sa nature dĂ©chue. Dites donc, ça, c’est une forte dĂ©claration, n’est-ce pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©, chrĂ©tiens. Un homme, dans sa nature dĂ©chue, manque de morale plus que n’importe quel animal au monde. Il n’y a pas d’animal dont les moeurs...

            Vous savez comment est la truie, et la chienne et autres, elles Ă©lĂšvent leurs petits et tout, et c’est tout. Mais une femme immorale ou un homme immoral... Un homme arracherait une enfant des bras d’une mĂšre pour satisfaire sa–sa passion bestiale. Cela montre qu’il est–qu’il est dĂ©chu. Il est avili; il est en dessous de la vie animale. Quand il est dans son... Peu importe combien il agit comme un gentleman, sans JĂ©sus-Christ, il est perdu et fini. C’est vrai.

30        Et on dit que la religion vous rend fou. Eh bien, c’est l’unique chose au monde qui vous donnera le bon sens. C’est vrai. JĂ©sus n’a jamais rendu quelqu’un fou; Il libĂ©rait les fous et leur restituait le bon sens. C’est ce que la–la puissance de Dieu a toujours fait: libĂ©rer les fous et autres et leur restituer le bon sens. Et aucun homme ne jouit du parfait bon sens avant d’avoir trouvĂ© JĂ©sus-Christ dans sa vie. Il–il ne l’est pas. Eh bien, c’est dommage, mais c’est la vĂ©ritĂ©; on doit faire face Ă  la rĂ©alitĂ©.

31        Eh bien, aussitĂŽt qu’Adam s’était rendu compte qu’il avait pĂ©chĂ©, il savait qu’il devait se tenir dans Sa PrĂ©sence, alors... ou dans la PrĂ©sence de Dieu, il s’est confectionnĂ© un tablier en feuilles de figuier et il est allĂ© derriĂšre le buisson. Mais quand Dieu est apparu, Il a dit: «Adam, oĂč es-tu?» Et Adam ne pouvait pas se prĂ©senter. Il s’est rendu compte, au moment de rencontrer Dieu, que la religion qu’il s’était fabriquĂ©e ne subsisterait pas dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Eh bien, j’aimerais que vous vous serviez de cette pensĂ©e comme fondement maintenant, la religion, la religion Ă©laborĂ©e par soi-mĂȘme, faite de main d’homme, ne subsisterait pas quand il devait faire face Ă  Dieu.

32        Et, frĂšre, soeur, j’ai vingt ans de ministĂšre; j’ai tenu dans mes bras des gens qui se mouraient. J’en ai vus de toutes sortes de confessions, j’en ai vu avec des religions faites de main d’homme. Et quand on arrive au bout du chemin, cela ne marche pas. C’est vrai. Je les ai vus, alors que je les entendais crier et se dĂ©battre contre les dĂ©mons, ils Ă©taient mĂȘme censĂ©s ĂȘtre des diacres, et d’autres des prĂ©dicateurs. C’est vrai. Alors, je les tenais dans les bras, au moment oĂč ils levaient leurs mains et disaient: «FrĂšre Branham, tenez-moi les mains.»

            Oh! jour heureux, jour heureux,
            Depuis que JĂ©sus a ĂŽtĂ© mes pĂ©chĂ©s!
            Il m’a appris Ă  veiller et prier,
            Et vivre chaque jour dans la joie.

33        Eh bien, je vous assure, cela reprĂ©sente quelque chose quand un homme est rĂ©ellement nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Il est connu, un trait de personnalitĂ© de Dieu est en lui. Il sait qu’il va simplement du ridicule au sublime. Et il n’a pas peur de la mort. La mort ne lui inspire aucunement peur. Oh! la la! Un homme, une fois en Christ, il est affranchi de la mort, du pĂ©chĂ©, de la maladie, de la tristesse, et–et tout.

34        Eh bien, remarquez ceci. Alors, quand Adam s’est rendu compte qu’il avait pĂ©chĂ©, Dieu a dĂ» lui trouver un substitut Ă  sa mort, car Il avait prononcĂ© la sentence de mort. Il est allĂ© prendre des peaux, probablement des peaux de brebis. Eh bien, pour couvrir Adam et Ève, Il a dĂ» leur confectionner des tabliers en peaux, et pour avoir des peaux, Il a dĂ» tuer quelque chose. Quelque chose a dĂ» mourir Ă  leur place parce que Dieu avait proclamĂ© la mort.

35        Et maintenant, ayons un petit tableau et voyons Dieu. Avant mĂȘme qu’il y ait une lune ou une Ă©toile, lĂ  loin dans l’éternitĂ© avant qu’une quelconque lumiĂšre soit venue donc Ă  l’existence, Dieu Ă©tait lĂ  dans l’éternitĂ©. Et puis, ce mĂȘme Dieu qui remplissait tous les espaces...

            On a un tĂ©lescope ici sur le Mont Palomar, qui vous permet de voir Ă  cent vingt annĂ©es... des millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Convertissez cela en kilomĂštres, et vous parcourriez une ligne de neuf autour de Chicago (Voyez?) de–de kilomĂštres. Mais pensez-y, au-delĂ  de cela, il y a encore des lunes et des Ă©toiles.

36        Un gars, un grand critique de la Seconde Venue de Christ, disait: «Voulez-vous me dire que tous les chrĂ©tiens qui sont donc morts en Christ ressusciteront, ceux que vous appelez des gens nĂ©s de nouveau? Eh bien, a-t-il dit, on ne pourrait pas les placer sur cette terre comme du cord wood.

            J’ai dit: «Qui a dit qu’ils seraient sur cette terre comme du cord wood?» C’est vrai. Ils ne le seront pas. J’ai dit: «Mon PĂšre cĂ©leste se tenait lĂ  jadis et Il a soufflĂ© de Ses mains, des lunes, des Ă©toiles, des lunes.» J’ai dit: «Il y aura des millions de mondes lĂ -bas. Eh bien (Oh! la la!), c’est difficile de dire oĂč nous vivrons en ces grands endroits-lĂ .»

            Il a dit: «Qu’en est-il de dix villes et de toutes ces villes dont Il a dit: ‘Celui qui vaincra rĂ©gnera’?»

            J’ai dit: «Eh bien, Dieu a des mondes sur des mondes, des places sur des places.»

            Comment notre petit esprit infini peut-il limiter Dieu? Eh bien, nous ne le pouvons pas, il n’y a pas du tout moyen de L’exprimer, lorsque vous regardez lĂ  et que vous voyez combien Dieu est grand dans Son univers. Eh bien, Il est merveilleux.

            Mais Ă  l’idĂ©e qu’Il a Ă©tĂ© tellement prĂ©occupĂ© qu’Il est descendu vers l’individu le plus bas, et le pire soulard, et la pire prostituĂ©e, qu’il y a Ă  Chicago aujourd’hui (C’est vrai.) et qu’Il les a sauvĂ©s, c’est lĂ  l’amour.

37        Eh bien, je Le vois en Eden. Dieu dit: «Pourquoi as-tu Ă©coutĂ© ce serpent-lĂ  plutĂŽt que ton mari? C’est ton mari qui est ton chef.» Et Il a placĂ© des malĂ©dictions sur eux et les a renvoyĂ©s.

            Et je peux voir le tableau le plus dramatique, proche de cela, je pense, que je peux jamais me reprĂ©senter dans mon esprit, voir la petite Ève se tenir lĂ ...

            Eh bien, je sais que les artistes la reprĂ©sentent comme une crĂ©ature horrible, avec des cheveux qui lui ressortent comme un je-ne-sais-quoi, et Adam, juste un homme horrible de caverne, avec des Ă©paules larges comme les portes d’une grange et tout.

            Eh bien, c’est faux; pareille chose n’existe pas. Eh bien, mĂȘme la nature humaine enseigne mieux que ça.

            Eh bien, mais je peux voir le... l’un des hommes les plus parfaits en stature: Pas trop grand, pas trop petit, bien correct. Et je peux voir la femme la plus belle qui ait jamais vĂ©cu sur la face de la terre; pratiquement, c’est Ève. Quand Adam l’a regardĂ©e lĂ ... Quand Dieu avait retirĂ© une partie de son flanc, ici, une cĂŽte, qu’Il en avait fait une femme, elle... Il l’a regardĂ©e, eh bien, c’était... C’est toujours... les effets de cela demeurent toujours chez les fils d’Adam jusqu’ici; ils l’admirent, elle.

            LĂ , cette petite belle femme Ă©tait assise lĂ  Ă  ses cĂŽtĂ©s, il la prenait par son bras, la conduisait lĂ  dans les–les paradis de Dieu.

38        Mais remarquez, ils avaient donc pĂ©chĂ©, et je peux entendre Dieu dire: «Puisque tu as Ă©tĂ© tirĂ© de la poussiĂšre de la terre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre de la terre.» Et la pauvre petite Ève a posĂ© sa tĂȘte sur les Ă©paules d’Adam, et elle s’est mise Ă  pleurer parce qu’elle savait ce qu’elle avait fait. Adam l’a entourĂ©e de son bras, et ils sortaient de l’Eden, condamnĂ©s. Je peux bien entendre cette peau de brebis ensanglantĂ©e autour de ce beau visage de ces deux-lĂ , tapant contre leurs jambes alors qu’ils s’en allaient, quittant l’Eden. Dieu les regardant...?...

            Tout ce grand espace s’est condensĂ© en un mot de quatre lettres: L-o-v-e [Amour.] Il les avait tellement aimĂ©s qu’Il n’arrivait pas Ă  les regarder partir. Il a donc appelĂ© Ève, Il a dit: «Je mettrai inimitiĂ© entre ta postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent», promettant un Sauveur.

            Et ce mĂȘme Sauveur, avec Son propre Sang sur Ses habits frappant sur Ses jambes, gravissait le mont Golgotha, et Il fut crucifiĂ© pour racheter l’homme.

39        Eh bien, de lĂ  vinrent deux enfants. L’un, CaĂŻn, et l’autre, Abel. Eh bien, voyons... Que le Seigneur nous aide maintenant. De lĂ  vinrent les deux premiers jeunes garçons; dont CaĂŻn... Abel fut tuĂ©, et Seth prit sa place, d’aprĂšs ce que nous comprenons. Mais examinons ici au commencement maintenant la semence de ces deux jeunes garçons, faire ressortir ce dont je vais parler, maintenant mĂȘme.

            CaĂŻn et Abel, aprĂšs avoir Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, s’étaient rendu compte d’avoir pĂ©chĂ© et–et de s’ĂȘtre sĂ©parĂ©s de Dieu. Et chaque garçon voulait trouver grĂące aux yeux de Dieu; il est donc allĂ© offrir un sacrifice et construire un autel.

40        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer quelque chose. Dieu est juste. Croyez-vous cela, assistance? Il est absolument juste. Et si l’unique exigence de Dieu, c’est la religion, CaĂŻn Ă©tait tout aussi juste qu’Abel. Tous les deux jeunes gens s’étaient prĂ©sentĂ©s devant Dieu.

            CaĂŻn n’était pas un communiste. Il n’était pas un infidĂšle, un incroyant; il Ă©tait un croyant. Et si l’unique exigence de Dieu, c’est d’ĂȘtre un croyant, Il serait injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn.

41        Eh bien, ceci va vous faire resserrer votre veste ecclĂ©siastique juste un tout petit peu, mais Ă©coutez. Remarquez. Dieu ne peut pas ĂȘtre juste. Si vous dites: «Je suis un croyant», CaĂŻn l’était aussi, et le diable l’est aussi. C’est vrai. Il est venu comme un croyant. Et vous dites: «Eh bien, je vais Ă  l’église, j’irai Ă  l’autel.» CaĂŻn l’a fait aussi. CaĂŻn a bĂąti l’autel ou une Ă©glise pour le Seigneur.

            Vous dites: «Je suis membre d’église.» CaĂŻn l’était aussi. Et CaĂŻn avait offert un sacrifice. Vous dites: «Je donne autant chaque annĂ©e dans mon Ă©glise.» CaĂŻn l’a aussi fait.

            «J’adore le Seigneur du fond de mon coeur.» CaĂŻn l’a aussi fait. CaĂŻn Ă©tait un croyant, un adorateur, tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Amen! Oh! J’aime ça! Je prie, ĂŽ Dieu, je... nos coeurs.

            Eh bien, ne soyez pas excitĂ©s; je sais oĂč je suis. Regardez, mais je me sens un peu religieux maintenant mĂȘme.

42        Remarquez, quand je vois le pour et le contre, quand je vois le nĂ©gatif et le positif, quand je vois CaĂŻn se lever lĂ  au commencement...

            Eh bien, nous sommes retournĂ©s dans la GenĂšse, au commencement de l’arbre; c’est lĂ  qu’il a Ă©tĂ© plantĂ©. CaĂŻn Ă©tait strictement un fondamentaliste, tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Il aimait le Seigneur; il adorait le Seigneur. Et il a bĂąti un autel pour le Seigneur; il a offert un sacrifice pour le Seigneur; Il accomplissait ses voeux envers le Seigneur, tout aussi religieux que n’importe quel enseignant fondamentaliste peut l’enseigner aujourd’hui. C’est vrai.

            Mais Dieu a agrĂ©Ă© l’offrande d’Abel, car Abel, par la foi, a offert un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, en Ă©tant juste.

            Eh bien, si on avait le temps, j’aurais voulu insister lĂ -dessus. Eh bien, c’est lĂ  le commencement de deux arbres; j’aimerais que vous observiez: L’un, Ă  droite; l’autre, Ă  gauche; CaĂŻn et Abel. Eh bien, c’est lĂ  que fut plantĂ©e cette chose dans laquelle nous vivons aujourd’hui, lĂ  mĂȘme dans le Jardin d’Eden, et cela a commencĂ© lĂ , dans la GenĂšse: lĂ  mĂȘme.

43        Eh bien, remarquez, jusque lĂ ... Je vois l’horloge avancer. Je n’ai pas beaucoup de minutes, mais j’aimerais directement aborder mon point maintenant afin que vous voyiez ce que je veux dire; en effet, vous souffrez sous cette chaleur.

            Eh bien, oublions cela quelques minutes. Ouvrons nos coeurs. FrĂšre et soeur, il y a une Ă©ternitĂ© devant nous. Et il vous incombe aujourd’hui de vous prĂ©parer et de veiller Ă  vous rappeler ce que vous Ă©coutez et de... comment vous servez Dieu.

            Et est-il possible qu’un homme soit en erreur tout en Ă©tant sincĂšre? Oui, oui. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme.»

44        Eh bien, observez CaĂŻn et Abel. Eh bien, avançons avec cela. Vous pouvez parcourir cela dans la Bible, partout. Ces deux vignes qui avaient commencĂ© lĂ -bas en Eden, elles grandissent sans cesse, sans cesse. Et finalement, nous sommes pratiquement au temps de la semence, la moisson.

45        Eh bien, nous pouvons voir cela dans EsaĂŒ et Jacob: L’un, l’ennemi, et l’autre... Et Ă©coutez, EsaĂŒ Ă©tait beaucoup plus gentleman, sur le plan religieux, que Jacob. EsaĂŒ prenait soin de son vieux pĂšre aveugle; il paissait le bĂ©tail. Il Ă©tait un gentleman. Mais Jacob (AllĂ©luia!) avait le droit d’aĂźnesse. Il avait... il croyait que c’était lĂ  que rĂ©sidait la chose. Il l’a donc eu. Mais Jacob fut agrĂ©Ă© aux yeux de Dieu et EsaĂŒ fut condamnĂ© devant Dieu.

46        MĂȘme si on ramĂšne ça Ă  l’arche, lors de la destruction du monde, il y avait le corbeau et la colombe qui perchaient sur le mĂȘme perchoir. L’un Ă©tait tout autant un oiseau que l’autre. Est-ce vrai? Mais qu’était-ce? L’un Ă©tait un corbeau par nature, et l’autre Ă©tait une colombe par nature. L’un pouvait voler tout comme l’autre. Mais leur nature, leurs appĂ©tits Ă©taient diffĂ©rents. Le corbeau Ă©tait satisfait de manger les vieilles charognes, d’aller de lieu en lieu, croassant çà et lĂ . Il Ă©tait tout aussi heureux et probablement tout aussi religieux que la colombe pensait l’ĂȘtre. Mais la colombe ne pouvait pas supporter cette odeur-lĂ  et elle est revenue. Amen!

            Beaucoup de gens aujourd’hui pensent qu’ils sont religieux et frĂ©quentent l’église, l’une et l’autre choses; ils boivent, font des histoires et commettent des actes immoraux, et ils pensent toujours ĂȘtre croyants. Cela montre le genre de votre nature. Si un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il devient fils de Dieu, une nature de Dieu; et les choses du monde disparaissent quand vous faites cela. C’est vrai. Oh! Que c’est merveilleux!

            Tenez, un grain de blĂ© ne peut reproduire que le blĂ©. Sa semence, son origine, c’est un blĂ©.

            Nous avons Ă©tĂ© ensemencĂ©s de la Parole incorruptible de Dieu. Et si nous sommes dans... nous avons Ă©tĂ© ensemencĂ©s de la Parole incorruptible de Dieu, et que le Saint-Esprit arrose cette Semence, elle ne peut reproduire rien d’autre que la Vie de JĂ©sus-Christ dans chacun de Ses croyants. Que Dieu hĂąte le jour oĂč les hommes et les femmes seront exactement ce qu’ils sont.

            Beaucoup... Je ferais mieux de quitter cette chaire cet aprĂšs-midi. Si je n’étais pas un ami de Christ, je serais un ennemi. Je m’opposerais Ă  cela. Si cela mĂ©rite d’ĂȘtre cru, c’est... et mĂ©rite qu’on en tĂ©moigne, ça mĂ©rite qu’on en vive et qu’on en meure. «C’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©.»

47        Remarquez. Eh bien, allons un peu plus loin. Examinons ces deux maintenant. Remarquez ceci maintenant. Voici un de ce cĂŽtĂ©, tout aussi fondamentaliste que l’autre l’est de ce cĂŽtĂ©-ci.

            Examinons-les au cours du voyage des enfants d’IsraĂ«l. Voici Ă©voluer ces descendances. Ici, il y a IsraĂ«l qui sort de l’Egypte. Et quand ils sont sortis de l’Egypte, en route vers la Terre promise, ils devaient traverser Moab. Et Moab, ce sont les descendants des filles de Lot. Ils traversaient ce...

            Ce n’étaient donc pas des incroyants. Ils avaient des sacrificateurs lĂ -haut. Ils avaient des prĂ©dicateurs. Ils avaient un prophĂšte. Et ce prophĂšte-lĂ  Ă©tait un mordu de l’argent. Et quand IsraĂ«l a eu Ă  traverser, Balak, le roi de Moab, l’a repoussĂ©. Eh bien, soyez prĂȘts, ça y est. Remarquez, il a repoussĂ© IsraĂ«l qui Ă©tait en fait son frĂšre. Exact. Et tous les deux servaient le mĂȘme Dieu. Exact.

            Et ce prophĂšte, en descendant, Balaam, en route pour maudire ce peuple, le Saint-Esprit a parlĂ© en langues inconnues au travers d’un mulet. Ha! Certainement que vous avez le sens du mulet. Regardez. La voici venir, et il a rĂ©primandĂ© le prophĂšte aveuglĂ©. Un moyen efficace de ramener certains de ces prophĂštes, n’est-ce pas?

48        TrĂšs bien. Dieu lui dit: «N’y va pas, reste.» Oh! la la! Il avait de grandes choses Ă  l’esprit. Le roi lui disait ceci et cela, comment il allait le bĂ©nir. Alors, il n’a pas fait attention au cĂŽtĂ© spirituel; il regardait le cĂŽtĂ© matĂ©riel. Et quand il est descendu un peu...

            IsraĂ«l Ă©tait en bas, dans un camp. Moab Ă©tait en haut, sur la montagne. Et j’aimerais que vous...

            Voici un choc pour vous les fondamentalistes maintenant. Soyez prĂȘts. Maintenant, je crois que vous ĂȘtes dans le vrai, sur le plan fondamentaliste. Mais remarquez, voici venir Moab, Balak et Balaam, et il dit: «Maintenant, regarde lĂ  en bas, cette bande de saints exaltĂ©s. Je veux que tu les maudisses.»

            Eh bien, Balak a dit: «Je ne peux dire que ce que l’Eternel me dit.»

            Alors, Balak montra Ă  Balaam l’extrĂ©mitĂ© d’IsraĂ«l. Je me demande bien, amis, nous les fondamentalistes cet aprĂšs-midi, si nos enseignants ne nous ont pas montrĂ© les extrĂ©mitĂ©s des saints exaltĂ©s, disant: «Ceci, cela et autre. Tel a couru avec la femme d’un autre, et celui-ci a fait cela.» Je me demande si cette mĂȘme chose n’est pas parmi nous. Ça y est. Mais nous pouvons couvrir cela alors qu’eux ne le peuvent pas.

49        Eh bien, ceci peut vous rendre un tout petit peu malade, mais si ça ne vous rend pas malade, ça ne vous fera aucun bien.

            Maman qui est assise lĂ ... Quand j’étais un petit garçon, nous habitions dans une ferme. Et j’avais l’habitude de... Chaque samedi soir, Nous n’avions pas grand-chose Ă  manger, elle mettait des peaux de viande dans une vieille casserole et les faisait bouillir pour avoir le... en extraire de la graisse pour nous prĂ©parer des gĂąteaux de maĂŻs. Et nous n’avions pas une trĂšs bonne vie.

            Alors, chaque samedi soir, on se baignait dans un vieux baquet en bois de cĂšdre, et chacun de nous prenait une dose d’huile de ricin Ă  cause du rhume et tout en hiver. J’ai pris tellement d’huile de ricin que, je vous assure, j’en aurais mĂȘme haut le coeur rien que de sentir cela. Alors, je m’approchais de maman, en me tenant le nez, et je disais: «Maman, cela me rend si malade que je ne peux pas le supporter.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.»

            C’est peut-ĂȘtre ce qu’il en est cet aprĂšs-midi. Si cela ne vous remue pas, si ça n’exerce pas vos organes digestifs spirituels... AllĂ©luia! Vous vous mettez lĂ  Ă  mĂ©diter, Ă  vous poser des questions.

50        Eh bien, Moab Ă©tait lĂ , un croyant, fondamentaliste. (FrĂšre, c’est... permettez-moi d’enfoncer cela juste un peu.) Il Ă©tait fondamentaliste, tout aussi fondamentaliste qu’IsraĂ«l.

            Maintenant, suivez. Ce prophĂšte est allĂ© lĂ , leur docteur, et il a dit: «Maintenant, je sais ce que JĂ©hovah exige.» Il a bĂąti sept autels. Exact, c’est ce qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  IsraĂ«l de faire. Il a placĂ© sept sacrifices purs, des taureaux, sur les sept autels Ă  JĂ©hovah. Et lui aussi, Ă  part cela, a offert sept agneaux qui annonçaient la Venue de JĂ©sus-Christ.

            Vous parlez de fondamentaliste, il Ă©tait tout aussi fondamentaliste. Et c’est la mĂȘme offrande et tout qu’ils offraient juste lĂ  en bas. Est-ce vrai? Les mĂȘmes offrandes qu’ils offraient ici Ă©taient offertes lĂ  en bas, tout pareil.

            Mais ils ont dit: «Regardez-les; ils ne sont pas un peuple.» Ceci est une grande organisation que Moab avait. «Nous sommes ou...nous sommes le pays de Moab. Mais eux sont juste des voyageurs, un groupe de saints exaltĂ©s, dispersĂ©s.» Amen. Ô frĂšre, vous verrez dans une minute pourquoi je suis un saint exaltĂ©.

51        Regardez ça; voilĂ  cette vigne en train de pousser de–de l’Eden.

            Vous disiez: «IsraĂ«l... FrĂšre Branham, vous voulez me dire qu’IsraĂ«l, c’étaient des saints exaltĂ©s?»

            «Oui, oui.»

            FrĂšre, quand ils avaient traversĂ© la mer Rouge et qu’ils avaient remportĂ© la victoire, Miriam la prophĂ©tesse a pris un tambourin et s’est mise Ă  crier, Ă  sauter, Ă  danser et Ă  sillonner, parcourir le long de la riviĂšre. Si ce n’est pas lĂ  un saint exaltĂ©, c’est que je n’en ai jamais vu un. Est-ce vrai? Et MoĂŻse fut tellement rempli de l’Esprit qu’il leva les mains en l’air et chanta dans l’Esprit. AllĂ©luia!

            Nous ne sommes pas perdus. C’est cette vigne qui est en train de pousser. Oui, oui. Voici ses persĂ©cuteurs ici mĂȘme de l’autre cĂŽtĂ©, comme JĂ©sus l’a dit: «Si proches qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.»

52        TrĂšs bien. Ils arrivent ici, s’avançant. Maintenant, remarquez. Ce peuple ici a offert le mĂȘme sacrifice que ce peuple lĂ -bas. Eh bien, sur le plan fondamentaliste, les Moabites Ă©taient des docteurs tout autant fondamentalistes qu’IsraĂ«l: Le mĂȘme sacrifice, les mĂȘmes offrandes, le mĂȘme Dieu, et tout, sur le plan fondamentaliste, juste comme les autres.

53        OĂč Ă©tait alors la diffĂ©rence? Eh bien, vous y ĂȘtes. Saisissez cela. Dieu, si on considĂšre le cĂŽtĂ© fondamentaliste, si c’est tout ce que Dieu exige, Il serait injuste s’Il ne les reconnaissait pas tous les deux. C’est vrai. Si le fondamentalisme scripturaire est tout ce que Dieu exige, Moab Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’IsraĂ«l, il a offert le mĂȘme sacrifice au mĂȘme Dieu.

            Il a fait sortir tous les membres de la famille royale et ils se tenaient lĂ  autour du sacrifice fumant. Et le prophĂšte s’est avancĂ© pour prophĂ©tiser. Parfait. Juste. Mais quelle Ă©tait la diffĂ©rence? Ceux-ci Ă©taient tout Ă  fait fondamentalistes, mais Dieu confirmait ceux-ci par des signes et des prodiges. C’est lĂ  que ça rĂ©sidait. C’est lĂ  que ça rĂ©side encore aujourd’hui. Oui, oui. Le surnaturel... Abel Ă©tait lĂ , le surnaturel. Il y avait le... Tout au long des Ecritures.

            Et ils sont ici en bas, qu’avaient-ils fait? Ils avaient une Colonne de Feu au-dessus d’eux. Ils avaient la guĂ©rison divine...?... AllĂ©luia! Ils avaient des cris, des gloires, des danses et des louanges. Et les docteurs fondamentalistes disaient qu’ils Ă©taient des saints exaltĂ©s, en d’autres termes. Sur le plan fondamentaliste, tous Ă©taient... tous deux adoraient exactement le mĂȘme Dieu par le mĂȘme sacrifice. Mais Dieu confirmait ce groupe-ci, disant: «Ça, c’est Mon peuple.» Amen. Oui, oui. «Mon peuple...»

54        Remarquez, cela Ă©volue. Juste une minute. Dieu a prouvĂ© que c’était Son peuple; en effet, Il les confirmait par des signes et des prodiges. Le peuple de Dieu a toujours Ă©tĂ© un peuple surnaturel. Il y avait des signes et des prodiges parmi eux depuis le tout dĂ©but, dans la GenĂšse.

            Et cette mĂȘme Eglise existe aujourd’hui avec des signes et des prodiges qui L’accompagnent (Voyez?); Dieu confirmant.

            Eh bien, sur le plan fondamentaliste, comme je l’ai dit, tous les deux Ă©taient dans le vrai. Mais Dieu a dit: «Celui-ci est Mien.» Il l’a confirmĂ©.

55        Maintenant, regardez. Quand Balaam est rentrĂ©, Balak lui a montrĂ© les extrĂ©mitĂ©s, le pire cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. Mais quand Dieu a parlĂ© au travers du prophĂšte, Il a dit: «Je les ai regardĂ©s du haut de la colline. Je n’ai pas vu d’iniquitĂ© en Jacob.» AllĂ©luia! Pourquoi? Il ne pouvait pas voir au travers de ce Rocher frappĂ© et de ce serpent d’airain qui Ă©tait suspendu lĂ . Il y avait une expiation qui se faisait pour eux.

            Je dis vrai. Dans l’Eglise du Dieu vivant, ils ont fait des choses mauvaises et tout. Mais vous avez manquĂ© de reconnaĂźtre cette humilitĂ© devant Dieu comme un Serpent d’airain. JĂ©sus a dit: «De mĂȘme que MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, de mĂȘme le Fils de l’homme doit ĂȘtre Ă©levĂ©.» Le fondamentaliste dit: «Nous croyons cela.» Mais voici les miracles qui accompagneront? Vous y ĂȘtes. Si prĂšs que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus.

56        Examinons l’arbre un peu plus loin. Nous arrivons Ă  l’époque de JĂ©sus. Ici, il y a les fondamentalistes, des Ă©rudits, des docteurs, des rabbins qui connaissaient la Parole de Dieu; n’osez pas dire qu’ils ne La connaissaient pas. Voici venir JĂ©sus tout aussi fondamentaliste que les autres. Mais Dieu travaillait avec Lui par des signes et des prodiges qui L’accompagnaient. Et les fondamentalistes Le taxaient de BĂ©elzĂ©bul.

            Alors, comment puis-je m’attendre Ă  ĂȘtre taxĂ© de quelque chose de moins aujourd’hui, ou l’Eglise du Dieu vivant, qui croit dans le surnaturel, les puissances de Dieu, comment pouvons-nous nous attendre Ă  autre chose alors qu’ils ont taxĂ© le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul?

            Qui est-ce? Des docteurs fondamentalistes. C’est vrai, tout aussi fondamentalistes. Ne sautez donc pas sur un; il croit le mĂȘme Evangile que vous: la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection, et ils prĂȘchent la Venue du Seigneur; mais il n’a pas la confirmation de Dieu par des signes par-dessus cela.

57        Oh! la la! Je vais vous dire pourquoi je suis un saint exaltĂ©. Oui, oui. Je vois le signe apparaĂźtre. Regardez-le lĂ  quand ils allaient, l’Eglise en action.

            JoĂ«l, il a vu au travers d’un... Dieu lui avait placĂ© des jumelles sur les yeux un jour, il a regardĂ© le cours du temps, lĂ , et il a vu l’Eglise. Il a vu cette vigne taillĂ©e en piĂšces, dĂ©truite. Il a dit: «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce qu’a laissĂ© le hasil, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Ce qu’a laissĂ© la sauterelle... a laissĂ©, un autre ver l’a dĂ©vorĂ©.» Il a dit: «Est-ce que cette Eglise peut jamais croĂźtre encore?» Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            JoĂ«l, ce prophĂšte-lĂ , a regardĂ© au travers des yeux de la foi, il a vu cette vigne sortir de la GenĂšse. Il l’a vue, tout lĂ -bas, quand ils... LĂ , aprĂšs JĂ©rusalem, le Saint-Esprit Ă©tait descendu, il a vu les Ăąges des tĂ©nĂšbres apparaĂźtre. Il a vu cette vigne ĂȘtre dĂ©truite et ĂȘtre rĂ©duite Ă  une souche. Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            Oh! la la! N’eĂ»t Ă©tĂ© cela, vous pourriez tuer les branches, mais la Vie est dans l’Eglise, qui est JĂ©sus-Christ, l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Cela annonçait...?... Dieu restituera...?... le dernier...?... pour la terre? Il aura quelqu’un qui va croire en Lui. Amen. Je me sens comme un saint exaltĂ©. Regardez. Regardez: «Je restituerai, dit l’Eternel.»

58        Il n’y a pas longtemps, j’allais lĂ  au Canada. FrĂšre Rasmussen et moi, nous allions au Canada, frĂšre Baxter. Nous allions lĂ  loin dans les bois du nord. Une nuit, je me promenais lĂ  sur mon cheval; il y avait un vieux fourrĂ© des pins. (J’aime vraiment le plein air. J’aime voir Dieu. C’était ma premiĂšre Bible. Dieu dans Sa nature.)

            Alors, je regardais, et je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une ancienne forĂȘt de grands pins, mais un feu Ă©tait venu il y a des annĂ©es, avait consumĂ© tout cela. Et c’était juste un grand tas de... Cela avait l’air hantĂ©, de trĂšs grands arbres blancs, la lune leur brillait dessus, ces arbres blancs dessĂ©chĂ©s. Un vent soufflait dans les montagnes. Et tous ces arbres faisaient... produisaient un son morne, faisant: Whooo, whooo. Et je me suis dit: «Oh! la la! C’est un endroit hantĂ©.»

59        Alors, ce passage des Ecritures m’est venu Ă  l’esprit: «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le hasil, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©.» Mais c’était Son Eglise. Je me suis dit: «C’est vrai, Seigneur. AprĂšs la rĂ©forme lĂ  dans le passĂ©, ce que les mĂ©th-... ce qu’ont laissĂ© les catholiques, les fondamentalistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les fondamentalistes, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les presbytĂ©riens, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les nazarĂ©ens l’ont dĂ©vorĂ©; jusqu’à ce qu’ils eussent consumĂ© la chose. Mais Je restaurerai, dit l’Eternel.» AllĂ©luia! Dieu va avoir une Eglise. «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            Je me suis tenu lĂ , me posant des questions. Et voici Dieu faire descendre ce vent lĂ , et tous ces grands et vieux arbres faisaient: Whooo.

            Je me suis dit: «C’est exactement comme ce puissant vent impĂ©tueux qui Ă©tait descendu du ciel le jour de la PentecĂŽte. Quand il frappe ces grandes vieilles Ă©glises froides aujourd’hui comme Ă  Chicago, tout ce qu’elles peuvent entendre, c’est un cri morne, et on dit:‘Les jours des miracles sont passĂ©s’?»

60        Fondamentalistes? Ce sont des arbres, oui, oui. Oui, oui. Autrefois, c’était un arbre. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les Moody, et tous les autres, ils ont de trĂšs grandes flĂšches sur des tours. Mais ils disent que les jours des miracles sont passĂ©s parce que le gazam a dĂ©vorĂ© toutes les bĂ©nĂ©dictions dans l’église, au point qu’il n’y a plus d’allĂ©luias, il n’y a plus de gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia! Il n’y a plus de guĂ©rison divine, plus de parlers en langues. Ils ont emportĂ© cela...?... les langues: C’est mort.

61        Je me suis tenu lĂ  et j’ai regardĂ©, le vent est revenu. Au lieu de se plier au vent, ils faisaient: Whooo.

            Je me suis dit: «C’est Ă  peu prĂšs comme ça. Quand Dieu envoie un rĂ©veil dans cette ville, ils disent: ‘Ne croyez pas cette histoire. Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. Docteur Untel...’»

62        Oh! la la! Eh bien, j’étais donc dĂ©couragĂ©. J’ai dit: «Seigneur, Tu as dit: ‘Je restaurerai.’»

            Et Ă  ce moment-lĂ , le vent est descendu un peu plus bas. Et alors, j’ai remarquĂ© qu’il y avait des sous-bois qui poussaient (AllĂ©luia! Gloire!), d’autres petits arbres. Ils n’étaient pas raides ni consumĂ©s par le dĂ©nominationalisme; ils Ă©taient dans leur... Ă©vangĂ©lique...?... Ils Ă©taient interdĂ©nominationnels comme IsraĂ«l autrefois. Dieu a dit: «Vous ne formerez plus une nation.» Et elle ne le sera plus. Ils Ă©taient interdĂ©nominationnels.

            Et quand les vents se sont mis Ă  souffler, ces petits arbres ont commencĂ©... Ce vent s’est mis Ă  frapper, ces petits arbres se sont mis gambader, Ă  bondir, Ă  danser et Ă  faire des histoires.

            Je me suis dit: «AllĂ©luia! Je restaurerai, dit...?...» La mĂȘme puissance du Saint-Esprit qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte...

            Si ces vieilles Ă©glises mornes veulent grommeler et dire: «Eh bien, je suis mĂ©thodiste, je suis baptiste», continuez Ă  grommeler; il y a des sous-bois qui poussent. AllĂ©luia! La vie avait quittĂ© l’arbre, mais elle remonte.

            A chaque coup de vent, ces petits bois s’enfoncent simplement et obtiennent une bonne assise. C’est vrai. «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Dieu fait croĂźtre.

            Cette premiĂšre pluie est dĂ©jĂ  passĂ©e. Les boursouflures se sont accrochĂ©es, la puissance a quittĂ© l’Eglise. Mais Dieu, dans ces derniers jours, envoie la pluie de l’arriĂšre-saison maintenant (C’est vrai.), la puissance du Saint-Esprit revient. Aussi vrai qu’Il envoie le vent et les pluies, il y a un arbre qui se tient lĂ  pour se rĂ©jouir.

            Combien ils Ă©taient contents, ces petits arbres, se pliant simplement au vent. Alors, ce vent disait: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Les petits arbres disaient: «AllĂ©luia! AllĂ©luia! Je crois cela. AllĂ©luia! AllĂ©luia! Je le crois.»

            L’autre arbre disait: «Dans un sens, c’était cela.»

            Du point de vue fondamentaliste, c’étaient des arbres tout comme ces petits arbres. Mais, frĂšre, ils ne pouvaient pas se plier Ă  l’Esprit.

63        Et ce soir, c’est ce que... ou aujourd’hui, c’est ça le problĂšme, ces immenses Ă©glises ne peuvent pas se plier Ă  l’Esprit, parce qu’elles sont tellement organisĂ©es que cela briserait leur organisation. C’est vrai.

            Un vent fort souffle en IsraĂ«l, appelĂ© des rebus et des saints exaltĂ©s. AllĂ©luia! Tout aussi flexible que possible... C’est vrai. Cela a la vie. Le nouvel arbre Ă©tait vivant; le vieil arbre Ă©tait mort. C’est pourquoi il ne pouvait pas se plier, parce qu’il Ă©tait mort: mort.

            Mais il y a une nouvelle naissance qui arrive. La pluie de l’arriĂšre-saison s’est dĂ©versĂ©e dans ces derniers jours: la puissance, les signes et les prodiges. Et la mĂȘme joie que ces anciens arbres Ă©prouvaient il y a longtemps est revenue dans la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Amen! «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Ça y est.

64        ConsidĂ©rons le grand saint Paul. Quand il se tenait lĂ  avec ses yeux de la foi, il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© des mers de temps, il a dit: «Dans les derniers jours, il y aura...» Dans les derniers jours, les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu: Ils sortent le dimanche aprĂšs-midi jouer au golf plutĂŽt que d’aller Ă  l’église. On ferme celle-ci le dimanche soir parce qu’il fait trop chaud pour y aller. Aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien.

            «Oh! diriez-vous, il parlait des incroyants.»Non, ce n’est pas d’eux qu’il parlait. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...» Sur le plan fondamentaliste, tout aussi fondamentalistes que les autres: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi des ces hommes.»

            Je l’ai fait, et je suis devenu un saint exaltĂ© (AllĂ©luia!), de sorte que quand le vent se met Ă  souffler, je peux cĂ©der Ă  cela et dire: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le mĂȘme JĂ©sus-Christ qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. Tu vis encore aujourd’hui.» Et l’Esprit de Dieu parcourt simplement Cela d’un bout Ă  l’autre.

            Vous pensez que nous sommes fous, mais nous ne le sommes pas: nous avons simplement la Vie et nous sommes flexibles. Allez de l’avant et continuez Ă  gĂ©mir si vous le voulez, mais Dieu fait avancer Son... Ce sous-bois pousse directement. Cela va aller directement dans la semence.

65        Regardez, j’aimerais prendre position avec saint Paul cet aprĂšs-midi et dire ceci: «J’adore le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu’ils appellent secte (ou folie, dĂ©mence.) Et ce que le monde appelle aujourd’hui saint exaltĂ©, c’est ainsi que j’adore JĂ©sus-Christ.

66        Je me suis dĂ©tachĂ© de cette chose lĂ -bas, quand j’ai vu ces deux semences pousser. Nous avons pratiquement nos tĂȘtes au-dessus de nuages maintenant; la grande floraison est dans la brass-... l’arbre, et Dieu est en train de dĂ©verser la pluie de l’arriĂšre-saison sur nous. Et cela produit les fruits (De quoi?): La guĂ©rison, le salut, le baptĂȘme du Saint-Esprit, la restauration des dons, toutes ces diverses choses, des manifestations sont en train de venir; c’est sur cet arbre-ci, tout aussi fondamentaliste, eux tous le sont, mais Dieu confirme celui-ci par la restauration des dons. Et les autres sont lĂ  Ă  gĂ©mir et Ă  continuer Ă  ce sujet, et Ă  dire que nous sommes une bande de saints exaltĂ©s. Je suis content aujourd’hui d’ĂȘtre comptĂ© parmi eux. Je vais–je vais suivre le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.

            J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, ĂŽ Seigneur, amĂšne-moi jusqu’au bout.

67        Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  l’un des plus grands Ă©vangĂ©listes du pays. Je lui ai posĂ© une question au sujet du baptĂȘme du Saint-Esprit, il a dit: «Regardez, frĂšre, les gens ont essayĂ© de me dire un jour que j’avais besoin de ce genre d’histoires, jusqu’à ce que j’eus dĂ©couvert que le Seigneur voulait que je sois un docteur.»

            Un autre grand Ă©vangĂ©liste a dit: «Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, mais je ne peux pas accepter cela dans mes rĂ©unions. Eh bien, a-t-il dit, cela pourrait–cela pourrait gĂącher ma popularitĂ©.»

            FrĂšre, je prĂ©fĂ©rerais dormir Ă  plat ventre, boire l’eau du robinet, manger des biscuits secs et vivre pour Dieu, plutĂŽt que d’avoir mon nom inscrit en or sur une porte d’un quelconque tabernacle ou de n’importe quoi d’autre, ou dire que je suis membre d’une dĂ©nomination.

            J’aimerais ĂȘtre flexible. OĂč que le Seigneur conduit, c’est lĂ  que j’aimerais aller. Ce qu’Il dit, c’est ce que j’aimerais faire. S’Il envoie la puissance du Saint-Esprit, j’aimerais croire cela. S’Il dit qu’Il a encore besoin de moi pour accomplir telle chose, j’aimerais aller la faire. Peu importe ce que le monde dit, je suis en train de suivre JĂ©sus-Christ. Vous y ĂȘtes.

68        «Bien-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, afin que vous combattiez ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Voici ce que je dis aujourd’hui, si vous croyez que je suis serviteur de Dieu. Vous vivez maintenant au jour de la restauration de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, vivant sous la puissance de la pluie de l’arriĂšre-saison de l’Eglise du Saint-Esprit qui se lĂšve aujourd’hui, appelant de toutes les dĂ©nominations, de grands docteurs et des divinitĂ©s de tout...

            Juste dans ma maison, pendant ces trois derniĂšres semaines, l’un des plus grands hommes, mĂȘme l’archevĂȘque de l’Inde, de toutes les Ă©glises Ă©vangĂ©liques de l’Inde, a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Oui. Docteur Reedhead, le prĂ©sident des missions soudanaises, a Ă©tĂ© chassĂ© des missions pour... il y a quelques semaines, parce qu’il a reçu le Saint-Esprit et qu’il a parlĂ© en langues selon que l’Esprit lui donnait de s’exprimer. C’est vrai.

            Docteur Donald Lee, le grand baptiste du Sud, Ă©tait assis dans mon bureau l’autre jour et il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai juste Ă©tĂ©... j’ai dĂ©versĂ© mon coeur et le Saint-Esprit est venu sur moi.» Et il a dit: «J’entrais dans une piĂšce et je ne pouvais mĂȘme plus parler l’anglais.» Qu’est-ce?

            Le temps de la rĂ©demption est proche, frĂšre,
            Les coeurs des hommes dĂ©faillent de peur;
            Soyez rempli de l’Esprit,
            Que vos lampes soient nettoyĂ©es et claires,

            Levez les yeux! Votre rĂ©demption est proche.
            C’est vrai, nous sommes Ă  la fin de l’ñge.
            Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra,
            Vous trouverez certainement le sentier de la Gloire.

69        Est-ce vrai? En ce dernier jour, alors que le soleil se couche, Dieu fait sortir des Gentils, des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des luthĂ©riens, les fondamentalistes, et tous, Il les amĂšne de ce cĂŽtĂ©-ci. En effet, Il est en train de tirer des nations un peuple qui porte Son Nom. Puis, Il mettra fin Ă  la dispensation des Gentils, Il retournera aux Juifs, l’EnlĂšvement se produira pour l’Eglise, et Elle rentrera Ă  la maison. De grands signes et prodiges se produisent, levez les yeux. Voyez-vous pourquoi je suis un saint exaltĂ©? Oui, oui.

70        FrĂšre, j’ai tout endurĂ© Ă  cause de ça. J’aime notre Seigneur. Je–je L’aime de tout mon coeur. Peu m’importe ce que le monde dit. Ils m’ont rejetĂ© de l’église. Ils ont dit: «Eh bien, Billy, tu es fou, tu as eu un cauchemar. Qu’as-tu pris comme souper?»

            J’ai eu le plaisir de parler au docteur Davis l’autre jour, ce qu’il taxait de fanatisme...

            En Afrique du Sud, oĂč j’ai fait un seul appel Ă  l’autel un jour, trente mille personnes ont reçu JĂ©sus-Christ. C’est plus que ce que toutes les missions mises ensemble ont gagnĂ© pour Christ pendant les cent derniĂšres annĂ©es. Les ordres gĂ©nĂ©raux d’un missionnaire, c’est: «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem», non pas dans un cimetiĂšre ou un sĂ©minaire, ou je ne sais quoi que vous voulez; les deux sont des places pour les morts. TrĂšs bien.

            «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de (De l’instruction? Non. Jusqu’à ce que vous appreniez la thĂ©ologie? Non.), jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en Haut, le Saint-Esprit survenant sur vous, alors vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, dans la Samarie, Ă  Chicago, dans l’Illinois, ou jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» C’est exact. C’est la vĂ©ritĂ©. Oh! Que Dieu bĂ©nisse votre coeur!

71        Oh! la la! Je me sens religieux. Certainement. Je sens que le Seigneur m’a rempli de Son Saint-Esprit. Je suis assis dans un groupe de fils et de filles de Dieu, oĂč tout peut arriver. AllĂ©luia!

72        Oui, j’ai eu Ă  combattre depuis longtemps, je viens de loin. Mais l’un de ces jours, je sais que je dois prĂȘcher mon dernier sermon. Mais j’aimerais dire comme Paul: «Je n’ai point Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issant Ă  la vision cĂ©leste. En effet, ce jour-lĂ ...»

            J’ai mĂȘme Ă©tĂ© pratiquement chassĂ© de chez moi. Les gens de la ville, ils pensaient que j’étais devenu fou. L’église m’avait chassĂ©, tout le reste. Mais il n’en est plus question. C’est une petite chose par rapport Ă  ce que les martyrs de l’ñge primitif et les saints ont eu Ă  endurer, pour planter cette Semence lĂ -bas, par rapport Ă  JĂ©sus qui mourut au Calvaire, pour faire entrer la Vie dans Son Eglise dans les derniers jours.

73        Remarquez. L’un de ces jours, je vais de toute façon atteindre mon dernier carrĂ© de ronces. Je ne sais Ă  quelle distance de la route ce sera. Je dois en arriver lĂ  un jour. Chacun de vous aussi. L’un de ces jours, quand j’aurai parcouru ma derniĂšre montagne, que j’aurai traversĂ© ma derniĂšre riviĂšre et que je serai alors arrivĂ© au... tous les carrĂ©s de ronces et de fourrĂ©s comme IsraĂ«l l’avait fait pour arriver Ă  la Terre promise...

            Peut-ĂȘtre que si je vis jusqu’à devenir vieux et que JĂ©sus tarde... Tous les Branham, en vieillissant, ils attrapent la paralysie, ils tremblotent, mon vieux grand-papa et tous les autres. J’aurai probablement une couronne d’un peu de cheveux blancs suspendus autour de mon visage, un vieil homme ridĂ©. Si je vis si longtemps, beaucoup ici seront dans l’éternitĂ© longtemps avant cela. Peut-ĂȘtre moi aussi. Mais si je vis jusqu’à voir cela, je peux me reprĂ©senter moi-mĂȘme, aprĂšs que j’aurai menĂ© mon dernier combat, qu’on m’aura taxĂ© de saint exaltĂ© pour la derniĂšre fois. AllĂ©luia!

            Et le bout du chemin apparaĂźt, et d’un coeur fidĂšle, j’ai essayĂ© de prĂȘcher JĂ©sus-Christ. J’aimerais Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection afin que, quand Il appellera d’entre les morts, je sorte. Quand j’arriverai au bout du chemin, je sentirai cette vague froide me frapper au visage, je saurai que le Jourdain est lĂ , mais devant moi. Oh! la la!

74        Je vais vous dire comment je me sens. J’aimerais regarder en arriĂšre le chemin parcouru. Oh! Ça sera un grand jour pour moi. Regarder en arriĂšre le chemin, voir chacun de ces carrĂ©s de ronces que j’ai eu Ă  parcourir. Alors qu’on me taxait de saint exaltĂ©, qu’on me taxait de tout, j’ai combattu avec l’épĂ©e de la foi, avançant directement, frayant une voie pour ceux qui viennent derriĂšre.

            Je serai alors un vieil homme, me tenant lĂ  sur ma canne, tremblant de paralysie, la vue affaiblie. Je sentirai les vagues du Jourdain me frapper au visage. J’aimerais regarder le chemin en arriĂšre, enlever mon casque de salut, le dĂ©poser sur la plage, dĂ©boucler mon armure de la foi. J’aimerais m’emparer de la vieille Ă©pĂ©e ici et la remettre dans le fourreau de l’éternitĂ©, lever les mains et dire: «PĂšre, envoie le bateau de sauvetage ce matin, car je rentre Ă  la maison.» Et de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, sur l’autre rivage, je rencontrerai des saints exaltĂ©s qui ont combattu pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

75        Que Dieu l’accorde Ă  chacun de vous. Je vous invite aujourd’hui Ă  venir Ă  Lui. Et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , oĂč les brises sont froides, oĂč les arbres aux feuilles persistantes sont sur chaque cĂŽtĂ© de la riviĂšre, et oĂč les feuilles servent Ă  la guĂ©rison des nations, puissions-nous nous rencontrer Ă  la riviĂšre, Le servir et vivre avec Lui.

            Je ne serai pas un vieil homme quand je serai en ce lieu de l’autre cĂŽtĂ©. Dieu m’a donnĂ© un corps. J’ai grandi jusque vers vingt-trois ans; j’ai Ă©tĂ© dans ma meilleure forme. Il dĂ©pĂ©rit maintenant. Vingt ans de plus sont passĂ©s; je commence Ă  devenir... Ă  sentir le poids de mon Ăąge. Je sais que mes Ă©paules s’affaissent. Et je sais que ça ne prendra pas beaucoup de jours lĂ  avant que je voie Celui que j’aime. C’est vrai. J’ai des bien-aimĂ©s qui attendent de l’autre cĂŽtĂ© lĂ -bas. Peu importe combien je suis vieux, ou combien je suis ridĂ©, ou combien ça en est fini de moi, ou combien mes cheveux sont grisonnants, quand mes pieds que voici auront touchĂ© ce rivage bĂ©ni, en un clin d’oeil, je serai changĂ©, je redeviendrai un jeune homme (AllĂ©luia!), pour ne plus jamais mourir, pour ne plus jamais tomber malade, mais pour vivre Ă©ternellement.

76        La rĂ©compense du juste attend chaque croyant. J’espĂšre que vous l’ĂȘtes cet aprĂšs-midi pendant que nous inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, le chemin devient morne, PrĂ©cieux Seigneur, reste prĂšs. Je Te prie d’ĂȘtre avec nous. Sois avec cette assistance, Seigneur, alors que nous voyons que le jour de la rĂ©demption est proche. Je ne sais pas ce que renferme demain, mais je sais que cette seule chose qui est ancrĂ©e dans mon Ăąme...

            Ô Dieu, quand je pense Ă  un pauvre garçon perdu, ruinĂ©, Ă©loignĂ© de Dieu, qui a grandi dans une maison de pĂ©cheurs, assis lĂ  sur le rivage d’une riviĂšre avec une perche dans ma main, pleurant, sans paix, les vents forts soufflant dans les arbres disant qu’il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre... Je suis trĂšs reconnaissant de ce que Tu m’as sauvĂ©.

            Et aujourd’hui, dans mon coeur, Seigneur, c’est un grand privilĂšge de parler aux autres, de voir que le travail est confirmĂ© par Tes mains puissantes, une confirmation par des signes et des prodiges qui accompagnent. Combien je Te remercie pour ça. Aide-nous, Seigneur.

            Ô Dieu, bĂ©nis le pauvre pĂ©cheur ici aujourd’hui, les rĂ©trogrades, ceux qui ne sont pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, les membres d’églises qui se tiennent lĂ . Oh! Oui, ils connaissent la Bible; Satan aussi. Le diable croit et tremble. Beaucoup d’entre eux, PĂšre, disent qu’Abraham avait cru Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Mais, Seigneur, Tu lui avais donnĂ© le signe de la circoncision comme preuve. Et quand un homme croit rĂ©ellement, je pense, PĂšre, que Tu le scelles avec le signe du Saint-Esprit. «N’attristez pas le Saint-Esprit par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.»

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux aujourd’hui alors que Tu accomplis les plus grands signes que Tu aies jamais accomplis depuis que Tu Ă©tais ici sur terre dans un corps de chair. Je Te prie de bĂ©nir cette assistance, alors que nous nous attendons Ă  Toi, Seigneur, et je prie que plusieurs prennent la dĂ©cision afin d’ĂȘtre remplis de Ton Esprit, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

77        Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es et que chaque personne est en priĂšre... Pensez-y maintenant. Etes-vous rĂ©ellement remplis du Saint-Esprit? Etes-vous dans le Royaume de Dieu? Etes-vous strictement un croyant fondamentaliste, et Dieu n’a jamais rien confirmĂ© pour vous jusqu’à prĂ©sent? Oh! Eloignez-vous de cet arbre-lĂ . Passez de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ  oĂč les puissances de Dieu agissent.

            Il y a du repos pour les fatiguĂ©s,
            Il y a du repos pour les fatiguĂ©s,
            Il y a du repos pour les fatiguĂ©s
            Quand Il vous libĂšre.

            De l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain,
            Dans les doux champs d’Eden,
            LĂ  oĂč l’Arbre de Vie fleurit,
            Il y a du repos pour vous.

            Maintenant, JĂ©sus brise... (DĂ©nominations, formaliste...?...)
            JĂ©sus brise toute chaĂźne,
            Quand Il vous libĂšre!

            Je Le louerai Ă  jamais,
            Je Le louerai Ă  jamais (Soyez disposĂ©s quand Il vous appelle)
            Je Le louerai Ă  jamais
            Car Il me libĂšre!

            [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Maintenant, Seigneur, celle-ci est Ta rĂ©union. OĂč est cette personne qui s’est Ă©garĂ©e, PĂšre, que Tu appelles?

            Quand... Nous Le louerons Ă  jamais.

78        Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui aimerait se lever juste Ă  ce moment-ci (Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde), pour dire: «FrĂšre Branham, je suis convaincu que Dieu est parmi Son peuple. Je vois les rĂ©unions. J’ai cru que chaque Parole que Tu as dite est la vĂ©ritĂ©. J’ai Ă©tĂ© tout confus, mais j’ai regardĂ© lĂ  dans la GenĂšse aujourd’hui, je vois pourquoi je suis confus. Je veux accepter Christ maintenant mĂȘme comme mon Sauveur. J’aimerais me lever»? Voudriez-vous faire cela, partout dans la salle, un pĂ©cheur? Quelqu’un qui se lĂšve, pour dire: «Je suis un pĂ©cheur, FrĂšre Branham. Je veux accepter Christ comme mon Sauveur.»

            Quelqu’un ici sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui dira: «FrĂšre Branham, je suis membre d’église depuis des annĂ©es.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Je suis membre d’église depuis des annĂ©es, je n’ai jamais reçu le Saint-Esprit. Si Dieu exauce vos priĂšres pour ouvrir les yeux des aveugles, faire marcher les boiteux, vous rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs, je crois qu’Il exaucera votre priĂšre et qu’Il me donnera le Saint-Esprit aujourd’hui.» Ne soyez pas sĂ©duit, recevez effectivement le Saint-Esprit. Tenez-vous debout. Restez debout juste quelques minutes. Quelqu’un d’autre? Levez-vous encore. Voulez-vous vous lever? «Je veux le Saint-Esprit.»

            Quand le chemin devient morne,
            PrĂ©cieux Seigneur, reste prĂšs,
            Quand ma vie sera pratiquement finie,
            Je me tiendrai Ă  la riviĂšre (Oui, Seigneur,)
            Guide mes pas, Tiens ma main;
            PrĂ©cieux Seigneur, tiens ma main, guide-moi Ă  la maison.
            PrĂ©cieux Seigneur...

            Voulez-vous vous lever et lever la main maintenant, si vous avez vraiment besoin de Lui?

            Conduis-moi, laisse-moi me tenir (Oui, Seigneur, moi aussi.)
            Je suis fatiguĂ©, je suis faible, je suis Ă©puisĂ©;
            Sous la tempĂȘte, dans la nuit,
            Conduis-moi Ă  la lumiĂšre;
            Voici ma main, PrĂ©cieux Seigneur, guide-moi Ă  la maison.
            PrĂ©cieux Seigneur, tiens ma main...

79        Seigneur, regarde ici, PĂšre, alors que ces saints sont en train de chanter, l’Esprit se meut dans la salle. Ils ont les mains levĂ©es, Seigneur; ils veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils savent, Seigneur, qu’ils en ont fini avec tout ceci, cela et autre, ils arrivent lĂ  oĂč ils peuvent voir Tes signes et Tes prodiges. Ils entrent dans la vĂ©ritable Eglise des premiers-nĂ©s, les fils de Dieu qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, issus de chaque dĂ©nomination sous le ciel. Ils y entrent cet aprĂšs-midi. Ils descendent au Jourdain maintenant, Seigneur. Mets le bateau Ă  l’eau. Tu l’as promis. Seigneur, je sais que Tu le feras. Accorde-le, PĂšre cĂ©leste, par JĂ©sus-Christ.

80        Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, vous qui voulez le baptĂȘme de l’Esprit, ne voudriez-vous pas vous approcher de l’autel trĂšs calmement pendant que nous chantons un autre couplet?

            PrĂ©cieux Seigneur,

            (Descendez directement ici. Si rĂ©ellement vous voulez Cela, venez maintenant.)

            Conduis-moi...

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! Regardez ça. Et si Paul Rader pouvait entrer en scĂšne cet aprĂšs-midi?

             ... faible, je suis Ă©puisĂ©,
            Sous la tempĂȘte, dans la nuit, (AllĂ©luia!)
            Conduis Ă  la lumiĂšre;
            PrĂ©cieux Seigneur, tiens-moi la main,
            Conduis-moi Ă  la maison.
            PrĂ©cieux Seigneur, tiens-moi la main,
            Conduis-moi, que je tienne ferme,
            Je suis fatiguĂ©, je suis faible, je suis Ă©puisĂ©;
            Sous la tempĂȘte, dans la nuit,
            Oh! Conduis-moi Ă  la lumiĂšre;
            Maintenant, PrĂ©cieux Seigneur, tiens-moi la main,
            Conduis-moi Ă  la maison.

81        Y en a-t-il un autre ici qui aimerait traverser le Jourdain cet aprĂšs-midi? Un autre qui aimerait traverser pour entrer dans la Terre promise comme Caleb et JosuĂ©, et ramener l’évidence? Ils Ă©taient revenus, ils avaient Ă©tĂ© quelque part. Ils avaient de grosses grappes de raisins.

            Dieu va remplir du Saint-Esprit juste dans quelques minutes. Il y a des hommes et des femmes debout ici mĂȘme cet aprĂšs-midi qui recevront le Saint-Esprit. Chaque coeur sincĂšre sera rempli du Saint-Esprit, ici mĂȘme. Si vous le dĂ©sirez, et que vous ĂȘtes affamĂ©, errant çà et lĂ , vous rappelez-vous cette vieille mĂšre qui est morte lĂ -bas, criant et louant Dieu? Cette bonne vieille mĂšre wesleyenne, vous lui avez promis de la rencontrer au Ciel, vous avez simplement adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, pourquoi ne venez-vous pas cet aprĂšs-midi? Ne voudriez-vous pas venir, entrer dans la LumiĂšre?

            J’ai un PĂšre dans l’au-delĂ ,
            J’ai un PĂšre dans l’au-delĂ ,
            J’ai un PĂšre dans l’au-delĂ ,
            LĂ  sur l’autre rive.

            Oh! Un beau jour, j’irai Le voir,
            Un beau jour, j’irai Le voir,
            Un beau jour, j’irai Le voir,
            Sur l’autre rive.

            Oh! Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
            Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
            Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
            Sur l’autre rive.

            Ne sera-ce pas une bonne rencontre!
            Ne sera-ce pas une bonne rencontre!
            Ne sera-ce pas une bonne rencontre!
            LĂ  de l’autre rive.

82        Les billets sont en vente. Le vieux navire s’avance. La trompette de l’Evangile retentit. Ne voudriez-vous pas venir prendre un billet cet aprĂšs-midi? Dieu vous baptise du Saint-Esprit dans le Corps, vous met en sĂ©curitĂ© jusqu’à la fin de la route. Ne voudriez-vous pas venir? Tout est prĂȘt.

            Maintenant, Ă  vous qui vous tenez ici maintenant, qui voulez le baptĂȘme du Saint-Esprit, si vous me jugez digne d’ĂȘtre serviteur de Dieu, Son prophĂšte, aucun homme ne pouvait vous amener Ă  cet autel cet aprĂšs-midi si ce n’est le Saint-Esprit Lui-mĂȘme. Il ne vous amĂšnerait pas ici s’Il n’était pas disposĂ© Ă  vous remplir de Sa PrĂ©sence. DĂ©tendez-vous et oubliez tout le reste autour de vous, oubliez tous les arbres qui se tiennent lĂ . Montez directement cette Ă©chelle vers JĂ©sus-Christ et acceptez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est un don de Dieu qui sera dĂ©versĂ© sur vous.

83        Je me demande, vous autres ici, combien dans cette salle ont reçu le Saint-Esprit? Levez-vous. Chaque personne dans cette salle maintenant qui est baptisĂ©e du Saint-Esprit, levez-vous avec ceux-ci. PrĂ©dicateurs de l’Evangile, avancez Ă  l’estrade, rapidement. Tous les prĂ©dicateurs remplis du Saint-Esprit, venez ici Ă  l’estrade juste un instant. Vous allez voir la chose la plus glorieuse que vous ayez vue depuis longtemps. Les prĂ©dicateurs, voulez-vous vous frayer, s’il vous plaĂźt, la voie vers l’estrade tout de suite?

            Ceux qui sont remplis du Saint-Esprit, venez ici juste une minute. Vous qui ĂȘtes remplis du Saint-Esprit lĂ  dans l’assistance, levez-vous juste un moment, gardez votre esprit sur Dieu. Enfermez-vous ici, croyants. C’est maintenant l’heure. C’est maintenant le moment. C’est ici le lieu. C’est maintenant le moment oĂč quelque chose va arriver. C’est maintenant le moment pour abondamment, au-delĂ  de toute mesure. C’est ici que commencera le rĂ©veil. Des choses commenceront Ă  se produire ici mĂȘme qui vont brĂ»ler Chicago jusqu’au bout pour le Seigneur JĂ©sus-Christ. Donnez-moi ce groupe de gens ici avec le Saint-Esprit, et vous entendrez un rĂ©veil Ă©clater dans les rues et dans ces Ă©glises ici, partout.

84        Venez, avancez ici, prĂ©dicateurs. Approchez-vous de l’estrade. Imposez les mains aux gens, chacun de vous qui avez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous tous lĂ -bas dans l’assistance qui avez le Saint-Esprit, levez les mains vers ces gens, tout le monde. C’est ça.

            Maintenant, amis, avez-vous besoin de Lui? Il est ici.

            Ô Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, dĂ©verse Ton Esprit sur ces gens. Remplis-les du Saint-Esprit, Seigneur. Que la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© repose sur eux...?...

EN HAUT